For over 30 years, WEALINS has been facilitating wealth support solutions and services to you internationally. Renowned for its know-how, WEALINS has developed a trusted and collaborative mindset and is committed to operational excellence. WEALINS acts as a modern thought leader, aiming to transform the vision of wealth insurance beyond protecting and transmitting wealth to future generations, the focus deserves to be on tomorrow but also today. That’s why you lead, we empower. wealins.com
Zoomers ou l’art de faire zapper les certitudes
Chaque génération aime croire qu’elle est unique, ou plutôt nous nous persuadons que chaque génération l’est. Et cela n’est pas faux. Encore faut-il savoir de quoi l’on parle. Philippe Depoorter, dont la finesse d’analyse nous éclaire souvent, donnerait quatre définitions du mot « génération » : l’axe généalogique, c’est-à-dire une position dans une chaîne générationnelle ; la génération au sens de la démographie pour désigner une cohorte de naissances ; puis la définition historique pour désigner un ensemble de personnes qui ont traversé un contexte temporel développant des valeurs communes ; et enfin l’approche économique, qui désigne la place occupée dans des cycles de vie que sont l’éducation, le travail et la retraite. Il dirait aussi que découper les générations est discriminant. Alors faut-il renoncer à parler de générations ? Ce serait en tout cas se priver d’un outil de compréhension utile de notre société, à condition de ne pas en faire une grille de lecture rigide. Car découper, c’est aussi simplifier. Mais simplifier, c’est parfois caricaturer. Toutefois, reconnaître que les générations diffèrent n’a rien de discriminant, c’est même l’inverse : c’est admettre que le monde change ou du moins avance, et qu’il existe différents types de lunettes pour regarder cette évolution. Dans ce numéro, nous avons donc choisi de nous arrêter sur la génération Z,
pas par effet de mode, mais parce qu’elle incarne le futur, non pas au sens abstrait, mais de façon très concrète, dans les entreprises comme dans la société, cette génération déjoue souvent les clichés qu’on lui prête. Surprenante mais pas désengagée, ni docile : elle négocie, ajuste, compose… Elle exige du sens et refuse les faux-semblants.
La question n’est pas de savoir si les « zoomers » font mieux ou moins bien que leurs prédécesseurs. Elle est ailleurs : en quoi cette génération est-elle différente ? Qu’est-ce que ses choix disent du travail, de la consommation, de l’engagement, et, au fond, de notre société ? Un point de vue qui questionne aussi sur la notion de transmission. Cette dernière devient davantage circulaire que descendante. Alors plutôt que d’opposer les générations ou d’entretenir des procès d’intention, il est temps de changer de posture. Car la suite ne se jouera pas dans l’affrontement mais dans la capacité à composer, ensemble. Ce regard nous importe d’autant plus qu’il n’est pas théorique. Au sein de la rédaction de Paperjam, la cohabitation des générations n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité concrète : les Y (ou millennials) et les Z (ou zoomers) sont déjà aussi nombreux que leurs aînés. Cette diversité n’est pas un slogan, elle est notre carburant et une source d’équilibre de chaque jour.
Maëlle Hamma, Rédactrice en chef
DÉCOUVREZ NOTRE COLLECTION DE GUIDES PRATIQUES
046 Louis Loschetter Paresseux? Non. Exigeants, oui.
052 Building what's next
062 What Gen Z wants from work
070 Consommer mieux, mais pas à n'importe quel prix
074 S'engager autrement
Louis Loschetter
Clémentine Offner
Céline Zimmer 024
Paperjam Mini Summit
HEALTH, PERFORMANCE & LONGEVITY
Reconciling wellbeing, performance, and culture
Speakers
Welcome words by
Table ronde “Santé et Performance: Repenser la Corporate Culture” with the participation of
Keynote Talk (by invitation of GesondheetsZentrum - Fondation Hôpitaux Robert Schuman) by
Ahead of the event, dive into our speaker’s full interview in the magazine.
Dr. Mithu Storoni
Dr Gilles Michaux (GesondheetsZentrum)
Dr Abdu Gnaba (Anthropologiste)
Martine Deprez, Minister of Health
Chloé Philibert (Arendt)
Delphine Berlemont (PwC Luxembourg)
USE YOUR BRAIN
In a world of hybrid work, rising pressure, and shifting values, sustainable performance is no longer optional: it’s a leadership priority.
The first Paperjam Health, Performance & Longevity Mini Summit brings together HR leaders, executives, and forward-thinking companies to explore how mental health, physical vitality, and company culture can fuel lasting business success.
Wednesday 6 May 2026
16:00
Cercle Municipal Luxembourg City
Registration for Part 1, Part 2, or the full event
Programme
Part 1 (in French)
16:00 — Exhibition Opening 16:45 — Welcome words by Minister of Health, Martine Deprez 16:50 — Table ronde “Santé et Performance: Repenser la Corporate Culture” animée par Maëlle Hamma, Paperjam.
18:00 — Break session and Solutions exhibitions
Part 2 (in English)
19:00 — Keynote on “How Efficiency in the World of Work can be transformed by paying attention to the Brain”
20:00 — Walking Networking Dinner and Solutions exhibitions
Flashback
Ce mois-ci, le gouvernement fait savoir qu’il investit : prolongation du Klimabonus Mobilitéit, triplement de l’enveloppe du réseau RGTR ou encore déblocage de 1,9 milliard d’euros pour les lycées… Côté entreprises, on parle aussi de gros montants, mais en levées de fonds, comme chez Helical ou Spire Global. Sur la Place, c’est l’heure des résultats pour les banques. BGL, la BIL, Raiffeisen ou encore Quintet ont déjà dévoilé les leurs.
20.03 — 20.04
This month, the government is signalling increased spending: an extension of the Klimabonus Mobilitéit, a tripling of the RGTR bus network budget, and the release of € 1.9 bn for secondary schools… On the corporate side, large amounts are also in play, but through fundraisings, as seen with Helical and Spire Global. On the financial centre, it is results season for banks. BGL, BIL, Raiffeisen and Quintet have already reported.
Hugo Bänziger, Quintet et Nicolas Otton, BGL
Jeffrey Dentzer, BIL et Laurent Zahles, Raiffeisen
Les fondateurs d’Helical
Yuriko Backes, ministre de la Mobilité et des Travaux publics
Lire P. 012
Lire P. 016
Lire P. 020
Politique
Industrie.
Pressenti depuis novembre sans être confirmé jusque fin mars, Alex Schumann accède à la présidence de la Fedil et succède à Georges Rassel Déjà membre du conseil depuis 2022 puis vice-président depuis 2024, il dirige la production de Goodyear Luxembourg. Prise de fonction le 27 avril, dans un climat industriel sous tension. 20.03
Le Luxembourg introduira un port valable dix ans au lieu de cinq, à partir du 11 mai, sans hausse de tarif, a indiqué Xavier Bettel. Le cycle plus court alimentait des renouvellements tardifs et une pression sur les services, alors que près de 55.000 passeports ont été délivrés en 2025. 21.03
Prolongation.
Le gouvernement reconduit le Klimabonus Mobilitéit, avec des aides maintenues à 6.000 € pour voitures et camionnettes électriques, 1.000 € pour motos, jusqu’à 1.000 € pour vélos cargos et 600€ pour vélos (ciblés), indique Serge Wilmes. Une prime de 1.500 € soutient aussi l’occasion. La durée de détention reste portée à 3 ans. Un système de préfinancement sera introduit dès 2027 pour les particuliers. 22.03
Ressource.
Le Statec ouvre sa bibliothèque au public à Esch-Belval, à deux pas de Université du Luxembourg. Accès libre à des données économiques, études, archives et publications sur le Luxembourg. Inscription possible pour emprunter et accéder aux ressources en ligne. Le point d’entrée parfait pour creuser les sujets économiques. 23.03
Criminalité.
La ministre Elisabeth Margue veut permettre à la Cellule de renseignement financier d’alerter directement les banques lorsqu’un compte est suspect. Le projet de loi qu’elle a déposé permettra aux établissements de pouvoir bloquer un virement avant qu’il ne parte, plutôt que d’intervenir après la fraude. Le dispositif inclut aussi les acteurs des crypto-actifs et s’appuie sur un canal sécurisé. Un basculement vers une logique de prévention face à des fraudes en hausse. 25.03
Ralentissement.
Le Statec confirme une croissance limitée à 0,6% en 2025, avec un recul de -0,1% au dernier trimestre. L’institut prévient que la prévision de 1,7% pour 2026 pourrait être revue à la baisse sous l’effet des tensions géopolitiques et de la hausse des prix de l’énergie. Les carburants pourraient alimenter une nouvelle vague inflationniste, avec un effet retard sur
Turn-Over.
Près de 30 % des travailleurs étrangers quittent le Luxembourg dans l’année, et 50 % en cinq ans, selon Luxembourg Institute of Socio-Economic Research. Un paradoxe pour un marché qui dépend d’eux. La France reste la première source de main-d’œuvre, tandis que les profils se qualifient (finance, conseil). 24.03
reclassement: les indemnités doivent être maintenues pendant tout le préavis, y compris s’il est prolongé par accord collectif. Une décision obtenue après cinq ans de procédure par Aleba face à l’Adem. Concrètement, l’État ne peut plus interrompre les versements au-delà du préavis légal. Un signal fort pour les salariés… et pour les accords d’entreprise. 27.03
Voyage.
30 %
Elisabeth Margue
Alex Schumann
Compromis.
