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L’Atelier CALKA P h o t o g r a p h i e s B e n o i t T e i l l e t

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«Calka et l’Univers de la rue Raffet»

par Marc Gaillard

Maurice CALKA, sculpteur, 1921 - 1999

Premier Grand prix de Rome, il aura vu de son vivant deux de ses œuvres acquérir une notoriété mondiale. La première est construite en Pierre, à Addis Ababa (Ethiopie) et mesure dix mètres de haut. Il s’agit de la statue du Lion de Judée, commandée par l’Empereur Haile Selassie, qui y voyait l’occasion d’exprimer une vision de l’Afrique entrant dans l’ère moderne (1955). Cette sculpture, à la silhouette aisément identifiable, devint par la suite un symbole culturel de l’afrocentrisme. La seconde œuvre est un bureau en plastique moulé - semblable à un galet poli et réalisé à la fin des années soixantes - en petite série. Ce meuble préfigurera le design des objets de toute la décennie suivante. Il a été répertorié dans de nombreuses publications et expositions. Au cours de sa carrière, plus de 50 œuvres monumentales de toutes sortes ont vu le jour. La plupart ont été conçues et réalisées dans son atelier de la rue Raffet. Cette implication dans l’art public et l’espace urbain à conduit le plasticien qu’il était à collaborer à de nombreux projets architecturaux dont quinze furent réalisés. (Voir liste des travaux à la fin de l’ouvrage) Le but de cette exposition: Ouvrir son atelier au public pour la première et dernière fois. Les œuvres présentées seront celles qui se trouvaient dans les lieux au décès de l’artiste, sans ajout de pièces. L’aménagement respecte l’essence même du lieu: une matrice respirant le travail physique et la limaille de fer. Certaines sculptures et peintures qu’il conservait à l’atelier n’etaient pas destinées à en sortir: Les études, maquettes, ou travaux plus personnels constituaient en quelque sorte sa mémoire active et il lui était difficile de s’en séparer, sauf pour les offrir… Son vivier d’œuvres personnelles est intact et donne la mesure du personnage. Il est possible de découvrir, parmi ces travaux fort disparates, (dessins,peintures, sculptures sur tout supports, maquettes, mobilier), le sens de la poésie qui l’animait, associé à la forte probité plastique qui lui était propre.

