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GUIDE_DES_METIERS_2025_UN

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GUIDE DES M É TIERS

APPRENTISSAGE

CE QUI A CHANGÉ EN 2025

SE FORMER TOUTE SA VIE

ZOOM SUR 10 MÉTIERS PROMETTEURS

CE QUI A CHANGÉ EN 2025

Depuis le 1er juillet 2025, de nouvelles règles encadrent les formations en apprentissage.

CFA et employeurs sont directement impactés par des modalités de financement en pleine évolution. L’objectif ? Assurer une meilleure gestion des contrats.

Des conditions qui risquent de changer la donne pour de nombreux apprentis à la rentrée 2026. EXPLICATIONS.

De nouvelles prises en charge pour les financements de contrats

La réforme du financement lancée par le ministère du Travail marque un tournant pour les CFA. Depuis juillet 2025, les modalités de versement des niveaux de prise en charge du contrat d’apprentissage sont entièrement revues au prorata du nombre de jours de formation.

Désormais, le financement des opérateurs de compétences (OPCO) est divisé en quatre versements :

• 40 % versés dans les 30 jours suivant la facture du CFA,

• 30 % au 7e mois,

• 20 % au 10e mois,

Un solde de 10 % versé à la fin du contrat, après transmission d’un certificat de réalisation.

Si la déclaration d’activité dans un nouveau CFA date de moins de six mois, cette première avance de 40 % n’est versée qu’après réalisation des actions de formation, et au plus tard au troisième mois. Mesure de vigilance, cette nouvelle règle est destinée à renforcer les contrôles et à prévenir les risques de fraude.

Autre changement non négligeable : les formations dispensées à plus de 80 % à distance voient leur niveau de prise en charge réduit de 20 %. Les CFA doivent donc renseigner précisément le volume d’heures à distance dans les documents contractuels, sous contrôle des OPCO et des services régionaux.

Une participation obligatoire de la part des employeurs

En parallèle, la réforme de l’apprentissage a introduit une nouveauté : les employeurs sont désormais dans l’obligation de participer au financement de l’apprentissage dans le cadre des formations les plus élevées.

Financement des employeurs : les règles appliquées depuis juillet 2025 :

• Les entreprises doivent régler 750 € pour tout contrat préparant un diplôme à partir du Bac +3 (niveaux 6 et 7).

• En cas de nouveau contrat après une rupture, une participation réduite à 200 € s’applique pour le nouvel employeur.

• Si la rupture intervient pendant la période probatoire, l’entreprise ne règle que 50 % du niveau de prise en charge correspondant à la période effectuée, dans la limite de 750 €.

Cette nouvelle contribution de l’employeur renforce l’implication des entreprises dans le financement des formations, à l’image du modèle allemand. Elle doit permettre de garantir la stabilité budgétaire du système tout en continuant à soutenir les formations les plus stratégiques pour l’emploi.

Des secteurs et niveaux de certifications prioritaires dès 2026

La réforme ne se limite pas aux financements. Elle s’inscrit dans une révision plus large de l’apprentissage et des certifications professionnelles.

À la rentrée 2026, les branches professionnelles devront intégrer une logique de priorisation des financements. Concrètement, les prises en charge évolueront en fonction des besoins du marché du travail (taux d’employabilité) et des secteurs en tension (métiers recherchés).

Cette réforme vise à garantir l’accès à la formation pour les niveaux les plus demandés par les entreprises. Construction, aide à la personne, développement durable et métiers du numérique, zoom sur les secteurs stratégiques à viser pour l’apprentissage :

• BTP (maçon, charpentier, électricien, plombierchauffagiste)

• Hôtellerie-restauration,

• Aide à la personne (DEAES, auxiliaire de vie),

• Transport-logistique (conducteur routier, magasinier, préparateur de commandes),

• Industrie et maintenance (technicien de maintenance industrielle, électromécanicien),

• Métiers du bois, biosourcé, rénovation énergétique,

• Technicien en gestion des déchets et économie circulaire,

• Expert en cybersécurité,

• Administrateur systèmes et réseaux.

Où candidater pour suivre des formations en apprentissage ?

Les principaux établissements professionnels dans l’Aube et la Marne :

• CFA de la CCI Marne

• Campus Eiffel de Reims

• CFA Agricole de Châlons

• CFA du BTP à Reims

• CFA Interpro de l’Aube

• CFA du BTP de Pont-Sainte-Marie

• CFA Agricole d’Othe-Armance

Des formations en apprentissage sont aussi dispensées dans des écoles spécialisées (ingénieur, santé, etc.) ou certains cursus universitaires professionnels.

