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17 octobre 2019 Volume 3 Numéro 11

La voix francophone d’Orléans

PAGE 5 La petite histoire… du parc communautaire de Cardinal Creek

PAGE 3 Le talent francoontarien brille lors du Kaléidoscope

Prochaine édition 14 novembre

PAGE 7 Les mémoires d’un visionnaire franco-ontarien publiés

Les spectres de Harper et de Ford s’invitent au débat

Une nouvelle croix toute illuminée orne le clocher de l’église SaintJoseph d’Orléans. PHOTO: PAROISSE SAINT-JOSEPH

Jean-Marc Pacelli L’Orléanais C’est le 30 septembre dernier qu’a eu lieu le débat francophone opposant les candidats de la circonscription d’Orléans. Se déroulant au MIFO, l’événement a ratissé large, avec des questions portant, entre autres, sur les langues officielles, les aînés, les arts et la culture, le logement, la transparence gouvernementale, la survie des médias et les infrastructures. Bien que Roger Saint-Fleur, du Parti populaire, était placé au centre de la scène, les attaques ont fusé entre libérale et conservateur tout au long de la soirée. Marie-France Lalonde, du Parti libéral, n’a d’ailleurs pas perdu une seconde pour s’attaquer à David Bertschi, du Parti conservateur: « En Ontario, nous comprenons maintenant ce qu’un gouvernement conservateur signifie lorsqu’il dit qu’il est là pour les gens. Ce qu’il veut vraiment dire, c’est

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qu’il est là pour certains, mais probablement pas pour nous », a-t-elle lancé lors de son mot d’ouverture, mentionnant qu’Andrew Sheer n’est pas différent du premier ministre ontarien, Doug Ford. D’ailleurs, celle qui souhaite remplacer le libéral Andrew Leslie à la Chambre des communes a martelé le clou des gouvernements Harper et Ford à presque chaque occasion, soulevant l’ire de son adversaire : « Mme Lalonde répond : “M. Ford, M. Ford, M. Ford, M. Stanfield [NDLR : premier ministre de la Nouvelle-Écosse (1956-1967) et chef du Parti progressiste-conservateur du Canada (1967-1976)], M. Harper, etc.” Elle aurait dû rester à Queen’s Park pour se battre contre M. Ford. On ne quitte pas la bataille quand la bataille prend », a affirmé M. Bertschi, rappelant que Mme Lalonde avait été élue députée provinciale en juin 2018. SUITE À LA PAGE 2

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EN BREF Les élèves du CECCE et du CEPEO affichent d’excellents résultats OTTAWA – Les élèves du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) ont réussi, pour une 11e année consécutive, à se hisser au sommet du classement des résultats aux tests de l’Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) parmi les conseils scolaires francophones ontariens. Le CECCE a enregistré les meilleurs résultats dans huit des neuf tests évalués par l’OQRE et les écoles secondaires du CECCE ont atteint la 1re place en mathématiques. En ce qui concerne le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), il a obtenu le meilleur résultat des conseils francophones en province au Test provincial de compétences linguistiques (TPCL) avec un taux de réussite de 93% et ses élèves ont atteint ou dépassé la moyenne provinciale francophone dans tous les tests de l’OQRE en lecture, écriture et mathématiques.

Installation de deux nouvelles plaques historiques ORLÉANS – Le 18 octobre, la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) ajoutera deux nouvelles plaques historiques aux 34 plaques qu’elle a installées sur 38 sites à Orléans au cours des dernières années. Une des nouvelles plaques se trouvera sur un mur au parc-o-bus Place d’Orléans et rappellera l’emplacement du Motel Le Normandie Motor Hotel (1962 à 1988) qui était un endroit très populaire auprès de la communauté. L’immeuble a été démoli en 1988 pour permettre l’élargissement de la route 17, devenue la 174. L’autre plaque sera érigée au 1080 rue St-Pierre pour indiquer le site de l’ancienne École élémentaire catholique Préseault (1955 à 2003). Cet édifice est maintenant occupé par l’Église Centre Réveil International.

Installation d’une nouvelle croix au pignon de l’église Saint-Joseph

2 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11

ORLÉANS – Le 17 septembre, une installation majeure et spectaculaire de plusieurs heures a eu lieu sur le terrain de l’église Saint-Joseph alors qu’une nouvelle croix était aménagée au pignon de l’église Saint-Joseph. Le travail a requis des grues géantes et l’ascension de deux braves dans un panier, pour affixer une nouvelle croix métallique au sommet du pignon de l’église. Dorénavant, cette croix, puissamment illuminée, sera visible le soir d’une très grande distance, en remplacement de l’ancienne croix qui avait été enlevée récemment en raison de son piètre état.

Désignation patrimoniale du 1820 boulevard St-Joseph ORLÉANS – Le 11 septembre dernier, la Ville d’Ottawa a officiellement désigné l’édifice situé au 1820 boulevard St-Joseph comme bâtiment patrimonial en vertu de la partie IV de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario, suite aux efforts de la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO). Cet édifice de pierre, qui a été construit vers 1900, servait autrefois de grenier et de moulin à farine pour la ferme d’Youville des Sœurs Grises de la Croix (appelées depuis 1968, Sœurs de la Charité d’Ottawa). Il est un de deux édifices de pierre associés à l’ancienne ferme d’Youville. L’autre édifice est l’ancien couvent des Soeurs situé en face, au 1811 boulevard St-Joseph. L’édifice au 1820 boulevard St-Joseph est l’un des rares édifices historiques à exprimer l’ancienne vocation agricole d’Orléans. En 2009, les Soeurs ont cédé cette maison à l’organisme Les équipes NET (National Evangelization Teams) Ministries of Canada Inc.

Les spectres de Harper et de Ford s’invitent au débat Suite de la page 1 Sur la question budgétaire, le conservateur en a profité pour décocher une autre flèche vers sa rivale : « La province de l’Ontario a presque fait banqueroute pendant son mandat avec Mme Wynne. Il y a une raison pour laquelle Mme Wynne n’est plus au pouvoir en Ontario. Nous [le Parti conservateur] avons une approche responsable et mesurée à la croissance des dépenses. » « C’est toujours intéressant pour moi d’entendre l’aperçu du déficit par des Conservateurs, parce que les plus grands déficits au Canada ont été faits sous des gouvernements conservateurs », a répondu Mme Lalonde. « Parfois il faut dépenser pour faire de l’argent. Investir chez nos gens, chez nos jeunes, chez nos étudiants, dans l’infrastructure, en santé mentale, dans les soins à domicile. » De son côté, Roger Saint-Fleur a travaillé à faire connaître son parti « qui veut redonner le pouvoir au peuple » et qui en est à sa première élection. S’il a suscité

quelques rires en affirmant que son parti avait la meilleure plateforme pour attirer des immigrants francophones au pays, le chargé de cours à l’Université Saint-Paul n’a pas semblé en avoir été déstabilisé. Il a toutefois bifurqué de la ligne de parti au sujet de l’environnement. Alors que son chef, Maxime Bernier, affirmait à Vancouver quelques jours plus tôt « nous ne croyons pas qu’il y a une crise ou une urgence », M. Saint-Fleur annonçait : « Oui, il y a urgence. Nous sommes tous au courant de cela. » Jacqueline Wiens, du Nouveau parti démocratique, et Michelle Petersen, du Parti vert, étaient toutes deux absentes du débat : « Comme Fanco-Ontarienne, je suis très déçue de manquer cette occasion de me faire connaître par ma communauté », a exprimé par courriel Mme Petersen, justifiant avoir un engagement professionnel à respecter. Mme Wiens n’a pas indiqué la raison de son absence à L’Orléanais. Les élections fédérales auront lieu le 21 octobre prochain.

