Franc-parler
Le journal de l'Union démocratique du centre
Initiative pour le renvoi 5
Les Ă©trangers intĂ©grĂ©s soutiennent lâinitiative pour le renvoi.
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Initiative pour le renvoi 5
Les Ă©trangers intĂ©grĂ©s soutiennent lâinitiative pour le renvoi.
A la fin juillet, chaque foyer suisse a reçu un journal contenant un sondage sur la politique dâasile et des Ă©trangers. LâUDC prend le peuple suisse au sĂ©rieux. Les citoyennes et citoyens suisses ont la possibilitĂ© de participer Ă ce sondage jusquâau 31 octobre et de sâexprimer ainsi librement sur leurs prĂ©occupations en terme de politique des Ă©trangers.
RĂ©vision de lâAC 7
Lâaugmentation des cotisations
AC doit ĂȘtre freinĂ©e.

Initiative TVA 15
Moins dâimpĂŽts, plus de justicetous en profitent.


Pour tous vos imprimés

Toni Brunner et Yvan Perrin durant la confĂ©rence de presse de lâUDC Suisse du 27 juillet au centre de presse Ă Berne.
Une fois de plus, lâUDC a bien senti le pouls de la population et a lancĂ© une consultation populaire sur les thĂšmes brĂ»lants de la politique dâasile et des Ă©trangers. La rĂ©action de la population parle dâelle-mĂȘme! Une semaine aprĂšs le lancement de la consultation populaire, plus de 10â000 formulaires ont Ă©tĂ© renvoyĂ©s, soit par poste, soit par
Internet au secrĂ©tariat de lâUDC. La population veut ĂȘtre entendue. Dans les faits, voici le premier constat : Les citoyens suisses veulent un changement au sein de la politique Ă lâĂ©gard des Ă©trangers, ils veulent voir des faits et non pas entendre de vains discours. Le sondage peut ĂȘtre renvoyĂ© jusquâau 31 octobre. Suite Ă la page 8

Je suis heureux de mâadresser pour la premiĂšre fois Ă nos amis politiques romands Ă lâoccasion de la sortie de la version française du «SVP-Klartext». Câest lâune des forces de notre parti que de compter des soutiens dans toutes les rĂ©gions de notre pays et de reprĂ©senter une politique claire pour le bien-ĂȘtre de notre population.
La Suisse compte lâun des pourcentages dâĂ©trangers les plus Ă©levĂ©s au monde puisque, dĂ©sormais, pratiquement un habitant sur quatre qui vit dans notre pays est Ă©tranger. Mais cette importante immigration pose Ă©galement des problĂšmes. En effet, nos institutions sociales, autrefois solides, glissent de plus en plus dans les chiffres rouges. Un bĂ©nĂ©ficiaire de lâaide sociale sur deux est Ă©tranger. La criminalitĂ© augmente. De plus en plus de gens nâosent plus sortir seuls dans les rues le soir. Et ces craintes sont tout Ă fait comprĂ©hensibles.
La classe politique, le Conseil fĂ©dĂ©ral et les autres partis veulent nous faire croire que la Suisse nâa justement pas de problĂšme avec ses Ă©trangers. De nombreux Suissesses et Suisses se sentent pourtant toujours moins chez eux dans leur propre pays. Le peuple doit pouvoir dire ce quâil pense de la politique de lâasile et des Ă©trangers. Câest pour cette raison que lâUDC a lancĂ© une vaste consultation populaire Ă la fin juillet. Et nous constatons que cette derniĂšre suscite un vif intĂ©rĂȘt puisquâaprĂšs une semaine, nous avons
dĂ©jĂ reçu des milliers de feuilles de signatures aussi bien par courrier postal que par courrier Ă©lectronique. LâUDC se rĂ©jouit de ce vĂ©ritable engouement!
La classe politique et les «élites» font de nouveau lâapologie de lâadhĂ©sion Ă lâUE, Ă un degrĂ© ou Ă un autre, alors quâune enquĂȘte Isopublic montre que 63% de la population suisse est contre une telle adhĂ©sion. Et pour une bonne raison: les consĂ©quences en seraient des salaires plus bas, davantage de chĂŽmeurs, des loyers plus Ă©levĂ©s, encore plus dâimpĂŽts et de dĂ©penses, ainsi que des milliards de francs Ă verser Ă Bruxelles. Mais ici aussi on ignore lâavis du peuple. LâUDC estime que la libertĂ© et lâindĂ©pendance sont primordiales. Câest pourquoi nous disons quâil faut en dĂ©battre!
LâUDC honore comme il se doit les traditions de notre pays et a Ă nouveau participĂ© cette annĂ©e Ă la cĂ©lĂ©bration du 1er aoĂ»t avec de nombreux orateurs. Un grand merci Ă toutes celles et ceux qui, lors de notre fĂȘte nationale, se sont adressĂ©s au peuple au nom de lâUDC et qui ont rappelĂ© nos racines aux Suissesses et aux Suisses, telles que la libertĂ©, lâautodĂ©termination et la responsabilitĂ© individuelle.

Toni Brunner PrĂ©sident de lâUDC Suisse


Thomas Hurter a participĂ© au brunch de Truttikon (ZH) pendant que Hans Killer sâexprimait Ă Fislisbach (AG)




A lâoccasion de la FĂȘte nationale, plusieurs dizaines dâĂ©lus UDC ont pris la parole en Suisse et Ă lâĂ©tranger. Ils ont dĂ©fendu une Suisse libre, indĂ©pendante et neutre et ont appelĂ© les Suisses Ă prendre soin de leur pays.

