L'Orléanais 7 juillet 2022

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7 juillet 2022, Volume 6 Numéro 8

La voix francophone d’Orléans depuis 2017

PAGE 3 Orléans se met en mode staycation pour l’été

PAGE 5 La petite histoire du parc de conservation Lalande

Prochaine édition 18 août

PAGE 9 Un premier spectacle en français pour Éric Leclerc

Deux élèves au sommet avec leurs moyennes

Geneviève O’Bryan a obtenu la moyenne générale de 97,76 % pour ses cours de la 11e et de la 12e année. PHOTO : JMP

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais L’année scolaire 2022-2023 vient de se terminer de belle façon pour Geneviève O’Bryan et Ahmad El-Barbary. Ces deux élèves ont mis un terme à leurs études secondaires avec des moyennes générales respectives de 97,76 % et 98,6 %. Geneviève O’Bryan, qui fréquentait l’ÉSC Béatrice-Desloges, avoue avoir eu de bonnes notes dès l’élémentaire, surtout grâce à sa méthode de travail. « Je commence à étudier de quatre à cinq jours avant un test. J’étudie jusqu’à ce que je ne fasse plus d’erreur. » Une technique efficace, mais chronophage. La jeune femme ne cache pas que ses périodes d’études pouvaient lui prendre de quatre à sept heures par jour pour se préparer pour un test en 9e année, et en pleine pandémie quand « il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire. » Les heures d’études se situaient plutôt autour de deux

à quatre heures par jour en 12e année. Au lieu d’encourager les autres à adopter sa technique, Geneviève leur suggère d’en trouver une qui correspond à leurs besoins et de ne pas voir l’école comme un fardeau. « Ça consomme la majorité de nos journées et on n’a pas le choix d’y aller, alors aussi bien la voir comme l’occasion de s’épanouir. » De tous les sujets qu’elle a pu voir, ce sont les mathématiques, particulièrement le cours de calcul différentiel et vecteurs, qui obtiennent sa faveur puisqu’elles permettent de développer une manière de penser et une aptitude en résolution de problèmes. Le secondaire derrière elle, Geneviève garde de bons souvenirs d’Isabelle Dutrisac, qui lui a enseigné les mathématiques en 9e, 10e et 11e années, et de France Larocque, qui lui a enseigné la philosophie en 12e. « J’étais une élève conventionnelle et elle m’a fait changer ma

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EN BREF Du baseball en sportsétudes à Louis-Riel

ORLÉANS – Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et l’École secondaire publique Louis-Riel ont récemment annoncé un tout nouveau programme de baseball dès septembre 2022 en partenariat avec l’Académie Canada Reds Baseball. C’est l’entraîneur émérite Robert Fatal qui est à la tête de ce nouveau programme. « J’ai le grand plaisir de me joindre à l’École secondaire publique LouisRiel comme partenaire et directeur du programme sports-études. C’est une école très active dans le développement des sports et son approche est 100 % compatible avec mes principes et ceux de l’Académie Canada Reds Baseball », a déclaré le directeur général, entraîneur-chef et propriétaire de l’Académie Canada Reds Baseball. Ce nouveau programme s’ajoute à ceux d’athlétisme, de basketball, de cheer, de danse, de golf, de hockey, de ski, de soccer et de volleyball. Les élèves intéressés à commencer le programme dès la rentrée scolaire 2022-2023 peuvent s’inscrire en contactant le coordonnateur du programme sports-études, Ken Lévesque au (613) 590-2233 ou en écrivant au kenlevesque@cepeo.on.ca.

Paroisse Sainte-Marie : méga vente-débarras

ORLÉANS – Le 27 août prochain, les Filles d’Isabelle de la paroisse Sainte-Marie organiseront une « méga vente-débarras » de 8 h à 13 h au 4831, chemin Innes. La population est invitée à y louer l’un des 105 espaces de la grandeur d’un stationnement d’auto au coût de 15 $. Des tables peuvent être louées au coût de 12 $ chacune. Un casse-croûte sera sur place. « En 2019, plus de 1400 visiteurs sont venus sur les lieux », rappellent les organisatrices. Les gens peuvent aussi apporter leurs dons à l’église le 26 août de 8 h à 13 h. Pour tous renseignements, veuillez contacter Yvette au 613-824-4476.

