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19 septembre 2019 Volume 3 Numéro 10

La voix francophone d’Orléans

PAGE 3 Une courtière immobilière célèbre ses 50 ans de métier

PAGE A1 à A16 Cahier spécial : 44 ans de vert et blanc pour la francophonie

Prochaine édition 17 octobre

PAGE 5 La SFOPHO présente « La petite histoire du boul. Jeanne d’Arc »

Carrefour santé d’Orléans – 1re pelletée de terre

Le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) Carol Jolin, l’ancien député Phil McNeely et la députée Marie-France Lalonde célèbrent la cérémonie de 1re pelletée de terre du Carrefour santé d’Orléans. PHOTO COURTOISIE

Louis V. Patry L’Orléanais Le 20 août dernier, une étape importante, attendue depuis plusieurs années par la communauté d’Orléans, a été entamée au coin nord-est du chemin Mer Bleue et du boulevard Brian Coburn avec le début des travaux de construction du Carrefour santé d’Orléans, le premier en son genre en Ontario. Plusieurs personnes de la communauté, ainsi qu’un nombre important de dignitaires de la région, entre autres la députée provinciale d’Orléans Marie-France Lalonde, le maire d’Ottawa Jim Watson, l’avocat Ronald Caza et le président de l’AFO (Assemblée de la francophonie de l’Ontario) Carol Jolin, étaient présents lors de la cérémonie, présidée par le président-directeur général de l’Hôpital Montfort, Dr Bernard Leduc. Celui-ci a été suivi au podium par la vice-

première ministre et ministre de la Santé, Christine Elliott et la ministre des Transports et des Affaires francophones, Caroline Mulroney. Le bâtiment, dont la planification du projet a débuté il y a plus de dix ans lorsque Phil McNeely était le député d’Orléans, suivi dans ce poste en 2014 par MarieFrance Lalonde, devrait être prêt à l’été 2021. L’édifice d’un étage, d’une superficie d’environ 96 000 pieds carrés, regroupera les services bilingues de trois hôpitaux et quatre fournisseurs de services communautaires sous un seul toit. Les trois hôpitaux seront l’Hôpital Montfort, le Centre hospitalier pour enfants de l’Est de l’Ontario et Soins continus Bruyère. Les quatre fournisseurs de services communautaires seront le Réseau local d’intégration des services de santé de SUITE À LA PAGE 2

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EN BREF Tragédie au Centre Miriam ORLÉANS – Le Centre Miriam, situé au 2742 boul. St-Joseph, est un organisme de charité qui ne reçoit aucune subvention gouvernementale. Le Centre offre gratuitement de l’aide aux femmes enceintes et aux mères dans le besoin. Or, dans la nuit du 2 au 3 septembre, un feu dans un commerce situé au rez-de-chaussée a causé des dommages considérables au Centre, situé au sous-sol du commerce, en raison de la fumée et d’une fuite d’eau. Tout le linge recueilli pour les mères et les enfants devra être jeté, les murs repeints et le tapis remplacé. En ce moment, le Centre ne peut pas accepter de dons de linge, mais il apprécierait grandement de l’aide financière. Infos : www.centremiriam-fr.ca.

Andrée Poulin, finaliste du Prix TD

ORLÉANS – Andrée Poulin, native d’Orléans, est une de cinq finalistes du Prix TD de la littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse pour son roman Qui va bercer Zoé. Ce prestigieux prix annuel s’accompagne d’une bourse de 50 000 $. Son plus récent roman, qui a paru le 4 septembre, intitulé J’avais tout prévu sauf les bélugas, est la suite de La plus grosse poutine du monde, qui avait obtenu en 2014 le Prix TD ainsi que le Prix littéraire LeDroit, avant de faire l’objet d’une adaptation théâtrale signée par les compagnies Vox et La Catapulte. Depuis 16 ans, Andrée Poulin a écrit plus d’une quarantaine d’œuvres qui marquent l’imaginaire des jeunes lecteurs. Elle a été le sujet d’un article détaillé dans l’édition du 16 février 2017 de L’Orléanais. Le Prix TD sera remis le 7 novembre, à Montréal.

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Nouveauté à Saint-Joseph : « TROUVEZ L’AS » ORLÉANS – Dans le cadre de sa 5e et dernière année de campagne de financement, la paroisse Saint-Joseph a récemment lancé une loterie intitulée « TROUVEZ L’AS » avec un tirage à l’église tous les mercredis, à 19 h. Le fonctionnement de la loterie est le suivant : pour chaque tirage, des billets sont vendus et un gagnant est sélectionné. Celui-ci remporte 20 % des recettes de la vente de billets de ce tirage et choisit une enveloppe qui contient une des 52 cartes. Si l’as de pique est trouvé, le gagnant remporte aussi le gros lot progressif, soit 30 % des ventes accumulées à ce jour. Sinon, le gros lot est conservé pour le prochain tirage. La paroisse conserve 50 % des recettes de la vente des billets pour sa collecte de fonds. La loterie se poursuit jusqu’à ce que l’as de pique soit tiré et le gros lot remporté. Il n’est pas obligatoire d’être présent au tirage pour gagner. Les billets sont disponibles au coût de 5 $ à la paroisse au 2757 boul. St-Joseph le lundi, mardi et mercredi de 9 h à 17 h, le jeudi et vendredi de 9 h à 18 h et le dimanche de 9 h à 13 h. Infos : www.stjosephorleans.ca.

L’équipe de mise sur pied du Carrefour santé d’Orléans est réunie sur le site du chemin Mer Bleue pour une photo de groupe. PHOTO COURTOISIE

Carrefour santé d’Orléans – 1re pelletée de terre Suite de la page 1 Champlain pour les soins à domicile et en milieu communautaire, le Centre des ressources de l’Est d’Ottawa, les Services communautaires de géronto-psychiatrie d’Ottawa et le Bureau des services à la jeunesse d’Ottawa. Les patients auront accès à des cliniques spécialisées, notamment en dermatologie, en pédiatrie, en orthopédie et en traitement des plaies; du counseling, des évaluations et des traitements en santé mentale; des programmes de jour, des services et des soutiens

spécialisés pour les personnes âgées; de l’imagerie diagnostique, comme des rayons X et des ultrasons; et des services de réadaptation. Le gouvernement de l’Ontario a annoncé lors de cette 1re pelletée de terre un investissement de jusqu’à 75 millions $ pour le Carrefour. Selon le Dr Leduc, le projet est une première phase qu’il espère inclura une 2e et 3e phases. En sommaire, le projet a été présenté comme voulant favoriser l’élimination des soins de santé de couloir et de mieux servir la communauté de l’Est ontarien.

Dépôt du rapport sur le journalisme et la presse écrite OTTAWA – Le Groupe indépendant d’experts sur le journalisme et la presse écrite a déposé en juillet dernier son rapport aux ministre des Finances, Bill Morneau et du Patrimoine et du Multiculturalisme, Pablo Rodriguez. Concernant les petits médias locaux de langues officielles en situation minoritaire tels que L’Orléanais, le message était que les mesures fiscales énoncées dans le budget de 2019 ne visent pas ceux-ci, qu’ils sont extrêmement vulnérables, que d’autres programmes de soutien devront être envisagés et que le besoin est urgent. Le rapport détaillé est disponible au https://nmc-mic.ca/wp-content/uploads/2019/07/French-PanelReport-20190717.pdf.

La SFOPHO était très fière d’être présente au Congrès mondial acadien 2019 et au RVFFA à Moncton. La présidente de la SFOPHO, Nicole Fortier, et Mike Nakashoji, son époux et membre de la SFOPHO, sont prêts à participer au Tintamarre traditionnel de la Fête nationale des Acadiens du 15 août. PHOTO COURTOISIE


Une courtière immobilière célèbre ses 50 ans de métier Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Il y a de ces personnes pour qui leur métier est plus qu’un gagne-pain, c’est une véritable passion. La courtière immobilière Suzanne Lacroix-Robinson fait sans aucun doute partie de cette catégorie : « J’aime voir des maisons, j’aime visiter des maisons et j’aime vendre des maisons! Je ne travaille pas parce que je suis obligée, mais parce que j’aime ça », affirme-t-elle. Ayant célébré ses 50 ans dans le domaine le 8 septembre dernier, elle n’envisage absolument pas de prendre sa retraite prochainement : « Je vais vivre bien au-delà de 100 ans. Quand je ne pourrai plus conduire, je vais m’engager un chauffeur », lance-t-elle à la blague. Le trajet de cette résidente d’Orléans a commencé en 1969, alors qu’elle est recrutée par l’agent immobilier C. G. Saunders : « Je lui avais acheté deux maisons et je lui avais recommandé beaucoup de clients. Il m’a invitée à me joindre à lui pour vendre des maisons. » Elle a donc décidé de quitter son poste d’adjointe au Conseil canadien de la recherche urbaine, non sans grande peine au cadre qu’elle épaulait : « Le Conseil a gardé mon poste ouvert pendant 2 ans. Ils

ne voulaient pas me perdre! » À l’époque, Orléans comptait à peine 2500 résidences, un immense contraste avec les quelque 46 000 résidences que le secteur compte aujourd’hui. Au fil des ans, les affaires de Mme LacroixRobinson ont pris de l’expansion, elle qui a ouvert un bureau indépendant en 1971. Elle a ensuite acheté une franchise de Century 21 en 1978 : « Ce sont eux qui m’ont approchée. À l’époque, je dirigeais un bureau très performant – j’avais plusieurs agents à mon service – et nous étions l’un des trois premiers bureaux de franchises Century 21 à Ottawa. » Son bureau, aujourd’hui situé sur la promenade Youville, reflète toujours cette affiliation. Au-delà des innombrables maisons qu’elle a vendues ou de la multitude de prix qu’elle a remportés, la courtière n’hésite pas à dire que la chose la plus importante qu’elle retient de son demisiècle en affaires est les liens d’amitié sincère qu’elle a tissés avec ses clients. Son métier lui a d’ailleurs permis de rencontrer son partenaire, non seulement en affaires, mais aussi dans la vie. En 1972, elle a vendu la maison de la famille Ricciutti, qui désirait retourner en Italie. Une fois la famille revenue à Ottawa,

Suzanne Robinson a remporté de nombreux prix au cours de ses 50 années dans le secteur immobilier. PHOTO COURTOISIE PERSPECTIVES VANIER Pasquale, un fils des Ricciutti, a renoué avec elle. Il a même travaillé pour elle à titre d’agent immobilier après avoir obtenu son permis en 1974. Puisqu’elle a l’immobilier dans le sang, la courtière n’a pu faire autrement que de transmettre cette passion à ses deux fils, qui détiennent tous les deux

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des permis de courtiers immobiliers et hypothécaires et qui connaissent du succès dans le domaine. À tous ses anciens clients, Mme Lacroix-Robinson les invite à la contacter au 613-837-8833 : « Ça me ferait plaisir d’entendre de leurs nouvelles », dit-elle avec un sourire dans la voix.

