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Portfolio 1

WORKS 2002 / 09 Ménélik Jobert Wilsdorf


Sommaire CV Block 22/40 Maison patio T Totem Mulhouse Mediastak Labyrinthe

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4à5 6 à 19 20 à 25 26 à 35 36 à 43 44 à 47


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Labyrinthe

Les halls redux

Mediastak

Block 22/40


CV Ménélik Jobert Wilsdorf 22 rue JJ Rousseau 67000 Strasbourg FRANCE +33 (0)3 88 37 09 74 +33 (0)6 23 16 68 38 menelikj@gmail.com

Professionnal experience : 2009 >> 6 months at «IOEW» office, Colmar 2009 >> 3 months at «Atelier D» office, Scherrwiller 2007 >> 3 months at «Plattform Berlin» office, Berlin 2006 >> 3 months internship at «Dominique Coulon architecte» office, Strasbourg 2005 >> 9 months at «Dominique Coulon architecte» office, Strasbourg 2005 >> 3 months internship at «Dominique Coulon architecte» office, Strasbourg 2002 >> 2 months as construction worker for «Travétanche» company, Brussels Computer skills Mac and PC : CAD drawings >> Vectorworks / Autocad / Archicad 3D Renders >> Cinema 4D / Sketch up / Artlantis / 3D Studio max Layout >> Illustrator/ In design/Office Image >> Photoshop Modelism skills : Foamcutting Molding plaster, resin and concrete Professional finitions with detailing Good knowledge of different material and modelling tools Schoolarship : 2008 / 2009 >> Thesis, Master degree in Urbanism and theory of architecture 2008 >> Architect master degree at «l’Ecole Nationale d’Architecture de Strasbourg» 2007 >> 2 days of pro training on CAP at Exopuce office 2005 / 2006 >> Erasmus student at B.T.U. Cottbus, Germany 2002 / 2009 >> Student at «l’Ecole Nationale d’Architecture de Strasbourg» 2002 >> Baccalauréat sciences -illustration option- at «Kléber» Hight school, Strasbourg Language skills : French mother tongue Fluent in speaking german Fluent in speaking and writing english

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Block 22-40 Prof. B. Weber 4ème semestre semestre 2006 Barre de 22 à 40 logements traversants. 86x20m 9000m2 sur 6 niveaux. Le quartier du Neudorf est une zone urbaine très hétérogène en pleine reconversion depuis l’arrivée du tram. Ancien faubourg délaissé en équipement public, il perd sa réputation de quartier populaire depuis son désenclavement avec le tram. Plusieurs artères définissent les limites de ce quartier, et le connecte au centre ville. L’une d’elle, la route de Colmar marque

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la frontière à l’Ouest. C’est dans cette rue que se confrontent plusieurs tissus urbain ; des maisons mixtes de un ou deux étages datant du début du siècle, possèdent un jardin en coeur d’ilot, sont mêlées à des immeubles de plus grande hauteur qui bordent la frontière nord, face à l’autoroute. De nouvelles constructions de bureaux standards ont émergés grâce à l’autoroute proche. Les derniers projets sont des logements développés par la mairie avec l’aide de promoteurs.


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Le site fait face à une artère principale, et traverse entièrement l’ilot, qui fait face de l’autre coté, à un quartier de maisons ouvrières. Un parc résiduel fait tampon entre la station essence et les quelques maisons du quartier ouvrier. Le projet est une masse compacte qui ferme la parcelle sur quasiment toute sa longueur. Aligné sur la rue, Il laisse cependant un retrait des deux pignons perpendiculaire qui articule un passage piéton. Ce passage permet de hiérarchiser les différentes entrées du bâtiment suivant leurs fonctions. Le passage connecte également les piétons

au jardin public en coeur d’îlot. Celui ci sert aussi de tampon et atténue la radicalité du bâti face aux plus petites maisons ouvrières. Le retrait améliore aussi le vis à vis entre les deux autres constructions de part et d’autre de la parcelle.