Une artiste d’ici au Festival international de la chanson de Granby

ORLÉANS – Après avoir remporté le concours Rond Point plus tôt cette année, l’artiste Sophie D’Orléans ira représenter l’Ontario francophone au prochain Festival international de la chanson de Granby le 19 août prochain. Depuis le 30 juin, les curieux peuvent entendre sa toute première chanson en français intitulée Colibri. « Écrire en français était un défi que je voulais relever », exprime-t-elle. Créée en collaboration avec le groupe ottavien Country Club Pool Boy, la pièce, qui peut être écoutée au sophiedorleans.com, « arrive à point nommé pour célébrer l’été », annonce l’artiste. Partie étudier la musique en ColombieBritannique en 2014, Sophie D’Orléans est revenue dans sa région natale en 2018 afin d’être plus près de sa famille. C’est cette même année qu’elle a commencé à intégrer la scène musicale d’Ottawa.

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Deux élèves au sommet avec leurs moyennes Suite de la page 1

manière de penser. » En septembre, elle entamera un double baccalauréat en commerce et juris doctor dans le but de travailler en droit fiscal ou en droit des sociétés. De son côté, Ahmad El-Barbary, qui fréquentait l’ÉSP Gisèle-Lalonde, se rendra à l’Université de Queen’s en génie informatique. Bien qu’il ne sache pas encore quel métier il veut exercer, il affirme vouloir développer quelque chose qui aidera les personnes dans leur vie quotidienne. En plus de sa moyenne impressionnante, le jeune homme a aussi obtenu une bourse Schulich de 100 000 $. S’il a toujours été reconnu comme un élève qui performait au-delà de la norme, Ahmad affirme que ses meilleures notes sont arrivées en 11e et 12e année. « Ce qui me motive le plus, c’est ma mère. Elle est seule depuis que j’ai 2 ans et c’est grâce à elle que je connais tout mon succès. Elle m’a appris comment persévérer et travailler fort. De plus, c’est elle qui m’a toujours gardé sur la bonne piste et m’aidait toujours lorsque j’étais en besoin. Sa gentillesse m’encourage à accomplir de bonnes choses dans le but de lui ‘repayer’ un jour. » Comme Geneviève, il cite les mathématiques comme étant sa matière préférée. « Je suis doué dans cette matière et je suis fasciné par les divers systèmes mathématiques abordés en classe. Je

Ahmad El-Barbary veux toujours apprendre de nouvelles informations et surtout répandre mes connaissances dans le domaine pour aider mes camarades s’ils en ont besoin. » Diplôme en main, Ahmad se dit très reconnaissant envers tous ses enseignant.e.s et a une pensée spéciale pour Laura Zietak, enseignante de mathématiques en 12e année. « Elle m’a donné le cours de fonctions avancées. Son énergie positive et sa passion étaient toutes deux contagieuses. » Au-delà des études, Ahmad prône un certain équilibre afin de garder une bonne santé physique et mentale. Pour y arriver, il participe à une variété de sports et passe du temps avec ses amis.

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Malgré une baisse de membres, les Guides poursuivent la route André Magny IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais Comparativement à maintenant, le scoutisme et le guidisme étaient certainement plus populaires au XXe siècle. Pourtant, ils sont toujours vivants. Et le guidisme, quoique plus que centenaire, apporte son lot de valeurs tout à fait adaptées aux filles d’aujourd’hui. « C’est moi qui vais organiser le prochain camping! », lance fièrement Emma Boisvenue, qui en est à sa dixième année dans le mouvement guide. À 15 ans, elle est dans les Kamsoks (14 à 17 ans), mot autochtone signifiant « gravir les montagnes », dernier échelon d’unité dans l’organisation pour les jeunes après les Étincelles (5 à 7 ans), les Jeannettes (8-10) et les Guides (11-13). Elle et les autres membres de son unité vont donc planifier pour cet été diverses activités, acheter l’épicerie pour concocter les repas au quotidien et réserver, lorsqu’il le faut, matériel et sorties pour un camp sous la tente d’une durée d’une semaine. « Ça développe les responsabilités et la débrouillardise », affirme Emma issue d’une famille dont la mère a été guide, le père scout et un jeune frère, qui est aussi dans le mouvement. Un clan familial dont serait assurément fier Lord Baden-Powell, le fondateur du scoutisme. En cours de conversation, Emma mentionne que les Guides accueillent tout le monde sans tenir compte de la religion comme ce fut déjà le cas par le passé. Les Guides venant d’Orléans font partie

