__MAIN_TEXT__

Page 1

4 avril 2019 Volume 3 Numéro 4

La voix francophone d’Orléans

PAGE 3 Criée du manifeste franco-ontarien à l’Hôpital Montfort

Prochaine édition 2 mai

PAGE 5 La SFOPHO présente « La petite histoire de la prom. Lamoureux »

PAGE 9 Édith Butler, une flamme musicale qui brûle toujours

Amanda Simard reçoit un prix francophone

Amanda Simard, honorée du prix Champlain Fondateur de la Francophonie, s’entretient avec Gabriel Lessard et Marc Ryan (centre) après avoir reçu un tableau créé par Thérèse Frère, lors du Gala de la francophonie. PHOTO: FRED SHERWIN

Nous traitons les adultes et les enfants nerveux

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais « Wow! Pas pire, hein, pour une petite fille », a lancé Amanda Simard après avoir été honorée du prix Champlain Fondateur de la Francophonie, remis à une personnalité de la région qui s’est distinguée pour son apport à la francophonie. L’expression « petite fille » faisait allusion au commentaire de l’ancien premier ministre Brian Mulroney. La remise s’est déroulée le 30 mars dernier dans le cadre du Gala de la francophonie, tenu au Centre des conférences d’Ottawa. Organisée pendant 18 ans par l’Association Richelieu Fondateur, l’édition 2019 a été mise sur pied par un groupe de 8 organismes francophones, à la suggestion de la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO).

Le prix a été remis conjointement à la députée indépendante de Glengarry-Prescott-Russell par l’Ambassade de France, et par la nouvelle Association Champlain Fondateur (ACF) qui prenait, du coup, la relève de l’Association Richelieu Fondateur. « C’est vraiment un honneur pour moi de recevoir ce prix et ça me fait vraiment quelque chose de voir que le geste [de quitter le caucus du Parti progressiste-conservateur (PPC) de l’Ontario le 29 novembre 2018] a été reconnu. Je ne m’attendais pas à ça pendant la crise linguistique. Je voulais seulement faire ce que je croyais être la bonne chose à faire », a affirmé Mme Simard à L’Orléanais. Afin de faire comprendre son geste à la foule, la députée est revenue sur sa présence SUITE À LA PAGE 2

www.ottawafamilydentist.com

Bienvenue au nouveaux patients.

*avec un examen de nouveau patient

Appelez pour prendre un rendez-vous. Facturation directe à l’assurance.

Blanchiment gratuit*

613-834-5959

avec un examen de nouveau patient


EN BREF

La députée Amanda Simard reçoit un prix francophone Suite de la page 1

Les 40 ans du MIFO à l’honneur, lors du 13e Rendez-vous francophone annuel du maire. De g. à d., la députée provinciale d’Orléans Marie-France Lalonde, la conseillère municipale du quartier Innes Laura Dudas, la directrice générale du MIFO MarieClaude Doucet, la présidente du MIFO Trèva Cousineau et le maire d’Ottawa Jim Watson. PHOTO COURTOISIE

Impro-bénéfice du MIFO – Équipe Katherine Levac contre Équipe Patrick Groulx

2 • 4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4

ORLÉANS – Dans le cadre du 40e anniversaire du MIFO, celui-ci présentera un événement unique en son genre, un Impro-bénéfice, le mercredi 22 mai, à partir de 18 h 30, dans la salle L’Excentricité du Collège La Cité, au 801 promenade de l’Aviation. Cette grande fête servira aussi de collecte de fonds et les acheteurs de billets recevront un reçu officiel de don aux fins d’impôt à la suite de l’événement. L’Impro-bénéfice mettra à l’honneur deux capitaines d’équipe qui, dans leur jeunesse, ont été marqués par les services et les programmes du MIFO. Le premier capitaine, l’humoriste Patrick Groulx, a été un artiste en résidence au MIFO avec le groupe les 4-alogues. La deuxième capitaine, l’humoriste Katherine Levac, a, quant à elle, participé aux joutes de la ligue d’improvisation du MIFO. Les joueurs de chaque équipe seront dévoilés ultérieurement. Coût 75 $. Billetterie : au www. mifo.ca, par téléphone au 613-830-6436, ou en personne au bureau du MIFO au Centre des Arts Shenkman ou MIFO au 6600 rue Carrière.

Du nouveau au Carrefour santé d’Orléans ORLÉANS – L’étape au cours de laquelle les entreprises présélectionnées sont invitées à présenter leur proposition pour la construction et le financement du projet de construction du Carrefour santé d’Orléans est maintenant close. En octobre 2018, cinq entreprises ont été présélectionnées et invitées à répondre à une demande de propositions. Quatre ont présenté leur proposition avant la date limite du 7 mars 2019 : Amico Affiliates, Buttcon Limited, EllisDon Corporation Inc. et Pomerleau Inc. Ce sont Infrastructure Ontario et l’Hôpital Montfort qui évalueront les propositions au cours des prochains mois et, selon l’équipe du Carrefour santé d’Orléans, l’identité du soumissionnaire retenu devrait être annoncée au cours de l’été 2019.

Mme Simard est consciente que son geste peut servir d’exemple aux jeunes Franco-Ontariens : « Tout comme moi, j’ai eu des modèles durant ma jeunesse. J’espère que mon geste va encourager les jeunes à s’affirmer, à se tenir debout, à rester avec leurs valeurs, de croire en eux et à s’afficher en français », a-t-elle déclaré à L’Orléanais. Au cours de cette même soirée, l’ACF a remis un don de 15 000 $ à Maison Fraternité, un organisme qui offre des services en français aux Ontariens affectés directement ou indirectement par un problème de toxicomanie. Le Concours LOL – Mort de rire! a, quant à lui, pu bénéficier d’un don de 1550 $. Fondé en 2014 par l’Association canadienne-française de l’Ontario – Stormont, Dundas et Glengarry (ACFO-SDG) de concert avec la Fondation canadienne pour le dialogue des cultures, ce programme, présent partout en Ontario, permet aux jeunes de 14 à 18 ans de découvrir le français par l’humour. Le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO), qui célèbre ses 40 ans en 2019, était l’organisme à l’honneur au cours de cette soirée.

au Grand ralliement SOS Montfort, alors qu’elle n’avait que 8 ans : « Nous étions devant l’ignorance et le manque de respect. » Malgré son jeune âge, elle dit avoir, à travers cette crise, compris à quel point les acquis des Franco-Ontariens étaient fragiles. Elle s’est montrée aussi très reconnaissante à tous ceux qui se sont battus pour obtenir ces acquis, qui lui ont permis d’étudier en français. Elle a, par la suite, parlé de son expérience en campagne électorale, où elle a dû défendre le PCC auprès de milliers de gens qui hésitaient à faire confiance à ce parti à l’origine de SOS Montfort et, plus loin encore, du Règlement 17 : « Je les rassurais. Ils pouvaient me faire confiance. J’étais avec eux et je serais leur voix. » Sa fierté d’être la première représentante du PPC élue dans la circonscription en 40 ans s’est dissipée à peine 5 mois plus tard : « Encore une fois, nous étions devant l’ignorance et le manque de respect. Je suis la représentante de GlengarryPrescott-Russell à Queen’s Park et non la représentante d’un parti à GlengarryPrescott-Russell. »

e

9 Assemblée

générale annuelle de la

SFOPHO

So cié té fr an co - o nta rie nn e du p atr imoin e et d e l' his toire d 'O rlé an s

Le mardi

7 mai 2019

au RAFO

3349, chemin Navan, Orléans

17 h 30

Repas léger gratuit pour les membres / 15 $ pour les non-membres u

18 h 00

Dévoilement d'un trésor à Orléans u

u

18 h 30

Début de l'assemblée générale annuelle

u

BIENVENUE À TOUTES ET À TOUS

Le bar payant du RAFO sera ouvert entre 17 h 00 et 18 h 00

Les cartes de renouvellement et les cartes de nouveaux membres seront disponibles à raison de 15 $, donnant accès au repas gratuit.