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La loterie ''TROUVEZ L'AS''� est arrivée à St-Joseph Orléans

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2757, boulevard St-Joseph Orléans, Ontario, K1C 1G4

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Bienvenue à Orléans J’ai récemment loué une voiture en France et mes enfants ont rapidement constaté les différentes façons que les municipalités démarquaient l’entrée de leur commune. Certaines choisissaient d’ériger d’élégantes affiches taillées de bois, de béton ou de métal – d’autres avaient d’éblouissantes œuvres topiaires munies de fleurs et plantes locales. Le résultat était toujours le même : on se sentait accueilli et accepté. Dans une ère où l’on parle quotidiennement d’ériger des murs et de renforcer les frontières, ces manifestations physiques de bienvenue… sont la bienvenue! Près de 20 % de la population d’Ottawa habite Orléans, et même à ce jour, je rencontre des Ottaviens du centre-ville, du sud et de l’ouest qui ignorent ou se situe notre coin de la ville. En guise de comparaison, Kanata représente elle aussi environ 20 % de la population d’Ottawa, et tout le monde sait où elle se trouve. Il y a évidemment le Centre Canadian Tire et le Tangers Outlets qui attirent les gens vers cette région, mais nul ne contient « Kanata » dans son titre. Je suis d’opinion que la raison principale que les gens savent où se trouve Kanata c’est en raison du fait qu’il y a une structure de 3 mètres de haut figurant le nom de KANATA en grosses lettres blanches sur le côté nord de l’autoroute lorsqu’on circule en direction ouest. C’est l’exécution parfaite de la règle numéro 1 du marketing : fais-toi connaître! Pour aborder ce problème de débalancement, je propose un concours entre les écoles primaires et secondaires d’Orléans pour le design d’une affiche pour Orléans. On pourrait demander à un groupe d’architectes et/ou artistes locaux de piger quatre ou cinq finalistes et demander au public de voter pour le meilleur design. J’ai même des idées pour des emplacements : près des arbres à la sortie Jeanne-d’Arc en direction est, et une autre entre les deux directions de l’autoroute, à l’intersection de Trim et la route 17 en direction ouest. Dans une époque où l’on peut parler en direct avec quelqu’un se trouvant à l’autre bout du monde (voire même dans une station spatiale!) l’enseignement de l’histoire locale est plutôt rare malgré le fait que c’est cette histoire qui a le plus d’impact sur nos vies quotidiennes. Il s’agirait donc d’une occasion remarquable pour enseigner à cette nouvelle génération d’anglophones et de franco-ontariens l’importante histoire du combat pour l’accent sur le “e” d’Orléans. L’épopée du petit village d’irréductibles franco-ontariens et francophiles qui refusaient de se plier face à l’ignorance, la dérision et l’intimidation est intemporelle et résonne tout aussi bruyamment qu’elle ne le faisait au 20e siècle. Évidemment, c’est beaucoup plus facile de proposer des idées que de les exécuter. Je lance donc mon chapeau dans l’arène : si cette idée vous intéresse, envoyez-moi un courriel à noussommesici.wearehere@gmail.com et travaillons ensemble afin de souhaiter à tous la bienvenue à Orléans. François Caza

Rédacteur en chef.............Louis V. Patry Pigiste principal...........Jean-Marc Pacelli

L’Orléanais est une publication mensuelle distribuée à plus de 44 000 résidences à Blackburn Hamlet, Orléans et Navan. Le journal est exploité localement par Sherwin Publishing Inc., 745 crois. Farmbrook, Orléans. Faites parvenir toute demande et commentaire à l’adresse suivante orleanais@orleansstar.ca. Fier membre de l’APF (Association de la presse francophone)

Suite improbable de la lettre à Fred Depuis la publication de ma dernière écritures vont nous conduire : chronique où je faisais appel à Fred Pellerin pour dénouer un problème de manque de Bonjour Mme Bray, « pépermans » dans les magasins, j’ai reçu Toutes nos excuses pour le retard dans notre plusieurs messages indicatifs pour me trouver réponse à votre courriel. Nous sommes très près des « bonbons roses » comme mes petits-enfants de reprendre l’approvisionnement de tous les les nomment. Tout dernièrement, certaines per- magasins de détail et des distributeurs suite à sonnes en ont trouvés, mais ces notre sinistre du mois d’octobre « pépermans » sont importés 2018. de la Chine continentale. Je Notre usine est en fin de ne suis pas prêt à prendre construction présentement et des risques sur la nourriture, nous allons mettre notre machinsurtout que mes petits-enfants erie de production en place ont confiance en moi. Il nous durant le mois d’août / septembre Réflexion faut de vrais « pépermans » 2019. Notre production va roses faits au Canada, ce qui en assure la qualité. reprendre à la fin de septembre 2019, une fois Cette expérience à trouver ces fameux bon- nos essais de machinerie de production terminés. bons m’a convaincu de la solidarité qui se Les marchands auront du produit sur leurs manifeste quand on a un petit problème comme tablettes pour la mi-octobre, début novembre. ça. On imagine si c’était un problème plus Nous sommes très touchés par la lettre ouverte sérieux! Merci donc à tous ceux et celles qui que votre oncle a rédigée. Son enthousiasme se sont « portés à mon secours » dans cette pour les « pépermans roses » est certainement aventure. notre meilleur atout pour assurer la longévité des Plusieurs personnes, parmi lesquelles mon produits à la menthe pour des générations à venir. neveu Laurent et ma nièce Johanne, ont aussi fait Vous pouvez lui transmettre nos sincères des investigations sérieuses. Ils ont communiqué remerciements pour ce fantastique témoignage avec différents producteurs de friandises, ont que nous avons grandement apprécié. consulté les journaux, etc., etc. Finalement, ils ont découvert que la manufacture Rito de TroisMerci. Rivières a bel et bien brûlé en octobre 2018 et Cordialement, n’a pas repris sa production depuis, le temps de Peter Nassif rebâtir et d’installer de nouvelles machines et de Président-directeur général reprendre la production et la distribution. Johanne a donc joint cette compagnie, la Donc, mes amis, la solution a été trouvée et même qui a perdu ses installations en 2018. j’attends avec impatience le retour de ces menthes C’était LA manufacture productrice de tous ces roses canadiennes sur nos tablettes. « pépermans » distribués au Canada, voilà donc Merci à Laurent et Johanne et tous les autres la raison pour le manque d’approvisionnement pour leur travail de détective. dans ces magasins. Elle leur a fait aussi parvenir Merci à monsieur Nassif de nous avoir envoyé ma chronique parue le 22 août 2019, dans cette lettre qui confirme les appréhensions que L’Orléanais : « Lettre ouverte à Fred Pellerin ». j’avais à savoir si on me disait la vérité ou pas à Quelques temps après, Johanne a reçu une lettre tous ces magasins; ce n’était pas des Fake News, du président-directeur général de la compagnie comme un certain président aux cheveux orangés Rito de Trois-Rivières, monsieur Peter Nassif. suggère à tout moment. Ça sera pas long, mes Elle a bien voulu m’envoyer cette lettre dont petits, que la canette rose sera remplie à nouveau je vous inclus copie. On ne sait jamais où nos de « bonbons roses ».

Denis

Gagnon

www.orleansonline.ca/orleanais www.issuu.com/orleanais facebook.com/journal.lorleanais


NOTRE PATRIMOINE L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Alton Legault Auteur principal ce mois-ci (3e partie) À partir de 1989, on s’attaque davantage aux problèmes de congestion routière créée par les infrastructures mises en place et l’explosion démographique dans la région. Le nouvel échangeur Jeanne d’Arc est débordé, congestionné et dangereux. Pour dégager vers l’est, on construit le North Service Road (1994) jusqu’au chemin Trim. En 2015, sur recommandation de la SFOPHO (Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans), ce nouveau chemin prendra le nom de boulevard Jeanne d’Arc Nord qu’il prolonge. En 1994, on prolonge aussi le chemin Tenth Line jusqu’au boulevard Jeanne d’Arc Nord. Ceci attire de nouveaux développements dans le secteur nord, parmi

lesquels la résidence pour personnes âgées Promenade (2009), le Centre des métiers Minto du Campus Alphonse-Desjardins de la Cité collégiale (2010) et les tours de Brigil à Petrie’s Landing (2008) à proximité. En 2001, Orléans est absorbé dans la nouvelle Ville d’Ottawa qui a dorénavant la responsabilité pour la route 174 (ancienne route 17). L’échangeur Jeanne d’Arc devient le premier et principal accès/sortie d’Orléans vers Ottawa. Les arrêts aux quatre coins et les feux de circulation, même avec caméras, au coin du boulevard St-Joseph ne suffisent plus. En 2010, on y aménage l’un des premiers carrefours giratoires à deux voies dans Ottawa. En 2012, la circulation est perturbée à l’échangeur Jeanne d’Arc en raison d’un affaissement de chaussée dans la bretelle d’accès sud. Pendant toute cette période, les comités de citoyens ne cessent de réclamer des mesures de sécurité, surtout pour les enfants et les piétons le long de ce corridor urbain. Aujourd’hui, le boulevard Jeanne d’Arc est une route collectrice pour automobiles et autobus qui s’étend sur une distance de 10 km, depuis l’entrée du parc de l’île Petrie au nord-est jusqu’au chemin Innes

PHOTO FICHIER

La petite histoire… du boul. Jeanne d’Arc

au sud, où il rejoint le chemin Mer Bleue. Véritable douve routière qui reçoit, matin et soir, comme une marée, le flot de voitures qui sortent ou entrent à l’échangeur Jeanne d’Arc à la hauteur de l’autoroute 174 congestionnée. Sauf pour la partie nordest qui a su conserver pour le moment, sa verdure et ses devantures, le reste, depuis la promenade Bilberry est un boulevard sans verdure ni devantures aux nombreux systèmes de contrôle de circulation et qui,

à chaque printemps, tout vêtu de jaune, devient l’allée des pissenlits. Peut-être, un jour, on prendra le temps de lui donner un sens autre que déversoir pour autos et qu’on y installera un monument en mémoire de ceux et celles qui, comme l’héroïne du XVe siècle, Jeanne d’Arc, nous inspire à résister contre les forces malveillantes de tous genres et à promouvoir un sain milieu de vie, aux couleurs de verdure et de Trillium, où l’accent français a toujours sa place.

