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Plus indépendant que jamais!

Places de jeux: la Ville serre la vis

Lausanne entend durcir les critères des places de jeux privées, au risque de faire grincer les dents des milieux immobiliers. page 5

Pascal Broulis sous pression

Entre héritage politique et affaire judiciaire, Pascal Broulis se retrouve dans la tourmente du bouclier fiscal. Chronique. page 6

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Le vert à moitié vide des Plaines-du-Loup

Élections à Échallens

Les petits commerces d’Échallens expriment leurs préoccupations à l’approche des élections communales. page 7

Hors programme

«Kosmos», une ode joyeuse et ludique au Théâtre de Beausobre. Alain Maillard publie un roman inspiré d’une légende gruérienne. Les 14 et 15 février, Japan Impact fait son retour à l’EPFL. pages 9-11

les aveugles, voyons autrement. Par ex. avec le nez…

L’autonomie au quotidien, aussi grâce à vos dons : ucba.ch

Notre série de portraits intimes se poursuit avec les candidates Marlène Bérard (PLR) et Natacha Litzistorf (Verts). page 8

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Gagnez des places pour découvrir la comédie française «La pire mère au monde» avec le duo Louise Bourgoin et Muriel Robin. page 11

ÉDITORIAL

Laurent Grabet Journaliste

Une grogne qui illustre notre rapport à l’écologie

De loin, l’écoquartier des Plaines-du-Loup ressemble à un succès, en forme de carte de visite de luxe pour la Municipalité. De plus près, ce grand projet laisse cependant entrevoir quelques inévitables imperfections, et entendre de la grogne (lire en page 3). C’est ce que ces couacs disent de l’époque qui est intéressant. Sur place, des habitants, pour certains se situant plutôt à gauche de l’échiquier politique, se sentent trompés, voire méprisés. On leur impose d’innombrables places de vélo, quand eux n’ont ni l’envie, ni les moyens physiques ou le temps de se jouer des dénivelés lausannois à la force du mollet. On leur impose une pénurie de places de parcs, alors qu’ils se déplacent en deux roues motorisés (parfois électriques), ou en auto. Et pour noircir encore le tableau, ils vivent en sus les affres du «littering» et d’un cortège d’autres incivilités. À Lausanne comme ailleurs, en tentant d’imposer verticalement avec la condescendance de «ceux qui savent», une transition verte à d’autres qui n’en voient ni l’utilité ni l’urgence, les élus aux prétentions écologiques affaiblissent la cause qu’ils croient défendre. Le «monde d’après» ne se construira pas contre ceux qui y vivront.

Or, l’homme de la rue croit de moins en moins en cette écologie imposée et aux dogmes scientifiques sur lesquels elle s’appuie. Il les vomit même de plus en plus parfois, à l’instar de l’inénarrable Donald Trump. Ces gens refusent un monde pensé pour des bobos citadins interchangeables, n’ayant pas plus de deux enfants «pour la planète», et n’existant en réalité que dans les utopies. L’écologie devrait commencer par l’Homme, et l’inclusion, par accepter que d’autres ne voient pas les choses de la même façon.

«Où est le quartier inclusif que l’on nous a vendu en votation?»

PLAINES-DU-LOUP • Mis en avant pour ses ambitions durables et inclusives, l’écoquartier lausannois continue de susciter critiques et agacements. Nous sommes allés à la rencontre d’habitants mécontents pour mieux comprendre. Reportage.

Le 26 septembre dernier, le collège des Plaines-du-Loup était inauguré. L’évènement fut prétexte pour nos élus de vanter cet écoquartier multiculturel, lequel avait été nettoyé en profondeur quelques jours avant. Tous les habitants ne partagent pas cet enthousiasme. C’est le cas de Pierre, qui y habite depuis l’an dernier. Le retraité a investi toutes ses économies dans un trois pièces. Il estime avoir été trompé. «Lors de la votation, la Muni m’avait vendu un quartier inclusif. Au final, je constate qu’ici, vieux, handicapés et personnes à mobilité réduite sont pénalisés!» Le sexagénaire, qui se déplace en transport public ou en deux roues, déplore

«qu’aucune nouvelle place de parc n’ait été créée pour les scooters et les motos dans les rues adjacentes à l’écoquartier, et que les amendes pleuvent à la moindre incartade.»

Les réponses de la Ville

INCIVILITÉS: «La Ville est au courant. Elles sont traitées par la Plateforme incivilités. Les cas particuliers d’intrusion dans les locaux communautaires ont été signalés aux gérances, ces espaces étant privés. De manière générale, la direction concernée constate une baisse des incivilités commises par les jeunes dans ce quartier depuis deux ans, grâce notamment à une présence accrue de professionnels du social et à l’interpellation de plusieurs fauteurs de troubles.»

ORDURES: «Le fait que certains déposent leurs sacs aux pieds des moloks sans les trier est connu. Des rappels des bonnes pratiques ont été faits auprès des gérances, propriétaires et concierges. Les agents de la propreté ont déjà pu régler plusieurs de ces situations. Ces contenants ne sont jamais pleins, car les équipes de collecte passent tous les deux jours, mais parfois obstrués par des objets ou cartons non pliés. Dès 2026, les cuves à biodéchets seront désinfectées 4x/an.»

PARCAGE: «Les places de stationnement PMR sont réalisées à la demande des personnes concernées. Lorsqu’elles ne sont pas demandées, l’espace est utilisé pour d’autres usages. Les nombreuses places vélo permettent aux habitants de disposer de plusieurs emplacements de stationnement au plus proche de leur destination. Elles facilitent la transition vers un mode de déplacement doux. Les habitants de l’écoquartier disposant de leur propre parking, lequel propose 100 places deux-roues. Afin d’éviter une trop forte pression sur le stationnement public des quartiers alentours, des secteurs en zone bleue seront convertis en places payantes.»

Pierre juge que les places pour parquer les vélos ont été surestimées. Il y en a 2440 pour 1200 logements. «La plupart sont toujours vides. Or tout le monde n’a pas les capacités de se déplacer à vélo!», peste-t-il. C’est dans ce contexte que la conseillère PLR Françoise Piron a récemment déposé une interpellation baptisée «Mobilité inclusive aux Plaines-duLoup, passons aux actes».

Déçu de la gauche

Pierre, qui se définit comme «PS tendance Maillard et Vert tendance Brélaz, avec une fibre libérale», ajoute: «Les services concernés de la Ville se montrent trop dogmatiques et on y trouve beaucoup de jeunes ingénieurs ne jurant que par le vélo». Le senior est ainsi furieux d’avoir vu près d’une vingtaine de places de parc prévues pour les habitants à mobilité réduite condamnées les unes après les autres par des tables de pique-nique «quasi toujours inoccupées» et par des bacs de jardinage pour écoliers: «On est clairement

«On est dans les travers idéologiques d’une frange d’écolos intégristes»

Pierre, un senior habitant le quartier

dans les travers idéologiques d’une frange d’écolos intégristes, dont les gens se détournent de plus en plus», constate-t-il. Un employé de l’un des deux nouveaux EMS du quartier, croisé sur place, confirme. «Mon ancienneté me donne droit à une place dans le parking couvert du quartier, mais la plupart de mes collègues, qui viennent de loin en voiture, galèrent chaque matin pour se garer. Certains ont même dû prévoir un budget amende!» Une pétition pour l’installation de place de parcs circule d’ailleurs actuellement dans le quartier. «La communication policée autour du quartier occulte qu’au quotidien, les promesses écolos sont bien loin d’être tenues!» assène Yann Mercanton. Le travailleur social de 49 ans est un «déçu de la gauche». Avec son compagnon, il habite au sein de la coopérative «Le Bled» depuis mai 2023. À l’intérieur de ce «village dans la ville», tout va bien. À l’extérieur, c’est une autre his-

«Lorsque la loi impose d’agir, nous

DIOXINE • La Ville et le Canton viennent de s’entendre pour préfinancer les premières investigations liées à l’assainissement des sols contaminés par la dioxine, le Canton assumant 3,5 millions pour les investigations, la Ville de Lausanne 5,2 millions pour l’assainissement des sites prioritaires. Le point avec Natacha Litzistorf, municipale en charge de l’environnement.

Lausanne Cités: Cette première répartition des coûts entre la Ville et la Canton vous semble-t-elle équitable?

Natacha Litzistorf: Cette répartition ne constitue en aucun cas une clé

définitive et les discussions relatives à cette clé de répartition, basées sur les responsabilités effectives, sont toujours en cours entre la Ville et le Canton. Les deux parties reconnaissent qu’il s’agit d’une responsabilité partagée. Dans ce contexte, toute spéculation publique sur des proportions définitives serait prématurée et contre-productive. Il faut aussi rappeler que l’ensemble des investigations et assainissements pourra bénéficier du Fonds fédéral, à hauteur maximale de 40%.

Les 60% restants devront en revanche être assumés conjointement par la Ville et le Canton.

A-t-on déjà une estimation de la facture finale de cet assainissement?

À ce stade, une estimation globale définitive ne serait ni sérieuse ni responsable. La stratégie présentée constitue une première étape structurée sur quatre ans et repose sur trois volets complémentaires: les investigations et l’assainissement de 15 parcelles prioritaires, la mise en œuvre d’investigations sur un quartier pilote (Pontaise–Borde), et enfin, en plus des normes, déjà appliquées en termes de pollution, le fait que les permis de construire avec des mouvements de terres feront l’objet d’une analyse approfondie pour en tirer les enseignements. Ce n’est ensuite qu’au terme de ces trois volets que nous disposerons des bases techniques et scientifiques permettant d’estimer de manière crédible la facture globale.

toire… Yann Mercanton déplore tout d’abord que les lignes 1, 20 et 21 des TL soient très souvent en retard. «Leurs fréquences sont insuffisantes. Au quotidien, les chauffeurs sont ralentis par cyclistes et usagers de trottinettes et les jours de matchs, tout est bloqué! Au final, je perds 30 minutes chaque jour pour aller et revenir à la gare dans le cadre de mon travail pendulaire!»