Le salaire social minimum augmentera de 3,8 % au 1er janvier 2027, en plus de l’indexation, soit environ +170 euros. L’État compensera une partie pour les employeurs, limitant l’impact à près de 2,5 %. Le coût est estimé entre 30 et 50 millions par an. Les modalités restent à négocier. Un équilibre entre soutien aux salariés et pression sur les entreprises. 28.03
Pénurie.
L’Adem réduit à 20 métiers sa liste 2026 des métiers en pénurie, mais les tensions restent fortes (santé, IT, finance, industrie, construction).
Derrière les chiffres, des besoins critiques, reflets d’un marché du travail toujours sous pression. «Les emplois ardemment recherchés par les recruteurs» restent concentrés dans des secteurs clés, où les candidats manquent cruellement.
Les voici 29.03
Analyse de crédits et risques bancaires
Gestion de clientèle bancaire
Front office marchés financiers
Pose et restauration de couvertures
Management et ingénierie étude/ recherche et développement industriel
Management et ingénierie qualité industrielle
Installation et maintenance d’équipements industriels et d’exploitation
Maintenance mécanique industrielle
Réparation de carrosserie
Soins d’hygiène et de confort du patient
Soins infirmiers généralistes
Action sociale
Éducation de jeunes enfants
Intervention socioéducative
Analyse et ingénierie financière
Défense et conseil juridique
Audit et contrôle comptables et financiers
Administration de systèmes d’information
Expertise et support technique en systèmes d’information
Études et développement informatique
Déblocage.
Le Conseil d’État du Luxembourg lève son opposition sur le projet immobilier du siège du Mécanisme européen de stabilité (ESM) de 420 millions d’euros au Kirchberg, après une révision du financement. Le gouvernement a ventilé les coûts par bâtiment, rendant le montage conforme. Le projet comprend le siège de l’ESM et deux immeubles pour l’État. L’ESM passera de locataire à propriétaire, avec un pari sur des économies à long terme. 30.03
Industrie.
La Commission européenne valide un régime luxembourgeois de 500 millions d’euros pour soutenir les technologies propres, une première pour un petit État dans le cadre du Clean Industrial Deal. Le dispositif financera des capacités industrielles (solaire, éolien, batteries, pompes à chaleur) ainsi que des matières premières critiques, avec des aides jusqu’en 2030. 31.03
Relève.
Jasmine Pettinger prend la tête du comité national des Femmes socialistes, succédant à Maxime Miltgen. Âgée de 37 ans, elle cumule expérience dans le privé, le public et l’associatif. Engagée sur les questions d’égalité, elle préside aussi la commission locale à Steinfort et siège au Conseil national des femmes. Une figure interne qui s’impose dans l’appareil du LSAP. 01.04
Accélération.
Le gouvernement met 4,43 milliards d’euros sur la table pour le réseau RGTR jusqu’en 2038, soit plus du triple de 2021. Le texte porté par Yuriko Backes élargit le cadre à tous les futurs contrats et prolonge l’horizon. Au passage, il corrige un trou juridique et intègre des coûts jusque-là hors radar (extensions, chantiers, nouvelles lignes). Le gros de l’effort se concentre après 2032, pour absorber la demande et financer le virage électrique. 08.04
Fuite.
78 % des entreprises n’arrivent pas à retenir leurs talents à cause du coût de la vie, révèle Morgan Philips. Selon le spécialiste du recrutement, le marché embauche (87 % ont recruté), mais les équipes se délitent plus vite. Le coût de la vie reste le premier facteur, devant les conditions de travail ou la culture d’entreprise. 08.04
Et de trois.
Scope Ratings confirme la note AAA du Luxembourg, avec perspective stable, après Standard & Poor’s et Moody’s plus tôt dans l’année. L’agence met en avant une économie résiliente, portée par la finance et la tech, malgré un contexte international incertain (énergie, géopolitique). Les finances publiques restent solides malgré la hausse des dépenses. 10.04
Rattrapage.
Le gouvernement prévoit 11 nouveaux lycées d’ici 2050 et débloque 1,9 milliard d’euros pour accélérer 17 projets. Les ministres Claude Meisch et Yuriko Backes actent une montée en charge face à la pression démographique. Au total, plus de 3,1 milliards d’euros seront engagés. 15.04
Jasmine Pettinger
Marc Spautz
Gilles Roth
POST Golf Circuit 2026
Entreprises
La tripartite sidérurgie a mené à un accord «Lux2029», signé par ArcelorMittal avec l’État et les syndicats. Il prévoit jusqu’à 300 départs au Luxembourg,une réduction des effectifs qui passera par préretraites, départs volontaires et reclassements. En contrepartie, le géant de la sidérurgie prévoit un programme d’investissements compris entre 290,5 et 334,5 millions d’euros sur la période 2026-2029, dont 44 millions dédiés à la maintenance des installations. 21.03 Évolution.
Post Luxembourg nomme Sébastien Genesca managing director de Deep, son entité dédiée aux services télécom et ICT pour les entreprises Il prend la tête des activités B2B, tandis que Tom Grethen prend le marché B2C. Cette nomination s’inscrit dans l’évolution de la gouvernance de Post Telecom, placée sous la direction de Cliff Konsbruck, CEO de Post Telecom et directeur général adjoint de Post Luxembourg. 19.03
Investissement.
Le fabricant Wako, spécialisé dans les portes et fenêtres en PVC, investit plus de 8 millions d’euros pour agrandir et moderniser son site de Redange La surface atteint désormais 7.000 m² et la capacité est portée à 50.000 châssis par an. Le groupe, actif en Belgique et au Luxembourg, emploie 250 personnes pour environ 60 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le site intègre 730 panneaux solaires et de nouveaux équipements industriels. 20.03
Alliance.
Dotika et Movify s’associent pour combiner IA et conception produit dans les projets de transformation. Les deux structures, actives au Luxembourg et en Belgique, interviennent désormais de la stratégie à l’implémentation. Premiers projets déjà menés dans la finance et l’assurance. En filigrane : mieux intégrer l’IA dans les usages réels et les processus métiers. 23.03
Accélération.
Pierce Group, entreprise européenne du commerce électronique, vendant des équipements pour motos, s’implante au Luxembourg dans le cadre de son déploiement en Europe. Le groupe, coté à Stockholm, cible un marché à fort pouvoir d’achat malgré sa taille. L’activité s’appuie sur sa plateforme e-commerce et son hub logistique en Pologne. Pour le groupe, le Luxembourg représente «une opportunité très intéressante» en raison de son fort pouvoir d’achat et d’une base de consommateurs qui correspondait bien aux catégories privilégiées par le groupe. 24.03
Relance.
Le Luxembourg Architecture Award fait son retour après six ans d’arrêt, dans une version repensée portée par le Luxembourg Center for Architecture avec le soutien du ministère de la Culture. Nouvelle grille de lecture : fini les catégories classiques, place à cinq axes (durabilité, cohésion, relation à l’existant…). Le jury visitera les projets finalistes, pour juger le réel et non les rendus. En toile de fond: logement, transition écologique et qualité du cadre de vie. 25.03
Fumée blanche.
Sébastien Genesca
Louis Cornet
Geoffrey Nichil
Suivez l’actualité des entreprises en continu.
Benvenuto.
S2E lance S2E Lux pour s’ancrer au Luxembourg et capter la demande en cybersécurité, data et intelligence artificielle. La structure est dirigée par Stefano Pileri, profil de la place financière. Le groupe mise sur un mix d’expertise pointue (IT, cyber, IA) et d’efficacité de coûts pour adresser banques, industrie et secteur public. Un positionnement européen assumé, dans un marché sensible aux enjeux de souveraineté et de conformité. 26.03
Percée.
Horus Immobilier passe de 2 à 7 agents depuis 2020 et accélère encore. L’agence se distingue par un mix immobilier-marketing : vidéos immersives, 15 millions de vues et ventes parfois hors portails. Mandats courts, pas de prospection, expansion à Diekirch. Un modèle qui bouscule les codes. 30.03
Promotion.
Linklaters nomme Adrien Timmermans associé à Luxembourg à compter du 1er mai 2026. Spécialiste des fonds alternatifs, il intervient en private equity, dette, infrastructure et venture, côté sponsors comme investisseurs. Une promotion interne qui renforce une pratique clé sur la Place, dans un bureau de plus de 120 avocats. 02.04
Licorne. 9fin lève 170 millions de dollars en Series C et atteint une valorisation de 1,3 milliard de dollars. Soutenue depuis 2021 par Ilavska Vuillermoz Capital, la fintech londonienne cible un marché de la dette de 145.000 milliards de dollars, encore peu digitalisé. Sa plateforme combine données propriétaires, analyse en temps réel et IA pour offrir une vision unifiée du crédit. 02.04
Retour.
Prime Properties lance le projet Heritage à Strassen et signe son retour sur le marché résidentiel après «Les Jardins de Luxembourg». Le groupe développe deux lotissements, Kiem et Gaaschtbierg, totalisant plus de 30.000 m² de surfaces mixtes. Le promoteur mise sur un modèle intégré mêlant logements, commerces et bureaux, avec une commercialisation déjà engagée. 03.04
Pivot.
Spire Global a levé 70 millions de dollars après avoir cédé son activité maritime et recentré son modèle sur les données satellitaires. Le chiffre d’affaires chute mécaniquement à 71,6 millions, mais la croissance repart à périmètre constant (+ 44 % au T4). Le groupe réduit ses pertes (- 49 %) et améliore sa marge brute (41 %), porté par les contrats publics et la météo. Objectif de taille mais pas lunaire : jusqu’à 85 millions de revenus en 2026. 09.04
In silico.
