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7 janvier 2021, Volume 5 Numéro 1

La voix francophone d’Orléans

PAGE 2 Du succès pour Vincent Leclerc, un acteur de chez nous

PAGE 4 De baby-boomers, à la génération X aux millénariaux

Prochaine édition 4 février

PAGE 7 Rétrospective de certains événements de 2020

Les bons côtés de l’année 2020 selon des conseillers Jean-Marc Pacelli L’Orléanais

En ce début de 2021, L’Orléanais a contacté les conseillers municipaux qui couvrent Orléans afin de savoir ce qu’ils retiennent de positif de 2020. « L’année qui se termine a apporté son lot de difficultés, mais il ne faut pas oublier qu’elle a aussi mené à bon nombre d’histoires positives et édifiantes de personnes et de communautés qui ont apporté joie et compassion à ceux qui en avaient le plus besoin », affirme Laura Dudas. La conseillère du quartier Innes rappelle qu’elle a eu la chance de remettre les prix Héros de Innes au cours de l’été : « Les gagnants ont été nommés par des concitoyens qui ont voulu souligner leur grande générosité. Parmi les gagnants, on retrouve une infirmière débutant sa carrière et qui s’est jointe aux travailleurs de premières lignes, un couple qui a amassé des fonds pour une banque alimentaire et plusieurs autres exemples de voisins aidant des voisins. »

• Évaluation biomécanique complète • Orthèses plantaires sur mesure • Analyse posturale par imagerie • Cors, callosités, verrues plantaires

• • • • •

Pour Mme Dudas, ces histoires de générosité et d’altruisme ont amené un peu de lumière dans des moments plus sombres et ont fait de son travail de conseillère un grand honneur. Le conseiller d’Orléans, Matthew Luloff, revient quant à lui sur le concert virtuel Ensemble, à part où une douzaine d’artistes d’Orléans et des invités spéciaux ont amassé des fonds pour les centres de ressources communautaires Orléans-Cumberland (CCROC) et de l’Est d’Ottawa (CREO). « Le concert virtuel, diffusé sur Facebook, a permis non seulement de présenter des artistes d’ici, mais aussi de venir en aide à deux organismes de premières lignes qui aident les membres de notre communauté dans le besoin », mentionne le conseiller, qui a profité de l’occasion pour offrir, avec son groupe Hearts and Minds, une performance virtuelle. Le conseiller a aussi tenu à féliciter la communauté qui a su démontrer un appui et un engagement incroyable pour nos entreprises locales :

Chirurgie des ongles incarnés Traitement au laser Radiographies Podopédiatrie (enfants) Blessures sportives

SUITE À LA PAGE 3

Melissa Cloutier Chatel, DPM

www.orleansfootclinic.com | 3012, boul. St. Joseph, Suite 201


EN BREF Prix pour les jeunes qui se sont distingués ORLÉANS – Après une absence de quatre ans, vingt jeunes ont récemment été nommés récipiendaires d’un Prix pour les jeunes qui se sont distingués remis par l’Orléans Star. Parmi eux se trouvent Breanna Sirois, diplômée de l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges, Yasmine Zemni, diplômée de l’École secondaire publique GisèleLalonde, et William Janus, de l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges. Au total, 36 soumissions ont été reçues. Chacune d’elle a été examinée par un panel de six juges qui devaient sélectionner leurs dix meilleurs candidats. Les 20 candidats avec le plus grand nombre de sélections de juges recevaient le prix. Les juges de cette année étaient Suzanne Pinel, juge de la Cour de la citoyenneté à la retraite et animatrice pourenfants, les conseillers municipaux Matthew Luloff et Laura Dudas, la députée fédérale d’Orléans Marie-France Lalonde, l’agent de liaison pour le CFORP Pierre Campeau, et le président des Bengals d’Orléans Qasim Khan. En raison de la pandémie en cours, aucune cérémonie officielle de remise des prix n’est prévue. Les récipiendaires recevront plutôt un trophée ainsi que plusieurs exemplaires du programme commémoratif par livraison exprès. Les Prix pour les jeunes qui se sont distingués ont eu initialement cours de 2005 à 2016 afin de reconnaître les nombreuses réalisations et les efforts désintéressés des jeunes d’Orléans et des environs.

