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1er avril 2021, Volume 5 Numéro 4

La voix francophone d’Orléans

PAGE 3 Un mur végétal pour le Carrefour santé d’Orléans

PAGE 5 La petite histoire de la Salle Marcel-Turgeon

Prochaine édition 29 avril

PAGE 7 Après un an, la COVID-19 ne laisse personne indifférent

COVID-19 : Les hauts et les bas du travail à domicile Rebecca Kwan Initiative de journalisme local – APF – Ontario

Les vaccins contre la COVID sont maintenant disponibles sur rendez-vous seulement pour les personnes âgées de 75 ans et plus au YMCA-YWCA de la famille Ruddy. PHOTO FICHIER

Depuis plus d’un an, nombreux sont ceux qui s’adonnent au télétravail dans le but de limiter la propagation du coronavirus. Pour certains, c’est un défi à surmonter, pour d’autres, c’est un mode de vie qui enchante. C’est le cas de Nadia Champagne, conseillère en programme à la fonction publique. « Simplement dit, le télétravail plaît à la paresseuse en moi », confie-t-elle en disant raffoler des matins calmes et des habits confortables. Pour Manon Courcelle, gestionnaire à la fonction publique, c’est la période d’adaptation qui s’est avérée la plus difficile. « J’avais perdu mes repères, mes communications constantes avec mes employés et mes collègues. Le côté humain et social du travail me manquait. » À titre de gestionnaire, Mme Courcelle a dû

relever des défis supplémentaires. « En plus de m’ajuster à ce nouveau mode de travail, je devais aussi supporter mes employés dans ce processus. Pour certains, c’était plus facile alors que pour d’autres, l’adaptation était plus difficile. » Par contre, avec l’équipement nécessaire et une routine saine, Mme Courcelle dit avoir rapidement changé d’avis. « Il faut cependant être vigilant et prendre soin de soi en mangeant bien, en bougeant et en mettant nos limites à la fin de la journée. Le temps que je prenais pour mes déplacements, j’essaie de l’utiliser pour faire la coupure [entre ma vie professionnelle et personnelle] et pour retrouver mon rôle de mère, de conjointe et non de gestionnaire », renchérit-elle. À son avis, un équilibre s’impose pour les années à venir. Il faut « trouver une formule hybride où les membres d’une même équipe pourraient être présents au bureau, une fois ou

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EN BREF Droits linguistiques : Nouvelle appli OTTAWA – Les personnes qui se sentent lésées dans leurs droits linguistiques peuvent dorénavant se tourner vers une application mobile mise sur pied par la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques de l’Université d’Ottawa. Depuis le 16 mars dernier, Planctus cherche à faciliter la rédaction et la transmission de plaintes linguistiques aux différentes autorités compétentes du Canada. En tout, elle permet de transmettre des plaintes linguistiques à douze différentes autorités compétentes, incluant le Commissaire aux langues officielles du Canada, l’Ombudsman de l’Ontario et la Direction de services en français de la Ville d’Ottawa. Il est possible de déposer une plainte en visitant planctus.ca.

COVID-19 : Les hauts et les bas du travail à domicile Suite de la page

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deux par semaine, et ce, pour des rencontres, des réunions de planification, anticipe la fonctionnaire. Nous sommes des êtres sociaux et je crois sincèrement que nous avons besoin des autres, pas seulement derrière un écran, mais en personne ». Pour sa part, l’équipe du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) a également migré vers le télétravail depuis le mois de mars 2020. Néanmoins, comme le centre commu-

nautaire sert habituellement de lieu de rassemblement pour la communauté, la crise sanitaire a chamboulé leur façon d’opérer. « Le télétravail ne faisait pas vraiment partie de nos pratiques avant la pandémie », raconte la directrice générale, Marie-Claude Doucet. « Nous sommes là pour entretenir un contact direct et chaleureux avec nos membres, explique-t-elle. Malgré les avancées de la technologie, c’est quelque chose qui se traduit moins bien en ligne. »

Portes ouvertes pour les Chevaliers de Colomb ORLÉANS – Les Conseils des Chevaliers de Colomb d’Orléans tiendront une soirée portes ouvertes virtuelles le 29 avril prochain sur la plateforme Zoom. Parmi les sujets de discussion, les participants pourront en apprendre plus sur la création d’un revenu garanti à vie, la gestion du roulement des REER, des CELI et des CPG, et la création de stratégies fiscales efficaces. « Les “Séminaires sur les prestations fraternelles” ont été mis sur pied afin que vous veniez apprendre comment devenir gratuitement un Chevalier et comment les Chevaliers de Colomb peuvent protéger votre famille financièrement », explique Claude Tessier, Député Grand Chevalier du Conseil 11500. Les intéressés peuvent confirmer leur présence en écrivant au claude6699@hotmail.com.

Présence franco accrue OTTAWA – Le complexe récréatif Bob-MacQuarrie et le centre récréatif FrançoisDupuis sont deux des sept sites récemment désignés comme des carrefours francophones par la Ville d’Ottawa. Ces désignations font partie de la campagne « FrancoFun », qui présentera les loisirs, la culture et les autres services offerts par la Ville aux résidents francophones. « Le lancement de l’initiative FrancoFun met en lumière le dynamisme de la culture francophone d’Ottawa dans les espaces publics où les gens se rassemblent pour jouer, apprendre et interagir avec leur communauté », peut-on lire sur le site de la Ville. Les sites sont actuellement ouverts, mais offrent une programmation limitée en raison de la pandémie. Une programmation complète sera offerte lorsque les restrictions seront assouplies.