Helical lève 10 millions de dollars pour développer un laboratoire virtuel d’IA dédié à la découverte de médicaments. La start-up, cofondée par trois Luxembourgeois, veut accélérer la R&D, où plus de 90 % des molécules échouent. Déjà testée avec des groupes du top 20 pharma, dont Pfizer, la plateforme promet de passer de l’hypothèse à la décision en quelques jours. 14.04
Classement.
PM-International entre dans le top 5 du DSN Global 100, après avoir dépassé 4 milliards de dollars de ventes en 2025. Le groupe basé à Schengen gagne plusieurs places et confirme sa trajectoire. Porté par son modèle de vente directe et son réseau mondial de distributeurs, le groupe enchaîne une sixième année de croissance récompensée. 15.04
Passation.
Apple tourne une page: après 15 ans à sa tête, Tim Cook cédera son poste le 1er septembre à John Ternus, actuel patron des produits (iPhone, Mac). Au cœur de l’une des plus grandes capitalisations mondiales, cette succession interne, validée à l’unanimité, s’inscrit dans la continuité stratégique du groupe. Cook devient président exécutif. 21.04
Stefano Pileri
Adrien Timmermans
Tim Cook
John Ternus
Hussam El-Sheikh Steven Hunter
LE DOBLÒ EASY PRO EST DISPONIBLE À PARTIR DE 16.290€ HTVA(1)
EN MAI, PROFITEZ AUSSI DE L’ÉLECTRIQUE AU PRIX DU DIESEL
(2)
Offres réservées aux professionnels et valable du 01/05 au 30/05/2026 dans le réseau officiel Fiat Professional luxembourgeois.
(1) Prix de départ sans options HTVA à l‘achat d‘un nouveau Fiat Professional Doblò Easypro 1.2 essence 110ch. Offre incluant une prime de reprise et la contribution environnementale.
(2) Le prix net du e-Doblò M 50kWh sans options est au même prix net que le Doblò M diesel 130 AT sans options.
E.R. : Laurent Barria – FCA Belgium SA - Avenue du Bourget 20 Boîte 1 - B-1130 Bruxelles Belgique, inscrite à la BCE sous le numéro 0400.354.731 - IBAN: BE20 5701 3164 8256 - Tél: +32 800 55 111. Informations environnementales [règlement grand-ducal du 17.03.2003]. fiat.lu. https://www.fiat.lu/professional
Leader.
Financial Centre
Exposure.
Streamlining.
European Banking Authority sees scope to cut banks’ reporting requirements by around 25% without weakening supervision. The push is driven by François-Louis Michaud, chair of the European Banking Authority. The EBA aims to move from fragmented national approaches to a single framework, curb ad hoc requests and eliminate duplication. The underlying signal: a rulebook that has become too heavy after a decade of reforms. 21.03
European Banking Authority estimates European banks’ exposure to the Middle East at € 132 billion, or less than 0.5 % of total assets. Direct risk is seen as limited, though indirect effects via energy prices and inflation remain a concern. Fundamentals stay solid, with a CET1 ratio of 16.3 %. 23.03
Nearly
in every 3 new accounts is a Revolut account
Duo.
Aztec Group reshuffles its Luxembourg governance with a dual leadership structure. The move supports the group’s expansion in private markets and confirms Luxembourg’s central role in its European strategy. Francesca Raffa and Maria von Oldenskiöld have been appointed co-heads of the Luxembourg office. 22.03
Profitability.
Revolut reaches a new milestone in 2025 with 5.3 billion euros in revenue (+46 %) and 2 billion in pre-tax profit (+57 %). Its customer base rises to 68.3 million and deposits to 57.5 billion, both sharply higher. In Luxembourg, the platform exceeds 100,000 users, with stronger usage (savings +81 %, salary domiciliation +71 %). The fintech confirms its shift to profitable scale. 24.03
PwC Luxembourg confirms that Luxembourg remains the leading global hub for cross-border fund distribution, with 51.3 % of registra tions in 2025. The market reached a record 143,617 registrations, driven by more targeted international strategies. Ireland follows (39.7 %), but the Grand Duchy retains its lead, particularly in globally distributed products. UCITS continue to dominate (92 %), while ETFs keep gaining ground (32.9 % of registrations). Europe remains the core of the system, even as Asia and the Middle East gain traction. 24.03
Reinforcement. Luxembourg Stock Exchange reshapes its leadership team with the appointment of Pierre Schoonbroodt as deputy CEO, and the addition of Maxime Aerts and Laetitia Hamon to the executive committee. The aim is to better integrate technology, operations and commercial development. Commercial functions are being centralised, operations consolidated under a new leadership role, and technology gains strategic weight. In the background, the exchange is adapting its governance to the digitalisation of markets, the rise of sustainable finance and intensifying international competition. 27.03
Francois-Louis Michaud
Maria von Oldenskiöld
Francesca Raffa
Revolut
NOUVEAU E-5008
PEUGEOT PRO DAYS
CONDITIONS SPÉCIALES
POUR LES PROFESSIONNELS
0 g/km 17,7 - 19,1 kWh/100 km
Si vous décidez librement de faire e ectuer un entretien régulier payant pour cette Peugeot comme prévu dans le carnet d'entretien et e ectué dans le réseau Peugeot, vous béné cierez d'une garantie spéciale couvrant gratuitement les principales pièces mécaniques du véhicule. Cette garantie spéciale est valide jusqu'au prochain intervalle d'entretien régulier, jusqu'à un maximum de 8 ans (y compris la durée de la garantie commerciale du fabricant) ou 160 000 km (jusqu’à un des deux termes atteints, étant précisé que la garantie légale n'est pas limitée à ces termes ) à compter de la première immatriculation du véhicule. Cette garantie spéciale n'a ecte pas la garantie commerciale du fabricant, qui est valable quel que soit l'endroit où l'entretien régulier du véhicule a été e ectué. Cette garantie spéciale ne limite pas les droits du consommateur en vertu de sa garantie légale. Pour le contenu, les limitations et les conditions de cette garantie spéciale, veuillez vous référer aux termes et conditions disponibles sur le site Web peugeot.be. E.R.: Laurent Barria - Stellantis Belux SA - Avenue du Bourget 20 Boîte 2 - B-1130 Bruxelles Belgique, inscrite à la BCE sous le numéro 0403.461.107 - IBAN: DE 64512106990160000009 - Tél: +32 78 15 16 15
Goodbye.
The Association des banques et banquiers Luxembourg (ABBL) loses three heavyweights: PwC, EY and KPMG left the association as of 1 April 2026, amid disagreements over the membership fee model. Deloitte remains a member. In practical terms, these firms exit working groups and the sector’s influence channels. The ABBL points to the strength of its membership base, but the balance of representation is shifting. 28.03
Appointment.
Baloise Luxembourg has appointed Sandra Bento as executive general counsel since 1 April, with a seat on the extended executive committee. She succeeds Benoît Piccart.With the company since 2012, she previously led legal functions across local and international life business. An internal promotion reflecting a steady rise through the ranks. 02.04
Resilience.
Banque internationale à Luxembourg reports net profit of € 210 million (+ 24 %) in 2025, despite broadly flat revenue (€ 708 million, -0.4 %).
Performance is driven by the sale of Bil Manage Invest, tight cost control and low risk charges. Assets under management exceed € 50 billion (+ 4.5 %), while loans and deposits remain stable. The bank is accelerating its shift towards wealth management and strengthening its European footprint. 04.04
Pressure.
Quintet Private Bank reports net profit of €66.3 million (-2.5%) and revenue down 3.3% in 2025. The group offsets this by cutting costs by 5.8%, improving its cost-to-income ratio to 84.4%. Client assets rise to €105.1 billion (+4.5%), while financial strength increases (CET1 at 22.5%). 30.03
Traction.
Candriam lifts assets under management to € 163 billion in 2025 (+€ 8 billion), supported by € 6 billion in net inflows, mainly in fixed income. Sustainable strategies now account for 75% of assets. At the same time, the group is stepping up its expansion : Belfius takes a 33 % stake, a participation in Andera Partners strengthens its private markets exposure, and a new office opens in Stockholm alongside new product launches. 31.03
Performance.
BGL BNP Paribas exceeds € 2 billion in revenue (+ 4 %) and lifts net profit to € 515 million (+ 8 %) in 2025. Growth is driven by deposits, wealth management and leasing, while lending remains stable. Costs stay under control (+ 1 %), the CET1 ratio reaches 20.6 %, and digital transformation accelerates (cloud, mobile, AI). At the same time, the bank strengthens its sustainability positioning. 02.04
Supervision.
The European Central Bank will update its framework for reviewing banks’ internal credit risk models from 1 October 2026. Certain changes will be implemented faster, with a partial shift from ex ante to ex post supervision. In practice, banks gain speed, but not immediate capital relief: benefits remain capped until supervisors validate the models. On-site inspections become more targeted, focusing on higher-risk cases. 03.04
Triple.