des Guides franco-canadiennes établies en 2007. Lynn Young est commissaire nationale des Guides franco-canadiennes. Elle est bénévole depuis près de 30 ans au sein du mouvement des Guides. Selon elle, c’est dans l’action, le travail d’équipe, l’amour de la nature et l’acquisition d’habiletés - avec les fameux badges! – que se trouve l’essence du mouvement guide. Aujourd’hui, les Guides francocanadiennes comptent environ 200 membres actifs et plus d’une centaine de bénévoles dans les provinces du Manitoba (district de Winnipeg), du Nouveau-Brunswick (district d’Edmundston) et, bien sûr, de l’Ontario avec le district d’Ottawa. Le secteur d’Orléans fait partie du district d’Ottawa. Si en 1994, celui-ci regroupait l’ensemble de l’Est ontarien avec notamment Hawkesbury, Casselman ou Rockland, en 2022, « les unités sont principalement dans l’est de la ville d’Ottawa avec une concentration à Orléans. Il existe des unités à Beacon Hill, Vanier et Gloucester » de préciser la commissaire nationale. En 1994, plus de 150 filles étaient inscrites au sein des diverses unités orléanaises; les chiffres concernant 2021 montrent une diminution de 50 %. La baisse est aussi marquée pour l’ensemble du district d’Ottawa : 476 jeunes inscrites il y a 30 ans, 136 en 2021. Quant aux adultes servant à encadrer tous ces jeunes, ils sont trois fois moins nombreux

PHOTO : COURTOISIE DES GUIDES FRANCO-CANADIENNES depuis les années 2020 que dans les années 1990. En allant frapper à la porte des médias tout en étant transparente sur la situation, Lynn Young ne souhaite qu’une chose : montrer que le guidisme a encore sa place en 2022. Alors, comment expliquer cette diminution significative des effectifs depuis 30 ans? D’une part, les différentes activités offertes aux jeunes sont plus nombreuses qu’avant et, d’autre part, le manque d’adultes bénévoles fait cruellement défaut, analyse Mme Young. Pourtant, à comparer avec d’autres loisirs proposés aux enfants et aux ados, les 180 $ demandés annuellement pour une inscription

au sein des Guides franco-canadiennes apparaissent sous la moyenne, si on se fie à une étude parue en 2019 de la Banque Nationale sur ce qu’il en coûte pour élever un enfant; en ce qui concerne les loisirs et les fournitures scolaires, l’étude de la banque estime la somme annuelle à 800 $. « On a quelque chose à offrir », répète de son côté Lynn Young. Quant à Emma Boisvenue, elle est convaincue qu’en plus de s’être fait des amies à l’extérieur de l’école, le guidisme lui permet d’avoir « de nouvelles opportunités de faire des choses pour pas trop cher! En plus d’avoir un groupe à l’extérieur de l’école où je peux parler français. »

André Magny IJL – Réseau.Presse – L’Orléanais Pandémie, augmentation de l’essence, difficulté à obtenir un passeport, toutes les raisons sont bonnes pour profiter de l’été à Orléans et à Ottawa. De l’avis de Mélodie Maxwell, coordonnatrice des communications à Tourisme Ottawa, son organisme a remarqué que depuis la COVID-19, il y a eu « une augmentation d’intérêt pour les staycations, soit les vacances à la maison. » Selon elle, de nombreuses personnes ont décidé de découvrir leur propre ville et de devenir des touristes eux-mêmes à Ottawa. Selon Rita Chalabi, responsable du marketing et de l’engagement auprès des membres au sein de l’organisme Le Cœur d’Orléans, « après deux ans d’inactivité, les gens commencent à ressentir le bruit des festivals dans le quartier comme du prochain festival de bière artisanale d’Orléans au Rib Fest », qui aura lieu en septembre. Elle mentionne également la série d’été

Shenkman, tous les jeudis, du 7 juillet au 25 août, avec des artistes locaux. D’après Mme Chalabi, il ne fait pas de doute que les commerçants bénéficieront de tous ces festivals. De plus, elle est d’avis qu’avec l’augmentation du prix de l’essence, « les gens resteront probablement sur place et planifieront des vacances à domicile », ce qui, là encore, devrait se refléter sur le chiffre d’affaires de ses membres. Un hôtel comme le Holiday Inn Express & Suites d’Ottawa Est, conscient du phénomène « vacances en ville » va offrir, comme le souligne Lina Hariri, directrice adjointe, une troisième nuit gratuite lors de la réservation de deux nuits, par exemple. Un rabais intéressant notamment pour les familles et les équipes sportives, de préciser Mme Hariri. Quant à Tourisme Ottawa, il s’est prêté à l’exercice de trouver des sorties axées particulièrement à Orléans, dont à l’île Petrie, un endroit incontournable pour ceux qui aiment la nature, la plage et les sports d’été.

PHOTO : TOURISME OTTAWA

Orléans se met en mode staycation pour l’été

À noter également une visite chez plusieurs brasseurs locaux comme Stray Dog Brewing Company, Broadhead Brewery et Orléans Brewing Company. C’est sans oublier « Where’s Nina », un jeu comme Où est Charlie, consistant à trouver un chien qui se cache dans divers endroits à

Orléans et qui fait gagner des prix. Enfin, il serait dommage de rater une toute nouvelle murale du bâtiment du restaurant Cora, au rondpoint de St-Joseph et Jeanne d’Arc. La murale représente le Cœur d’Orléans avec notamment son histoire, ses événements et ses aspects touristiques.