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* Certaines conditions et restrictions s’appliquent. Ce programme est valide du 18 mars au 13 décembre 2019. Le nouveau membre recevra 100 $ à l’ouverture d’un compte d’épargne avec opérations (EOP) admissible. Il doit être âgé de 18 ans et plus et devra également, dans les 60 jours suivant l’ouverture d’un compte admissible, se procurer un forfait transactionnel et adhérer à un dépôt direct ou à un paiement de facture préautorisé. ** Le membre qui a invité une personne à devenir membre de la Caisse recevra 100 $ si ce dernier répond aux conditions de l’ouverture d’un compte EOP admissible. Pour en savoir plus, visitez l’une des caisses populaires de l’Ontario participantes ou desjardins.com/ cestpayant. Le programme peut être modifié ou retiré à tout moment, sans préavis.

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Devenez membre et recevez

Recevez 100 $ pour chaque personne que vous invitez à devenir membre de la Caisse**.


ORGANISME DU MOIS Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel QUI SOMMES NOUS? Le CALACS (Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) francophone d’Ottawa est un organisme financé par le ministère du Procureur général de l’Ontario. Nous offrons du soutien aux filles et aux femmes francophones d’Ottawa qui ont été victimes d’agression sexuelle et nous organisons des activités d’éducation et

de sensibilisation dans la communauté d’Ottawa. MISSION Dans ses revendications pour la justice sociale, le CALACS francophone d’Ottawa dénonce les agressions à caractère sexuel et lutte pour l’égalité et les droits des femmes. Il offre une multitude de services aux femmes

Joignez-vous à notre équipe pour garder la ville propre. Du 15 septembre au 15 octobre

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Étape 1 : Inscrivez un projet À partir du 15 août, inscrivez-vous à ottawa.ca/menage ou par téléphone au 3-1-1.

Étape 2 : Nettoyez Encouragez d’autres personnes à se joindre à vous!

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Étape 3 : Gagner des prix!

survivantes et il s’engage activement à la prévention et la sensibilisation dans la communauté. HISTORIQUE Le CALACS francophone d’Ottawa fut le 1er centre francophone financé en Ontario suite à l’adoption de la Loi sur les services en français. Nous avons débuté l’offre de nos services en 1995 avec une employée à temps partiel et une trentaine de bénévoles. Dès la 1re semaine de service, nous recevions une dizaine d’appels à notre ligne de soutien téléphonique 24/7 et quatre survivantes participaient à un groupe de soutien. Au fil des ans, nous avons développé une expertise en intervention, sensibilisation et revendication en lien avec l’agression sexuelle. Nous soutenons en moyenne 300 survivantes d’agression sexuelle chaque année et nous rencontrons environ 4500 citoyen.nes d’Ottawa lors de nos activités de sensibilisation. Le mouvement de dénonciation #MoiAussi a grandement contribué à l’augmentation du nombre de demandes de services. Depuis quelques années, nous avons une période d’attente d’environ un an pour accéder à nos services de counselling individuel. Pour pallier à cette attente, nous avons développé d’autres services complémentaires qui sont offerts par des bénévoles pour que les survivantes aient accès à un minimum de soutien. SERVICES Nos services d’intervention : counselling individuel, groupe de soutien, ateliers thématiques (art thérapie, prendre soin, informatif), accompagnement (hôpital, police, cour, indemnisation), ligne téléphone Fem’aide (1-877-8607082) et répit (les survivantes peuvent venir au centre du lundi au vendredi de

8 h 30 à 16 h 30. Elles ont accès à un environnement sécuritaire, calme et elles peuvent rencontrer d’autres survivantes). Nos services de prévention et de sensibilisation : ateliers (consentement, hypersexualisation, exploitation sexuelle, cyberagression sexuelle), kiosques, formations, activités spéciales telles que la marche : La rue, la nuit, les femmes sans peur – le 26 septembre 2019 et des campagnes de sensibilisation telles que #Aux17Minutes. Si vous avez été victime d’une agression sexuelle, vous pouvez nous contacter au 613-789-8096 poste 25. Une intervenante vous rappellera pour vous donner un rendez-vous. Lors de cette 1re rencontre, vous échangerez sur l’agression sexuelle dont vous avez été victime, les impacts sur votre vie, vos besoins, et par la suite, vous identifierez les étapes nécessaires pour commencer ou poursuivre votre processus de guérison. Si vous voulez vous impliquer au CALACS francophone d’Ottawa, veuillez remplir le formulaire de pré-sélection sur notre site web : www.calacs.ca/ Jemimplique. Nous sommes toujours à la recherche de bénévoles. Pour plus d’informations, visitez notre site web : www.calacs.ca et suiveznous sur Facebook : @CalacsfrancophoneOttawa et Twitter : @CalacsOttawa.

BIENVENUE

À BORD!

- Karen, opérateur de train électrique

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Orléans mérite un député dont la priorité est la circonscription Je me nomme David Bertschi et je suis fier d’être votre candidat pour le Parti conservateur du Canada ici, à Orléans. Je me présente aux élections parce que je crois, avec ferveur, qu’Orléans, notre ville et notre pays ne peuvent plus se permettre quatre autres années de piteux leadership, de scandale d’éthique et de politiques fiscales libérales. Nous nous devons de régler ces problèmes; ensemble, nous pouvons régler ces problèmes. Nous avons besoin d’un député conservateur dans Orléans qui travaillera dans un gouvernement mené par Andrew Scheer, le prochain Premier ministre du Canada. Ceci doit être notre objectif collectif. À titre de candidat conservateur, ce sera ma priorité d’ici au 21 octobre. Prenons un instant pour répondre à quelques questions, des questions qu’on me pose aux portes : Qui est David Bertschi? Quelles sont ses valeurs et ses croyances? Je suis un avocat qui représente les gens et les commerces de notre communauté et d’un océan à l’autre, en français et en anglais. J’ai travaillé à titre de Procureur adjoint de la Couronne et en tant que procureur pour les Droits de la personne. La loi et l’ordre font partie de mon ADN. Des familles de la classe moyenne aux propriétaires de commerce en passant par les nouveaux Canadiens, les victimes de crime, les individus marginalisés, nos vétérans et notre personnel militaire, j’entends vos frustrations, vos défis et vos rêves. Ils sont ma motivation à devenir votre Député conservateur. Mon implication et mon travail avec la Chambre des commerces d’Orléans, le Club Rotary d’Orléans,

les banques alimentaires du Centre des ressources de Gloucester et de l’Est de l’Ontario, le projet « Quick Start » pour les enfants autistes et la succursale d’Orléans de la Légion royale canadienne nous mettent dans une position favorable pour avoir du succès électoral. Oui, j’ai été membre et candidat du Parti libéral du Canada. J’ai aussi connu et jasé avec d’autres qui ont aussi, un jour, voté pour un autre parti. Depuis 2015, je remettais en question mon appartenance au Parti libéral du Canada. Je ne pouvais plus endosser la vision de Justin Trudeau et des libéraux qui, inévitablement, emportait notre pays à la dérive. Tout cela me rappelle un autre libéral de longue date qui, il y a plus de 14 ans, s’est joint au Parti conservateur du Canada. Il a fièrement représenté les gens d’Orléans au Parlement du Canada avec distinction pendant plus d’une décennie. C’était mon ami, Royal Galipeau. Je crois avec ferveur que le travail et la prospérité ne devraient pas être taxés. Je crois qu’un gouvernement excelle quand ses politiques donnent un coup de main à la société. Je crois que l’immigration est un atout à la croissance d’un pays, mais l’immigration doit être légale. Tous doivent suivre le même processus. Je crois qu’un budget balancé n’est pas une option et, il est clair, ceux-ci ne se balancent pas seuls. Finalement, mes valeurs sont des valeurs canadiennes et des valeurs conservatrices. Notre pays mérite un Premier ministre avec des valeurs semblables à celles de la classe moyenne et non un imposteur qui se promène à travers le monde à prendre des photos en faisant la morale aux autres nations, qu’il ne respecte même pas au Canada.

Orléans mérite un candidat et une équipe qui résonneront chez les conservateurs, mais aussi chez les libéraux mécontents, les électeurs non partisans, la communauté franco-ontarienne et les milliers de nouveaux Canadiens qui sont chez eux à Orléans. Je suis ce candidat!

BABILLARD Dimanche 15 septembre au Mardi 15 octobre GRAND MÉNAGE DE LA CAPITALE Joignez-vous à l’équipe de GLAD et la ville d’Ottawa. Infos : composez le 3-1-1.

Dimanche 22 septembre LANCEMENT DU LIVRE « 50 ANS EN FRANCOPHONIE CANADIENNE », les mémoires de l’éducateur Maurice Lapointe, de 13 h 30 à 15 h 30 à l’Institut canadien français d’Ottawa, 316 rue Dalhousie. Entrée libre. Infos : rhealsabourin@rogers.com. Mercredi 25 septembre 4 À 6 FRANCO au Centre culturel MIFO, y compris lever du drapeau à 17 h

« KALÉIDOSCOPE MUSICAL » à 18 h 30 au Centre culturel MIFO – Grande salle. Ouverture des portes à 18 h. Artistes : Moonfruits, Julie Kim, Mélissa Ouimet et Kimya. Billetterie : https://mifo.ca/evenements/55501232/.