Banking Circle becomes the first entity in Luxembourg to hold a banking, electronic money and crypto-asset services licence, effective 15 April 2026. This combination allows it to operate across payments, tokenised money and crypto-assets under MiCA. Already processing over € 1 trillion in annual flows, the group positions itself as a bridge between traditional and digital finance. 15.04
Centenary. Banque Raiffeisen posts net profit of € 31.1 million (+ 11 %) in 2025, its best result excluding 2023 one-offs. Growth is driven by fees and a stronger push into private banking and corporate clients. Balance sheet reaches € 11.9 billion, with capital strengthened to € 915.6 million. 16.04
Sandra Bento
Nicolas Otton
Hugo Bänziger
Laurent Zahles
Jeffrey Dentzer
Kia PV5 Cargo
Van of the Year 2026
Un van 100 % 썗lectrique au design progressiste qui renforce l’image de votre entreprise 쌽 chaque arr썛t. Avec jusqu’쌽 416 km d’autonomie, 790 kg de charge utile et 4,4 m³ de volume, il est pr썛t pour le quotidien. Son seuil bas de 419 mm facilite chaque chargement. Recharge de 10 쌽 80 % en env. 30 min(1), technologies connect썗es et 7 ans de garantie. De quoi faire bonne impression, mission apr썟s mission. D썗couvrez maintenant le van de demain chez votre distributeur PBV Kia ou sur kia.lu
Contactez votre concessionnaire pour toute information relative 쌽 la 쏾scalit썗 de votre v썗hicule.
ans de garantie ou 150.000 km (selon
Autopolis Zone d‘Activit썗 Bourmicht 8070 Bertrange
Contenu sponsorisé par LALUX Assurances
Face aux cyberattaques : prévenir et se protéger efficacement
Jérôme Wiwinius, Sous-Directeur au sein de LALUX Assurances et Emeline Rodriguez, Conseiller à la Direction, présentent une solution de cyber assurance que la compagnie veut accessible pour toutes les entreprises et tous les professionnels.
Pour aider les professionnels à faire face aux cyber-risques, LALUX Assurances lance easyPRO Cyber, une solution simple et accessible qui allie prévention, accompagnement d’experts et couverture complète en cas d’incident.
Comment évolue l’exposition des entreprises aux cyber-risques ?
En quoi est-ce désormais un sujet de préoccupation majeur ?
Jérôme Wiwinius (J.W.) : Le cyber-risque est clairement devenu le risque numéro un pour les entreprises. Toute activité est désormais dépendante des solutions numériques, pour l’échange d’informations, la comptabilité ou l’accès à des solutions logicielles. La plus grande crainte des dirigeants, aujourd’hui, réside dans l’indisponibilité de leur système d’information et dans la perte de données. Une attaque peut entraîner la paralysie complète de l’entreprise et, dès lors, des pertes financières importantes. À cela s’ajoutent également des risques liés à des sanctions, en lien avec la protection des données, ou encore à la réputation.
Emeline Rodriguez (E.R.) : Aujourd’hui, ces risques concernent aussi bien les grandes structures que les petites. Une entreprise est 21 fois plus susceptible de subir une cyberattaque qu’un incendie. La question n’est plus de savoir si nous serons un jour attaqués, mais quand. Il faut donc se préparer et se protéger.
Entre prévention, protection et gestion de crise, comment s’y prendre ?
E.R. : Chaque élément est important et tous sont complémentaires. En tant que partenaire des entreprises et des professionnels, avec la volonté de les aider à mieux aborder et gérer les risques, nous avons souhaité mettre en place une solution innovante et digitale, qui s’appuie sur un partenaire en cybersécurité, Dattak.
« La prévention permet de minimiser le risque résiduel et de proposer des primes accessibles. »
Jérôme Wiwinius, Sous-Directeur, LALUX Assurances
Photo : Julian Pierrot
L’approche mise en œuvre avec easyPRO Cyber couvre l’ensemble des aspects, de l’évaluation de la maturité de l’entreprise face aux risques à la réponse sur incident, en passant par la remédiation des vulnérabilités critiques et la prise en charge des frais et pertes en cas de problème.
Comment cela se présente-t-il ?
J.W. : Notre rôle, en tant qu’assureur, est d’amener les acteurs à réduire leurs risques afin de pouvoir les couvrir plus efficacement. Face aux cyber-risques, il est essentiel de mettre en place des mesures de base, comme le déploiement d’une solution antivirus et la réalisation de sauvegardes régulières.
À travers la solution que nous avons mise en place avec notre partenaire, nous proposons une démarche simple, en ligne, pour évaluer le niveau de sécurité d’une entreprise. Cette analyse, accessible gratuitement, permet de déterminer si elle est éligible à la couverture proposée. Si ce n’est pas le cas, l’évaluation permet d’identifier les mesures qu’il est impératif de mettre en œuvre.
Que comprend la couverture que vous proposez ?
E.R.: Plus qu’une couverture activable en cas d’incident, l’approche se traduit par un accompagnement global et préventif. Nos clients, au-delà de l’évaluation de base, disposent d’une plateforme qui effectue un scan continu de leur sécurité, indiquant leur niveau d’exposition aux risques et les vulnérabilités auxquelles ils sont exposés. Une approche complémentaire utile pour leurs prestataires IT.
La solution permet également de réaliser régulièrement des tests de phishing, visant à sensibiliser les collaborateurs aux risques de cybersécurité.
« La question n’est plus de savoir si nous serons un jour attaqués, mais quand. »
Emeline Rodriguez, Conseiller à la Direction, LALUX Assurances
Enfin, lorsqu’un incident survient, nos clients peuvent compter sur le soutien d’une équipe d’experts 24h/24 et 7 jours sur 7, pour faire face à la menace et restaurer les systèmes.
J.W. : Notre volonté a été de simplifier l’approche, pour la rendre accessible au plus grand nombre. Souvent, les offres de cyberassurance étaient complexes, longues à mettre en place et peu accessibles. Nous avons voulu proposer une solution simple, rapide et complète.
Quels risques couvre votre solution d’assurance ?
J.W. : La démarche de prévention permet de minimiser le risque résiduel et de proposer des primes accessibles aussi bien aux grands acteurs, qui disposent d’une expertise pour se protéger, qu’aux plus petits. Le niveau de prime est déterminé en fonction de l’évaluation et du chiffre d’affaires de l’entreprise. La couverture prend en compte une large palette de risques : les intrusions malveillantes, les virus, les ransomwares, mais aussi des erreurs humaines accidentelles, comme la suppression de données, les manœuvres de fraude (ingénierie sociale), ou encore la malveillance interne. Il peut aussi s’agir de bugs, de pannes informatiques ou d’erreurs de programmation.
Et quelles garanties offre-t-elle ?
E.R. : Les garanties couvrent l’ensemble des volets de la cyberassurance, notamment l’assistance et la gestion de crise, avec une hotline accessible en permanence et l’intervention
Plus de 50 experts Cyber 50 Hotline en cas d’attaque 24/7
Moins de 2 min de temps d’attente 2 plus de risques d’être victime d’une cyberattaque que d’un incendie 21 ×
60 000 €
Coût moyen d’une cyber-attaque
d’experts (cyber juridique et gestion de crise), la responsabilité civile ainsi que les pertes financières. Ces dernières incluent les pertes d’exploitation, les frais d’enquête ou encore les sanctions réglementaires.
J.W. : Avec cette solution, notre ambition est d’accompagner les entreprises de manière concrète, en particulier les PME, les indépendants, les professions libérales, mais aussi les collectivités locales ou les associations, qui étaient souvent exclus de ce type de solutions. Aujourd’hui, plus personne ne peut ignorer les risques inhérents à la cybersécurité.
Faites le point sur votre exposition aux cyber-risques
Conversation avec Céline Zimmer
Alix Bellac, Journaliste
Patricia Pitsch, Photographe
Construire moins spectaculaire, mais plus responsable demain
Pour la lauréate luxembourgeoise à la Biennale d’architecture de Venise 2027, Céline Zimmer, l’architecture doit tendre vers du moins spectaculaire et vers des modèles d'usage et de partage. L'architecture pour tenter de corriger les déséquilibres.
« Selon moi, l'architecture ne devrait pas être qu'un décor mais un engagement profond. »
Céline Zimmer, Florian Hertweck et Caroline Faber forment le trio du cabinet – Y (Less Yellow).
Que ressent-on en apprenant sa sélection pour un événement aussi prestigieux que la Biennale d’architecture de Venise ?
Quand j’ai reçu l’appel m’annonçant la nouvelle, j’ai ressenti tour à tour incrédulité, soulagement, joie puis stress ! Derrière le prestige, il y a une année entière de préparation, un contenu pour le moment sous embargo et une exigence de tous les instants. Ce projet baptisé Grössenwahn / Thừa đủ et que je porte conjointement avec Paul-Antoine Lucas et Bùi Quý Sơn, dialogue avec les questions sur l’habitat et la surconsommation de l’espace résidentiel. Mais c’est logique : dans le bureau d’architecture que j’ai cofondé avec Florian Hertweck, tout s’organise autour de cette interrogation centrale de comment habiter autrement et plus justement. Ceci étant, passer de la préparation d’une exposition internationale… à une réunion sur les coopératives, cela permet de garder les pieds sur terre.
Comment en vient-on, à votre âge, 31 ans, à s’intéresser à la question de l’habitat de demain ?
Lorsque j’ai débuté mon doctorat, j'étais persuadée que je pourrais trouver des solutions architecturales, des typologies pour favoriser le comment vivre ensemble. Mais il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’à mon niveau, je n’avais à ce moment-là, aucun moyen d’atténuer la crise. On touche des disciplines et des thèmes en dehors de mes prérogatives. Néanmoins, au fil de mon parcours, une évidence s’est très vite imposée à moi : si on a le désir de bouger les lignes, les réponses à la crise ne se trouvent pas uniquement dans les plans et les volumes. Il faut regarder du côté du financement, des régulations et du politique. Autrement dit, pour transformer la manière d’habiter,
Engagée.