La SFOPHO a 10 ans ORLÉANS – Les prochains mois seront festifs pour les membres de la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO), alors que l’organisme célèbrera son 10e anniversaire. Pour souligner l’occasion, une vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube de la SFOPHO et une programmation d’occasion comptant dix activités a été mise sur pied. Le jeu d’observation « Regards sur Orléans d’autrefois », qui se trouve dans les pages de ce journal, lance le bal et sera suivi, au cours des prochains mois, de matinées des archives, d’un marché extérieur et d’une visite guidée des vitraux de l’église Saint-Joseph d’Orléans, entre autres. « Évidemment, les événements devront se conformer aux mesures sanitaires en vigueur dues à la pandémie actuelle », précise la SFOPHO dans une communication courriel.

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ACTUALITÉ Un mur végétal pour le Carrefour santé d’Orléans Jean-Marc Pacelli L’Orléanais

Lors de l’ouverture du Carrefour santé d’Orléans prévue au début de l’été 2021, les patients qui se rendront dans la salle d’attente des services aux aînés pourront admirer un mur végétal. « Il s’agit d’un jardin vertical composé de plantes vivantes et aménagées, qui sera alimenté par un mécanisme d’irrigation », explique Michel Gauthier, président du conseil d’administration de la Fondation Oublie pour un instant, qui a fait don du mur de 27 mètres carrés. L’organisme cherche ainsi à amener la nature à l’intérieur pour les individus qui ne peuvent pas sortir et pour ceux dont l’état de santé pourrait en bénéficier. Le concept a germé dans l’esprit de Jeannine Lafrenière, la fondatrice et présidente émérite de la Fondation, alors qu’elle subissait des traitements médicaux : « Après avoir passé de nombreuses heures dans la salle d’attente d’un hôpital suivant le diagnostic de mon cancer, j’ai voulu apporter la nature à l’intérieur d’établissements de santé. Si seulement il y avait eu de la verdure dans la salle d’attente, cela m’aurait aidé énormément pendant une période difficile et stressante. » Fondé en 2012 et installé à Ottawa,

l’organisme désirait produire quelque chose localement depuis quelque temps déjà, lui qui a déjà réalisé deux murs dans des centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) de Gatineau : « Un mur vivant n’est pas quelque chose de facile à intégrer dans des lieux existants. Nos projets au Québec étaient plus petits, donc ils posaient moins de défis. On a approché l’hôpital Montfort il y a deux ans pour voir s’il était possible de prévoir un mur plus grand avant la construction du Carrefour », précise M. Gauthier. Le produit final, une aile de papillon monarque ornée de bulles colorées de verre soufflé, constituera une première au Canada et représentait un cadeau que les responsables du Carrefour ne pouvaient refuser : « Nos patients-partenaires nous ayant demandé de créer un environnement chaleureux et inspiré de la nature pour le Carrefour santé d’Orléans, nous nous sommes dit que ce mur végétal s’inscrirait bien dans le design architectural et la thématique des papillons du Carrefour », a expliqué Geneviève Picard, la directrice des communications de l’hôpital Montfort. Mme Picard avoue aussi qu’elle et ses collègues ont hâte de voir le résultat final et de découvrir l’impact que ce mur aura sur la clientèle.

Un mur végétal de 27 mètres carrés représentant une aile de monarque sera installé dans le Carrefour santé d’Orléans. PHOTO : COURTOISIE Si Oublie pour un instant offre gracieusement le mur, M. Gauthier ne cache pas qu’une facture de 100 000 $ y est rattachée. Pour cette raison, l’organisme a entamé des démarches auprès de diverses corporations en plus de lancer une campagne de financement : « On a créé un casse-tête virtuel et on invite les gens à en acheter des morceaux pour le compléter », affirme M. Gauthier, tout en rappelant que les

personnes désirant faire un don sans acheter un morceau de casse-tête peuvent aussi le faire. Au moment de mettre sous presse, plus de 50 000 $ avaient été amassés pour la cause. Bien que l’ouverture du Carrefour soit prévue pour l’été, M. Gauthier se dit sûr d’être en mesure d’atteindre l’objectif et assure que le mur verra le jour même si l’objectif n’était pas atteint dans les délais.

Retour de l’école virtuelle du CECCE en septembre Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Depuis le 19 mars, les parents dont les enfants ont l’âge de fréquenter l’école de la maternelle à la 8e année peuvent les inscrire à l’Académie d’apprentissage virtuel (AAV) du Conseil des écoles catholiques du CentreEst (CECCE) pour la rentrée 2021-2022. Cette décision avait été prise bien avant que le Globe and Mail rapporte à la fin mars que le gouvernement Ford voudrait rendre le double système d’apprentissage (virtuel et présentiel) permanent et avant toute confirmation de financement : « L’école virtuelle a toujours été dans notre mire. On travaille sur ce projet depuis deux ans. Il n’a été qu’accéléré par la pandémie », explique Marc Bertrand, le directeur de l’éducation du CECCE. Ce type d’enseignement semble aussi trouver preneur, alors que les parents de 500

