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NUMÉRø   CINQ

OCT. >  DÉC. 2012 musiques actuelles & art numérique


ÉDITO On va éviter de raconter n’importe quoi dans ce tout premier édito du magazine Stereolux. On va éviter de résumer en deux paragraphes ce que vous pourrez lire dans ces 28 pages. On va éviter les clichés sur les vacances, la rentrée, la nouvelle saison. On va éviter les présentations inutiles, les remerciements de circonstances et l’auto-congratulation foireuse. On va éviter les coups de cœur évidents et les coups de gueules faciles. On va éviter de s’éterniser sur cet édito en fait, d’ailleurs vous avez peut-être déjà tourné la page. • Mais pour conclure, on va surtout éviter de passer pour têtes de mule aigries, c’est pas le genre de la maison. D’ailleurs si vous en doutez, passez donc dès le 18 SEPTEMBRE vous en mettre plein les yeux et les oreilles grâce au festival Scopitone, 11ème édition. Certes, on avait dit « pas d’auto-congratulation », mais on va quand même pas se quitter sans se donner rendez-vous, non ? Ça serait malpoli. À très bientôt.

© Scopitone 2011 : Visual System / Valère Terrier.

Alexandre Hervaud


Concerts - 9/10/11 Nov. / Salle Micro

Festival    Les   Inrocks trucs et astuces d’un inhabituel habitué

Il y a des festivals qui méritent mieux qu’un dossier de presse bêtement recopié, et celui des Inrocks en fait partie. À nos risques et périls, nous avons donc sollicité Jean-François, spectateur fidèle de la première heure, pour nous éclairer sur ce rendez-vous culte. / Jean-François Nouel Et voilà. Ça devait arriver. On ne traîne pas impunément à l’Olympic pendant des années sans que ça se paye un jour où l’autre. Voilà donc qu’il y a quelques jours Docteur Stereolux m’a appelé pour me demander de vous confier mes souvenirs de je ne sais plus combien de festival des InRocks. Déjà, à la préhistoire, ça se passait à Rennes. Puis un jour béni, alléluia (désolé les Rennais), le festival a migré à Nantes, merci l’Olympic. Là, je pourrais vous les reprendre un par un depuis 1996, sauf que primo, pas sûr que je me souvienne de tout et puis deuzio, ce serait barbant non ? En plus, j’ai raté 2010 alors... [bouh, la honte, ndlr] Pour ceusses qui ne connaîtraient pas encore le festival des InRocks, c’est huit groupes en deux soirées. De mon point de vue, en moyenne, c’était un concert génial, 2 pas mal et puis le reste ben, faut voir quoi. Il en faut pour tous les goûts. Quelques souvenirs ? Gossip à qui les filles du premier rang envoyaient leurs soutifs, Moby totalement inconnu à l’époque, sautant partout, Sigur Rós et son guitariste jouant avec un archet, Dionysos, un des plus grands groupes du monde sur scène et puis plein d’autres, je pourrais y passer la soirée. Mais on arrive à la fin. Sauf que dans ma grande générosité, je m’en voudrais de vous quitter sans vous laisser quelques conseils. Voici, le petit manuel de survie du festivalier des InRocks.

1-ANTICIPATION

Pour les fainéants, les anciens, les lombalgiques, les femmes enceintes… arriver tôt pour bénéficier des rares places assises.

2-RÉHYDRATATION

Un festival dure longtemps, gare aux coups de mou, aux crampes. Une seule solution : more beer !

3-RELAXATION

Si par malheur (ben si, ça arrive), un groupe vous ennuie, voir les paragraphes précédents (1  -  roupillon, 2  -  au bar).

4-OBSTINATION

Même si une année la programmation ne vous a pas enthousiasmé, ça ira mieux l’année suivante. Avec ça vous êtes paré ! Allez, on se voit en novembre aux InRocks à Stereolux !

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Electronik BassTard Third Release Vendredi 12 Octobre - Salle Micro

Electronik BassTard Third Release

De la musique électronique accessible au plus grand NOMBRE, dans un esprit citoyen et responsable. Tel est le credo des soirées Electronik BassTard qui investiront Stereolux pour leur troisième édition. Rencontre avec Benoît Ripoche, l’un des bénévoles de l’asso Ghetto Art à l’origine du projet. / Damien Le Berre Après deux premières éditions réussies au Ferrailleur, le collectif Ghetto Art, créé en 2009, a décidé de passer la vitesse supérieure. « On a voulu développer un peu plus la soirée, c’est pour ça qu’on a sonné à la porte de Stereolux pour cette troisième édition » explique Benoît Ripoche, spécialiste des musiques électroniques au sein d’une asso également connue pour tâter du metal (les Halloween Parties au Floride) mais aussi pour son engagement citoyen. « Pour les soirées Electronik BassTard, on a voulu retrouver l’esprit des free parties. Tout en fonctionnant de manière responsable, avec des partenaires au niveau de la sécurité et de la prévention des drogues. » Côté programmation, le plateau mixe pointures nationales comme The Unik ou Billx et jeunes pousses locales comme Les Frères Potard. Avec un but affiché : faire danser. « On n’est pas là pour faire écouter de la musique introspective,se marre Benoît. On veut ouvrir cette musique à un public qui ne la connaît pas forcément et, du coup, on ne fait pas uniquement dans la hardtek. On programme aussi des choses plus accessibles comme de la musique 8-bit avec Dr Von Pnok ou encore du dubstep, un courant qui s’est beaucoup développé ces dernières années. » le vendredi 12 octobre - 21h30 avec The Unik, Billx, Rotator, Dr Von Pnok et Les Frères Potard.


Quand les  interfaces neuronales envahissent nos  cerveaux Rencontres Professionelles 9/10 octobre - Salle Maxi «De la médecine aux jeux vidéo, plongée dans un univers désormais plus science que fiction...» / Loïc H. Rechi Star du football US de son lycée du Massachusetts, Matthew Nagle est poignardé en 2001 en portant secours à un ami agressé. L’attaque le laisse tétraplégique à 22 ans, paralysé des pieds jusqu’au cou. Deux ans plus tard, la société Cyberkinetics et le professeur John Donoghue, spécialiste des neurosciences, mettent la touche finale à BrainGate, un programme novateur destiné à améliorer le quotidien des personnes handicapées. Et voilà comment en juin 2004, Matthew se fait implanter un dispositif de cent minuscules électrodes placées sur la surface de son cerveau, au niveau de la région commandant sa main et son bras. Le dispositif relié à un ordinateur, Matthew Nagle peut alors contrôler un curseur de souris, changer des chaînes sur une télévision, lire ses mails, activer une prothèse externe de main et globalement réaliser un paquet d’actions qui lui étaient devenues impossibles. Avec BrainGate, Matthew était le premier humain à recourir à une interface neuronale directe pour l’aider à restaurer ses fonctions motrices perdues. Parallélement à ces implants intracorticaux issus de la recherche médicale, d’autres interfaces non invasives représentent un champ d’expérimentation fascinant et plus accessible. La rencontre organisée le 09 octobre à Stereolux permettra d’en saisir les enjeux.

De l’armée aux jeux vidéo

La recherche sur les interfaces neuronales directes a commencé bien avant les années 2000. Dès les années 1970 en fait, l’Université de Californie avait directement reçu des fonds du département de la Défense des ÉtatsUnis pour s’y pencher. Mais c’est véritablement dans les années 1990 que la recherche en la matière prend son envol quand plusieurs équipes de scientifiques réussissent enfin à capturer des ondes provenant de centres moteurs du cerveau et à les utiliser pour contrôler des équipements. Convaincue de l’intérêt de la chose, l’industrie du jeu vidéo a été l’une des premières à envisager les interfaces neuronales comme un moyen capable de plonger les gamers dans une nouvelle dimension. Parmi les différents projets, EPOC de la firme australienne Emotiv Systems concentre toutes les attentions depuis 2007. Relié à un casque équipé d’une quinzaine d’électrodes qui lui donnera un petit air du professeur Xavier des X-Men, l’utilisateur peut (tant bien que mal) contrôler par la pensée des jeux sur PC. Pour l’heure, comme toutes les tentatives de la concurrence, le casque EPOC (vendu 299 dollars) ne recontre pas vraiment de succès commercial. On ne se débarrasse pas comme ça de la bonne vieille manette...

Quand l’art s’en empare

Alors que Cyberkinetics planche avec une dévotion sans faille et multiplie les résultats impressionnants sur des volontaires tétraplégiques avec BrainGate 2, une autre discipline s’est emparée des interfaces neuronales : l’art. Remarqué en 2011 pour avoir travaillé autour de modules de création sonore pour les téléphones portables, Bérenger Recoules – en résidence à Stereolux début 2012 et présent lors de la journée de rencontres en octobre – inscrit ses dernières expérimentations artistiques dans la lignée des travaux scientifiques et vidéo ludiques autour des interfaces neuronales. Dans le cadre de son travail sur l’écoute binaurale, l’artiste nantais base sa démarche sur le casque électroencéphalogramme (EEG) développé par Emotiv Systems. Une fois le casque et les électrodes correctement placés sur le crâne, le casque EEG mesure l’activité électrique du cerveau et opère ce fameux rôle de télécommande. Comme Matthew Nagle en son temps, Bérenger est alors en mesure d’interagir avec la machine pour contrôler le curseur de son ordinateur. Mais l’idée fixe de l’artiste consiste surtout à récupérer les données brutes que son cerveau génère. Ces données extraites sont ensuite réimportées dans un logiciel notamment dédié à la création musicale et multimédia en temps réel. Une fois cette matière première numérique traitée, triturée et recalibrée à volonté, l’artiste produit des sons à partir de celle-ci. Le pendant visuel de ses créations sonores peut également être produit grâce à un logiciel adapté. Et mixant toutes ces possibilités, le casque peut alors endosser le rôle de télécommande capable de diriger une installation artistique qui présenterait cette matière sonore et visuelle réalisée par de simples mouvements de tête ; une manière impressionnante d’immerger le public dans un univers sonore, visuel et sensoriel nouveau. Une oeuvre cérébrale, en quelque sorte, mais au sens propre. Interfaces neuronales : de la pensée à l’action Une rencontre transdisciplinaire arts-sciences 09 et 10 octobre 2012 à Stereolux / La Fabrique Pour donner suite au travail de Bérenger Recoules, le Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux réunit cet automne un panel d’artistes, entrepreneurs, chercheurs, praticiens de santé et spécialistes des interfaces homme-machine. Informations et inscriptions sur le site de Stereolux www.emotiv.com berengerrecoules.wordpress.com

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spectacle multimédia Algo & Ritmo / Mardi 16 octobre - Salle Maxi

Algo & Ritmo

des  écrans  bien  A  cran Bienvenue dans le cyberspace déjanté de Michel Jaffrennou. Avec sa pièce de théâtre multimédia, Algo & Ritmo, l’artiste crée un vertigineux kaléidoscope des cultures populaires mondiales. / David Prochasson « Marabout bout d’ficelle selle de ch’val ch’val de course… » Algo & Ritmo se résume un peu à cette ritournelle : des associations d’idées qui filent à 100 à l’heure sur les écrans. Là, un corbeau qui, transformé en pub pour la vache qui rit, tient dans son bec un fromage. Là, maître Renard, par l’odeur alléché, en vient à saisir ce fromage qui, devenu réel, tombe à terre. Apparaît alors une souris, furieuse de l’odeur nauséabonde. On cavale dans cette fiction censée parler à l’imaginaire de chacun : « Ce divertissement est un gros sac à malice inspiré des cultures populaires et de l’art contemporain » confie l’auteur Michel Jaffrennou. « C’est un spectacle dans l’esprit du cabaret, qui réunit des classes sociales très différentes. » L’histoire repose sur un duo : Algo, peintre fantasque, et Ritmo, son assistant, moins flambeur mais pas

moins drôle. Alors qu’un beau jour, Algo retrouve ses toiles immaculées, tous deux partent à la recherche des images disparues. Car dans cette pièce de théâtre multimédia, il est surtout question d’images. Des images électroniques qui, au gré de nos clics, se bousculent et se transforment. Du virtuel au réel, et viceversa. Sur scène, seuls deux acteurs font face à un carré de carton-plume sur fond noir. Rien d’autre. Le reste n’est que pixels et poésies. « Personne n’y comprend rien à ce dispositif » s’amuse Michel Jaffrennou. « En gros, il y a une caméra infra-rouge qui analyse l’espace. Tous les objets sur scène sont munis d’un LED [une diode électroluminescente, ndlr] que la caméra lit. Et les images vont se nicher là où se trouve le LED. » Dans la main par exemple. Spectacle sans parole, Algo & Ritmo s’accompagne d’une

création sonore signée Cécile Babiole. Cette performeuse, connue pour son passé au sein du groupe industriel Nox, donne son rythme à l’œuvre. Murmures et cris d’animaux deviennent autant de signaux sonores qui accompagnent les faits et gestes des protagonistes. Michel Jaffrennou boucle ici l’aventure des spectacles à l’italienne. Avec Algo & Ritmo, il reprend le schéma d’un de ses premiers succès, Les Totologiques. Dans cette pièce créée en 1980, deux acteurs enchaînaient les sketches à l’aide de téléviseurs qu’ils tournaient en dérision. En trente ans, l’époque et les technologies ont changé, pas les facéties de Michel Jaffrennou. spectacle multimédia le 16 octobre à 18h30 salle maxi (assis) tout public à partir de 7ans .

Concert - The Wedding present / Dimanche 21 octobre - Salle Micro

The Wedding   Present serpent   de   mer   pop 21 ans, ça se fête, surtout aux Etats-Unis, majorité oblige. En Angleterre, l’âge peut aussi motiver une tournée quand c’est celui d’un album culte ! Cas d’école avec le Seamonsters que jouera in extenso The Wedding Present. / Adrien Toffolet On ne renie plus le passé. On commémore à tout va. De la sortie d’un album mythique à la mort d’un héro rock, tout est bon prétexte. Mais aujourd’hui, même les anti-héros s’y mettent avec parfois, il faut l’avouer, un style plus caustique. Prenez donc The Wedding Present qui célèbre le vingt et unième anniversaire (sic) de la sortie de leur troisième album, Seamonsters . Original ! Et c’est signé David Gedge, leader charismatique de ce groupe fondé en 1985, figure de la pop anglaise mélodique au moment de gloire trop bref pour ne pas être culte. C’est derrière l’esprit décalé de ce brun ténébreux que se cache toute la fougue de leur musique. Leur premier album, « George Best » (comme le joueur de foot) publié en 1987 leur vaut le soutien de leur premier fan, le célèbre DJ britannique John Peel, qui leur offrit plusieurs fois une place de choix dans son émission. Ce dernier ira même jusqu’à affirmer ce qui suit : « David Gedge a écrit quelques unes des plus belles chansons d’amour du rock’n’roll. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi, mais j’ai raison et vous avez tort. » Le temps lui a donné raison. Au fil des albums, les sonorités évoluent, certains membres partent, laissant place à un diktat de Gedge assez prolifique. Seamonsters sort en 1991, avec à la production Steve Albini, celui

qui a par la suite bossé avec tout le monde du rock alternatif, de Nirvana à Jarvis Cocker en passant par les Pixies. S’en suit quelques albums moins importants, puis l’arrêt du groupe en 1998. Gedge et sa copine du moment montent Cinerama, qui ne dura que le temps de leur idylle. The Wedding Present revient alors dans une indifférence assez flagrante. Mais ça ne les empêche pas de faire comme s’ils étaient toujours les champions pop de sa Majesté. Après avoir célébré en 2007 les vingt ans de la sortie de « George Best », à grands coups de concerts dans lesquels ils rejouaient l’album en entier, voilà que David Gedge et sa bande, entre quelques sorties d’albums, se mettent donc en tête de faire pareil pour « Seamonsters », vingt et un ans plus tard, avec un sens du timing douteux. Du Gedge tout craché, humour british branleur et auto dérision à la clé. Un type avec assez d’humour pour faire fabriquer des t-shirts du groupe avec inscrit sous The Wedding Present : « Toutes nos chansons sonnent de la même façon. » Un type bien trop rare dans une industrie et un paysage musical tristounet. Le dimanche 21 octobre - 20h30 - salle micro / avec Classe Manequin.