Andrea GeissbĂŒhler, conseillĂšre nationale bernoise Ă©tait vĂȘtue de lâhabit tradtionnel pour tenir son discours Ă Ballenberg (BE).



Toni Brunner a tenu son discours en italien Ă Campoblenio (TI), Natalie Rickli Ă©tait en ville de ZĂŒrich et Jean-François Rime - en armailli - sâest exprimĂ© Ă Ballenberg (BE). Christian Miesch Ă©tait Ă Lauwil (BL), AndrĂ© Reymond Ă Gex (France), JĂŒrg Stahl Ă Marthalen (ZH) et Sylvia FlĂŒckiger Ă©tait chez elle Ă Schöftland (AG).




s u r e se q u i l i brees. c h
En cas de rejet de la nouvelle assurance chĂŽmage, les cotisations salariales augmenteront de 0,5 point. ConsĂ©quence: les travailleurs verront leur salaire mensuel diminuer dĂšs le 1er janvier 2011! Selon le revenu, la baisse atteindra plusieurs centaines de francs, voire jusquâĂ mille francs. Et cela alors que les primes dâassurance maladie, les impĂŽts et les taxes augmententâŠ
Oui Ă lâassurance chĂŽmage
Car avec la nouvelle assurance chĂŽmage il vous restera davantage pour vivre Ă la fin du mois!
Le 26 septembre:
LâUDC a lancĂ© lâinitiative pour le renvoi des Ă©trangers criminels, afin de pouvoir renvoyer systĂ©matiquement les Ă©trangers qui contreviennent gravement Ă la loi. Ces derniers perdent donc leur droit de sĂ©journer en Suisse sâils commettent des dĂ©lits graves. En disant OUI Ă lâinitiative pour le renvoi des Ă©trangers criminels le 28 novembre 2010, lâUDC protĂšge les Ă©trangers intĂ©grĂ©s qui respectent les lois.

par Yvette Estermann, conseillĂšre nationale, Kriens (LU)
Qui peut ĂȘtre encore favorable Ă un individu qui contrevient gravement aux lois de ce pays, qui abuse de la gĂ©nĂ©rositĂ© de la Suisse comme pays hĂŽte et peut malgrĂ© tout rester dans le pays aux frais des contribuables? Connaissez-vous un seul pays au monde qui tolĂšre les dĂ©lits graves commis par des Ă©trangers? Moi pas. Ces individus sont venus ici de leur propre chef et sâils deviennent des criminels, ils doivent quitter notre pays!
Dire OUI Ă lâinitiative pour le renvoi des Ă©trangers criminels câest amĂ©liorer le bien-ĂȘtre de tous Pourquoi quelquâun combattrait-il donc lâinitiative lancĂ©e par lâUDC? En effet, nous voulons tous un monde qui soit plus sĂ»r autour de nous. Si les immigrants savaient que commettre un dĂ©lit peut entraĂźner leur renvoi du pays, cela aurait certainement un effet dissuasif. A no-
ter Ă©galement que les Ă©trangĂšres et les Ă©trangers bien intĂ©grĂ©s sont eux aussi favorables Ă cette initiative. Pourquoi? Mettez-vous donc Ă leur place. Vous donnez le meilleur de vous-mĂȘme et constatez en mĂȘme temps que nombre de vos compatriotes font juste le contraire. Ils ne sâintĂšgrent pas et ne veulent pas travailler. Ils sâisolent et nombre dâentre eux sombrent dans la dĂ©linquance.
Les étrangers intégrés souffrent des moutons noirs
Des Ă©trangĂšres et des Ă©trangers luttent pour que la Suisse soit plus sĂ©vĂšre avec les criminels et quâelle les renvoie chez eux. Ce nâest pas normal que la grande partie des Ă©trangers travaillent toute leur vie, quâils paient des impĂŽts et quâils doivent supporter le spectacle de compatriotes qui ne respectent pas nos rĂšgles. Comment vous sentiriez-vous si vous viviez Ă lâĂ©tranger en tant que Suissesse ou Suisse et que vous lisiez presque tous les jours dans les mĂ©dias des grands titres critiquant le comportement de vos compatriotes? Vos hĂŽtes vous Ă©viteraient et vous seriez tout de suite soupçonnĂ©s Ă cause de vos compatriotes qui se comportent de maniĂšre criminelle,
Votation du 28 novembre 2010:
en moutons noirs. Je suis convaincue que vous songeriez vous-mĂȘme aux moyens de changer une situation aussi inconfortable et arriveriez Ă la conclusion que le renvoi de vos compatriotes criminels est la seule bonne solution!
«Nouvelle Patrie Suisse» lutte pour une Suisse plus sûre
Le groupe «Nouvelle Patrie Suisse» proche de lâUDC a Ă©tĂ© créé par des personnes qui ont des racines Ă©trangĂšres. Ce groupe rassemble des Ă©trangĂšres et des Ă©trangers qui sâengagent avec lâUDC pour que la Suisse soit plus sĂ»re Ă lâavenir. Contrairement Ă ce quâaffirment volontiers nos adversaires, lâUDC nâest pas «xĂ©nophobe», elle est mĂȘme le seul parti Ă sâengager de maniĂšre consĂ©quente pour les Ă©trangers, mais seulement pour ceux dâentre eux qui respectent nos lois et qui veulent renforcer Ă lâavenir le bien-ĂȘtre et la sĂ©curitĂ© de la Suisse.
OUI Ă lâinitiative pour le renvoi des Ă©trangers criminels â OUI Ă une Suisse plus sĂ»re Si vous voulez donc Ă©galement faire quelque chose pour les femmes et les hommes qui vivent en Suisse et qui y sont bien intĂ©grĂ©s et si vous voulez renvoyer les Ă©trangers auteurs de dĂ©lits graves, alors soutenez lâinitiative pour le renvoi des Ă©trangers criminels de lâUDC, sur laquelle le peuple votera le 28 novembre prochain.

