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-Numéro 5 - juillet-août 2009 - édition gratuite et bilingue


Sommaire Page 3: Carnet de voyage:

Editorial

Grippe A/H1N1: mesures à prendre

Tandis que la chaleur a mis du temps à arriver dans Cérémonie de l’ayahuasca, l’hexagone et la canicule presque oubliée des français, la grippe A/H1N1 continue d’avancer à pas de géant. Les sociétés, première expérience... Immigration: Migración, soucieuses de l’arrivée de la pandémie se mettent en garde, le plan grippe A a été presque déclenché dans les entreprises, modernidad y perspectivas voir jusqu’à prévoir le travail 24/24 et 7/7 de certains collabo(español) rateurs pour éviter la contagion, Vivir mejor: No dejes le budget explose mais la vie continue.

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que el estrés controle tu vida: Dominalo TU (español) Page 10: Histoire, Matthieu Salade, un francés en Lima Pérou (espagnol) Page 11: Survival France Page 12: Narrations: Julio Cortazar en el Tambo (español) Page 13: Narrations: Carta de Ah Dios! (español) Page 14: Informatique: Actualizaciones de Microsoft (español)

Nous faisons appel à de nouveaux membres rédacteurs bénévoles pour rejoindre l’équipe de “Paroles des Amériques”, afin de renforcer et apporter des idées et suggestions qui puissent nous aider à accroître le nombre de nos lecteurs. Nous vous invitons à prendre contact avec la rédaction par mail.

lienscultureslatines@yahoo.fr

Le retour de vacances nous annoncera vraiment si le plan d’alerte maximal sera mis en place, la rentrée de classe s’annonce totalement incertaine car c’est là où la diffusion du virus sera au plus haut niveau. La France est-elle vraiment préparée à combattre ce fléau ? Malgré la montée en puissance de l’épidémie (1211 cas confirmés ou probables ; 7 cas graves ; 1 décès) l’état va dépenser 700 millions d’euros pour l’achat de 100 millions de doses, mais la grand question reste à venir, le vaccin sera-t-il efficace, lorsqu’on sait que la mutation est à chaque fois plus importante ? Alors là, les millions dépensés ne serviront plus à rien. Une seule chose est très claire, les quatres laboratoires pharmaceutiques où l’on achètera les produits, auront bien remplis leurs poches.

Avec des études en Communication et en PAO, S. Cabrejos S. a collaboré comme animateur pour une radio associative et écrit des articles pour un magazine des spectacles à Paris, ancien correspondant de presse pour une chaine de télévision au Pérou, est le président de l'association Liens et Cultures Latines qui mène le projet de ce magazine.

Les textes publiés dans cette édition n’engagent que leurs auteurs et non l’ensemble de la rédaction.

Responsable de la Communication: Assoc. Liens et Cultures Latines Equipe de rédaction: S. Cabrejos S., Carlos Murayari, Juan C. Castañeda, Hadrien Partouche, Rubén Romero, Jérémie Wach Chastel, Julia Estevez Rédacteurs à l’étranger: José Ramirez et Carmen Ponce (Allemagne),Gia Mateo (Etats-Unis ), Juan Ponce (Pérou) Conception graphique: AGC CREATIONS Distribution: Via Internet www.parolesdesameriques.com

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Evasion

Carnet de voyage

Cérémonie de l’Ayahuasca, première expérience…

Jérémie Wach-Chastel, Parallèlement à ses études en master de cinéma à la faculté de la Sorbonne Nouvelle, il est comédien

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au sein de troupes de théâtre amateurs et professionnelles depuis 1999. Engagé auprès du RESF (Réseau Éducation Sans Frontière) et de l’UNEF (Union Nationale des Étudiants de France). Il pratique la photographie en amateur depuis cinq ans. Avec des stages en photo-reportage en argentique et à la photographie numérique. Il a notamment approfondi ses connaissances dans le domaine du développement et du tirage en noir et blanc ainsi que dans celui de la technique et de la correction photographique numérique. Son projet Hombres sera l’occasion de mettre en pratique sa formation de photographe à travers la découverte d’autres univers visuels. http://univers.jwc-photos.com http://www.flickr.com/photos/jeremiewachchastel/

heure environ pour ressentir les effets. Le chaman aidera chacun des particichez Jheff, pour la cérémonie de pants à trouver la bonne voie, le chemin l’Ayahuasca. Il m’a dit qu’il habitait al vers des visions salutaires et agréables, en costado del Shimbillo, c’est à dire à côté parlant ou en chantant en shipivo. Plus de la discothèque le Shimbillo. tard dans la soirée, de la musique nous accompagnera. Enfin, nous remercieJe devais l’appeler au moment de partir rons la Terre mère et la cérémonie se pour qu’il sorte m’attendre. Problème, terminera. Là, nous pourrons parler un je n’ai plus de forfait et pas de monnaie. Je rentre dans tous les restaurants du che- Pour mieux vous expliquer l’ayahuasca, peu, puis nous dormirons. min, mais aucun ne veut changer mon je vais user de mon côté scientifique. Ce Nous nous asseyons. Jheff remercie la que l’on nomme ayahuasca est en fait Terre mère et commence à donner billet de 50 soles. Depuis la place centrale du village, où une potion à base de racine d’ayahuasca l’ayahuasca aux gens. Ils nous apprend nous avons fait la vigilance, on me dit que et de feuilles de chakruna auxquelles on que plus on maîtrise ce breuvage, plus le Shimbillo est en bas de la rue, près du peut ajouter la plante de l’art. On obtient on prend de petites doses. Chaque perun mélange de couleur marron, forte- sonne doit trouver la quantité dont il a port. Je descends et y arrive. Il y a une énorme place vide et la disco- ment amer, qui contient de nombreux besoin. Comme c’est ma première fois, il thèque, Jheff m’a dit de me positionner alcaloïdes psychotropes, provenant de la me donne une dose un peu plus forte. devant la porte d’entrée mais là encore chakruna. Normalement, leur effet est L’équivalent de deux ou trois gorgées. les possibilités sont nombreuses…Que annulé par la bile. C’est là que la racine Je ne saurai dire quand les effets ont d’ayahuasca entre en jeu car elle lutte commencé. Mais oui, ils sont venus. Je faire ? 20h50: mon téléphone sonne, c’est contre les effets de la bile et permet aux ne saurai bien décrire ce que j’ai ressenJheff qui me demande si je viens tou- alcaloïdes d’agir. En France, on a ten- ti, mais ce qui est sûr c’est que le voyage jours. Évidemment, je suis même dance à utiliser le terme hallucinogène, était plus intérieur et sombre, que coloré dehors, mais je ne sais pas où frapper. Et mais ici on parle plutôt d’accès à une réa- et léger. Les vomissements, aussi, sont là, la porte de la maison voisine du Shim- lité plus complète, d’état modifié de venus. Cela à pris du temps, mais en une billo s’ouvre. Effectivement, il m’avait conscience (EMC) ou autres terminolo- ou deux fois, j’ai dû faire sortir mon bien expliqué. gies proches. repas de midi et le petit truc que j’avais Je rencontre quatre autres artistes de mangé vers 16h, ainsi que toute l’eau l’association ainsi qu’un Français qui fait La cérémonie se passe en plusieurs bue. un documentaire sur le chamanisme. étapes. Il y a d’abord la purification du Après coup, Jheff me dira qu’il a passé Il y a des matelas au sol, ainsi que de corps, que j’ai déjà effectuée, ensuite, on beaucoup de temps avec moi pour me petites couvertures. Jheff me propose absorbe le breuvage. Il faut une demi- calmer, me répétant souvent El amor es d’aller me laver le corps avec un mélanmas fuerte Jérémie, el amor es mas fuerge à base de plantes qu’ils ont préparé. te, pensas a las colores,soit l’amour est Étrange mélange de différentes aux verplus fort, Jérémie, l’amour est plus fort, tus relaxantes. J’apprendrai plus tard que pense aux couleurs. Facile à dire… à ce mélange contient notamment de l’ail. faire, c’est autre chose. Je me rince donc tout le corps, puis sors Lorsque cela se finit, nous discutons un pour rejoindre les autres. peu puis dormons. Je ne suis pas inquiet, j’ai confiance en Au matin, nous rediscutons de mon Jheff, mais je ne suis pas l’homme le plus expérience qui, comme beaucoup de rassuré du monde tout de même. première fois, était étrange. Jheff me dit On discute un peu, il nous explique que qu’il serait bien que je prenne certaines l’on va s’asseoir chacun sur un mate- Peinture de Juan Carlos Taminchi Berreras, asso- plantes pour me nettoyer l’intérieur las puis que nous allons boire ciation Amazonian Onanyati, Pucallpa, Pérou du corps. En effet, selon la nourriture