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Retrouvez-nous lors de nos journées portes ouvertes :

1er février 2025

Journée Portes Ouvertes

4 mars 2026

Soirée Portes Ouvertes

Retrouvez notre offre de formation détaillée sur notre site :

CARRIÈRE

SE FORMER TOUTE SA VIE : UN IMPÉRATIF QUI REDESSINE LES PARCOURS

Longtemps cantonnée au début de la carrière, la formation s’étire désormais sur toute une vie professionnelle. Reconversion, besoin de rester dans la course, envie de faire reconnaître son expérience : chacun cherche sa voie dans un paysage où VAE, micro-certifications, CPF et conseil en évolution professionnelle se croisent sans toujours se comprendre.

Derrière les dispositifs, une réalité : apprendre n’est plus une option.

On le constate sur le terrain, dans les entreprises, les ateliers, les écoles et même autour des tables familiales : la question de la formation revient partout. Plus personne n’imagine faire le même métier de la même façon pendant quarante ans. Les outils évoluent, les compétences s’usent, les attentes changent. Pourtant, beaucoup restent démunis lorsqu’il s’agit de franchir le pas, de financer une formation, de valider un savoir-faire ou simplement de s’orienter. Les dispositifs existent, mais encore faut-il les connaître et en comprendre les logiques.

VAE : faire reconnaître son expérience

Dans le bassin rémois, nombreux sont ceux qui exercent depuis des années dans l’agroalimentaire, les métiers du champagne, la production, le sanitaire et social ou la maintenance industrielle sans diplôme correspondant. La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) permet d’obtenir un titre ou un diplôme valorisant cette expérience professionnelle. Simplifiée et plus accessible, elle sécurise leur parcours sans retourner sur les bancs de l’école.

La procédure s’est allégée : accompagnement possible, durée réduite, accès élargi. Mais la VAE reste un engagement qui demande de rassembler des preuves, raconter son expérience et accepter une forme d’introspection professionnelle. Une démarche exigeante, mais qui change parfois tout.

Micro-certifications : progresser sans quitter son activité

Si les longues formations ne conviennent pas à tous, les microcertifications répondent à ce besoin d’efficacité : modules plus courts, compétences ciblées, résultats rapidement mobilisables. Elles se développent dans le numérique, la gestion, les métiers techniques, mais aussi dans les compétences transversales comme la communication ou le management. Pour certains, elles servent de tremplin avant une qualification complète ; pour d’autres, elles permettent simplement de rester à jour. Leur essor traduit une évolution profonde : la formation devient modulaire, flexible et ajustée aux réalités du travail. Une solution adaptée pour celles et ceux qui doivent continuer à travailler tout en se formant.

CPF : un outil utile, mais à manier avec discernement

Beaucoup disposent d’un compte personnel de formation bien rempli, mais inutilisé. Par méconnaissance ou par crainte de se tromper.

Pourtant, ce droit individuel peut financer des formations certifiantes, des bilans de compétences, des permis professionnels ou des reconversions. À condition de comprendre les règles et d’éviter les arnaques qui circulent encore.

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CEP : un appui gratuit pour faire le bon choix

Entre VAE, micro-certifications et CPF, difficile parfois de savoir par où commencer. Le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP), disponible gratuitement et ouvert à tous, aide à clarifier les projets : faire le point sur son parcours, identifier les formations réellement utiles, anticiper les financements, s’orienter vers les bons interlocuteurs.

C’est un accompagnement concret, surtout lorsqu’on hésite ou qu’on ne connaît pas les démarches.

Les erreurs à éviter :

• Choisir une formation parce qu’elle est « tendance »

• Oublier de vérifier la certification ou l’équivalence

• Penser que le CPF finance tout

• Attendre le dernier moment pour déposer une demande et engager les démarches

• Ignorer les autres sources de financement et aides employeurs (OPCO ou Région Grand Est)

À quelles aides êtes-vous éligible pour financer une formation ?

Vous êtes salarié

CPF : oui - Employeur/plan de développement des compétences : possible - Transition Pro Grand Est : reconversion avec Projet de Transition Professionnelle - OPCO de branche : selon métier - VAE : prise en charge possible.

Vous êtes demandeur d’emploi

CPF : oui - France Travail : financement selon validation du projet - Région Grand Est : aides selon filières prioritaires (industrie, santé-social, numérique, transition écologique)VAE : accompagnement et financement possibles.

Vous êtes indépendant ou micro-entrepreneur

CPF : oui - Fonds d’assurance formation (FAF) selon activité - Région Grand Est : aides ponctuelles selon secteurs - VAE : financements sous conditions.

Vous êtes une entreprise et souhaitez financer une formation pour vos salariés

Plan de développement des compétences : oui - OPCO : financements ciblés - Région Grand Est : soutien selon filières métiers - VAE collective : possible.

Quelle aide peut s’appliquer selon votre besoin de formation ?

Se reconvertir > Transition Pro Grand Est / France Travail / Région Grand Est. Monter en compétences > CPF / OPCO / employeur. Micro-certifications > CPF (si enregistrées) / employeur. Faire reconnaître son expérience (VAE) > Employeur / Transition Pro Grand Est / financements publics possibles. Être accompagné pour choisir> Conseil en évolution professionnelle (CEP) : gratuit pour tous.

