


![]()



Àédition du 9 DÉCEMBRE 2025
un peu plus de trois mois des élections municipales, si nombre de candidats dans l’une des dix communes rétaises se sont déclarés et ont, pour certains, présenté leur liste complète, d’autres ne sont pas du tout pressés. Soit parce que forts de leur position de maires sortants - le mandat municipal est empreint d’une certaine stabilité -, ils ont tout intérêt à dévoiler programme et liste dans la dernière ligne droite. Soit parce qu’ils ont quelques difficultés à boucler une liste, c’est le cas notamment pour certains élus appartenant à l’actuelle minorité. Quoi qu’il en soit, jamais les campagnes municipales n’auront démarré aussi tard.
É lus de proximité, les maires conservent la confiance d’une grande majorité des Français. C’est encore plus le cas en milieu rural, sur de petites communes comme les nôtres : le maire est sur le terrain, il reste abordable, ses actions sont visibles et ont un impact sur la vie quotidienne des habitants. Revers de la médaille, et l’île de Ré n’échappe pas à cette tendance de fond, il est aussi en première ligne pour le bureau des pleurs, voire un réceptacle facile de l’agressivité d’administrés qui se placent dans une logique de consommateurs (en l’occurrence de services publics), qui en veulent pour... leurs impôts. Tous les maires de l’île vous le diront, le phénomène a pris de l’ampleur ces dernières années.

Autre phénomène relativement récent, les maires ont vu leurs domaines de compétences de plus en plus grignotés, notam ment par les intercommunalités, et leurs moyens rognés, entre autres par l’État, alors qu’ils restent le dernier rempart face aux attentes des citoyens.

Des attentes sur lesquelles souvent ils n’ont aucune latitude pour agir, puisqu’elles relèvent de compétences régaliennes de l’État : la sécurité, la qualité du service public (hôpital, école, etc.), le pouvoir d’achat...
De là à penser que les fortes tensions politiques nationales peuvent impacter le débat local sur l’île, et que celui-ci peut se politiser, rien n’est moins sûr. Heureusement, dans nos très petites communes, les femmes et les hommes et les idées qu’ils portent passent bien avant leurs penchants politiques... Quoique, parfois une petite musique se fait entendre.
Nathalie Vauchez








































PRÉCISIONS - DROIT DE RÉPONSE
Jean-Christophe Lemesle réagit aux propos tenus dans nos colonnes (Ré à la Hune N° 3 08) par Jean-Luc Bénard, président de l’AUPAR*.
La réserve naturelle nationale de Lilleau des Niges a été créée en 1980 par décret ministériel et la gestion a été confié à la LPO et l’ASSIP en 1981. Depuis cette date les gestionnaires gèrent cet espace en s’appuyant sur la réglementation prévue dans le décret et sur des plans de gestion successifs validés par l’état et le comité consultatif rassemblant les partenaires locaux (administrations, élus locaux, propriétaires et usagers, associations et experts).
Les usages réglementés dans la partie nord du Fier résultent donc d’une réglementation établie par l’Etat après consultation locale à la fin des années 70. Quelle est donc cette réglementation et sur quelle surface porte-elle ?
Sur la réserve naturelle maritime,
essentiellement constituée de pré salé, la navigation et l’accès sont interdits toute l’année. Mais cette zone n’est pratiquement pas navigable étant donné les reliefs d’anciens marais salants et d’anciennes digues qui rendent la navigation hasardeuse. Cette partie couvre une surface de 64 ha, soit 8% du Fier d’Ars (800 ha).
Sur la zone de protection, soit la vasière entre les chenaux du Village, du Riveau et d’Ars, la navigation à moteur est interdite toute l’année. A noter que depuis de nombreuses années, une tolérance est appliquée aux annexes motorisées de l’école de voile d’Ars. Cette partie est toutefois autorisée à la navigation par les embarcations non motorisées du 1er mars au 31 octobre, soit huit mois sur douze. On parle ici d’une surface de 87 ha soit 11% du Fier.


Au final, on est bien loin de l’idée que « la LPO a déjà neutralisé la moitié du Fier d’Ars pour la navigation. ». Et n’oublions pas que ces « contraintes » ont été mise en place pour assurer la préservation de la biodiversité sur un site emblématique qui accueille chaque hiver plusieurs milliers d’oiseau.
Jean-Christophe Lemesle
Conservateur de la Réserve Lilleau des Niges
*AUPAR : Association des usagers du port d’Ars
Sources : décret ministériel n°80136 du 31 janvier 1980 et Plan de gestion téléchargeable sur www.maisondufier.fr/gestion/


Le calendrier des marées édité chaque année par l’ADEPIR* vient de sortir pour l’année 2026.
Nos écluses à poisson sont « 100 % estran rétais ».
Nos chefs d’écluses sont « 100 % estran rétais ». Les poissons pêchés dans nos pêcheries en pierres sont « 100 % estran rétais ».
Un vrai calendrier rétais, réalisé par l’équipe de Ré à la Hune « 100 % estran rétais ». La marque déposée « 100 % estran rétais » a de beaux jours devant elle, en tant que président de l’ADEPIR je suis satisfait de cette originalité !
Les photos du droniste, Pierric Pleindoux de DRONE 7, ayant été plébiscitées en 2025 par les utilisateurs « 100 % estran rétais » du Calendrier des marées de l’ADEPIR, nous avons poursuivi la collection en 2026.
Les photos de drone écrasent moins les pêcheries en pierres de l’île de Ré que les photos prises d’avion, le relief des ouvrages est plus apparent nous confiait Michel Dron, chef de l’écluse La Paillarde. Tandis que Daniel Pinaud, Chef de l’écluse La Brizère, appréciait particulièrement la photo de son écluse !
Comme chaque année Le tabac-presse de la place d’Antioche et le tabac-presse de la place des Tilleuls à Sainte-MarieLa Noue vendent le calendrier au prix de 12 €.
Les chefs d’écluses et codétenteurs des écluses de l’île de Ré se font aussi, comme chaque année, le plaisir de mettre à votre disposition ce calendrier des marées « 100 % estran rétais ».
Dominique Chevillon
*ADEPIR : Association des écluses à poisson de l’île de Ré
Samedi 22 novembre, les élus de Saint-Martin, entourés des familles concernées par l’opération « Un arbre, une naissance » - dont c’est la 2 è édition - ainsi que des parrains ayant participé à l’opération « Parrainage d’un arbre » se sont retrouvés successivement - par un temps ensoleillé... et glacial - sur les différents sites concernés par ces plantations : La Poudrière, La Cible, La Barbette et La Porte des Campani (ancien poney club).
Sur ces deux programmes, ce sont plus de soixante arbres qui ont été plantés, entre 2024 et 2025. Environ quinze naissances par an et des Martinais ayant répondu présents à l’appel à parrainage, dans le cadre duquel ils financent 50 % du coût.
Pour les arbres de naissance, figurent les prénom, nom et année de naissance des enfants sur chaque arbre dédié, pour le parrainage, chaque parrain mentionne ce qu’il souhaite.
« Avant La Barbette était une forêt, on le voit sur des cartes postales et photos anciennes. On plante des ormes, des érables, des chênes verts, l’idée est de reverdir les différents sites du village, apporter de la végétation et des îlots de fraîcheur bien agréables en été. » nous a expliqué le maire, Patrice Déchelette, entouré de plusieurs de ses adjoints ayant mené à bien ces opérations.
« Celui qui plante des arbres tout en sachant qu’il ne pourra pas profiter de leur ombre vient de commencer à comprendre le sens de la vie », une jolie phrase de Rabindranath Tagore, citée par Gaëtan Perdriel, un Martinais qui a fait la belle surprise à toute sa famille rétaise (3 générations) de lui dévoiler l’arbre parrainé en son nom.
La matinée s’est terminée par un pot avec les familles et parrains, à la salle des fêtes !
Nathalie Vauchez

L’Amicale laïque de Rivedoux-Plage et la mairie ont honoré courant novembre Joséphine Baranger et Jean Garidou, deux centenaires leur ayant rendu bénévolement des services.
Al’invitation de l’Amicale laïque de Rivedoux-Plage (ALDRP) une réception a eu lieu, salle Robert Vergnaud le 13 novembre, afin de rendre hommage à Joséphine Baranger et Jean Garidou, tous deux centenaires, pour les actions bénévoles réalisées dans le cadre de l’association et pour la force impulsée à la faire vivre et grandir. Malheureusement, Joséphine Baranger, souffrante, n’a pu assister à la cérémonie. Alain Piroelle, président de l’ALDPR, a, durant son discours, rappelé quels étaient les fondamentaux de l’association depuis sa création en 1948 : amitié, solidarité et partage, ainsi que le rôle de Jean Garidou, qui fut vice-président de 1988 à 1998 et responsable du labo photo !
Joséphine Baranger quant à elle occupa le poste de trésorière adjointe de 1985

à 2005 et avait en charge la bibliothèque. A l’époque de l’entrée en fonc-
CONCOURS PHOTO - LA COUARDE
tion de Jean Garidou, l’association était loin d’être devenue ce qu’elle
© CB
est aujourd’hui et ne rassemblait que 77 membres contre 590 de nos jours. Patrice Raffarin prit ensuite la parole, indiquant qu’il fallait une grande motivation pour s’impliquer dans la vie associative après-guerre.
Jean Garidou, en pleine forme et n’ayant pas perdu son sens de l’humour, déclara que « dans son esprit, il était étonné d’avoir cent ans ». Il est vrai qu’il porte étonnamment bien son grand âge et peut encore profiter de la vie. Jean Garidou reçut la médaille de la commune des mains de Patrice Raffarin qui avait remis cette même décoration en début d’année à Joséphine Baranger. La soirée se termina sur une note gustative avec le partage d’un superbe gâteau et d’une coupe de champagne.
Catherine Bréjat
Tel est le thème choisi par La Couarde pour 2026 et son concours photo de douze ans d’âge.
Bon d’accord, ça a tout du pied-denez. Car entre boulot, dodo, infos et hausse d’impôts, lcet automne ne donne guère envie de la faire, la fête. Voilà donc Nadège Bielot, conseillère municipale couardaise en charge du concours, inquiète quant à la participation, seulement « quarante-cinq personnes ayant à ce jour contribué », nous confie-t-elle. Récolte pour l’heure médiocre avouons-le, après lui avoir signalé que l’année dernière déjà, elle angoissait à propos de l’amour et que tout s’était bien terminé. Mais revenons à nos moutons ou plutôt à nos cotillons qui seront bientôt… de la fête ! Nadège Bielot espère bien plus d’images, invitant les photographes à ne pas se limiter à la seule Île de Ré, celles de feux d’artifice ayant quant à elles fort peu de chances d’être appréciées d’un jury que l’on sait exigeant. Trop facile quand même ! Côté jury justement, l’élue se réjouit de l’entrée du sculpteur Jean-Marie Meslin, le parrain de cette 12e édition


étant par ailleurs Jérôme Bonaldi, journaliste, chroniqueur de radio et de télévision et Couardais d’adoption.
LE SPÉCIALISTE DU
ALIMENTAIRE


Prenez RV : booking.mobminder.com/dietplusaytre dietplus Aytre
Dietplus Aytré : 33 av. Edmond Grasset
Valérie : 06 86 41 17 83
Alors cette fête ? Côté dictionnaire, le mot définit un temps de réjouissances célébrant un évènement particulier ou mémorable.
Noël, le jour de l’An, le 14 juillet, un anniversaire, un baptême, un mariage, les fêtes sont religieuses ou profanes… voilà pour la version officielle. Et puis il y a l’autre, plus personnelle, au gré de moments nous mettant le cœur en joie. Cherchez et vous trouverez c’est sûr. La vie est une fête et le regard d’un photographe, qu’il soit amateur ou professionnel, ne saurait s’y tromper.
Alors hissons les couleurs et défions la morosité ambiante. Si ça ne résout rien, ça ne peut que faire du bien. Traquons l’occasion, le moment, l’instant et que la fête commence… par un beau livre d’images ! Vous avez jusqu’au 26 janvier.
Pauline Leriche Rouard
du concours 2026 donne le ton. Tout ce qu’il faut savoir pour participer est sur www.lacouardesurmer.fr/ concours-photo




rairie Qu
âges, pour deaux d’excep SE DU PATRIMOINE VIVANT

samedi - 10h - 12h3 ciens, Bandes Dessinées, rtes, Gravures, Tableaux...
7 Chemin du Corps de G 25 - librairie@quillet fr

Vendredi 28 novembre, difficile de voir plus d’uniformes de pompiers réunis en un seul et même lieu.
Dans la salle des Oyats, des hauts-gradés aux anciens en passant par officiers, sous-officiers et sapeurs, tout le corps des pompiers mais aussi élus amis et famille, sont réunis pour le départ en retraite du Chef de Centre du poste de secours du Bois-Plage Denis Carré.
Hommage appuyé d’une commune et d’un territoire
Denis Carré, Gérard Juin le connaît depuis toujours et pour cause « sa maman me gardait, j’ai joué avec lui, nous sommes copains d’enfance », se souvient-il, ému par cette soirée qu’il considère comme la juste reconnaissance envers une personne importante pour le Bois-Plage. Les multiples qualités du Chef de Centre du poste de secours de la commune, Gérard Juin a eu le temps de les éprouver, rappelant que la question de maintenir les pompiers au Bois-Plage s’est posée dès 2001. « Il s’est battu, a fait tout ce qu’il a pu, il a sauvé des vies, accompagné des gens dans la détresse, aujourd’hui il va s’occuper de lui », conclut le maire, avouant sa tristesse de le voir partir ainsi que Jean-Luc Dupeux, que Denis Carré a souhaité associer à cette soirée. « J’aurais volontiers continué », confiera ce dernier un peu plus tard. Chose impossible avec la fermeture de la caserne mais Jean-Luc Dupeux a déjà annoncé « rester dans la boutique » dans la famille des anciens. Dans les mots du Président de la CdC,

l’émotion est semblable, Lionel Quillet ne pouvant oublier la présence de Denis Carré au matin de Xynthia. « Quand on vous voit, on est rassuré. Vous êtes une grande fierté pour le territoire », affirmet-il aux deux hommes qui n’ont pas fini d’être salués par leurs pairs.
45 ans de service
« C’est rare », souligne d’emblée le Commandant Coffournic, Chef de groupement, retraçant les grandes étapes du parcours exemplaire de Denis Carré au sein du corps des pompiers. Des débuts à seulement 16 ans parmi une équipe
de vingt sapeurs, une formation par les anciens et un service militaire à Brignoles dans le Var avec comme spécialité le déblayage et les feux de forêt, puis le passage de l’ère communale à la départementalisation et une évolution en préservant les valeurs de « solidarité, générosité et humilité » qui ont conduit Denis Carré à devenir Chef de Centre en 2007.
« La médaille la plus élevée s’arrête à 40 ans », sourit-il, avant d’agrafer cette médaille d’honneur sur la poitrine de Denis Carré, recevant peu après des mains du Colonel Lepage, directeur adjoint du SDIS 17*, l’Arrêté préfectoral le nommant
au grade de Capitaine honoraire. Invité à prendre la parole, Denis Carré ne dira que quelques mots, évoquant ses débuts lorsque les alertes se faisaient par des témoins venant avertir, et les départs avec un seul véhicule et deux places assises pour des pompiers exclusivement bénévoles, le grand changement avec l’arrivée des bips d’alerte et la départementalisation.
Enfin, le Conseiller municipal Kévin Vautey honorera Denis Carré et Jean-Luc Dupeux de deux médailles d’argent de l’Union Départementale des Pompiers au nom de l’Amicale des Pompiers du BoisPlage, avant le respect d’une tradition : la remise des casques, « d’autant plus importante que ce sont les nôtres », précise Jean-Luc Dupeux avant de rejoindre l’assistance réunie autour du buffet préparé pour l’occasion.
Le pire souvenir de Denis Carré ? Xynthia. Le meilleur mais y en a-t-il vraiment un ? Il évoque de très bons moments, la solidarité et la camaraderie, cet esprit de corps si caractéristique distinguant les pompiers et par-delà tous les hommes et femmes engagés au service des autres. Alors bonne route à Denis Carré qui trouvera sans doute d’autres manières de servir la commune qu’il chérit tant.
Pauline Leriche Rouard *SDIS 17 : Service Départemental d’Incendie et de Secours de Charente-Maritime.

Lors du conseil municipal du 26 novembre, le projet du Natureau a occupé une grande partie des débats.
En l’absence de la maire Danièle Pétinaud-Gros, c’est son premier adjoint, Étienne Caillaud, à qui elle avait donné pouvoir, qui a dirigé ce conseil dominé par le projet du Natureau. Ce terrain avait été acheté il y a quatre ans par la commune dans le but de permettre l’accession à la propriété pour des résidents à l’année. Six logements en bail réel solidaire sont prévus : quatre T4 et deux T3. Étienne Caillaud en a rappelé les enjeux. « C’est un projet que nous avions tous à cœur de faire aboutir, et pour moi il est particulièrement important. Le bail réel solidaire va permettre l’accession à la propriété car il permet de diviser la facture par deux. On espère que de jeunes primo-accédants pourront devenir propriétaires sur Ars. »
Débat sur le fond

Pour se faire, il était demandé aux élus en ce 26 novembre d’adopter la vente à l’OFS Terra Noé des parcelles concernées pour la somme de 147 K€ et d’acter la participation de la commune au capital de la SCIC Terra Noé sous forme de prix de vente diminué, représentant une part du capital social. La mairie s’engage à réaliser les travaux de viabilisation, de voirie et de mise en conformité au PPRN ainsi que la création des espaces verts
communs. A l’issue de ces travaux, les voiries, espaces communs, espaces verts ainsi que l’auvent du programme de construction seront intégrés au domaine public communal. Ce projet a été adopté malgré les votes contre d’Élisabeth Flichy et Pierre Bœuf.
Que ressentent nos animaux ? Comment les comprendre et les soulager ? C’est ce que nous expliquera le vétérinaire rétais Thierry Poitte lors d’une conférence organisée vendredi 12 décembre 2025, à 18 h, salle des mariages de la Mairie de Sainte-Marie.
Président-fondateur de CAP douleur, structure devenue mondiale, qu’il a créée il y a dix ans et dont Ré à la Hune a eu plusieurs fois l’occasion de relayer les activités*, le Docteur vétérinaire Thierry Poitte interviendra, après une introduction d’Allain Bougrain-Dubourg, président de la LPO France, sur le thème : « Les animaux sont des êtres
SAINT-MARTIN DE RÉ
vivants doués de sensibilité » (Article 515-14 du Code civil).
Thierry Poitte exposera, dans une conférence scientifique abordable, l’état des connaissances sur la douleur de nos animaux de compagnie, les progrès accomplis, les solutions, le rôle important du vétérinaire… tout comme celui du maître.
Cette conférence gratuite est organisée par Ré Nature Environnement et la LPO. Elle sera suivie d’un pot de l’Amitié.
*Lire notamment notre article : www.realahune.fr/creethierry-poitte-reseau-cap-douleur-innove-se-developpe/
CP

CÉRÉMONIES
Vœux des Maires (dans les salles des fêtes ou salles habituelles)
Les vœux du président de la CdC se dérouleront jeudi 15 janvier, à 18h30, salle polyvalente du Bois-Plage
Notre municipalité, soucieuse de la préservation de la biodiversité très riche dans nos remparts a mis en place un entretien d’une pelouse naturelle par éco-pâturage au Vert Clos. Ce programme est développé avec l’association Macadam Moutons et grâce à
Bérard
© Aurélie
Ce dernier a rappelé « que ce terrain a été acheté 900 K€ », mais qu’« aucun patrimoine ne rentre dans la commune (…). Si on avait fait la restauration d’un bâtiment par exemple, le patrimoine restait à la commune, là rien. C’est dommage ». « Faire du social ce n’est pas gratuit », a répondu Étienne Caillaud. « Est-ce qu’on veut avoir des gamins dans le village ? Si on ne fait rien, bientôt l’école fermera (…). Ce projet du Natureau, c’est un investissement. » Deuxième grand dossier étudié lors de ce conseil municipal : la rénovation de la halle du marché. Les élus ont validé à l’unanimité l’avant-projet détaillé. Le montant total des travaux y est estimé à 1,09 M€ HT, dont les plus gros postes sont le gros œuvre (298,15 K€), la charpente (170,5 K€) et les menuiseries extérieures (135,5 K€). Des demandes de subventions sont prévues auprès de l’État et du Département pour un financement public estimé à 50% du coût total des travaux.
Aurélie Bérard

l’engagement de sa bergère et des bénévoles de notre village.
L’enclos est protégé par un grillage de 1m50 de hauteur afin d’éviter des intrusions notamment de faune sauvage.
Malheureusement, hier un chien s’est introduit dans l’enclos. Les moutons ont été attaqués et l’un d’entre eux a dû être castré dès l’après-midi, les autres sont soignés sans intervention chirurgicale. Le chien n’a pu ressortir qu’avec une aide humaine et il s’agit donc d’un chien domestiqué. Le propriétaire ne s’est pas manifesté auprès de la mairie.
La Flotte : dimanche 4 janvier à 17h
Loix : mardi 6 janvier à 18h30
Le Bois-Plage en Ré : jeudi 8 janvier à 18h30
La Couarde-sur-Mer : vendredi 9 janvier à 18h
Rivedoux-Plage : vendredi 9 janvier à 18h
Nous sommes soucieux au côté de notre bergère du bien-être de moutons qui paissent tranquillement sur notre prairie. Il est donc rappelé que la responsabilité civile du propriétaire du chien est engagée en cas de dommages et nous demandons à toute personne qui serait témoin d’un problème ou d’incivilités de prévenir la mairie le plus rapidement possible. En cas de blessure, il est important d’agir très vite pour éviter des complications aux animaux et des souffrances.
Jean-Paul Goussard Conseiller municipal délégué

Saint-Martin de Ré : samedi 10 janvier à 11h
Saint-Clément des Baleines : samedi 10 janvier à 15h
Ars-en-Ré : samedi 10 janvier à 18h
Sainte-Marie de Ré : dimanche 11 janvier à 15h
Les Portes-en-Ré : vendredi 30 janvier à 18h
Une cérémonie d’accueil dans la nationalité française le 3 décembre dernier, a honoré 6 3 nouveaux citoyens français représentants 2 5 nationalités. Soumia Benlamine résidant à Saint-Martin de Ré et Benjamin Hughes à Rivedoux-Plage faisaient partie des récipiendaires.
Mercredi 3 décembre 2025, dans le salon de l’hôtel préfectoral, avant que Brice Blondel, préfet de la Charente-Maritime, préside la cérémonie d’accueil dans la nationalité française de ces nouveaux citoyens (34 adultes et 29 mineurs), une vidéo intitulée « Devenir Français » a été projetée pour présenter les enjeux de l’entrée dans la nationalité française et souligner les droits et devoirs des citoyens.
Brice Blondel a ensuite pris la parole et déclaré entre autres : « Cette cérémonie est importante, elle scelle une adhésion. Votre démarche est personnelle et réfléchie. Personne ne vous y a obligé, votre souhait est d’appartenir à la France. Être Français, c’est appartenir à une communauté et partager ses valeurs. Notre République est laïque et indivisible. » Il a poursuivi : « L’État ne combat pas la religion, il ne place aucune religion au-dessus des autres. Aujourd’hui, jour particulier, ce n’est pas le moment pour mettre sa religion en avant. Je dis bien « je » : je vous demande de retirer tout signe religieux pour venir recevoir votre livret d’accueil, c’est la règle du jeu, c’est juste symbolique pour ce moment-là. » Puis, il a conclu : « Cette cérémonie est un symbole d’accueil et de lutte contre toutes les discriminations. Au nom de la République, je

vous souhaite la bienvenue dans notre communauté nationale. »
Après son discours, le préfet a invité les récipiendaires à donner de la voix pour entonner La Marseillaise et il a rappelé habilement l’importance de « donner aussi de la voix » pour voter le moment venu. La cérémonie s’est ensuite poursuivie avec la remise du livret d’accueil, que chaque naturalisé a reçu en mains propres des mains du préfet et au nom du président de la République, ainsi que la décision officielle conférant la nationalité française. Certains nouveaux citoyens étaient
accompagnés par des élus de la commune où ils résident, comme Benjamin Hughes, de Rivedoux, et Soumia Benlamine de Saint Martin de Ré.
Témoignages des deux Rétais
Benjamin Hughes, né à Marlboro en Angleterre, retraité : « J’ai reçu la nationalité française il y a deux ans ; elle avait paru dans le Journal officiel, mais j’attendais l’invitation à cette cérémonie officielle avec impatience, c’est important de l’officialiser ici. L’invitation avait dû être perdue, mais aujourd’hui je suis là. Quand j’ai pris
ma retraite en 2016 je suis venu passer un mois à Rivedoux et je ne suis jamais reparti. Je suis fâché contre le Brexit. »
Benjamin Hughes connaît la France depuis longtemps : en 1976, il a été assistant anglais au lycée Jean Dautet à La Rochelle, et de 1981 à 1994, il a été étudiant à Paris. Il déclare avoir passé plus de 30 % de sa vie en France : « Je suis Anglais, j’ai également la nationalité irlandaise par ma mère mais je parle français depuis l’âge de 6 ans et je rêve aussi en français. J’adore la façon de vivre des Français et l’accueil que j’ai reçu des habitants de Rivedoux. »
Soumia Benlamine, maman d’une petite fille de 20 mois, vit à Saint-Martin-de-Ré avec son mari Maxime, saunier à La Couarde. Originaire d’Agadir, au Maroc, elle est médecin généraliste. Son diplôme marocain n’étant pas encore validé en France, elle suit actuellement une formation d’infirmière en attendant la reconnaissance officielle de ses qualifications. Son amour pour la France c’est Maxime qui l’a fait naître depuis quatre ans qu’elle est arrivée à Saint Martin. Elle a la double nationalité et reconnaît que la santé, l’éducation et la liberté de penser sont des piliers de la société française, des droits essentiels qu’elle souhaite transmettre à sa fille.
Valérie Lambert


avenue

Julien et Jean-François vous accueillent du lundi au samedi pour vos projets de rénovation et de construction
Philippsburg - 17410
de Ré (face à Picard)
Le Bistrot des Portes ouvrira ses portes à la mi-décembre, en lieu et place du Concept, anciennement L’Émeraude. Un nouveau lieu convivial et dynamique qui restera ouvert à l’année.

Les lieux n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils étaient. Les murs sont désormais bardés de bois. Le sol est recouvert de dallage en pierres naturelles du Périgord et le mobilier a été entièrement renouvelé. De grandes tables en bois sont dressées avec goût. La terrasse, quant à elle, attend un relooking complet où la végétation tiendra une place prédominante.
Le Bistrot des Portes a d’ores et déjà une identité bien trempée. Aux murs, les clients peuvent admirer de multiples objets uniques subtilement mis en valeur. Là, une toile représentant un paysage de campagne. Ici, d’anciennes publicités sur des plaques de métal. Non loin, des lanternes ou des rames de bateaux. « On est à cheval entre le cabinet de curiosité et la brocante. Tout ce qui est ici est unique », explique Christophe, l’un des trois associés du tout nouveau Bistrot des Portes. Il faut dire que la décoration, c’est sa spécialité.
Christophe a tenu pendant vingt ans le magasin de décoration La Bulle Verte à Tours. Mais
pas seulement. Il gérait aussi un restaurant (Le Bistrot de la Bulle), avant de trouver un couple formidable reprenant son affaire avec la même philosophie humaine et qualitative que lui, et de se lancer dans l’aventure du Bistrot des Portes avec deux de ses amis. « Je suis un habitué des Portes depuis plus de quarante ans. Quand j’ai vu que le fonds de commerce du Concept était à vendre, j’en ai parlé à Stéphane et Philippe parce qu’ils cherchaient une affaire à reprendre. Et le lieu leur a tout de suite plu. »
Du fait maison pour tous les prix Les trois associés ne seront pas actifs au quotidien dans la vie du Bistrot. Ils comptent en donner la pleine gestion à leurs équipes, que ce soit en salle ou

SAVOIR-FAIRE ARTISANAL
Le député La Rochelle-Île de Ré, Olivier Falorni, a cosigné la proposition de loi visant à doter la fleur de sel d’une définition juridique nationale claire, afin de protéger ce produit d’exception et les savoir-faire qui lui sont attachés. La fleur de sel est issue d’un processus naturel unique et d’un geste artisanal précis transmis depuis plus de 1.300 ans. Ce savoir-faire ancestral est aujourd’hui menacé par des productions mécaniques ou transformées chimiquement qui usurpent la dénomination, induisent les consommateurs en erreur et fragilisent les producteurs artisanaux
« Si certains territoires bénéficient déjà d’une protection européenne, comme dans ma circonscription, sur l’Île de Ré, dont la fleur de sel bénéficie d’une Indication Géographique Protégée (IGP) depuis 2023, il n’existe toutefois aucune définition légale nationale de la fleur de sel. Cette absence ouvre la voie à des pratiques disparates qui créent une concurrence déloyale et nuisent à la valorisation de ce produit », indique Olivier Falorni. Cette proposition de loi vise à définir la fleur de sel comme un produit formé naturellement dans les marais salants et récolté
en cuisine. « Ils vont gérer l’affaire comme s’ils étaient chez eux », explique Christophe. « Le Bistrot des Portes, c’est un lieu convivial avec une âme. Un lieu atypique avec un service exceptionnel, un sourire et une joie de vivre extraordinaires. Pour nous, un bon restaurant doit être avant tout un lieu chaleureux, où on va reconnaître les clients et où chacun se sent comme à la maison. »
Côté cuisine, le Bistrot mise sur une prestation de qualité avec des plats faits maisons élaborés à partir de produits frais et locaux mettant à l’honneur les saveurs du terroir et la richesse de la région. Une cuisine bistronomique qui se situera dans une fourchette de prix pouvant satisfaire tous les budgets. Un menu du jour va notamment permettre aux travailleurs de déjeuner pour moins de vingt euros le midi. Car le Bistrot des Portes compte bien être ouvert tout au long de l’année pour répondre aux besoins des habitants.
des soirées matchs ou des sets DJ. Les jeunes ont besoin d’un lieu où sortir et s’amuser, et on préfère éviter qu’ils prennent la route pour aller s’amuser plus loin ! »
Les trois associés ne manquent pas d’idée pour faire vivre ce Bistrot qui s’annonce comme un nouveau lieu central de la vie portingalaise. « Pourquoi pas un bar à huîtres sur la terrasse, ou un glacier ? Il faut dynamiser ce magnifique restaurant pour qu’il soit le plus possible convivial et pérenne. » Les lieux pourront également être privatisés, autant pour des évènements professionnels que familiaux. L’hôtel, quant à lui, continue à accueillir des clients et sera prochainement relooké.
« Le Bistrot, c’est une jolie prestation humaine, une belle assiette et une déco atypique », concluent les trois amis qui

Un lieu de vie à l’année
Ainsi, les jeunes y seront particulièrement bien accueillis. « Nous voulons faire cohabiter toutes les générations », expliquent Philippe, Stéphane et Christophe. « Nous allons aménager une terrasse couverte, où les jeunes pourront s’installer pendant que le restaurant fonctionne à l’intérieur. On prévoira pour eux aussi de quoi se restaurer. Le Bistrot sera ouvert jusqu’à 2 heures du matin tout l’été. On organisera des concerts, des animations,
espèrent être en mesure, en fonction de l’avancée des travaux, de proposer une soirée-dîner pour le réveillon du Nouvel An. Une belle manière d’ancrer rapidement le Bistrot comme un indispensable des Portes-en-Ré.
Aurélie Bérard
Ouverture espérée le 15 décembre.
Réservations et informations au 05 46 29 59 54 ou lebistrotdesportes@gmail.com
Adresse : 21 avenue du Haut des Treilles, Les Portes-en-Ré
exclusivement à la main, sans intervention mécanique ou chimique ; à protéger cette appellation contre toute utilisation abusive ; à garantir une information honnête au consommateur et à préserver un patrimoine gastronomique, culturel et écologique unique.