Pour le repas, veuillez CONFIRMER votre présence avant le 3 mai prochain par courriel : SFOPHO@gmail.com ou par téléphone : 613-720-2325


ACTUALITÉ Criée du manifeste franco-ontarien à l’Hôpital Montfort Diego Elizondo Chercheur indépendant en histoire et patrimoine franco-ontariens

De g. à d., Grace Busanga, Me Ronald Caza, Dr Bernard Leduc, Carol Jolin, William Burton et Daniel Richer dit Laflêche. PHOTO : DIEGO ELIZONDO figures de proue du mouvement SOS Montfort qui nous ont montré la voie : Gisèle Lalonde, Michelle de Courville Nicol, Gérald Savoie, Me Ronald Caza, feu Michel Gratton et feu Jacques Blouin. Leur dévouement à la cause nous inspire encore aujourd’hui dans le cadre de La Résistance. » L’histoire se répète en Ontario français et il n’est pas nouveau que les Franco-Ontariens et les FrancoOntariennes doivent monter aux barricades pour leurs acquis : « Tout comme il était inacceptable que l’Hôpital Montfort passe sous le couperet pour des raisons budgétaires, il en est de même pour le Commissariat aux services en français et l’Université de l’Ontario français »,

Notre priorité est d’être à l’écoute de vos besoins.

Joyeuses Pâques!

1250 chemin Trim • 613-830-2305

Appartenu et géré localement

www.heritagefh.ca

4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4 • 3

«

a rappelé Carol Jolin. La tournée provinciale de la criée du manifeste franco-ontarien s’est également arrêtée au monument Notre Place à l’Assemblée législative de l’Ontario à Toronto, ainsi qu’à Hawkesbury, Hamilton, Barrie, North Bay et Sudbury. Cette tournée provinciale est l’une des actions de la résistance franco-ontarienne de l’AFO qui a eu lieu dans le cadre du Mois de la francophonie. D’autres actions citoyennes de la résistance s’inscrivent en continue telles que le concours Affichons nos couleurs francoontariennes, la pétition qui réclame le rétablissement de nos acquis, et la campagne de dons.

«

La tournée provinciale de la criée du manifeste franco-ontarien, instiguée par l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), s’est arrêtée le 22 mars dernier à l’Hôpital Montfort d’Ottawa. Une centaine de personnes ont bravé le temps maussade pour participer à l’activité qui coïncidait avec le 22e anniversaire du grand ralliement SOS Montfort qui avait rassemblé 10 000 personnes, le 22 mars 1997. Sur le coup de 10 h, le crieur public, Daniel Richer dit Laflêche, a sonné sa cloche emblématique pour marquer le début de l’événement, qui avait lieu devant le Monument de la francophonie de l’hôpital. Le Dr Bernard Leduc, président-directeur général de l’Hôpital Montfort, a prononcé le mot d’ouverture et a souhaité la bienvenue aux participants de l’activité. Des gens d’Orléans, de Vanier, de l’Outaouais québécois, et même de Montréal avaient fait le déplacement pour assister à la criée. Parmi eux, la députée provinciale Marie-France Lalonde était présente, elle qui arrivait de Toronto. Me Ronald Caza était également présent. Carol Jolin, président de l’AFO et résident d’Orléans, Daniel Richer, William Burton, membre du comité de rédaction citoyenne du manifeste, et Grace Busanga, corécipiendaire du prix Jeune leader de l’année aux prix Bernard-Grandmaître, ont lu à tour de rôle des pans de la version bilingue du manifeste. Le manifeste franco-ontarien intitulé « Pour un avenir fort » est une œuvre collective communautaire rédigée par l’entremise des médias sociaux, sous la direction de William Burton, Ethel Côté et Mireille Groleau. Une centaine de membres de la communauté de partout en province ont participé, en novembre dernier, à l’écriture du manifeste dans la foulée des coupures aux services en français annoncées par le gouvernement provincial. La criée du 22 mars à l’Hôpital Montfort, institution qui est devenue une référence historique d’importance, revêtait d’un cachet hautement symbolique, comme l’a souligné Carol Jolin : « Au nom de la communauté franco-ontarienne, je remercie chaleureusement les


4 • 4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4

Crise climatique : sonnons l’alarme! Êtes-vous au courant? Le vendredi 15 mars, les jeunes de la planète ont essayé de nous réveiller. Des centaines de milliers de jeunes ont fait la grève de l’école pour reprocher aux dirigeants mondiaux leur inaction face au réchauffement de leur planète. On pourrait dire que leur message s’adressait aussi à chacun de nous. Le mouvement a touché des centaines de villes sur cinq continents. Les foules les plus imposantes ont été, entre autres, à Sydney, Berlin, Paris, Bruxelles, Londres et Paris. À Montréal seulement, des dizaines de milliers d’étudiants ont protesté. Aux États-Unis, la mobilisation était plus modeste. Dans la région, plusieurs centaines d’étudiants d’Ottawa et de Gatineau ont convergé vers la colline parlementaire pour manifester leurs inquiétudes. Cette mobilisation nommée « Crise climatique : sonnons l’alarme! » a été initiée par la jeune suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, qui a commencé, il y a moins d’un an, à sécher ses cours les vendredis pour manifester pour l’environnement. Elle est reconnue aujourd’hui à l’échelle planétaire et a même été proposée pour le prix Nobel de la paix 2019. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) de l’Organisation des Nations Unies (ONU), a été créé en 1988. Oui, déjà en 1988, les problèmes de pollution faisaient les manchettes et les programmes scolaires en sciences conscientisaient les étudiants aux enjeux tels que la pluie acide, la pollution des Grands Lacs et les animaux en voie d’extinction, tous causés par l’activité humaine. Aujourd’hui, le GIEC, qui s’intéresse à la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), demande que la réduction des émissions mondiales de CO2 soit de 50% d’ici 2030, que les émissions nettes soient nulles en 2050, et réclame aussi une réduction de près de 50% des émissions de méthane d’ici 2050. Le GIEC nous dit qu’il faut limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré Celsius ou +2 degrés Celsius par rapport à l’ère préindustrielle, comme prévu par l’Accord de Paris. Par contre, le monde en est déjà à +1 degré Celsius et se dirige vers +3 degrés Celsius d’ici 2100. N’a-t-on pas vu au cours des dernières années suffisamment de tempêtes monstres, tornades, ouragans, feux et inondations augmenter en fréquence et en intensité pour en conclure que nous aurions dû agir avant, afin d’éviter que nos enfants et nos petits-enfants aient à subir les conséquences de notre laissez-faire? N’est-il pas temps de dire « Assez c’est assez! »? Chacun peut contribuer à faire une différence pour améliorer la situation. Arrêtons-nous le 22 avril, jour de la Terre, et pensons à quels changements pourraient être effectués dans nos habitudes de vie quotidienne. Voici quelques exemples : recycler le plus possible, réduire notre usage de sacs de plastique, utiliser le plus possible le transport en commun. Il serait aussi important de voter pour des politiciens qui sont favorables à prendre des mesures positives en vue de rencontrer les cibles proposées par le GIEC. C’est le temps d’agir avant qu’il soit trop tard! Écoutons le cri d’alarme de nos jeunes! Louis V. Patry, Rédacteur en chef

