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2026_S1 catalogue nature

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Mars - juin 2026

Beaux Livres Livres pratiques

Jardin

Le jardin économe

Pour des pratiques sobres et durables

Collection À mÀins nues ‘

Pour jardiner sans se ruiner, tout en économisant les ressources naturelles, notre temps et en favorisant la biodiversité. On a tout à y gagner ! # livre pratique

Avoir un jardin fleuri et vivant à moindre coût sans y passer tout son temps, c’est possible ! Lorsque l’on se lance, on peut vite se retrouver dans les allées des grandes surfaces de jardinage chargé d’un tas de choses aussi coûteuses qu’inutiles : terre, terreau, pots, godets, compost, sable, outils divers et variés, purins, plantes et graines inadaptées... Stéphanie Dessy, jardinière confirmée et économe, nous explique comment faire avec ce que l’on a, multiplier facilement, transformer toutes sortes de récipients en pots ou en godets de germination, n’avoir que les quelques outils indispensables, faire les bons choix dans les achats de plants... Elle nous rappelle que si un jardin démarre avec les plantations, il perdure et prospère grâce à un entretien adéquat et optimisé. Ainsi, le jardinier économe saura doser son investissement, son énergie et son temps, en encourageant l’autogestion et en favorisant la diversité adaptée au milieu tout en économisant les ressources. Des pratiques qui permettent aussi de préserver la biodiversité.

18 mars 2026

17,8 x 22 - 104 pages - 19€

ISBN : 978-2-8126-2809-2

Originaire d’une belle région boisée des Ardennes belges et naturaliste amatrice, Stéphanie Dessy est scientifique de formation, jardinière et photographe par vocation. Elle aime mêler arts et connaissances, esthétisme et biodiversité, et transmettre son expertise, ses expériences autant que son émerveillement pour le vivant.

budget

Rien ne pousse !

Comment transformer les endroits difficiles en massifs durables Jardin

Un livre pour rendre fertiles les recoins les plus récalcitrants de votre jardin.

Collection À mÀins nues ‘

Quel jardinier ne connaît pas ce problème : tout se passe relativement bien au jardin, ça pousse et ça fleurit, il y a les endroits adorés et quelques parterres vraiment réussis. Mais il y a toujours un coin où il ne se passe rien : aucune des plantes que l’on a essayé de mettre en terre n’est parvenue à prendre... Rien à faire ! Mais rassurons-nous : il n’existe pratiquement aucun endroit dans un jardin où il est impossible de faire pousser quelque chose. Il suffit d’observer la nature pour s’en convaincre, elle a horreur du vide ! Il existe toujours des plantes qui conviennent, même s’il faut bien souvent faire preuve de persévérance pour les trouver. L’autrice passe en revue les solutions à tous les problèmes, propose des tableaux pour parer à toutes les situations : sécheresse et soleil, sol sableux perméable, sol maigre, sol détrempé, sol compacté, les situations d’ombre profonde, d’ombre sèche... Ce livre extrêmement complet et didactique détient forcément la solution, plus aucune raison d’abandonner le moindre espace du jardin !

18 mars 2026

17,8 x 22 - 176 pages - 23€ ISBN : 978-2-8126-2810-8

Katrin Lugerbauer se consacre au jardinage depuis son adolescence. Elle s’intéresse particulièrement à l’utilisation des plantes vivaces. Dans ses livres, elle allie ses connaissances en jardinage à sa grande passion pour la photographie et l’écriture.

# livre pratique

#jardin

#changement climatique

#plantes vivaces

#écologie

Archéologie

Itinéraires

d’un préhistorien

Michel Lorblanchet raconte une vie de recherche, dans ses dimensions scientifique et personnelle.

La vie de Michel Lorblanchet est une aventure. Né dans le Quercy dans les années 1940, il grandit au contact de la nature et des paysages qui façonneront sa vocation. Devenu archéologue détaché au CNRS, il consacre sa vie à l’étude des grottes ornées du Quercy qu’il parcourait encore durant l’été 2025 accompagné d’étudiants pendus à ses lèvres. Il faut dire que l’homme est passionnant. Il a révolutionné l’analyse et l’interprétation de cet art pariétal. Dans cette révolution, il y a eu quelques rencontres décisives, notamment l’art des aborigènes d’Australie qu’il a eu la chance d’étudier durant plusieurs années. Cette découverte a guidé ses recherches, ses objectifs et ses méthodes de travail qu’il détaille dans cet ouvrage. Bien sûr il y a eu d’autres terrains d’étude, d’autres pays, d’autres grottes, et Michel Lorblanchet revient sur les plus marquants. Il raconte comment cette vie d’aventure et de recherche est aussi une histoire de famille, de rencontres et d’amitié.

