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Smart Business Guide

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Le directeur général du plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie nous livre sa vision et ses ambitions à l’approche de l’édition anniversaire.

Avril ’26
François Bitouzet
En lire plus sur focus.swiss

LAccélérer l’expansion des entreprises françaises

’accompagnement des structures économiques dans leur déploiement international constitue un levier stratégique pour la vitalité de l’économie nationale. Dans ce contexte, Business France agit comme un catalyseur essentiel pour les organisations souhaitant projeter leurs activités au-delà des frontières hexagonales. Cette entité favorise activement la croissance des exportations et soutient l’accueil des investissements internationaux, renforçant ainsi durablement l’attractivité du territoire français. Le rôle de l’agence consiste à bâtir des ponts entre les écosystèmes locaux et les opportunités mondiales.

Le déploiement de solutions business adaptées permet de répondre aux défis complexes des marchés globalisés. Qu’il s’agisse d’innovation technologique ou d’optimisation opérationnelle, l’accès à un réseau d’experts facilite grandement la conclusion de partenariats durables. Pour fonder une stratégie de croissance stable, il est nécessaire de s’entourer de partenaires fiables offrant une expertise sectorielle pointue. La maîtrise des spécificités réglementaires et culturelles de chaque zone géographique devient alors un avantage compétitif majeur.

Cette édition thématique explore en profondeur les diverses approches permettant d’accélérer la réussite des projets professionnels à l’étranger. Treize secteurs clés bénéficient aujourd’hui de mécanismes de soutien renforcés pour transformer les ambitions initiales en succès commerciaux concrets. L’étude des tendances actuelles révèle que la préparation rigoureuse et l’accompagnement personnalisé restent les deux piliers fondamentaux de toute expansion réussie. L’intégration de nouvelles méthodes de prospection digitale complète désormais les schémas traditionnels du commerce international.

L’analyse des marchés émergents montre également l’importance d’une présence physique pour instaurer un climat de confiance avec les acteurs locaux. Les services proposés par les agences de promotion économique permettent ainsi de réduire l’incertitude liée à l’inconnu. En s’appuyant sur des réseaux solidement établis dans plus de soixante pays, les entreprises optimisent leurs chances de pérenniser leurs flux d’affaires. Cette dynamique contribue à faire rayonner le savoir-faire français dans des domaines allant de l’industrie de pointe à l’art de vivre.

L’industrie française en mutation

Interview: François Bitouzet 14 Leadership adaptatif

Cheffe de projet Elisa Starck

Head of content Romandie & France Marie Geyer

Responsable graphique Mathias Manner

Graphiste

Journalistes

Alix Senault, SMA

Image de couverture

Olivier Vigerie

Impression

Groupe Prenant

Smart Media Agency SA. Gerbergasse 5, 8001 Zürich, Suisse Tél +41 44 258 86 00 / info@smartmediaagency.ch redactionFR@smartmediaagency.ch

IA : le passage à l’échelle est en train de rebattre les cartes du marché

Adoptée massivement, l’intelligence artificielle entre dans une phase plus exigeante : celle du passage à l’échelle. Un basculement qui révèle les fragilités des organisations et redessine déjà les équilibres du marché.

L’intelligence artificielle s’est imposée en peu de temps comme un sujet central pour les entreprises. Les usages se sont multipliés, les investissements ont suivi, et les technologies ont atteint un niveau de maturité qui permet désormais d’envisager des déploiements à grande échelle. Gartner prévoit ainsi 2,52 trillions de dollars de dépenses mondiales en 2026.

Pour autant, la création de valeur reste inégale. L’IA fonctionne, mais son intégration dans les opérations est plus complexe que prévu. L’accès des collaborateurs à ces outils a fortement progressé en 2025, et les attentes en matière de passage à l’échelle sont désormais très élevées. Mais le passage du prototype à la production révèle des difficultés qui n’étaient pas visibles dans les phases d’expérimentation.

Des freins désormais structurels

Le principal frein n’est plus technologique, mais structurel. Il tient d’abord à la donnée, sa qualité, sa disponibilité, sa structuration, mais aussi aux architectures, souvent hétérogènes, et à la difficulté de connecter les modèles aux systèmes existants. À cela s’ajoutent des

enjeux de gouvernance, de sécurité, de maîtrise des coûts et, de plus en plus, de conformité réglementaire. L’entrée en application progressive de l’AI Act européen contribue à structurer ces exigences et inscrit l’IA dans un cadre plus proche des standards industriels.

Cette évolution est encore renforcée par l’émergence de systèmes d’IA autonomes « agents », capables d’agir dans des environnements complexes, et qui rendent plus critiques encore les questions de gouvernance, d’architecture et de fiabilité des données.

Un moment de vérité pour les organisations

Ce contexte fait évoluer la manière dont les entreprises abordent l’IA. Après une phase d’exploration, souvent rapide, les organisations cherchent désormais à stabiliser, prioriser et industrialiser. La question n’est plus seulement celle des cas d’usage, mais des conditions dans lesquelles ils peuvent être déployés de manière fiable et durable. Dans de nombreuses entreprises, ce changement marque un moment de vérité. Les arbitrages deviennent plus structurants, les priorités plus sélectives, et les projets sont de plus en plus attendus sur leur capacité à produire des résultats concrets.

Une chaîne de valeur en recomposition

Cette évolution se traduit également dans la chaîne de valeur data et IA. Les entreprises expriment un besoin croissant de solutions capables de s’intégrer à

l’ensemble de leur environnement : infrastructures, plateformes de données, outils de gouvernance, systèmes métiers.

Dans ce contexte, les acteurs qui parviennent à articuler ces différentes briques (données, infrastructures, modèles et usages) trouvent plus facilement leur place que ceux qui restent positionnés sur des offres isolées.

Des lieux d’échange qui deviennent structurants

Cela se traduit aussi par une évolution des formats d’échange. Les entreprises recherchent davantage de retours d’expérience, de cas concrets, de discussions opérationnelles. Les lieux où ces échanges s’organisent prennent une importance particulière. C’est ce que nous observons à Big Data & AI Paris. Les attentes se déplacent vers des sujets de gouvernance, de plateformes de données, d’architecture et de transformation. Cette évolution reflète un changement plus large : l’IA est de moins en moins abordée comme un sujet isolé, et de plus en plus comme une composante d’un système.

Le passage à l’échelle ne relève donc pas uniquement d’une question technologique. Il engage des choix d’organisation, d’investissement et de positionnement. C’est dans cette capacité à se structurer que se joue désormais l’écart entre les entreprises.

Participer à Big Data & AI Paris bigdataparis.com

Emilie Pierre-Desmonde
Directrice du salon
Big Data & AI Paris

Des séminaires au vert

Dans le Tarn, au cœur du pays de Cocagne, Halte en Cocagne offre aux entreprises un cadre unique pour organiser séminaires et événements professionnels. Entre maisons de caractère, nature préservée et expériences sur mesure, le domaine conjugue travail, inspiration et convivialité.

Ce domaine familial réunit aujourd’hui cinq demeures de caractère rénovées avec soin, capables d’accueillir jusqu’à 80 personnes dans un rayon d’à peine un kilomètre. L’aventure commence en 2007, lorsque Caroline de Cambiaire et son mari

Bruno restaurent un premier bâtiment agricole. « Nous avions simplement prévu de le louer pour amortir les travaux. Puis nous avons vu que le projet plaisait énormément », se souvient-elle. Peu à peu, d’autres maisons voisines sont rachetées, formant un ensemble unique. « Nous avons toujours voulu créer des maisons qui vivent et qui ont chacune une âme », ajoute Caroline, en privilégiant matériaux traditionnels et respect du patrimoine.

Cohésion et ressourcement

Pour les entreprises, le domaine offre un environnement idéal pour conjuguer travail et convivialité. « Avec le télétravail, les équipes se voient moins. Les séminaires permettent de recréer du lien », observe Caroline de Cambiaire. Les groupes disposent de nombreux espaces : salles de réunion équipées dans chaque maison, plénière de 80 places, amphithéâtre de 30 places, mais aussi salons autour de la cheminée pour des échanges informels ou espaces extérieurs sous les arbres en été.

Pour les moments de détente, piscines intérieures, espaces balnéo, tennis et padel complètent l’expérience.

