Portfolio de Simon Terziano - Février 2020

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PORTFOLIO

A R C H I T E C T U R E

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S I T M E O R N Z I A N O


Simon Terziano 83 rue des Bons Enfants 13006 MARSEILLE 06 78 48 21 31 simon.terziano@gmail.com Né le 5 octobre 1995 à Digne-les-bains

SCOLARITÉ • 2017-2019: 2ème année de master dans le studio Relation&Sobriété à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille • 2016-2017: 1ère année de master à Polytecnico di Milano • 2013-2016: Licence à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Marseille • 2013 : obtention du Baccalauréat Scientifique (Science de la vie et de la terre) avec mention AB • 2010-2013 : lycée Alexandra David Neel, seconde générale puis 1ère et terminale S-SVT à Digne-les-bains

LANGUES ÉTRANGÈRES

Confirmé

LO G I C I E L S Débutant

F O R M AT I O N S

Professionnel

Permis B obtenu en 2014

Windows Mac AutoCAD Illustrator SketchupPro Rhinoceros ArchiCAD Revit

• Anglais, CLES niveau B2 obtenu en 2019 • Italien, ELS Test niveau C1 obtenu en 2017 (un an de mobilité à Milan)

Photoshop Indesign

FORMATIONS EXTRASCOLAIRES

Word et Office

• Cours d’arts plastiques aux Beaux Arts de Digne-les-bains de 2004 à 2013

EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES STAGES • Dans l’atelier du vitrailliste George FERBER en 2009 • Stage de chantier chez COSEPI FRANCE à AIGLUN (04) en Juillet 2014 • Stage en agence d’architecture dans l’atelier QUADRA à St-Auban (04600) en Juillet 2015 • Stage en agence d’architecture dans l’atelier Ludovic CHOGNARD Architecture à Marseille (13006) en septembre 2019, en tant que projeteur.

CENTRES D'INTÉRÊT

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C A PA C I T É S S P É C I F I Q U E S

Marseille

1 Le dessin et la composition à un niveau professionnel (master en

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architecture) que ce soit avec l'outil informatique ou à la main.

2 Organisation et méthode du projet - gestion du temps pour rendre un projet ou travail dans les délais

3 Organisation de projets en groupe - parfois d'une dizaine de personnes

sur un temps long (plusieurs mois), percevoir les meilleures capacités de chacun·e pour mettre en place les meilleures démarches de travail possibles

4 Synthèse et présentation orale - savoir construire une pensée cohérente autour d'un projet, pouvoir présenter à l'oral et argumenter par la suite de façon à faire progresser le projet

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Sommaire

0. INTRODUCTION..............................................11 1. L’ÉCOLE DE MARSEILLE

Théâtre aux Catalans partie 1................................ 7 Théâtre aux Catalans partie 2................................13 Les venelles de Saint-Loup...................................16 La porte de la Tourette..........................................24

2. VOYAGE EN ITALIE

Une nouvelle ceinture pour Milan..........................38 Centre étudiant entre Lambrate et Città Studi.........46 Scénographie : L’Italie vulgaire..............................54

3. CONCLUSION.................................................60

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0 I N T R O D U C T I O N 4


A défaut d’avoir eu un fil conducteur avec une problématique précise mon parcours a été changeant, avec beaucoup de virages et de détours qui ont influencé ma notion actuelle de l’architecture. C’est le travail presque impossible que je cherche à faire dans ce portfolio, trouver une direction et un sens à tous ces travaux qui ne semblent pas se mettre en ordre. Ce portfolio est aussi une vitrine de mes capacités en tant qu’employé d’agence d’architecture, qui me permet, au-delà d’un curriculum vitae, d’exprimer d’autres choses. Être architecte c’est de mettre des idées en espace, l’espace en tant que lieu de vie autant que l’espace de la page et de la planche. Durant ces six années j’ai eu l’occasion de découvrir l’architecture à l’école nationale supérieure d’architecture de Marseille, de partir à l’étranger à Milan pendant une année et de brièvement travailler après mon diplôme en 2019. Après mon entrée dans l’école je me suis vite attaché aux questions de lumière et d’ambiance en explorant les écrits d’architectes comme Louis Khan ou Livio Vaccini. En parallèle j’ai développé une réflexion sur la ville en étudiant Royan dans un mémoire étudiant l’architecture moderne dans une ville balnéaire puis ses conséquences contemporaines. En partant pour Milan en 2016, j’ai suivi une grande variété de cours et projets allant de l’urbanisme au paysagisme jusqu’à la scénographie et l’ameublement. En revenant à Marseille en 2017, quittant Milan, j’ai rejoint le département h21, notamment le studio Relation&Soutenabilité dirigé par Jean-Marc Huygen. Comme une suite logique de mes réflexions sur l’architecture moderne en sa continuation contemporaine qui était si présente dans la ville et l’école de Milan, les problématiques de la soutenabilité m’ont permis de comprendre les enjeux actuels de la ville à travers des auteurs comme Roberto Magnaghi, ou Ivan Illich.

