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La Compagnie du Lierre et le Théâtre de l’Epée de Bois présentent

La Trilogie Ferdowsi

Ecriture et mise en scène

Farid Paya

Après le succès de Rostam et Sohrâb, création 2012, découvrez les deux nouveaux volets :

La Tragédie de Siâvosh & Rostam et Esfandiâr Créations 2014

Du 5 au 29 juin 2014 Au Théâtre de l’Epée de Bois Compagnie du Lierre +33 (0)1 45 86 55 83 info@compagniedulierre.com www.compagniedulierre.com

A partir de 10 ans


Présentation générale Sommaire La Trilogie en quelques mots p. 4 Structure du projet p. 6 Musique p. 9 Informations pratiques p. 10 Equipe et contacts p. 11

La Compagnie du Lierre : Le Lierre est une équipe. Autour de Farid Paya, il y a des comédiens ayant une expérience partagée, et aussi un compositeur, une créatrice de costumes, un éclairagiste, une graphiste. Le Lierre a comme singularité d’allier intimement l’art dramatique, les pratiques corporelles (danse et arts martiaux) et la musique (instrumentale et vocale). Cette signature résulte d’une alternance entre des phases de recherche sur les techniques de l’acteur et des créations. Le Lierre a créé 35 spectacles à partir de textes tragiques (Sophocle, Euripide, Sénèque, Racine, Lorca), des spectacles purement musicaux (L’Opéra Nomade, La Cantate Rebelle, etc.) et des textes de Farid Paya (Le Procès d’Oreste, Laïos, Rostam et Sohrâb, etc.). Les formes spectaculaires produites par le Lierre mettent autant l’accent sur la performance d’acteur que sur une recherche de l’humanité des personnages. Les scénographies sont sobres mais esthétiques, les costumes et les lumières sont très élaborés. Le Lierre a comme volonté de produire des spectacles ouverts au plus large public. Les jeunes spectateurs comme les adultes, le public familial, sont ceux à qui sont destinées les représentations.

Une trilogie : La Compagnie du Lierre a entrepris de mettre en scène une trilogie à partir du Shâh-Nâmeh (Le Livre des Rois), œuvre du grand poète épique iranien, Ferdowsi, très connu dans une grande partie de l’Asie. Les trois spectacles sont :

Rostam et Sohrâb La Tragédie de Siâvosh Rostam et Esfandiâr Rostam et Sohrâb a été créé à Paris en 2012 et a connu un très vif succès auprès du public et de la presse. Les deux nouveaux spectacles, La Tragédie de Siâvosh et Rostam et Esfandiâr, seront joués au Théâtre de l’Épée de Bois du 5 au 29 juin pour 26 représentations. À terme, l’objectif est de représenter pendant la saison théâtrale 2014-2015, les trois spectacles en alternance et de présenter en week-end l’intégrale de la trilogie. Ces trois spectacles, bien que tous trois issus du Livre des Rois, peuvent être vus indépendamment les uns des autres.

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Ferdowsi et l’Iran

Les Arabes ont conquis l’Iran à la fin du VIIe siècle. Ils imposèrent leur langue et leur écriture. Progressivement, l’Iran se libère pour former une mosaïque de royaumes. Ferdowsi entreprend alors son unique œuvre le Shâh-Nâmeh, Le Livre des Rois. Il choisit la langue persane pour écrire cette œuvre de toute une vie. Trente années de travail, 120 000 vers. Son œuvre poétique est un projet culturel et politique. Le Shâh-Nâmeh raconte l'histoire de l'Iran jusqu’à la veille de l’invasion arabe, en déployant une généalogie de rois mythologiques antérieurs à Cyrus II le Grand et de rois historiques postérieurs à lui. Au VIe siècle avant J.C., l'Iran a connu une période de grande unité autour de Cyrus, qui venait d'une province centrale appelée la Perse et gouvernait un des plus grands empires de l'Antiquité. Cyrus avait proclamé la première charte des droits des peuples :