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Lâassurance chĂŽmage (AC) est une assurance sociale trĂšs importante pour lâentrepreneur et pour lâemployĂ©. Sa capacitĂ© Ă continuer dâassumer son rĂŽle est menacĂ©e par la situation financiĂšre trĂšs dĂ©licate dans laquelle elle se trouve. Dire OUI Ă lâassainissement de lâassurance chĂŽmage le 26 septembre, câest Ă©viter que les employĂ©s aient Ă porter seuls le poids de la dette.

La crise Ă©conomique vient de montrer Ă nouveau Ă quel point lâAC est importante pour les personnes touchĂ©es et pour lâĂ©conomie. Ses indemnitĂ©s de chĂŽmage partiel et ses indemnitĂ©s journaliĂšres ont non seulement apportĂ© une aide importante aux chĂŽmeurs, elles ont aussi contribuĂ© de façon essentielle au bon fonctionnement du marchĂ© du travail et Ă la stabilisation de la consommation. Nous avons vraiment besoin des prestations de cette assurance.
Protection des cotisants
La capacitĂ© de lâAC de jouer son rĂŽle Ă lâavenir est menacĂ©e par la situation financiĂšre dans laquelle elle se trouve. Au cours des derniĂšres annĂ©es, elle a accumulĂ© des dettes de plus de 7 milliards de francs. Il faut absolument Ă©liminer les causes du dĂ©ficit structurel actuel de quelque 1 milliard de francs par an ! La gauche et les syndicats souhaitent y parvenir en augmentant simplement les cotisations, et
ils acceptent ainsi de mettre Ă charge des cotisants 1,3 milliard de francs supplĂ©mentaires. LâUDC ne veut pas emprunter cette voie. Nous ne pouvons admettre des contributions supplĂ©mentaires quâĂ la seule condition que leur caractĂšre indispensable soit dĂ©montrĂ© aprĂšs un examen critique des prestations de lâAC. En particulier, les prestations doivent ĂȘtre en rapport convenable avec les cotisations et ne sauraient constituer un stimulant malsain pour les assurĂ©s. Il sâagit de limiter les abus.
Le projet de révision propose des mesures équilibrées
Le projet de rĂ©vision soumis Ă votation le 26 septembre correspond Ă notre vision des choses. La rĂ©vision propose dâassainir lâAC avec une combinaison Ă©quilibrĂ©e de mesures touchant les prestations et les cotisations. Elle propose dâune part une augmentation des cotisations de 646 millions de francs â dont une partie provenant dâun pourcent de solidaritĂ© des plus hauts revenus â et dâautre part une rĂ©duction des prestations de 622 millions de francs. Les indemnitĂ©s journaliĂšres ne sont plus payĂ©es que pour une pĂ©riode ne dĂ©passant pas la durĂ©e de cotisation prĂ©cĂ©dente. Pour les personnes nâayant pas contribuĂ©, la durĂ©e des
prestations est rĂ©duite de 12 Ă 4 mois. A lâavenir, seul un emploi rĂ©munĂ©rĂ© ordinaire donnera droit Ă des indemnitĂ©s de chĂŽmage et la participation Ă des programmes dâoccupation ne sera plus comptĂ©e comme pĂ©riode de contribution. La prĂ©voyance personnelle est renforcĂ©e en ce sens que les personnes sans obligations dâentretien sont soumises Ă des pĂ©riodes dâattente plus longue dĂ©pendant de leur revenu.
RĂ©intĂ©gration plus rapide des jeunes chĂŽmeurs dans le monde du travail La rĂ©vision prend aussi en compte le fait que les jeunes chĂŽmeurs retrouvent plus vite une place et sont plus mobiles que les autres tranches dâĂąge: les chĂŽmeurs de moins de 25 ans sans obligations dâentretien ne reçoivent plus que 200 indemnitĂ©s journaliĂšres au maximum. Et les jeunes chĂŽmeurs ont lâobligation dâaccepter toutes les propositions dâemploi convenables.
Un OUI Ă la rĂ©vision renforce lâAC ! Le montant des indemnitĂ©s journaliĂšres reste inchangĂ©, de mĂȘme que les principales mesures du marchĂ© du travail. Elles sont mĂȘme renforcĂ©es pour les chĂŽmeurs de plus de 50 ans. AprĂšs la rĂ©vision de la loi, lâAC continuera Ă fournir de bonnes prestations et Ă disposer de bons instruments pour rĂ©intĂ©grer les chĂŽmeurs dans la vie active. Les critiques de la gauche et des syndicats qui brandissent le spectre du dĂ©mantĂšlement des assurances sociales sont loin de la rĂ©alitĂ©.
Yvan Perrin prend position au sujet de la libre circulation des personnes, de la naturalisation et du renvoi des Ă©trangers criminels. GrĂące Ă la consultation population de lâUDC, le peuple a dĂ©sormais la possibilitĂ© dâexprimer son avis et ses sentiments au sujet de la politique Ă lâĂ©gard des Ă©trangers.
Yvan Perrin, pour le 1er aoĂ»t, tous les mĂ©nages suisses ont reçu le sondage « Quelle politique Ă lâĂ©gard des Ă©trangers souhaitez-vous ? » Pourquoi est-ce que lâUDC a publiĂ© ce journal ?
les réponses souhaitées.
Seule lâUDC est Ă mĂȘme de mener cette action car la population est forcĂ©e de constater que tous les autres partis rechignent Ă Ă©voquer cette situation.