Le domaine propose également des activités ancrées dans le territoire : ateliers de fabrication de fromage avec un artisan local, cours de cuisine avec un chef, balades ornithologiques ou sorties à vélo dans la campagne environnante. Mais l’atout majeur reste le cadre naturel. « Nous sommes dans une campagne très préservée. Le silence et la nature permettent vraiment de se ressourcer. »

Envie d’organiser votre prochain séminaire au vert ?

Découvrez le domaine sur halteencocagne.fr

Économie de guerre : quel impact en droit social ?

Du discours d’Eurosatory au discours de l’Île Longue, Arrighi Bensoussan, cabinet d’avocat spécialisé en droit social, fait le point sur les principales mesures participant à l’économie de guerre.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février 2022 avait conduit le président Emmanuel Macron à annoncer au salon Eurosatory le 13 juin 2022 l’entrée du pays en « économie de guerre ». Cette déclaration avait été mal accueillie par une partie des organisations syndicales qui considérait qu’il fallait « arrêter la psychose ». Quatre ans plus tard, le discours du 2 mars 2026 sur la dissuasion nucléaire avancée marque

une nouvelle étape parmi les mesures préparatoires en matière de défense nationale.

Le concept d’économie de guerre s’inscrit dans cet ensemble de mesures visant à préparer le pays aux menaces de conflits. Il s’entend de la nécessité de mobiliser les capacités civiles au service des moyens militaires entraînant des conditions de travail d’exception.

Si, en cas de guerre, le Code de la défense et le Code du travail permettent la mobilisation des salariés, les mesures relevant de l’économie de guerre portent notamment sur le recours aux travailleurs intérimaires pour renforcer le vivier des travailleurs qualifiés à la disposition de l’industrie de défense en cas d’accélération des cadences de production. Elles portent également sur des conventions conclues par les entreprises avec la direction générale de l’armement pour faciliter l’intégration de salariés réservistes et, en matière de ressources humaines, sur la révision des politiques de recrutement ainsi que sur le renforcement de la formation et de la mobilité interne.

Comme l’a montré l’expérience de la Covid-19, le dialogue social permettrait d’aller plus loin en rémunérant plus le travail et, en particulier, les heures supplémentaires dans certains secteurs pour la production des biens de la défense et de la sécurité, en concluant des accords collectifs et en consultant le comité social et économique (CSE) sur les orientations stratégiques.

Dans ce contexte d’incertitude accentué par l’intervention américano-israélienne en Iran, le droit social contient les mesures utiles pour le déploiement de l’économie de guerre déjà amorcée.

Plus d’informations : fabienne@arrighibensoussan.com

Arrighi Bensoussan - Avocat à la cour • Brandreport
Arrighi Bensoussan Avocat à la cour

Comment construire l’industrie française de demain ?

Pilier historique de l’économie française, l’industrie traverse aujourd’hui une période charnière. Dans ce paysage en mouvement, le salon Global Industrie (du 30 mars au 2 avril à Paris Nord Villepinte) s’impose comme un baromètre incontournable. Véritable vitrine du savoir-faire industriel français, il rassemble l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie de demain. Julie Voyer, directrice du salon, et Sébastien Gillet, directeur général de GL events Exhibitions Industries, livrent leur analyse.

Julie Voyer

Directrice, salon Global Industrie

Sébastien Gillet

Directeur général de GL events

Exhibitions Industries

Julie Voyer pose d’emblée le décor : un monde « bipolarisé et très concurrentiel », dominé par les États-Unis et la Chine, dans lequel l’Europe cherche encore sa voie vers une politique industrielle commune. Mais loin d’y voir une fatalité, elle préfère souligner le potentiel qui en découle : « La transformation est en cours, et elle ouvre des perspectives concrètes. 153 000 postes sont aujourd’hui à pourvoir dans l’industrie française, c’est un vivier de savoir-faire et de belles carrières.

Un optimisme que Sébastien Gillet partage pleinement : « Le verre est à moitié plein. Malgré un contexte macroéconomique compliqué, on sent une vraie résilience et un dynamisme du marché industriel français.»

Un atout majeur réside dans le caractère polyindustriel du pays, capable de s’appuyer sur plusieurs filières fortes, à condition, selon lui, de bénéficier d’un réel appui politique durable.

Une vitrine immanquable

Le salon Global Industrie répond précisément à ces enjeux. « L’industrie avait besoin de sa grande usine », résume Sébastien Gillet. Avec près de 2500 exposants, le salon offre une visibilité unique aux machines, aux innovations et aux savoir-faire industriels.

Julie Voyer insiste sur la dimension fédératrice de l’événement : « Nous rassemblons tous les acteurs de la chaîne industrielle, toutes filières confondues, c’est sa plus grande force.»

IA, data et durabilité

L’intelligence artificielle s’inscrit désormais durablement dans le paysage industriel. « Elle est présente depuis longtemps, notamment pour optimiser les coûts, la maintenance ou le contrôle qualité », rappelle Sébastien Gillet. L’enjeu aujourd’hui est de la repositionner

comme un outil au service de l’humain, dans un contexte où la robotisation reste encore insuffisante dans certaines usines.

Julie Voyer observe, de son côté, une accélération spectaculaire des mutations : fabrication additive, data omniprésente, jumeaux numériques, cybersécurité, 5G…

Talents et réindustrialisation

Si la modernisation progresse, elle ne va pas aussi vite que souhaité. « La prise de conscience est là, mais les freins financiers, fonciers et de recrutement demeurent, en particulier pour les PME et TPE qui représentent 90 % du tissu industriel français », note Sébastien Gillet. Julie Voyer observe toutefois une dynamique positive de réindustrialisation, notamment à travers des projets comme la Vallée de la batterie, le Canal Seine-Nord Europe, ou encore les reconversions d’anciennes friches industrielles, sujets au cœur de la dernière édition du SEPEM Industries de Douai. Enfin, attirer les talents reste un enjeu central. « Il faut changer les mentalités et casser l’image d’une industrie dépassée, car c’est tout le contraire ! L’industrie offre des carrières locales, qualifiées, bien rémunérées et porteuses de sens.» insiste Julie Voyer.

Texte Alix Senault

Au cœur de Paris, un hub logistique pour les entreprises

Au cœur de Paris, sous le quartier des Olympiades, une ancienne gare de marchandises a été transformée en hub logistique urbain de nouvelle génération. Avec ce projet, la foncière européenne SEGRO illustre l’évolution stratégique de la logistique dans les grandes métropoles. Pour Laurence Giard, Directeur général France de SEGRO, ces infrastructures deviennent un levier clé de la satisfaction client : accélérer les livraisons, accompagner la transition environnementale tout en optimisant les coûts.

Laurence Giard, SEGRO est un acteur majeur de l’immobilier logistique et industriel en Europe. Pouvez-vous présenter vos activités ?

En tant que foncière, nous développons et gérons des entrepôts modernes et des infrastructures dédiées à la logistique, à l’industrie et aux données numériques, situés au cœur des grandes métropoles et des principaux corridors de transport. Notre portefeuille représente 10,9 millions de m² d’actifs en Europe, pour une valeur de 25,3 milliards d’euros. En France, il s’élève à 1,7 million de m², valorisés à près de trois milliards d’euros. Notre mission est d’accompagner la transformation des chaînes d’approvisionnement avec des infrastructures performantes, durables et idéalement situées, au service d’une clientèle variée : (e-)commerçants, industriels, prestataires logistiques ou entreprises technologiques.

Quelles grandes tendances guident votre stratégie de développement ?

Plusieurs évolutions structurantes transforment les besoins logistiques. La digitalisation de l’économie et la montée en puissance du e-commerce modifient profondément les réseaux de distribution. Les entreprises doivent pouvoir préparer les commandes et livrer rapidement leurs clients, sur des créneaux fiables et qui se veulent de plus en plus précis et flexibles à la demande du client, notamment dans les zones urbaines. Parallèlement, l’urbanisation

renforce la demande de biens et de services dans les grandes métropoles européennes, alors même que le foncier industriel devient de plus en plus rare. Les entreprises ont donc besoin d’infrastructures situées à proximité des bassins de consommation.

Enfin, les crises récentes; sanitaires, géopolitiques ou économiques, ont mis en évidence l’importance de chaînes d’approvisionnement plus résilientes et plus flexibles. Les entrepôts constituent aujourd’hui une infrastructure stratégique pour soutenir l’activité économique.