Conférencière : Élizabeth Allard. Billets 25 $ membre/30 $ non-membre. Le souper sera servi aux tables. Infos : 613834-6808. Jeudi 3 octobre SOUPER-DANSE au RAFO, 3349 chemin Navan. Thème : La Louisiane. Animation musicale : Jacques Renaud. Coût : 25 $ membre/30 $ invité. Billets : 613-834-6808.

Jeudi 26 septembre AGA DU RÉSEAU DU PATRIMOINE FRANCO-ONTARIEN (RPFO) de 17 h à 19 h à l’Université Saint-Paul, pavillon Laframboise, salle de l’Atelier d’innovation sociale Mauril-Bélanger, 95 rue Clegg. S’inscrire avant le 24 septembre. Infos : admin@rpfo.ca ou 613-729-5769.

Samedi 5 octobre SPECTACLE « RÊVE ENCORE » DU QUATUOR TOCADÉO à 20 h à l’église Saint-Joseph d’Orléans au 2757 boul. St-Joseph dans le cadre du lancement de la 5e et dernière année de la campagne de financement de la paroisse Prix : 45 $. Billets disponibles au bureau de la paroisse, au 613-8242472 ou en ligne via Eventbrite.ca.

RENDEZ-VOUS DES DAMES HOMMAGE AUX FEMMES DES FORCES ARMÉES CANADIENNES à 18 h au RAFO, 3349 chemin Navan.

Mercredi 9 octobre OBJECTIF CINÉMA : « AU BOUT DES DOIGTS » une comédie dramatique France à 19 h 30 au Cinéstarz

Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant). 1 et 2, 8 et 9 novembre à 19:30, 3, 6 et 10 novembre à 14 h PIÈCE DE THÉÂTRE « MA TANTE » par la Troupe des joyeux retraités au RAFO, 3349 chemin Navan, 613-8346808. Billets : 15 $. Samedi 2 novembre « VENEZ REVIVRE LE BISTRO D’ORLÉANS (1966-1968) » Soirée de danse, et goûter en fin de soirée, à la salle paroissiale de l’église SaintJoseph, à 20 h. Billets : 25 $ la personne; composez le 613-830-7788 (Nicole) ou 613-824-4557 (Suzanne).

19 septembre, 2019 • Volume 3, Numéro 10 • 7

Samedi 21 septembre FÊTE FRANCORLÉANS de 10 h à 14 h à l’École secondaire catholique Garneau, 6588 rue Carrière. Participation de plusieurs organismes. Lever de drapeau et activités familiales gratuites.

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Levers du drapeau et célébrations du 25 septembre Voici un aperçu (au moment de mettre sous presse) de certaines des célébrations qui auront lieu dans la région les 21 et 25 septembre prochains pour célébrer le jour des FrancoOntariens et des Franco-Ontariennes : La Fête FrancOrléans À l’École secondaire catholique Garneau, 6588 rue Carrière, le 21 septembre de 10 h à 14 h. Divers organismes francophones de l+a région vous invitent à célébrer ensemble. Activités familiales gratuites : Cérémonie du lever du drapeau à 10 h 30 • BBQ • Peinture sur le visage • Jeux gonflables • Camion de pompier • Jeux de dames géants • Arts visuels • Musique • Vente de vêtements et d’accessoires franco-ontariens • Prix de présence... et bien plus! 4 à 6 Franco et le spectacle Kaléidoscope musical La communauté est invitée à se joindre au MIFO et à l’ACFO Ottawa pour célébrer le jour des FrancoOntariens et des Franco-Ontariennes lors du 4 à 6 Franco. Invitez famille,

amis et collègues au Centre culturel, 6600 rue Carrière, et portez fièrement le vert et le blanc! Le lever du drapeau sera suivi d’une deuxième édition du spectacle Kaléidoscope musical. Ce concert unique est le fruit de six auteurs-compositeurs-interprètes d’ici, Moonfruits, Julie Kim, Mélissa Ouimet, Kimya et Mehdi Cayenne. Pour l’occasion, les artistes seront à la fois interprètes, mais aussi musiciens des autres sur scène. Une soirée en toute intimité où le public pourra découvrir ou redécouvrir des talents aux styles diamétralement opposés. HORAIRE 16 h – Début du cocktail / Bouchées gratuites / Oeuvre collective Le réservoir / Vente de vêtements ou d’accessoires franco-ontariens par l’ACFO Ottawa et EnTK / Défis d’évasion avec Le Réveil et le Réseau du patrimoine franco-ontarien. 17 h 30 – Lever du drapeau 18 h – Fin du 4 à 6 Franco 18 h 30 – Spectacle Kaléidoscope Musical (payant).

RÉSERVATIONS Le 4 à 6 Franco est gratuit (bar payant ouvert). En ligne : http://mifo.ca/ evenements/55501232/. Kaléidoscope musical. Achetez vos billets en ligne : http://mifo.ca/ evenements/55501232/. LEVER DU DRAPEAU (DIVERS ENDROITS) La Direction des services en français de la Ville d’Ottawa, en collaboration avec l’ACFO Ottawa, vous invite à un lever du drapeau, le 25 septembre à 9 h à l’édifice historique, entrée de la rue Elgin, ou à l’intérieur, à la Place JeanPigott au 110 rue Laurier Ouest, en cas de pluie. Visitez le site web www.mon drapeaufranco.ca où une carte interactive vous indiquera la liste des endroits où aura lieu d’autres cérémonies de lever du drapeau dans votre région. Cette liste est mise à jour régulièrement et vous pouvez y inscrire votre propre lever du drapeau.

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Notre drapeau met en valeur « notre place » Il y a 44 ans, le drapeau franco-ontarien, conçu par le professeur

d’histoire Gaétan Gervais, et Michel Dupuis, un étudiant en sciences politiques de première année à la même université, est déployé officiellement pour la première fois le 25 septembre 1975, à l’Université Laurentienne de Sudbury. Le drapeau est riche en symboles,

le vert et le blanc symbolisant l’été et l’hiver de l’Ontario. La fleur du trille blanc à la droite est la fleur emblème officielle de la province de l’Ontario tandis que la fleur de lys à la gauche est le rappel

de l’apartenance au peuple Canadien français. En 1977, l’Association canadiennefrançaise d’éducation de l’Ontario (ACFEO), organisme fondé en 1910 pour défendre le droit à l’éducation en français

en Ontario, adopte le drapeau francoontarien. Le 29 juin 2001, le drapeau francoontarien reçoit le statut de symbole officiel de la province par l’Assemblée législative de l’Ontario et devient ainsi reconnu au même titre que le drapeau de

la province. Il devient donc l’emblème officiel de la

communauté franco-ontarienne. En décembre 2006, le maire du Grand Sudbury, John Rodriguez, réalise un geste important en faisant hisser le drapeau franco-ontarien devant l’hôtel de ville de Sudbury, la ville où le drapeau a été créé. Il y flotte maintenant en permanence. Le 26 avril 2010, la loi faisant officiellement le 25 septembre le Jour des FrancoOntariens et des FrancoOntariennes est adoptée à l’unanimité par l’Assemblée législative de l’Ontario. Cette journée était déjà célébrée comme « la fête du drapeau » par de nombreuses institutions scolaires de langue française en Ontario. Le drapeau francoontarien flotte maintenant en permanence devant l’hôtel de ville d’Ottawa. De plus, ce drapeau fait partie intégrante des 16 Monuments de la francophonie de l’Ontario.

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Jean-Marc Pacelli L’Orléanais L’année passée, Carol Jolin, le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), nous avait accordé une entrevue pour le cahier spécial portant sur le jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes. Après une année riche en rebondissements, L’Orléanais a cru bon de répéter l’expérience. Parmi les moments bas, M. Jolin n’a pu s’empêcher d’identifier l’annonce, faite en novembre 2018, de l’abolition du dossier de l’Université de l’Ontario français (UOF) et du transfert du Commissariat aux services en français sous l’égide de l’ombudsman de l’Ontario. Si ces annonces représentent un creux, la suite des choses compte toutefois parmi les faits saillants, selon le président de l’AFO. En effet, le 1er décembre dernier se tenaient plusieurs manifestations en Ontario contre les compressions dans les services en français. À Ottawa seulement, 5000 personnes ont pris d’assaut les rues. M. Jolin s’est dit impressionné aussi de l’appui reçu de communautés partout au Canada, dont au Québec, et même à l’étranger. « Voir le dossier de l’université avancer de façon substantielle est aussi un moment fort. On se dirige, j’espère, vers un moment historique et vers une entente », ajoute-t-il. [NDLR : Trois jours après cet entretien, soit le 7 septembre, les gouvernements de l’Ontario et du Canada signaient une entente de principe pour

créer l’UOF.] Quant à savoir quelles notes il donnerait au gouvernement Ford et à la ministre des Affaires francophones, Caroline Mulroney, M. Jolin hésite : « C’est parti sur une note difficile, mais les choses se sont améliorées. Le gouvernement a compris ce qu’il avait à faire, ce qui nous permet d’aborder les dossiers francophones plus facilement », expliquet-il, ajoutant que Mme Mulroney était dans une position difficile, devant se plier aux décisions du bureau du premier ministre, qui contrôlait tout ce qui était fait. À l’approche des élections fédérales, prévues le 21 octobre prochain, l’une des priorités de l’AFO est de braquer les projecteurs sur la refonte de la Loi sur les langues officielles, comme recommandé par la Fédération des communautés francophones et acadienne. À cet effet, l’AFO s’est alliée au Quebec Community Groups Network et à la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick. Les groupes demandent d’avoir un organisme plus fort, soit le Conseil du Trésor, pour la mise en œuvre de la Loi, ainsi que la mise sur pied d’un tribunal administratif indépendant qui aurait le pouvoir d’infliger des conséquences aux ministères et aux agences qui n’offrent pas les services requis. Si les partis politiques fédéraux disent appuyer la modernisation, les organismes souhaitent pousser le débat plus loin : « Quand les électeurs vont

PHOTO : JEAN-MARC PACELLI

Retour sur les rebondissements de la dernière année

Carol Jolin assister aux débats dans les circonscriptions, on aimerait qu’ils questionnent les candidats et les candidates pour savoir jusqu’où ils sont prêts à aller dans le dossier. Parce que ces questions vont venir, les partis vont devoir avoir une ligne de conduite pour leurs candidats et candidates. » Finalement, et à l’aube du 25 septembre, M. Jolin encourage les francophones à demander des services en français : « Sortez et faites de la demande active. Plus on demande des services en français, plus on va en avoir. »