endredi 12 juin 2009, Pucallpa, 20h20: je marche en direction de

l’ayahuasca. Après la prise, il est conseillé de rester assis, parfois certains ressentent le besoin de bouger, dans ce cas, le faire en respect avec ceux qui nous entourent, c’est-à-dire sans les gêner. De plus, il y a de petits seaux. En effet, l’ayahuasca peut provoquer quelques vomissements, et il faut les laisser venir.

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Carnet de voyage

avalée, la bile est plus ou moins acide et agressive, et donc l’effet peut être altéré. Le problème est que je repars bientôt, et là je suis un peu déçu car je n’ai rien ressenti ou presque des peintures que m’avait montré Pablo Amaringo, représentations de ses visions. Après discussion, je décide de décaler mon départ d’un jour et demande si l’on peut faire une cérémonie mardi soir et dans ce cas, je pars mercredi matin pour Lima afin d’y arriver le lendemain. C’est une bonne idée. Il passera donc à mon hospedaje, lundi matin, avec un breuvage et un seau. Et oui, nettoyer veut dire faire sortir les impuretés… Nous sommes donc Samedi 13 juin,

sionnant lorsque l’on voit le coup de main qu’ils ont. Deux sont à l’école d’art de Pucallpa et préparent leur projet de fin d’étude. La peinture d’après-vision n’y est pas vraiment bien vue, alors ils font un travail plus académique dans lequel ils ont réussi à insérer le thème chamanique. En France, l’association est soutenue par l’association Luzin’art en Essonne qui présente le travail ainsi : Des artistes Amazoniens : sculpteurs et peintres indigènes ont choisi de réinvestir leur culture dans un travail de création en liaison avec les enseignements traditionnels issus des plantes sacrées. Ils ont sculpté les légendes, peint les visions et donné à voir l’invisible au profane. Leur projet artistique en cours vise à financer un soutien aux peuples d’Amazonie afin qu’ils puissent protéger leur habitat naturel tout en en tirant profit. Les artistes cherchent des musées, des salles d’expositions à Paris ou Chez Jehf, séance d’Ayahuasca dans une grande ville, capable de présenter leur travail et leurs intentions. documentaire est en cours de réali7h. Je rentre dormir à mon hospedaje. Un sation ainsi qu’un site internet. 14h30: je retourne chez Jheff pour dis- Le documentaire est maintenant tercuter et parler avec les artistes de miné, je l’ai vu, il est très intéressant. Si l’association Amazonian Onanyati. Le vous avez la possibilité de les appuyer je plus jeune a 17 ans et il faut savoir que de vous y invite, car en plus d’être de grands nombreux artistes de l’association sont artistes, ce sont des personnes excepautodidactes, ce qui est assez impres- tionnelles.

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20h: après avoir travaillé, je sors prendre l’air. Je croise un des cousins de Shirley. Nous passons un moment ensemble et lorsque je lui dis que je pars visiter la communauté le lendemain, il me répond quelle bonne idée, je peux venir. Oui, pas de problème. Dimanche 14 juin, 9h30 : on se retrouve et partons en direction du port. Mince, le premier bateau à partir est dans 1h30.. Bon, allons-y en voiture, et on rentrera par le fleuve. Nous allons attendre un colectivo, taxis collectifs. Shirley me regarde, achète moi une boisson, j’ai soif. Je bloque un instant, la fixe dans les yeux, hésite, pour savoir si c’est une blague ou si elle me considère comme une machine à sous, puis lui répond que j’ai de l’eau et lui tends ma bouteille. Le colectivo arrive, on monte. Le chauffeur, le cousin et une de ses amies sont à l’avant. Iris, Shirley, une autre personne et moi à l’arrière. On est un peu serré, mais ça va. Ça me turlupine ce qu’elle m’a dit. Pensent-ils que je vais tout payer ? Moi plus quatre autres ? Il y a vingt minutes de voiture jusqu’à la communauté, ce ne sont pas les meilleures que je passe. 11h20 : nous arrivons. Les portes de la voiture s’ouvrent, ils descendent. Personne ne sort d’argent et n’en fait même pas le geste… Oui, c’est bien à moi de payer. Je l’ai mauvaise, très mauvaise…

Peinture de Juan Carlos Taminchi Berreras, association Amazonian Onanyati, Pucallpa, Pérou

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A suivre...


Sociétés

Immigration

Migración, Modernidad y Perspectivas José Ramírez Agurto, nació en Huancayo-Perú, y es sociólogo por la Universidad Nacional del Centro del Perú. Persiste en seguir investigando sobre este controvertido y tan actual fenómeno de la migración para poder arribar a conclusiones y sugerencias que asuman concretamente la posibilidad de buscar que el migrante pueda ser integrado en una sociedad por ser un derecho del ser humano y no el privilegio de unos pocos. Vive desde 1990 en Alemania, y a la par, gracias a su talento musical ha recorrido por diferentes países difundiendo el folklore latinoamericano con su agrupación ILARECK (Amanecer). Actualmente tiene discos compactos plasmados y es autor de varios temas de profundo contenido social.

La importancia de este trabajo científico pone su cimiento concreto en la migración en general, que es consecuencia de muchos factores; es palpable que en los últimos treinta años se ha incrementado aceleradamente y se viene convirtiendo en un problema para la mayor parte de Estados y gobiernos del planeta. Esto tiene que ver con la migración interna en el denominado Tercer Mundo y la externa, de esta parte, hacia el llamado Primer Mundo. Además su importancia estriba en que el migrante, en el primer Mundo se encuentra en una doble situación. Por un lado, con su actividad económica en el país receptor contribuye al movimiento del mercado. Y por otro lado en nivel socio-cultural vive marginado y hasta en niveles de desintegración.