Le Petit Catéchisme qui évolue avec le temps Le Petit Catéchisme nous rappelle, nous les Le vendredi, M. le Curé venait nous confesser; plus vieux, des souvenirs nostalgiques et parfois quel traumatisme! On ne se souvenait plus de un peu douloureux. Pour les plus jeunes, c’était un quels péchés on avait fait et de combien de fois ; petit livre (9 cm x 14 cm x 1 cm) sur les principes péchés véniels ou mortels? On ne pouvait pas se religieux. Il était précieux dans le temps et était confesser sans péchés et il ne fallait pas trop en le guide de notre vie, 24 heures sur 24. Moi, je dire, car la pénitence serait trop grosse. C’était le gardais proprement dans une question d’équilibre. Donc, une boîte métallique vide de si on se confessait le vendredi, cigarettes Players. Les temps on faisait attention de ne pas changent. tomber dans le péché avant En 1955, alors que j’étais la communion du dimanche. en 8e et dernière année à mon Un certain vendredi, Raynald école de campagne à Gagnon, (nom non fictif) ne voulait (Limoges), nous étions 22 pas se confesser : « Si j’y vais Réflexion élèves, tous de parenté, répartis aujourd’hui, Madame, je vais dans 8 niveaux dans la même classe. Plus tard, être encore plein de péchés dimanche. » je taquinais mes filles en leur disant : « Quand Nous allons encore à la messe le dimanche, j’étais à mon école primaire, j’étais toujours mais ma perspective de la religion s’est ajustée premier ou deuxième de classe », jusqu’au jour avec le temps. Le régime de peur et d’autorité où elles trouvèrent ma photo de classe. Il m’a s’est changé en état de compassion, d’aide et de bien fallu admettre qu’en 8e année, il n’y avait fraternité. J’admets que je ne suis pas toujours complètement attentif aux homélies, autres que que mon cousin Gilles Pommainville et moi. Chaque soir, on devait apprendre par cœur celles de notre bon curé qui nous parle d’actualité les réponses aux questions du Petit Catéchisme qu’il relie à l’évangile. Ce temps à errer me sert à que la « maîtresse » allait nous demander le solutionner certains défis personnels et à penser lendemain matin. Parfois, c’était une question à ma famille. Quant aux évangiles, j’essaie de sur les péchés véniels, péchés qu’on n’avait me reporter aux temps anciens en y ajoutant un pas besoin de déclarer, ou les péchés mortels, certain filtre qui devient plus épais quand on péchés qu’il fallait « déclarer à un prêtre laisse les femmes de côté : « Ceux qui avaient dûment approuvé pour obtenir le pardon ». Il y mangé étaient environ cinq mille, sans compter avait aussi les sept péchés capitaux : la colère, les femmes et les enfants » (Matthieu 14,21). l’avarice, l’envie, l’orgueil, la luxure, la paresse Les temps ont changé et le monde a heureuseet la gourmandise. Notre mère nous rappelait ment évolué, même s’il n’est pas encore parfait. Pour moi, la religion, quelle qu’elle soit, ne souvent: « La paresse, c’est le pire des péchés ; comporte que deux principes qui nous viennent quelqu’un de paresseux ne fait rien et pense curieusement du Petit Catéchisme : « Ne faites seulement à faire les six autres péchés. » Le Petit Catéchisme nous enseignait aussi les sacrements, pas aux autres ce que vous ne voudriez pas les prières, les vertus et les béatitudes. C’était la qu’on vous fasse » et « Aimons-nous les uns les autres. » base de tout.

Denis

Gagnon

Rédacteur en chef.............Louis V. Patry Pigiste principal...........Jean-Marc Pacelli Ventes.........................Danielle Sylvestre L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est appartenu et exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca.

www.orleansonline.ca/orleanais


NOTRE PATRIMOINE

La petite histoire… de la prom. Lamoureux L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Monique Montpetit Auteure principale ce mois-ci La promenade Lamoureux, située dans un quartier paisible de Queenswood Heights Sud, à l’ouest de la 10e ligne (Tenth Line) et au sud de l’avenue des Épinettes, serpente dans un milieu ombragé, pour se terminer à la promenade Prestwick. Cette voie publique de 0,34 km figure au nombre de nouvelles rues qui font éruption vers 1982, au moment où Orléans connaît une effervescence hors du commun. Le nom Lamoureux rappelle une famille souche de la communauté qui possédait une exploitation agricole, là où se trouve aujourd’hui cette rue. Né à Clarence Creek, Hormidas Lamoureux (1862-1940) épouse en 1903 Olivine Maisonneuve en secondes noces; six enfants naîtront de cette union, parmi lesquels William et Eugène. Selon le bureau d’enregistrement de l’Ontario,

Hormidas et Olivine s’installent en 1919 sur le lot B dans le rang Saint-Jean-Baptiste (Tenth Line). Olivine est déjà mère de quatre enfants de son premier mari, J. Alphonse Lacasse, frappé par la foudre lorsqu’il revenait de ses champs avec une hache sur l’épaule. Par la suite, plusieurs membres de la famille Lacasse viendront joindre celle des Lamoureux et s’établiront dans le même rang. William (Willie 1906-1983) épouse en 1932 Annette Cardinal (1911-2002) ; ils élèveront cinq filles : Aline, Gaëtane, Rose, Liange et Lise. Pendant les premières années de leur mariage, le couple habite chez les parents Lamoureux et travaille à la ferme. En 1934, Willie se porte acquéreur d’une ferme où se situe aujourd’hui le supermarché Metro Fallingbrook. Peu avant leur retraite, le couple déménage avec leurs deux plus jeunes enfants, en 1955, en face de l’église sur le boulevard St-Joseph. Willie devient par la suite employé au Ottawa Valley Crushed Stone. Eugène (1910-1986) se marie en 1933 à Rosa Pilon (1915-2006). Il reprend la ferme de ses parents et y travaille avec sa femme et leur progéniture : Jeannette, Claude, Léon, Robert, Jacques, Michel et Denis. En plus de gérer son entreprise, il exerce son métier d’ouvrier sur le chantier de construction de l’Hôpital Montfort. Le petit-fils de Willie, Luc Dutrisac,