élèves avaient déjà signifié leur intérêt pour renouveler l’expérience en septembre avant même l’ouverture de la période d’inscription. Puisque les nouvelles et les données à l’égard de la COVID-19 changent rapidement et fréquemment, M. Bertrand assure que le CECCE fera preuve de souplesse tout au long de la prochaine année scolaire, comme il le fait en ce moment. Ainsi, les élèves inscrits à l’académie virtuelle pourront retourner physiquement en classe, s’ils le désirent. Le directeur assure que permettre cette migration n’occasionne pas de souci logistique pour son équipe : « Les familles intéressées à l’académie virtuelle s’inscrivent à leur école de secteur et signifient leur intérêt pour l’académie virtuelle. Les directions d’écoles prévoient donc des places pour ces élèves dans les groupes-classes. Si des élèves reviennent, on peut les accueillir. »

Si la migration inverse, du présentiel vers le virtuel, est aussi possible, M. Bertrand prévient qu’elle n’est toutefois pas automatique : « Ma recommandation aux familles est que, si elles sont incertaines par rapport à une rentrée en présentiel, elles feraient mieux de s’inscrire au virtuel, sachant qu’elles pourront retourner au présentiel plus tard. » Pour les parents qui pourraient s’inquiéter, autant pour leurs enfants que pour euxmêmes, d’une fréquentation scolaire virtuelle pendant une année complète, M. Bertrand se veut rassurant : « On a distribué un sondage interne aux parents pour obtenir de la rétroaction et on a vu une grande amélioration depuis les trois derniers échantillonnages aux niveaux de la satisfaction des parents, de l’engagement des enfants et de la façon que les parents se sentaient accompagnés dans leur rôle. On a

aussi récemment ajouté des appuis en santé mentale ainsi que d’autres ressources et d’autres personnels enseignants pour aider les élèves. » Le CECCE n’a toutefois pas été en mesure de fournir les données de satisfaction chiffrées avant la mise sous presse du journal. De son côté, le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) confirme que son Programme d’apprentissage virtuel des écoles (P.A.V.É.) devrait aussi être de retour : « […] sous réserve des directives du ministère de l’Éducation, les parents qui le désirent pourront inscrire leurs enfants au P.A.V.É en 2021-2022. Tous les parents du Conseil seront sollicités prochainement afin de nous faire part de leur intention de mode d’enseignement (présentiel ou virtuel pour la rentrée) », a indiqué le CEPEO par courriel.

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Les bas d’antan et de nos jours

L’après-pandémie en français, svp Alors que la campagne de vaccination va bon train au Canada, l’heure pourrait bientôt être aux bilans pour les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux. On peut espérer qu’ils y incluront des réflexions sur le respect des obligations linguistiques en situation d’urgence et sur les réalités particulières des communautés francophones en situation minoritaire. Nous nous souviendrons que, lors des premiers mois de la pandémie, Santé Canada avait éliminé temporairement l’obligation d’étiquetage bilingue sur les contenants de produits désinfectants, antiseptiques et nettoyants. Une réflexion s’impose donc à savoir comment renforcer les protocoles formels quant aux communications en temps de crise pour que celles-ci respectent vraiment les dispositions prévues dans la Loi sur les langues officielles. Plus encore, il faut réfléchir à des façons de mieux sensibiliser les administrateurs généraux et les chefs des communications des institutions fédérales à leurs obligations linguistiques. Le Commissariat aux langues officielles s’est penché sur la question. Les constats dressés dans son rapport d’octobre 2020 sur les incidences des situations d’urgence sur les langues officielles ont un air de déjà-vu. À la suite de la fusillade d’Ottawa en 2014, la première alerte de sécurité, qui contenait un ordre de confinement, n’a été envoyée qu’en anglais. La version française a suivi plusieurs heures plus tard. Le passage de l’ouragan Dorian dans les provinces atlantiques en 2019 avait aussi été marqué par des communications unilingues de la part d’institutions fédérales. Ces exemples illustrent que pour plusieurs, au sein de l’appareil fédéral, le français est considéré comme une langue dont il est possible de faire fi en situation d’urgence. Or, c’est dans telles situations qu’il est plus que jamais nécessaire d’être en mesure de communiquer de manière claire et efficace dans les deux langues officielles. Il ne s’agit pas simplement d’une question de droits linguistiques, mais bien de sécurité et de santé publique. Il serait pourtant possible de prévoir au préalable des mécanismes de traduction accélérés ou de veiller à avoir les ressources en place pour rédiger en simultané un message dans chaque langue, envoyés un à la suite de l’autre sans délai supplémentaire. Si des améliorations ne sont pas apportées, il est fort probable que lors d’une prochaine situation de crise, le Commissariat aux langues officielles devra encore une fois faire enquête et publier des recommandations similaires à celles déjà émises. Plusieurs provinces ont aussi fait piètre figure en matière de communication en français dans leur gestion de la pandémie. Par ailleurs, dans les prochaines années, certaines provinces pourraient faire le choix d’adopter des politiques de restrictions budgétaires pour rééquilibrer les finances publiques. Plusieurs exemples récents, dont le « jeudi noir » en Ontario et les coupes draconiennes dans le secteur postsecondaire en Alberta, qui ont eu un impact particulier sur le Campus Saint-Jean, rappellent comment les groupes minoritaires font parfois les frais de compressions budgétaires. Les francophones doivent demeurer aux aguets. Guillaume Deschênes-Thériault, Francopresse