1.1.-MIGRACIÓN. CAUSAS Y CONSECUENCIAS LAS RATAS EMIGRANTES “Existen dos especies de ratas: Las famélicas y las hartas. Las hartas se quedan, contentas, en casa y las famélicas emigran. Recorren muchos miles de millas, anda sin tregua ni pausa, sin cejar en su marcha obstinada, ni el viento ni la lluvia las detienen. Trepan incluso a las cumbres más altas, cruzan a nado los lagos; algunas se desnucan y se ahogan; las vivas dejan atrás a las muertas. (…) Las ratas emigrantes ¡ay! Están ya cerca de nosotros avanzan, oigo sus silbidos y su número es legión. ¡ay de nosotros! Estamos perdidos. Ya las tenemos a las puertas. El alcalde y el senado mueven La cabeza, desconcertados. Los ciudadanos toman las armas, Los curas tocan las campanas. Peligra el santuario del estado moral: la propiedad.”

Henri Heine, Poemas (1855)

La migración, entendida como movimiento de lugar, cambio de morada o residencia, es un fenómeno consustancial al ser humano. En unos casos por necesidad y en otros casos por voluntad (frecuentemente por la combinación de ambas), el hombre, desde su aparición sobre la Tierra, se mueve, se desarrolla, se transforma y, en este transformarse, transforma también la historia o sociedad y, en menor medida, el entorno geográfico en el cual vive. El errantismo y el nomadismo fueron las expresiones más conocidas, en los primeros tiempos de la civilización, de la hoy denominada migración. Estas acciones estuvieron relacionadas con esa actividad económica denominada recolección, por un lado, y, por otro lado, con la curiosidad por conocer y descubrir qué hay más allá de la simple vista que normalmente anima a los seres humanos de todas las culturas y civilizaciones hasta hoy conocidas. El descubrimiento posterior de otras actividades económicas, principalmente la ganadería y la agricultura, determinaron una disminución momentánea en el movimiento de las poblaciones primitivas. Acción que se acentúa con la aparición de la propiedad privada sobre los medios de producción, la misma que va de la mano con la aparición de la familia y todas sus consecuencias y características. Lo último determina, principalmente, el sedentarismo o la residencia fija, característica que se mantiene, en gran medida, hasta hoy. Con la aparición de los grandes impe-

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rios y las religiones sistematizadas y luego oficializadas, esta acción de desplazamiento de la población se acentuó. Además de los desplazamientos individuales y familiares que tienen un carácter espontáneo, se dieron los desplazamientos masivos y organizados que corrieron a cargo de esos dos entes históricos: El Estado y la religión, convertida para entonces en Iglesia. Estos desplazamientos poblacionales, en comparación con los movimientos de los tiempos modernos, fueron muy lentos, por un lado, y muy rápidos, por otro. Lentos, por los medios utilizados y rápidos, por los fines perseguidos. Mientras que los movimientos actuales, normalmente, son todo lo contrario. Esta combinación de medios y fines ha sido una constante en los movimientos poblacionales desde la aparición del hombre en la escena de la historia hasta nuestros días. Algunos estudiosos, limitándose básicamente a lo sensorial del fenómeno, incluso llegan a afirmar que la migración es la causa determinante del desarrollo histórico. El sociólogo norteamericano Samuel Huntington (1940- ) es uno de ellos cuando sostiene: “Si la demografía es el destino, los movimientos de la población son el motor de la historia. En los siglos pasados, las diferentes tasas de crecimiento, las condiciones económicas y las políticas gubernamentales produjeron migraciones masivas de griegos, judíos, tribus germánicas, escandinavos, turcos, rusos, chinos y otros pueblos. En algunos casos, estos movimientos fueron


Immigration

relativamente pacíficos, en otros, bastante violentos. Sin embargo, los europeos decimonónicos fueron la raza maestra en lo relativo a invasiones demográficas.” (Huntington 1997; 235 y 236). El sedentarismo o residencia fija es la base para la aparición de los villorrios, los mismos que dan paso a las aldeas y luego éstas a los pueblos que son el padre y la madre de las ciudades, que terminan, algunas de ellas, trasformadas hoy en las grandes urbes donde se aglutinan millones de seres humanos. Este último fenómeno es la expresión mayor de este gran movimiento humano denominado migración que tiende, en una primera etapa, de manera espontánea, a la centralización y organización poblacional. Por lo tanto es la ciudad, en especial la moderna, hoy las grandes urbes, la consecuencia mayor de la migración en primer nivel. El intercambio de experiencias culturales espontáneas y de conocimientos científicos planificados es otra expresión que se da al interior de la ciudad. Por último, el mestizaje étnico y la complejidad psico-emocional tienen, de igual modo, como escenario principal la ciudad. A ello agréguese el desarrollo de la ciencia y la técnica (teniendo como base la razón), la arquitectura y el urbanismo, una determinada estructuración y relación familiar, el desarrollo de la psicología y la psiquiatría, algunos de los deportes y formas de recreación y así tendremos un cuadro más o menos completo de la gran urbe moderna que viene a ser el punto culminante de los movimientos poblacionales o migratorios en la actualidad.

1.2.-MIGRACIÓN MODERNA Y CIUDAD

Para designar los tiempos modernos, con algunas ligeras diferencias, hay consenso al interior de los especialistas en el tema. Las migraciones modernas habrían comenzado a fines del siglo XV y comienzos del siglo XVI. Los hechos que lo evidenciarían serían el Renacimiento, el descubrimiento de las Indias Orientales y Occidentales y la Reforma protestante en la zona norte de Europa. Pero en el fondo de los hechos, cuando hablamos de modernidad, la entendemos como sinónimo de capitalismo como sistema histórico. Este sistema, en cualquiera de sus diferentes etapas, se caracteriza por descansar, en el plano económico, en la producción de mer-