Du succès pour Vincent Leclerc, un acteur de chez nous Rebecca Kwan L’Orléanais

C’est la fin d’une époque pour le comédien Vincent Leclerc, comme la série télévisée dans laquelle il incarne le personnage de Séraphin Poudrier, Les Pays d’en haut, tire sa révérence cette année. Les six épisodes de la sixième et dernière saison sont disponibles en primeur sur l’Extra d’ICI Tou.tv depuis le 17 décembre 2020. La diffusion régulière sur RadioCanada a débuté le 4 janvier. L’acteur, originaire de Trois-Rivières, mais ayant grandi à Orléans, enfile déjà la peau d’un nouveau personnage. L’artiste de 46 ans incarnera cette fois-ci le rôle d’un patient atteint de bipolarité dans la série axée sur la santé mentale, Sortez-moi de moi, à être diffusée sur la plateforme canadienne Crave dès le printemps. Malgré une carrière en pleine effervescence, l’artiste à succès, qui s’est d’ailleurs mérité le prix Gémeaux pour Meilleure interprétation premier rôle masculin en 2016, ainsi que de nombreuses nominations au fil des ans, prend le temps de contempler ses accomplissements et de célébrer ses bons coups. « La fin des Pays d’en haut, ça évoque chez moi beaucoup de reconnaissance parce que ça a changé ma vie, ma carrière », partage-t-il. « Sentiment de devoir accompli aussi, parce que mine de rien, six saisons, c’est énorme et ça devient un peu rare », poursuit-il. Bien qu’il soit principalement actif au Québec, le comédien dit saisir avec grand plaisir les perches qui lui sont tendues du côté de l’Ontario. Il confie d’ailleurs garder un attachement émotionnel pour la province qui l’a vu grandir de 13 à 23 ans. « C’est quand même les années des plus formatrices d’une vie », partage-t-il en évoquant les opportunités que son parcours au Collège catholique Samuel-Genest et à l’Université

Vincent Leclerc d’Ottawa lui a présentées. « C’est ici que j’ai découvert le théâtre, puis les plateaux de tournage », se remémore l’artiste. D’ailleurs, c’est après avoir fait ses essais en théâtre que M. Leclerc dit être tombé amoureux du cinéma. Toutefois, le travail devant la caméra ne revêt pas les mêmes qualités aujourd’hui. « Il y a comme un aspect du plaisir qui a disparu », confie-t-il. « On peut quand même tourner en respectant les mesures sanitaires, mais c’est beaucoup moins convivial », raconte le comédien. « Quand on joue, on a besoin de cette promiscuité, de cette camaraderie-là. Il faut créer des liens entre acteurs pour bien rentrer dans la peau de notre personnage », poursuit-il. « C’est beaucoup plus difficile quand on essaie de limiter les contacts ». À titre de porte-parole de l’association Médecins du Monde Canada, l’artiste prête également sa voix à diverses causes qui lui tiennent à cœur, dont la démocratisation de l’accès aux soins de santé. « Je vois ça comme un devoir de profiter de mon réseau pour m’exprimer sur des enjeux fondamentaux », explique-t-il. Quoi qu’il en soit, le comédien continue à s’investir à fond dans les projets qu’il entreprend et ne compte pas arrêter de divertir le public de sitôt.