Rédacteur en chef........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

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Vous est-il arrivé de vous arrêter et penser à L’échelle était cette rupture de la fabrique qui vos bas, cette partie de votre habillement qui subit donnait l’impression d’une mini échelle dans le les contre coups de votre corps ? bas, signe d’usure ou de mal manutention lors de Tout d’abord, on parle des différentes parties l’installation du bas sur la jambe de la dame. des bas. Il y a la jambe du bas, partie orgueilleuse Mille précautions étaient de circonstance pour qui est plus exposée. Ensuite, ce délicat travail de mettre les il y a le talon, partie habituellebas, juste avant la messe le ment un peu plus épaisse, qui dimanche. Imaginez, « faire une subit toute la pesanteur de échelle » dans son bas alors que l’occupant et qui est malmenée. le temps de la messe arrivait. À chaque pas, un seul talon Vinrent après les bas sans porte toute la pesanteur et le ligne, suivis des bas-culottes, pivotement en attendant que le puis de bas aux designs bizarres. Réflexion marcheur transfère le poids sur Maintenant, pour les dames, ce son autre pied, au soulagement du premier. sont les leggings qui ont la cote. J’y retiens mon Il y a le plat du bas et le bout du bas qui sont opinion. à la merci des orteils qui décident de tout et qui, Les hommes, eux, portaient des bas souvent plus souvent qu’autrement, ne sont pas toujours faits maison qui ne tenaient pas bien aux jambes en harmonie, au détriment du marcheur. Le bout et qui parfois glissaient jusqu’aux souliers. Pour y du pied contrôle la démarche et arrête aussi remédier, il y avait une sorte de jarretière faisant l’occupant, ce qui porte le bout du bas à s’user le le tour du mollet qui laissait dépasser un élastique premier. Éventuellement, le gros orteil y creuse plat avec une attache pour retenir le bas. son trou y laissant passer l’ongle qui a tranché Plus tard vinrent les bas plus serrés en haut l’extrémité du bas, question de prendre l’air. qui se supportaient par eux-mêmes, des bas Les bas ont évolué avec le temps, sont presque toujours noirs ou bleus. Certains avaient redevenus à la mode, ont perdu du lustre pour des motifs de losanges, mais de toute façon, les enfin s’affirmer à nouveau. À la fin des années 40, pantalons couvraient presque toujours la jambe quand le nylon est apparu sur le marché, ce sont au complet. les bas pour ces dames qui étaient à l’honneur. Ce n’est que quelques années passées que les La fabrication de ces bas était différente de bas plus designs firent leur apparition et, plus celle de nos jours. Il y avait une sorte de couture récemment, les pantalons plus courts laissent à l’arrière du bas qui fermait le tout, et c’était paraître la partie vaniteuse du bas, comme dans le primordial que cette ligne soit absolument droite cas des bas de notre premier ministre. sur la jambe de la dame, la mode et l’éthique le Les bas ont souvent été l’objet de confort dictaient. Il ne fallait pas qu’il y ait une soi-disant nonobstant de la vanité ou vanité au détriment du « échelle » dans le bas. confort. J’aime avoir les pieds chauds.

Denis

Gagnon

CANADA

Marie-France LALONDE Députée/MP Orléans

!

r e d i a s u o v r Ici pou

Bureau de circonscription 255, boul. Centrum, 2ième étage Orléans, ON K1E 3W3 marie-france.lalonde@parl.gc.ca 613.834.1800 MFLalondeMP.ca


NOTRE PATRIMOINE La petite histoire… de la Salle Marcel-Turgeon L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO www.SFOPHO.com) afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Monique Montpetit Auteure principale En 2004, peu de temps après l’arrivée de monseigneur Peter Schonenbach comme curé de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans, le Conseil des Chevaliers de Colomb d’Orléans s’engage à construire au sous-sol du presbytère une pièce pour les archives paroissiales et un local devant servir de salle de réunions pour les Chevaliers de Colomb. Sur le côté nord-ouest du presbytère, une porte arbore les armoiries des Chevaliers et indique l’accès à ce lieu. La bénédiction de la salle par monseigneur Schonenbach a lieu le

12 avril 2005. Depuis le 10 janvier 2006, le local porte le nom Salle Marcel-Turgeon, membre fondateur du Conseil 5925 des Chevaliers de Colomb d’Orléans et de l’Assemblée Saint-Joseph 2079 (4e degré). Né à Ottawa le 23 février 1935, Marcel est issu d’une fratrie de quatre enfants : Jean-Paul, Marcel, Hélène et Richard. Sa mère Yvonne Charbonneau (1904-1983), fille d’Emma Préseault et de Minnéssipe Charbonneau, grandit à Orléans et, en 1932, elle épouse Omer Turgeon (18971979), épicier à Ottawa. La famille Turgeon déménage à Orléans en 1941 dans une maison érigée sur le boulevard St-Joseph, au nord du boulevard Belcourt. Omer accepte de gérer la salle de quilles/casse-croûte du village qu’il achète dans les années 1950 de Rosanna Charbonneau. Voisine de la salle de quilles, une maisonnette rouge abrite un salon de barbier. Omer installe sur ce site la Bijouterie Turgeon avec l’appui de ses deux fils, JeanPaul et Marcel. Celui-ci, déjà attiré par le secteur de l’horlogerie, avait travaillé dès