cancías, el desarrollo del mercado, el nuevo rol asignado al dinero, la acumulación de capital, el consumismo, etc. Por un lado, condicionado por este proceso económico, la centralización de los grupos o sectores sociales dispersos es una condición para su mejor desarrollo y funcionamiento, de ahí que aparecen las ciudades libres con sus características ya conocidas, destacando en ellas la organización político-social denominada Estado-nación. Y en el plano filosófico, el papel de la razón, que luego dará paso al racionalismo y todas sus consecuencias expresadas en la ciencia, la tecnología y los denominados inventos. Por otro lado, en directa relación con lo anterior y condicionado por la fantasía, ocurrieron los grandes descubrimientos, como el de las Indias Orientales y las Indias Occidentales, ya mencionado, con esta acción se conoció por primera vez el planeta Tierra. Ello implicó el traslado masivo de millones de personas ya no sólo del campo a la ciudad o de una ciudad a otra, sino también de unos continentes a otros. A partir de esa etapa comenzó el principio del fin de los purismos culturales. Las etnias aisladas comenzaron un proceso de mestizaje. Las religiones se influenciaron unas a otras y con esa acción dieron origen al sincretismo religioso, etc. Pero así como la ciudad, con su actor central el ciudadano, se convirtió en el corazón de la civilización capitalista, de igual modo la ciudad devino el punto de encuentro de las dos grandes clases sociales que aparecían en la sociedad moderna como consecuencia del sistema que emergía: la burguesía y el proletariado y todas sus implicancias y relaciones ya conocidas. Como prueba de lo último, sólo habría que recordar los duros tiempos de la acumulación originaria de capital en Europa y su rol en la configuración de las grandes ciudades. Es por ello que a mediados del siglo XVIII, evidenciando una de las caras oscuras de las grandes urbes, en su proceso de migración-centralización en este continente, Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), con la sensibilidad humana que lo caracterizó, escribió: “Por eso todo fluye a Roma, a París, a Londres. Siempre es en las capitales donde la sangre humana se vende a mejor precio.” (Rousseau 1995: 618) Lo que el ginebrino sólo avizoró muy lúcidamente en su tiempo fue entendido cabalmente dos siglos después, entre otros, por el ensayista mexicano Octavio

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Paz (1914-1996). Él, relacionando gran urbe y burguesía, dice: "La ciudad es nuestro mundo y nuestro trasmundo: el lugar donde los hombres, por sus actos, o se salvan o se pierden. Estas palabras tenían antes una dimensión ultra terrena; la modernidad las desacraliza y las inserta en la urbe. Son la vegetación a un tiempo monstruoso y geométrico de los nuevos poderes: la razón, la duda, el análisis. La burguesía es la primera clase que asume el poder no en nombre de un principio intemporal o inamovible sino en nombre del cambio mismo: la razón crítica. Por eso es también la primera clase que no puede fundar su legitimidad: la crítica es su razón de ser, su arma de combate y su llaga incurable." (Paz 1990: 302). Además de la masiva centralización de la población en las grandes metrópolis, es la etapa en que se inician a nivel externo los fenómenos del colonialismo, el imperialismo y la mundialización. Fenómeno, este último, que en las últimas dos décadas se ha dado en llamar globalización. En directa relación con lo anterior, otra de las consecuencias de la migración moderna (tanto interna como externa) en el plano socio-cultural, nivel en el cual desarrollamos nuestra investigación, es la de haberse concentrado en cinco o seis puntos del planeta al 80 % de la población. Destacando la zona donde se ubica China, India y Japón, seguida por Europa y América del Norte o Norteamérica. Como consecuencia de ello, la formación de algunas grandes metrópolis (Shangai, Nueva Delhi, Tokio, Londres, París, Ciudad de México, Nueva York) confirmaría lo que Rousseau en el siglo XVIII y Paz en el siglo XX anotaron. La gran metrópoli como alma máter del capitalismo, tiene sus bemoles, una de ellas es que concentra y une a la gran masa migrante. Hay que aclarar que los une en la forma, pero en realidad en el fondo los divide. Y esto tiene que ver con las leyes que la rigen para su mejor funcionamiento como sistema económico, político, social y cultural. El sistema necesita potencializar, hasta niveles sobrehumanos, el papel del individuo, el individualismo, el racionalismo y el consumismo, etc. Acción que tiene su contraparte en el aislamiento, la soledad y la depresión, característica común de los pobladores de las grandes urbes industrializadas. Además de lo descrito párrafos arriba, el sociólogo Julio Roldán (1952- ) en su


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libro América Latina. Democracia y transición a comienzos del tercer milenio, ve otros problemas en las grandes conglomeraciones urbanas. Leamos lo que escribe: “El crecimiento acelerado y desmesurado de la población urbana no tiene su correlato, en velocidad y en proporción, en el crecimiento de la industrialización. En consecuencia el aumento del número de obreros o proletarios es evidente; pero es casi insignificante en comparación al de los excluidos, los informales, los marginados, los achorados, los ilegales, que vendrían a ser, de una manera bastante peculiar, el ejército industrial de reserva que el capitalismo periférico, atrasado, burocrático, tercermundista, necesita.” (Roldán 2005: 171 y 172) Lo dicho respecto a los denominados informales, marginales, achorados, excluidos, no sólo se da en las grandes ciudades del atrasado Tercer Mundo, que son analizadas por el estudioso arriba citado, sino también en las ciudades del Primer Mundo, como Hamburgo por mencionar un caso. En Alemania vienen a ser los llamados ilegales, los sin papeles; la expresión popular más conocida y con un tinte racista es “los que viven a lo negro”. Según datos no oficiales, este sector bordearía los diez millones de personas a comienzos del año 2007 en este país. El sociólogo Roldán, en su libro ya citado, dice que estas grandes ciudades que engullen al resto del país y, a la vez, el resto del país toma posesión de ellas, con

su dinámica económico-social, su urbanismo y su interés cultural, genera un conjunto de cambios en la mentalidad y el alma del hombre común. La gran ciudad es hechura del capitalismo, es hija de la burguesía y el espacio fecundo para el desarrollo de la modernidad. La ciudad es tiempo del Ser enfrentado al mundo, diría Hegel, o el Ser arrojado en el mundo, diría Heidegger. A pesar de vivir rodeado de muchos vecinos, el hombre vive en soledad. A pesar de la comunicación permanente, el hombre se ensimisma y se aísla. A pesar de las diversiones y el esparcimiento, el hombre sólo sonríe (no hay lugar para la risa y menos para la carcajada). La gran urbe es sinónimo del Ser anónimo. La ciudad es la hija, pero al mismo tiempo la madre de la razón. Es la razón objetivizada. El Ser enfrentado o tirado en el mundo hace o encuentra en la gran metrópoli su paraíso y a la vez su purgatorio. La gran urbe moderna, sin abandonar totalmente a las antiguas, genera su nueva religión: el consumismo. Genera sus nuevos iconos y mitos: los actores de cine, los cantantes, los deportistas, los escritores. Genera su nueva simbología: las marcas de ropa, de zapatos, de autos, etc. Con la única diferencia de que estos símbolos y mitos no están muy lejanos, son posibles de tocar con las manos; pero a la vez son circunstanciales y pasajeros. Además, en las grandes ciudades donde reina y gobierna la compra y venta de

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Immigration

mercancía, todo tiene su precio. La ideología-cultura dominante ha mercantilizado todas las necesidades y en todos los niveles el consumo es lo que orienta la vida de la población. Esta mercantilización-consumo comienza en lo sagrado y termina en lo sexual. Este círculo vicioso exacerba, en función del consumoganancia, todos los instintos y a la par erotiza todos los productos. En estas grandes ciudades, las almas y los espíritus se han entregado a las manos de los psicólogos y de los psiquiatras, en la medida que el ser en sí y para sí ha ganado la guerra al ser para todos, por un lado. Por otro, la fantasía y la imaginación trabajan verdades psicológicas y mentiras reales. Es el tiempo de la novela moderna y los nuevos dioses, los deicidas, a decir de G. Luckács y M. Bajtin. Luego de haber descrito someramente algunas de las principales características de las grandes urbes modernas, nos adentramos en un tema actual, que no viene a ser sino la consecuencia natural del desarrollo y profundización del capitalismo, nos estamos refiriendo al neoliberalismo. Los mentores del gran capital mundial (teniendo como punta de lanza a EE. UU) utilizando este método, pretenden llevar las pautas y leyes del sistema hasta los rincones más alejados del mundo y así dar algún sentido práctico a la metáfora de la Aldea global. En otras palabras, la mundialización para unos o la globalización para otros.