“tous les peuples vivant dans mon empire ont la liberté de culte”. De fait, l'Iran est resté jusqu'à nos jours un pays multiculturel. Ferdowsi, en choisissant d'écrire son œuvre en pur persan, provoque deux grands phénomènes. D'une part, il dote l’imaginaire iranien de deux à trois mille ans de passé antérieur à Cyrus. D'autre part, son œuvre fait de la langue persane, la langue même de la poésie iranienne. Le persan est la langue officielle de l’Iran. Le Livre des Rois trace la genèse des civilisations depuis la maîtrise du feu jusqu’à la fondation des villages et villes, ainsi que l’invention de l’outil. Ferdowsi commence son œuvre en faisant l’éloge de la sagesse ; il porte une attention aigüe sur les règles de gouvernance. Ferdowsi met en valeur les rois qui avec sagesse ont été des civilisateurs et condamne ceux qui, fauteurs de trouble, provoquent les guerres. Ainsi le thème de la guerre et de la paix est très présent dans le ShâhNâmeh. Le message de la paix, si difficile à trouver, traverse l’ouvrage. Depuis Ferdowsi, d’autres poètes développent des passages du Shâh-Nâmeh. Des miniatures viennent illustrer l’œuvre. Les récits du Shâh-Nâmeh deviennent un patrimoine national connu

photo : dr

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erdowsi a vécu au Xe siècle dans la province de Khorassan, au nord-est de l’Iran. La continuité culturelle de l’Iran depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours est intimement liée à son œuvre. Réciproquement, le poète a pu exister parce que l’Iran avait une grande tradition culturelle datant de quinze siècles avant lui.

de tous en Iran et dans les pays limitrophes. Certains vers du Shâh-Nâmeh deviennent des dictons populaires. Des conteurs régulièrement déclament au son des tambours des extraits du Shâh-Nâmeh. Par ailleurs, l’influence de Ferdowsi s'étend sur une grande partie de l'Asie. Bref, Ferdowsi prend en main le passé de l'Iran, en tant que grand empire. Il l'enrichit et le consolide dans la langue de Cyrus pour mieux propulser cet héritage vers l'avenir. Le Livre des Rois est une articulation majeure entre un passé mythologique et historique et un futur qui perdure jusqu'à nos jours.

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La Trilogie en quelques mots Toile de fond Les trois spectacles évoquent des conflits guerriers et la précarité de la paix. Sohrâb, Siâvosh et Esfandiâr sont trois jeunes princes qui vont vers l’impensable. La lutte permanente et fratricide entre deux empires, Irân et Tourân, domine les deux premiers spectacles. Les deux rois Kâvous (Irân) et Afrâsiyâb (Tourân) ont un appétit de guerre sans fin. Dans le troisième volet la lutte est interne à l’Irân. L’homme fort d’Irân est Rostam, l’homme aux sept exploits, le garant de l’intégrité de son pays. Au service des rois, Rostam est régulièrement impliqué dans des guerres qu’il n’a pas voulues.

Davis Weiss, Rostam

photo : agathe poupeney

1. Rostam et Sohrâb Ce spectacle a été créé en 2012. Sohrâb est le fils de Rostam, mais il n’a jamais connu son père. Il est un enfant qui a trop vite grandi : à l’âge de cinq ans il est un grand guerrier qui veut surmonter la guerre pour faire la paix. Il veut par là même retrouver son père. À chaque fois que Sohrâb va pour reconnaître son père, une péripétie le détourne du but. Le père et le fils se rencontrent pour la première fois sur le champ de bataille en tant qu’ennemis : l’issue en sera tragique.

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2. La Tragédie de Siâvosh Création juin 2014 Siâvosh est le fils de Kâvous, roi d’Irân. Rostam lui aura enseigné les arts du combat. Avant que les guerres commencent, Soudâbeh, une des épouses de Kâvous, tombe amoureuse de Siâvosh. Siâvosh ne cède pas aux avances de Soudâbeh. Elle va se venger en convainquant Kâvous que Siâvosh aurait voulu abuser d’elle. Siâvosh passe l’épreuve du feu pour se disculper. Il sort indemne du brasier. Tourân attaque Irân. Voulant fuir le palais, Siâvosh se porte volontaire pour guider les armées d’Irân. Il sort victorieux. Ce sera son unique combat. Siâvosh demande à Afrâsiyâb le roi de Tourân cent otages comme garants de la paix. Kâvous exige que ces derniers soient tués. Siâvosh refuse. Il rend les otages. À partir de là, solitaire, il sera un homme luttant désespérément pour la paix…