« Je suis pleinement engagé pour défendre les producteurs, sécuriser leurs savoir-faire et renforcer la reconnaissance de la fleur de sel française, dont celle de l’Île de Ré
Il n’existe aucune définition légale nationale de la fleur de sel.
constitue l’un des plus précieux fleurons » conclut le député.
©
Ces dernières années, l’ostéopathe Julie Colleu a exercé à mi-temps à Saint-Martin de Ré, puis au Bois-Plage, avant de se partager depuis l’été dernier entre Le Bois et son tout nouveau cabinet à Sainte-Marie de Ré. Elle se consacre désormais à plein-temps à celui-ci.

Après six ans d’études, Julie sort en 2008 diplômée de l’École
Supérieure d’Ostéopathie (ESO) Paris, institution historique de la formation post-bac en ostéopathie en France. Un temps recrutée comme enseignante et responsable clinique au sein de l’école, en parallèle de sa pratique en ostéopathie, elle s’envole ensuite pour Rennes, où elle alterne enseignement et pratique en cabinet, tout en faisant des allers-retours à Paris et collaborant à des événements sportifs extérieurs sur lesquels elle joue le rôle de tuteur.
De Neuilly à la Malaisie, en passant par Rennes Associée dans un cabinet avec la directrice de l’école de Rennes, Marylène
Bourgin, elle est aussi chargée de l’organisation pédagogique au sein du pôle administratif de l’école. Elle se forme pour acquérir davantage de connaissances en matière de prise en charge en périnatalogie - femmes enceintes et bébés - ainsi que de suivi des femmes en PMA, pour les accompagner en parallèle de la médecine. Devenue entre-temps maman d’une petite Salomé, et après huit ans passés en Bretagne, elle est recrutée en 2018 avec son compagnon Van-Nam Chauveau, pour gérer l’administratif et l’enseignement au sein d’une clinique d’ostéopathie en Malaisie. Ils créent une école d’ostéopathie attachée à cette clinique, Julie en est la directrice pédagogique et met en place la totalité des cours, elle forme les enseignants déjà sur place. Julie et Van-Nam y enseignent aussi.
Petit périple avant de rejoindre l’île de Ré
A l’heure du Covid et du premier confinement, ils souhaitent rentrer en France et se rapprocher de leurs familles, ce sera l’île de Ré où Van-Nam a grandi. Puis ils se lancent dans un grand circuit dans plusieurs pays où le confinement est bien moins strict qu’ici, au gré de contrats ou d’échanges de séances d’ostéopathie contre des activités et bons plans, ils rencontrent d’autres professionnels. Au bout de sept mois, ils ressentent le besoin de plus de stabilité pour eux et leur fille, et rentrent en France. VanNam trouve un local pour s’installer sur l’île, au Bois-Plage avant de migrer à La Flotte, Julie de son côté est remplaçante à mi-temps auprès d’Audrey Pereira à Saint-Martin, puis à partir de janvier 2024 au centre Eveil à soi au Bois-Plage. Souhaitant s’installer à plein temps, elle trouve un local à Sainte-Marie où deux infirmières - Marie Charitas et Magalie Lépine - sont déjà installées et disposent d’une pièce vacante. Après avoir joliment aménagé son cabinet, Julie y exerce ainsi à mi-temps à partir du 1er juillet 2025 et désormais à plein temps depuis le 1er novembre.
Une approche douce de l’ostéopathie
Dans une approche globaliste du métier, Julie reçoit tous types de patients, avec une approche douce de l’ostéopathie et toutes sortes de techniques, n’utilisant la structurelle (« craquements ») que si elle est vraiment utile. Sa formation complémentaire et son parcours en Malaisie où elle était la seule femme ostéopathe de la clinique - ce qui l’a amenée à recevoir toutes les femmes et les bébés - lui confèrent une expérience particulière en accompagnement en périnatalité, elle suit aussi régulièrement des sportifs.
PÔLE SANTÉ - QUAI DE LA CRIÉE À ARS-EN-RÉ
Un métier d’écoute
Julie aime ce métier notamment pour les échanges avec ses patients : « J’aime comprendre l’histoire et la vie des gens, le corps est une belle mécanique mais s’il y a un grain de sable il peut vite dérailler, j’aime soulager les patients qui souffrent, par des tests physiques mais aussi le dialogue. J’ai l’impression d’être utile, de faire du bien, d’apporter un mieux-être aux personnes qui le souhaitent. L’ostéopathe donne des informations au corps pour stimuler ses blocages, il s’autogère et autoguérit, les gens se soignent tout seuls, avec une aide extérieure. L’écoute est essentielle, il faut savoir à quel moment ne pas prendre en charge un patient, si ce n’est pas de notre ressort. »
Julie reçoit tous les jours, avec des horaires pouvant s’étaler de 8h45 à 20h, cette large amplitude permettant aux actifs de trouver facilement des créneaux, à midi ou en fin de journée. Malgré ces journées bien chargées, elle trouve aussi le temps de courir, marcher, faire du yoga - un sport qu’elle affectionne particulièrement - mais aussi de bricoler, faire des créations en papier mâché et... voyager avec sa famille, un hobbie qui leur est cher et indispensable !
Nathalie Vauchez
Julie Colleu Ostéopathe D.O
Consultation sur RV au 06 51 39 44 91 ou sur Doctolib
Cabinet d’ostéopathie
18 C rue du Onze Novembre 17740 Sainte-Marie de Ré
La Communauté de Communes de l’Île de Ré a ouvert, jusqu’au 3 1 janvier 2026, un appel à candidatures pour l’occupation d’un cabinet de consultation et d’une salle d’activités au sein du pôle santé du quai de la Criée.
Un pôle santé au cœur d’un site réhabilité
Les bâtiments du quai de la Criée, emblématiques du port d’Ars-en-Ré, font l’objet d’une rénovation complète menée par la Communauté de Communes. Dès ce mois de décembre, ce site accueille des commerces ouverts à l’année, une salle d’exposition, deux surfaces de bureaux, et un pôle santé.
Celui-ci propose un cabinet de consultation et une salle d’activités, mis à disposition dans le cadre d’un bail professionnel de six ans.
Professions recherchées
L’appel à candidatures s’adresse aux professions médicales et paramédicales,

ainsi qu’aux structures ou professionnels de la prévention en santé. Il a pour objectif de renforcer l’offre de soins et de prévention sur le territoire, au plus près des habitants.
Candidater : modalités et calendrier
Les professionnels intéressés peuvent accéder au dossier complet (règlement, formulaire de demande, pièces à fournir) et déposer leur candidature en ligne. Lien vers le dossier de candidature : https://cdciledere.fr/professionnels-candidatez-pour-occuper-les-bureaux-duquai-de-la-criee/
La date limite de participation est fixée au 31 janvier 2026.

Chères et chers élu(e)s, adhérents de NEMO, citoyennes et citoyens de Charente-Maritime, l’annonce de l’absence de candidats industriels pour l’appel d’offres AO 7 et l’abandon de l’appel d’offres AO9 a été apprécié de vous toutes et tous. Il est conforme à nos prévisions. Nous l’avions annoncé dans la Lettre de NEMO N° 1 3 : trop profond, trop loin, trop cher, pas assez de vent, trop de risques juridiques, trop d’inconnues : les industriels de l’économie réelle, libérale, ont refusé d’y aller … A juste titre.
Nous restons cependant très mobilisés car les lobbies et promoteurs de l’éolien et d’autres acteurs profiteurs attirés souvent par « les miettes » des ruissellements d’argent de ces projets à plusieurs dizaines de milliards d’euros, notamment de subventions étatiques, sont toujours actifs. Aussi souhaitons nous vous faire part des dernières actualités qui concernent ces projets : Elles confirment nos craintes et confortent notre position ! Qu’est allé faire l’État dans cette galère ?
1.1 - Confirmation des pollutions marines, terrestres et atmosphériques annoncées par NEMO
Le Collectif NEMO a alerté dans ses 13 lettres précédentes sur la variété et l’ampleur des risques physiques (1) et sur les pollutions marines (2) créées par les parcs éoliens en mer.
polymères constitutifs des pales. Ces émissions de particules sont dues au craquèlement, à l’érosion, à l’abrasion ou à l’usure. Elles sont amplifiées par les facteurs environnementaux tels que la foudre, la pluie, le vent, les vagues et les courants marins. De nombreux produits chimiques problématiques y sont associés. Produits de revêtements (coating) des structures, des anodes sacrificielles (anti corrosion), des huiles des circuits …et les câbles qu’ils soient issus de l’exploitation ou de la maintenances des parcs éoliens industriels marins. Ces microparticules une fois inhalées ou ingérées pénètrent dans la circulation sanguine et provoquent de graves dégâts dans les organismes (https://www.esanum.fr/today/posts/troubles-cerebraux-micro-nanoplastiques). Elles polluent non seulement le milieu marin et le milieu terrestre, mais aussi l’atmosphère sous forme d’aérosols que le vent peut transporter sur de très longues distances. Avec les parcs oléronais envisagés, les populations situées sous le vent des éoliennes, résidant dans les agglomérations charentaises, seront directement concernées.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0025326X2500390X
Ses craintes sont confirmées par l’étude internationale (06/2025) coordonnée par l’Institut belge de recherche pour l’agriculture, la pêche et l’alimentation (ILVO) et menée par l’Agence fédérale maritime et hydrographique allemande (BSH) ainsi que par l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer). Cette étude accessible en ligne, révèle que les parcs éoliens en mer pourraient libérer 228 substances chimiques différentes dans l’océan. 62 de ces substances étant considérées comme particulièrement préoccupantes pour l’environnement et la santé, car figurant sur des listes prioritaires établies par l’Agence européenne des produits chimiques et la Directive-cadre européenne sur l’eau.
1 NEMO, note technique n°6 http://www.eolien-oleron.fr/ wp-content/uploads/2022/01/Note-technique-de-NEMOInteractions-physiques-n.6.pdf
2 http://www.eolien-oleron.fr/wp-content/ uploads/2021/05/La-lettre-de-NEMO-n3_1.pdf
Ces substances contaminent le milieu marin sur des surfaces bien plus considérables que la surface des parcs éoliens eux-mêmes par le jeu des courants marins, des vents, mais aussi la chaîne alimentaire par incorporation de ces polluants. Les effets cumulés des 45 Gw annoncées dans nos eaux marines ne peuvent pas « passer sous les radars » ! Il s’agit là d’un inventaire des pollutions et non d’une évaluation quantitative précise des risques ainsi entraînés. Mais l’alerte est suffisamment grave et documentée pour obliger les industriels à évaluer et éviter ces risques avant la construction des parcs, car ceux-ci une fois construits il ne sera plus possible d’y remédier. Ces pollutions comprennent des microparticules issues des structures peintes des éoliennes et des
1.2 - Confirmation aussi des consommations considérables de matériaux et des pollutions indirectes des éoliennes
Elles sont dues à l’extraction des matières premières et à la fabrication des matériaux qui lui sont nécessaires, hors des lieux ou des pays où sont implantés les parcs. La figure 1 montre quelles sont les masses de quatre matériaux essentiels, le béton, l’acier, l’aluminium et le cuivre, requises pour produire en France 1 MWh d’électricité selon son mode de production. On constate que les masses nécessaires à l’éolien et donc la consommation de matières premières et la pollution indirecte ainsi induite, sont beaucoup plus importantes que pour le gaz et encore plus que pour le nucléaire.
La fabrication de ces matériaux a des conséquences économiques, environnementales et même humaines le plus souvent pudiquement occultées.
Le Collectif NEMO par la voix de Dominique Chevillon, dès 2016, dans une Tribune du journal Sud-Ouest, avait averti : « non les éoliennes en mer ne vivent pas d’amour, de vent et d’eau fraîche », en opposition avec les discours abêtissants des promoteurs éoliens et ministres de l’époque sur les merveilleuses et vertueuses « FERMES EOLIENNES »
ON EN A LA PREUVE AUJOURD’HUI
En voici quelques exemples :
• La fabrication du béton requiert d’extraire de grandes quantités de sable et de graviers au détriment de l’environnement, comme en France dans l’estuaire de la Gironde en plein Parc Naturel Marin et zones Natura 2000.
• Elle requiert aussi de très grandes quantités de combustibles carbonés et donc d’importantes émissions de CO2, cet ennemi du climat
• Le cuivre est chez nous importé. Les mines sont situées dans des pays qui sont peu regardants sur les conditions de travail des mineurs et sur la protection de l’environnement.
• Plus spécifiquement, l’éolien a besoin de terres rares pour fabriquer les aimants permanents utilisés dans les génératrices. Ces terres rares sont extraites de matières premières radioactives à l’aide de produits chimiques très agressifs, en particulier en Chine qui en est le principal producteur. Les conséquences sanitaires en sont terribles pour les populations concernées. Il a aussi besoin d’un bois très solide, pourtant très léger, le bois de balsa, pour la fabrication des pales. Cet arbre ainsi surexploité se trouve en particulier dans les forêts d’Equateur.
Par leur consommation de matières premières, mais aussi par leur consommation considérable d’espace, l’éolien produit donc par MWh d’électricité un i mpact indirect sur l’environnement bien supérieur à celui des autres modes de production d’électricité

2.3 - Confirmation du cout prohibitif de l’éolien en mer...subventionné et payé au final par les citoyens et les entreprises !
Le développement rapide des électricités «renouvelables» intermittentes (ENRi = éolien et solaire photovoltaïque (PV)) a provoqué en France un plus que doublement du prix de l’électricité pour les ménages depuis le Grenelle de l’Environnement fin 2007 qui l’a organisé. Les développements supplémentaires prévus dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie 2025-2035 (PPE 3) entraîneront un doublement de ce prix dans les dix ans à venir, pour un surcoût de l’ordre de 300 milliards d’euros par rapport à une politique énergétique n’incluant pas ces développements (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/amendements/1522/ AN/448.pdf). En fait plus encore, car le gouvernement cherche à freiner les augmentations de plus en plus impopulaires de notre facture d’électricité en utilisant d’autres voies comme des taxes et des impôts pour financer le développement des ENRi. Des sommes considérables sont aussi dépensées au niveau départemental ou régional, sous forme entre autres de facilités et de subventions pour «accueillir» les éoliennes (installations portuaires comme à La Rochelle, créations ou aménagements de routes…) qui sont imputées sur les impôts locaux et non sur les factures d’électricité.

Figure 1 : Comparaison des masses de béton (concrete), acier (steel), aluminium (aluminum) et cuivre (copper) nécessaires pour produire en France 1 MWh d’électricité selon les différentes sources. On remarque l’énorme gaspillage de matériaux que représentent l’usage de l’éolien et du solaire photovoltaïque par rapport au gaz et encore plus au nucléaire. Les différences entre éolien à terre (onshore wind) et éolien en mer (offshore wind) sont dues en particulier à ce que l’éolien en mer produit en moyenne plus de MWh par MW de puissance installée. Autrement dit son facteur de charge moyen est plus élevé.
Source : Cassoret et al, DOI:10.1080/ 15435075.2022.2075704
Figure 2 : évolution du prix de l’électricité pour les ménages français en fonction de la puissance installée totale d’éolien et de solaire PV (= Electricités « renouvelables » intermittentes= ElRi), de fin 2008 à fin 2024. Source des données : Eurostat
Epluchez votre facture d’électricité. Celle-ci comprend trois postes principaux : 1-L’abonnement et la fourniture d’électricité pour en moyenne environ 50 % du total 2- les taxes pour l’acheminement de l’électricité, dont en particulier la taxe sur l’utilisation de réseau public d’électricité (TURPE), environ 25 % du total. 3- les taxes gouvernementales dont la TVA, mais aussi l’accise sur l’électricité dont la majeure partie est consacrée aux subventions aux ENRi, environ 25 % du total.
Le premier poste est en augmentation du fait de l’électricité éolienne et solaire PV dépendantes de la météo et non de la volonté humaine. Dites non-pilotables, elles doivent être « mixées en permanence» avec l’électricité des centrales pilotables (en France surtout nucléaire et
hydroélectricité) pour ajuster ce mix de production avec la consommation d’électricité à 1 % près, sous peine de black-out. En ajoutant un mode de production non-pilotable à un mode de production pilotable, on augmente considérablement les investissements nécessaires et donc les coûts de production, ce qui se répercute évidemment sur les prix de marché. La production pilotable devant laisser place à de la production non-pilotable, elle voit aussi augmenter ses coûts de production par MWh, car elle a les mêmes frais fixes (intérêts des emprunts, salaires, maintenance…) pour produire moins d’électricité.
Notons au passage que cette association ne permet de produire aucune électricité supplémentaire : à consommation égale, ce qui est produit par le non-pilotable ne peut plus l’être par le pilotable ; Le mensonge qui circule actuellement selon lequel le développement de l’éolien est urgent et indispensable pour augmenter notre production d’électricité en attendant le nouveau nucléaire est donc une « arnaque » abusant nos élus et citoyens qui ne sont pas familiers du fonctionnement des réseaux électriques. Elle ne permet pas non plus de diminuer les émissions de CO2 de notre production d’électricité, car l’éolien est plus producteur de CO2 que le nucléaire et l’hydroélectricité.
Le deuxième poste en augmentation est dû à la dispersion sur tout le territoire des éoliennes qui oblige les développements et renforcements très coûteux du réseau électrique. Des milliards d’euros pour les liaisons nécessaires (cf GILA https://www.rte-france.com/projets/nos-projets/ nouvel-axe-electrique-facade-atlantique# ) pour raccorder au réseau électrique les parcs éoliens en mer que l’on veut nous imposer le long de la côte Sud- Atlantique comme le raccordement d’Oléron 1 projeté pour 3,5milliards d’euros. Le troisième poste en augmentation vient du fait de la croissance incessante de l’accise sur l’électricité.
On trouvera dans http://www.eolien-oleron. fr/sdm_downloads/publicite-mensongere-eolien-sud-ouest des explications détaillées. Le développement de l’éolien terrestre est le principal responsable actuel des augmentations de prix constatées. Mais l’éolien en mer est en train d’augmenter très vite et très fort les prix de l’électricité. Ils affecteront lourdement le pouvoir d’achat des Français et les coûts de production de nos entreprises. La politique actuelle de développement de l’éolien « quoi qu’il en coûte » aggrave le déficit commercial et l’indépendance énergétique puisque les matériels nécessaires (éoliennes, panneaux solaires…) ne sont pas produits en France. Continuer dans cette voie est une erreur stratégique que nous allons payer par un appauvrissement croissant de la France et des Français et une dépendance croissante à d’autres pays. Nous le constatons déjà. Le gouvernement Lecornu est d’ailleurs interpellé sur l’annonce d’augmentation forte du prix de l’électricité ! Et les subventions urbi et orbi ne trompent personne, car c’est bien au final les citoyens qui les payent !
3.4 - Confirmation des incidences considérables des parcs éoliens industriels marins sur la mortalité des oiseaux, chauve-souris par l’étude migralion, en attendant l’étude migratlane en cours… ?
Depuis sa création le collectif NEMO a informé des risques de faire des parcs en Aires Marines Protégées, Natura 2000 : tracés migratoires d’oiseaux terrestres et zones de stationnements intenses d’oiseaux marins. L’étude Migralion(1) qui vient de sortir pour les implantations d’éoliennes marines dans le golfe du Lion en méditerranée,
atteste la réalité de ces risques de mortalité. L’étude Migratlane qui a débuté devrait les confirmer pour les parcs éoliens d’Oléron 1 et 2.
Les moyens techniques mis en œuvre par le Museum National d’Histoire Naturelle, l’Office Français de la Biodiversité et autres experts, sont importants et pertinents : 10 campagnes en mer réalisées sur 2022, 2023, 2024, ont été documentées par observations visuelles des oiseaux en bateaux, observations acoustiques, radars embarqués et côtiers, télémétrie (balise de géolocalisation pour 269 oiseaux marins et 589 oiseaux terrestres de 30 espèces migratrices différentes..)
Elles permettent d’affirmer :
• que les zones, de flux et de passages d’oiseaux terrestres migrateurs voient passer intensément des millions d’oiseaux sur les tracés documentés.

• que les zones de stationnement et de déplacement d’oiseaux marins sont fréquentées intensément et par un grand nombre d’espèces.
• que les hauteurs de vol au-dessus de la mer se situent entre 20 m et 300 m pour 80% des espèces d’oiseaux concernées. Exactement dans la zone d’incidences des pales d’éoliennes. Confirmant ainsi la dangerosité certaine des zones d’implantation projetées pour les parcs éoliens marins du golfe du Lion et autres zones Natura 2000, les mêmes causes produisant a priori les mêmes effets dans les zones des projets d’Oléron 1 et 2, pour les espèces d’oiseaux de genres ou familles identiques … 1 - https://www.eoliennesenmer.fr/ressources/etudestechniques/migralion-rapport-final-lot-6

4.5 - Confirmation de renoncements d’industriels candidats retenus, à des appels d’offres en Manche, Royaume-Uni, Danemark, etc…
Après l’industriel canadien MAPLE POWER qui se retire de l’appel d’offre remporté pour le parc Manche 1, au côté de EDF, c’est au tour de l’allemand RWE de se retirer de l’appel d’offre au côté de TOTAL ENERGIE du parc Manche 2…. L’industriel danois ORSTED de l’éolien offshore supprime 2000 postes, un quart de ses effectifs ... Le même ORSTED renonce au projet HORNSEA 4 au large des côtes britanniques. VATTENFALL, l’industriel suédois renonce au développement du parc NORFOLK BOREAS au Royaume-Uni, SHELL renonce à 2 parcs éoliens offshore au large de l’Ecosse. Les modèles économiques de l’éolien offshore sont
remis en cause par les contextes internationaux de renchérissement des coûts. Alors même que le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) soutient que les fondamentaux économiques de l’éolien offshore demeurent bons. On croit rêver ! Sûrement par contre, le sont-ils pour les chinois qui disposent de capitaux à ne savoir qu’en faire...
5.6 - Confirmation des inexactitudes, errements des prévisions sur les emplois locaux annonces pour les projets d’Oléron
Ouest France a titré en mai dernier sur le peu d’entreprises locales utilisées pour le parc éolien de Yeu-Noirmoutier qui se termine aujourd’hui : pourquoi les industriels locaux sont-ils les oubliés des nouveaux parcs éoliens en mer ? L’explication donnée par Ouest France tient en une phrase : « la stratégie de SIEMENS-GAMESA , le fabricant d’éoliennes, est celle d’une world company qui a sa logique, avec ses propres équipes internationales qui vont travailler sur tous les chantiers du monde ».
Et donc la création nette et durable des emplois locaux dus aux parcs éoliens industriels demeurent hélas des promesses non tenues en France ! A ce titre NEMO dénonce les propos surréalistes de la Directrice du Grand Port Maritime de La Rochelle qui annonce « entre 1700 et 4000 (?) emplois en jeu et plusieurs milliards de recettes (dans le publi-reportage Sud-Ouest du 3 nov 2025 sur les Assises de l’Economie de la Mer(2)) sans les documenter. Mieux encore, la Directrice avoue « je ne suis pas une pasionaria de l’éolien mais il faut que ça se fasse », en ajoutant « dans le cas contraire on aura le gaz de Poutine ». Ne sait elle pas que les éoliennes doivent être doublées par l’utilisation de gaz compte tenu de leurs productions intermittentes... Qu’il soit de Poutine ou des USA comme en Allemagne, Pays-Bas, France et autres actuellement … Pour le moins surréalistes et...inquiétants venant de cette Directrice qui, à la question : Combien avez-vous investi ? Répond : « je ne peux pas le quantifier, ce n’est pas sécable ». On est rassuré, les comptes sont bien tenus ! Travailler aux diminutions des nuisances, pollutions et conséquences sur la santé des populations voisines de ses activités portuaires, serait plutôt bienvenu de sa part, tant il y a à faire !
2 - https://www.sudouest.fr/economie/charentemaritime-l-eolien-en-mer-se-fera-sinon-on-aura-le-gazde-poutine-assure-la-presidente-du-port-atlantique-larochelle-26263815.php
EN CONCLUSION plus que jamais, chaque jour qui passe enrichit et atteste les inadéquations fautives et dispendieuses des projets
Oléron 1 et 2 en zone
Natura 2000 !
La destruction programmée des écosystèmes des pertuis charentais et des zones Natura
2000 d’implantation d’Oléron 1et 2, toutes Aires Marines Protégées ! Sans que aujourd’hui, 10 ans après avoir lancé ces projets, la moindre note sur les incidences environnementales écologiques de ces projets industriels n’ait été produite!
La non prise en compte assimilable au mépris de l’opposition massive à ces projets destructeurs des élues et élus charentais et de la population charentaise, reconnue et documentée par le mouvementé débat public d’Oléron, l’ensemble de la presse s’en faisant largement l’écho ! Un fait incontestable et incontesté !
La non prise en compte pour ces 2 projets Oléron 1 et 2, de la Directive Européenne de 2014 sur la Planification des activités nouvelles par rapport aux activités historiques ( pêche, tourisme etc …) et aux reconnaissances environnementales.
La non prise en compte des incidences socio-économiques négatives (atteintes vitales sur la pêche, tourisme, plaisance …) des projets Oléron 1et 2 sur le Département CharenteMaritime ! Sans même la moindre note sur le sujet, notamment des incidences sur la pêche !
La non prise en compte de la défiguration des paysages ! « Les belles éoliennes de 300 m de haut « seront visibles de Fouras au-dessus d’Oléron ! Que ceux qui n’y croient pas aillent voir sur les côtes de Belle ile, de Loire Atlantique ou de Vendée les jolies éoliennes de Saint-Nazaire et d’Yeu-Noirmoutier ! Surtout la nuit !
La non prise en compte programmée de l’augmentation drastique de la facture d’électricité payée directement ou indirectement par les usagers particuliers et entreprises (raccordements station en mer - Granzay-Gript 3,5 milliards d’euros + GILA !) et subventions de l’État et des collectivités locales, dans un contexte dramatique des budgets publics !
La non prise en compte du contexte politico-social français et de l’opposition nationale aux carences d’une politique énergétique française ILLISIBLE ET DISPENDIEUSE qui pourra très vite basculer sur une nouvelle « crise des gilets jaunes » !
Vous pouvez compter sur le collectif NEMO (depuis 10 ans déjà) pour défendre notre territoire contre les acteurs défenseurs de leurs seuls intérêts, contre les lobbyistes régionaux esseulés qui devraient plutôt développer leurs zones éoliennes offshore hors Natura 2000, du côté d’Arcachon ou du Médoc, contre malheureusement aussi le Grand Port Maritime de La Rochelle qui par sa seule volonté d’expansion et par ses erreurs dramatiques de stratégie joue contre le territoire charentais-maritime à l’aune des déclarations faites aux Assises de l’Economie de la Mer….
Et ce ne sont pas aux arrivants d’« hier matin » qui ne connaissent rien à notre territoire dans ses dimensions économiques, sociales et environnementales de laisser croire qu’ils vont sauver la Nation...et la Charente-Maritime ! La population charentaise, ses acteurs socio-économiques locaux, ses élus, s’en occupent fort bien et depuis longtemps !
COLLECTIF NEMO : NON À L’ÉOLIEN MARIN À OLÉRON ET À SES EXTENSIONS
Philippe FAVREAU
Ex Dirigeant d’entrepriseResponsable associatif - Membre de NEMO
Alain DAUBIGNÉ
Ex Cadre secteur bancaire - Collectif Oléronais Membre de NEMO
Pierrick MARION
Ex Directeur par intérim de la DIREN
Poitou-Charentes - Ex Chef du service patrimoine de la DREAL PC - Responsable associatif - Membre de NEMO
Dominique CHEVILLON
Dirigeant d’entreprise - Ex Président du CESER
Nouvelle Aquitaine - Responsable associatifMembre de NEMO
Bernard DURAND
Ingénieur - Ex Directeur de l’Ecole nationale supérieure de géologie - Ex Président du Comité scientifique de l’European Association of Geoscientists and Engineers - Membre de NEMO
Bruno TOISON
Ingénieur agronome - Ex Délégué Régional du Conservatoire du Littoral - Responsable associatif Membre de NEMO
Dimanche 9 novembre, l’Ile de Ré sportive, plus particulièrement celle du beach-volley, était en liesse.
Champions d’Europe des Clubs ! Une première pour le collectif Séniors du Ré Beach Club (RBC) (et pour la France), face aux Néerlandais le 9 novembre, à Héraklion en Crète. Cela méritait bien une mise à l’honneur, chose faite le vendredi 14 novembre dans la salle polyvalente du Bois-Plage.
« Nous avons partagé un drôle de truc dimanche dernier », assure Yann de Kergret, Président du RBC évoquant cette belle victoire et tenant par ailleurs à saluer l’équipe féminine, éliminée en quart de finale face à l’équipe hongroise. Ainsi en va-t-il du sport mais une double qualification (féminine et masculine) était déjà remarquable pour le RBC, qui fête cette année avec éclat son vingtième anniversaire.

des années 80. « Vous l’avez fait grandir de façon exceptionnelle. Bravo à tous et profitez de votre victoire », conclut-il. Mêmes éloges du côté de la CdC, soutien financier important du RBC, Lionel Quillet saluant « le bel état d’esprit et la volonté de réussir » d’un club faisant la fierté du territoire.
Félicitations officielles
« Pour avoir connu ce genre de moments, je sais que le premier titre est le plus émouvant. C’est un truc de dingue ! », se réjouit Gérard Juin, rappelant la longue histoire unissant le beach volley à la commune, une histoire née de la volonté de Paul Laidet, maire du Bois-Plage au début
Une finale intense
« On a vécu de grands moments », assure l’entraîneur de l’équipe, Loïc de Kergret, évoquant la globalité d’un « parcours exceptionnel ». Car rappelons qu’avant la Coupe d’Europe, le RBC était déjà double champion de France depuis
DÉFIS SPORTIF ET SCIENTIFIQUE
la fin août, consacrant la pugnacité des équipes féminines et masculines. « On a commencé un peu crispés face à la Hollande, très grosse nation du beach volley », reconnaît l’entraîneur, revenant sur une finale de haute intensité durant laquelle les Rétais ont gagné le premier set, puis perdu le second, avant de dominer au cours d’un Golden Set consacrant leur triomphe.
La victoire d’un collectif Ils sont six et ne boudent pas leur plaisir nos champions d’Europe appelés un à un par leur entraîneur devant l’assistance.
Capitaine et vétéran de l’équipe, Niels Philippe-Daniel également trésorier du club, a débarqué sur l’Île de Ré de sa Normandie natale et est aujourd’hui professeur de maths à La Rochelle. Noubet Ngatoumn, entré au club en 2024 après la Beach Académie de Montpellier, est quant à lui salarié du club en charge de la formation des jeunes, Thimothée Platre au parcours particulier car revenu au beach volley après une pause, est aussi créateur d’entreprise. Joadel Genevieve Gardoque, ambassadeur de sa région natale (La Réunion), sur l’Ile de Ré depuis 2021, a intégré le pôle France Sénior il y a un peu plus d’un an. Le Rétais Kéran Duval a tenu un ballon avant de savoir marcher, obtenu une licence de compétition à 8 ans, remporté son premier tournoi national à 16 ans et intégré le pôle France en septembre dernier. Charly Samier enfin, a débuté il y a six ans et franchi toutes les étapes, illustrant la raison d’être de la formation au club. Il est en contrat d’alternance ‘métiers de la forme’ avec le Stade Rochelais.
L’heure est à la fête pour nos joueurs arborant avec fierté leur médaille et gratifiant l’assistance d’une danse de la joie à la fin des discours. Et pour conclure cette belle histoire, un mot sur leur coach Loïc de Kergret pour lequel le titre de Champion d’Europe est également le premier, en tant que coach du moins. Car l’Europe, il l’avait déjà conquise en tant que joueur…
Pauline Leriche Rouard
Pas de record cette année mais de belles performances à Lüderitz. Multi champion du monde, Antoine Albeau est aussi celui de tous les défis.
Comme l’année dernière, Antoine Albeau a passé le mois de novembre en Namibie pour le Lüderitz Speed Challenge avec un objectif : battre son propre record, établi à 53,49 noeuds (99,06 km/h) en 2024, soit dépasser les 100km/h sur cinq cent mètres. Une quête insatiable de vitesse mais aussi une aventure humaine et scientifique dans le cadre du Zéphir Project.
Un laboratoire d’innovation
Cofondé par Antoine Albeau et l’ingénieur Marc Amerigo, Zéphir Project se résume en une vision : concilier hautes performances sportives et écoresponsabilité, soit aller plus vite tout en réduisant l’empreinte environnementale par l’optimisation scientifique du matériel. Un défi en soi, reposant sur une approche collaborative entre ingénieurs, chercheurs, entreprises et bien sûr sportifs de haut niveau, pour développer des technologies innovantes.
S’inspirer de la nature
L’approche de Zéphir Project est le biomimétisme, consistant en la compréhension scientifique de la nature, de ses formes

et de ses process, se traduisant par une imitation du vivant. Appliqué à la planche à voile, cela consiste à s’inspirer des animaux marins comme les poissons rapides pour les ailerons ou les dauphins pour les carènes de planches, mais aussi des oiseaux pour les voiles pour obtenir un
matériel optimisant tous les contextes d’interactions entre lui, l’air et l’eau, afin de majorer les performances sans augmenter l’impact environnemental, chaque course pouvant être analysée à postériori grâce à des capteurs embarqués permettant la précieuse collecte de milliers de données.
Samedi 29 novembre
Journée la plus venteuse d’un mois de novembre à la météo capricieuse, le champion rétais enchaîne vingt-six courses. Et s’il ne parvient pas à atteindre les 100km/h, il s’en est fallu d’un souffle, avec une première course le menant à 52,25 nœuds (96,77 km/h) de moyenne et une autre à 53,60 nœuds en pointe (99,27 km/h). Au-delà des résultats, cette édition 2025 du Lüderitz Speed Challenge marque un tournant dans l’aventure du Zéphir Projet avec des tests en conditions réelles sur des innovations inédites.
Après Lüberitz, son équipe se retrouvera bientôt en Méditerranée pour la suite d’une aventure dont l’approche scientifique est une première mondiale dans le windsurf. Objectifs : conforter les innovations, exploiter les données et aller toujours plus loin pour dépasser les 100km/h en mer ouverte. Antoine Albeau et le Zéphir Project n’ont pas fini de faire parler d’eux…
Pauline Leriche Rouard
Née à Saint-Martin et issue d’une famille enracinée localement, la candidate aux élections municipales de Saint-Martin de Ré revendique faire partie d’« une génération de transition, assez jeune pour impulser une nouvelle dynamique, mais aussi assez expérimentée pour avoir du recul et une vraie vision d’avenir. » Elle sera entourée d’une équipe impliquée, très attachée à sa commune.