Édition virtuelle pour Contact ontarois OTTAWA – Le doyen des marchés du spectacle, qui se déroulera du 13 au 15 janvier, se tiendra en mode virtuel pour la première fois de son histoire, pandémie oblige. Au total, 25 artistes des arts de la scène auront la chance de montrer leur talent en lors des différentes Vitrines. Plusieurs Franco-Ontariens seront de la partie, comme LeFloFranco, les Rats d’Swompe,

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Monette et Nacho Jam. Comme chaque année, l’événement sera ouvert au public, alors que la programmation sera accessible grâce à une application. Les Vitrines seront également diffusées et accessibles aux participants et délégués grâce à la plateforme Swapcard. La programmation complète peut être vue au www.reseauontario.ca/ fr/contact-ontarois/programmation


Écoles : pas d’assouplissement des mesures sanitaires Jean-Marc Pacelli L’Orléanais

Avec la pandémie qui s’étire depuis mars dernier et le nouveau confinement provincial imposé par le gouvernement Ford le 26 décembre, plusieurs espèrent que la vaccination massive contre la COVID-19 permettra un retour à un semblant de vie normale prochainement. Alors que les élèves de la maternelle à la 8e année recevront un enseignement à distance du 4 au 8 janvier et retourneront en classe le 11 janvier, et que les élèves de la 9e à la 12e année recevront un enseignement à distance du 4 au 22 janvier et pourront retourner en classe le 25 janvier, l’assouplissement des mesures sanitaires ne semble pas être pour bientôt, malgré l’arrivée du vaccin. En effet, contacté afin de savoir si les mesures allaient être modifiées d’ici la fin

des classes en juin ou encore si une preuve de vaccination serait obligatoire pour assister à des cours dans les écoles, un représentant du ministère de la Santé de l’Ontario s’est limité de répondre que des décisions devaient encore être prises sur toutes les questions soulevées. Pour le clinicien-chercheur et virologue Hugues Loemba, un assouplissement prochain des mesures dans les écoles ne serait pas recommandé : « Je crois qu’il faut garder les mesures de prévention, de distanciation, le nombre d’élèves limités en classe, le lavage des mains et le port du masque obligatoire pendant tout le trimestre d’hiver et le trimestre d’été. Il faut peut-être envisager un retour à la normale à l’automne 2021, mais pas avant. » Pour que cela arrive, le Dr. Loemba énonce certaines conditions à cet assouplissement,

dont le fait qu’il faudra avoir vacciné un maximum de Canadiens ou, au minimum, de 70 à 75 % de la population afin d’atteindre une certaine immunité de groupe. Ce professeur agrégé de médecine de l’Université d’Ottawa rappelle aussi que le vaccin créé par Pfizer n’a pas été testé sur des enfants de moins de 16 ans. Cette population ne peut donc pas obtenir le vaccin tant qu’il n’aura pas été prouvé qu’il est sécuritaire pour elle : « Mais ça peut se faire au bout de quelques mois, car ça prend deux mois pour voir la réponse immunitaire », rassure-t-il. Le 17 décembre dernier, un sondage effectué par KPMG révélait que huit Canadiens sur dix se disaient prêts à se faire vacciner. Si ce sondage s’avère véridique au fur et à mesure que le déploiement du vaccin prend de l’ampleur, le seuil minimal pour

atteindre une immunité de groupe devrait pouvoir être franchi. Si, pour une raison ou une autre, ce seuil ne peut toutefois pas être franchi d’ici la rentrée des classes à l’automne 2021, le Dr. Loemba entrevoit tout de même la possibilité d’un certain assouplissement : « Les mesures doivent être appliquées selon la situation épidémiologique qui prévaut. Le virus circule lorsqu’il y a des gens qui y sont susceptibles. On sait que cette maladie a beaucoup épargné les plus jeunes. Peutêtre que ça sera propice, pour cette catégorie d’âge, de relâcher un peu de lest, si la majorité des adultes a été vaccinée et une partie des jeunes a été vaccinée. Les autorités de santé publique vont regarder les risques et les bénéfices pour chaque tranche d’âge et la situation du virus pour déterminer quel est le niveau de mesures qui peut être adopté. »

Les bons côtés de l’année 2020 selon des conseillers Suite de la page 1

« Que ce soit restaurants, micro-brasseries, coiffeurs ou magasins de jeux, les Orléanaises et Orléanais ont démontré que “acheter local”, c’est plus qu’un slogan. Ça nous tient à cœur et nous étions au rendezvous alors que plusieurs entreprises ont passé

des moments difficiles pendant plusieurs mois. » Voir la communauté se serrer les coudes a aussi marqué Catherine Kitts, la conseillère de Cumberland : « Les organismes de bénévolats ont eu beaucoup d’aide. On a aussi senti un appui empathique de la part de la communauté.