Famille Lamoureux PHOTO COURTOISIE : DENIS LAMOUREUX fils de Aline Lamoureux et Jean-Claude Dutrisac, réalise son rêve de jeunesse en 1988. À l’instar de ses ancêtres, il achète de ses parents la belle ferme laitière SaintDenis, sur le chemin Trim, qu’il renomme Ferme Prospère en 1992. Au fil des ans, Jean-Claude, à qui l’association Holstein Canada décernera le prix Maître éleveur en 1988 et 2001, fera preuve d’altruisme parental et lui enseignera les rouages du métier. En 1994, Luc épouse Sylvie Houle. Il vend son cheptel en 2016 pour concentrer

ses efforts sur la culture de céréales. Tout au long de leur vie, les membres de la famille Lamoureux sont connus pour leur participation dans le domaine paroissial et communautaire. En 2018, la plupart des descendants rompent avec la tradition et participent de façons différentes à la vie économique et culturelle de la communauté. La présence d’une sixième génération assure la relève et veille sur leurs ancêtres qui reposent au cimetière de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans.

Laissés-pour-compte dans le budget fédéral 2019 L’honorable Mélanie Joly, ministre du Tourisme des Langues officielles et de la Francophonie L’honorable Pablo Rodriguez, ministre du Patrimoine canadien et du Multiculturalisme

les langues officielles (LLO) oblige les institutions fédérales à appliquer, lorsqu’ils développent des programmes et services, des critères qui tiennent compte des réalités et des besoins des CLOSM. Les médias communautaires jouent un rôle essentiel dans le développement et l’épanouissement des CLOSM et sont souvent la seule source d’information écrite de langues officielles en situation minoritaire de toute une province ou un territoire. Le rapport du Comité permanent du patrimoine canadien (juin 2017) en fait d’ailleurs éloquemment foi. Les conclusions du rapport final d’enquête du Commissariat aux langues officielles (juin 2017), abondent dans le même sens. Si le Plan d’action pour les langues officielles 2018-2023 nous proposait un certain appui pour mieux desservir les CLOSM en matière de journalisme civique, les mesures ne répondent que partiellement aux besoins criants de nos journaux, qui malgré leurs efforts soutenus n’arrivent pas à couvrir les pertes substantielles des dix dernières années.

À ce stade-ci, le statu quo n’est pas acceptable puisqu’il fera en sorte que les plus vulnérables seront moins bien servis et que certains de nos médias ne survivront pas. Nous communiquerons avec votre bureau dans les prochains jours afin d’obtenir une rencontre d’urgence afin d’identifier, avec vous, des solutions gagnantes pour veiller à ce que le gouvernement respecte ses obligations en vertu de la partie VII de la LLO et permette aux journaux communautaires de langues officielles en situation minoritaire de profiter des mesures positives de Soutien au journalisme canadien annoncées dans votre budget cette semaine. FRANCIS SONIER Président Association de la presse francophone

LILY RYAN Présidente intérimaire Quebec Community Newspapers Association

4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4 • 5

Madame la ministre, Monsieur le ministre, L’Association de la presse francophone (APF) et Quebec Community Newspapers Association (QCNA) attendaient le dépôt du Budget 2019 du gouvernement fédéral avec beaucoup d’espoir. Depuis 2016, l’APF et QCNA ont partagé leurs attentes avec le gouvernement afin que les journaux de nos communautés de langues officielles en situation minoritaire (CLOSM) puissent continuer de protéger la démocratie et servir l’intérêt public au sein de leurs communautés respectives. Les mesures proposées dans votre budget pour le Soutien au journalisme canadien démontrent que le gouvernement n’a pas tenu compte des journaux canadiens les plus vulnérables, ceux

qui desservent les CLOSM dans les 10 provinces et 3 territoires du Canada. Les critères d’admissibilité proposés pour une organisation journalistique canadienne admissible (OJCA) ne tiennent pas compte des besoins et des réalités des plus petits journaux de nos CLOSM. En raison des décisions prises par le gouvernement fédéral dans la dernière décennie, notamment la quasi-disparition de la publicité fédérale dans les médias des CLOSM, la majorité de nos journaux ont été contraints d’adapter leur modèle d’affaire en diminuant le nombre de journalistes. Or, pour être considéré une OJCA et être admissible au crédit d’impôt, le média doit employer au moins deux journalistes à au moins 26 heures par semaine. Le média ne pourra pas non plus avoir accès au crédit d’impôt s’il bénéficie déjà d’une subvention du programme Aide aux éditeurs du Fonds du Canada pour les périodiques. Ces critères disqualifient plusieurs de nos journaux deux fois plutôt qu’une. Pourtant, la partie VII de la Loi sur


ACTUALITÉ Chaude lutte lors du 3e concours Épelle-Moi Canada Jean-Marc Pacelli L’Orléanais C’est sous un tonnerre d’applaudissements que Mélissa McDonald a remporté la première place du cycle intermédiaire de la finale régionale du concours d’épellation Épelle-Moi Canada qui se tenait à l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde, le 23 mars dernier. La jeune fille mettait ainsi le point final à 20 rondes d’épellation, dont 5 passées en duel contre sa plus proche rivale, Marianne Turmel. Ce sont finalement les mots blaguer et réapparaître qui lui ont permis de mettre la main sur un trophée et un chèque de 400 $ : « C’était très excitant, mais j’étais un peu triste parce que Marianne a perdu », a déclaré humblement l’élève de l’École secondaire Garneau après sa victoire. D’ailleurs, la jeune fille n’avait même jamais cru possible de terminer devant tous ses adversaires : « Les personnes qui ont terminé deuxième et troisième l’année passée étaient de retour et Marianne a gagné le concours l’année passée. Quand j’ai su que les trois participaient à nouveau, je me suis dit que je n’avais aucune chance de gagner! » De son côté, Marianne Turmel, de l’École secondaire publique GisèleLalonde, avait la tête haute après son élimination : « Je me sens fière, mais fatiguée. C’est vraiment mental comme exercice! Tu es toujours en train de penser aux mots. J’ai chaud en ce moment! » En ce qui a trait au secret de son succès,

il est très simple : « Lire beaucoup. Il y a des mots qui sont difficiles, mais tu peux facilement les trouver dans des livres. Et aussi, lire le dictionnaire », affirme celle qui a eu droit à un chèque de 200 $. La troisième place, et 150 $, ont été attribués à Serena Haber, elle aussi de Garneau. C’est en oubliant le « s » de va-nu-pieds que l’adolescente a eu à tirer sa révérence à la fin de la 15e ronde du concours. Mélissa McDonald et Marianne Turmel prendront donc la direction de Toronto, en compagnie de leurs homologues des cycles primaire et moyen, afin de participer au championnat provincial-national d’ÉpelleMoi Canada le 5 mai prochain. Au cycle primaire, c’est Salman Abi qui a été en mesure de finir en première position, suivent ensuite Tasnim Abi et Astrid Jérémie Mahounan Echao. Ces trois as de l’épellation ont obtenu respectivement des bourses de 200 $, 150 $ et 100 $. Du côté du cycle moyen, c’est à Romy Delisle-Sanscartier qu’est revenue l’honneur de monter sur la première marche du podium. Cette victoire lui a permis de mettre la main sur un chèque de 300 $. La deuxième place a été attribuée à Claire Massogo, qui s’est vue remettre un chèque d’une valeur de 175 $. Sofie Knight a pour sa part terminé en 3e position, ce qui lui a valu un prix de 125 $. Le concours s’inscrit dans le cadre d’un programme éducationnel qui cherche à aider les jeunes à améliorer leur français.