(18 à 73 ans),
Une expérience professionnelle de 20 ans et municipale de 6 ans Âgée de 44 ans, élue depuis 2020 et adjointe depuis 2022, titulaire d’un diplôme d’Etat en Conseillère en Economie Sociale et Familiale, Anne Mémin travaille depuis vingt ans dans le domaine social, notamment l’accompagnement des personnes. Ses expériences professionnelles, mais aussi dans le milieu associatif, l’ont conduite à gérer des projets, manager des équipes, et bien connaître les réalités humaines et organisationnelles. Son engagement d’élue municipale depuis six ans lui a permis de cerner concrètement le fonctionnement d’une mairie, les besoins des Martinais mais aussi les contraintes budgétaires et réglementaires.
Cette mère de deux enfants, PACSée, a grandi à Saint-Martin de Ré, auprès de grands-pères marin-pêcheur et surveillant pénitentiaire, et y a construit sa vie familiale et professionnelle.
« Profondément attachée à SaintMartin de Ré, à son identité et à ses habitants », soucieuse de l’avenir de la commune, son tempérament, son parcours de vie et son expérience de terrain la motivent pour cette aventure municipale. D’ailleurs, elle annonce la couleur : « Si je suis élue, je me mettrai en disponibilité de mon emploi actuel, afin de me consacrer pleinement aux Martinais et à mon village. »
Si elle entend incarner une nouvelle politique et un mode de fonctionnement très participatif, qui se traduisent déjà concrètement dans la composition de sa liste, qui n’est en rien le fruit du hasard, Anne Mémin n’en oublie pas pour autant de saluer l’engagement pour Saint-Martin de Ré durant trois mandats et le dévouement de Patrice Déchelette, maire sortant, et qui soutient sa candidature.
Nouvelle équipe, nouveaux projets et priorités
70 % de son équipe est composée de nouveaux venus en politique municipale, six des membres de la liste sont des adjoints ou délégués sortants. Âgés de 18 à 73 ans, profondément attachés à Saint-Martin où ils s’investissent déjà au quotidien pour la plupart, ils allient expérience et connaissance concrète de la réalité de la vie d’une commune et volonté de nouveauté. Une forte cohésion d’équipe a su être créée par la candidate tête de liste. Parmi les priorités de la liste, figure tout en haut la vie permanente, pour que Saint-Martin vive et soit animée toute l’année, en s’appuyant sur les commerçants intra et extra muros, le marché et le tissu associatif. Logements à l’année et saisonniers sont au cœur de ses préoccupations. Autre priorité, le « bien-vieillir ensemble », afin que « chacun puisse rester à Saint-Martin dans la dignité et la sérénité » : veiller aux anciens, lutter contre leur isolement, répondre à leurs besoins sont quelques axes concrets, Anne Mémin connaît bien le sujet, au cœur de son activité professionnelle. Le « bien vivre ensemble » concerne la lutte contre les incivilités, le maintien de la sécurité et de la propreté, la circulation et le stationnement, le renforcement de la relation entre élus et habitants. La participation citoyenne sera encouragée, via des référents de quartiers, l’ouverture des commissions de travail, la participation à des réunions thématiques, des réunions publiques, etc. Ceci afin d’être à l’écoute des habitants tout en les informant de la vie de leur commune.
Évidemment environnement et patrimoine – ce dernier étant un pilier fondamental de l’identité de Saint-Martin et un fort atout d’attractivité culturelle et touristique – resteront au cœur de l’action municipale. La conciliation entre tourisme et qualité de vie des habitants
ELECTIONS MUNICIPALES MARS 2026
Dans le cadre de la campagne des élections municipales, le groupe
Sainte Marie de Ré Autrement 2026 organise une réunion publique sous la forme d’un débat-citoyen le
mercredi 17 décembre à 18 Heures, petite école de La Noue.
Il débattra avec le public autour de la question « La démocratie participative
guidera aussi l’action municipale de cette équipe, si elle est élue.
« Son âge, un bon compromis entre maturité et dynamisme » L’équipe salue les valeurs d’engagement et de transparence, la forte dimension humaine, le dynamisme, le sérieux et la force de travail d’Anne Mémin, qui incarne « une nouvelle façon de s’engager » et dont l’âge représente « un vrai atout », bon compromis entre maturité et dynamisme nouveau. Elle entend aussi donner « de vraies délégations » à l’équipe, et a conscience que le maintien de la motivation de chacun tout au long du mandat suppose une vraie gestion humaine, dans la durée. Autre spécificité, les colistiers entendent travailler en binôme, voire en trinôme, pour garantir disponibilité des élus et continuité de l’action publique, tout en ménageant pour chacun une bonne qualité de vie personnelle. La recherche d’un équilibre qu’ils s’appliqueront à eux-mêmes, comme à la politique qu’ils souhaitent mener pour Saint-Martin et ses habitants.
Nathalie Vauchez
Réunions publiques et contacts
Deux réunions publiques sont prévues en décembre, afin de présenter la liste et les grandes lignes de son programme, et d’échanger avec les Martinais.
Jeudi 11 décembre à 18h30 salle Vauban
Samedi 20 décembre à 11h salle Vauban
Saint-Martin-de-Ré Cap sur l’avenir
Contact : saintmartinderecap surlavenir@gmail.com
La Liste « Saint-Martin de Ré Cap sur l’avenir » (Tête de liste puis ordre alphabétique)
MEMIN Anne, 44 ans – Conseillère en Economie Sociale et Familiale –Adjointe au maire sortant – Commerces, Patrimoine, Logement
BOUTHILLIER Florence, 63 ans –Avocate – Conseillère municipale déléguée aux affaires juridiques sortante
BRAUD Christine, 64 ans – Notaire assistante – Diplômée Notaire – Retraitée
DAUTHY Mathilde, 57 ans – Professeur des écoles
FAYOLLE Véronique, 61 ans – Hôtesse de l’air – Retraitée
FERRAND GUILLON Monique, 62 ans – Ancienne dessinatrice en architecture –Conseillère municipale sortante
FRADET Brigitte, 63 ans – Coiffeuse cheffe d’entreprise – Retraitée
GOUSSARD Jean-Paul, 73 ans –Ingénieur Ancien directeur et membre du comité de direction Réseau Transport Electricité – Retraité – Conseiller municipal délégué éclairage public et communication (Gazette) sortant
GUERIN Ridha, 43 ans – Chef d’entreprise
GUILLON Didier, 61 ans – Agent de maîtrise transports publics
LE BARON Vincent, 66 ans – Chef d’atelier – Retraité – Adjoint au maire sortant Cimetière, Camping
LE GRAND Adrien, 39 ans – Chef technique en hôtellerie
LORANDEL Nolwen, 37 ans –Responsable thalassothérapie
MENANTEAU RIVET Emilien, 18 ans –Etudiant en BTS Conception et industrialisation en construction navale
PALLOT-DUBOIS Frédéric, 58 ans –Attaché commercial
PERDRIEL Gaëtan, 40 ans – Agent qualifié des services hospitaliers
PREIRA Emilie, 55 ans – Formatrice en management et communication et médiatrice
RUAULT Jean-Louis, 63 ans –Responsable maintenance COVED –Conseiller municipal délégué aux sports et associations sortant
SITBON Aurélia , 39 ans, Commerçante
TREDGEU-FOULON Marie, 32 ans –Cheffe d’entreprise
est-elle envisageable à Sainte-Marie de Ré, si oui comment ? »
Le débat sera introduit par plusieurs intervenants avant de laisser la parole à la salle
pour un échange sur la façon dont la participation des habitants pourrait être mise en œuvre dans la commune.
Composée de sept hommes et huit femmes, âgés de 2 4 à 68 ans, aux compétences très complémentaires, et une seule personne actuellement élue en plus de Lina Besnier, la liste « Ensemble pour Saint-Clément des Baleines » propose de nouveaux visages, dont certains bien connus des Villageois.
Ce jour-là, la parole est donnée aux membres de la liste présents pour ce premier rendez-vous avec Ré à la Hune, Lina Besnier intervenant seulement en début et en fin de réunion. Après la première réunion publique qui s’est tenue le 23 novembre, où il s’est agi avant tout de présenter un bilan du mandat et écouter les habitants, place aux nouveaux projets et nouvelles idées de l’équipe.
« Un mandat, c’est trop court pour tout mener à bien »

Mais quelles sont les motivations de Lina Besnier pour se présenter pour un second mandat ? « Lors de ce premier mandat nous avons fait beaucoup de choses, le temps a été très actif, mais il est différent de celui de l’entreprise, on n’a pas le temps de tout faire en un seul mandat. Je suis toujours très motivée pour le logement, j’aimerais faire aboutir le projet de La Madeleine, on continue Les Ouches même si le projet est plus compliqué, l’avenir du village passe par le logement social, les commerces et entreprises, l’école, les associations, la vie à l’année en dépendent. Désormais on n’a plus de terrain, on peut peut-être trouver encore un site pour quatre ou cinq logements dans le cadre du PLUi*, mais il faut surtout que l’on continue à acheter des maisons, on en a acheté quatre sous ce mandat. On ne peut dépasser 300 K€ d’acquisition pour loger une famille, les maisons à 600 K€ ce n’est pas jouable, on n’a pas les moyens. Mais on compte aussi beaucoup sur les Villageois, on ne s’en sortira pas sans eux, on doit les inciter à louer au moins un logement à l’année quand ils sont propriétaires de plusieurs. Il ne faut pas tout attendre de la mairie. »
« Créer de la transversalité entre tous les sujets et les élus » Gilles Audebert, adjoint au maire et chargé des travaux et de l’urbanisme dans une ville de sept mille habitants, devenu résident permanent à SaintClément, souhaite s’ « impliquer dans un avenir meilleur pour Saint-Clément, redonner du dynamisme, y apporter mon savoir et mes compétences, lui donner un attrait culturel, requalifier la voirie. » Il voudrait « travailler de façon participative via une agora citoyenne, créer une commune collaborative, dynamique, innovante autour de différentes thématiques et créer de la transversalité entre les sollicitations des administrés et des projets cohérents dans le cadre des contraintes budgétaires. » Il salue la force de travail de Lina Besnier et sa volonté de mettre en place des délégations, avec des élus qui travaillent de façon transverse autour d’un projet stratégique. Réaménager le cœur de village avec les commerçants, les habitants et la Java des Baleines, continuer les actions déjà menées font partie de ses leitmotivs.
François Kerros, dont la famille habite au Gillieux depuis des dizaines d’années, devenu lui-même résident permanent, expérimenté en matière de gestion des milieux aquatiques, domaine dans lequel il a accompagné une ville importante du Val d’Oise, souhaite aussi mettre ses compétences à la disposition de SaintClément et de l’île de Ré. « Ce qui me plaît chez Lina Besnier est sa franchise et son franc parler, je lui ai proposé de m’occuper des sujets autour du littoral, de l’érosion et du trait de côte, sujet prégnant s’il en est pour Saint-Clément et pour l’ensemble de l’île de Ré. « SaintClément a trois côtés exposés à la mer, il est important de s’en occuper. » Il est aussi attaché au patrimoine historique, aux marais et à la façon dont les anciens ont géré la protection et la préservation de l’île. Ayant participé à un Conseil citoyen (ANRU) il dispose aussi de compétences en matière de logement, mais également de logistique avec une expérience en matière d’organisation internationale de gestion des premiers secours.
Connaissance du terrain et volonté de créer du lien social Virginie Wachter, née à Saint-Clément où elle a toujours vécu et dont la grand-mère de 95 ans est habitante, mère de deux enfants, gérant deux salons de coiffure avec quatre employés, à Saint-Clément et Loix, et dont le compagnon est artiste tatoueur, installé également dans le village, revendique une connaissance de terrain des sujets quotidiens. Elle souhaite dynamiser le logement à l’année et salue l’action en la matière de Lina Besnier : « Je la rejoins car son bilan est très bon, elle a mis la commune dans une dynamique, elle dit les choses, est compétente, professionnelle, elle sait de quoi elle parle. Quand on arrive dans un mandat, cela prend du temps, là elle connaît déjà tout, ce qui permettra de gagner ce temps de latence. »
Outre le logement à l’année, l’un de ses chevaux de bataille est le maintien de l’école et « créer du lien entre l’école, les maîtresses, les enfants, l’APE et la mairie, ce n’est plus le cas. J’ai été scolarisée à Saint-Clément, avant mes enfants, il faut sauver cette école, tout comme celle des Portes-en-Ré ».
Virginie Wachter souhaiterait aussi « réveiller une association des commerçants plus dynamique, créer un événement, pour privilégier un dialogue continu et rapide entre mairie et professionnels de la commune. » Enfin, « créer du lien social en centre de village, entre parents et enfants, à la sortie de l’école, via la création d’un espace de jeux - celui du Gillieux est trop loin - lui semble important à Saint-Clément, « un espace pour les enfants mais aussi pour les adolescents. On aimerait aussi avec Erwan recréer ce qui existe dans nos souvenirs d’enfants, des bals masqués, disco, bref des lieux de fête. La salle du Godinand doit accueillir plus d’évènements non sportifs, des marchés nocturnes, la commune doit vivre aussi par elle-même, en plus des animations de La Java des Baleines », qui ne doit pas restée centrée sur elle.
Erwan Lerhun, qui se partage entre Les Portes et Saint-Clément - il y dispose d’un logement trop petit pour y vivre avec ses « deux enfants et demi » - sa compagne est enceinte - et qu’il loue donc à l’année, car il ne connaît que trop les galères pour les jeunes pour se loger sur l’île. Il souhaite se battre jusqu’au bout auprès de Lina Besnier pour le logement à l’année, pour la préservation des deux écoles de Saint-Clément et des Portes, pour une APE dynamique et ramener ce lien entre associations, élus, enfants et enseignants.
« Il n’y a personne actif à la tête du SIVOS, il n’organise pas d’évènement et n’occupe plus le terrain. On veut que cela change. » Catherine Dard, dont on connaît notamment l’engagement en matière associative caritative et sociale depuis 14 ans, a aussi déjà été élue dans une grande ville d’île de France et habite Saint-Clément à l’année depuis sept ans, après y avoir passé ses vacances. Naturellement, elle souhaite que le CCAS* redevienne plus proactif, aller vers les « invisibles », elle s’intéresse aussi à l’enfance et au lien social, au logement et à l’environnement dont les marais, elle est d’ailleurs éclusière depuis 2019 au sein de l’association de l’écluse Moufette. Elle souhaite que s’instaure un travail en équipe, aller vers l’unité du village, via des animations et le traitement transversal des sujets.
DR
La Liste « Ensemble pour Saint-Clément des Baleines » (Tête de liste puis ordre alphabétique)
Lina Besnier , 66 ans, maire sortante.
Gilles Audebert, 68 ans, retraité direction immobilière GDF-Suez.
Francis Boyer, 65 ans, directeur marketing informatique et télécommunications.
Nathalie Chable , 62 ans, hôtellerie.
Beatrice Chauvet , 62 ans, commerçante au Phare.
Valéry D’anjou , 57 ans, directeur d’usine.
Catherine Dard, 68 ans, retraitée communication de grandes marques et marketing développement de produits
Killian Faure , 24 ans, location-vente de cycles.
Marine Faure, 32 ans, responsable accueil hôtel du sénéchal.
François Kerros, 66 ans, directeur d’agence d’un groupe de services aux entreprises et collectivités
Erwan Lerhun, 32 ans, loueur de vélos
Manuel Martineau, 42 ans, gardien de déchetterie.
Brigitte Thito, 61 ans, entrepreneur, soutien à la création d’entreprise.
Leslie Vermeulen, 47 ans, infirmière.
Virginie Wachter, 38 ans, chef d’entreprise, deux salons de coiffure
Les grandes lignes d’un programme qui se dessine Lina Besnier dresse les grandes lignes du programme de la liste qu’elle mène. La vie à l’année -logement social et rachat de petites maisons, projets de La Madeleine et des Ouches, inciter les locations à l’année -, la pérennisation de l’école et c’est étroitement lié au logement, 6 enfants de plus vont être scolarisés suite à la politique logement menée, la dynamisation des commerces et services au pied du phare, encourager la vie associative. La redynamisation du centre-bourg -place de l’église et mail - et de son marché, l’aide aux jeunes entrepreneurs, font aussi partie des priorités.
Si la protection du littoral est un domaine de compétence de la CdC, Lina Besnier et son équipe souhaitent toujours s’impliquer fortement à ses côtés.
Les travaux de voirie resteront réguliers et l’équipe souhaite faire un bilan de santé de la voirie existante, afin de définir les priorités dans un schéma directeur dressant forces et faiblesses. Le chiffrage de la requalification des bâtiments communaux - mairie, église, salles - est aussi prévu, tout comme leur bilan énergétique souhaité.
Améliorer les liaisons douces et éviter la traversée de la RD, avec notamment le
projet de piste cyclable de Karola, des cheminements piétonniers entre le Godinand et le centre-bourg, l’amélioration de la signalétique de la piste cyclable, les accès PMR font partie des réflexions. L’équipe souhaite aussi mettre en place
un système de remontée d’informations, de suggestions d’améliorations tout en informant en temps réel les administrés, cette nouvelle gestion de relation avec les citoyens passerait entre autres par la mise en place d’une Application « Ensemble »
et d’un N° de téléphone de permanence, géré par tous les élus, 24heures/24, 7 jours/7. L’organisation d’une agora une fois par trimestre est envisagée également, pour que chacun puisse s’exprimer et être informé, tout comme des réunions
spécifiques sur des sujets ayant un impact pour la population.
Propos recueillis par Nathalie Vauchez
L’actuelle conseillère départementale brigue la mairie de Saint-Martin, elle a pour cela créé un collectif en février 202 5 qui se retrouve autour de réflexions communes.

Liste
Les membres de la liste qui s’est progressivement constituée ont fait le tour des habitants de la commune, pour écouter et recruter. « Nous avons reçu un bon accueil, eu d’excellents échanges sur ce qu’ils disent de SaintMartin, qui ont conforté mon intuition », explique Véronique Richez-Lerouge, tête de liste.
Un porte à porte ayant permis de conforter ses idées
Environ 1300 questionnaires ont été distribués, avec un taux de retour de 10 %. Dans les grandes lignes il s’agit d’insuffler une nouvelle énergie à Saint-Martin de Ré, à tous points de vue.
La liste composée de 19 personnes âgées de 26 à 77 ans, pour beaucoup des actifs, comporte en partie des natifs de SaintMartin mais aussi des personnes ayant choisi d’y vivre ou d’y travailler. « Ils poseront un regard neuf sur ce qui doit être proposé pour rendre Saint-Martin de Ré plus vivante et rayonnante. »
« La volonté de la liste Une nouvelle énergie pour Saint-Martin est d’animer Saint-Martin du 1er janvier au 31 décembre, c’est possible en menant une politique volontariste (...) élaborée dans un mode collaboratif avec les habitants. », écrit-elle.
Revitaliser le cœur du village, le marché et la zone artisanale, réorganiser les mobilités voitures/cycles/piétons, relancer les services de proximité, mettre en place une politique d’animation commerciale et culturelle permanente, accompagner la vie associative, préserver et valoriser le patrimoine architectural sont les principaux axes de réflexion.
Véronique Richez-Lerouge souhaiterait que plus de commerces ouvrent à l’année, sur le marché, le port, dans les rues piétonnes. Pas simple, admet-elle, mais elle a l’intention de faire appel à
l’expertise d’un bureau d’étude pour trouver des leviers d’incitation. « Il ne faut pas être fataliste, nous voulons remettre le marché en route, en s’inspirant de ce qu’il se fait ailleurs. »
... et de recruter des colistiers
Pascal Frison, qui salue « les qualités et l’expérience » de la tête de liste estime qu’ « elle ne fera pas tout, toute seule, chacun aura sa part de responsabilités, c’est stimulant. » Floriane Thomas, qui a rejoint la liste après avoir été abordée chez elle, estime que « sa parole compte pour la première fois », alors qu’avec cinq enfants à l’école et au collège de Saint-Martin elle est parent déléguée. Elle souhaite mettre la main à la pâte.
Brigitte Sitbon, qui a rejoint également le collectif lors d’un tractage est emballée, elle souhaite redynamiser et « réunifier les deux Saint-Martin intra et exra-muros ». De son côté, Philippe Berriau se reconnaît dans le discours de Véronique Richez-Lerouge autour du patrimoine historique et naturel : « C’est la seule personne qui parle de cela, et je la trouve forte de caractère, courageuse. » Née à Saint-Martin, ayant habité trois communes de l’île, Maryline Héraudeau se dit très active et s’étant « profondément retrouvée dans les idées de la liste. Saint-Martin est en train de s’endormir.» Philippe Dauré, également recruté lors du tractage, souhaite de l’alternance ; « Après une longue période avec Patrice Déchelette, il faut changer, y compris pour la CdC, d’ailleurs l’un des enjeux de ces élections municipales réside dans un changement intercommunal. » Philippe Stanislas a été le premier à rejoindre Véronique Richez-Lerouge, il estime qu’elle « a de l’envergure, le courage de ses opinions » et il souhaite que Saint-Martin revive, côté animations et marché.
Animer Saint-Martin du 1er janvier au 31 décembre Véronique Richez-Lerouge dit avoir eu un coup de foudre pour Saint-Martin, un amour de longue date. « J’ai migré à Saint-Martin mais j’ai gardé une maison de famille à La Couarde. Saint-Martin m’inspire, entre ville et village, elle cumule patrimoine et histoire et est d’une très grande beauté. Saint-Martin aujourd’hui dort, il faut la réanimer, beaucoup de commerces à l’année ont fermé, le marché ne fonctionne pas, et tous les commerces à proximité sont impactés. Mon mantra est d’animer Saint-Martin du 1er janvier au 31 décembre, de la vie à l’année découle tout le reste, le logement, l’école, etc. » Si elle dit vouloir dédier un budget au logement à l’année, elle n’est pas favorable à la majoration de la taxe sur les résidences secondaires. Elle estime que les finances de la commune sont saines.
La candidate souhaite créer une maison des associations, faire un inventaire du patrimoine communal, réserver un accueil plus marqué aux entreprises qui s’installent, créer un espace de coworking. Concernant l’EHPAD public elle souhaite « mener une réflexion avec les autres communes et la future CdC, être acteur dans le projet, que Saint-Martin reste le cœur du système médico-social sur l’île de Ré. » Véronique Richez-Lerouge souhaite aussi mettre en place un « grand plan patrimoine », qui « flèche un tourisme de qualité et culturel, toute l’année autour des remparts, comprenant aussi un plan de restauration de ce patrimoine. »
Saluant les expertises très différentes sur sa liste, elle précise que douze commissions thématiques ont été créées et qu’ « une charte éthique d’engagement est signée par tous les candidats. » « Chaque adjoint et élu délégué aura une vraie délégation. Une différence fondamentale résidera dans notre méthode de travail. » Propos recueillis par Nathalie Vauchez
La liste « Une Nouvelle énergie pour Saint-Martin »
(Tête de liste puis ordre alphabétique)
Richez-Lerouge Véronique, 61 ans, conseillère départementale de l’Ile de Ré, présidente du Conseil portuaire de Saint-Martin, auteure
Berriau Philippe, infirmier psychiatrique, intervenant contractuel au CDAIR
Bilat Stéphanie, mère au foyer en recherche d’emploi
Bonneau Anne-Laure, commerçante à l’année
Caruel Philippe, cadre-dirigeant dans l’industrie pharmaceutique en retraite
Dauré Philippe, ancien inspecteur à la Direction Générale des Finances Publiques
Dry-Agostini Laurence, ancienne commerçante en parfumerie, formatrice en vente
Fournier Didier, ostréiculteur, chef d’entreprise
Frison Pascal, médecin généraliste, épidémiologiste
Héraudeau Maryline, fonctionnaire publique territoriale en retraite, engagée dans l’aide sociale
Jarrossay Pierre, Expert-Comptable, Commissaire aux comptes
Limonier Louis, cuisinier
Raba Yannick, entrepreneur dans le secteur de la tech de Roucy-Hernette Isabelle, chargée de mission dans le domaine culturel
Sauvecane Virginie, directrice pénitentiaire d’insertion et de probation en poste à la Maison Centrale
Sitbon Brigitte, ancienne cadre du groupe Caisse des dépôts
Stanislas Philippe, restaurateur, photographe, multi-entrepreneur
Thomas Floriane, salicultrice, commerciale
Tordjman Chantal, 2ème adjointe au maire sortante, en charge des affaires sociales, déléguée communautaire
Ventura Simha, responsable commerciale dans le secteur de l’hôtellerie de plein-air
Réunion publique Mercredi 10 décembre à 18h30 salle Vauban
La tête de liste « Ars ensemble » pour les municipales a reçu Ré à la Hune avec deux de ses colistiers, Magali Le Teuff et Didier Naudin. Élu minoritaire de l’actuel mandat, Pierre Bœuf se veut dans une critique constructive et une démarche apolitique.
Tous trois veulent « que les élus soient avec la population, on essaie de gommer ces clivages aussi entre Casserons et non Casserons, entre résidents permanents et secondaires, il y a un seul village qui ne vit certes pas de la même façon l’été que l’hiver, et il faut en tenir compte dans nos objectifs. »
« Garder le village vivant »
« Nous voulons créer une vraie relation entre élus et habitants, ouvrir les commissions municipales, organiser des réunions publiques pour les projets importants, communiquer et se concerter, notre slogan est « écouter, proposer, agir » ! « On veut garder le village vivant, le revégétaliser, proposer une vraie aire de services pour les camping-cars. »
Pour « Ars ensemble », la place du village (de l’église) « doit être dédiée à la vie des gens d’ici et des touristes, il faut y supprimer le stationnement des voitures, afin d’essayer de revitaliser le centre. ». La liste souhaite aussi réfléchir à un vrai projet d’aménagement pour les abords du bâtiment du quai de La Criée. « Il n’y a aucune réflexion, il s’agit pourtant d’un espace public important. » « Il faut aussi ne pas laisser de côté le Martray et Grignon, réintroduire ces quartiers dans la vie du village. »
Quant au port, « il faut le raisonner comme une zone touristique, le réserver
aux piétons et aux vélos en haute saison par exemple entre 10h et 13 ou 14h. »
Dans un autre ordre d’idée, « on est plus beau village de France, on doit être à la hauteur, travailler le mobilier urbain. »
Concernant le projet de nouvelle caserne, Pierre Bœuf estime qu’ « il la faut », il doit y avoir moyen de discuter avec le collectif, d’intégrer quelques aménagements.
Le logement essentiel à la vie à l’année

Le logement reste à Ars comme ailleurs le nerf de la vie à l’année, Pierre Bœuf est favorable à certains projets en faveur du logement lancés sous ce mandat par la maire, Danièle Pétiniaud-Gros et son équipe, comme celui des Noues où vingt-cinq logements sont prévus, il est plus réservé sur d’autres projets, comme celui autour du bâtiment de l’ancien Âne en culotte ou encore du leg Pouzeau.
Pierre Boeuf (à droite) accompagné de Magali Le Teuff et Didier Naudin, deux des colistiers de “Ars ensemble”.
du Natureau (1,6 M€), la commune est aujourd’hui au taquet. » Pierre Bœuf se dit opposé sur le mode de financement de ce projet. Par ailleurs, en matière de régulation des meublés de tourisme, s’il se dit favorable à l’autorisation de changement d’usage, il souhaiterait la suppression des quotas, « qui induisent « d’importants effets pervers. »
« Créer une dynamique entre élus, professionnels et habitants »
Il souhaite « créer une dynamique entre élus, commerçants & artisans, et la population » et a en tête de créer un évènement culturel : « on a une bibliothèque, deux troupes de théâtre, des gens sur notre commune capables de faire cela, ce serait un évènement qui pourrait se dérouler sur plusieurs temps, hors saison et en saison. Je pense que plus généralement on doit monter des partenariats avec les associations, autour de projets. »
Concernant la zone artisanale, « elle fonctionne relativement bien, on peut aller dans le détail, notamment améliorer la signalétique. Il faudrait aussi dévier la piste cyclable, afin qu’elle contourne la ZA. »
L’équipe voudrait aussi créer une aire de jeux supplémentaire à Grignon et un skate parc pour les 10-15 ans.
« Au plan financier, la situation de la commune d’Ars est délicate, elle est très endettée à hauteur de 3 M€, contre 1,5 M€ en début de mandat. Ce qui a coûté cher est l’acquisition du terrain
LOGEMENT - MUNICIPALES
Concernant le port, l’équipe est favorable à en conserver la gestion municipale : « Le budget du port est équilibré, il y a un fonds de réserve si on veut réfléchir à son aménagement. »
En matière de communication et concertation, outre l’ouverture des commissions municipales, et des réunions publiques, elle envisage de créer des comités de quartier « au moins Grignon, voire 2 ou 3 quartiers » pour créer du lien avec la mairie, et maintenir le conseil des enfants.
Propos recueillis par Nathalie Vauchez
« La recherche de logement pour les actifs rétais continue de ressembler au parcours du combattant », c’est le constat de l’association et de bien des habitants ou candidats au logement, sur l’île.