Je me souviens en campagne pendant le porteà-porte, les gens étaient vraiment contents de pouvoir parler à quelqu’un! » Mme Kitts croit aussi que la crise sanitaire a permis aux gens de réfléchir sur les choses importantes de la vie : « Avant, nous étions tous occupés. Je pense que ça nous a donné

la chance de prendre du temps pour la famille et pour faire des activités plus tranquilles. » Pour preuve, elle rappelle que les terrains récréatifs de la ville ont été beaucoup plus sollicités au cours des derniers mois et que l’affluence ne devrait pas diminuer au cours de l’hiver en cours.

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Le vaccin, pas une panacée Plusieurs semblent voir dans l’arrivée de vaccins la seule façon de contrer la COVID-19 qui, en un peu plus d’un an, a déjà tué plus de 1 800 000 personnes dans le monde. La vaccination est effectivement le moyen le plus sûr de freiner la propagation du virus, mais ne nous leurrons pas : ce n’est pas la fin des problèmes liés à cette pandémie. Au Canada, les autorités sanitaires font présentement face à deux problèmes importants, soit la logistique que sous-tend la distribution d’un vaccin qui nécessite deux doses pour être entièrement efficace et le scepticisme de certains Canadiens face à un vaccin créé en temps record selon une méthode qui n’a jamais été utilisée auparavant. Et c’est sans parler de la vaste étendue du pays et du défi de coordination entre une quinzaine d’autorités médicales provinciales et territoriales. Prenons d’abord la logistique. Le gouvernement fédéral et les provinces semblent s’être entendus pour remettre ce défi aux militaires. Ces derniers sont entrainés et habitués à relever des défis logistiques compliqués. Il y aura certainement des ratés, mais dans l’ensemble, ça devrait marcher. Le deuxième problème, la réticence de certains Canadiens à la vaccination en générale et à ce nouveau vaccin en particulier, sera le défi le plus important. On dit qu’il faut que plus de 70 % de la population soit inoculée si on veut atteindre l’immunité de groupe. Or, au début décembre, une étude Ipsos-RadioCanada rapportait que seulement 40% des répondants veulent se faire vacciner; 23% indiquent qu’ils se feront « probablement » vacciner, 21% se disent incertains et 16% répondent carrément non. Il faut donc convaincre une partie des « probablement », plus les 37% de récalcitrants. Il existe cependant des moyens. Le premier est la transparence, qui seule peut instaurer la confiance. Santé Canada a déjà expliqué les protocoles suivis par ses scientifiques qui ont approuvé le vaccin. L’organisme national a aussi émis un avertissement aux personnes souffrant de graves allergies qui pourraient développer des réactions négatives au vaccin. Pour s’assurer que ce message soit bien compris, les autorités ont même publié la liste des ingrédients qui entrent dans la fabrication du vaccin. Le gouvernement devrait cependant aller plus loin, car certaines personnes peuvent subir des effets indésirables graves après la vaccination. Pour le vaccin contre la COVID-19, ce nombre est estimé à 0,1 sur 100 000 doses administrées, soit quelque 25 Canadiens. Le problème est que le Canada n’a pas de programme de compensation pour les victimes de tels effets indésirables graves. Celles-ci doivent se fier aux tribunaux pour obtenir une compensation. S’il veut vraiment démontrer son sérieux et gagner la confiance de la population, le gouvernement canadien devrait instaurer un tel programme pour le vaccin contre le coronavirus. Réjean Grenier, Francopresse

Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

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De baby-boomers, à la génération X aux millénariaux Le tout a commencé après la Deuxième Guerre annonçait plutôt du Tylenol, Génacol, Senokot, de mondiale alors que les soldats retournèrent à la l’Imodium, et d’autres médicaments pour soulager maison afin d’y retrouver une certaine quiétude ce corps changeant. L’arrivée des ordinateurs et surtout une paix véritable avec leurs familles. personnels donna suite aux téléphones cellulaires La plupart de ceux-ci, étant encore assez jeunes et aux tablettes électroniques. Les années 2010 et retrouvèrent les bras de leurs arrivèrent et la publicité changea fiancées qu’ils avaient laissées au dans les médias alors que l’on passa pays leur promettant un avenir des bienfaits de l’exercice par la meilleur. S’ensuivit la naissance marche et à ces gyms luxueux. d’un grand nombre d’enfants On y montra de bien jolies dames créant ainsi ces « baby-boomers ». dans une forme exemplaire faire La radio fit grand état de du tapis roulant, du yoga ou des nouveautés que les commerces pilates. Les « boomers » n’avaient Réflexion offraient à cette nouvelle génépas tous cette belle forme élancée, ration prolifique. mais avaient plutôt les muscles en état de repos qui Les années 50 et 60 passèrent avec l’avènement avaient migré au ventre. Tout de même, on s’abonna d’autos ruisselantes, des « muscle cars » et de toutes à toutes sortes de clubs d’exercices pour finalement sortes de nouveaux gadgets électroniques pour abandonner après quelques sessions. Les médias faciliter la vie. Elvis et Les Beatles prirent les ados migrèrent vers les Facebook, Twitter et Instagram en otage et le monde ne pouvait pas être meilleur. et utilisèrent ces plateformes afin d’y établir une Les annonces, maintenant à la télévision, faisaient relation avec les nouveaux arrivants, la génération voir aux nouveaux « boomers » qu’ils faisaient X et, enfin, les millénariaux qui prenaient leur place. partie de la vie moderne et qu’il n’y avait plus de RIP la presse écrite. limites. Les années 70, 80 et 90 s’ensuivirent et ces Les anciens « boomers » sont en grande partie à « boomers » étaient rendus dans la cinquantaine. la retraite. De l’argent plein les poches, ils se retirent Les annonces à la télévision commencèrent à l’hiver en Floride en grand nombre et prennent des changer et on essaya d’aller chercher l’argent de ces médicaments presque autant que des céréales. La jeunes exécutifs qui en avaient plein les poches de plupart du temps, deux belles autos prennent place cet argent gagné avec des emplois bien rémunérés. devant leur bungalow ou dans le stationnement Les voyages aux Antilles avec ses plages dorées et de leur condo. Ils se sont adaptés aux nouvelles ces bars flottants où on peut y déguster des mojitos à façons de communiquer à distance avec leurs petitsvolonté, faisaient partie de l’attrait de ces nouveaux enfants à travers Skype, FaceTime ou Messenger. voyageurs. Certains s’achetèrent des condos ou Toutefois, quand les grands-parents gardent leurs des « time shares » en Floride au commencement petits-enfants, la communication verbale se fait des années 2000 et y passèrent plusieurs vacances difficilement, car comme le dit la chanson : « Tout le d’hiver au soleil pour enfin s’établir pendant monde est de bonne humeur, chacun dans son coin ». plusieurs mois à leur retraite au pays de l’oncle Sam. On pourrait ajouter : et ça pitonne. Mais on les aime Les annonces télévisées s’adaptèrent et on y tellement.