6 mai 2026

17 x 22,5 - 144 pages - 25€

ISBN : 978-2-8126-2849-8

Directeur de recherches honoraire au CNRS, Michel Lorblanchet est un spécialiste de l’art préhistorique. Il a étudié sur le terrain les grottes ornées du sud de la France, mais aussi l’art rupestre en Australie et en Inde. Il a pratiqué une approche expérimentale de l’art pariétal afin de comprendre les techniques des hommes de la préhistoire, mais aussi pour déterminer dans quel esprit et quels contextes s’effectuait cette production artistique.

#histoire

#essai

#archéologie

#préhistoire

poussins!je guettais les hérons, les rouges ou les gris, les râles d’eauoules cingles plongeurs,étranges oiseaux qui plongent et marchent au fond de l’eau…j’étais émerveillé parle spectacle de la nature,lesrenonculesaquatiquesdesherbiers,au cœurde la rivière, que le printemps transformait en somptueux massifs de fleurs blanches où évoluaient papillonset libellules,particulièrement cette merveilleuse libelluleà la grâce immatérielle,le calopétrix,aux ailes transparentes sommées d’un bleu intense!

J’apprenais la nature en remerciant mon père d’accepter ma présence auprès de lui… quand la partie de pêche se terminait, lefonddela barque transformé en vivier éphémère, était vidé dans une large musette etmonpère souvent,distribuait les poissons à ses amis ducausse qui vivaientloin des rivières…

Mes pêches enfantines et adolescentes me permirent au cours de ma vie, d’apprécier l’évolution du milieu naturel, l’invasion progressive des ragondins creusant des terriers dans les berges etl’apparition des nouveaux petits coquillages, exotiques immigrés,qui peu à peu jonchèrentlesplagesdegalets!aujourd’huilestransistorset lesexpéditions bruyantesdescanoës des touristes etvacanciers, lachésdansla natureconsidérée comme un lieu de défoulement,me rappellent sans cesse mes leçons paternelles de silence au bord de l’eau,de respect et d’humilité dans la Nature !

Barquedepêcheurrevenant dela pêcheà Carennac (Lot): l’homme est debout à l’avant, sa femme à l’arrière rame et guide la barque; le long de la vallée, traditionnellement, les femmes savent ramer autant que les hommes. © photo Michel Lorblanchet

Enfance en Quercy

La Dordogne et le Célé

duquercyaucausseméjean

La Dordogne et le Célé coulent dans le pays de mon enfance. Dans mes jeunes années, la nature me fut révélée le long de ces deux rivières au cours des séances de pêche avec mon père.

Mémorables « pêches à la volante » ! Je me faisais tout petit, réfugié sur le « cabastel », l’arrière surélevé de la longue barque de bois traditionnelle dont le nez, « lou muchel », était au ras de l’eau. Juste devant moi se trouvait le rameur, et à l’avant du bateau, mon père était le pêcheur. De mon poste j’observais la manœuvre… Je me prenais pour Christophe Colomb sur le pont dominant de sa caravelle, scrutant les rives de l’Amérique.

Mon père était expert dans cette pêche : il maniait la canne comme un grand fouet, dans un mouvement ample il déroulait le fil qui formait dans les airs, une grande boucle en arrière de la barque, puis le projetant en avant, il le déployait de façon savante afin que l’appât se pose délicatement sous les racines du bord de la rivière… Cet appât était constitué d’une sauterelle ou plus prosaïquement d’un asticot qui frappait l’eau avec un petit « ploc », formant un point blanc dans l’ombre mystérieuse des rivages où se cachaient les gros poissons prédateurs. Ce choc imitait la chute naturelle d’un insecte sur la rivière… Pendant l’action, le déroulement du fil faisait entendre un léger sifflement qui me ravissait. J’admirais la précision du geste et la façon qu’avait mon père de placer l’appât au point exact qu’il souhaitait, alors que la barque était constamment en mouvement. L’habileté