Céline Zimmer a étudié l'architecture à Trèves et à Hambourg, développant une approche pratique de la conception, notamment à travers la construction d'un pavillon en bois dans le cadre de son mémoire. Au cours de ses études doctorales à Luxembourg, elle contribue à plusieurs projets de recherche, dont “Luxembourg in Transition”, et participe à la Triennale d'architecture d'Oslo 2022 avec le projet “The 10 sqm CO-OP”. En 2023, elle obtient son doctorat dont le support de thèse étudie les modèles de logement alternatifs, axée sur de nouvelles approches allant au-delà de l'offre du marché et de l'État.
il faut aussi transformer les cadres, les croyances, les dogmes qui produisent ledit logement. Et le plus tôt est le mieux !
En quoi les coopératives d’habitation sont-elles une solution intéressante ? Ce modèle est une piste concrète, crédible, durable pour sortir d’un système dominé par la spéculation. Notons du reste qu’il y a eu une tentative d’implanter ce genre d’habitat au Luxembourg mais que cela n’a pas pris, faute d’un suivi dans les aides et subventions. Le modèle est le suivant : dans une coopérative, le logement appartient à une structure collective, non lucrative, dont les habitants sont eux-mêmes membres. Chacun dispose d’une voix, indépendamment de sa mise financière. Le principe est simple : loger et non faire du profit. En Suisse et en Allemagne notamment, ce modèle est un outil puissant pour maintenir les biens durablement hors du marché spéculatif. Lorsqu’un habitant s’en va, le logement reste dans le circuit coopératif. Et lorsque la structure dégage des moyens, elle réinvestit dans de nouveaux projets. Un cercle vertueux abordé lors de l’exposition au LUCA dont je fus curatrice.
Cette exposition a été un moment charnière, mais ces coopératives sont-elles une réalité ?
Effectivement. En mettant les coopératives d’habitation sur le devant de la scène, on a touché le grand public, aidé en cela par la presse qui a bien relayé l’information, et cela a contribué à faire émerger le sujet dans le débat public et politique : des projets ont vu le jour et se sont structurés, des communes s’intéressent au modèle, des groupes se forment de part et d’autre. L’un des plus concrets réunit déjà 18 ménages sur un terrain à Belval Sud. C’est une
satisfaction pour moi car on parle ici de trajectoires de vie bien réelles. C’est exigeant, parfois lourd à porter mais profondément cohérent. Et l’on revient aux fondamentaux de la société avant l'essor du capitalisme à tout crin. L’architecture n’est pas pour moi un décor mais plutôt un engagement.
En résumé, comment vous figurez-vous le logement de demain ? Il s'agira sans doute d’un modèle moins centré sur l’architecture seule et davantage sur des dimensions politiques, financières et sociales. Les solutions passeront par des formes non spéculatives, comme les coopératives d’habitation où le logement sert avant tout à répondre aux besoins d’habiter. Je crois à un système plus collectif doté d’une gouvernance donnant davantage de place aux habitants, favorisant la mixité sociale et des projets adaptés à différents profils et revenus. Ces alternatives me semblent aujourd’hui essentielles pour répondre concrètement à la crise du logement.
Contenu sponsorisé par Brink’s
Une sécurité plus intelligente et optimisée
Face à la hausse des coûts et à des besoins de sécurité physique toujours plus élevés, les entreprises recherchent des solutions plus efficaces et flexibles.
Brink’s répond à cette évolution avec une innovation technologique permettant de sécuriser les sites tout en optimisant les ressources.
Parking :
Garantir la sécurité physique d’un lieu, quel qu’il soit, peut s’avérer onéreux. « La hausse des coûts du personnel, en particulier, incite les entreprises à chercher des solutions alternatives au déploiement d’agents », commente Arsène Kubiak, Deputy General Manager au sein de Brink’s Security Luxembourg. Si la sécurité demeure un enjeu clé pour de nombreuses organisations, celles-ci cherchent aujourd’hui à mieux maîtriser et réduire leurs dépenses.
Dans l’optique de répondre aux attentes du marché, et en s’appuyant sur sa forte expertise en sécurité, Brink’s a récemment lancé une solution innovante. « Avec la Brink’s Tower, nous pouvons aujourd’hui plus facilement mettre en œuvre des approches hybrides, qui contribuent à renforcer la sécurité tout en réduisant les coûts », poursuit le dirigeant.
Cette solution s’appuie sur des tourelles connectées, équipées de caméras et d’un système d’éclairage, intégrant un système d’intelligence artificielle capable de capter tout mouvement suspect ou toute tentative d’intrusion.
« Ces équipements, conçus et fabriqués au Luxembourg, fonctionnent de manière autonome, sans branchement », explique le dirigeant. Ces tourelles, hautes de 1,5 m et pesant 80 kg, ont pour rôle premier de détecter et de dissuader les intrus, mais aussi de documenter l’intrusion grâce à la captation d’images. Connectées en permanence à notre centre de télésurveillance certifié, opérationnel 24/24 et 7/7, elles garantissent une protection continue de vos installations. À la moindre alerte, nos opérateurs qualifiés alertent les forces de l’ordre afin d’assurer une intervention rapide sur site. La solution permet ainsi d’éviter le déploiement systématique d’équipes sur site, tout en contribuant à réduire le temps d’intervention en cas de problème. Les agents peuvent dès lors être affectés à des tâches à plus forte valeur ajoutée. Parfaitement intégrée à l’écosystème de sécurité mis en place par Brink’s, cette innovation peut être déployée dans une multitude d’environnements pour garantir une sécurité optimale.
La solution Brink’s Tower a été déployée au niveau du parking d’Arval, acteur majeur du leasing automobile au Luxembourg, dans l’optique de lutter contre le vol de pièces détachées sur les véhicules stationnés. Depuis l’installation du dispositif, au centre du parking, et la mise en place de systèmes de détection d’intrusion au niveau des clôtures, le client de Brink’s n’a plus eu le moindre incident à déplorer.
« Cette solution combine notre expérience, notre expertise et notre capacité à innover, pour renforcer la sécurité de nos clients, réduire leurs coûts et mieux valoriser le travail de nos agents. »
Arsène Kubiak, Deputy General Manager au sein de Brink’s Security Luxembourg
Chantier mobile :
Brink’s accompagne également la sécurisation de chantiers en cours de réalisation. Dans le cadre du déploiement d’une nouvelle ligne ferroviaire, et afin de lutter contre les vols de cuivre, sept Brink’s Tower ont été installées à des emplacements stratégiques, notamment au niveau des accès pour les camions. La solution a permis de réduire le nombre d’agents chargés de patrouiller et de diminuer les coûts de sécurité de moitié.
Site et infrastructure :
La solution peut également être utilisée pour renforcer la sécurité physique d’un bâtiment ou d’un chantier de construction, afin de prévenir les vols, les dégradations ou toute autre intrusion nuisible. L’un des avantages majeurs est sa flexibilité : elle peut être déployée de manière temporaire et, en cas de besoin, déplacée facilement.
Témoignage
« Nous sommes très satisfaits de l’installation du système par la société Brink’s. L’équipe a été professionnelle et efficace. Nous avons observé un réel effet positif suite à l’installation car nous n’avons plus rencontré de vols. »
Hasan AKYOL, EOC Officer, Arval
La solution Brink’s Tower, c’est :
Jusqu’à 50 % de réduction des coûts de sécurité sur certains sites 50 %
Réactivité d’intervention dès détection - 60 s
Surveillance sans interruption 24/7 autonome 100 %
Évaluez le potentiel d’économies sur vos sites
Les coulisses de la vie de château
Il préside l'une des marques de luxe les plus reconnues au monde, et pourtant il refuse le mot. Le président de Relais & Châteaux était de passage au Luxembourg pour retrouver ses membres d'Europe centrale et du Benelux ; et rappeler que 580 indépendants, ça ne se manage pas, ça se fédère.
Conversation avec Laurent Gardinier
Émilie Gline, Journaliste
Patricia Pitsch, Photographe
Quelques Relais & Châteaux à proximité :
Luxembourg
— Hôtel Le Place
d’Armes / restaurant
La Cristallerie
— Villa Pétrusse / Restaurant Le Lys
Belgique
— Hôtel Heritage / restaurant Le Mystique Bruges
— Kasteel van Ordingen / restaurant
Aurum Saint-Trond
— Restaurant Le Chalet de la Forêt** Bruxelles
— Restaurant Zilte*** Anvers
Lorraine
— Château d’Adomenil
Lunéville
— Le Domaine de la Klauss / restaurant
Le K Montenach
— Restaurant
La Merise
Laubach
Le Luxembourg compte quatre établissements Relais & Châteaux, deux hôtels et deux restaurants.
« Notre standard, c'est de ne pas avoir de standard. »
Pour ceux qui n’ont jamais vécu l’expérience, qu’est-ce qu’on vit de différent dans un Relais & Châteaux ?