L’association Volets ouverts œuvre depuis plusieurs années en faveur du logement à l’année.
En mars prochain de nouveaux conseils municipaux seront élus et donc un nouveau conseil communautaire. Que deviendront les mesures mises en place par les équipes actuelles pour favoriser la location à l’année ? Les candidats auront-ils tous pris la mesure de l’ampleur des besoins en logements et évalué les moyens nécessaires pour améliorer la situation ? Les nouvelles municipalités, la nouvelle CdC continueront-ils la politique ébauchée ces dernières années ? », s’interrogent les membres de l’association.
12 engagements en faveur du logement à l’année
Aussi, l’association a-t-elle décidé
d’interpeller les différents candidats au sujet du logement permanent. En collaboration avec d’autres régions touristiques du littoral elle a établi une charte qui sera soumise aux candidats dans chaque village. Celle-ci s’articule autour de quatre grands axes : développer le logement social, réguler les résidences secondaires, enrayer la transformation des logements permanents en logements de tourisme, utiliser les logements vacants. Parmi les engagements inscrits dans la charte quelques « poncifs » tels : « je m’engage à investir plus de moyens financiers que le précédent mandat pour loger l’essentiel de la population à revenus modestes... », ou encore : « je m’engage à mettre à disposition du foncier à un bailleur social pour impulser le développement de logements sociaux sur ma commune. »... Des vœux pieux quand on sait qu’il n’existe quasiment plus de foncier disponible et surtout qu’il aurait été judicieux de différencier, tant les efforts des communes déjà faits - et parfois leur potentiel - sont disparates.
Secteurs interdits aux résidences secondaires et compensation Parmi les points plus nouveaux, citons cette incitation à « définir un secteur interdisant la résidence secondaire, pour que
toute construction nouvelle de logements soit à usage exclusif de résidence principale, comme le permet la loi Echaniz du 19 novembre 2024. » ou encore à « étudier la compensation sur ma commune : pour toute offre de location saisonnière, le propriétaire a l’obligation de proposer une location à l’année équivalente. » Encore faut-il que le premier point soit réaliste, notamment au plan juridique et que pour le deuxième point le propriétaire ait deux biens à disposition...
Par ailleurs, l’association demande aux candidats un engagement à « appliquer la majoration de la taxe d’habitation à hauteur de 60 % sur les résidences secondaires. » A noter qu’à ce jour les communes d’Ars, Les Portes, Saint-Clément, Sainte-Marie et Le Bois-Plage ont majoré à 60 %, Rivedoux à 30 % et La Flotte à 20 % ; Les communes de Loix, La Couarde et Saint-Martin n’ont pas souhaité majorer et ainsi pénaliser les résidences secondaires, leurs habitants étant considérés par ces trois communes comme de forts contributeurs déjà à la fiscalité locale (y compris la TEOM, taxe d’enlèvement des ordures ménagères).
D’autres engagements demandés sont plus « consensuels », tels demander « la lutte contre les fausses déclarations de résidences principales », « publier chaque
année le nombre de logements à courte durée qui sont devenus des locations à l’année », ou encore « inciter en les appelant les propriétaires de logements vacants depuis plus de deux ans à les remettre sur le marché locatif à l’année »... Autre proposition des Volets Ouverts, « exonérer de taxe foncière pendant cinq ans les propriétaires qui s’engagent à louer leur logement à l’année sur une période minimale de 10 ans. »
L’association souhaite « rendre publiques les réponses des listes candidates » afin de permettre aux électeurs d’évaluer leur niveau d’engagement. On sait bien toutefois que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent, a fortiori en période électorale...
Quoi qu’il en soit, Volets Ouverts entend œuvrer « pour que toutes les personnes qui le souhaitent puissent vivre et travailler dans l’île de Ré. » Si on en est encore bien loin, toutes les démarches qui vont dans ce sens sont évidemment à saluer. Et l’engagement de l’association en la matière est constant et sincère.
Nathalie Vauchez
les.volets.ouverts17@gmail.com
Volets Ouverts - île de Ré
Philippe Laulanet, tête de liste, fait partie des six élus sortants de l’actuelle municipalité qui composent la liste Ambition Sainte-Marie aux côtés de dix-sept nouveaux candidats. Porteuse d’une ambition forte, cette équipe nouvelle souhaite « faire de Sainte-Marie le village le plus dynamique, le plus durable et le plus solidaire de l’île de Ré. » De quoi susciter l’émulation !

Les nouveaux candidats aux parcours différents, souvent engagés dans la vie associative, fortement attachés à leur village, apportent une vision renouvelée. Tandis que les six élus sortants, toujours aussi motivés, apportent leur expérience de la vie municipale, fort utile pour une gestion saine et rigoureuse de la commune.
« Equipe plurielle et ouverte, à l’écoute des habitants », qui entend si elle est élue « rendre compte de son action en toute transparence et dans la rigueur », telles sont les valeurs portées par la liste menée par Philippe Laulanet.
Co-construire un projet pour Sainte-Marie Comme l’explique Laura Parrot, un sondage en ligne* a été lancé pour recueillir l’avis des Maritais autour d’une dizaine de thèmes, « parce que l’avenir du village ne se décrète pas », « votre opinion construit l’avenir ». Environnement, logement et urbanisme, animations et activités, commerces et services, modes de participation à la vie du village souhaités, solidarité entre habitants, sécurité sont les principaux thèmes abordés, un espace ouvert étant aussi réservé aux suggestions. La liste Ambition Sainte-Marie a commencé à aller à la rencontre des Maritais, via des réunions prévues dans les différents quartiers, des moments thématiques avec les associations maritaises, des réunions avec les acteurs économiques, sans oublier des échanges avec les anciens et avec les jeunes. Quatre ateliers participatifs sont proposés aux Maritais : sécurité/citoyenneté, environnement, solidarité/vie associative et dynamisme économique. Tout cela permettra de mieux connaître l’état de l’opinion publique, d’anticiper et d’affiner le programme.
Philippe Laulanet et ses colistiers souhaitent co-construire un projet pour Sainte-Marie avec le plus grand nombre. Ils ont constitué des petits groupes de travail ayant chacun un référent, ont déjà fait en tout 35 réunions de travail, d’où il
ressort trois priorités et quatre-vingt-cinq propositions, à affiner en fonction des attentes des Maritais. Ce dynamisme dès à présent leur paraît nécessaire « pour relever certains défis loin d’être gagnés quand certains éléments sont contre nous. »
Développer l’offre d’habitat privé à loyer abordable
Ainsi Jean-Luc Humbert évoque-t-il l’habitat permanent : « On pense que c’est la mère des batailles, il y a une quarantaine de logements en cours sur Sainte-Marie, cela ne suffit pas, il faut aller contre une tendance lourde : les 30-45 ans représentaient 547 habitants de Sainte-Marie en 2011, ils n’étaient plus que 393 en 2023, or c’est la tranche d’âge qui a des enfants à l’école, et toute la chaîne de la vie permanente en découle. Le logement social, c’est très bien, mais il faut aussi favoriser l’offre privée de logement à la location, en accompagnant les propriétaires qui disposent de biens, via une aide de 10 K€ par propriétaire sur une durée de six ans contre évidemment un engagement à louer à l’année sur une telle période. On vise 10 à 15 logements en plus chaque année. Evidemment, on réfléchit à d’autres leviers. »
Claude Mercier en charge du groupe de travail en matière de sécurité explique pour sa part la volonté de l’équipe d’investir dans la vidéoprotection, dissuasive si elle est installée sur certains lieux clés du village. Participer au dispositif « Voisins vigilants » est aussi une autre action envisagée.
Finaliser le projet de zone artisanale avec la CdC
Stéphane Lecointre évoque la concertation lancée avec les artisans et commerçants, afin de rendre de plus en plus attractives les places du village. Doubler le temps de stationnement gratuit autour des places commerçantes est une piste d’action possible, la place des Tilleuls doit aussi être repensée pour retrouver son attractivité, développer sa vocation d’animation commerciale et culturelle. Côté
village artisanal, l’équipe veut faire de ce projet indispensable au dynamisme économique de la commune, un site exemplaire au plan environnemental. Un projet qui doit maintenant aboutir, en concertation avec les riverains et les artisans, la demande est forte.
« Remettre l’humain au cœur de nos préoccupations » Laurence Lopez rappelle le rôle essentiel des associations dans la vie de la commune, et des animations. « Il nous faut renforcer le lien avec les associations, nous avons pour ambition de mener des projets communs, en unissant nos moyens. Les associations sont le pilier du lien social dans le village, elles méritent un soutien renforcé, il faut aussi créer une dynamique entre elles. Nous travaillons aussi sur un projet de restructuration de la plaine sportive, du skatepark, ainsi que sur un espace dédié à la vie associative. »
« Il nous faut aussi remettre l’humain au cœur des préoccupations, la part des seniors est importante et croît, il y a de plus en plus de personnes isolées. » En matière d’environnement et de cadre de vie, Gérard Goualc’h évoque une approche transversale à tous les domaines de la vie de la commune et la volonté de la liste de travailler avec le monde associatif, comme Ré Nature Environnement, et d’autres associations. « Il nous faut faire un état des lieux. En complément des programmes de lutte contre les submersions et l’érosion, nous devons accompagner le changement climatique par plus de végétalisation, plus d’espaces ombragés, plus de sobriété dans nos modes de vie, sans oublier l’éducation à l’environnement des petits Maritais. »
Catherine Sarrion rappelle l’importance de la culture dans la vie d’un village. « Nous disposons d’un très bel outil de travail, la médiathèque, nous avons la volonté de l’ouvrir davantage à tout le monde, en faisant par exemple bénéficier les enfants de moins de 12 ans d’une gratuité, parce que c’est par le biais des enfants qu’on va intéresser les familles ; On aimerait aussi essayer de viser le Label Ville d’Art et Histoire. C’est en connaissant d’où l’on vient que l’on peut savoir où on va. »
L’équipe s’engage à ne pas augmenter le taux d’imposition (part communale), grâce à une gestion rigoureuse de la commune. Elle entend s’impliquer dans les projets intercommunaux, en cohérence avec les enjeux de la commune. Et dans la continuité de l’écoute et de la concertation qu’elle déploie pendant cette campagne, elle entend rester à l’écoute des habitants une fois élue, via la mise en place d’un conseil municipal des jeunes, des ateliers participatifs, la possibilité de poser des questions
La liste « Ambition Sainte-Marie » (Tête de liste puis ordre alphabétique)
LAULANET Philippe, artisan auto-entrepreneur
BENE-SEMAIL Pascale, retraitée enseignement
BERLEMONT Maryse, cadre retraitée du secteur bancaire
DRON Rose-Lyne, conseillère de l’assurance maladie
FLORENTIN Michel, inspecteur de l’Education nationale
GOUALC’H Gérard, cadre dirigeant à la retraite
GUILLEMOTEAU Jean-Philippe, retraité éducateur spécialisé
HERAUDEAU Murielle, retraitée de l’administration pénitentiaire
HUMBERT Jean-Luc, ancien haut fonctionnaire, spécialiste des collectivités locales.
LACAILLE Valérie, retraitée de l’éducation nationale
LECOINTRE Stéphane, salarié cadre du Secteur Bancaire
LOPEZ Laurence, retraitée enseignement supérieur
MERCIER Claude, retraité gendarmerie
MOERMAN Dominique, retraité Responsable informatique
MOUELLIC Caroline, Infirmière sapeur-pompier professionnel
PARROT Laura, formatrice, cheffe d’entreprise
PAVARD Blanche, retraitée, Anciennement orthophoniste hospitalière spécialisée en neurologie et neuropsychologie.
POUSSARD Grégory, chef d’entreprise
POULAIN Ludovic, artisan, commerçant
QUINTIN Valérie, cheffe d’entreprise
ROLLAND GOSSSELIN Christelle, cadre dans le secteur bancaire
SARRION Catherine, DRH retraitée
VALLEGEAS Daniel, artisan chef d’entreprise
lors des conseils municipaux, l’ouverture des commissions municipales. « L’information doit être plus interactive, plus fluide, plus rapide, on doit faire plus et mieux en communication directe auprès des habitants. »
Propos recueillis par Nathalie Vauchez



Notre dossier « Les Essentielles des Fêtes de fin d’année » vous invite comme chaque année à découvrir une belle sélection de saveurs du terroir et d’idées cadeaux bien de chez nous. Dans un contexte encore morose et incertain, les communes et associations de l’île de Ré ont concocté un programme d’animations et festivités qui réchauffera le cœur des petits et des grands. Elles sont plus que jamais les bienvenues, pour égayer cette fin d’année sur notre île.
[ Rédactionnels : Fred Pallot-Dubois, Nathalie Vauchez et Annonceurs ]

Ouvert du 26/12/25 au 03/01/26


Découvrez sur notre site nos Offres Spéciales, le Menu du Réveillon du Nouvel An, les bons cadeaux pour une fin d’année étincelante !
172, rue de Saint-Martin - 17580 Le Bois-Plage en Ré 05 46 09 23 07


Savourez la tradition Réthaise !
www.biscuiteriedere.fr 05 46 43 89 06
SARL La Nougatine - ZAC des Clémorinands
La Noue -17740 Sainte-Marie de Ré




L’Océan vous accueille du 26 décembre au 3 janvier et propose des offres spéciales séjour & restauration pour une parenthèse chaleureuse et gourmande au cœur de l’hiver. Notre restaurant vous accueille midi et soir, dans une ambiance cosy avec la cheminée allumée, tandis que le bar lounge reste ouvert pour commencer votre dîner.

Le 31 décembre, venez célébrer le réveillon autour d’un dîner raffiné spécialement imaginé pour l’occasion.
Toute l’équipe vous attend pour partager la magie de cette fin d année à l’Océan.
www.re-hotel-ocean.com

BISCUITERIE ARTISANALE
Découvrez nos biscuits «spéciales fêtes»
Macarons pur amande ou pistache, Meringues (nature, caramel ou amandes), étoiles 4 épices, pains d’épices, sachets de biscuits assortis (framboise, noisettes, pistache, chocolat)
LES INCONTOURNABLES : Panettone maison, brioche nature ou pralines (à commander de préférence) DEGUSTATION SUR PLACE

LA BOUTIQUE : Rue des Clémorinants - La Noue - 17740 STE-MARIE DE RE 05 46 43 89 06 - www.biscuiteriedere.fr
OUVERT : mardi au vendredi 9h - 13h / 14h30 - 18h
Ouvert exceptionnellement : lundis 22/12 et 29/12 mêmes horaires
Tombola de Noël : du 9/12 au 31/12/2025 - Bon d’achat valeur 50€ tirage le 2/01/2026 1 achat = 1 bulletin (par jour)
Fêtez l’Épiphanie
Retrouvez nos galettes et couronnes des rois à partir du 30/12/2025

MAGASIN D’INSPIRATION



20 rue Jean Jaurès à Saint-Martin de Ré 05 46 67 18 53
Terracotta_st_martin
Terracotta-iledere.com
Terracotta : l’art de sublimer votre intérieur cet hiver
Au cœur de Saint-Martin-de-Ré, la boutique Terracotta vous ouvre les portes d’un univers entièrement dédié à la maison. Emmanuelle vous y accueille avec chaleur et expertise pour vous faire découvrir la nouvelle collection hiver , sublimée par la couleur tendance Mocaccino , un terracotta clair élégant et enveloppant.
Entre décoration (coussins, sofa covers, plaids, tapis), rideaux et voilages avec possibilité de sur-mesure, linge de lit (parures

complètes , couvre-lit, jetée, bout de lit, édredon), et linge de bain délicat (serviettes, tapis), vous trouverez tout pour créer une ambiance douce et raffinée chez vous.
La boutique propose également un superbe choix de linge de table et d’office : nappes, tabliers, torchons, accessoires… tout pour embellir votre quotidien.
Terracotta, c’est le rendez-vous incontournable pour transformer votre intérieur avec style, qualité et conseils personnalisés.









PRODUITS 100% MAISON

6 bis venelle de la Cristallerie 17410 Saint-Martin de Ré
Gateaux sur commande : 06 44 19 17 45
pâtisserie Jeanne
En décembre, Valérie et Stéphane, amateurs de bons vins et de plaisirs gourmands, vous accueillent dans un esprit de partage sans modération, dans ce lieu conviviale et chaleureux. Deux cartes préparées avec soin : la première, du 5 au 23 décembre, et la seconde, du 23 décembre au 3 janvier, vous proposent des plats et desserts faits maison à base de produits frais, accompagnés de vins goûteux et de délicieux champagnes. La Presqu’Île sera donc ouverte du 5 décembre au 3 janvier inclus, pour vous régaler tout au long des fêtes. Veuillez noter que le restaurant sera fermé les mardis et mercredis, ainsi que le soir du 24 décembre à partir de 20h.
Le samedi 20 décembre, apéro concert à partir de 21h et le samedi 27 décembre , soirée huîtres/champagne.
Une soirée de Réveillon inoubliable ! Le 31 décembre, venez célébrer le passage à la nouvelle année dans une ambiance festive ! La soirée DJ commencera à partir de 23h pour une fête jusqu’à l’aube. L’occasion de partager un moment unique en famille ou entre amis.

Brunch du Nouvel An
Pour commencer l’année 2026, La Presqu’Île vous propose un délicieux brunch du Nouvel An le 1er janvier, sur réservation. Deux services sont disponibles : à 11h30 et à 14h. Parfait pour prolonger les festivités tout en douceur.
La Pâtisserie Jeanne, le goût
Àl’approche des fêtes de fin d’année, la Pâtisserie Jeanne illumine le quartier de ses parfums sucrés et de ses créations 100 % maison. Ici, rien n’est laissé au hasard : chaque pâtisserie sort du fournil de François Comat, artisan passionné qui travaille avec exigence, précision et amour du produit. Son secret ? S’inspirer du rythme des saisons pour sublimer les fruits frais et marier tradition et modernité dans des créations aussi belles que savoureuses.
Les grands classiques de la maison font déjà parler d’eux : le fameux Jeanne , dont la recette reste un mystère jalousement gardé, la tarte au citron , le Paris-Brest , le macaron au citron , le baba au rhum , ou encore l’incontournable dôme passion-chocolat posé sur un cookie croustillant , une gourmandise qui attire chaque jour les curieux… et fait revenir les fidèles.
François propose une large gamme de pâtisseries individuelles, de gâteaux familiaux sur commande , mais aussi une spécialité très appréciée : les demi-gâteaux , parfaits pour goûter plusieurs créations sans culpabilité. « Mes clients adorent, ça leur permet d’en découvrir davantage ! » raconte-t-il, enthousiaste.
Les tartes de saison, généreuses et colorées, évoluent selon les arrivages. Le matin, les habitués se pressent pour repartir avec une chocolatine encore tiède , un croissant feuilleté juste sorti du four ou simplement s’offrir un doux moment sur place, accompagné d’un café ou d’un thé.




En seulement quelques semaines d’ouverture, le bouche-à-oreille a fait son œuvre : une clientèle fidèle s’est déjà formée autour de cette adresse chaleureuse où l’on sent, à chaque bouchée, la passion du métier et le respect des beaux produits. Et pour les fêtes, la Pâtisserie Jeanne sort le grand jeu : François dévoile ses bûchettes individuelles et ses bûches de 4, 6 ou 8 personnes , déclinées en plusieurs recettes festives. On retrouve la Bûche Jeanne , véritable signature de la maison, la bûche tout chocolat pour les amateurs de cacao intense, ou encore la bûche citron exotique , fraîche et envoûtante… ainsi que d’autres créations éphémères pour embellir toutes les tables.
Une adresse à découvrir — ou à redécouvrir — sans attendre, pour un voyage gourmand où chaque détail compte, et où les fêtes ont comme un goût de maison.


STOCKIST FARROW & BALL
Les Confitures dirigées par Bertrand Heraudeau, à la tête de l’entreprise artisanale, membre de l’ordre des maîtres confituriers de France et de l’ordre culinaire international, fabriquent, depuis plus de 20 ans, confitures, pâtes de fruits, gelée pour infusion Ré O Tea & Herbier, confit sucré et salé... sans produit chimique, ni conservateur.
Les Confitures du Clocher, ce sont avant tout des produits qui sortent de l’ordinaire avec des mélanges de fleurs et de fruits. On y trouve aussi des produits conventionnels de haute qualité qui ont été de nombreuses fois primés au concours régional des saveurs ainsi qu’au concours général agricole.
Sur cinq participations au concours général agricole
de la confiture à Beaupuy (Lot et Garonne) où elles ont reçu le premier prix insolite en 2018 pour la confiture de fraise hibiscus*.
Cette année, les nouveautés proposées ont été la confiture de myrtille et la confiture d’agrumes (pamplemousse, orange, citron jaune et citron vert).

Les Confitures du Clocher ont été médaillées à chaque fois. L’abricot 100% fruits médaille d’or en 2013, médaille d’argent sur l’incontournable mara des bois en 2016, médaille d’or sur la délicieuse framboise en 2017, médaille d’or sur la douce confiture d’orange en 2018 : l’entreprise a été élue meilleur confiturier de France lors du salon du chocolat de Bastia. En 2019, Les Confitures du Clocher ont obtenu la médaille d’argent pour la cerise noire griotte. Elles ont également participé au championnat du monde
Cette année pas moins de 4 produits récompensé au Concours des saveurs nouvelle aquitaine : Médaille d’OR confiture de Mangue & fruits de la passion, Médaille d’Argent pour la confiture d’orange et deux médaille de Bronze pour la gelée de Coquelicot et la gelée de Thé noir Earl Grey Fruits rouges.
Nouveauté 2024 : boutique à La Flotte, 3 rue du Marché
les confitures du clocher



Maison Sandrine, l’adresse déco incontournable pour les fêtes
ÀLa Flotte, Maison Sandrine s’impose comme la boutique idéale pour des cadeaux raffinés et une décoration inspirée. Distributeur et stockiste Farrow & Ball, la maison propose peintures et papiers peints iconiques, ainsi que la marque française Argile Peinture, reconnue pour ses teintes subtiles et minérales.

• Mardi au samedi : 10h – 13h / 14h – 18h DESIGN



Sandrine Truaud
Designer d’intérieur
Ecole Olivier de serres - Paris
8 cours Eugène Chauffour 17630 La Flotte-en-Ré
06 74 05 10 17 contact@maisonsandrine.fr www.maisonsandrine.fr

La sélection déco est tout aussi prestigieuse : Maison Janette, Serge Lesage (tapis), Dareels, Gommaire, DCW Éditions (luminaires), Ferm Living, Gabrielle Paris… un véritable écrin d’art de vivre.
Pour les fêtes, la boutique regorge d’idées cadeaux originales, comme les Ollas de la marque française PEPIN, élégantes et

écologiques pour chouchouter les plantes. Des bons cadeaux sont également disponibles. Maison Sandrine, c’est aussi une expertise complète en design d’intérieur : conseils à domicile, choix des couleurs, aménagement et conception de projets sur mesure. Tous les services sont détaillés sur son site.
Un lieu élégant, inspirant, chaleureux : Maison Sandrine est l’adresse idéale pour trouver la pièce coup de cœur… ou imaginer votre intérieur rêvé.
Horaires d’ouverture (période hivernale)
• Lundi : 14h – 18h




Ici, chaque minéral a traversé le monde pour venir jusqu’à vous. Manon et Simon, les créateurs du lieu, ne se contentent pas de sélectionner leurs pierres depuis des catalogues : ils partent eux-mêmes en expédition dans les mines, à la rencontre des gisements, des artisans et des paysages où naissent quartz, améthystes, labradorites, calcites, etc...
La Perle de Polynésie fait son entrée Trésor inédit de cette saison : la boutique intègre désormais la fameuse perle de Polynésie, provenant directement des îles de Huahine, Taha’a et Tahiti, au cœur de l’archipel des îles Sous-le-Vent. Un écrin rare, élégant, chargé de douceur océanique.
MINÉRAUX DE COLLECTION, BIEN ÊTRE, LITHOTHÉRAPIE…
TERRE DE CRISTAL
11 rue Jean Jaurès - 17410
SAINT-MARTIN DE RE
www.terredecristal.fr terrede.cristal Terre de Cristal
06 47 35 36 12 (Simon)
06 08 96 27 02 (Manon)

Chaque année, ils rapportent une sélection des plus belles qualités, choisies avec exigence, respect et passion. Leur boutique est un carnet de voyage : un espace où chaque pierre porte la mémoire d’un périple, une rencontre, une émotion.
Un retour du bout du monde pour les fêtes De retour tout droit du Brésil, de Polynésie française et de Namibie, Manon et Simon réouvrent leurs portes pour la période de fin d’année avec une grande nouveauté : Terre de Cristal est désormais ouverte toute l’année. Pour célébrer cela, la boutique vous accueillera du 22 décembre au 4 janvier, de 10h30 à 18h30, avant le prochain départ en expédition courant janvier.

Un lieu de bien-être, d’écoute et d’accompagnement
Au-delà des pierres, Terre de Cristal est aussi un espace de ressourcement. Diplômée en psychologie et praticienne en soins énergétiques, Manon a fait de la boutique un lieu où l’on peut trouver des outils pour avancer sur son propre chemin : fleurs de Bach, bols tibétains, livres et oracles, accessoires de méditation et de nombreux objets qu’elle a testés et éprouvés avant de les proposer.
Ici, on vient autant pour choisir un cristal que pour se reconnecter à soi.

Des tables gourmandes et festives !
NNos lutins artisans chocolatiers travaillent chaque jour avec passion pour vous préparer une collection de spécialités alliant tradition, savoir-faire et originalité.
Nos lutins artisans chocolatiers travaillent chaque jour avec passion pour vous préparer une collection de spécialités alliant tradition, savoir-faire et originalité.
os lutins artisans chocolatiers travaillent chaque jour avec passion pour vous préparer une collection de spécialités alliant tradition, savoir-faire et originalité.
A bientôt dans nos boutiques !
A bientôt dans nos boutiques !
A bientôt dans nos boutiques !
Boutique de Saint-Martin de Ré 15, avenue de Philippsburg Tél. 05 46 09 22 09
Boutique de Saint-Martin de Ré 15, avenue de Philippsburg Tél. 05 46 09 22 09
Boutique de Saint-Martin de Ré 15, avenue de Philippsburg Tél. 05 46 09 22 09
Leur mission : vous offrir les meilleurs chocolats et les plus belles confiseries pour vos cadeaux et vos repas de fin d’année.
Leur mission : vous offrir les meilleurs chocolats et les plus belles confiseries pour vos cadeaux et vos repas de fin d’année.
Leur mission : vous offrir les meilleurs chocolats et les plus belles confiseries pour vos cadeaux et vos repas de fin d’année.
Venez dans nos boutiques et composez vous-même vos ballotins en choisissant parmi une large sélection de chocolats fourrés de praliné, de délicieux caramel au beurre salé, ou encore d’étonnantes ganaches fondantes.
Venez dans nos boutiques et composez vousmême vos ballotins en choisissant parmi une large sélection de chocolats fourrés de praliné, de délicieux caramel au beurre salé, ou encore d’étonnantes ganaches fondantes.
Venez dans nos boutiques et composez vous-même vos ballotins en choisissant parmi une large sélection de chocolats fourrés de praliné, de délicieux caramel au beurre salé, ou encore d’étonnantes ganaches fondantes.
Vous pourrez également savourer nos truffes en chocolat, aiguillettes et clémentines enro bées, mendiants noir et lait, marrons glacés, ou encore nos coffrets festifs de spécialités variées, autant de douceurs qui enchanteront vos fêtes de fin d’année.
Vous pourrez également savourer nos truffes en chocolat, aiguillettes et clémentines enrobées, men diants noir et lait, marrons glacés, ou encore nos coffrets festifs de spécialités variées, autant de dou ceurs qui enchanteront vos fêtes de fin d’année.
Vous pourrez également savourer nos truffes en chocolat, aiguillettes et clémentines enrobées, men diants noir et lait, marrons glacés, ou encore nos coffrets festifs de spécialités variées, autant de dou ceurs qui enchanteront vos fêtes de fin d’année.

Boutique de La Rochelle 55, boulevard Joffre Tél. 05 17 81 03 33
Boutique de La Rochelle 55, boulevard Joffre Tél. 05 17 81 03 33
Boutique de La Rochelle 55, boulevard Joffre Tél. 05 17 81 03 33
Ouvertures spéciales pour les fêtes
Ouvertures spéciales pour les fêtes

Ouvertures spéciales pour les fêtes www.iledere-chocolats.com













Route de Saint-Martin La Couarde-sur-Mer
Ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 14h30 à 18h30
Nous

Les Huîtres Le Corre, pour des fêtes de fin d’année tout en saveur !
L’ostréiculture chez les Le Corre est une passion et un métier depuis plus de cinquante ans. Tout a commencé en 1966 sur l’île de Ré avec Jean et Solange Le Corre.
Leur fils Hubert a ensuite repris le flambeau pour poursuivre avec ardeur le travail entrepris.
Aujourd’hui c’est Éric et Charlène qui perpétuent la tradition.
Le métier d’ostréiculteur demande beaucoup

et de rigueur. Du captage à l’élevage des naissains en passant par la création des parcs, la mise en poche, la collecte, le nettoyage... Les Huîtres Le Corre sont élevées avec soin et passion. La famille Le Corre et son équipe vous accueillent chaleureusement dans leur boutique située sur le port de La Flotte où vous pourrez retrouver leurs délicieuses huîtres bio des numéros 1 à 4, les plates et les spéciales.
Vous avez la possibilité de commander vos bourriches sur la boutique en ligne. Celles-ci sont livrées partout en France sous 24 heures. Pour les fêtes, laissez-vous séduire par les plateaux de fruits mer : Le Matelot à 14,90 € la part, Le Bosco à 24,90 € la part et La Capitaine à 34,90 € la part.
Venez visiter notre forêt de sapins et choisir et/ou réserver celui qui vous conviendra : petit, grand, dodu ou élancé... La majorité de nos sapins sont des Nordmanns (qui ne perdent pas leurs aiguilles). Ils sont cultivés dans une région voisine, pour un meilleur bilan carbone et sont d’Agriculture Biologique : pas d’engrais, pas de pesticide et coupés peu de temps avant de nous être livrés.
Cette année encore, nous vous proposons des couronnes et guirlandes de Noël en sapin naturel, réalisées sur commande par nos soins. Vous trouverez aussi des idées de cadeaux « nature » : plantes d’intérieur
(poinsettia, alocasia...), des roses de Noël, des pots déco etc…
Bonnes fêtes de fin d’année !!!