Choc des cultures sur le tri Second motif de courroux: le littering. Son quartier mêle bobos à cheval sur le tri et familles populaires, pour certaines étrangères à cette pratique. «Beaucoup ne trient rien et se contentent de déposer leur sac au pied des moloks… En été, l’odeur est infecte. Il m’est même arrivé de voir quelqu’un jeter son sac poubelle par la fenêtre!» dénonce le Lausannois. Lequel estime que la présence de cantonniers de proximité et de concierges contribuerait grandement à améliorer la situation. Enfin, tout comme Pierre, qui relève que tous les emplacements des containers à déchets en plastique du chemin des Bossons ont été incendiés en quelques mois, Yann Mercanton constate des incivilités. Des espaces communs sont parfois squattés par des ados pour, par exemple, y partager un joint. «Une retraitée qui avait eu le malheur de leur faire remarquer que ce comportement posait problème s’est vue jeter des cailloux!», s’indigne Yann Mercanton. Une des portes d’entrée d’un des immeubles a aussi été forcée. Le quadragénaire espère que la nouvelle maison de quartier contribuera à résoudre ces problèmes. Lui rêve aussi que les jeunes se voient offrir des petits rôles de responsabilisation dans le quartier. Et Pierre de finir amusé par un «détail qui en dit long»: «Un des EMS du quartier avait installé des chèvres dans ses jardins, mais elles ont été retirées car leurs bêlements dérangeaient. On veut un écoquartier, mais la nature est quand même sommée de ne pas déranger.»

agissons!»

Sur quels critères les 1600 premières parcelles candidates aux investigations ont-elles été identifiées?

Les premières estimations indiquent qu’environ 3000 parcelles pourraient être concernées dans le périmètre présentant des concentrations supérieures à 20 ng/kg. Le délai légal pour bénéficier des subventions fédérales OTAS pour les investigations OSites court jusqu’à fin 2032, soit sept années. Cela implique d0nc un rythme d’environ 400 parcelles investiguées par an. L’accord de préfinancement porte sur quatre ans, soit logiquement 1600 parcelles.

Cette convention entre Ville et Canton est présentée «comme un engagement fort pour la santé». N’y a-t-il pas une contradiction entre affirmer que la pollution aux dioxines est sans danger pour la popula-

tion, et la volonté d’assainir les sols contaminés? Il n’y a aucune contradiction entre l’état des connaissances sanitaires actuelles et la volonté d’assainir. Les risques liés à la pollution aux dioxines – notamment par ingestion de sols ou via des aliments contaminés – sont documentés et connus. C’est précisément pour prévenir ces risques que la Loi fédérale sur la protection de l’environnement impose l’élimination des atteintes au sol, par des restrictions d’usage ou par des assainissements lorsque les valeurs limites sont dépassées. Lorsque la loi impose d’agir, nous agissons. C’est une responsabilité politique, environnementale et intergénérationnelle que nous assumons pleinement.

Propos recueillis par Charaf Abdessemed

Yann Mercanton estime que «la Municipalité n’est pas allée au bout de sa vision pour le quartier». En médaillon, un conteneur à déchets récemment incendié au chemin des Bossons. PHOTOS GRABET

Sommaire PA

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La Ville veut améliorer la qualité des places de jeux privées

QUALITÉ DE VIE • Afin de les rendre plus attractives, la Municipalité va rehausser les critères d’édification des places de jeux privées, obligatoires pour les immeubles de plus de trois logements. Les milieux immobiliers craignent une augmentation des coûts.

Les propriétaires lausannois le savent très bien. Le règlement du plan général d’affectation (RPGA) en vigueur depuis une vingtaine d’années, impose en cas de construction d’immeubles de plus de trois logements, l’obligation légale d’aménager une place de jeux attenante au bâtiment. Plus précisément, chaque tranche ou fraction de 100 m2 de surface de plancher brute habitable de tout bâtiment entraîne l’obligation d’aménager une surface de 1,30 m2 au minimum pour les places de jeux, la surface minimale de chaque place ne pouvant être inférieure à 20 m2. Les propriétaires ont également l’obligation d’y installer non seulement les équipements nécessaires aux jeux des enfants, mais des bancs en nombre suffisant.

Seulement voilà: la Ville de Lausanne prévoit de préciser et améliorer les critères qualitatifs applicables à ces espaces, au travers de l’adoption d’un nouveau règlement, sur lequel le Conseil communal sera d’ailleurs invité à se prononcer. Parmi ces critères, des normes de sécurité actualisées, des qualités ludiques diversifiées avec des matériaux naturels, des assises en suffisance, ainsi que «dans la mesure du possible», un aménagement végétal de qualité.

Manque de qualités ludiques «Depuis plusieurs années, la Ville accompagne et conseille régulièrement des propriétaires privés dans le cadre de projets de construction, afin de renforcer la qualité des espaces de jeux. Mais dans le cadre des procédures de permis de construire pour les

immeubles privés, nous constatons régulièrement que des places de jeux sont constituées d’un à deux jeux à ressort sur une surface en dalles synthétiques, et ces aménagements manquent souvent de diversité, de qualités ludiques et écologiques, ainsi que de convivialité pour les familles» déplore Florence Germond, municipale en charge du logement, qui ajoute: «Des études récentes montrent que les enfants jouent de moins en moins à l’extérieur. Nous estimons que des espaces de jeux privés qualitatifs peuvent jouer un rôle important

Nous continuons d’être là pour vous:

CRANS-MONTANA

Match de solidarité à la

Tuilière

Face au drame de Crans-Montana, le FC Lausanne-Sport a souhaité aller au-delà du recueillement et transformer cette épreuve en un élan collectif de solidarité. À l’occasion de la rencontre entre le FC Lausanne-Sport et le Grasshopper Club Zurich, le samedi 24 janvier à la Tuilière, l’intégralité des bénéfices de la billetterie de la rencontre sera reversée à l’Association Flavie, engagée auprès des victimes de brûlures. Une récolte de fonds solidaire sera également mise en place dans l’enceinte du stade afin de permettre à tout un chacun de s’engager concrètement.

INNOVATION À L’EPFL

Un médicament anti-graisses

pour permettre aux enfants d’explorer, d’apprendre à gérer les risques et de s’amuser tout en développant leur autonomie et leurs compétences sociales.» Au sein des milieux immobiliers lausannois, on se montre plutôt circonspect: «Avoir des places de jeux, c'est très sain et excellent pour les familles, mais nous sommes impatients de voir le détail de ces nouveaux critères, s’inquiète le patron d’une agence immobilière qui tient absolument à conserver l’anonymat. Tout ce que je peux dire, c’est que quand la Ville de Lausanne exprime des exigences, il y a fort à parier que cela se traduira par des contraintes et une complexité supplémentaires».

«Des études récentes montrent que les enfants jouent de moins en moins à l’extérieur»

Florence Germond, municipale en charge du logement

Coût répercuté sur les prix De son côté, le directeur de la Chambre vaudoise immobilière

Fermeture temporaire en raison de travaux dans notre filiale lausannoise, Avenue d’Echallens.

(CVI), Olivier Feller, précise que cette nouvelle réglementation pourrait avoir une incidence financière: «Il faut avoir à l’esprit que plus les conditions sont exigeantes, plus le coût à la charge des développeurs immobiliers augmente. Cela se répercute ensuite sur le prix de vente des logements et les loyers, et cela vaut aussi pour les obligations liées aux places de jeux». Et d’ironiser: «Il va évidemment de soi que les places de jeux doivent être conçues dans le respect de normes de sécurité strictes. À cet égard, j’espère que tous les risques pour les enfants liés à la contamination des sols aux dioxines ont été totalement éliminés aux abords des places de jeux existants ou en devenir. Cela me paraît être un élément sécuritaire majeur».

Charaf Abdessemed

Des chercheurs de l’EPFL ont testé un nouveau médicament capable de faire baisser les graisses dans le sang, appelées triglycérides. Ces graisses servent normalement de réserve d’énergie, mais quand il y en a trop, elles peuvent provoquer des problèmes de cœur, des AVC ou une inflammation du pancréas. Le médicament agit directement sur le foie et l’intestin, en modulant un interrupteur naturel du corps qui contrôle la production de graisses, sans perturber ses fonctions protectrices. Cette approche innovante pourrait aider à traiter les personnes souffrant d’excès de triglycérides et prévenir des maladies liées au métabolisme, tout en ouvrant la voie à de nouvelles solutions plus sûres pour gérer le gras dans le sang. EPFL

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À Lausanne, les places de jeux attenantes aux immeubles sont obligatoires depuis des années, mais la Ville souhaite désormais en renforcer la qualité et la sécurité. DR
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Le coup de gueule de la semaine

Broulis, l’héritage empoisonné

BOUCLIER FISCAL • Le scandale, révélé en 2025 après des années d’omerta, prend une dimension judiciaire inédite. Une instruction pénale vient d’être ouverte pour faire la lumière sur une pratique jugée illégale qui aurait coûté plusieurs centaines de millions aux contribuables. Dans le collimateur de la justice, l’ex-ministre des Finances Pascal Broulis.