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CONCERTS Zeni Geva / Mardi 16 Octobre - Salle Micro Acid Mothers Temple / Lundi 12 Novembre - Salle Micro

l’empire  du   soleil

bruyant

Zeni Geva et Acid Mothers Temple sont deux représentants de la grande famille du rock bruitiste qui secoue le Japon depuis plus de vingt ans. Retour sur une scène foisonnante. / Pascal Bertin On le surnomme l’Empire du soleil levant, et pas sans raison : chaque matin, le Japon se réveille avant l’Occident et bénéficie ainsi d’une longueur d’avance. Enfin, pas toujours. En musique pop comme dans les secteurs plus industriels, le pays a d’abord dû combler son retard, digérer des influences et ajouter sa singularité toute insulaire à ce qui lui parvenait d’au-delà des océans. Ainsi s’est développée sur l’archipel une scène noise rock grandement marquée par son homologue américaine, le punk bruitiste et les musiques expérimentales des seventies - krautrock, free jazz et psychédélisme. Le résultat se matérialise lors de concerts qui virent à l’expérience physique : bien après, les oreilles bourdonnent encore et les yeux peinent à se fermer. Impossible de résumer en quelques lignes l’épopée noise japonaise, mais un rapide flashback s’impose : le bébé noise japonais pousse ses premiers cris stridents dans les années 70 avec Fushitsusha, groupe qui invente un rock secoué par des murs de feedback qui tapera dans l’oreille des Américains de Sonic Youth. Dans la foulée des folles années 80 où post-punk et no-wave enflamment Londres et New York, le Japon fourbit des réponses capitales pour l’avenir du pays. Sous le nom de Merzbow, Masami Akita profite de la révolution punk pour concasser ses influences prog rock, free jazz et psyché dans les recherches autour des musiques électroniques alors balbutiantes. Plus (dé)constructif, le duo Hatanarashi se fait quant à lui connaître via des performances façon chantiers : scie circulaire ou pelleteuse sont en effet mises à contribution sur scène dans cette réponse nippone à la musique industrielle allemande. En 1986, son leader Yamantaka Eye s’en va former les Boredoms, un groupe hypnotique dont on admirera l’héritage sur la scène de Stereolux le 16 octobre lors du concert de Zeni Geva. Formé en 1987, ce groupe compte parmi ses premiers membres un batteur ayant croisé les baguettes avec les fameux Boredoms cités plus tôt. Le leader

naturel reste pourtant son fondateur, le guitariste KK Null, seul musicien de la formation initiale à ne pas avoir quitté le navire – un sacré rafiot tanguant entre déferlantes noise rock et doom metal industriel. Près d’une décennie plus tard, un autre nom mettra la scène japonaise (et Stereolux le 12 novembre) en émoi : Acid Mothers Temple. Depuis 1995, le groupe secoue le bonsaï et surtout le cocotier de la musique bruitiste avec une formule à géométrie variable qui rappelle les collectifs babas psyché des années 60. Encore une fois, une tête pensante se distingue parmi les électrons libres de passage : Kawabata Makoto, un guitariste fantasque tout autant influencé par la musique drone, le space opera que par le rock progressif. Parmi ses collaborateurs les plus réguliers, on trouve Mitsuru Tabata, accessoirement bassiste de Zeni Geva. Une vraie famille, on vous dit. Depuis le milieu des années 2000 et de multiples changements de nom (on retient désormais l’appellation Acid Mothers Temple & the Melting Paraiso U.F.O.), Makoto a toutefois réussi à réduire sa formation à quatre musiciens, après avoir accueilli un grand nombre d’inconnus à qui il permettait de jouer et de se faire connaître. Makoto pratique aussi l’échangisme - de logements, on vous rassure - avec ses musiciens et la mise en commun des ressources, faisant ainsi planer un esprit libertaire réjouissant là où le rock engendre souvent individualisme et egos XXL. Côté musique, son groupe semble comme scotché par un acide au plafond de la fin des 60’s. Fan de John Cage et de Terry Riley, le collectif se livre sur scène à des improvisations devenues rares dans un monde qui laisse peu de place à la surprise. La longueur d’avance, ces Japonais-là l’ont bien toujours. Concert - Zeni Geva - 16 octobre - salle micro / avec Formanex Acid Mother Temple -12 novembre- salle micro /avec La Terre Tremble !!!

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Spectacle Multimédia - Théatre Mercredi 28 Novembre - Salle Maxi

THÉATRE,

(é)motion   capture Le dernier projet protéiforme du collectif Superamas s’intitule sobrement «THéATRE». Un blase limite réducteur venu de cette troupe habituée à manier nouvelles technologies, danse, design, cinéma, musique... Et théâtre, bien sûr. / Juliane Rougemont « L’art est synonyme de relation, d’ingurgitation, d’assimilation ». Ce n’est pas un pornographe (ou David Cronenberg) qui s’exprime ainsi : la réflexion est signée Superamas, ce collectif franco-autrichien fondé en 1999, bien connu pour utiliser diverses disciplines artistiques dans ses performances. Le groupe s’attaque désormais à des techniques empruntées à l’animation et au jeu vidéo avec THÉATRE, projet qui mêle sur scène vrais acteurs et avatars modélisés 3D animés par motion capture. Deux mondes, l’un réel et l’autre virtuel, peuvent ainsi cohabiter et interagir dans un même espace scénique. « Notre point de départ est de traiter l’espace du théâtre dans ses possibles, c’est-à-dire dans sa largeur, sa profondeur et sa hauteur. Et sa profondeur se verra augmentée par l’utilisation des images de synthèse 3D animées du lieu lui-même. »Pierre Gufflet, spécialiste des interfaces, a rejoint l’équipe de Superamas pour ce projet. On lui doit le développement d’outils spécifiques permettant que la manipulation des animations, effets spéciaux, lumières et sons soit adaptée à la régie du spectacle. Le résultat sera autant de points de vue absolument impossibles à obtenir d’ordinaire au théâtre. Après avoir exploré les relations entre la politique, l’art et les médias dans de précédents spectacles,

Superamas poursuit sa réflexion sur les imbrications entre pouvoir politique et utilisation des images, avec ce projet qui emploie la perspective et les effets d’optique comme symboles de pouvoir et de domination. Les différentes techniques de réalité augmentée, telles que les images en trois dimensions, les avatars et les moteurs de jeu vidéo en temps réel, servent à appuyer le propos et permettent de rejouer des scènes marquantes ou anecdotiques du théâtre politique international, comme le veto français à la guerre irakienne à l’ONU, ou encore Silvio Berlusconi faisant attendre de longues minutes Angela Merkel à l’occasion d’un sommet de l’OTAN. Mais la scène deviendra surtout le lieu de rencontres improbables. Qu’aurait dit le Maréchal Tito si c’était lui que Silvio Berlusconi avait fait attendre ? En jouant du cadrage et du renversement de la perspective, en jouant du vrai et du faux, en naviguant entre le réel et le virtuel, il s’agira de séparer la politique de son image. Ou de les mélanger encore davantage. Au spectateur d’essayer d’y voir clair. THÉATRE - spectacle multimédia - 28 novembre - 20h - salle maxi (assis). Co-production Stereolux.

Néo-polar Multimédia - Les Flèches du Parthe / Mardi 11 DÉCEMBRE - Salle Maxi

du  web   A  la  sCéne Quand le web fricote avec le cinéma, la danse, le théâtre et la musique sur fond de polar : l’enquête débutée depuis plusieurs mois touche à sa fin, attention aux surprises. / Juliane Rougemont Une attaque verbale bien sentie quand on ne s’y attend pas : voilà à quoi l’expression « flèche du Parthe » fait référence dans les manuels de français. Dans ceux d’histoire, on en comprend mieux la signification puisqu’elle évoque une technique de combat du peuple antique des Parthes, qui consistait à feindre la retraite afin d’inciter l’ennemi à les poursuivre...pour mieux se retourner et l’arroser de flèches par surprise. Les Flèches du Parthe  serait-il un spectacle qui cherche à nous mener dans de fausses directions ? Conclusion d’un projet au long cours initié il y a de ça presque un an, Les Flèches du Parthe illustre parfaitement le terme « transmédia» avec ce mix de performance théâtrale, danse, musique, cinéma et web qui se décline en trois étapes distinctes et chronologiques : d’abord, des bouts d’une vie des personnages sur Internet, puis un film et enfin un spectacle, dans lesquels se dévoile peu à peu la trame d’une histoire labyrinthique. Une première étape de ce projet co-produit par Stereolux et le Théâtre Universitaire a déjà été présentée la saison dernière, façon bande annonce

des réjouissances à venir. La suite devrait donc apporter son lot de réponses : portée par la musique de Mathias Delplanque, cette « enquête chorégraphiée » par la compagnie nantaise la Compagnie Blanche est orchestrée par Anne Rainer et Régis Noël. Les personnages de ce polar numérique gravitent autour d’un meurtre ; un inspecteur mène l’enquête auprès de témoins comme Rosae, jeune fille chahutée par les affres de l’adolescence ou encore Marc et Antonine, un couple étrange… Le projet interroge notre perception de l’image et la pertinence de nos interprétations, entre réel et virtuel car, et c’est l’autre particularité du projet, les personnages ont leur existence propre sur le web. Via des sites internet, profils Facebook et autres adresses mail, il est possible de suivre leurs vies et d’échanger avec eux. Ils deviendront ensuite les héros d’un film (visible sur le net) avant de finir en beauté sur la scène de Stereolux pour le grand dénouement IRL, comme on dit sur la toile : in real life. le 11 décembre - 20h - Salle Maxi (assis) / Co-production Stereolux & TU Nantes

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Alors que la playlist du Palais de l’Elysée a récemment changé, l’industrie musicale continue sa difficile mutation vers le numérique. Laurent Mareschal, cofondateur du label Havalina Records (French Cowboy, Le Volume Courbe), fait le point. Au début, c’était simple. Enfin plus ou moins. Qui voulait écouter de la musique se rendait aux concerts ou confiait ses oreilles à un diffuseur de musique enregistrée : radio, télévision, bar... À chaque diffusion, des droits d’auteur étaient perçus avant d’être reversés, en général par la Sacem. Autre solution - qui pourra étonner les plus jeunes - envisageable pour découvrir un artiste : l’achat d’un disque qui permettait, pardon permet, de rémunérer le détaillant, le distributeur, l’auteur, le producteur et l’artiste. Prenons un exemple chiffré. Pour un disque vendu 16 € en magasin, 2,62 € vont à l’État (la TVA), 4,17 € au détaillant, 3,08 € au distributeur, 6,13 € au label. Sur cette dernière somme, le label paie 0,9 € le pressage du disque, 1,02 € de royalties au groupe (10 % du prix de gros), 1 € en moyenne de droits d’auteur (via la SDRM). Restent donc 3,21 € qui contribuent au financement de l’enregistrement, à la promotion du disque et aux frais de structure du label. Le chiffre d’affaire d’un producteur varie évidemment selon qu’il est ou non lui-même distributeur et/ou éditeur. Tant que les disques se vendaient exclusivement en vinyle, c’està-dire sous une forme non reproductible, tout allait bien – pour l’industrie, en tout cas. Puis vinrent les cassettes, puis les CD. Les facilités de copie entraînèrent la création en 1985 de la rémunération pour copie privée, soit la perception d’un petit pourcentage sur tout support de reproduction vierge (cassettes, CD...). Le système a été étendu à toutes les technologies : disque dur, clé USB, lecteur mp3 et bien d’autres, au grand dam des fabricants. Pour la seule musique, ces sommes représentent environ 90 millions d’euros, dont 75 % sont reversés aux ayants-droit.

Et la musique devint fichier

À l’heure des mp3, tout un écosystème est repensé : le système de distribution de la musique, les relations contractuelles et financières entre ses acteurs, dont certains - fabricants d’ordinateurs, fournisseurs d’accès, opérateurs mobiles - entièrement nouveaux. C’est d’ailleurs Apple et non l’industrie musicale qui, avec l’iTunes Store en 2003, a réussi à imposer un service d’achat de musique digitale. Le mouvement est venu de la capacité de ces nouveaux acteurs à proposer de nouvelles manières d’écouter de la musique tout en vendant les appareils permettant de le faire.

Pour le producteur, la vente ou la diffusion d’un fichier a ses avantages : pas de coût de pressage, pas de gestion de stocks, pas de versements à la SDRM (acquitté directement par la plate-forme pour chaque vente), accessibilité depuis le monde entier... En revanche, détaillants et distributeurs perdent alors leur raison d’être.

Affres de la transition

L’air est bien connu : la transition s’est avérée douloureuse. Depuis dix ans, le déclin du support physique est continu. 53,3 millions de CD étaient vendus en 2010, contre 143 millions en 2002. Dans le même temps, les achats digitaux ont progressé pour atteindre 45,3 millions de titres et d’albums en 2010. Si les ventes physiques et les ventes digitales sont désormais au coude à coude en termes de volume, il en va tout autrement en terme de valeur. Les ventes digitales en France, qui ont atteint 90,2 millions d’euros, ne représentent que 11,1% du marché total. Un marché où règne la concentration puisqu’en 2010, les majors (quatre groupes : Universal, Sony-BMG, EMI, Warner) ont réalisé les trois quarts des ventes physiques et 85 % des ventes digitales (chiffres Observatoire de la musique). Le rachat, en 2011, de EMI par Universal a encore réduit le nombre des ces grandes puissances. Quelques 3.000 producteurs indépendants se partagent le reste. Pas de quoi attrister l’auditeur lambda pour qui numérique rime surtout avec écoute, découverte et partage simplifiés, en particulier grâce au streaming qui permet de disposer d’un titre sans l’acheter définitivement - comme pour une écoute à la radio dont on gèrerait la programmation. Adopté en masse, cet usage rend caduque l’ancienne frontière entre vente et diffusion tout en devenant une source de revenus pour l’industrie musicale. Un titre écouté sur Deezer, par exemple, donne lieu à deux types de rémunération. Dans le cadre de son offre gratuite, Deezer redistribue la moitié de ses revenus publicitaires au prorata du nombre d’écoutes. Côté offre premium (facturée 4,99 ou 9,99 € mensuels selon les avantages), Deezer redistribue la moitié de ses revenus d’abonnement, toujours au prorata du nombre d’écoutes. De même, You Tube a développé un système d’empreinte sonore qui identifie le nombre de mises en ligne et d’écoutes d’un morceau, permettant ainsi de distribuer une part de ses revenus publicitaires aux ayants-droit.

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Les revenus du streaming, en forte hausse, pourraient représenter pour l’industrie musicale environ 60 millions d’euros en 2012 (chiffres SNEP). Ce système reste très opaque : tout y est fixé par des négociations de gré à gré entre des acteurs de nature, de nationalité et de taille très différentes. Les taux de redistribution peuvent varier fortement d’un opérateur à l’autre - par exemple une nette différence entre Deezer et Spotify. En outre, les majors imposent aux diffuseurs de «musique à la demande» d’importants droits d’accès à leurs catalogues qui peuvent peser lourd dans les comptes des dits diffuseurs, souvent des start-up. Sans le partenariat avec son actionnaire Orange reconduit in extremis jusqu’en 2015, Deezer aurait peut-être déjà mis la clé USB sous la porte...

Alors, où en est-on ?

La dernière décennie a changé bien des choses dans l’industrie de la musique. Les rapports du vendeur et du consommateur ont été complètement réévalués, au profit du second, qui peut posséder un même album pour un prix allant de 0 à 20 € ou écouter sans acheter pour un prix allant de 0 à 10 €. On assiste à l’émergence d’une économie spécifiquement numérique, dont les revenus ne sont plus liés à un achat mais à une forme de redevance répartie entre différent acteurs – esquissée par la copie privée. Les règles de cette répar-

tition restent cependant flottantes, ce qui peut sembler paradoxal puisqu’on n’a jamais autant eu les moyens de savoir qui écoute quoi, combien de fois, etc. Cette évolution se fait dans un contexte économique morose puisque les acteurs restent pour l’essentiel dépendants d’un marché physique déclinant. En résultent de fortes pressions pour préserver malgré tout ce marché dans une logique de sauve-qui-peut généralisée. La réduction du marché physique non compensée par son pendant numérique, ainsi que leur forte concentration entravent fortement la viabilité d’une production indépendante, tout comme sa visibilité. Si le numérique rend l’accès au marché plus abordable, il subsiste de fortes barrières en matière de promotion et de partage des revenus. Un petit indépendant a de moins en moins accès aux médias ; et contrairement aux idées reçues, la promotion sur le web coûte cher. Les quelques découvertes sur internet laissent souvent l’artiste et son label dans la position d’un candidat ayant fait un score étonnamment élevé aux présidentielles : son petit parti n’en a pas plus de députés pour autant. Les législateurs auront d’ailleurs l’occasion de se frotter à ce casse-tête prochainement. Une belle occasion de redressement de la justice.

