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Assemblée des délégués, sport et culture à Berne Les présidents de sections ont été formés à Macolin L’expédition de chercheurs suisses en Chine Le Gigathlon, une expérience polysportive d’envergure

N0 60 – septembre 2005

Maga in


Contenu Inhalt Innhold

Comitée central Zentralvorstand Sentralstyre

No 60 - septembre 2005

AD à Berne, 4 juin 2005

En couverture Lors du tournoi de football qui s’est tenu avant l’Assemblée des délégués, les Sasleurs se sont battus pour le gain du ballon. A cette occasion, ils ont pu démontrer qu’ils ne sont pas agiles que sur des skis! Roli Eggspühler

L’AD du SAS à Berne n’a pas fait de vagues. Le CC a présenté son premier bilan annuel, ainsi que la saison à venir. Les délégués ont confirmé la politique du Comité central et ont élu Jean-Philippe Rochat Membre d’honneur.

Alpinisme / Recherche

Schnetzler aux limites physiques en Asie L’expédition sur le «Muztagh Ata» avait un but scientifique. Gabriel Schnetzler à été sujet à différents tests.

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Sports d’été

Un SAS-leur gagne deux médailles en CO 16 Le champion du monde 2000 de ski d’orientation en relais (et champion suisse universitaire 2001 en ski de fond) s’offre deux médailles aux CM de course d’orientation (CO): Marc Lauenstein (SAS Berne) a vécu au Japon des moments de bonheur intense.

Impressum Le SAS-Magazine paraît quatre fois l’an en 1400 exemplaires. Il est l’organe de parution officiel du Ski-club académique suisse SAS. Rédacteur Redaktor

Superbe année

Redaktør

Roli Eggspühler, journaliste et dipl. architecte ETH SIA Rédaction Redaktion Redaksjon

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Délai de rédaction Redaktionsschluss Redaksjonslutt

No 61 – novembre 2005

20 octobre 2005

Roli Eggspühler (Et Gilles Frôté, Traduction)

L’Assemblée des délégués 2005 s’est tenue un samedi, comme par le passé, alors que la fête centrale avait encore lieu le même soir. Ceci a permis l’organisation de joutes sportives, élément pilier du SAS. En effet, dans l’après-midi, un tournoi de football a été organisé au Neufeld bernois, rassemblant huit équipes issues des sections ainsi que du Comité central. Dans le même temps un programme culturel avait été prévu. C’est ainsi que tous se sont retrouvés, les jambes fatiguées pour les uns, culturellement enrichi pour les autres, à l’occasion d’un apéritif au «Du Théâtre», où voilà 81 ans le SAS a été fondé. Des chiffres noirs grâce aux CUS Les Championnats universitaires suisses n’ont pas uniquement été accueillis chaleureusement par les actifs (Cf. SAS-Magazin No 59). Ces derniers ont également permis au Comité central de présenter des comptes positifs. Les synergies qui ont pu être dégagées de l’organisation commune de cet événement, ainsi que des actions de sponsoring particulièrement réussies ont permis de dégager un bénéfice conséquent. Le Budget pour la saison à venir a toutefois été élaboré de manière conservative, puisque concernant les CUS, il ne table pas sur un pareil succès. Proposition genevoise rejetée Après les habituels rapports concernant la saison passée, dont les points forts ont déjà fait l’objet du SAS-Magazin No 59, et après que le CC ait reçu l’indispensable décharge, le Président central, Marc Russenberger, présenta une pro-


Sentralstyre Comitée central Zentralvorstand

flatteur de l’actuel Vice-président de Swiss-Ski. Jean-Philippe Rochat n’a été interrompu dans son discours que par quelques estomacs affamés qui, après une journée bien remplie et quelques chips à l’occasion de l’apéritif, se réjouissaient fortement du repas qui allait suivre.

Jean-Philippe Rochat (SAS Lausanne, à droite) nouveau Membre d’honneur. Raoul Imseng (à gauche) en dressa un portrait flatteur. egg

position genevoise visant à dimi- tention des Genevois concernant nuer de moitié au moins la cotisa- un dépôt officiel d’une proposition allant dans ce tion des «AH» sens pour l’AD de plus de 75 Nous aimerions que 2006 n’était ans. Cette proles cotisations pour pas connue de position ne resla rédaction au pectant ni les les membres de plus de moment d’écriconditions for75 ans soient diminuées re ces lignes. melles, ni les de moitié au moins.» délais prévus Carole Jauffret Rochat noupar les nouPrésidente SAS Genève veau Membre veaux statuts, d’honneur les délégués n’ont pu se prononcer qu’à titre Le Président central lausannois consultatif. La proposition gene- Jean-Philippe Rochat (2001-2004) a voise n’a trouvé un écho positif été nommé Membre d’honneur en que chez les représentants gene- remerciement de son engagement vois eux-mêmes, ainsi que chez pour le SAS et pour le ski suisse. une partie des Lausannois. L’in- Raoul Imseng a dressé un portrait

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Le Président central du SAS, Marc Russenberger conduisant les Délégués au travers de l’ordre du jour (reconnaissable dans le miroir...). Roli Eggspühler

1er «Prix des mousquetaires» L’assemblée se termina par la remise des prix aux vainqueurs de la SAS-Cup, ainsi que du nouveau «Prix des mousquetaires» (offert par Lorenz Heer, Jack Heuer et Vincent Losinger) à Mirco Auer. Le souper qui suivi calma les estomacs affamés et ouvrit la porte à bien des discussions. Le nouveau «Prix des mousquetaires», offert par (de gauche à droite) Lorenz Heer, Jack Heuer et Vincent Losinger. Egg

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Zentralvorstand Comitée central Sentralstyre

Die SAS-«Jugend» von heute und früher in den «Du Theatre»-Sälen von damals Hinweis

Die SAS-Olympiakandidaten: Andrea Florinett, Bettina Gruber, Gaudenz Flury.

SAS-ZV-Nachwuchschef Thomas Stüdeli mit Felix Gey (Präsident SAS Fribourg).

Präsidenten unter sich: Ian Russi (SAS Basel) und Gilles Frôté (SAS Bern).

Ex-Ski-O Juniorenweltmeister Boris Fischer (rechts) mit Freundin Ilona Zeller.

SAS-Nordisch-Chef Alexander Walpen mit Freundin Catherine Kobel.

Frédéric Juillard und Stéphane Chevrier mit Léonie Frôté (SAS Lausanne).

Das neue SAS-Ehrenmitglied Jean-Philippe Rochat und Peter Steffen (SAS ZH).

Christoph Schmid, Ivan Wagner, Dominique Brandt und ZP Marc Russenberger.

Pierre-François Dysli (SAS GE) und Vincent Losinger (SAS BE). Roli Eggspühler

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Die SAS-Delegiertenversammlung 2005 wurde im «Du Theatre» in Bern durchgeführt. Dort, wo der SAS 1929 gegründet wurde, posierten die heutigen Aktiven und ein paar ältere Herren vor den historischen Bildern...

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SAS-Fussballturnier am DV-Samstag, 4. Juni 2005

«Neufeld»-Torfestival statt nur 3:0 auf den Färöern Während die Schweizer Fussballnationalmannschaft auf den Färöer-Inseln an ihrer WM-Qualifikation arbeitete, trafen sich neun SAS-Teams zum fussballerischen Kräftemessen im Rahmen der diesjährigen DV. Rangliste 1. Lausanne 1 + 2 (Léonie Frôté, Sandro Jelmini, Stéphane Chevrier, Serge Allemand, Frédéric Juillard); 2. Zürich 1 (Marion Hess, Christoph Nater, Thomas Fisler und Mario Wittenwiler); 3. Basel (Daniela Strässler, Fiona Forrer, Ian Russi und Stefan Gasser); 4. Bern 1 (Miriam Spychiger, Aline Bütikofer, Pius Schöpfer und Lukas Bärtschi).

Im Gegensatz zu den Profis, die im windigen Toftir auf den Färöer-Inseln nur drei Tore erzielten und in einem fehlerhaften Spiel ihr offensives Konzept nur mal phasenweise durchsetzen konnten, ereignete sich auf dem Berner Neufeld ein wahres Torfestival. Die «Geschichte» des DV-Grümpel-Turniers begann eigentlich schon im Frühjahr – mit der Idee, die in der Natur ihrer Sache «trockene» Delegiertenversammlung mit einem sportlichen Rahmenprogramm etwas attraktiver zu gestalten. Es standen insgesamt acht Sektionsmannschaften und ein Zentralvorstands-Team zum Anpfiff bereit.

Die beiden Zürcher Daniela Strässler (SAS Basel) und Christoph Nater (SAS Zürich) im Kampf um den Ball. Egg

Kämpfen um jeden Ball Schnell zeigte sich, dass nicht nur die Teilnahme und Spass an Sport und Spiel, sondern vielmehr der Turniersieg zum erklärten Ziel der meisten Equipen gehörte. Ehrgeizig und mit viel Einsatz wurde um jeden Ball gekämpft, gespurtet und auch schon mal mit einem Weitschuss der Torerfolg gesucht. Nach dem Beschluss, dass «Damentore» doppelt gewertet werden, kamen auch die SAS-lerinnen etwas besser ins Spiel.

Diese Zürcher wurden nur wenige Minuten später dank einem «Golden-Goal» in der Nachspielzeit auch gleich zum Stolperstein für die letzte im Turnier verbliebene Berner Mannschaft. Da auch das sonst so geschickt agierende Basel (gegen Lausanne 2) eine Niederlage einstecken musste, fanden sich Basel und Bern 1, welche die Gruppenspiele beinahe nach Belieben dominiert hatten, «nur» im kleinen Final wieder.

Favoritensterben im Halbfinal In den Viertelfinals setzten sich bis auf die nordischen Zürcher alle Favoriten aus den Gruppenspielen durch. Basel entschied dank taktischem Kalkül in den letzten Spielsekunden die Partie gegen Lausanne 2 für sich und Bern 1 erarbeitete sich gegen das ZVTeam nach einem 1:0-Rückstand trotzdem noch den erwarteten Pflichtsieg. In einer umkämpften Partie scheiterte Bern 3 nur ganz knapp am alpinen Zürcher Team.

And the winner is… Nachdem sich SAS Lausanne (1 wie 2) in den Gruppenspielen noch bedeckt hielt und nicht alle Trumpfkarten ausspielte, fusionierten die beiden Equipen nach dem Ausscheiden des einen Teams zu einer Art «Best of»-Mannschaft. Gegen diese – einige ziemlich irritierende – Personalunion aus Lausanne 1+2 hatten die sonst stark aufspielenden Zürcher im Final keine Chance und mussten sich mit 5:0 geschlagen geben. Aline Bütikofer

Kultur

Spannender Museumsbesuch als Alternative Wer gegen das Fussball-Virus einigermassen immun ist, hatte mit dem DV-Kulturprogramm im Museum für Kommunikation eine gute Alternative... Die Ausstellung «Weiss auf Rot – United Colors of Switzerland» befasste sich mit dem Schweizer Kreuz, das zur Zeit Hochkun­ junktur hat. Die Ausstellung zeigte den aktuellen Gebrauch des Schweizer Kreuzes in zentralen Bereichen des täglichen Lebens: Sport, Alltagskultur, Staat und Wirtschaft. Sie stellte die Frage nach seinen neuen Rollen im Zeitalter der zunehmenden Kommerzialisierung des Alltags und der internationalen Verflechtung. Die Aus­stellung stand im Zeichen der Renaissance patriotischer Gefühle und mit traditionellen, aber auch neuen Werten. Alexandra Strobel

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Zentralvorstand Comitée central Sentralstyre

Präsidenten-/Rennchef-Weekend in Magglingen

Im «Bellavista» viel gelernt – bei Frôté viel getrunken! Die Präsidenten und Rennchefs der Sektionen trafen sich am ersten Oktoberwochenende in Magglingen. Sie wurden in Vereinsführung geschult, und diverse ZV-Mitglieder informierten aus ihren Ressorts.