LES NOUVEAUX MÉTIERS DE L’IMAGE SOUS LES FEUX DES PROJECTEURS

Régie plateau, lumière, déco écoresponsable et post-production : de nombreux emplois font leur apparition au gré du développement des technologies et des enjeux économiques actuels.

ZOOM

sur l’écosystème foisonnant des métiers de l’audiovisuel et des nouvelles opportunités à saisir dans les médias comme au cinéma.

Les grands métiers

du secteur de l’audiovisuel

Production télévisuelle ou cinématographique, réalisation de reportages… Au cinéma comme dans les médias, l’audiovisuel offre plusieurs débouchés. Ces métiers couvrent toutes les étapes de création et de diffusion :

• Réalisation et production : réalisateur, décoration, scénariste, régie, chargé de production.

• Gestion de l’image : monteur, machinistes, chefs opérateurs image, montage en postproduction.

• Gestion du son : régisseur son, mixeur.

Post-production, régie plateau : des opportunités à saisir

Streaming, films, podcasts radio, régies publicitaires : le secteur offre aujourd’hui de nouveaux débouchés. Des studios d’ampleur comme Mediawan recrutent de nouveaux talents dans la production et la gestion de plateau.

Les profils recherchés ?

Des experts capables de maîtriser des logiciels de montage

spécialisés, de gérer la dimension technique des réalisations ou encore de participer à la confection de décors réutilisables. Quelle que soit l’activité, l’expérience de terrain est un avantage majeur. Territoire vecteur d’attractivité dans le domaine, le Grand Reims accueille notamment le réseau « PLATO » qui développe des formations professionnalisantes dans ce secteur, comme la section BTS audiovisuel au lycée Saint-Jean-Baptiste de La Salle de Reims. L’atout de ce réseau ? Il initie une dynamique économique écoresponsable, le recrutement de techniciens et d’acteurs locaux…

BTS, écoles spécialisées…

Où se former pour intégrer le secteur ?

Pour répondre aux nouvelles opportunités, les formations se sont, elles aussi, adaptées. Le BTS Métiers de l’Audiovisuel, accessible après le baccalauréat, est l’une des voies les plus prisées. Ce cursus en deux ans, proposé en formation initiale ou en alternance, peut également être obtenu via la VAE ou suivi à distance. Les étudiants choisissent une spécialité (image, son, montage et postproduction, gestion de production ou exploitation des équipements).

À Reims, deux établissements se distinguent : l’ISA, l’école des métiers de l’audiovisuel, qui met l’accent sur l’apprentissage pratique et les technologies émergentes, et le BTS Audiovisuel du lycée La Salle, aussi reconnu pour la qualité de son enseignement. De quoi permettre aux futurs professionnels de se former au plus près des besoins du secteur.

BTS BACHELORS

L’ISA, l’école des métiers de l’audiovisuel au Campus Eductive 12 rue de la Petite Vitesse 51100 Reims campus-reims@eductive.fr

Le BTS Audiovisuel du lycée Saint-Jean-Baptiste de La Salle 94 avenue de Laon 51100 REIMS contact@gdls-reims.com

TITRES PROFESSIONNELS

initial ou en alternance

LE RECRUTEMENT EN CYBERSÉCURITÉ

EXIGE

UN ÉQUILIBRE ENTRE TECHNIQUE, CONSEIL ET HUMAIN

Le recrutement dans les métiers de la cybersécurité est un défi, exigeant à la fois une expertise technique pointue et des qualités humaines essentielles.

Pour une vision concrète des métiers de la cybersécurité, nous avons interrogé Anthony Collard, directeur des Opération Techniques chez Ikoula depuis presque deux décennies. Les profils les plus recherchés sont ceux qui savent allier la technique avec une capacité d’écoute active et une bonne gestion du stress face aux incidents.

Des diplômes, des formations et des normes techniques

Le recrutement en cybersécurité impose un socle technique solide.

Les profils doivent posséder des diplômes allant du bac+2 minimum (techniciens) jusqu’aux ingénieurs et administrateurs réseau, souvent issus de cursus spécialisés (cyber, gouvernance qualité).

L’alternance est souvent favorisée pour l’expérience concrète. Surtout, la maîtrise des normes techniques comme la certification ISO 27001 est un prérequis. Elle garantit l’application des bonnes pratiques et le respect du cadre de gestion des risques.

Les besoins et l’exigence technique

L’expert en cybersécurité Anthony Collard insiste sur le besoin de profils en mesure de gérer un spectre complet de services pour assurer la cybersécurité des particuliers comme des professionnels. Chaque support de données et chaque canal d’échanges d’informations représente un risque supplémentaire. Il faut être compétent en ce qui concerne les enjeux de connectivité,

E-COMMERCE

L’HEURE DE VÉRITÉ

de sauvegarde, et connaître des solutions de sécurité avancées car « l’antivirus seul est une solution dépassée ». Les enjeux liés à la cybersécurité font que les professionnels de l’informatique ne disposent pas du luxe d’être des cordonniers mal chaussés. Leurs propres infrastructures se doivent d’être sécurisées à la perfection.

