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4 février 2021, Volume 5 Numéro 2

La voix francophone d’Orléans

PAGE 3 Un projet pilote pour briser l’isolement des aînés

PAGE 5 SFOPHO présente : La petite histoire du parc Ouellette

Prochaine édition 4 mars

PAGE 7 Un cinquième roman pour l’auteur PierreLuc Bélanger

Les associations communautaires toujours actives Rebecca Kwan Initiative de journalisme local – APF – Ontario

Michel et Lucie Neveau prennent une pause de la pêche sur glace à l’île Petrie, samedi dernier. PHOTO : FRED SHERWIN

Plusieurs secteurs d’Orléans sont munis d’une association communautaire. Composés de résidents engagés, ces groupes ont pour mandat de revendiquer les intérêts de leur quartier, en plus de coordonner la tenue d’événements communautaires. En ces temps de pandémie, assurer ces rôles s’annonce bien plus ardu qu’à l’habitude. «  Nous ne tenons plus d’événements en personne, mais nous encourageons les résidents à rester actifs en venant en aide à leurs voisins », raconte Pat Teolis, fondateur et président de l’Association communautaire de Chateauneuf. « Plusieurs résidents ont pris les devants en aidant ceux qui ne sont pas en mesure de se rendre au magasin ou qui n’ont pas les moyens de se servir des services en ligne pour faire leur épicerie ou pour d’autres besoins essentiels », poursuit le président. Nombre d’initiatives ont également fait surface

dans la dernière année, observe M. Teolis. Par exemple, au lieu de prendre part au traditionnel Grand ménage de la capitale, de nombreux résidents du quartier Chateauneuf ont organisé diverses battues individuelles, question de se plier aux recommandations sanitaires. Malgré l’obligation d’adapter, sinon d’annuler, certains événements communautaires, l’association parvient à maintenir le contact avec la communauté grâce à des rencontres virtuelles, son groupe Facebook et une liste de diffusion électronique. Le groupe est aussi actuellement très actif avec le projet de dôme sportif avancé par le Conseil des écoles catholiques du CentreEst (CECCE). « Tous les dômes à Ottawa et dans les communautés élargies sont construits de manière appropriée à une distance importante des résidences. Notre communauté demande que le CECCE suive les mêmes pratiques que tous les autres constructeurs de dômes », partage avec conviction M. Teolis.

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ORLÉANS – Le 15 janvier dernier, Jean et Estelle Laporte ont annoncé la fermeture définitive de J.A. Laporte Fleurs et Pépinière : « Après avoir fait partie de la communauté d’affaires dynamique d’Ottawa pendant six décennies, nous accrochons nos gants de jardinage et prenons notre retraite. Nous nous sentons véritablement privilégiés d’avoir fait partie de cette formidable communauté et nous sommes honorés d’avoir rencontré de nombreuses merveilleuses personnes au fil des ans », ont-ils écrit sur leur site web. L’entreprise a été lancée par les parents de Jean, Roger et Thérèse. Au cours des dernières années, les opérations quotidiennes du commerce étaient gérées par le fils de Jean et Estelle, Nicholas. Pour toutes questions concernant les cartes-cadeaux prépayées, les clients peuvent envoyer un courriel à sales@jalaporte.com.

Appel aux candidatures de femmes et de filles exceptionnelles ORLÉANS – L’appel aux candidatures pour les prix Reconnaissance des femmes et filles leaders d’Orléans est maintenant ouvert. Chaque année, la députée fédérale d’Orléans, Marie-France Lalonde offre ces prix afin de reconnaître et récompenser les femmes et les filles de la communauté pour leur engagement et leur leadership. Ceux et celles qui souhaiteraient soumettre la candidature de femmes et de filles exceptionnelles qui se sont démarquées par leur bénévolat et leur leadership communautaire doivent demander un formulaire en écrivant à Marie-France.Lalonde@parl.gc.ca. La date limite est le 21 février 2021.

2,6 M$ pour l’église St-Joseph d’Orléans ORLÉANS – Après cinq années d’activités variées et de dévouement paroissial, la campagne de financement « St-Joseph d’Orléans… un patrimoine à sauvegarder! » a pris fin le 31 décembre 2020. Devant initialement se terminer le 30 septembre, la campagne avait été prolongée pour contrer les effets de la pandémie, qui avait forcé l’annulation d’activités de collectes de fonds et avait réduit substantiellement les chances de solliciter un dernier coup de cœur. « Nous sommes toutefois très fiers du succès de cette Campagne qui nous a permis de recueillir 2 640 573 $ pour sauvegarder notre patrimoine régional, notre belle vieille église », a annoncé Mgr Maurice Dionne.