La transition environnementale est un enjeu majeur pour les entreprises. Comment l’intégrez-vous ?

La responsabilité sociétale et environnementale est au cœur de notre modèle. Nous opérons à l’échelle européenne, mais nos projets s’inscrivent toujours dans les territoires où ils sont développés. Cela implique un dialogue étroit avec les collectivités et une attention particulière à l’impact social et environnemental de nos projets. Concrètement, nous intégrons des exigences élevées en matière d’efficacité énergétique. Aujourd’hui, 76 % de notre portefeuille bénéficie déjà d’une étiquette énergétique de classe B ou plus performante. Nous développons également l’énergie solaire sur nos bâtiments lorsque cela est possible et améliorons en continu nos actifs existants.

Vous développez actuellement un projet emblématique à Paris, sous le quartier des Olympiades. Quelle est son ambition ?

Nous avons transformé une ancienne gare de marchandises de la ville de Paris en un hub logistique urbain de nouvelle génération : le SEGRO Centre Paris Les Gobelins, situé dans le 13e arrondissement. Le site représente 75 000 m² au total, dont 50 000 m² d’espaces locatifs modulables (de 700 à 14 000 m²). Seul site ICPE intra-muros à Paris, sa localisation constitue un atout majeur : situé à moins de cinq minutes du périphérique, il permet de desservir l’ensemble des arrondissements parisiens en moins de trente minutes minutes avec une proximité immédiate à la place d’Italie et les quais de Seine.

Accessible 24h/24 et 7j/7, il accueille tous types de véhicules, du vélo-cargo au poids lourd. Il est également dimensionné pour accompagner la transition énergétique de la logistique urbaine, avec 6 MW de puissance électrique disponible pour déployer des flottes de livraison décarbonées. Il s’adresse à un large éventail d’activités, notamment les acteurs du retail et du e-commerce, les maisons de luxe, les entreprises de la pharmacie et de la santé, la distribution alimentaire, ainsi que les prestataires logistiques et de transport, les services de livraison de colis ou encore l’événementiel. Concrètement, ce hub permet la consolidation et la mutualisation des flux, l’accueil de stocks avancés au cœur de Paris, y compris pour des activités nécessitant du stockage frigorifique, le cross-docking ou encore la gestion de plusieurs tournées de livraison dans une même journée.

Les entreprises peuvent ainsi passer d’une logique de livraison en J+1 à des délais de quelques heures seulement. En se rapprochant du consommateur final, elles améliorent leur performance opérationnelle tout en répondant aux nouvelles exigences de rapidité, de fiabilité et de durabilité.

SEGRO Centre Paris Les Gobelins : hub logistique au cœur de la capitale Des surfaces restent disponibles pour les entreprises souhaitant développer leur logistique au cɶur de Paris.

©Tailora SAS
©Ludovic Delage – Objectif Aéro
©Manuelle Toussaint

Accélérer la décarbonation des acteurs économiques français

Face aux mutations du marché de l’énergie, le Groupe Solstyce s’affirme comme un partenaire stratégique pour les entreprises et collectivités en proposant une offre intégrée alliant expertise technique et solutions de financement.

La transition énergétique ne se décrète pas : elle se construit chaque jour par des actions concrètes. Alors que le secteur énergétique connaît un tournant majeur, marqué par une transformation technique, normative et législative, les acteurs économiques français font face à un dilemme complexe. Ils doivent désormais arbitrer entre les investissements nécessaires à leur cœur de métier et ceux requis pour la transition de leur modèle énergétique. Dans ce contexte chahuté par l’urgence climatique et la volatilité des prix, le Groupe Solstyce apporte une réponse claire en sécurisant la trajectoire de décarbonation de ses clients.

Un modèle d’opérateur complet et intégré

Depuis sa création en 2009, le Groupe Solstyce a évolué pour devenir un Opérateur de Transition Énergétique (OTE) de référence. Sa force réside dans une approche à 360 qui simplifie la complexité technique pour les décideurs. Le groupe ne se contente pas de conseiller ; il conçoit, installe et exploite des solutions durables à travers cinq piliers d’expertises stratégiques : l’énergie solaire (centrales photovoltaïques au sol, en toiture ou en ombrières), le stockage d’énergie par batteries, la mobilité électrique, l’étanchéité des toitures-terrasses et la stratégie bas carbone.

Cette pluridisciplinarité permet de transformer les contraintes environnementales en leviers de performance économique. En produisant leur propre

énergie pour l’autoconsommation, les entreprises améliorent leur résilience et protègent durablement leur activité. Pour garantir un accompagnement de proximité, le groupe s’appuie sur un réseau de dix agences réparties sur l’ensemble du territoire français, mobilisant 300 collaborateurs experts.

Lever le frein financier des projets ambitieux

L’un des obstacles majeurs à la transition énergétique reste la mobilisation de capitaux significatifs. Pour répondre à cet enjeu, le Groupe Solstyce a intégré un levier stratégique de financement à son offre technique. Ce dispositif de tiers-investissement permet de protéger le CAPEX des clients tout en leur permettant d’engager des projets d’envergure.

Récemment, le groupe a franchi une étape structurante en finalisant un accord de financement avec la Banque Populaire Rives de Paris, agissant comme arrangeur d’un pool bancaire comprenant cinq établissements. Cette opération vise à soutenir un plan triennal d’investissement ambitieux de 150 millions d’euros. Ce financement traduit la confiance des partenaires financiers dans la viabilité économique du modèle porté par le groupe et ouvre de nouvelles perspectives pour le déploiement de services innovants, tels que les ombrières photovoltaïques START adaptées aux poids lourds ou des systèmes de pilotage énergétique intelligents (SMART Energy System).

Une vision durable et certifiée Dirigé par ses cinq fondateurs et soutenu par des investisseurs comme NextStage AM et Bpifrance, le Groupe Solstyce affiche une croissance solide avec un chiffre d’affaires atteignant 100 millions d’euros. Cette réussite française s’accompagne d’un engagement fort en matière de responsabilité sociétale et environnementale. Le groupe détient de nombreuses certifications (ISO 9001, 14001, 45001, labels RGE, Qualifelec) et affiche des notations d’excellence auprès de la Banque de France et d’EcoVadis.

Au-delà des chiffres, la vision du groupe est de donner du sens à l’action climatique. En accompagnant plus de 2500 clients, parmi lesquels des noms majeurs de l’industrie, de la logistique et de la distribution. Le Groupe Solstyce démontre que la décarbonation est un investissement rentable et nécessaire pour préparer un avenir soutenable.

Plus d’informations sur www.groupe-solstyce.fr

Et si vos clients devenaient votre meilleur canal d’acquisition ?

À l’heure où les coûts d’acquisition explosent et où les consommateurs se protègent des sollicitations intrusives, le bouche-à-oreille digital s’impose comme un levier incontournable. Clifford Mahu, Directeur Général de Yuccan, dévoile comment transformer chaque client en apporteur d’affaires… et en revenu complémentaire .

Les coûts d’acquisition grimpent chaque année, et les grandes entreprises dotées de gros budgets en tirent naturellement parti.

Pour les PME, conquérir de nouveaux clients devient un véritable casse-tête en 2026 : « Les PME ne peuvent plus se contenter de reproduire les stratégies de celles qui disposent de budgets marketing considérables.», explique Clifford Mahu, entrepreneur et expert en acquisition client. La solution ? Revenir aux fondamentaux : échanges, réseau, notoriété et surtout recommandations.