Continuará...


Vivre mieux

Santé

No dejes que el estrés controle tu vida: Domínalo TU

T

Gia Mateo, Comunicadora de profesión y de convicción. Licenciada en Ciencias de la Comunicación de la Universidad San Martin de Porres. Estudios posteriores en ESAN y en la Universidad de Cypress en California, EE.UU. Colaboró en la redacción de la Revista Medio de Marketing. Productora y Editora de diversos programas de TV del Canal 4TV y Canal 7TV. Relacionista Pública del Centro Camaldoli en Napoli, Italia..Actualmente radica en el sur de California donde desempeña la labor de Administradora de Contratos para Aerofit Inc. en Fullerton, California. Creadora y colaboradora del Programa Virtual de Transformación Personal "Oracles of Truth" (Oráculos de Verdad), un Centro Comunitario de aprendizaje virtual sin fines de lucro. Partidaria de Campañas Ecológicas y Orgánicas.

odo empieza en la década de 1930, cuando el Doctor en Medicina y Química de origen austro-húngaro Hans Selye descubre a través de estudios e investigaciones que todos los enfermos a quienes estudiaba indistintamente de la enfermedad propia, presentaban síntomas comunes. Este conjunto de trastornos psicofisiológicos fueron denominados por Seyle como “Estrés”.

Pero… ¿qué cosa es realmente el estrés? ¿Cuáles son estos trastornos que Selye se refiere? ¿Qué siento cuando tengo estrés? ¿Es normal o anormal sentirlo? ¿A todos nos pasa? ¿Cuántos tipos de estrés existen? El tenerlo o no tenerlo ¿afecta mi vida? ¿Qué puedo hacer para erradicarlo?

Selye fue el responsable de acuñar el vocablo estrés. La palabra deriva del inglés “stress” = “fatiga” y es básicamente una reacción fisiológica del organismo en el que diversos mecanismos de defensa juegan un rol para enfrentar una

situación que se percibe como amenazante o de mucha demanda. En realidad, es una respuesta natural ante una amenaza, necesaria para la supervivencia. Es perfectamente normal sentir estrés. La diferencia en cuanto a síntomas y consecuencias en nuestras vidas radica si el estrés es mantenido por corto tiempo, mediano o largo plazo. Los mecanismos usados por el cuerpo humano frente a una amenaza a corto plazo son varios, predominando siempre el sistema nervioso, como taquicardia, liberación de adrenalina y cortisol y vasocontricción entre otros. Estos trastornos retornan a su normalidad cuando la situación amenazante desaparece, pero desafortunadamente esto no siempre suele suceder.

Mantenido el estrés por un mediano plazo, el daño es mucho mayor, no solo desgastamos las reservas del organismo sino que puede producir variadas patologías que tienen repercusión en el bienestar del ser humano como ansiedad, depresión, insomnio, inmunodeficiencia, trastornos de ansiedad, dolores musculares, dolores de cabeza y trombosis entre otros. El estrés crónico o de largo plazo tiene consecuencias aun mayores como provocar hipertensión arterial e incrementar colesterol en la sangre. Pero no hay que alarmarse pues no todo el estrés es malo. La peculiaridad del estrés, es que algunas formas son buenas, mientras que otras son malas. Mencionamos antes el estrés en cuanto a su duración. Ahora hablaremos del positivo y negativo o bueno y malo y de su volumen.

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Existen básicamente cuatro tipos de estrés. “Eustrés” es el estrés positivo y su duración casi siempre es corta. Este tipo incrementa nuestra actividad física, entusiasmo y creatividad. Este tipo positivo de estrés se ve aumentado cuando nuestra motivación e inspiración están conectadas. El “Distrés” o estrés negativo se presenta cuando hay constantes reajustes o alteraciones en cualquier actividad. El distrés crea sentimientos de incomodidad, molestia o inquietud además de todos los trastornos psicofisiológicos antes mencionados. El “Hiperestrés” se refiere a la cantidad de estrés que un individuo soporta. Muchas preocupaciones al mismo tiempo. En pocas palabras: estrés negativo en alto volumen.

Lo contrario a este sería el “Hipoestrés” cuando la cantidad de estrés bueno o malo casi no existe. No hay muchas preocupaciones, pero tampoco hay motivaciones y conlleva a la depresión. Mayormente gente que realiza tareas repetitivas rutinarias sufren de “hipoestrés”. Debemos mencionar y enfocar como un tema aparte el estrés del trabajo o estrés laboral pues es un problema creciente que conduce a un sin número de reacciones nocivas fisiológicas y emocionales que amenazan la salud de los trabajadores y la salud de la propia organización. Principalmente se da cuando las exigencias laborales superan las capacidades del trabajador o cuando estas exigencias implican demandas fuertes para el individuo agotando sus recursos de afrontamiento. El estrés laboral negativo se desarrolla de diferentes maneras como sobrecarga de trabajo, turnos de noche, exposición a riesgos, inseguridad en el trabajo, demandas, relaciones interpersonales con los superiores o compañeros, reducciones de personal, una sola fuente de ingreso. Hay que saber diferenciar el desafío o reto o trabajar bajo presión. En este caso se produce el estrés positivo. Aquellos que tienen la habilidad de sobresalir cuando trabajan bajo crisis o contra el reloj, lo hacen por el efecto


Vivre mieux positivo del estrés. El desafío nos vigoriza psicológica y físicamente, también nos motiva a aprender habilidades nuevas y nos permite llegar a dominar nuestros trabajos. Algo que podemos constatar, es que: Cuando nos encontramos con un desafío, nos sentimos relajados y satisfechos. Un trabajo sin estrés puede parecer estupendo, pero no es tan bueno al final. Si no hay un mínimo de estrés y nos referimos al “Eustrés” o de activación, el trabajo se puede tornar aburrido y poco estimulante, y acabar siendo, paradójicamente estresante: “distrés”. En conclusión, los expertos afirman que el desafío es un ingrediente importante del trabajo sano y productivo. Es indiscutible que para vencer el estrés, hay que tener fuerza de voluntad y ánimo optimista "porque los que logran son los que deciden lograr". Es evidente que "renovarse es vivir" y es cierto que cuando hay un fuerte hálito ganador, nuestra opción mejora ostensiblemente. El notable Dr. Maxwel Maltz puntualiza: "Hay mucho en la vida que es producto de la determinación". Yo estoy totalmente convencida de esto. Recordemos que las cometas siempre se elevan contra el viento, y es así que debemos imprimir vida a la vida, especializándonos en saltar los obstáculos y sortear el viento en contra que ésta nos presenta, ya que lo contrario sería sabotearnos a nosotros mismos. Sacúdete del estrés y decídete a controlarlo de una vez. Despójate de aquella vida insegura y tambaleante. Hay reacciones normales a las que instintivamente respondemos cuando nos enfrentamos a una situación amenazante. Eso es lo normal eso es natural. Pero depende de nosotros si después de esta fase inicial, continuamos a vivir a medias y nos generamos más preocupaciones en vez de generar soluciones. El estrés está producido en la mente y puede ser vencido. No permitas que se apodere de ti; que te venza. Producto del estrés, se origina que el cerebro se ponga en guardia, la reacción del cerebro es preparar el cuerpo para la acción defensiva, el sistema nervioso se despierta y las hormonas se liberan para activar los sentidos, acelerar el pulso, profundizar la respiración y tensar los músculos. La respuesta se proclama biológicamente. La filosofía pragmática de " vida positiva" debe estar basada en el mejoramiento continuo y éste, supone un aprender

diario a manejar los fracasos y administrar los éxitos. Dejar de hacer lo que no debes hacer y hacer lo que debes, ese es el punto. ¡Así se reafirma tu seguridad!