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Le projet se développe sur 6 niveaux, avec un parking en sous sol, ainsi qu’un rez-de-chaussée pourvu en équipements publics et privés. Celui ci s’ouvre sur la rue pour offrir un maximum de diversité programmatique: on y trouve l’entrée principale des logements, l’accès aux caves, l’entrée du parking, l’entrée du supermarché, un parc à vélo, l’accès aux poubelles, et aux locaux techniques de l’immeuble. Le rez-de-chaussée est un plan libre flexible, qui permet diverses formes de configurations en fonction de l’évolution des besoins en équipements.

Le plan libre est constitué d’une trame de poteaux correspondant aux imbrications des logements. Cette trame de 5 mètres de large structure l’immeuble dans sa coupe longitudinale et permet un système constructif par voiles de bétons pour une portée maximale. Au premier niveau, se trouvent les studios de plein pied et les appartements handicapables. Ils sont desservis par une coursive qui est connectée à la rue à ses deux extrémités. Au second niveau, les logements s’imbriquent à la manière de ceux de la cité radieuse : deux « L » autours d’une rue intérieure. Les


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appartements supérieurs sont percés d’un patio, et prennent deux trames structurelles. La rue intérieure est aussi connectée à la coursive à ses extrémités, ce qui en fait un espace de circulation en boucle, qui lie tous les appartement aux espaces collectifs intérieurs et extérieurs.Ces espaces sont définis en creux, excavés de la masse, ils résultent simplement de l’absence de logements dans la trame. Ceci permet également de comprendre les imbrications qui sont ainsi révélées, et donne la mesure du bâtiment dans sa hauteur, profondeur etc.

Les appartements sont tous traversant, et bénéficient d’une double hauteur au niveau du séjour. Ils possèdent tous une terrasse accessible directement depuis le séjour. Chacun reçoit la lumière directe du soleil. Le jeu des imbrications en fonction des typologies permet de « choisir » plusieurs configurations différentes, et ainsi d’avoir entre 22 et 40 logements.


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Patio T Prof. B. Weber 3ème semestre 2004 350 m2 répartis sur 3 niveaux Site imposé de 4,5 x 28 mètres orienté dans la longueur nord-sud, avec pour hauteur maximale 6,4 mètres indépassable. Les maisons doivent pouvoir cohabiter entre elles, et offrir des espaces domestiques familiaux pour 4 personnes. Le but de cet exercice est de qualifier des espaces domestiques dans une parcelle contraignante. La maison se développe autour d’un patio central, qui apporte de

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la lumière et contient la colonne de circulation, en articulant tous les espaces des plus ouverts aux plus fermés. La circulation distribue d’abord la chambre des parents et le bureau, puis les chambres des enfants à l’étage. Une double hauteur dans le séjour laisse percevoir le volume du bureau à l’étage. La circulation verticale est éclairée zénithalement. Chaque pièce est éclairée naturellement.


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L’entrée se fait selon une séquence qui traverse tout le rez-de-chaussée, en passant devant la cuisine, puis dans le patio, et enfin s’ouvrant dans le salon. Les éléments principaux de définition de l’espace sont les murs structurels de part et d’autre de la parcelle, aidé des paroies en verres qui découpent le patio au rez de chaussée, et permet un effet de transparence dans toute sa longueur.


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TOTEM Mulhouse Prof. G. Heintz 7ème semestre 2007 200 000 m2 sur 1,6 km de long Il s’agit d’un double projet : d’abord urbain, puis architectural. Le site est à Mulhouse, dans une bande très fine, d’une soixantaine de mètres de large, sur 1,5 km de long. L’arrivée du TGV à Mulhouse nécessite une modernisation importante de la gare, ce qui incite la municipalité chercher des investissements pour

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développer cette partie spéciale de la ville. Il s’agit d’une zone de frontières. Le décaissé entre la ville de Mulhouse et la banlieue avoisinante est la première frontière. S’ajoute les voix de chemin de fer, ainsi que le canal, soit trois frontières consécutives et parallèles, qui divisent en deux cette partie de l’agglomération. D’un coté, l’entrée de la ville de Mulhouse, avec une architecture de moyenne et grande échelle (une tour de logement de plus de 25 étages) et de l’autre un quartier chic de villas clairsemées sur une colline verte.