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L ‘ É C O L E

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M A R S E I L L E 6


Théâtre aux Catalans

À partir d’une prise de contact avec le site, la plage des catalans, retranscrite dans un travail photographique, j’ai isolé des caractéristiques, des ambiances qui sont devenues par la suite matériel de projet. Un projet en deux parties, qui d’abord s’intéresse à un théâtre dit éphémère qui contraint le projet dans sa structure et sa fondation sur la plage. Puis un projet plus conséquent d’un grand théâtre avec son grill aux abords de la plage, entre le rivage et le Cercle-des-Nageurs. La première partie du projet nourrissait la suivante dans le développement d’une structure et de son traitement des ambiances et de la lumière. La méthode, le processus de projet à été la maquette. Une recherche en maquette pour représenter la lumière, et les ambiance des espaces. Le projet final s’est nourri de ce processus en maquette et de la contrainte d’une structure éphémère qui devait être démontable et ne pas scarifier le site. Dans cette première étape du projet, un édifice qui reprend la configuration du théâtre romain, prolonge le balcon sur la mer que forment les arcades des Catalans tout autour de la plage. Ce balcon fait le lien entre la ville et le paysage par les grandes baies de la structure en lamellé de bois.

Sur la page de droite, photos de deux maquettes de recherche structurelle. 7


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Page de gauche, en haut plan de masse de la plage des Catalans et du projet dans sa deuxième partie, En bas, coupe transversale, Le rapport entre la rue et la plage. Page de droite, montage Ă partir d’une photo de maquette, Vue depuis la coursive sur la mer.

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Au niveau de la plage, un espace ombragé dans la continuité du seuil existant entre les arcades et la plage offre des nouveaux équipements tels que des sanitaires et douches aménagés.

Sur la page de gauche de haut en bas, plan du rez-de-chaussée, plan du rez-deplage, coupe longitudinale de la scène. Sur la page de droite, photo de maquette, expérimentation en maquette de la structure du théâtre au 100ème.

La structure en bois lamellé-collé se développe par une trame qui a pour unité principale la dimension des voûtes existantes qui entourent la plage. La subdivision de cette unité régit le dimensionnement de tout l’édifice. La définition de cette unité m’a permis d’expérimenter uniquement en maquette. La scène a pour fond les arcades qui reçoivent par leur réhabilitation les loges et les locaux nécessaires au fonctionnement du théâtre. La scène et la cavea peuvent être isolées du balcon par d’épais rideaux selon les différentes représentations et pièces, selon les différentes ambiances voulues.

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À gauche, plan du rez-de chaussée et de la nouvelle place sur la mer. En bas coupe longitudinale du théâtre.

Dans sa deuxième étape, le projet nourri de la première partie doit s’installer de façon permanente sur la parcelle à coté du Club des Nageurs qui borde la plage au Nord. Cette fois-ci, le projet complété d’un programme plus conséquent se divise en deux volumes formant deux espaces publics. Une place dans le prolongement du balcon urbain ouvert sur la plage permettant d’accéder aux entrées des différents édifices. Un square créant une entrée plus amicale au Cercle des nageurs. Les édifices se fondent en rez-de-chaussée au niveau du balcon. Le bâtiment du théâtre est conçu avec l’idée d’un instrument, d’une caisse de résonance. La structure extérieure en béton armée laisse passer amplement la lumière dans le foyer et dans la circulation autour de la salle principale, la salle de théâtre. Elle est entièrement en bois reprenant l’unité constructive de la trame conçue dans la première partie du projet, mais dans une disposition «à l’italienne». Il y a donc une fosse et des coursives aux étages. La cage de scène profitant de toute la hauteur du bâtiment dispose d’un grill et d’un soubassement technique. La tour s’inscrit dans un paysage marseillais de séquences tour-articulation telle que la tour de la Tourette et la tour du Pharo. Elle structure aussi une perspective vers la mer depuis le nouveau square. Cette tour regroupe des usages annexes du théâtre comme l’accueil des artistes et la salle de répétition. Je regrette ne pas avoir franchi le pas d’augmenter le programme de cette tour en lien avec le Club des Nageurs pour lui donner une hauteur bien plus importante et appuyer l’approche urbaine de la tour.