3. Rostam et Esfandiâr Création juin 2014 Esfandiâr est le fils de Gashtâsp, roi d’Irân. Il est invulnérable. Depuis longtemps Rostam s’est éloigné des centres de pouvoir et séjourne dans son pays le Zâbolestan. La sécurité d’Irân est assurée par Esfandiâr. Aussi, celui-ci demande à son père de lui céder le trône. Gashtâsp lui impose une mission impossible : aller chercher Rostam et le traîner pieds et poings liés par des chaînes au palais. Rostam refuse l’humiliation. Dès lors deux grands héros, tous deux défenseurs d’Irân, auront à s’affronter sous le regard de Simorgh, le Phénix…

Soudâbeh, L’astrologue

maquettes : evelyne guillin

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Structure du projet Farid Paya I. L’écriture Je reste très redevable à Ferdowsi. Cependant, il y a un écart entre un texte épique en persan et trois pièces de théâtre en français. La démarche de travail a débuté par une traduction de trois récits. Pour cela, je pouvais mettre en œuvre ma bi-culturalité : je suis moitié iranien, moitié français.

Thibault Pinson (Hadjir), Guillaume Caubel (Kajdahom), Vincent Bernard (Sohrâb) dans Rostam et Sohrâb

photo : agathe poupeney

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Le propre de l’épopée, comme de tout conte, est qu’il n’y a qu’une voix qui parle. Ainsi en Iran, le conteur déclame seul les passages du ShâhNâmeh. Dans une pièce de théâtre la parole est diffractée entre les protagonistes. Il s’agit de transposer le récit aux dialogues à la première

personne. Il fallait passer de la structure épique à la dynamique théâtrale. L’épopée peut être lue ou entendue par fragments. Au théâtre, le spectateur est convié à assister à l’intégralité de l’histoire. Le facteur temps n’intervient pas de la même façon. Les personnages doivent devenir théâtraux. Aussi, il faut créer une dramaturgie propre au spectaculaire. Cela veut dire qu’il y a des passages à condenser ou transposer, d’autres à développer pour mieux marquer le caractère d’un personnage et lui donner une évolution théâtrale. Il y a lieu de veiller à créer une tension théâtrale tenant le spectateur en haleine.


Jean-Matthieu Hulin (Afrâsiyâb) dans Rostam et Sohrâb

photo : agathe poupeney

Dans une épopée les personnages peuvent être très nombreux, les armées être une foule. Au théâtre une telle distribution est impossible ou contre-productive. Certains personnages des trois spectacles condensent plusieurs figures épiques. Ainsi au lieu d’avoir une grande multiplicité de rôles, je fais figurer beaucoup moins de rôles, avec le souci que chacun d’entre eux soit consistant et qu’il ait un parcours dramatique spécifiquement théâtral. La structure dramaturgique établie, il y a passage à l’écriture, à savoir une écriture contemporaine. L’inventivité est nécessaire pour que les pièces de théâtre, tout en partant de Ferdowsi, soient intéressantes pour un public d’aujourd’hui. Il ne s’agit pas de mettre en scène une traduction. Il y a un travail de pure création. En ce sens, les trois spectacles sont librement inspirés de Ferdowsi.

II. La mise en scène 1. Aux origines Je viens d'Iran, un pays de conteurs aux récits fabuleux. Les contes des mille et une nuits sont bien connus en Europe. Par contre, les récits mythologiques d’Iran n'y sont pas parvenus. Ce projet est un retour aux sources essentiel. Il me fallait oser regarder du côté de Ferdowsi, ce poète tant admiré. Son œuvre colossale, Le Livre des Rois, est constitutive de la langue persane et fonde la culture iranienne dans toute sa force et toute sa richesse. Le Livre des Rois, dont s’inspirent les trois spectacles,

est une œuvre épique où plus d’un de ses récits, transposés au théâtre, produisent des tragédies. Ces trois spectacles me permettent de rapprocher mon goût pour la forme tragique et l’œuvre de Ferdowsi.

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Structure du projet, suite

2. La direction d'acteurs Je n'ai jamais envisagé une mise en scène sans m'interroger sur le travail de l'acteur. Les répétitions sont le lieu et le temps où les corps et les voix trouvent leur énergie pour s'inscrire dans l'espace et le structurer. L'émotion que l'acteur communique provient de son énergie de jeu et du drame spatial où s'inscrivent les lignes corporelles et vocales (texte, chant), c'est-àdire dans le jeu de tension et de détente du plateau. La partition de chaque acteur doit parvenir à une grande lisibilité. La mise en scène devient une chorégraphie structurant l’énergie de jeu des comédiens.