19 septembre, 2018 • Volume 3, Numéro 10 • A5


Samuel Gosselin-Bélanger L’Orléanais Malgré son jeune âge, William Burton a déjà acquis un bagage intéressant qui lui ont permis de devenir un leader dans la francophonie ontarienne. À 21 ans, le jeune étudiant ne cesse de s’impliquer pour la cause de la francophonie et ce, à plusieurs niveaux. Utilisant ses forces pour le bien de la population, William a décidé de concilier sa passion pour le théâtre ainsi que sa fibre entrepreneuriale afin de mettre sur pied un organisme pour la population franco-ontarienne. C’est ainsi qu’en 2015, Le Réveil a vu le jour. Ce dit organisme a pour but « d’informer la communauté franco-ontarienne d’Ottawa des activités culturelles et artistiques à venir dans la région ». Pour William Burton, Le Réveil est « sa vision d’un quartier général pour tout produit culturel et artistique en français en Ontario ». En plus du Réveil, le jeune homme agit en tant que membre au conseil d’administration du Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO). Il poursuit

également des études en développement de public au département de théâtre de l’Université d’Ottawa. Malgré son implication à travers plusieurs organismes et activités, William en veut toujours plus. En effet, il lancera sous peu son application mobile, qui à l’échelle de la province, permettra aux jeunes d’avoir accès à une panoplie d’informations et de renseignements sur la culture franco-ontarienne. D’ailleurs, l’application présentera aux utilisateurs tout le contenu francophone des Youtubeurs et du réseau social Instagram. Il sera également possible d’avoir accès à un calendrier qui permettra de connaître les différents évènements francophones qui se dérouleront dans la région. Pour le principal intéressé, ce projet est le résultat d’un travail acharné rempli d’ambitions. D’ailleurs, avec cette dite application, il souhaite que les jeunes encouragent davantage la culture locale. « Ça été un rêve pour moi de créer un quartier général et j’aimerais que ce rêve devienne leur rêve à eux. Je souhaite capter leur attention afin qu’ils s’intéressent à notre belle culture. »

PHOTO COURTOISIE

William Burton, un homme au cœur du changement

À la suite de son travail sans relâche pour la francophonie ontarienne, William Burton a été récompensé à maintes reprises. Il a d’ailleurs été récipiendaire du Grand Prix Entrepreneurial Pancanadien, du laurier Jeunesse de l’année en 2016 et du Prix de la francophonie de l’Ontario 2018 – Prix Jeune – pour ne nommer que ceux-là. Face à cette « notoriété » acquise à travers ces nombreux prix, le principal intéressé garde les deux pieds sur Terre. « J’essaye toujours de rester moi-même

peu importe la situation, je suis là pour partager ma fierté de la francophonie en Ontario. » Au final, William souhaite amener un vent de changement sur la francophonie ontarienne, dans lequel les générations futures deviennent les piliers de ces nouvelles fondations. Pour la suite des choses, William Burton ne souhaite pas ménager ses efforts afin d’offrir une place de choix à la culture franco-ontarienne dans la culture canadienne.

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A6 • 19 septembre, 2018 • Volume 3, Numéro 10

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24 OCTOBRE /19

6 DÉCEMBRE /19

6 MARS /20

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Pierrette Boisvert, passionnée du Théâtre du village Pierrette Boisvert a eu le véritable coup de foudre pour les arts de la scène lors de ses études au couvent de la rue Rideau. En 1984, elle se joint à 35 autres passionnés de théâtre afin de présenter Les murs de nos villages, un collectif du Théâtre de la Vieille 17. Sans le savoir, Pierrette venait de se lancer dans une incroyable aventure qui mena, l’année suivante, à la création du Théâtre du village d’Orléans. « En 1985, nous avons présenté la première pièce du théâtre, La maison du printemps. Après la présentation, nous avions fait appel à la communauté afin de trouver un nom pour notre troupe. C’est Lisa Charbonneau, une jeune étudiante à l’époque, qui nous avait suggéré le nom Théâtre du village afin de garder l’esprit de communauté francophone au premier plan », témoigne-t-elle. Cofondatrice du Théâtre du village, en compagnie de feu Marcus Carbonneau, Mme Boisvert est, encore aujourd’hui, présidente de ce théâtre communautaire qui a pour objectif de favoriser la créativité culturelle, par la production d’activités théâtrales qui permettent de regrouper le plus de francophones de la région d’Orléans. Du 14 au 17 novembre prochain, les amateurs des arts de la scène pourront d’ailleurs assister à la toute nouvelle création du Théâtre du village, la comédie Léda ou le cheval qui rêve. « C’est le genre de pièce qui fait du bien, le genre de pièce qui te fait dire : “C’est donc beau!’’

Évidemment, il y a des conflits, il y a des rebondissements, mais ce sont de beaux personnages », témoigne la présidente du Théâtre du village. Autrefois en résidence au MIFO, les productions sont désormais présentées sur la scène du Centre des Arts Shenkman. Depuis les trois dernières décennies, plus de 500 citoyens d’Orléans et des environs se sont improvisés acteurs, régisseurs, costumiers, accessoiristes et éclairagistes. « Nous avons servi de tremplin pour bien des gens, en partageant notre passion, nous avons donné la piqûre du théâtre », témoigne Mme Boisvert. En 34 ans d’existence, le Théâtre du village a réalisé plus de 40 pièces, dont 2 d’entre elles, soit Madeleine d’Orléans et Devoir d’histoire, ont été rédigées exclusivement pour la communauté d’Orléans par le dramaturge franco-ontarien, Michel Ouellet. « Comme on le dit toujours dans notre présentation avant les spectacles : ‘‘Le Théâtre du village, c’est votre théâtre communautaire.’’ On veut encourager le plus de spectateurs de la communauté, à venir voir et à venir encourager un théâtre qui leur appartient. » Mme Boisvert a de grandes ambitions pour le développement des activités théâtrales à Orléans, la première serait de pouvoir réaliser deux pièces par année et ainsi jouer sur scène à nouveau, au MIFO. « Au tout début, le MIFO nous avait pris sous son aile. Au fils des ans, nous avons toujours gardé ce lien très étroit. Le MIFO a comme projet de reconstruire un centre communautaire culturel et d’agrandir l’établissement

PHOTO : SÉBASTIEN LAVALÉE

Karine Charlebois L’Orléanais

Pierrette Boisvert comme tel afin d’avoir une nouvelle salle de spectacle. Ce serait très intéressant de jouer dans ces nouveaux locaux et, en même temps, de continuer nos prestations au Shenkman. » Désirant vivre de sa passion « le plus longtemps possible et le mieux possible », Mme Boisvert n’entend pas quitter les feux de la rampe de sitôt. « Mon souhait serait de poursuivre un autre 35 ans à la présidence du théâtre; vu mon âge c’est presque impossible, mais je vais y être encore pour longtemps ! »

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Le CEPEO et ses écoles vous souhaitent une excellente journée des franco-ontariennes et franco-ontariens!

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Une exposition met en valeur la vie française à Ottawa Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Depuis le mois de mai 2018, francophones et francophiles peuvent visiter le www.viefrancaisecapitale.ca, une exposition virtuelle qui constitue le fruit de près de 10 ans de travaux menés sous l’égide du Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF). L’exposition avait été précédée en 2017 d’un ouvrage publié aux Presses de l’Université d’Ottawa intitulé Ottawa, lieu de vie français. Sachant que les publications universitaires avaient une portée plus limitée auprès du public général, l’idée a donc été avancée de créer une exposition virtuelle : « Il y a un gage de durabilité beaucoup plus grand qu’une exposition physique. Que ce soit des chercheurs, des amateurs, des étudiants universitaires ou des professeurs qui préparent leurs cours, ils ont tous l’habitude de consulter en ligne », explique Anne Gilbert, qui était directrice du CRCCF à l’époque de la mise sur pied de l’exposition. En adoptant une approche virtuelle, le projet a pu bénéficier du Programme d’investissement du Musée virtuel du Canada, qui a couvert la majeure partie des dépenses encourues par le projet. « L’expertise de l’équipe du musée nous a été particulièrement utile, tant en ce qui concerne le ton et l’approche que la forme prise par l’exposition », ajoute la chercheuse. Le site, qui permet aux internautes de naviguer de l’arrivée des premiers Canadiens français à Ottawa au début du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, regorge de perles rares. Parmi celles-ci, notons le tout premier enregistrement de la chanson Notre place composée par Paul Demers et François Dubé, devenue en 2017 l’hymne officiel des Franco-Ontariens. Au-delà des moments marquants, comme SOS Montfort, l’exposition met en valeur la vie quotidienne des francophones : « Il n’y avait pas eu de présentation des différents quartiers francophones depuis 30 ou 40 ans. On a donc voulu mettre à jour cette documentation »,

Crédit : Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds Le Droit (C71, Ph92-D76-766-07081995-ORL-15) relate Mme Gilbert. À cet effet, l’exposition compte des entrevues avec des acteurs importants de la francophonie régionale : « Sur la page d’Orléans, dans la section Espace, on a un entretien avec Rolande Faucher qui parle de la transformation qu’elle a pu observer du village depuis son arrivée dans les années 60 », donne en exemple Mme Gilbert. Bien que le site soit centré sur Ottawa, l’historien Michel Bock, qui a contribué au projet, assure que l’intérêt dépasse les frontières de la capitale : « Ceux qui s’intéressent à la problématique des minorités linguistiques, qu’elles soient francophones ou non, pourront

comprendre quelles sont les stratégies que ces communautés minoritaires utilisent pour assurer leur pérennité, pour s’institutionnaliser et pour essayer de fabriquer un sens commun au-delà de ses frontières. » D’ailleurs, M. Bock rappelle le rôle qu’a longtemps été l’une des trois principales capitales intellectuelles et culturelles du Canada français avec Québec et Montréal. Malgré l’émergence de Sudbury et de Toronto, Ottawa demeure le principal centre de la francophonie canadienne : « Les grands organismes représentatifs et de revendication de la francophonie minoritaire y ont tous leur siège. »

Le RVFFA : un vecteur de développement pour la francophonie Nicole Fortier Collaboration spéciale

inclusive, le réseau se veut un projet transformateur qui utilise le tourisme culturel pour amplifier le développement communautaire au bénéfice d’une francophonie locale qui contribue à son milieu ». Le Plan mentionne aussi que des stages de perfectionnement permettant à des jeunes âgés entre 18 et 35 ans d’acquérir diverses expériences de travail au sein du RVFFA, ont lieu à chaque année. Effectivement, la SFOPHO a reçu en 2018 une stagiaire provenant de la Martinique. Grâce à ce stage, un plan en tourisme culturel pour Orléans et les environs a été développé permettant d’effectuer, un jour, un projet pilote. La SFOPHO est présentement à la recherche de financement pour mettre en œuvre ce projet. Depuis un certain temps, la SFOPHO et la Ville d’Ottawa se penchent sur la possibilité d’accueillir d’ici quelques années, l’un des rassemblements du RVFFA, et cela, en vue de contribuer au développement communautaire, touristique, culturel et économique de notre francophonie locale – objectif visé par le RVFFA. Pour en savoir davantage sur la SFOPHO : sfopho@gmail.com. Pour consulter le Plan stratégique 2019-2022 du RVFFA : http:// www.francophoniedesameriques.com/reseau-villes/wpcontent/uploads/sites/39/2019/08/CFA_Plan-strategique_ RVFFA_FR_FINAL.pdf.