Si ce scandale a éclaté en 2025, ses racines plongent dans plus d’une décennie d’irrégularités.

Car entre 2009 et 2021, le Canton de Vaud a appliqué une méthode de calcul illégale pour alléger l’impôt des plus riches. Même si, par la suite, ce système a été mis en conformité par le Grand Conseil, il aura encore fallu attendre le rapport Paychère, commandité l’année dernière par le Conseil d’État, pour que l’omerta autour de cette pratique soit enfin brisée.

L’instruction pénale qui vient d’être ouverte doit donc désormais en désigner le ou les responsables.

Un lourd dossier Cette enquête devra déterminer pourquoi, alors que des alertes internes avaient été émises en 2011 et 2015 déjà, aucune

correction n’a été apportée à ce système de taxation. Il s’agira de savoir si ces informations ont été délibérément étouffées ou si elles ont fait l’objet d’une négligence coupable au niveau de la Direction de la fiscalité et à la tête du Département des Finances.

Autrement dit, cette enquête visera à déterminer si ces pratiques constituent des infractions pénales, telle que la gestion déloyale des intérêts publics, et à établir les responsabilités individuelles au sein de l’appareil d’État de l’époque.

Un gros dégât d’image

Aux manettes durant la période incriminée, l’ancien «grand argentier» Pascal Broulis qui s’appuie sur une ligne de défense axée sur la bonne foi et la stabilité économique. Selon lui, con-

Le regard satirique d’Alan Monoc sur l’actualité

De deux choses l’une: soit nous élisons des incapables qu’il faut former, soit la répartition des dicastères en début de législature est établie avec une légèreté qui ne peut que laisser pantois. À moins que notre gouvernement n’ait sciemment voulu mettre dans l’embarras bébé Dittli, au moment où elle a pris ses fonctions. Sauf que, comme le disait le grand Michel Rocard, il faut «toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot. La connerie est courante. Le complot exige un esprit rare».

Alors parions plutôt sur la connerie. Car qui pouvait ignorer que confier le monumental et très complexe dicastère de la fiscalité à une bleue sans compétences reconnues en matière de finances et qui n’avait même pas fini d’user ses fonds de culotte sur les bancs de l’université, revenait à lâcher une lolette de bébé dégoupillée au milieu d’une crèche pour enfants? Cerise sur le gâteau: pour éviter que pareille bérézina ne se reproduise, le Grand

trairement à ce que disent les experts, non seulement le Canton n’a rien perdu dans cette affaire, mais ces pratiques étaient connues de la Direction générale de la fiscalité et n’ont jamais été formellement bloquées par les audits durant son mandat.

En l’état, il bénéficie de la présomption d’innocence, mais pour lui, le temps des nuances est révolu: ce qu’il a qualifié jusqu’à aujourd’hui d’«applica-

tion erronée» est désormais traité par la justice comme un système potentiellement illégal. Le basculement est brutal. Dans cette affaire, Pascal Broulis joue désormais son héritage politique et son honneur. Sans une mise hors de cause totale, celui qui fut le grand argentier vaudois pendant deux décennies risque de voir son bilan éclipsé par ce scandale d’État.

Philippe Kottelat

L’invité L’iité

Pour une Suisse qui investit avec ses pauvres!

En novembre 2025, le Conseil fédéral a publié son premier rapport national sur la pauvreté. Il estime à 700’000 le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en Suisse. Les experts relèvent toutefois qu’en relevant légèrement ce minimum vital, ce chiffre pourrait doubler. Plus inquiétant encore, le rapport met en lumière la persistance de la pauvreté: elle n’est souvent pas passagère et peut se transmettre aux enfants. Reconnaître la pauvreté est un premier pas. Soutenir celles et ceux qui y sont confrontés – sans oublier les personnes à risque – est indispensable. Certes, nos politiques publiques y contribuent déjà: sans elles, bien plus de personnes basculeraient dans la pauvreté. Mais à l’heure de budgets cantonaux et fédéraux contraints, rappelons le rôle essentiel de la sécurité sociale et de la redistribution solidaire par l’impôt, qui permettent aux plus fragiles de garder la tête hors de l’eau. Mais agir sur les causes structurelles de la pauvreté est encore plus efficace. Un défi pour nos politiques. Le rapport souligne la surreprésentation parmi les pauvres des personnes peu formées et ou en situation de sousemploi. Ces constats ouvrent des pistes claires: investir avec les personnes concernées est un choix gagnant. Le canton de Vaud en a fait la démonstration avec le programme FORJAD, qui fête bientôt ses 20 ans et a permis à de nombreux jeunes de sortir de l’aide sociale grâce à l’apprentissage. Pourquoi ne pas créer un modèle à grande échelle pour les adultes? De même, faciliter l’accès des femmes au marché du travail réduirait le sousemploi et permettrait à nos entreprises de pouvoir compter sur les compétences d’une main-d’œuvre locale formée à leurs exigences. Investir avec les pauvres, un pari gagnant-gagnant, une résolution pour 2026.

L’IMMOBILIER VU PAR Laurent Pannatier

Le bien parfait n’existe pas!

uesen m s’a

Conseil toujours très créatif, a trouvé une solution toute faite. Dévoilé la semaine passée, son rapport consacré aux dysfonctionnements de l’affaire Dittli, préconise, entre autres recommandations, que le Conseil d’État s’assure désormais d’une formation suffisante, notamment en management et en finances publiques, pour les nouveaux élus en début de législature… On imagine d’ici Jean-Pascal Delamuraz, Pascal Broulis, Philippe Leuba, Jacqueline de Quattro, Pierre-Yves Maillard pour ne citer qu’eux, en potaches sagement alignés devant leur pupitre, à potasser «Le Management pour les nuls», dont l’étude studieuse se substituerait avantageusement à la mission de notre haute administration publique – rémunérée à prix d’or -, et censée accompagner les élus dans l’accomplissement de leur mandat.

Bébé Dittli n’aurait pas mieux dit: le Conseil d’État d’aujourd’hui aurait beaucoup de choses à apprendre du Conseil d’État d’hier.

Beaucoup de projets immobiliers commencent par de nombreuses attentes. Un logement lumineux, au calme, avec un extérieur, proche des commodités, bien desservi… et parfaitement aligné avec le budget prévu. Sur le papier, tout semble clair. Dans la réalité, les choses sont souvent un peu différentes. Et c’est normal. Le marché immobilier, quel que soit le contexte, impose toujours une part d’arbitrage. Le bien qui coche toutes les cases existe rarement. En revanche, les projets qui évoluent intelligemment sont nombreux et ce sont souvent eux qui aboutissent. Dans la pratique, nombreux sont les acheteurs qui débutent leurs recherches avec des critères très (trop!) précis. Puis, au fil des visites, une prise de conscience s’opère. Certains compromis deviennent acceptables, d’autres non. Les priorités se réorganisent. C’est le cas pour Alexandre et Manon qui recherchaient l’appartement parfait. Après plusieurs visites, le constat est clair: trop de cocher et leur budget ne suffira pas. En revanche, un bien légè ment différent de l’idée de départ, moins central, moins récent se révèle plus lumineux, mieux agencé et finalement plus agréab vivre aura réussi à les faire vibrer. Leur projet évolue. Les o aussi. Un projet immobilier réussi n’est pas celui qui correspond parfaitement à l’idée initiale, mais celui qui s’inscrit dans le quotidien des futurs propriétaires. Accepter que son projet évolue, ce n’est pas renoncer, c’est s’adapter. Les concessions deviennent des choix réfléchis, et non des frustrations. Finalement, si le bien parfait n’existe pas, le projet qui nous correspond vraiment, lui, existe bel et bien. Et il apparaît souvent au moment où le cœur prend le pas sur le factuel.

En partenariat avec Laurent Pannatier, directeur de Proximmo agence immobilière

Lausanne et région

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Le scandale du bouclier fiscal vaudois entre dans une phase judiciaire inédite. DR

Les commerçants d’Échallens sur le fil du rasoir

ÉLECTIONS COMMUNALES • Dans le chef-lieu du Gros-de-Vaud, les nouvelles habitudes de consommation font craindre le pire aux commerçants. Pour l’instant, un équilibre précaire est en place, mais pour les principaux acteurs, il suffirait d’un rien pour les mettre en danger.

Aux environs de neuf heures, le tea-room de la boulangerie Millioud à Échallens est tellement plein qu’il faut bouger les tables pour accueillir tout le monde. Retraités, travailleurs en pause café ou familles se racontent leurs vacances et se réchauffent et lisent le journal en sirotant leur cappuccino. Mais ce n’est pas une situation habituelle. Car depuis quelques temps, les

Un comptoir pour la région

Depuis 1978, le comptoir d’Échallens fait office de pèlerinage pour quelque 130 exposants régionaux. Chaque novembre, l’événement permet d’élargir son réseau, augmenter sa visibilité et mettre en valeur un certain savoirfaire local. Un moment clé pour la promotion économique de la région. «Les échanges directs entre exposants et visiteurs renforcent la confiance et favorisent la fidélisation, explique Julien Bourgnon, qui prendra ses fonctions de nouveau président en novembre prochain. «J’aimerais préserver l’esprit convivial, familial et authentique qui fait la force du Comptoir d’Échallens, tout en le rendant encore plus attractif. Nous introduirons des animations interactives, des démonstrations en direct, ou des espaces thématiques.» Rendez-vous du 3 au 8 novembre 2026.

clients se font de plus en plus rares. «Nous avions une clientèle d’actifs qui venaient tôt le matin, mais les habitudes ont changé, remarque la patronne Catherine Millioud. À l’heure de midi aussi. Le Covid a changé les habitudes. Le télétravail s’est installé, les gens ont appris à se faire des tupperwares, ou se sont acheté une machine à café plus performante. Alors ils ne viennent plus aussi souvent.» Autre explication que la propriétaire avance: l’inflation a poussé les gens à réduire les achats moins utiles comme le chocolat et se fournir en pain au supermarché, moins cher.