3. Les bases du jeu Des guerriers conteurs : Les personnages sont des guerriers. Les spectacles s’inspirent d’un récit légendaire. Aussi, une attention particulière sera donnée à des techniques issues des arts martiaux d'Orient. Par ailleurs, chaque spectacle est introduit comme un conte et s’achève comme tel. Le texte : J'accorde une importance très grande à la qualité du dire tant au plan de l'articulation, des inflexions et des couleurs de la voix, qu'à sa projection dans l'espace. Cela suppose que le texte soit fortement incarné. Le corps : Il est le lieu de la vie. Les techniques corporelles du Lierre proviennent d’un travail sur l’anthropologie de l’acteur et visent à magnifier l’organicité du jeu. Dans ces projets les arts martiaux, la danse et l’énergie du mouvement sont très sollicités. Le chant : Il est un des constituants du travail théâtral de la Compagnie du Lierre. Ici, c'est l'épopée et la tragédie qui appellent le chant, un chant qui crée de l'espace et ouvre le chemin au verbe. Le chant est aussi ce qui excède la parole et suggère des émotions indicibles.

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L'adresse : J’ai souvent privilégié l’adresse de l’acteur vers les spectateurs. Je ne connais pas le quatrième mur. Il faut jouer avec les spectateurs. À l’origine de ces trois projets, il y a des contes que l’adresse directe restitue au mieux. 4. Les bases de la mise en scène Plateau nu. Juste une toile de soie brodée et trois marches en fond de scène. Les vêtements empruntent, sans véritablement les imiter, aux miniatures persanes. Cet espace est multiple à la manière des tragédies shakespeariennes : tantôt un palais, tantôt une alcôve, tantôt un champ de bataille. L'absence de décor permet un changement d'espace sans rupture. Chaque nouvel espace a sa structure donnée par le corps des acteurs, par leurs chants et par la lumière. Bien sûr, le texte précise de son côté le lieu de l'action. Si l’espace est dépouillé, les costumes et les lumières sont très élaborés. Visuellement, il s'agit de faire rêver le spectateur. Il doit pouvoir faire son théâtre à lui.


La musique Bill Mahder, compositeur La voix : La musique de La Trilogie Ferdowsi est largement mais pas exclusivement vocale. La musique vocale comprend parfois des sonorités collectives d’ambiance ou de rythme, mais plus souvent des mélodies tonales ou modales écrites pour chanteur solo ou chœur. Ces mélodies simples sont de préférence chantées a cappella, mais elles peuvent avoir, pour des raisons dramatiques exceptionnelles, un accompagnement informatique préenregistré (lancé depuis la régie son). Les instruments : L’écriture des musiques non-vocales – qu’elles servent à accompagner des mélodies ou à être jouées sans les voix – est essentiellement polyphonique, avec trois sources sonores : • instruments classiques simulés (clarinette, violoncelle, basson, tuba, tambour, etc.) • instruments virtuels non classiques (c’est-à-dire hybrides ou inouïs) capables de jouer des mélodies ou des effets sonores

• diverses séquences sonores naturelles d’animaux, d’oiseaux, de vent, de feu, d’un tremblement de terre, etc., tous utilisés comme éléments contrapuntiques ou d’orchestration, pleinement intégrés dans l’écriture. L’enjeu théâtral : Dans chaque spectacle, il y a un écho de l’enjeu théâtral dans l’écriture même de la musique. C’est un effet de cohérence entre la mise en scène et la musique. De ce fait, la musique obéit à une véritable dramaturgie. Par exemple, dans Rostam et Sohrâb, qui était créé en 2012, il y avait une petite histoire secrète de filiation musicale (c’est-à-dire transmission musicale), qui est centrale à la dramaturgie du spectacle. Rostam et Sohrâb, père et fils, ne se rencontrent et ne se reconnaissent que tard dans l’histoire. Sur le champ de bataille, en tant qu’adversaires, ils découvrent, à leur stupéfaction mutuelle, qu’ils connaissent, à travers Tahmineh – l’amoureuse de Rostam et la mère de Sohrâb – le même chant. C’est une preuve supplémentaire de la filiation tant recherchée et tant reniée.

