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ESCULTURA

Comisaria de la exposici贸n Anne M陋 Peris


Clo Cammartin Depuis 40 ans, des études d’histoire de l’art, une formation d’arts plastique à la Sorbonne m’ont tracé la voie pour peindre joyeusement à l’huile, au Pastel, à l’acrylique, à l’aquarelle, et marquer ainsi les étapes de mes voyages lointains Finalement c’est du Marbre, de la pierre , de la terre que naissent l’esprit et la méditation : mes mains recréent un monde d’espace, de liberté…. d’ailleurs, et des nobles matières

Jacqueline Sanvoisin Elle découvre Paris à vingt ans, la butte Montmartre et ses artistes et s’inscrit dans une académie de dessin, l´styliste de mode féminine elle crée la marque Philomène , exporte à Londres, New York et au Japon, crée sa collection d’été à l’île Maurice, s’intéresse de plus en plus à la peinture et à la sculpture., Elle peint et s’initie au travail de la terre se passionne pour la technique RAKU qui est une cuisson rapide de l’email, d’origine japonaise. Celle-ci consiste à essayer de maîtriser les trois paramètres suivants la matière en fusion, la réaction des chocs thermiques et l’enfumage On dit que c’est le bonheur dans le hasard


PINTURAS Anne Zamo Je me décide à partir de celles dans lesquelles la position et l'expression de l'animal me fait le plus réagir m'évoquant le sentiment ou l'émotion la plus forte, en fonction de ce que je veux faire passer au public. Cela peut être un regard, une attitude qui me fait penser à un humain. Les animaux étant souvent le reflet de mes propres émotions. Je retravaille les fonds, en ajoutant ou retirant certaines choses, j'ajoute des détails ou des éléments dans le décor ou sur les animaux. J'essaie de les rendre le plus vivants possible et d'attirer l'attention du public sur les espèces en danger et la protection de celles-ci, qui pour moi sont des enjeux fondamentaux.

Antoine Mellado Je reviendrai rapidement sur l'envie soudaine qui s'est emparée de moi lorsque pour des raisons professionnelles j'ai dû volontairement émigrer vers l'île de Mayotte. La lumière , les couleurs ont exacerbé mon envie impérieuse de peindre. C'était comme un souffle vital qui ne demandait qu'à sortir de moi... Aujourd'hui , ce besoin reste intact , il est comme une musique intérieure qui ne demande qu'à sortir. Un poème , un roman, un air de musique classique , suffisent en mettre en marche le processus créatif.


Barbara Beus Je cherche d’abord à découvrir les spécificités du monde qui m’entoure puis je me concentre sur les couleurs, les formes, la lumière et les ombres pour les traduire en dessins. Lorsque j’obtiens enfin une image macroscopique qui s’inscrit dans un carré et qui présente des formes originales et nouvelles dans les différents plans, cela me procure un plaisir extraordinaire.

Jean Maric Coiffard La première perception de mes « images » ce terme peut s’imposer. Avec humour et dérision comme fer de lance, j’essaie de concilier l’imagination de la nature avec des références aux contes, mythologies, superstitions, légendes…C’est sur différents supports , mais toujours en 2D,(huile sur toiles, dessins à la plume ,collages, images issues de l’art photographique…)que je décline mon univers. Chacune de ces techniques pouvant enrichir, éclairer les autres. J’aime à « peindre » des situations qui m’amusent , me questionnent, me surprennent et ce n’est que dans le « réalisme improbable » de mes images que je me retrouve.


Bruno Allart

L'OMBRE ET LA LUMIERE DES VASARELY

Dans sa recherche personnelle discrète et réservée, le jeune plasticien devenu mi-ombre et mi-lumière, excella sous les yeux intrigués des hommes “à idées”, à réaliser lui-même une œuvre de ses propres mains, et c’est en cours de réalisation qu’il maîtrisait le hasard et dosait savamment ses effets, comme il le fait aujourd’hui.Mystère de l’attirance des lieux qui recèle des ressources enfouies, les Vasarely ont choisi une présence à Gordes et à Aix en Provence dans l’univers ombré d’ocre de Cézanne et de la Montagne St Victoire. Bruno Allart a préféré les courbes et les pastels d’Argelès sur Mer, cette autre extrémité de notre Méditerranée.On retrouve souvent dans ses tableaux des ombres et cette fuite vers la lumière en traversant le cahot architectural synthétique comme l’avaient déjà tenté au début du XXème Siècle les Fauves Matisse, Signac, Derain) à Collioure et le Cubisme à Céret. Tels que nous les connaissions, les deux Princes Vasarely dans leur ombre, doivent se réjouir de cette lumière, qui leur doit tant…. Laissez-vous aller…. Cet homme carré a aujourd’hui la distance et le talent nécessaire pour survivre à toutes les modes…. et modeler tous les champs visuels.


Jacques Jean-Pierre Devant la toile blanche, aucune idée préconçue ou presque. Un choix initial de couleurs, un désir d’orienter l’œil du spectateur. Dans ce face à face avec le tableau, je ne me sens plus extérieur à ce qui apparaît, ma gestuelle laissée à une certaine spontanéité. Je suis envahi par des arbres, des mouvements d’eau, un souffle, un besoin de montagne. Ou alors c’est un sentiment fort qui m’habite : les tourbillons d’un élan amoureux à Valérie dans le tableau éponyme ou l’enchevêtrement de racines noires d’où surgit le brave « Don Quichotte ». Parfois les relations avec le tableau sont plus corporelles avec l’envie de pétrir la matière.

Marie-France Leballeur Ces aquarelles lumineuses aux couleurs chatoyantes évoquent le bonheur de vivre dans un espace enchanteur . Par un soir d'hiver, tous les objets familiers reposant sur le plateau resplendissant semblent endormis, presque au repos bienfaisant , devant un ange gardien. Quand soudain, deux bougies s'allument pour égayer l'atmosphère ! Tout à coup, dans ce calme serein et détendu, la guitare posée sur la chaise émet des sons harmonieux de ses cordes « arc-en-ciel »,vibrantes dans l'air ambiant . Tout devient « mélodie », aussi les roses, à l'écoute, s'épanouissent avec joie ! Au matin ,de la pièce ouverte, les verreries attirées par l'énergie solaire s'élèvent libérées majestueusement dans ce « spatial » pur et vivifiant. Tout se réveille et revit !


Diferrent regards