Hadopi : le changement, c’est pas maintenant On pensait que le bras armé de la lutte contre le piratage ne ferait pas long feu après l’élection de François Hollande. On avait tort. / Alexandre Hervaud Un téléchargement illégal de trop, et couic, la connexion au web est suspendue : le cauchemar absolu pour les plus de 40 millions d’internautes français. Le genre de punition extrême pouvant, entre autres, expliquer le rejet massif de notre Hadopi nationale. Lancée début 2010 après moult rebondissements législatifs, la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet n’a pourtant jamais mis à exécution la menace évoquée plus tôt. Aucune coupure à signaler au moment où ces lignes sont écrites, tout juste quelques centaines de lettres recommandées et des milliers de mails d’avertissement - qui ne connaît pas quelqu’un de son entourage en ayant reçu, d’ailleurs ? La fameuse riposte graduée souhaitée par Nicolas Sarkozy pour lutter contre le piratage de musique et de films n’aura donc jamais fonctionné à plein régime. Les mois prochains ne devraient pas voir la situation évoluer côté coupure d’accès puisque cette sanction ultime n’a pas les faveurs de Pierre Lescure. L’ancien boss de Canal+ a été nommé par François Hollande à la tête d’une commission autour de l’avenir d’Hadopi. Le simple fait d’envisager un avenir pour la structure pourra en surprendre plus d’un : le PS s’est toujours opposé à son existence et lui a mené la vie dure dès sa création, et même encore pendant la campagne électorale. L’actuelle ministre de la Culture Aurélie Filippetti n’y allait pas de main morte, du temps où elle n’était que simple député, en qualifiant Hadopi de «dispositif inapplicable, inefficace et manifestement disproportionné au regard du déséquilibre qu’il instaure entre la protection du droit d’auteur et la protection de la vie privée». Idem pour Jean-Marc Ayrault, pas le dernier pour critiquer la chose du temps pas si lointain où il présidait le groupe socialiste de l’Assemblée Nationale. Le discours s’est depuis assagi : si Aurélie Filippetti continue de déclarer que la Haute Autorité n’a pas rempli sa mission et qu’elle coûte trop cher (11 millions d’euros par an), rien n’indique pour autant une véritable remise à plat de la question. « À l’avenir, il semble incontournable de conserver un dispositif de surveillance et de sanction, mais ce ne sera pas le centre de l’action culturelle. Si on part de la sanction, on échouera. Il faut s’interroger sur le financement de la création et le développement de l’offre légale ». Avec cette déclaration au Nouvel Observateur,

Pierre Lescure n’a pas vraiment esquissé le ravalement de façade promis, plutôt une variante en termes de stratégie de communication. D’aucuns imaginent déjà pour les téléchargeurs récidivistes repérés un système d’amendes généralisé, façon radars automatiques, en lieu et place de l’inapplicable coupure de connexion. Certains militent même ardemment pour cette forme de sanction automatisée, à commencer par le tout nouveau patron de la Sacem, Jean-Noël Tronc. La concertation menée par Lescure a donc débuté cet été alors que l’idée d’un abonnement mensuel pour écouter (presque) toute la musique que l’on veut semble plaire au grand public, à en juger par l’adhésion aux formules Premium des services d’écoute en streaming comme Deezer ou Spotify. Ce dernier, venu de Suède, affiche une croissance insolente avec ses 15 millions d’utilisateurs au niveau mondial dont 4 millions d’abonnés. Le succès de son concurrent français Deezer - 23 millions d’utilisateurs dans le monde dont 1,5 millions d’abonnés - doit en revanche être relativisé, beaucoup d’abonnements étant “offerts” à des abonnés Orange qui ne les utilisent pas. De quoi ramener sur le tapis la sempiternelle discussion autour de la licence globale, parfois aussi appelée contribution créative. On en rappelle le principe : moyennant un coût forfaitaire (de 5 à 10 euros par mois) redistribué aux ayants-droit, les échanges non-commerciaux de contenus audiovisuels sur la Toile seraient légalisés. Les majors du disque, par ailleurs actionnaires de certains services de streaming, ne veulent pas en entendre parler. Techniquement, le tracé des œuvres “consommées” suivi d’une redistribution équitable est pourtant possible. Nul doute que la question de la licence globabe sera évoquée au cours des nombreux rendez-vous de la commission Lescure entre les différents acteurs du dossier. Qu’on ne s’attende pas à l’annonce de grandes décisions dans l’immédiat : si les auditions et débats contradictoires sont prévus pour cet hiver, la commission ne livrera pas ses synthèses et propositions avant mars 2013. Avant un éventuel retour par la case Assemblée, qu’on n’imagine pas vraiment plus paisible que les débats autour du lancement d’Hadopi en version bêta...

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ


09 > 10 OCT.

PROG RAMME

11 OCT.

Rencontres Interfaces Neuronales

Spectacles organisés par Stereolux : Spectacles organisés par des assos nantaises : Spectacles organisés par des producteurs privés :

Pop symphonique

Rencontres Interfaces Neuronales Interfaces neuronales : de la pensée à l’action. Une rencontre transdisciplinaire arts-sciences. Souris, clavier, écran tactile, Kinect... interfaces neuronales ? Le contrôle par la pensée est-il l’avenir de l a communication homme-machine ? Mardi 09/10/12 – 9h-18h30

Plénière, démos et ateliers

Salle Micro et 4ème étage) Gratuit, sur inscription (60 places) Mercredi 10/10/12 – 9h30-17h30

Workshops

Avec la carte Stereolux = trois concerts gratuits : 1 place achetée = 1 place offerte :

ALGO & RITMO

Stereolux/La Fabrique (4ème étage) Gratuit, sur inscription (20 places)

Get Well Soon (All) : Projet de l’ Allemand Konstantin Gropper, Get Well Soon est une bourrasque d’émotions, un cyclone symphonique. Puisant dans la musique classique, le lyrisme de Radiohead, les cuivres de l’Europe de l’Est, chez Beirut ou Morricone il offre des compositions aussi foisonnantes que vertigineuses. David Lemaitre (Bolivie) : Mêlant beats électroniques lo-fi, guitares et cordes, ce songwriter Bolivien ( basé à Berlin) compose un folktronica moderne qui rappelle Tunng ou Chris Garneau. 20h30 — Salle Micro carte 11€ / loc .15,60€ / Guichet 16€

09 

OCT.

06 

OCT.

SPOT

12 OCT.

TINDERSTICKs Pop classe

ELECTRONIK BASSTARD Electro

Solillaquists of Sound : Le quatuor mixte est sans conteste une des prochaines figures de proues de cette scène hip hop alternative et intelligente, ultra créative et déterminée. S. MOS (FR) : Jazzman dans l’âme, clavier de la formation hybride Birdy Nam Nam, il propose une rencontre improbable des géants du jazz et des stars du rap ! RMXers (Création Soul Clap ) : Le beatmaker Guan Jay, DJ B.loo et le MC 2one alias RMXers, réadapteront des morceaux mythiques et revendicatifs (hip hop, rock , reggae et soul), accompagnés par plusieurs musiciens nantais pour une création inédite. 20h – Salle Maxi Gratuit - Billets à retirer sur place le soir du concert.

TINDERSTICKs (GB) : À mille lieues des postures et des artifices, les Tindersticks demeurent les souverains d’un univers inclassable, tout de sophistication et de raffinement désabusé. La magie de The Something Rain, leur nouvel album, participe de cette mélancolie lumineuse et langoureuse que Stuart Staples et ses compères perpétuent avec ferveur et une classe folle.. THOMAS BELHOM (FR) : Après Amor Belhom duo, Thomas poursuit sa route. Au delà des étiquettes (folk, jazz, blues, post-rock...), il prouve qu’il est capable d’émouvoir avec sa voix, sa guitare et ses mélodies. 20h – Salle Maxi Carte Stereolux 19€ / Loc. 23,60€ Guichet 24€ / Balcon carte 21€ Balcon loc. 26,60€

DEEJAY JEKEY & DEEJAY MULY : 2 dj’s phares de Barcelone, avec leur nouveau concept BOUNCE, présenté par l’asso Mista Sandmen. 20h – Salle Micro Gratuit - Billets à retirer sur place le soir du concert. Org. service Enfance-Jeunesse ville de Nantes, co-réalisée avec Soul Clap et Stereolux.

18h30 — Salle Maxi  /  Tarif unique : 6€

16 OCT.

ZENI GEVA

Dr. Von Pnok (8-bit) / Les Frères Potard (dubstep/techno) / The Unik (Dubstep) Billx (Hardtek Tribecore) / Rotator (Breakcore) «Fort de deux soirées organisées au Ferrailleur, The Electronik BassTard revient pour une troisième édition, intitulée «Third Release». Toujours axée sur les musiques électroniques festives dans l’esprit des Free Party, cette soirée sera l’occasion de faire découvrir au public nantais des artistes de renommée nationale au sons des musiques 8-bit, dubstep, techno, tribecore, breakcore... 22h>4h — Salle Micro / Tarif unique 8€ résa : moxity.comy / Org. Ghetto Art

Zeni Geva (Jap) : Formé en 1987 à Tokyo par le guitariste Kazuyuki K. Null, le groupe avait fait une pause début 2000 après une dizaine d’albums (dont 5 produits par Steve Albini ). Ils sont de retour avec un batteur monstrueux (celui des Ruins). Death, trash ou doom metal, hardcore ou indus, tout est passé à la moulinette noise. FORMANEX (Nantes) : Depuis 1998 cet Ovni nantais (composé de membre d’Apo33 et de Cable) traverse les champs musicaux en biais : du rock le plus noise à la musique électronique utilisant aussi bien des partitions graphiques (Cage, Cardew...) que des instruments classiques (guitare  basse  -  batterie). Des compos alambiqués et puissantes. 20h30 — Salle Micro Carte 5€ / Loc. 9,60€ / Guichet 10€

17 OCT.

Body/Head Free noise / Noise

10 OCT.

12 OCT.

Battle « Spot : Cypher King » : Battle de danse au concept inédit organisé par l’association KLP et la Mysfits Academy. ART PERFORMANCE : 7 artistes pour une performance live où les techniques du collage et de la peinture se mêleront.

Algo et Ritmo à la recherche des images perdues (Michel Jaffrenou). Spectacle mutlimédia tout public (à partir de 7 ans). Entre performance interactive et petit théâtre virtuel, ce nouveau spectacle de Michel Jaffrenou met en scène deux magiciens virtuoses jouant avec les images, facétieuses, humoristiques ou poétiques qui habillent ou hantent notre quotidien. Une fable contemporaine à découvrir en famille.

Japanoise/ Free rock

Soul-hip hop

(US)

Multimédia

GET WELL SOON

012 Oct.> Déc. 2

Retrouvez toute la programmation (photos, vidéos, musique, etc) sur : stereolux.org

16 OCT.

TURN OF THE LIGHT Light painting

ROCKIN’ SQUAT Hip-hop

ASSASSIN / ROCKIN’ SQUAT : Assassin reprend la route. Rockin’ Squat présente un nouveau show, avec les morceaux cultes d’Assassin et les tout derniers titres de son dernier album «Illegal Mixtapes 3». Un show époustouflant, une énergie incomparable... 20h — Salle Maxi / tarif unique 25€ Org. MC*5 en accord avec Livin’Astro

Performance pour 2 danseurs, un Dj et un calligraphe. Julien Breton (Kaalam), calligraphe de renom, propose en fin de résidence (et en préambule d’une prochaine création) cette performance étonnante de light painting où l’encre devient lumière, le papier devient photographie, la calligraphie devient chorégraphie. 19h - Salle Maxi - Gratuit

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ

Body / Head ( Kim Gordon + Bill Nace ) : Si l’avenir de Sonic Youth paraît bien incertain, la créativité de ses membres reste bien vivante ! Kim Gordon s’allie aujourd’hui au guitariste Bill Nace, pionnier de la scène free noise de Boston. Ce projet est inspiré des Pink Floyd circa Syd Barrett et par la réalisatrice Catherine Breillat. Une nouvelle aventure libre et inspirée de l’icône sonique, qu’on suivrait les yeux fermés... Choochooshoeshoot (Nantes) : Le combo nantais puise dans la riche influence noise de Chicago. Ils dévoilent leur irrépressible attirance pour ce rock complexe, brut, angulaire et oppressant, confirmant sa maîtrise technique. Alternant riffs complexes et cassants, chant parlé et énervé, c’est une machine noise rock infernale… 20h30 — Salle Micro Carte 8€ / Loc. 12,60€    /    Guichet 13€


17 OCT.

19OCT.

DE LA SOUL Hip-hop

20 OCT.

KLP CÉlÉbration Warm Up

26 OCT.

BOYS NOIZE

CHEVEU & YRO Capillo-tracté

Electro

Hip-hop

De La Soul (Plug 1 & Plug 2) (US) : La géniale recette à base de hip-hop, de funk et de jazz dont se délecte De la Soul fait aussi le bonheur du side project de Plug 1 et Plug 2. Merveille de maîtrise et d’inventivité, l’album First Serve, ou l’histoire de 2 lascars atteignant les sommets de la gloire hip-hop, chambre joyeusement l’univers du rap business. Un nouveau coup de maître. Champagne Champagne (US) : 2 MC’s et un producteur/multi-intrumentiste livrent un « Tropical trip-hop-rap-punk-shoegazers » propre aux backrooms de Seattle, d’où ils viennent. Imaginez juste Cannibal Ox, The Cure ou Cody Chesnutt faisant le bœuf dans un club hanté et moite, surexités et saouls. Un mix explosif. 20h — Salle Maxi Carte 20€ / Loc. 24,60€ / Guichet 25€

18 OCT.

Boys Noize live (All) : Pour présenter son nouvel album (sortie octobre 2012), le Imaginée dans l’esprit des «  Party  » sorcier de la techno allemande jouera pour organisées par les fondateurs de la culture la première fois ses anciens et nouveaux Hip Hop aux Etats-Unis, la Warm Up de titres– arrangés et remixés en live. Après KLP Célébration est une soirée festive des années de DJing, le berlinois sera dédiée à la danse et au Bboying. Sur sur scène en tant que performer live, fond de musique Soul et Funk, public et niché dans son fameux crane , pour une danseurs sont invités à venir s’exprimer scénographie très « terminatoresque ». sur la piste et dans les cercles de danse. Préparez vous pour 300% de Boys Noize ! Durant la soirée un jury sélectionnera (US) : Maintenant seul aux les dernières équipes qui seront invitées SPANK ROCK à participer au Battle international du commandes, MC Naeem Juwan est revenu lendemain. Un temps d’exhibition viendra (fin 2011) avec un deuxième LP produit également ponctuer la fête pour un face à par Boys Noize. Un cocktail (molotov) de face dansé entre Krimo de KLP et Jiggz du basses énormes, d’électro-rock- hip hop flingué et de paroles salaces. crew new yorkais. Supreme Beings. 22h30 > 02h — Salle Micro Soirée Warm Up / Qualifications Tarif : 5€

19 OCT.

Julia Stone Folk

Julia Stone (AUS) : Composées en Californie, mûries en France et sculptées en Australie et en Inde, les chansons de ce second recueil solo de la sœur d’Angus changent de paysage avec une harmonie permanente. La jeune australienne oscille entre folk mélancolique et pop songs plus sucrées, aidé d’un trio de musiciens libres et inspirés : Oren Bloedow : basse (Elysian Fields), Rob Moose : violons (Bon Iver) et Brett Devendorf : batterie (The National). Paul THomas SAUNDERS (GB) : Ce jeune songwriter de Leeds aligne les perles folk. Un folk mélancolique mais porté par de fins et légers arrangements. 20h — Salle Maxi / tout assis. Carte 15€ / Loc. 19,60€ / Guichet 20€

18 OCT. The PainS Of Being Pure At Heart Noisy Pop

The PainS Of Being Pure At Heart (US) : Le quatuor de Brooklyn est adepte d’une noisy pop qui doit beaucoup aux 90’s. The Jesus & Mary Chain, Ride ou Teenage Fan Club hantent toujours des chansons qui naviguent à vue entre euphorie, désespoir et rage. Larsens, distorsions, voix impatientes et pâles, guitares saturées : ils ressuscitent dans une mélancolie joyeuse l’esprit pop et souillon de la noisy et du shoegazing. Albinos Congo (NANTES) : Dernier projet du collectif Incredible Kids, le quintet nantais amalgame garage et shoegaze bien conditionné par la pop des familles. Leur garagegaze solaire à le pouvoir de faire danser... 20h30 — Salle Micro 7€ / Loc. 11,60€ / Guichet : 12€

21h — Salle Maxi Carte 21€ / Loc. 25,60€ / Guichet 26€

21 OCT.

Cheveu & Yro (FR) : Le résultat de la rencontre improbable Cheveu & YroYto est une performance physique et émotionnelle, dans une scènographie faite de tubes néons, où se téléscopent l’univers graphique low tech de l’un (flims, photos, travail de lumières) et la puissance du rock décadent des autres. +1E partie Cette performance sera précédée d’une rencontre – discussion proposée par Tempolino (la Place) à partir de 18H30 avec Cheveu et la diffusion de « Voiture », docu. retraçant leur tournée nord-américaine 21h — Salle Micro Carte 5€ / Loc. 9,60€ / Guichet 10€

26 OCT. SEBASTIEN TELLIER Blue pop

THE Wedding Present

gosound ! Electro pop

Sporto Kantes (Fr) : Déjà plus de 14 ans d’existence et une multitude de tubes pour ces deux compères qui ne cessent de défier les lois du sampling. Benjamin et Nicolas n’hésitent pas à fusionner, entrelacer des sons jazz, dub, rock, électro… donnant ainsi naissance à de véritables bombes « électro libre ». Plugs (Gb) : PLUGS se forme en 2007 avec la rencontre de Morgan Quintance et de David Chin. Après deux EP, c’est le silence radio... Morgan rejoignant DOES IT OFFEND YOU, YEAH ? 2012 est l’année de la renaissance pour leur joyeux mélange de G-Funk old school, de hip hop, de Krautrock, de pop, d’électro et de rock. The Bewitched Hands (Fr) : Ecouter Bewitched, c’est comme déguster un magnum d’un grand millésime champenois, leur région natale, il en jaillit une énergie débordante... Des mélodies légères et fines telles des bulles, des sonorités psyché et indie rafraîchissantes, qui montent au cerveau et rendent joyeux.

Indie pop

THE Wedding Present (Gb) : Formé en 85, c’est en 91 que le groupe de David Gedge enregistre ‘Seamonsters’ (leur troisième album), sous la houlette de Steve Albini. Ce sera l’une des fondations de l’indie-pop à l’anglaise. Le rejouer sur scène est un événement... Classe Mannequin (Nantes) : Fraîchement fondé autour de musiciens nantais (Moskou, Fairy Tales in Yoghourt, Tiny Scalp…), le quatuor donne dans la pop électrique aux guitares nucléaires. Contaminés par les Flaming Lips et Television, ils délivrent un set nerveux et énergique. 20h30 — Salle Micro Carte 8€ / Loc. 12,60€ / Guichet 13€

25 OCT.

Saint Michel (FR) : Après Air et Phoenix, voici venir la nouvelle perle versaillaise. C’est une touche de pop sur une electro léchée, une voix entêtante sur des nappes planantes… 20h — Salle Maxi Carte 18€ / Loc 22.60€ Guichet : 23 €(dl inclus)

27 OCT.

Charles Walker & The Dynamites SANDRA NKAKÉ Funk soul / Soul rock jazz

The Penelopes (Fr) : Ce duo électro français revendique une esthétique rock aux influences 80’s (Minimal Compact, New Order, The Cure...), s’imposant comme des songwriters du dancefloor. Installés à Londres, c’est en quatuor qu’ils proposent un live engagé, très dance-rock ...