Le style et le jeu : Afin de créer le grand espace scénique propre aux épopées (ou tragédies épiques), le style musical est tantôt héroïque et immédiat, tantôt lointain et texturé. On y entend aussi bien de vastes paysages sonores que des appels à la guerre ou des cris intimes. Aux comédienschanteurs il est demandé un travail sur le timbre, sur la projection de la voix et sur l’intégration du geste vocal avec le geste corporel et théâtral. Chaque mélodie doit être chantée comme un élément de jeu. Chaque moment musical – vocal ou instrumental – doit mériter sa place dans la pièce. La musique couvre entre 25 et 30 minutes de chaque spectacle.

La Compagnie du Lierre | 01 45 86 55 83 | info@compagniedulierre.com

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Informations pratiques Théâtre de l'Épée de Bois Cartoucherie | Route du Champ de Manœuvre | Paris 12e

Renseignements et réservations au

01 48 08 39 74 ou sur www.epeedebois.com En alternance du 5 au 29 juin 2014

Les jeudis et vendredis à 20 h 30 Les samedis à 16 h et 20 h 30 Les dimanches à 15 h 30 et 18 h

À partir de 10 ans

avenue de Paris

Durée : 2 heures Jeudi à 20 h 30 Samedi à 16 h Dimanche à 15 h 30

Durée: 1 h 30 Vendredi et samedi à 20 h 30 Dimanche à 18 h 00

Théâtre de l'Épée de Bois

Parc floral

ide m yra aP el ed ut ro

Du 06 au 29 juin 2014

avenue d es Minim es

ine Dauph route

Rostam et Esfandiâr

Fort de Vincennes

route R oyale de Beauté

blay Trem

Représentations scolaires les 6 et 26 juin 2014 à 14 h 00

avenue de Nog ent

du nue ave

cours des Maréchau x

Du 05 au 29 juin 2014

Bus 112 Château de Vincennes

route des Sabliers

La Tragédie de Siâvosh

e uvr anœ M de

ps u Cham route d Bus 112

200 m

Cartoucherie

Prix des places 18 € plein tarif 14 € moins de 30 ans et seniors 12 € étudiants et demandeurs d'emploi 10 € groupes scolaires et groupes (+ de 10 personnes) 10 € tarif unique le samedi à 16 h 00 8 € détenteurs du Pass Culture 12e 7 € enfants moins de 12 ans

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Accès Métro Ligne 1 arrêt Château de Vincennes puis Bus 112 arrêt Cartoucherie Le Théâtre de l'Épée de Bois n'assure pas le service de navette gratuite. Parking gratuit à la Cartoucherie www.facebook.com/compagnie.du.lierre

http://twitter.com/#!/ciedulierre


Equipe et contacts Texte et mise en scène Farid Paya

Distribution Vincent Bernard

Musique

Cédric Burgle

Bill Mahder

Guillaume Caubel

Costumes

Marion Denys

Evelyne Guillin

Jean-Matthieu Hulin

Scénographie Farid Paya et Evelyne Guillin

Sylvain Drouet

Fabrication des costumes

Thibault Pinson

José Gomez

David Weiss

Lumières Jean Grison

Maquillages

Administration La Gestion des Spectacles

Michelle Bernet

Technique

+33 (0)1 43 38 60 85 +33 (0)1 43 57 76 57 lagds@wanadoo.fr www.lagds.fr

Luc Khiari

Assistant Joseph Di Mora

Direction Farid Paya

Graphisme Karen Sheckler-Wilson

+33 (0)6 34 44 88 64 farid.paya@orange.fr

Site | Web Laurent Hentz

Relations presse Catherine Guizard/La Strada et Cies +33 (0)6 60 43 21 13 lastrada.cguizard@gmail.com Relations avec les publics et scolaires Virginie Bernard

La Compagnie du Lierre adore rencontrer ses publics ! Pour plus d’informations sur un échange, une répétition publique, une intervention en milieu scolaire, etc., n’hésitez pas à nous contacter.

+33 (0)7 85 74 89 73 rp@compagniedulierre.com Publicité Sylvie Aubert

+33 (0)1 48 06 98 00 s.aubert@sylvieaubert.com

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Ce spectacle est soutenu par

PRÉFET DE LA RÉGION

©2014 | conception graphique & illustrations | karen@shecklerwilson.com


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