Les profils et l’expérience

Le recrutement cible différents niveaux, des techniciens bac+2 minimum (issus d’écoles informatiques) aux administrateurs système et réseau, jusqu’aux ingénieurs.

• Formation : les cursus spécialisés (cyber, gouvernance qualité, gestion de certification) sont valorisés. L’alternance est un vivier de profils apprécié pour son expérience pratique.

• Savoir-être : l’expérience en gestion d’incident (stress, résolution rapide de bugs), le travail en équipe et la capacité à coopérer sont important. Pour ces professionnels souvent soumis au stress, le savoir-être fait la différence.

Le rôle crucial du conseil

Auprès des clients, les chefs de projet et responsables de compte sont des fonctions clés. Ils doivent conseiller pour adapter les solutions aux budgets variables des clients et établir des priorités, car la sécurité n’est pas toujours la première préoccupation.

Le facteur humain reste la plus grande cause d’incident. La sensibilisation et la partie formation-conseil sont donc des missions très importantes pour les équipes de sécurité.

POUR LE SERVICE DE LIVRAISON

Le dernier kilomètre s’avère être le plus important pour juger de la qualité d’un commerce en ligne.

Dans l’univers de l’e-commerce, l’expérience client ne se limite plus à la navigation sur un site ou à la qualité du produit. Le véritable moment de vérité se joue désormais à la porte du client, lors de la remise du colis. Ce constat, qui place les métiers de la logistique et du transport au cœur de la stratégie commerciale, est partagé par de nombreux acteurs du secteur.

Le contact humain est le dernier maillon crucial d’une chaîne logistique

Le processus de vente en ligne est une chaîne continue, depuis le clic jusqu’à la livraison. Pourtant, c’est ce dernier kilomètre qui cristallise l’enjeu du service.

Comme le souligne Benjamin Cherrière de Plus de Bulles, « c’est le seul contact réel et physique qu’on a avec notre client ». Cette interaction, souvent brève, est déterminante.

« C’est un moment important et c’est aussi un échange qui peut être compliqué. Il faut gérer ces moments-là », ajoutet-il, mettant en lumière le rôle crucial du transporteur, souvent le seul visage humain de la marque.

L’excellence est exigée depuis l’écran jusqu’au carton d’emballage

Pour assurer une expérience client irréprochable, l’exigence de qualité doit être uniforme à tous les niveaux. « Du moment où le client arrive sur le site, il faut qu’on soit le plus clair possible. Avec des fonctionnalités de navigation pensées, il faut que la commande se passe pour le mieux. Notre colis doit être bien livré, bien protégé, bien mis en scène », détaille l’entreprise de vente de champagnes de vignerons en ligne. En d’autres termes, tout le service autour du produit doit être au même niveau que le produit lui-même. Cet impératif conduit à une gestion logistique rigoureuse. Plus de Bulles, qui a choisi d’externaliser la préparation des commandes dans l’Aube, conserve une maîtrise totale des protocoles : « On la confie à un prestataire avec nos consignes, on fournit nos propres cartons » et impose des directives strictes sur « la façon d’expédier, sur la manière d’emballer nos bouteilles et la façon dont c’est envoyé ». Cette attention aux détails est d’autant plus vitale que l’entreprise expédie majoritairement en France et en Europe, auprès d’un public important pour le bouche-à-oreille.

Un enjeu de fidélisation client majeur

L’enjeu d’une logistique impeccable est directement lié à la fidélisation client. « Le client se souviendra si ça s’est

Que dit le baromètre national de la maturité cyber des TPE-PME ? (Octobre 2025)

16 %

des TPE-PME interrogées déclarent avoir été victimes d’un ou plusieurs incidents cybercriminels au cours des 12 derniers mois.

80 %

des TPE-PME interrogées reconnaissent qu’elles ne sont toujours pas préparées aux attaques ou l’ignorent.

bien passé. Une mauvaise expérience de livraison peut être une raison de ne pas commander à nouveau. », insiste l’interlocuteur.

Une livraison ratée n’est pas seulement un désagrément, elle est une raison de rupture définitive. La capacité à gérer les imprévus est donc tout aussi importante que l’exécution parfaite : « Il faut être très présent en cas de problème et gérer les problèmes. »

En conclusion, un conseil fondamental est donné aux e-commerçants : « Le contact physique qu’une personne a avec le marchand, c’est par le transporteur. Personne ne veut payer une livraison, mais une livraison ratée est un client perdu. »

LES MÉTIERS DE LA LOGISTIQUE

ne sont donc plus de simples fonctions supports, ils sont les ambassadeurs essentiels d’une marque, détenant la clé de la satisfaction client et de la récurrence des commandes.