C’est en 1965 que je franchis pour la première fois le seuil de l’atelier de Maurice Calka au bord du petit jardin qui accueillait deux constuctions identiques, dont l’origine remonte aux ateliers d’artistes de l’Exposition Universelle de 1900. Une petite porte en bois dont le grincement n’a pas changé - elle exige toujours, trente cinq ans plus tard, le même imperceptible effort pour s’ouvrir et se fermer - introduisait à une sorte de bureau servant d’antichambre à l’atelier proprement dit. Dans ce bureau à la pâle clarté, Maurice Calka entreprenait ses visiteurs en de longues conversations, tout en s’excusant parfois du désordre, qui l’empêchait en général de vous montrer une “pièce à conviction”- lettre ou document pour le débat, pièce introuvable sous les dossiers et les papiers. L’aimable capharnaüm que Calka se promettait de réduire, n’a finalement heureusement jamais changé. Il était devenu une part de l’âme de l’atelier. Sur le conseil et la recommandation d’amis artistes et architectes, j’obtenais donc mon premier rendez-vous avec lui. Encore jeune journaliste, assez néophyte en matière d’art monumental contemporain, je fus accueilli par son beau sourire, dans la simplicité attentive qui le caractérisait. Calka s’aperçut probablement de mon ignorance, mais avec sa courtoisie habituelle, il n’en laissa rien paraître, et m’entraina vite dans un passionnant dialogue, à travers lequel il entreprît de me guider dans ce qui était encore pour moi, une contrée inexplorée. Maintes fois, au cours des années suivantes, je suis venu frapper à la porte du 1 bis rue Raffet. Je passais, sans y être invité le plus souvent, me fiant à une certaine lumière, à certains bruits qui parvenaient jusqu’a la rue. J’étais sûr alors que Serge Fabre - son collaborateur depuis 1962 - silencieux et serein, les lunettes sur les yeux, effectuait les soudures sur une œuvre de Calka à laquelle il donnait forme dans une sorte de patient ballet, fidèlement toujours recommencé… Calka apparaîssait alors, la crinière en bataille, le téléphone en main, les plis du visage pleins d’énergie et comme souriants ; je pensais à un Joseph Kessel en moins bougon… Généralement je souhaitais l’interroger sur une œuvre monumentale, sculpture en ronde bosse, haut relief, mosaïque qu’il venait ou qu’il devait éxecuter pour un bâtiment en construction. La passion qu’il apportait à la défense de la présence de l’artiste et de l’œuvre, dans le contexte architectural et urbain, le révèlait dans la filiation et la continuité d’une tradition de la synthèse des arts. Il se montrait parfois même assez intransigeant sur ce point, ayant toujours négligé, ou même refusé d’exposer ses travaux dans les galeries d’art. Il pensait, non sans raison, que l’œuvre que l’on rencontre sur une place, un bâtiment ou à l’angle d’une rue, porte seule vers nous le public, le message, le signe, le clin d’œil complice et fraternel, l’émotion que l’artiste souhaite communiquer. A ce titre, Calka était très satisfait d’une réalisation monumentale, située a Bagneux. Longue et chatoyante mosaïque de plus de cent mètres carrés, pour laquelle, il avait employé le matériau simple qu’est la brique émaillée. Nous évoquions aussi, les premières œuvres prestigieuses, sa rencontre avec Haile Sellassie, dont la représentation en Lion de Judée, sur la place Adoua, fut la seule épargnée par les révolutionnaires iconoclastes. Ses recherches et son travail le passionnaient, particulièrement avec les architectes de sa génération: Gérard Granval, par exemple, à l’époque de la création des immeubles de Créteil pour l’OCIL, avec Olivier-Clément Cacoub rencontré à la Villa Médicis à Rome, Chomette, les frères Arsène Henri, Andrault et Parat, Bernard de la Tour d’Auvergne, Bernard Schoeller, Van Nuwenborg…


Tout au long de sa carrière Maurice Calka a été constamment préoccupé par l’évolution de l’Architecture moderne jusqu’à sa dimension urbanistique. Il travailla aussi plus de vingt-cinq années avec Katherine Lavocat, artiste plasticienne, dont le raffinement dans la perception des couleurs, lui permit d’approfondir, notemment, ses propres travaux dans la polychromie pour des traitements au sol ou muraux, mais aussi de façon plus étonnante, dans des revêtements de toiture. Ils dessinèrent également un modèle de brique - pour le fabricant allemand Buchtal - aux possibilités graphiques impressionnantes. Parmi des bustes aux traits et caractères merveilleusement évocateurs, Calka me proposait de me consacrer aussi un buste car je “l’inspirais” ! Mais les séances de pose ayant été souvent remises, je restais donc absent de la galerie de portraits. Souvenirs aussi, Place des Vosges - nos rencontres fréquentes - à l’Académie d’architecture, où en 1980, il avait reçu la médaille des Arts Plastiques des mains de Robert Auzelle, pour lequel il avait réalisé des œuvres émouvantes telles les belles silhouettes - de béton blanc gravé - qui introduisent au cimetière paysagé des Joncherolles. Un thème important revenait dans nos conversations, parce qu’il faisait partie des préoccupations de Maurice Calka: L’école des Beaux-Arts et l’enseignement qu’il y donnait. Il n’était pas de ces utopistes exaltés, si fréquents autour des années 1968, prêts à lancer des anathèmes dans toutes les directions: L’enseignement était pour lui une sorte de jouvence, l’occasion d’une vibration intellectuelle et sensible qui provoquait en partie l’élan optimiste qui l’animait. Ce sujet lui tenait particulièrement à cœur et il lui avait consacré de nombreux écrits. Il avait des idées tranchées et originales sur l’enseignement artistique en général, mais aussi et surtout sur ceux de l’architecture et de l’urbanisme. Dans son atelier venaient aussi des architectes de toutes nationalités, dont quelques uns - comme Michel Macary où l’américain Barry Svigals - ont connu depuis une brillante carrière. Dans son long professorat à l’Ecole Nationale supérieure des Beaux Arts de Paris, Il était considéré comme un excellent pédagogue, à la foi bienveillant et exigeant, tout par-