Le bouche-à-oreille, longtemps sous-estimé, devient une arme redoutable : un client recommandé a un taux de transformation 20 fois supérieur à un prospect froid et augmente le panier moyen de 30 % en moyenne. C’est cette logique que Yuccan digitalise et systématise. « Lorsqu’un client est satisfait, nous lui envoyons les messages au bon moment. Il peut recommander un ami via une application et suivre ses résultats en temps réel. Et il est rémunéré légalement, immédiatement, en cash. Cette transparence motive davantage les utilisateurs à participer et à créer de l’engagement », détaille Clifford

B2B : multiplier les leads et sécuriser l’acquisition

Pour les entreprises, la solution Yuccan transforme chaque client satisfait en un potentiel ambassadeur. Que ce soit pour des banques, des assurances, des cuisinites, des centres de formation…la technologie permet de suivre chaque recommandation, tout en gardant le lien humain essentiel dans la vente. « Nous travaillons en permanence avec les équipes terrain »,

explique Clifford Mahu. « La vente d’un produit n’est pas une finalité : c’est le début de la relation. C’est un milestone, pas l’objectif final. En restant proches de leurs clients, les entreprises peuvent faire émerger de nouvelles opportunités et développer un chiffre d’affaires important qui peut représenter, pour certains, plus de 50 % de leur acquisition. »

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2025, Yuccan a généré 200 000 leads et 230 millions d’euros de chiffre d’affaires pour ses clients. Une preuve que revenir aux bases de l’acquisition est rentable et évolutif, même pour les PME. L’enjeu est stratégique : à l’ère du digital surchargé, se différencier et investir intelligemment dans la satisfaction client devient indispensable.

B2C : redonner du pouvoir d’achat aux consommateurs

Mais l’impact dépasse le B2B. Côté particulier, l’application offre un revenu complémentaire tangible : « En moyenne, nos utilisateurs gagnent plus de 200 euros par leads transformé, certains jusqu’à 30 000 € par an sans dépenser un Euros et voient le résultat concret de leurs recommandations. » Face à la pression persistante sur le pouvoir d’achat, ce modèle devient un levier motivant pour tous les consommateurs.

L’application mobile est clé : elle place la recommandation dans le quotidien du client, simple et rapide. « Quand je recommande via Yuccan, j’ai tout dans la poche. Je suis payé immédiatement. C’est beaucoup plus engageant qu’un simple chèque cadeau ou un coupon envoyé par la poste, à une ère où les consommateurs attendent de l’instantanéité. »

Un marketing de demain, légal et performant

Alors que la prospection commerciale se réglemente de plus en plus, imposant le consentement préalable et interdisant les appels et messages non sollicités,

les entreprises doivent repenser leur acquisition. Le referral marketing légal, transparent et rémunérateur, répond à ce double besoin : générer des leads de qualité tout en respectant les consommateurs.

« Revenons aux fondamentaux : investir dans ses clients satisfaits plutôt que de se concentrer uniquement sur l’acquisition d’ICP inconnus. Dans les écoles de vente, j’ai toujours entendu dire qu’un client satisfait en parle à neuf personnes, mais qu’en est-il des clients satisfaits ? qu’en faites-vous ? » conclut Clifford Mahu. La réponse, pour lui, est évidente : structurer et digitaliser ce qui existait déjà, pour multiplier l’impact et la conversion.

Texte Océane Kasonia

Le bouche-à-oreille digital, un levier sous-exploité

– +33 % de taux de conversion grâce aux recommandations

– Un client satisfait = potentiel de 3 nouveaux clients

– Suivi simplifié via l’app mobile et rémunération directe, en toute légalité

– Fonctionne aussi bien pour le B2B que pour le B2C : le client devient naturellement apporteur d’affaires

Clifford Mahu Directeur Général, Yuccan

À la tête d’un VivaTech en pleine accélération

François Bitouzet, directeur général de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la tech, fête cette année dix ans. Fort d’expérience terrain, de culture digitale et d’un sens de l’événementiel, il pilote ce rendez-vous devenu incontournable. Rencontre avant l’édition anniversaire à Paris, du 17 au 20 juin.

Quelles étapes ont façonné votre vision de la tech ?

Tout commence en 1986 avec un Amstrad CPC… Comme beaucoup de ma génération, j’ai découvert l’informatique à travers cette machine que mes parents m’ont offert pour Noël. Ce premier contact a été fondateur : j’ai immédiatement perçu que la technologie allait transformer nos vies. Mais le véritable tournant professionnel survient en 2013, lorsque je rejoins Voyages-sncf.com en tant que responsable marketing et digital. Nous étions alors en pleine migration du desktop vers le mobile, un vrai défi ! J’ai découvert une véritable « digital factory », un environnement extrêmement stimulant où l’on mesurait concrètement l’impact du digital sur un secteur traditionnel comme le voyage et le tourisme. Le Covid a constitué un autre moment clé. Il a accéléré la fusion entre économie virtuelle et économie réelle. J’ai ressenti à ce moment-là que la technologie n’était plus seulement un outil, mais un socle structurant de nos sociétés.

Pourquoi avoir accepté la direction de VivaTech ? C’était une suite logique. Mon rapport à l’innovation a toujours été très fort, et j’ai également une véritable culture de l’événementiel, acquise notamment chez Publicis Live où j’organisais de grands événements internationaux. Diriger VivaTech s’est imposé comme une évidence. Lorsque je suis arrivé, Julie Ranty, ma prédécesseure, avait posé des bases solides. Mon ambition était double : à la fois rationnelle et émotionnelle. Sur le plan stratégique, il s’agissait de faire franchir un cap à l’événement : passer de la startup à la scale-up, renforcer la dimension internationale et positionner VivaTech comme un épicentre mondial de la tech. Aujourd’hui, nous accueillons des visiteurs de 170 pays et comptons davantage de participants internationaux que français. 90 % de nos partenaires se déclarent satisfaits des retombées business post-événement. Mon ambition de cœur était aussi claire : faire de VivaTech ce que la Fashion Week est à la mode ! Un rendez-vous à la fois professionnel,

exigeant, créatif, avec cette touche « French-made » faite de rigueur, d’élégance et d’art de recevoir. VivaTech n’est pas seulement un événément, c’est avant tout une expérience !

Comment célébrez-vous cette édition anniversaire ?

Cette édition sera exceptionnelle. Nous voulons célébrer celles et ceux qui innovent aujourd’hui, mais aussi ceux qui inventeront demain. Concrètement, nous passons « puissance 10 » : 30 % de surface supplémentaire, soit 70 000 m², une dimension encore plus internationale, avec notamment l’Allemagne comme pays à l’honneur et une place prépondérante accordée à l’IA, y compris dans notre application de business matching. Nous avons réuni un casting d’intervenants à la hauteur de l’événement et préparé une surprise dans un lieu emblématique de Paris, affaire à suivre…

Quels seront les grands thèmes structurants de l’édition ?

Nous avons structuré le programme autour des grandes « révolutions en cours » avec quatre piliers majeurs : l’IA, la robotique, la quantique et la transformation des écosystèmes business. Ces technologies impactent déjà à elles seules plus de 30 secteurs : santé, énergie, finance, mobilité, défense… Nous abordons également les enjeux géopolitiques : incertitudes, montée des puissances technologiques, place de l’Europe et nécessité d’une vision

commune. Nous avons décliné ces réflexions en dix sous-thématiques : cybersécurité, deeptech, leadership technologique, transition énergétique… Notre objectif est d’apporter un éclairage sur ces transformations plutôt que de simplement les exposer.

La tech peut-elle être un levier de résilience géopolitique ?

La technologie peut parfois amplifier certaines tensions. Mais elle peut aussi constituer une part de réponse… C’est paradoxal. Le développement de l’informatique quantique, par exemple, pourrait révolutionner la cybersécurité et renforcer la protection des infrastructures critiques. La tech repose sur des partenariats et des réseaux internationaux : elle est par nature interconnectée. Je crois profondément à une approche collaborative. L’innovation ne se fait pas en vase clos.

À qui s’adresse VivaTech ?

VivaTech reste avant tout un événement B2B pour parler d’innovation aux entreprises. Mais notre spécificité est avant tout de rassembler l’ensemble des parties prenantes : startups, grands groupes, investisseurs, institutions, chercheurs... Le samedi, nous ouvrons également nos portes au grand public. C’est un moment important qui permet à chacun de comprendre les technologies qui façonneront le monde de demain.

Quel impact concret la tech a-t-elle aujourd’hui sur les entreprises ?

La technologie est devenue un moteur stratégique. Selon notre baromètre, 98 % des dirigeants estiment qu’elle renforce leur compétitivité, et 64 % qu’elle améliore significativement leur productivité. Les progrès réalisés en dix ans sont vertigineux : cloud computing, 5G, intelligence artificielle générative… Ces outils permettent d’optimiser les processus, d’accélérer la prise de décision, d’améliorer l’expérience client et de développer de nouveaux modèles économiques. La tech n’est plus seulement un département : elle est au cœur de la performance.