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Projet développé

Répartition du programme

Libération de la place devant la gare, en déplaçant la station de tram et la gare routière.

La mairie limite les hauteurs de batiment à R+8. La stratégie des plots mise en avant préserve les vue depuis la rue sur la colline du Reberg.

Progression du phasage. Le développement s’articule sur les entrées vers la ville qui deviennent des carrefours.

La flexibilité des plots permets un développement de toute la zone en fonction de l’évolution des besoins et du budget des investisseurs.


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Ce quartier disparait dans la végétation, et se met retrait par rapport à la ville. La jonction entre le quartier chic dit « colline du Reberg » et la ville de Mulhouse se fait par deux ponts séparés de 800 metres. Le problème vient du fait que la route nationale reliant Mulhouse à Bâles, et aux autres communes plus au sud, passe du coté du Reberg. Le trafic dense créé des embouteillages à un endroit très peu urbanisé. La politique de décongestion du site est donc un point majeur pour favoriser l’accès à

la gare, tout en protégeant le quartier suburbain. Un bureau d’étude à chiffré un projet de 200 000m2, comprenant des bureaux, un centre de congrès, plusieurs gros parkings ainsi qu’un pôle de recherche et quelques commerces. Les investisseurs ne veulent pas de logements, et la municipalité ne veut plus de « tours » jugées comme ayant un impact visuel trop négatif. De plus, pour le phasage et une rentabilité accrue, les blocs de bureaux sont préférables. Le but du projet est de concentrer un maximum


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d’activités attractives à proximité de la gare, tout en décongestionnant l’accès à celle ci. La station de tramway et la gare routière sont actuellement situées sur la place de la gare : cet encombrement de trafic supplémentaire devient plus facile à encadrer s’il est dissocié de part et d’autre de la gare. Tout les programmes de parkings sont fondu dans un seul gros parking qui supporte l’hôtel et le centre de congrès, dans une seule forme urbaine, à la manière d’Euralille. Les blocks de bureaux sont placés comme des totems entre le canal et les rails de trains. Une

autre rue s’ajoute à celle qui passe devant la gare, pour la contourner par l’arrière (coté voies de chemin de fer), et éviter ainsi la saturation du réseaux routier. En symétrie se trouve le pôle de recherche le long du canal, un bâtiment bas ( en R+1 ) pour préserver les vue sur la colline du Reberg.


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Le projet d’architecture est l’interprétation d’un des block de bureaux, avec un programme simple de parking avec un supermarché à sa base. L’idée est d’avoir des plateaux libres et équivalents, avec un espace spécifique qui est un showroom central au coeur de l’immeuble. Le bâtiment est porté par deux colonnes de circulation sur lesquelles la structure est suspendue en façade. Deux poutres transmettent les charges de la façade aux colonnes, au 4ème et au 8ème étage.

Le parking en rampe, connecte la partie supérieure de la rue coté canal avec la nouvelle rue coté rail. Dans le jeu de dalles ainsi créé, un supermarché se glisse sous le parking, et s’ouvre coté rail.


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MEDIASTAK Prof. O. Gahinet 5ème semestre 2006 Médiathèque de 2700m2 répartis sur 3 niveaux inscris dans un carré de 30 mètres de coté, avec une hauteur de 3 mètres praticables. Cet exercice pédagogique est une étape dans l’apprentissage du dessin spatial définit par le groupe UNO dont Henri Ciriani a été l’un des membres fondateurs. Le site se trouve à l’est de Strasbourg, à coté d’un quartier construit selon les C.I.A.M. ( appelé « l’esplanade » ) vers la fin des années 60. L’ilot

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triangulaire fait face aux barres de logements ; c’est une zone de jonction de deux artères qui rejoignent la ville de Kehl, plus à l’est. Le site est peu contraignant ; la grande parcelle est entièrement tournée vers l’espace public. L’implantation était prédéfinie sur la parcelle. Le projet est une interprétation du programme en fonction de différents critères : d’abord pour créer un maximum de relations avec l’espace public. Ensuite pouvoir d’établir une mixité d’usage par le programme, qui tienne compte des nouvelles pratiques et des nouveaux médias. Pour ces raisons,


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La réorganisation du programme mixe tous les stockages et médias ensembles.