Charles Walker & The Dynamites (US) : Originaire de Nashville, Charles « Wigg » Walker est un vétéran de la soul impliqué dans la naissance du mouvement funk des 70’s. En 2005, il est remarqué par Bill Elder qui cherchait une voix chaude et puissante pour son projet soul-funk : The Dynamites était né ! L’équation parfaite de la musique explosive... Sandra Nkaké (Cam/Fr) : Elevée entre le Cameroun et Paris, cette comédienne et chanteuse-compositrice s’aventure sur différents territoires musicaux avec le même aplomb : soul, jazz, rock ,pop, gospel ou reggae alternent et cohabitent dans un monde de fusion intelligente. Dotée d’une voix incroyable, elle change de tonalité avec toujours le même sens du groove.

20h>3h — Salle Maxi Carte 14€ / Loc. 18,6€ / Guichet 19€

20h30 — Salle Micro Carte 8€ / Loc. 12,60€ : Guichet 13€

Wave Machines (Gb) : À la confluence entre MGMT et The Postal Service, les Liverpuldiens avaient tout pour faire danser les mélodies. faisant cohabiter la ballade à la guitare et la ritournelle funky. Des pépites pop électrique aux arrangements passionnants qui nous laissent impatients de découvrir leur deuxième album à venir.

Sebastien Tellier (FR) : My God is Blue poursuit la voie sacrée dans laquelle s’est engagé le fils spirituel de Christophe et Gainsbourg, à grands coups de riffs lascifs, d’orgues concupiscents et d’hymnes à l’hyménée. Un espace d’amour, de lumière et de luxure. Oh my God !

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ

Paradise : 17ème : « Cool outside & Deep inside » JIMPSTER (Freerange) London - (UK) : Depuis 20 ans Jimpster sévit sur la planète deep et house. Un « Boss » de la scène électronique anglaise qui sera bel et bien là ! NOIR (Noir Music) Aalborg - (DK ) : Noir ne cesse de squatter les Top 10 et charts, il est devenu en quelques années l’un des Djs les plus en vu et couru pour ses sets uniques et qualitatifs. RAPHAEL (Fragil) (Nantes) : C’est une figure locale en tant que Dj, organisateurs de soirées décontractées ou patron du Label Fragil. DAN BONO (Paradise) (Nantes) : Co-fondateur de la Paradise, il redonne un certain coup de fouet à la House en la mélangeant à d’autres styles. 22h >4h — Salle Maxi Préventes : 22€ (disponible sur www.shop.paradiseprod.com et FB – ParadiseNantes) : Sur place : 25€ Org. Paradise prod.


28 OCT.

02 NOV.

31 OCT.

09 > 11 NOV.

Give Jah The Glory

FABLES

Reggae / Ragga /Dub

Ciné-concert

À l’occasion de la célébration de l’anniversaire du couronnement de Sa Majesté Impériale Hailé Séllassié I, Zion Gate Association présente: GIVE JAH THE GLORY

De Ladislas Starewitch / Yannick Donet et Lisa Lefort Nouvelle venue de Yannick Donet (guitare, samples) accompagné de Lisa Lefort (violoncelle, samples, voix). Ensemble, ils donnent une couleur très contemporaine à cinq court-métrages directement inspirés par Jean de La Fontaine, où le maître de la marionnette animée mélange fantaisie, humour, espièglerie et tendresse.

Roberto Sanchez & The Lone Ark Crew : À la fois chanteur, multi-instrumentiste, ingénieur du son et à la tête de son propre label ALone Productions, Roberto nous convie à une « Dub Conference » où il mixera « live & direct » ses propres compositions.

16h — Salle Micro / à partir de 6 ans Tarif Unique 6€ / durée 69’

30 OCT. Totally Enormous Extinct Dinosaurs Electro-pop

Totally Enormous Extinct Dinosaurs (GB) : Entre pop et électronique, ce petit frère de Hot Chip est le projet d’ Orlando Higginbottom, dernier œuf éclos de cette nouvelle génération de producteurs anglais décomplexés. ll navigue entre house sensuelle, ritournelle synthétique, disco new-yorkaise, afro anglaise et slow boules à facettes, voyageant où il veut avec une cohérence rare. Sur scène déguisé en brontosaure et masque à plumes et accompagné de deux danseuses, il prouve que le petit dinosaure risque de devenir grand... +1E partie 20h30 — Salle Micro Carte : gratuit ou 8€ / Loc. 12,60€ / Guichet 13€ / Gratuit carte

30 

OCT.

Nosaj Thing : Nosaj Thing partage avec Flying Lotus le même amour pour le hip-hop et les souches de musiques électroniques identiques. Son talent en matière de production est indéniable, et ses remixes réussissent à balayer les originaux dès le premier beat. Micachu : Micachu est fascinante. Son grindie-électro-punk-expérimental acidulé dégage couleurs, mouvement, vitalité ! Accrochez-vous, vous ne pourrez rester statiques face à un tel déploiement d’audace. Die! Die! Die! : Andrew Wilson (guitare, chant) et Michael Pain (batterie) façonnent un post-punk-noise mélodique rappelant Wire. Leur quatrième et nouvel album Harmony, est prodigieusement et profondément exutoire. BRNS : Entre incantations claustrophobes et distance aérienne, BRNS voyage loin, des ciels cafardeux britanniques aux pastelsd’une Californie en Polaroïd, d’éclats de transes percussives aux échos d’une cabine Leslie grillée par le soleil. 20h30 — Salle Micro Loc. 10€ / Guichet 12€ Org. Yamoy’

01 

NOV.

YousSoupha

WAX TAILOR Trip-hop

WAX TAILOR & THE DUSTY RAINBOW EXPERIENCE (FR) : Wax Tailor en est à présent à son quatrième LP, nouveau jalon d’une poursuite ludique du syncrétisme musical, à la croisée du hip hop, de la soul, du jazz et d’une electro malicieuse et chaloupée. Purement addictif. www.waxtailor.com Elodie Rama : La jeune Nantaise fabrique des chansons hybrides entre le jazz, le blues, la soul et les rythmes caribéens, où planent les influences d’Erykah Badu, d’Arthur H où Billie Holliday. Sur scène en trio, elle aura à cœur de prouver qu’elle a tout d’une grande... (Nantes)

20h — Salle Maxi Carte 19€ / Loc. 23,60€ / Guichet 24€

Donovan Kingjay : Chanteur Londonien dont la voix grave et profonde est parfaitement adaptée au reggae roots & culture. Miniman : L’un des pionniers de la scène dub française. Son nouvel album intitulé Back To Roots vient tout juste de sortir sur le label parisien Hammerbass. Zion Gate HI-FI : Zion Gate Hi-Fi est un sound system dédié au reggae roots et à la culture Rastafari. L’équipe sera complétée par les musiciens : Far East et Miniman au mélodica, Olivier Corre au piano, Charlotte Méas au saxophone alto et à la flute. 21h > 4h — Salle Micro Loc. 13€ / Guichet 15€ Org. Zion Gate

02 NOV.

BUZZ BOOSTER – FINALE REGIONALE PAYS DE LA LOIRE Premier tremplin musiques urbaines de France, BUZZ BOOSTER est devenu aujourd’hui un événement d’ampleur nationale. Ce soir, les 4 artistes issus des qualifications 44, 85, 49, 72 et 53 se produisent pour gagner leur place pour la finale nationale qui aura lieu à Marseille en avril 2013. 20h — Salle Maxi Carte 15€ / Loc. 19,60€ / Guichet: 20€ Avec la collaboration de Pick Up.

NIKI & THE DOVE (Sue) : Le NME et le Guardian ont fait des Suédois leurs nouveaux amis. Issus des mêmes contrées gelées que Fever Ray, ils en sont la version Technicolor, gothique et fantomatique parfois, mais plus pop, plus légère, plus musclée. Peace (Gb) : Quatre garçons de Birmingham, bientôt dans la tempête (médiatique) grâce à un psychédélisme défoncé, flamboyant, hautain. On pense à une afro-pop au croisement de Vampire Weekend, Foals et Wu Lyf, tout pour devenir le futur de l’indie, en somme... No Ceremony (Gb) : Autant dire qu’on ne sait pas grand chose de ce(s) mystérieux Mancunnien(s) . Juste l’écoute de quelques morceaux fluides et énigmatiques. Après Ian Curtis, Morrissey ou les frères Gallagher, cette cérémonie annonce-t-elle Manchester sous le signe de l’abstraction ? 20h30 — Salle Micro Carte 8€ / Loc. 12,60€ / Guichet 13€ Forfait 3 jours : carte 35 € / loc. 44€

Patrick Watson Pop-folk

Patrick Watson (can) : Son nouvel album a été composé à la maison, en prenant le temps. C’est sans doute ce qui lui confère son charme grandiose et intimiste à la fois. Quelques arpèges de piano qu’accompagne une guitare sèche et nous voilà partis pour une échappée belle comme le songe d’une nuit (de fin) d’été. +1E partie 20h — Salle Maxi / tout assis Carte 13€ / Loc. 17,60€ / Guichet 18€

Rap

YousSoupha (FR) : Le lyriciste bantou de Cergy a frappé fort avec Noir D****, son troisième album qui, pour le coup, a remis à l’heure les pendules passablement désarticulées du rap français. Porté par son flow incisif, une écriture musicale parfaitement maîtrisée et cohérente et une sincérité inaccoutumée dans le genre, Youssoupha rallie tous les suffrages – excepté celui d’Éric Zemmour, peut-être...

09 nov

03 NOV.

BLOC PARTY Post-punk-pop

Bloc Party (gb) : Oubliées les rumeurs de split, ils sont de retour ! Actuellement en studio pour finaliser leur quatrième album, les boys de Londres, qui ne sont pas du style à se la jouer pépères-parce-que-plus-rien-àprouver-on-est-des-dieux-ou-bien ?, goûtent plus que jamais l’urgence et l’excitation. Toujours à bloc, manifestement. +PVT (AUS) Salle Maxi - 20h Carte 23 € / Loc. 27,50€ / Guichet 28€

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ

10 nov Electric Guest (US) : Ce duo californien est né de l’imagination d’Asa Taccone. Produit par Danger Mouse (Gnarls Barkley, Gorillaz), leur premier album (Mondo) s’aventure aussi bien sur les terres du jazz, de l’électro, du funk et de la soul que sur celles de la power-pop et du sunshinefolk. En résultent des tubes hors norme. The Vaccines (Gb) : Les Anglais ont publié au printemps 2011 un réjouissant disque de pop : libre, fêtard et dragueur. Romantique, bordélique et joliment surannée, leur pop-rock dansante s’écoute à l’arrière d’une Cadillac bleu céladon : ils vous y promèneront au son des chansons de leur deuxième album, à sortir début septembre. Poliça (us) : Adulé par Bon Iver, soutenu par Jay-Z et Prince, il n’y a pas que le bruit et la rumeur derrière Poliça, mais surtout un immense album : Give You the Ghost, œuvre expérimentale mais accessible, où pop chercheuse, r’n’b pâle, dub maladif, electro concassée et funk cabossé gluent les synapses pour ne jamais plus les lâcher. Phantogram (us) : Claviers post-rock, rêveries electro-pop ou souvenirs shoegaze : les deux Américains s’arment en explorateurs d’une certaine transcendance, si l’on en juge par l’écho de ces mélodies possédées. 20h — Salle Maxi Carte 18€ / Loc. 22,60€ / Guichet 23€ Forfait 2 jours (10 et 11 nov) : carte : 29 € / Loc : 37 € Forfait 3 jours : carte 35€ / Loc 44 €


13 NOV.

15 NOV.

BEN KWELLER

GRIMES

J’EMMENE MA MAMAN A STEREOLUX

Ben Kweller (US) : En son temps, Corneille l’assurait déjà : la valeur n’attend pas le nombre des années. Le même constat s’applique à Ben Kweller : à 12 ans (nous sommes alors dans les 90’s), ce natif de San Francisco fondait son premier groupe de rock grungy, Radish, avant de prendre son envol en solo. Son cinquième album, Go fly a kite dresse haut le flambeau d’une power pop aux accents lo-fi, inspirée et ingénue. +1E partie

GRIMES (Can) : Claire Boucher est une jeune sorcière canadienne. Tactile et changeant, pop et sombre à la fois, ésotérique, tribal et futuriste, son quatrième album Visions, et ses petits tubes vénéneux font un pont envoûtant entre musique kitsch et électronique de science-fiction, entre Björk et noirceur spectrale. Une fée céleste mais jetant de mauvais sorts, des Visions qui risquent de vous hanter encore longtemps...

Ce rendez-vous propose aux tous petits (2/3 ans) de découvrir une fois par mois une programmation éclectique autour du son et de l’image : écoute de créations radiophoniques, visionnage de nouvelles formes vidéo, petits spectacles.

Pop

11 nov Michael Kiwanuka (Gb) : Le premier album du londonien d’origine ougandaise Kiwanuka regorge de ballades écrites et réalisées à l’ancienne, qu’il chante comme un jeune Bill Withers, un fils d’Otis Redding. Organique, vivante, incarnée, la musique de Kiwanuka rénove avec magnificence la soul-music . WILLY MOON (Gb) : Danseur mondain, rigolo gigolo, demi-sel sacrément épicé, le Néo-Zélandais de Londres joue en toute simplicité – une guitare dans le rouge et un rythme cardiaque – une musique d’avant, une musique déviante. Minimale et maxi mâle. I Wanna Be Your Man ? On va avoir du mal à lui dire non. WILD BELLE (Us) : Certains l’appellent déjà la nouvelle Lana Del Rey. On préfèrera situer Natalie Bergman entre une Lily Allen sans l’accent et une Santigold qui aurait fumé un paquet de joints. Avec Elliott Bergman, elle forme ce duo qui oscille entre saxo à la Specials, claviers futuristes, groove r’n’b et ligne de basse reggae à la cool. Un pari pour l’avenir. THE BOTS (Us) : 15 et 18 ans, des bonnes bouilles trognonnes d’ados à peine dégrossis, des morceaux qui sentent encore les hormones pas tout à fait adultes, mais des chansons qui vont à fond la caisse (dont ils n’ont pas le permis), qui fracassent l’histoire du blues et du punk avec la belle violence et l’irrespect absolu de gamins intenables . 18h30 — Salle Maxi Carte 18€ / Loc. 22,60€ / Guichet 23€ Forfait 2 jours (10 et 11 nov) : carte : 29 € / Loc : 37 € Forfait 3 jours : carte 35€ / Loc 44 €

12 NOV.

Acid Mothers Temple Psyché illuminée

Acid Mothers Temple : Ce collectif illuminé, formé en 1996 et emmené par le multiinstrumentiste japonais Kawabata Makoto expérimente une musique débridée, psychédélique, aux élans mystiques et improvisations acharnées, inspirée de John Cage et influencée par le psychédélisme 60’s et le Krautrock. Leur live est une expérience sensorielle (guitares irradiées, sons sous acide, hallucinations électriques, rythmique cataclysmique) cosmique... La Terre Tremble !!! (FR) : Si un album du trio rennais est un laboratoire sonore (Salvage Blues leur 3ème album sortira en octobre), la scène reste un véritable chantier marécageux. La tectonique des plaques est ici imprévisible : deux à trois guitares s’accouplent ou se détruisent, trois chants sautent du calme à la frénésie et la rythmique est étouffée ou cinglante. Un bazar extatique intense.... (JP)

20h30 — Salle Micro Carte : gratuit ou 6€ / Loc. 9,60€ Guichet 10€

19 & 20 NOV.

20h30 — Salle Micro Carte 8€ / Loc. 12,60€ / Guichet 13€

13 NOV.

Electro-pop

Pictureplane : Pionnier de la scène dark-wave (4 albums à 26 ans!) Travis Egedy puise autant dans le gothisme et le fétichisme que dans le grunge, la trance, le dubstep et le hip-hop. C’est sexuel, effronté, entraînant et décadent. (US)

> lundi 19 novembre à 10h et 15h et mardi 20 novembre à 10h et 15h. Ciné-baby : Puppet Show. Ollivier Leroy et Pierre-Yves Prothais joue sur une sélection de dessins animés Ce rendez-vous est ouvert aux crèches, aux assistantes maternelles. Salle Micro / gratuit pour les enfants, 5€ pour les adultes inscription : inscription@stereolux.org

20h30 — Salle Micro Carte 11€ / Loc. 15.60€ / guichet 16€

Puppetmastaz

18 NOV.

21 NOV.

Hip hopuppets

Puppetmastaz (ALL) : Le gang berlinois des marionnettes resurgit du cloaque urbain, prêt de nouveau à l’insurrection hip-hop. Retour des beats vicelards et des flows surpuissants que tempèrent de loin en loin, mais aussi de nappes d’ambient aux couleurs plus froides et certains gimmicks du dubstep. Du gros son dans ta faz !

THE PUPPET SHOW Ciné-concert

Projet Stavinsky (FR) : Cette formation construite autour du rappeur angevin Pepso livre un boom-bap puissant et efficace à la manière de The Roots. De plus en plus à l’aise avec son flow, Pepso fond parfaitemant son hip hop dans différents univers (jazz, soul, funk...). L’une des bêtes de scène du moment !