La plupart du temps, le client va découvrir la culture dans laquelle il se trouve à travers l'établissement. L'art de recevoir doit être représentatif de la culture locale, la gastronomie doit en représenter le meilleur. Notre standard, c'est de ne pas avoir de standard. Entre un ryokan japonais, une hacienda sud-américaine et un château en France, vous n'allez pas avoir les mêmes règles d'art de recevoir, les mêmes jardins, la même cuisine. Et ça va très loin ; un chef peut tout à fait avoir une cuisine très personnelle, inspirée par ses voyages, ses émotions. Ce qu'on va regarder, c'est d'où viennent les produits, quel est le rapport à la cuisine locale, s'il y a une interprétation de cette cuisine par un auteur, voire un artiste. Si c'est une cuisine qui a du sens, transformée, on n'y voit aucun inconvénient. Mais il faut qu'elle soit porteuse de sens.
Relais & Châteaux, 70 ans d'existence, 580 membres dans 65 pays. C'est quoi aujourd'hui, concrètement ?
C'est un modèle associatif, avec une vocation de faire bénéficier ses membres de la puissance de la marque et des services qui lui sont associés. Nous sommes très singuliers dans le monde de l'hospitalité puisque nous sommes l'une des seules organisations à fonctionner avec ce type de modèle juridique. Ce modèle correspond à l'ADN de Relais & Châteaux : sept membres fondateurs qui ont décidé de s'unir pour partager, sous une même bannière, un certain nombre de valeurs. Et ce modèle est resté le même depuis 70 ans. Ce qui est important à comprendre, c'est que le seul pouvoir que nous ayons vis-à-vis d'un membre, c'est de le faire rentrer dans l'association ou de le faire sortir.
C'est le volume d'affaires cumulé de l’association. Les États-Unis sont le numéro un. 3,3 mds €
La force cachée : 800 restaurants
On associe volontiers Relais & Châteaux aux chambres d'exception. Mais l'association est aussi, et peut-être surtout, la première organisation gastronomique mondiale. Avec 800 restaurants au sein du réseau, dont 80 membres qui n'ont pas une seule chambre, elle occupe une place unique dans l’univers des grandes tables. La gastronomie est souvent ce qui révèle un établissement ; avant même l'hôtellerie.
Et on n'analyse jamais un membre au siège comme étant rentable ; il est membre, on lui doit des services. C'est ça la dimension associative, j'allais dire amicale, qui est très forte chez nous.
C'est quoi au fond la définition du luxe selon Relais & Châteaux ?
Ce n’est d'ailleurs pas un mot que nous employons dans nos éléments de langage, parce que nous considérons que le luxe doit être beaucoup plus constaté que proclamé ; il y a une forme d'arrogance à se proclamer soi-même association de luxe. La perfection de la décoration, la qualité du service et de la gastronomie, la beauté des architectures qui vous entourent, tout cela doit se conjuguer pour créer un ressenti très singulier, très émotionnel, très propre à chacun. Mais nous ne considérons pas que nous devons le proclamer à tout bout de champ.
Qui sont vos clients ?
Existe-t-il un profil type ?
Il faut distinguer deux choses : le marché source, c'est-à-dire d'où viennent nos clients, et le marché de destination, où ils vont. La majorité de nos clients viennent des États-Unis. Ensuite la France, puis le RoyaumeUni. Quand vous avez couvert ces trois pays, vous avez à peu près 70 % de la nationalité de nos clients. Et côté destination, le premier marché sont les États-Unis, le deuxième la France, le troisième l'Italie. Ce qui veut dire que nos clients américains voyagent principalement chez eux, là où nous avons des établissements très haut-de-gamme ; avec des prix moyens à peu près deux fois supérieurs à ce que nous connaissons en Europe. Et la dépense moyenne d'un client américain lorsqu'il se déplace dans le monde est elle aussi à peu près deux fois supérieure à celle d'un autre client. Ce qui explique pourquoi
les États-Unis sont numéro un, à la fois en marché source et en marché de destination.
Entre luxe et écologie, certains voient une contradiction. Et vous ? Évidemment que non. Le luxe n'empêche pas la performance environnementale, les deux ne sont pas du tout contradictoires. La seule chose qui doit être concédée, c'est que le luxe a un rapport avec le volume et donc avec l'espace. Mais ça n'empêche pas un engagement très fort. Nous avons créé 90 questions supplémentaires liées au développement durable dans nos inspections, et un troisième coefficient d'évaluation dédié, aux côtés du coefficient émotionnel et du coefficient technique. Nous avons mis à disposition de tous nos membres une plateforme pour mesurer leur empreinte carbone. Et nous nous sommes fixé 2040 comme horizon pour coller à l'Accord de Paris (ndlr : décarbonation progressive des activités, réduction de l'eau, de l'énergie, des déchets et suppression des plastiques à usage unique).
Vous n'avez pas peur que Relais & Châteaux devienne un peu vieillot ? Pas du tout ; enfin, est-ce qu'on considère que ça peut être un risque ? Bien évidemment, comme tout facteur de risque. Mais ce serait un échec si la marque, qui a aujourd'hui une vigueur assez importante, n'était plus dans cette situation. Il ne faut pas se tromper entre la modernité de la marque et la nature de notre clientèle. On peut rester très moderne tout en ayant une clientèle qui par nature n'est pas ciblée en premier comme étant jeune ; la cible Relais & Châteaux, ce ne sont pas les 15-25 ans. Nous cherchons à être le meilleur et le meilleur attire tout le monde.
Biennale de Venise Septembre 2026
Trésors d’Egypte, au rythme du Nil Novembre 2026
Japon, immersion artistique & Art Fair Tokyo Mars 2027
Émirats d’architecture & de désert
Décembre 2027
Ascension du Kilimandjaro & safaris de Tanzanie
Janvier 2027
Grand Sud australien & Open de tennis
Janvier 2027
Brésil, Grand prix & culture carioca Novembre 2027
Une série de voyages conçus autour de grands rendez-vous culturels, d’événements sportifs majeurs et de destinations d’exception.
Imaginé avec Continents Insolites, chaque itinéraire allie accès privilégiés, rencontres et perspectives, en petits groupes, avec une attention particulière portée à l’expérience.
L’Afrique du Sud en train de légende
Septembre 2027
Informations & Réservations
Robotique : la révolution humanoïde
Ils seront un million d’ici 2030, 3 milliards en 2060, selon un rapport de Bank of America1 . Les robots humanoïdes, thématique ayant déjà trouvé un écho en Bourse, ouvrent des opportunités d’investissement et des perspectives vertigineuses.
L’essor des humanoïdes constitue l’un des vecteurs structurants de la croissance de la robotique, une industrie portée par des modèles d’IA, des batteries et des capteurs toujours plus performants. Les projets se multiplient : Amazon a annoncé en mars dernier le rachat d’une start-up à l’origine d’un humanoïde domestique, l’entreprise chinoise UBTech vient de nouer un partenariat avec une liale du
groupe allemand Siemens visant à déployer de nouveaux humanoïdes. L’industrie et bien d’autres secteurs béné cieront selon nous de cette révolution.
L’IA physique au cœur de cette révolution Si la programmation des humanoïdes résultait jusqu’ici de nombreuses lignes de codes, l’IA physique s’intègre aujourd’hui
Christophe Pouchoy, Gérant d’Echiquier Robots and Humanoids, LFDE
directement dans les robots, leur permettant ainsi de s’adapter à leur environnement grâce à des capteurs, qui analysent les données recueillies pour raisonner et agir dans le monde réel. L’IA physique constitue le cerveau de la robotique. Selon Barclays, le marché de l’IA physique pourrait représenter 500 à 1400 milliards de dollars d’ici 2035.
Le nouveau visage de l’industrie Levier de productivité, la robotique pallie le déclin de la main d’œuvre mondiale et révolutionne bien des secteurs, de la logistique à l’agriculture. Et l’usine du future, automatisée, existe déjà, avec plus de 4,5 millions de robots industriels à travers le monde, et une croissance de 540 000 nouveaux robots installés en 2024, un record 2 . Le marché de la robotique médicale, par exemple, forgée par des pionniers comme Intuitive, Stryker et Thermo Fisher, devrait atteindre 138,5 milliards de dollars en 20343. Celui des véhicules autonomes, les robotstaxis, est quant à lui estimé à plus de 2 000 milliards en 2040 4 .
A cela s’ajoute la robotique humanoïde dont l’usage émerge au sein des industries. Le Suédois Hexagon a ainsi développé Aeon, son humanoïde qui intègre plusieurs solutions de Nvidia. Capable de réaliser une large gamme de tâches, la sélection ou l’inspection d’objets, Hexagon prévoit son développement dans le secteur industriel.
Robot Humanoïdes
Les nouveaux acteurs, capables de concevoir des solutions rentables d’IA robotique humanoïde, auront un rôle majeur dans son adoption à l’échelle mondiale. Le segment des humanoïdes est aujourd’hui dominé
par la Chine où 85% des robots humanoïdes développés dans le monde en 2025 y sont installés. Le pays en fait une priorité nationale et multiplie les eurons, comme UBTech Robotics, Agibot, qui prévoit son entrée en Bourse en 2026, Xiaomi, BYD, ou encore le leader du secteur, Unitree Robotics, qui a livré près de 5 500 unités en 2025. Les technologies utilisées pour ces robots et les véhicules autonomes étant similaires, les acteurs américains comme Tesla, se positionnent sur les deux sous-segments. En Europe, où la tradition industrielle est ancienne, l’adoption est le fait de grands groupes, à l’instar d’Airbus, qui les utilisent pour transformer leurs sites de production ou rendre leurs produits plus intelligents.