Le rez-de-chaussée confronte différents types de consultation des différents médias en un seul espace, découpable grâce à des rideaux.

Au sous sol se trouve le stockage des archives ainsi que des CD et DVD contenus dans des trieurs automatiques. La ferme de serveur permet également une climatisation plus avantageuse.


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le rez de chaussée est investit d’un espace fluide et flexible, qui se veut unitaire, s’ouvrant au maximum vers l’extérieur : un espace centripète. Toutes les façades sont ouvertes au niveau du rez-de-chaussée, sur la rue et sur la place. Par opposition, la définition de l’espace au premier étage est centrifuge, cloisonné ; il contient tous les ouvrages en consultation, ainsi qu’une salle de lecture dite « calme » et les locaux de l’administration. L’idée principale est de dissocier les zones de consultations de celle de stockage. Tous les espaces de consultations sont regroupés dans un seul

niveau qui va s’adapter aux différentes pratiques : une zone avec des postes de travail, une zone avec des tables pour enfant, une zone pour regarder la Télé, une cafétéria, l’auditorium. Chaque zone est connectée par une circulation verticale avec une ère de stockage qui se trouve à l’étage. Un escalier droit, un escalier en colimaçon, un ascenseur ainsi que l’auditorium, sont les éléments structurels sur lesquels repose le premier étage. Celui-ci forme une maille isostatique de poutres treillis qui suspend la structure en porte à faux.


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Accès direct depuis chaque différentes zones de l’espace de consultation aux zones de stockage.

L’espace principal est définit par les deux masses qui stockent les différents médias.

La superposition de structure,s une qui soutiens et ouvre, une qui soutient et divise.


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Vegetalisation

Limites de l’espace de consultation vitres fermées...

ou vitres “ rentrées ” dans le sol. L’espace s’étend à toute la place.

Ceinture de parking.


Labyrinthe Ce projet est une porte qui définit une limite : le labyrinthe marque une frontière dont le franchissement est le parcours efficace. L’idée est de libérer l’espace de conditionnement total en rendant sa pratique visible : celui qui le parcours voit en permanence l’intégralité du labyrinthe, et peut donc résoudre se représenter le chemin de la sortie sans avoir à tâtonner au hasard. La boucle rend le parcours infini, et l’individu, s’il le souhaite, peut errer indéfiniment.

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Pour atteindre la sortie, le poids de la personne se déplaçant dans l’espace alourdit l’un des cotés du cylindre qui fait basculer et venir à lui le parcours qu’il souhaite emprunter, tel un hamster dans sa roue. Ainsi, l’objet parcouru est l’objet de représentation, et aussi de conditionnement, dont le prisonnier peut s’échapper.


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Ce travail est une mise en scène des paradoxes de l’architecture, montrant les limites et les raisons de son conditionnement, et émet des hypothèses sur les issues possibles de ce conditionnement, d’une façon littérale. L’appropriation par l’individu des modes de représentation de l’espace qui l’entoure évite son aliénation, son emprisonnement.


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Contacts Ménélik Jobert Wilsdorf Architecte 22 rue JJ Rousseau 67000 Strasbourg FRANCE +33 (0)3 88 37 09 74 +33 (0)6 23 16 68 38 menelikj@gmail.com L’intégralité du contenu a été produit, dessiné et mis en page par Ménélik Jobert Wilsdorf durant et après ses études à l’école d’architecture de Strasbourg (2002/2009) et la B.T.U. de Cottbus (2006/2007). Imprimé à Bruxelles en Février 2010.

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portolio WEB ménélik Jobert Wilsdorf  

Portfolio de montravail d'étudiant à l'école d'architecture de Strasbourg et BTU Cottbus. Architecte diplomé de n'ENSAS 2008.

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Portfolio de montravail d'étudiant à l'école d'architecture de Strasbourg et BTU Cottbus. Architecte diplomé de n'ENSAS 2008.

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