L’IA FAIT ÉMERGER DE NOUVEAUX MÉTIERS

L’intelligence artificielle gagne du terrain dans les entreprises et fait émerger une nouvelle génération de métiers, appelés à devenir essentiels.

L’IA ne modifie pas uniquement les pratiques professionnelles, elle fait naître des profils et des expertises qui n’existaient pas encore il y a quelques années. Data, éthique, intégration des outils, accom-pagnement des équipes : de plus en plus de nouveaux métiers voient le jour. Et vous, quelle place pourriez-vous trouver dans ces nouveaux domaines ?

Les profils techniques autour de la donnée et des modèles

• Analyste de données : examine les données de l’entreprise pour en tirer des informations utiles à la décision.

• Data scientist : crée des modèles capables de repérer des tendances et de faire des prévisions.

• Ingénieur en IA ou machine learning : conçoit et améliore les modèles d’IA utilisés par l’entreprise.

• Cognicien : étudie la façon dont les utilisateurs interagissent avec les outils pour les rendre plus accessibles.

Les métiers hybrides, au croisement de la technique et des usages

• Intégrateur IA : installe les outils d’IA, forme les équipes et vérifie qu’ils répondent aux besoins du terrain.

• Chef de projet IA : coordonne le déploiement d’une solution d’IA, fait le lien entre les équipes techniques et les utilisateurs, et s’assure que le projet avance selon les objectifs fixés.

• AI trainer : corrige et complète les modèles pour améliorer leurs réponses.

• Spécialiste en éthique de l’IA : veille au respect des règles et à un usage responsable des outils.

• AI product manager : pilote un produit intégrant de l’IA et coordonne les différents acteurs du projet.

• Prompt designer : formule les requêtes qui permettent d’obtenir des résultats pertinents avec les modèles d’IA.

Quels sont les profils adaptés à ces nouveaux métiers ?

Les métiers liés à l’intelligence artificielle attirent des profils variés. Certains viennent des filières informatiques ou scientifiques, déjà familiarisés avec la programmation ou les mathématiques. D’autres arrivent de parcours plus généralistes et complètent leurs compétences avec des formations en data ou en IA. Les entreprises recherchent autant des spécialistes capables de concevoir des modèles que des profils hybrides, à l’aise avec les usages, la communication ou l’accompagnement des équipes. La curiosité, l’appétence pour les outils numériques et la capacité à comprendre les besoins du terrain restent des qualités qui font toute la différence, quel que soit le niveau initial. Ces métiers s’ouvrent ainsi à une large diversité de parcours, qu’ils soient techniques ou non, à condition d’avoir envie d’apprendre et de se former régulièrement.

Où se former aux métiers de l’IA ?

- CNAM Reims - Master européen AI4CI - Réseaux, objets connectés et intelligence artificielle (bac + 5).

- Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA) - Master Informatique, parcours Intelligence Artificielle (bac + 5), mention Informatique.

- ESGI Reims - Parcours du bac + 3 au bac + 5 en Intelligence Artificielle et Big Data.

- CESI Reims – Programme d’ingénieur en sciences du numérique, majeure data science et intelligence artificielle (3 ou 5 ans).

- École privée des sciences informatiques - campus Reims - Formation bac + 3 Développeur en intelligence artificielle et Data Science (RNCP).

RÉPONDRE AUX BESOINS DU VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION

Aujourd’hui, un quart de la population française a plus de 60 ans. Selon les estimations de la direction de la Recherche, des Études et de l’Évaluation des Statistiques (Drees), ce nombre devrait augmenter d’ici à 2030 pour atteindre 30 % de la population.

L’accroissement des besoins en recrutement dans le domaine de la silver économie est certain. Ces mutations sociétales touchent le domaine de la santé, des services à la personne, mais aussi des aménagements BTP pour subvenir aux enjeux d’une population en perte progressive d’autonomie.

Une démographie française en mutation

La Silver Économie est une filière qui rassemble l’ensemble des acteurs contribuant à l’adaptation de la société au vieillissement (logements, transports, numérique, services). Dans les logements, l’adaptation aux normes pour les personnes à mobilité réduite (PMR) entre déjà dans les cahiers des charges des constructions neuves. L’accessibilité des logements, des commerces et services est un défi de taille dans le BTP. En ce qui concerne les métiers du bien-être et de la santé, on note les besoins en moniteurs d’activité physique adaptée (APA), de professionnels de l’animation mais aussi de services de restauration avec adaptation aux contraintes de santé.

Les métiers de l’assistance et du soin

De nombreux postes sont à pourvoir dans les métiers de la santé et de l’accompagnement, accessibles à tous les niveaux de diplôme. Une forte demande existe déjà pour des métiers accessibles grâce à des formations courtes :

• Auxiliaire de vie sociale (AVS) : accompagne les personnes âgées dépendantes dans leur vie quotidienne (ménage, repas, présence).