19 septembre, 2018 • Volume 3, Numéro 10 • A9

La Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO), un organisme sans but lucratif, est membre du Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique (RVFFA) depuis la fondation de ce dernier en 2015. Le RVFFA organise annuellement un rassemblement bilingue dans différentes villes telles que Québec (2015, 2017), Lafayette en Louisiane (2016) et Grande Prairie en Alberta (2018). Cette année, le rassemblement a eu lieu du 15 au 17 août, à Moncton au Nouveau-Brunswick sous le thème « La francophonie et la francophilie au cœur de nos collectivités », à l’occasion du Congrès mondial acadien 2019. Nicole Fortier, la présidente de la SFOPHO, et son époux et membre de la SFOPHO, Mike Nakashoji, ont participé à plusieurs conférences et ateliers fort utiles pour la communauté d’Orléans. De leur côté, le conseiller Jean Cloutier et la gestionnaire des services en français, Michèle Rochette, représentaient la ville d’Ottawa. Plusieurs autres villes du Canada, des ÉtatsUnis et d’ailleurs étaient également présentes, de plus en plus de personnes voulant faire la promotion des liens avec les racines francophones de leur ville ou de leurs propres

familles – même si plusieurs de ces personnes ne parlent plus français. Le RVFFA a été initié originalement par le maire Régis Labeaume de la ville de Québec. Deux autres villes se sont jointes à Québec, soit Moncton et Lafayette, pour fonder officiellement ce regroupement en octobre 2015 à Québec. Le RVFFA, financé par le gouvernement du Québec et la Ville de Québec, est géré par le Centre de la francophonie des Amériques. Selon le RVFFA, au 31 mars 2019, le réseau comptait 152 villes membres réparties au Canada (9 provinces), aux États-Unis (17 états), à Haïti, à la Martinique et en Guadeloupe. Au Canada, il bénéficie de l’appui de plus de 200 organismes parmi lesquels la SFOPHO. Le RVFFA réunit sur une même plateforme les attraits touristiques, géographiques et historiques de villes phares de la francophonie des Amériques. À terme, cette alliance permettra de créer des circuits touristiques destinés aux voyageurs du monde entier. Selon le site de RDÉE (Réseau de développement économique et d’employabilité) Canada, les marchés touristiques francophones, domestiques et internationaux représenteraient plus de 274 millions de touristes potentiels pour le Canada. Dans le Plan stratégique 2019-2022 du RVFFA, on peut lire que « grâce à une démarche participative et


Les armoiries de la communauté franco-ontarienne Me Gilles LeVasseur Université d’Ottawa Louis V. Patry L’Orléanais Collaboration spéciale L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a dévoilé, le 27 octobre 2018, les armoiries de la communauté franco-ontarienne lors de son Assemblée générale annuelle tenue à Toronto. Ces armoiries sont le fruit de cinq années de travail et de consultations avec des membres de la communauté, dont le but était de doter les Franco-Ontariens d’un symbole identitaire, selon l’instigateur du projet, Gilles LeVasseur, avocat et professeur de gestion et de droit à l’Université d’Ottawa. Selon Me LeVasseur : « Les armoiries présentées racontent l’histoire de l’Ontario français, les combats, les luttes et la fierté de vivre et de s’épanouir en français en Ontario. Ces armoiries veulent montrer à tous les Canadiens et au monde, qui sont les francophones de l’Ontario et ce qui les habite depuis plus de 400 ans. » Le Héraut Saguenay réalisa la concession des armoiries de l’AFO sous l’Autorité héraldique du Canada, et l’artiste-peintre, Robert Grey, dessina les différentes ébauches. Toutes les illustrations réfèrent à un élément de la francophonie. La lyre et les masques dans le haut des armoiries représentent la culture et les arts franco-ontariens. Les feuilles d’érable incarnent le Canada, et les cloches rappellent le rôle rassembleur de l’AFO et ses associations ancêtres. Ces cloches sont le ralliement au combat d’une communauté pour sa survie et son épanouissement. Un des symboles forts des armoiries est l’enchâsse-

Nous s n célébroans ! nos 3219

ment du drapeau franco-ontarien. Le trille blanc, symbole de l’Ontario, et le lys, symbole de la francophonie, représentent la fierté franco-ontarienne. Sur l’écu se retrouve une caravelle qui représente celle de Samuel de Champlain, premier explorateur européen dans les Pays d’en haut, soit l’Ontario d’aujourd’hui, et illustre les arrivées successives d’immigrants d’expression française en Ontario. De chaque côté de l’écu, on aperçoit un castor, animal qui est l’emblème de la quête des fourrures et du mouvement vers la découverte du territoire ontarien. On y note la présence d’épingles à chapeau au collier du castor, à la gauche de l’écu, symboles de la lutte contre le Règlement XVII interdisant l’enseignement du français dans les écoles en Ontario, de 1912 à 1927. Ces épingles représentent celles des mères d’élèves francophones qui s’étaient armées de ces accessoires pour protéger les enseignants au cours d’un incident notoire à l’école Guigues, à Ottawa, en 1916. Au collier du castor à la droite de l’écu se trouvent le pic et la pelle du mineur qui honorent le développement des ressources naturelles du sol et du sous-sol ontarien. Le collier de chaque castor comporte aussi des livres qui témoignent de l’importance de l’éducation et du rôle identitaire que joue le système scolaire francophone de l’Ontario. La partie du bas des armoiries représente l’évolution économique et sociale des Franco-Ontariens au cours des 400 ans. Les champs cultivés représentent l’agriculture, et les conifères, l’industrie des pâtes et papiers.

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La devise Nous sommes, nous serons est, depuis la fin des années 1970, un cri de ralliement inspirant pour les francophones de l’Ontario. L’expression s’est fait entendre tout haut récemment lors du rassemblement à Ottawa, le 1er décembre, pour protester les coupures du gouvernement Ford. Cette devise fait maintenant partie du langage d’une communauté qui souhaite s’épanouir aujourd’hui et pour demain. Les armoiries et la devise s’unissent pour caractériser le passé, le présent et le futur des franco-ontariens.

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Orléans, une destination patrimoniale à visiter NICOLE FORTIER Contribution spéciale Depuis plus de trois ans, la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO), un organisme sans but lucratif, se penche sur le tourisme du patrimoine culturel. Selon l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture), il y a le « patrimoine matériel » comprenant des monuments, des édifices et des collections d’objets puis, il y a le « patrimoine culturel immatériel » c’est-à-dire les traditions, les expressions, les expériences culturelles, la langue vivante – héritées. Durant les années 1960 – 1980, Orléans a perdu une grande partie de son patrimoine matériel. Durant cette période, de nombreux développeurs s’emparèrent de ses fermes ancestrales, de ses maisons d’antan et de ses grands champs libres pour faire du « développement » sans trop se préoccuper de leur valeur patrimoniale. Par ailleurs, en 2010, Orléans a fêté le 150e anniversaire de sa fondation. Parmi les événements pour commémorer cet important centenaire et demi, quelques ouvrages ont été publiés, par exemple, Orléans - 150 ans d’histoire (Paroisse Saint-Joseph) et Les Girls d’Orléans, c’est nous! (Groupe RADIXCO). Ces écrits nous démontrent que la communauté d’Orléans - malgré la perte d’une grande partie de son patrimoine matériel, a su conserver la mémoire de ses traditions, de ses expressions et de ses expériences culturelles. Elle a également surtout su garder sa langue française bien vivante! Fondée en 2011, la SFOPHO a entrepris de poursuivre les recherches qui l’ont amenée à conclure qu’Orléans avait UN véritable patrimoine culturel à mettre en valeur et UNE histoire à faire connaître. Par surcroît, entre 2015 et 2017, une occasion rêvée se présente à la SFOPHO : trois nouveaux réseaux touristiques sont lancés pour promouvoir le patrimoine culturel des communautés francophones et francophiles de l’Ontario, du Canada et des Amériques. La Route touristique Champlain de l’Ontario, financée par le gouvernement de l’Ontario et gérée par la Société économique de l’Ontario, est un parcours qui s’étend de Chute-à-Blondeau (côté est), en passant par, entre autres, Rockland, Orléans, Ottawa et Mattawa, pour se diriger vers Penetanguishene (sud-ouest), puis se terminer à Belleville et Kingston. Le corridor patrimonial, culturel et touristique francophone national, financé par le gouvernement du Canada et géré par le Réseau de développement économique et d’em-

ployabilité (RDÉE) Canada, est un ensemble d’éléments patrimoniaux ainsi que de produits culturels et touristiques francophones pancanadiens, sélectionnés, qui proposent aux visiteurs des services en français. Le Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique, financé par le gouvernement du Québec et la Ville de Québec, est géré par le Centre de la francophonie des Amériques. Selon le site du Réseau, plus de 150 villes en Amérique du Nord en sont membres, et ce nombre est en constante croissance. Le Réseau réunit sur une même plateforme les attraits touristiques, géographiques et historiques de villes phares de la francophonie. À terme, cette alliance permettra de créer des circuits touristiques destinés aux voyageurs du monde entier. Selon le site de RDÉE Canada, les marchés touristiques francophones, domestiques et internationaux, représentent plus de 274 millions de touristes potentiels pour le Canada.