Ma méthode de relevé d’art pariétal et d’étude des grottes ornées

Tout le parcours de mon itinéraire de chercheur a nourri ma manière de travailler et d’analyser l’art pariétal. De l’enseignement que j’ai reçu du professeur André Leroi-Gourhan puis des Aborigènes sur le terrain, en passant par l’expérience que j’ai acquise dans ma découverte de l’art rupestre indien, toutes ces étapes m’ont amené à élaborer et à affiner une méthode d’étude que j’ai constamment appliquée à mon analyse des grottes ornées du Quercy. Je souhaite rappeler ici les principaux aspects de cette méthode.

L’examen de la paroi Le relevé d’art pariétal est le déchiffrement et la lecture des parois ornées. Il comprend les opérations successives suivantes :

L’exploration photographique de la paroi : pour faire apparaître et enregistrer photographiquement la totalité des motifs pariétaux ainsi que toutes les traces des interventions humaines (intentionnelles ou non) sur les parois de la cavité, sur le sol et sur la voûte. Pour cela j’ai utilisé toutes les techniques photographiques disponibles, en fonction du motif, de ses techniques de réalisation (divers procédés de peinture, de gravures, de bas-reliefs) et des caractéristiques de la paroi. J’ai utilisé la photo argentique, puis numérique, la chambre photographique pour les grands formats, j’ai employé une grande variété de films de diverses sensibilités, en noir et blanc et en couleur et différents filtres lors de mes prises de vue.

L’éclairage est utilisé de diverses manières, il peut s’agir d’un flash, de l’éclairage ambiant, de projecteurs. En général, on procède à des prises de vue multiples en faisant tourner l’éclairage autour du motif pour faire apparaître la totalité des tracés et des traces. Le format peut être un tirage en grandeur naturelle (dans la grotte des Fieux par exemple j’ai employé une chambre photographique

Barque de pêcheur revenant de la pêche à Carennac (Lot) : l’homme est debout à l’avant, sa femme à l’arrière rame et guide la barque, le long de la vallée, traditionnellement, les femmes ramaient autant que les hommes.

Chroniques des butineurs du jardin Nature

Grand photographe doublé d’un auteur d’une remarquable finesse, Arnaud Ville

nous invite à la rencontre des fascinantes et minuscules créatures de nos jardins.

Chaque année, dès les premiers beaux jours, Arnaud Ville guette l’arrivée de ces vies minuscules, de cette agitation d’abord discrète qui va crescendo tandis que le soleil réchauffe leur terrain de jeu… Dans cet ouvrage, il met en lumière les butineurs, ouvriers infatigables du vivant, mis en danger par nos vies modernes. Une multitude d’espèces qui va bien au delà de la fameuse abeille, ambassadrice malgré elle de ses semblables. À chacune ses particularités : brillance, couleur, taille, attitude, habitude… sans oublier leur étrange duplicité, leur forme adulte, bien sûr, mais aussi celle, presque toujours très différente et beaucoup plus secrète, de larve. Les portraits macrophotographiques qui font de ces insectes tantôt des pierres précieuses, tantôt des petits personnages au caractère bien trempé, mêlés à une écriture poétique, délicate et souvent drôle, donnent corps à cette microfaune qui passe trop souvent sous nos radars.

3 juin 2026

19,4 x 25,2 - 288 pages - 26€

ISBN : 978-2-8126-2847-4

#nature

#insecte

#écologie

#biodiversité

Arnaud Ville est né à Paris en 1967 et a grandi entre Vienne et coteau à Chinon, puis non loin des bords de Loire, à Tours. Après une formation de photographe (aux Gobelins) et quelques petits boulots, il renoue avec les bestioles de son enfance en participant à de nombreux inventaires entomologiques, notamment pour la Réserve naturelle de Chérine, dans la Brenne. Son goût de l’instantané se mêle depuis lors aux sidérantes surprises du vivant microcosmique. Au Rouergue, il a publié Les Petits des forêts (2018), Les Jardiniers invisibles (2021) et Sauvageonnes (2023).

© Arnaud
Ville
Visuel de couverture à venir

Cuisine

Sandwich club

Le club des groupies du sandwich

Gala Colette

Photographies de Rebecca Genet

20

recettes

de sandwich à la sauce

Colette & Genet, un régal pour les yeux comme pour les papilles.