Texte Alix Senault Image Olivier Vigerie

Ringover affiche une croissance soutenue dans un marché très concurrentiel. Quel est votre secret ?

Nous avons fait un pari que beaucoup jugeaient risqué à l’époque : construire, dès 2020, notre propre infrastructure de transcription vocale en temps réel, hébergée en France. Plutôt que d’assembler des briques technologiques tierces, nous avons posé nos propres fondations. Ce choix de souveraineté nous a donné une longueur d’avance pour intégrer l’IA générative au moment où elle a émergé. Aujourd’hui, nous atteignons 45 millions d’euros de revenus annuels récurrents, avec une croissance de 30 % par an. Ce n’est pas le fruit du hasard : c’est le résultat d’une conviction ancrée depuis le départ, celle que la voix est un actif stratégique encore largement inexploité par les entreprises.

La voix comme actif stratégique, pouvez-vous développer cette idée ?

Imaginez le volume d’informations qui circule chaque jour dans les appels d’une équipe commerciale : les objections des prospects, les signaux d’achat, la présence ou non d’un décisionnaire, l’existence d’un budget… Tout cela disparaît une fois le téléphone raccroché, faute de temps pour le documenter.

C’est exactement là qu’intervient notre plateforme. Grâce à notre module Empower, chaque conversation est analysée, résumée, catégorisée automatiquement, et le CRM se met à jour sans que le commercial ait à lever le petit doigt.

Le résultat ? Des équipes qui passent moins de temps à saisir des données et plus de temps à vendre. Et des managers qui, pour la première fois, disposent d’une vision réelle de ce qui se passe sur le terrain.

L’IA ne risque-t-elle pas de déshumaniser la relation commerciale ?

C’est une crainte que j’entends souvent, et elle est légitime. Mais les chiffres racontent une autre histoire : selon l’Observatoire OhMyCX!, à peine 9 % des entreprises envisagent une

approche 100 % automatisée. Le marché a compris que personne ne veut signer un contrat avec un robot. Ce que nos clients recherchent, c’est précisément l’inverse : libérer leurs commerciaux des tâches ingrates pour qu’ils puissent se concentrer sur ce que l’IA ne fera jamais aussi bien qu’eux : écouter, convaincre, créer de la confiance.

Notre IA est un copilote, pas un pilote automatique. Elle coache, elle entraîne les équipes face à des situations complexes, elle alerte sur les points de friction. Mais c’est toujours l’humain qui tient le volant.

Où en sera Ringover dans cinq ans ?

Notre ambition est de devenir le système nerveux de la performance commerciale. Concrètement, cela signifie couvrir l’intégralité du parcours de vente, du premier contact à la signature, avec un CRM conversationnel capable de répondre en temps réel aux questions qui obsèdent tout directeur commercial : quels deals vont aboutir cette semaine ? Où en est tel compte ? Quels commerciaux ont besoin d’être accompagnés ?

Nous combinons déjà des modèles open source affinés et de grands modèles du marché ; nous continuerons à arbitrer en fonction des performances. Mais, quelle que soit la technologie, notre boussole ne changera pas : renforcer la relation humaine, pas s’y substituer.

IA et Cloud : la bataille invisible qui se joue dans les contrats

L’IA s’installe au coeur des plateformes cloud des entreprises. Derrière l’innovation technologique se joue une bataille plus discrète : celle des contrats qui déterminent la maîtrise des données, des modèles et des risques.

En 2026, 80 % des entreprises utiliseront des solutions d’IA générative ou des applications intégrant de l’IA selon Gartner1. Ces technologies s’intègrent au cœur des plateformes cloud des entreprises : outils collaboratifs, solutions marketing, systèmes RH ou encore applications industrielles. Ce qui n’était hier qu’un contrat d’hébergement ou d’infrastructure devient le cadre juridique de technologies capables d’analyser des données, produire du contenu ou orienter certaines décisions. Pendant longtemps, la négociation d’un contrat cloud reposait sur quelques piliers : disponibilité du service, performance (SLA), sécurité, localisation des données, propriété intellectuelle et réversibilité. Ces sujets restent essentiels. Mais l’intégration massive de briques d’intelligence artificielle bouleverse l’équilibre contractuel. Le fournisseur ne met plus seulement à disposition une capacité de stockage ou de calcul, il fournit également des modèles d’IA pré-entraînés, intégrés aux services cloud...

Responsabilité et transparence : de nouveaux risques juridiques Cette évolution crée de nouveaux risques juridiques. Les modèles d’IA fonctionnent sur des logiques probabilistes, reposent sur des données d’entraînement parfois opaques et évoluent en permanence à travers des mises à jour. La question centrale devient alors : qui porte la responsabilité lorsque l’algorithme se trompe ? Une recommandation erronée, un biais algorithmique dans un outil RH ou une « hallucination » dans un

document généré par une IA peuvent avoir des conséquences économiques et juridiques considérables. Dans ce contexte, la négociation contractuelle doit intégrer des clauses relatives à la transparence des modèles, aux conditions d’entraînement, aux mécanismes d’audit et aux responsabilités respectives du fournisseur et du client.

AI Act : un nouveau cadre réglementaire

L’Europe redéfinit également les règles du jeu. Le règlement européen sur l’intelligence artificielle, adopté en 2024, impose une approche fondée sur les risques et crée de nouvelles obligations pour les fournisseurs comme pour les utilisateurs de systèmes d’IA. Plusieurs obligations entrent progressivement en application jusqu’en août 2026, une échéance centrale pour les entreprises utilisant des solutions d’IA. Les organisations doivent donc s’interroger sur la qualification de leur système utilisé : s’agit-il d’un outil à faible risque ou d’un système susceptible d’avoir un impact sur les droits fondamentaux ? Cette qualification détermine les obligations de documentation, de transparence et de gouvernance. Sans anticipation contractuelle, la charge de conformité peut se déplacer vers l’entreprise utilisatrice.

Data Act : la question stratégique des données

Le Data Act ajoute une autre dimension stratégique : la maîtrise des données et la lutte contre le verrouillage technologique. Le règlement vise à faciliter la portabilité des données et le changement de fournisseur de cloud. Aujourd’hui, les géants américains dominent plus de 70 % du marché européen du cloud2, ce qui renforce les risques de dépendance technologique. Grace au Data Act, les entreprises peuvent dorénavant exiger des clauses de réversibilité réellement opérationnelles : formats de restitution des données, délais de migration, assistance technique et coûts de sortie maitrisés.

Le contrat, nouvel outil de gouvernance

Dans ce nouveau paysage, le contrat devient un outil stratégique de gouvernance des technologies. Il permet de rééquilibrer les forces, clarifier et répartir les responsabilités, préserver la maîtrise des données et des coûts, protéger de l’usage non contrôlée de l’IA et éviter les situations de dépendance vis-à-vis des éditeurs. L’expertise juridique devient alors un levier stratégique pour sécuriser les projets technologiques.

Fort de plus de trente ans d’expertise en IT, le cabinet ITLAW Avocats accompagne les entreprises de tous secteurs dans l’intégration du juridique au cœur de leur transformation technologique. Dans une économie où les algorithmes deviennent des infrastructures stratégiques, le droit devient l’une des conditions essentielles au succès des projets IT.

1 www.gartner.com/en/newsroom/ press-releases/2023-10-11-gartner-saysmore-than-80-percent-of-enterpriseswill-have-used-generative-ai-apis-or-deployedgenerative-ai-enabled-applications-by-2026

2 www.itpro.com/cloud/cloud-computing/ us-companies-dominate-the-european-cloudmarket-regional-players-are-left-fighting-for-scraps

ITLAW Avocats 281 rue de Vaugirard 75015 Paris

claudia.weber@itlaw.fr

+33 6 13 24 58 44 www.itlaw.fr

Maître Claudia Weber Avocate associée fondatrice du cabinet ITLAW Avocats

Même les organisateurs du plus grand événement

startup et tech européen ont besoin d’une gestion

RH solide.

Lucca, les logiciels qui facilitent le quotidien des RH et des salariés.