Lâimmigration a particuliĂšrement augmentĂ© depuis lâintroduction de la libre circulation des personnes, pensez-vous que la Suisse doit rĂ©silier lâaccord de libre circulation des
Avec la signature de cet accord, notre pays a perdu le contrĂŽle de son immigration. Il convient donc de rĂ©flĂ©chir Ă la façon de retrouver notre souverainetĂ© dans ce domaine, au besoin par une rĂ©siliation. Il faut nĂ©anmoins rester juste et relever que notre pays disposait dâune clause de sauvegarde qui nous permettait de rĂ©tablir des quotas durant un certain temps en cas dâimmigration massive.
Interview avec Yvan Perrin, conseiller national, viceprĂ©sident de lâUDC Suisse, membre de la commission de sĂ©curitĂ© et policier
Les problĂšmes liĂ©s Ă notre politique migratoire ne cessent de croĂźtre. ChĂŽmage, recours Ă lâaide sociale, criminalitĂ©, revendications communautaristes incompatibles avec notre ordre juridique, toutes ces questions prĂ©occupent Ă raison la population suisse. Face Ă un monde politique qui continue de mettre la tĂȘte dans le sable, lâUDC, premier parti du pays, entend offrir Ă chacune et Ă chacun lâoccasion de sâexprimer sur ce sujet crucial pour notre avenir en vue dâapporter ensuite
ne craint pas une sanction populaire.
En 2009, 45â000 Ă©trangers ont Ă©tĂ© naturalisĂ©s. Certains dâentre eux sont des criminels. Comment peuton lutter contre la naturalisation des criminels ?
En refusant systĂ©matiquement la nationalitĂ© suisse aux requĂ©rants ayant commis crime ou dĂ©lit ainsi quâen introduisant la naturalisation Ă lâessai avec retrait du passeport en cas de comportement inadaptĂ©. Il est inacceptable dâimaginer que des criminels puissent rĂ©clamer le droit de devenir suisse.
La Suisse souffre dâune forte immigration dans son systĂšme social. Ce dernier est dĂ©sormais fortement endettĂ©. Que doit-on entreprendre pour pĂ©renniser nos assurances sociales ?
Seule lâUDC a rĂ©clamĂ© lâactivation de cette clause, la classe politique, Conseil fĂ©dĂ©ral en tĂȘte sây refusant au prĂ©texte que lâUE aurait pu mal le prendre! En clair, nos autoritĂ©s prĂ©fĂšrent plaire Ă Bruxelles plutĂŽt quâassurer les emplois dans notre pays. Câest un terrible constat car nous observons que le Conseil fĂ©dĂ©ral
Les problÚmes liés à notre politique migratoire ne cessent de croßtre.
Il convient de renforcer la lutte contre les abus et de sanctionner rigoureusement celles et ceux qui truandent le systĂšme. DĂšs lors que les abuseurs sont dâorigine Ă©trangĂšre, ils doivent ĂȘtre renvoyĂ©s, câest dâailleurs ce que propose lâinitiative de lâUDC pour le renvoi des Ă©trangers criminels. Notre systĂšme social est parmi les plus rĂ©putĂ©s au monde, dĂšs lors il nây a rien dâĂ©tonnant Ă constater une forte immigration. Pourtant, la gauche et le Conseil fĂ©dĂ©ral nient cet Ă©tat de fait.
62% des viols et 59% des homicides
sont le fait de criminels Ă©trangers. LâUDC veut les expulser grĂące Ă son initiative. ConcrĂštement quels seront les Ă©trangers expulsĂ©s et quels sont ceux qui peuvent rester ?
Les Ă©trangers qui se conforment Ă nos lois, participent et profitent de la prospĂ©ritĂ© commune sont les bienvenus et il est juste de dire quâils participent Ă la prospĂ©ritĂ© de la Suisse. Mais les bons Ă©lĂšves ne doivent pas excuser lâattitude inexcusable des mauvais Ă©lĂšves, mĂȘme si ces derniers sont minoritaires. Les mauvais
vendications inconciliables avec nos valeurs et notre ordre juridique. Celles et ceux qui ne peuvent pratiquer leur foi dans le respect de nos institutions nâont simplement pas leur place chez nous.
DĂšs lors que les abuseurs sont dâorigine Ă©trangĂšre, ils doivent ĂȘtre renvoyĂ©s.
Aujourdâhui, les autoritĂ©s sont laxistes Ă lâĂ©gard des clandestins et ne les expulsent pas. Toutefois, les Suisses ne sont-ils pas en droit dâattendre plus des autoritĂ©s ?
La population est en droit dâattendre que les autoritĂ©s appliquent les lois dont elle sâest dĂ©mocrati
en Suisse. Ce nombre augmente car le laxime du Conseil fĂ©dĂ©ral agit comme un appel dâair Ă travers le monde entier et permet Ă des milliers de clandestins dâimaginer obtenir une situation rĂ©guliĂšre dans un pays qui offre de bonnes prestations sociales. Le dĂ©veloppement actuel au Parlement de la politique Ă lâĂ©gard des clandestins est plutĂŽt inquiĂ©tant.

