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Plusieurs sources, dont le journaliste d'investigation Gus Russo, rapportent que le programme américain d'espions psychiques est bel et bien vivant, terré dans les profondeurs de la National Security Agency. Gus Russo est l'auteur de plusieurs livres dont Live by the Sword: The Secret War Against Castro and the Death of JFK. Russo a travaillé comme journaliste d'investigation pour PBS's Frontline et ABC News. Dans un article publié en juin de cette année, Russo a examiné les "Vrais X-Files" derrière l'infiltration des services de renseignement du gouvernement dans les réseaux de journalistes civils enquêteurs s'intéressant aux phénomènes exotiques comme les ovnis et la parapsychologie. Selon des informations fournies par une source indépendante à Gus Russo, le projet d'espions psychiques Stargate " a été réimplanté hors de la CIA et est l'un des plus hautement classifié à la NSA." En 1995, la CIA a hérité de Stargate, un programme d'espionnage psychique top secret dirigé par la Defense Intelligence Agency [DIA]. Stargate est devenu le surnom de nombreux programmes gouvernementaux commençant en 1972 qui ont exploré et utilisé les pouvoirs mentaux humains pour recueillir des renseignements. Beaucoup d'agences d'espionnage ont été impliquées dans Stargate ou des projets similaires dont la CIA, la DIA, l'USAF, la Navy, l'Army Intelligence and Missile Command, le Secret Service, le Joint Chiefs of Staff et d'autres. Une autre agence connue pour avoir été impliquée est la National Security Agency (NSA). La CIA a tué le programme Stargate en 1995, peu de temps après qu'un mandat du congrès ait transféré le contrôle du programme de la DIA à la CIA. Plusieurs années plus tard, environ 89 000 pages de documents Stargate ont été rendus publics dont beaucoup lourdement rédigés avec des sections et des pages entières supprimées ou censurées en noir. Des sources disent à Starstream Research que les efforts d'espionnage psychique de l'Amérique continuent aujourd'hui dans le cadre de la guerre de la terreur. La source de Gus Russo lui a dit que "la NSA considère la vision à distance comme un outil ROEM valide." La vision à distance se réfère à l'utilisation de pouvoirs mentaux pour réaliser un espionnage psychique – l'utilisation des perceptions extrasensorielles de l'esprit humain pour accéder à de l'information non disponible par les sens ordinaires. Dans la communauté du renseignement, la NSA "recueille, traite et dissémine des ROEM (renseignements d'origine électromagnétique) étrangers." Selon le site web de la NSA, "les ROEM jouent un rôle vital pour notre sécurité nationale en employant les bonnes personnes et en utilisant les dernières technologies pour fournir aux dirigeants de l'Amérique l'information critique dont ils ont besoin pour sauver des vies, défendre la démocratie et promouvoir les valeurs américaines." Si la source de Russo est correcte, les ROEM incluent maintenant une phénoménologie exotique pour le recueil de renseignements. Les personnes du gouvernement et les civils qui s'intéressent aux phénomènes exotiques sont parfois appelés phénoménologistes. En plus de la source de Russo, un ancien scientifique gouvernemental sans rapport avec le précédent a parlé à Caryn Anscomb, une enquêtrice qui contribue à Starstream Research, d'un