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Stop à la culture du régime

Chaque année, c’est la même rengaine : le retour des beaux jours signe aussi celui des injections à la minceur. Partout sur nos écrans s’étalent des corps musclés, fins, bronzés, lisses. Les jolies images de bonheur parfaitement retouchées à l’ordinateur se succèdent dans les magazines. Et que voici une nouvelle crème amincissante, un nouveau régime miracle, un nouvel entrainement sportif qui ciblera précisément l’objet de votre désarroi, qu’il s’agisse d’une cuisse un peu trop flasque, d’un ventre rondelet ou d’une épaule grassouillette. Au fil des pages et des flux d’actualité, une pression constante nous amène à associer beauté et minceur. Insidieusement, la sveltesse en vient à s’imposer comme symbole de santé, de succès et de richesse. Nous, les femmes, nous convainquons que nous ne pourrons être réellement heureuses que lorsque nous aurons perdu ces quelques livres « en trop », ces bourrelets, cette graisse abhorrée. Lorsque nous correspondrons enfin aux modèles valorisés. Notre corps devient ce temple ultime du contrôle de soi, fidèle serviteur de l’idéal capitaliste. Il nous en faut tirer le meilleur profit, à grand renfort de produits couteux, de privations et d’énergie. Peu importe notre silhouette, il nous faut nous surveiller, nous entretenir, nous imposer une discipline stricte pour nous démarquer. De notre apparence dépend notre valeur. À 12 ans, à l’instar de ma mère, je jonglais de main de maitre avec le système de points du célèbre régime Weight Watchers et je savais parfaitement quel aliment privilégier pour « garder la ligne ». Toute ma vie, ou presque, j’ai alterné les phases de résistance aux dictats de la beauté et les « reprises en main » musclées. Avec une même constante : je me suis toujours trouvée grosse, qu’importe le chiffre que me renvoyait la balance. Des études montrent que le désir d’être plus mince apparait dès l’âge de 4 ans chez certaines fillettes. Un tiers des jeunes ayant un poids « normal » se disent insatisfait.e.s de leur apparence et auraient essayé, parfois dès l’âge de huit ans, de suivre un régime. Dans son livre Antirégime, la nutritionniste américaine Christy Harrison définit la culture du régime comme un système de croyances associant des formes corporelles particulières, comme la minceur ou des muscles développés, à la santé et à la vertu morale. Ce système, qui promeut la perte de poids comme moyen de rehausser son statut social, est particulièrement oppressif pour celles et ceux qui ne correspondent pas au modèle valorisé. Pourtant, les études sont unanimes : les diètes ne fonctionnent pas et leurs effets secondaires indésirables sont importants. Parmi les personnes qui perdent du poids lors d’un régime, 90 % le reprennent dans les cinq années suivantes. Et la minceur n’est pas un gage de santé. Le manque d’activité physique, par exemple, contribuerait deux fois plus que l’obésité à augmenter le risque de mort prématurée. Il est donc plus que temps d’apprendre à nous aimer et de faire taire la petite voix dans nos têtes qui nous suggère de renoncer au dessert. Pas besoin d’avoir un corps parfait pour se promener en bikini sur la plage cet été. Pas besoin d’une nouvelle crème à 100 $ pour être heureuses. Et surtout, pas besoin de l’avis des autres pour nous sentir belles! Julie Gillet, Francopresse