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Sur la page de gauche, plan du rez- dechaussée, l’agencement des trames structurelles et de calpinages des espace publics. Sur la page de droite, insertion à partir de photo de maquette, vue depuis la galerie vers la plage, En bas, coupe sur la tour et façade du foyer du théâtre, le lien entre le cercle des nageurs et la plage des Catalans.

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Les venelles de Saint-Loup

« Le périurbain, vilain petit canard de l’urbanité, mou, flasque, et souvent abandonné par les praticiens et concepteurs du territoire, mais dont la forme latente acceptera la planification.» Gilles Sensini La parcelle mesure, dans sa profondeur 130 mètres (Nord/Sud) et 90 mètres (Est/Ouest) dans sa largeur. Sa forme est issue, au Nord de la rencontre avec l’Huveaune, à l’Est de la collision avec la traverse de la Bounaude. La parcelle se développe quasiment perpendiculairement avec le boulevard Saint-Loup au Sud. La topographie de la parcelle descend vers l’Huveaune, brutalement d’abord de 6 mètres, puis de 3 mètres sur le reste de la profondeur. A l’Ouest, la parcelle est mitoyenne d’une grande parcelle en friche de de 130 mètres de long jusqu’à l’Huveaune. La parcelle se trouve en contrebas du boulevard St-Loup, séparée premièrement par la topographie, puis par la traverse et un terre-plein. Le boulevard Saint-Loup est construit en R+2 voire R+3 dans sa partie en contact visuel avec la parcelle. Il y a un début de densité du bâti. C’est le rapport avec cette densité qui détermine la qualité d’intégration urbaine du projet. Le traitement de la topographie avec cette rupture de 6 mètres est aussi très important. Les orientations Sud-Est sont à privilégier, pour favoriser les apports solaires et la lumière du matin. Il n’y a pas de vue dominante depuis la parcelle, les vues intérieures sont donc à privilégier. La forme globale du projet provient d’un protocole avec trois règles principales appliquées à la topographie. C’est d’abord le processus de conception par la « forme cherchante » des architectes Herzog et de Meuron. La forme urbaine du projet est issue d’une recherche en maquette par essais et erreurs à partir de la forme de la parcelle. Par ce procédé le bâti englobe toute la parcelle et créé une densité de vie horizontale. Dans un deuxième temps, la génération de profils ou silhouettes urbaines alignées crée des vues diagonales sur toute la parcelle, du rez-de-chaussée au deuxième étage.

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Sur la page de gauche, plan de masse du projet et du quartier de Saint-Loup, En bas, coupe sur venelle du projet, rappport topographique avec l’huveaune.


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BD ST-LOUP

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La dernière règle déterminante de la forme du projet a été l’introduction de la référence d’espace public extérieur, la venelle. Cette référence est enrichie avec des jardins, cette fois-ci privés. À partir de cela le projet va s’aligner sur l’axe mitoyen et quasi perpendiculaire de la parcelle. Cette dualité venelle-jardin, minéral-végétal organise le lotissement. Ils mesurent tous deux 6 mètres de large. Les habitants accèdent à leur logement par les venelles qui démarrent par un escalier urbain regroupant les accès aux équipements extérieurs au logement. Les jardins sont uniquement accessibles depuis les logements du rez-de-chaussée. En fond de parcelle, les venelles se terminent en pontons vers l’Huveaune. Les jardins suivent la topographie en se jetant dans l’Huveaune. Le bâti est linéaire, d’une épaisseur de 9 mètres avec pour tous un coté venelle, et un côté jardin. Les édifices suivent la topographie, pour s’en élever légèrement au plus près de l’Huveaune. Les silhouettes urbaines, déjà conçues par un processus aléatoire, sont renforcées par cette adaptation à la topographie. Les venelles minérales sont traitées avec un calepinage de pierre, des pavés et un canal central. Un traitement minéral est aussi ajouté aux socles des édifices coté venelle. Il y a un seuil à chaque entrée sur les venelles. Côté jardin, les terrasses privées sont en bois. Les sols sont plantés d’une végétation basse, et d’arbres fruitiers ponctuellement.