mandent comment est-ce possible de concilier la libertĂ© religieuse avec le respect des lois suisses ? La question ne se pose pas en ces termes. La libertĂ© religieuse ne saurait ĂȘtre invoquĂ©e pour formuler des re-
le laxisme Ă la rigueur et câest au final Ă nous dâen payer le prix. La problĂ©matique des clandestins ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ©e Ă la lĂ©gĂšre. En effet, on estime Ă 150 000 le nombre de personnes en situation irrĂ©guliĂšre
En conclusion, ce sondage permet-il vraiment aux Suisses dâinfluencer la politique Ă lâĂ©gard des Ă©trangers ? Ce sondage nâest que la premiĂšre Ă©tape dâun processus essentiel, Ă savoir la dĂ©finition de notre politique migratoire. Il conviendra ensuite de transformer lâessai en assurant la progression du seul parti qui ne craint pas dâaffronter les problĂšmes et de proposer, puis de mettre en oeuvre, les solutions nĂ©cessaires. Lâinitiative pour lâexpulsion des criminels Ă©trangers, Ă laquelle tous les autres partis sont hostiles, constitue un excellent exemple. Le rĂ©tablissement de la sĂ©curitĂ© dans nos rues passe par une acceptation massive de notre texte. Il sâagit lĂ dâune cause essentielle pour laquelle je mâengagerai avec Ă©nergie et dĂ©termination. Je vous invite dâores et dĂ©jĂ Ă en faire de mĂȘme car ce combat est essentiel pour notre pays. Vous et moi voulons prendre soin de notre pays et nous avons lĂ une chance unique de clairement remettre notre politique Ă lâĂ©gard des criminels Ă©trangers dans le droit chemin.








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Les primes des caisses maladie ne cessent dâaugmenter. Lâassurance maladie couvre toujours plus de prestations qui nâont rien Ă voir avec lâassurance de base obligatoire. Le but de lâinitiative «Financer lâavortement est une affaire privĂ©e» est dâĂ©purer le catalogue des prestations de lâassurance maladie.

par Peter Föhn, conseiller national, Muotathal (SZ)
Comment se fait-il que lâinterruption de grossesse soit financĂ©e par lâassurance maladie et donc par nous autres qui payons les primes? Lâavortement nâest pas une maladie! Si nous voulons stopper la hausse constante des primes, il faut impĂ©rativement rayer les prestations inutiles de lâassurance maladie. Ceci nĂ©cessite une initiative populaire. La prise en charge des coĂ»ts en cas de viol ainsi que dans les cas oĂč la vie de la mĂšre est sĂ©rieusement mise en danger doit en revanche continuer Ă ĂȘtre couverte par lâassurance de base.
national, notamment avec une motion prĂ©sentĂ©e le 10 juin 2009, afin que lâinterruption de grossesse soit rayĂ©e du catalogue des prestations de lâassurance maladie obligatoire. Cette motion a Ă©tĂ© signĂ©e en quelques minutes par les 32 collĂšgues du parti. Elle a Ă©galement suscitĂ© un large Ă©cho dans le grand public et jâai reçu de nombreux appels et lettres, tandis que jâai eu le plaisir de lire de nombreuses lettres de lecteurs publiĂ©es dans la presse Ă propos de ma motion. Le 26
les mĂȘmes idĂ©es, lâinitiative populaire «Financer lâavortement est une affaire privĂ©e». Lâinitiative populaire vise quatre objectifs principaux:
DĂ©charger lâassurance maladie obligatoire des prestations douteuses: Les avortements ne sont pas une maladie et les coĂ»ts qui y sont liĂ©s doivent donc ĂȘtre rayĂ©s de la liste des prestations de lâassurance obligatoire.
1. DĂ©charger lâassurance maladie obligatoire des prestations douteuses
2. Renforcer la responsabilité individuelle des assurés
3. Renforcer la liberté des individus
4. Renforcer les droits des parents
Lorsque le Conseil fédéral ne fait rien ...
Je ne comprends pas que le Conseil fĂ©dĂ©ral ne raye pas toutes les prestations inutiles du catalogue des prestations de base de lâassurance maladie obligatoire, ce malgrĂ© la hausse constante des coĂ»ts de la santĂ© et la crise Ă©conomique. Parmi ces prestations figure le financement de lâavortement.
Je me suis déjà engagé au Conseil
aoĂ»t 2009, jâai toutefois dĂ» enregistrer une rĂ©ponse nĂ©gative du Conseil fĂ©dĂ©ral, rĂ©ponse qui ne mâa pas du tout satisfait en raison de sa superficialitĂ© et qui nâa pas non plus tenu compte de lâintĂ©rĂȘt public pour cette thĂ©matique.
... câest le peuple qui doit agir! En tant quâUDC, jâai lâhabitude de faire ce quâil faut faire lorsque dâautres ne bougent pas. Et si le Conseil fĂ©dĂ©ral ne fait rien, alors câest le peuple qui doit prendre les choses en main. Câest la raison pour laquelle jâai lancĂ©, en compagnie de personnes qui partagent
Renforcer la responsabilitĂ© individuelle des assurĂ©es: Celle qui considĂšre pour elle-mĂȘme la possibilitĂ© dâun avortement peut conclure une assurance complĂ©mentaire ou en payer directement les coĂ»ts.