• Aide médico-psychologique (AMP) : aide les seniors à accomplir les gestes du quotidien pour développer leur autonomie.

Dans le domaine médical, des expertises vont devoir attirer de nouveaux candidats dans les années à venir. Les médecins gériatres sont demandés, mais les domaines de la télémédecine et des objets connectés apportent aussi de nouvelles perspectives. Ainsi, il faut s’attendre à une montée toujours plus forte de la health tech.

Les services pour accompagner les aidants

En 2001 déjà, 9,3 millions de personnes déclaraient apporter une aide régulière à un proche en situation de handicap ou de perte d’autonomie.

Avec le vieillissement de la population, les proches aidants seront de plus en plus nombreux. Les professionnels doivent aussi faire face à un besoin de sensibilisation auprès du public. Ils doivent aussi mener un chantier de création de solutions de répit pour les aidants.

Toutes ces initiatives vont dans le sens de la création d’une société plus inclusive pour les aînés.

Du CAP au post-BAC (plus de 70 diplômes)

MARCHÉ DE L’EMPLOI : ZOOM SUR 10 MÉTIERS PROMETTEURS

Le marché de l’emploi connaît une période de transition qui touche notamment le taux de recrutement. Mais la baisse générale des intentions d’embauche n’impacte pas certains domaines en expansion comme la construction ou la technique.

FOCUS SUR CES SECTEURS PROFESSIONNELS QUI ONT DU POTENTIEL

COMMERCE ET DISTRIBUTION

Métier SAV électroménager aussi appelés dépanneurs en électroménager, les professionnels du SAV électroménager réparent les produits appelés « blancs » : lave-linge, lave-vaisselle, four, réfrigérateur.

Le salaire débutant : entre 1 800 € et 2 500 € brut/mois.

Où se former ? Bac pro cybersécurité spécialité informatique et réseaux, électronique dans un lycée technique spécialisé. Formation possible au lycée Georges Brière à Reims.

Où postuler ? Agences spécialisées en réparation, commerces, hôpitaux ou restauration.

AUDIOVISUEL & LOGISTIQUE RÉGISSEUR

Le régisseur assure l’organisation matérielle d’un événement ou d’un tournage : lumière, son, planning des équipes, transports…

Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 300 € brut/mois.

Où se former ? BTS Métiers de l’audiovisuel, licence professionnelle Spectacle vivant ou Régie, écoles spécialisées (CIFAP, ISTS, SAE Institute). Reims dispense des formations en régie technique au BTS Audiovisuel du lycée Jean-Baptiste de La Salle et à l’ISA, école spécialisée en image au Campus Eductive.

Où postuler ? Collectivités, théâtres, studios de tournage, agences d’événementiel.

MAINTENANCE TECHNICIEN IRVE

Spécialiste des bornes de recharge pour véhicules électriques, le technicien IRVE installe, configure et entretient les infrastructures destinées aux particuliers, entreprises et collectivités.

Le salaire débutant : entre 2 000 € et 2 400 € brut/mois.

Où se former ? Centre de formation en électricité délivrant les niveaux CAP, Bac Pro ou BTS (électrotechnique, MELEC, installations énergétiques…). Formation accessible au GRETA des Ardennes – Secteur Industriel à Sedan. Où postuler ? Entreprises spécialisées, collectivités.

CONSTRUCTION SOUDEUR NUCLÉAIRE

Le soudeur nucléaire intervient sur les installations des centrales : tuyauteries, structures métalliques, réseaux de refroidissement où il réalise des soudures de haute précision. Le salaire débutant : entre 2 200 € et 2 800 € brut/mois.

Où se former ? CAP Réalisation industrielle en chaudronnerie, Bac Pro Technicien en chaudronnerie industrielle, formation soudeur nucléaire en Institut de Soudure. Formation accessible au lycée Gustave Eiffel à Reims. Où postuler ? EDF, entreprises de maintenance nucléaire (Onet, Orano, Framatome) et soustraitants du secteur énergétique.

MÉDICO-SOCIAL

AUXILIAIRE DE VIE

Profession indispensable dans le secteur du soin, l’auxiliaire de vie accompagne les personnes âgées, fragilisées ou en situation de handicap dans les actes du quotidien : repas, toilette, déplacements, courses.

Le salaire débutant : entre 1 650 € et 1 900 € brut/mois.

Où se former ? Titre professionnel ADVF, diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social (DEAES), formation possible via le GRETA de Reims et les centres AFPA**.

Où postuler ? Services d’aide à domicile, associations médico-sociales, EHPAD.

INFORMATIQUE ANALYSTE SOC

L’analyste SOC (Security Operations Center) surveille les réseaux informatiques et détecte les attaques. Il analyse les alertes, identifie les failles des réseaux et met en œuvre les mesures de défense.