Les escaliers au fil du temps Le Larousse définit l’escalier comme étant un où les récalcitrants étaient pendus. Plus près de « ensemble de supports plans (degrés, marches), nous, deux hommes furent pendus à L’Orignal en fixes ou mobiles, échelonnés de façon à assurer 1932 dans la cour arrière de la prison. Ce furent la circulation des personnes entre deux ou les derniers de cet endroit. Ils durent emprunter plusieurs niveaux. (L’escalier peut comporter ce fameux escalier qui les conduisit à leur décès. plusieurs volées, séparées De nos jours, les menuisiers, par un ou plusieurs repos, ou mais surtout les manufactures, pa-liers.) ». Voilà donc la bâtissent des escaliers de grand définition commune pour cette luxe. Il y a les escaliers à vis et construction nous permettant les escaliers tournants à volées d’accéder à une hauteur plus ou droites; les escaliers à noyau moins haute. plein ou creux et les escaliers à Réflexion Si on recule dans le temps on jour ou suspendus. Les gardepourra constater que les hauteurs étaient atteintes corps et/ou mains courantes assurent la sécurité en gravissant des marches taillées à même le roc des personnes. ou naturellement apparentes chez les premiers Dans les maisons « pachatées » de Hollywood Néandertal, race disparue il y a 40 000 ans. Le où vivent les acteurs et actrices, les escaliers en temps passa et les humains, autant primitifs que marbre avec mains courantes ornées d’or sont modernes, fabriquèrent des outils pour travailler communs. Ces escaliers sont les « pièces de résisla pierre et le bois afin de construire de bien beaux tance » de l’entrée de ces maisons de plusieurs escaliers. Un des escaliers renommés fut celui de millions de dollars. Certaines de nos maisons Golgotha, lieu où l’on crucifiait les récalcitrants affichent même des escaliers tournants et bien dans le temps où les Romains contrôlaient le esthétiques qui prennent parfois une allure de monde. La plus connue de ces personnes fut « showcase » dans l’entrée. Dans les endroits Jésus-Christ. On faisait monter les « coupables » contigus, on construit des escaliers en vrille la par un escalier bâti de pierre et de bois pour enfin plupart du temps en métal forgé. Ces escaliers les crucifier sur une croix en forme de T. donnent parfois accès à un grenier ou servent Ces mêmes Romains portaient une grande d’escalier de sauvetage en cas de feu. Dans importance à la royauté et bâtissaient parfois de certains châteaux, les touristes doivent souvent longs escaliers où le roi se pavanait au sommet sur gravir de nombreuses marches étroites, usées et une plateforme. Les « sujets » devaient le regarder dangereuses pour visiter ces endroits. Plus près de d’une façon soumise tandis que la royauté, du chez nous, il y a l’escalier de l’Oratoire Saint‐ haut de son escalier, regardait les paysans d’un Joseph du Mont‐Royal à Montréal. Des fervents œil supérieur envers ceux qui payaient des taxes disaient un chapelet en gravissant chacune des au royaume afin que celui-ci s’affiche dans sa 283 marches à genoux pour obtenir des faveurs. splendeur. Dans la cour arrière des châteaux Certains suggèrent même que les « fans finis » royaux, il y avait souvent des escaliers de bois avec du Canadien devraient imiter ces gens afin que le quelques marches qui conduisaient à un échafaud club recommence à gagner.

Denis

Gagnon

CANADA

Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans

!

er d i a s u o v r u Ici po Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli Rédacteur en chef fondateur........Louis V. Patry L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc. Pour toute question, demande et commentaire, veuillez nous écrire à l’adresse suivante : orleanais@orleansstar.ca.

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Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 /LalondeMF

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NOTRE PATRIMOINE La petite histoire du parc de conservation Lalande Suzanne Benoit Auteure principale En 2012, Orléans s’est doté d’un parc hors du commun. Il s’agit du parc de conservation Lalande situé au 2145, rue Nantes. Le parc est adjacent à l’École élémentaire publique Des Sentiers, une école du Conseil des écoles publiques de l’est de l’Ontario (CEPEO). Il a la particularité d’être un parc écologique offrant aux jeunes de l’école le concept innovateur de salle de classe en plein air, une structure de jeu, des bancs et des tables à pique-nique pour le plaisir de tous, ainsi qu’un riche environnement naturel. La réalisation de ce projet a lieu grâce à un effort collectif. D’abord, la Ville investit 200 000 $. Les élèves des écoles BéatriceDesloges et Louis-Riel et leurs familles nettoient les lieux. Les enfants de l’école Des Sentiers expriment leur opinion sur ce qu’ils veulent voir dans le parc et s’engagent à l’entretenir. En 2011, Sylvie Lalande Simard, une

résidente d’Orléans, soumet une demande au Comité de dénominations commémoratives de la Ville d’Ottawa d’honorer Bernadette et Omer Lalande, ses grands-parents, en donnant leur nom de famille au parc. La proposition est appuyée par Stephen Blais, alors conseiller municipal, et Royal Galipeau, alors député fédéral. Lors de la réunion du Comité de dénominations commémoratives tenue le 11 mai 2012, le conseiller Blais demande de modifier le nom proposé à « parc de conservation Lalande » pour souligner sa vocation unique. Le 7 juin 2012, le Comité des services communautaires et de protection recommande au conseil municipal d’approuver ce nom. La demande est acceptée le 11 juillet 2012. Une recherche dans les journaux et auprès de la famille permet de mieux comprendre la contribution de Bernadette et d’Omer Lalande. Antoine, le père d’Omer, né en 1862, épouse Delia Eythier en 1887 en l’église