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Associations communautaires : toujours aussi actives à Orléans Suite de la page 1 «  L’association est un moyen pour la communauté d’atteindre des objectifs communs qui sont bénéfiques pour tous. La plupart du temps, de nombreux résidents ont les mêmes préoccupations, de sorte qu’en tant que groupe plus large, nous avons une meilleure chance de voir des résultats positifs », renchérit-il. Les résidents de Chateauneuf ne sont pas les seuls à rester actifs en ces temps de confinement. L’Association communautaire de Convent Glen — Orléans Wood parvient également à garder le moral malgré les défis imposés par la pandémie. « Il est difficile de prévoir ce que 2021 nous réserve  », partage la présidente de l’association depuis maintenant près d’un an, Mireille Brownhill. «  Nous gardons espoir que les restrictions seront réduites au printemps pour nous permettre d’adapter nos événements, comme nous l’avons fait l’été passé pour nos sessions de yoga dans le

parc, poursuit-elle. La plupart de nos activités communautaires ont lieu à l’extérieur, ce qui facilite la distanciation physique. » «  Nous venons tout juste de décider d’annuler notre carnaval d’hiver en février compte tenu des limites de capacité des activités extérieures. Toutefois, notre patinoire extérieure à St-Moritz est en bonne condition, grâce au travail acharné des bénévoles  », observe la présidente avec optimisme. Tout comme pour l’association communautaire de Chateauneuf, le groupe se sert majoritairement de Facebook comme outil de diffusion pour maintenir des communications fréquentes avec la communauté. « Il est tout de même difficile d’engager la communauté », confie Mme Brownhill qui, en plus de Facebook, se sert d’un bulletin mensuel pour partager des mises à jour avec les résidents. « Ça fait plutôt des communications à sens unique. Cependant, notre groupe Facebook continue d’attirer des membres et les gens échangent beaucoup entre eux », explique-t-elle.

Prononcez-vous sur le Plan de sécurité et de bien-être dans les collectivités d’Ottawa Participez à la conversation, commencement du 18 janvier. Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez la page ottawa.ca/PSBEC CSWB/SBEC@ottawa.ca 613-580-2424, poste 42489 2020-087_03

EN BREF J.A. Laporte Fleurs et Pépinière ferme ses portes


ACTUALITÉ Un projet pilote pour briser l’isolement des aînés Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Que ce soit pour parler de recettes, d’activités, d’actualité ou de biens d’autres sujets, les personnes de 50 ans et plus d’Orléans et des environs ont maintenant un nouveau service qui leur permet de socialiser en toute sécurité. Mon RAFO à distance est un projet pilote lancé en janvier par le Rendez-vous des aînés francophones d’Ottawa (RAFO), en partenariat avec l’Institut de santé positive pour aîné(e)s, qui permet aux membres et non-membres de discuter en groupes par téléphone sur une variété de thèmes : « Le programme s’adresse principalement aux aînés qui sont seuls, qui n’ont pas accès à l’Internet ou qui ne sont pas à l’aise de l’utiliser pour des séances virtuelles. Le but est évidemment de les sortir de l’isolement », explique Jacqueline Noiseux, la directrice générale du RAFO. Ce danger d’isolement en est un bien réel que Mme Noiseux et d’autres membres du RAFO ont pu constater par eux-mêmes au cours de la dernière année : « Quand la pandémie a commencé en mars dernier, on a contacté tous nos membres par téléphone

pour voir comment ils allaient. On sentait qu’ils vivaient de plus en plus d’isolement. Au fur et à mesure que le temps avançait et qu’on gardait contact avec certaines personnes individuellement, on voyait qu’il y avait un besoin de discuter en groupe et de se faire des amitiés. » Mon RAFO à distance est donc un programme téléphonique offert gratuitement qui a été rendu possible grâce au financement de la Fondation Trillium de l’Ontario et du Older Adult Centres’ Association of Ontario (OACAO), un organisme spécialisé dans le développement de services, de ressources et de soutien pour son réseau de centres communautaires pour aînés. Avec la présence de programmes similaires ailleurs en Ontario, l’OACAO s’avère d’ailleurs une ressource de taille pour le partage d’expertise sur cette façon de faire, qui diffère des rencontres virtuelles. Pour gérer efficacement le programme et faire la création de groupes, le RAFO peut compter sur son personnel et des membres bénévoles, en plus d’étudiants de l’Université d’Ottawa : « Ils proviennent de différents domaines et viennent parfois nous aider à animer certaines séances », souligne

Mme Noiseux. Bien que le projet pilote doit prendre fin le 31 mars 2021, la directrice générale a bon espoir qu’il se poursuivra au-delà de cette date : « Je doute que la pandémie sera réglée en mars. Si la demande est là, c’est quelque chose que l’on va sûrement continuer, puisque c’est un programme intéressant pour les gens sans informatique. » Les gens âgés de 50 ans et plus qui

aimeraient participer au programme Mon RAFO à distance peuvent s’y inscrire en composant le 613-834-6808, poste 222. Neuf discussions sont prévues du 1er au 24 février.