Plus forts ensemble

Si elle est toujours meilleure que celle de sa succursale lausannoise, la situation de la boulangerie Millioud n’est pas isolée. «L’année 2025 a été en demi-teinte, explique Ludovic Mombelli de l’association des commerçants d’Échallens (ACE). Même la pharmacie a de plus en plus de monde qui vient, se renseigne, et repart acheter ailleurs.» L’ACE rassemble aujourd’hui plus d’une centaine de commerçants de la commune. Deux axes principaux alimentent son cahier des charges: l’aide au réseautage entre commerçants et l’organisation d’événements. «Être proche de nos clients dans la rue ou par des manifestations montre que la proximité est importante. Et entre les commerçants, nous cultivons la solidarité.» Si Catherine Millioud n’est pas très optimiste sur le sort de ses bou-

langeries, c’est désormais son fils qui va reprendre la tête de l’entreprise familiale. «Je ne pense pas qu’il soit moins pessimiste, mais il est passionné par ce travail.» Pour un avenir serein du petit commerce, la maman du futur patron souhaite que la Municipalité reste consciente des enjeux. «On attend des décisions proches de la réalité des Chalençois.»

Deux visions de la mobilité La plupart des commerçants rencontrés estiment que la commune ne pourra pas faire de miracles face aux changements d’habitudes de consommation ou la concurrence du web.

D’autres émettent l’envie de démarches admi-

Depuis ses filets, elle rêve d’un foot beaucoup plus égalitaire

FOOT FÉMININ • Récemment lau-

réate d’un mérite sportif de la Ville de Renens, la gardienne du FC Renens Melissa Vero s’engage pour attirer les filles dans le monde du foot depuis leur plus jeune âge. Alors que sa carrière de joueuse arrive sur sa fin, elle ne voit pas son avenir ailleurs que dans un stade.

Ce terrain, elle le connaît comme sa poche. Alors qu’elle foule la pelouse synthétique du stade du Censuy à Renens, Melissa Vero a l’assurance de celle qui y use ses crampons depuis longtemps.

Depuis ses débuts dans le foot il y a près de 20 ans, d’abord comme seule fille au FC Amical St-Prex, puis en tant que gardienne du FC Renens, elle a pris de la graine et a monté les échelons jusqu’à devenir responsable des équipes féminines, et recevoir un mérite sportif d’encouragement de la Ville de Renens pour son engagement pour le football féminin.

Détentrice depuis avril du diplôme C Basic de l’association suisse de football, qui lui permet dorénavant d’entraîner des jeunes de 10 à 20 ans,

elle perfectionne ses compétences de coach avec la troisième ligue garçons du club de Venoge. «J’aime travailler avec des garçons. Il ne faut pas comparer, mais il y a quand même moins d’émotionnel. On peut se concentrer sur le foot, et moins sur le social.»

Aussi les garçons

Malgré une hausse des inscriptions à l’occasion de l’Euro féminin l’été dernier, les équipes féminines de Renens cherchent encore des membres. Même si, chez les juniors de moins de douze ans, assez de joueuses ont pu être recrutées pour créer une équipe entière, qui prend ses marques en affrontant des équipes de garçons. «Elles ont un bon potentiel. Et on se rend compte qu’on évolue davantage en jouant contre des garçons que contre des filles.»

Davantage encouragés, les garçons commencent en effet à jouer plus tôt. Cela place les filles face à une autre technique et les challenge davantage. «Mais certains n’aiment pas trop jouer contre des filles, surtout si elles gagnent, rit la Renanaise. En plus, notre équipe junior, elle gagne!»

C’est aux entraîneurs, ceux des garçons et ceux des filles, à sensibiliser les joueurs et les joueuses au respect et à l’égalité, jusqu’à ce que la mixité disparaisse, vers 15 ans, mais également au-delà. «Lors de mon diplôme, nous étions une classe entièrement féminine. Nous avons eu un cours sur le sexisme dans le foot, qui n’est pas donné dans les cours d’hommes. Je leur ai demandé pourquoi, parce que franchement, nous on est déjà au courant! On sait que quand on gagne contre un garçon on va se faire lyncher. Ils m’ont dit que ça serait mis en place.»

Viser plus haut À 28 ans, la footballeuse voit loin, pour elle et pour toutes les footballeuses en herbe, afin qu’elles commencent justement dès leur plus jeune âge. Et pour son futur, à elle?

«Je commence à peine mes diplômes, et entre ma vie de joueuse et celle d’entraîneure assistante, ce n’est pas évident. Mais le jour où j’arrêterai de jouer, je pourrai me concentrer sur mon rôle au bord du terrain, et pourquoi pas, viser plus haut.»

Malgré plusieurs offres, c’est toujours dans les filets du Censuy qu’elle a voulu rester, là où elle est née, où elle a grandi et où elle habite encore actuellement. L’employée de commerce aimerait également trouver de quoi vivre de sa passion. «Peu de domaines me plaisent autant que le foot. J’aimerais savoir pourquoi je me lève le matin, et avoir l’envie d’aller au travail.» En attendant, elle touche son rêve du doigt en organisant avec sa sœur, les 31 janvier et 1er février prochains, un tournoi de football en salle entièrement féminin, de l’organisation à la prestation. «Cette fois, les hommes, on veut les voir dans les gradins!» Élise Dottrens

nistratives facilitées pour l’affichage ou l’organisation d’événements. Le stationnement et la circulation ont aussi longtemps été sujets de conflits, et là aussi, les avis divergent. Certains craignent un passage au 100% piéton, d’autres que le parking devienne payant. Mettre en place davantage de surveillance, en collaboration avec la gendarmerie, permettrait aussi de mieux protéger les commerçants contre les vols, dont beaucoup se sont plaints. «La gendarmerie nous a annoncé qu’ils allaient renforcer les contrôles, mais il y a davantage de contrôles de stationnements que de sécurité», constate Ludovic Mombelli.

JOURNEESPORTES OUVERTES

Mercredi 4 février 2026: 13h-18h

Samedi 7 février 2026: 9h-14h

Rte de Bussigny 2, 1023 Crissier à 2 min de la gare de Renens

57 Appartements protégés avec services

LAUSANNE CITÉS,

À 28 ans, Melissa Vero n’a plus une longue carrière de joueuse
Les quelques commerçants de la Grand-Rue espèrent que la prochaine Municipalité restera à l’écoute de leurs besoins.

La politique les pieds sur terre

MUNICIPALES 2026 • Optimiste pragmatique, farouchement libre, amoureuse de la terre et de la chose publique, la Verte Natacha Litzistorf défend une politique locale concrète, tournée vers le terrain et la cohésion sociale.

C’est au Barbare, un des plus célèbres cafés historiques de Lausanne, que l’élue en charge du logement, de l’environnement et de l’architecture, me donne rendez-vous, un lieu où son histoire professionnelle se retrouve presque dans les murs. Elle y voit un symbole: «C’est un des plus jolis projets que j’ai fait avec mes équipes».

«Si on œuvre pour un espace public accueillant, inclusif, végétalisé, les gens auront envie d’y passer du temps»

Un bâtiment rénové sans le figer, «en remettant le patrimoine au centre», mais en le gardant vivant, habité, traversé d’idées et de rencontres. Pendant les travaux, elle a tenu à ce que l’activité se poursuive: «On a fait en sorte que le lieu continue à vivre malgré les travaux», avec des «rencards barbares» et une programmation culturelle.

Sa vocation ne naît pas d’un rêve de tribune, ou d’une opportunité carriériste, mais d’un amour tenace pour la chose publique. À la sortie de Sciences Po, elle postule «à toutes les administrations possibles», rêve de

l’administration fédérale, et aussi de la Ville de Lausanne – sans être prise. Elle s’oriente alors vers ce qui devient son socle: «Ma profession de base, c’est l’évaluation des politiques publiques. Analyser, prédire, étudier, voir ce qu’une décision politique apportera concrètement me passionne».

Imaginer une ville qui fait société

L’engagement électif arrive finalement sur le tard, après 40 ans, presque par continuité: «Je travaillais déjà avec des élus, je préparais des études, des discours… Mais le temps du terrain était venu». Avec une ligne claire et nette fixée dès le début: rester au plus près du terrain. L’échelon local, pour elle, c’est la possibilité de concevoir, de mettre en œuvre, et surtout de voir les résultats et les effets qu’ont des décisions prises qui se concrétisent, un antidote à la frustration des dossiers qui s’éternisent.

Pour Natacha Litzistorf, la ville doit être pensée pour décloisonner les gens, brasser les populations, favoriser les échanges, rassembler. Elle rêve d’une ville qui fait société: «Si on œuvre pour un espace public accueillant, inclusif, végétalisé, les gens auront envie d’y passer du temps, de sortir de chez eux. C’est un excellent socle de cohésion.» Alors elle sort, observe, dialogue, écoute,

répond, même aux messages durs et aux critiques. «En tant qu’élue, je reçois aussi des messages de mécontentement, des critiques. Je me fais un devoir d’y répondre. Quand on tend la perche du dialogue, elle est souvent saisie».