Renforcer la libertĂ© des individus: Personne ne doit ĂȘtre obligĂ© de cofinancer les avortements des autres via les primes maladie quâil paie.
Renforcer les droits des parents: Les jeunes de moins de 16 ans ne peuvent plus avorter sans que leurs parents ne le sachent.
Un objectif primordial de lâinitiative est dâinformer les citoyens de notre pays quâils participent au financement des avortements avec leurs primes maladie. Beaucoup en sont Ă©tonnĂ©s et nâapprouvent pas cette maniĂšre de faire. Le peuple doit donc avoir la possibilitĂ© de dĂ©cider sâil veut financer les avortements avec ses primes maladie.



Lâan passĂ© dĂ©jĂ , jâai eu le privilĂšge de vous rappeler le jour du 1er aoĂ»t, lâanniversaire de notre pays, les origines de la Suisse. La ConfĂ©dĂ©ration a Ă©tĂ© bĂątie sur le souci de prĂ©server la famille et les biens, sur la volontĂ© de conserver la libertĂ©, lâindĂ©pendance et la responsabilitĂ© individuelle. Ce sont ces valeurs qui ont rendu fort notre pays et qui lâont marquĂ© durant des siĂšcles. Elles nous garantissent prospĂ©ritĂ© et sĂ©curitĂ© mĂȘme en des temps difïŹciles. Nos valeurs fondamentales communes ïŹgurent dans le Pacte fĂ©dĂ©ral de 1291: «considĂ©rant la malice des temps», les fondateurs de la ConfĂ©dĂ©ration se sont promis aide et assistance en cas dâattaques et ont dĂ©cidĂ© de refuser les juges Ă©trangers.
Pays pauvre Ă lâorigine, la Suisse a rĂ©ussi Ă se hisser parmi les nations les plus prospĂšres du monde. La maniĂšre dont elle maĂźtrise la crise Ă©conomique et ïŹnanciĂšre actuelle conïŹrme une fois de plus la supĂ©rioritĂ© du modĂšle suisse.
Mais ces acquis sont aujourdâhui menacĂ©s. Lâattitude du Conseil fĂ©dĂ©ral et du Parlement remet en question les valeurs fondamentales, donc les forces de notre pays.
Non Ă lâadhĂ©sion Ă lâUE
Des personnalitĂ©s et partis politiques importants de Suisse parlent en faveur dâune adhĂ©sion Ă lâUnion europĂ©enne (UE). Mais qui devra un jour rembourser la dette monstrueuse des pays membres de lâUE?
Nos enfants et petits-enfants. Et la Suisse devrait passer plus dâune fois Ă la caisse si elle entrait dans lâUE. Cette perspective nâempĂȘche nullement la classe politique et lesdites Ă©lites de notre pays de recourir Ă tous les moyens pour pousser la Suisse dans lâUE. Une demande dâadhĂ©sion est toujours dĂ©posĂ©e Ă Bruxelles. Or, adhĂ©rer Ă lâUE, câest supprimer la dĂ©mocratie directe, baisser les salaires, augmenter le chĂŽmage, Ă©lever les loyers, alourdir les impĂŽts et redevances et devoir verser chaque annĂ©e des milliards Ă Bruxelles. Dans lâintĂ©rĂȘt de la libertĂ© et de lâindĂ©pendance de notre pays, la question de lâadhĂ©sion Ă lâUE doit ĂȘtre tranchĂ©e une nouvelle fois, si possible par le biais dâune dĂ©cision populaire.
Sauvegarder la libertĂ© et lâindĂ©pendance La libertĂ© et lâindĂ©pendance doivent ĂȘtre dĂ©fendues. AncrĂ©e dans la population, lâarmĂ©e de milice est un instrument de la dĂ©fense nationale. Il nâest pas question quâelle devienne un enjeu politique. Si nous renonçons au systĂšme de milice, nous nâavons quâune alternative: nous passer de toute dĂ©fense nationale ou mettre sur pied une onĂ©reuse armĂ©e professionnelle. Celle-ci se chercherait des