Prenez garde aux offres trop généreuses sur Kijiji Jean-Marc Pacelli L’Orléanais C’est bien connu, les fraudeurs profitent de la vente d’objets sur des plateformes comme Kijiji ou Marketplace de Facebook pour se renflouer les poches. Une lectrice de ce journal a même été la cible de ces arnaqueurs à trois reprises en l’espace de quelques jours seulement : « J’ai senti qu’il y avait quelque chose de bizarre dès le premier message. Je ne me suis donc pas fait avoir, mais j’aimerais sensibiliser les gens », explique cette femme qui préfère garder l’anonymat. La première tentative a eu lieu après qu’elle ait affiché un banc d’auto pour bébé à vendre pour 50 $. Elle a alors reçu un message d’un homme lui offrant 100 $ pour garantir que le bien lui serait réservé.

Prétextant être très occupé et en déplacement, il ne pouvait toutefois pas aller le chercher : « Il m’a dit qu’un livreur UPS viendrait m’apporter une enveloppe contenant le paiement. Je n’avais qu’à laisser repartir le livreur avec l’achat, par la suite. » Ne faisant pas confiance à l’acheteur potentiel, la vendeuse a mis un terme à l’échange. Deux jours plus tard, un message quasi identique arrivait dans sa boîte de réception, toujours pour le banc d’auto. « J’ai aussi reçu un autre message du même type pour un DVD que je vendais 5 $ », lance-t-elle, incrédule. La lectrice a bien fait de se méfier, selon le Centre antifraude du Canada : « L’escroquerie décrite s’inscrit dans la catégorie Vente de marchandise ou

également connue sous le nom Vendeur Victime », peut-on lire dans un courriel reçu par L’Orléanais. « L’escroc prétendra qu’il a commis une erreur ou que l’argent supplémentaire doit être transféré à quelqu’un d’autre afin de couvrir les frais d’expédition des articles. Une fois que l’argent est transféré, le chèque [reçu de l’acheteur] revient finalement sous forme de [chèque sans provision]. Nous n’avons pas réussi à enquêter sur ces types de fraudes, car les destinataires et le compte sur lequel les fonds ont été déposés sont très probablement ceux d’une autre victime d’un certain type de fraude, qui croit accepter des fonds dans le cadre d’une relation amoureuse en ligne, ou un emploi en ligne, par exemple », explique pour sa part la sergente Chantale Arsenault

de l’unité des enquêtes sur les fraudes de la police d’Ottawa. Bien que le Centre antifraude du Canada ne comptabilise pas les statistiques pour cette tactique bien précise, elle révèle que 894 personnes ont été victimes de la catégorie Vente de marchandise de 2017 à 2020, pour un total de 1 402 234,58 $. Le nombre de victimes et la perte financière peuvent toutefois être trompeurs, puisque les victimes de fraudes, surtout celles de petits montants, ne portent pas toujours plainte. Si vous croyez être victime de fraude ou si vous connaissez une personne qui a été victime de fraude, veuillez communiquer avec le Centre antifraude du Canada au 1-888-495-8501 ou visitez le www.centreantifraude.ca.