programme d'espion psychique "très secret". Une explication possible au programme actuel de la NSA se trouve dans les directives données à diverses agences de renseignements dont Andy Marshall du Office of Net Assessment du Pentagone. Un an avant que la CIA ne tue le projet Stargate, des documents de la DIA montrent un intérêt renouvelé pour la phénoménologie russe avec la découverte d'un possible mécanisme porte-signal pour les phénomènes psychiques. Les recherches scientifiques de Stargate ont été réalisées par l'entrepreneur de la défense Science Applications International Corporation (SAIC). Le dernier rapport de la SAIC mentionne divers mécanismes possibles pour la transmission de signal. La NSA brille par son absence dans les documents des derniers jours de Stargate. Une rédaction incomplète, qui est la censure d'informations sensibles, semble identifier un représentant de la NSA dans au moins un des documents de briefing de la DIA de 1994. Si un mécanisme de transmission a été découvert lors de la recherche Stargate, l'espionnage psychique passerait de ROHUM (renseignement d'origine humaine) à ROEM (renseignement d'origine électromagnétique). La source anonyme de Gus Russo rapporte d'étranges développements nouveaux du programme de la NSA. Selon Russo, "la source dit que le programme a rencontré des problèmes quand des cibles étrangères ont été bloquées par une source extraterrestre qui n’a jamais été identifiée." Les dossiers Stargate prouvent que les espions psychiques de la DIA ont rapporté des rencontres avec des extraterrestres dans les années 1980. Des documents estampillés des numéros d'identification officiels de déclassification de la CIA comprennent des dessins d'entités biologiques et des descriptions de leur localisation sur terre et dans l'espace. L'enquêtrice Caryn Anscomb a demandé à Russo d'évaluer la crédibilité de sa source humaine au sujet des dernières révélations sur la NSA. Russo a répondu : "ses spéculations vont parfois plus loin que je n'irais… Mais son exactitude concernant les faits n'a jamais été en question." Certains des opposants les plus bruyants à l'existence possible d'un programme d'espionnage psychique de la NSA ont travaillé avec les projets Stargate originaux. Paul H. Smith, une ancienne source de la DIA, est le président de l'IRVA (International Remote Viewing Association), une organisation composée de vétérans des anciens programmes gouvernementaux et de médiums du secteur privé de la génération suivante. Questionné à propos du programme de la NSA, Smith a répondu : "s'il y en a réellement encore un, je n'ai aucune info dessus." Le Colonel John B. Alexander, retraité et célèbre défenseur des armes non létales, a dit à l'émission Coast to Coast AM de George Noory qu'il doutait que le gouvernement était actuellement impliqué dans la vision à distance. "Les gens doués sont vraiment relativement peu nombreux… et ils se connaissent tous." Russo a dit à Starstream Research que les remote viewers de la NSA avaient reçu une formation spéciale de niveau universitaire. Une brèche de sécurité majeure s'est produite en 1973 quand, selon de nombreux récits, les remote viewers du SRI Pat Price et Ingo Swann ont espionné l'installation Sugar Grove de la NSA en Virginie occidentale.


Le récit de cet incident a été raconté par Ken Kress de la CIA dans une version révisée en 1999 d'un ancien article secret écrit pour les "Etudes du renseignement" internes de la CIA et est consigné en détail dans le Rapport Final Stargate du SRI de janvier 1974 à février 1975. Kress écrit : "aucune carte n'était permise et on demandait aux sujets de donner une réponse immédiate de ce qu'ils voyaient à distance à ces coordonnées. Le sujet est revenu avec des descriptions qui étaient des échecs apparents. Tous les deux ont parlé d'une installation de type militaire. A la surprise de l'officier de l'OSI [CIA], il a bientôt découvert une installation gouvernementale sensible à quelques kilomètres du centre de vacances. Cette découverte a mené à une demande que Price fournisse des informations sur les travaux internes de ce site particulier. Toutes les données fournies par les deux sujets ont été examinées à la CIA et l'agence concernée [NSA]." "Pat Price, qui n'avait aucune connaissance militaire ou en espionnage, a fourni une liste de titres de projets associés aux activités actuelles et passées dont une extrêmement sensible. De même, le nom de code du site a été fourni. D'autres informations concernant l'agencement physique du site étaient exactes. Certaines informations, tels que les noms de gens du site, se sont avérées être incorrectes." Les pages du rapport du SRI sont visibles sur le site web de Starstream Research. Quelques années plus tard, à la suite de la mort de Price, le FBI a prétendu que Price avait transmis des informations sur les recherches du SRI à un organisme privé. Kress a abordé cet incident dans la version publique de 1999 de son article pour la CIA : "A la fin des années 1970, plusieurs années après la fin du projet, j'ai reçu un appel téléphonique sécurisé d'une personne qui s'est présentée comme étant un agent du FBI… L'agent du FBI a poursuivi en expliquant que Pat Price était membre d'une organisation où il y avait récemment eu une descente en raison de documents révélateurs d'activité illégale. L'organisation s'est opposée vigoureusement à l'enquête gouvernementale mais la descente a produit des centaines de dossiers et papiers qui confirmaient les allégations du gouvernement. Ces documents faisaient maintenant partie du domaine public dans le cadre de l'acte de découverte de la procédure légale. Un de ces fichiers comprenait des rapports de Pat Price sur ses projets de vision à distance de la CIA… Comme le montrait clairement le fichier, Pat, qui avait signé une convention de secret officielle, allait immédiatement voir son supérieur dans cette organisation après les sessions avec moi et divulguait tout." Traduction : Maat Source : American Chronicle


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