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Page de gauche, insertion à partir d’une maquette, vue du projet depuis le Boulevard Saint-Loup, Sur la page de droite, vue depuis le haut des escaliers vers l’Huveaune.

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Les bâtiments sont composés d’un socle avec un calepinage de pierre de 25x25x50 centimètres coté venelle puis de grands cadres de béton bouchardé dans lesquels les fenêtres, dont les cadres extérieurs sont en acier, viennent s’insérer à chaque angle. Ces cadres de béton bouchardé, en relief, sont délimités par un quadrillage de béton. Les programmes d’équipement, et la pizzeria sont en contact avec le boulevard Saint-Loup. Les parkings et garages et tout autre équipement ne nécessitant pas de lumière sont sur la bande contre la topographie coté rue. Tous les logements sauf deux sont en contre bas de la parcelle. Ils sont répartis équitablement sur toute la parcelle. Seuls deux logements communautaires type pavillon sont sur rue. Les logements sont distribués par trois venelles qui distribuent 15 cages d’escalier communes. Tous les logements bénéficient d’espaces extérieurs. En rez-de-chaussée les appartement s’ouvrent sur les jardins avec des terrasses. Aux étages les appartements offrent des loggias. Les appartements sont régis par la fluidité de passage, et la cuisine est un espace central. L’introduction de la venelle et de la densité au sol ont été structurantes dans ce projet. Ce sont des idées qui me sont venues peut-être de la critique du logement moderne linéaire, plus vulgairement : la barre. Les conventions modernes imposent de grands vides entre des bâtiments souvent très haut. J’ai tenté de me détacher de ces principes. Mais je regrette être retombé dans une répétition d’une même venelle en cul-de-sac, une vision nostalgique néo-villageoise.

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LOGEMENT COMMUNAUTAIRE TYPE JARDIN Séjour : 37 m² Chambres : 5 x 12 m² Cuisine : 12 m² Salles de bains : 10,5 m² Circulation : 5 m² Surface totale : 124,5 m² Terrasse : 15 m²

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LOGEMENT FAMILIAL TYPE T3 TOITURE

FAÇADE VENELLE

Séjour : 22,5 m² Chambre 1 : 15 m² Chambre 2 : 12 m² Cuisine : 5,5 m² Salle de bain : 5 m² Circulation : 5 m² Surface totale : 60,5 m² Loggia : 10 m²

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CHAMBRE DU FOYER Espace principale : 15,5 m² Cuisine : 2 m² Salle de bain : 2,5 m² Surface totale : 20 m²

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Détail en plan

Détail en coupe

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La porte de la Tourette

Ce projet s’inscrit dans une problématique plus large d’atteindre l’autonomie dans le quartier du Panier. L’autonomie est définie par Jean-Marc Huygen par le concept d’urbe, avec pour référence le village local d’Alberto Magnaghi ou l’urbanisme soutenable de Salvador Rueda. Ce projet fait partie d’une constellation d’autres projets qui interagissent et répondent ensemble à cette problématique. La limite actuelle entre le Panier et le Vieux-Port est la conséquence d’une destruction puis d’un grand plan moderne de reconstruction du Vieux-Port. Celui-ci a pour espace référent le bassin du port. Cependant, l’ensemble moderne de la Tourette, par Fernand Pouillon, n’est pas en rapport direct avec lui, il est fondé sur la butte Saint-Laurent (du nom de l’église) et non sur la pente aux abords du Vieux-Port. La butte lie le fort Saint-Jean au Panier. C’est aujourd’hui un lieu de passage important pour les visiteurs et touristes du Panier qui le pratiquent entre le MuCEM et la Vieille Charité. Le « plateau de la Tourette » fait partie de l’imaginaire marseillais. Sa tour a été conçue pour être une articulation visuelle entre le Vieux-Port et la cathédrale de la Major. Mais, au delà du paysage, à l’échelle du piéton, cet ensemble de logements ne communique pas avec le Panier. Il n’est pas perçu comme en faisant partie. Cela est dû essentiellement à la juxtaposition soudaine de formes urbaines très différentes (volumes mais aussi monofonction moderne de logement).

En haut, axonométrie de la volumétrie du plateau de la Tourette par rappot au Panier et au Vieux-Port.