Saint-Joseph nouvellement construite (1885). Le couple s’installe sur un terrain de 200 acres dans le rang Chartrand, maintenant le chemin Trim, et y exploite une ferme. La ferme est située le long du chemin Trim et s’étend vers l’ouest le long du chemin Innes jusqu’au boulevard Portobello. C’est sur ce terrain au nord de la rue Nantes qu’est situé aujourd’hui le parc de conservation. Antoine et Delia auront neuf enfants : Napoléon, Léo, Omer, Alice, Odile, Rosina, Régina, Antoinette et Angéline. Le couple élève des vaches laitières et des bovins de boucherie et cultive du foin, de l’avoine et du maïs. Leur fils, Omer, naît le 20 janvier 1908 et épouse Bernadette Lamoureux le 9 juin 1941. Le couple aura 4 enfants : Marcel, Noël, Roger et Darquise. Omer travaille avec son père jusqu’au décès de ce dernier en 1918. Avant le décès de son père, il achète la terre et continue le travail amorcé pour en faire une des

plus belles fermes de la région. Pendant plusieurs années, il est commissaire scolaire représentant l’école Sainte-Marie dans le rang Chartrand. Omer décède en 1971. La demanderesse dans ce dossier, Sylvie Lalande Simard, est la fille de Marcel (fils d’Omer) et Diann (Nolan). Sylvie travaille auprès de sa mère dès l’âge de 13 ans puis, ayant obtenu son diplôme en coiffure à l’âge de 17 ans, devient sa partenaire au Diann Beauty Salon. Presque tous les ans, au mois d’avril, de 2000 à 2012, elles organisent une journée « Cuts for Cancer » au profit de la Fondation du cancer de la région d’Ottawa, qui a reçu au total la somme de 77 000 $. Depuis 2015, Sylvie est propriétaire de son propre salon, le Hairitage Beauty Shop. Les couples Lalande sont inhumés dans le cimetière de la paroisse. Quatre générations de Lalande se sont succédé à Orléans. Cette famille est reconnue pour le rôle qu’elle a joué et joue encore dans l’histoire d’Orléans.

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6 • 7 juillet 2022 • Volume 6 Numéro 8

Achille Karel Mohaye Curney

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Mireille de Montigny

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FÉLICITATIONS aux finissantes et aux finissants Megan Alarie Melissa Algie Simon Allen Brianne Amyotte Marc Aoun Prince Joseph Assouma Joe Azoury Jean-Paul Azzi Arnold Arthur Bangoub Biamou Maura-Eden Baragengana Kaede Baril-Yatsuda Daniel Barnes David Basola Murelle Bawaridi Kianna Beauchamp Daniel Beauchemin Emma Beaulieu Ariane Bellefeuille Loïc Bercier Bernard Michelle-Rose Bérubé-Conway Dylan Bimenya Riley Bisson Danika Blackburn Jérémie Blais Lauren Bliabo Gabriel Bonyaka Mata Amélie Bornais Mélissa Boulianne Lexsie Bray Ellie Breton Patrick Brisebois Emma Britton Avery Brookes Karina Butler Guillaume Caron Livia Charbonneau

Alejandro Chong Escalante Éloïse Côté Noémie Côté Sophie Côté Jacob Cusson Vincent Denis Anthony Diallo-Ramier Danielle DiLollo Simon Diotte Brandon Dolan Daniel Drouin Flavie Dubé Samuel Dubé Jacob Elgin Carlos El-Hage Mattheo Fakhouri Nickolas Farley Elizabeth Forest Catherine Fortin Noah Fortin Léa Francoeur Noëlynne Fry Zachary Gagné Selena Gamache-Gervais Bréanna Garand Elliott Gardner Lolita-Gloria Gatoni Émilie Gauthier Alex Gélineau Gabrielle Gervais Katianna Gomez-Léon Thomas Goulet Delralgy Gratia Graham Gray Georges-Alexandre Gresseau Noémie Guindon Riopel

Christine Hachokake Matheo Hajj Zachary Harnish Élise Hébert Philippe Hébert Lukas Hendry Alex Hotte Jacob Hotte Mathilde Hudon Liam Hunter Mathis Hurens Barrette Matt Savio Irumva Esther Ishimwe Issa Mohamed Afnane Michael Jared Éric Johnson Yanika Johnson Lyla Khaddage Kalan King Roxanne Krnel Mackenzie Lacombe David Lafleur Oscar Lagan Vanessa Lambert Elora Lamothe Rémi Lamoureux Charles-Émile Lanthier Cameron Lapointe Alison Latreille Jacob Laurin Sean LeBlanc Éloïse Lefaivre Gabrielle Lemay Tyler Lemelin Anabelle Lemire Jean-David Létourneau