ses 16 ans à la bijouterie de son oncle, Albert Chartrand, sur la rue Rideau, à Ottawa. Plus tard, muni d’un certificat de joaillierhorloger, il travaille pour une entreprise aéronautique. Au cours des années 1970, Marcel devient l’unique propriétaire de la Bijouterie Orléans au 2813 boulevard St-Joseph. Le 27 juillet 1957, Marcel épouse Huguette Girouard, fille de Stella Cadieux et de Henri Girouard, à l’église Saint-Joseph d’Orléans. Trois enfants naîtront de cette union : Pierre, Lyne et Louise. À l’instar de son père, Marcel œuvre tout au long de sa vie au sein de plusieurs associations paroissiales et sociales. C’est au sein des Chevaliers de Colomb qu’il se distingue particulièrement : dès 1954, membre de l’Assemblée Champlain 1926, à Ottawa; en 1967, cofondateur à Orléans du Conseil 5925, 3e degré; cofondateur de l’Assemblée 2079, 4e degré; responsable d’un comité d’initiation pendant 12 ans; Grand Chevalier en 1970; député de district; et officier conférant pendant 30 ans. De plus,

Assemblée générale annuelle virtuelle

En tant que sociétaire, vous pourrez, pendant la diffusion de l’assemblée :

Avis de convocation

Aux sociétaires de la Caisse Desjardins Ontario Credit Union Inc. Vous êtes convoqués à l’assemblée générale annuelle

Mardi 20 avril 2021 | 18 h Le lien pour assister à l’assemblée est disponible à l’adresse suivante : www.desjardins.com/ontario Compte tenu de l’évolution incertaine de la situation liée à la COVID-19 et afin de respecter les mesures de distanciation physique pour limiter la propagation du virus, l’assemblée générale de votre caisse se tiendra exclusivement à distance. Cette formule implique que les sociétaires pourront voter en direct sur certains sujets pendant la diffusion de l’assemblée, alors que l’élection des membres du conseil d’administration fera l’objet d’une période de votation en différé qui aura lieu au cours des quatre jours suivants. À noter que la votation s’effectuera à même votre session sécurisée Accès D.

Signé le 2 mars 2021 Louise Gervais-Guy Secrétaire du conseil d’administration

• • •

prendre connaissance des états financiers vérifiés pour l’exercice clos le 31 décembre 2020 et des rapports du vérificateur et du comité de vérification, ainsi que d’autres renseignements sur la situation financière de la Caisse; déterminer la somme à affecter au Fonds d’aide au développement du milieu; adopter des modifications aux statuts et aux Règlements administratifs de la Caisse; nommer le vérificateur; délibérer sur toute autre question soumise à l’assemblée générale annuelle; poser vos questions au conseil d’administration et traiter de tout autre sujet inscrit à l’ordre du jour.

Dans les quatre jours qui suivront la diffusion de l’assemblée, vous pourrez : •

voter pour élire les membres du conseil d’administration.

Modifications aux statuts et aux Règlements administratifs de la Caisse • •

Modification de l’adresse du siège social – 1173, chemin Cyrville, Ottawa (Ontario) Modification à l’éligibilité des candidats – membre depuis 90 jours Pour soumettre sa candidature à un poste au conseil d’administration, une personne doit être sociétaire de la Caisse depuis au moins un an. Le délai serait changé à 90 jours afin d’uniformiser cette exigence avec celle des autres caisses. Ajout d’un comité ad hoc – Fédération Possibilité de création d’un comité du conseil d’administration de la Caisse qui serait composé de trois personnes désignées par la Fédération des caisses Desjardins du Québec (la « FCDQ ») et doté de pouvoirs délégués par le conseil d’administration, comme prévu dans les ententes entre la FCDQ et la Caisse. La mission du comité serait de rectifier des problèmes détectés par la FCDQ qui découleraient du non-respect desdites ententes.

le 1er juin 1985, à l’occasion du 125e anniversaire de la paroisse Saint-Joseph d’Orléans, il réunit, avec l’aide d’un comité, près de 200 anciens élèves de l’école Saint-Joseph Marcel Turgeon au sous-sol de l’église. Le 18 juillet 1999, il organise une deuxième rencontre sur le terrain de Roger Laporte avec l’appui, entre autres, de Jacques Racette et de Jean-Marc Major pour les retrouvailles des anciennes familles d’Orléans. C’est pourquoi les Chevaliers de Colomb lui rendent un bel hommage pour son inlassable dévouement, sa bienveillance et sa fraternité en lui dédiant leur salle de réunions. Marcel décède le 19 mai 2005 et ses cendres reposent dans une urne au columbarium du cimetière d’Orléans.