Pour mener le quartier du Panier à l’auto-soutenabilité, un objectif est de le lier au territoire marseillais et aux quartiers voisins, donc de relier ce patrimoine moderne au tissu ancien, d’installer des continuités.

En fond, photo personnelle de la Tourette depuis Notre-Dame-de-laGarde.

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Est aussi interrogé l’avenir soutenable d’un ensemble de logements qui a été conçu sous le paradigme moderne, avec pour conséquence aujourd’hui une pauvreté organique en terme de convivialité.

En bas, coupe montrant le du platrau de la Tourette et le Vieux-Port avec le projet dans sa phase parking.

Lien de la Tourette au Territoire marseillais Fort Saint-Nicolas

Tour du Pharo

Parc du Pharo

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Plan de Fernand Pouillon de 1955, superposé au tissu urbain du XIXéme siècle

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Plan de l’existant, 2019

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Reconnexion

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Plan en phase finale du projet, vivification des rez-de-chaussée

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Passerelle vers le fort Saint-jean

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Plutôt qu’un projet figé dans le temps, ce qui est proposé ici est un processus sur un temps long pour arriver vers un état projeté, celui de l’urbe auto-soutenable. Le projet se développe en deux phases. La première phase consiste à relier les sols entre le Vieux-Port et le Panier sur les deux séquences développées précédemment et mettre en place des passages publics à travers les barres de l’ensemble de Fernand Pouillon. Le décaissement du square Protis crée un nouveau rez-de-chaussée à l’ensemble de logements de Pouillon. Cet espace offre des passages à travers les édifices. Ce rez-de-chaussée est, dans la première phase du projet, un parking qui permet de libérer de la voiture les espaces de la Tourette. La structure du parking et ce rez-de-chaussée rejoignent un nouvel espace public qui conserve les usages de jeux de boules et se connecte au maillage du Panier. La porte se matérialise par la tour de Fernand Pouillon qui partage un socle commun avec le tissu du Panier. L’entrée dans le Panier est à côté de l’arrêt de bus, et permet d’accéder au parking ainsi qu’à un ascenseur pour relier les différents niveaux.

Le bistrot

Terrasses en stabililisé

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Jardins privatifs

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Sur la page de gauche, évolution du projet, en coupe, existant / phase parking / phase vivification, Sur la page de droite, vue depuis un des passages publics à travers l’ensemble de logement, En bas, coupe du passage à travers l’ensemble de logement.

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Le niveau haut qui correspond au niveau existant du square Protis offre aux habitants du rez-de-square, des jardins séparés de l’espace public par des puits de lumière éclairant les parkings. Dans sa phase finale, le parking, conçu de façon flexible (pour de la résilience), peut se transformer totalement en locaux, magasin, ateliers, etc. Les rez-dechaussée de l’ensemble de logements de Fernand Pouillon peuvent alors être habités tout le long de la Tourette.

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Sur la page de droite, vue depuis la rencontre de la Tourette et du Panier, vue vers la Joliette, Vue du passage à travers la Tourette vers la Joliette, En bas, coupe du passage de la rue Caisserie vers la Joliette, ce passage à priorité piétonne est aussi l’entrée du parking.


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Plan de l’existant, 2019

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La rue Protis

Expositions en sous-sol

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Les bâtiments de Fernand Pouillon se servent de la pierre de la carrière de Fontvieille dans les Bouches-du-Rhône. Elle est utilisée en banche perdue avec un joint de finition entre chaque pierre. L’ensemble de la Tourette utilise aussi le bois pour les balcons, et la terre cuite pour certains éléments préfabriqués. Les matériaux utilisés ici ne copient pas les procédés constructifs de Fernand Pouillon mais développent leur propre langage à partir des matérialités minérales du site et pas seulement les édifices modernes.

1/50e

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Voûtains en briques et poutrelles préfabriqués en béton armé

Brique enduite

Poteaux en pierre massive

Appartement en rez-de-square

Paroi moulée en béton armé

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V O Y A G E S E N I T A L I E 38


Nouvelle ceinture pour Milan

Nous étions cinq étudiants a travailler sur ce projet. Sous la direction d’un professeur urbaniste et paysagiste nous avons exploré les nouvelles problématiques de Milan. La disparition des activités industrielles a engendré un abandon de quartiers et infrastructures. Notamment, la ceinture de voie ferrée et de gares n’est plus utilisée. Cette ceinture est aujourd’hui une barrière entre le centre et sa périphérie. Le projet consiste sur ces sept différents sites ferroviaires, à imaginer les nouvelles relations entre le centre et la périphérie. Sur ce large projet, la hiérarchisation des idées et leur communication ont été primordiales. Chaque site développe une notion. Ces notions sont exprimées par des schémas et des photomontages. Par la suite nous avons projeté plus en détails le grand parc de Farini. Ce site est à l’intersection de tissus urbains très différents avec le croisement d’importants flux piétons. Le projet consiste à relier les quartiers voisins et à articuler à l’échelle lointaine, différents pôles comme la faculté de Bicocca et la gare Garibaldi avec un fort signal paysager.