Ollivier Leroy et Pierre-Yves Prothais Ciné-concert jeune public à partir de 3 ans Les deux complices et magiciens du cinéma musical proposent un nouveau voyage dans des rêves d’enfants. Sept perles du film d’animation (de 1925 à nos jours) sont illustrés de leurs instruments insolites ou inventés. Harmonium indien, boîte à ressort, flûte à eau, tongue à tube… autant de bricolages qui sculptent les ambiances world, pop, improvisées et scotchent les bambins...

20h — Salle Maxi Carte 13€ / Loc. 17,60€ / Guichet 18€

16h — Salle Micro Tarif unique : 6€ / durée 45’

14 NOV.

18 NOV.

TWO DOOR CINEMA CLUB Electro-pop

THE XX Pop X

Twoo Door Cinema Club (Irl) : La relève electropop des Phœnix, Franz Ferdinand et autres Foals vient d’Irlande, avec un credo : vous faire danser jusqu’à épuisement. Force est de constater que ça marche, et plutôt deux fois qu’une – mélodies remuantes, refrains tueurs et guitares frénétiques, TDCC est un concentré euphorisant dont vous pouvez abuser en toute impunité. The Cast Of Cheers (Irl) : Flirtant avec la fibre pop et doucement psychédélique de Foals et l’esprit mathématique et robotique de Battles, le groupe Dublinois s’avère toujour décomplexé, souvent chaleureux, parfois farfelu mais mélodique et inspiré de bout en bout. 20h — Salle Maxi Carte 20€ / Loc. 24,60€ / Guichet 25€

The XX (Gb) : L’épure et la ligne de fuite sont les composantes essentielles de la musique du trio londonien, qui s’entend à merveille à poser des voix blanches, comme en apesanteur, sur des guitares tendues. Marchant dans les pas de ses aînés, The XX n’en creuse pas moins son propre sillon monochrome de spleen et d’ennui post-moderne (celui inventé dans 17 Seconds), traversé de fulgurances d’un noir toujours plus ardent. +1E partie 18h30 — Salle Maxi Carte 22€ / Loc. 26,60€ / Guichet 27€

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ

TOURNÉE DES TRANS Trans-pop

Nouvelle tournée dans les salles de l’Ouest d’artistes régionaux qui se produiront (où se sont produits) aux Transmusicales en bénéficiant d’un accompagnement complet. Mermonte (Rennes) : Rappelant parfois les sonorités de Tortoise ou Efterklang, le projet de Ghislain Fracapane nous emmène sur les rivages d’une pop classieuse, intime et insaisissable à l’écriture moderne et sophistiqué. On se laisser emporter par son univers à la beauté intrigante sublimé sur scène par 10 musiciens. O SAFARI (Rennes) : Ce duo rennais développe une synth-pop 80’s tropi-cool faîte de mélodies codéinées chanté en français d’une voix sensuelle et déphasée. Il vous propulse dans un univers éclairé au néon, électrisant la scène par un jeu clavier/ batterie effervescent et contagieux. DAN (Disco Anti Napoléon) (Nantes) : La psychpop fertile et astrale des quatre jeunes nantais est faite pour faire danser. Les mouvements produits par la batterie carburé, la basse éthylique, les milles guitares en une, et les synthétiseurs sont une vague sur laquelle il n’aura jamais été aussi facile de surfer. 4 places à gagner pour les Rencontres Transmusicales 2012 lors de la soirée et des compilations pour les premiers arrivés. 20h30 — Salle Micro / Gratuit Org. Transmusicales & Stereolux.


29 NOV.

28 NOV.

22 NOV.

REVOLVER

THEATRE

Pop

REVOLVER (FR) : Après une résidence d’une semaine en avril dernier à Stereolux pour la création de son nouveau spectacle et un concert privé qui en a suivit, le quatuor parisien est de retour pour une présentation officielle, agrémentée d’une création avec un orchestre de musiciens amateurs, une réorchestration de quelques titres dans une version plus symphonique. Ce projet s’inscrivant dans la deuxième partie de leur résidence à Nantes. +Red Only (NANTES) : Trio pop-rock. 20h — Salle Maxi Carte 14€ / Loc. 18,60€ / Guichet 19€

20h — Salle Maxi / assis Carte 8€ / Loc. 14€ / Guichet 14€

28 NOV.

23 NOV.

KAS PRODUCT

CROCODILES

20h30 — Salle Micro Carte 8€ / Loc. 12,60€ / Guichet 13€

24 NOV.

MESHUGGAH Metal expé

Meshuggah (SUE) : Référence en matière de métal expérimental  /  mathcore, le gang suédois a su évoluer dans un style unique. Formé en 1987, le groupe se retrouve aujourd’hui dans le cercle très fermé des formations cultes à l’influence indéniable. Un métal mental brutal boosté aux effets cyborg-électro, technique et véloce.

Electro-rock-funk

IMANY Soul-folk

Skip The Use (Fr) : Un pubard le vendrait comme un cocktail énergisant et euphorisant : Skip The Use, c’est de l’electro-funk-rock qui puise allègrement dans le punk de ses débuts. Á mi-chemin entre Shaka Ponk et Bloc Party, la musique de ces bondissants garçons ne connaît ni tabous ni frontières, et la scène est leur terrain de jeu. Amateurs du moindre effort physique, s’abstenir. The Popopopops (Fr) : Quartet rennais précoce biberonné à la pop anglaise des eighties, ils se placent au confluent de prestigieuses influences (Talking Heads, New Order, Foals, A Tribe Called Quest). Entre poprock nerveux, électro efficace et influences hip hop, ils affirment déjà une personnalité bien ancrée . 20h — Salle Maxi Carte 16€ / Loc. 20,60€ / Guichet 21€

30 

NOV.

IMANY : Originaire des Iles Comores, dotée d’une voix grave et suave, la chanteuse évolue entre sobriété folk et chaleur soule conjuguant l’art de mélodies simples et toujours émouvantes. +1E partie 20h — Salle Maxi / Tarif unique 29,80€ Org. O’Spectacles

05 DÉC. The Apartments Pop

Electro-Kas

Pop psyché

Crocodiles (US) : Le groupe maintenant éclaté entre la Californie, New-York et Londres revient avec un troisième album qui mêle harmonies chaudes californiennes, magmas shoegaze et psychédélisme alambiqué. Le groupe a réfréné ses pulsions et ses mélodies sont gagnées par une lumière céleste, où le souffre est moins présent. Le Crocodile reste vénéneux, mais il est sorti du marécage et s’expose maintenant au soleil. +1E partie

SKIP THE USE

Performance

THEATRE (Superamas) Création – Première française. Entre théâtre, performance et jeu vidéo, Superamas pousse à son paroxisme la confrontation du réel et du virtuel, sur une toile de fond terriblement contemporaine : le fantasme politique, la mémoire collective et les mass médias.

04 DÉC.

Kas Product : Spatsz et Mona Soyoc : un duo avant-gardiste, une rencontre à Nancy et un premier album en 1982 qui établira le lien entre indus, techno et électro. Sur des synthés analogiques post-punk, Spatsz balançait des nappes sur lesquels Mona hurlait ou susurrait des textes avec une sensualité vénéneuse. Après 3 albums, le groupe tira sa révérence. Il est de retour sans avoir pris une ride... (Fr)

PaTricia (Nantes) : trois musiciens hyper sportifs et élégants issus de la scène Rock et Noise nantaise qui décident de mettre en place de la disco pour Noiseux, des Patricias qui saignent des oreilles et des spinning-back-kicks placés juste au foie. Ah oui, tout ça avec une belle basse, une belle batterie, et une chanteuse. 20h30 — Salle Micro Carte : gratuit ou 7€ / Loc. 11,60€ Guichet 12€ / carte gratuit

DOMINIQUE A Chanson pop

Dominique A (Fr) : L’œuvre du divin chauve est l’histoire d’une ascension aventureuse et mouvementée, traversée de fulgurances et de convulsions ; animée d’une mélancolie hédoniste et parfois goguenarde, mue par sa vitalité poétique et l’exploration de nouveaux territoires. Une histoire de courage et de générosité, d’extrême liberté aussi, qu’éclairent les mots et les notes. +1E partie 19h30 — Salle Maxi Carte 17€ / Loc. 21,60€ / Guichet 22€

01 DÉC.

49 Swimming Pools (Fr) : Après Chelsea, Melville et La Guardia, c’est le nouveau projet d’Emmanuel Tellier. Basé en Touraine, ce quatuor sublime ici l’obsession pop qui consiste à rendre compatibles ses formes les plus baroques ou les plus déviantes. Une pop froide, aérienne et spacieuse qui atteint des sommets de délicatesse. 20h30 — Salle Micro Carte 8€ (1 place achetée = 1 place offerte) / Loc. 12,60€ / Guichet 13€

05 DÉC.

29 

NOV.

WHY ?

The Apartments (Aus) : Pour des milliers d’amoureux de la chose pop-rock (tendance élégant, du Velvet Undergound aux Violent Femmes), ce groupe australien est culte. Il aura influencé une multitude d’artistes (de P. Watson à A. Bird) et laissé trois albums chefs d’oeuvres (dans les 80’s et 90’s), aux mélodies et à l’énergie désespérées. Emmené par l’énigmatique Peter Walsh, ils se reforment pour quelques rares concerts: c’est un événement.

THE JON SPENCER BLUES EXPLOSION Blues Explosé

Post-pop

EIFFEL Rock

Eiffel (Fr) : Eiffel, c’est un peu une mouture rock et moderne de Mon Cœur mis à nu : âpre et délicat, farouche et généreux, révolté et halluciné. Le combo rock bordelais poursuit son parcours atypique avec Foule Monstre, son cinquième opus studio. Où il est prouvé qu’on n’a pas fini de faire le tour d’Eiffel

C.B MURDOC (Sue) : Une base Thrash/Death rapide et efficace, enrichie d’éléments posthardcore, de dissonances noise, de parties mélancoliques post-core : voilà un metal totalement novateur et jouissif qui promet à la formation suédoise un bel avenir.

Why ? (US) : Affirmant son virage du dernier album, Yoni Wolf et sa bande n’en oublient pas ce qui a fait les heures de gloire d’Anticon. Maintenant chez City Slang leur nouvel album prévu à la rentrée annonce le renouveau d’une électro pop contrastée, alliant la brillance de mélodies enlevées, et de ritournelles entêtantes. +1E partie

THE JON SPENCER BLUES EXPLOSION (US) : Alerte orange : le trio new-yorkais est de retour avec un nouvel album... 8 ans que c’ était attendu ! Avant les White Stripes ou les Black Keys, on avait ces trois-là . A la fin des 90’s, ils maltraitaient le blues pour le rendre plus sauvage, lui injectant de bonne doses de groove déjanté. Sur scène ils se dynamitaient, instinctifs et bestiaux...Et on prie pour que de nouveau on atteigne l’orgasme, la manifestation sauvage et enfin le Big Bang !!! +1E partie

Dan Barnum (Fr) : Auteur-compositeurinterprète nourri aussi à la pop anglosaxonne, multi-instrumentiste de talent, Dam Barnum promène son énergie, ses mélodies entêtantes et sa poésie grinçante.

20h — Salle Maxi Carte 22€ / Loc. 26,60€ / Guichet 27€

20h30 — Salle Micro Carte 7€ / Loc. 11,60€ / Guichet 12€

20h — Salle Maxi Carte 15 € / Loc. 19,60€ / Guichet 20€

20h — Salle Maxi Carte 15€ / Loc. 19,60€ / Guichet 20€

Decapitated (Pol) : Né en 1996 en Pologne, ce groupe de death brutal et technique est salué par la critique pour sa violence et sa rapidité d’exécution, qui évoque les géants de Vader ou Cannibal Corpse.

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ


06 DÉC.

11 DÉC.

08 DÉC.

OXMO PUCCINO Rap-slam

Coração do Brasil fête ses 20 ans

14 DÉC.

Les Flèches du Parthe Danse / Art numérique

Samba

OXMO PUCCINO : Sortie de son prochain album «Roi sans carrosse» le 17 septembre 2012... Un album explosif, organique, encré dans son époque et empreint de réalisme poétique, qu’il défendra sur scène accompagné de ses musiciens. (Fr)

20h — Salle Maxi / Tarif unique 25,80€ Org. O’spectacles

06 DÉC.

AFRICANTAPE L’aventure

SOIREE AFRICANTAPE : Fondé en 2008, Africantape est le label de Julien Fernandez (nantais d’origine, maintenant installé en Italie, batteur de Chevreuil). Quatre ans plus tard, le line-up d’Africantape est unique, avec comme seul mots d’ordre l’expérimentation et l’aventure. 40 références, 27 groupes internationaux, une distribution dans 12 pays, le tout géré par un seul homme. Peter Kernel (Sui / Can ) : Art-Punk. Le trio témoigne d’un même intérêt pour les arts visuels que pour la noise et le punk. Une batterie lourde, une basse tordue , une guitare à la dissonance étudiée et deux voix mouvantes. Sous haute influence indie 80’s (de Sonic Youth aux Pixies) leur rock est dépouillé et viscéral. The Cesarians (GB) : Cabaret Punk. Emmenés par Charlie Finke, ex-leader du groupe païen Penthouse, à la réputation justifiée de freaks, le combo anglais joue un rockblues-cabaret enfumé, cuivré et mélodique, qui explose sur scène dans un show tout en densité, tension et excentricité touchante . Papaye (Nantes) : Rock instrumental juteux et désaxé. Un batteur de Pneu et un guitariste de Room 204 auxquels s’est associé un mercenaire de Kommandant Cobra, c’est la composition de la Papaye. C’est un rock instrumental en mode fission, mais le mieux est de les voir sur scène pour voir la grosse torgnole qui vous attend. Alexis Gideon (US) : Electro-pop et hip-hop mandarin. De la bidouille, de l’électro, du hip-hop, un doigt de pop et des vidéos rigolotes : Alexis Gideon revendique brillamment sa différence. Sur scène il joue l’intégralité de son dernier album (un récit chinois du XVIème siècle transformé). D’abord déroutant mais révélant un mix aussi ambitieux que téméraire. +UN GROUPE À VENIR 20h30 — Salle Micro Carte 6€ / Loc. 10,60€ / Guichet 11€

Pour ses 20 ans, l’école de Samba de Nantes « Coração do Brasil », vous invite à partager une soirée pas comme les autres. Après le pagode, la danse et la bateria, CdB vous propose un concert endiablé avec les chauffeurs de piste déjantés du Bal des Variétistes… Du soleil en décembre, ça vous dit ? 20h30 — Salle Micro Tarifs : Loc . 10€ / Guichet 12€ contact & résa. au 06 12 20 81 04 Org. Coraçao Do Brasil

09 DÉC.

Les Flèches du Parthe - Cie Blanche : Anne Rainer et Régis Noël / Co-production Cie Blanche / Stereolux / TU-Nantes : Une adolescente qui passe sa vie sur internet à fantasmer son identité , puis un meurtre, un inspecteur, une enquête, des témoins… Ce néo-polar de la Cie Blanche se décline sous la forme d’un spectacle, d’une intrigue sur le web, d’un film, dans lesquels les acteurs, danseurs, protagonistes dévoilent progressivement les revers d’une énigme qui trouble notre perception de la réalité.

Rendez-vous incontournable des amateurs de la scène nantaise, les Rockeurs ont du Cœur investissent à nouveau Stereolux le temps d’une soirée mémorable pour cette 25ème édition. Comme chaque année, les acteurs d’hier et d’aujourd’hui de « La fabuleuse histoire du rock nantais » vous préparent une fête immense avec son lot de surprises… Au programme : 21 Cigarettes, Pillow Pillots, Da Silva, Ternil, Léo SeEger, A Few My Nephew et 2 groupes de renommée nationale encore secret !!

20h — Salle maxi Carte TU et carte Stereolux : 8€ Tarif plein TU et Stereolux (location et guichet) : 14€

20h — Salle Maxi Un jouet neuf (d’une valeur minimale de 10€) = 1 entrée >   concerts gratuits cartes > place achetée = 1 place offerte Org. Les Rockeurs & Stereolux

13 DÉC.

Une visite inattendue Performance multimedia

Conférences 09 OCT.