Las personas que optan por ser positivas usualmente destierran más fácilmente el estrés negativo de sus vidas que las personas pesimistas, negativas o con un bajo autoestima. Individuos positivos poseen fuerza cinética arrolladora y envuelven su quehacer diario en una suerte de "ansiedad positiva" que sobrepone las inevitables dificultades. Estas personas con positivismo son luchadoras, incansables y concentran sus fuerzas y energías positivas en conseguir sus objetivos en vez de concentrar sus energías en esa especie de diáspora actitudinal que produce solo inestabilidad emocional y negativismo. Como toda determinación necesita un mantenimiento, la idea es no dejar de nutrir constantemente nuestros pensamientos victoriosos que tanto tiene que ver con nuestra imagen y realizaciones. ¡Deséate vehementemente éxitos diarios! piensa que todo alcance se inició con un intento. Tu inteligente estrategia y el acerbo matiz de tu esfuerzo y decisión, tendrán su recompensa. Una vez que reconozcas que estás estresado, hay diversas terapias o técnicas que puedes poner en práctica como cambiar tus hábitos generales y mantener tu cuerpo hidratado, el agua ayuda a bajar los estados de ansiedad y estrés. Duerme lo suficiente para reponer la energía necesaria para el normal funcionamiento del organismo. Pero hay dos terapias que son las más importantes para vencer el estrés. Uno la actividad física y dos la relajación o meditación. Cuando realizamos cualquier tipo de deporte o actividad física la hipófisis, una pequeña glándula es estimulada, produciéndose endorfinas en el organismo estas producen un efecto sedante similar a los que genera la morfina. Es por esto que las endorfinas son consideradas nuestros opiodes endogenos, es decir producidos por nuestro organismo. Las endorfinas son capaces de disminuir la ansiedad y estrés. Otra terapia son los ejercicios de relajación. El más fácil de todos consiste en inhalar (inspirar) lenta y profundamente por la nariz y luego exhalar (expirar) lentamente por la boca. Hazlo dos veces o cuatro veces. Otro ejercicio que puede ayudarte si tienes problemas para conciliar el sueño es el siguiente: Tensa y rela-

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Santé

ja los músculos empezando por los dedos de los pies, los tobillos y las pantorrillas, esto te ayudará.

La práctica regular de la meditación es para otros la técnica más eficaz. Hace algunas décadas Herbert Benson de la Universidad de Harvard a través de varias investigaciones llegó a la conclusión que la meditación disminuye los mecanismos cerebrales vinculados con el estrés. La meditación es una fuente de emociones positivas incrementando la función del lóbulo frontal izquierdo a la vez que reduce el hemisferio opuesto: derecho. Estudios neurocientíficos han comprobado que los individuos que usan más el lado cerebral izquierdo eliminan más rápidamente las emociones negativas, como las preocupaciones, el miedo y la ira.

Pero lo más importante para vencer el estrés es la motivación personal, Gabriel García Márquez tiene un pronunciamiento que me emociona: " Los seres humanos no solo nacen cuando sus madres los alumbran, sino que necesitan parirse a si mismos una y otra vez". De esta extraordinaria expresión podemos deducir una clara invitación a nuestro relanzamiento, a ejercer ese proceso de reingeniería humana que tanto necesitamos, es decir, ese reinventarnos y en este caso el tener la valentía de hacer parir tu cambio. Esta vida hay que vivirla a plenitud, dale a ella lo mejor que tengas y vive mejor. Quiérete a ti mismo y date oportunidades y si te equivocas recomienza, si te equivocas de nuevo recomienza de nuevo, no te preocupes o estreses si te equivocaras por tercera vez, motívate y cree en ti y vencerás las preocupaciones, el negativismo, el pesimismo y frustración que son aliados del estrés. Son en vano los consejos para erradicar el estrés si no hay motivación, si no hay empuje, sino tienes fe en ti mismo.

Termino con un extracto de un poema de Pablo Neruda "El triunfo del verdadero hombre surge de las cenizas del error. Nunca te quejes del ambiente o de los que te rodean hay quienes en tu mismo ambiente supieron vencer. Las circunstancias son buenas o malas según la voluntad o fortaleza de tu corazón.”

Gia Mateo


Histoire

Matthieu Salade, un francés en Lima-Perú (1570)

Culture

Carmen Ponce de Mirbach, nacida en Los Organos (Piura) -Perú en Julio de 1959

M

hizo sus estudios secundarios en el Colegio Miguel Grau en Lima. Licenciada en Turismo y Hotelería por la Universidad de San Martin de Porres de Lima. Viajo a Alemania país donde reside desde 1990. Colaboro con la Agencia Latinoamericana de Servicios Especiales de Información ( ALASEI-Bonn). Actualmente da clases de español en la Universidad del Pueblo en la ciudad de Tréveris.

ateo Salado es uno de los restos arqueológicos limeños más importantes que nos quedan. Forman una preciosa muestra arquitectónica. Fue un bello e imponente palacio lo formaban, el conjunto, cinco huacas con la habitual y familiar apariencia de montículos de murallones y parámetros de lo que fuera en tiempo del incario la residencia del jerarca imperial que administraba todo el valle de Lima, desde la rivera marina a las estribaciones andinas.

Son cinco recintos, hoy tienen una maltrecha apariencia, dos de ellos grandes y aún hoy tienen una imponente apariencia seguramente la residencia misma, y el administrativo o templario; y los tres, de tamaño menor, que probablemente eran los de servicios, depósitos, etc. "Es uno de los conjunto más importantes de la zona urbana y que más se prestaría para ser reconstruidos y usados como Museo de Sitio de gran atracción turística en plena zona urbana”.

Es probable que fuera algo nigromante; pero de cierto es que era buscador de "tapados", pasión que encandiló y encandila todavía tantas imaginaciones criollas, pues lo más visible de su actividad diaria era perforar las ruinas con forados y excavaciones. Lo cierto es que terminó atrayendo sobre sí la atención del Santo Oficio que encontró en su conducta “casuales” de proceso y lo acusó del delito de herejía, lo cual en esos tiempos significaba la muerte en la hoguera. El domingo 15 de noviembre de 1573 la inquisición inició en Lima su tresicular serie de "Autos de Fé". Al infeliz Salade, le cupo la triste suerte de formar parte del primer grupo de seis reos que fueron quemados vivos y en "cuerpo presente" en la plaza Mayor, presidido por el inquisidor Gutiérrez de Ulloa y su colega Cerezuela.