C’est le plat qu’on ne partage pas, un plaisir qu’on a hâte de déballer dans le train, qu’on engloutit debout dans la cuisine ou qu’on savoure en se baladant. Totem de la street food, le sandwich est aujourd’hui l’emblème d’une nouvelle gastronomie nomade et créative. Du traditionnel et simplissime jambon-beurre au plus élaboré des montages, avec lui, tout est permis. Les seuls impératifs ? Mettre le paquet sur le pain et soigner sa garniture…

Baguette, brioche, focaccia, pita, sauce verte, sauce curry, chutney, pickles, saumon, citron, poivron, végés ou non, et pourquoi pas sucrés  ? Les possibilités sont presque illimitées.

Colette & Genet vous proposent 20 recettes de sandwichs, toutes testées et approuvées, qui se mêlent parfaitement à leur univers graphique et leur art de la mise scène. Toutes les recettes sont dessinées et les images aux couleurs pop et saturées savamment travaillées.

6 mai 2026

14,8 x 21 - 88 pages - 16€

ISBN : 978-2-8126-2848-1

Gala Colette est une artiste franco-belge. Le langage constitue la matière principale de son travail, qui comprend des formes plastiques, vidéo et littéraires.

Rebecca Genet est photographe et styliste culinaire à Paris. Quand elle n’est pas en cuisine, elle aime se faufiler dans des ateliers d’artistes pour des reportages salissants, fascinée par la lumière naturelle et la couleur. Le reste du temps, elle rêve de ses prochains voyages dans des pays froids.

#cuisine #sandwichs #photo

Une brève histoire du sandwich

C’est le plat qu’on ne partage pas, un plaisir qu’on a hâte de déballer dans le train, qu’on engloutit debout dans la cuisine.

Du sandwich dans sa forme la plus simple (un aliment pris entre deux tranches de pain), on en retrouve des traces dans de nombreuses cultures. Du pain azyme garni consommé au Moyen-Orient jusqu’aux préparations rapides des travailleurs européens du Moyen Âge. Toutefois, le terme même de « sandwich » apparaît beaucoup plus tard et doit sa popularité à John Montagu, quatrième comte de Sandwich, une figure singulière du XVIIIe siècle.

Montagu était un homme politique britannique connu pour ses longues heures de travail et son goût prononcé pour les parties de cartes. Selon le récit le plus souvent relaté, il aurait demandé à l’un de ses domestiques (dont on saluera ici la créativité et

l’abnégation) de lui servir un repas qui ne l’obligerait ni à quitter la table ni à se salir les mains. Le service lui apporta alors de la viande froide glissée entre deux tranches de pain.

Ce repas pratique, qu’il consommait régulièrement, attira l’attention de son entourage, qui commença à commander « la même chose que Sandwich ». Le nom resta, et l’usage se diffusa rapidement dans tout le RoyaumeUni avant de gagner le reste de l’Europe et l’Amérique du Nord.

Chaque pays, chaque région du monde, a aujourd’hui réinterprété cette préparation selon ses ingrédients et ses habitudes.

On estime qu’en France environ 6,5 millions de sandwiches sont engloutis chaque jour. Un repas simple et pratique, né d’une partie de cartes au XVIIIe siècle. 4

Sandwich champignons scamorza fumée

Ingrédients

Notes

Découpez vos champignons de Paris en tranches et faites-les revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive, d’ail et de persil haché. Salez, poivrez et disposez dans le sandwich avec le reste des ingrédients.

Profitez de la poêle encore chaude pour y faire chauffer une belle tranche de scamorza fumée, avant de la déposer, encore fondante, sur les champignons. Dégustez chaud.

Pain au lait

Scamorza fumée

Persil (facultatif)

Champignons de Paris, ail et persil

Ricotta, sel et zestes de citron

Pain au lait

Si vous ne trouvez pas de scamorza fumée, vous pouvez la remplacer par de la scamorza nature.

Éditrice livres illustrés

Julie Giroud

47 rue du Docteur-Fanton - 13200 Arles julie.giroud@lerouergue.com Relations presse Manon Huber manon.huber@lerouergue.com 06 08 03 17 15 Relations libraires

Le Rouergue

47 rue du Docteur-Fanton - 13200 Arles

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