Caen, maintenant... Crème Normande

Performance multimédia participative. > à partir de 7 ans Une fausse exposition, des tableaux qui renferment quelques surprises, des enfants sur scène invités à manipuler le son, les images et révêlent les secrets de ces toiles interactives. Les jeunes spectateurs, manipulant la musique et la vidéo vont devenir les acteurs principaux de cette visite inattendue. 16h — Salle Micro Tarif unique : 6€ / durée 60’

10 > 11 DÉC. J’EMMENE MA MAMAN A STEREOLUX Ce rendez-vous propose aux tous petits (2/3 ans) de découvrir une fois par mois une programmation éclectique autour du son et de l’image : écoute de créations radiophoniques, visionnage de nouvelles formes vidéo, petits spectacles. Salle Micro Programmation et horaire à venir Gratuit pour les enfants, 5€ pour les adultes Sur inscription : inscription@stereolux.org

LE KRAUTROCK OU L’ALTERNATIVE EUROPÉENNE Le Krautrock, genre musical né en Allemagne dans le chaudron psyché de la fin des années 1960, s’est éteint sur le mur de la révolution digitale des années 80. > Intervenant : Bernard Trontin, batteur des Yound Gods. En partenariat avec Trempolino

18h30  —  La Place  (Trempolino)/Gratuit

13 OCT. Si la montagne, ça vous gagne, la Normandie, ça vous ravit. La sortie du premier album des Concrete Knives est le prétexte à un petit focus sur la très dynamique scène caennaise (Lanskies, Chocolate Donuts, Gablé, Superpoze, Orelsan…). Avec : Concrete Knives : Des pop-songs attrapecœur, des mélodies percutantes, une chanteuse furibonde, des chœurs radieux et une joie de vivre réjouissante, le quintet est une machine à hymnes destinés à être scandés à l’unisson qui ressuscite les fantômes des eighties pour en faire un savant mélange de pop acidulée ! Jesus Christ Fashion Barbe : Par ses mélodies entêtantes et ses rythmes cavalants, le trio crache à la face de ses disciples une pop vive et nerveuse. Des enfants années 90 qui se permettent également de titiller la nouvelle scène folk orchestrale. Ces trois messies ont de quoi convertir de nouveaux apôtres pour communier tous en choeur... Samba de la Muerte : Projet solo du pianiste des Concrete Knives. Adrien Leprêtre, compositeur et interprète, sur scène, accompagné d’un batteur, d’un violoniste et d’un autre guitariste. Deux ep sortis sur Combien Mille Records, label caennais, un beau projet entre folk et folktronica. 20h30 Salle Micro Carte 6€ / Loc. 10,60€ / Guichet 11€

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ

Projection Débat : Le FIF et Stereolux présentent : La fin du monde... vue par Ferrara. Dans le cadre du 3ème Festival International du Film de la Roche-surYon, sera proposée en avant-première, 4.44, Last days on earth, de Abel Ferrara avec Willem Dafoe et Shallyn Leighdont. Après la projection Emmanuel Burdeau, critique de cinéma et programmateur du FIF interviendra sur la récurrence du thème apocalyptique dans le cinéma contemporain. >  Évènement proposé en collaboration avec le FIF – 17 au 23 octobre 2013 16h — Salle Maxi / gratuit

11 DÉC. EXPEDISOUND : Le projet Expedisound a été initié par le label I.O.T Records. Trois grands voyages ont été entrepris depuis 2002 (Afrique, Mongolie, Chine), sur la base d’un projet différent à chaque fois, mais avec une passion identique issue des mouvements traveller et free party. Intervenant Guillaume Kosmicki, écrivain / enseignant / conférencier en présence de Aymeric Genty, fondateur du label I.O.T Records. À découvrir 25 minutes de morceaux choisis de la série Expedisound. En Partenariat avec Trempolino. 18h30 — La Place (Trempolino)Gratuit

D’autres conférences sont en cours de programmation, plus d’infos sur : www.stereolux.org et www.trempo.com


ATELIERS

Atelier Transmédia

&

Matte Painting

CO

Stereolux propose à un large public (enfants, adultes et seniors) un panel d’ateliers de création et de pratique. Ludiques et créatifs, ces ateliers permettent de découvrir ou d’approfondir une pratique. également au programme des réjouissances, la découverte de films d’animation pour adultes et des spectacles pour les tout petits. Le Thé Numérique

Cet atelier convivial est fait pour créer en s’amusant à l’aide d’appareils numériques : ordinateur, caméra, appareil photo, enregistreur... Au programme : réalisation de vidéos, prises de photos et créations de modules sonores. Vous ferez également des interviews, vous pourrez dessiner sur nos palettes graphiques, ou encore retoucher vos vieilles photos, ainsi que plein d’autres activités numériques et ludiques. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter ! > Encadré par des artistes dans le domaine de la vidéo, de la photo, du graphisme et du son. > Du 24 sept. 2012 au 13 mai 2013 de 14h à 16h (sauf vacances scolaires). > 160€ pour les 25 séances (possibilité de paiement en plusieurs fois) INSCRIPTION : inscription@stereolux.org PUBLIC : retraités (12 places)

Vous voulez de la neige en été, une pleine lune à midi ? Matte painting. Des décors de science fiction, des ambiances à la Terry Gilliam ou à la Tim Burton ? Matte Painting Insérer des personnages réels dans un décor de film ? Matte painting !

Le transmédia, c’est quoi ? Un univers narratif transposé et décliné sur différents supports. Le modèle dominant d’une œuvre transmédia, répondant le plus couramment à des stratégies commerciales de masse, emprunte à la fois les voies du cinéma, de la télévision, des jeux vidéo, d’Internet, des téléphones mobiles ou de la bande dessinée (Star Wars, Matrix, Lost, Dark Night…). À travers la réalisation d’une œuvre transmedia, et en élargissant au maximum la notion de média à la photographie, à la création sonore ou, pourquoi pas, à la correspondance épistolaire, cet atelier mettra en jeu l’intérêt de créer et de développer une histoire particulière (intrigue, personnages, atmosphère, etc.) sous des formes multiples. Au fil du temps, vous enrichirez l’univers inventé sur différents supports, et le rendrez le plus participatif possible ; c’est bien l’enjeu principal du transmédia : transformer le consommateur passif en acteur d’une œuvre partagée et évolutive. > Encadré par l’association Zarlab. > Les mercredis de 14h à 17 heures du 3 oct. 2012 au 17 avril 2013 (sauf vacances scolaires). > 150€ pour les 24 séances (payable en plusieurs fois) INSCRIPTION : inscription@stereolux.org PUBLIC : 15 places pour les 15 à 17 ans

Sans doute un des premiers trucages inventés pour le cinéma, ce procédé est aujourd’hui réalisé par ordinateur et facilement exploitable sur images fixes. Sélectionnez vos photos, détourez, retouchez les couleurs, jouez avec les effets : venez vous initier à la retouche d’images et mélanger le vrai et le faux. > Avec Marie-Pierre Groud, réalisatrice de films d’animation. > Du lundi 29 oct. au 31 oct. 2012 de 14h à 17h > 20€ pour les 3 séances SUR INSCRIPTION : inscription@stereolux.org PUBLIC : 15 places pour les 13/15 ans

Le cinéma d’animation, ce n’est pas que pour les enfants Un rendez-vous mensuel pour regarder et discuter. Programmation de courts-métrages conçue par séances thématiques. Chaque séance s’attache à mêler les époques, les techniques, les genres… 1 / Le film d’animation au travers les âges (27/11/12) 2 / Films d’animation et jeux vidéo (11/12/12) 3 / L’animation au service de la danse (29/01/13) 4 / Détérioration, déformations (12/02/13) 5 / Portraits / Autoportraits (12/03/13) 6 / Cinéma d’animation et politique (09/04/13) > Avec Marie-pierre Groud, notre spécialiste du cinéma d’animation.

Little Planet

SALLE : Micro / 5 € par séance INSCRIPTION : inscription@stereolux.org

J’emmène ma maman à Stereolux

La Récré Numérique

Créer un film d’animation, jouer avec une palette graphique, enregistrer-monter-mixer des sons, s’amuser avec un appareil photo. Détourner des jeux vidéo. Redonner vie à des objets avec la technologie Arduino.... et bien d’autres choses encore ! Voici le programme de cette récré artistique et numérique. > Encadré par des artistes dans le domaine de la vidéo, de la photo, du graphisme et du son. > Les mercredis matin de 10h à 12h du 5 sept. 2012 au 26 juin 2013 (sauf vacances scolaires et ponts) > 180 € pour les 34 séances (possibilité de paiement en plusieurs fois) INSCRIPTION : inscription@stereolux.org PUBLIC : 10 enfants de 8/10 ans

À l’aide de logiciels de retouche d’images (Paint.net et Photofiltre) faciles à prendre en main, vous allez réaliser une composition photographique. Cette image en deux dimensions engendre un effet visuel qui se rapproche d’une sphère et fait donc penser à une planète dont vous choisissez l’univers et le décor. Venez refaire le monde en inventant votre « little planet ». > Avec Marie-Pierre Groud, réalisatrice de films d’animation. > Du lundi 29 oct. au 31 oct. 2012 de 10h à 12h30 > 15€ pour les 3 séances. INSCRIPTION : inscription@stereolux.org PUBLIC : 15 places pour les 10/12 ans

STEREOLUX MAGAZINE ~ NUMÉRØ CINQ

Ce rendez-vous propose aux tout petits (2/3 ans) de découvrir une fois par mois une programmation éclectique autour du son et de l’image : écoute de créations radiophoniques, visionnage de nouvelles formes vidéo, petits spectacles. lundi 19 nov. à 10h et 15h / mardi 20 nov. à 10h et 15h. Ciné-baby : Puppet Show. > Ollivier Leroy et Pierre-Yves Prothais

jouent sur une sélection de dessins animés.

Ce rendez-vous est ouvert également aux crèches, aux assistantes maternelles. SALLE : salle Micro > gratuit pour les enfants, 5 € pour les adultes Sur inscription : inscription@stereolux.org


Le bruit et     l'image -

L’art, pour faire bouger "la perception que les jeunes ont de leur place dans le monde" À L’INVITATION DE STEREOLUX Deux groupes de jeunes du CPGEA (1) ont travaillé avec DEUX ARTISTES. Pendant des semaines, ils ont réalisé un court-métrage pour l’un, le bruitage d’un conte pour l’autre. Avec une même visée de faire avancer les patients, autistes ou non, par la pratique de l’art. Rencontre avec le psychologue Gilles Lemercier et l’orthophoniste Renald Gaboriau. / Guillaume Lecaplain Qui sont les jeunes qui ont participé à l’atelier musique du printemps 2012 ? Renald Gaboriau : Il y avait six jeunes de 14-15 ans, tous autistes. L’atelier est proposé dans le cadre de l’hôpital de jour du CPGEA.

Comment s’est déroulé le travail du groupe?

R.G. : En fait, l’atelier sonore du CGPEA existe depuis des années. Il permet aux jeunes autistes d’inventer des échanges sur le mode ludique, de se faire entendre par l’autre. C’est l’un des soucis qu’ils peuvent rencontrer. La proposition de travailler avec Stereolux et l’intervenante Cécile Liège est venue parfaitement s’emboîter avec notre mission première.

Quel était le but de son intervention ?

R.G. : Il s’agissait de construire un conte audio. Notre point de départ était le Château Fort, un livre de Claude Ponti. Les jeunes ont imaginé un univers sonore et l’ont enregistré.

Comment s’est passé le bruitage en lui-même ?

R.G. : Avec Cécile, les jeunes ont utilisé des objets du quotidien, comme des bouts de bois, du papier, des peignes. Ils ont aussi joué avec leur voix, pour faire un ricanement par exemple. Ensuite, ils ont tous expérimenté l’enregistrement à Stereolux. Gilles Lemercier : Le fait qu’il y ait une intervenante extérieure leur a permis d’entrer en communication avec une autre. L’enjeu c’est aussi d’accepter les différences de l’autre. R. G. : Ce sont des jeunes qui ont besoin d’un cadre très structuré, d’avoir des repères solides. Il a fallu rendre supportable l’arrivée de Cécile. Au début, elle était là, mais c’était moi qui animais l’atelier. Petit à petit, elle a pris toute sa place.

L’atelier vidéo a touché une autre population, avec une autre problématique…

G. L. : Oui, on a travaillé avec des jeunes qui sont scolarisés pour la plupart et qui viennent au centre le soir. Le groupe était constitué de cinq ados de 14 à 18 ans, qui ont des difficultés psychologiques. Notre idée, c’est de voir comment ces adolescents font avec l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et l’image qu’ils ont des autres. En filmant et en étant filmés.

Quel était exactement le projet de l’atelier ?

G. L. : Avec la plasticienne et vidéaste Marie-Pierre Groud, les jeunes ont travaillé à fabriquer une histoire où chacun pouvait jouer un rôle. Elle a pu leur présenter des supports visuels où il y a beaucoup de façons malignes de ne pas montrer le visage des personnages, ce qui peut être un blocage pour certains.

Comment s’est organisé le lien avec Stereolux ?

G. L. : Pour des prises de vue, des exercices avec Marie-Pierre Groud mais aussi simplement pour découvrir le lieu, on a fait plusieurs allersretours entre le centre et Stereolux. C’est une bonne chose parce que je crois que cet endroit peut être fait pour des jeunes comme eux.

À quoi ressemble la vidéo finale ?

G. L. : Au fil des discussions, un thème a surgi dans le groupe : la colère. Chacun a construit son projet autour. Puis ils ont joué comme s’ils étaient dans un immeuble : le court-métrage passe d’étage en étage et on voit la colère monter au fur et à mesure. C’est très intéressant parce que c’était compliqué pour eux, avant l’intervention, de faire des choses ensemble. Et ils ont finalement produit un objet commun.

La vidéo a-t-elle été projetée ?

G. L. : Oui en interne, en lien avec la confidentialité du soin. Mélanie Legrand, chargée de l’action culturelle de Stereolux et particulièrement de ce projet, a aussi été invitée par les jeunes. Le film était un peu une surprise parce qu’on n’avait pas encore vu le montage réalisé par MariePierre Groud. Et ils ont tous été étonnés de la qualité de ce qu’ils avaient fait. Ça a été un projet très riche. La production d’un objet artistique par les jeunes permet d’avancer sur la perception de leurs difficultés, de leurs possibilités et de leur place dans le monde. Et de s’y inscrire différemment. (1) Le centre psychothérapeutique pour grands enfants et adolescents, qui dépend du CHU de Nantes.

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Performance - Cheveu Yro

Vendredi 26 Oct. - Salle Micro

1000 + y ! l’équason Si je te dis « expérience immersive », « expérimentation scénique », « réflexion moderne et avant-gardiste », il y a de fortes chances pour que tu passes ton chemin, sonné(e) voire déjà passablement soulé(e) avant même le début des festivités. C’est comme quand tu lis un article sur un artiste qui a « un univers », tu peux généralement te douter qu’il n’aura pas de chansons. Sauf que là, promis, c’est différent. On te parle de Cheveu, tout bonnement l’une des plus belles choses françaises du moment (écoute donc 1000, leur dernier album), signée sur l’un des meilleurs labels (Born Bad). Punk,

définitivement. On te parle également de Yro (ou Yroyto), qui est plasticien. Grosso modo, il fait naître des créations sorties tout droit de son imaginaire, parfois coloré, souvent barré. Cheveu et Yroyto se sont rencontrés à Main d’œuvres, «  lieu pour l’imagination artistique et citoyenne » (c’est sur leur site), en gros un espace de melting pop d’influences et d’idées basé à Paris. Les ingrédients sont maintenant présentés, passons à la recette. Dans les faits, ce que tu verras sur la scène du Stereolux le 26 octobre prochain, c’est l’association de ces désaxés. C’est Yroyto sublimant

© Marie Alägre

Quand punk touffu et délire visuel de plasticien s’acoquinent, gâteries en vue pour les yeux et les oreilles. Attention, c’est pas le ciné-concert de papa... / Nico Prat la musique de Cheveu à l’aide d’images et de films, le tout réalisé en direct, sans filet. Le résultat, qu’on imagine du genre à transcender l’allure habituelle de la salle Micro, sera projeté sur écran géant, dans une salle inondée de néons. Tu arrives à visualiser ? Non, c’est normal, eux le font pour toi. On se verra donc là-bas. Et sinon, le projet s’appelle “1000 + y”, après s’être appelé « Where Do You From Come ? ». Pas d’erreur, on est chez les dingues.

le 26 octobre à 20h30 - salle micro.

Concert - Body/Head Mercredi 17 Octobre - Salle Micro

Body/Head Malsain de corps et d’esprit Le futur de Sonic Youth entre parenthèses pour cause de divorce, c’est avec une nouvelle formation qu’on retrouve l’électrique Kim Gordon. Barré et expérimental, toujours. / Nico Prat Kim Gordon symbolise depuis trois décennies une certaine idée du rock au féminin, toute bassiste de Sonic Youth qu’elle est, atout charme d’un rock aussi culte que cinglant. De Billy Nace, on ne sait pas grand-chose. Moins en tout cas, si ce n’est qu’il est un acteur de la scène underground chère à feu Sonic Youth, et un compagnon de route de longue date de Gordon et de son Thurston Moore d’ex-mari. On ne sait pas non plus qui, de Kim ou de Bill, est la tête au sein de Body/Head, le projet qui les réunit. On sait en revanche que les deux ne forment qu’un corps qui accouche aujourd’hui d’une bien étrange créature. C’est sale, c’est expérimental, c’est dans la droite ligne de leur reprise pour le moins fracassante du Fever de Peggy Lee que le groupe avait dévoilé fin 2011. Le NME attribue au duo des influences lorgnant vers Syd Barrett et Catherine Breillat. On y entend surtout le chaos, des guitares lâchées en

pleine nature, une voix hantée, envoûtante. Une absence aussi voulue que fascinante de mélodies. Et l’on constate que Kim Gordon a décidé de ne pas mettre d’eau dans son vin, et de creuser le terreau expérimental de ses débuts. Après quelques concerts impromptus, Body/Head entame sa première tournée. L’occasion de dévoiler plus de titres, de meurtrir quelques oreilles, de retourner quelques bides. C’est notre première et dernière tentative d’explication de texte sur Body/Head, parce que ça ne parle ni à l’autre. Mais les deux s’engagent communément sur une voie dont ils ne sont pas sûrs de sortir indemnes. Mais être violenté, allez comprendre, on aime ça. le 17 octobre à 20h30 - salle micro / avec Choochooshoeshoot.