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Sur la page de gauche, plan directeur du projet à l’échelle de toute la ville, sept parcs pour reconnecter le centre et la périphérie de Milan. Chaque parc développe un petit lexique de mots et de schémas évocateurs, sous un autre lexique commun à tout le projet. Cette méthode est utilisée à des fins de communication pour synthétiser un projet gigantesque et complexe.

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Sur la page de gauche, en haut, abaque des arbres et arbustes sélectionnés pour le parc, Sur la page de droite, schémas en plans des différentes configurations de la «Piazza» en fonction des différents événements. Projet réalisé en collaboration avec Larissa Lira, Ludwig Marx, Max Vanhalst, Vaiana Belocchi, Delfin Van Peborgh et Kostandina Angelovska.

Coupe BB

Coupe CC

Coupe AA

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Concert

Spectacle

Ce site est un immense délaissé qui correspondait à une interface entre les infrastructures ferroviaires et routières avec des entrepôts de chargement des marchandises. Néanmoins la voie ferrée subsiste sous la forme d’une voie à double sens qui coupe la parcelle en deux parties. Nous avons donc choisi de conserver la mémoire ferroviaire et industrielle du site. Tous les bâtiments existants du sites sont conservés. Aussi dans le même but, nous avons mis en place du mobilier urbain qui ré-emploie les traverses ainsi que les rails. Ce parc s’organise avec son contexte proche tout en intégrant des équipements à la fois locaux mais aussi à l’échelle de la ville. Au Nord coté Isola, une forêts dense reprend le tracé des rue et du volume des bâtiments. On retrouve alors un lexique de la rue avec un pavage au sol. Coté cimetière, le parc absorbe les différents édifices qui s’ouvrent sur lui avec un jardin à la végétation basse. Le Parc est franchi à l’occasion d’une pièce urbaine inspirée des typologies de place Italienne avec un cours qui s’ouvre sur une place articulée ellemême par un campanile. Cette tour signale le parc à l’échelle de la ville, et la traversée de la voie ferrée à l’échelle du parc.

Été

La Piazza du parc se reconfigure en fonction des besoins et des saisons. Ce grand espace prévu pour accueillir des marchés, des foires et des concerts, est tramé de rails transversaux sur lesquels peuvent se mouvoir des arbres en bac.

Marché

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Nouveau centre étudiant à Milan

Dans le cadre de l’enseignement de projet à Politecnico di Milano, j’ai travaillé sur un projet de campus étudiant dans la le quartier de Città Studi. Ce projet en deux phases consiste à réaliser un «master-plan» pour tout le projet du campus, puis dans un deuxième temps concevoir un des édifices jusqu’aux détails techniques et constructifs. Le projet se trouve, comme pour les projets de parc précédents, sur la ceinture ferroviaire de Milan, particulièrement sur la frontière entre Lambrate et Città Studi. Le projet, ambitieux, propose de relier par un espace commun les deux quartiers à travers l’épaisse voie ferrée qui sert aussi de stationnement pour les trains avant la gare de Lambrate. Du coté de Città Studi, il y a une continuité du tissu urbain qui passe sous la voie ferrée. Les édifices retrouvent une logique moderne en s’ouvrant sur un grand parc côté Lambrate. Ce parc absorbe le tissu discontinu de Lambrate qui est un ancien quartier industriel en pleine transformation. L’enjeu pour le quartier de Lambrate est de trouver une porosité à l’occasion de l’extension du quartier étudiant. Ce quartier devenant résidentiel et se vidant peu à peu de ses usines depuis les années 1980, le parc intègre les usages d’un grand parc de quartier ainsi qu’un bâtiment de logement. Le choix de développer le centre étudiant sous la voie ferrée pose la question de la superposition d’une infrastructure ferroviaire lourde sur un bâtiment aux usages d’études.