ticulièrement à l’égard des étudiants qui lui semblaient les plus doués et les plus motivés. S’ il laissait éventuellement les autres à une discrète somnolence, il se montrait parfois dur avec ceux qu’il estimait. Il assumait d’authentiques corrections, avec une fibre qui ne se démentit jamais jusqu’a la fin de sa carrière. Devant le modèle, il enseignait, non pas une approche traditionelle et convenue du “rendu”, mais une façon de regarder pour enfin…voir. Il enseignait la sculpture en insistant avant tout sur le dessin, moyen idoine selon lui pour découvrir et valider le parti pris de l’artiste. Cette notion de choix ainsi que la néssécité d’un travail rigoureux pour y parvenir étaient son cheval de bataille. Nombreux sont ceux qui sont sortis grâce à lui du confort intellectuel dans lequel leur “coup de patte” les avait confinés. L’amphi de dessin faisait le plein chaque soir lorsque Maurice Calka y guidait les étudiants, avec humour souvent. Sa pédagogie, procèdant par comparaisons, de découverte en découverte, n’avait rien d’académique, monologue émaillé d’anecdotes auprès d’un public dont il retenait l’attention dans une sorte de lyrisme passionné, parfois comme incantatoire, dont la densité croît au fur et à mesure que passe le temps. Calka était un de ces rares professeurs dont l’enthousiasme ne s’émoussait pas au fil des ans, et qui trouvait par son énergie et son charisme, les moyens d’intéresser son public. Son attachement à l’atelier des Beaux Arts, aux générations successives d’étudiants français et étrangers qui s’y retrouvaient faisait partie de sa propre création. Cette activité pédagogique était nécéssaire à son équilibre, à sa foi et à son attitude généralement positive devant les individus et les évènements.

Serge FABRE, sculpteur, 1925 - 1991

Katherine LAVOCAT, artiste peintre

Ceux qui eurent pour lui de l’affection et de l’estime sont heureux qu’un hommage lui soit rendu dans cet atelier qui fut tout un univers. Le sien.

Marc Gaillard


Photographies de BenoĂŽt Teillet - 1993 commande de la revue - LOFT


1

Arlequin - 1964

h: 1.71m - tige de fer, inox,soudure et soudure inox

2

Vierge à l’enfant- 1962

h: 1.33m - tige inox et soudure inox

3

Christ en croix - 1960 h: 0.66m - plâtre peint

4

Arbre - 1964

h: 2.45m - tige de fer, soudure et soudure inox

5

La tête brulée - 1965 h: 0.19m - bronze

6

Devillèle - 1951 h: 0.43m -béton

7

Jacques Ibert - 1954 h: 0.36m - plâtre peint

8

Donatella - 1953 h: 0.37m - bronze

9

Habib Bourguiba - 1960 h: 0.40m - plâtre

10

Aïcha - 1954

h: 0.38m - plâtre peint

11

Brahms - 1980 h: 0.44m - plâtre

12

Tête - 1976

h: 0.45m - métal soudé

13

Tête - 1976

h: 0.71m - inox et soudure inox

14

Etude pour une Marianne - 1958 h: 1.37m - tige de fer, soudure

15

têtes, études -1980/ 1976

0.25m & 0.26m - tige de fer, soudure et soudure inox

16

Tête - 1958

h: o.23m - bronze

17

Tête - 1974

original en terre de la page précédente

18

Maquettes - 1978

h. approx: 0.10m - soudure inox sur tige inox

19

Maquette pour une fontaine aux Halles - 1974 h: 0.20m - tige de fer, soudure et soudure inox