Soins de santé en français, un défi pour les francos Louis V. Patry L’Orléanais Le 30 septembre, la veille de la Journée internationale des personnes âgées, l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a dévoilé à Toronto, le Livre blanc sur le vieillissement des francophones en Ontario, produit en partenariat avec la Fédération des aînés et des retraités francophones de l’Ontario (FARFO). Le président de l’AFO, Carol Jolin, et le ministre des Services aux aînés et de l’Accessibilité, Raymond Cho, étaient présents au dévoilement. Le document de 36 pages contient cinq recommandations majeures. Cellesci incluent accroître l’accès à des données pertinentes et récentes au moyen de financement d’études permettant d’identifier les besoins spécifiques des personnes âgées francophones de l’Ontario et réduire leur vulnérabilité en améliorant l’offre de services francophones communautaires. De plus, le livre blanc recommande d’accroître l’offre de services de soins de longue durée en français ou adaptée aux francophones et de faire des pressions au niveau municipal pour s’assurer que des services sociaux et communautaires en français soient disponibles dans toutes

les régions identifiées au préalable par le Commissariat aux services en français de l’Ontario. La communauté francophone de l’Ontario est plus âgée que celle de la province dans son ensemble : elle compte proportionnellement plus de personnes âgées de 65 ans et plus, et moins de personnes âgées de moins de 35 ans. De plus, chez ces aînés francophones de 65 ans et plus, le revenu moyen est près de 4700 $ moins élevé que chez les anglophones. L’AFO a noté que l’accès à des lits de soins de longue durée est l’un des grands défis. L’an dernier, les municipalités ont identifié un lit désigné par 3400 francophones comparé à une moyenne générale de 1 lit pour 170 Ontariens. Alors que le gouvernement de l’Ontario s’apprête à investir pour la création de 30 000 lits sur 10 ans, l’AFO mentionne dans le livre blanc qu’il est important de capitaliser sur l’occasion pour améliorer le sort des aînés. Finalement, l’AFO a également noté que l’accès à plusieurs services essentiels aux populations plus âgées en français est difficile. Il est possible de consulter le livre blanc sur le site web de l’AFO à www. monassemblée.ca.


Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Pour une deuxième année consécutive, le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) a souligné le Jour des Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes en présentant son Kaléidoscope musical. « On a invité six auteurs-compositeursinterprètes à venir vous présenter chacun trois de leurs chansons ou des reprises. Les chansons seront entrecoupées de discussions pour apprendre à mieux les connaître », a expliqué la directrice artistique du MIFO, Anne Gutknecht, aux spectateurs. Au menu lors de cette édition, le groupe art-folk Moonfruits, composé d’Alex Millaire et de Kaitlin Milroy, Julie Kim, membre des Chiclettes qui a lancé son projet R&B solo l’an passé, la rockeuse Mélissa Ouimet, le rappeur Kimya et l’inclassable Mehdi Cayenne. Pour les artistes, qui sont sur scène du début à la fin, participer à un tel événement représente tout un défi. Devant collaborer avec des personnes aux styles musicaux souvent très loin du leur, ils n’ont eu la chance de se rencontrer qu’une fois la veille pour répéter l’ensemble du spectacle. Pour Julie Kim, le défi en était un qu’elle était prête à relever avec plaisir : « J’adore déconstruire les chansons.

J’adore que, quand la chanson est vite, on la fasse lente, qu’on la réarrange », a-t-elle affirmé lors d’un de ses segments d’entrevues. La chanteuse était toutefois plus nerveuse lorsqu’elle a eu à jouer de la flûte traversière pour accompagner Moonfruits lors de leur reprise de Vert du groupe Harmonium : « Est-ce que quelqu’un peut lui donner un shooter? », a lancé Mélissa Ouimet à la blague. Malgré le stress, la performance a passé comme une lettre à la poste. D’ailleurs, l’aspect plus spontané du Kaléidoscope et l’entremêlement de styles variés ont permis à la foule d’être témoin de moments magiques, comme la fusion d’apparence tout à fait naturelle entre la chanson Croque-pomme de Mehdi Cayenne et un texte tellement nouveau de Kimya qu’il n’avait toujours pas de titre. Présenté expressément dans le cadre des festivités du 25 septembre, le spectacle ne pouvait se terminer autrement que par des chansons plus engagées, alors que Mehdi Cayenne a entonné Les poings en l’air, dont le texte est truffé de références franco-ontariennes, suivie de Personne ne pourra m’arrêter de Mélissa Ouimet. Originalement sortie en 2015, la chanson est pratiquement devenue l’hymne du

PHOTO COURTOISIE MIFO

Le talent franco-ontarien brille lors du Kaléidoscope

Un mélange de styles variés par des artistes franco-ontariens a couronné la journée des Francos le 25 septembre au MIFO. mouvement La Résistance. Malgré l’avertissement d’Anne Gutknecht que nous pourrions être témoins de ratés, rien de digne de mention n’a eu lieu, ce qui est tout à l’honneur des six artistes, qui ont tous su mettre leur touche personnelle aux quinze chansons offertes au public. Il n’y a pas à dire, le talent d’ici n’a rien à envier aux artistes de notre province voisine.

En fait, le seul bémol de la soirée revient à la foule qui est demeurée passive pendant 100 minutes. Lors de la finale revendicatrice, seuls quelques individus se sont levés pour taper des mains. Espérons que le MIFO récidivera l’année prochaine avec une troisième édition de cet événement qui permet de vivre des moments uniques et de faire de belles découvertes,

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4 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11