ÉCOLE SECONDAIRE CATHOLIQUE GARNEAU 8 • 7 juillet 2022 • Volume 6 Numéro 8

Emma Lindquist Aline Lively Alexander Longo Jonathan Lovett Danielle Luke Alyssa Maheux Amara Marsan Jaeden Marshall Chloé Martin Joshua Martin Adrien Massie Logan McArthur Jacob McLean Joel McPhee Ysabel Melara-Lacroix Alexandre Michel Jonathan Amyotte-Mineault Danika Moisan Isabella Moncion Stéphanie Morel Jacob Morin Venable Jacob Morin Delphine Murray Cassandra Nadeau Caroline Nashed Khoan Nguyen Joël Ntwali-Bitihuse Guy Nziza Mfuranzima Paul-Étienne Oishi Julianne Ouellette Alexi Rose Patenaude Hanson Alec Perry William Pichette Justin Pilon Nola Pirard Justin Poirier

Katy Prince Mathieu Racicot Dakota Ranieri Avery Raymond Vincent Richer Katrina Rodgers Matteo Rossi Tristan Roy Vincent Roy Jacob Sabourin Justin Saulnier Michael Semukanya Nour Sipahy Victoria Sisk Christelle Skaf Xavier Smith Romanos Stamatakos Ariana Steup Olivia St-Martin Keiren Sutherland Simon Tougas-Fryzuk Sara Traversy Adam Tremblay Jérémie Tremblay Emma Trinh Marika Vingerhoets Alexia Walker Émile Williams Gloria Xavier Olivia Xiong Kohen Emmanuel Yamungu Michael Zabroda Nathalie Zein


ARTS ET SPECTACLES Premier spectacle en français pour Éric Leclerc Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Il a été couronné champion canadien de magie à deux reprises. Il a berné le duo Penn & Teller à leur émission Fool Us, méritant ainsi de faire la première partie de leur spectacle à Las Vegas. Avec trois de ses collègues, il a épaté Ellen Degeneres à son talk show. Après en avoir mis plein la vue à l’échelle internationale, le magicien natif d’Orléans Éric Leclerc apparaîtra sur une scène ottavienne pour la première fois en français le 8 juillet prochain à l’Institut canadienfrançais d’Ottawa (ICFO). « La question qu’on me pose le plus souvent, que ce soit mes amis ou les gens que je rencontre, c’est “Où peut-on aller te voir?” Avant le 8 juillet, ce n’était nulle part », mentionne-t-il, ajoutant que son horaire du temps était chargé d’événements corporatifs, de fêtes privées ou de tournages pour la télévision. Les amateurs d’illusions doivent ce spectacle à la persévérance de Jean-François Groulx, un ami d’enfance du magicien

et membre de l’ICFO, qui lui a demandé pendant des années quand il viendrait présenter un spectacle dans leurs locaux. « Mon horaire était un peu plus relaxe, alors je lui ai dit de me proposer une date. » Au cours de cette occasion rare de performer devant des gens de chez lui, Éric Leclerc promet de mettre le paquet que ce soit en magie, en mentalisme ou même en humour. « Le spectacle est super super drôle. J’ai environ trois à quatre rires par minute. » S’il y a des rires, la soirée pourrait aussi être riche en émotions, alors qu’elle se terminera par un tour ayant une signification bien spéciale. « J’ai inventé un tour spécialement pour ma mère qui est malentendante. Elle porte des appareils auditifs depuis que je suis tout jeune et quand elle venait me voir performer elle ne comprenait aucun mot que je disais, car les appareils auditifs et les systèmes de son ne fonctionnent pas bien ensemble. » Ceux et celles qui souhaiteraient apprendre de nouveaux trucs seront ravis d’apprendre qu’ils pourront quitter la salle équipés pour

impressionner leurs proches. « Je vais enseigner comment faire quelques party tricks. » Avec le 8 juillet qui approche, Éric Leclerc est conscient que la foule risque de compter plusieurs connaissances. Ce qui n’est pas sans lui rappeler son dernier spectacle en anglais présenté à Ottawa, il y a près de 7 ans. « Il y avait 80 places et seulement 20 personnes que je ne connaissais pas. Ça me rend un peu plus lousse. Je m’en permets un peu plus quand il y a des visages familiers », dit-il, tout en ajoutant que le spectacle évoluera en temps réel selon les réactions de la foule. Le matin du 9 juillet, celui qui partage son temps entre New York et Orléans (« J’habite à 500 mètres de la maison où j’ai été élevé. ») se remettra au travail pour réaliser deux nouveaux projets. Le premier est Smokus Pocus, un spectacle de magie ayant comme thème central le cannabis. Le second est un projet télévisuel possiblement pour Netflix ou Amazon Prime portant sur un ami magicien qui a fait de la

prison après avoir cambriolé des banques à New York. « Il est devenu le maître de la prison, parce qu’il n’y a que des jeux de cartes là-bas! » Les gens intéressés à assister aux spectacles peuvent acheter des billets en visitant le site eventbrite.ca. Puisque l’événement se déroulera dans un lieu avec alcool, les mineurs ne sont pas admis.