20 Etudes - 1985

0.15m & 0.10m - terre

21 Etude pour une place h: 0.22m - plâtre

- 1978

22 Etude pour l’église de Dôle - 1958 h: 1.51m - tige de fer et soudure

23

Cavalier, étude - 1963

h: 0.60m - tige de fer et soudure

24 Marabouts, étude

- 1972

h: 0.58m - tige inox et soudure inox

25

Paille en queue, étude - 1979 h: 0.18m - métal soudé

26 Paon, étude - 1966

h: 0.42m - tige de fer, soudure et soudure inox

27

Paon - 1970

h: 0.44m - inox et soudure inox

28 Paon, étude pour une fontaine - 1970 h 0.64m - tube inox et soudure inox

29 Marabout - 1977 h: 0.30m - bronze

30

Guépard, étude - 1958

h: 0.19m - métal et terre peinte

31

Homme - 1965 h: 1.40 - béton

32

Totem, etude - 1969

h: 2.40m - inox et soudure inox

33

Plante - 1975

h: 0.66m - tige de fer et soudure

34

La justice - 1956 h: 0.80m - plâtre

35

Vierge à l’enfant - 1963 2.17 x 1.02 m - mosaïque

36

La misère - 1951

1.14 x 0.77m - plâtre peint

Photographies de Benoît Teillet - 2000 / 2001 Tirage au format par l’auteur


1 Arlequin / Harlequin - 1964

h: 1.71m - tige de fer, inox,soudure et soudure inox stem of iron, stainless stem, welding and stainless welding


2 Vierge à l’enfant / Madonna with child- 1962

h: 1.33m - tige inox et soudure inox stainless stem and stainless welding


3 Christ en croix / Christ on the cross - 1960

h: 0.66m - pl창tre peint painted plaster


4 Arbre / Tree - 1964

h: 2.45m - tige de fer, soudure et soudure inox iron stem, welding and stainless welding


5

La tĂŞte brulĂŠe / Burned head - 1965

h: 0.19m - bronze bronze


6 Devillèle / Devillèle - 1951

h: 0.43m -béton Concrete


7

Jacques Ibert / Jacques Ibert - 1954

h: 0.36m - pl창tre peint Painted Plaster


8

Donatella / Donatella - 1953

h: 0.37m - bronze bronze


9

Habib Bourguiba / Habib Bourguiba - 1960

h: 0.40m - pl창tre plaster


10

AĂŻcha / AĂŻcha - 1954

h: 0.38m - plâtre peint painted plaster


11

Brahms / Brahms - 1980

h: 0.44m - pl창tre plaster


12

Tête / Head - 1976

h: 0.45m - métal soudé welded metal


13

TĂŞte / Head - 1976

h: 0.71m - inox et soudure inox stainless steel and stainless welding


14

Etude pour une Marianne Study for “Marianne� (symbol of french republic) 1958 h: 1.37m - tige de fer, soudure iron stem and welding


15

tĂŞtes, ĂŠtudes / Heads, Studies -1980/ 1976

0.25m & 0.26m - tige de fer, soudure et soudure inox iron stem, welding and stainless welding


16 TĂŞte / Head - 1958

h: o.23m - bronze bronze


17 Tête / Head - 1974

original en terre de la page précédente clay


18 Maquettes / Study models - 1978

h. approx: 0.10m - soudure inox sur tige inox stainless welding on stainless stem


19

Maquette pour une fontaine aux Halles Study model for a fontain in Paris- 1974

h: 0.20m - tige de fer, soudure et soudure inox iron stem, welding and stainless welding


20 Etudes / Studies - 1985

0.15m & 0.10m - terre Clay


21 Etude pour une place / Study for a plazza - 1978

h: 0.22m - pl창tre paster


22 Etude pour l’église de Dôle

Study for St Jean church in Dôle - 1958

h: 1.51m - tige de fer et soudure iron stem and welding


23

Cavalier, ĂŠtude / Horserider , Study - 1963

h: 0.60m - tige de fer et soudure iron stem and welding


24 Marabouts, ĂŠtude / Marabouts, study - 1972

h: 0.58m - tige inox et soudure inox iron stem and welding


25

Paille en queue, étude / Bird, Study - 1979

h: 0.18m - métal soudé welded metal


26 Paon, ĂŠtude / Peacock, study - 1966

h: 0.42m - tige de fer, soudure et soudure inox stainless welding on stainless stem


27 Paon / Peacock - 1970

h: 0.42m - tige de fer, soudure et soudure inox stainless welding on stainless stem