Logements pour les personnes de 60 ans et plus, sur les berges de la rivière des Outaouais.

6 • 4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4

Visite guidée : 613-683-2508 889, ch. Hiawatha Park, Orléans bruyere.org/village

Paroisse Sainte-Marie

4831, chemin Innes, Orléans, (ON) K4A 4B3 Téléphone : 613-830-9678 - Télécopieur : 613-824-1457 https://saintemarieorleans.org Chapelle Saint-Claude : 2599, chemin Innes, Blackburn Hamlet

Mélissa McDonald (gauche), gagnante de la 1re place lors de la finale régionale du concours Épelle-Moi Canada, accompagnée de la gagnante de la 2e place, Marianne Turmel. PHOTO : J-M PACELLI Ce sont plus de 70 élèves provenant de 11 écoles qui ont participé au volet d’Orléans du concours. Lors de l’événement Épelle-Moi Canada (ÉMC), Marie-France Lalonde,

Paroisse Saint-Joseph d’Orléans Jeudi saint

18 avril 19h30 - messe de la Cène du Seigneur

Vendredi saint

19 avril 15h - la Passion du Seigneur 19h - Chemin de la croix

Samedi saint

20 avril 20h - Veillée pascale avec messe de Pâques

Jour de Pâques

21 avril - la Résurrection du Seigneur messes : 8h30, 10h, 11h30 et 16h30

Joyeuses Pâques!

Triduum pascal et Pâques les 18, 19, 20 et 21 avril

- Jeudi saint : messe du soir en l’honneur de la cène du Seigneur 19 h 30

- Vendredi saint : office de la Passion 15 h (à Sainte-Marie et à la chapelle Saint-Claude) - Chemin de la croix à Sainte-Marie 19 h - Samedi saint : Veillée pascale 20 h

- Jour de Pâques : messes à l’église *7 h 30, 9 h, 10 h 30 et 12 h et messe à la chapelle Saint-Claude, à 11 h PSM00019a

députée provinciale d’Orléans a reçu une plaque de remerciements pour son soutien et sa contribution au succès du programme éducationnel Littératie ÉMC 2018.

Paroisse Saint-Joseph

2757, boul. St-Joseph, Orléans 2757, boul. St-Joseph, Orléans Téléphone: 613-824-2472


LA SCÈNE CULTURELLE Théâtre franco 11/17 : Un projet unique et rassembleur Samuel Gosselin-Bélanger L’Orléanais Les Franco-Ontariens sont dispersés dans de multiples communautés éloignées aux quatre coins de la province. Ces dites communautés sont reliées géographiquement par deux routes principales, soit la route 17, qui s’étire de l’est à l’ouest, et la route 11, qui s’allonge du sud vers le nord. Voici les origines du projet Théâtre franco 11/17 de Pierre Labelle. On dit que la première idée est souvent la bonne. Pour Pierre Labelle, enseignant en arts dramatiques à l’École secondaire catholique Garneau à Orléans et grand instigateur de ce projet, cette première ébauche aura pris lieu sur les planches du Centre des Arts Shenkman, pour un total de sept représentations. Au total, ce sont 60 élèves de 4 écoles secondaires qui ont participé à ce spectacle. Tous âgés de 12 ou 13 ans, ces étudiants ont donné vie, sous forme de petits sketchs, à 14 extraits du répertoire théâtral franco-ontarien provenant de Sudbury, Toronto et Ottawa, par exemple. Cette pièce de théâtre fait en quelque sorte un clin d’œil à une vingtaine d’artistes

franco-ontariens, parmi lesquels Michel Ouellette et Jean-Marc Dalpé. Pour celui qui est originaire de Kapuskasing en Ontario, il était important de travailler sur ce projet avec ces étudiants : « Je voulais faire vivre une expérience théâtrale professionnelle aux jeunes, dans un contexte professionnel. Je les ai traités comme des professionnels. » Devant cette production alliant théâtre, chant et danse, plusieurs ont été ébahis devant le talent des étudiants. M. Labelle avait de très grosses attentes pour cette production, lui qui souhaitait faire une « méga fête artistique » : « On voulait mettre sur pied un spectacle à la hauteur communautaire et non seulement une prestation qui est vue comme étant une production scolaire. On voulait provoquer des wow wow de la part de la foule. » Après avoir mijoté longuement cette idée de production, c’est un an plus tard que le produit a finalement pris vie. Pierre Labelle, l’homme derrière cette idée, ne cache pas sa fierté : « Voir le produit final m’a ému et m’a rendu très, très fier, parce que j’ai accouché de mon bébé », a-t-il ajouté. Se voulant très près de sa communauté

Les étudiants ont démontré tout leur savoir-faire lors du spectacle. PHOTO : SAMUEL GOSSELIN-BÉLANGER et ayant à cœur la réussite de ces étudiants, ce dernier a d’ailleurs été honoré du Prix de l’intervenant en éducation de l’année lors du Gala des prix Bernard Grandmaitre, le 21 février dernier. À la fin de la présente année scolaire, Pierre Labelle se dirigera vers une

retraite bien méritée après avoir passé 32 ans comme enseignant. D’ailleurs, les spectateurs dans la salle ont tous voulu acclamer une dernière fois cet homme au grand cœur : « Cette reconnaissance me fait un petit velours. Ça termine bien une carrière. »

La pièce On t’aime Mickaël Gouin! de passage à Orléans familiale, a d’abord été conçue avec le public adolescent en tête : « J’avais été invité au gala KARV pour ma participation à la série jeunesse L’appart du 5e et je me disais que le public ne me connaîtrait pas. Quand je suis arrivé, il y avait 2000 jeunes dans la rue qui criaient mon nom! J’ai alors compris qu’il y avait un star system parallèle pour adolescents au Québec », explique M. Aubin. Le fait de monter une pièce de théâtre pour un public qui tourne de plus en plus le dos aux médias traditionnels en faveur du web n’a pas inquiété outre mesure le trio d’auteurs composé d’Olivier Aubin, de Dominic Quarré et de Luc Boucher : « On annonce la mort du théâtre depuis 200 ans et c’est encore là. Les gens auront toujours besoin de cette communion en groupe. Et si on veut que les jeunes aient une envie du théâtre, il faut leur en faire », déclare M. Aubin. Si la pièce a souvent été décrite comme du théâtre d’été, elle offre tout de même une réflexion d’actualité à son public, en traitant du désir de célébrité qui hante plusieurs millénariaux. Olivier Aubin ne cache d’ailleurs

pas que le thème le fascine depuis un moment : « Il y a de plus en plus de jeunes qui, quand tu leur demandes ce qu’ils veulent faire dans la vie, te répondent qu’ils veulent être connus. Mais être connu, ce n’est pas un métier. Il y a tellement d’instantanéité qu’on a l’impression que tout le monde a sa chance, mais les gens connus exercent un métier et ils ont travaillé très fort pour atteindre ce niveau. »

On t’aime Mickaël Gouin! met en vedette Marie-Soleil Dion, Mickaël Gouin, Léane Labrèche-Dor, Olivier Aubin, Louis-Olivier Mauffette et Chantal Dumoulin. La pièce sera présentée le 3 mai à 20 h, au Centre des Arts Shenkman. Les intéressés peuvent se procurer des billets en composant le 613-580-2700, en se présentant au service à la clientèle du Shenkman ou via le mifo.ca/event/ontaime-mickael-gouin.