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L’art d’étirer la sauce

La ministre du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly, n’a toujours pas apporté de clarifications quant au moment du dépôt et de l’adoption d’un projet de modernisation de la Loi sur les langues officielles. Les multiples engagements du gouvernement dans ce dossier, qui ont alimenté des attentes élevées au sein de la francophonie canadienne, tardent à se concrétiser. La ministre a tous les éléments en main pour aller d’avant dans le dossier de la modernisation. Si elle échoue à mener à terme ce dossier, elle ne pourra pas blâmer l’opposition puisque lors de la dernière campagne, tous les partis politiques représentés aux Communes se sont engagés à moderniser la Loi sur les langues officielles. En décembre dernier, la pression était forte sur le gouvernement pour qu’il dépose un projet de modernisation avant la fin de l’année. La ministre Joly en a plutôt surpris plus d’un avec son intention de déposer un livre blanc pour le début de l’année 2021. Cette initiative, qui permettra au gouvernement de préciser sa vision des langues officielles et des actions qu’il entend prendre, n’est pas mauvaise en soi, mais elle arrive sur le tard. C’est un exercice qui aurait eu toute sa pertinence il y a deux ans et qui aurait pu servir de pierre d’assise aux consultations pancanadiennes de 2019. Aujourd’hui, le livre blanc est plutôt perçu par plusieurs comme un moyen de gagner du temps, d’autant plus que cette possibilité n’avait jamais été mentionnée publiquement auparavant et arrive comme un cheveu sur la soupe. Certes, la pandémie a chamboulé le programme gouvernemental. Toutefois, dès l’été 2019, bien avant que les premiers cas de COVID-19 soient détectés au Canada, un groupe de travail interministériel s’est vu confier le mandat d’analyser les impacts des propositions mises de l’avant par les divers intervenants dans le cadre des consultations. Si le projet de loi n’est pas déposé rapidement, il risque fort bien de mourir au feuilleton dans le cas d’élections générales anticipées. Cela conduirait à d’importants délais supplémentaires dans ce dossier, qui pourraient être accentués advenant un changement de gouvernement. Réitérer l’engagement de procéder à une modernisation dans deux lettres de mandats et dans un discours du Trône ne sera pas suffisant. Le temps est venu pour la ministre Joly de dépasser le stade des discours et d’entreprendre de véritables actions. Cela débute par lever le flou qui persiste quant aux échéanciers dans le dossier de la modernisation. Rappelons-nous que le premier ministre Trudeau a annoncé que son gouvernement s’apprêtait à moderniser la Loi sur les langues officielles en juin 2018. Deux ans et demi plus tard, après une tournée de consultations pancanadienne, plus de 1000 témoignages reçus, des rapports d’étude de comités parlementaires et du Commissariat aux langues officielles et des dizaines de mémoires d’organismes communautaires, l’année 2020 s’est terminée en queue de poisson pour les communautés francophones. Guillaume Deschênes-Thériault, Francopresse

Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

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Le dentiste, adulé et craint en même temps C’est sûrement un sujet qui ne laissera personne son équipement et des demoiselles/dames qui lui indifférent, car il y a des gens pour qui une visite portent assistance. Après le Dr M., il fallait bien chez le dentiste n’est qu’une visite ordinaire alors que je trouve un autre dentiste qui parle absolument que pour d’autres, c’est un cauchemar ou pas loin. le français. Je me classe dans la dernière catégorie. Sur recommandation, je contactai le bureau du Il faut dire, avant de commencer, que mon Dr K. qui s’avéra un bien bon choix. Il faut avoir épouse et moi allons chez le Dr bien confiance en quelqu’un pour K. depuis au moins 10 ans, un ouvrir sa bouche et le laisser vous dentiste hors pair, parlant aussi piquer et insérer toutes sortes de bien français qu’anglais, entouré machineries à l’intérieur afin de gens compétents et sensibles d’y faire le travail, donc, aucun au bien-être de chaque client. contrôle sur ce qui va se passer. Avant lui, nous allions, pendant Il a sûrement appris par ma plusieurs années, au bureau du Dr nièce, qui est hygiéniste dentaire Réflexion M., aussi un charmant monsieur, à son bureau, que je ne suis pas sympathique, avec une voix bien douce. Il était au confortable en face de ces seringues. Avant de courant que les piqûres m’effrayaient. commencer, il se place toujours en arrière de moi Toujours est-il qu’à chaque fois que j’allais pour que je ne le voie pas avant qu’il introduise le voir et qu’il sortait sa « flèche-gelante » lui et ce grand pique dans ma bouche. J’ai toujours eu son assistante souriaient, assez pour que je puisse l’impression que la pointe de la seringue du dentiste les entendre. J’avais l’impression qu’il avait un mesurait de 4 à 6 pouces, assez pour me sortir par fou plaisir à entrer cette longue aiguille dans ma le cuir chevelu. bouche, mais ce n’était pas le cas. Avec le temps, j’ai appris à relaxer, du moins à Juste avant qu’il prenne sa retraite, je visitai son faire semblant. Tout se déroule assez bien, jusqu’à bureau pour une dernière fois et il me révéla le secret ce qu’il atteigne le nerf sensible de la dent, me de son sourire : « Ici, on vous nomme l’homme aux faisant sursauter. Dr K. s’excuse à chaque fois, chaussures grinçantes. Lorsque je sors la seringue, mais ce n’est pas sa faute, car il fait son travail vos pieds croisés frottent vos chaussures ensemble, aussi délicatement que possible. Ensuite, il se sert ce qui fait ce petit bruit spécifique à chaque fois ». de ses perceuses, polisseuses, qui font un bruit Je venais de comprendre. Quand je m’installais d’enfer. Après quelque temps, alors que son travail sur la chaise, je croisais mes bras, croisais mes est fini, il a toujours un bon commentaire pour moi, jambes et mon corps devenait aussi raide que ce qui m’incite à lui pardonner pour cette piqûre de la seringue qu’il s’apprêtait à m’insérer dans la départ. Merci Dr K. gencive. Pas trop le fun. Je vous parlerai éventuellement de l’origine de Revenons au Dr K., charmant monsieur, ma phobie des piqûres qui remonte alors que je toujours bien propre aussi, reflet de son bureau, de n’avais que 6 ans.