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Garneau officialise des partenariats avec des organisations sportives C’est officiel ! Maverick Volleyball, Ottawa TFC Soccer Club et Greg Uras Tennis offriront aux élèves inscrits au programme sport-études haute performance à l’École secondaire catholique Garneau, l’occasion de se perfectionner dans le cadre d’une programmation axée sur le dépassement de soi. L’administration du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), en collaboration avec l’École secondaire catholique Garneau, est fière d’avoir officialisé des partenariats avec ces organisations renommées, dans le cadre du programme sport-études et en prévision de l’ouverture du dôme sportif. Ces trois nouveaux partenariats s’ajoutent à ceux déjà établis avec l’École de danse Louise en avril dernier et avec le club de gymnastique Les Sittelles en 2017. L’école Garneau est heureuse de s’associer à des partenaires qui sont engagés auprès de leur communauté.

Les paramètres du programme haute performance, qui sera unique en province, seront dévoilés lorsque la construction du dôme sportif de l’École secondaire catholique Garneau sera lancée au cours de l’automne 2022. La construction d’un dôme sportif sur le terrain de football actuel de l’école offrira une installation de haute qualité aux élèves. L’installation sportive comprendra un terrain synthétique ainsi qu’une surface à usages multiples. En plus de permettre à l’école d’offrir une programmation unique, c’est toute la communauté d’Orléans et de ses environs qui bénéficiera du carrefour sportif pour la pratique d’activités récréatives et sportives, et ce tout au long de l’année.

Le programme sport-études permet aux élèves de développer de saines habitudes de vie et d’intégrer la pratique d’activités physiques à leur quotidien. Les avantages d’un tel programme sont bénéfiques non seulement sur la santé physique, mais également sur la santé mentale et la réussite scolaire. Ce modèle est reconnu et apprécié par les familles, car il favorise une meilleure conciliation entre les études et la pratique de sports parascolaires. Au plaisir d’accueillir votre enfant à l’École secondaire catholique Garneau en septembre prochain !

garneau.ecolecatholique.ca

Greg Uras Tennis

Le programme sports-études de baseball fait son entrée à l’école secondaire publique Louis-Riel Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et l’école secondaire publique Louis-Riel sont heureux d’annoncer l’arrivée d’un tout nouveau programme de baseball dès septembre 2022. Cette discipline sport-études a été développée en partenariat avec l’Académie Canada Reds Baseball. L’entraîneur émérite Robert Fatal est à la tête de ce nouveau programme. « J’ai le grand plaisir de me joindre à l’école secondaire publique LouisRiel comme partenaire et directeur du programme sports-études. C’est une école très active dans le développement des sports et son approche est 100 % compatible avec mes principes et ceux de l’Académie Canada Reds Baseball », se réjouit le directeur général, entraîneur-chef et propriétaire de l’Académie Canada Reds Baseball.

« Nous sommes convaincus que notre école formera des baseballeurs de haut calibre auprès d’un entraîneur tel que Robert Fatal. De nombreux Canadiens se démarquent dans le réseau des universités et des collèges améri-cains grâce à son expertise. Notre équipe est convaincue d’avoir réussi un circuit avec la création de ce nouveau programme ! », a ajouté la directrice de l’école secondaire publique Louis-Riel, Andrea Mathieu.

2022-2023 peuvent maintenant s’inscrire en contactant le coordonnateur du programme sports-études, Ken Lévesque. Téléphone : 613 590-2233 Courriel : kenlevesque@cepeo.on.ca

La réputation de l’école secondaire publique Louis-Riel n’est plus à faire dans le domaine sportif et académique. L’école compte notamment des programmes de sports-études en athlétisme, basketball, cheer, danse, golf, hockey, ski, soccer et volleyball. Le baseball s’ajoute maintenant à cette liste. Les élèves intéressés à commencer le programme dès la rentrée scolaire

cepeo.on.ca

7 juillet 2022 • Volume 6, Numéro 8 • 11


École élémentaire publique

Le Prélude

École élémentaire publique

L’Odyssée

12 • 7 juillet 2022 • Volume 6 Numéro 8

École secondaire publique

Gisèle-Lalonde