4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4 • 7

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Le 3 mai prochain, le public d’Orléans aura la chance de voir On t’aime Mickaël Gouin!, une pièce de théâtre complètement déjantée qui marie l’horreur du roman Misery de Stephen King à l’humour absurde de Dans une galaxie près de chez vous. L’histoire commence alors que le comédien Mickaël Gouin (joué par… Mickaël Gouin) est victime d’un accident de la route. Quand il se réveille, une famille étrange veille à son chevet. Plus le temps passe, plus la vedette comprend qu’il est prisonnier et que ceux qu’il considérait comme des fans un peu intenses, sont en fait les gardiens d’une prison dont il devra s’enfuir. « Les gens vont être étonnés », lance sans réserve Olivier Aubin, l’un des trois auteurs de la pièce et qui y incarne le Dr Victor, un spécialiste de traumatismes. « C’est vraiment un gros party. Même pour nous, il y a encore des bouts où c’est difficile de ne pas décrocher. Il y a un plaisir contagieux. » Créée en 2016, la pièce, qui se veut


LE P’TIT QUIZ SFOPHO Testez vos connaissances sur l’histoire d’Orléans : Quels sont les deux édifices sur le boulevard Saint-Joseph qui ont reçu la désignation patrimoniale? a) l’église Saint-Joseph au 2157 b) la maison Butler au 1445 c) la maison de pierres au 1820 d) le couvent de la Ferme d’Youville au 1811

Plus de 200 magasins

visitez notre site internet pour trouver votre magasin le plus près de chez-vous!

giacomo.ca

Chemise

14

99$

Oeufs belges #94004 (300g)

12

99$

2/10

$

Chat (150g) #207

Lapin (150g) #208

Lapin mignon (150g) #30090

Grand choix en magasin, venez voir nos spéciaux!

#365

#370

#366

8 • 4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4

GRATUIT FIGURINE (85g) * À l’achat de 15$, avant taxes, de chocolat Giacomo et sur présentation de ce coupon, obtenez gratuitement une figurine de 85g (codes 310 et 263). Limite de 1 coupon par client ou jusqu’à épuisement de marchandise. Photo à titre indicatif seulement. Valide jusqu’au 22 avril 2019.

# GIA19

MAGASIN GIACOMO 3900, rue Innes, local 3, Orléans (Près TD Canada Trust)

L’ORGANISME DU MOIS

Club 60 Orléans

Panier cadeau

#364 (350g)

Réponse au bas de la page...

QUI SOMMES-NOUS? Le Club 60 Orléans est un club social qui réunit des personnes de 50 ans et plus pour fraterniser et avoir du bon temps. Il compte environ 565 membres. . MISSION La mission du club est de réunir le plus de personnes possible et de leur offrir des loisirs. Notre devise est : « La vie est belle. » HISTORIQUE Le milieu des années soixante a vu naître dans les villes, des clubs d’Âge d’Or fondés par des retraités de 50 ans et plus. C’est ainsi que le 25 novembre 1970, jour de la Sainte Catherine, une quarantaine de personnes se sont réunies au Centre communautaire d’Orléans pour mettre sur pied un club social pour personnes âgées. Pauline Charron, fondatrice du Club 60 Vanier était présente pour apporter son expérience dans la fondation de ce genre de club. Lors de cette première rencontre, un conseil d’administration a été élu : Edgar Brault président, Lyla Côté vice-présidente, Bernadette Barsona secrétaire et Lucienne Glaude trésorière. À la deuxième réunion du conseil, les décisions suivantes ont été prises : que le nom serait « Club 60 Orléans » ; que la carte de membre se vendrait à 2 $ et que les membres inscrits se rencontreraient au Centre communautaire d’Orléans les mercredis pour jouer aux cartes et au bingo. Après une année d’existence, le Club 60 Orléans comptait 98 membres. Une première sortie a été organisée le 18 avril 1972, à la cabane à sucre Chez Brazeau à Papineauville, au coût de 4 $. Plusieurs personnes ont occupé le poste de président ou de présidente depuis la fondation du club: Edgar Brault, Lyla Côté, George Dassylva, Robert Genest, Sabine Genest, Jeannette Bourdeau, Lucien Clément, Gérald Lafrance, Robert Robinson et notre président actuel André Lauzon. ACTIVITÉS Le Club 60 Orléans a toujours été présent pour la paroisse Saint-Joseph d’Orléans. C’est ainsi qu’en 1975, une somme de 9 500 $ a été remise à la paroisse pour les rénovations du sous-sol de l’église. En 2010, il était fier d’organiser le Bal d’ouverture pour le début des fêtes du 150e anniversaire de la paroisse; environ 230 personnes ont assisté à cette soirée. Le club contribue présentement à la campagne de financement pour la rénovation de l’église. L’automne dernier, le comité a fait l’achat d’un défibrillateur. Les organisations qui utilisent les locaux de l’église Saint-Joseph seront invitées à participer à une formation pour le fonctionnement de cet appareil. Les activités du Club 60 Orléans se déroulent tous les mercredis au sous-sol de l’église Saint-Joseph entre 13 h et 16 h. Les gens jouent aux cartes et participent à des parties de bingo. Des soirées dansantes et des voyages sont organisés au cours de l’année. Environ une centaine de membres se rencontrent tous les jeudis pour jouer aux quilles. Un bulletin d’activités est remis aux membres annuellement. La carte de membre se vend 10 $. Pour nous joindre par téléphone, veuillez communiquer avec Anita Poirier au 613-841-6345 ou par courriel à l’adresse suivante : cluborleans18@gmail.com.

* La réponse au P’tit Quiz est « b » et « d ».