Quelques rĂ©ïŹexions du prĂ©sident de lâUDC Suisse, Ă lâoccasion du 1er aoĂ»t 2010




missions quâelle trouverait surtout Ă lâĂ©tranger, si bien quâelle impliquerait la Suisse dans des conïŹits internationaux. Notre libertĂ© et notre indĂ©pendance sont aussi menacĂ©es par une politique extĂ©rieure aux accents idĂ©ologiques. Que lâon songe Ă la crise avec la Libye, Ă lâengagement militaire Ă©vitĂ© en derniĂšre minute contre les pirates somaliens ou Ă la maniĂšre dont nos conseillers fĂ©dĂ©raux sâexcusent Ă lâĂ©tranger pour des dĂ©cisions prises par leur propre peuple. Nous devons prendre soin de notre indĂ©pendance et de notre libertĂ©.
Surpopulation Ă©trangĂšre Depuis toujours de nombreux Ă©trangers ont cherchĂ© en Suisse une nouvelle patrie â comme rĂ©fugiĂ©s ou comme personnes en quĂȘte de travail. Sans eux, nos entreprises nâauraient pas atteint leur niveau actuel. Mais aujourdâhui la Suisse a de sĂ©rieux problĂšmes avec lâimmigration. Lâinaction du Conseil fĂ©dĂ©ral et des partis du centre-gauche provoque un accroissement incontrĂŽlĂ© de la population avec des consĂ©quences graves pour notre pays. Des qualitĂ©s et traditions importantes sont remises en question. De nombreuses Suissesses et de nombreux Suisses ne se sentent plus en sĂ©curitĂ© dans leur propre pays. PrĂšs de la moitiĂ© des crimes commis en Suisse doivent ĂȘtre mis sur le compte dâĂ©trangers. Cette situation rĂ©sulte dâune immigration en masse incontrĂŽlĂ©e et dâune justice complaisante Ă lâĂ©gard des criminels. En disant OUI le 28 novembre 2010 Ă lâinitiative pour le renvoi des Ă©trangers criminels, les Suissesses et les Suisses contribueront au rĂ©tablissement de la sĂ©curitĂ© et dâune justice rigoureuse.
La famille méprisée
Lâimportance de la famille et la responsabilitĂ© Ă©ducative des parents sont de plus en plus souvent contestĂ©es. LâEtat se mĂȘle de lâĂ©ducation des enfants. Il veut que les enfants soient scolarisĂ©s dĂšs lâĂąge de 4 ans et, si on Ă©coutait les bureaucrates de lâinstruction publique, les petits seraient intĂ©grĂ©s encore plus jeunes dans le systĂšme Ă©ducatif Ă©tatique. Au lieu de permettre aux enseignantes et aux enseignants de sâoccuper pleinement de leur tĂąche premiĂšre, la formation des enfants, on les surcharge dâexigences bureaucratiques et de rĂ©formes. Le Parlement a mĂȘme osĂ© rĂ©server les dĂ©ductions ïŹscales pour la garde des enfants aux seules familles conïŹant leurs enfants Ă des tiers. Lâinitiative UDC pour les familles exige que cet avantage proïŹte aussi aux parents qui gardent eux-mĂȘmes leurs enfants. Battons-nous ensemble pour le libre choix et lâindĂ©pendance des familles.
Garantir le ïŹnancement des institutions sociales Les politiques et les syndicats surchargent les Ćuvres sociales, mais lâardoise devra en fin de
Vous trouverez le Pacte fĂ©dĂ©ral Ă lâadresse internet www.admin.ch/org/polit Un versant un don sur le CCP 30-8828-5 vous soutenez la parution de cette annonce. Un grand merci!


compte ĂȘtre effacĂ©e par le peuple. LâassurancechĂŽmage a une dette de plus de 7 milliards de francs. Il faudra augmenter les prĂ©lĂšvements sur les salaires â de 0,2% «seulement» si les Suissesses et les Suisses approuvent le 26 septembre 2010 la rĂ©vision de lâassurance-chĂŽmage. Sinon la population laborieuse de ce pays verrait son revenu ponctionnĂ© de 0,5%. En votant oui Ă cette rĂ©forme, nous renforçons la cohĂ©sion sociale et la sĂ©curitĂ© ïŹnanciĂšre de cette importante institution.
Câest maintenant quâil faut agir!
Il est juste de rĂ©flĂ©chir Ă lâavenir de la Suisse. Face Ă tous ces dĂ©fis nous ne devons cependant pas oublier que les racines de notre pays sont toujours saines. Souvenons-nous des valeurs fondamentales et des forces de la Suisse. Le peuple est souverain chez nous et si câest lui qui indique la voie Ă suivre. Nous autres, citoyennes et citoyens, avons les moyens de provoquer des changements en votant, en Ă©lisant ou en lançant des initiatives populaires. Câest dire que nous devons aussi prendre soin de notre dĂ©mocratie directe.
LâUDC a ouvert du 1er aoĂ»t au 31 octobre une consultation populaire sur la politique dâasile et des Ă©trangers (www.consultationpopulaire.ch). Nous nous intĂ©ressons aux idĂ©es et aux soucis de toutes les citoyennes et de tous les citoyens de notre pays. Nous serions heureux que vous soyez nombreux Ă rĂ©pondre. Je vous remercie dâavance de prendre soin de notre pays.
Cette annĂ©e Ă©galement je vous souhaite une belle et sereine fĂȘte du 1er aoĂ»t.
Bien Ă vous

Toni Brunner
PrĂ©sident de lâUDC Suisse
Depuis des annĂ©es lâUDC se bat pour une rĂ©duction des impĂŽts afin dâattĂ©nuer les charges qui pĂšsent sur les entreprises et lâartisanat. Une rĂ©duction de la charge fiscale profite Ă tous : aux entreprises qui ont plus de moyens pour investir, aux particuliers qui ont plus dâargent Ă disposition pour vivre. Lâinitiative de Gastrosuisse poursuit le mĂȘme but, en demandant Ă ce que le taux de TVA appliquĂ© aux restaurants soit le mĂȘme que pour les denrĂ©es alimentaires.