Semaine nationale Conversation fictive dans des journaux

un champ de citrouilles

Lus, mais tenus pour acquis, les journaux sont plus importants que jamais. Médias d’info Canada a tenu la Semaine nationale des journaux sous ce thème, du 6 au 12 octobre 2019. Pour l’association, la presse écrite – tant à l’échelle locale que nationale – est d’une importance critique, surtout dans le monde actuel. Aujourd’hui, plus que jamais, les médias d’information ont besoin de soutien. Représentant des centaines de journaux à travers le Canada et se targuant d’être la voix de l’industrie des médias imprimés et numériques du pays, Médias d’info Canada, anciennement connu sous le nom de Journaux Canadiens ou le nom anglais News Media Canada, est née de la fusion en 2016 de l’Association canadienne des journaux (ACJ) et de la Canadian Community Newspaper Association (CCNA). « La Semaine nationale des journaux célèbre l’industrie et le rôle que les journaux jouent dans notre société », explique Kelly Levson, directrice du marketing et de la recherche au sein de Medias d’info Canada. Les journaux tissent les liens entre les communautés, ils scrutent de près ce qui doit être remis en question et racontent nos histoires. Ils donnent une voix à la démocratie. La Semaine nationale des journaux célèbre le fait que 88 % des adultes canadiens lisent un journal chaque semaine, c’est du moins le résultat de la septième étude annuelle menée par Totum Research pour Médias d’infos Canada, publiée le printemps dernier. Ce résultat est le plus élevé depuis la première édition de l’étude en 2012. L’étude démontre aussi que les médias numériques gagnent de plus en plus d’adeptes alors que 83 % des lecteurs de journaux ont répondu trouver au moins une partie du contenu de leur journal en ligne. L’édition 2019 était la 79e édition de cette semaine thématique annuelle aux États-Unis alors que l’évènement est beaucoup plus jeune au Canada. En mode survie au Canada, 8 personnes sur 10 lisent un journal imprimé ou en ligne hebdomadairement, dont 85 % des millénariaux et pourtant, de nombreux journaux doivent se battre pour survivre. Malgré le fait que des études démontrent que les annonces publicitaires dans les publications imprimées ou en ligne demeurent le mode publicitaire le plus fiable, des annonceurs canadiens choisissent souvent de placer des publicités sur les plateformes de géants mondiaux tels Google, Facebook et autres. La survie de plusieurs journaux canadiens est présentement en péril et la Semaine nationale des journaux veut mettre en lumière le fait que 63 % des Canadiens ne savent distinguer les vraies nouvelles et que l’accès aux nouvelles légitimes est menacé. « D’année en année, Médias d’info Canada travaille à augmenter la notoriété de la Semaine nationale des journaux. Trop souvent les journaux sont tenus pour acquis. Pourtant, le journalisme n’est pas gratuit, poursuit Kelly Levson. Il y a un prix à payer pour une source crédible d’information, pour une intégrité journalistique. La Semaine nationale des journaux est un moyen de mettre les réflecteurs sur le rôle des journaux dans nos communautés d’un bout à l’autre du Canada. Les journaux sont plus importants que jamais! »

« Ouais, t’as grossi depuis l’été, mon amie, récolterait et nous enlèverait les « grainages » déclara une citrouille. Comment se fait-il ? que l’on contient et qu’on nous déguiserait en tête - Mais regarde-toi donc, avec ton gros ventre, joyeuse ou effrayante. répliqua sa voisine. Par contre, tu es quand même - Une dame est passée la semaine dernière et très jolie avec cette belle couleur jaune qui te fait m’a pointée du doigt en disant : ‘’Moi, je veux bien. celle-ci. Elle me fera une bien bonne tarte à la - Il faut dire quand-même que nous sommes citrouille.’’ Est-ce que tu sais comment on fait bien entourées par toutes ces une tarte à la citrouille ? Moi, je boules jaunes qui ont poussé n’ai jamais fait la cuisine, mais autour de nous. C’est vraiment d’après ce que la dame disait, je beau de voir ça, toutes nos serais capable. On verra bien. congénères de différentes tailles. - Oups ! Voici le fermier avec - Oui, elles ont passé un bel son tracteur tirant un wagon. Il été aussi, dans ce grand champ semble qu’il « débranche » les que notre fermier a préparé plus belles citrouilles pour les Réflexion pour nous au printemps. Peu de embarquer entassées l’une sur ses semences n’ont pas vu de progéniture, mais l’autre. Ça ne me semble pas rigolo. nous, nous sommes bien chanceuses d’avoir évité - Aïe! On me casse la queue. le long bec des corneilles et les griffes des ratons - Moi aussi. Au revoir mon amie. On se reverra laveurs. Le printemps humide a permis notre sûrement. germination précoce. Pas de gelée tardive et nous - Au revoir. » voilà prêtes pour la cueillette. Et c’est ainsi que nos deux citrouilles prirent (Plus tard à l’automne) le chemin du marché. L’une servit de décoration - Tu as bien raison. Notre vie dans ce champ sur un perron, tandis que l’autre fut transformée a été de courte durée, mais elle n’aura pas été en en de belles tartes au grand plaisir des invités du vain. Oui, nous sommes toutes belles en ce beau fermier. soleil d’automne. Regarde plus loin dans le flanc Mais dans ce grand champ, les citrouilles de la côte, ce beau jaune qui se mêle aux couleurs moins belles furent simplement abandonnées au des feuilles des érables. froid qui commençait à sévir. L’Halloween passée, - Oui, bien beau tout ça, mais ce matin, j’ai elles se demandaient toutes ce qui leur arriverait. eu un petit frisson. Il faisait froid au lever du Par une journée maussade arrivat encore le soleil. J’étais couverte d’un petit givre blanc, fermier avec son tracteur et son wagon. Il y avait comme toutes les autres autour de moi d’ailleurs. avec lui plusieurs enfants assistés d’adultes, qui Maintenant c’est pas mal mieux. chargèrent toutes les citrouilles qui restaient. - Je ne suis pas certaine de ce qui nous attend, Elles prirent le chemin vers la grange d’où elles mais j’ai entendu hier le fermier qui discutait avec furent transbordées dans un camion qui les amena des gens. Ceux-ci disaient des choses comme : finalement à un centre pour les plus démunis, là où ‘’Oui ça va faire une belle citrouille sur mon perron on servira des tartes à la citrouille. quand les enfants vont venir à l’Halloween.’’ Tu Ah! C’est bon de la tarte à la citrouille…, mais sais ce que c’est l’Halloween toi ? je préfère de loin les bons biscuits que mon épouse - Non, mais j’ai entendu dire qu’on nous confectionne.

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Guy Hébert, Francopresse

Rédacteur en chef.............Louis V. Patry Pigiste principal...........Jean-Marc Pacelli

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NOTRE PATRIMOINE L’Orléanais présente mensuellement des chroniques historiques ayant trait aux noms francophones des voies publiques, des parcs, des salles et des installations d’Orléans. Ces chroniques sont écrites par la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans (SFOPHO) www.SFOPHO.com afin de faire connaître le patrimoine et l’histoire d’Orléans. Suzanne Benoit Auteure principale (1re partie) Le nom Cardinal revient souvent à Orléans. Le parc de la Ferme de la famille Cardinal, qui rend hommage à la famille de Trefflé Cardinal, a fait l’objet de deux articles publiés dans L’Orléanais en mai 2019. Le présent article porte sur la contribution d’Isidore Cardinal (1832-1906), son frère aîné, dont plusieurs sites portent le nom : le ruisseau Cardinal, le sentier Cardinal Creek, le Village Cardinal Creek et le parc communautaire de Cardinal Creek. Le parc communautaire de Cardinal Creek, situé au 1825 chemin Trim, à proximité du boulevard Portobello et du croissant Springdale, près du ruisseau Cardinal, a été inauguré en 2014. On y trouve une aire de jets d’eau magnifique, une structure de jeu adaptée aux tout-petits et une autre aux plus grands, un terrain de basketball et un terrain de volleyball. Des pavillons abritant une table à pique-nique accueillent les familles en quête d’ombre et de repos.