L’essor des robots humanoïdes dans l’économie réelle devrait s’accélérer au fur et à mesure de la baisse de leur coût de production, 50 000 dollars en moyenne
aujourd’hui contre 1,5 million il y a 5 ans. Equivalente à celle de l’automobile, cette révolution ouvre des opportunités de long terme que nous visons à capter avec notre stratégie Echiquier Robots and Humanoids.
Ces données, opinions, secteurs et valeurs sont fournis à titre d’information et ne constituent ni une offre d’achat, ni un conseil en investissement ni une analyse financière. Le fonds est principalement exposé au risque de perte en capital, risque action, risque de change, risque pays émergents, risque lié à la gestion discrétionnaire. Pour plus d’informations veuillez consulter les documents réglementaires sur www.lfde.com. L’attention de l’investisseur est attirée sur le fait les parts/ actions présentées pourraient ne pas être ouvertes à la commercialisation dans son pays.
1 Mars 2025
2 Fédération Internationale de la Robotique, 2024
3 Vantage Market Research, 2024
4 Id., 2024
Conversation with Emanuele Vignoli
HSBC aims for the top 10
Thierry Labro, Journalist Jan Hanrion, Photographer
Emanuele Vignoli now heads both HSBC's Luxembourg entity and its continental Europe private bank. He outlines the group's dual ambition: cracking the top 10 in securities services and making Luxembourg its EEA private banking hub of choice.
“
Don't take risks you can't mitigate.”
From risk management
To the top
Emanuele Vignoli joined HSBC over two decades ago, starting in transaction banking in London. He has led the Luxembourg entity for the past several years and was named Banking Personality of the Year by Paperjam. He now also serves as market head for continental Europe within the international wealth and private banking division, overseeing the EEA private banking operations booked out of Luxembourg. HSBC Luxembourg operates as a branch and subsidiary of HSBC Continental Europe.
You now have a dual role: managing the local entity and acting as market head for continental Europe in private banking. How do you manage both?
It is an exciting position. Previously, as CEO across all businesses, I spent almost 80% of my time focusing on growing the local entity and setting up the business structure. Now, I also spend more time on the private bank because it's a key business we really want to grow. I can do this because I now have much stronger teams managing the other areas we set up over the past three years, although I still retain overall responsibility from a regulatory perspective. Simplifying the structure by merging the country and business CEO roles is much more effective. It ensures consistency in our message to regulators, and provides a clear benefit to our clients who now hear a single voice.
Luxembourg is increasingly presented as a key European hub for your company. How does it differentiate itself from centres like Switzerland or Dublin?
To be clear, our European hub for continental Europe is France; we are a branch and subsidiary of HSBC Continental Europe. However, Luxembourg has really differentiated itself in the digital assets space thanks to very advanced blockchain legislation and dedicated support from the CSSF. The UK is our home market, Switzerland is the largest wealth centre globally and Luxembourg is key as a booking site for the EEA market. Thanks to EU passporting rules and upcoming regulations like CRD6, operating in Luxembourg offers great optionality for European clients. Furthermore, its AAA credit rating and stable geopolitical environment make it highly attractive.
Intelligence Forum
AI, cybersecurity, automation, sovereignty and productivity.
Fintech Sphere
Digital finance and fintech solutions.
Launchpad Arena
250 startups & scaleups. 360° Pitch arena. €100,000 Grand Prize.
Luxembourg Makes It Happen
National innovation, international guests, AI pioneers and EU policymakers.
$18–19 trillion
The estimated volume of wealth expected to transfer between generations globally between 2030 and 2040— the largest inter-generational wealth shift in history, according to Emanuele Vignoli.
Is Luxembourg's attractiveness under increasing pressure from other European centres like Ireland? Luxembourg still has the competitive edge on alternatives and private assets. Ireland has a stronger role in ETFs due to its double taxation agreement with the US. The two markets are the main competitors in Europe, but they are also highly complementary. We mirror the market by having a strong presence in Ireland for ETFs and in Luxembourg for alternative and private assets.
HSBC has over €220bn in assets under administration in Luxembourg. How do you position your securities services against local competitors? Just to clarify, the €220bn plus figure encompasses everything, including funds and securities services. For securities services, we have gained position, increased our assets and almost doubled our revenues. Our public aspiration is to enter the top 10 administrators in the market, which is definitely doable.
Regarding digital assets, did you feel a strong market appetite, or was this move purely a question of efficiency?
We truly believe tokenised assets— whether bonds, deposits or even gold—are the future of finance. The biggest benefit is the settlement time, with D+1 or even same-day settlement offering major marginal gains over the traditional much longer delays. While regulations and the market are still developing, we definitely see this as a key future development. Traditional and digital assets will run in parallel for a few years. While larger operators can transition quickly, smaller issuers and private equity houses currently running on legacy technology will take longer to adapt.
We often hear about the massive generational wealth transfer. Could you elaborate on the shifts you are identifying?
It is estimated that between $18trn to $19trn in wealth will transition between 2030 and 2040, making it the biggest inter-generational transfer of all time. Succession planning for the next generation is one of our top priorities. We organise educational events to help the next generation structure their wealth effectively, think about their family's future and integrate philanthropy.
What would success look like to you in the next three to five years?
The main goal is to keep growing in a sustainable way. Specifically, that means entering the top 10 for securities services, becoming the global bank of choice in continental Europe for international private banking clients and continuing to grow our corporate banking franchise here in Luxembourg.
Vendredi 22 mai 2026
08:30 - 11:00
Spuerkeess Luxembourg-Ville
Paperjam Together Le rendez-vous des PMEs
Carole Bentz incarne une nouvelle génération d’entrepreneure à la croisée de la tradition et de l’innovation.
Chaque mois, le Paperjam Club ouvre un nouveau chapitre dédié à celles et ceux qui façonnent l’économie du terrain.
Un format matinal où entrepreneurs et dirigeants de petites et moyennes entreprises se retrouvent pour apprendre, partager leurs expertises et s’inspirer de pratiques concrètes.
Exposants
Business Mentoring Luxembourg, Lalux Assurances, Luxembourg AI Factory, Paperjam Club, Rsecure, SD Worx, Spuerkeess et Verbalius.
Inscription Programme
À la tête d’un domaine viticole familial historique, Carole Bentz repense les codes d’un secteur en mutation, en explorant de nouveaux produits, l’œnotourisme et des formats culturels ouverts sur leur époque.
Avec elle, nous parlerons transmission, leadership au féminin dans un univers encore marqué, évolution des attentes des consommateurs, durabilité et capacité d’innovation dans un métier profondément ancré dans le temps.
Carole Bentz, Domaine Claude Bentz
Inside Gen Z
18,5 %
C’est la part de la gen Z dans la population luxembourgeoise totale. Ces jeunes nés entre 1997 et 2010 et âgés de 15 à 29 ans représentent 126.249 personnes.
Louis Loschetter
Linnea & Astrid Bohlin
Pour comprendre ce qui travaille vraiment la Gen Z, nous n’avons pas voulu donner la parole à un énième expert qui nous aurait expliqué en quoi la Gen Z est en rupture, ou pas, avec les autres générations. Nous avons voulu procéder autrement, faire plus direct : donner la parole à ces jeunes. Pour cela, nous avons rassemblé un panel de 50 jeunes, de 15 à 29 ans, aux trajectoires et aux repères très différents : des lycéens et étudiants, des salariés ou de jeunes entrepreneurs. Pour faire ressortir une matière brute, vivante, parfois contradictoire, à l’image de la génération qu’elle reflète. Quatre angles ont guidé ce travail - entreprendre, travailler, consommer, s’engager - et très vite, une évidence s’est imposée : rien n’est homogène. La Gen Z ne rejette pas le travail, elle en redéfinit les conditions. Elle ne refuse pas la consommation, elle la négocie. Elle ne déserte pas
la politique, elle la contourne ou en modifie les formes. Elle n’idéalise ou ne fantasme pas l’entrepreneuriat, elle en mesure lucidement le coût et les risques.
Derrière les discours, c’est une génération qui tranche, ajuste ou négocie. Entre quête de sens et besoin de stabilité, entre convictions et contraintes très concrètes, entre désir de liberté et nécessité de cadre. Une génération lucide, surtout. Exposée en permanence, informée très tôt, la Gen Z est sans doute confrontée plus vite que les autres à une complexité devenue presque normale, entre défis économiques, impératifs climatiques et bousculement technologique.
Maëlle Hamma, journaliste
Charlotte Lassine
Paresseux ? Non. Exigeants, oui.
Gen Z
Entre liberté, nouvelles attentes et prise de risque, la génération Z redéfinit les codes du travail.
L’entrepreneur Louis Loschetter, cofondateur d’Ultraschall Collective et de Skandal Agency, revient sur son parcours, ses choix et les défis auxquels sont aujourd’hui confrontés les jeunes.
Hugo Hirsch, Journaliste Julian Pierrot, Photographe
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans l’entrepreneuriat ?
Ça s’est construit naturellement. J’ai grandi avec un père très impliqué dans son travail, toujours sur des projets. Ça m’a donné un certain état d’esprit. Mais je lui suis surtout reconnaissant de ne jamais m’avoir poussé dans cette voie. Il m’a laissé libre, avec simplement une exigence : quand je m’engage dans quelque chose, je dois aller jusqu’au bout.
Quels sont selon vous les principaux freins qui empêchent aujourd’hui les jeunes de se lancer dans l’entrepreneuriat ?