Le pouvoir de la terre

Elle n’aime rien tant que ces moments où un débat autour d’un aménagement provisoire, une rencontre de quartier, une inauguration, permet de partir à la rencontre de la population, d’être à son écoute, et de retisser des liens. Une autre

manière de renforcer le lien social tient en quelques lopins de terre: les potagers urbains. Un projet qu’elle défend «depuis plus de 20 ans», parce qu’il fabrique de la mixité «pour de vrai»: «Des jeunes, des aînés, des cols blancs, des cols bleus, des gens d’ici, des gens d’ailleurs… des personnes qui ne se croiseraient jamais se retrouvent dans leur carré de terre et partagent un moment de vivreensemble. C’est aussi un excellent complément de pouvoir d’achat, notamment pour les ménages les plus modestes, quasiment la possibilité d’un 13e mois. Sans parler de l’amélio-

ration des régimes alimentaires, plus de légumes, plus de bio… un simple carré de terre aux effets prouvés et variés».

Son rapport à l’environnement, à la terre, est loin d’être un slogan, et est profondément ancré dans son histoire personnelle: «J’ai grandi chez ma grand-mère en Gruyère, une période de liberté totale, pieds nus et en pleine nature, au contact d’une ferme». Cette liberté reste sa boussole, et un souffle pour aborder la politique les pieds sur terre.

Thomas Lécuyer

Une vocation forgée dès l’enfance

MUNICIPALES 2026 • Passionnée de montagne et avocate, la PLR Marlène Bérard a choisi de ne pas rester spectatrice et de s’engager en politique afin d’agir pour sa ville qu’elle voit évoluer dans le mauvais sens.

«À 11 ans, j’avais déjà envie de faire de la politique». Avocate de formation, Marlène Bérard annonce de suite la couleur. Dès son plus jeune âge, elle se met à observer les dirigeants à la télévision, avec une question en tête: comment ces types-là (oui, parce qu’il s’agit essentiellement d’hommes…) arrivent à faire bouger les choses?

La réponse lui vient de ses parents: «grâce à la démocratie». Le déclic est là: Marlène fera partie de ceux qui participent, plutôt que de ceux qui commentent.

Ne pas être spectatrice

Née à Lausanne, elle parle de sa ville avec un attachement viscéral: «J’y ai

grandi, et j’aime cette ville plus que tout. Et c’est justement parce que je l’aime que je refuse de la voir ainsi changer en restant les bras croisés.»

À 16 ans, elle passe du rêve au concret: un ami de ses parents lui conseille d’aller participer à une jeunesse de parti: elle teste, une fois au Parti Radical, une fois au Parti Libéral, et se souvient: «J’ai débarqué dans une séance où on débattait d’un objet fédéral. J’ai de suite accroché!». Elle y découvre l’exercice fascinant de la politique, qui est pour elle à l’opposé de l’omniscience: l’art de l’écoute, de l’argumentation, de l’apprentissage, le droit à l’erreur: «J’y ai trouvé une vraie famille où

l’on peut débattre, avec des outils pour prendre sa place, et beaucoup de bienveillance. On peut faire valoir des idées, et puis si on a tort, ce n’est pas grave. On est là pour explorer des pistes, des prospectives. Personne n’a de solution miracle.»

Trois combats à mener de front Dès lors, Marlène Bérard n’a eu de cesse de devenir actrice d’un changement qu’elle juge nécessaire: «Je veux une ville où je peux me balader, où j’ai du plaisir, où mes enfants n’ont pas peur de sortir du métro à la Riponne.» Elle aborde le sujet de l’insécurité sans détour, souligne le

climat parfois «difficile» qui règne dans le centre-ville, et insiste sur le devoir d’agir vite, par trois leviers: plus de répression pour les acteurs du trafic, plus de soin et plus d’accueil pour les toxicomanes, mais pas en plein cœur de la ville: «Il faut se réapproprier l’espace public, ne

«J’aime Lausanne plus que tout. Et c’est justement parce que je l’aime que je refuse de la voir ainsi changer»

pas donner une impression d’abandon, comme ça a été longtemps le cas à la Riponne.» Être femme politique, avocate, mère de famille: trois combats à mener de front, et souvent épuisants. Mère de deux filles, Marlène Bérard raconte sans fard les renoncements, l’épuisement, la charge mentale: «Quand on est une maman, on culpabilise beaucoup. J’ai mis mon parcours politique en pause, je voulais voir mes filles grandir, pouvoir rentrer le soir pour leur donner le bain. Puis je suis revenue en politique quand c’était le moment». Côté professionnel, elle choisit la voie de l’indépendance pour retrouver de la souplesse: «Cela me permet de m’organiser comme je veux, même s’il y a une autre forme de pression, l’incerti-

tude financière… si je ne travaille pas, je ne suis pas payée. Mais je tiens plus que tout à ma liberté.» Et chacun le sait: elle a un prix. Dans son récit, une valeur cardinale revient souvent, celle du travail. Marlène Bérard vient d’un milieu plutôt modeste, des parents qui se sont «faits par eux-mêmes», une mère suisse-allemande venue apprendre le français, un père passé par l’apprentissage avant de devenir enseignant. Elle parle des métiers «qu’on oublie», des gens qui bossent tôt, qui ne comptent pas leurs heures, dans des conditions parfois difficiles, artisans, professions du bâtiment, petits entrepreneurs... pour elle, le sens de l’effort finit toujours par payer. Un sens de l’effort qui fait écho à sa passion pour la montagne, son refuge pour décompresser, mais aussi une école de vie qui forge le caractère.

Pour ses quarante ans, elle s’est «offert» le Kilimandjaro, avec un lever de soleil au sommet, au prix de longs efforts et d’une minutieuse préparation: elle raconte la préparation, le cap à garder, la capacité à reculer quand «ça ne joue pas». La métaphore est filée.

Marlène Bérard affectionne particulièrement la montagne, comme l’atteste le tableau derrière elle, qui représente le Kilimandjaro. Elle en a d’ailleurs fait l’ascension. TILLE
La rénovation du Barbare est, pour Natacha Litzistorf, l’un des plus jolis projets qu’elle a eu l’occasion de mener en tant que municipale. TILLE

Loisirs sorties &

Notre sélection de sorties

Expos, spectacles, théâtre, tous les événements à ne pas rater sont dans notre agenda. page 10

DR

Un lieu, une histoire

DR

Construite en 1900, une gare verticale relie le Flon au Grand-Pont grâce à un ascenseur. page 10

Évasion: un écrin pour l’Égypte ancienne

Mythes et étoiles

THÉÂTRE • Qui ne s’est jamais demandé ce qu’il y avait avant? Avant la préhistoire, avant les dinosaures, avant même le Big Bang? Depuis la nuit des temps, l’être humain tente de répondre à ces vertigineuses questions en inventant des récits, en tissant des mythes, en donnant une forme imaginaire à l’incompréhensible. Ainsi naquirent les grandes histoires fondatrices, comme celle de Gaïa, déesse qui créa le ciel, les montagnes… et, pourquoi pas, les chips. De son union naquit Cronos, figure centrale d’une mythologie où le

temps, la création et la destruction s’entrelacent. Des récits anciens, transmis de génération en génération, qui continuent de nourrir notre imaginaire collectif. Avec humour, poésie et un délicieux goût pour l’absurde, «Kosmos» revisite la mythologie grecque pour interroger nos origines et notre besoin de comprendre d’où nous venons. Sur scène, deux comédiennes s’emparent d’une profusion d’objets, détournés et animés avec inventivité, dans une scénographie ingénieuse qui voyage sans cesse entre l’immensément grand

DR DR

Sorties cinéma

DR Bande dessinée

«Hamnet», un film sur la vie de Shakespeare et la dystopie très réussie «28 ans plus tard: le temple des morts». p.11

Le grand retour sur le ring pour Colette, dans le deuxième tome de «Mi-Mouche», publié par les éditions Dupuis. page 11

et le minusculement petit. Elles tissent des ponts entre le passé et notre présent. Kosmos devient alors une ode joyeuse au pouvoir des histoires, un spectacle ludique, décalé et fascinant, qui rappelle combien raconter reste l’un des gestes les plus humains. Sylvie Parel «Kosmos», Théâtre de Beausobre, Morges, dimanche 25 janvier, www.beausobre.ch

À neuf ans, le Vaudois Edward publie son premier livre sur les insectes

ÉDUCATION • À Vufflens-la-Ville, Edward n’a que neuf ans, mais déjà un projet éditorial à son actif. «Bestiales Bestioles», ouvrage autoédité de près de 200 pages, est le fruit d’observations patientes et d’une fascination intacte pour le monde minuscule des insectes. Armé d’un simple smartphone, le jeune Vaudois photographie coléoptères, araignées et autres petites créatures, avant de les décrire avec une rigueur étonnante pour son âge. L’envie de «faire quelque chose» de ces images a fait le reste: transformer une passion en livre.

Un projet mené de A à Z Accompagné par son papa, Edward a suivi toutes les étapes de la création:

idée, recherches, rédaction, sélection des photos, mise en forme et publication. Un parcours complet, qui fait de «Bestiales Bestioles» bien plus qu’un livre pour enfants. Il s’agit aussi d’un exemple rare d’entrepreneuriat à un très jeune âge, encadré mais réel, où la curiosité devient moteur d’apprentissage. Le projet revendique d’ailleurs sa nature: un travail d’amateur passionné, ouvert aux remarques et aux critiques, sans prétention scientifique, mais solidement documenté.