Né à Saint-Eustache, Québec, Isidore Cardinal est le fils aîné d’Isidore Cardinal et Marguerite Cardinal. En 1861, il épouse Philomène Dorais (1861-1877), fille de Jean-Louis Dorais et Marie Desanges Giroux, à SaintLouis-de-Gonzague, Québec. Le couple aura 10 enfants : Joseph (1862-1934), Fébronie (1863-1915), Pulchérie (1865-1927), Aldéric (1868-1937), Herménégilde (18691949), Rose Anna (1871-1940), Hormidas (1875-?), Agnès, Valentine et Albert décédés en bas âge. Deux ans après le décès de Philomène, Isidore épouse Catherine Léger (1842-1884), fille de Jacques Léger et Hélène Chasles, à Saint-Louis-de-Gonzague. Le couple aura un enfant : Marie-Ange (1880-1922). En 1885, Isidore, veuf de nouveau et âgé de 53 ans, achète de Honoré Cotte, une ferme située sur les lots 28 et 29 de la 1re concession à Cumberland. Il s’installe sur le lot 28 avec trois de ses fils, Joseph, Aldéric et Herménégilde, ainsi que trois de ses filles, Pulchérie, Fébronie et MarieAnge, dans une grande maison de 14 chambres à coucher située à l’est du ruisseau Leonard Creek, qui sera plus tard nommé ruisseau Cardinal, à quelque distance du vieux chemin Montréal. Cette maison avait déjà servi d’hôtellerie, de magasin général et de poste de troc. La famille peut tout de suite se mettre au travail, car tous les bâtiments y sont : deux granges, deux étables, une écurie, une porcherie, une bergerie, deux poulaillers, une grainerie, une glacière de l’époque et d’autres bâtiments. En 1894, dix ans après le décès de Catherine, Isidore

Isidore Cardinal

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La petite histoire… du parc communautaire de Cardinal Creek

épouse en troisièmes noces, Philomène Lefebvre (18431905), fille de Louis Lefebvre et Léocadie Blanchette de Sarsfield, Ontario. Aucun enfant n’est issu de cette union. Suite le 14 novembre

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Bulletin communautaire Une première année mémorable Croissance de la ville • La Ligne de la Confédération de l’O-Train est ouverte au public depuis le 14 septembre. Le jour de son inauguration, elle fut la ligne de train léger la plus achalandée dès le Jour 1 en Amérique du Nord • La construction de l’Étape 2 du train léger est en cours. Celle-ci amènera les bienfaits d’un service de train rapide et fiable à plus de communautés dans l’est, l’ouest et le sud de la ville. • La passerelle Flora, qui relie le vieil Ottawa-Est et le Glebe ainsi que le parc Lansdowne, a été achevée plus tôt et à un coût moindre que prévu ; son ouverture officielle a eu lieu en juin. • 9,8 millions de dollars supplémentaires ont été investis en 2019 dans les routes, ponts, ponceaux, pistes cyclables, trottoirs et installations municipales, ce qui porte le budget total pour les routes et les infrastructures à 128,5 millions de dollars.

Communauté • Désormais, les aînés peuvent aussi voyager sans frais avec OC Transpo les dimanches, en plus des mercredis. • Un nouveau projet pilote a été lancé en collaboration avec la Police d’Ottawa. Des caméras ont été installées sur les signaux d’arrêt escamotables de certains autobus scolaires, en vue d’arrêter les conducteurs dangereux et d’assurer la sécurité des enfants dans les zones scolaires et résidentielles. • Depuis le début du mandat 2018 2022, la construction de plus de 400 logements abordables a été approuvée. • 6 nouveaux appareils photo aux feux rouges seront installés en 2019, pour un total de 60.

6 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11

• Les règlements municipaux relatifs aux arbres font l’objet d’un examen approfondi, dans le but de réduire la perte d’arbres en milieu urbain.

Abordabilité et développement économique • Le centre de traitement des commandes d’Amazon emploie maintenant plus de 600 résidents dans l’est de la ville. • Le complexe créatif et de studios de tournage de la ville, qui sera aménagé à Nepean, entraînera la création de plus de 500 emplois et générera 40 millions de dollars en retombées économiques au cours de ses premières années. • Les frais de permis de terrasse ont été réduits de 50 % pour aider les commerçants locaux à faire face à l’augmentation des coûts. • Ottawa a maintenu la cote de crédit AAA auprès de Moody’s. • Nous gardons le coût de la vie à Ottawa abordable, tout en investissant dans les services essentiels et en fixant un plafond pour les taxes municipales.

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Les mémoires d’un visionnaire franco-ontarien publiés Jean-Marc Pacelli L’Orléanais Le 22 septembre dernier avait lieu le lancement des mémoires de Maurice Lapointe, Frère des Écoles chrétiennes, intitulés 50 ans en francophonie ontarienne, à l’Institut canadien-français d’Ottawa (ICFO). Si l’homme a touché la vie de plusieurs jeunes à titre d’enseignant à l’ancienne Académie De La Salle, puis de directeur de l’École secondaire publique De La Salle, il a surtout marqué la vie de tous ceux qui désirent obtenir une éducation en français en Ontario, lui qui a été l’une des figures de proue dans la création d’écoles secondaires publiques de langue française. Décédé le 27 juin 2015, celui qui a aussi siégé à titre de premier président du conseil d’administration du Collège La Cité avait écrit ses mémoires en 2007, puis en avait imprimé quelques copies pour les remettre à des amis trois ans plus tard : « Il avait besoin de mettre sur papier son expérience », a expliqué Rhéal Sabourin, directeur et responsable du Cercle littéraire de l’ICFO et l’un des heureux élus à avoir reçu une copie des mémoires. « Un groupe d’amis a eu l’idée de les publier officiellement pour qu’on les retrouve à la bibliothèque », a-t-il poursuivi.