Denis

Gagnon

CANADA

Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans

! r e d i a s u o Ici pour v Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 MFLalondeMP.ca


Les écoles écolesdu duCEPEO CEPEOouvrent ouvrentleurs leursportes portes virtuellement aufévrier 18 février Les virtuellement du 2du au218 20212021 Les écoles du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) accueilleront parents et élèves futurs virtuellement du 2 au 18 février 2021. En contexte de pandémie, les écoles ont dû réinventer les traditionnelles soirées portes ouvertes en événements virtuels afin de permettre aux parents et aux futurs étudiants de les découvrir tout en respectant les consignes sanitaires en place. É.é.p. Des Sentiers (maternelle à 6e) Le contact avec la nature ainsi que l’utilisation des technologies numériques et traditionnelles prédominent tout au long du parcours scolaire de l’élève grâce à la présence d’espaces verts autour de l’école, d’un laboratoire d’innovation technologique et d’un atelier créatif, endroits où les

compétences globales fructifient.

É.é.p. Jeanne-Sauvé (maternelle à 6e) Grâce à sa grande cour d’école remplie d’espaces verts et de différentes installations sportives (patinoire, terrain de baseball, de soccer et de tennis), les élèves sont constamment actifs et peuvent y dépenser leur énergie tout en développant leur créativité, leur esprit sportif ainsi que leurs habiletés sociales. À Jeanne-Sauvé, l’activité physique est au premier plan, même dans les classes grâce à l’utilisation de vélos stationnaires ! É.é.p. Le Prélude (maternelle à 6e) Saviez-vous que le mot «prélude» signifie le début d’une œuvre musicale? C’est ainsi que nous voyons le passage de votre enfant à notre école. Que ce soit à travers la

musique ou la science, votre enfant recevra un solide bagage de connaissances qui lui permettra de continuer à se propulser.

É.é.p. L’Odyssée (maternelle à 6e) L’école offre un milieu éducatif stimulant où tous sont invités à s’occuper d’autrui, à prendre des risques, à manifester une ouverture d’esprit, à faire preuve d’un bon équilibre et à opérer des retours sur eux-mêmes. Son plus grand souhait est de favoriser l’émergence de centaines de jeunes citoyens du monde engagés et responsables. É.s.p. Gisèle-Lalonde (7e à 12e) Ici, tout est en place pour que chaque élève développe son plein potentiel académique et explore ses intérêts à travers une vie scolaire des plus enrichissante : sports,

santé, communication, construction, environnement. Des programmes pédagogiques de haute qualité sont offerts afin de favoriser l’engagement intellectuel des élèves et de développer ses compétences globales. É.s.p. Louis-Riel (7e à 12e) Entourée d’une équipe de professionnels et d’enseignants dévoués qui ont à cœur le succès et le bien-être des élèves, l’ école offre une pédagogie participative innovante qui favorise la pensée critique et la réflexion. Ici, l’élève est en action tant au plan pédagogique que physique! Découvrez les détails sur les portes ouvertes de votre école francophone au CEPEO.ON.CA/portes-ouvertes-2021.

UN NOUVEAU COURS MULTISPORTS DÈS LA PROCHAINE RENTRÉE À L’ÉCOLE GARNEAU C’est avec grand enthousiasme que l’École secondaire catholique Garneau annonce qu’elle offrira un cours multisports aux élèves de 7e et 8e années, dès la prochaine rentrée scolaire. Parce qu’il est important d’outiller les élèves à développer un mode de vie actif durable, ce programme favorisera la promotion de la santé et du bien-être physique. En participant à diverses activités sportives, l’élève sera amené à développer des habitudes de vie saines tout en améliorant ses aptitudes athlétiques. L’élève développera également son sens du leadership en s’impliquant dans sa communauté sportive. Les élèves inscrits à ce cours suivront un horaire selon lequel 8 périodes par cycle de 10 jours seront consacrées à la pratique de sports. Durant ces périodes, les élèves auront l’occasion de se familiariser avec diverses techniques de sport. Le but de ce cours n’est d’ailleurs pas de se perfectionner

dans la pratique d’un sport en particulier, mais bien de faire découvrir aux élèves une panoplie d’activités physiques. De plus, par la mise en oeuvre de ce nouveau cours, l’école cherche à inculquer aux élèves l’importance d’adopter de saines habitudes et à démontrer que la pratique quotidienne d’activités physiques peut avoir de grands impacts positifs, non seulement sur la santé physique, mais également sur la santé mentale et la réussite scolaire, et peut aider l’élève à avoir davantage confiance en soi et à développer son leadership. À noter que les écoles secondaires catholiques francophones à Orléans offrent une variété impressionnante de programmes afin que chaque élève y trouve son compte. Pour découvrir chaque école et ses particularités, vous êtes invités à consulter la section « secondaire » sur le site Web du CECCE, au

ecolecatholique.ca

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et e r t ê n s, e v Le bie è l é s de e t i s s és u t i r o i la ré r p s o n e d r au cœu