Le salaire débutant : entre 2 500 € et 3 000 € brut/mois.

Où se former ? BTS SIO option SISR, licences cybersécurité, écoles d’ingénieurs, certifications CEH ou SOC Analyst. L’université de Reims (ESIREIMS) propose des cursus en étude d’ingénieur.

Où postuler ? ESN, collectivités, agences spécialisées, grands groupes.

TECHNIQUE FRIGORISTE PAC

Technicien spécialisé dans les pompes à chaleur, les domaines de l’électricité et hydraulique, le frigoriste installe, règle et entretient ces équipements désormais incontournables pour la transition énergétique.

Le salaire débutant : entre 2 000 € et 2 500 € brut/mois.

Où se former ? CAP Froid et climatisation, Bac Pro Technicien froid et conditionnement d’air, Titre professionnel Installateur de Pompes à Chaleur. Formation possible via le GRETA CFA de la Marne – Centre du bâtiment.

Où postuler ? Entreprises chauffagistes, installateurs PAC, collectivités.

CONSTRUCTION CHARPENTIER BOIS

Spécialiste de la construction bois, le charpentier réalise les ossatures de bâtiments, les structures de toitures ou encore les extensions en bois.

Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 200 € brut/mois.

Où se former ? CAP Charpentier bois, Bac Pro Intervention sur le Patrimoine Bâti, BP Charpentier. Formation possible via le GRETA CFA Sud Champagne à Troyes et à l’EREA Pré aux Saules de Wassy.

Où postuler ? Entreprises de charpente, construction bois, rénovation, artisans.

INDUSTRIE / LOGISTIQUECONDUCTEUR PL RÉGIONAL

Le conducteur poids lourd assure la livraison de marchandises sur un secteur géographique restreint.

Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 400 € brut/mois (hors primes).

Où se former ? Des formations sont proposées par des auto-écoles et organismes spécialisés. Où postuler ? Transporteurs locaux, centrales logistiques, entreprises du BTP.

AGRICULTURE

FONCTION PUBLIQUE TECHNICIEN FORESTIER

Le technicien forestier est chargé de la gestion des massifs : inventaires, coupes, reboisements, suivi environnemental.

Le salaire débutant : entre 1 900 € et 2 300 € brut/mois.

Où se former ? Bac Pro Forêt, BTSA Gestion Forestière, écoles spécialisées comme l’ENSTIB ou le CFPPA. 2de pro Nature Jardin Paysage Forêts, 1re pro et terminale pro. Aménagements Paysagers possibles au lycée professionnel

LaSalle de Thillois.

Où postuler ? ONF, coopératives forestières, exploitants, collectivités territoriales.

Multi-Activités Physiques et Sportives pour Tous

En savoir plus

BTS CI

Commerce International RDC

Responsable du Développement

Commercial Agri et Agro

Manager

Conseiller en droit rural et économie agricole

BTS SAM

Support à l’Action Managériale

BTS MOS

Management

Opérationnel de la Sécurité

BTS SP3S

Services et Prestations des secteurs Sanitaire et Social

FOCUS SUR LES NOUVEAUX MÉTIERS DE LA FILIÈRE FORÊT-BOIS

Attirer les jeunes vers les métiers de la filière forêt-bois s’impose aujourd’hui comme une priorité pour l’avenir de la filière. La raison principale ? Le contexte environnemental augmente fortement les besoins en main-d’œuvre qualifiée.

BTP

Évolutions de la filière, détails des formations… On fait le point sur les profils recherchés dans le secteur verdoyant de la forêt !

La filière forêt-bois : vers une gestion plus vertueuse de la forêt

Face au changement climatique et aux enjeux de préservation de la biodiversité, la filière forêt-bois opère des changements notoires pour les emplois de la filière. Précision, technologie et connaissances des techniques durables sont au cœur des savoir-faire requis. Les techniciens agro de précision utilisent des drones, des capteurs ou des outils pour optimiser les plantations et suivre l’état sanitaire des forêts, tandis que les professionnels du machinisme nouvelle génération pilotent des engins de coupe plus respectueux de l’environnement. Quant aux spécialistes de la gestion forestière, ceux-ci s’attachent à reboiser, à préserver les sols et à anticiper les risques climatiques.

Vignes, polycultures : quels sont les débouchés en région ?

La forêt est bien plus qu’un espace de production : c’est un écosystème à gérer, valoriser et protéger. Riche en zones forestières et agricoles, la région Grand Est offre de nombreux débouchés dans le secteur : exploitation forestière, filière bois, viticulture ou gestion d’équipements territoriaux.

• Dans la Marne, la viticulture adopte de nouvelles pratiques de gestion biodynamique, notamment dans les vignobles de champagne, où l’équilibre du sol et la biodiversité sont au cœur des projets de cultures.