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Gosound! Vendredi 19 Octobre - Salle Maxi

GoSound!

vis ma vie de programmateur musical

Passer du statut de bénévole pour Stereolux à celui d’organisateur de soirée, c’est possible : la preuve le 19 octobre prochain avec un vrai mini-festival ambitieux proposé par ses adhérents. Explications avec l’un de ses membres, Laurent Leclerc. / Propos recueillis par Alexandre Hervaud GoSound !, c’est quoi au juste ?

Tout est parti d’une opportunité offerte par Songo, l’asso qui gère Stereolux, à ses adhérents volontaires qui avaient participé à l’inauguration de La Fabrique et au festival Scopitone en 2011. C’est lors d’une soirée « portes-ouvertes » à Stereolux, mi-décembre, que tout a débuté : sous forme de tables rondes, chaque service a présenté ses activités, mais aussi proposé aux personnes présentes de s’investir au travers de projets pour découvrir l’envers du décor de ce petit monde.

Comment est née la soirée ?

Le service Diffusion & Création Musique dirigé par Jean-Michel Dupas a constitué une équipe qui s’est baptisée GoSound ! et lui a réservé une date pour organiser un événement à Stereolux, tout en lui laissant la charge de programmer et d’organiser la soirée. La première contrainte, non négligeable, est apparue lors de la première rencontre entre les membres : un tour de table de la douzaine de présents devait déterminer les goûts musicaux de chacun, forcément disparates. Une liste d’une bonne trentaine de groupes est ressortie, c’est un peu la base de la programmation qui sera proposée le 19 octobre. Vue la taille de cette liste, l’équipe s’est orientée vers une formule type « mini-festival » qui permet de proposer un plateau de cinq groupes, de 21h à 3h30 environ.

Pas trop compliqué de boucler la programmation ?

Après notre première liste de groupes, on a dû passer à la phase d’écrémage ! Des sacrifices pas toujours faciles à vivre pour certains. Plusieurs étapes de sélection, sous forme de votes, nous ont permis de retenir dans un premier temps une dizaine de groupes. Les critères notamment pris en compte ont été la réputation du groupe sur scène, son actualité aux alentours de notre date, la cohérence de la programmation globale... Jean-Michel nous a facilité la tâche en nous permettant de rentrer rapidement en contact avec les managers ou tourneurs des groupes sélectionnés. Les négos pouvaient commencer ! Mais avant même de pouvoir parler chiffres et budget, on a constaté que nos propres souhaits ne collaient pas obligatoirement à la réalité des choses. Un second écrémage naturel en quelque sorte qui nous a obligé à faire quelques retouches au programme prévu, tout comme les contraintes logistiques, les prétentions financières de certains groupes, les relations avec certains managers... On a bouclé l’étape programmation mi-juillet. Au final, on accueillera The Penelopes, Plugs, Wave Machines, The Bewitched Hands et Sporto Kantes. Soirée festive en perspective, donc !

le vendredi 19 octobre à 20h - Salle Maxi

Les groupes Après le passage de son guitariste au sein des turbulents Does It Offend You, Yeah ?, on ne pensait pas revoir de sitôt le duo Plugs formé en 2007. On avait (heureusement) tort, car 2012 marque le retour de leur electro-pop funky ! Des pubs pour voiture à la BO de la série Skins, impossible d’échapper aux tubes imparables de Sporto Kantes, ce duo electro-rock français qui a sorti cette année son quatrième album judicieusement baptisé 4. Fiers représentants de la scène de Reims avec leurs compères Yuksek ou The Shoes, The Bewitched Hands a marqué un grand coup avec son très attendu premier album Birds & Drums, grand disque pop encensé par une presse conquise – à juste titre.

Trois ans, c’est long, mais pas assez pour oublier une aussi cool mélodie que celle des excellents singles I go I go I go ou Keep the lights on des Wave Machines, quatuor rock cousin de MGMT venu de Liverpool dont on attend le deuxième album cet automne. Hâte d’en découvrir la teneur sur scène ! Passant allègrement du rock à l’electro, le duo The Penelopes a su se faire connaître bien au delà des frontières de l’île de France grâce à des compositions taillées pour le dancefloor et des reprises inspirées (Arcade Fire, Devo, Eli&Jacno).

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Liars : « WIXIW »

Apparu il y a une dizaine d’années avec la ribambelle de groupes à guitares postpunk, le trio américain est le seul à être resté imprévisible et inclassable, chaque nouvel album apportant une esthétique nouvelle et l’occasion de se remettre en cause. Ce sixième opus ne dérogera pas à la règle : il ne ressemble pas aux précédents. WIXIW serait à classer dans la rubrique electro/synth, mais tout n’est pas si simple avec les Liars. Derrière cette façade synth/pop/house/electro se cachent des pulsions tribales, une tension permanente, des mélodies rampantes, des samples vénéneux, des ambiances insolites et schizophrènes, et toujours ce goût particulier pour la transe, qui s’avère une vraie marque de fabrique. Une balade ténébreuse et inattendue qui ravira les amateurs de nouvelles expérimentations.

Chroniques de JÉrusalem De Guy Delisle / éditeur : Delcourt

Après la Chine et la Corée du Nord, l’auteur Québécois nous plonge dans l’environnement politique et culturel de Jérusalem, où il suit toujours sa femme pendant une année, après une nouvelle affectation à MSF. A la fois touriste, dessinateur, observateur et chroniqueur, il nous propose un carnet de bord toujours perspicace et subtil du quotidien de la ville sainte. De sa richesse historique au mur de séparation, des quartiers arabes, juifs où arméniens aux attentes interminables des check-points israéliens, de l’insouciance des plages de Tel-Aviv à la guerre à Gaza, de la pauvreté galopante des quartiers palestinien, aux quartiers de cohabitation entre colons juifs et palestiniens où l’on va jusqu’à scinder les rues en deux (!), Delisle déploie beaucoup de talent pour nous relater petits et grands morceaux de vie, les décalages et tensions entre les différentes communautés ( et parfois entre elles), l’absurdité de certaines situations, toujours avec un souci de distance et de légèreté. Malgré son objectivité, on ne peut que pencher d’un côté, mais on trouve ses Chroniques toujours passionnantes et touchantes.

Numbers Not Names : « What’s The Price »

Alexi “Crescent Moon” Caselle au mic (Kill the Vulture / US), Oktopus aux machines (Dälek / US), Jean-Michel Pirès (NLF3, The Married Monk / FR) et Chris Cole (Manyfingers, The Third Eye Foundation / UK) aux batteries a clôturé la soirée du 06 avril dernier autour du label nancéien Ici D’Ailleurs. Sur le papier, les personnalités réunies promettent un beau résultat et on n’est pas déçu !! Dès le premier morceau, on est embarqué, et en même temps écrasé, par ce hip-hop sombre et puissant. Le flow de Crescent Moon est intense et engagé jusqu’à l’extinction de voix. Comme d’habitude, les sons et les ambiances d’Oktopus vous plongent dans des nappes omniprésentes, denses, profondes, aux textures post-industrielles bien distordues. Et une puissance rythmique imparable est dégagée par les 2 batteries de Jean-Michel Pirès et de Chris Cole. Juste pour ça, on ne peut pas se contenter de les écouter sur album. Il faut absolument les voir en live pour retrouver cette force et cet impact rythmique qu’on ne retrouve pas sur un enregistrement. Voici un concert qui vous marque et vous donne envie d’acheter tout de suite le disque. Un premier EP (écoutable ici : http://icidailleurs.bandcamp.com/album/ numbers-not-names-ep) est sorti fin avril et un album est à venir cet automne. À ne pas rater.

LE ROI DES MOUCHES

De mezzo & pirus / éditeur : albin michel / glénat

OK ça vient pas de sortir, mais c’est LA BD de ces 5 dernières années, sans conteste... Le pitch : des personnages comme toi et moi dans une banlieue comme la nôtre. Sexy, non ? Le traitement : c’est là que ça claque : ces gars-là rendraient haletant et excitant le récit de ta vie, de la mienne et de celle de ta voisine. Bon d’accord, il y a un peu de sexe, de drogues et d’electro, et ça patine les graphismes absolument éclatants de Mezzo, qu’on voudrait agrandis en posters au-dessus de son lit. On balance de rêve à cauchemar, de fantasme à crise d’angoisse, on y croit, on y est, et surtout on s’y croit... mais si tu sais, quand tu voudrais être à la place du héros ! mais la scène suivante, t’as vraiment pas envie... Archi inspirés par la scène underground américaine, Mezzo & Pirus offrent ici une version made in france pleine de cynisme et de cruel réalisme ; une œuvre tellement majeure qu’on ne la prête pas à ses potes, qu’ils aillent à la bibli.

In Pleasant Company A Mixtape For Jason

Rubin Steiner

« Discipline In Anarchy »

Vous trouvez que la scène electro française penche inexorablement vers le mainstream ? Pas d’alarmisme  ! Le messie pourrait bien se cacher du côté de Tours avec le prolifique Rubin Steiner qui nous livrera le 1er Octobre son nouvel album Discipline In Anarchy. Savant mélange entre electro et rock, il pourrait bien vous rendre cinglé et user vos semelles. Résolument fou, fièrement débranché et inlassablement dance floor, ce nouvel opus réussi brillamment le mariage d’une electro raide et minimaliste et d’un rock sauvage et transcendental. À l’image du titre Try This One, véritable tube, Rubin Steiner ranime enfin la flamme délaissée par James Murphy et ses compères et cela pour notre plus grand plaisir !

C’est tout un bel étage de votre discothèque qu’il faudra parcourir pour saluer Jason Noble disparu cet été. Même si ce nom ne vous dit rien, il est fort à parier que vous avez déjà écouté (ou aimeriez le faire) le math-hardcore rugueux de Rodan, la musique impressionniste de Rachel’s, le post-rock aventureux de Shipping News. Luttant contre la maladie, Jason à mené jusqu’à la fin son expérimentation musicale, au sein de The Young Scamels, ou son projet solo Per Mission dont nous espérons une sortie posthume. Le plus bel hommage est finalement une cassette éditée à 200 exemplaires (et malheureusement sold out), que vous pourrez écouter sur : http://jasonnoblebenefit.bandcamp.com/, accompagnée des témoignages des 23 artistes ayant collaboré à cette touchante initiative et dont les bénéfices sont destinés à la famille de cette figure de la scène indépendante américaine.

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Concert - GRIMES / Jeudi 15 Novemebre - Salle Micro

griMes les crocs de Boucher

Cachée derrière une allure de hipster avant-gardiste, Grimes est surtout capable de balancer un hybride d’Electro-pop envoûtant. Comme elle. / Mathias Riquier De son vrai nom Claire Boucher, Grimes a toujours été un personnage à part entière. Si ses premiers balbutiements sonores datent d’il y a à peine trois ans, cette post-ado (23 ans) a tout fait pour ne jamais rentrer dans les cases qu’elle a trouvées sur sa route, obstacles à sa singularité. Goth à 11 ans (une réaction à l’éducation chrétienne et traditionaliste de ses parents), un joint au coin des lèvres à 13, cette Canadienne originaire de Vancouver a toujours surfé sur le fil du rasoir sans jamais chuter. Montréal ouvrira sa boîte de Pandore : vivant dans un squat d’artistes au beau milieu d’un complexe d’usines désaffectées, elle peint, fait du bruit, travaille pour un magazine underground... Elle finira même par embarquer sur une péniche avec son boyfriend

du moment, avec pour objectif de descendre le Mississippi, avec pour cargaison une guitare, une chèvre et un sac de patates. Pas d’école de commerce dans le CV, donc. Comment expliquer la consonance finalement très pop de sa musique, au vu du parcours un tant soit peu chaotique de la demoiselle ? Enfant de la génération « lecture aléatoire sur mp3 » Grimes souffre du délicieux syndrome de la confusion des goûts. Si Marylin Manson côtoie Enya, Aphex Twin et TLC au sein de sa collec’ de disques, elle s’emploie naturellement à produire une musique aussi facile d’accès (de prime abord) que dérangeante : son dernier album, Visions, possède le trousseau de clés nécessaire pour l’ouverture de vannes émotionnelles encore

inconnues chez l’auditeur, le pied dans la porte prenant la forme de mélodies «arty», pleines de minauderies vocales addictives. Grimes a toujours mené son bateau seule, c’est donc derrière ses machines qu’elle réussit, bien mieux que nombre de musiciens electro actuels accros à la surenchère visuelle, à incarner des prestations scéniques avec une présence naturelle bluffante (et, il faut bien l’avouer, d’une garde-robe inhabituellement cool). Conseil : prière de s’échauffer les jambes et le cerveau avant de plonger. le 15 novembre à 20h30 - salle micro avec Pictureplane.

Concert - Concrete Knives Jeudi 13 Décembre - Salle Micro

Le   rock   fait son trou (normand) Avec à peine 110 000 habitants au compteur, Caen la normande n’a pas à rougir de sa scène locale, à commencer par les prometteurs Concrete Knives. / Anousonne Savanchomkeo À quelques encablures d’autoroute A 84 de Nantes, les voisins normands ne sont guère à plaindre à en juger par leur sémillante scène caennaise. Entre l’effervescence d’initiatives comme le festival Beauregard, l’incontournable Nordik Impakt qui fête sa 15e édition l’automne prochain et les concerts sauvages sur la presqu’île de Caen, on voit se développer des groupes d’une classe folle qui s’exportent sans peine dans les circuits nationaux. Plus qu’une identité sonore commune, ces efforts multiformes redéfinissent à leur manière la pop. Genre sous influences par excellent, c’est souvent que la pop pioche des sonorités au-delà des frontières, notamment chez les voisins anglais. Ça tombe bien, Caen n’est qu’à une Manche de Londres et les Concrete Knives ne vous contrediront pas, eux qui ont signé sur le prestigieux label

londonien Bella Union (Fleet Foxes, Beach House…). Guère surprenant quand on connaît leur son aux accents rock, bluesy voire world, chantée en chœur à l’image de leur tube Brand New Start, supernova chargée de fraîcheur et de simplicité. Certains les ont croisés au détour d’un squat caennais, d’autres en première partie pour les Arctic Monkeys à la Cigale de Paris, mais tous ceux qui les ont vus en live témoigneront d’une énergie folle. Chanteuse bondissante et mélodies entêtantes forgent la passion contagieuse d’un groupe qui prend son pied sur scène avant tout.

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le jeudi 13 décembre à 20h30 - salle micro avec Jesus Christ Fashion Barbe et Samba de la Muerte..


Soirée Africantape Jeudi 06 Décembre - Salle Micro

SagA AfrICAN C’est le petit label qui monte, bientôt à l’honneur sur la scène de Stereolux avec une soirée spéciale. Africantape est le bébé de Julien Fernandez, batteur au sein de groupes math-rock qui s’est décidé à passer de l’autre côté de la barrière en sortant les disques des autres. Ça valait bien un petit coup de fil à Pescara, en Italie, où le garçon a posé ses valises. / Damien Le Berre

Quand je me suis installé en Italie, j’ai monté une agence de promotion pour des labels et des musiciens. Je recevais énormément de disques, venant parfois d’artistes non signés. Je me suis dit : pourquoi ne pas sortir ces disques-là ? Ça a donc commencé tout naturellement, il y a quatre ans.

plexe, mathématique. La soirée sera très loin de l’image noise du label. Et, du coup, plus représentative de ce qu’il est aujourd’hui.

Dans le futur, Africantape va poursuivre dans cette veine éclectique ?

Combien d’artistes sont aujourd’hui signés sur Africantape ?

Une trentaine. D’ici à la fin de l’année, quarante disques seront sortis, soit dix par an en moyenne. Ce qui est beaucoup car je suis seul à m’occuper du label !

Oui, j’ai envie de continuer à me diriger vers des choses que je ne connais pas. D’être dans la découverte, pas dans le bavardage ni la répétition des choses. Même si je prends aussi plaisir à suivre l’évolution d’artistes. Par exemple, je travaille en ce moment sur un groupe de free jazz assez bizarre mené par un type du nom de Micah Gaugh, qui dit faire de la musique télépathique. Je suis allé le rencontrer à Harlem l’année dernière. Il m’a passé 14 heures d’enregistrement que je suis en train d’écouter pour en faire un album.

Musicalement, de quel courant viens-tu ?

Ça veut dire que tu interviens au niveau artistique ?

Les premiers disques que j’ai écoutés, c’était du hip-hop. J’ai écouté beaucoup de noise ensuite, et j’ai pratiqué la batterie dans des groupes de math-rock-noise comme Chevreuil et Passe Montagne. Il m’arrive encore de jouer de temps en temps avec eux quand je rentre en France.

Quelle est la philosophie d’Africantape ? Que défend le label ?

J’essaie juste de représenter au mieux les musiciens que j’aime. Disons que je défends une esthétique sonore, ce qui peut ne pas sembler très logique car je « fais » plein de musiques différentes.

Quelle est donc cette esthétique ?

Le style le plus représenté est la noise parce que j’ai commencé par ce que je connaissais le mieux. Africantape sort aussi un peu de hip-hop, pas mal de musiques bizarres, comme bientôt un premier disque de jazz expérimental par exemple.

On retrouve cette diversité dans l’affiche de la soirée Africantape à Stereolux...