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ECOLECATHOLIQUE.CA/INSCRIPTION 6 • 7 janvier 2021 • Volume 5, Numéro 1


Rétrospective sur certains événements de 2020 Janvier 30 – Inauguration de la Maison de la francophonie d’Ottawa au 2720 chemin Richmond. Février 16 – Concert du pianiste Frédéric Lacroix avec l’ensemble Bel Canto du Centre national des Arts (CNA) à l’église Saint-Joseph d’Orléans dans le cadre de la campagne de financement de la paroisse. 18 – Fête du patrimoine à l’hôtel de ville d’Ottawa. La Société franco ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO), l’Association du patrimoine familial francophone de l’Ontario (APFFO) et Muséoparc Vanier y sont présents, entre autres. 20 – Gala de l’ACFO-Ottawa : Édith Dumont, alors directrice de l’éducation du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), remporte le prix Bernard Grandmaître; Trèva Cousineau, présidente du Mouvement d’impli cation francophone d’Orléans (MIFO), en est la finaliste. Louis V. Patry, rédacteur en chef de L’Orléanais, cofondateur du MIFO et de la SFOPHO, reçoit le Laurier Claudette Boyer - Citoyen de l’année, et Yasmine Zemni, étudiante de 12e année et présidente du Sénat des élèves à l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, reçoit le Laurier Jeunesse de l’année. La Coopérative multi services francophone de l’Ouest d’Ottawa (CMFO) remporte le Laurier Organisme de l’année grâce en partie au travail de son conseil d’administration ayant trait à l’ouverture de la Maison de la francophonie dans l’Ouest d’Ottawa. La SFOPHO est une des finalistes pour ce Laurier. 27 – Élection de Stephen Blais, ancien conseiller municipal du quartier Cumberland, à titre de député provincial d’Orléans. – Lancement par l’APFFO de sa Trousse d’appui pour le patrimoine familial. 28 – Prix Michel-Prévost pour l’excellence d’un article publié dans la revue Le Chaînon. La lauréate est

Hélène Beauchamp et les finalistes sont Pierre Chartrand et Diego Elizondo, tous deux d’Orléans. Mars 6 – 2e déjeuner du prix Reconnaissance des femmes et filles leaders d’Orléans offert par Marie-France Lalonde (députée fédérale) pour célébrer à l’avance la Journée internationale des femmes (8 mars). Des certificats d’appréciation sont remis à 46 citoyennes pour leur engagement communautaire. 11 – Annonce par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) que l’on fait maintenant face à une pandémie de la COVID-19. 15 – Annonce que le Gala de la Franco phonie 2020, organisé par neuf organismes francophones de la région d’Ottawa, prévu pour le 28 mars dans le cadre du mois des Rendez-vous de la francophonie qui se fête dans l’ensemble du Canada, est reporté indéfiniment, suite aux annonces faites par le gouvernement de l’Ontario, la Ville d’Ottawa et les conseils scolaires au sujet de la pandémie. Juin 6 – Décès de la comédienne et politicienne, Andrée Champagne à l’âge de 80 ans. Elle a incarné le rôle de Donalda pendant 15 ans dans la série télévisée Les belles histoires des pays d’en haut et, par la suite, elle a été députée fédérale de 1984 à 1993 et sénatrice de 2005 à 2014. 25 – Louis V. Patry, rédacteur en chef de L’Orléanais depuis sa fondation en janvier 2017, passe les rênes à Jean-Marc Pacelli. Juillet 12 –

Décès de Denis Carrière à l’âge de 86 ans. Il était l’ancien président du Centre Séraphin-Marion d’Orléans (CSMO).