L’IA comme outil d’apprentissage Particularité assumée de l’ouvrage: le recours à l’intelligence artificielle. Edward et son père ont utilisé plusieurs IA, croisant systématiquement leurs réponses avec d’autres

sources pour vérifier et affiner les informations. Le livre explique avec transparence cette démarche, offrant un cas concret et pédagogique, à un moment où l’usage de l’IA, notamment à l’école, fait débat. Ici, elle apparaît comme un outil complémentaire: pour structurer une réflexion, raisonner, développer l’esprit critique, jamais comme un substitut au travail personnel. «Bestiales Bestioles» raconte surtout une histoire inspirante: celle d’un enfant qui, grâce à sa passion pour la nature et aux outils de son temps, parvient à concrétiser un projet ambitieux.

Aurore Clerc

L’ouvrage est disponible au prix de 25 francs très prochainement sur www.bestialesbestioles.com

Kosmos, un spectacle poétique et joyeux qui explore nos origines avec humour et inventivité. DESTEXHE
Edward, neuf ans, est un amoureux de la nature et un passionné des insectes. DR

Expositions

Jusqu’au 7 février

Paysage Fugitif

Paysage fugitif, la nouvelle exposition des dessins à l’encre et au fusain de Martial Leiter. L’exposition se veut un voyage. Le travail de Martial Leiter nous invite à contempler, pendant plus d’un instant, la beauté de ces paysages autrement fugitifs. Alliant encre de Chine et fusain, Martial Leiter représente forêts, campagnes, gares et montagnes comme une traversée dont nous sommes les passagers.

Espace Richterbuxtorf, Lausanne.

Jusqu’au 7

Destinationfévrierarchéologie

1798 - Futur

Cette exposition propose de découvrir comment la science construit notre regard sur le passé. À bord d’une machine à voyager dans le temps, le public traverse la grande histoire de l’archéologie. Il aborde les civilisations anciennes avec les yeux de cette époque et explore les idées qui en découlent. Une exposition du MCAH en collaboration avec le Naturéum. Palais de Rumine, Lausanne.

Jusqu’au 14 février

La télévision en Suisse. 75 ans sous tension

Aujourd’hui, la télévision suisse de service public est sous tension. Alors que la SSR subit d’importantes coupes budgétaires, l’initiative «200 francs, ça suffit!» relance le débat sur son rôle dans le paysage médiatique helvétique. À l’Université de Lausanne, cette exposition prend acte de la crise actuelle et propose de la replacer dans la plus longue durée. Unil.

Jusqu’au 15 février

Vallotton forever

La rétrospective

Un siècle après la disparition de l’artiste lausannois Félix Vallotton, il revient dans sa ville natale à travers une rétrospective d’exception, intime et magistrale. À découvrir sans plus attendre!

MCBA - Musée cantonal des Beaux Arts, Lausanne.

Jusqu’au 22 mars

Mission polaire

Face à son immense succès populaire, l’exposition «Mission Polaire» propo-

un lieu, une histoire

Concert

Aux frontières des sons

Pour sa 7e saison, la Camerata Ataremac explore les lignes que la musique abolit. Le concert «Origine» fait dialoguer musique populaire et savante, de l’accordéon aux danses traditionnelles. Pièce centrale, le concerto Opale de Richard Galliano sera interprété par le soliste Augustinas Rakauskas. Le programme mêle aussi influences flamencas et paysages nordiques, avec des œuvres de Bartók, Turina, Nicolas Gurtner et Edvard Grieg. L’Espace Petites Notes, dédié aux enfants, permet aux familles de profiter pleinement du concert. 25 janvier, à 16h - Maison de Quartier sous-gare, Lausanne.

sée par la Fondation Aquatis et réalisée par le Musée océanographique de Monaco, est prolongée jusqu’au 22 mars prochain, une date tout particulièrement symbolique puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale de l’eau, elle-même précédée, le 21 mars, par la Journée internationale des glaciers. Aquatis, Lausanne.

Danse

Le 23 janvier - Full Moon Après sa pièce «Omma», Josef Nadj retrouve les sept danseurs africains avec qui il poursuit une recherche chorégraphique sur les origines du mouvement. Full Moon en est le prolongement, ancré dans l’énergie de la terre, les mémoires, les traditions, sans oublier les corps en tension. L’Octogone, Pully.

Spectacles

Du 16 janvier au 1er février L’Orme du Caucase

Le Théâtre Silo du Lac à Renens accueille une toute nouvelle création de la Cie STT/Super Trop Top: L’Orme du Caucase. D’après le manga japonais de Jiro Taniguchi et les nouvelles de Ryuichiro Utsumi. Une œuvre qui mérite le détour. Théâtre Silo du Lac, Renens.

Le 25 janvier - Beauséjour

Et si vieillir devenait un terrain de jeu?

Avec «Beauséjour», la Compagnie Käfig casse les clichés sur l’âge avec une danse hip-hop pleine d’humour et d’émotion. Les danseurs, transformés en seniors malicieux, enchaînent les pas avec grâce et malice sur une musique électro-tango vibrante. Théâtre de Beausobre, Morges.

Ateliers

Le 31 janvier

Duographie: Collage en duo Venez à deux, et laissez-vous embarquer dans la création du «portrait» de votre partenaire. Une après-midi de collages, lors de cet atelier animé par Séverine Iff. Inscription sur www.lamaisondurecit.ch

De 13h30 à 17h – Sev52, Lausanne.

Le 2 février - Écriture

Avec l’autrice lausannoise Alice Bottarelli, venez participer à un atelier d’écriture de nouvelles. L’occasion d’apprendre les différentes ficelles du métier d’auteur (ou autrice) et qui sait, vous laisser tenter par le concours de nouvelles proposé par la Bibliothèque

La Sallaz, à l’occasion de ses 10 ans?

De 18h30 à 21h. Sur inscription.

Dès 13 ans. Bibliothèque de La Sallaz, Lausanne.

Concerts

Le 24 janvier - Sens Unik

Formé en 1988 à Lausanne, Sens Unik a marqué les années 90 et a su faire rayonner le hip-hop suisse au niveau international. En 2010, la bande se sépare pour que chacun.e puisse développer d’autres projets. 15 ans après l’arrêt de leurs activités, ils sont à nouveau en tournée! Docks, Lausanne.

Le 24 janvier Ames éperdues L’ensemble vocal féminin Callirhoé chantera un programme romantique poétique intitulé Âmes (E)perdues à l’église Saint-Jacques à Lausanne le samedi 24 janvier à 20h. Ce concert sera dirigé par le chef invité Stéphane Mooser et accompagné au piano par Alexandre Rion.

La toiture de la FNAC, un ascenseur à wagons en pleine ville

Pour relier le niveau de la plate-forme du Flon à celui de la ceinture

Pichard et du Grand-Pont, on créa, en 1900, une gare de marchandises verticale, avec un toit-terrasse et un ascenseur à wagons hydraulique.

CHEMIN DE FER • La politique a singulièrement compliqué l’implantation de la première gare du chemin de fer à Lausanne, au moins autant que la topographie. Canton et ville ont dû être départagés, et c’est ainsi que la gare fut placée à mi-pente entre la ville et le lac, au milieu des vignes, en 1856. Il était alors essentiel pour les activités industrielles et manufacturières, qui étaient majoritairement situées le long du Flon, d’avoir accès au réseau ferré.

Une Compagnie créée

Dès 1874, la Compagnie du chemin de fer LausanneOuchy et des Eaux de Bret fut constituée. Quelques années plus tard, le tunnel Gare-Flon et son funiculaire à deux voies à écartement standard

(le seul en Europe) permettaient à des wagons du réseau national d’accéder à la vallée du Flon en traversant la place de la Gare. À la même époque, un chemin de fer à voie métrique, le Lausanne-Echallens-Bercher (LEB), reliait la ville à son arrière-pays; à partir de 1894, des lignes de tramways desservaient en étoile toute la ville, parfois audelà de ses faubourgs. En 1902, la Compagnie des chemins de fer électriques régionaux du Jorat permit même d’atteindre Moudon en tramway.

Voie du Chariot

Au début du XIXe siècle, Lausanne était quadrillée de voies ferrées! Les wagons sortaient de la gare du Flon et étaient pris en charge par un système original de chariot transbordeur circulant sur l’axe longi-

Les bouquins du week-end

tudinal de ce quartier en damier, le nom de la voie du Chariot en est d’ailleurs un souvenir. Son avantage: moins de manipulations et de ruptures de charge, aucune rotation du wagon et encore moins de virages. Pour relier le niveau de la plateforme du Flon à celui de la ceinture Pichard et du Grand-Pont, donc aux tramways et au LEB, la Compagnie créa, en 1900, une gare de marchandises verticale, avec un toit-terrasse asphalté et un ascenseur à wagons hydraulique. Ce bâtiment unique (appelé «banane» ou «flat iron») accueille à présent la FNAC, mais un ascenseur est toujours situé au même endroit. La gare est, quant à elle, devenue une terrasse.

La fascination du Titaÿna Baptiste Calvet fuit son village natal en Pays catalan et l’épicerie familiale pour partir à la conquête de Paris. Son sésame: une lettre de recommandation pour une compatriote de Villeneuvede-la-Raho vivant désormais dans la capitale: Élisabeth Sauvy, alias Titaÿna, journaliste, aviatrice et globe-trotteuse. Cette rencontre va bouleverser son destin, fasciné par cette femme libre et charismatique. Hélène Legrais, éditions Calmann Lévy.