Parce que chaque célébration mérite d’être inoubliable, nous avons réuni le meilleur du terroir local pour vos fêtes de fin d’année : des produits savoureux, sélectionnés avec exigence auprès d’une quarantaine de producteurs, situés dans un rayon de 100km.
Nos produits d’exception apporteront à vos tables raffinement et générosité : chapon entier ou rôti, pintade de lait, truffe noire, foie gras mi-cuit, truite fumée, huîtres Fines de Claires, pigeonneaux, bûches glacées, bouchées fromagères apéritives, coffrets de bières locales…découvrez une palette de saveurs



festives, pensée pour émerveiller vos convives. Retrouvez l’ensemble de notre sélection dans notre flyer dédié, disponible en magasin. Les commandes sont ouvertes jusqu’au 20 décembre et plusieurs jours de retraits sont prévus avant et après Noël.
Pour mieux vous accompagner, nous serons exceptionnellement ouverts les mardi 23 et 30 décembre de 9h à 13h. Notez également notre fermeture le jeudi 25 décembre ainsi que du jeudi 1er janvier au samedi 3 janvier. Toute l’équipe se réjouit de contribuer à la réussite de vos fêtes !

Enzo a récemment pris la tête du rayon poissonnerie du magasin Intermarché de La Flotte, accompagné d’Alice. Issu d’une famille d’ostréiculteurs du côté des Boucholeurs, fort d’une solide expérience dans le métier de la poissonnerie, il insuffle un vent nouveau de fraîcheur, bienvenu pour les fêtes !

Pêche locale et produits de la mer d’exception
Enzo privilégie la pêche locale et les circuits courts, en s’approvisionnant aux criées de La Côtinière ou de La Rochelle et directement auprès de pêcheurs locaux, ce qui non seulement garantit la plus grande fraîcheur des poissons et crustacés, mais aussi des prix intéressants.
La marée d’Intermarché La Flotte propose aussi des produits d’exception, tels le King crabe, les coquilles Saint-Jacques, langoustes et langoustines, crevettes de pêche, ou encore du saumon de pêche sauvage d’Islande et du Danemark, y compris du saumon à la chair blanche, une bonne occasion de découvrir cette espèce très appréciée des fins connaisseurs ! Enzo a aussi choisi d’élargir l’offre de son étal, en proposant des produits plus variés et de la fabrication maison comme ces délicieuses rillettes duo de saumon, salade de poulpes ou poêlée de poissons. Quant aux tartares d’algues et crabes farcis, ils régaleront les papilles avides de goûts exotiques. Les poissons sont travaillés sur place - filets et cuisson notamment - selon vos goûts et desiderata. Outre les espèces de poissons locales, il est possible de commander des espèces plus spécifiques. Bien sûr, il est possible de commander son plateau de crustacés et fruits de mer personnalisé, en s’y prenant un peu à l’avance.

Des viandes d’excellence
Veau, agneau et bœuf limousin R+U sont de qualité supérieure et bien entendu la boucherie proposera courant décembre toute une gamme de produits festifs : volailles farcies, telles les pintades, les cailles et de bons chapons de qualité fermière traditionnelle. Produits festifs s’il en est, le boudin blanc truffé et boudin blanc à la morille, mais aussi les rôtis de porc Orloff, farcis chèvre ou tomate raviront les gourmets.
Le traiteur sur son 31
Au rayon traditionnel traiteur vous trouverez foie gras, ballottines, plats cuisinés, notamment gibiers, coquelets, cannelés... sans oublier les incontournables bouchées à la reine. Le chef vous préparera aussi des plateaux de fromages personnalisés, sur commande.
Un large choix de foies gras de grandes marques est également à votre disposition, dans un linéaire dédié, à proximité immédiate du rayon traiteur.
Sapins et produits festifs
Tandis que dans le hall du magasin trônent les sapins, vous découvrirez immédiatement dans la première allée d’entrée un vaste choix de chocolats de Noël, ainsi que les jeux et jouets préférés de vos enfants. Ne tardez pas à venir faire votre sélection, ces rayons sont pris d’assaut !
Enfin, une sélection de vins et champagnes vous permettra d’accompagner selon les meilleurs accords vos plats de la mer et du terroir.






Rue Caillotière - LA FLOTTE EN RÉ
Tél : 05 46 09 52 56
Horaires des fêtes : le 24 décembre 2025 de 9h à 18h30 et le 31 décembre de 9h à 19h. Vous pouvez aussi passer commande sur http://drive.intermarche.com


Pour le plaisir des yeux




FLEURISTE ET IKEBANA (art floral japonais avec cours d’initiation)


C’est dans un cadre ouvert et chaleureux que Christophe et Thérèse vous accueillent avec bienveillance et professionnalisme à Saint-Martin de Ré extra-muros.
Fleurs et plantes pour vos envies et confidences pour tout événement : anniversaires, fêtes, mariages, décoration de réception, obsèques…, en partenariat avec le service Interflora pour la France et l’étranger.
Flore concept, Fleurs d’Acanthe vous propose pour les fêtes de fin d’année : des compositions florales,


des décorations de Noël, des luminaires et sujets lumineux, suspensions, cloches à vent pour un univers ouvert aux sens, encens parfumés et bols ou coupes en céramique du japon, tabliers pour le plaisir de cuisiner, carnets pour y inscrire vos sentiments, vos souvenirs de voyage, cartes de Noël en bois, des fleurs et éléments de composition pour assembler soi-même de jolis bouquets…
Des tas d’idée cadeaux pour offrir et se faire plaisir.

Bons cadeaux, coffrets, cosmétiques, bijoux

1, rue du Général


À
Pour les fêtes, l’institut À Fleur de Peau vous invite à découvrir un univers de douceur et de bien-être. Audrey, experte en beauté, vous propose des rituels sur-mesure pensés pour sublimer chaque envie. Découvrez notre soin signature : le massage Kobido, art japonais ancestral mêlant relaxation profonde et effet liftant naturel. Un moment unique pour se ressourcer et révéler l’éclat du visage. Retrouvez également le drainage lymphatique Renata França, idéal pour détoxifier et sculpter la silhouette. Darcy, apprentie de confiance, accompagne Audrey avec délicatesse pour vous offrir un instant réellement

personnalisé. L’institut met également en avant les cosmétiques Artemia, naturels et sensoriels, ainsi que SkinIdent, une innovation pensée pour offrir des soins adaptés à votre peau, aux résultats visibles et durables. Pour briller pendant les fêtes, laissez-vous séduire par le maquillage bio Couleur Caramel, ou optez pour un maquillage surmesure réalisé à l’institut. Enfin, faites plaisir à vos proches grâce à nos bons cadeaux et coffrets personnalisables, associant soins d’exception, bijoux et maquillage. Audrey et son équipe vous accueillent dans une ambiance chaleureuse, pour vivre un Noël élégant et inoubliable.
Passionné de pâtisserie, Adrien s’est formé à travers ses voyages en Australie, Suisse et Angleterre.
Propriétaire des boulangeries « Ô Pain du Pêcheur » depuis 2018, il a eu l’idée de confectionner, sous la marque La Maison Accarias, des petits choux garnis qu’il a baptisés « Nuages de Ré. »
Ces petits choux généreux et succulents à la crème légère et onctueuse sont élaborés par Adrien très rigoureux dans ses préparations qu’il garde secrètes.

Les classiques nuages au caramel à la fleur de sel de l’île de Ré, tout comme ceux à la vanille de Madagascar ou aux citrons bio avec de vrais zests de citron vert et jaune, partagent leur espace gourmand avec les petits nouveaux à la maracuja (fruit de la passion), fraise/ framboise, cassis, spéculos ou encore avec les choux vanille glaçage chocolat façon Ferrero.
incontournables sur l’île de Ré. Très frais, légers et faciles à déguster, ils peuvent se savourer sur le pouce ou tranquillement chez soi. Pour vos séminaires, vos évènements (mariage, anniversaire, fêtes…), les Nuages de Ré peuvent vous confectionner de belles pyramides jusqu’à cent pièces.
Alors pour un instant de bonheur gourmand, laissez vous emporter avec légèreté par ces nuages tout doux et sucrés
Vous trouverez ces délicieux petit choux à la crème dans les enseignes de la boulangerie « Ô


Ces petites douceurs exquises ont rencon tré un tel succès auprès de la clientèle, qu’ils sont devenus en un an des plaisirs sucrés
Pain du Pêcheur », sur leur banc du marché médiéval de La Flotte et dans les halles du marché de SaintMartin où le banc exclusivement dédié aux petits choux a fait peau neuve avec une partie salée.
Horaires d’ouverture :
- Saint-Martin de 7h30 à 15h et de 17h à 20h
- La Flotte de 7h30 à 13h30
Pour toute commande : 06 81 02 66 87
Offrez de la douceur à Noël
Le savon au lait d’ânesse
100% fabriqué à la ferme, sur l’Ile de Ré

www.ane-en-culotte.com
/anesdere

RéVes & Jardins P aysagisme , C on C iergerie & B outique à L oix
ZA - 5 chemin du Corps de Garde à LOIX
contact@revesetjardins.fr www.revesetjardins.fr revesetjardins17

Régis Léau fabrique ses savons directement à la ferme, dans son laboratoire ouvert l’été dernier. Ses savons comportent 10 % de lait de ses ânesses et sont fabriqués artisanalement, avec des ingrédients naturels. Ils ont obtenu une note de 100 % sur Yuka et 19,4/20 sur Inci Beauty, autant dire qu’ils ont été plébiscités !
Proposés dans un joli étui en carton, à l’effigie des ânes de l’île, ses savons sont en vente à l’asinerie du mercredi au dimanche de 15h à 17h30 ou sur RV au 06 08 57 25 94, sur le site internet et chez ses partenaires commerçants sur l’île de Ré, dont la liste est disponible sur le site.
OUVERT EN JANVIER
(SAUF DU 5 AU 13 JANVIER)
www.ane-en-culotte.com
anesdere
Asinerie - Savonnerie l’Âne en culotte
Le Haut Plumais au Bois-Plage en Ré

Rêves et Jardins, vos essentiels des fêtes à Loix !
Au cœur de la zone artisanale, Rêves & Jardins vous ouvre ses portes pendant toute la période des fêtes pour vous offrir un univers où l’inspiration se cueille comme une fleur. La boutique propose une sélection raffinée de décorations, d’idées cadeaux, d’artisanat local et d’accessoires pour embellir maison et jardin. Chaque objet est choisi pour son charme, sa qualité et son pouvoir d’émerveillement. On y flâne, on compare, on rêve… avant de trouver le cadeau parfait. L’ambiance chaleureuse accompagne votre visite : lumières douces, matières naturelles, senteurs de saison et sourires de l’équipe.
À Loix, toute l’équipe de Rêves & Jardins vous conseille avec enthousiasme pour vos achats de Noël.

Rêves & Jardins, ce n’est pas seulement une boutique, c’est aussi :
• Le bois de chauffage (c’est la saison !), les bouteilles de gaz et la reproduction de clefs, pratiques et toujours utiles.
• L’entretien de votre jardin & la création paysagère pour sublimer vos extérieurs.
• L’intendance & la conciergerie de votre résidence, pour une sérénité totale lors de vos séjours sur l’île.
Venez découvrir un lieu unique où l’esprit de Noël prend racine.

La Chocolatière vous attend, tout est prêt pour les fêtes : Ballotins, boîtes, paniers, au détail... venez faire votre choix.
Minimum 75 % de cacao, pur cacao, sans arômes artificiels, sans colorants, sans huile de palme, Faits Maison et par de petits artisans.

1 RUE DU MARCHÉ - 17630 LA FLOTTE 05 46 09 56 15
www.lachocolatiere-iledere.fr
Ouvert tous les jours de 9h à 12h30 et de 14h30 à 19h du lundi au dimanche, pendant les fêtes
Marrons glacés, Pâtes de fruits, Chardons, Fruits à l’alcool, Fruits déguisés, Fondants, Calissons

Mon parcours de Noël
Dans notre forêt de sapins, venez trouver celui qu’il vous faut ! Un Nordmann de qualité extra, issu d’une production française (région Auvergne).
Vous trouverez ici votre sapin coup de cœur à coup sûr ! Qu’il soit petit et élégant (à partir de 80–100 cm) ou majestueux et grand (allant jusqu’à 3 mètres), nous proposons sept hauteurs pour satisfaire tout le monde. Bien sûr, vous trouverez aussi des modèles artificiels. Faites briller votre intérieur et votre extérieur en les transformant en véritable univers lumineux, avec des rennes et des sapins illuminés où chaque décoration raconte l’esprit des fêtes. Entre les sapins soigneusement sélectionnés, la couronne accueille les visiteurs et le sourire malicieux du casse-noisette veille sur les décors de Noël : l’ambiance se veut chaleureuse et familiale.
Pour que Noël soit parfait, d’un côté une tasse de chocolat chaud, et de l’autre un feu qui crépite dans la cheminée (stères disponibles sur place ou livrés en 33 et 55 cm, ou en filet de bois).
Produits du terroir
Nos produits du terroir prennent de l’ampleur : nous sommes heureux, cette année, de vous proposer le Champagne Olivier Marteaux, qui vous attend au frais ; l’huile d’olive Olival Turismo Gabriela, issue des montagnes du nord du Portugal ; les cafés Empreinte, provenant de Colombie, du Brésil et de Bolivie ; ainsi que les confitures L’Îlot Confiture, cuites dans des bassines en cuivre à Saint-Clément-des-Baleines. Vous retrouverez également du foie gras, la bière de l’Île de Ré, du pain d’épices, ainsi que la brioche Fleur d’Épine au chocolat et à la praline.


Les fleurs de Noël À l’approche de l’hiver, nos jardins s’ornent de camélias, de mimosas et d’hellébores, ces magnifiques « roses de Noël » qui illuminent la saison froide. C’est la période idéale pour les planter afin de profiter de leurs floraisons en fin d’année.
Pour un intérieur chaleureux et festif, rien n’égale le poinsettia, véritable star des décorations de Noël : son rouge profond, symbole incontournable des fêtes, apporte instantanément la touche de couleur qui transforme une pièce. Disponible en plusieurs teintes et formats, il s’adapte à toutes les ambiances.
Laissez-vous également séduire par nos orchidées aux pétales délicatement variés, ainsi que par les cyclamens et anthuriums, qui ajoutent finesse et élégance. Pour vos tables de fête, notre large choix de bulbes de jacinthes apportera parfum et douceur, parfaits pour sublimer vos moments de partage.

Comment préparer votre jardin ?
Anticipez vos envies de changement en prévoyant dès maintenant vos travaux du printemps. Notre équipe de concepteurs-paysagistes se met au service des clients, de la conception à la réalisation. Elle s’occupera également de l’entretien, ainsi que des travaux d’élagage et d’abattage.
Ouverture exceptionnelle dimanche 21/12 de 10h à 12h30.
Entrée de la zone artisanale en direction du port Chemin du Moulin des Sœurs - Ars-en-Ré 05 46 29 46 39 info@pepinieres-guilbon.com

Toute l’équipe du magasin a concocté pour vous des produits festifs traditionnels faits maison et des prestations personnalisées. Préparez Noël et la fin d’année avec Intermarché Saint-Martin de Ré pour mieux vivre la magie des fêtes !
L’équipe du rayon marée vous propose de composer vos plateaux de fruits de mer et crustacés personnalisés, sur commande : huîtres, crevettes, bulots, langoustines, homard, bigorneaux, tourteaux, pinces de crabes, crevettes de Madagascar et autre souhait.
Homards, langoustes et langoustines vivants proviennent directement du vivier maison : une cuisson minute est possible, après un passage express en cellule de refroidissement vous pourrez repartir avec. Le saumon est fumé maison, tout comme la truite, et des huîtres de l’île de Ré, coquilles Saint-Jacques et moules de Charron sont bien sûr proposées tout au long de ces fêtes, sans oublier les œufs de cabillaud fumés et caviar. Rôtis de lotte, de saumon et cabillaud, sandre et autres poissons de fêtes, selon les arrivages, proviennent de la pêche régionale, Intermarché Saint-Martin s’approvisionnant aux criées de La Rochelle, de La Côtinière et de Vendée. Commandez les frais ou cuisinés par le traiteur. Nouveauté de cette année, les rillettes de saumon fumé et rillettes de thon sont faites maison.


encore une embeurrée de pommes de terre à la brisure de truffes. Ces mets seront suivis d’un plateau de fromages et d’une bûche au choix. Nouveauté cette année, vous pouvez choisir le menu sans dessert (16,95 €/personne) ou avec dessert (19,95 €/personne).

Plaisir vendéen, la Jonchée nature ou amande, les fromages frais ail et fines herbes et toutes sortes de chèvres sont disponibles pour les fêtes.
L’équipe bouchère prépare pour vous les meilleures volailles de Bresse, poularde farcie girolles-cèpes, pintade farcie morilles Armagnac, chapon jaune, poularde et dinde.
Au rayon fromage, charcuterie, traiteur l’équipe a élaboré pour vous deux menus, festif ou gourmand, entièrement faits maison. Un menu enfant existe aussi, sur demande.
Le menu festif comprend, outre les amuse-bouche, une entrée et un plat à choisir : salade de gambas mandarine ou pâté en croûte épicurien. En plat ce sera le choix entre le filet de volaille aux langoustines ou le filet de saumon au beurre de saumon fumé, sauce citron vert, accompagnés au choix d’un crémeux de riz noir aux asperges vertes, ou d’un flan de potimarron aux éclats de châtaignes ou

Le menu gourmand prévoit après les amuse-bouche, une entrée de foie gras de canard ou charlottine de saumon fumé. Côté plat, sont proposés soit le le filet de canard à la vanille, soit le turban de limande et saint Jacques sauce hongroise, avec les mêmes accompagnements que pour le menu festif. Un plateau de fromages sélectionnés et une bûche parachè veront ce menu gourmand ! Choix entre menu sans dessert (22,95 €/personne) ou avec dessert (25,95 €/personne).
Les amuses-bouches : plateau de canapés authentiques, pain surprise terre-mer et macarons salés : ail et fines herbes, cèpes, chèvre-noix, guacamole, saumon fumé, truffe sont proposés.
Des plateaux de fromages personnalisés sont élaborés sur demande, ainsi qu’une sélection de fromages fins, issus de la Ferme de Nermoux pour les fromages au lait de vache et de celle de l’Angle Giraud pour ceux au lait de chèvre. Les tommes vendéennes, le
Parmi les produits festifs, les foies gras de canard, de canard aux figues et d’oie sont faits maison. Retrouvez aussi la sélection Intermarché de caviars, truffes entières, en morceaux ou brisures, Champagne Ruinard brut et vins, en bouteilles 75cl et magnums, sans oublier les caisses de bois.
La carte des entrées et des plats cuisinés, tous faits maison, comprend langouste à la Parisienne, délice de Norvège, charlottine de saumon fumé et bûche tourteau et homard. Trois plats de poisson et trois plats de viande, à l’image des restaurants « fait maison », à la carte courte, ont été concoctés pour vous.


Côté sucré, les maraîchers, vous proposent leurs corbeilles de fruits de saison et exotiques, élaborés selon vos envies et vos goûts. Les boulangers et pâtissiers fabriquent sur place toutes les pâtisseries et pains spéciaux. Le pain d’épice fait maison, les baguettes apéros, les petits pains spéciaux – seigle, muesli, seigle-citron – ou grosses tourtes de 2 kg ou pains campagnards agrémenteront vos plats festifs. Les bûches se déclinent en pièce individuelle, jusqu’à la bûche pour 10/12 personnes, en passant par toutes les tailles intermédiaires. De belles créations de bûches mousse ont été imaginées pour vous : la Yuzu-Ré, l’aspiration velours, la douceur rose ou encore la choco-spec. Et bien sûr les bûches crèmes café, chocolat ou praliné.
Passez commande avant le 22 décembre pour Noël et le 29 décembre pour le nouvel an. Directement auprès de votre rayon traiteur en magasin, par téléphone : 05 46 09 42 02 ou par mail : commande2021pdv09285@outlook.com

SAINT-MARTIN-DE-RÉ
4 avenue des Corsaires - Saint-Martin de Ré Horaires d’hiver : du lundi au samedi : 9h à 19h30. Dimanche : 9h à 12h30
Horaires des fêtes - 24 décembre : 9h à 18h30 et 31 décembre : 9h à 19h
Pensez aussi au drive !

Les magasins du centre commercial Les Corsaires, installés sur le site d’Intermarché Saint-Martin depuis plus de cinq ans, et ouverts toute l’année, vous accueillent dans la bonne humeur pour ces fêtes de fin d’année !
Ce magasin de 600 m2 à taille humaine, avec un étage, traduit la volonté de l’enseigne sportive de s’implanter localement. Après des points de vente saisonniers testés ces dernières années à La Couarde et sur le port de Saint-Martin, il y a 4 ans, Decathlon a jeté l’ancre à l’année au centre commercial des Corsaires. « Notre offre cible tant les estivants que les habitants de l’île » explique le responsable. Le magasin martinais, dédié aux univers du vélo, de l’eau et du camping, se transforme et modifie ses produits pour correspondre aux besoins de ses clientèles rétaises et vacancières. De nombreux vélos et leurs accessoires sont disponibles sur place, d’autres modèles sont livrés et montés en magasin sur commande. Vêtements de pluie, de golf, running et accessoires de fitness, tapis de yoga... l’offre est variée. Quelques paires de chaussures sont également proposées pour le bateau, le running. Vous trouverez une sélection de maillots de bain adultes et enfants, d’accessoires de natation, un petit rayon de pêche, ainsi que du matériel de glisse : body board, planche de surf, kayak et paddle gonflables. Quelques tentes, sacs à dos, etc, viennent compléter l’offre. Il est possible de commander 100% de l’offre présente sur Decathlon.fr et de se faire livrer en magasin gratuitement en 48h/72h !
Les horaires jusqu’au 31 mars : 10h-13h et 14h-18h30. Les horaires du 1er avril au 31 mai : 9h30-13h et 14h-19h. Les horaires du 1er juin au 31 août : 9h30 - 19h30.
Decathlon Saint Martin De Ré
La parfumerie et l’institut de beauté Beauty Success sont installés sur deux étages. Responsable de l’enseigne sur Saint-Martin de Ré depuis cinq ans, Isabelle est accompagnée en magasin de Edyta, et en institut de Gwendoline, Emma et toujours Sophie et Manon. Spacieux et lumineux, l’espace parfumerie Beauty Success est accrédité par Chanel, ainsi revenue sur l’île de Ré : la gamme complète des produits de la marque est disponible en magasin au rez-de-chaussée. A l’étage, l’institut de beauté doté d’un bel espace détente et de trois cabines, propose plusieurs nouveautés : prothésie ongulaire, VSP, gel sur ongles naturels et capsules américaines OPI ; l’appareil nouvelle technologie minceur et fermeté corps et anti-âge visage Elitys ; et grande nouveauté pour le bien-être du corps, la madérothérapie. Beauty Success propose aussi les produits et soins cabine de la marque Pur Eden, soins bio aux huiles essentielles. Retrouvez notre choix d’idées cadeaux à découvrir en magasin et l’offre sur les coffrets de Noël a - 25% sur 1 coffret ou -30% dès 2 achetés, jusqu’au 13/12/25.
LES HUÎTRES NEVEU
A l’extérieur du magasin Intermarché, à côté du Drive sous le préau, un distributeur réfrigéré d’huîtres, Éric Neveu, ostréiculteur voisin, permet de se fournir 24h/24 et 7j/7 en huîtres de différents calibrages, plusieurs tailles de bourriches étant proposées. L’établissement Neveu propose des huîtres de pleine mer, fines et spéciales de claires, élevées dans ses parcs à Saint-Martin et Loix et affinées dans ses marais à La Couarde.
7 jours/7 - 24h/24
15 route du Préau - 17630 La Flotte
05 46 09 34 55 HuitresNeveu


Horaires toute l’année : du lundi au samedi de 9h30 à 19h.
Tél : 05 46 68 05 60
Beauty Success Saint-Martin
PRODUITS DE LA MER


BEACH BIKES
LOCATION DE VÉLOS

Déjà forte de ses 16 boutiques essaimées sur toute l’Île de Ré, votre enseigne de location de vélos vous accueille désormais dans son showroom, mettant à l’honneur les modèles de la marque Beach Bikes.
Vous y découvrirez un large choix de vélos : électriques, classiques, longtails, VTT Trek, ainsi que de nombreux accessoires pour vos enfants. Si vous séjournez dans l’un des campings situés à Saint-Martin-de-Ré il est également possible de vous faire livrer vos vélos directement sur place. La réservation est possible dès aujourd’hui sur notre site internet ou par téléphone, avec la livraison gratuite à domicile sur toute l’Île de Ré.
Bon plan : nos vélos de location sont aussi disponibles à la vente en fin de saison, à prix réduits !
Horaires : du lundi au samedi de 9h30 à 12h30 et 14h à 18h30. Le dimanche de 9h30 à 12h30. 05 46 68 13 67 - contact@beachbikes.fr - www.beachbikes.fr
DR


Cette franchise de coiffure bordelaise, créée en 2015, propose déjà de nombreux salons en France. Son concept d’abonnement personnalisé et sans engagement séduit une clientèle qui ne s’y trompe pas, adepte de praticité et de souplesse. Il est possible de s’abonner par exemple pour un shampooing-brushing à la fréquence de passage mensuelle souhaitée et d’arrêter cet abonnement à tout moment. Ou bien vous pouvez aussi bénéficier d’une remise de 20% avec la carte privilège, valable dans tous les salons Addict. Il est aussi possible de se faire coiffer sans être abonné.
Marilyne la créatrice de ce salon et son équipe vous accueillent ainsi sur un vaste espace de 100 m2. Le salon reçoit toute la famille en horaires continus : diagnostic gratuit et conseils pour vos soins, coupes ou barbes.
Horaires : du mardi au vendredi 9h à 19h et le samedi de 9h à 18h Coiffure.îlederé Addict Île de Ré

Pour la gestion de votre santé au quotidien, la pharmacie Ré La Blanche vous propose un accompagnement professionnel personnalisé et des conseils pharmaceutiques de qualité. Une équipe de docteurs en pharmacie et de préparatrices qualifiées sont également à votre écoute et à votre disposition pour vous servir quotidiennement. N’hésitez pas à demander de l’aide pour trouver le produit qui vous convient : produits cosmétiques, produits dermatologiques, soins capillaires, prothèses mammaires, et bien d’autres. De plus, divers services sont également à votre disposition dans votre pharmacie pour répondre à tous vos besoins et vos attentes. A savoir, les pharmaciens peuvent désormais prescrire et administrer aux adultes et aux enfants de plus de 11 ans pour l’ensemble des vaccins mentionnés dans le calendrier des vaccinations en vigueur. Mais aussi, des entretiens pharmaceutiques notamment le suivi des patients sous anticoagulants oraux, des patients asthmatiques sous corticoïdes inhalés et des patients sous anticancéreux oraux, sans oublier la réalisation de semelle orthopédique sur mesure, achat et location de matériel médical avec livraison à domicile. Pour terminer, si vous souhaitez une prise en charge rapide de votre ordonnance, facilitez-vous la vie grâce à nos services. Envoyez par mail celle-ci à secu@relablanche.fr , nous préparons et vous informons par SMS de la disponibilité de celle-ci.
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 20h. 05 46 09 20 23
SUPERMARCHÉ

TÉLÉPHONIE

Votre boutique de référence sur l’île de Ré autour du mobile ! Réparation smartphones & tablettes, vente de mobiles neufs & reconditionnés, large choix d’accessoires et désormais des forfaits mobiles en partenariat avec Le Mobile Rochelais. Notre équipe d’experts vous accompagne toute l’année.
Situé au 1er étage du centre commercial Les Corsaires nous vous proposons un service de réparation toutes marques mobiles et tablettes, réparation écran, vitre arrière, changement de batterie… rendez-nous visite pour obtenir un devis gratuit.
Si votre appareil n’est pas réparable nous avons la solution ! Ecologique et économique, nous proposons des mobiles reconditionnés par nos soins, avec plus de 20 points de contrôle ils bénéficient d’une garantie de 12 mois. Nous vendons également des mobiles neufs garantis 24 mois.
Découvrez nos forfaits mobiles et data Le Mobile Rochelais, votre opérateur 100% locale pour profiter d’un réseau de qualité Orange Pro. Des offres adaptées à tous les usages avec des services exclusifs : remise sur l’achat d’un mobile, remplacement d’accessoires, prêts mobiles et accessoires, remise sur les réparations… La Clinique du Mobile c’est aussi un service d’accompagnement personnalisé, paramétrage boite e-mail, transfert de données, mise à jour…
Profitez d’un service de rachat de mobile directement en boutique ! Après l’estimation du montant de la reprise par nos experts, recevez un virement ou bénéficiez d’une réduction immédiate sur l’achat de votre nouveau smartphone ! Plus d’informations en boutique.
Horaires : toute l’année du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h. lcdm.saintmartin@sgba.pro 06 67 78 49 09

Pour Clément, Nicolas et Geoffroy, initiateurs de la Biocoop L’île au Bio, être un acteur de la Bio, c’est porter un système de valeurs fort et cohérent. Grâce à leurs deux magasins bio sous l’enseigne Biocoop, à Saint-Martin de Ré (depuis juin 2020) et Ars-en-Ré (juin 2021) les habitants et vacanciers ont accès à une consommation responsable, accessible et de qualité sur l’Île de Ré.
Depuis le 22 mai, leur nouveau magasin de Saint-Martin a ouvert ses portes, au centre commercial des Corsaires. On y trouve toujours : fruits & légumes de saison, pains frais et fromages à la coupe, grand rayon vrac, épicerie sucrée-salée, rayon frais et surgelés, cave à vin, cosmétiques, produits d’hygiène et écoproduits pour la maison.
Les trois associés ont choisi l’enseigne Biocoop pour ses valeurs qui se traduisent par un cahier des charges rigoureux et une sélection de produits bio de qualité, responsables et accessibles. Ils portent une attention toute particulière aux choix des produits qu’ils vendent en regardant particulièrement leur origine, leur éthique et la qualité du produit lui-même.
Retrouvez dès à présent de nombreux produits de fête et des idées cadeaux originales !
Le magasin à l’effigie des Mousquetaires, entièrement rénové en 2020 autour d’espaces par familles de produits, façon « place de marché », privilégie la proximité et le service rendu au client.
Il fait la part belle aux produits régionaux et Bios, propose un grand banc de poissonnerie, une boucherie avec viande maturée, ainsi qu’un espace traiteur et fromager avec service traiteur qui, chaque jour, cuisine plusieurs plats. Un œnologue anime l’espace vins et spiritueux. Au centre du magasin, une large sélection de produits de plein air répond aux besoins des Rétais et vacanciers. D’accès indépendant au magasin, auquel elle est toutefois aussi reliée, ouverte de 7h à 19h30 (7h à 12h30 le dimanche hors saison), la boulangerie fabrique elle-même sur place le pain, la pâtisserie et propose toute une gamme de sandwichs faits maison et autres snacks, sans oublier les boissons chaudes et fraîches.
Horaires : du lundi au samedi : 9h - 19h30 et le dimanche : 9h - 12h30
05 46 09 42 02
drive.intermarche.com
intermarchésaintmartinderé
Intermarché Saint Martin de Ré DR
Horaires : du lundi au samedi de 9h à 19h. www.biocoop-iledere.fr 05 46 56 19 47 contact@biocoop-iledere.fr biocoopiledere biocoop_lileaubio_iledere
Outre le vaste parking du centre commercial des Corsaires, Intermarché propose un parking souterrain, dans lequel se trouve une laverie automatique. Dans la galerie d’entrée du magasin Intermarché, sont proposés de nombreux services : distributeur d’argent, développement photo (clé USB), photocopieuse, cabine Photomaton, reproduction de clés, recyclage des bouteilles plastiques, et point de livraison Mondial Relay. Par ailleurs, un espace dédié à la location de vélos est animé par Beach Bikes (lire infra). Enfin, le service Drive du magasin avec retrait sur place ou livraisons à domiciles en véhicule frigorifié, répond à une demande croissante des clientèles locales et vacancières. A l’entrée du centre des Corsaires, la station de carburants Intermarché permet de faire le plein 24h/24.