Pour M. Sabourin, l’importance de la publication d’un tel ouvrage ne fait aucun doute : « Il y a des gens qui ont travaillé très fort pour que les jeunes puissent étudier en français aujourd’hui. Maurice est de ceux qui ont travaillé d’arrachepied à une époque où les anglophones ne voulaient pas que les francophones aient trop d’autonomie, parce que les écoles étaient gérées conjointement en français et en anglais. Les anglophones ne voulaient pas perdre leur part. » M. Sabourin a d’ailleurs invité les conseils scolaires à se procurer le livre pour les donner à leurs directions d’écoles pour que le travail fait, il y a plusieurs années, soit connu et reconnu. Selon lui, ces mémoires servent de témoignage rare d’une période riche et dense en éducation. Au cours du lancement, plusieurs témoignages se sont succédé, permettant à la salle comble d’en apprendre plus sur le personnage : « J’ai découvert un visionnaire. Il était protecteur et combatif, mais pas agressif ni violent; confiant et déterminé, mais ni prétentieux ni arrogant; sensible, mais jamais fragile ou dépassé; ferme dans ses convictions, mais compréhensif et à l’écoute », a partagé Jean Comtois, autre joueur-clé de la création d’écoles secondaires publiques

PHOTO : JEAN-MARC PACELLI en français. Denis Chartrand, président par intérim du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO) et Édith Dumont, directrice de l’éducation, ont profité de leur présence pour annoncer un don de 15 000 $ remis à Solidarité jeunesse, en l’honneur du frère Maurice. L’organisme, géré par les sœurs de Sainte-Marie et aujourd’hui sis dans

l’ancien domicile du disparu, intervient auprès des jeunes de toutes les religions dans des projets humanitaires pour leur permettre de rêver, de s’épanouir et de s’ouvrir sur le monde : « Solidarité jeunesse représente si bien la responsabilité sociale et collective que nous avons tous à l’égard de l’éducation afin de permettre aux jeunes de développer leur plein potentiel », a exprimé M. Chartrand.

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La Ferme d’Orléans : une affaire de famille Samuel Gosselin-Bélanger L’Orléanais Des pommes aux framboises passant par les fraises, il y en a pour tous les goûts. Pour les propriétaires de la Ferme d’Orléans, Françoise et Paul Henrie, c’est bien plus qu’une simple passion. Un travail, mais aussi un mode de vie qu’ils occupent depuis plus de 25 ans. Il peut sembler banal d’acheter ses fruits et légumes dans le petit marché du coin, mais lorsque nous savons la véritable histoire de la Ferme d’Orléans, nous comprenons que c’est bien plus que ça. Derrière ces terres et ces produits, c’est une histoire de famille. Une passion qui se transmet de génération en génération. Achetée en 1917 par les Oblats de Marie-Immaculée, fondateurs de l’Université d’Ottawa, la Ferme d’Orléans autrefois appelée « Ferme Saint-Joseph » était surtout axée sur la production de pommes et de maïs. En 1969, Isaïe Henrie et sa femme Jeannine Joanisse (les parents de Paul Henrie), ont commencé à louer la ferme à la CCN. Ce n’est qu’en 1991 que M. Henrie passera le flambeau à son fils Paul et à l’épouse de ce dernier, Françoise. La Ferme d’Orléans est l’une des

propriétés de la Commission de la capitale nationale (CCN) et fait partie de la Ceinture verte, une zone écologique mise sur pied il y a plus de 60 ans. Depuis maintenant plus de 27 ans sur ces terres, les Henrie font la culture de plusieurs nouveaux produits afin d’offrir un plus grand éventail de biens à sa clientèle. Pour les plus curieux d’entre vous, il est possible d’acheter des pommes, des fraises, des framboises et bien plus encore à cette ferme qui est située sur le boulevard St-Joseph à Orléans. Il est également possible d’aller soimême dans les champs afin de cueillir ces dits produits. « Pour certains, venir ici, c’est une tradition », affirme la propriétaire. On dit souvent qu’il est bien d’encourager les commerçants locaux. Pour la Ferme d’Orléans, « 90 à 95 % des produits sont cueillis ici », affirme celle qui souhaite toujours offrir des produits frais et de qualité à ses clients. Avec plus d’un quart de siècle dans le domaine, l’impact des Henrie dans la communauté ne s’arrête pas seulement à la récolte et la vente de fruits et de légumes. En effet, chaque année, le couple d’Orléans fait don d’une partie de leur récolte à la banque alimentaire d’Ottawa afin d’aider

LA LÉGION ROYALE CANADIENNE FILIALE 632 ORLÉANS Grâce au support cordial et généreux des résidents d’Orléans dans les communautés de Gloucester, Cumberland et Blackburn Hamlet, notre Campagne Coquelicot de 2018 a été un gros succès. Le total des dons était de 103 308,10 $. Tous les fonds amassés durant la Campagne du Coquelicot aident directement les vétérans et les militaires en service ainsi que leurs familles. Vos dons aident à soutenir :

La Campagne Coquelicot-Souvenir (2019) débutera a Orléans le 25 octobre 2019. La cérémonie pour le jour du Souvenir sera célébrée le 11 novembre 2019, à la Légion royale canadienne, située au 800, promenade Taylor Creek à 10 h 30. Tous les résidents sont bienvenus. En aucune circonstance, les fonds du Coquelicot sont utilisés pour les opérations des filiales ou pour le bénéfice de ses membres, sauf ceux mentionnés ci-haut.

S’IL-VOUS-PLAîT, PORTEZ LE COQUELICOT EN SOUVENIR « LA LÉGION LA PLUS CHALEUREUSE DANS LA RÉGION D’OTTAWA » Légion royaLe canadienne, FiLiaLe 632 (orLéans) 800 TayLor creek, orLéans, onTario k4A 0Z9 TéL. : (613) 830-9984

PHOTO: SAMUEL GOSSELIN-BÉLANGER les plus démunis. D’ailleurs, les Henrie se sont vu remettre le prix Sesquicentenaire remis aux Leaders d’Orléans en 2017. Ce travail qui demande « beaucoup de sacrifices » ne dure pas moins de huit mois par année, sept jours sur sept. Françoise Henrie souhaite passer les

rênes à son fils qui pourrait être intéressé à reprendre les terres familiales au courant des prochaines années. « Partager le travail avec la prochaine génération » permettrait à madame Henrie de se consacrer à un autre de ses passe-temps, la confection de compotes maison.

LES NOËLS DE

Marie-Michèle Desrosiers Église Saint-Joseph d’Orléans

le vendredi 22 novembre 2019 à 20 h

Billets disponibles à la Paroisse St-Joseph ou via www.eventbrite.ca Nous remercions chaleureusement notre commanditaire principal :

Coût : 50 $

17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11 • 9

• programmes et aide aux vétérans et militaires en service qui sont dans le besoin, ainsi que leurs familles • formation et recherche médicales, ainsi que provision d’appareils médicaux communautaires pour voir aux soins des vétérans • services par l’entremise des centres de ressources pour les familles des militaires • logement et installations de soins pour vétérans âgés, handicapés ou sans-abri • bourses d’études pour les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants de vétérans • centres d’accueil pour vétérans et programmes de popote roulante • parrainage de programmes de cadets et de jeunes

Dans ce décor automnal, les citrouilles sont par dizaines à la Ferme d’Orléans.