Élection Cinq postes sont à pourvoir au conseil d’administration, répartis comme suit : • • • •

Un poste : Région d’Ottawa Deux postes : Région de l’Est de l’Ontario Un poste : Région de Sudbury et du Nord de l’Ontario Un poste : Région de Toronto et du Sud-Ouest de l’Ontario Lucie Huot sera élue par acclamation Veuillez noter que la période de mise en candidature s’est terminée le 31 décembre 2020 à 15 heures. Personnes candidates à un poste au conseil d’administration – Votation en différée Région d’Ottawa Harold Boeck Martine Nolin-Simard Charles Vigneault Région de l’Est de l’Ontario Sylvain Charlebois Sophie Miller Jean-Marcel Ndumbi-Tshingombe Région de Sudbury et du Nord de l’Ontario Roger Gauthier Louise Gervais-Guy Pour en savoir plus sur les personnes candidates, vous pouvez consulter le document de présentation sur le site Internet suivant : www.desjardins.com/ontario ou sur demande auprès de la Caisse. Le rapport annuel sera également disponible sur ce même site internet dix jours avant la tenue de l’assemblée et sur demande aux bureaux de la Caisse. Tous les sociétaires de la Caisse sont cordialement invités à participer à cette assemblée.

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Aide aux élèves face aux nouveaux facteurs de stress liés à la COVID-19 La pandémie représente un défi pour plusieurs familles, mais elle est particulièrement difficile pour les élèves qui font face à un nouveau sentiment d’incertitude. Les niveaux de stress et d’anxiété, ainsi que les pensées dépressives, ont augmenté chez les élèves, en particulier ceux qui fréquentent l’école secondaire. Outre l’isolement social généralisé, les facteurs de stress varient de la solitude associée à la distanciation physique, à la peur d’attraper le virus ou de voir un être cher infecté par le virus. Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) reconnaît les effets néfastes de la pandémie sur ses élèves, qui doivent s’adapter à ce changement soudain de mode de vie, et continue de fournir activement des outils aux élèves afin de les aider à conserver de saines habitudes de santé mentale. La Leader en santé mentale du CECCE, Ann-Michelle McNulty, partage quelques conseils pour gérer l’anxiété liée à la pandémie de COVID-19 : « Suivre une routine quotidienne, comme manger des repas à des intervals réguliers, se coucher à la même heure tous les soirs, faire de l’exercice et passer du temps à l’extérieur contribue à assurer un mode de vie équilibré. Les effets de la distanciation sociale sur les adolescents sont particulièrement néfastes à cette étape de leur vie qui est habituellement caractérisée par un besoin important d’interaction sociale avec les pairs. Bien que la distanciation sociale nous oblige à rester à la maison, cela ne signifie pas que toute interaction doit cesser. Grâce à la technologie, nous pouvons rester en contact via les SMS, les courriels et les réseaux sociaux. Certains facteurs de stress peuvent également être évités ou du moins limités : par exemple, être incessamment exposé aux nouvelles sur le sujet peut augmenter le sentiment d’anxiété ou de détresse. Il est recommandé de ne

consulter les dernières actualités qu’une à deux fois par jour. » Depuis le début de la pandémie, les travailleurs sociaux du CECCE ont remarqué un nombre croissant d’élèves aux prises avec un sentiment d’anxiété et de tristesse. Au cours de cette période sans précédent, une équipe d’experts dédiée à la santé mentale et au bien-être a été déployée dans les écoles du CECCE pour se concentrer sur des stratégies préventives et proactives pour aider les élèves et les membres du personnel. À titre de pivot dans le cadre de la mise en oeuvre de la Stratégie de santé mentale et de lutte contre les dépendances triennale (2019-2022), 26 travailleurs sociaux offrent des services dans toutes les écoles et font la promotion d’outils pour aider à améliorer la santé mentale. Cette année, grâce à une subvention du ministère de l’Éducation, le CECCE a pu embaucher encore plus de travailleurs sociaux pour soutenir les élèves pendant la pandémie. Puisque la recherche de soutien peut être complexe en ces temps d’isolement, les travailleurs sociaux du CECCE ont trouvé des moyens créatifs de rejoindre les élèves et de créer une proximité avec eux pour aider ceux qui sont aux prises avec une crise de santé mentale. En plus d’offrir un soutien individuel, ils offrent également un soutien à de petits groupes d’élèves, qui partagent des angoisses similaires. Afin de mieux appréhender les problèmes qui touchent le plus les élèves en ces temps sans précédent, des ateliers interactifs ont été organisés pour discuter des principaux facteurs de stress qui les touchent depuis le début de la pandémie et pour obtenir leur avis sur les initiatives susceptibles de réduire le niveau d’anxiété dans les écoles. L’adaptation aux restrictions sanitaires et aux directives de distanciation physique

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Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) fournit activement des outils aux élèves afin de les aider à maintenir de saines habitudes pour préserver leur santé mentale.

faisait partie de la liste des principaux sujets soulevés par les élèves. Suite à ces consultations, l’équipe de santé mentale du CECCE a établi une liste complète de recommandations afin de mieux naviguer dans cette nouvelle réalité avec les élèves des écoles. L’équipe a également consulté les élèves afin d’évaluer les actions qui seraient le plus bénéfique à leur bien-être. Les effets psychologiques de la COVID-19 ne touchent pas seulement les élèves : la santé mentale des membres du personnel et des enseignants doit également être prise en considération. Ann-Michelle McNulty soutient qu’il est essentiel de fournir aux enseignants, par exemple, les outils appropriés pour mieux venir en aide à leurs élèves : « Les membres du personnel sont équipés pour promouvoir une saine santé mentale chez les élèves, pour enseigner les

soins d’auto traitement et pour reconnaître quand les élèves pourraient avoir besoin d’aide supplémentaire, et les orienter vers des professionnels en santé mentale. Le maintien d’une bonne santé mentale est essentiel au sentiment de bien-être : elle affecte les comportements et les relations, mais aussi les pensées et les sentiments quotidiens. Pour les élèves, la maladie mentale peut avoir un effet direct sur leur motivation et leur concentration, qui sont essentielles à leur réussite scolaire. Si vous remarquez des signes de dépression, envisagez de demander l’aide d’un professionnel de la santé. Pour en savoir plus, visitez le ecolecatholique.ca