Vous voulez intégrer une équipe dynamique, dans une ambiance familiale ? Intermarché recrute, en CDD et en CDI, tous niveaux d’expérience. N’hésitez pas à poser votre candidature et CV à l’accueil du magasin.



[ Rédactionnels : Nathalie Vauchez - Communes et Associations ]
Marché de Noël
Le marché de Noël se tiendra du samedi 20 décembre 2025 au dimanche 4 janvier 2026, sur le passage de l’îlot sur le port martinais avec sa buvette et son espace restauration, des bonbons et des idées cadeaux.
Evidemment, le manège de la famille Fricot sera de la partie. L’inauguration des festivités est prévue lundi 22 décembre à partir de 16h, en musique avec distribution de soupe par l’association Les Cols Bleus et concert par Enerjizz.
Animations pour les familles
Mardi 23 décembre un atelier de bulles géantes sera proposé de 15h à 17h sur le port*.
Un concert de jazz sera donné par l’Oranger en duo vendredi 26 décembre, de 16h à 17h, sur le port.
Samedi 27 décembre, de 16h à 17h, salle Vauban, place au spectacle « Les rencontres magiques de Stéphane Atlas ». Puis dimanche 28 décembre, maquillage artistique sur le port*, de 14h à 17h. Un spectacle jeune public « Cœur lourd, cœur léger » aura lieu lundi 29 décembre à 11h, salle Vauban. Billetterie sur place.
Pour la seconde année, un circuit karts à pédale, pour tous les âges, sera également installé lundi 29 décembre de 14h à 17h, sur le port. Ce circuit sera balisé, un animateur prendra en charge les passages sur les karts et animera votre journée. Plusieurs karts à pédales seront proposés, selon les âges : 8/99 ans, 6/8 ans, 3/6 ans, et même un kart poussette pour les 0/3 ans.
Ce même jour, un atelier « Plumes, traces, sons et indices d’oiseaux » sera organisé par la LPO.
Mardi 30 décembre de 14h à 18h, sur le port*, des jeux en bois géants permettront à toute la famille de participer et se défier, tandis que la LPO proposera à nouveau son atelier « Plumes, traces, sons et indices d’oiseaux » ainsi qu’une déambulation pédagogique au parc de La Barbette à 15h. Mercredi 31 décembre, maquillage artistique de 14h à 16h, sur le port*
Enfin, pour bien commencer l’année, les enfants pourront assister au spectacle de la Cie Donin, l’idole des jeunes Rétais, intitulé « Jeux de bain, bain de mer », vendredi 2 janvier 2026 à 11h, salle Vauban (billetterie sur place).
*Salla Vauban (place de la République) en cas de mauvais temps.

autour du manège, sur le parking qui jouxte le marché médiéval.
Afin que les Flottais et les visiteurs profitent pleinement des fêtes de fin d’année, la commune organise pour la quatrième année consécutive un marché de Noël du samedi 20 décembre 2025 au dimanche 4 janvier 2026. Il prendra place au square du 11 Novembre (parking du marché) et accueillera les visiteurs de 8h30 à 18h. Autour du traditionnel manège de la famille Fricot, six chalets proposeront des idées de cadeaux (vêtements, accessoires, bijoux) et des gourmandises (crêpes, gaufres et vin chaud).
Entre le 20 décembre et le 3 janvier, de nombreuses animations seront offertes par la municipalité au marché, sur le square du 11 novembre, dans les rues piétonnes, ainsi que dans la salle des mariages de la mairie.
La star incontestée de ces fêtes, le PèreNoël en personne, accompagné par son assistante, déambulera sur le marché et dans les rues piétonnes les 21 et 24 décembre, toute la journée. Il est fort à parier qu’il sera très sollicité !
Les 30 décembre et 3 janvier , de 10h30 à 12h, le duo Christmas Time ambiancera le marché, en reprenant les classiques des chants de Noël dans une version jazz. Ce duo guitare-voix vous fera (re)découvrir les plus belles chansons de Noël d’hier et d’aujourd’hui. L’élégance et le charme de Charlotte, alliés au talent de Christophe, son guitariste de jazz, transporteront petits et grands dans la magie des fêtes.
Sous l’égide de la Bibliothèque de La Flotte, des contes de Noël seront proposés aux enfants les 23 et 30 décembre, à 11h, dans la salle des mariages de la mairie (sur réservation par sms au 06 82 22 99 09).
Stéphane Atlas, icône des petits Rétais, déambulera sur le marché et dans les rues piétonnes pour un close-up de magie le 20 décembre de 10h à 12h30. Le 23 décembre, les enfants pourront se faire maquiller entre 10h et 12h30 sur le marché.
Vendredi 26 décembre, à 16h30, c’est Donin qui sèmera sa bonne humeur dans les rues de La Flotte (ou la salle des mariages en cas de pluie) pour la joie des petits et des grands. Les enfants se verront offrir des ballons sculptés le samedi 27, toujours entre 10h et 12h30 sur le marché et dans les rues piétonnes.
Dimanche 28 décembre, un château
gonflable sera installé au marché, de 10h à 12h30 tandis que le lundi 29, aux mêmes heures, les bulles géantes promettent de belles parties de rigolades, en déambulation, sur le marché et dans les rues piétonnes.
Les Ecuries du Moulin Moreau offriront, au départ du square du 11 Novembre, des tours de poney les 30 et 31 décembre, de 10h à 12h et de 14h à 16h30.
La nouvelle année débutera le 2 janvier
Saint-Martin-de-Ré
F
DU 20 DÉCEMBRE AU 4 JANVIER
Marché de Noël arché
Buvette, restauration vette, Animations imations Concerts
avec Justine Devin et ses Contes d’hiver à 15h et 17h30 dans la salle des mariages (mairie).
Le 3 janvier, pour clore cette quinzaine festive, des jeux géants en bois permettront aux familles de partager un moment ludique entre 10h et 12h30 sur le marché.
La fin d’année s’annonce joyeuse et bien animée à La Flotte, pour le plus grand plaisir de tous !
Marché de Noël au Fort La Prée
Samedi 20 décembre, de 10h à 20h et dimanche 21 décembre de 10h à 18h30, le Fort La Prée à La Flotte propose un week-end d’animations festives et une buvette et restauration dans l’esprit de Noël.

Côté buvette et restauration vin chaud, jus de pomme chaud aux épuces, bretzels, crêpes et marrons chauds... A découvrir sur le marché : accessoires mode et bienêtre, bijoux, bougie, décoration, livres jeunesse, savons, sculptures, tableaux, vinyles...
Pendant tout le week-end des balades à dos de poneys seront proposées en journée. A 14h30, chaque jour, tableau équestre, à 16h30 démonstration de voltige à cheval et à 17h photos avec le Père Noël.
Samedi 20 décembre , à 18h, concert de Julien Sordetto et dimanche 21 décembre, l’après-midi, ateliers bulles de savons et démonstration de bulles géantes ! Entrée gratuite les deux jours.










Dimanche 21 décembre, la magie de Noël s’invite une nouvelle fois à Loix pour une journée enchantée, pleine de saveurs, de musique et de féerie. De 10h à 17h, la place du village se transformera en véritable petit village de Noël.
La Guinguette de Noël : dès 10 heures, Loix ouvrira sa chaleureuse Guinguette de Noël. Ambiance authentique, décor hivernal et bonne humeur seront au rendez-vous pour lancer cette journée féerique.
Le Marché des Créateurs - 10h à 17h : venez flâner parmi un marché de
Noël entièrement dédié aux créateurs et artisans locaux. Objets uniques, cadeaux faits main...
Le Brunch de Noël - à partir de 12h : à midi, les commerçants de Loix vous inviteront à savourer leurs spécialités de Noël, préparées tout spécialement pour l’occasion.Le brunch sera animé par la chorale de Loix, qui ouvrira les festivités avec des chants de Noël, suivi d’un concert du groupe Mon Bistrot Préféré. Pendant ce temps, les enfants pourront profiter d’un château gonflable installé sur la place du marché.
L’Atelier du Père Noël - à partir de 15h : l’après-midi continuera dans une atmosphère encore plus enchantée avec l’Atelier du Père Noël.Au programme : décoration de notre grand arbre à vœux, ateliers féeriques… et bien sûr, la visite tant attendue du Père Noël ! Un délicieux goûter sera offert à tous les enfants.
Cette journée est organisée par l’Association des Parents d’élèves et la Mairie de Loix, avec la participation des commerçants de Loix.

Comme chaque année pour les fêtes, la commune et les associations du BoisPlage rivalisent d’initiatives pour proposer des fêtes dynamiques et magiques aux habitants et visiteurs.
Pièce maîtresse des fêtes boitaises, le marché de Noël (parking Raymond Dupeux) animera le village du 20 décembre au 3 janvier, tous les jours de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19h (fermeture à 12h30 le dimanche 4 décembre) : musique, restauration, shopping et fête foraine seront au programme. Après les chants des enfants du groupe scolaire le vendredi 19 décembre à 16h45, la patinoire ouvrira de 17h15 à 18h15, puis un feu d’artifice sera tiré parking du pas des Bœufs à 19h.
La patinoire et la piste de curling accueilleront les enfants (sous la surveillance de leurs parents ou accompagnateurs) et le tout public tous les jours de



10h à 12h30 et de 14h30 à 19h. Elles sont gratuites.
Lundi 22 décembre, de 15h à 19h, le Père Noël fera escale au Bois-Plage. Ile de Ré Photos club immortalisera la rencontre des enfants avec celui-ci de 17h à 18h.
Le marché des halles tous les jours de 8h30 à 13h et en journée continue les mardis 23 et 30 décembre, accueilleront habitants et visiteurs.
Moment fort pour les familles rétaises, le gala de danse de Ré Danse (Foyer du Bois) se déroulera dimanche 14 décembre à partir de 16h30 salle polyvalente (lire notre article dans cette édition).
Samedi 20 décembre, la bibliothèque municipale proposera un atelier de fabrication d’une lanterne de Noël.

La patinoire artificielle du Bois-Plage, d’accès gratuit, attire un public familial de toute l’île de Ré.
Rappelons aussi qu’après le repas solidaire de Ré-Unissons samedi 13 décembre (12h à 17h, salle des Oyats, sur inscription, participation de 10 € souhaitée), le Foyer du Bois organise le réveillon de la Saint-Sylvestre mercredi 31 décembre, dès 18h, salle des Oyats, ouvert à tous (sur inscription).
Pour achever ses fêtes dans la joie, Les Ribouldingues proposeront leur célèbre cabaret dimanche 4 janvier à 11h30 parking Raymond Dupeux. Le marché de Noël fermera ses portes à 12h30.
Comme chaque année, Ré Dansefaisant partie intégrante du Foyer du Bois, propose dimanche 14 décembre son spectacle de danse
Un rendez-vous incontournable !
Préparé depuis septembre dernier par les soixante-quinze danseuses et danseurs et leurs cinq animatrices - Déborah, Muriel, Bérengère, Ingrid et Amandine - qui ont monté les chorégraphies et entraîné les enfants et adolescents, mais aussi par l’ensemble des bénévoles ayant réalisé les deux cents costumes et tous les décors, sans oublier le choix des musiques, la sonorisation, les lumières... ce spectacle

est une vraie prouesse. Un travail de titan, qui prouve que le bénévolat permet de faire de grandes choses.
Cette année, à la recherche de la planète de Noël disparue, les danseuses et danseurs vont traverser différents tableaux : les nuages, les étoiles, l’arc en ciel, l’orage, la lune. De quoi émerveiller les quelque cinq cent spectateurs qui répondent présents chaque année.
Le gala de danse du foyer attire en effet un très grand nombre de familles de toute l’île de Ré, dont les enfants participent chaque semaine aux ateliers de danse, mais aussi d’amis et d’amateurs de ce grand

rendez-vous convivial, parfait reflet de la solidarité rétaise.
L’entrée est gratuite, une tombola permet de gagner de beaux lots et il est possible de se substanter et s’abreuver à la buvette, alimentée par les confections de gâteaux et autres douceurs par les familles et bénévoles du Foyer - encore eux !
Nathalie Vauchez
Gala de danse Le Foyer par Ré Danse - Dimanche 14 décembre 2025 à 16h30
Salle polyvalente du Bois-Plage - 50%
UTILISEZ LE CODE : REALAHUNE offre valable jusqu’au 15 janvier 2026 sur vos achats en boutique ou sur notre site


- 50% sur présentation en boutique avec le code REALAHUNE COUPON



Le Bois-Plage en Ré
Le village des Portes à l’heure de Noël
Les illuminations de Noël , enrichies chaque année de nouvelles décorations, ont été installées dans les rues du village depuis début décembre.
Le manège fait aussi son retour et plusieurs sapins, dont un très très grand, seront installés, comme les autres hivers, Place de la Liberté. Dans les deux chalets en bois, on pourra, chez Cyril Massé, se désaltérer avec des boissons chaudes ou froides (dont du vin chaud) ou déguster viennoiseries, crêpes, foie gras et saumon fumé. Et Franck Moreau proposera la vente et la dégustation d’huîtres dans son nouveau food truck vert très vintage ! Les chalets seront ouverts de 8h30 à 13h00 et de 16h30 à 19h30 à partir du 23 décembre
Et « cerise sur la bûche », le Père Noël
fera un stop Place de la Liberté le mardi 24 décembre au matin pour féliciter les enfants qui auront été bien sages ! Ceux-ci auront pu déposer auparavant leur lettre au Père Noël dans la boite rouge prévue à cet effet. Et il s’est engagé à répondre à chacun ! La municipalité souhaite de bonnes fêtes de fin d’année à tous.


Aux Portes, La Maison du Fier fête aussi Noël La LPO-Maison du Fier organise un après-midi « Marché de Noël » mercredi 17 décembre de 15h à 17h30. La boutique sera exceptionnellement ouverte pour permettre de faire quelques achats de noël ; le musée sera gratuit et en libre accès ; et les animateurs de la Maison du Fier offrent aux petits (et grands) la projection d’un film dessin animé « Gus petit oiseau, grand voyage » qui aborde le magnifique sujet de la migration.
Crêpes et boissons chaudes seront proposées sur place !

Un feu d’artifice sera tiré par la municipalité le mercredi 31 décembre à 19h, suivi d’un vin d’honneur servi salle polyvalente Albert Profilé.
Cette année une belle brocante gourmande est organisée par Patrick Le Goux samedi 27 et dimanche 28
décembre 2025, de 9 h à 17h, salle du Godinand.
Pile-poil entre les festivités de Noël et le jour de l’An, un événement insolite à cette époque sur l’île : une Brocante... oui mais gourmande ! On y trouvera du champagne, des chocolats, du miel, des fromags pour les festivités du Jour de l’An tout proche !
Et puis surtout dans la salle chauffée du Godinand des marchands et antiquaires venus non seulement des alentours mais des régions Aquitaine, Loire Atlantique et même ..Bretagne !
En avant-première, voici quelques-uns des trésors qu’ils vont proposer : de l’enfilade scandinave en bois clair aux mobiliers et objets de tous styles : au hasard : lampe en bronze doré de Pierre Cazenove à négocier aux alentours de
La commune de Rivedoux-Plage organise les 13 et 14 décembre prochain un marché de Noël gourmand et artisanal, qui invite habitants et visiteurs à plonger dans une ambiance chaleureuse et authentiquement festive. Près d’une cinquantaine d’exposants y présenteront leur savoirfaire : créations artisanales, décorations originales, gourmandises locales et douceurs de saison se mêleront dans une atmosphère conviviale et scintillante.

Les familles y trouveront également l’incontournable Père Noël, qui sera présent samedi et dimanche de 16h à 18h, toujours prêt à saluer les enfants et immortaliser de précieux souvenirs. Pour animer encore davantage cette fête hivernale. Entre artisanat, plaisirs gustatifs et moments partagés, le marché de Noël de Rivedoux-Plage se veut un rendez-vous incontournable pour célébrer la magie des fêtes.
1500 €, ou aux fringues de qualité où Monsieur pourra hésiter (ou craquer!) devant une sélection de manteaux en

cachemire et laine vintage ou en (vraie) peau de mouton retournée (entre 150 et 200 €) ! Madame, elle, n’hésitera probablement pas devant cette sélection de manteaux chics et élégants (entre 80 et 150 €) ou de ces vêtements Fendi ou Polka (anciens et récents) !
...Une belle sélection de miroirs «soleil» en rotin des années 70 entre 90 et 120 € !
Chez les brocanteurs, citons une jolie collection de 300 tomes Marvel et DC Comics aux alentours de 6€ pièce, un très rare lot de livres de cuisine : éditions originales par Auguste Corthay ! et bien d’autres choses encore : de quoi se faire plaisir pour tous les budgets !
Un rendez-vous à ne pas louper ! Restauration sur place (crêpes et vin chaud). Entrée libre. Parking facile.
Durant la période des vacances, le marché se tiendra tous les jours sur la place Carnot. Le manège de Pascal sera en activité à partir du 26 décembre.
Le marché festif , traditionnellement organisé par l’association Ré Tennis de Table avec le soutien de la Mairie d’Ars, se tiendra cette année durant trois jours, les 28, 29 et 30 décembre , dans la salle des fêtes.

Vous y trouverez des produits régionaux de notre terroir et d’ailleurs, avec des producteurs animés par la passion de leur métier qui vous feront partager cette passion.
Pendant ces trois jours, vous trouverez aussi votre bonheur allant du bijou à la maroquinerie et autres accessoires pour les derniers cadeaux du 31 décembre. Pour passer un moment convivial, se faire et faire plaisir à ses proches !

A Sainte-Marie, pour optimiser ses chances de voir le Père Noël, il faudra se rendre le matin (10h30 à12h30) sur les places d’Antioche le mardi 23 décembre et des Tilleuls le mercredi 24 décembre Ses visites se feront en chanson avec Nathalie, mais aussi le sculpteur de ballon et le magicien.
Avant cela, depuis le 1 er et jusqu’au 18 décembre , il aura été possible et même recommandé de lui écrire (pense à écrire ton nom et ton adresse au dos de l’enveloppe) et de glisser ta lettre dans l’une des boîtes aux lettres du Père Noël, située sur les deux places de Sainte-Marie de Ré.

Lundi 29 décembre, rendez-vous place des Tilleuls pour une après-midi festive : cracheur de feu, jeux enfants et adultes, concert Cadence en Ré, vin chaud et pâtisseries seront de la fête. Puis, après la distribution de lampions à partir de 18h devant l’ANCRE Maritaise, un feu d’artifice en musique sera tiré à 19h, plage de Montamer.
A la médiathèque, des histoires de Noël seront racontées aux enfants dès 3 ans, mercredi 17 décembre à 10h30 (sur inscription), tandis qu’une après-midi « Faites vos jeux » sera animée vendredi
19 décembre, de 15h à 18h (tout public). Mercredi 31 décembre à 10h30, les petits à partir de 3 ans se verront raconter des Histoires de... (sur inscription). Puzzle & cie proposera de fêter ensemble la nouvelle année vendredi 2 janvier de 15h à 18h, avec un goûter participatif (tout public, entrée libre), tandis qu’un tournoi de jeux vidéo sera animé samedi 3 janvier à 10h30 (dès 8 ans, sur inscription).
Un concert de l’école de musique sera donné samedi 13 décembre à 18h, salle des Paradis. C’est aussi là que se déroulera le réveillon t le mercredi 31 décembre à partir de 20h (réservation auprès du Comité des fêtes et des animations au 06 32 32 66 30 ou 06 88 35 46 29), histoire de bien terminer 2025 et commencer 2026 !
Bien sûr les lumières de Noël illumineront les places du village jusqu’au 5 janvier 2026.
Et parce que tout a une fin, même les meilleures choses, vous pourrez venir déposer votre sapin de naturel du 26 décembre 2025 au 26 janvier 2026 dans l’espace réservé sur le parking de l’Epi SaintSauveur (en face du boulodrome).
Venez rêver et vous amuser à La Couardesur-Mer au rythme des nombreuses animations de Noël et de la nouvelle année !
Les enfants peuvent écrire au Père Noël tout le mois de décembre et l’informer ainsi de leurs souhaits en postant leur courrier à la boîte aux lettres qui lui est dédiée, au marché du Mail.
Du 20 décembre au 4 janvier, un jeu de piste « La chasse aux lutins farceurs » permettra à cha cun de s’amuser dans les commerces couardais partenaires (formulaire de participation à retirer en mairie).


Les commerçants du village et du marché accueilleront habitants et visiteurs durant toutes les fêtes
Mercredi 10 décembre, à 11h et 17h, la bibliothèque municipale propose deux temps de lecture : l’heure du conte le matin, « bouquins et blabla » en fin d’après-midi.
Vendredi 12 décembre, de 10h à 13h, salle des associations, un atelier cuisine avec un chef suivi d’une dégustation est ouvert à tous sur inscription (06 02 01 69 64). Puis de 15h à 17h, la bibliothèque proposera un atelier jeux de société pour les séniors.
Samedi 13 décembre à 10h30 ce sera une séance bébés lecteurs à la bibliothèque, puis à 15h une séance cinéma des enfants : Zootopie 2, offerte par la commune aux enfants couardais et aux enfants du personnel. Elle sera suivie d’un goûter offert en présence du Père Noël.
Mardi 16 décembre, à 18h, sortie de résidence Les Tardigrades à la bibliothèque,
la troupe jouera des scénettes (sur inscription au 05 46 29 99 72).
Jeudi 18 décembre, de 10h à 11h, un atelier découverte numérique proposera de réaliser un arbre généalogique (sur inscription au 06 22 77 75 34).
Les 22, 26 et 29 décembre, à partir de 14h, dans les rues du centre du village, les enfants pourront bénéficier de balades à dos des poneys du poney club

Les Petites Folies, avec animation. De grands jeux en bois seront mis à la disposition de tous par les Amis de la plage et la commune.
Dimanche 28 décembre , à 10h30 et 17h, salle des associations, un spectacle familial intitulé Têtes à flaques sera proposé par Ré Avenir pour tout public (sur inscription sur reavenir17@gmail.com).
Lundi 29 décembre, à 16h, salle des associations, un spectacle familial tout public intitulé « Aux petits rognons » sera joué (infos au 05 46 29 82 89).
Samedi 3 janvier, à 15h, les plus téméraires se lanceront à la mer plage du Peu Pagot pour le premier bain de l’année, suivi d’un goûter offert aux baigneurs (organisé par les Ré Actifs 17).
Tout le mois de janvier, la bibliothèque exposera les dessins de Céline Assimeau, illustratrice couardaise qui proposera vendredi 2 janvier, de 16h à 18h, « Monstres dans le bocal », un atelier dessin aux enfants de 9 ans et plus (sur inscription au 05 46 29 99 72).

Samedi 10 janvier, à 11h, la bibliothèque offrira sa galette




Venez rêver et vous amuser au rythme des nombreuses animations de Noël et de la nouvelle année.
LE GRAND GUILLOU
Bistro de village, épicerie fine - 26 grande rue
Vos commerçants du village et du marché vous accueillent pendant les fêtes
MARCHÉ DU MAIL
AMAURY LAFONTA - Boulangerie, pâtisserie
carte traditionnelle, panettone, buches et brioches de Noël, marrons glacés 05 46 29 91 52
AU PAIN MARIN
Boulangerie, pâtisserie
(marché, centre village et route d’Ars) 05 46 29 91 52
BLANC DE ROUGE
Caviste : vins, spiritueux, bar à vins 06 76 63 84 54
CHEZ EVE – Traiteur de la mer
DEL’PRIM – Fruits légumes 05 46 28 01 84
FROMAGES & CREMES EN RE
Fromagerie 06 32 93 07 04
ITALIE ET COMPAGNIE
Spécialités italiennes 06 18 10 37 51
LA TETE DE L’ART
Boucher, charcutier, volailles pour les fêtes 07 80 01 54 69
LE ROTI SHOW
Rôtisserie & plats préparés 07 69 89 90 44
LES HUITRES BRIN 07 60 46 23 36
POISSONNERIE VERNET
Marché, centre village et route d’Ars 05 46 29 84 46 / 07 89 06 88 85
NOTRE TERROIR
Salaisons, tapenades, olives 06 87 87 77 67
POISSONNERIE VERNET
marché, centre village et route d’Ars 05 46 29 84 46 / 07 89 06 88 85
MARCHÉ DU CENTRE
JULIEN DORIN
Producteur local de légumes
RESTAURANTS, BARS, VENTE À EMPORTER
A LA CARABISTOULE
Pizza au feu de bois à emporter
32 Grande Rue 06 01 39 33 39
AMUSE
Crêperie - 40 Grande Rue 05 46 44 68 10
AUX COPAINS
Restaurant - 28 promenade Antoine Albeau / avenue du Peu Ragot 07 84 94 86 36
LA SALICORNE
Restaurant - 16 rue de l’Olivette 05 46 29 82 37
METHOD
Restaurant, bar - 21 bis av. du Mail 07 82 62 50 37
MOSAIK
Kebab - Route d’Ars 05 46 51 07 83 O’25
Sandwicherie fait maison25 Grande Rue 09 53 88 62 59
Z’ADORE
Salon de thé - 16 Grande Rue De 9h à 18h, fermé le lundi et mardi 05 46 34 80 09
BOULANGERIE ÉPICERIE ET SAVEURS
CARREFOUR CONTACT
Supermarché - 27 av. Le Mail 05 46 29 83 11
EPICERIE DE L’ACRIE
Traiteur, vente à emporter 06 40 71 94 67
LA PART DES ANGES
Caviste, bar à vins - 42 Grande Rue 05 46 29 83 62
LE PAIN LAURENT L’HENAFF
Pain au levain bio, panettone, pain d’épices et brioche au levain. Fait maison 09 55 28 86 16
LE SEL D’ISABELLE
Producteur de Sels, cadeaux et souvenirs
1 rue du Levant 05 46 41 70 84
CULTURE / SERVICES
LA MOUETTE QUI LISAIT
Librairie, papeterie, objets
29 Grande Rue 05 46 41 87 17
Fermeture les 25 décembre et 1 janvier
RE SET INFORMATIQUE
10 route de Goisil - Sur RDV 06 84 75 18 57
ART / DÉCO / AMEUBLEMENT
ANNE G
Déco/galerie d’art - 2 Rue Pasteur 06 81 07 02 98
ATELIER RéCREA
Création d’objets métalliques et décoratifs
20 av. du Moulin des Sables 06 80 53 17 16
LO BREILLAT
Galerie d’art - Sur RDV 06 84 39 15 66
Magasin électromenager
FONTENEAU
11 Route de Goisil 05 46 29 86 34
PRO & CIE
Electroménager - 29 av. du Mail 05 46 41 77 93
UN DIMANCHE A LA MER
Concept store : cadeaux, déco, accessoires, prêt à porter - 1 route de Saint-Martin 05 46 29 67 08
«DERRIERE L’EGLISE»
Galerie d’expositions éphémère - Rue Pasteur
VITRAIL DE RE
Vitraux, bijoux, luminaires et décorations
9 Imp. du Martin Pêcheur - La Passe 06 83 06 82 77


à

DE SUZANNE
ESTHÉTIQUE / BEAUTÉ / BIEN ÊTRE
COIFFURE
MANÈGES
Le Carrousel 1900 en centre village

La commune de La Couarde-sur-Mer et ses habitants soutiennent tous les commerçants

du 17 novembre au 7 décembre
Petits produits d’hygiène et de beauté, Jouets, jeux, livres et petite déco au bénéfice du Secours Populaire et du Secours

COLLECTE SOLIDAIRE DE NOËL

Catholique. Points de collecte : mairie, bibliothèque, centre de loisirs, carrefour.
les 12, 13 et 14décembre
10h30 à 13h et 15h à 19h 10h30 à 13h et 15h à 19h
le dimanche 28 décembre
Marché du Mail
Poste ton courrier au Père Noël et informe le de tes souhaits !

tout le mois de décembre BOÎTE AUX LETTRES DU PÈRE NOËL
le mercredi 10 décembre
11h 11h
Bibliothèque municipale L’HEURE DU CONTE
17h 17h
Bibliothèque municipale BOUQUINS ET BLABLA : vos coups de cœur.
du 10décembre au 4 janvier
OPÉRATION CHÈQUES
CADEAUX DE NOËL

Chèques cadeaux
le jeudi 11 décembre
12h 12h
Salle des associations
REPAS DE NOËL du Club de l’Amitié. Sur inscription.
le vendredi 12 décembre
10h à 13h 10h à 13h
Salle des associations
ATELIER CUISINE dans le cadre du Projet
Alimentaire de Territoire : cuisine avec un chef et dégustation. Sur inscriptions au 06 02 01 69 64.
15h à 17h 15h à 17h
Bibliothèque municipale
LES SÉNIORS SORTENT LE GRAND
JEU : Atelier jeux de société «pour les séniors».
S’initier à de nouveaux jeux, s’amuser, rire, partager.
Salle d’exposition Derrière l’Eglise EXPOSITION PETITS FORMATS : avec un vernissage le vendredi 12, puis du 20 décembre au 4 janvier.
Salle des associations TÊTES À FLAQUES : spectacle familial tout public organisé par Ré Avenir. 2 représentations. Sur inscription à (réavenir17@gmail.com) 10h30 et 17h 10h30 et 17h

le samedi 13 décembre
10h30 10h30
Bibliothèque municipale BÉBÉS LECTEURS : les nouveaux nés reçoivent leur première carte de lecture.
La Maline
LE CINÉMA DES ENFANTS : film offert par la commune aux enfants couardais et aux enfants du personnel. Zootopie 2. Gouter offert à l’issue en présence du père Noël. 15h 15h
le mardi 16 décembre
Bibliothèque municipale SORTIE DE RÉSIDENCE LES TARDIGRADES : Scénettes organisées et jouées par la troupe des Tardigrades. Sur inscriptions au 05 46 29 99 72. 18h 18h
le jeudi 18 décembre
10h à 11h 10h à 11h
Espace numérique ATELIER DÉCOUVERTE NUMÉRIQUE : réaliser un arbre généalogique. Atelier sur inscriptions au 06 22 77 75 34.
À retirer en mairie
LA CHASSE
AUX LUTINS
FARCEURS du 20décembre au 4 janvier



Jeu de piste dans les commerces couardais partenaires pour retrouver les lutins cachés. Petite récompense pour les heureux gagnants.
les 22, 26 et 29 décembre
À partir de 14h À partir de 14h
Centre village
BALADES EN PONEYS

avec le poney club couardais et ANIMATION GRANDS JEUX EN BOIS mis à votre disposition. Animation organisée par Les amis de la plage et par la commune.
16h 16h
le lundi 29 décembre
Salle des associations
« AUX PETITS ROGNONS » : spectacle familial tout public. Informations au 05 46 29 82 89.
Bibliothèque municipale janvier 2026 EXPOSITION DES DESSINS DE CÉLINE ASSIMEAU

le vendredi 2 janvier
Bibliothèque municipale « MONSTRES DANS LE BOCAL » : atelier dessin avec Céline Assimeau. Sur inscriptions (pour les 9 ans et plus) au 05 46 29 99 72. 16h à 18h 16h à 18h
le samedi 3 janvier
Suivi d’un gouter offert aux baigneurs. Animation organisée par Réactifs17. 15h 15h
Plage du Peu Ragot LE PREMIER BAIN DE L’ANNÉE

18h 18h le vendredi 9 janvier
Salle des associations
LES VŒUX DU MAIRE; suivie de la traditionnelle galette des rois.
Bibliothèque municipale LA GALETTE DE LA BIBLIOTHÈQUE 11h 11h le samedi 10 janvier


CONCOURS PHOTO
jusqu’au 26 janvier 2026
Marina Baudrit et Cédric Blain d’ Insula Île de Ré ont été sélectionnés pour participer au Salon du Made in France à Paris début novembre. L’occasion pour Ré à la Hune de se pencher sur le savoir-faire de ces artisans d’art ciriers installés à La Noue.
C’est dans leur local situé au cœur des ateliers Dazelle que Cédric et Marina, en couple dans la vie comme au travail, réalisent leurs produits avec amour. Un petit espace relooké par leur soin en bois brûlé dans l’esprit de l’ancienne menuiserie Jacques Dazelle. Un monte-charge permet de transporter les matières premières à l’étage où se fait la fabrication, et un autre plus petit est utilisé pour redescendre les bougies une fois qu’elles sont prêtes. Tout est fait à la main, selon le cahier des charges des Artisans d’art Ciriers , un titre obtenu en 2021.
« On a fait beaucoup de tests pour en arriver là, » explique Marina Baudrit. « C’est un peu comme la pâtisserie, il faut trouver les bons dosages. Et puis il a fallu sélectionner les bonnes matières premières, car toutes les cires ne se valent pas. On a fait des tests pendant plusieurs mois, dans notre cuisine ! » À l’époque, en 2017, Marina était créatrice de bijoux et Cédric scaphandrier. « On utilisait beaucoup de bougies à la maison suite au décès du meilleur ami de Cédric, et on en a eu marre de brûler des
bougies sans trop savoir ce qu’il y avait dedans. Donc on a commencé à en faire pour nous et après moult essais, on est arrivé à quelque chose de convenable, puis de très satisfaisant. C’est comme cela qu’Insula Île de Ré est née ! »
100 % naturel
Depuis, Marina et Cédric ont développé une gamme de vingt-cinq à trente parfums selon les saisons. Des produits entièrement faits à la main, et 100% naturels. La cire de soja est garantie sans OGM et pesticides, et les parfums de Grasse sans phtalates et produits cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques. Un choix éthique et écologique qui implique un travail à flux tendu. « Les parfums étant naturels, ils sont plus fragiles dans le temps. Alors pour garantir la qualité du bouquet aromatique et un parfum frais, nous ne pouvons pas surproduire d’une année sur l’autre. » Les dates de
Insula Île de Ré - Atelier Dazelle
fabrication sont donc indiquées, une première en France dans le monde de la bougie. Le couple a également développé une gamme de parfums d’intérieur, réalisés avec la même rigueur.
Leur sélection par la Chambre des Métiers pour participer au village artisanal du salon du Made in France fut donc une belle récompense pour ces deux artisans passionnés. « C’est une vraie reconnaissance de la qualité de notre travail, et une fierté aussi de représenter le made in France. Ça a aussi été une super expérience. On a retrouvé certains de nos clients là-bas, et on en a rencontrés de nouveaux. On devrait avoir de nouveaux débouchés en 2026 ! »
Cours des Ecoles - La Noue - Sainte-Marie de Ré insulailedere 06 77 70 94 67 ou contact@insulailedere.com
Aurélie Bérard

Dans les rayons de la nouvelle boutique de Cassiopée et Jonathan Bonnaud à Ars-en-Ré, pas de Shein ou autre marque de fast fashion. Seconde vague permet à tout un chacun de s’habiller à moindre coût, et bien.