COR-19-047G

LES POLICIERS S’EXERCENT DANS NOS GYMNASES

10 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11

VIENS VOIR POURQUOI

PORTES OUVERTES 8 + 9 NOVEMBRE

613 742-2483, poste 2420 collegelacite.ca


BABILLARD Samedi 19 octobre SOUPER DE STEAK AU PROFIT DU CENTRE MIRIAM (suite à un incendie dans l’édifice où était logé le Centre), organisé par les Chevaliers de Colomb de 17 h à 21 h au sous-sol de l’église Saint-Joseph. Coût : 20 $. Bar payant/bière et vin. Infos : Luc Paquette au 613-266-7563. Dimanche 20 octobre LANCEMENT DU LIVRE « BERNARD AIMÉ POULIN, UN PORTRAIT » par Benoît Cazabon. Un dialogue entre l’auteur et l’artiste, de 13 h 30 à 15 h 30, à l’Institut canadienfrançais d’Ottawa, 316 rue Dalhousie. Entrée libre. RSVP : rhealsabourin@ rogers.com. Mercredi 23 octobre OBJECTIF CINÉMA : « DÉRIVE » drame familial québécois à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans, 250 boul. Centrum. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant). Samedi 26 octobre BINGO DES TAMALOUS à 13 h au RAFO, 3349 chemin Navan. Un

maximum de 5500 $ à gagner. Coût : 55 $ par personne. Achetez vos billets à l’avance ou par tél. au 613-8346808. Aucun billet ne sera vendu à la porte. Les portes ouvriront à 11 h 30. Renseignements : info@rafo.ca. Permis # M820273. Jeudi 31 octobre CÉLÉBRONS LE TALENT DE NOS 50 ANS ET PLUS! au Centre des Arts Shenkman de 9 h à 17 h. La Fédération des aînées et des aînés francophones du Canada (FAAFC) vous invite à venir célébrer la francophonie en chanson, humour, pièce de théâtre et bien plus. Billets : 25 $ incluant le dîner. Pour plus d’informations ou billets : 613-580-2700 ou www.shenkman.ca/celebrons. 1 et 2, 8 et 9 novembre à 19:30, 3, 6 et 10 novembre à 14 h PIÈCE DE THÉÂTRE « MA TANTE » par la Troupe des joyeux retraités. Une comédie écrite et mise en scène par Richard Gratton au RAFO, 3349 chemin Navan. Billets : 15 $ à la billetterie du RAFO ou réserver par téléphone au 613-834-6808.

Samedi 2 novembre « VENEZ REVIVRE LE BISTRO D’ORLÉANS (1966-1968) » Soirée de danse au son d’une discothèque à 20 h et goûter en fin de soirée; salle paroissiale de l’église Saint-Joseph. Billets : 25 $ la personne; composez le 613-830-7788 (Nicole) ou 613-824-4557 (Suzanne). Lundi 4 novembre FESTIVAL OBJECTIF CINÉMA – SOIRÉE D’OUVERTURE Cocktail (gratuit) à 18 h au Centre des Arts Shenkman, suivi du film (payant) Les fleurs oubliées, une comédie dramatique d’André Fortier avec Roy Dupuis et Yves Jacques à 19 h 30 au Cinéstarz Orléans. Coût : 8 $ (adulte) et 6 $ (enfant). Jeudi 7 novembre SOUPER-DANSE à 18 h au RAFO, 3349 chemin Navan. Thème : Monopoly. Animation musicale : Serge Louis-Seize. Coût : 25 $ membre/30 $ invité. Billets : 613-834-6808. 14 au 16 novembre à 19 h 30 17 novembre à 13 h 30 PIÈCE DE THÉÂTRE « LÉDA

OU LE CHEVAL QUI RÊVE » une comédie du Théâtre du village au Centre des Arts Shenkman mettant en vedette Glady’s Rocque. Admission générale 18 $. Billets : 613-580-2700. Renseignements : info@theatreduvillage. com. Vendredi 22 novembre LES NOËLS DE MARIE MICHÈLE DESROSIERS à 20 h à l’église SaintJoseph dans le cadre de la 5e année de la campagne de financement. Coût : 50 $. Billets au bureau de la paroisse au 2757 boul. St-Joseph, au téléphone : 613-8242472 ou sur Eventbrite.ca. Samedi 23 novembre 4e SOUPER BÉNÉFICE PAROISSE NOTRE-DAME-DES-CHAMPS 65e anniversaire - au RAFO, 3349 chemin Navan. Cocktail 17 h, souper 18 h. Coût: 75 $ billet ou 550 $ table de 8. Billets: Lise Robert au 613-8240123; paroisse 613-824-2486 ou www. paroissedc@gmail.com. Reçu aux fins d’impôt disponible.

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Soumettez votre projet entre le 7 et le 28 octobre 2019. fondationdesjardins.com/prix

17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11 • 11

Aide financière pour réaliser des projets avec des jeunes de la maternelle, du primaire et du secondaire


Petite enfance SALON DE LA PETITE ENFANCE - 3e ÉDITION Samedi, 19 octobre 2019, de 9 h à 12 h École élémentaire catholique Sainte-Geneviève Rencontre avec des spécialistes pédagogiques; Visite d'une salle de classe de maternelle; Tour d'autobus; Magicien; Capes de super-héros offertes aux 250 premiers enfants inscrits, et plus!

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12 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 11

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étudiant 17 octobre 2019 Volume 3 Numéro 1

La voix des étudiants francophones d’Orléans

Prochaine édition 14 novembre

Le réchauffement climatique, encore de l’espoir

LES ÉTUDES UNIVERSITAIRES SONT À VOTRE PORTÉE !

Portes Ouvertes 9 novembre 2019 10 h à 14 h

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17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 1 A1

Greta Thunberg a dirigé la protestation à Montréal le 27 septembre, aux côtés de 500 000 personnes. Crédit : @gretathunberg

Jacob Hotte, 10e année École catholique Garneau Le réchauffement climatique est le phénomène d’augmentation de la température atmosphérique. Ce problème ignoré par plusieurs a pris de l’ampleur dans les dernières décennies et celui-ci pourrait nous conduire jusqu’à notre perte si on ne tente pas de trouver des solutions dès maintenant. Plusieurs le craignent, plusieurs ne croient pas trop à ce phénomène, mais nous devons tous contribuer à sauver la Terre pour les générations futures. Plusieurs gens ont encore beaucoup d’espoir pour sauver la planète, tels que Greta Thunberg, une jeune activiste suédoise de l’environnement et du climat, âgée de 16 ans. Le 23 septembre 2019, celle-ci a prononcé un discours aux Nations Unies affirmant qu'ils ont échoué d’aider les générations futures en raison de leur inaction face aux changements climatiques et qu’ils devraient avoir honte. Après le discours inspiré de Thunberg, plusieurs protestations se sont déroulées à la fin septembre/début octobre, parmi lesquelles celle de Montréal, qui était dirigée par celle-ci, accompagnée d’environ 500 000 personnes. La protestation était une des plus grandes au monde et avait comme but de dénoncer le réchauffement climatique. Avant la protestation, elle a rencontré Justin Trudeau, premier ministre du Canada et elle lui a exprimé que celui-ci n’a pas fait assez lors de son mandat au pouvoir pour aider la planète et qu’il devra redoubler d’efforts dans ce domaine. Le discours de la jeune Greta sensibilisera des millions de gens autour du monde à participer aux protestations et à aider à la réhabilitation de la planète. Des jeunes admirateurs de Greta Thunberg ont protesté contre l’inaction face aux changements climatiques, afin d’améliorer leur futur. Comme Greta Thunberg l’a mentionné, le futur des jeunes d’aujourd’hui est à risque et il faut le constater. On ne peut pas se fier à notre chef pour faire quelque chose, mais chacun d’entre nous doit poser des gestes concrets afin d’améliorer le sort de la Terre. SUITE À LA PAGE A4