Si bien el recuerdo de Matthieu Salade ha desaparecido de la conseja popular con su secuela de búsqueda, hierbajos, magia, conjuros y quemazón final, su nombre españolizado en Mateo Salado, ha sobrevivido al borrón del tiempo y nomina todavía ese lugar, testigo de sus afanes de buscador visionario.

Las llamadas huacas de Mateo Salado ¿De donde le viene al prehispánico conjunto el nombre de Mateo Salado? Se trata de la españolización del nombre de un insólito francés: Matthieu Salade, especie de ermitaño que sentó sus reales en esas ruinas como solitario ocupante, allá por los años 1570. No se sabe cómo ni por qué, ni desde cómo ni por qué, ni desde cuando se encontraba ahí.

Parece que era un personaje inquietante para la colonia española. Solía vestir un tosco sayal de capuchino mendicante, sin pertenecer a la Orden, y recolectaba hierbas medicinales, que entregaba a su intrigada clientela a cambio de limosnas.

Vista frontal de las ruinas de Mateo Salado

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Culture

Survival France

Un poste de contrôle pour protéger les Indiens isolés

L

e gouvernement péruvien a annoncé qu’un poste de Les Indiens de la région ont été entraînés à détecter la précontrôle destiné à protéger les Indiens isolés sera rendu sence dans la réserve de bûcherons ou autres exploitants illéopérationnel dès le mois prochain. gaux’, a déclaré le président de l'INDEPA, Mayta Cápac Alatrista. ‘L'objectif est d'établir quatre postes dans la région Le poste avait été construit sur le rio Las Piedras, dans une comprise entre les rios Acre, Las Piedras et Tahuamanu, qui région reculée du sud-est du Pérou où vingt et un Indiens isolés sont les principales voies d’accès à la réserve’. y avaient été photographiés en septembre 2007. La réserve s'étend sur 850 000 hectares et est habitée par au Ce poste de contrôle est destiné à empêcher les bûcherons et moins deux groupes d'Indiens isolés, dont l'un est connu sous autres étrangers d’accéder à la réserve Madre de Dios spécia- le nom de Mashco-Piro. lement créée en 2002 pour protéger les Indiens isolés. Le rio Las Piedras est l’une des principales voies d'accès à la réserve. Le poste sera tenu par les Indiens locaux et sera équipé de radios pour communiquer avec la police de Puerto Maldonado, la plus grande agglomération de cette région d'Amazonie péruvienne. Ce poste est le résultat de la collaboration entre le département péruvien des affaires indigènes, INDEPA, et la Frankfurt Zoological Society.

Les droits territoriaux des Guarani “une question d'honneur” L

e président de la FUNAI, le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien, a déclaré que la reconnaissance des droits territoriaux des Guarani dans l'Etat du Mato Grosso do Sul était ‘une question d'honneur’ et l'un des princi-

Un homme guarani © João Ripper/Survival

paux défis que son département devait relever. Marcio Meira, président de la FUNAI, a ajouté que la communauté internationale observait avec attention l’attitude du Brésil vis-à-vis des Guarani et qu'il était

Indiens isolés photographiés le long du rio Las Piedras, 2007. © © Heinz Plenge Pardo / Frankfurt Zoological Society

inadmissible qu'ils vivent dans une telle ‘précarité’. Depuis des décennies, les Guarani ont été expulsés de leurs terres et confinés dans des réserves surpeuplées où dominent la violence et la malnutrition. Ils détiennent le triste record de l’un des plus hauts taux de suicides au monde. Selon le CIMI, une organisation catholique brésilienne de défense des droits des peuples indigènes, le taux d'homicide chez les Guarani-Kaiowá était, l'an dernier, vingt fois plus élevé que celui de l'Etat de São Paulo et 32 Guarani-Kaiowá au moins se sont suicidés. Les Guarani disent que les suicides et la violence sont le résultat d'un manque de terre et d'une perte d'espoir en l’avenir. Selon Anastacio Peralta, porte-parole guarani-kaiowá, ‘[pour la société brésilienne] une vache est plus importante qu'un enfant indien et le soja plus qu'un tronc d’ipé’. L'an dernier, le bureau du procureur général responsable de la garantie des droits des peuples indigènes a ordonné à la FUNAI de mettre en place un programme de reconnaissance des droits territoriaux des Guarani. Six groupes de

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travail ont ainsi été formés dans le but de délimiter et de reconnaître officiellement les terres guarani. Les groupes de travail ont commencé leurs activités en août 2008, mais une coalition de propriétaires terriens, de colons et de politiciens locaux a lancé une campagne anti-indienne et plusieurs propriétaires terriens ont refusé de coopérer. Confrontés à des manœuvres croissantes d’intimidation, les groupes de travail ont dû abandonner leurs activités. Il y a quelques jours, le président Lula a envoyé dans la région le Général Jorge Armando Félix, ministre chargé de la sécurité institutionnelle, pour rencontrer les politiciens locaux, les propriétaires terriens et les Indiens afin d’établir un rapport sur la situation. Les groupes de travail devraient reprendre leurs activités cette semaine. Survival 45 Rue du Faubourg du Temple 75010 Paris France T +33 (0)1 4241 4762 F +33 (0)1 4245 3451 info@survivalfrance.org


Littérature

Récit

Julio Cortázar en el Tambo

“No hay nada más necesario que una ventana abierta” Rayuela. Cap. 56

- Julio, no estabas muerto? - Estoy - Y? - Y ando metido en esta Chusma, la única que encontré de mi talla. Ya sabes, los nativos no son tan grandes… - Julio, qué alegría! Yo te buscaba ayer en un sueño medio infame, andabas con una gata fumando y riendo por una calle de Montparnasse…

-Es que por ahí vivo - Mejor dicho, por ahí mueres - Eso - Y lo de los cigarrillos, como lo llevas por aquí? - Aquí no los necesito, hay de todo! - Julio, quién lo diría - Nadie, con certeza. Ya conoces el río? - El Tambo? Claro, me encanta! - Ven a conocer a los chicos. Camina con cuidado, en ese lado suelen dormir las culebras… - Si, las huelo… - Este es Moisés: carpintero y cazador, el otro es Philips, pescador y hierbero - Hola! - Como verás, los chicos son desconfiados, pero la culpa es de los colonos, y su viveza - Ya, la criollada limeña… - Un virus de mierda que corroe las buenas costumbres de los nativos - Ya, o sea que son perfectos… - Cómo? - Nada, deja. Julio, qué gusto encontrarte! No extrañas París y los amigos? - La Maga, recuerdo a la Maga y su torpeza… - Y París, no te hace falta París? - Me hace falta la idea de París! Pero aquí estoy mejor, las gallinas tienen mejor humor que los franceses. La Cushma no se ensucia y el Piarentsi es refrescante. Ven prueba un poco, este está recién escupido… - No gracias Julio, no quisiera despertarme - Venga, si no te despertaron los mosquitos… - Es verdad, refresca bastante - Conoces al Tunche? - El nuestro o el de ellos? - Es el mismo - Julio, parece que va a llover - Siempre, pero siempre parece nomás… - Y sigues escribiendo? - Escribo en las rocas, como ellos - Julio, ya caen las gotas - Cierto, ven, te voy a presentar a la gata, debe estar pescando en el Tambo…