Après un an, la COVID-19 ne laisse personne indifférent Samuel Gosselin-Bélanger Initiative de journalisme local – APF – Ontario Le 11 mars 2020 marquait officiellement le début de la pandémie de la COVID-19 à l’échelle mondiale. Une année de changements et de questionnements pour plusieurs. L’Équipe de santé psychologique d’Orléans (ESPO) constate que les besoins en santé mentale sont toujours bien d’actualité. « L’impact de la pandémie sur la santé psychologique des gens est encore bien présent. La pandémie, comme tout autre stress important, affecte nos capacités d’adaptation », affirme d’emblée l’ESPO. La fermeture des écoles et la mise sur pause de l’économie sont des conséquences directes de la pandémie qui ont eu des impacts sur la population. D’ailleurs, le quotidien des étudiants a été également bouleversé. Ils ont dû s’adapter à une nouvelle réalité : l’école à distance. « L’apprentissage à distance et l’éducation en personne avec mesures sanitaires comportent plusieurs défis et nous le notons dans le service avec nos clients. Pour la population adolescente, ce qui semble le

plus difficile, c’est le changement de la vie sociale et la navigation des relations interpersonnelles », affirme l’organisation. Même constat pour ceux qui font maintenant du télétravail. Coupés d’un contact humain, ils doivent se rabattre sur des contacts virtuels avec leurs collègues. Selon l’Équipe, il est difficile d’évaluer les bienfaits de cette méthode de travail à long terme. Toutefois, il est possible de constater que cette nouvelle façon de faire peut s’avérer positive dans l’optique où elle augmente la productivité et la rapidité d’exécution chez les uns, mais accroît le sentiment d’isolement chez les autres, en plus d’affecter la concentration et la motivation des gens. À fil des mois, les impacts de la COVID-19 ont évolué. « Au début de la pandémie, on remarquait beaucoup de difficultés de nature anxieuse. Nous voyons encore beaucoup ce genre de problème, mais il semble également y avoir un changement vers des difficultés au niveau de l’humeur », mentionnent les intervenants de l’ESPO. Ces changements peuvent accentuer les problèmes reliés au sommeil, au stress et à la fatigue physique et cognitive.

L’Équipe de santé psychologique d’Orléans a remarqué une augmentation des demandes de consultation en 2021. PHOTO : COURTOISIE D’ailleurs, l’ESPO a remarqué une augmentation assez importante des demandes de consultation en 2021 comparativement à la même période l’année dernière. Aucune donnée n’a été divulguée, mais plusieurs intervenantes de l’ESPO « comptent maintenir les services de téléspychologie post-pandémie. Des clients démontrent également un intérêt à poursuivre ce mode de traitement », indique l’Équipe. Malgré cette période sombre, il y a

toutefois une lueur d’espoir avec l’arrivée prochaine de la vaccination massive en Ontario. Toutefois, l’ESPO souhaite rassurer la population. « Il faut d’abord prendre conscience que nous éprouvons tous des émotions et que celles-ci sont des réactions internes naturelles et utiles pour nous guider. On peut ajouter à cela de tenter de maintenir de bonnes habitudes de vie et des liens avec notre cercle social à travers les technologies disponibles », explique l’organisation.

1er avril 2021 • Volume 5, Numéro 4 • 7


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8 • 1er avril 2021 • Volume 5, Numéro 4


La Société franco-ontarienne du patrimoine et de l'histoire d'Orléans

fête ses 10 ans!

Pour l'occasion, nous organisons 10 activités, soit 10 occasions de rencontres et de partages! Les détails de chaque activité seront communiqués au courant de l'année.

SFOPHO vous lance un 1 La défi... Matinées des Archives 2 Les 9, 16 et 23 avril 2021 Conférence virtuelle sur une 3 famille d'Orléans Le 2 mai 2021 Marché extérieur 4 Été 2021 de lumières pour toute 5 laSoirée famille Fin de l'été 2021 Petit quiz « Les héros 6 d’Orléans » Automne 2021

7

Conférence sur une famille d’Orléans Automne 2021

8

Visite guidée des vitraux de l'église Saint-Joseph d'Orléans Décembre 2021

9

Portes ouvertes à la Maison du patrimoine d’Orléans Janvier 2022

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Regards sur Orléans d'autrefois! Observez les indices suivants et identifiez les sites historiques d'Orléans.

Activité de clôture 10 Février 2022  

suzanne.rachelle@yahoo.com www.sfopho.com www.facebook.com/sfopho Le recueil Orléans 1950-1960, les plaques historiques sur le boul. St-Joseph et notre site web (www.sfopho.com) peuvent vous aider. Les réponses paraîtront sur notre site web dès le 2 avril 2021.