LA SCÈNE CULTURELLE Édith Butler, une flamme musicale qui brûle toujours Mélodie Maxwell L’Orléanais Surnommée la « mère de la musique acadienne », Édith Butler ne déçoit point lorsque vient le temps de présenter son art : la musique. Le 30 mars dernier, elle a mis les pieds dans l’église Saint-Joseph d’Orléans pour donner tout un spectacle. Celle-ci a présenté des chansons de son plus récent album Le Retour  et quelques-uns de ses grands titres. Née à Paquetville au Nouveau-Brunswick, la culture acadienne d’Édith Butler ne peut lui échapper. La communauté d’Orléans a pu profiter d’une soirée acadienne avec ses performances du style folklorique. Étant à la fois conteuse, chanteuse, musicienne, auteure et compositrice pour plus de 50 ans, elle a toujours le même amour pour la musique qu’elle avait dans les années soixante, au début de sa carrière. Sans aucun doute, cette artiste jouit encore d’un public qui l’apprécie beaucoup. Au cours des années, elle a réussi à établir une vraie connexion avec son auditoire, et cela s’est vu au sein de l’église Saint-Joseph. Elle a donné à ses admirateurs un spectacle chaleureux et authentique. Une chose qu’elle aime faire est d’ajouter de l’humour dans ses spectacles. Que ce soit de ses anecdotes ou de ses blagues, le public n’a jamais cessé de rire. Édith Butler a expliqué que lors de ses études à l’Université Laval, elle a découvert au-dessus de 2000

façons de chanter. Elle a immédiatement présenté quelques exemples de ce qu’elle a appris. Quand il est venu le temps de démontrer une façon d’interpréter une chanson en espagnol, le public a complété les paroles. Par la suite, elle a répondu en rigolant : « Êtes vous tous allés en Espagne, vous? ». La chanteuse acadienne a raconté au public qu’elle n’aime pas vraiment la ville ; elle est une fille des bois. C’est alors pourquoi elle s’est acheté une grande ferme sur un terrain de plus d’une centaine d’acres. Elle a décrit la beauté nocturne qu’elle peut observer grâce à son chez-soi loin de la ville : une galaxie. De là est venue son inspiration pour écrire la chanson C’est ainsi que je vis. Il est évident qu’après toutes ces années, Édith Butler est encore aussi talentueuse et passionnée par la musique. Elle a mentionné qu’elle apprécie énormément son public qui l’accompagne depuis tant d’années. D’ailleurs, il n’est pas surprenant qu’elle a conclu son spectacle avec la chanson favorite de ses admirateurs, Paquetville, laquelle représente sa ville d’origine. La vedette a eu droit à une ovation debout par son public fidèle. « C’était très bien, je l’entendais il y a pas mal d’années [...] je trouve qu’elle a encore une belle voix pour son âge », a dit une spectatrice. Édith Butler déborde de talent et adore ce qu’elle fait. À 76 ans, elle continue de vivre sa passion et de partager avec le monde en donnant des spectacles de qualité.

Édith Butler en spectacle à l’église Saint-Joseph d’Orléans. PHOTO : MÉLODIE MAXWELL

ECOLECATHOLIQUE.CA/SECONDAIRE

4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4 • 9

Sport-études au secondaire


EN BREF

La Journée internationale des femmes à Orléans ORLÉANS – Le 8 mars dernier, a eu lieu au restaurant OCCO Kitchen, le 1er déjeuner du nouveau prix Reconnaissance des femmes et filles leaders d’Orléans offert par Marie-France Lalonde, députée provinciale d’Ottawa-Orléans, à l’occasion de la Journée internationale des femmes. Ce prix reconnaît le bénévolat des femmes et des filles de la communauté. Voici en ordre alphabétique le nom des 23 femmes et des 5 filles qui se sont méritées un certificat d’appréciation : Amanda Antonitti, Valérie Assoi, Emily Best, Monique Blais, Pierrette Boisvert, Marie Charrette, Chantal Chatigny, Pankaj Chopra, Paulette Corbeil, Dolorès Côté, Trèva Cousineau, Jessica Goyette, Angélika Kalubiaka, Julia Kennedy, Johanne Lacombe, Louise Lagroix, Gina Lapointe, Fernande Lavergne, Huguette Lorrain, Christine Marier, Emily Martin, Brigitte Pilon, Stella Ronan, Jennifer Sondergaard, Amélie Trottier, Claudèle Vézina, Francine Vinet et Teresa Whitmore.

De l’Or à Béatrice-Desloges

10 • 4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4

ORLÉANS – Le 22 février, les trois Harmonies de l’École secondaire catholique Béatrice-Desloges se sont méritées le niveau Or au concours de MusicFest régional. Les trois Harmonies sont l’Harmonie 8e, l’Harmonie junior et l’Harmonie sénior; elles participeront au MusicFest national au mois de mai 2019. Plusieurs élèves des trois Harmonies participent au programme PCA (Préconcentration en Arts) et au PSA (Programme spécialisé en Arts) de Béatrice-Desloges. Ces programmes donnent l’opportunité à ces jeunes artistes de se spécialiser en Arts en suivant des cours de musique, de théâtre et d’arts visuels à longueur d’année.

Un cabinet d’avocats en litige a de profondes racines communautaires Le cabinet d’avocats d’Augustine Bater Binks LLP peut bien avoir ses bureaux dans le Centre-Ville d’Ottawa, mais on ne saurait nier que ses racines à Orléans sont profondes. L’avocat principal Craig Bater est un modèle pour les avocats plus jeunes du cabinet en ce qui concerne le service communautaire. Il a été un membre actif de la Chambre de commerce d’Orléans pendant plusieurs années, y compris son service comme membre du conseil d’administration et trois mandats de président. Bater a montré le chemin et maintenant d’autres membres Craig Bater du petit cabinet de litige se font remarquer à Orléans, où demeurent quatre des sept membres du cabinet. « Grâce à Craig, nous avons plus de 30 années d’expérience à travailler avec des entreprises et des individus à Orléans », explique Jonathan Richardson, concitoyen à Orléans et partenaire actuel. Natif d’Orléans, Richardson a obtenu son diplôme du Gloucester High School et a été un membre fier du 1998 National Champion Reach for the Top team de cette école. En 2016, il a été nommé pour un prix d’excellence en af- Amanda Hall faires à Orléans dans la catégorie de professionnel non financier de l’année; et à titre de père de deux jeunes filles, Richardson espère pouvoir bientôt tisser des liens encore plus forts au sein de la communauté. En 2017, on lui a présenté le prix Gordon F. Henderson pour sa contribution charitable significative au bien-être de la communauté grâce à son travail avec Lawyers Feed the Hungry. Sa collègue Amanda Hall a aussi fréquenté une école secondaire dans l’est de la ville et se sent chez elle à Orléans. Jonathan Richardson Madame Hall, une avocate de la famille, a demeuré à Orléans depuis 1982 et sert actuellement de directrice auprès du Tumblers Gymnastic Club, fréquenté par ses deux enfants. Alison Southern, une associée du cabinet, est capitaine auprès du 632 Phoenix Royal Canadian Air Cadet Squadron, basé à l’École secondaire Béatrice-Desloges. Richardson affirme que les racines communautaires et la petite taille du cabinet sont de véritables avantages. « Le fait d’être un petit cabinet de litige fortement lié à la com- Alison Southern munauté nous offre une énorme flexibilité », dit-il. « Nous pouvons travailler individuellement avec chaque client de façon à combler ses besoins, tout en offrant une approche d’équipe flexible et rentable. »

Gala Trille Or de retour au Centre des Arts Shenkman ORLÉANS – Du 29 avril au 2 mai, se tiendra la 10e édition du Trille Or qui se conclura le 2 mai par le célèbre Gala au Centre des Arts Shenkman, qui sera diffusé en direct sur Unis TV (télévision, site web et Facebook). Cet événement, qui revient à tous les deux ans, a été mis en place par l’Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) dans le but de favoriser et de mettre en lumière la production artistique francophone dans tout le pays. Une semaine foisonnante d’activités attend les artistes, les professionnels de l’industrie ainsi que le grand public avec un programme riche et varié qui comprend, entre autres, des vitrines musicales, des panels, des laboratoires de travail, des cocktails de réseautage, la Soirée industrie et le Gala Trille Or. Au total, ce sont 76 artistes et professionnels de l’industrie de la musique franco-canadienne qui seront en nomination dans 29 catégories.