Août 28 –

Visite du maire Jim Watson accompagné de la conseillère Laura Dudas à une douzaine d’endroits à Orléans afin de constater comment les petites entreprises et les

organismes communautaires relèvent les défis causés par la COVID-19. Parmi les lieux visités figurent la Ferme d’Orléans, le MIFO, le Rendez-vous des aînés francophones d’Ottawa (RAFO), Critter Jungle ainsi que le parc Carrière.

Septembre 17 – AGA virtuelle du MIFO (42e AGA). 25 – 10e anniversaire de la Journée des Franco-Ontariens et des Franco Ontariennes. La pandémie représente un obstacle à plusieurs festivités impliquant des rassemblements, mais n’empêche pas le lever du drapeau franco ontarien, qui fête ses 45 ans en présence des politiciens Marie France Lalonde, Stephen Blais, Laura Dudas et Matthew Luloff ainsi que des représentants du RAFO, du MIFO et de la SFOPHO. L’Orléanais publie un cahier spécial de 12 pages dans son édition du 17 septembre pour souligner l’importance de cette journée. – Lancement des travaux de réfection de la toiture de la grande salle du RAFO en présence de Marie-France Lalonde, Stephen Blais et Laura Dudas; un projet de 70 000 $ subventionné par les gouvernements fédéral et provincial. Octobre 3 – Décès de Jean Malavoy à l’âge de 71 ans. Il siégeait comme directeur général du Muséoparc Vanier. Il a œuvré pendant des décennies dans le domaine culturel de l’Ontario et il a été, entre autres, cocréateur de Contact ontarois, directeur de La Nouvelle Scène et directeur général de la Conférence canadienne des arts. – Installation de nouvelles plaques historiques par la SFOPHO sur le boulevard St-Joseph et à l’École secondaire publique Gisèle Lalonde. 5 – Élection de Catherine Kitts comme conseillère municipale du quartier Cumberland devant neuf adversaires en obtenant 54,44% du

7 – 21 –

suffrage en sa faveur. Don d’un million de dollars de la part d’Yves Tremblay et de son épouse Sylvie Villeneuve à la Fondation Montfort pour la réalisation du Carrefour santé d’Orléans dont l’ouverture est prévue pour l’été 2021. AGA virtuelle de la SFOPHO (10e AGA).

Novembre 3 – Élection présidentielle américaine gagnée par Joe Biden. 18 – AGA virtuelle du RAFO (19e AGA) qui a lancé son nouveau logo. 25 – Lancement par le Réseau du patrimoine franco-ontarien (RPFO) du numéro spécial de la revue Le Chaînon intitulé Des Franco Ontariennes et Franco-Ontariens inspirants 25 Étoiles du Nord, rédigé par Danielle Carrière-Paris. 29 – Lancement virtuel du livre écrit par André Duford « Si nos vitraux pouvaient parler… » produit par la SFOPHO; les profits de la vente du livre étant destinés à la paroisse Saint-Joseph d’Orléans dans le cadre de sa campagne de financement. Décembre 3 – Décès à l’âge de 84 ans du pianiste et compositeur André Gagnon. 4 – Annonce que le cinéma ByTowne fermera ses portes définitivement à la fin du mois de décembre, en partie à cause de la pandémie. 11 – Annonce par l’Association Champlain Fondateur (ACF) et l’ambassade de France que les récipiendaires du Prix Champlain Fondateur 2020 sont l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et Ronald Bisson, président de la Maison de la francophonie d’Ottawa. 15 – Début de la campagne de vaccination contre la COVID-19 à Ottawa. 31 – Fin de la campagne de financement de cinq ans de la paroisse Saint Joseph d’Orléans. – Rétrospective compilée par Louis V. Patry.

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L'Orléanais 7 janvier 2021  

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