« Conduire le changement dans un monde d’incertitude permanente »

Frédéric Benay

Directeur General, Michael Page France

Les entreprises évoluent désormais dans un environnement où la stabilité n’est plus la norme. Les crises ne se succèdent plus, elles coexistent. Économiques, géopolitiques, climatiques ou technologiques, elles créent un contexte dans lequel les organisations doivent piloter en permanence au milieu de l’incertitude. Le changement n’est plus un projet que l’on ouvre et que l’on ferme : il devient un fil rouge permanent. Pour Frédéric Benay, directeur général de Michael Page France, cette transformation impose

aux dirigeants d’adapter profondément leur manière de piloter l’entreprise.

Les plans trop rigides perdent aujourd’hui toute utilité et les dirigeants doivent s’appuyer sur une démarche plus simple et plus vivante, capable d’absorber l’imprévu. Cela suppose de remettre au centre un élément essentiel, souvent sous-estimé : la confiance. Lorsque les repères se brouillent, la clarté et la qualité du dialogue donnent aux équipes l’envie d’avancer.

Cette réalité impose une autre façon de diriger : un leadership qui écoute davantage, qui explique, et qui assume ce qu’il sait comme ce qu’il ne sait pas.

Dans ce contexte, gérer la crise n’est plus un mode dégradé du management : c’est devenu une compétence clé. Elle exige de l’agilité, une capacité à réallouer rapidement les ressources, à intégrer de nouveaux outils et à anticiper les impacts humains.

« Une crise révèle beaucoup de choses », souligne Frédéric Benay. « Elle met en lumière la qualité du management de proximité, la force du collectif et l’engagement réel des équipes.»

Pour avancer dans cette nouvelle réalité, trois priorités s’imposent selon lui :

– Donner du sens pour guider l’action – Donner du pouvoir pour libérer l’intelligence collective

– Donner un cadre pour sécuriser les équipes dans un environnement instable

C’est en combinant ces trois leviers que les organisations peuvent se transformer durablement. Car, dans un monde marqué par l’incertitude, il ne s’agit plus de résister aux crises : il faut apprendre à avancer avec elles.

Texte SMA

IVotre événement au cœur du champagne

Vous recherchez un lieu à la fois original, historique et moderne pour organiser votre événement ?

Au cœur du vignoble champenois, Pressoria met à profit son cadre inimitable pour accueillir séminaires, réunions, cocktails ou soirées d’entreprise dans un environnement unique, entre patrimoine et innovation.

nstallé à Aÿ-Champagne, au cœur des coteaux historiques classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, Pressoria prend place dans un ancien centre de pressurage construit en 1902 par la Maison Pommery. Ce bâtiment emblématique du patrimoine industriel champenois a été entièrement réhabilité pour devenir aujourd’hui un centre sensoriel dédié à la découverte des vins de champagne.

Sur plus de 2000 m², une scénographie immersive et ultramoderne invite les visiteurs à parcourir toutes les étapes qui façonnent l’identité du champagne. De la géologie des sols champenois à la science de l’effervescence, le parcours révèle les secrets de l’élaboration du champagne à travers dix salles immersives ponctuées d’expériences sensorielles. La visite se découvre en autonomie, à son rythme, en sollicitant les cinq sens. Elle se conclut par une dégustation commentée de champagnes (ou jus de raisin sans alcool), permettant d’explorer la richesse et la diversité de l’appellation.

Au-delà de cette expérience culturelle et sensorielle, Pressoria offre un cadre idéal pour organiser des événements professionnels. L’alliance entre un écrin historique, une architecture contemporaine et la beauté des paysages champenois environnants crée une atmosphère particulièrement inspirante pour recevoir collaborateurs, partenaires ou clients.

Situé à seulement deux heures de Paris et à quarante minutes de Reims, le site bénéficie d’une localisation privilégiée au cœur du vignoble champenois, tout en restant facilement accessible.

Pressoria propose plusieurs espaces de réception, modulables selon la nature et l’ampleur de votre événement. La terrasse constitue l’un des atouts majeurs du lieu. Avec ses 730 m² ouverts sur un véritable océan de vignes, elle offre une vue spectaculaire sur le vignoble et peut accueillir jusqu’à 300 personnes pour des réceptions face aux coteaux.

Le hall, vaste espace lumineux pouvant recevoir jusqu’à 200 personnes, se prête parfaitement à l’organisation de conférences ou de moments de convivialité. La salle de dégustation, quant à elle, peut accueillir jusqu’à 70 personnes et bénéficie d’un accès direct à la terrasse, permettant de prolonger l’expérience vers l’extérieur.

La scénographie elle-même peut également devenir un espace événementiel original. Les dix salles du parcours offrent des ambiances variées et permettent d’imaginer des formats immersifs pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes.

Pour des moments plus intimistes, le bar à champagne, installé sur la terrasse avec sa vue imprenable sur le vignoble, accueille jusqu’à 50 personnes. Deux salons privatifs complètent l’offre pour des réunions en plus petit comité : le salon Vranken-Pommery, pouvant recevoir jusqu’à 40 personnes, et le salon Moët & Chandon jusqu’à 14 personnes.

Pour les événements d’envergure, il est également possible de privatiser l’ensemble du site et de profiter de tous les espaces afin de créer une expérience entièrement personnalisée.

Du premier contact jusqu’à l’installation, l’équipe de Pressoria accompagne chaque projet avec une attention particulière. Grâce à une formule d’organisation clé en main, tout est pensé pour simplifier la préparation de votre événement et vous permettre de vous concentrer pleinement sur vos invités. Les prestations sont adaptées à chaque demande afin de concevoir des moments sur mesure, à l’image de votre entreprise.

Organiser un événement chez Pressoria, c’est offrir à ses invités bien plus qu’un lieu de réception : c’est leur faire vivre une immersion au cœur de la Champagne, dans un cadre d’exception où patrimoine, culture et art de vivre se rencontrent !

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Pressoria 11 Boulevard Pierre Cheval 51160 Aÿ-Champagne

event@pressoria.com

+33 3 51 25 52 23

+33 6 85 84 05 06 pressoria.com

Booster sa performance avec les bons outils

Ezyperf, c’est avant tout une belle histoire : celle d’une aventure humaine initiée par son fondateur, Sylvain Laviolette, qui a lancé son entreprise de conseil et de solutions IT en 2013. Afin d’inscrire les entreprises dans une dynamique de digitalisation active et efficace, les solutions proposées par Ezyperf sont adaptables et personnalisables, permettant d’obtenir des gains de performance rapides. Rencontre avec son fondateur, qui nous expose sa vision.

Comment est né ce projet de création d’entreprise en 2013 ?

La genèse de l’entreprise est assez simple. À l’époque, je m’occupais de la gestion de comptes chez Danone et j’ai rapidement constaté un besoin très concret sur le terrain : celui de mieux piloter les activités grâce à des outils adaptés. Ce constat a donné naissance à l’idée d’Ezyperf. Le succès a été rapide, car le besoin était réel et il l’est toujours aujourd’hui. Les entreprises ont constamment besoin d’outils pour piloter leur activité de manière claire et efficace.

Il existe d’ailleurs un paradoxe intéressant : on parle énormément d’intelligence artificielle et de transformation digitale, et ces technologies représentent effectivement un tournant majeur dans nos vies professionnelles et personnelles. Mais derrière cet effet parfois très marketing, la réalité du terrain reste souvent plus basique. Beaucoup d’entreprises, notamment en France, accusent encore un certain retard en matière de pilotage des données. Notre rôle consiste donc aussi à anticiper l’évolution de leurs besoins et leur niveau de maturité.

Quelles problématiques rencontrent le plus souvent vos clients ?

Nous intervenons très souvent sur des problématiques de structuration. Les entreprises ont besoin de mieux organiser leurs processus et de disposer d’outils réellement adaptés à leur fonctionnement. Notre approche consiste à comprendre en profondeur leurs processus internes afin de construire des solutions sur mesure. J’aime parler de « révolution de velours » : nous n’arrivons pas pour tout bouleverser, mais plutôt pour faciliter les choses et remettre en place des fondations solides. En tant que structure agile, nous travaillons aussi bien avec des TPE et des PME qu’avec

de grands comptes. Aujourd’hui, nous constatons d’ailleurs que les PME sont de plus en plus prêtes à investir dans des outils de pilotage de données et dans des solutions décisionnelles. C’est notamment le cas avec notre offre Ezypilot, qui constitue désormais l’un de nos axes de développement majeurs.

Comment votre plateforme Ezypilot peut-elle être personnalisée ?