Il n’en fallait pas plus pour que la SFOPHO inscrive Orléans parmi les destinations francophones à visiter. Quoiqu’il y reste beaucoup de travail à faire au niveau de la mise en marché, de la promotion à développer et du financement à trouver, la SFOPHO a bien l’intention de travailler fort avec la communauté culturelle et économique locale afin de pouvoir pleinement participer à la vitalité de ces trois réseaux touristiques en place qui mettent en valeur le Canada francophone. Info : sfopho@gmail.com.

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St-Albert inaugure le 17e Monument de la francophonie Karine Charlebois L’Orléanais Les citoyens de St-Albert pourront bientôt admirer le drapeau franco-ontarien, en plein cœur du village, grâce à l’inauguration du 17e Monument de la francophonie ontarienne. Plus de 1000 personnes sont attendues, le 25 septembre prochain, afin de prendre part au dévoilement qui coïncide avec le 125e anniversaire de la Fromagerie St-Albert. « On aura des artistes qui viendront nous faire vibrer, comme Martine Lafontaine, Brian St-Pierre et Mélissa Ouimet. Ils vont venir nous chanter des chansons telles que Notre Place, Personne ne pourra m’arrêter et, évidemment, Mon beau drapeau », mentionne François Bazinet, membre du comité organisateur. Les spectateurs auront aussi droit à un extrait de L’écho d’un peuple en compagnie du créateur du spectacle Félix St-Denis, et des élèves des six écoles environnantes, une version jamais vue auparavant, adaptée à l’histoire de St-Albert. Les élèves amèneront par la suite le drapeau pour le hisser au site du monument.  Le monument, en forme de cercle, situé à quelques mètres de la coopérative St-Albert, soit entre le stationnement et le site réservé au Festival de la Curd, est constitué

entièrement de granite gris et noir. Le bloc central, de forme triangulaire, poursuit sa montée vers une pointe d’acier surmontant la structure, démontrant ainsi la force et l’unité de la francophonie ontarienne. Selon le comité, le contraste entre la surface polie et le granite rugueux de l’oeuvre, dessiné par Jacques Meilleur, illustre parfaitement le combat des Franco-Ontariens. « La lutte pour la reconnaissance de nos droits est une oeuvre en développement, mais qui ne se terminera jamais », explique M. Bazinet. Alors que le budget initial pour la construction du Monument de la francophonie était de 200 000 $, le comité organisateur a réussi à amasser plus de 350 000 $. « Ce que j’ai constaté depuis le tout début, en juillet 2018, c’est que les gens ont toujours cru dans le projet. Pour une petite communauté comme St-Albert, avoir réussi à récolter autant de dons, c’est une agréable surprise! », témoigne Rock Landry, président du comité. Cette somme considérable a été obtenue grâce aux dons de plusieurs partenaires tels que des organismes, des petites entreprises, des familles et des fermes agricoles. Les plaques noires, fixées au monument, permettent d’ailleurs de rendre hommage aux donateurs. L’une d’entre elles, munie d’une

empreinte de pneu, illustre le travail des nombreux agriculteurs de la région. La municipalité de La Nation a notamment fait une contribution de 10 000 $, en janvier dernier, au comité organisateur du Monument de la francophonie ontarienne. Danik Forgues, conseiller municipal pour le quartier 3 de La Nation, indique vouloir contribuer au développement touristique du

village de St-Albert. « Nous avons déjà un demi-million de personnes qui viennent dans le village pour visiter la fromagerie. Alors depuis longtemps, je me questionnais sur ce que l’on peut faire pour leur offrir d’autres choses à visiter, le monument est l’un de ces attraits touristiques. »

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Depuis sa fondation en 1848 et jusqu’à aujourd’hui, l’Université Saint-Paul a toujours défendu les droits linguistiques des francophones en maintenant un bilinguisme intégral. Par son offre de cours équivalente dans les deux langues officielles et par sa très forte concentration d’étudiants et d’employés francophones, Saint-Paul incarne le français comme nul autre établissement universitaire de la capitale nationale.

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L’importance de la langue sur la sécurité du patient Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Le 25 septembre, le Dr Denis Prud’ homme, chef intérimaire de la direction de l’Institut du Savoir Montfort, présentera des résultats que lui et ses collègues ont constatés lors d’études portant sur l’impact de la langue sur la qualité et la sécurité des soins offerts aux patients. L’intérêt du Dr Prud’homme sur le sujet a débuté suite à la lecture d’un article dans le British Medical Journal qui révélait que la 3e cause de décès aux États-Unis était les préjudices médicaux : « Est-ce qu’un francophone qui n’est pas servi dans sa langue s’expose davantage à des préjudices », s’était-il questionné. En Ontario, les services en français sont offerts selon un processus de désignation, qui peut être partielle (seuls certains services sont offerts) ou complète. Le Dr Prud’homme spécifie toutefois qu’il n’y avait jamais eu de données qui s’attardaient à l’importance de la langue sur la sécurité des soins aux FrancoOntariens. Avec un étudiant en médecine, Michael Rhaume, ils ont donc divisé les hôpitaux désignés et non désignés pour aller voir s’il y avait des différences : « On a trouvé qu’un francophone qui se fait traiter

dans un hôpital désigné voyait ses risques de préjudices diminuer de 14 %. » À l’opposé, les anglophones traités dans des hôpitaux désignés voyaient les leurs grimper de 17 % par rapport aux hôpitaux non désignés. Si la raison de cette différence n’est pas encore connue, l’importance de telles données n’est pas négligeable : « Un préjudice arrive dans 6 % des hospitalisations. Douze pour cent des gens avec des préjudices auront des séquelles importantes ou vont en mourir », explique le clinicien. L’équipe du Dr Prud’homme a aussi pu compter sur la collaboration du Réseau des services de santé en français de l’Est de l’Ontario pour avoir accès à une base de données sur les soins de longue durée dans la province. Dr Ricardo Batista, un post doctorant, a effectué des croisements de données qui ont permis de constater un pourcentage plus élevé de prescriptions d’antipsychotiques et d’antidépresseurs pour les francophones que pour les anglophones. Il y avait aussi un moins bon contrôle de la douleur chez les francophones. Le chercheur précise, par contre, qu’on ne peut pas affirmer que cette différence est due à la langue : « Il y a d’autres facteurs. Quand on se met à ajuster les données pour

Dr. Denis Prud’homme est le chef intérimaire de la direction de l’Institut du Savior. Montfort PHOTO COURTOISIE l’âge ou si les organismes étaient publics ou privés, on perd des différences entre les francophones et les anglophones. » Par l’entremise d’une recherche des Drs Eva Guérin et Peter Tanuseputro, l’équipe a pu apprendre que, si les coûts en fin de vie sont similaires entre francophones et anglophones, les francophones ont environ 18 % plus de chances de décéder à l’hôpital : « Les populations-

francophones demeurent plutôt en milieu rural où il y a moins de ressources familiales. Ils se déplacent donc plus rapidement vers les soins de longues durées », explique le Dr Prud’homme. Les personnes qui aimeraient en apprendre plus sur le sujet peuvent assister à la présentation du Dr Prud’homme en s’inscrivant gratuitement sur le site lesentretiensmontfort.eventbrite.ca.

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Portrait de la francophonie canadienne Charles-Antoine Côté Francopresse En octobre 2018, à l’émission Tout le monde en parle, Denise Bombardier déclarait que « partout au Canada, il y a des communautés francophones qui se meurent ». Ces propos lui avaient attiré de vives critiques de la part des communautés francophones en situation minoritaire. Alors que dans les 30 dernières années, on faisait état d’une diminution du nombre de personnes pouvant soutenir une conversation en français, quel tableau peut-on dresser de la francophonie pancanadienne en 2019? Voici un portrait des communautés francophones au Canada fondé sur le recensement de 2016.

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Dans les territoires Les communautés de langue française du Grand Nord sont en pleine émergence et très actives. Nunavut : La plupart des membres de la communauté francophone du Nunavut provient d’ailleurs au pays; or on recense tout de même 10 % de francophones natifs de la région. En 2001, on fondait dans la capitale, Iqaluit, une première école de

langue française. Aujourd’hui, les communautés francophones du Nunavut sont desservies par deux médias de langue française, le journal Le Nunavoix ainsi que la radio CFRT FM. Territoires du Nord-Ouest : La population ayant le français comme langue maternelle y a connu une augmentation importante. On dénombre 4275 personnes qui peuvent soutenir une conversation en français; ils se rassemblent autour d’associations comme l’Association francoculturelle de Yellowknife, celle de Hay River en plus de la Fédération franco-ténoise. Yukon : En pourcentage, le Yukon est le troisième endroit au Canada où le bilinguisme est le plus élevé, derrière le Québec et le Nouveau-Brunswick. Les francophones sont présents dans le territoire depuis l’époque de la ruée vers l’or du Klondike, à la fin des années 1890. Aujourd’hui, la majorité de la communauté est établie à Whitehorse. En Atlantique La présence du français en Atlantique remonte à la fondation de l’Acadie, en 1604. La communauté acadienne et les

Célébrons la Journée des Franco-Ontariens! Desjardins est heureux de souligner ce jour qui célèbre la francophonie en Ontario. Soyons fiers de ce beau drapeau qui affirme la fierté franco-ontarienne!