Denis

Gagnon

CANADA

Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans

ider! a s u o v r u o Ici p Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 MFLalondeMP.ca

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NOTRE PATRIMOINE

La petite histoire… du parc Ouellette L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO - www.SFOPHO.com) afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Rachel Major Auteure principale Le parc Ouellette est situé dans le quartier Cumberland, entre le chemin Mer Bleue et le chemin Tenth Line au nord du boulevard Brian Coburn, plus spécifiquement au 530 rue Strasbourg, à l’intersection de la promenade Gerry Lalonde. C’est sur ce terrain que la famille de Gérard et Lucile Ouellette a habité pendant plus de 50 ans. Le parc a été inauguré en 2013 en présence du maire, Jim Watson, du conseiller municipal, Stephen Blais, des membres de la famille Ouellette et de la communauté. Le parc comprend une immense pataugeoire avec des canons et une fontaine permettant à de nombreux enfants de jouer en même temps. Des structures de jeux sont aménagées pour les enfants de différents âges et capacités. Un pavillon, avec tables de pique-nique, offre un endroit

pour manger et se reposer à l’ombre. Le parc est sillonné de sentiers pavés pour les jeunes cyclistes et les amateurs de patins à roues alignées. En bordure du parc, un boisé offre la possibilité de découvrir la faune et la flore; des sentiers permettent de s’y déplacer facilement. Gérard (1925-1997) est le fils de Léonard Ouellette et d’Artémise Lemay. En 1946, il épouse Lucile Dutrisac (1928- ), la fille d’Ubald Dutrisac et d’Alice Séguin, en l’église Saint-Hugues de Sarsfield. Gérard travaille d’abord avec son père sur la ferme familiale, puis en 1951, le couple achète, de la famille Mainville, une terre de 110 acres située sur les lots 2 et 3 entre le chemin Tenth Line et le chemin Mer Bleue. Il s’agit d’une exploitation agricole et d’un commerce laitier. Pendant 18 ans, la famille habite la maison, construite de bois équarri recouvert de chaux blanche. Puis, en 1969, elle aménagera dans une nouvelle maison sur le même terrain. Gérard et Lucile auront 9 enfants : Denise, Ghislaine, Jacques, Gilles, Sylviane, Jean, Guy, Ginette et Luc. En 2005, la terre est vendue à un groupe d’investisseurs en immobilier, la Ville d’Ottawa ayant modifié le zonage pour permettre la création d’un projet domiciliaire et un parc industriel. Le parc industriel ne voit pas le jour, mais le site est choisi pour construire le Carrefour santé d’Orléans

Gérard et Lucile Ouellette à l’intersection du chemin Mer Bleue et du boulevard Brian Coburn. Le Carrefour santé, dont l’ouverture est prévue pour l’été 2021, est situé sur la parcelle où était sise la maison des Ouellette. À ce jour, les enfants habitent presque tous à Orléans et sont actifs dans la communauté en faisant partie de différents organismes d’Orléans et de Carlsbad Springs. Gérard est inhumé dans le cimetière Saint-Hugues de Sarsfield.

CONCOURS

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et e r t ê n s, e v Le bie è l é s de e t i s s és u t i r o i la ré r p s o n e d r au cœu

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LA SCÈNE CULTURELLE Un cinquième roman pour l’auteur Pierre-Luc Bélanger Le 20 janvier dernier, l’auteur de la région Pierre-Luc Bélanger lançait Dany à la dérive, son cinquième roman. « C’est l’histoire d’un jeune qui ne se sent jamais à la bonne place. Il est toujours “trop ou pas assez”. Le seul moment où il se sent bien, c’est quand il fait de la voile. Il décide donc de tenter le tout pour le tout et d’aller dans les Caraïbes où il sera mousse sur un voilier. Il va y vivre toutes sortes d’expériences qui vont définir qui il est et qui il va devenir », résume M. Bélanger. Pandémie oblige, le lancement s’est fait de façon virtuelle, une première pour l’auteur. Alors que le monde littéraire tente de s’ajuster à la crise sanitaire en offrant des événements en ligne, M. Bélanger ne cache pas que cette approche n’est pas parfaite : « Je suis très content de voir que des gens organisent des activités virtuelles, mais elles n’ont pas le même impact. Au printemps, j’ai fait des présentations dans des salons du livre et il n’y avait aucune interaction avec les gens. Ce n’était pas évident. » Aujourd’hui un auteur aguerri de romans pour adolescents, il avoue être en mesure de compléter un manuscrit en une vingtaine de jours. Une bénédiction pour cet enseignant et conseiller pédagogique qui profite de la pause estivale pour donner libre cours à son imagination.