La plateforme Ezypilot est entièrement paramétrable, jusqu’à l’organisation même de l’entreprise. Elle fonctionne avec différents modules qui peuvent être adaptés en fonction des besoins spécifiques de chaque client. Cela nous permet d’aller très loin dans la personnalisation.

Nous accordons également une grande importance à l’expérience utilisateur. Nous intégrons notamment une dimension de gamification, car nous sommes convaincus que les outils professionnels doivent être aussi intuitifs et agréables à utiliser que les applications du quotidien.

J’aime souvent faire le parallèle avec les jeux vidéo : ils sont faciles à prendre en main, très intuitifs et donnent envie d’être utilisés. Cette approche est essentielle pour favoriser l’adoption des outils métiers au sein des entreprises. Notre objectif est donc de proposer des solutions performantes, mais aussi simples à utiliser.

Quelles opportunités offre l’intégration de l’intelligence artificielle dans vos services ?

L’intelligence artificielle ouvre de nombreuses perspectives, notamment en matière d’analyse et d’exploitation des données. Elle permet par exemple de comparer des prix de marché, d’analyser des tendances ou encore d’identifier des opportunités plus rapidement.

Concrètement, l’IA permet d’interconnecter différentes sources d’information, d’accélérer l’analyse des données et de réduire les risques d’erreurs humaines. Elle devient ainsi un véritable outil d’aide à la décision pour les dirigeants. Cela dit, toutes les entreprises ne sont pas encore pleinement

matures sur ces sujets. Notre rôle consiste donc à accompagner cette transition de manière progressive et réfléchie, en tenant compte des besoins réels de nos clients.

Quels sont les bénéfices attendus par vos clients après l’adoption de vos solutions ?

Les attentes de nos clients se situent généralement à deux niveaux. Le premier concerne la sécurisation et la structuration des données. Avant toute chose, les entreprises veulent s’assurer que leurs informations sont fiables, centralisées et bien organisées. Le second bénéfice est le gain de temps. En mettant en place les bons outils, les résultats sont souvent rapides : les processus sont simplifiés et les équipes peuvent se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

Quelle est votre vision de l’évolution de vos services ?

Nous voulons continuer à accompagner l’évolution du marché, notamment sur les questions liées à l’intelligence artificielle, à la sécurité des données et à la souveraineté numérique. Nous souhaitons également renforcer notre proximité avec nos clients. J’aime parler d’une approche « vis ma vie » : comprendre concrètement leur quotidien, leurs contraintes et leurs difficultés pour mieux les accompagner. Plus nous co-construisons les solutions avec eux, plus l’adhésion aux outils est forte. Notre ambition est donc de participer encore davantage à la vie et à la transformation des entreprises que nous accompagnons, avec un suivi toujours plus étroit et personnalisé.

Si vous êtes intéressé n’hésitez pas à les contacter ! +33 6 10 93 83 37

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Capital Humain : Faire de la santé mentale un levier de croissance durable

En 2026, 22 % des salariés se déclarent en situation de fragilité psychologique. Le lien entre santé mentale et performance professionnelle est désormais établi : les salariés en mauvaise santé mentale sont 33 % moins engagés et 45 % moins enclins à recommander leur employeur.* Pour le dirigeant, ce n’est plus une option « bien-être », mais un investissement stratégique. Alors, comment transformer cette responsabilité en levier de croissance durable ?

Entretien avec Thibaut Fleury, Directeur général d’Efficience Santé au Travail et Président de Kerea

Thibaut Fleury

Directeur général d’Efficience

Santé au Travail

Président de Kerea

Toute politique de santé mentale commence au sommet. La direction fixe les priorités, alloue les moyens et donne le ton. Cet engagement doit être incarné et visible pour placer la santé mentale au même niveau que les autres enjeux.

Il repose aussi sur l’exemplarité du dirigeant et de sa ligne managériale. On leur demande beaucoup : écouter, réguler, rassurer, arbitrer… tout en restant performants. Or, leur état de santé est directement lié à celui de l’entreprise. Un dirigeant ou manager équilibré stimule son équipe, fragilisé, il la freine. Le modèle du « super-héros » qui sacrifie sa vie personnelle pour son entreprise doit être dépassé. Les nouvelles générations aspirent à un rapport plus sain au travail, et c’est à la direction de montrer la voie.

Garantir un cadre de travail sain Quand il s’agit de s’attaquer au sujet de la santé mentale au travail, la confusion est encore grande entre « ce qui est sain » et « ce qui est agréable ». Il ne s’agit pas d’organiser un team building ou une séance de yoga mais avant tout de garantir un cadre de travail où chacun peut travailler dans de bonnes conditions sans s’épuiser et s’épanouir durablement.

La prévention en santé mentale implique d’interroger et d’agir sur les conditions de travail et l’organisation : charge de travail, missions, priorités, marges de manœuvre, reconnaissance...

Le modèle du « super-héros » qui sacrifie sa vie personnelle pour son entreprise doit être dépassé.

Grâce aux audits ou baromètres sociaux, l’entreprise ne navigue plus à vue. Elle obtient une photographie précise qui lui permet d’ajuster ses pratiques.

Instaurer une culture d’écoute et de proximité

Enfin, ce n’est pas toujours une question de budget, cela passe avant tout par l’instauration d’une culture d’écoute et de proximité. Les collaborateurs ont besoin de comprendre le sens de leur travail, de voir que leurs conditions de travail sont adaptées et leurs préoccupations entendues.

Des mesures simples comme une politique de télétravail encadré, des horaires aménageables ou encore le respect du droit à la déconnexion agissent en faveur d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

Les entreprises doivent instaurer un climat de confiance, où chacun peut exprimer ses difficultés sans crainte d’être jugé ou sanctionné.

Campagnes, ateliers de sensibilisation et témoignages contribuent à normaliser la parole et à rappeler que la santé mentale est une responsabilité partagée.

La formation des managers est également essentielle pour détecter les signaux faibles, comprendre l’épuisement ou le mal-être et adopter les bons réflexes d’accompagnement.

Des dispositifs tels qu’une cellule d’écoute psychologique, un programme de soutien (psychologique, social, juridique) et/ou une application santé mentale peuvent également jouer un rôle de filet de sécurité au quotidien.

Kerea  : l’expertise au service de votre stratégie

Pour accompagner ces mutations, Kerea se positionne comme le partenaire opérationnel des dirigeants. Fort de sa filiation avec Efficience Santé au Travail, qui conseille 20 000 entreprises et leurs 300 000 salariés, Kerea déploie des solutions sur mesure : audits, médiations, formations, santé des dirigeants… Nos experts, issus de la santé au travail, aident les organisations à structurer une démarche de santé mentale cohérente, adaptée à leurs enjeux économiques et humains.

Parce que protéger le capital humain, c’est avant tout pérenniser l’avenir de nos organisations.

* Baromètre Santé mentale 2026 Qualisocial

Plus d’informations sur efficience-santeautravail.org

©Milena Perdriel

Bassin de balnéothérapie.

INFINIMENT... BESOIN DE VOUS !

Aménagement d’habitats inclusifs.

L’inclusion scolaire avec le Relais Perce-Neige.

IFI : 75% du montant de votre don est déductible.

La Fondation Perce-Neige est habilitée à recevoir les dons au titre de l’IFI.

Maison Perce-Neige de Colombes.

En faisant un don déductible de votre Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) à la Fondation Perce-Neige, vous soutenez des projets essentiels, tels que l’aménagement d’habitats inclusifs, la création de bassins de balnéothérapie, l’inclusion scolaire, ainsi que la construction et rénovation de Maisons Perce-Neige. Vous contribuez ainsi à des projets solidaires et durables qui changent la vie des plus fragiles de nos concitoyens. Merci pour votre engagement !

Le service donateurs est à votre disposition afin d’échanger sur les projets de la Fondation Perce-Neige au 01 47 17 19 30 ou service-donateurs@perce-neige.org

7, bis rue de la Gare - CS 20171 - 92594 Levallois-Perret Cedex

La Fondation Perce-Neige est reconnue d’utilité publique par décret en date du 13 mai 2016. Toute reproduction est interdite. www.perce-neige.org

Photos
Fondation Perce-Neige, Adobe Stock, Getty Image.