Nach dem erfolgreichen «Primeur» vom letzten Jahr in Tenero wurden die Präsidenten und Rennchefs der SAS-Sektionen dieses Jahr zu einem Weekend nach Magglingen ins ehemalige «Grand Hotel» (heute: Teil der Sportschule) eingeladen. Für die Info- und Schulungsblöcke stand gleich nebenan das neue «Bellavista» zur Verfügung. Diskussion über neue ZV-Struktur In einer längeren Diskussion wollte der aktuelle Zentralvorstand von den Sektionspräsidenten wissen, wie sie einer eventuellen Umstruk- rän führen. Das ist sehr wichtig.» turierung des ZVs gegenüberste- Russenberger erklärte die wichtigsten Grundlagen hen. Interessanund Artikel aus terweise kamen Ihr müsst wissen, wie den Statuten. die Anregungen man heikle AbstimIn anschauliin Richtung Entchen Beispieschlackung und mungen organisiert.» len und über Verkleinerung Marc Russenberger, Zentralpräsident (bei gleichzeiModellübungen tiger Auslagewurden die Prärung von permanenten Aufgaben) sidenten und Präsidentinnen für von den Sektionspräsidenten. Inte- diese Situationen «fit» gemacht. ressant ist dies deshalb, weil jeder der anwesenden Sektions-Präsis Auch körperliche Fitness potenziell ein zukünftiger Zentral- Die Teilnehmenden hatten auch Gepräsident oder eine zukünftige legenheit, ihre körperliche Fitness Zentralpräsidentin ist! unter Beweis zu stellen: Badminton, Unihockey und Fussball boten wie auch das Wasserballspiel viel Schulung in Vereinsführung Zentralpräsident Marc Russenber- Abwechslung. Die Jura-Bike-Tour ger, in den achtziger Jahren selber fiel jedoch dem nasskalten Wetter einmal Präsident seiner Sektion zum Opfer. Den kulturellen HöZürich, schulte die Präsis in Sa- hepunkt bildete der Besuch auf chen Vereinsführung. «Ich will, dem Weingut von Familie Frôté in dass ihr genau wisst, wie ihr heikle La Neuveville, wo Qualitäts-ChasAbstimmungen organisieren müsst selas aus eigenem Anbau – Gilles – das gab es im SAS immer wieder, Frôté feierte an diesem Tag seinen und gerade in solchen Momenten Geburtstag! – umfangreich gekosmüsst ihr die Versammlung souve- tet werden durfte. Roli Eggspühler

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Gilles Frôté als Badminton-Spieler...

...und als Gastgeber auf seinem Weingut.


Sentralstyre Comitée central Zentralvorstand

Baspo-Direktor Matthias Remund bei den SAS-Sektionspräsidenten

Für Aussenstehende schwierig zu fassen! Hintergrund: Matthias Remund ist seit dem 1. April 2005 Direktor des Bundesamts für Sport in Magglingen (BASPO). Den Tag, an dem er ein halbes Jahr im Amt war, verbrachte das Mitglied des SAS Bern zusammen mit den SAS-Sektionspräsidenten und den Rennchefs.

Matthias Remund stellte seine Arbeit und das BASPO in einem kurzen Referat vor. egg

Am 1. Oktober 2005 hat Matthias Remund, Direktor des Bundesamtes für Sport (BASPO) den SAS-Sektionspräsidenten in Magglingen Einblick in seine vielschichtige Arbeit gegeben. Das SAS-Magazin traf das prominente Mitglied des SAS Bern zum Gespräch.

SAS-Magazin: Wie gefällt dir die Arbeit im Bundesamt für Sport? Matthias Remund: Die Arbeit ist eine grosse Herausforderung, der Campus in Magglingen ist super, das Gelände für Sport noch besser. Und das Beste ist die Bar, die ist gleich unter meinem Büro! Euro 2008

«Euro»-Federführung bei Remund Eine weitere Herausforderung für Matthias Remund ist die «Euro 2008», die Fussball-Europameisterschaften in der Schweiz und Österreich. Die Euro ist das grösste Sportereignis in der Schweiz seit 50 Jahren (Fussball-WM 1954), Matthias Remund ist für die Aufgaben der öffentlichen Hand federführend. Vor allem wegen den hohen Aufwändungen für die Sicherheit kostet dieses Sportereignis die öffentliche Hand sehr viel – gemäss «Sonntags Zeitung» sind es 178 Millionen Franken. «Das ist politisch sehr heikel, weil der Gewinn von rund einer Milliarde Franken vor allem an die UEFA gehen wird», erklärt Remund. Rund eine Million Matchbesucher und 50 Millionen TV-Zuschauer (in rund 150 Länder) werden die «Euro 2008» verfolgen. egg

Nein im Ernst: Für einen SAS-ler ist es eine Ehre und eine Verpflichtung, wenn er hier arbeiten darf. Vor mir waren Noldi Käch († EM, Sektion Bern) und Kaspar Wolf (EM, Sektion Basel) in dieser Position. Ich bin nun der dritte SAS-ler von insgesamt fünf Direktoren, der dem BASPO vorstehen darf. Ist das BASPO ein Verwaltungsbetrieb, der die einem Bundesamt oft zugeschriebene Trägheit aufweist? Ich habe ein Bundesamt angetroffen, das sehr gut funktioniert. Aber als Aussenstehender kann man das BASPO, das vielfältige Aufgaben abdeckt und meist mehr im Hintergrund als in der grossen Öffentlichkeit tätig ist, nur schwer fassen. Das BASPO ist die Kompetenzstelle des Schweizer Sports und fördert diesen direkt und in Zusammenarbeit mit den Partnern, also den Sportverbänden, Kantonen und Gemeinden. Das BASPO betreibt die eidgenössische Hochschule für Sport, die Sportbetriebe in Magglingen und Tenero, produziert Medien über Sport und betreut die schweizerische Sportpolitik. Wie muss man sich diese Unterstützung vorstellen? Wir definieren mit dem jeweiligen Fachverband ein Projekt, in dem die notwendigen Spezialis-

ten eingebunden oder zugezogen werden. Zum Beispiel beim Orientierungslauf-Verband, wo wir im Vorfeld der «Heim-WM» 2003 im mentalen Bereich und auch im Vorfeld der WM in Japan mit Geländesimulationen und Höhentraining wissenschaftlich sehr gezielt gearbeitet haben. Und diese Erfolge der Orientierungsläufer, wo dieses Jahr neben Simone Niggli mit Marc Lauenstein und Vroni König-Salmi auch zwei «SAS-Leute» Medaillen gewonnen haben, haben mich persönlich sehr gefreut. Sie zeigen, dass diese Projekte wirklich zum Erfolg führen. Und der Breitensport – die Schweiz wird ja immer dicker? Die Schweiz bewegt sich heute viel zu wenig. Vor allem bei jenen 60 Prozent der Bevölkerung, die sich «mässig bewegen», ist der Hebel anzusetzen – da kann man im wahrsten Sinne des Wortes viel bewegen. Heute ist die Situation mit über 20 Prozent übergewichtigen Kindern alarmierend. Und bei vielen Kids sind erschreckende Mängel im koordinativen Bereich auszumachen. In Amerika ist man so weit, dass die Lebenserwartung der heutigen Kinder tiefer zu werden droht als jene der älter werdenden Generation. Das stimmt mich nachdenklich. Interview: Roli Eggspühler

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Zentralvorstand Comitée central Sentralstyre

Abfahrtslegende Martin Berthod im SAS neu «befreundetes Mitglied» Die Aufnahme einer Persönlichkeit als «befreundetes Mitglied» im SAS, die im oder für den Skisport Herausragendes geleistet, sich für den Sport in besonderem Masse eingesetzt und durch einen Geist der Freundschaft im SAS ausgezeichnet hat, ist ein Privileg. Martin Berthod ist die achte Person in der achzigjährigen SAS-Geschichte, dem diese Ehre zufällt.

Hinweis Die «befreundeten Mitglieder» des SAS sind (Aufzählung in alphabetischer Reihenfolge): Martin Berthod (SUI), Luigi Donà dalle Rose (ITA), Marie-Luce Délez (SUI), Carlo Durazzo (ITA), Ian Murray (GBR), Cleeves Palmer (GBR), Ottfried Seuberling (GER), Dino Zamboni (ITA).

Martin Berthod, in Giessbach am Brienzersee aufgewachsen, war nach seiner kaufmännischen Ausbildung von 1972-1978 Mitglied der Schweizer Ski-Nationalmannschaft und erzielte im Weltcup mehrere Spitzenresultate in Abfahrt und Riesenslalom. Auch sein älterer Bruder René war in den siebziger Jahren in der Weltelite des alpinen Skisports. Martin Berthod ist heute noch ein ausgezeichneter Skifahrer – und es scheint, dass sich sein Talent auf seine beiden Kinder vererbt hat, sind doch Marc (22) und Pascale (18) bereits als viel versprechende Nachwuchshoffnungen international in Erscheinung getreten und werden im B- bzw. C-Kader von Swiss-Ski weiter gefördert.

Pentathlon und Anglo-Swiss Nach seinem gesundheitlich bedingten Rücktritt vom aktiven Rennsport (Knieprobleme) war Martin Berthod von 1978-1981 Sportsekretär in Grindelwald. Hier bewies er im SAS-Kreise erstmals seine organisatorischen Fähigkeiten beim neu gegründeten SASPentathlon. Seit Martin Berthod 1982 durch den St. Moritzer Kurdirektor Hanspeter Danuser zum Sportsekretär und Vizedirektor des Kur- und Verkehrsvereins St. Moritz berufen wurde, hilft der Berner Oberländer mit seinem Team rund um das Anglo-Swiss jedes Jahr

grosszügig mit, die Organisation tatkräftig zu unterstützen. Aufnahme mit grossem Applaus Aufgrund seines langjährigen Einsatzes zugunsten dieser zwei den Teamgeist und die Freundschaft pflegenden wichtigen SAS-Anlässe ist Martin Berthod mit zahlreichen SAS-AH befreundet. Seine an der Frühlingsversammlung der Sektion Zürich vom 24. Mai 2005 mit grossem Applaus gutgeheissene Aufnahme in den SAS bildet die Basis für weitere anregende kollegiale Begegnungen – auch mit jüngeren SAS-lern. Fredi Wittenwiler

Martin Berthod auf seiner damaligen Autogrammkarte beim «Hundsschopf». zVg

SAS-Stiftung

Wichtige Stütze für den Skisport im SAS Die SAS-Stiftung bezweckt die Unterstützung von Training und Wettkampf des alpinen und nordischen Skisports im Schweizerischen Akademischen Skiclub. Auch finanziert sie mit einem (vergleichsweise kleinen) Betrag das SAS-Jahrbuch «Schneehase» mit. Die SAS-Stiftung hat in den vergangenen fünf Jahren rund eine viertelmillion Franken für Training und Wettkampf im SAS beigesteuert. Der Stiftungsrat beabsichtigt, die engagierte Arbeit des SAS-Zentralvorstandes im Bereich des Spitzensportes und der Nachwuchs-

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förderung auch in Zukunft gezielt zu unterstützen. Die Erträge des Stiftungsvermögens reichen nicht aus, um diese Ziele zu erreichen. Die SAS-Stiftung ist daher – im Zeichen der Solidarität zwischen den alten Herren und den Aktiven – auf Spenden und Legate der SAS-Mitglieder angewiesen. Roli Eggspühler Der Stiftungsrat: Christoph Schmid (Präsident), Dominique de Weck (Vizepräsident), Wilfred Stoecklin (Finanzchef), Ralph Büchi, Pierre-Etienne Poncet, Jean-Philippe Rochat, Ruedi von Siebenthal (Mitglieder). Für Auskünfte wende man sich an Christoph Schmid, c/o Wenger & Vieli, Dufourstrasse 56 / Postfach, 8034 Zürich. c.schmid@wengerlaw.ch