Hérésie, mon amour

Ce roman est inspiré d’une légende racontée sur les ruines de deux tours à l’île d’Ogoz, au milieu du lac de Gruyère (qui n’existait pas à l’époque médiévale): deux frères s’y battirent en duel pour une femme. Par ailleurs, à part le procès à Montsalvens, inventé mais similaire à un procès qui eut réellement lieu en 1280 aux Clées, les événements historiques et les personnages de Rodolphe de Gruyère, Robert Le Bougre, Pierre de Savoie ou encore Conon d’Estavayer sont réels. Un livre qui se dévore!

Alain Maillard, éditions Favre.

ADRESSE

Rue de Genève 2 à 6, 1003 Lausanne (FNAC) et route de Bel-Air 1 (terrasse Jean Monnet)

TRANSPORTS EN COMMUN

Bus TL 1/2/4/6/7/8/9/16, arrêt Bel-Air ; Métro M 1/M 2, bus TL 17, arrêt Lausanne-Flon À SAVOIR

La municipalité de Lausanne a baptisé en 2002 la toiture de ce bâtiment «terrasse JeanMonnet», du nom du haut fonctionnaire français que certains reconnaissent comme le père de l’Europe. Une fondation du même nom, subventionnée par l’État, est active à Dorigny.

Le texte de cette rubrique est tiré du livre «111 lieux à Lausanne à ne pas manquer», de Martine Dutruit (photos), Ulrich Doepper, Pierre Thomas et Michel Zendali (textes), éditions emons: www.111lieux.com Disponible en librairie.
Lausanne
AUGUSTIN

Quand la famille s’invite au tribunal

CINÉMA • Comédie grinçante portée par Louise Bourgoin et Muriel Robin, «La pire mère au monde» explore avec humour et tendresse les relations mère-fille, entre non-dits, règlements de comptes et réconciliation possible.

Le nouveau film français «La pire mère au monde», réalisé par Pierre Mazingarbe est en salles. Cette comédie incisive mêle humour noir et portrait de famille à travers une intrigue originale portée par un duo d’actrices explosif: Louise Bourgoin et Muriel Robin. Louise de Pileggi, brillante substitut du procureur, se retrouve mutée contre son gré dans un petit tribunal de province.

À sa grande surprise, elle découvre que sa greffière n’est autre que sa

propre mère, Judith — qu’elle n’a pas vue depuis quinze ans. Forcées de collaborer sur une affaire apparemment banale, les deux femmes voient leurs nerfs mis à rude épreuve, entre quiproquos, tensions et éclats de rire. Le film explore avec légèreté et finesse les ressorts parfois douloureux des relations mère-fille, universelles et souvent contradictoires. Au-delà des rires, «La pire mère au monde» dresse un portrait attachant de famille où l’humour se

mêle aux émotions sincères, porté par des performances crédibles et percutantes.

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Pour gagner 2 billets, envoyez LC CIN au 911 ou appelez le 0901 888 021, code 10 (1fr.90/SMS ou appel depuis une ligne fixe), jusqu’au lundi 26 janvier à minuit. Ou en nous envoyant une carte postale avec adresse, téléphone et email, à Av. d’Echallens 17, 1004 Lausanne.

Quand Colette remonte sur le ring

JEUNESSE • Punie par sa mère pour lui avoir caché qu’elle faisait de la boxe malgré son interdiction formelle, trahie par Élias, son ex-meilleur ami, qui a tout cafté, harcelée par ses camarades de classe qui ne ratent pas une occasion de se moquer de son format réduit, Colette manque terriblement de moments un peu excitants dans sa vie.

Et puis Astrid, qui la persécute depuis des années dans la cour de récréation, lui propose un marché: elle arrêtera de l’embêter si Colette accepte de faire quelques combats clandestins dans la salle de sport de l’école. Pour Colette, c’est l’occasion rêvée d’enfiler à nouveau des gants de boxe et de retrouver les sensations qu’elle avait précédemment adorées.

«Mi-Mouche», Duels au collège, tome 2, Maurel - Vero Cazot. Editions Dupuis.

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Pour gagner 1 livre, envoyez LC LIV au 911 ou appelez le 0901 888 021, code 11 (1fr.90/SMS ou appel depuis une ligne fixe), jusqu’au lundi 26 janvier à minuit. Ou en nous envoyant une carte postale avec adresse, téléphone et email, à Av. d’Echallens 17, 1004 Lausanne.

Cette semaine au cinéma

28 ans plus tard: le temps des morts

Hamnet

La chair, l’âme, et ce qu’il en reste: suite directe du précédent opus sorti il y a à peine six mois, ce nouveau volet aurait pu être le chant du cygne d’une franchise épuisée. Et pourtant, c’est tout l’inverse qui se produit: l’univers post-zombies mis en place par le réalisateur de «Trainspotting» en 2003 avec «28 Jours Plus Tard» poursuit sa fascinante extension. Devenant de moins en moins un film de zombies, d’infestés, il s’oriente de plus en plus vers une réflexion sur l’effondrement de notre civilisation, son sentiment illusoire de pérennité. Qu’est-ce qui nous définit en tant qu’être humain? Que reste-t-il quand la chair n’est plus? Et à l’inverse quand l’âme n’est plus? Ce sont les questions vertigineuses que soulèvent le film, dans un exercice de style toujours aussi radical, pop et poétique (et même parfois drôle!), ou Iron Maiden côtoie Radiohead, ou la très kubrickienne et fascinante bande des Jimmy rencontre l’extraordinaire docteur Kelson, tout droit sorti d’une apocalypse coppolienne, campé par un Ralph Fiennes magistral.

Un week-end au rythme du Japon

ÉVÉNEMENT • Les 14 et 15 février, Japan Impact met les animaux du Japon à l’honneur avec un programme foisonnant destiné à tous les publics. Parmi les invités phares, Slimane Yefsah viendra partager son expérience de comédien et son travail sur Clair Obscur: Expedition 33, le jeu français sacré jeu de l’année 2025. L’univers du VTubing occupera également une place de choix avec Hoishi Aina, vtubeuse et chanteuse suisse incarnant une idole alien. Les arts traditionnels japonais ne seront pas en reste, grâce à de nombreux ateliers, allant de la fabrication de sceaux japonais à la réalisation de kokedamas, ces délicates boules de mousse végétales. Les amateurs d’ambiances plus dynamiques pourront quant à eux s’adonner à des jeux vidéo, quiz et karaokés déjantés inspirés des animés et mangas. Japan Impact, EPFL, www.japan-impact.ch

La réalisatrice oscarisée Chloé Zhao signe une œuvre délicate, tirée du roman éponyme de Maggie O’Farrell, qui s’inspire librement de la vie personnelle de William Shakespeare. Ici, le deuil intime de deux parents qui perdent un enfant rencontre la création d’une œuvre universelle. Le film n’est pas un biopic de Shakespeare, mais une vision d’artiste sur un événement que l’histoire effleure à peine: la mort de son fils Hamnet, dans une catharsis vibrante autour du deuil et de la perte, de la création et de l’amour. Au cœur du film se trouve Agnès (Jessie Buckley, bouleversante d’intensité), épouse du dramaturge, mais surtout femme-médecine, presque chamane, habitée par un savoir ancestral, une intuition profonde du vivant. Le film la suit dans sa maternité, mais aussi dans sa relation fusionnelle avec la nature. Hamnet trace deux trajectoires distinctes qui se nourrissent: la perte d’un enfant et l’enfantement d’une œuvre, en suggérant comment cette tragédie pourrait avoir nourri le geste créatif de Shakespeare, pour mieux faire émerger la part universelle du récit.

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Pour gagner 2 billets, envoyez LC JAP au 911 ou appelez le 0901 888 021, code 12 (1fr.90/SMS ou appel depuis une ligne fixe), jusqu’au lundi 26 janvier à minuit. Ou en nous envoyant une carte postale avec adresse, téléphone et email, à Av. d’Echallens 17, 1004 Lausanne.

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Photo choisie par Jérôme @jika2001

Un nouvel écrin pour l’Égypte ancienne

En pratique

Y ALLER

De nombreuses compagnies desservent le Caire, y compris en vol direct depuis Genève et à des tarifs plutôt abordables.

SE LOGER En raison de la faiblesse de la livre égyptienne, le voyageur suisse peut accéder à des hôtels haut de gamme sans se ruiner.

SE DÉPLACER

Taxis et compagnies de transport sont volontiers disponibles à tout moment. Privilégier des applications comme Uber ou équivalents qui présentent à l’avance des tarifs clairs et surtout bien plus conformes au coût de la vie locale.

VISITER

L’entrée au musée se fait sur réservation (www.gem.eg). Le prix d’un ticket d’entrée pour un adulte est de 730 livres soit environ 13 francs. Pour 250 livres supplémentaires un guide vous fera découvrir, en anglais, les richesses de ce musée unique au monde.

Inauguré officiellement en novembre dernier, le Grand Egyptian Museum est désormais le plus grand musée archéologique du monde. Dans un nouvel édifice à l’architecture somptueuse, il permet de découvrir plus de 5000 ans d’histoire égyptienne, organisée autour de l’incontournable trésor de Toutankhamon.

C’ est l’histoire d’un gigantesque musée, imaginé en 1992, et dont l’édification a pris plus de vingt ans, à l’instar de celles des pyramides multimillénaires qui le jouxtent, sur le plateau de Gizeh. Inauguré en grande pompe le 1er novembre dernier en pré-

sence de nombreux dirigeants du monde entier, après une ouverture discrète une année plus tôt, le Grand Egyptian Museum (dit GEM) est le musée de tous les superlatifs. D’un coût de plus d’un milliard de dollars, essentiellement financé par des prêts japonais, l’établissement réunit sur une superficie de 24’000 m2, plus de 100’000 objets couvrant 5000 ans d’histoire égyptienne et dont la plupart n’ont jamais été présentés au public, jusque là entassés faute de place dans l’ancien et exigu musée de Tahrir.