28 Paon, ĂŠtude pour une fontaine

Peacock, Study for a fountain - 1970

h 0.64m - tube inox et soudure inox Stainless metal tube and stainless welding


29 Marabout / Marabout - 1977

h: 0.30m - bronze bronze


30

Guépard, étude / Cheetah, study - 1958

h: 0.19m - métal et terre peinte metal and painted clay


31

Homme / Man - 1965

h: 1.40 - bĂŠton concrete


32

Plante / Plant - 1975

h: 0.66m - tige de fer et soudure Iron stem & welding


33

Plante / Plant - 1975

h: 0.66m - tige de fer et soudure Iron stem & welding


34

La justice / The justice - 1956

h: 0.80m - pl창tre plaster


35

Vierge à l’enfant / Madonna with child- 1963

2.17 x 1.02 m - mosaïque mozaic


36

La misère / Misery - 1951 1.14 x 0.77m - plâtre peint painted plaster


Lion de Judée (Addis-Ababa) - 1955 h: 10m - Pierre de taille

Fresque Monumentale (Bagneux) - 1958 20 x 4.5m - Céramique de couleur

Bureau - 1969 plastique teinté

Marabout (Fort de France) - 1972 h: 3.20m

L’empereur Hailé Sélassié devant la statue• Profil sur avenue• Logotype de label discographique sur un single (G.B. /1999)•

Extrêmité ouest• Développé de façade• Détail implantation•

3 bureaux (petit modèle) - bleu nuit, orange, vert émeraude•

maquette• photos dans le site•

LaCacharelle - 1975

maquette• Publicité• premier prototype•

Les Parques (Villetaneuse) - 1974

Etudes• photos dans le site• carte de vœux•

Cabriolet sur base Renault 5 - Design : M.Calka coloris, revêtement textiles et capote: J.Bousquet (cacharel)

4.20m - Béton

Amphithéatre du conseil Général (Orléans) - 1980 2

salle de 400m - bas relief en béton moulé sur un négatif en polystirène

Maquette du plafond• Dessins préparatoires• Vue d’ensemble de l’amphithéatre•


MAURICE CALKA (1921-1999) REALISATIONS ART PUBLIC / FRANCE sculpture monumentale - palais de justice NEUFCHATEL EN BRAY (1956) signal monumental CIMETIERE DE CLAMART (1957-58) sculpture de parvis EGLISE DE BAYON VILLE (1958) fresque géante BAGNEUX (1958) monument national de la résistance MONT VALERIEN - PARIS (1959) fresques EGLISE DE STONNE - ARDENNES (1959) sculpture-terrasse Martini PARIS (1960) sculpture du conseil d’administration SIEGE DE LA PRESSE PARISIENNE - PARIS (1960) sculptures et fresques SIEGE SOCIAL DE SIGNAL EUROPE - PARIS (1960) sculpture AMBASSADE DE TUNISIE - PARIS (1963) fontaine BAGNEUX (1963) grille monumentale sculptée EGLISE - DOLE (1964) bas-relief du centre commercial REIMS (1965) fresque HILTON - ORLY (1966) sculpture monumentale ENGHIEN (1970) grand ensemble sculptural - hall d’honneur BANQUE C.G.C.H. - PARIS (1971) fresque monumentale ORDENER - POISSONNIERS - S.C.I.C.C.- PARIS (1971) sculpture CENTRE COMMERCIAL DE VELIZY (1971) sculpture en inox C.E.S. - FORT DE FRANCE (1972) sculpture inox COLLEGE - SELESTAT (1972) sculpture monumentale CES-BÉZIERS (1973) sculpture monumentale COLLEGE GUEZ DE BALZAC A ANGOULEME (1974) polychromie GRAND ENSEMBLE DE NOISIEL (1974) 3 sculptures monumentales CIMETIERE DE JONCHEROLLES - VILLETANNEUSE (1974) polychromie MAISON DES JEUNES A NOISIEL (1976) sculpture monumentale et polychromie U.I.T. CENTRE D’ORIENTATION - POITIERS (1976) fresque U.E.R. DE DROIT ET DES SCIENCES - ORLEANS (1976) mosaïque de sol ECOLE DU TRESOR-NOISIEL (1976) composition murale PISCINE -.RUE DUNOIS - PARIS (1978) 3 sculptures monumentales PARIS TOUR TOTEM - PARIS (1978) façade fresque SIEGE SOCIAL DE LA CAISSE DES DEPOTS -ARCUEIL (1978) sculpture - jeu CASERNE DE LA TIMONE - MARSEILLE (1979) sculpture monumentale SAINT ETIENNE DU MONT (1979) sculpture polychrome ARGENTAN (1979) fontaine C.E.S. - TAMPON (1980) sculpture polychrome COLLEGE 600 - VERSAILLES (1980) fresque murale polychromie VANVES (1981) sculpture en inox