Nekrolog Nécrologie Nachruf

Hans Steinegger-Flückiger (SAS Bern), 1917-2005

Freund und SAS-ler «erster Lesung» Hans Steinegger-Flückiger war ein SAS-ler aus einem Guss: Offen, sportlich und kameradschaftlich. Aber auch fröhlich, humorvoll und zuverlässig. Zusammen mit seiner Frau Vreni war der Berner SAS-ler auf Touren und Ausflügen stets sehr willkommen. Er war ein Sportskamerad wie aus dem Bilderbuch – beim Jassen in der Hütte, bei Skilaufen oder beim Klettern. Oder dann beim Vorbereiten seiner legendären Fondues. Typisch für einen Infanterie-Regimentskommandanten mit über 2000 Diensttagen: Hans Steinegger musste den Engadin Skimara-

Vreni und Hans Steinegger. zVg

thon gründlich vorbereiten. Jeden Winter, natürlich nach umfangreichem Vortraining, kam er für einige Wochen in seine Wohnung nach Maloja, um sich den letzten «Schliff» zu geben. Nicht, dass er um jeden Preis besser sein wollte als die jüngeren SAS-ler. Er selbst war das Objekt seines Ehrgeizes. Er wollte den Lauf immer mit innerer Befriedigung beenden. Hans Steinegger konnte packende Geschichten erzählen. Auch wenn im Laufe der Jahre neue Erlebnisse rarer wurden und bereits Gehörtes wieder zur Sprache kam: Man hörte ihm interessiert und gebannt zu. Er war Meister in der ausführlichen und besonnenen Darstellung, auch wusste er immer wieder substanziell Neues einzuflechten. Seine Geselligkeit, seine angenehmen Umgangsformen hinderten nicht, dass er auf seine klaren und eindeutigen Meinungen in Politik, Gesellschaft und Familie verzichten musste, wenn andere nicht gleicher Meinung mit ihm waren. Man wusst bei ihm, wo und mit wem man es zu tun hatte. Deshalb war unser Hans Steinegger ein wahrer Freund und ein SAS-ler «erster Lesung». Camillo Kind / Red

Kultur

«Strobelursliputtel» Alexandra Strobel ist nicht nur eine vielseitige Sportlerin: Beruflich profiliert sie sich als engagierte Kultur-Allrounderin mit viel Flair für die praktische Umsetzung. Die frühere Universiade-Teilnehmerin und heutige Chefin Nordisch im SAS-ZV hat im Historischen Museum Luzern die Ausstellung «Struwwelursliputtel – Hereinspaziert ins Bilderbuch» entworfen und umgesetzt. Egg Historisches Museum Luzern, 21. September 2005 bis 29. Januar 2006, Öffnungszeiten: Dienstag bis Sonntag 10-17 Uhr. www.hmluzern.ch

«Retten Sie den Schweizer Skistar...»: Mit Selbstironie zu neuen Geldquellen für den Nachwuchs Eine Werbekampagne ist vor allem dann gut, wenn man von ihr spricht. Und diese Kampagne von Swiss Ski gibt viel zu reden. Denn die hohe Dosis Selbstironie gefällt nicht allen! Unangenehm ist dabei wohl vielen, dass die Selbstironie von einem aktualitätsbedingt hohen Realitätsbezug durchsetzt ist. Und dies weniger wegen Luchs, Bär & Co... An der Medienkonferenz vom 3. Oktober im Zürcher Zoo war das Interesse der Medienschaffenden unübersehbar hoch. Und das ist bei Kampagnen dieser Art sonst eher unüblich! www.sfdrs.ch (Sendungen > Tagesschau > 3.10.) www.sfdrs.ch (Sendungen > Sport aktuell > 3.10.)

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Alpinismus Alpinisme Fjellsport

Gabriel Schnetzler auf Schweizer Forschungsexpedition (12. Juni bis 18. Juli 2005)

Was man für eine Rösti nicht alles tut...

Heisse Turns wurden mit brutalster Atemnot bestraft. Kobler

Gabriel Schnetzler beim Velotest auf 5500m: Da geht bald einmal die Luft aus. Stefan Wüthrich

Der Arzt Gabriel Schnetzler (Ex-Präsi SAS Basel) war vom 12. Juni bis 18. Juli 2005 bei der grössten je durchgeführten medizinischen Höhenexpedition als Proband dabei. Er schildert seine Erlebnisse und beleuchtet, wie er an seine Limiten gekommen ist.

Ziel der Schweizer Expedition war, die unterschiedlichen Anpassungsvorgänge des Körpers in grossen Höhen abhängig von der Aufstiegsgeschwindigkeit zu untersuchen. Denn bei einem erheblichen Prozentsatz der Bergsteiger kommt es zu Beschwerden, die unter dem Begriff Höhenkrankheit (z.B. akute Bergkrankheit, Höhenlungen- und Hirnödem) zusammengefasst werden. Trotz der relativen Häufigkeit solcher durch Sauerstoffmangel bedingter Erkrankungen sind deren Ursachen nur unvollständig bekannt, und es besteht ein Bedarf an Methoden zur frühzeitigen Erkennung, Verhütung und Behandlung der Höhenkrankheiten.

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Jeder Schritt ist eine Qual. Weshalb mach ich das nur? Auf meinem Oberkörper kleben Elektroden, und steife Kabel führen zum Minicomputer in einer zusätzlichen Bauchtasche. Im Handschuh ist der linke Mittelfinger mit dem Sauerstoffsättigungssensor schon ganz taub. Zum Glück sind die anderen Finger dank den Wärmebeuteln in den dicken Fäustlingen bei vollem «Bewusstsein». Ich verfluche das (zu) enge «life»-Shirt, das jede meiner Atembewegungen registriert, denn ich ringe nach Luft. Die Worte von Karl Kobler, dem Organisator, kreisen im Kopf: «...und der Schluss bis zum Gipfel zieht sich verdammt, aber wirklich verdammt in die Länge.» Hier bin ich also, irgendwo im weissen Nichts unweit des Gipfels. Die Sicht ist seit einigen Stunden schlecht, gerade mal zehn Meter.

Die Kälte hätte ich schlimmer erwartet – ist mir auch recht, dass meine Befürchtungen nicht eintrafen. Ich muss immer wieder kurze Pausen machen, denn zehn Schritte haben den selben Effekt wie ein 100mSprint. Die Sauerstoffsättigung auf 6800m war mit 60 Prozent schon total im Keller. Im Spital würde ich intubiert und auf die Intensivpflegestation geschoben...

Moment laufen uns einige Träger entgegen und gratulieren zum Erfolg: Schemenhaft zeichnet sich ein Schutthaufen mit flatternden Gebetsfahnen ab. Wir sind oben: 7546m, halleluja! Und ich hätte es um ein Haar nicht bemerkt.

TV-Interview statt Lungentest Es geht schnell: Jubel, Gratulationen. Wegen eines TV-Interviews, das ich nach Luft ringend gebe, verpasse ich den Lungentest, was Immer wieder kurze «Aussetzer» Ich habe Mühe, den Anschluss an ich jedoch keinesfalls bedaure! die Gruppe nicht zu verlieren. Hin- Felle weg und schon geht’s wieder runter. Der ter mir ist noch Bole. Auch er (Pulver-)Schnee ...und der Schluss bis kämpft. Vor mir ist bei dieser zum Gipfel zieht sich stochert PneuSicht kaum zu mologe Otto geniessen, und verdammt in die Länge!» Schoch mit seidie Atemnot Karl Kobler, Organisator nen Skistöcken nach wenigen im Schnee, um Schwüngen fast nicht das Gleichgewicht zu ver- unerträglich. Die Pause im Lager lieren. Ich merke, wie ich immer 3 auf 6800m kommt wie gerufen. wieder kurze Aussetzer habe und Karl Kobler lockt uns mit frisch zukonzentriere mich maximal, um bereiteter Rösti und einem kühlen nicht hinzufallen. Die Luft ist wirk- Bier ins Basislager. Hundemüde, lich dünn. Aus Angst vor einem Hö- aber überglücklich, lasse ich mich henhirnödem nehme ich ein stark dort am Abend in den Stuhl falwirksames Steroid und beschlies- len und geniesse die kulinarische se den Abstieg. Just in diesem Köstlichkeit in vollsten Zügen...

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Fjellsport Alpinisme Alpinismus

Vorbereitung, Anreise und Akklimatisierung waren wichtige Elemente für den Erfolg der Schweizer Expedition Es war keine normale Expedition. Die Forschungs-

matisation. «So konnte ich auch die Vorzüge der wohl luxuriösesten Expedition aller Zeiten etwas geniessen», lächelt der Baselbieter. «Es gab drei verschiedene Küchen, jederzeit warme Duschen und Einzelzelte für alle Teilnehmenden!»

te, führte er unsere Gruppe durch das unendliche Weiss. Den unendlich langen Schlusshang werde ich wohl nie mehr vergessen. Ich bin froh, den Sinnfragen getrotzt und mich bis zum Gipfel hochgekämpft zu haben.»

Gipfelaufstieg nach zwei Wochen Nach einer 1500km langen Fahrt Nach zwei Wochen setzte die Exentlang der eindrücklichen Hi- pedition zum eigentlichen Aufmalajagipfeln erreichten die 64 stieg an, wobei in jedem der drei Teilnehmenden der Schweizer For- Lager (auf 5500m, 6200m sowie schungsexpedition das Basislager 6800m) ein zusätzlicher Testtag oberhalb von Subash. Zusammen eingeplant war. Die stundenlanmit 3 Bergführern und 15 weite- gen Untersuchungen zur Messung ren Probanden des Blutflusses der «langsaim AugenhinDie Atemnot nach men Gruppe» tergrund, Änden Sprints aufs WC kam Gabriel derungen in Schnetzler als der Hornhautwar beklemmend.» letzter in der schicht, der Gabriel Schnetzler, Proband Zeltstadt an. ReaktionszeiNeben einer ten, sowie die gleich grossen «schnellen» Ver- Lungenfunktionsteste wurden für gleichsgruppe waren ein Dutzend die Probanden mit zunehmender Forscher, einige Bergführer, eine Höhe immer unangenehmer. «Bei Equipe des Schweizer Fernsehens, den Aufstiegen setzten uns nicht sowie eine ganze Armada von nur die dünne Luft, die schweren pakistanischen, chinesischen, ti- Rucksäcke und zusätzlichen Atembetanischen und nepalesischen messapparate sondern auch die Köchen, Helfer und Träger mit am gleissende Sonne im mit 25 Grad Berg. ideal nach Süden exponierten Hang zu», erzählt Schnetzler: «Ich Kopfweh als steter Begleiter träumte von einer herrlichen SulzGabriel Schnetzler hatte in den Abfahrt.» ersten Tagen bis auf auf 4400m, Doch da sich die Wetterprognosen wie einige andere Probanden, ste- verschlechterten, wurde der Gipfelte Kopfschmerzen und litt unter tag vorgezogen und auf ein Teil der Durchfall. «Die UntersuchunAtemnot nach gen im Lager 3 Ich genoss die Vorzüden Sprints verzichtet. So ge der wohl luxeriöauf die Toilette startete Gabriwar beklemel Schnetzlers sesten Expedition!» mend», erinnert Gruppe am 9. Gabriel Schnetzler, Proband Juli bei klirrensich Gabriel der Kälte, stahlSchnetzler zurück: «Bei einem ersten Aufenthalt blauem Himmel und etwa 30cm im Lager 1 auf 5500m sank meine Neuschnee in Richtung Gipfel. Die Leistungsfähigkeit im Fahrradtest Spurarbeit war hart, und Führungsim Vergleich mit dem gleichen Test wechsel schon nach jeweils weniin Zürich gerade mal auf die Hälf- gen Metern notwendig. «Zum Glück te!» Zum Glück blieben noch einige half uns später der Engelberger Tage mit weiteren Auf- und Abstie- Sepp Hurscheler aus der Patsche. gen sowie ein weiterer Testaufent- So wie er schon ohne Sauerstoff halt im Lager 1 zur besseren Akkli- den Mount Everest bestiegen hat-

Ende gut, alles gut! Um unvergessliche Eindrücke und Erfahrungen reicher, kehrten alle Expeditionsteilnehmenden unversehrt nach Zürich zurück. Die meisten wissen jetzt, wo ihre persönlichen körperlichen Grenzen liegen (Schnetzler: «nämlich bei rund 7000m...»), oder dass auch Butangas gefrieren kann. Gabriel Schnetzler ist um eine wertvolle persönliche Erfahrung reicher, und den Forschern bleibt ein riesiger Berg an Daten, die über die nächsten Monate analysiert werden müssen und bestimmt neue Kenntnisse zur Höhenphysiologie bringen.

inhalte gaben dem Ganzen einen sehr speziellen Rahmen. Denn nicht das Gipfelerlebnis des Einzelnen stand im Vordergrund, sondern die wissenschaftliche Erfassung unzähliger Daten.