Chaque annĂ©e, les impĂŽts et taxes poursuivent leur hausse. Les contribuables sont toujours priĂ©s de passer Ă la caisse et les dĂ©penses de lâEtat augmentent. Il y a huit ans, lâUDC a mandatĂ© une Ă©tude sur la part des prĂ©lĂšvements forcĂ©s, câest-Ă -dire tous les impĂŽts que nous sommes obligĂ©s de verser Ă lâEtat â de la taxe poubelle aux impĂŽts, en passant par lâassurance maladie.
Le rĂ©sultat de cette Ă©tude, rĂ©digĂ©e par lâUniversitĂ© de St.-Gall en Ă©tĂ© 2002, Ă©tait effrayant : la part des prĂ©lĂšvements forcĂ©s Ă©tait Ă lâĂ©poque dĂ©jĂ de plus de 60% du PIB. Ceci signifie que pour chaque franc que nous gagnons, 60 centimes retournent Ă lâEtat sous une forme ou sous une autre. Ou autrement dit : jusquâau mois dâaoĂ»t, nous ne travaillons que pour lâEtat. Ce qui freine lâĂ©conomie et rĂ©duit le pou voir dâachat des citoyennes et citoyens.

La TVA pĂšse sur la classe moyenne
La TVA est un impĂŽt particuliĂšrement injuste, puisquâil touche la consommation. Il pĂšse donc tout particuliĂšrement sur les familles et sur les actifs aux salaires faibles Ă modĂ©rĂ©s. Le taux ordinaire de TVA est de 7,6% en Suisse. Des taux spĂ©ciaux sâappliquent Ă lâhĂŽtellerie (3,6%) et aux denrĂ©es alimentaires de base (2,4%).
Lâinitiative populaire lancĂ©e en avril par Gastrosuisse vise Ă rĂ©duire le taux de TVA appliquĂ© aux services gastronomiques au mĂȘme niveau que celui des denrĂ©es alimentaires de base. Dans le commerce de dĂ©tail, les mets et les boissons sans alcool sont soumis Ă une TVA de 2,4%, alors que dans lâhĂŽtellerie et la restauration, ces produits sont soumis Ă un impĂŽt de plus du triple, Ă 7,6%.
Discrimination de lâhĂŽtellerie et de la restauration
La consommation de repas et boissons au restaurant, au cafĂ© ou dans un bar est chose courante aujourdâhui ; pour bien des personnes, elle est mĂȘme inĂ©vitable Ă midi. Il est donc incom-
prĂ©hensible que le taux de TVA pour la restauration et lâhĂŽtellerie soit tellement plus Ă©levĂ© que celui appliquĂ© aux take-away, aux kiosques ou aux magasins dâalimentation.
Les absurdités de la bureaucratie fiscale
Comment sây retrouver avec ces taux diffĂ©rents? Lorsquâun restaurateur livre un repas pour une fĂȘte, apporte un jambon cuit et le pose sur la table, il doit 2,4% de TVA Ă lâEtat. Du point de vue juridique, il a achetĂ© des denrĂ©es alimentaires et les a livrĂ©es. Mais sâil reste 30 minutes sur place et sert les tranches de jambon sur les assiettes, il doit alors 7,6% au fisc, puisquâen plus de livrer des denrĂ©es alimentaires, il a fourni un service similaire Ă celui des restaurants.
Moins dâimpĂŽts â plus de bien-ĂȘtre pour tous
Etant donnĂ© le gaspillage croissant des ressources Ă©tatiques, il est de mon devoir de me battre pour des impĂŽts plus bas. La suppression de la discrimination dans lâhĂŽtellerie et la restauration en matiĂšre de TVA fait partie de cet engagement. Engagezvous vous aussi pour une rĂ©duction des impĂŽts en signant lâinitiative de Gastrosuisse ! Nous en profiterons toutes et tous.

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Edition: Stiftung SVP-Parteizeitung
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Adresse: Franc-parler, Case postale 8252, 3001 Berne franc-parler@udc.ch
Imprimerie: Zofinger Tagblatt AG, Henzmannstrasse 20 4800 Zofingen, www.ztonline.ch
Collaborateurs: MichÚle Berger, Kevin Grangier Crédit photo; Page 15: © Peter Schaub
Abonnement: Fr. 35.- pour les non-membres. Gratuit pour les membres.
Annonces: Kevin Grangier franc-parler@udc.ch
Le samedi 17 juillet, Ă Winterthour-Töss, pas moins de 30 Ă©quipes rĂ©parties en deux catĂ©gories ont pris part Ă la 4e Ă©dition du tournoi de foot de lâUDC. Le match opposant lâĂ©quipe des stars de lâUDC au FC Stadtverwaltung, tenant du titre de la catĂ©gorie mixte, a Ă©tĂ© le moment fort de la journĂ©e.
Text

MalgrĂ© Martin et Kevin, la GS-SVP-Team a perdu 1-0 contre les JSVP ZĂŒrich Oberland/Stadt

LâĂ©quipe des JUDC Zurich a pris le dessus sur Toni et Ariane
ï” AprĂšs lâeffort, le rĂ©confort. Toni savoure une journĂ©e bien remplie avec le Team Toggenburg


Toni nâa malheureusement pas trouvĂ© le chemin des filets durant le tournoi
ï”Les vainqueurs de la catĂ©gorie homme, lâĂ©quipe PneuschrĂ€nzer























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