Le réemploi, c’est un peu le crédo de ce couple de Casserons. Éviter de jeter, et chercher à réutiliser tout ce qui peut l’être. C’est ce qu’ils proposent depuis huit ans dans leur brocante Insolite située en zone artisanale d’Ars, où l’on peut trouver de tout en seconde main, du mobilier, de la vaisselle ou encore de la déco. Et
depuis peu, leur offre s’est élargie aux vêtements. Ces deux passionnés de récup’ ont installé leur friperie, nommée Seconde vague, dans l’une des deux boutiques Insolite, la plus petite, celle où Cassiopée vendait déjà ses créations de couture pour bébés et enfants. La plus grande des deux, elle, reste bien dédiée aux meubles et aux objets.
Une évidence
« On avait envie de changement, besoin de créer quelque chose de nouveau », explique Jonathan. « On a toujours eu plein d’idées. Cela fait vingt-deux ans que nous sommes commerçants à Ars, et Seconde vague est notre neuvième affaire ! » « Cette friperie, c’était un peu une évidence », poursuit sa femme Cassiopée. « La brocante, c’est plus le domaine de Jonathan, et moi je suis dans les vêtements, la couture et la création. Alors si on mélange nos deux activités : ça donne Seconde vague ! Et puis nous sommes très sensibles à la pollution que représente la fast fashion et ce modèle qui consiste à acheter pas cher pour porter des vêtements deux fois avant de les mettre à la poubelle, c’est aberrant en fait. »
Seconde vague nage donc à contre-courant de la fast fashion, et surfe sur la vague de la seconde main. Et comble un vide flagrant sur l’île de Ré. « À Paris, il y a une friperie tous les cent mètres », explique Jonathan. « Sur l’île de Ré, il n’y en a pas vraiment, en tout cas pas sur notre créneau, c’est à dire qu’on veut proposer des vêtements pour tous les budgets. On a des choses à 5€ comme de très belles pièces de 500 € à 600€. Le but c’est que tout le monde puisse venir ici, se faire plaisir quel que soit son revenu. »
Ouverture à l’année
Seconde vague entend satisfaire tous les publics, y compris les ados, qui devraient d’ici le printemps voire apparaître un rayon spécialement dédié pour eux. Jonathan et Cassiopée se fournissent chez des grossistes ou rachètent les pièces de particuliers. Mais dans tous les cas, la qualité du vêtement prime. Certaines marques, comme Shein ou Kiabi, ne sont pas acceptées, et les vêtements doivent être en bon état. Cassiopée, en couturière émérite, rapièce ou customise aussi certaines pièces. Tout comme la brocante Insolite, la friperie Seconde vague sera ouverte toute l’année. « Nous sommes des commerçants à la base. On aime rencontrer les gens, ouvrir sa boutique le matin, accueillir les clients » explique Jonathan. « C’est important de maintenir un commerce de proximité, sur l’île de Ré, et à l’année. »
Aurélie Bérard
Infos pratiques
Seconde vague, 30 route de la Prée à Ars-en-Ré. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 15h à 19h.
Benjamin Gilard a remporté fin octobre le titre de Champion du Monde des écaillers 202 5 . Ce Rivedousais, propriétaire et gérant de la poissonnerie Ré Alizés à la Flotte, œuvre pour la valorisation du circuit court et milite pour une pêche artisanale respectueuse.

Difficile, même pour Benjamin Gilard, de se souvenir de tous les titres qu’il a à son actif. « Je ne sais plus trop. Une vingtaine je pense… », hésite-t-il. « J’ai du mal à me souvenir de tout parce que j’ai participé à plus de quarante épreuves en treize ans, dans toutes les disciplines, poissonnier, écailler et traiteur. » Tout cela à seulement 28 ans.
Retenons les titres les plus prestigieux. En 2018, il obtient celui de Meilleur apprenti de France et celui de Champion de France des poissonniers écaillers traiteurs. En tant qu’écailler uniquement (sa spécialité), il est doublement Champion d’Europe, en 2021 et 2024, et Champion de France en 2025. Son dernier exploit en date est d’avoir décroché le titre de Champion du Monde le 21 octobre à Nantes, au terme de huit heures d’épreuves. On retiendra, parmi ses prouesses, la création d’un plat terre-mer d’exception lors de l’épreuve de valorisation d’un crustacé : un tartare associant de la langoustine à du veau, agrémenté de produits de notre terroir comme les algues,
la salicorne ou encore des aromates et des graines « que faisait pousser le grand-père ». Le trio de mayonnaise, bien sûr, est fait maison.
Un métier créatif
Valoriser les produits de la mer, c’est un des nombreux plaisirs que lui procure son métier. « Le poisson est un produit unique qui mérite le respect », dit-il. « C’est un animal sauvage qui a une histoire, qui a voyagé à travers plusieurs continents lors de ses migrations. Et puis j’aime leur aspect coloré. Les poissons ont jusqu’à une cinquantaine de couleurs différentes de chair. Ça va du rose au marron, du noir au bleu, et de manière tout à fait naturelle. Il n’y a pas de chimie là-dedans ! On peut jouer sur la texture et la couleur, ce qui fait que mon métier est créatif à tous les niveaux, de la composition des plateaux de fruits de mer à la préparation des dégustations. »
Pour pouvoir jouer avec les textures, les teintes et les saveurs, Benjamin Gilard ne se fournit qu’en poissons de qualité.
PLOMBIER - CHAUFFAGISTE

Plomberie, Chauffage Installation Sanitaire Rénovation Dépannage, Ramonage
MAXIME ROBLIN 189 rue Gros Jonc 17580 BOIS-PLAGE EN RÉ maximeroblin@sfr.fr 06 07 35 70 16




INFORMATIQUE CONSEIL VENTE MAINTENANCE



INTERFACE IP
ZA la Croix Michaud 17630 La Flotte interfaceip@gmail.com www.interfaceip.fr 05 46 66 05 29

Comprenez : issus de la petite pêche artisanale française et capturés à la ligne de préférence. Ce sont d’ailleurs ces poissons-là qu’il vient chiner sur les criées du coin chaque matin, afin d’alimenter l’étal de sa poissonnerie Ré Alizés. « Le poisson pêché à la ligne ne développe pas les mêmes arômes, les mêmes enzymes, les mêmes bactéries et les mêmes flores. Et donc le même goût. C’est un vrai plaisir d’essayer de valoriser au maximum de tels produits. »
« Manger du poisson dans trente ans » Pour ce passionné de poisson, c’est aussi une question de respect. « Aujourd’hui malheureusement il y a beaucoup de surpêche et on jette beaucoup de poissons. Pour moi, chaque animal abattu mérite le respect d’être consommé ou valorisé. Et puis il s’agit aussi de soutenir le circuit court et de valoriser toute une filière respectueuse des ressources en pêchant de petites quantités, et sans abîmer le poisson et les fonds sous-marins. C’est ce qui m’intéresse si on veut continuer à manger du poisson dans trente ans. »
Désormais, Benjamin vise loin, très loin. À l’international. Il aimerait décrocher tous les concours d’ouverture d’huîtres du monde. En 2026 il a déjà prévu de participer à sept compétitions dans sept pays différents. Il rêve de parcourir le monde et d’aller voir ce qui se fait ailleurs. Il continuera aussi à transmettre sa passion et son savoirfaire, comme il le fait déjà en tant qu’Ambassadeur métier de la NouvelleAquitaine. « La poissonnerie, c’est un métier de passion mais très difficile, comme tout l’artisanat, et il est malheureusement en voie de disparition. Sur tout le territoire français, il doit y avoir entre trois et cinq cents personnes en formation à tout casser, ce n’est rien. J’aimerais qu’on revalorise ces métiers à l’école car ils souffrent d’une mauvaise image. »
Vieille, tacot et ombrine
« Il y a beaucoup à faire aussi pour éduquer les consommateurs », estimet-il. « Le poisson pas cher qu’on trouve dans certains supermarchés, il vient de bateaux de trente à cinquante mètres qui partent loin et longtemps. Il est congelé directement à bord et on ne le retrouve sur l’étal que six mois plus tard. Alors qu’on peut manger du bon poisson pêché à la ligne pour pas cher, mais il faut aller vers des espèces moins connues, comme la vieille, le tacot ou l’ombrine ».
Sur l’étal de sa poissonnerie, Benjamin veille donc à ce qu’il y ait du poisson pour tous les budgets. Et joindre les deux bouts n’est pas forcément évident pour cet artisan non plus. « J’aimerais que les gens arrêtent de dire que le poisson est trop cher et que les poissonniers se gavent au passage. Le poisson bien pêché, ça a un coût. C’est normal de valoriser une filière qui travaille bien. Et ensuite le poissonnier, il travaille aussi derrière, il paye des taxes et des charges, et il ne lui reste pas grandchose à l’arrivée. Je voudrais que les gens changent de manière de consommer, en se disant : je mange moins de poisson, moins souvent, mais j’en mange du bon. »
Aurélie Bérard

CHAUFFAGE, FROID ET CLIMATISATION




DELTA THETA 11 ZAC des Clémorinants 17740 Sainte-Marie de ré delta.theta@orange.fr 05 46 43 91 14
Suivez toute l’actualité de l’île de Ré et communiquez dans :

Jeudi 20 novembre, à l’occasion de la Journée internationale des droits des enfants, “Les Rencontres du social” consacraient une journée à la protection de l’enfance avec pour invitée d’honneur, la conférence familiale.
« Agir ensemble autrement » Organisées conjointement par la Communauté de Communes et le Département de la Charente-Maritime, ces rencontres réunissent, deux fois par an depuis quatre ans, les acteurs du social autour d’une thématique forte, dans un but d’échange et de sensibilisation. Comme le constate Brice Samson, directeur du Pôle “Services à la population” à la CdC de l’île de Ré, « élus, professionnels et bénévoles des associations n’ont pas toujours le même vocabulaire. Il s’agit d’élaborer une culture commune afin de mieux travailler ensemble. » L’intitulé de cette huitième édition donne à entendre l’ambition de ses organisateurs : « Agir ensemble autrement ». Interrogée sur l’état des lieux de la protection de l’enfance dans le département de la Charente-Maritime, Mylène Rémi, déléguée territoriale de l’assistance sociale, rapporte un total de 1609 évaluations en 2025, un chiffre en constante augmentation. « Cela vient de ce que la parole se libère, à l’intérieur des familles et dans les cercles proches », explique-t-elle. L’île de Ré a cependant un statut particulier : dans notre microcosme insulaire où tout le monde se connaît, il est plus difficile de signaler une situation préoccupante. « Lorsque l’information remonte jusqu’à nous, il arrive que la situation soit trop dégradée pour être sauvée. » D’où l’importance de communiquer sur le rôle des services sociaux. A ce sujet, Nathalie Echantillon, directrice adjointe de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), remarque la persistance des clichés : « Les gens associent assistance sociale et placement. En réalité, cela reste marginal. » « Seule une situation grave conduit à un placement », renchérit Brice Samson. « Les travailleurs sociaux sont d’abord des soutiens à la parentalité. Ils ne sont pas là pour stigmatiser les parents, mais pour les accompagner. »
Redonner le pouvoir aux parents
La conférence familiale, présentée en première partie de journée, fait partie des ressources dont disposent les acteurs du social dans leur travail de prévention. Avant qu’une équipe des Deux-Sèvres ne vienne témoigner de son expérience sur le terrain, Brice Samson
a fait appel à la compagnie Kitsune, spécialisée dans le théâtre interactif, pour mettre en scène une situation critique et sa résolution. Sur scène, Zoé, 13 ans, s’oppose à sa mère Valérie, avec laquelle elle vit seule. Entre elles, la communication est rompue, toute conversation dégénère en conflit. A la fin de la deuxième scène, les comédiens s’interrompent. Brice Samson reprend la main : « Que pensez-vous de ce qui vient de se passer ? » Ces « arrêts sur image » permettent à chacun de s’approprier la problématique et d’enrichir ensuite les échanges avec les professionnelles. D’origine néo-zélandaise, la conférence familiale s’inspire d’une méthode de résolution des conflits de la communauté Maori qui redonne aux parents le pouvoir d’agir, soutenus par l’environnement proche. Les besoins de l’enfant sont au cœur d’un dialogue dans lequel interviennent des personnes ressources, qui peuvent être aussi bien des membres de la famille que des voisins ou, dans le cas de Zoé, son professeur de volley. Dans les Deux-Sèvres, après une première campagne concernant cinq agents du service social, ce sont vingt travailleurs, tous services confondus, qui se sont formés à la conférence familiale en 2021. Florence, venue de l’Éducation, en fait partie. Elle témoigne de ce que, souvent, les enfants prennent eux-mêmes en charge l’organisation de la conférence et la mènent à son terme, c’est-àdire à l’établissement d’un plan d’action pour l’enfant. Elle explique : « Autant d’adultes réunis pour eux, cela n’arrive jamais ! » « Ce n’est pas de la magie », prévient-elle cependant. « Mais cela apaise beaucoup de tensions et recrée du lien entre les membres de la famille dès la préparation. » Et d’ajouter : « Et puis quelquefois, c’est magique. »
La conférence familiale, connue depuis vingt ans en France, est encore peu utilisée. Seize départements à ce jour l’ont incluse dans leurs ressources.
Des outils à disposition
Dans un deuxième temps, cette journée a permis à l’UDAF de présenter trois outils mis à disposition des familles et des professionnels sur notre territoire : le parrainage de proximité, la médiation familiale et les groupes de parole.
Dans le premier cas, le parrainage de

proximité fait appel à des parrains et des marraines bénévoles qui ont pour mission de créer un lien affectif et de confiance avec des enfants mineurs, y compris de l’ASE. Aujourd’hui, vingtdeux parrainages sont en cours sur le Département, et six enfants sont en attente d’un parrain ou d’une marraine.
« Il y a beaucoup de demandes », a détaillé Hélène Njifenjou, la directrice du pôle accompagnement et soutien de l’UDAF. « C’est un outil qui fonctionne très bien. Quand le dispositif prend fin à la majorité des enfants, on voit souvent des parrainages qui se poursuivent officieusement. Ce sont des familles qui s’élargissent. » Ces conventions de parrainage sont très encadrées, via une Commission qui valide chaque dossier et suit l’évolution de chaque « binôme ». Signées pour un an, elles peuvent être reconduites autant de fois que le parrain/marraine et l’enfant en font la demande.
La médiation familiale, quant à elle, permet à des familles en grande difficulté de communication de retrouver un terrain d’entente et de renouer le dialogue. Il peut s’agir de parents avec leur ado, ou de deux parents séparés ou en voie de séparation. Ces médiations sont proposées par des médiatrices de l’UDAF, dans le cadre de médiation conventionnelle ou mandatée par des juges aux affaires familiales. « Elles se déroulent pour beaucoup à notre siège

de Lagord », a expliqué la responsable parentalité de l’UDAF Valérie ClochardGrandon, « mais nous avons aussi la possibilité d’en accueillir à la mairie de Saint-Martin-de-Ré, et nous allons réfléchir à la mise en place de permanences sur l’île de Ré. »
Enfin, les groupes de parole permettent de mettre en lien des parents qui rencontrent les mêmes difficultés. « Ces groupes se réunissent une fois par mois pendant six mois. En ce moment sur La Rochelle, nous avons un groupe dédié aux enfants de parents handicapés, et un autre aux parents séparés », a détaillé Delphine Kerisit, médiatrice familiale à l’UDAF. « Pour certaines personnes, ces groupes sont plus accessibles que la médiation, moins effrayants. Ils permettent bien souvent, en entendant des paroles différentes, de faire bouger les lignes et peuvent être une première étape permettant ensuite une médiation. » Des groupes de parole sont aussi proposés aux enfants âgés de 6 à 11 ans qui vivent une séparation, leur permettant dans un cadre sécurisé d’exprimer leurs émotions et de partager leurs questionnements avec d’autres enfants de leurs âges.
Eugénie Rambaud et Aurélie Bérard
UDAF de Charente-Maritime, 5 rue du Bois d’Huré à Lagord. 05 46 98 26 41.



Le service Patrimoine de la Communauté de Communes de l’île de Ré a réalisé au mois de novembre ses dernières visites guidées de la saison, dont une relatant l’histoire mouvementée de la pointe des Baleines.
Il n’y a pas que le phare à la pointe des Baleines ! » s’enthousiasme Hélène Gaudin, guide conférencière, face aux quelques courageux ayant bravé le vent glacial pour assister à sa dernière visite de l’année sur ce site. Son objectif : raconter l’histoire de la pointe la plus extrême de l’île de Ré. « La pointe des Baleines est très intéressante car il y a énormément de patrimoine. Les trois phares bien sûr, mais aussi l’abri du Canot de sauvetage, tous les blockhaus de la seconde guerre mondiale, ou encore l’écluse à poisson Moufette. » La visite commence par la vieille Tour, construite en 1682. « La pointe des Baleines est l’un des endroits les plus dangereux de l’île de Ré », expliquet-elle à son auditoire, face à l’océan. « Les naufrages étant très nombreux, il a fallu construire un phare pour guider les bateaux. La vieille Tour a été construite sous Vauban surtout pour faire une tour de guet, et on y a mis en même temps des lanternes pour guider les bateaux. Mais elle éclairait très mal : les ouvertures étaient toutes petites, et en plus à l’époque on utilisait de l’huile de poisson. Donc de la graisse se déposait sur les vitres, et au bout de quelques mois on n’y voyait plus rien. Les marins, dès le 17e siècle,

se sont plaints de l’efficacité de cette tour et ont demandé la construction d’un nouveau phare. Cela n’arrivera qu’en 1854 ».
Détails insolites
Hélène passe tout en revue. La construction du phare des Baleines, mais aussi celui du Baleineau. Le chantier à marée basse pour ériger cette vigie en pleine mer. Le savoir-faire des paysans rétais,
qui au Moyen-Âge, ont construit l’écluse Moufette. « La Moufette, ça veut dire la « mal-faite ». Alors ça ne veut pas dire qu’elle a été mal construite, bien au contraire, mais en revanche, elle est située à un endroit où elle va forcément être défaite à cause des courants contraires des pertuis Breton et d’Antioche. Ici, la pauvre, elle se prend une pression d’eau incroyable à chaque marée, et à chaque fois, des
parties s’en vont. Mais c’était un outil indispensable car la plupart des Rétais n’avaient pas les moyens de s’acheter un bateau. Les écluses permettaient d’avoir de la nourriture tous les jours, gratuitement, car c’était la seule chose qui n’était pas taxée par le seigneur. En effet, jusqu’à Louis XIV, tout ce qui était trouvé sur l’estran appartenait à celui qui le découvrait. »
La visite se termine enfin sous l’abri du Canot de sauvetage, au sud du phare. Et là encore, Hélène truffe sa visite de détails insolites. Elle raconte comment les habitants, simples paysans ou artisans et sans aucune certitude d’en revenir vivants, partaient au secours des bateaux naufragés. « C’était un travail d’équipe », décrit-elle. « Il fallait que tout le monde soit synchro, que tout le monde soit courageux, donc on entretenait le rythme et on ne lâchait surtout pas car sinon, c’était tout l’équipage qui pouvait couler. »
Les visites d’Hélène et de ses collègues guides conférenciers reprendront au printemps. En attendant, des conférences seront données cet hiver. La programmation est disponible sur le site internet de la Communauté de Communes.
Aurélie Bérard
ASSOCIATIONS À LA HUNE
En attendant la réouverture de la Maison du Fier début avril, l’équipe de la LPO propose de nombreuses sorties nature afin de toucher un public plus local, l’hiver étant une très belle saison pour l’observation des oiseaux.

Les Barges à queue noire font partie des espèces pouvant être observées en période hivernale sur la Réserve de Lilleau des Niges.
« À la table des oiseaux d’eau. » Depuis la Patache, découverte d’une autre facette de la vie des oiseaux dans la Réserve naturelle : le repas. Dates :
26/12 ; 29/12 ; 25/01 ; 10/02 ; 18/02 ; 26/02 ; 05/03 ; 29/03. Durée : 1h30. Tarifs 7€50 et 4€50.
« La Réserve Naturelle en famille. » Découvrez les oiseaux et les plantes du marais à proximité de la Réserve naturelle. Une première approche de la nature conseillée pour les familles avec enfants. Dates : 23/12 ; 31/12 ; 11/01 ; 19/02 ; 03/03 ; 15/03. Durée : 1h30. Tarifs 7€50 et 4€50.
« Échappées nature. » Un moment d’évasion, une parenthèse naturelle au cœur d’un des espaces naturels sensibles (ENS) de l’île. Dates : 21/12 au Goisil à La Couarde ; 30/12 au Phare des Baleines. Durée : 2h. Tarifs 9€ et 4€.
« Balade nature. » Découvrez les oiseaux et les plantes du marais à proximité de la Maison du Fier. Une première approche de la nature conseillée pour les familles avec enfants. Durée : 1h. Tarifs 5€ et 4€. Dates : 24/12 ; 30/12; 11/02; 17/02; 25/02; 04/03.
« La Réserve Naturelle en hiver. »
Un animateur nature de la LPO vous fera découvrir la faune et la flore de
Ré à la Hune est une publication gratuite éditée par Rhéa Marketing : 183 rue des Gros Peux17940 Rivedoux-Plage / Tél. 05 46 00 09 19 / Mail : realahune@rheamarketing.fr Ce journal vous est offert par les Annonceurs, nous les en remercions vivement. Il est mis à votre disposition par tous les commerçants et lieux qui le souhaitent, merci à eux.
Directrice de la Publication : Nathalie Vauchez / Maquette : RC2C / Mise en page : Valérie Le Louer Rédaction, photos : Aurélie Bérard, Catherine Bréjat, Jacques Buisson, Valérie Lambert, Eugénie Rambaud, Pauline Leriche Rouard, Nathalie Vauchez, DR, sauf mention expresse / Dessin : Philippe Barussaud / Régie publicitaire : Rhéa Marketing : 05 46 00 09 19 - Frédéric Pallot-Dubois : 06 14 29 47 21 - Nathalie Vauchez : 06 71 42 87 88rhea@rheamarketing.fr / Imprimeur : Imprimerie Rochelaise / N° ISSN : 2257-0721 - PEFC 10-31-1240

l a Réserve, l’occasion de rencontrer les oiseaux hivernants qui se rassemble en grand nombre à marée haute. Durée : 2h30. Tarifs 12€ et 7€. Dates : 28/12 ; 12/02 ; 24/02.
« Les points d’observation. » En hiver, l’équipe de la LPO se mobilise pour faire découvrir la nature via des accueil postés ! Les bénévoles vous accueillent à différents endroits sur l’île de Ré. Équipés de longue-vue et de jumelles, ils vous feront découvrir la biodiversité environnante. Durée : 2h. Gratuit et sans réservation. Dates : 14/12 ; 04/01 ; 18/01 ; 01/02 ; 08/02 ; 22/02 ; 01/03 ; 08/03 ; 22/03. A.B.
Uniquement sur inscription au 05 46 29 50 74 ou lpo.iledere@lpo.fr
l’actualité de l’île de Ré sur www.realahune.fr

Votre journal est imprimé sur du papier écologique sans chlore et issu de forêts gérées durablement, avec des encres végétales, les déchets sont recyclés. Le logo Imprim’Vert et la certification PEFC de notre imprimeur le garantissent. Écolo, le journal s’engage pour un avenir positif et durable sur notre île !
Assemblée Générale déterminée pour l’association Un Bateau pour Ré le jeudi 27 novembre à Saint-Martin.

Première bonne nouvelle, la salle Vauban est bien remplie, preuve du soutien apporté par élus et membres des associations nautiques à une structure œuvrant depuis vingt ans pour l’accessibilité universelle et qui a, ces derniers temps, connu quelques difficultés. Mais mobilisation et détermination portent leurs fruits.
Ne rien lâcher Avant le déroulé des rapports, la prise de parole de Sophie de Turckheim donne le ton. « Nous offrons à nos passagers un souffle de vie », rappelle-t-elle avant de remercier tous ceux, élus et bénévoles, sur lesquels l’association peut compter. Mais l’épouse du président Thierry Conroy a également une demande claire à exprimer : Un Bateau pour Ré a besoin
d’un local accessible, d’un espace de stockage et d’une place à l’année dans le port de Saint-Martin, condition nécessaire pour embarquer en toute sécurité. « 2025 est l’année des vingt ans des lois Handicap, nous demandons le minimum pour faire le maximum. L’accessibilité est un combat, nous ne lâcherons rien », assure-t-elle avec force.
2025, année de reconstruction La question du port reviendra, mais auparavant Thierry Conroy présente un rapport d’activités positif. En 2024, il ne restait plus que trois bateaux pour les sorties et l’association avait fixé un objectif de dix. « Un peu élevé », reconnaît le président néanmoins heureux d’annoncer l’entrée de six vedettes et deux voiliers, ces derniers étant dédiés aux
aidants ou aux passagers les plus valides. Un beau résultat ayant permis de mettre sur l’eau cent onze personnes malgré une saison compliquée, la météo de juin ayant imposé de reporter par deux fois la sortie avec les résidents du CDAIR*, d’autres ayant été déclinées pour raison financière, l’association ne disposant pas de budget pour les demandes de l’APF* sur un public hors Ile de Ré.
Esprit d’ouverture
Un Bateau pour Ré a entrepris en 2025 de nombreuses démarches. Outre son adhésion à l’URCAN*, elle a également souhaité participer au conseil portuaire de Saint-Martin, demande acceptée au titre d’invité. Désormais affiliée à la Fédération Française Handisport, elle souhaite également intégrer la FF du Sport adapté, démarche en cours car « un peu compliquée », souligne Thierry Conroy.
Missions d’assistance
Dans un rôle de coordination, l’association se mobilise pour la sortie annuelle du CNM* avec les résidents du CDAIR, ayant rassemblé cette année sept navires embarquant vingt-et-un résidents et treize accompagnateurs. Elle est également intervenue en tant que conseil technique à Rivedoux, le club souhaitant acquérir une potence et a également effectué une dispersion de cendres, Thierry Conroy précisant qu’il s’agit là d’intervenir en complément de la SNSM, dont la vedette n’est pas adaptée à l’embarquement de personnes en situation de handicap.
Bientôt sexagénaire, Le Foyer du Bois se rit du temps qui passe.
Après l’AG annuelle de l’association le 15 novembre, nous avons réussi à intercepter sa présidente Annick Dellaleau et ce n’est pas si facile, le planning de la présidente étant plutôt chargé entre atelier cuisine, marchés et boîtes de Noël, sans oublier la préparation du gala de fin d’année. Chose faite cependant autour d’un café chez elle, entourée d’une décoration de Noël tout à son image, mais « j’adore ça », reconnaît-elle. On n’en doutait pas.
60 ans l’année prochaine
Réussite collective
Si les chiffres parlent d’euxmêmes, Annick Dellaleau tient avant tout à évoquer les animateurs. « C’est toujours important, la reconnaissance envers les bénévoles », assure la présidente, citant les « quatorze heures par semaine » données par certains. Aussi ont-ils reçu cette année un chèque cadeau de 100€ pour les fêtes de fin d’année.
Le plein de projets
2026 s’annonce comme une année active. « Nous réfléchissons à une candidature au projet Eurostar du Rotary Club Ile de Ré, pour 2027 », annonce Thierry Conroy y ajoutant celui de journées découvertes avec Ehpad et Institut médico-éducatif, une sortie intergénérationnelle entre Collège et Ehpad ou encore l’éventuelle participation au Défi Voile rassemblant une centaine de bateaux. Sans oublier la Fête de la Mer de Saint-Martin à laquelle l’association aimerait se joindre de manière active. Sur un plan plus administratif, 2026 verra l’arrivée d’un site web et l’affiliation à l’Udaf* 17, sa présidente, Françoise Henri, étant présente.
Pour conclure, revenons sur le port. Si la possibilité d’utiliser le ponton est annoncée, l’association se voit, selon le règlement particulier de police et d’exploitation du port, dépendante de la liste d’attente pour l’attribution d’une place. Soit 18 années d’attente, « incompatible avec nos objectifs », affirme Thierry Conroy, interrogeant sur la possibilité d’instituer des critères dérogatoires pour les associations sous certaines conditions. Comme le soulignait Sophie de Turckheim, l’accessibilité reste un combat.
Pauline Leriche Rouard
*CDAIR : Centre départemental d’accueil de l’Ile de Ré / APF : Association des paralysés de France / URCAN : Union rétaise des clubs et associations nautiques / CNM : Cercle nautique martinais / UDAF : Union départementale des associations familiales.
Un anniversaire important qui sera le prétexte à des festivités ad hoc en juin prochain pour une association incroyablement jeune pour son âge. Son secret ? Dynamisme, créativité et joie de faire contagieuse, partagés par trente personnes au Conseil d’Administration et vingt-cinq animateurs bénévoles pour proposer dix-neuf activités aux quatre-cent cinquante adhérents à ce jour.
Sur le podium des activités, danse, boxe et l’incontournable yoga rassemblant quelque cent soixante-dix élèves. A noter également, les beaux débuts du yoga chaise lancé en 2024 avec déjà vingt participants et ceux de la poterie, réunissant plus de vingt personnes.