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Die Einheimischen nennen den 7546m hohen «Muztagh Ata», einen Fels- und Eiskoloss am östlichen Rand des Pamirs, liebevoll «Vater der Eisberge». An ihm führte einst die südliche Route der Seidenstrasse von Kashgar (China) über den Khunjerabpass (4700m) nach Westen in Richtung Peshawar (Pakistan). Ob Marco Polo im Mittelalter tatsächlich bis hierher vorgedrungen ist, wird wohl immer eine akademische Spekulation bleiben. Sicher ist jedoch, dass sich schon der schwedische Forscher Sven Hedin bei seiner ersten Orientexpedition im Jahre 1894 eine Besteigung plante. Auf einem Yak reitend musste er das Unterfangen jedoch auf knapp 6300 m abbrechen. Die Erstbesteigung gelang einem chinesischrussischen Team im Jahre 1956, und 1980 erreichte ein amerikanisches Team den Gipfel erstmals auf Skiern. Heute gilt der «Muztagh Ata» als der höchste Skitourenberg der Welt.

Das Schweizer Fernsehen berichtet in zwei DOK-Sendungen am 20. und 27. Oktober 2005 von der Expedition. Schon jetzt laden viele Bilder und weitere Berichte auf der Expeditions-Website zum Verweilen ein: www.swiss-exped.ch

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Lastkamele warten bei Subash auf den Gepäcktransport ins Basislager am Fusse des Muztagh Ata. Gabriel Schnetzler

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Alpin Alpin Alpint

SAS Kids-Camp à Saas Fee, été 2005

Cinq formidables jours de ski Cette année, le beau temps accompagna le camp et nous permis de faire cinq formidables jours de ski sur les pentes enneigées et parfois même poudreuses de Saas-Fee.

Geraldine de Gautard

le 5ème camp d’été du SAS s’est super bien deroule. En effet, les jeunes ont pu skier les 5 jours en compagnie de Jacques Luthy, entraîneur fidèle, et de Géraldine de Gautard. En conclusion, le 5ème camp d’été, malgré sa faible participation, reste un succès. Et il sera réorganise I’année prochaine!

Notre entraîneur, Jacques Luthy, varia technique, mini-piquets, sauts et ski libre pour mettre à niveau notre petite équipe. Nos après-midis furent rythmés par differentes activites sportives clont un acrobranche, la luge d’été, des parties de foot, du roller, la piscine et des marches le long des sentiers. Malheureusement, notre pe-

tite expedition vers les marmottes ne s’avéra pas très fructueuse, la pluie s’étant mise a tomber, aucune d’entre elles ne sortit malgré les biscottes déposées a la sortie de leurs terriers. La bonne ambiance En fin d’après-midi, le jacuzzi, le hammam et le sauna de l’hôtel fu-

rent très appréciés par tous pour apaiser quelques tensions musculaires. La bonne ambiance, la camaraderie et I’esprit déjà très SAS des jeunes régnèrent tout au long du camp. Jacques et moi eurent beaucoup de plaisir a entraîner et encadrer cette super équipe de jeunes qui, j’espère, deviendront de futur SASlers! Swiss-Ski

SAS Opening neu in Engelberg (2.-4.12. 2005) Engelberg heisst die Destination des diesjährigen SAS Openings. Nach Zermatt und Saas Fee hat sich der ZV für einmal für die Zentalschweizer Ski-Metropole entschieden. Auch zu Gunsten der Nordischen. SAS-Opening 2005 in Engelberg 2.12. Anreise, Apéro (19:00), Fondue im Restaurant «Engelberg». 3.12. Wendling & Aequalitas (10:00) / Sprint nordisch (17:00 - 18:30) bei der Sprungschanze, Nachtessen. 4.12. Indivuduelles Skifahren / Trainingsmöglichkeiten Alpin & Nordisch.

Gemäss den verbreiteten Navigationsprogrammen ist die Fahrt von Genève nach Engelberg gerade mal 30 Minuten länger als nach Saas Fee – rechnet man den im autofreien Walliser Kurort notwendigen Transfer zum Hotel mit ein, ist die Anreise sogar kürzer. Engelberg hat viel zu bieten, auch für die Nordischen. Am Samstag ist beim Eindunkeln ein Sprint für Sektionsteams im beleuchteten Auslauf der Weltcup-Schanze vorgesehen – bevor es dann zum offiziellen Abend mit dem grossen Buffet übergeht. Egg Es stehen verschiedene Hotelkategorien zur Auswahl. Diese können unter dem Stichwort «SAS» zu Spezialkonditionen gebucht werden. Details sind zu erfahren beim SAS-Zentralsekretariat (Martin Hauser, Pflugsteinstrasse 31, 8703 Erlenbach ZH – 044 915 32 85 oder m.a.hauser@bluewin.ch). www.sas-ski.ch

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LL-Textilien bestellen Dieses Jahr bezieht das SASNordisch-Team wieder Langlauftextilien bei Trimtex (www. trimtex.no). Diese funktionellen Kleider (im gleichen Design wie bisher, siehe Titelseite SAS-Magazin Nr.59) können alle SAS-lerinnen und SAS-ler bestellen:

Rennanzug-Hose (CHF * 90.-) Rennanzug-Oberteil (100.-) Wärmejacke, leicht (160.-) Wärmehose m.Träger (150.-) Gilet (110.-)

Diese Textilien haben sich im Nordischkader in den letzten Jahren sehr bewährt. Red * Die Preise hängen von der (SAS-Gesamt-) Bestellmenge ab, sie werden sich aber ungefähr im genannten Rahmen bewegen. Bestellungen via E-Mail bis Mitte Oktober an Christoph Burckhardt (burkki@gmx.ch)


Alpint Alpin Alpin

Grasski-Wochenende in Marbach vom 13./14. August 2005

Für Anfänger sehr gute Zeiten! Hintergrund

Es ist im SAS Fribourg Tradition, dass jedes Vorstandsmitglied einen Sommeranlass organisiert. Der Gedanke, seine liebste Sportart ausüben zu können, ohne auf Schnee angewiesen zu sein, faszinierte den Initianten Silvan Bözinger so, dass er seine Sektionskollegen Mitte August ins Entlebuch führte: Zu einem Grasskitag auf der Marbachegg.

Als Durchführungsort für den Grasski-Anlass bot sich die Marbachegg im Entlebuch an. Sie ist Trainingsstützpunkt für den Grasski­club Marbach-Escholzmatt, welcher sich spontan bereiterklärt hat, den SAS in seine Sportart einzuweihen. Spielerischer Einstieg Am Morgen standen die ersten Versuche mit dem ungewohnten Material auf dem Programm. Als erstes mussten die Skis geölt werden. Peter Portmann vom Grasskiclub Marbach/Escholzmatt brachte uns spielerisch

seinem Sport näher. Nicht alle lernten gleich schnell. Felix Gey beherrschte die Skis am besten, während andere nur mit Mühe die Kurven kriegten. Dies stellte sich besonders am Nachmittag heraus, als ein Stangentraining angesagt war. Am nächsten Tag galt es ernst. Ein Grasski-Rennen stand auf dem Programm, welches für den Swiss Grasski Cup zählte. Es wurden je zwei Läufe Riesenslalom und Slalom gefahren. SAS-ler schlugen gleich ein! Felix Gey, Walo von Mühlenen und Marc Walpoth hatten genug Selbstvertrauen, um eine Startnummer zu fassen. Obwohl es während des Slaloms stark geregnet hatte, haben sie als Anfänger sehr gute Zeiten eingefahren. Das Team vom Grasskiclub Marbach/Escholzmatt hofft natürlich, einige von uns für seine Sportart gewonnen zu haben. Nicht zuletzt trainieren manche Profirennfahrer nicht nur auf dem Gletscher, sondern auch auf den Grasskis. Silvan Bözinger

Elegante Konstruktion Grasskifahren ist eine absolute Randsportart, welche nur an ganz wenigen Orten in der Schweiz betrieben wird. Dies gilt auch für die Grasskis, die hauptsächlich von einer einzigen Firma in Österreich hergestellt werden. Die Ski weisen eine Raupenkonstruktion auf. Die Raupe besteht aus einem mit Plastikplättchen besetzten Textilband, welches auf kleinen Rollen die Laufschiene mit Bindungsplatte umrundet. Diese Konstruktion und die Grasfahrbahn verunmöglichen jegliches Rutschen mit dem Ski. Pflugfahren, seitliches Abrutschen oder Bremsschwünge können nicht ausgeführt werden. Gefahren wird deshalb ausschliesslich mit der CarvingTechnik. Zum Bremsen muss gegen den Berg gecarvt werden, was eine bestimmte Pistenbreite erfordert. SB www.swissgrasski.ch

Resultate: Riesenslalom, Herren: 1. Andy Wyss, 59.57; 2. Felix Gey, 61.97; 4. Marc Walpoth, 73.99. Herren AK: 1. Rudolf Wüthrich, 59.98, 2. Walo von Mühlenen, 113,53. Nicht gestartet: Silvan Bözinger und Roman Kilchherr. Slalom, Herren: 1. Marcel Wampfler, 64.46; 2. Felix Gey, 74.09; aufgegeben: Marc Walpoth und Walo von Mühlenen. Nicht am Start: Silvan Bözinger und Roman Kilchherr.

Walo von Mühlenen in voller Fahrt im Riesenslalom. zVg

Felix Gey (links): Der Fribourger Präsident präparierte seine Grasski gleich selber und hatte viel Spass daran. Rechts im Bild ist Walo von Mühlenen.

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Transalp Challenge, 26. Juni bis 2. Juli 2005

Heimsieg in Scuol für Andrea Florinett Seit drei Jahren gibt es die «Transalp Challenge» nicht nur für Mountain-Biker, sondern auch für Rennvelofahrer. Erstmals kamen die «Gümmeler» in die Schweiz – und weil Scuol Etappenort war, stand der einheimische SAS-ler Andrea Florinett am Start. Das Vorhaben gelang: Er gewann «seine» Etappe! Transalp Bike: Das «Transalp-Original» findet auf dem Mountainbike statt (16. – 23. Juli 2005): SAS-Zentralpräsident Marc Russenberger war dieses Jahr unter den Teilnehmenden. Er fuhr das über 725km (mit 22300m Steigung und 20 Pässen) führende Rennen im Team mit Eric Grotefeld, betreut wurden die beiden von Martin Wyser (Ex-Präsi SAS Zürich) und Katja Mathys, einer professionellen Outdoor-Guide, die in Kanada wohnhaft ist und extra für diese Betreuungsaufgabe in die Schweiz kam.