COLLEGE686 - CAEN (1981) Cadran solaire S.C.I.C. - LE DRAP (1981) sculpture en bronze SIEGE SOCIAL DE LA CAISSE DES DEPOTS -ARCUEIL (1983) sculpture et grille L.E.P. - MAYENNE (1983) place de ville et fontaine VELIZY (1985) bas relief D.U.T - AGEN (1987) sculpture inox et mur sculpté L.E.P. - SIX FOURS (1988 & 1993) sculpture monumentale L.E.P. - ST JOSEPH(1989) garde corps PREFECTURE -MONTPELLIER (1993) 2 cariatides S.N.C.I. - PARIS (1994) Cariatides en béton S.H.L.M.R. - VILLE DU PORT (1996)

REALISATIONS ART PUBLIC / ETRANGER

monument funéraire du gouverneur ulmer RAVENSBURG - ALLEMAGNE (1954) sculpture monumentale ADDIS ABABA - ETHIOPIE (1955) sculpture ABIDJAN- COTE D’IVOIRE (1955) hall public Composition monumentale en céramique BUILDING  AQUITAINE - CALGARY - CANADA (1969) BANQUE COMMERCIALE DE CUREPIPE- MAURITIUS (1973) hall public FIRST NATIONAL CITY BANK - PORT-LOUIS - MAURITIUS (1974) façade polychrome CUREPIPE- MAURITIUS (1976) Aménagement polychrome PALAIS PRESIDENTIEL - YAOUNDE - CAMEROON (1978)

REALISATIONS ARCHITECTURE ET URBANISME.

Cité scolaire - ST LOUIS-LA REUNION (1968) Maison des jeunes - FRANCONVILLE (1968) avec GRANVAL (architecte), ROUSSEAU (ingénieur) Chalet expérimental en bois et fibre de verre - LA PLAGNE (1970) avec GRANVAL (architecte), ROUSSEAU (ingénieur) Place - WORLD TRADE CENTER - KINSHASA - R.D.C. (1976) Place des gradins a TORCY - MARNE-LA-VALLEE (1976) Place de l’horloge a AVIGNON - QUARTIER DE LA BALANCE (1977) Petit amphithéatre - SARLAT (1977) Port la gavine - HYERES (1980) avec SOKOL (architecte) Aménagement rue piétonne - MONTELIMAR (1980) Aménagement de quartier - ST ANDRE - LA REUNION (1982 - 1983) avec groupe IV (architectes) Hotel de région - ST DENIS DE LA REUNION (1990) avec groupe IV (architectes) Cimetière paysager - VILLE DU PORT- LA REUNION (1992) Places des mosaîques - QUARTIER DE L’ARENAS - NICE (1993 & 1999)

REALISATIONS DECORATION/ARCHITECTURE  D’INTERIEUR Banque de La Réunion - SAINT DENIS - LA REUNION (1970) Laboratoires CLIN_MIDY - MONTPELLIER (1971-72) Siège FICHET-BAUCHE - VELIZY (1972) AMPHITHEATRE DU CONSEIL GENERAL - ORLEANS (1980) Mairie - REMIRE  MONTJOLY - GUYANE (1992)

Remerciements: Barry Svigals , M Rubissow, Marina Vlady, Alexandra


Conception/maquette: Serge Calka r é a l i s a t i o n : J o ë l T o o f a s t Imprimé par Imprimerie Bambel Il à été tiré de cet ouvrage 100 exemplaires numérotés sur papier arches 200 grammes ivoires et

2000

non-numérotés

sur

papier

blanc

150g


L'atelier Calka - Benoit Teillet photography  

Pictures taken in Maurice Calka Workshop (2000/2001) by Benoit Teillet. No artificial lights and Black and White argentic. Photos drawn by a...

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