Mardi. On pensait Annick Dellaleau en train de prendre un café, elle est déjà en cuisine et bien entourée pour cet atelier gourmand.
Au-delà des activités proposées, l’élixir de jouvence du Foyer du Bois est sans doute cette convivialité au cœur de son ADN. Une convivialité qui sera
évidemment de la partie lors du réveillon pique-nique du 31 décembre, initié il y a déjà dix ans. « Casino » en est le thème 2025. La recette ? Pas plus de cent-cinquante personnes, amenant leurs repas et boissons, tandis que
l’association offre apéritif, café, cotillons et décoration de la salle pour 15€ par personne. Et côté déco, on peut faire confiance à Annick Dellaleau !
Pauline Leriche Rouard ASSOCIATION
Quand un défi sportif devient une belle action pour les enfants du service pédiatrique de l’hôpital rochelais.
Le 14 juin dernier, des membres de l’association Sur la Route des Rêves s’étaient lancé le défi de participer au T24 de l’île de Ré, triathlon extrême de 24 heures en relais mixte, organisé dans le but de récolter des dons pour offrir des peluches aux enfants hospitalisés.
Défi relevé !
L’équipe s’est hissée à la 40e place sur 95 participantes et a réussi à collecter 950 € grâce à la cagnotte mise en place. Une somme qui leur a permis d’acheter 52 peluches. Mais pas n’importe lesquelles : des animaux marins menacés, tels que la baleine, le dauphin, le phoque, le pingouin, l’orque, l’ours polaire, la tortue et le requin. Le 20 novembre dernier, au troisième étage du Centre hospitalier rochelais, dans la salle de jeux du service pédiatrique, Delphine Arquis, cadre de santé, accueillait avec joie les six membres sportifs de l’association venus les bras chargés des 52 peluches. François,

Quentin, Cassandre, Pablo, Quentin et Agathe se sont réjouis de pouvoir « jouer les pères Noël avant l’heure », en apportant un peu de douceur aux jeunes patients tout en donnant du sens à leur action.
Chaque peluche est accompagnée d’un petit carnet d’adoption permettant aux parents de scanner un QR code pour
SANTÉ - SOLIDARITÉ
en apprendre davantage sur l’espèce concernée et même suivre un individu réel grâce à une balise, comme l’ont expliqué avec enthousiasme François et ses camarades.
Après avoir consulté les parents présents dans les chambres et obtenu leur accord, Delphine Arquis a proposé à chacun d’aller à la rencontre
des enfants, de leur faire choisir une peluche et d’échanger quelques minutes avec eux.
Réconfort et émotion
Chacun à leur tour, ils sont entrés dans les chambres, ont laissé les enfants choisir leur petite peluche (beaucoup d’hésitations mais la tortue a connu un franc succès) et ont été touchés de constater que leur défi n’était pas seulement sportif. Ils ont réellement apporté du réconfort, et peut-être permis à certains enfants de garder un souvenir plus doux de leur passage à l’hôpital, grâce à ce petit compagnon avec lequel ils repartiront. Pauline, la maman de la petite Alba comme les autres parents a déclaré être touchée par cette belle initiative.
Sur la Route des Rêves porte bien son nom et devient réalité avec l’enthousiasme de ces jeunes prêts à en réaliser bien d’autres.
Valérie Lambert
Collectes de dons de sang : une appréciable progression
L’Amicale des bénévoles du don de sang de l’île de Ré a tenu son assemblée générale le 2 4 novembre à La Flotte.
Plus d’une quarantaine de bénévoles, représentant toutes les communes de l’île, s’étaient déplacés. Gérard Régreny, président de l’association, les a vivement remerciés, mettant principalement l’accent sur leur dévouement. Il a, également, remercié les élus présents et excusés.
Le rapport moral présenté par Laurence Régreny, secrétaire, et le rapport financier présenté par Marie-Hélène Manon, trésorière, ont été adoptés à l’unanimité.
L’association se porte bien, elle compte 52 bénévoles, soit 12 de plus qu’en 2024.
Des résultats très encourageants Gérard Régreny a précisé qu’en France un million de personnes sont soignées, sur une année, grâce aux prélèvements.
Le docteur Thierry Balamine, responsable auprès de l’EFS (Etablissement Français du Sang) a salué l’investissement de toute l’équipe des bénévoles. Paul Jarrossay, chargé de la communication auprès de l’EFS et de la promotion du don, s’est félicité des résultats
obtenus. Sur 2025, 1460 personnes présentées, 1294 poches collectées, soit près de 100 de plus par rapport à 2024. On compte, cette année, 202 nouveaux donneurs.
Près de la moitié des donneurs ont entre 46 et 65 ans, ceux qui se situent dans la tranche d’âge 18-29 ans, représentent près du quart.
La parole a circulé. Il a été question d’organiser une demi-journée d’information auprès des élèves des classes de quatrième du collège des Salières. Les responsables ont mis l’accent sur l’efficacité des outils de communication : par ordre d’importance : invitations de l’EFS, banderoles et affiches, passage du haut-parleur.
Dans la ferme intention de continuer de faire vivre ce dynamisme qui caractérise l’état d’esprit qui règne chez les bénévoles, les responsables ont pris la décision de leur proposer un pique-nique « géant », au cours du mois de juin.
Jacques Buisson


Sous le haut patronage humoristique de Grumberg et Tardieu, l’atelier théâtre sénior de la compagnie Les Tardigrades présente le samedi 1 3 décembre un spectacle cousu main, où l’on voit que le théâtre n’est pas une question d’âge.
Chaque année, au mois de janvier, ils se reposent la question : va-t-on y retourner ? Ils, ce sont les « sniapoc » 1, dix complices réunis autour de Nadine Berland et Michel Quidu. Depuis 2019, la compagnie Les Tardigrades accueille des comédiens séniors amateurs et les accompagne, un week-end par mois, dans la création d’un spectacle présenté à Rivedoux en fin d’année. Cette année encore, ils ont reconduit l’aventure, en confiant aux auteurs Jean Tardieu et Jean-Claude Grumberg le soin de nous faire rire et de nous émouvoir, en paroles et en chansons.
Le sérieux au vestiaire
Evence est le plus jeune de la troupe, Françoise, la doyenne. De 55 à 89 ans, les « sniapoc » prouvent qu’il n’y a pas d’âge pour monter sur scène. « Pendant ma vie professionnelle, j’ai eu une activité sérieuse », raconte Jean-François. « Faire du théâtre m’apporte une fantaisie que je n’avais pas. » Il faut dire qu’ici, le sérieux n’est pas de mise. Les textes de Tardieu et Grumberg, choisis pour leur cocasserie parfois grinçante, sont enchâssés dans un collier de chansons souvent drôles interprétées en playback. Au royaume de l’absurde, les fous sont rois. Et, comme le dit Jean-François, « faire rire nous convient assez bien. »

Les mérites du théâtre sont, aux yeux des apprentis comédiens, nombreux : travailler la mémoire, poser la voix, apprendre à s’exprimer… Mais pour certains d’entre eux, c’est aussi une parenthèse d’amitié dans un quotidien parfois éprouvant. Lysiane avait rejoint la troupe en 2024, avec son mari Christian, atteint d’une maladie neurodégénérative, « pour être avec lui ». L’an dernier, on avait pu applaudir Christian sur scène en duo avec Nadine. Son état ne lui permettra peut-être pas de faire partie du spectacle cette année ; il continue cependant d’assister aux répétitions auxquelles Lysiane participe activement. Pour elle comme pour Alain, qui a connu une situation personnelle un peu
semblable, ces retrouvailles mensuelles sont une bouffée d’oxygène. « On a l’impression d’être ailleurs pendant un weekend. C’est un bon rendez-vous. »
Le rire est contagieux et bon pour la santé
Cachés derrière un panneau de tissu noir, les dix comédiens entrent en scène les uns après les autres, sous l’œil attentif de Nadine et Michel. Dimanche 16
novembre : le spectacle est dans un mois. C’est le moment de « filer » la pièceentendre : de la jouer de bout en bout, afin de travailler les transitions. Chacun à leur tour, les deux metteurs en scène bondissent de leur chaise pour suggérer une attitude, une intonation, corriger un geste. L’art de faire rire repose avant tout sur le rythme. Pour Cécile, 86 ans, ce n’est pas de tout repos. « Le plus compliqué, ce n’est pas de retenir le texte, mais les déplacements. » Dans la coulisse, les copains lui ont préparé des anti-sèches, au cas où. Le jour J, il y aura des croix sur le sol pour la guider. L’esprit d’équipe la soutient dans le rôle de chipie que Nadine lui a attribué, avec Françoise, l’autre doyenne. « Ce sont elles, les meneuses, cette année ! » « Nadine a beaucoup d’imagination », se réjouit Cécile. « Et sa folie est communicative. » En cette période hivernale, il y a de la douceur à se laisser gagner par la folie des « sniapoc », pendant une heure de joyeuse camaraderie qui se terminera, évidemment, par un goûter partagé.
Eugénie Rambaud 1 - Comprendre : les « copains », lu de droite à gauche.
« Les sniapoc chez Grumberg et Tardieu »
Par l’atelier théâtre sénior de la compagnie Les Tardigrades
Le 13 décembre à 16h, à la Maison des activités associatives de Rivedoux - Entrée libre - Réservation conseillée au 06 27 46 34 57
Une deuxième représentation aura lieu le 16 décembre à 18h à la bibliothèque de La Couarde.

Historienne de formation, écrivaine, titulaire d’un CAP de cuisine, Blandine Giambiasi est une adepte de la marche comme moyen
Un titre intriguant pour un ouvrage poétique inhabituel, à la fois carnet de voyage et livre de recettes, traitant du goût des paysages dans le bassin du fleuve La Charente.
d’exploration. Elle choisira le printemps 2021 pour s’en aller en compagnie de son fils Gabin, alors âgé de 9 ans, à la découverte du fleuve La Charente et de son environnement. Une balade de 385 km depuis ses sources à Cheronnac jusqu’à son embouchure entre Port-des-Barques et Fouras. Une grande parenthèse de trois semaines, au cours de laquelle Blandine et son fils ont redécouvert en marchant les plantes à l’origine de la cuisine du terroir. Ils sont allés à la rencontre des habitants, ont collecté des recettes locales qu’ils ont élaborées avec les produits de leurs cueillettes et se sont reconnectés au sol. Pourtant, cet ouvrage n’est pas un livre de cuisine. Les 85 recettes présentées ici naissent d’un tout qui englobe les terres traversées, les
habitants rencontrés, leurs nourritures sans oublier leur patois et permettent ainsi d’accéder au goût des paysages. Le message est clair, quasi militant : n’allons pas chercher plus loin ce qui s’offre à nos pieds ! Le livre s’accompagne d’une élégante carte du fleuve dessinée à la plume qui retrace l’aventure le long du fleuve, en faisant revivre les moments culminant et délimitant la zone parcourue comme étant le monde de Blandine ! Les très belles photos de Günther Vicente font de ce livre essentiel un très bel objet.
Consécration au Salon gourmand de Périgueux
Paru, il y a trois ans, à compte d’auteur, le millier d’exemplaires de son premier tirage s’est vendu en quelques jours. Blandine est désormais accompagnée par une petite maison d’édition à la production originale et remporte des prix significatifs. Le prix de la ville de Saintes de l’Académie de Saintonge en 2024 a plébiscité le fond et la forme d’un carnet de voyage. Lors du Salon du livre gourmand de Périgueux qui s’est tenu du 14 au 16 novembre dernier, un véritable coup de cœur du jury lui a octroyé une mention spéciale du Prix La Mazille.
Pierre Gagnaire, chef cuisinier étoilé et ambassadeur de la cuisine française à l’étranger, parrain de cette 20e édition du Salon lui a fait part personnellement de ses félicitations. Libération, partenaire de ce salon a qualifié son ouvrage de « pépite qui sort des sentiers battus » dans un article dans ses colonnes consacré à l’événement. Depuis cette consécration, les propositions affluent et son travail de recherche et d’exploration fera l’objet d’une exposition à la Corderie Royale de Rochefort.
Conditionnée par les paysages de l’île où elle vient depuis l’enfance rendre visite à sa famille, il est probable qu’elle déploie ses talents de chercheuse sur l’île où elle résidera à longueur d’année à partir de 2026.
Catherine Bréjat
Le goût d’un fleuve : La Charente, de Blandine Giambiasi Editions La Nage de l’Ours Collection Témoignage 224 pages, 21 x 15cm carte intérieure 38 x 84cm
Photos : Günther Vicente
THÉÂTRE - LA MALINE
« 4211 km »
« 4211 km », c’est la distance entre Paris et Téhéran. C’est aussi le titre de la pièce écrite par Aïla Navidi en 2021 et primée aux Molières en 202 4 .

Cette auteure, fille d’exilés iraniens née en France, y raconte l’histoire de sa famille mais aussi son propre parcours, à cheval entre deux mondes, afin de toucher l’universel en chacun de nous. Ré à la Hune : 4211, c’est donc le nombre de kilomètres qu’ont parcouru vos parents quand ils ont quitté Téhéran pour rejoindre Paris. Quelle est leur histoire ?
Aïla Navidi : Mes parents sont partis d’Iran au début des années 1980. Ils étaient des étudiants engagés et avaient participé aux premières émeutes de la révolution. Ils ont cru au basculement politique sans se douter une seule seconde de l’arrivée au pouvoir du régime islamique. Quand ils ont compris que cette révolution leur avait été volée, et alors que les arrestations et les exécutions se multipliaient, ils ont décidé de partir. Le parcours vers Paris fut bien sûr compliqué. Ils ont réussi à atteindre Bagdad alors que l’Irak était en guerre contre L’Iran et ont pris un avion avec des faux papiers. Une fois à Paris, ils ont demandé l’asile politique.
Une très grande partie de votre famille vit encore en Iran. Quelle y est la situation aujourd’hui ? Elle est dramatique. Les exécutions n’ont jamais été aussi nombreuses et la répression est très forte. Elle répond à une résistance quotidienne des femmes qui multiplient les actes de rébellion. À tout cela s’ajoutent une crise économique et cette année une sécheresse importante. Ce sont les ingrédients d’un vrai cocktail Molotov, et j’ai l’espoir que ça explose à nouveau dans pas si longtemps que ça.
Dans « 4211 km », vous racontez l’exil et le déchirement de vos parents, mais aussi votre propre construction. Vous sentez-vous partagée entre ces deux pays ?
Pas du tout. Je ne me sens pas entre les deux. Je me sens là-bas et ici à la fois. Ma langue maternelle est le persan et j’ai grandi avec la culture, la musique et la nourriture iraniennes. Mais j’ai aussi grandi en France en allant à l’école dès l’âge de 3 ans. Je suis Iranienne, et je suis Française. J’ai un amour pour ces deux pays très différent, comme peuvent l’être l’amour pour une mère et l’amour pour un père.
Écrire sa propre histoire n’est pas forcément aisé. Comment cela s’est-il passé pour vous ?
Étrangement ça a été assez rapide, car finalement j’ai laissé mûrir tout ça très, très longtemps avant d’écrire. Ça a été un déversement. Il devait y avoir une vraie nécessité chez moi car j’ai eu beaucoup de choses à dire, à raconter, des mots à poser sur des silences. Mais il a fallu aussi ensuite tout un temps de relecture, de réécriture pour recentrer le texte, m’interroger sur ce qui était vraiment universel, sur ce qui avait une vraie résonance et nécessitait d’être mis au plateau.
MALINE - HORS LES MURS
L’idée de « 4211 km » est donc de parler au plus grand nombre ?
Dès le départ, la question était de raconter mon histoire en incluant tous les parcours d’exilés. Et de s’interroger plus largement sur les points communs qu’il y a entre une jeune fille iranienne, née en France de parents iraniens, et une jeune fille algérienne née en France de parents algériens, ou venant d’Afrique ou d’Asie, peu importe le pays et le continent d’origine. La question était posée sur l’étranger. Qu’est-ce-que ça veut dire d’être étranger ? D’être né en France de parents étrangers ? Qu’est-ce que ça veut dire aussi pour les personnes qui vivent toute leur vie en exil ? Quel rapport on entretient à une famille qu’on ne revoit jamais ? Comment vit-on le non-retour ?
Ce sont des points de vue que l’on entend assez peu. Est-ce que c’est, entre autres, le rôle du théâtre ?
C’est un rôle essentiel oui, car effectivement il y a de moins en moins de place pour ce type de point de vue comparé aux années 1980 et 1990. Aujourd’hui beaucoup de médias sont tenus par des industriels et les lignes éditoriales n’ont plus les mêmes vocations qu’avant. Plus que jamais le rôle de la culture, de la littérature, de la poésie ou du théâtre est
d’éviter une pensée unique, d’amener de la nuance et surtout de l’amener par le prisme de l’humain et de l’intime, et non par celui du politique.
Qu’aimeriez-vous que les spectateurs retiennent de votre pièce ? Évidemment, je rêverais de faire changer d’avis des gens qui votent pour l’extrêmedroite ! Mais, plus raisonnablement, j’espère tout simplement ouvrir une fenêtre. Que les gens s’identifient à cette famille. Qu’ils aient envie de se renseigner sur l’Iran. Et qu’ils ressentent l’importance du collectif. Pour moi, cette pièce redonne espoir. Certes l’histoire est triste, il y a beaucoup de moments difficiles. Mais elle raconte aussi la force de l’être humain et du collectif. Elle donne envie de se rassembler et de profiter de chaque instant.
Propos recueillis par Aurélie Bérard
« 4211 km »
Cie du Nouveau Jour, le samedi 13 décembre à 20h30 à La Maline. Tarifs : de 8 à 20€. Spectacle placé. Dès 12 ans.
En lien avec le spectacle « 4211 km », La Maline projette trois films iraniens lors de séances spéciales à 4€.
Le dimanche 14 décembre à 17h, « Les graines du figuier sauvage », du réalisateur iranien Mohammad Rasoulof, prix spécial du jury au festival de Cannes en 2024. Conçu en prison et tourné dans la clandestinité avant l’exil de son réalisateur, ce drame sous forme de huis-clos familial est un vibrant plaidoyer pour la liberté.
Le dimanche 14 décembre à 20h15, « Oú est la maison de mon ami ? »,
Le 19 décembre, la salle Vauban de la capitale rétaise accueillera un spectacle hors les murs de La Maline : Entre le zist et le geste, de la Cie Cirque Content Pour Peu.
Sur scène, deux circassiens débutent leur numéro bien huilé de portés acrobatiques. Mais le doute s’invite peu à peu. Les artistes en oublient leurs enchaînements et survient alors une succession de malentendus. Un spectacle technique et tout ce qu’il y a de plus sérieux se transforme en un duo loufoque, qui, pris par la nécessité de continuer, invente, dérive, mais rebondit toujours.
Entre le zist et le geste réunit sur scène Hugo Marchand et Loïse Manuel, qui se sont rencontrés au centre des arts du cirque de Chambéry à la fin des années 2000. Entre le zist et le geste est leur toute première création et, depuis 2013, elle ne cesse d’être jouée pour atteindre les cinq cents représentations en 2024. « C’est un spectacle tout en simplicité qui marche aussi bien avec les grands qu’avec les petits », décrit Hugo Marchand. « C’est un mélange de jeu
clownesque et d’acrobatie, un spectacle plutôt poétique qui repose aussi sur le comique de situation. » AB
Entre le ziste et le geste, le vendredi 19 décembre à 19h, salle Vauban à Saint-Martinde-Ré. Durée : 45 min. Tarif : 5€. Dès 4 ans.
c omédie dramatique iranienne d’Abbas Kiarostami. Réalisé en 1987 et primé lors de plusieurs festivals, ce film fit connaitre le virtuose du cinéma iranien Abbas Kiarostami qui nous plonge ici dans le quotidien d’un jeune garçon iranien.
Le lundi 15 à 19h45, « Persepolis », dessin animé de Marjane Satrapi, primé à Cannes en 2007 et aux Oscars en 2008. Dans le Téhéran de 1978, Marjane, 8 ans, est élevée par des parents modernes et cultivés. Elle suit avec exaltation les évènements qui mèneront à la révolution et à la chute du régime du Chah.

La 1 5 e édition de ce festival qui, pour Marc Minkowski, est « un rendez-vous fondamental dont il ne pourrait se passer », a tenu ses promesses : pratiquement tous les concerts ont affiché complet.
L’événement était frappé du sceau de Marc Minkowski : du baroque à Broadway en passant par l’Empire, cette année encore Ré Majeure a enjambé les siècles et les genres et mis en avant toute une nouvelle génération d’interprètes qui ont, pour certains, une reconnaissance internationale, sans pour autant oublier les artistes confirmés.
L’ouverture du festival dans l’île s’est faite à La Maline, avec les Broadway Nights et Neïma Naouri, chanteuse lyrique et de jazz à l’impressionnante présence scénique ; elle était accompagnée par Yvan Cassar, un arrangeur de renom. Les grands airs des comédies musicales américaines d’une part et la musique de Michel Legrand d’autre part, ont fait le reste ; il n’y avait plus une place de libre ce soir-là à La Maline ! Le lendemain, le grand orchestre « Les Musiciens du Louvre », avec à la direction musicale Marc Minkowski, offrait au public une soirée unique « Rococo et Empire », dans l’église de Loix.
Des concerts innovants
Les concerts en début de soirée ont permis de revoir ou de découvrir de jeunes

musiciens d’un talent exceptionnel. Pianiste et compositeur Marco Poingt a improvisé de manière très personnelle sur des thèmes classiques le 29 au Domaine Arica à Loix. Le 30, Thomas Ehnco, un remarquable musicien se produisant sans distinction entre jazz et musique classique, a ravi son auditoire en interprétant « Le Sacre du Printemps »
ROMAN D’ANTICIPATION
de Stravinsky, face à un autre musicien de talent Tanguy de Williencourt. Un très grand moment de musique classique. Deux pianos face à face, aussi puissants que deux orchestres et une interprétation inoubliable. Et pour clore le festival, le duo de guitares de Thibaut Garcia et Antoine Morinière, interprétant les Variations Goldberg de Bach,
une première au Bois-Plage le jour même de la sortie du disque de ce nouvel opus, avant d’entamer une tournée en France et en Europe.
Les Concertôts, désormais très attendus, permettent de découvrir des artistes singuliers telle Lorraine Campet, contrebassiste, honorée aux dernières Victoires de la musique classique et la harpiste Juliette Gauthier qui montra avec brio et bonne humeur toutes les possibilités musicales d’une harpe. Le festival s’est d’ailleurs déroulé sous le signe de la harpe avec les 2e et 3e mouvements du concerto pour harpe de Boieldieu interprétés par « Les Musiciens du Louvre ». Dans le registre jeune, le conte musical Minuit sonne a rassemblé quatre-vingts enfants et leurs familles.
Le festival est de plus en plus suivi dans l’île par un public comprenant des Rétais, mais aussi des amateurs régionaux et nationaux. Ce succès est dû au choix du programme, à la qualité des interprétations et à la fidélité des partenaires qui le soutiennent malgré la conjoncture.
Catherine Bréjat
Originaire de Loix, Nathalie Le Ballois vit aujourd’hui à Tahiti ; Victor, son fils, à Bordeaux. A seize mille kilomètres de distance, ils se sont lancés dans l’écriture d’un roman d’anticipation à quatre mains, paru cet été.
En décembre, Nathalie profitera de sa présence sur l’île de Ré pour présenter L’Ombre de demain à la bibliothèque de Loix.
La genèse du roman
Si Nathalie Le Ballois n’en est pas à son coup d’essai (elle a publié deux romans aux éditions Spinelle), pour Victor, c’est une première. L’idée initiale est venue de
lui, il y a un an, alors qu’il lisait un article sur un « phénomène scientifique rare ». Il n’en dira pas plus, pour ne rien « divulgâcher » de l’intrigue. L’envahissement de notre quotidien par les assistances technologiques suscite en lui des interrogations qu’il résume en une question : est-ce notre dépendance qui nous rend malheureux ? Ou formulée autrement : si nous n’avions plus accès à toute cette technologie, la somme du bonheur sur la planète augmenterait-elle ?

Seconde chance
Nous sommes en 2053. Une panne d’électricité d’une ampleur inédite fige les activités humaines sur la totalité du globe. Dans des sociétés mondialisées où même les transports dépendent entièrement des ressources électriques, la vie s’arrête. Sur l’île de Mooréa, en face de Tahiti, le jeune Teva décide de voir cette catastrophe comme une opportunité : et si c’était pour l’humanité une seconde chance ? De l’autre côté du Pacifique, April, jeune recrue du FBI, est embarquée malgré elle dans une enquête qui va la conduire à la source de la panne. A travers leurs regards, le lecteur assiste aux évolutions d’une humanité aux prises avec son pire cauchemar.
Ecrire à quatre mains
L’Ombre de demain est un roman au rythme soutenu, conçu comme une série. Chef de projet chez Ubisoft, le créateur de jeux vidéo, Victor travaille avec une équipe d’auteurs auprès de qui il a appris l’art de la narration. Pour Nathalie, plus familière des romances, ce roman policier d’anticipation est un défi. Elle en rédige le premier jet, qu’ils reprennent ensemble lors de rendez-vous réguliers en visioconférence - avec douze heures de décalage horaire. Forts de leurs trente ans d’écart, leurs avis parfois divergent. « J’aime la critique », conclut joyeusement Nathalie, « elle permet de se remettre en question. » Il leur a fallu cinq ans pour terminer ce premier volume qui sera suivi d’un second, en cours d’écriture. Mais d’ici à sa parution,
L’Ombre de demain

Victor et Nathalie Le Ballois ont eu peu de séances de travail sur le même fuseau horaire pour écrire L’Ombre de demain, à deux claviers, entre Bordeaux et Tahiti.
avec les avancées fulgurantes de l’IA, qui sait si la réalité n’aura pas rattrapé la fiction ?
Eugénie Rambaud
Précipice (vol.1), de Nathalie
Le Ballois et Victor Le Ballois, aux éditions Spinelle.
Commande sur toutes les plateformes en ligne et sur le site de l’éditeur : www.editions-spinelle.com
Dédicaces : le 21 décembre à 10h30, à la bibliothèque de Loix - le 23 décembre à 16h, à la médiathèque de Jard-sur-Mer.
Avec cette troisième édition, Les Musicales de La Flotte s’intègrent dans la vie culturelle de la commune.

Les cinq musiciens du quintette ArteCombo posant joyeusement avant d’entrer en scène : Mayu Sato, flûte, Cyril Normand, cor, Frank Sibold, basson, Romy Bischoff, clarinette et assis Baptiste Gibier, hautbois.
Les Musicales de La Flotte font désormais partie des loisirs réguliers de fin d’année de la commune, grâce à la collaboration des associations Des Flots et des Notes , dont Isabelle Le Conte est présidente et Les Musicales
en Ré , ayant Jean-Marie Kindermans pour président. La manifestation aura lieu cette année le 29 décembre en l’église Sainte-Catherine à partir de 18h30 et le programme en deux parties, d’inspiration musicale différente,
THÉÂTRE - SAINT-CLÉMENT
Le Père Noël est une ordure, pièce mythique de la troupe du Splendid, créée en 1979 et reprise au cinéma en 1 9 82, fera l’objet d’une représentation par la Cie La Mer Écrite, le 12 décembre à SaintClément des Baleines.
© Oko

Josette, une quasi SDF simple d’esprit, malmenée par Félix, son fiancé violent, déguisé en Père Noël.
Le sujet traite, avec une ironie grinçante, d’une soirée de réveillon de Noël dans un centre d’écoute téléphonique tenu par une association et destiné aux personnes en détresse psychologique. Farce burlesque et acide, la pièce continue à faire beaucoup rire depuis sa création et il en va de même de l’adaptation qu’en a réalisée Marine de Missolz et qui a obtenu un grand succès lorsque jouée à Ars lors du Carnaval et très récemment aux Portesen-Ré. Ce qui devait être une soirée d’entraide se transforme en une suite
sera interprété par le quintette à vent ArteCombo. Le quintette à vent, formation assez méconnue du public – c’est probablement la première fois qu’un quintette à vent se produit dans l’île -, possède la particularité de mettre en valeurs les bois de l’orchestre, le cor apportant du liant entre les différentes sonorités. La formation, qui existe depuis 2007, comprend cinq musiciens de sensibilité et de cultures différentes : Cyril Normand, cor, Frank Sibold, basson, Mayu Sato, flûte, Baptiste Gibier, hautbois et Romy Bischoff, clarinette. Ils interprèteront : le 3 e mouvement (Allegretto grazioso) de la 8e symphonie d’Anton Dvorak, la valse (opus 34 n°2) de Frédéric Chopin, la Danse macabre de Camille Saint-Saëns, la marche funèbre pour une marionnette de Charles Gounod, Stairway to heaven de Frank Sibold et l’ouverture de la Force du Destin de Giuseppe Verdi. Chaque œuvre sera présentée en quelques mots, afin d’en faciliter l’accès au public. La seconde partie, intitulée
« de la partition à l’écran… » proposera un quizz de musiques de films et de dessins animés qui ont marqué l’histoire du cinéma.
Les deux organisations se sont réparties le travail. Côté Musicales en Ré, JeanMarie Kindermans s’est préoccupé du choix du groupe et, en accord avec les musiciens, de la programmation ainsi que de la billetterie. Isabelle Le Conte et son équipe ont assuré le financement, toute la logistique, et la réalisation du matériel de communication.
Outre le soutien de la commune, Les Musicales de la Flotte, reçoivent celui d’importants mécènes : le HR Hôtel et Spa marin de La Flotte, le Crédit Agricole de Charente-Maritime et Deux Sèvres, La Martinière ce qui leur permet d’envisager de faire de cette animation de qualité un événement pérenne et d’espérer, à terme, produire deux concerts, l‘un en saison estivale et l’autre en hiver.
Catherine Bréjat
Les Musicales de La Flotte église de Sainte-Catherine, le 29 décembre à 18h30
La pièce, à sa création, était magistralement interprétée par des acteurs comme Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel, Thierry Lhermitte, Christian Clavier ou Anémone. Difficile ensuite de s’attaquer à cette œuvre phare du théâtre comique français. L’art de Marine de Missolz est d’obtenir de ses acteurs le meilleur d’eux-mêmes. Nous avons-là une interprétation digne d’un théâtre professionnel et Capucine Bornes, Patricia Caillaud, Catherine Dard, Denis Dupré, Céline Merle et Alain Pétiniaud sont excellents de justesse. Catherine Bréjat LA GALERIE GLINEUR VOUS SOUHAITE DE TRÈS BONNES FÊTES DE FIN D’ANNÉE
hilarante d’événements catastrophiques où se révèle l’hypocrisie des personnages.

Salle Albet Profilet , Godinand, Saint-Clément des Baleines, le 12 décembre à 20h30