Total absolvierte Florinett mit seinem Renn-Partner Christian Benderer 726 Kilometer mit 22‘000 Höhenmeter und kraxelte dabei 18 Pässe hoch. Die Tour führte durch Deutschland, Österreich und (erstmals) die Schweiz, das Gesamtziel war am Gardasee in Italien. Weil Scuol Etappenort war, wurde Andrea Florinett über Scuol Tourismus eingeladen. «Wir kannten jeden Meter!» Das Duo Florinett-Benderer wurde Gesamt-Siebte und gewann in Scuol das «Heimspiel», wie sie es sich zum Ziel gesetzt hatten: «Wir kannten natürlich jeden Meter!», schmunzelt Andrea Florinett verschmitzt. Im Gesamtklassement hatten die beiden gegen die nach-

Andrea Florinett (links) zusammen mit seinem Renn-Partner Christian Benderer unterwegs an der Transalp Challenge am Passo dello Stelvio. zVg

maligen Gewinner aber keine Chance (sie waren beide Deutsche Meister, und der eine bis letztes Jahr ein Helfer von Jan Ulrich). Florinett hat das Ganze mehr oder weniger aus dem Training heraus gemacht. Im Feld fahren war für ihn darum sehr ungewohnt. «Das war ‹Stress pur›,

vor allem am ersten Tag, wo es flach war und alle noch mithalten konnten. Nachher in den Pässen klassierte es gut und in den Abfahrten zog es sich auseinander.» Egg Das Schweizer Fernsehen DRS berichtete über Andrea Florinetts grossen Triumpf. www.sfdrs.ch (Sport Aktuell > Archiv > 28.6.)

Chips

Der Seeknall mit ein paar «Durchgeknallten» Familie LehmannKissling beim Seeknall 2005. Hans-Heiri Spörry

Am 20. August fanden sich trotz nicht wirklich sommerlichem Wetter (18 Grad und Regen...) gut 30 Personen im Badehaus der Familie Spillmann in Küsnacht ein,

um zusammen einen gemütlichen Grillabend zu verbringen. Seeknall eben. Und ein paar völlig Durchgeknallte versuchten sich sogar beim Wakeboarden – die einen mehr, die anderen etwas weniger erfolgreich! Wenigstens konnten sich die «Taucher» bei ihrem Tun immer wieder etwas aufwärmen: Denn der Zürichsee war stolze zwei Grad wärmer als die Luft – was alles nicht wirklich für die Qualität des Sommers 2005 spricht, aber umso mehr für die Härte der SAS-ler! Vom Wakeboarden existieren im übrigen keine Fotos, weil die Batterie der Kamera den kalten Temperaturen nicht gewachsen war... HhS www.seeknall.zh (...viel Glück!)

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«Partnerin» Power Book G4 Nordisch-Chef Alexander Walpen ist so intensiv mit seinem PowerBook G4 unterwegs (auch an der SAS-DV!), dass er es inzwischen als «Lebenspartnerin» aufführt. Egg


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Paul Tergat chez Claude Stricker, 22 mai 2005

Rencontre et confessions Paul Tergat, le légendaire coureur kenyan, était de passage au Musée Olympique de Lausanne le 22 mai dernier pour y donner quelques clés de son succès. Il était invité par l’AISTS dont le directeur exécutif n’est autre que le SASler Claude Stricker. L’AISTS (Académie Internationale des Sciences et Technique du Sport) organisait dimanche 22 mai une journée portes ouvertes à son «Master of Advanced Studies in Sport Administration and Technology». A cette occasion, Paul Tergat, cinq fois champion du monde de cross et actuel recordman du monde du marathon, a livré quelques unes des clés du succès des coureurs africains et donné de nombreux et intéressants conseils d’entraînement. Travail et intelligence Pour bâtir un palmarès aussi complet que le sien « il faut travailler très dur chaque jour », s’entraîner deux à trois fois quotidiennement et courir jusqu’à trois cents kilomètres certaines semaines. Mais l’intelligence et la flexibilité sont

également essentielles à la réussite. Paul Tergat n’utilise pas de cardiofréquencemètre lors de ses entraînements. Il préfère être à l’écoute de son corps, rester flexible face à ses plans d’entraînement, s’adapter et être en harmonie avec la nature. Conséquent avec lui-même, il refuse également de consommer des suppléments alimentaires, si populaires sous nos latitudes. « Les plats traditionnels kenyans, tel l’ugali (l’équivalent de la polenta), suffisent largement à mes besoins. Je ne manque de rien. » Les tests sanguins auxquels il admet se soumettre régulièrement confirment en effet ses dires. Une enfance difficile La plus importante source de ses succès vient du mental, si important à la force et au courage. «Quand j’étais enfant, la question n’était pas de savoir ce que nous allions manger pendant la journée, mais si nous aurions quelque chose à manger.» Cette enfance si difficile a forgé sa force mentale exceptionnelle qui lui permet d’aller

Quelle rencontre exceptionnelle pour le SASler Claude Stricker ! PD

au bout de lui-même et qu’il puise à présent auprès de sa femme Monica. Son enfance et ses problèmes pour se nourrir correctement, il ne les a d’ailleurs pas oubliés, puisqu’il est devenu aujourd’hui ambassadeur des Nations Unies contre la faim. Christian Baumann

SAS-Zentralvorstand 2004/2007 ist furchtbar fruchtbar! Kai (mit Papi Marc), ein SASBaby aus dem ZV 2004/2007. zVg

Der SAS-ZV produziert haufenweise Ideen und Events, ...und auch Kinder. Rund um ihre ZV-Tätigkeit wurden Urs Schmidig (Aurel, 9. Oktober 2003), Roli Eggspühler (Es-

pen, 7. August 2004) und Thomas Stüdeli (Anna, 25. Mai 2005) Papi – die drei inspirierten ZP Marc Russenberger. Am 24. Juni 2005 war es auch beim Chef soweit (Kai) – findige Rechner stellten fest, dass das Präsidenten-/Rennchef-Weekend vom Herbst 2004 dazu den Rahmen gegeben haben muss. Die nächsten «ZV-Babys» stehen übrigens schon Schlange: Bei Schmidigs soll es Mitte Oktober wieder soweit sein, und Alexandra Strobel hat den Termin Mitte Dezember. Der ZV 2004/2007 entpuppt sich also als furchtbar fruchtbar – und dies nicht nur im Fall von «Chef Nachwuchs» Thomi Stüdeli, bei dem das ja schon fast zum «Pflichtenheft» gehört! Che

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Championnats du monde de course d’orientation à Aichi (Japon), 6-14 Août 2005

Marc Lauenstein revient avec deux médailles! Marc Lauenstein (SAS Bern) a un passé de skiorienteur (champion du monde junior 2000) et de fondeur (champion suisse CSU 2001). Maintenant il mise sur la course d’orientation et est devenu vice champion du monde sur la longue distance. Cet exploit était imprévisible avant la course. Quelques jours avant le début des champinnats du monde au Japon Marc Lauenstein s’était blessé lors d’une chute à l’entraînement. « J’ai eu de la chance que la jambe ne soie pas fracturée » raconte le Neuchâtelois, mais la blessure profonde a quand même dû être cousue et s’est infectée par la suite. Ce n’est que le matin de la course de qualification que le médecin d’équipe Peter Züst a donné son autorisation à prendre le départ. Encore sous antibiotiques il remporta la qualification dans son groupe! A l’arrivée il fut accueillit avec un sac de glace et c’est ainsi que commença sa préparation pour la finale qui eu lieu 4 jours plus tard. « Avant la finale je croyais que la blessure allait me ralentir. Mais en allant au pre-

Marc Lauensein (milieu) entre joie et incertitude après sa victoire dans la course de qualification. Lors de la finale ses problèmes médicaux étaient résolus. Egg

mier poste j’ai senti que ma jambe était en ordre et cela m’a donné des ailes » se souvient l’étudiant en médecine dentaire. Pendant la course il fut rattrapé par le Russe Andrey Khramov qui était parti 2 minutes derrière lui. Se poussant l’un l’autre ils firent une course magnifique. Khramov devint champion du monde et Lauenstein remporta l’argent. Bronze avec le relais Lors du relais clôturant les championnats du monde, Marc Lauenstein remporta sa 2ème médaille. Sur

le 1er relais Matthias Merz réussi à faire oublier ses courses individuelles décevantes et lança Marc Lauenstein peu derrière le groupe de tête. Lauenstein fit une excellente course et sortit en premier de la forêt. Sur le 3ème relais Daniel Hubmann se fit dépasser par la Norvège et la France. Il pris cependant sa revanche dans la bataille pour la médaille de bronze sur le Suédois Emil Wingstedt qui lui avait soufflé de quelques secondes le titre de champion du monde en sprint quelques jours auparavant. Cornelia Hänggi / Traduction: sl

Vroni König-Salmi holt (endlich) eine Medaille in der Orientierungslauf-Königsdisziplin!

Simone Niggli-Luder (links) gratuliert Vroni König-Salmi zur Bronzemedaille über die Langdistanz. Yoshiko Kusano

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Die in Finnland lebende Vroni König-Salmi, die Schwester des früheren Zürcher Sektionspräsidenten Urs König, träumte seit rund zehn Jahren von einer Weltmeisterschafts-Medaille im Langdistanz-Orientierungslauf. Immer wieder kam etwas dazwischen (Fehler, Schwangerschaft, kein Startplatz) – nun klappte es in Japan: Hinter Simone Niggli-Luder, die alle drei Einzelkonkurrenzen für sich entscheiden konnte, und der Finnin Heli Jukkola holte Vroni König-Salmi Bronze. Die Sprint-Weltmeisterin 2001 zählt ja eher zu den «cooleren» Athletinnen im Feld, aber in Japan weinte sie vor Glück – in

den Armen von Simone Niggli, die es sich nicht nehmen liess, ihr als Erste zu gratulieren. Zwei Tage später kam es noch besser: Nach einer teaminternen Umbesetzung auf der Startstrecke wurden die Schweizerinnen ihrer Favoritenrolle gerecht und «flogen» förmlich zu Gold. Diesen Weltmeistertitel in Japan konnte Vroni KönigSalmi in vollen Zügen geniessen, nachdem sie nach der Goldmedaille in der Schweiz (2003) mit «Heimvorteils-Vorwürfen» eingedeckt worden war, als die Staffel wegen Sturmschäden im «Chlosterwald» (Jona) kurzfristig in Vronis Jugendgelände «Pfannenstil» verschoben werden musste. che


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Nordisch-/Alpinweekend in Morschach, 21.-23. Mai 2005

Sport und Spass im «Swiss Holiday Park» Das erste Polysport-Weekend in Morschach (Kanton Schwyz) war ein äusserst gelungener Anlass. Nicht weniger als 24 Aktive und Alte Herren (und Frauen) nutzten die Gelegenheit für ein Wochenende im Zeichen von Sport und Wellness. Höhepunkt war dabei der Dorf-Orientierungslauf von Thomas Stüdeli, ...und natürlich die Badeanlage des «Swiss Holiday Parks».

Rangliste 1. Morschacher Dorf-OL: 1. Bettina Gruber / Antonia Bünter, 48:24; 2. Armon Steiner / Matthias Nyikos, 54:00; 3. Roli Eggspühler / Andrea Florinett, 55:32; 4. Alexander Walpen / Thomas Nyikos, 55:37; Gaudenz Flury / Thomas Fisler, 58:05; 5. Boris Fischer / Jlona Zeller, 64:09; 6. Christian Michel / Röbi Horath / Hans Grüter, 74:45; 7. Moritz Neun / Andrea von Däniken, 90:10; 8. Alexandra Strobel / Marc Russenberger, 98:40; 9. Philipp Neun / Simone Bürgler, 99:40.