Rubén D. Romero Prieto Río Tambo Febrero 2009 Ruben Romero, Radicado en Europa hace 20 años. Comunicador Social, especializado en producción y realización cinematográfica. Oriundo de la región amazónica del Perú, inicia sus estudios superiores con un bachillerato en Hanover Alemania. Posteriormente estudia Filosofía, Literatura, Zootecnia e Idiomas en Argentina, Suiza y Perú. Es creador, realizador y productor ejecutivo de Europa Latina TV

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Littérature

Récit Carta de ¡Ah! Dios

Quisiera que fuese así, todo color sepia. Todo en pausa y servirme de tus besos, después de mucho tiempo volví a sentir los pésames a una imaginación dubitativa, que oscila entre la realidad y la fantasía. La realidad que te veo y me sonríes, la fantasía de que algún día seamos una sonrisa. Es todo muy contradictorio, porque nunca pensé representar y estar en su lugar, tú me entiendes, ¿cierto?. Quizá dirán que irónico, ¿está molesto?, me molesta como repito estar en su lugar, vivir ese abanico de sentimientos presos, pero ya con la maleta de objetivos escalando de la mano que por fin me la diste, por fin pero muy tarde. Nunca es tarde, eso dicen, quizá esos tipos que piensan mucho o que escriben con diccionario, esos de los que no pienso tomar de ejemplo. Ahora si es tarde, pero a la vez no, porque nunca habrá fin, no tengo papeles firmados, no tengo algo pendiente, más que mi palabra. Mi palabra vale más, más que todo, que curioso pero aquí, exactamente aquí, solo existe mi palabra. Ella sabe que la amo, ella también, o quizá duda y lo poco que existe se suicida para pintarse de blanco y negro, para convertirse en un sentimiento pusilánime, en una viuda, me gustaría retroceder el tiempo y seguir viviendo así, se que mi apariencia no lo demostraba y hoy recién revisando los exámenes psicológicos me di cuenta que estuve deprimido. Mi villana astucia hizo que ni yo me diese cuenta, pero las cosas se tornaban como tales que conspiraban para ese maltrato. Ignoraba todo, mi apariencia era trastornada, mi sonrisa actuaba con un recelo que exigía la verdadera felicidad, esa felicidad que se desnudaba poco a poco, pero a la vez se vestía dejando una huella que hacia de mi ocio una soledad pronunciada. Ese balcón que me acompañaba a contar las estrellas, esas personas que trascurrían y me decían – Hola, ¿estas bien?-, las personas menos pensadas, ni mis padres podrían darse cuenta, porque siempre fui así, muy sigiloso conmigo mismo, me azotaba interiormente, ¿Quién que?, era yo. Yo, pero aunque no lo crean acepto que era feliz, ¿así?, si.

Juan Diego Ponce Tuesta, estudiante, cursa el 5to año de secundaria. Próximo estudiante de Ing.Electronica, como a muchos, les parece extraño balancear estos dos gusto que son dos polos opuestos como el de ciencias y literatura. Pero la lectura siempre sobrevive en el libro de problemas y la imaginación los resuelve. Mas que todo para él, el arte de escribir es un hobbie, desde muy pequeño solía invetar historias hasta que un día decidió de crear un blog y poder publicar con mas frecuencia.

www.europalatina.fr

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Informatique

Conseils

Actualizaciones de Microsoft

Que tan importantes son las actualizaciones que ofrece Microsoft a través de su pagina oficial?

S

egún como tenga configurado su PC, en lo que respecta al "Centro de Seguridad", su maquina puede mostrar constantemente un símbolo de esta forma : en la parte inferior derecha de la barra de herramientas, en la zona llamada "Icon bar". Para empezar, si este símbolo aparece, es porque la PC esta configurada para buscar las actualizaciones de Microsoft en forma automática.

En su mayoría, los productos de Microsoft, tienen fallas o errores de programación o los también llamados "huecos". Es normal, considerando que los productos de esta empresa están desarrollados por seres humanos como nosotros, sujetos a equivocaciones. Sin embargo hay que destacar también que, en la mayoría de los casos, los productos de Microsoft han tenido que ser reparados o reconstruidos a causa de las acciones malévolas de otros seres humanos, de cuyas acciones no se había previsto nada inicialmente.

Por otro lado, no todas las actualizaciones que nos ofrece Microsoft, son correcciones. Muchos paquetes que nos ofrece vienen cargado de mejoras sustanciales. Tales son los casos de los "Service pack 1 y 2".

La importancia de ejecutar las actualizaciones provenientes de Microsoft, se basa en que nuestra PC, cada vez que recibe unas de estas, quedara un poco más protegida o reparada o mejorada.

Es importante saber que, cuando una persona adquiere una PC, esta viene con un sistema operativo al día de acuerdo a esa fecha. A partir de allí, tendrá que ponerla al día por cuenta propia ejecutando el programa de actualizaciones del sistema operativo.

Cada cierto tiempo Microsoft pone a disposición de sus usuarios, paquetes de actualizaciones de todos sus productos, entre los cuales están el Windows 98/Me/2000/NT/XP/Vista, Office/Excel/Word/PowerPoint/Access/Frontpage/Outlook/Publi sher, Windows Media Player, etc, etc. Es decir, una lista de productos de los cuales es responsable. Estos paquetes, a veces son grandes según su naturaleza, es decir... Según la cantidad de mejoras y reparaciones, Microsoft genera un gran paquete y lo llama un paquete de servicios "Service Pack".

JC Castañeda

Informático Analista de Sistemas

Service Pack 2 Para saber si estamos al día o no, solo basta ejecutar el programa "Windows Update" el cual los lleva a la página oficial de Microsoft y comienza a realizar la verificación respectiva. Para ejecutarlo es preciso ir a: En español: Inicio/Todos los Programas/Windows Update En ingles: Start/All Programs/Windows Update En frances : Démarrer/Tous les Programmes/Windows Update

Como saber si tengo el Service Pack 2 en mi Windows XP? Para saber si tienen o no instalados el Service Pack 2 en las versiones de XP, es preciso ir a: En español: Inicio y darle Click derecho en Mi PC y luego a Propiedades En ingles: Start y darle Click derecho en My PC y luego a Properties En francés: Démarrer y darle click derecho en Poste de Travail y luego a Propriétés liens et cultures latines 14

Ahí saldrá una ventana donde informa acerca de la versión del Windows instalado y otros datos acerca de la configuración de la PC. Para todos los casos, siempre es bueno estar al día con las actualizaciones de los productos de Microsoft porque constituye o una mejora o una corrección que le permitirá trabajar mejor o mas seguro que antes.


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