Avantages salariés : comment les PME passent de l’empilement à la stratégie

Titres-restaurant, mutuelle, télétravail, épargne salariale... Les PME disposent d’un vaste arsenal d’avantages sociaux, mais trop souvent dispersés et sous-exploités. La plateforme de gestion des avantages salariés

Mūcho transforme ces dispositifs en véritable levier d’attraction et de rétention des talents.

Dans un marché du travail tendu, chaque départ coûte entre six et neuf mois de salaire à l’entreprise. Une étude Mūcho x Toluna révèle que si 85 % des dirigeants considèrent les avantages salariés comme un enjeu important, ils restent encore fragmentés et invisibles. Pire : 39 % des salariés avouent mal connaître les avantages dont ils bénéficient. « Les collaborateurs expriment des attentes fortes en matière de pouvoir d’achat, tandis que les marges des dirigeants se réduisent, explique Christophe Doré, fondateur de Mūcho. Continuer à penser uniquement par le salaire est devenu une impasse. Les avantages jouent un rôle d’amortisseur social puissant : ils agissent sur le pouvoir d’achat réel, la sécurité et la projection à long terme, sans alourdir la masse salariale.»

Le problème :

l’invisibilité tue la valeur

Dans la majorité des entreprises, les avantages sont dispersés entre plusieurs outils, prestataires et équipes. Résultat : l’effort réel de l’employeur devient invisible et personne n’a de vision d’ensemble. « Un avantage qui n’est pas perçu n’existe pas, affirme Christophe Doré. Ces dispositifs éparpillés entre le bulletin de paie, divers sites ou applications font disparaître l’investissement aux yeux des équipes. »

Or, centraliser ce n’est pas seulement simplifier l’administratif. C’est reprendre la main sur sa politique sociale, piloter les usages réels, identifier les leviers à optimiser et mesurer l’impact concret. C’est aussi créer les conditions d’une amélioration continue : une politique d’avantages doit pouvoir être évaluée, ajustée et discutée dans le temps, comme n’importe quel sujet stratégique.

La solution gagnante Mūcho : centraliser, personnaliser et valoriser D’abord, centraliser. Mūcho regroupe sur une même plateforme : les avantages prépayés avec sa carte VISA unique, la mutuelle & prévoyance, et l’épargne salariale. En simplifiant l’accès aux avantages, et leur gestion au passage, vous décuplez leur impact.

Ensuite, personnaliser. Passer d’une offre unique à une offre à la carte : une protection santé ajustée aux profils de vos salariés, une mobilité durable qui prend en compte tous les modes de transports, et le choix offert à chacun de dépenser là où ça compte vraiment grâce à une cagnotte d’avantages 100 % flexible. « La flexibilité démultiplie la valeur perçue à budget constant, souligne Christophe Doré. En réunissant cadeaux, culture, vacances, télétravail, sport et aide à la personne dans une cagnotte, on redonne le choix aux salariés. L’usage augmente naturellement.»

Enfin, valoriser. Rendre visible l’investissement total : qu’est-ce qui est vraiment pris en charge dans ma mutuelle ? Quelle est la valeur réelle de mes avantages ? Quand les salariés comprennent que leur « vrai » package vaut bien plus que le salaire apparent, tout change.

Les PME peuvent enfin rivaliser

Les PME ont la volonté et le budget, mais pas le temps ni la structure RH pour gérer une politique d’avantages cohérente, capable de rivaliser avec les grands groupes. « C’est là que Mūcho change la donne, conclut Christophe Doré. Avec notre plateforme d’avantages la plus complète du marché et l’accompagnement de nos experts, on transforme vos avantages sociaux en véritable levier de marque employeur, tout en simplifiant radicalement leur gestion. »

Grâce à une plateforme centralisée et clé en main comme Mūcho, les PME peuvent enfin rivaliser et transformer leur politique d’avantages en véritable levier de rétention.

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Vers des bâtiments centrés sur l’humain et pilotés par l’IA

Axcess fait entrer l’hospitality des immeubles tertiaires dans l’ère du smart building et de l’IA conversationnelle.

Dans les immeubles tertiaires, l’hospitality connaît une transformation rapide. L’augmentation des flux de visiteurs, l’évolution des attentes des occupants, la digitalisation des services et la nécessité de piloter les espaces en temps réel conduisent aujourd’hui les gestionnaires immobiliers à repenser l’expérience utilisateur. Pour répondre à ces nouveaux enjeux, Axcess a développé

Abee IA, une solution d’intelligence artificielle plug & play et non invasive, conçue pour

transformer l’immeuble tertiaire en smart building. Sa particularité : l’ensemble des services repose sur une IA conversationnelle, capable de comprendre et d’interagir naturellement avec les utilisateurs. L’IA conversationnelle permet en effet aux systèmes de dialoguer avec les personnes par la voix ou le texte, en analysant le langage naturel afin de fournir des réponses et des services personnalisés. « L’hospitality devient un rôle stratégique : anticiper les besoins, orchestrer les services et fluidifier les interactions dans l’immeuble.» Camille Perdreau, Présidente.

Au cœur du dispositif, Abee Hologramme transforme le hall en une interface intelligente. Grâce à un avatar holographique alimenté par une IA conversationnelle, les visiteurs peuvent dialoguer directement avec le bâtiment. L’hologramme accueille, oriente et accompagne les visiteurs en temps réel, gère les rendez-vous, identifie les visiteurs via QR code et les guide vers leur interlocuteur. Disponible 24 h/24 et capable d’interagir dans plus de 50 langues, il modernise l’expérience visiteurs tout

en facilitant la gestion des flux. L’écosystème se prolonge avec Abee App, une application qui centralise les services du bâtiment et permet aux occupants d’interagir avec l’immeuble par simple conversation digitale : réservation de salles de réunion, inscription à des activités ou accès aux services proposés. Abee Standard, solution vocale basée sur la même technologie conversationnelle, automatise quant à elle la gestion des appels entrants et oriente intelligemment les demandes vers le bon interlocuteur. Au-delà de l’expérience utilisateur, Abee IA génère également des données d’usage permettant aux facility managers d’analyser les flux, d’optimiser l’utilisation des espaces et d’adapter les services aux besoins réels. Abee IA contribue à faire évoluer l’immobilier tertiaire vers des bâtiments plus intelligents, plus performants et véritablement centrés sur l’UX.

Plus d’informations sur agence-axcess.com abeeconnect.com + 33 1 45 25 10 64

Réinventer la facturation

La facturation électronique : un enjeu de modernisation

L’adoption de la facturation électronique représente une étape majeure dans la transformation numérique des entreprises françaises. Ce changement ne se limite pas à une simple dématérialisation de documents, mais s’inscrit dans une volonté globale d’optimiser les processus de gestion et de sécuriser les transactions économiques.

L’instauration progressive de l’obligation de facturation électronique vise à renforcer la lutte contre la fraude à la TVA tout en simplifiant les obligations déclaratives des sociétés. Ce nouveau système repose sur la transmission de données structurées via des plateformes de dématérialisation partenaires ou le portail public de facturation. Cette transition permet à l’administration fiscale d’avoir une vision en temps réel de l’activité économique du pays.

Les avantages opérationnels pour les structures

L’automatisation du traitement des factures réduit considérablement les coûts de gestion administrative. En éliminant les tâches manuelles liées à l’impression, à l’envoi postal et à

la saisie de données, les entreprises gagnent en productivité. De plus, le suivi des paiements devient plus précis, ce qui favorise une meilleure gestion de la trésorerie et diminue les risques de litiges liés aux erreurs de saisie.

Une mise en œuvre par étapes

Le calendrier de déploiement prévoit une application échelonnée en fonction de la taille des organisations. Il est essentiel d’anticiper ces changements en adaptant les logiciels de comptabilité existants pour garantir la conformité aux standards techniques requis. La réussite de ce projet repose sur une préparation rigoureuse et une compréhension claire des nouvelles normes d’interopérabilité. Treize mois de préparation peuvent parfois être nécessaires pour ajuster les systèmes internes de manière fluide. L’utilisation des guillemets «français» est désormais la norme technique privilégiée pour les échanges de documentation officielle. En intégrant ces nouveaux outils, les entrepreneurs s’assurent une place dans un écosystème économique plus agile et transparent.

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Célia Grignon Babymoov
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“S’il y a des gens qui intéresséssontpour sponsorerune cantine gratuite.”

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