«Das Weekend war polysportiv im Quadrat», freut sich Alexandra Strobel, die das Ganze mit weiteren ZV-Mitgliedern organisiert hatte: «Wir konnten das breite Angebot des ‹Swiss Holiday Parks› voll ausnutzen und mit eigenen Inhalten ergänzen.» OL von Top-Bahnleger Thomas Stüdeli, der in Orientierungslauf-Kreisen als Top-Bahnleger gilt und dieses Jahr auch an den Langdistanz-Schweizermeisterschaften in dieser Funktion tätig war, organisierte einen OL rund um das Dorf Morschach. Obwohl die Karte aus dem Jahre 1996 datierte, gelang es Stüdeli, einen attraktiven Lauf zu gestalten: So-

Der Nordische Armon Steiner entpuppte sich am Weekend in Morschach als grosses Volleyball-Talent... Roli Eggspühler

wohl für die Fortgeschrittenen wie die Noch-nicht-OL-Läufer bot er einiges. Marc Russenberger, in früheren Jahren regelmässig an OLs dabei, musste seine Lust etwas zügeln, er litt noch unter den «Nach-

Auch Bowling und gemütliches Beisammensein standen in Morschach auf dem (abendlichen) Programm. Für Geselligkeit war ausreichend gesorgt, und genau das gehört ja auch zu einem polysportiven Weekend in der Nebensaison. Roli Eggspühler

wehen» seiner Rückenoperation. Er tat sich mit Alexandra Strobel zusammen, die sich eine «Drosselung» auferlegte, weil sie kurz vor Morschach 120 Gramm Titan aus dem ein Jahr zuvor operierten Bein entfernen lassen musste. So war es an anderen, die Top-Zeiten aufzustellen: Bettina Gruber (früher im Bündner OL-Regionalkader) und Antonia Bünter gewannen mit der Souveränität einer Simone Niggli und wiesen all ihre männlichen Kontrahenten in die Schranken. Positive Bilanz Dass gleich bei der ersten Austragung zwei Dutzend Teilnehmende verzeichnet werden konnten, überraschte das OK. «Wir denken, dass sich das nun auch bei den Alpinen und den Romands herumspricht, und wir nächstes Jahr noch mehr Teilnehmende haben», blickt Alexandra Strobel in die Zukunft: «Die Lokalitäten sind bereits reserviert, und das Programm steht in groben Zügen!». Roli Eggspühler Das 2. Polysport-Weekend findet vom 19. bis 21. Mai 2006 wiederum in Morschach statt.

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Swiss Olympic Gigathlon Tenero-Luzern-Basel, 9./10. Juli 2005

Einzigartiges Erlebnis als «SAS-Päärchen» Bettina Gruber und Gaudenz «Gagi» Flury, das «Päärchen» aus dem SAS-Olympiaprojekt, startete beim Swiss Olympic Gigathlon in der Kategorie «Couple» und klassierte sich im feinen 10. Rang. Für das «SAS-Magazin» schildern die beiden Bündner exklusiv, wie sie die zwei anstrengenden Tage zwischen Tenero und Basel auf der Strecke und beim Warten erlebt haben.

Von Gaudenz Flury Hinweis Gaudenz Flury und Bettina Gruber schildern ihre Erlebnisse analog der Rubrik «Schreiber vs. Schneider» der «Coop Zeitung». Zur besseren Lesbarkeit sind die Ausführungen zu jenen Abschnitten, wo Bettina oder Gaudenz «on» (also im Rennen) waren, in kursiver Schrift dargestellt. Die Abschnitte im «off» sind normal belassen.

Rangliste: Die beiden SASLangläufer Gaudenz Flury und Bettina Gruber brillierten mit einem 10. Rang bei den «Couples». Wegen einem kurzfristigen Wechsel des Zeitmess-Chips war ihre Klassierung lange Zeit unklar – die Zeit musste von den Organisatoren manuell korrigiert werden. Ansonsten lief aber fast alles wie geplant, wie ein Blick auf die CoupleRangliste zeigt: www.gigathlon.ch

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Die Vorbereitungen auf den Gigathlon nahmen mehr Zeit in Anspruch als erwartet. Sämtliche für die einzelnen Disziplinen benötigten Sportgeräte mussten bereitgemacht und kontrolliert werden. Da Bettina mitten in den Prüfungen steckte und ausgerechnet ein Tag vor dem Start noch den Nummerus clausus für Medizin absolvierte, blieb dieser organisatorische Aufwand an mir hängen. Aber mit einem guten Supporter sind auch solche Probleme zu lösen. Nach rund vier (!) Stunden Schlaf (eigentlich benötige ich mindestens neun...) hiess es dann bereits aufstehen, mitgebrachtes Frühstück runterwürgen, Schwimmanzug überstreifen und in den überfüllten Shuttelbus nach Tenero steigen – Bettina schlummerte noch immer friedlich vor sich hin, während ich versuchte – gleichzeitig mit den rund 1000 anderen SchwimmerInnen – mein morgentliches Geschäft zu erledigen. Stau gehört zum Gigathlon, auch für die alltäglichen Kleinigkeiten! Schon bald ertönte die Startmusik, und wir stürzten uns guter Dinge ins kühle Nass. Nach ewig langen 3,5 Kilometer oder rund 56 Minuten stieg ich beim Lido Locarno aus dem Wasser. Doch leider war unsere Supporterin nirgends zu finden. Verzweifelt rannte ich in der Wechselzone umher. Nach einer halben Ewigkeit (so kams mir jedenfalls vor) tauchte sie dann nach gut 5 Minuten doch noch auf, und mit einem Frust im Bauch düste ich Richtung Maggiatal. Es lief perfekt, bis meine Skates plötzlich stark bremsten. Zwei Achsen hatten sich gelöst und mussten fortan alle 20 Minuten (mangels Imbusschlüssel von Hand!) wieder angezogen werden. Ein denkbar ungünstiger Start ins Gigathlonabenteuer. Nach total 2 Stunden und 15 Minuten durfte ich endlich an Bettina übergeben und freute mich auf rund vier Stunden Pause.

und Bettina Gruber

Zugegeben, ich war nicht gerade sehr erfreut, als ich erfuhr, dass der diesjährige Nummerus Clausus ausgerechnet am 8. Juni, einen Tag vor dem Gigathlon stattfinden würde. Aber ändern konnte ich daran nichts – und so nutzte ich diesen Umstand, um mich ein wenig vor den Vorbereitungen zu drücken. Als ich dann gegen Abend mit müdem Kopf in den Bus hüpfte, war ich froh an nichts mehr denken zu müssen – Gagi hatte alles im Griff. Auf der Fahrt ins Tessin erledigten wir die letzten Besprechungen und Vorbereitungen. In Cevio angekommen, erwies sich das späte Einchecken sogar als Vorteil (ein Dank an den Nummerus Clausus...): Wir hatten «freie Bahn» – denn wir waren das letzte «Couple» beim «Check In»... Samstag, 5:30 Uhr, gäähn! Wer denkt, als Gigathlon«Couplepartner» ausschlafen zu können, hat sich gewaltig getäuscht. Nur eine knappe halbe Stunde nachdem Gagi auf musste, stand auch ich in Bikeshorts und Trikot bereit, im Magen ein grosses Müesli. Ich zwängte mich mit einer Meute nervöser Biker in den überfüllten Shuttlebus. Während ich in Cevio wartete, bekam ich schon bald die ersten Informationen über den Zwischenstand nach dem Schwimmen. Demnach hatte ich nun noch eine knappe halbe Stunde bis zu meinem ersten Einsatz. Aber die Entscheidung, ob ich jetzt nun einen Rucksack mitnehmen sollte oder nicht, war immer noch offen. Weitaus mehr Sorgen bereitete mir dann aber, dass sich mein Partner auch nach einer weiteren Dreiviertelstunde noch nicht blicken liess. Als ich mich dann doch noch auf meinen Stahlesel schwingen und Richtung Passo del Naret losstrampeln konnte, flog ich anfangs nur so vor Motivation. Bereits nach einer knappen Stunde passierte ich Fusio und der höchste


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Ich döste im Bus vor mich hin, während Bettina wohl gerade schweissgebadet Richtung Stausee am Passo del Naret unterwegs war. Trotzdem fühlten sich die 4 Stunden etwa so kurz an wie der «Check In» vom Vorabend. Beim Start in Airolo brannte die Sonne schon ganz schön auf der Haut, und so nahm ich nur eine Mütze und eine wasserdichte Windjacke mit. Ein grober Fehler, denn kurz vor der Nufenen-Passhöhe fing es an leicht zu hageln! Dass ich in der Abfahrt ins Obergoms gefroren habe wie ein Schlosshund, brauche ich nicht weiter zu erläutern. Der Aufstieg zum Grimsel wurde für den stark unterkühlten Körper zur Tortur. Ein erstes Mal verfluchte ich diesen Gigathlon. Und auf der Passhöhe empfing mich eine wunderschöne Nebelwand mit einer Sichtweite von knapp 50 Metern... Die Strasse war nass, und so hielt sich die Raserei hinunter nach Meiringen in Grenzen. Der Brünig war dann wider Erwarten doch etwas mehr als bloss eine Bodenwelle, aber mit Hilfe der billigen M-Budget-Kopie des Flügel verleihenden Energy-Drinks war diese Hürde auch noch zu schaffen. Nach 4:40 h konnte ich in Sarnen endlich an Bettina übergeben. Während Bettina die 26 Kilometer nach Luzern rannte, genoss ich bereits mein Abendessen und die anschliessende Massage, dann schlief ich ein. Und als Bettina am Sonntag in der Früh ihre Züge durch den See machte, würgte ich meine letzten Bissen des Frühstücks hinunter. So gegen neun Uhr erwartete ich sie in Sursee, nachdem sie noch die rund 30 Kilometer lange Inline-Strecke absolviert hatte. Nun begann auch für mich der zweite Tag des Gigathlon-Abenteuers. Gleich von Beginn weg legte ich einen hohen Gang ein, um schnellstmöglich meine 70 Rennvelo-Kilometer abzustrampeln. Leider war bei uns «Couples» wie bei den «Singles» Windschattenfahren nicht erlaubt, und so schmerzte es jedes Mal, die vorbeiflitzenden «team of 5»-Fahrer ziehen lassen zu müssen. Nach rund 2h 10 min erreichte ich die Übergabe in Welschenrohr und freute mich auf rund zwei Stunden Pause vor dem «lockeren auslaufen» nach Basel. Meine Beine fühlten sich eigentlich noch recht gut an, als mir Bettina in Laufen den Zeitmessungschip übergab und so machte ich mich auf, die ruppigen 31 Kilometer im Basler Jura zu «fressen». Zu Beginn musste eine lange Steigung überwunden werden, wobei ich mich bewusst etwas zurück hielt, um auf der 2. Steckenhälfte noch zulegen zu können. Als mich eine schnelle Frau überholte entschied ich mich ein Stück mit ihr zu laufen. So vergingen die nächsten sieben Kilometer wie im Fluge. In einer längeren «Abfahrt» bei Streckenhälfte musste ich dann die Dritte der Marathonschweizermeisterschaft ziehen lassen, denn ein erster Hungerast machte sich bemerkbar. Am nächsten Verpflegungsposten füllte ich meine Batterien wieder und versuchte das Tempo zu erhöhen. 13 Kilometer vor dem Ziel kam mir mein Betreuer entgegen. Von aussen sah ich anscheinend noch recht schnell aus, aber ich hatte das Gefühl, ich werde bald einmal sterben. So legte ich den Rest im «Halbkoma» zurück und konnte kaum noch wahrnehmen, was sich am Steckenrand abspielte. Nach fast drei Stunden kam ich dank mehreren Koffeingels im Ziel beim Messeturm in Basel an. Ich war völlig erschöpft. Bettina machte zu diesem Zeitpunkt schon wieder einen ganz guten Eindruck, und man hätte fast meinen können, ich hätte den ganzen Gigathlon alleine bestritten (und sie bloss zugeschaut!)