• À Reims, la Société Forestière, acteur de référence de la filière forêt-bois situé dans le secteur Nord-Est, offre l’ensemble des services dédiés aux espaces forestiers. L’agence recrute notamment des techniciens forestiers, en charge de la gestion des massifs (inventaires, coupes, reboisements et du suivi environnemental des forêts).

• Dans l’Aube, la polyculture-élevage représente un pilier économique majeur, aux côtés des scieries, qui transforment le bois issu des massifs locaux. Ces secteurs recrutent des profils polyvalents capables d’allier travaux agricoles, transformations et pratiques respectueuses de l’environnement.

Où se former pour accéder aux métiers de l’agriculture et de la forêt ?

• CAP Agricole (métiers de l’agriculture, travaux forestiers, conduite d’engins). Bac Pro Forêt, Bac Pro Agroéquipement, Bac Pro Conduite et gestion d’une exploitation agricole. BTSA Gestion forestière, BTSA Agronomie, BTSA Développement durable - Option gestion des ressources naturelles. Écoles spécialisées : ENSTIB (Épinal), CFPPA forestiers, lycées agricoles du Grand Est.

• Formations courtes : utilisation de drones agricoles, machinerie forestière, sylviculture durable, analyse des sols dans les centres de formations GRETA de la Marne, des Ardennes, de l’Aisne ou de l’Aube.

LA DÉMARCHE BAS-CARBONE, UN NOUVEL ENJEU POUR LES MÉTIERS DE LA CONSTRUCTION

Performance énergétique, construction verte… Répondre aux nouvelles normes et aux défis de durabilité implique de nombreux changements pour les professionnels du bâtiment.

Qui dit bâti bas-carbone, dit nouveaux modes de construction et usage de matériaux plus responsables. Premier touché par cette transition, le secteur du BTP voit émerger de nouvelles professions.

Des métiers en pleine reconstruction

La RE2020, en vigueur depuis janvier 2022, a marqué un tournant en introduisant un indicateur carbone obligatoire pour les bâtiments neufs. Dans ce contexte de transition environnementale, certaines professions sont apparues ou se sont transformées :

• Chef de chantier bas-carbone : ce professionnel est en charge de coordonner les travaux en intégrant les contraintes énergétiques et environnementales. Il pilote les équipes, choisit les procédés constructifs les moins émissifs et veille au suivi des indicateurs carbone du chantier.

• Façadier ITE (Isolation Thermique par l’Extérieur) : le façadier ITE pose des isolants biosourcés, travaille sur l’étanchéité à l’air et participe directement à la réduction des consommations énergétiques du bâtiment.

• Charpentier bois : plébiscité dans les projets bas-carbone, le bois est devenu un incontournable de la construction durable.

Le charpentier bois conçoit, assemble et pose des structures complètes en bois massif, lamellé-collé ou CLT.

• Diagnostiqueur énergie : indispensable pour établir l’empreinte environnementale d’un bâtiment, le diagnostiqueur énergie réalise les audits énergétiques, les diagnostics Performance Environnemental (DPE), les contrôles thermiques et identifie les pistes d’amélioration.

Les grands chantiers immobiliers en région

Défi environnemental national, l’enjeu bas-carbone dans le bâtiment touche l’ensemble des régions. Des initiatives de constructions neuves et innovantes fleurissent notamment dans la Marne et l’Aube.

Le promoteur immobilier rémois D2M participe à la réalisation de constructions de parcs commerciaux neufs, de résidences et de réhabilitations de vieux immeubles.

Son dernier projet ? L’Open Park à Cormontreuil, un centre commercial innovant doté d’une toiture végétalisée et d’espaces verts. Située à Troyes, l’entreprise industrielle AUBOIS se spécialise dans la fabrication hors site à très faible empreinte carbone. L’entreprise a travaillé sur le projet d’école internationale labellisée Passivhaus.

Son point fort ? La structure a été totalement conçue en bois, associée à une enveloppe isolée en paille.

Comment se former aux nouvelles filières du BTP ?

Face aux évolutions du secteur, les parcours de formation se sont aussi mis au goût du jour.

Plusieurs itinéraires sont proposés, dès la 2nde : CAP : spécialités Maçon, Charpentier bois, Électricien, Constructeur bois. Bac Pro : Technicien du bâtiment, Intervention sur le patrimoine bâti, Constructeur bois / Menuiserie aluminiumverre. Titres professionnels Façadier ITE ou Chef de chantier (via les organismes GRETA, AFPA). CQP Bois & Construction durable. BTS Bâtiment ou Génie CivilConstruction durable. BUT Génie civil - parcours Construction Durable. À l’université : licences professionnelles énergie, thermique et performance des bâtiments. Écoles d’ingénieurs (INSA, ENTPE, Écoles du bois comme l’ENSTIB).

En marge des formations diplômantes, certaines certifications professionnelles sont obligatoires pour intervenir sur les chantiers d’efficacité énergétique comme le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), les certifications BBC, Passivhaus ou encore Diagnostiqueur immobilier.

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