Il ne faut pourtant pas aller croire que l’homme de 37 ans coupe les coins ronds dans son écriture, alors qu’il s’accorde du temps pour une bonne préparation : « Dans Dany à la dérive, il y a plusieurs expressions en créole. Je ne parle pas créole, mais j’ai des amis qui le parlent. Il y a donc eu un échange de ce côté. Puisque Dany aime les tatouages, j’ai interviewé une collègue par rapport à ça pour connaître l’expérience et la sensation. Je me suis aussi inscrit à une session d’initiation à la voile. » Quant à un prochain projet d’écriture, le principal intéressé ne risque pas d’être en panne d’inspiration, alors qu’il avoue avoir une cinquantaine d’idées prêtes à être exploitées : « Je décris mon inspiration comme étant des éclairs. Je peux être en train de faire n’importe quoi quand un flash va me venir. Je le note et je l’ajoute à un document. Je vais probablement être pas mal vieux quand je vais avoir passé à travers tout ça! » Cette facilité à trouver des idées et l’expérience acquise au cours des années lui permettent de se lancer des défis pour pousser sa fibre créative toujours plus loin, comme de créer des personnages diamétralement opposés à lui ou d’écrire pour des créneaux plus jeunes ou adultes : « J’aimerais aussi être publié en anglais au moins une fois… j’ai encore bien des rêves en tant qu’auteur. »

Philippe A. Grandmaitre Droit immobilier résidentiel et commercial • Baux commerciaux • Droit commercial Testaments, procurations et planification successorale • Administration de successions

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Pierre-Luc Bélanger

La Ville d’Ottawa procède à la révision de ses normes de qualité en matière d’entretien hivernal, en mettant tout particulièrement l’accent sur : • les rues résidentielles; • les sentiers polyvalents;

• les pistes cyclables; • les trottoirs.

Des consultations virtuelles auront lieu les 25, 26, 27 et 28 janvier

Vous pourrez répondre à un sondage du 18 janvier au 19 février

Prenez part à la discussion

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Jean-Marc Pacelli L’Orléanais

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Des formats accessibles et des aides à la communication sont disponibles sur demande. 4 février 2021 • Volume 5, Numéro 2 • 7


8 • 4 février 2021 • Volume 5, Numéro 2


Lettre ouverte : campagne de désinformation LA CAMPAGNE DE DÉSINFORMATION DE GÉANTS DU WEB L’automne dernier, les médias d’information écrits de partout à l’échelle du Canada ont fait front commun pour presser le gouvernement fédéral – et tous les députés à la Chambre des communes – à se joindre aux démocraties du monde entier pour lutter contre la dominance de Google et de Facebook. Médias d’Info Canada, le plus important représentant de l’industrie des médias imprimés et numériques du Canada, a ainsi proposé, dans un rapport intitulé « Niveler les règles du jeu en matière de numérique », une série d’actions pour contrer les pratiques monopolistiques de ces géants étrangers du web qui privent nos journaux d’importants revenus nécessaires au financement du vrai journalisme. Depuis, Google et Facebook, déjà dans l’eau chaude avec le problème de diffusion de désinformation sur leur plateforme, ont répliqué en produisant eux-mêmes de la désinformation.

LES OMISSIONS TROMPEUSES DE GOOGLE La plus récente illustration se trouve dans une lettre que Google a fait parvenir à l’ensemble des députés fédéraux dans le cadre d’une dispendieuse campagne de lobbying mondiale. Alors que l’entreprise américaine cherche à combattre toutes restrictions visant sa richesse et son pouvoir, sa missive comporte des déclarations et des revendications qui en disent long, tant sur ce

qu’elles omettent de mentionner que sur ce qu’elles avancent. Contrairement aux dires de Google qui indique que « tous les éditeurs ne sont pas d’accord avec Médias d’info Canada », nous tenons à souligner que tous les éditeurs de publications d’informations quotidiennes, régionales, communautaires, ethnoculturelles et de langues officielles en situation minoritaire, réunissant plus de 90 % du lectorat des médias d’information au Canada, abondent dans le même sens. Google prétend ne pas avoir provoqué « la perturbation du modèle économique des journaux », suggérant avec dédain que les médias traditionnels ne sont pas restés à l’affût des nouvelles technologies. C’est faux. La majorité des éditeurs de journaux canadiens ont été à l’avant-garde des nouvelles technologies en proposant rapidement à leurs lecteurs des produits adaptés aux différentes plateformes numériques disponibles sur le marché. Qui plus est, la vampirisation des revenus publicitaires par Google et Facebook a contribué directement à ralentir et même paralyser la transition numérique des plus petits journaux. Google affirme également qu’elle «ne fait pas de revenus significatifs avec les nouvelles». Pour une entreprise qui a engrangé plus de 200 milliards de dollars canadiens de revenus en 2019, nous vous laissons le soin de déterminer ce qui constitue des « revenus significatifs ». Elle ne reconnaît pas non plus qu’elle et Facebook recueillent ensemble 80 % de tous les revenus publicitaires en ligne au Canada. Dans sa lettre, les omissions de Google sont délibérées, et délibérément trompeuses. Par exemple, Google écrit qu’elle « ne fixe pas les prix des annonces… (ceux-ci) sont