autres communautés francophones qui sont apparues au fil du temps ont contribué à faire rayonner le français au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard. Nouveau-Brunswick : En 2011, plus des trois quarts de Canadiens qui parlent le français à la maison (en excluant les Québécois) y résidaient. C’est sous la gouvernance de l’ancien premier ministre Louis J. Robichaud que le Nouveau-Brunswick est devenu officiellement bilingue en 1969 grâce à la Loi sur les langues officielles. En 1973, la création de la Société des Acadiens procure un appui de taille pour la revendication de leurs droits. Aujourd’hui, les 92 écoles publiques de langue française de la province accueillent 28 920 élèves. L’Île-du-Prince-Édouard : On recense 17  840 personnes bilingues à l’Île-duPrince-Édouard, une augmentation de 5 % de 2011 à 2016. La présence francophone de l’Ïle date du début du 18e siècle. Nouvelle-Écosse : Une infime partie de la population forme la communauté francophone de la Nouvelle-Écosse; 10 % de la population se dit bilingue. La majorité des parlants français habitent Halifax ou le sud de la province. Vingt-deux écoles publiques de langue française accueillent 5500 élèves. Terre-Neuve-et-Labrador : La majorité des francophones de Terre-Neuve-et-Labrador proviennent d’ailleurs au Canada ou de l’étranger, un peu moins du quart sont originaires de la région. Les premières politiques gouvernementales concernant les services français sont récentes : elles remontent à 2015. Dans l’Ouest canadien Bien que l’Ouest canadien soit majoritairement anglophone, cela n’empêche pas l’existence de fortes communautés francophones. Manitoba : Lorsque le Manitoba s’est joint à la fédération canadienne en 1870, il y avait presque autant de francophones que d’anglophones. Le nombre de francophones a par la suite été dilué durant les années 1890 avec une arrivée massive d’anglophones et d’immigrants de l’Europe de l’Est. Le français avait alors été abrogé de son statut officiel jusqu’en 1979 suite à une décision de la Cour suprême. La communauté franco-manitobaine est toutefois demeurée très vivante. Depuis 2011, le nombre d’élèves qui fréquentent une école de langue française est en hausse de 8,9 %. Par exemple, la Loi sur l’appui à l’épanouissement de la francophonie manitobaine

a été adoptée en 2016. Aujourd’hui, la majorité des Franco-Manitobains sont de souche manitobaine. Saskatchewan : Comme leurs voisins du Manitoba, les Fransaskois sont majoritairement nés dans leur province, à 56 %. Ce qui veut dire qu’une forte proportion, environ 42 %, provient d’ailleurs. En 2003, le gouvernement de la Saskatchewan s’est doté d’une politique pour accroître le développement et la vitalité de la communauté francophone. Alberta : Un faible pourcentage de la population albertaine est bilingue. Par contre, des augmentations considérables ont été notées lors du recensement de 2016. La moitié des francophones de l’Alberta provient d’ailleurs au Canada, et la province attire beaucoup d’immigrants francophones originaires d’Afrique. Cette diversité vient accroitre l’importance démographique de la communauté franco-albertaine, qui s’affiche de plus en plus. En 2017, le drapeau franco-albertain fut officiellement reconnu comme symbole aux termes de l’Emblems of Alberta Act. Colombie-Britannique : La Colombie-Britannique connaît aussi des augmentations significatives des populations francophones. De 2006 à 2016, 21 % plus de gens parlaient français à la maison et 9 % plus de gens avaient le français comme langue maternelle. Cependant, la communauté francophone en Colombie-Britannique est surtout constituée de francophones en provenance d’ailleurs au Canada ou bien de l’étranger. En Ontario Les quelque 622 340 Franco-Ontariens forment la communauté francophone en situation minoritaire la plus importante au Canada. Près du quart de la population de la province se dit bilingue, ce qui représente environ 1,5 million de personnes, en hausse depuis 2011. Les Franco-Ontariens habitent principalement les grandes villes de la province, soit Ottawa et Toronto, mais aussi dans l’Est ontarien et le nord-est de l’Ontario. L’histoire de la communauté franco-ontarienne a été marquée par plusieurs épisodes sombres, comme le Règlement XVII qui interdisait l’enseignement en français dans les écoles et la menace de fermeture de l’Hôpital Montfort. En 2018, de grands rassemblements ont été organisés pour protester contre des coupes budgétaires du gouvernement de l’Ontario, visant le projet d’Université de l’Ontario français et le Commissariat aux services en français.


Décès de sept francophones bien connus Louis V. Patry L’Orléanais Depuis le 25 septembre 2018, des francophones bien connus nous ont quittés. L’Orléanais a cru bon de rendre hommage à certains d’entre eux. Laurent Isabelle Le « Doc Isabelle » Un ambassadeur de la francophonie

l’Arche consacrée à l’intégration dans la société des personnes ayant une déficience intellectuelle. Aujourd’hui, il y a plus de 150 communautés de l’Arche dans 38 pays, et 31 communautés sont au Canada. Dans ces lieux, des personnes ayant une déficience intellectuelle et leurs assistants y partagent leur quotidien. Avant la fondation de l’Arche en 1964, ces personnes handicapées devaient vivre dans une institution psychiatrique. Jean a reçu plusieurs honneurs, entre autres l’Ordre du Canada et l’Ordre national du Québec, le prix Templeton et le titre de commandeur de la Légion d’honneur de la France.

vingtaine d’années et créateur du journal The News. En 2008, il est devenu le directeur du développement commercial pour les Éditions André Paquette qui a acquis ces deux journaux. Il a aussi été impliqué dans les journaux suivants Vision, L’Argenteuil et Le Journal de Cornwall. Il a reçu l’Ordre de la Francophonie de Prescott-Russell en reconnaissance de sa contribution à la communauté francoontarienne. Henri Pierre Bourque Développeur immobilier franco-ontarien

Marcus Carbonneau Pilier du théâtre francophone à Orléans

plusieurs émissions de télévision, y compris Le 60, Pierre Nadeau rencontre et Enjeux. Il a aussi été à la barre du segment d’affaires publiques Le Point au téléjournal. Il a été récompensé à maintes reprises pour l’excellence de son travail. En 1992, il a été fait chevalier de l’Ordre national du Québec. Au cours de sa carrière, il a été lauréat de six trophées Gémeaux et en 2001, il a reçu le Grand Prix Gémeaux de l’Académie de la télévision et du cinéma. L’année suivante, il a été choisi parmi les 50 personnalités les plus célèbres des 50 premières années de la télévision du Canada. En 2008, ses collègues du domaine journalistique lui ont décerné le prix Judith-Jasmin pour l’ensemble de sa carrière et en 2009, il a été nommé officier de l’Ordre du Canada. Yves Saint-Denis Militant franco-ontarien

Laurent Isabelle est décédé le 26 février 2019 à l’âge de 90 ans. Originaire de Lisieux en Saskatchewan, il a été professeur à l’Université d’Ottawa pendant près de 20 ans et il a siégé comme président du Collège Algonquin, de 1973 à 1982. M. Isabelle a aussi été membre du conseil d’administration du quotidien LeDroit et de ceux d’organismes francophones tels que le Conseil des affaires franco-ontariennes, le Conseil d’éducation franco-ontarienne et l’Association des hôpitaux de l’Ontario. En 2001, il a été décoré de l’Ordre du Canada pour son engagement communautaire exemplaire dans les domaines de l’éducation et de la langue française. En 2011, il a aussi été décoré de la médaille du président du Cercle Horace-Viau et du Prix Richelieu Albert-Boyer.

Jean Vanier est décédé le 7 mai 2019 à Paris, France à l’âge de 90 ans. Ce Canadien né à Genève, Suisse, était le fils de Georges et Pauline Vanier. Personnalité catholique, Jean Vanier a fondé, en 1964, la Communauté de

François Bélair Pilier des médias de l’Est ontarien

Pierre Nadeau Célèbre journaliste

François Bélair, résident d’Embrun, est décédé le 14 juillet 2019 à l’âge de 64 ans. M. Bélair a œuvré pendant plusieurs années au journal communautaire Carillon avant de devenir copropriétaire et éditeur du journal Le Reflet durant une

Pierre Nadeau est décédé le 3 septembre 2019 à l’âge de 82 ans. M. Nadeau a passé plus de 25 ans à l’emploi de Radio-Canada où il a animé

Yves Saint-Denis est décédé le 9 septembre 2019 à l’âge de 78 ans. M. Saint-Denis, natif de Chute-àBlondeau (Ontario), a fondé l’Association canadienne-française de l’Ontario (ACFO) de Prescott-Russell et a été président de l’ACFO provinciale. Professeur de carrière, il était détenteur de doctorats en philosophie et en lettres françaises et il avait publié plusieurs œuvres littéraires. Reconnu pour son franc-parler, il était de toutes les luttes franco-ontariennes, y compris la manifestation du 1er décembre dernier, malgré sa santé fragile. Spécialiste en histoire, il a été co-concepteur, avec son fils Félix, du très populaire spectacle franco-ontarien, L’écho d’un peuple. M. Saint-Denis a été honoré à maintes reprises ayant reçu, entre autres, l’Ordre des francophones d’Amérique et l’Ordre de la Pléiade.

19 septembre, 2018 • Volume 3, Numéro 10 • A15

Jean Vanier Philanthrope, philosophe, théologien, écrivain et humaniste

Marcus Carbonneau est décédé le 18 juin 2019 à l’âge de 71 ans. Passionné du théâtre, cet ancien enseignant de l’École secondaire catholique Garneau, a cofondé la troupe communautaire Théâtre du Village d’Orléans avec Pierrette Boisvert. De plus, il en a été le directeur artistique pendant plusieurs années. M. Carbonneau a également siégé au conseil d’administration de la troupe, en plus d’agir comme metteur en scène et comédien à plus d’une occasion.

Henri Pierre Bourque est décédé le 27 juillet 2019 à l’âge de 86 ans. M. Bourque, fier natif de la Basseville d’Ottawa, était un développeur immobiler reconnu de la région d’Ottawa et de l’Outaouais. En partenariat avec ses frères, Edouard et Bernard, il a développé l’édifice commémoratif E.A. Bourque sur la rue Rideau et l’édifice Sir Wilfrid Laurier à Ottawa. En 1984, il fit l’acquisition du site de 114 acres de la carrière Ciment Lafarge à Hull. Il y a construit l’édifice Louis St-Laurent et fit, de la carrière vide, un lac magnifique qui met en vedette aujourd’hui une majestueuse fontaine. Il a ensuite vendu à Loto-Québec les 34 acres situés en bordure du lac, afin de construire le Casino du Lac Leamy et l’Hôtel Hilton.


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A16 • 19 septembre, 2018 • Volume 3, Numéro 10

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L'Orléanais 19 septembre, 2019  

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