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Infrastructure’s floor and secondary beams

Infrastructure’s primary beams

Roof’s secondary beams

Roof’s primary beams

Infrastructure’s ceiling

STRUCTURE STRATIFICATION

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STRUCTURE SCHEMATIC SECTION - 1/200


D

C

6

3

1

2 EXHIBITION AREA AND ENTRANCE

1 2 3 4 5 6

Bridge Exhibition hall Performance space Locker Exhibition space Amphitheater’s control room

B

B

4

5

A

A

5

5

D 0

1

5

C

0

10

GROUNDFLOOR - 1/200

PARK FAÇADE - 1/200

49 SECTION AA - 1/200

50

100


D

C

7

14

8

9

15

7

B

B

10 UNIVERSITY SPIN OFF

11 7 Free working space 8 Lockers 9 Balcony 10 Kitchen 11 Design workshop 12 Science workshop 13 Human sciences workshop 14 Storage room 15 Bathroom 12 A

A LEVEL -2 - 1/200

13

0 0

50 D

C

1

5

10

50

100

200


D

C

16

19

17

20 18

21

22

23

23

23

B

B

24 25

STUDENT HALL AND MEETING AREA

16 Main hall 17 Information point 18 Bar cafeteria 19 Fast-food 20 Library and study room 21 Amphitheater 22 Technical space « plateau » 23 Logia 24 Conference room 25 Meeting room 26 Bathroom 27 Storage room

25

24 25 27

A

A

25 24 26

25

25

25

25

24 0 0

D

C

1

5

10

51

50

100


281

1440

1 Zinc roofing 2 OSB 10mm 3 glass wool 90mm 4 steel support 5 steal frame 6 glass wool 18mm 7 ceiling's hanger 8 ceiling frame 9 gypsum board 10 OSB 20mm 11 glass 8mm 12 external joint 13 zinc external cover 14 aluminium frame 15 steel cover 16 flooring 10mm 17 sticking screed 18 concrete slab 19 compressed insulation 150mm 20 concrete stair 21 ledger 22 final screed 23 compressed insulation 10omm 24 steel grid 25 concrete canal

ROOF BEAMS ASSEMBLY - 1/50

1 2 3 2 4

1 2 3 5

2 6

5 6 7 8 9 2

4 14 8 9

10

10

16 17 18 19 14 20

24 25

21

18 22 23

ZINC ROOF TRANSVERSAL DETAIL - 1/20

FAÇADE DETAIL - 1/20

1 2 3 2 4

12 13 14 15 4 6

10 2

10 9 8

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11

12 13 14

5 6 7

ZINC ROOF DETAIL - 1/20

11

LIGHT DETAIL - 1/20


Sur la page de gauche, détails techniques de la structure et de l’enveloppe.

Le bâtiment du centre étudiant situé sous la voie ferrée, s’ouvre sur un préau couvert par la structure des voies. L’édifice est divisé en trois niveaux distincts, séparant les trois axes du programme. Le rez-de-chaussée est réservé aux expositions. Le niveau inférieur aux ateliers et salles de travail. Au rez-depréau on trouve l’accueil, avec la cafétéria, et les salles de conférences et de cours. La structure, volontairement sur-dimensionnée, dicte l’ambiance des espaces. La structure du principal du bâtiment forme une trame de poteaux en béton armé. Ces poteaux supportent une épaisse toiture en panneaux d’acier. En se croisant ces panneaux forment des coffres qui tantôt filtrent la lumière lors d’un puits de lumière, ou quand il y a besoin, animent le plafond avec les dispositifs acoustiques. La superposition de la trame de cette structure et de celle principale qualifie les espaces du niveau des ateliers. Ces deux structures sont séparées pour permettre d’isoler du son et des vibrations les espaces du bâtiments. Les lames d’aciers qui forment la toiture sont dimensionnées en longueur pour être manufacturables facilement et pour pouvoir être transportées sur un camion standard. Il y a deux types de lames qui s’emboîtent pour former toute la géométrie de la toiture.

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L’Italie vulgaire - Scénographie

Ce projet a été réalisé avec deux autres étudiants, comme moi en mobilité à Milan. Nous étions dans un cours avec mis à par nous, exclusivement des étudiants Italiens. Pour ce projet nous avons voulu prendre le contre pied de la culture Italienne dont nos camarades étaient si fiers. Car la culture touristique globalisée internationale italienne s’est séparée de la réalité de ce pays. Cette exposition est alors un miroir déformant qui, montrant aux Italiens leurs images les plus connues à l’international, met en exergue la vacuité de l’industrie de la culture.