Punkt schien nicht mehr weit. Doch dieser Passo del Naret wollte einfach nicht kommen. Oben war ich ziemlich erschöpft und ausgepumpt! Nach einer steilen, obligatorischen Laufpassage war gute Abfahrtstechnik gefragt. Die postierten Rega-Helikopter motivierten mich nicht gerade zum Risiko, weshalb ich manchmal lieber schnell abstieg um einen Felsblock zu passieren als einen Sturz zu riskieren. Als ich nach knapp vier Stunden Fahrzeit, endlich Airolo erreichte, wartete Gagi bereits ungeduldig auf seinen nächsten Einsatz. Hunger! Ich hatte unterwegs gar nicht bemerkt, wie mein Bauch knurrte, und so machte ich es mir hinten im Bus mit ein paar Teigwaren, Regenerationsdrinks und Brötli bequem. Doch noch bevor wir die ersten Kurven Richtung Gotthardpass hinauffuhren, schlief ich schon tief und fest. Als ich dann in Sarnen erwachte, blieb mir nicht einmal mehr eine Stunde! Doch der lange Schlaf schien seine Wirkung nicht verfehlt zu haben, denn die ersten Laufkilometer frass ich genüsslich auf, als hätte ich an diesem Tag noch nichts gemacht. Den Aufstieg Richtung Pass meisterte ich ohne grosse Probleme – das Strengste lag somit hinter mir. Ich hatte jedoch nicht mit den schwerwiegenden Folgen des für eine Langläuferin ungewohnten abwärts «seckla» gerechnet. Meine Beine fühlten sich plötzlich total verschlagen an. Die letzten Treppenstiege hinunter nach Luzern waren die reinste Tortur. Als ich dann endlich im Ziel eintraf, war ich darum echt erleichtert – nur Treppenlaufen ging ich mittlerweile wirklich nur noch rückwärts! Wie soll ich bloss mit diesen Beinen den morgigen Tag überstehen? Sonntagmorgen: Schwimmanzug – jawohl; Badkappe – okay; Schwimmbrille – hier; Schuhe und T-Shirt – da; Bidon – ja... Es scheint ja alles parat zu sein. Also los, anziehen, in den Bus hüpfen und ab zum Start. Dort angekommen, noch schnell hinter die Büsche und dann mal Richtung Wasser, Temperatur testen. Halt! Ojeoje, da hatte ich doch wohl noch was vergessen. Schock, was mach ich denn jetzt ohne Zeitmessungschip!?! Aber glücklicherweise waren die Organisatoren auf so Schlafmützen wie mich vorbereitet und führten am Start Reservechips. Hui, nochmals Schwein gehabt. Dafür blieb nun keine Zeit mehr um mich an die Wassertemperatur zu gewöhnen, weshalb ich anfangs echte Probleme mit dem Atmen hatte. Nach einigen hundert Metern beruhigte ich mich jedoch wieder und erreichte das Strandbad ohne weitere Probleme. Ein schneller Wechsel auf die Inlines, ein halber Stängel und weiter ging’s. Nach ein paar ungewohnten städtischen Hindernissen (Unterführungen, Treppen, Schienen) führte die Strecke ein wenig aufwärts, bevor’s dann coupiert Richtung Sursee ging. Mit Windschattenfahren und guter Teamarbeit liess sich das jedoch problemlos meistern, weshalb ich früh an Gagi übergeben konnte. Dieses Mal blieb mir jedoch keine lange Verschnaufpause, weshalb ich ohne mich recht versehen zu haben, nach 2h schon wieder im Einsatz befand. Für die letzte Strecke hatte ich mir noch ein wenig Energie aufgespart. Von Anfang an trat ich mit voller Kraft in die Pedalen und war erstaunt, dass ich noch ein paar «Couple»-Fahrer holen konnte. Die abwechslungsreiche Strecke gefiel mir genial gut, weshalb auch der letzte «fiese» Anstieg die Freude, bald das Ziel zu erreichen, nicht trüben konnte. Sichtlich erschöpft und jetzt doch ziemlich auf dem Hund traf ich dann mit einem letzten Endspurt in Laufen ein. Geschafft! Für mich hiess es nun: feines Essen, Massage und Beine hochlagern. Ob wohl Gagi noch gut in Form ist?

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Die «alten Säcke» waren am Gigathlon fast so gut wie die (nordischen) Aktiven Am Gigathlon haben sich die SAS-ler ausgezeichnet in Szene gesetzt. Bettina Gruber und Gaudenz Flury erreichten eine TopTen-Platzierung in der Kategorie «Couple». Und die beiden «Teams-of-5» klassierten sich auf den Rängen 43 (Aktive) und 58 (AH).

Hinweis: Nebst den drei «offiziellen» SAS-Teams waren diverse weitere SAS-ler in verschiedensten Teams mit Arbeits- oder lokalen Sportskollegen am Gigathlon von Tenero nach Basel unterwegs. Am City-Gigathlon in Basel standen Matthias Nyikos (9.) und Roland Eggspühler (27.) in der «Single»Kategorie am Start. www.gigathlon.ch

Speziell die AH-Equipe überraschte mit ihrer Leistung viele – die «SAS Heublüemeler» verloren nur gerade eine halbe Stunde auf die «SAS Challengers». Marc Russenberger, eben erst von einer Rückenoperation genesen und kurz vor dem Gigathlon Vater geworden, Urs Schmidig und Jürg Schweizer hatten vor drei Jahren schon zusammen das Race Across America (RAAM) bestritten. Die beiden Frauen Jenny Müller und Simone Mösli Waldhauser (als Ersatz für die schwangerschaftsbedingt verzichtende Alexandra Strobel) komplettierten das Team. Auch Aktive voll dabei Bei den Aktiven lieferte Thomas Nyikos die Top-Platzierungen (auf dem Mountain-Bike am Samstag und auf dem Rennvelo am Sonntag), während Simone Bürgler im

Die Aktiven im Team «SAS Challenger»: Antonia Bünter, Gian Caviezl, Simone Bürgler (hintere Reihe von links), Christoph Burckhart und Thomas Nyikos (vorne). zVg

Laufen (Sa) und auf dem Bike (So) Mühe hatte, sich gegen die überwiegend männliche Konkurrenz behaupten zu können – obwohl sie eine sehr gute Leistung vollbrachte.

Christoph Burckhardt (als Schwimmer), Gian Caviezl (Sa: Rennvelo, So: Laufen) und Antonia Bünter (als Inlinerin) lieferten stabile Abschnittsleistungen. Cornelia Hänggi

Gigathlon 2006 en Romandie, de Genève à Berne Lors du dernier Gigathlon, certains SASlers se sont discernés avec brio. En 2006, il débutera à Genève et ira jusqu’à Berne. Le SAS se présentera, en 2007, avec un événement très particulier.. Info: Mises à part les trois équipes «officielles» du SAS, plusieurs SASlers ont participé au Gigathlon 2005 de Tenero jusqu’à Bâle. Au City-Gigathlon à Bâle ont prit part Matthias Nyikos (9) et Roland Eggspühler (27).

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Tout particulièrement l’équipe AH en a surpris plus d’un. Au final les «SAS Heublüemeler» ont perdu une demi-heure sur les «SAS Challengers», qui étaient constitués des cadre de l’équipe nordique SAS. 2006, 24 h – l’aventure continue! L’année prochaine le Gigathlon entame une nouvelle histoire:

pour la première fois cette aventure se déroulera en 24 heures et dans 5 disciplines. Les gigathlètes prendront le départ à Genève, le 7 juillet 2006 à minuit et se rendront à Berne. Le SAS sera à nouveau de la partie si le tirage des dossards se déroule bien. 2007, avec «Right to Play» Dans deux ans lorsque le Gigathlon se déroulera sur une semaine (comme en 2002), l’équipe AH portera les couleurs de «Right to Play». Cette initiative est lancée par Marc Russenberger qui tient à faire de la publicité pour notre partenaire. Marc Walpoth

2006 gibt es am Gigathlon keine Übernachtung – die Zeltstadt-Atmosphäre kann 2007 im einwöchigen Gigathlon wieder erlebt werden. swiss-image.ch


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Race Across America: Urs König im Spital! Der in den USA lebende Urs König (Ex-Präsi SAS Zürich) erreichte am Race Across America als «Solo»Athlet das Ziel nicht. Er hatte Flüssigkeit in der Lunge und musste das härteste Radrennen der Welt nach drei Tagen oder 2200 Meilen vor dem Ziel aus gesundheitlichen Gründen aufgeben. Beim «Check Point» in Pagosa Springs begab sich Urs König ins lokale Spital. Dort zeigte sich, dass seine Lungen-Kapazität auf ca. 40 Prozent (!) gesunken war. König wurde per Helikopter in eine tiefere Höhenlage geflogen, wo er zur Observation die Nacht im Spital von Albuquerque (New Urs König kurz bevor er das «Race Mexico) verbringen Across America» in Pagosa Springs aufgeben musste. zVg musste. Egg

Hauptsponsoren SAS

«Merci!» Der SAS bedankt sich bei den drei Hauptsponsoren herzlich für die Unterstützung und sagt «Merci» für alles: Die grossen Geldbeträge, mit denen die Spitzensport- und Nachwuchsarbeit betrieben werden konnte; die eventbezogenen Aktivitäten, mit denen der Rennbetrieb unterstützt wird; und natürlich die Inserate im SAS-Magazin, die einen wichtigen Beitrag für die Gestaltung einer lebhaften Zeitschrift bilden. Alex Reinhart

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Sektionen Séctions Seksjoner

In der Sommersaison wurde im SAS fleissig geheiratet

Das erste «SAS-Ehepaar» vor dem Standesamt Der Sommer ist die Hochzeits-Hochsaison, und bei den SAS-lern natürlich umso mehr. Denn im Winter hat man für solche Dinge einfach keine Zeit. Mit Mathieu Boucher und Natascha Kind tauschten erstmals ein SAS-ler und eine SAS-lerin die Ringe aus. Aber auch ZV-Mitglied Alexandra Strobel und die Genfer SAS-lerin Sibylle Glutz traten in den Bund der Ehe.

Übersetzung der 1. «SAS-ler»-Hochzeit Während eines SASWeekends in Villars im Januar 2003 hat ein Sektions- und OK-Präsident eine charmante Kandidatin im Schnee entdeckt. Von da an, haben sich Mathieu Boucher und Natascha Kind kennen und lieben gelernt. Mathieu, ehemaliger Präsident der Sektion Fribourg, Gymnasiallehrer in Bulle und Doktorand an der Universität von Fribourg, hat in Natascha, Mitglied vom SAS Fribourg und angehende Juristin, seine grosse Liebe gefunden. Am 16. Juni 2005 haben die beiden zueinander Ja gesagt. Einige Tage später haben zahlreiche Freunde und SAS-ler diesen Bund voller Stolz gefeiert. Das Zentralkomitee wird hoffentlich mit SAS-Hochzeiten von der Nachwuchssorge befreit; was für eine gute Idee, Frauen im SAS aufzunehmen! Marc Walpoth

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Le 16 juin 2005 Natascha Kind (SAS FR) et Mathieu Boucher (SAS FR) se sont dit oui pour la vie. Marc Walpoth

Alexandra Strobel und Tobias Kliese am 13. August 2005 vor dem Kirchlein in Davos-Sertig. Simone Mösli

Sibylle Glutz et Régis d’Argent se sont unis le 6 août 2005 sous le soleil des Hautes Alpes (France). Carole Jauffret

Natascha Kind / Mathieu Boucher Lors d’un week-end SAS à Villars lors de l’hiver 2002-2003, un président de section et président du comité d’organisation a fait la rencontre d’une charmante candidate qui participait à son premier week-end SAS. Mathieu Boucher et Natascha Kind se sont dès ce week-end de fin janvier rapprochés petit à petit et au fil des saisons SAS aimés un peu plus. Mathieu, ancien président de la section Fribourg, enseignant au collège de Bulle et doctorant à l’université de Fribourg a découvert le grand amour en Natascha, membre du SAS Fribourg et future juriste. Le 16 juin 2005 nos deux tourtereaux se sont dit oui pour la vie. Quelques jours plus tard de nombreux amis et SASlers ont dignement fêté cette union SAS. Nous espérons que les mariages SAS vont soulager le Comité Central qui se fait tant de soucis pour la relève; quelle bonne idée d’avoir accepté les femmes! Andrea von Däniken