déterminés par des enchères en temps réel ». Dans les faits, s’appuyant sur sa domination en tant que moteur de recherche, Google utilise sa taille, sa richesse et sa mainmise sur le marché pour contrôler toutes les étapes de l’achat et de la vente de publicité numérique et ainsi assurer sa part du lion. Depuis 2001, Google a acquis de manière agressive des entreprises de technologie de publicité numérique qui représentaient une menace. Aujourd’hui, la technologie de Google propulse les systèmes publicitaires utilisés pour afficher des annonces sur les sites web des éditeurs, pour proposer ces placements publicitaires au marché pour achat (enchères), pour faire des offres sur le placement d’annonces, pour cibler les consommateurs et pour suivre les performances des annonces. Google est l’enchère, le commissairepriseur, le produit, l’acheteur et le vendeur.

METTRE FIN AUX ABUS DE POUVOIR Le rejet des abus de pouvoir de Google se manifeste de plus en plus au sein des démocraties à travers le monde. L’alarme que nous avons sonnée dans notre rapport trouve d’ailleurs écho dans des rapports récents du Sénat américain et de la Chambre des lords britannique. L’Australie est également à mettre en place des mesures concrètes pour assurer l’existence d’un marché en ligne équitable pour les médias de ce pays. En raison de la similitude de nos systèmes juridiques et politiques fédéraux, nous considérons que l’approche australienne devrait être adoptée par le gouvernement du Canada. C’est d’ailleurs la principale

• Évaluation biomécanique complète • Orthèses plantaires sur mesure • Analyse posturale par imagerie • Cors, callosités, verrues plantaires

recommandation de notre rapport. Elle ne nécessite aucun financement public, aucune nouvelle taxe, ni aucun frais d’utilisation pour les consommateurs. Pour ce faire, nos députés doivent rapidement prendre leurs responsabilités pour protéger les Canadiens et les entreprises d’ici contre les pratiques prédatrices et destructrices de ce puissant monopole et ainsi garantir une concurrence juste. Des intérêts aussi puissants que Google et Facebook ne permettront pas que cela se fasse sans bataille. À la lumière de leur comportement dans d’autres juridictions, comme en Australie et en Europe, on peut s’attendre à ce que le lobbyisme sauvage et les menaces directes suivent. À titre d’éditeurs de presse du Canada, nous continuerons à défendre les intérêts des nouvelles locales et des communautés que nous desservons. Nous continuerons à nous battre pour celles et ceux qui travaillent dans les salles de rédaction d’ici. De vrais journalistes qui rapportent de vraies nouvelles et utilisent des moyens nouveaux et innovants pour communiquer avec leurs lecteurs. Aux députés fédéraux de tous les partis, de toutes les circonscriptions du Canada, nous espérons pouvoir compter sur votre appui afin d’adopter les mesures législatives proposées par notre regroupement. John Hinds, Président et directeur général Médias d’Info Canada Francis Sonier, Président Association de la presse francophone

• Chirurgie des ongles incarnés • Traitement au laser • Radiographies • Podopédiatrie (enfants) • Blessures sportives

Melissa Cloutier Chatel, DPM

www.orleansfootclinic.com

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Anna Grynechko, Chiropodist

3012, boulevard St. Joseph, Suite 201

www.orleansstar.ca/orleanais 4 février 2021 • Volume 5, Numéro 2 • 9


10 • 4 février 2021 • Volume 5, Numéro 2


PASSION ARTS, UN NOUVEAU PROGRAMME POUR FAIRE BRILLER LE TALENT ARTISTIQUE DES ÉLÈVES DU CECCE Dans sa volonté d’élargir sa programmation artistique, le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) est fier de lancer Passion Arts, un tout nouveau programme qui promet de stimuler l’esprit créatif d’un grand nombre d’élèves et de susciter l’engouement de nombreux autres. Le CECCE vise continuellement à transformer l’expérience d’apprentissage des élèves, notamment en leur permettant de poursuivre leurs rêves et passions. Avec Passion Arts, le Conseil démontre une fois de plus qu’il est à l’écoute des besoins de sa communauté scolaire.