Ramsès II

Ouverte pour la première fois au public en novembre dernier, sa collection phare réunit le trésor complet du pharaon Toutankhamon (plus de 5000 pièces!), et dont le célèbre masque, mis en valeur dans une salle dédiée, attire une affluence confinant à la dévotion rappelant la ferveur dont la Joconde fait l’objet au Musée du Louvre.

De l’extérieur, cette énorme bâtisse dont les matériaux et couleurs rappellent le sable et la pierre naturelle du pla-

teau de Gizeh se déploie en triangles dont les arêtes et les murs rayonnent vers les trois grandes pyramides, toutes proches. Véritable prouesse esthétique et symbolique, cette architecture originale, fruit du labeur d’un bureau d’architectes irlandais, privilégie les jeux de lumière, en hommage à Râ, dieu solaire de l’Égypte antique. Mais pas seule-

Habilement disposés, des cartouches concentrent la lumière directement vers l’intérieur, plus exactement vers l’atrium qui marque l’entrée de l’établissement, là où trône l’immense statue de Ramsès II, acheminée et disposée au tout début des travaux, et autour de laquelle le musée a ensuite été

Saisissante d’authenticité, et dans un parffait été de conservation, elle pèse 83 tonnes et mesure plus de 11 mètres de haut.

Effet waouh garanti! Mais gare! Reculer pour l’admirer n’est pas sans danger et nombre de visiteurs distraits n’ont pas manqué de s’encoubler dans le bassin construit au pied de cet époustouflant colosse de granit, incarnation d’un des plus grands pharaons que l’Égypte ait connu.

12 salles, 160 vitrines

Sitôt Ramsès passé, l’immense hall vitré se prolonge par un incroyable Grand escalier dont l’ascension, outre qu’elle relie les différents niveaux du musée en présentant statues, sarcophages et éléments architecturaux, symbolise le chemin vers l’au-delà, thème central de la pensée égyptienne. Autre sym-

bolique: à l’inverse des musées occidentaux, le GEM offre ensuite tout au long de ses immenses 12 salles, un parcours non chronologique, bâti autour de galeries d’expositions permanentes, faisant écho à la conception égyptienne du temps, cyclique et non linéaire.

Là, plusieurs dizaines de milliers d’objets et d’artefacts mis en valeur avec un savoir-faire hors pair, rappellent au visiteur, littéralement écrasé par tant de munificence, la splendeur d’une histoire plurimillénaire allant du prédynastique jusqu’à l’époque gréco-romaine.

Charaf Abdessemed

La barque solaire de Khéops

C’est, avec la statue de Ramsès II et la collection Toutankhamon, l’un des joyaux du GEM. Longue de 43 mètres, pesant 20 tonnes, cette barque, faite de cèdre et d’acacia, est la plus ancienne embarcation en bois au monde puisqu’elle est âgée de 4600 ans. Découverte enfouie au pied de la pyramide Khéops en 1954, transférée au GEM en 2021 et installée dans un bâtiment séparé de 4000 m2 conçu pour elle, cette embarcation funéraire, qui représente la barque solaire du dieu Râ, avec laquelle le soleil traverse le ciel le jour et le monde souterrain la nuit, est désormais accessible au public, qui peut librement circuler tout autour, dans une symbolique de temps suspendu. Depuis une paroi vitrée, les visiteurs pourront aussi découvrir les travaux de restauration sur une seconde barque solaire découverte en 1987 et extraite au début des années 2010 près de la même pyramide.

Un musée consacré à l’Égypte ancienne dans toutes ses époques. En médaillon Toutankhamon, dont le trésor occupe un immense espace dans le musée. DR
Le Grand Escalier, symbole du chemin vers l’au-delà. CA
Une barque funéraire de plus de 4600 ans. CA
Dans l’atrium, une gigantesque et authentique statue de Ramsès II. CA
Le Caire

Actualités et informations pratiques de la Commune

Lausanne à la loupe

Pour ce premier numéro de l’année 2026, nous répondons à quelques-unes des questions que vous vous posez sur la ville.

Un week-end de jeux pour tous les âges

Evénements —

Les ludothèques, c’est quoi? Quand? Où?

Un

quartier qui pense au bien-être des seniors

Evénements —

Quand? Où?

Inscriptions

Et si vous empruntiez un peu de culture?

Culture — Afin de faciliter l’accès à la culture pour toutes et tous, les bibliothèques de la Ville de Lausanne proposent des coffrets «Empruntez un…».

Comment obtenir un coffret?

Que contient un coffret?

Où emprunter un coffret?

Institutions partenaires

Nouvel éclairage dans les bois du Jorat

Chalet-des-Enfants mieux desservi

Environnement —

Rénovations énergétiques

Energies — Programme

Décors de glace

Nature —

Des numéros utiles à garder près de vous

Pratique —

Vous vous posez la question? On vous répond!

Pourquoi y a-t-il souvent une personne portant ce costume dans des cérémonies officielles?

Administration —

J’aimerais bien acheter un vélo électrique, mais c’est cher. Existe-t-il une solution?

Mobilité —

J’ai entendu dire que les cours d’école sont ouvertes à tout le monde. C’est vrai?

Espaces publics —

Pourquoi le tronc des arbres est-il parfois entouré d’une protection?

Nature —

On parle souvent des seniors. Ça concerne quelle tranche d’âge exactement?

Population —

Mon fils a 2 ans, est-ce qu’il existe des places de jeux adaptées pour son âge?

Espaces publics —

Est-ce que j’ai besoin de quelque chose en particulier pour accéder aux bibliothèques de la Ville?

Culture —

C’est quoi cette longue rampe à la plage de Vidy?

Pratique —

«L’art et la culture répondent au besoin de développement des enfants»

Rencontre — Elsa Veillard propose des activités culturelles adaptées aux plus jeunes enfants. Pour ça, elle a créé un catalogue culturel et a lancé un appel à projets auprès d’institutions culturelles qui souhaiteraient créer des activités pour les 0-4 ans.

Bénéfices à long terme

A chaque âge ses activités

Très investie aussi hors de son travail à la Ville

Lausanne Swim Cup

Cette compétition internationale rassemblera des athlètes de haut niveau et offrira au public l’occasion de vibrer au rythme des performances. Pour sa 6e édition, elle aura pour parrain Noè Ponti, champion du monde, médaillé olympique et figure emblématique de la natation suisse

Quand? Du vendredi 13 au dimanche 15 mars Où? Centre aquatique de la Vaudoise aréna, ch. du Viaduc 14, Prilly Prix? Tarifs selon les catégories de places Infos www.lausanneswimcup.ch

Championnat du monde de vélo trial jeunesse

De jeunes talents du vélo trial, qui viennent du monde entier, enchaîneront les obstacles et les figures sur des parcours impressionnants. Un véritable show sportif à ne pas manquer.

Quand? Du vendredi 24 au dimanche 26 juillet

Où? Site de compétition spécialement aménagé

Quai du Vent-Blanc, à côté de la piscine de Bellerive Prix? Gratuit

Infos www.wyglausanne2026.ch

Championnat suisse de course d’orientation

Le temps d’un week-end, Lausanne se transformera en véritable terrain d’exploration Cet événement réunira les spécialistes du pays et permettra au public de découvrir ce sport qui allie orientation, stratégie et effort physique.

Quand? Samedi 9 et dimanche 10 mai

Où? A Ouchy le samedi pour le sprint relais

Au centre de Lausanne le dimanche pour le sprint individuel

Prix? Gratuit

Infos www.lausanne2026.ch

Grand départ du Tour de France

Femmes avec Zwift

Lausanne aura l’honneur d’accueillir pour la première fois en Suisse le peloton du Tour de France Femmes. Un rendez-vous unique appelé à devenir l’un des moments forts de l’été

Quand? Samedi 1er août

Où? Départ: place de la Navigation

Arrivée: place Saint-François Prix? Gratuit

Infos www.granddepartsuisse.ch

Cet agenda est publié sous réserve de modifications. D’autres événements sont à découvrir sur www.lausanne.ch/manifestations-sportives-phares

FIBA 3×3 World Tour Lausanne

Pour la 13e fois, cet événement se tiendra dans la capitale olympique et réunira les meilleures équipes de basket 3×3 du monde. Deux jours intenses mêlant sport, musique et culture urbaine

Quand? Vendredi 14 et samedi 15 août

Où? Place de la Navigation Prix? Selon la catégorie de billet Infos worldtour.fiba3x3.com

City Event Compétition d’athlétisme unique, gratuite et ouverte à toutes et tous, le City Event fer

e public la veille du meeting Athletissima Cette édition mettra à l’honneur l’épreuve de perche hommes, offrant un s

Quand? Jeudi 20 août

Où? Place de la Navigation Prix? Gratuit

Infos www.athletissima.ch

Lausanne Grand Slam Judo

Lausanne accueillera un tournoi de judo de tout premier plan rassemblant l’élite mondiale sur plusieurs jours de compétition

Quand? Du vendredi 28 au dimanche 30 août

Où? Vaudoise aréna, ch. du Viaduc 14, Prilly Prix? Sur le site internet Infos www.sjv.ch (infos à venir)

La culture est un droit

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