Alexandra Strobel / Tobias Kliese Die Langläuferin Alexandra Strobel (SAS Zürich) hat ihren Tobias Kliese beim Après-Ski nach einem Alpin-Tag auf der Lenzerheide kennengelernt. Nicht etwa voll romantisch im Sonnenuntergang an einer Schneebar, sondern im Flutlicht des Spitals. Denn Alexandra war nach einem schweren Sturz zur Operation nach Chur geflogen worden, wo Tobias als Pfleger arbeitet. «Gefunkt» hat es sofort, aber das Kleingedruckte in Tobias Anstellungsvertrag liess die beiden Turteltäubchen mit dem ersten Kuss noch etwas zuwarten... Am 13. August 2005 war die kirchliche Hochzeit im Sertigtal, nachdem sie tags zuvor in Klosters zivil geheiratet hatten. Wettermässig machte die Hochzeitsgesellschaft Mitte August so ziemlich alles durch, was man sonst in dieser Jahreszeit eigentlich nicht erlebt. Für das Hochzeitspaar spielte das keine Rolle: Die Sonne schien im Herzen! Roli Eggspühler

Sibylle Glutz / Régis d‘Argent C’est à Vitrolle, petit village de la vallée de la Durance, entre les vergers, que Sibylle Glutz et Régis d’Argent nous ont reçu. Après la cérémonie religieuse, nous avons pu nous rafraîchir avec un superbe buffet-apéritif de spécialités valaisannes orchestré par Anton Glutz (SAS Genève). La nuit tombée nous avons profité de la tente pour la suite des festivités. Certains se demanderont comment Sibylle Glutz (Architecte EPFL), résidente à Genève, et Régis d’Argent (Agriculteur), résident à St Ennemond (Allier / France), se sont rencontrés... Tout simplement sur les skis! Malgrès les kilomètres qui les séparent, leur amour n’a pas fondu. Depuis, nous avons pu les croiser, entre autres au dernier SAS Opening. Nous espérons qu’ils feront souvent le trajet depuis St Ennemond jusqu’aux stations suisses pour les événements SAS et profiter des copains de skis. Carole Jauffret / FG / MWa / Red

Leur nouveau nom est le suivant: Natascha et Mathieu Boucher.

Die korrekte Schreibweise ist wie folgt: Alexandra Strobel Kliese (ohne Bindestrich).

Son nouveau nom est le suivant: Sibylle Glutz d‘Argent (sans trait d’union).


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Fussballspiel um die «Krähe» in Zürich-Fluntern, 17. Juni 2005

Zürich siegt 6:3 gegen «Emmentaler» Nur zwei Wochen nach dem DV-Grümpelturnier trafen sich die Sektionen Bern und Zürich wieder auf dem Fussballplatz, um sich in einem prestigeträchtigen Spiel um die begehrte Krähe zu duellieren. Matchtelegramm Stadion: Fluntern, Zürich; Zuschauer: ca. 15 (inkl. Zürcher Auswechselspieler); Wetter: 28°C, feucht; Schiedsrichter: Thomas Zumbrunn; Tore: (Zürich) Florian Schmid, Dave Stoll und Aron Blaesi – Angaben ohne Gewähr..., (Bern) Mirco Auer, Ian Russi (Penalty) und Fredi Baumann. Einwechslungen: Bern keine (mangels Auswechselspieler), Zürich fliegende Wechsel alle paar Minuten (mangels Ausdauer!); Bemerkungen: Bern ohne Frôté, Schöpfer, Bärtschi, Gaelazzi, Moll, Spychiger, Iseppi, Baumüller, Welten, von Düring, Langenegger, Werder, Hug, Burkkhardt, etc. Zürich ohne komplettes Nordisch-Team.

Um die «Krähe» – dem Highlight der SAS-Fussballsaison – wurde ab der ersten Spielminute mit viel Eifer und Engagement um jeden Ball gekämpft – und auch mal ein Foul in Kauf genommen! Chancenplus für Zürich Während die Berner Offensive vor dem Zürcher Tor für wenig Gefahr sorgte, enteilte Florian Schmid – nach einem Pass aus der Tiefe – der Berner Abwehr und hob den Ball gekonnt über Goalie Alex Walpen ins Tor. Der frühe Gegentreffer vermochte die Berner aus dem minuziös ausgearbeiteten Konzept zu werfen und verhalf den Zürchern zu einem Chancenplus in den Startminuten. Nachdem die Berner Abwehr eine gute Möglichkeit nach einem Corner der Zürcher noch auf der Torlinie vereitelte, stürmte schon der nächste Angriff

Richtung Berner Strafraum. Dave Stoll wirbelte quer durch die Berner Platzhälfte, umdribbelte die Berner Spieler gleich reihenweise und traf zum 2:0. Berner Abwehr wie «Emmentaler» Während in der ersten Hälfte bei den Gästen kaum eine Spur von Torinstinkt zu beobachten war, gelang den Bernern nach dem Seitenwechsel endlich der Anschlusstreffer. Doch die Berner Hoffnungen auf eine Ausgleichschance wurden von den konterstarken Zürchern kaltblütig begraben. Mit einem

perfekten Pass in den Strafraum umspielten die Zürcher die gesamte Berner Abwehr, Florian Schmid stand alleine vor dem Tor und knallte den Ball millimetergenau ins Netz. Die Entstehung des Treffers war kein Zufall, da die teilweise schwächelnde Berner Defensive einen ähnlich löcherigen Eindruck wie der Emmentaler Käse hinterliess. Aline Bütikofer Der Sieg wurde anschliessend bei einem gemeinsamen Pastaessen gefeiert. Schliesslich hatten ja beide Equipen etwas zu bejubeln – die Zürcher den Erfolg des Tages und die Berner, dass sie den hässlichen Pokal nun für ein Jahr an die Sektion Zürich abgeben dürfen...

SAS Zürich gewann den diesjährigen Match um die «Krähe» souverän. Aline Bütikofer

Kultur

SAS Classic, 1. Juni 2005

Art & Dinner in Zürich Die SAS-lerinnen und SAS-ler der Sektion Zürich trafen sich am 15. Juni 2005 zu einem Stadtrundgang der besonderen Art. Unter der sachkundigen Führung einer Historikerin begaben sie sich auf die mittelalterlichen Spuren Zürichs. Der Weg führte uns vom Fraumünster auf den Spuren Karls des Grossen über die Limmat, und dann in den Untergrund von Zürich: Mit einem guten Wein und ein paar feinen Häppchen liessen die Zürcher den interessanten Abend im Niederdorf ausklingen. Auch «echte» Zürcher konnten noch etwas dazulernen. Oder hättest du gewusst wie viele Brunnen es in der Stadt Zürich insgesamt gibt?

Goldener Sattel für Andrea Florinett Hinweis Jeden Frühling führt die nordische Abteilung des SAS Zürich die «SAS classic», ein Velorennen rund um den Pfannenstiel und den SAS Triathlon durch. Wobei diese Anlässe natürlich für jedermann/-frau gedacht sind, und auch nicht unbedingt ein besonders hohes Leistungsniveau erfordern. In den vergangenen Jahren traten immer wieder auch Mitglieder von anderen Sektionen an..

Am 1. Juni 2005 traf sich eine Gruppe von 12 Männern und 2 Frauen zum Velorennen in Forch. Die Teilnehmerzahl war dieses Jahr erfrischend hoch und bunt durchmischt mit Aktiven, AHs wie auch einzelnen (Noch-)Nicht-Members. Die Strecke beträgt etwa 40 Kilometer, wobei die ersten drei Viertel quer durchs Zürcher Oberland in lockeren Aufwärmtempo gefahren werden. Auf den letzten 10km geht’s dann hart auf hart. Meist kurz nach dem Start werden schon die ersten Attacken gestartet, und wer sich nicht in aussichtsreicher Position befindet, muss seine Siegeschancen schnell begraben.

Dieses Jahr splittete sich das Feld schon bald einmal in eine Spitzengruppe und zwei Verfolgergruppen auf. In der Spitzengruppe wurde dann die Entscheidung am letzten Berg von Wetzwil nach Rütihof von Andrea Florinett gesucht. Er konnte seinen Vorsprung dann sicher bis ins Ziel halten. Dies war nun der dritte Sieg für Andrea am SAS-Velorennen, nach einem Jahr Unterbruch (Sieger 2004: Boris Fischer) konnte er sich den begehrten Wanderpreis (den goldenen Velosattel) wieder zurückerobern. Antonia Bünter Die weiteren Plätze belegten Thomas Nyikos, Armon Steiner, Gaudenz Flury.

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Antwort: 2000


Hintergrund Fond Bakgrunn

August-Hochwasser in der Zentralschweiz

Engelberg ist wieder erreichbar Die intensiven Regenfälle zwischen dem 19. und 21. August 2005 liessen in der Zentralschweiz Flüsse und Bäche rasant anschwellen, auch traten die Seen über die Ufer. Diverse SAS-ler waren betroffen oder tangiert, schlimm war die Situation in Engelberg, wo der Viadukt der Zufahrtsstrasse eingebrochen war. Bis im Winter wird alles wieder funktionieren, dem SAS Opening (2.-4. Dezember 2005) steht also nichts im Wege. Hinweis: Nebst den im Text erwähnten (Zentralschweizer) Personen waren im Rest der Schweiz weitere SAS-ler von den Folgen der intensiven Regenfälle betroffen. Vom Hochwasser nicht direkt betroffen, aber stark tangiert war die Redaktion des SASMagazins. Dies ist mit ein Grund dafür, weshalb diese Ausgabe mit Verspätung erscheint.

Dieses Stück Strasse fehlt auf dem Weg nach Engelberg. Bis Mitte November wird diese Stelle wieder befahrbar sein.

Die SAS-Nordische Antonia Bünter, die in Engelberg aufgewachsen ist, wurde wegen drohendem Hangrutsch evakuiert, ebenso Röbi Horat (OK-Chef SHM): In Ibach bedrohte die wild gewordene Muota das Wohngebiet, in dem Horat mit seiner Familie wohnt. «Die Evakuierung war nicht besonders angenehm, aber so waren wir wenigstens sicher», schildert Röbi Horat jene bange Nacht. ZV-Nordischchefin Alexandra Strobel, die im Historischen Museum in Luzern arbeitet, half die historischen Unikate aus dem Keller zu retten. Engelberg auf dem Weg «zurück» Im Klosterdorf, wo vom 2. bis 4. Dezember 2005 das SAS-Opening stattfinden wird, war die Katastrophe besonders schlimm. Oberhalb des Dorfs war eine Brücke weggerissen worden. Diese verkeilte sich so unglücklich im Fluss, dass sie die Wassermassen ins Dorf «umleitete».

Alexandra Strobel evakuiert historische Unikate aus dem Hochwasser gefährdeten Bereich des Museums. Egg

Unterhalb von Engelberg wurde der Viadukt der Zufahrtsstrasse stark unterspült, und ein grösseres Stück stürzte in die Fluten. Das im Viadukt fehlende Stück war zu gross, um es mit einer einfachen Notbrücke reparieren zu können. So musste durch anderes Gebiet eine Notstrasse erstellt und ein Bauprojekt gestartet werden. Gemäss Terminplan ist der betroffene Brückenabschnitt spätestens Mitte November zumindest einspurig befahrbar – also rechtzeitig vor Beginn der Wintersaison. «Über die Notstrasse würde das nicht funktionieren, denn diese ist bis zu zwölf Prozent steil», erklärt Antonia Bünter: «Im Winter ist in Engelberg wieder alles ‹ganz normal›!» Roli Eggspühler

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Schweizerischer Akademischer Skiclub Zentralsekretariat Herr Martin Hauser Pflugsteinstrasse 31 8703 Erlenbach

AZB P.P. / Journal 6000 Luzern 2

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Nr 60 - Sep 2005  

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