Oui, ça va être très éclectique. Il y aura Alexis Gideon qui fait du hip-hop un peu barré avec de la vidéo. Il raconte des contes ou des légendes en les chantant façon hip-hop. Chez The Cesarians, il n’y a pas de guitare, ça n’est pas du tout noise, au contraire très clean, très chanté, avec un côté cabaret. Extra Life fait une musique à consonance médiévale assez extrême. Peter Kernel sonne très pop. Et enfin Papaye fait du rock com-

Sur ce projet particulier, oui. Mais c’est une exception.

Comment vois-tu l’avenir des labels avec la crise du disque ?

Je pense que les labels vont perdurer. C’est la distribution qui va disparaître. Ce n’est rien d’autre qu’un intermédiaire qui place les disques en magasin et prend sa part au passage. Par contre, les labels et les salles de concert ne disparaîtront jamais. Parce que les groupes ont besoin de quelqu’un pour les aider, ils ne peuvent pas gérer eux-mêmes toute leur image. Et je pense qu’ils aiment s’apparenter à l’image d’un label, à d’autres artistes. D’autre part, les groupes joueront toujours de la musique live. Groupes, labels et salles de concert sont donc les trois acteurs les plus importants. En ce qui concerne Africantape, disons que la structure est stable : je récupère les sous que j’investis.

Et au fait, pourquoi ce nom ? Je ne crois pas que tu aies sorti de musique africaine...

Justement, j’aimais bien l’idée d’un nom complètement à l’opposé de la musique proposée (rires).

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Soirée Africantape le 6 décembre, avec Alexis Gideon, The Cesarians, Peter Kernel et Papaye. www.africantape.com/

© Africantape

Tu es musicien, à la base. Comment t’est venue l’idée de monter un label ?


Ateliers Code Créatif, c’est reparti tous les mardis

Tous les mardis 18h30-21h, du 16/10 au 18/12

Interfaces neuronales : de la pensée à l’action Une rencontre transdisciplinaire arts-sciences

Souris, clavier, écran tactile, Kinect... interfaces neuronales ? Le contrôle par la pensée est-il l’avenir de la communication hommemachine ? Les possibilités d’utilisation et les points de rencontre transdisciplinaires sont multiples, dans les champs du jeu vidéo, de la santé, du handicap ou des arts numériques. > Mardi 09/10/12 – 9h-18h30 — Salle Micro et labo du 4è étage / Gratuit, sur inscription (60 places) Après une exploration des dispositifs et applications cerveau-machine actuels et prospectifs, la rencontre sera rythmée par des présentations de projets, démos et initiatives, des temps échange sur des sujets techniques et des ateliers de réflexion. > Mercredi 10/10/12 – 9h30-17h30 — Labo (4è étage) / Gratuit, sur inscription (20 places) Deux ateliers pratiques (au choix) pour commencer à travailler sur des collaborations : Créer et utiliser un casque électroencéphalogramme open-source. Exploiter des données eeg avec les environnements Max/Msp, VVVV, Pure Data et Processing.

La ville, terrain de jeu !

Notre quotidien est-il en passe de devenir une aire de jeu, avec la convergence des médias et l’essor des objets connectés ? À quoi ressemblera notre paysage urbain s’il devient un espace ludique imaginé par les urbanistes, les pouvoirs locaux ou les citoyens ? Stereolux et Atlantic 2.0 unissent leurs forces pour une série d’événements sur la place du jeu (vidéo) dans la ville. Ces rencontres aboutiront en février 2013 au Weekend CreativeGame : Ville + Jeu vidéo = de l’idée au prototype fonctionnel en moins de 54 heures. Un challenge créatif avec le Quartier de la Création nantais comme terrain de jeu ! > Lundi 29/10/12 - 18h30-20h Salle Micro : Gratuit, inscription recommandée Conférence-débat : Espaces publics, façades, mobiliers urbains... des aires de jeu à inventer. Jeux en réalité alternée, jeux sociaux géolocalisés, géocaching, jeux multiutilisateurs réels/virtuels, mobiliers urbains et façades transformés en surfaces de jeu, expérimentations artistiques... > Jeudi 22/11/12 – 18h-20h Salle Micro / Gratuit, inscription recommandée Conférence-débat : Urbanisme et architecture dans le jeu vidéo : de la villedécor à la ville-plateforme. Comment, de simple décor, l’architecture s’insère-t-elle désormais au sein même du gameplay ? Des cinématiques à visionner ou des jeux vidéo à tester concluront cette soirée conviviale.

En alternance : 4è étage à Stereolux/La Fabrique et bar le Melting Potes Gratuit, atelier ouvert (sans engagement sur la durée). Découvrir le code créatif et les arts numériques, partager ses connaissances, apprendre de nouvelles techniques et surtout travailler ensemble sur des projets passionnants ! Débutants bienvenus. Les thèmes/projets à venir : visualisation de données audio, géolocalisation, téléphones mobiles et spatialisation des sources audio, jeux multi-joueurs sur mobile, tracking de personnes pour compos graphiques et sonores…

Scenic : des performances artistiques en téléprésence

Scenic, logiciel open-source développé par la Société des Arts technologiques à Montréal, permet la transmission en temps réel de données audiovisuelles via Internet. Il ouvre la porte à la communication entre plusieurs espaces créatifs : les lieux connectés par le logiciel peuvent expérimenter ensemble de nouvelles propositions artistiques de télé-présence. Stereolux s’est équipé de la dernière version de Scenic (compatible HD) et le met à disposition de tous ceux qui voudraient l’expérimenter. > Mardi 04/12/12 – 17h30-19h — Stereolux/La Fabrique, salle Micro Gratuit, inscription recommandée Conférence-atelier : Scenic : quelles utilisations ? quels projets ? Gisles Boudet (société MDesigner) présentera le fonctionnement du logiciel et ses spécificités techniques. En duplex depuis Montréal, la SAT reviendra sur le projet de collaborations artistiques internationales qu’elle promeut par l’entremise de Scenic. Séance suivie d’une réflexion sur les possibilités dédiées à la création artistique.

« Open Glam » : Open Data et Culture pour les établissements culturels.

Une rencontre coorganisée avec l’association LiberTIC, sur l’ouverture des données des bibliothèques, musées, galeries, archives… > Mercredi 12/12/12 - 9h-17h — Salle Micro / Gratuit, entrée libre.

Dans la continuité de la rencontre Open Data & Culture organisée l’année dernière par LiberTIC et Stereolux qui a permis d’initier un projet commun (agrégateur de données), cette rencontre veut informer les établissements culturels au niveau régional (Pays de la Loire) sur les évolutions juridiques et techniques en matière d’accès aux données et documents culturels.

Workshops Hack the object

Atelier de création et de pratique électronique/informatique/mécanique. Mensuel (mercredi soir) de novembre à avril - 18h-22h - 50€ pour 6 sessions

(Infos, dates et inscriptions sur le site de Stereolux) Vous vous souvenez du babyfoot connecté présenté au Web2day ? Recréer ou « augmenter » des objets du quotidien avec des outils open-source, telle sera votre mission si vous l’acceptez. Vous finirez même peut-être par construire votre propre drone…

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Open Data et données événementielles : le projet d’agrégateur se concrétise

Plateforme web bâtie sur les principes de l’Open Data, ODE récupérera automatiquement les données événementielles d’acteurs culturels et de créateurs d’événements (salles de spectacle, musées...) et les mettra à disposition des réutilisateurs (médias/collectivités/fournisseurs de services web ou mobile...). La plateforme devrait voir le jour d’ici la fin de l’année ! Pour toute question ou simplement suivre l’actu du projet, inscrivez-vous à la liste de diffusion en écrivant à : ode@stereolux.org

Le Labo travaillera

avec l’École Centrale et le LINA

Mur de pixels interactif, analyse des émotions par tracking facial et eeg, ces deux projets feront l’objet de collaborations entre artistes, étudiants, enseignants et chercheurs.

L’appel à créations artistiques Open Data, c’est bientôt !

Nantes Métropole et la Ville de Nantes ont récompensé cette année plusieurs projets innovants liés à leurs données publiques. Ces acteurs s’associent à Stereolux pour lancer au dernier trimestre 2012 un appel à créations artistiques Open Data. Les 3 projets sélectionnés seront accompagnés par Stereolux courant 2013.

Interactions musicales sur mobile

Accueilli en résidence-expérimentation à Stereolux en juin dernier, l’artiste nantais Bérenger Recoules s’est concentré sur son projet de création musicale collaborative sur mobile. Il rencontrera à la rentrée le chercheur Nick Bryann-Kinns de la Queen Mary University of London qui travaille sur des problématiques similaires. Un nouveau projet de recherche appliquée en perspective !

Murcof (MX) & AntiVJ (FR)

Les Labos accueilleront en novembre et décembre un travail de recherche artistique mené par l’audacieux Murcof (Leaf) et le talentueux Simon Geilfus (AntiVJ). Faisant suite à la désormais célèbre performance audiovisuelle (vue notamment à Scopitone en 2011), les deux artistes prolongent ainsi leur collaboration, souhaitant aussi expérimenter (inventer ?) de nouvelles pistes et formes de création.

13 septembre 1858 – Laurent La Torpille

La création commandée par le Château des ducs de Bretagne, dans le cadre de l’exposition « Hambourg / New York, L’Austria, une tragédie dans l’Atlantique » et de la prochaine édition de Scopitone, vient de s’achever. Convoquant l’imaginaire, questionnant l’uchronie, ce travail est baptisé de la date du naufrage et sera visible très exactement 154 ans plus tard, comme si L’Austria n’avait jamais sombré. Elle sera donc présentée, en préambule au festival, à compter du 13 sept. prochain et prolongée jusqu’au 11 nov. 2012. 10h-18h (tous les jours sauf le lundi) – accès libre / RDC du bâtiment du Harnachement.

Yroyto (FR) & Transforma (All)

Scenic : Résidence-création Nantes-Montréal

Conjointement à la présentation du 04/12/12, une première création Nantes-Montréal est envisagée courant 2012-2013 avec accueil d’artistes en résidence à Stereolux et à la Société des Arts Technologiques (Montréal).

Après Asynthome (inauguration de la Fabrique – septembre 2011) et des apparitions sur leurs projets respectifs (Eile lors de l’événement Pure Data, Shrubbn durant Berlin Go !), le français Yroyto et les Berlinois Transforma seront en résidence à Stereolux courant 2012-2013 pour la suite logique de leur collaboration : Bsynthome, second épisode du cycle Synthme, à situer entre live cinéma, théâtre et performance audiovisuelle.

Desaxismundi

L’artiste multimédia nantais vient d’achever la première partie d’un travail de mapping augmenté, conçu dans et pour la salle Maxi de Stereolux. Présenté dans un cadre professionnel en novembre prochain à l’occasion d’Eurocities (réseau des grandes villes européennes), cette création singulière sera dévoilée au public au cours de la saison… à suivre.

Le Forum de l’Open Data à Stereolux

Du 21 au 25 mai dernier, Stereolux coorganisait la Semaine européenne de l’Open Data avec la Fing, LiberTIC, l’Université de Nantes et ESPIPlatform. Un beau résultat avec 320 participants, 57 intervenants de 14 pays et 26 ateliers participatifs.

Web2day : des entrepreneurs du numérique à Stereolux

Les 31 mai et 1er juin - Stereolux a accueilli et soutenu le Web2day, un événement sur 2 jours organisé par l’association Atlantic 2.0. Plus de 800 participants, 70 intervenants, de nombreux médias… et une ministre ont défilé durant 2 jours !

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INFOS P R AT I Q U E S

Le projet Stereolux est soutenu par :

Label Scène de Musiques Actuelles

BILLETTERIE

Internet : plus simple et plus rapide, achetez et imprimez vos billets chez vous ! Rendez-vous sur www.stereolux.org Accueil billetterie Stereolux : du lundi au samedi de 13h à 18h30, 4 Bd Léon-Bureau – 44200 Nantes. Tél.: 02 40 43 20 43 - Pas de réservation téléphonique, merci de votre compréhension. Magasins à Nantes : Melomane, 2 quai de Turenne – Nantes, du lundi au samedi de 11h à 19h30. Offices de tourisme, librairie Forum Privat, O’CD Nantes. Partout ailleurs : Ticketnet : magasins Virgin Megastore, E.Leclerc, Auchan, Fnac, Carrefour, Magasins U, Géant, La Poste, Réseau Bimédia (Tabac Presse). Au guichet : le soir des spectacles, dans la limite des places disponibles. Savoir si un concert est complet : wwww.stereolux.org Pour toute information relative à la billetterie (points de vente, tarifs…) : billetterie@stereolux.org

CARTE STEREOLUX

Plein d’avantages à prix réduit ! La carte Stereolux, ce sont des réductions sur l’ensemble des concerts et spectacles produits par l’association, trois concerts gratuits durant la période de validité de votre carte (mentionnés dans notre magazine et sur www.stereolux. org par ce picto : ), trois concerts 1 place achetée = 1 place offerte (mentionnés dans notre magazine et sur www.stereolux.org par ce picto : ), des réductions au Pannonica, VIP, Chabada, Ubu, Fuzz’Yon, 6PAR4… et dans toutes les salles Fédurok.

> Point de vente de la carte : en vente uniquement à Stereolux, 4 Bd Léon-Bureau Nantes – Merci de vous munir d’une photo d’identité et de vos éventuels justificatifs. > Points de vente billets au tarif réduit : billetterie Stereolux, Melomane, offices de tourisme, librairie Forum Privat, O’CD Nantes et sur stereolux.org, sur présentation de votre carte. Plus de renseignements sur www.stereolux.org

Les concerts Stereolux reçoivent l’aide de :

WEST COAST MUSIC CLUB

Le West Coast Music Club ce sont 9 salles de concert : Stereolux, Le Vip, L’Antipode, Le Pannonica, Le Fuzz’yon, L’Echo Nova, Le Chabada, Le 6PAR4 et L’Ubu. En achetant une carte dans l’une de ces salles, profitez aussi du tarif réduit* dans toutes les autres, ainsi que de nombreux concerts gratuits : têtes d’affiche et découvertes, rock, chanson, pop, electro, hip hop, jazz, metal, world… *Ces cartes donnent aussi accès au tarif réduit dans plus de 50 autres salles en France. www.la-fedurok.org

Stereolux est membre des réseaux :

PLAN D’ACCèS

Stereolux reçoit le soutien de :

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La carte Stereolux est valable 1 an, de date à date. Plus d’infos sur www.stereolux.org > Tarifs : -Gratuite pour les Pass Culture & Sport 2012 - 2013 en échange du chèque spectacle. -9 € pour les demandeurs d’emploi. (sur présentation d’un justificatif de moins de 3 mois) -14,50 € pour les étudiants à partir de 16 ans. (sur présentation d’un justificatif) -18 € pour les salariés et tous les autres. -29 € La « carte DUO » destinée à deux personnes domiciliées à la même adresse (personnes mariées, pacsées, concubins, frères et sœurs, colocataires...). Un justificatif de domicile sera demandé aux 2 personnes et ils devront avoir la même adresse. -32 € pour les familles. Vous pouvez bénéficier de la carte famille selon les conditions suivantes : 1 adulte + enfants de 6 à moins de 16 ans 2 adultes + enfants de 6 à moins de 16 ans Offre limitée à deux adultes et six enfants maximum.

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La Fabrique-Laboratoire(s) Artistique(s) : 4-6 bd Léon-Bureau 4200 Nantes 1 Stereolux / Apo 33 2 Trempolino 3   le Jardin de Mire

Stereolux reçoit le mécénat de :

Stereolux est un projet de l’association Songo accueilli à la Fabrique-Laboratoire(s) Artistique(s)

BAR / BRASSERIE :

Ouvert du lundi au samedi de 10 à 18h30. Pour réserver : 02.53.46.32.00

ATTENTION !

Attention à vos affaires. De nombreux lieux culturels sont actuellement victimes de pickpockets. Stereolux remercie ses partenaires médias :

Direction : Éric Boistard, Davy Demaline. Administration & comptabilité : Véronique Bernardeau, Caroline Coste, Céline Imari. Pôle Musique : Jean-Michel Dupas, Pauline Schopphoven. Pôle Arts Numériques : Cédric Huchet, Yeliz Ozen, Lucile Colombain, Boris Letessier. Action culturelle : Mélanie Legrand, Sonia Navarro. Exploitation et technique : Christophe Godtschalck, Nicolas Chataigner, Floriane Réthore, Maël Pinard, Simon Bitot. Communication / commercialisation / partenariats : Marieke Rabouin, Anita Besnier, Rémi Bascour, Vincent Loret, Sophie Crouzet, Cécile Sarrazin. Bar / restaurant : Olivier Padiou, Sébastien Dugast, Ludo Dutertre, Gino, Mélanie Main, Gwen Pommier, Boris Vilallobos.

Directeur de publication : Éric Boistard. Comité de rédaction : Éric Boistard, Marieke Rabouin, Jean-Michel Dupas, Cédric Huchet, Mélanie Legrand, Laurent Mareschal, Alexandre Hervaud, Rémi Bascour. Rédacteurs : Loïc H. Rechi, David Prochasson, Alexandre Hervaud, Adrien Toffolet, Jean-François Nouel, Damien Le Berre, Juliane Rougemont, Laurent Mareschal, Pascal Bertin, Guillaume Lecaplain, Nico Prat, Mathias Riquier, Anousonne Savanchomkeo. Grasphisme & mise en page : Gregg Bréhin. Impression : Imprimerie Allais / Tirage : 20 000 exemplaires.

Songo à La Fabrique - 4, boulevard Léon-Bureau- 44 200 Nantes. Tél. : 02 51 80 60 80 - info@stereolux.org

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Stereolux - journal n°5  

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