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Schalom Ngongo Lokanga, 11e année École publique Louis-Riel Le 10 septembre dernier avait lieu le camp de leadership du Gouvernement des élèves (GDÉ) pour toutes les écoles secondaires du Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario (CEPEO). Notre destination était un camp en plein air magnifique au beau milieu de la nature: le Camp Kennebec. Bien sûr, en tant que jeune adolescente accroe aux nouvelles technologies, je me demande : « Est-ce qu’il y a du Wi-Fi ici? » Et bien, non pas de Wi-Fi! Vous savez quoi, ceci est un des éléments qui m’a permis d’être connectée non pas au monde virtuel, mais à la réalité de la vie en groupe et en harmonie avec lui du début jusqu’à la fin. « Connexion », je crois que c’est le mot à retenir de cette expérience fascinante pour moi. Le soir de notre arrivée, les prises de contact et faire connaissance avec les autres membres du GDÉ avaient déjà débuté. On se parlait et on apprenait tous à se connaître. La journée du 11 septembre était consacrée aux activités

de groupe. Ceci a encouragé l’esprit d’équipe ainsi que le soutien réciproque, car je considère que pour réussir à travailler ensemble, il faut accepter l’unité. Nous avons eu droit à plusieurs types d’activités telles que : la planification, l’engagement, la créativité, le leadership, la communication, Franco-uni et un jeu d’évasion mobile. Il y a deux activités qui m’ont vraiment marquée : la première, c’est le tir à l’arc car, comme je n’en avais jamais fait auparavant, c’était très amusant, et la deuxième c’était Franco-uni, où on développait nos arguments sur des sujets tels que : c’est quoi la francophonie pour nous? quels sont les avantages d’être francophone? quels sont nos blocages en tant que francophones dans la société d'aujourd'hui? Cela m’a permis d'approfondir davantage mes diverses réflexions. Nous avons chanté, ri et joué de la musique au feu de camp. J’ai même chanté et joué de la guitare avec mes amies Elisabeth et Glory. Un des animateurs culturels nous a également permis de créer de la musique avec des djembés. Notre dernière soirée, nous avons eu droit à un

PHOTO COURTOISIE

Le Gouvernement des élèves, une connexion sans Wi-Fi

mini-concert animé par l’artiste Kimya ainsi que par DJ Scorpion. Il s’est passé tellement de choses en très peu de jours, chaque moment a été extraordinaire en toute complicité. C’est passé mais gravé dans ma mémoire!

façon de rassembler la communauté avec quelque chose que j’adore, soit l’art. Ça nous donne la chance de nous exprimer individuellement sur un même sujet qui nous tient à cœur. » Toujours dans le cadre de cette journée de célébration, il y avait pour les élèves une table de décoration de petits gâteaux, une table de henné et des jeux compétitifs. Le tout était accompagné de chansons d’artistes franco-ontariens. Pour créer un effet visuel propre aux Franco-Ontariens, le Gouvernement des élèves (GDÉ) a encouragé les élèves à porter du vert et du blanc pour montrer leur fierté linguistique. Les élèves ont participé en grand nombre, contribuant du coup, à un bon esprit d’école. En parlant aux élèves de l’événement, on constate que l’atmosphère était plaisante. Interrogée sur l’événement, une élève a dit : « Je pense que c’est une bonne opportunité de se rappeler la chance qu’on a d’étudier en français en Ontario » ; et un autre a déclaré : « J’aime que la musique qui joue présente des artistes franco-ontariens, c’est vraiment cool! » L’École secondaire publique Gisèle-Lalonde est très

PHOTO COURTOISIE

Marissa Galko, 12e année École publique Gisèle-Lalonde Le 25 septembre 2019, l’École secondaire publique Gisèle-Lalonde a fêté le jour des Franco-Ontariennes et des Franco-Ontariens avec plein d’activités et de la musique d’artistes (bien sûr) franco-ontariens. L’école Gisèle-Lalonde a toujours été une école francofière, soulignant à chaque année la journée du 25 septembre avec et pour ses élèves. Cette année, à l’heure du dîner, les élèves sont sortis de classe pour participer à une activité de tie-dye franco, où ils étaient encouragés à apporter des t-shirts blancs et à les peindre avec du vert pour démontrer leur fierté aux couleurs franco-ontariennes. De plus, une œuvre collective a été créée, sous l’œil créatif d’une jeune artiste de l’école, Zoë Cantin-Kos, et de M. Edmond Léger, enseignant d’art, qui a fabriqué le canevas. Les élèves et les enseignants.es ont pu écrire, dessiner et bricoler quelque chose qui leur tenait à cœur, en lien avec la francophonie ontarienne. On a demandé à Zoë quelle était l’importance de cette œuvre. Elle a répondu : « Je trouve que c’est une bonne

présente dans sa communauté et continue de démontrer qu’elle est une école avec de l’esprit de collaboration, présent autant chez les élèves que chez le personnel.

VIENS VOIR POURQUOI LES POLICIERS S’EXERCENT CHEZ NOUS

PORTES OUVERTES 8 9 NOV. +

COR-19-055

A2 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 1

Célébrations en vert et blanc à l’école Gisèle-Lalonde


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Le « Patriot Act » , la tragédie qui a suivi la tragédie Alexandre Porter, 11e année École catholique Béatrice-Desloges Le 11 septembre 2001 marque l’une des journées les plus catastrophiques dans l’histoire américaine. Suite aux attentats survenus à New York, la peur du terrorisme s’est propagée en Amérique du Nord à la vitesse de l’éclair. En réponse à cette tragédie, le Patriot Act, une loi antiterroriste, a été approuvée et mise en place aux États-Unis. Cette loi a reçu beaucoup d’acclamations, mais d’une vue lointaine, a-t-elle vraiment fonctionné? Plusieurs la défendent en disant qu’elle est fondamentale à protéger le pays, mais malgré son intention peut-être noble à la base, elle finit par causer plus de dommages que de bien à la population. Voyageons en 2001. Le 28 octobre, le USA Patriot Act est approuvé et mis en place par le gouvernement américain. Les mots USA Patriot constituent un acronyme pour “Uniting and Strengthening America

by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism.” Malgré l’appui que cette loi a reçu au fils des ans, elle devient l’une des plus controversées dans l'histoire des États-Unis. Renforcé par cette loi, le gouvernement obtient l’autorisation d’amener ceux qu’il considère suspect en détention sans inculpation, c’est-à-dire sans droit d’être jugé en cour, ainsi qu'à obtenir de l’information privée sur toutes personnes soupçonnées d’attaque, sans demande d’accès. Un autre outil utilisé était la création de prisons black sites à travers le monde, notamment en Pologne, en Roumanie, en Lituanie, et ailleurs. Selon le gouvernement, ces prisons étaient essentielles pour interroger des combattants ennemis, malgré que leurs méthodes d’interrogation violaient le droit international de la personne. En utilisant ces tactiques, on penserait