1er avril 2021 • Volume 5, Numéro 4 • 9


CEPEO.ON.CA

10 • 1er avril 2021 • Volume 5, Numéro 4


Des élèves accomplis et inspirants au Conseil des écoles catholiques du Centre-Est Madeleine Galuga, une élève de la 7e année au Collège catholique SamuelGenest, a élaboré un projet dans le cadre de la foire scientifique Découvertes dynamiques, visant à briser l’isolement que vivent certaines populations âgées. Grâce à la technologie et à la réalité virtuelle, les participantes et les participants sont amenés à visiter des lieux en simultané.

Madeleine se réjouit des avantages que l’application apporte à ses grands-parents : « Ma grand-mère était un peu réticente au début du projet car elle n’est pas très habile en technologie, mais avec le temps et un peu de pratique, elle est devenue très confiante dans l’utilisation de l’application Street View. »

Shakespeare Louis, un ancien élève du Collège catholique Mer Bleue, continue de se démarquer au sein du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est. Les prouesses sportives de Shakespeare, joueur de football d’Orléans, ont été remarquées par les universités américaines. En effet, il se joindra à l’association sportive américaine NCAA dès la fin de l’été. D’ici-là, le jeune athlète trouve le temps et choisit de s’investir dans la communauté scolaire du CECCE en occupant les fonctions de surveillant du dîner à l’École élémentaire catholique Notre-Dame-des-Champs, au plus grand plaisir des élèves et du personnel ! Voilà un modèle inspirant pour les jeunes élèves qui le côtoient ! Merci à nos élèves, et à nos anciens élèves, pour la différence que vous faites dans la communauté.

Crédit photo : École élémentaire catholique Notre-Dame-des-Champs

Crédit photo : Madeleine Galuga

Un nouveau plan stratégique 2020-2025 novateur et ambitieux pour le CEPEO Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) a tourné le 2 décembre dernier une nouvelle page de son histoire avec le lancement de son plan stratégique 2020-2025, développé par et pour les membres de ses communautés scolaires.

Un plan ambitieux et novateur, auquel élèves, parents, partenaires, membres du personnel et de ses communautés ont participé à titre de coartisans et dans lequel le CEPEO s’engage à devenir créateur d’opportunités, une vision qui orientera toutes ses actions pour les cinq prochaines années. Les écoles du CEPEO offrent à l’apprenant un environnement d’apprentissage bienveillant, accessible et équitable, dans lequel elles l'accueillent et l’accompagnent en lui offrant un accès à des services, à des programmes et à des expériences d’apprentissage riches qui l’aident à développer ses compétences et à s’engager pleinement dans un monde d’opportunités qui soutiendront son épanouissement la vie durant.

Le CEPEO s’engage à accompagner, à guider et à inspirer les élèves et les apprenants pour qu’ils assument pleinement leur rôle de citoyens engagés dans la francophonie et dans le monde. Le Conseil co-construit des milieux d’apprentissage et de vie francophone qui favorisent l’épanouissement et la réussite scolaire de chaque apprenant pour qu’il puisse contribuer activement à une communauté francophone vibrante, résiliente, et unifiée dans toutes ses diversités.

L'équipe du CEPEO travaille actuellement sur la conception, la planification et la mise en œuvre de projets structurants qui visent l'intégration de la vision, de la mission, des valeurs ainsi que des axes stratégiques du nouveau plan stratégique dans chacun de ses gestes quotidiens. De nouvelles valeurs inspireront notre façon d’être et d’agir pour offrir un continuum d'apprentissage de grande qualité de la petite enfance jusqu’à l’âge adulte.

Le CEPEO est le conseil scolaire de la francophonie de demain : ouvert, moderne et pluraliste.

« Le CEPEO s’engage dans la voie du pluralisme pour célébrer la diversité sous toutes ses formes et en faire un moteur de bien commun pour notre organisation », a affirmé Sylvie C.R. Tremblay, directrice de l’éducation. « Nous nous pencherons notamment sur les enjeux de lutte contre les inégalités et le racisme. Nous avons d’ailleurs beaucoup à apprendre à cet égard. La valorisation et l’inclusion de chaque personne en tant que membre à part entière de nos communautés scolaires vont exiger notamment beaucoup d’humilité, de courage et de transparence. En nous appuyant sur la contribution de chacune et chacun d’entre nous, nous bâtirons, ensemble, une société plus équitable. »

durable et en profondeur, le bien-être ensemble et l’engagement francophone et citoyen au service d’une communauté francophone, vibrante, résiliente et unifiée dans toutes ses diversités. », a ajouté Denis M. Chartrand, président du CEPEO.

« Nous invitons chacun des membres de nos communautés scolaires à s’engager avec nous dans cette vision stratégique renouvelée qui repose sur l’apprentissage

cepeo.on.ca 1er avril 2021 • Volume 5, Numéro 4 • 11


VIRTUELLES À l’élémentaire

DÉCOUVREZ L'ÉCOLE DU VOTRE QUARTIER! C'EST LE TEMPS D'INSCRIRE ENFANT!

ECOLECATHO LIQUE.CA/PORTESOUVERTES MATERNELLE.ECOLECATHOLIQUE.CA 12 • 1er avril 2021 • Volume 5, Numéro 4

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L'Orléanais 1 avril 2021  

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