Ateliers artistiques diversifiés de grande qualité C’est inspiré par le talent artistique incroyable des élèves et de celui d’enseignantes et d’enseignants chevronnés, que le CECCE a créé ce tout nouveau programme. Ainsi, Passion Arts, véritable vocation

artistique, permettra non seulement de bonifier les programmes existants, mais servira également d’appui au développement d’autres programmes ou de projets artistiques variés. Par l’entremise du développement d’ateliers artistiques diversifiés, Passion Arts donnera des occasions aux élèves de développer leur plein potentiel dans plusieurs branches artistiques. Passion Arts est implanté dès cette année scolaire à l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges et sera offert dans les mois à venir aux collèges catholiques Samuel-Genest et Franco-Ouest. Il sera progressivement développé dans les écoles de quartier de ces trois établissements scolaires, la volonté du CECCE étant de faire découvrir les différentes facettes des arts aux élèves dès leur plus jeune âge. À plus long terme, le CECCE caresse le rêve d’étendre le programme

Passion Arts à l’ensemble de ses écoles. Les écoles catholiques du Centre-Est regorgent de talents exceptionnels et le nouveau programme Passion Arts constitue une occasion unique de permettre à ces élèves passionnés de développer leurs compétences, de les encourager et de leur donner davantage d’occasions de briller, peu importe leur bagage artistique. Enfin, Passion Arts offrira un appui de taille aux enseignantes et enseignants pour faire vivre leurs projets artistiques les plus ambitieux. Finalement, Passion Arts semble arriver à point nommé, alors que les arts apparaissent plus que jamais comme essentiel pour l’âme et le cœur.

passionarts.ecolecatholique.ca

Les duCEPEO CEPEOenenaction action : des projets communautaires quidu font du bien! Les écoles écoles du : des projets communautaires qui font bien! Santé mentale, bien-être et communauté dans les écoles du CEPEO

Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) tient à créer un environnement scolaire qui favorise la santé mentale et le bien-être de ses élèves, apprenants et membres du personnel. En plus d’offrir à ses élèves et apprenants des services de soutien en santé mentale, peu importe le modèle de prestation d’enseignement ou de fréquentation scolaire (présentiel ou virtuel), le CEPEO s’engage quotidiennement à proposer des projets novateurs et à participer à des initiatives afin d’offrir à chacun des milieux d’apprentissage bienveillants, accueillants et sécuritaires.

L’équipe du Service des communications, du développement et de l’engagement communautaires du CEPEO s’unit au Rendez-vous des aînés francophone d'Orléans (RAFO) et à la Fédération des aînés et retraités franco-ontariens (FARFO) pour offrir des activités de conversations intergénérationnelles aux élèves et aux aînés. Cette conversation qui unit les générations est un moment de découverte et d'apprentissage précieux et l’occasion parfaite de briser l’isolement causé par la crise sanitaire. Découvrez de merveilleux projets communautaires, un calendrier d’activités et une multitude de services et des ressources à l’intention de la communauté au cepeo.on.ca/communaute. Toujours engagés, le CEPEO et ses écoles ont uni leurs voix en soutien à Bell cause

pour la Cause sur leurs médias sociaux le 28 janvier, pour cette importante activité qui fait la promotion de la santé mentale au Canada pour lutter contre la stigmatisation. Le prolongement du confinement provincial vient parfois tester les limites, entre autres, de notre capacité à concilier notre vie personnelle, scolaire, familiale et professionnelle. Plus que jamais, nous devons nous assurer de prendre soin de nous. Il faut miser sur chaque petit moment pour nous ressourcer et trouver des stratégies pour appuyer notre bonne santé mentale et celle de nos enfants et adolescents. À cette fin, le CEPEO propose une panoplie de vidéos, de fiches-conseils et de ressources sur son site Web. Que ce soit au sujet des comportements en ligne et de la cyberintimidation, sur la résilience

personnelle ou encore sur comment faire face au stress durant la pandémie, des ressources sont à la disposition de tous. Les écoles du CEPEO vous ouvrent leurs portes virtuellement

Nous invitons les membres de la grande communauté d’Orléans à découvrir leur école francophone, du 2 au 18 février. Lors des journées portes ouvertes virtuelles, les parents et tuteurs auront l’occasion d’en apprendre davantage sur les opportunités d’apprentissage uniques offertes dans les écoles du CEPEO. Consultez le cepeo.on.ca/portes-ouvertes-2021 afin de trouver la date des portes ouvertes de votre école.

CEPEO.ON.CA

4 février 2021 • Volume 5, Numéro 2 • 11


Portes ouvertes virtuelles - février 2021

12 • 4 février 2021 • Volume 5, Numéro 2

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L'Orléanais 4 février 2021  

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