sûrement que le taux de terrorisme aurait diminué. Mais, en 2015, selon deux études indépendantes, on constate que cette loi n’a prévenu aucune attaque terroriste en quatorze ans. Non seulement n’apporte-t-elle aucune sécurité nationale, mais elle nuit à la société américaine en menaçant les libertés publiques des citoyens. Dans la constitution américaine se retrouve le quatrième amendement, qui précise que les agences gouvernementales n’ont aucun droit d’envahir la propriété privée de ses citoyens sans permission ni sans raison valable. Le Patriot Act va donc à l’encontre de la Constitution puisqu’il autorise l’espionnage à travers les appareils électroniques. Cette information a été révélée au grand public par Edward Snowden en 2013. Bref, il est évident que la création du Patriot Act en 2001 constitue une seconde

tragédie qui nous affecte encore dix-sept ans après sa conception. Au tout début, son but était de fournir les outils nécessaires pour contrer le terrorisme. Et maintenant, on peut constater que le gouvernement américain a fourni énormément d'outils et de pouvoir à ses agences fédérales, qui sont utilisés de façon irresponsable, pour leurs propres bénéfices, sans apporter la sécurité nationale et internationale. Depuis 2001, la société a connu d’autres tragédies telles que le marathon de Boston en 2013 et les attaques à Paris en 2015. Les actes de terrorisme se poursuivent malgré cette nouvelle loi. Plusieurs disent que la sécurité est la première des libertés, une pensée qui justifie bien les actions du gouvernement. Mais à l’évidence de la faillite du Patriot Act, il est indiscutable que ceci n’est aucunement le cas. Alors, en sacrifiant la liberté pour la sécurité, on finit par perdre les deux.

Une concentration qui promeut la création MortgageBrokerOLLIVE.com projet intitulé “La voiture à souricière”. Ce projet consistait à planifier et à construire une automobile à l’aide de bois, ainsi que d’élastiques et une trappe à souris. Les étudiants excellent dans leur cours grâce aux enseignants qui les guident ainsi que toutes les opportunités de laisser aller leur créativité à travers les activités proposées durant le cours. Pour les élèves de l’intermédiaire, soit les 7e et les 8e années, qui veulent avoir un aperçu du programme si intéressant, ils ont la chance de participer grâce au programme de préconcentration. Cette expérience permet aux élèves de comprendre et de profiter du fonctionnement de la concentration. Ils ont la chance de participer à diverses SUITE À LA PAGE A4

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17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 1 A3

Alexann Boutin, 10e année Noémie Fortin, 10e année Collège catholique Mer Bleue Depuis l’ouverture du Collège catholique Mer Bleue, plusieurs étudiants et étudiantes ont eu la merveilleuse opportunité de prendre part à la concentration Design. Le programme, offert à tous les intéressés de la 9e à la 12e année, a pour but de permettre aux élèves de créer et concevoir divers projets tout au long de leur année scolaire. De plus, certains locaux sont dédiés spécifiquement à l’équipement professionnel qui aidera les participants à concrétiser leurs idées. Au cours des dernières années, les élèves impliqués ont déjà réalisé plusieurs créations. Par exemple, ils ont créé un


Conseil des écoles publiques de l'Est de Ontario

Comment des élèves ont pu améliorer leur école Eloann Lacoste, 4e année École élémentaire publique Des Sentiers Nous, les élèves du comité d’innovation de l’École élémentaire publique Des Sentiers qui représente de nombreuses classes, avons eu la chance de proposer des changements au cours de plusieurs de nos rencontres. Tout d’abord, pourquoi avons-nous fondé ce comité? Notre école a décidé de réunir des élèves pour changer certaines choses qui avaient besoin d’amélioration. Que faisons-nous? Les douze élèves membres discutent avec l’enseignant responsable du comité, M. Danik Forgues. Nous développons des propositions pour améliorer la vie scolaire. Voici certaines de nos propositions : modifier l’horaire, changer l’emplacement des locaux, ajouter un club de théâtre, mettre un vélo stationnaire dans la salle d’informatique, ou encore faire des activités de montage vidéo. Parmi nos idées, certaines ont été choisies. Par exemple, notre bibliothèque a été changée de place. Pourquoi? Parce

que c’était trop désagréable de toujours aller dehors pour aller chercher nos livres, surtout quand il pleuvait! En effet, la bibliothèque était à l'extérieur dans une salle de classe modulaire. Aussi, deux locaux ont étés transformés : un laboratoire qui permet de faire de la robotique et du montage vidéo, puis un atelier de construction et de design avec des matériaux de bois. Nous allons pouvoir en apprendre plus sur ces sujets tout en s'amusant. Nous avons également exprimé à la direction de l’école nos suggestions d’amélioration pour le déroulement de l’horaire quotidien ainsi que l’horaire des récréations, le temps consacré à la lecture et les périodes de mathématiques. Ils ont été modifiés pour répondre aux besoins que nous avons exprimés. Nous sommes très fiers de tous ces changements que nous avons apportés, car cela pourra faire plaisir à tous les élèves de l’école. Grâce à nous, notre école est devenue plus unique et plus intéressante. Maintenant, nous espérons

PHOTO COURTOISIE que cela donnera envie à d’autres gens de venir s’inscrire à notre école, de la visiter

Le réchauffement climatique, encore de l’espoir Suite de la page A1

A4 • 17 octobre, 2019 • Volume 3, Numéro 1

On souhaite que les scientifiques puissent sauver notre planète d’ici dix ans afin de permettre aux descendances

prochaines de vivre sur la planète que nous connaissons aujourd’hui. Ignorer une telle urgence internationale est une erreur; en faisant cela, la race humaine

ainsi que la flore et la faune sont en danger. Il faut agir dès maintenant!

activités qui leur feront découvrir le monde de la création et du design tout au long de l’année scolaire. Entre autre, ces dernières années, les élèves ont eu la chance de participer à Maker Mobile qui s’est déplacé plusieurs fois à l’école ainsi

que de pouvoir participer aux activités planifiées par ce programme, comme de la programmation et l’imprimante 3D. Cela permet à chacun et chacune de comprendre et d’explorer les nouvelles technologies ainsi que de se familiariser avec les différents matériaux.

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Une concentration qui promeut la création Suite de la page A3

ou tout au plus de suggérer des idées de ce genre à l’école de leurs enfants.

Finalement, la concentration Design au Collège catholique Mer Bleue est une excellente opportunité pour les élèves de tous les niveaux qui participent à la concentration et qui aiment laisser déborder leur imagination et leur créativité, et qui aiment essayer de nouvelles choses.

Dre Lucie BEAUPRÉ Diplômée de l’American Board of Venous and Lymphatic Medicine

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L'Orléanais 17 octobre, 2019  

L'Orléanais 17 octobre, 2019  

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