141 av. Laurier Ouest, Suite 1100 (Laurier près de Elgin)

613-569-9500

www.abblaw.ca


BABILLARD 6 et 7 avril FESTIVAL DES SUCRES au Muséoparc Vanier, 300 avenue des Pères Blancs. Journées familiales de la 35e édition du festival; un événement gratuit destiné à toute la famille. Tire sur la neige, traîneaux à chiens, maquillages et bricolages, tours de chevaux, jeux gonflables, foire artisanale, etc. Mercredi 10 avril OBJECTIF CINÉMA : « RÉPERTOIRE DES VILLES DISPARUES », un drame psychologique québécois de Denis Côté, à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant). Jeudis 11 et 25 avril ATELIERS SUR LES DÉCLARATIONS D’IMPÔT de 17 h à 21 h le 11 avril, et de 13 h à 21 h le 25 avril, au RAFO 3349 chemin Navan, offertes par Marie-France Lalonde et Andrew Leslie. Inscription obligatoire au 613-834-8679. Samedi 13 avril SPECTACLES DE MARIONNETTES à 10 h et 13 h à l’église Saint-Joseph pour toute la famille, parents et enfants. Alice va camper dans la forêt avec son père et il leur arrivera une aventure incroyable. Billets en vente au secrétariat de la paroisse, 2757 boul. St-Joseph. Coût : 10 $.

13 et 14 avril HUMORISTE ANDRÉ SAUVÉ : « Ça » à 20 h le 13 avril et 15 h le 14 avril au Centre des Arts Shenkman. Billetterie : en personne au 245 boul. Centrum ou www.mifo.ca. Vendredi 26 avril TABLE RONDE POUR AÎNÉS : « QUELLE EST LA PLACE DES AÎNÉS AUJOURD’HUI? » de 13 h à 15 h au Jardin Royal, 2802 boul. St-Joseph. Une invitation de la députée provinciale MarieFrance Lalonde. SPECTACLE WESTERN MODERNE CHANTEUSE ACADIENNE AMÉLIE HALL à 20 h à la Station 4 Saisons, 1422 rue Lavigne, Hammond. Billetterie : 613580-2766; en personne au bureau du MIFO, 245 boul. Centrum ou 6600 rue Carrière ou www.mifo.ca. 26 et 27 avril, 3 et 4 mai à 19 h 30 et 28 avril, 1 et 5 mai à 14 h PIÈCE DE THÉÂTRE « L’AMOUR COMPTE DOUBLE » par la Troupe des joyeux retraités. Une comédie romantique de Norm Foster, mise en scène par Pierrette Boisvert, au RAFO, 3349 chemin Navan. Distribution : Roch Beauchamp, Bernard Chagnon, Glady’s Rocque et Gilles Roy. Coût : 15 $ Info : 613-834-6808.

Samedi 27 avril LEVÉE DE FONDS POUR UNE CAUSE HUMANITAIRE de 12 h à 14 h au Orléans Bowling Center, 885 prom. Taylor Creek, Orléans, pour amasser des fonds qui permettront d’acheter et collecter des matériaux scolaires qui seront envoyés à une école à Sakhor au Sénégal. Ce projet est dans le cadre d’un cours de citoyenneté de la 9e année de l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde. Coût d’entrée : 11 $ par personne, nourriture non-incluse. Vendredi 3 mai PIÈCE DE THÉÂTRE «ON T’AIME MICKAËL GOUIN! » : comédie, parodie de Encore Spectacle et Théâtre La Marjolaine. Distribution : Marie-Soleil Dion, Mickaël Gouin, Léane-Labrèche Dor et Olivier Aubin; à 20 h au Centre des Arts Shenkman. Billetterie : 613-580-2700, en personne au 245 boul. Centrum ou www.mifo.ca. 10 et 11 mai à 20 h, 12 mai à 14 h CONCERT « DE TRADITIONS ET D’AVENIR » DE LA CHORALE LES CHANSONNIERS D’OTTAWA au Centre des Arts Shenkman. La troupe promet d’en mettre plein la vue et les oreilles pour célébrer leur 45e année. Billetterie : www.shenkmanarts.ca ou 613-580-2700.

De belles jambes,

OUI C’EST POSSIBLE!

VARICES SANS CHIRURGIE Éliminées par injections guidées par ultrasons. VARICOSITÉS ET COUPEROSE Éliminez-les par de simples injections. Dre Lucie BEAUPRÉ Diplômée de l’American Board of Venous and Lymphatic Medicine

Ottawa

1335, avenue Carling, suite 600

613 722-0101 L’orléannais 24 avril 2019 1/8 V • 6,2 x 2,3 po.

Déjà membre?

Pour plus de détails, visitez le desjardins.com/ cestpayant.

100 $

*

* Certaines conditions et restrictions s’appliquent. Ce programme est valide du 18 mars au 13 décembre 2019. Le nouveau membre recevra 100 $ à l’ouverture d’un compte d’épargne avec opérations (EOP) admissible. Il doit être âgé de 18 ans et plus et devra également, dans les 60 jours suivant l’ouverture d’un compte admissible, se procurer un forfait transactionnel et adhérer à un dépôt direct ou à un paiement de facture préautorisé. ** Le membre qui a invité une personne à devenir membre de la Caisse recevra 100 $ si ce dernier répond aux conditions de l’ouverture d’un compte EOP admissible. Pour en savoir plus, visitez l’une des caisses populaires de l’Ontario participantes ou desjardins.com/ cestpayant. Le programme peut être modifié ou retiré à tout moment, sans préavis.

4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4 • 11

Devenez membre et recevez

Recevez 100 $ pour chaque personne que vous invitez à devenir membre de la Caisse**.


22 MAI / 19 H 30 PRÉSENTÉ À

IMPRO-BÉNÉFICE

D’IMPRO

SANS PAREIL ÉQUIPE

12 • 4 avril, 2019 • Volume 3, Numéro 4

KATHERINE LEVAC ÉQUIPE

PATRICK GROULX

BILLETS 75 $

MIFO.CA

Profile for Orléanais

L'Orléanais 4 avril, 2019  

L'Orléanais 4 avril, 2019  

Profile for orleanais
Advertisement