Projet réalisé avec Rubén Larramendi et Romane Pelanchon.

L’exposition prend place dans la Basilique Palladienne à Vicence. L’exposition prend place à l’étage de la basilique dans la nef centrale et la coursive.

Sur la page de droite, photo montage de Venise et paysage touristique,

Une exposition qui se joue de la culture Italienne se devait d’imaginer la version globalisée, vidée de son sens pour produire une image facilement assimilable de cette important édifice dans lequel elle prend place. C’est donc une basilique factice peinte couleur or, qui parasite les espaces de la basilique.

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Sur la page de gauche, en bas, coupe transversale du projet dans la basilique, le projet en jaune, En haut, photo montage du David dans une version vulgaire.

En bas, coupe longitudinale du projet dans la basilique.


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En bas, façade dorée de la galerie avec les originaux des œuvres. Sur la page de gauche, plan de l’exposition lié aux différentes salles et expériences proposées.

L’exposition confronte les œuvres et monuments Italiens les plus connus avec leur image globalisée. L’exposition commence par une galerie qui fait le tour de la nef et qui expose 8 œuvres différentes. La Joconde de Leonard de Vinci, David de Michel-Ange, la Fiat 500, Venise, la fontaine de Trevise (en maquette), la culture culinaire et la tour de Pise. Ces poncifs culturels Italiens sont exposés dans la galerie dans leur version la plus authentique avec des reproductions ou des maquettes. Après avoir fait le tour de la galerie, le visiteur entre dans la nef de la basilique factice et enchaîne les salles autour de ces mêmes œuvres mais cette fois ci dans leur version globalisée. C’est par exemple une salle recouverte de détournements de la Joconde ou un canal de Venise bondé et surplombé par un paquebot immense. Certaine salles permettent au visiteur de jouer avec l’exposition comme dans la salle de la fiat 500. Organisée comme un studio photo, chaque visiteur peut repartir avec sa photo au volant de la voiture iconique avec en fond les paysages des Cinq Terres. Le but est de jouer des codes de l’image Italienne parfois kitsch, parfois populaire, mais toujours vidée du sens initial. Ainsi, le visiteur est plongé dans un condensé de ce qu’attend le touriste en visitant l’Italie.

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La conception d’une exposition implique en parallèle la conception de toute la communication de celle-ci. Ce travail commence par le logo et le choix de la typographie de tous les documents de l’exposition. Cette recherche a été tout aussi conséquente que la conception des espaces d’expositions. Il a fallu inventer une esthétique qui paradoxalement en étant très kitsh et vulgaire devait aussi faire sens et aussi exprimer une certaine beauté du mauvais goût. L’apogée de cette exposition est atteinte au moment de son vernissage que nous avons mise en scène par son repas. Nous avons repris les codes du fast-food (un Happy Meal de Mac Donald). Chaque plat détourne un plat italien en le mélangeant avec un archétype du fast-food. Par exemple, les frites au pesto, ou le spritz servi dans un gobelet à soda. Nous avons fait forte impression devant le jury, surtout par le coté provocateur du projet. Ce bref aperçu du travail de scénographie m’a permis aussi de mettre en place des logiques de projets que je n’avais pas avant ce cours, comme l’infographie, le graphisme et la communication.

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Sur la page de gauche, « packaging » du repas proposé durant le vernissage de l’exposition. Ce repas a été réalisé et cuisiné pour le jour du jury. Sur la page de droite, planche de recherche du logo et les affiches de l’exposition.


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C O N C L U S I O N 60


Quand je suis entré à l’école d’architecture de Marseille, le premier discours que nous avons reçu, était celui de Pascal Urbain : « Si un ingénieur sait beaucoup de chose sur un sujet très précis, l’architecte lui, sait peu de choses mais sur énormément de domaines». C’est peut-être la qualité de mon parcours, ne pas avoir poursuivi un axe mais avoir pris le temps d’explorer plusieurs façon de faire et de penser. Dans ma pratique du métier d’architecte, je souhaite garder cette diversité de champs d’application de l’architecture. J’ai néanmoins une idée de la direction où je veux aller. Je veux travailler dans la continuité de ce que j’ai appris de la soutenabilité, et plus largement de ce qui est appelé l’écologie qui vont être au centre des futures façons d’habiter.

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