Le premier frein, c’est le timing. Vers 25-27 ans, beaucoup recherchent de la stabilité, un salaire, une indépendance. Or, entreprendre demande souvent l’inverse : accepter de vivre avec peu au début et de réinvestir en permanence. Plus on commence tôt, plus on a le droit à l’erreur. L’autre difficulté, c’est l’administratif. Entre le RCS, le notaire, les banques… ça devient vite complexe sans accompagnement.
Les nouvelles générations sont-elles davantage enclines à entreprendre que celles de leurs parents ?
Oui. Aujourd’hui, on est exposés à beaucoup plus de modèles, surtout avec les réseaux sociaux. On voit des entrepreneurs, des freelances, des gens qui bossent en voyageant… forcément, ça ouvre des perspectives. Avant, on se projetait surtout par rapport à son entourage. Maintenant, on voit qu’il y a plein de trajectoires possibles, donc ça donne envie de tester. Et puis le rapport au travail a changé : beaucoup de jeunes ne se voient plus faire toute leur carrière au même endroit.
L’équilibre entre vie pro et vie perso est-il vraiment possible quand on entreprend ?
Ça dépend de ce que chacun met derrière le work-life balance. C’est surtout une question de choix, mais aussi d’entourage. L’organisation est clé. Sans cadre, le risque de burnout est réel. Cela dit, dans les premières années, l’équilibre est clairement difficile à atteindre. Il y a beaucoup de boulot, d’imprévus, et une forme de chaos permanent. Avec le temps, on apprend à mieux structurer tout ça. Mais ce n’est pas un rythme fait pour tout le monde.
Pouvez-vous revenir sur un échec marquant qui a changé votre manière d’entreprendre ?
Juste avant le Covid, on a organisé une de nos premières soirées avec Ultraschall collective. On avait booké Dynoro, qui venait de sortir un énorme hit (In My Mind, ndlr), on était donc persuadés que ça allait marcher. Au final, les ventes n’ont pas suivi. Ça a été un vrai choc. Ça m’a appris une chose essentielle : la notoriété ne fait pas tout. Un artiste connu ne suffit pas à remplir un événement. Ce qui compte, c’est le concept, l’expérience, l’ambiance…
Les réseaux sociaux sont-ils devenus indispensables pour développer un business ?
Pour le B2C, oui, clairement. Si on cible des consommateurs de moins de 40 ans, c’est difficile de s’en passer. Des plateformes comme Facebook Instagram ou TikTok offrent une vraie visibilité. TikTok, notamment, permet de toucher de nouveaux publics sans forcément disposer d’une base d’abonnés, ce qui en fait un levier très puissant.
Quelles erreurs font encore les marques pour parler aux jeunes ?
La première, c’est une communication trop corporate. Beaucoup restent sur des codes datés, alors que les usages
« Plus on commence tôt, plus on a le droit à l’erreur. »
Du parquet à l’entrepreneuriat
Sélectionné à deux reprises en équipe nationale luxembourgeoise pour les championnats d’Europe U18, Louis Loschetter a un temps envisagé le basket professionnel. Il y renonce finalement : une voie trop risquée et trop prenante. Le sport lui a beaucoup apporté, mais il voulait garder la liberté de développer d’autres projets. Il choisit donc de faire du basket une passion et non un métier.
évoluent très vite. Ensuite, le manque d’adaptation. Ce qui fonctionne pour des 25 ans ne marche déjà plus forcément pour des 20 ans. Il faut être en veille constante. Enfin, trop de contenus promotionnels, trop lisses. Aujourd’hui, les jeunes attendent surtout de l’authenticité, de la spontanéité et du divertissement.
Quel regard portez-vous sur les dérives des réseaux sociaux chez les jeunes ?
Je pense qu’il faut déjà faire la différence entre les jeunes et les enfants. Le vrai sujet, c’est l’accès trop précoce. Donner l’accès aux réseaux à des enfants de moins de 14 ans, ça pose question, notamment sur l’attention et les contenus auxquels ils sont exposés. La responsabilité est partagée. Les plateformes ont un rôle, mais les parents aussi. Il est essentiel d’accompagner les plus jeunes, de fixer des limites et surtout de les sensibiliser aux usages.
L’IA va-t-elle rendre les jeunes plus performants… ou plus dépendants ?
C’est surtout une question d’équilibre. Je suis content d’avoir fait mes études avant, l’arrivée de ses outils parce que ça m’a appris à chercher, structurer et écrire par moi-même. Aujourd’hui, l’IA fait gagner du temps. Mais il y a un vrai risque si on en devient trop dépendant. Si tout est automatisé, on perd en réflexion et en créativité. Le but, c’est de l’utiliser comme un outil, pas comme un remplacement. Je pense que la montée de l’IA va renforcer la valeur de l’authenticité : tout ce qui est réel, incarné, humain va devenir encore plus important.
Certains estiment que la génération Z est plus paresseuse que les précédentes. Partagez-vous ce constat ? Je comprends d’où ça vient, surtout dans un pays comme le Luxembourg,
Événementiel et digital
À la tête d’Ultraschall
Collective, Louis Loschetter organise des événements de musique électronique dans des lieux atypiques, mêlant artistes internationaux et talents locaux. Avec Skandal Agency, il accompagne entreprises et institutions sur les réseaux sociaux, entre création de contenu, gestion et conseil stratégique.
« Définir une génération comme un seul bloc n’a plus de sens. »
où le cadre de vie est assez confortable et stable. Forcément, ça peut donner cette impression. Mais je ne pense pas que les jeunes soient paresseux. C’est plutôt qu’on a beaucoup plus d’options qu’avant. Avec internet, le freelancing, le marketing en ligne… ça change la façon de voir le travail. Et puis le contexte joue aussi. Entre l’inflation, les guerres, les enjeux climatiques… ça peut être décourageant. Certains se demandent dans quoi ils s’investissent.
Les médias, notamment au Luxembourg, répondent-ils encore aux attentes des jeunes ?
Je ne me considère déjà plus comme très jeune, et les 21-22 ans ne consomment déjà plus l’info de la même manière que moi. Mais ce que j’aimerais voir davantage au Luxembourg, c’est un journalisme plus approfondi. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on pousse beaucoup à produire vite, parfois au détriment de la qualité. Certains sujets mériteraient pourtant d’être vraiment creusés, notamment en politique, où on reste parfois un peu en surface.
Les jeunes se désintéressent-ils vraiment de la politique ?
Pas vraiment. Je trouve qu’on est quand même une génération assez informée et plutôt engagée. Avec les réseaux sociaux, on est exposés en permanence à l’actualité, aux débats, aux prises de position. On le voit aussi sur certains sujets internationaux, où les jeunes prennent des positions assez claires. Dans mon entourage, en tout cas, les discussions sont bien présentes.
Si vous deviez déconstruire un cliché sur la génération Z, lequel choisiriez-vous ?
Cette idée de vouloir définir toute une génération. Aujourd’hui, ça n’a plus vraiment de sens. Les choses évoluent tellement vite que trois ou quatre ans d’écart suffisent à créer de vraies différences. On parle souvent de la génération Z comme d’un bloc homogène, alors qu’en réalité, elle est très fragmentée, avec des profils et des parcours très variés.
Tuesday 19 May 2026
18:30
Learn more Programme Kinepolis Kirchberg
National Champions
From family businesses to founders, this Paperjam 10×6 gives the stage to entrepreneurs who will share their visions, challenges, and lessons learned as they plan their next moves.
On this occasion, Paperjam will also unveil its special issue featuring the results of its own study conducted with fifty national companies on their most pressing issues.
Lead Partner
OUR SPEAKERS Anne Nickels Namur
Laurent Loschetter DSL Data Service Luxembourg, den Atelier
Marc Lauer Foyer Group
Elena et Pablo Moitzheim Optique Moitzheim
Vincent Lyonnet Steel Shed Solutions
Stefano & Gianna Florio Flowey
Laura Ferber Ferber Group
Claude Maack Gradel
Hans-Jürgen Schmitz Mangrove Capital Partners
Georges Krombach Family Business Network
Creators
Work Consumption
Building what’s next
They are launching brands, opening cafés and rethinking industries. Across Luxembourg, ten entrepreneurs share their journeys, from first ideas to real-world challenges--and what it takes to build something of their own.
Rebeca Suay, Louise Braibant, Journalists Julian Pierrot, Photographer
Sabrina Alam
Matter Space and Defence
“Space is the first line of defence,” asserts Sabrina Alam, 30. As Space Lead at the University of Luxembourg (SnT) and Founder of Matter Space and Defence, Alam operates at the vital intersection of deep-tech research and national sovereignty. At SnT, the theoretical physicist acts as the “glue”, helping translate academic excellence into practical application.
Launched in early 2026, her firm, Matter Space & Defence, focuses on “dual-use” resilience--ensuring space data isn’t an isolated domain, but a tool for Earth-bound sectors like finance and agriculture. From dreaming of NASA at age four to navigating global policy, the theoretical physicist’s philosophy remains bold: “In space, no idea is crazy. If you don’t ask the question, what do you have to lose?” For Alam, the goal is simple: “Bring space down to Earth to solve real-world problems.”
Timothy Bettega
Black Thunder
« Transformer le Luxembourg en capitale de la musique » : c’est l’ambition de Timothy Bettega, 20 ans. Fondateur de Black Thunder, il construit depuis trois ans une scène électro qu’il voulait plus ouverte, plus visible et plus accessible. C’est en tant qu’ancien photographe nightlife qu’il dit avoir très vite repéré « un manque » au Luxembourg : pas de scène techno « ouverte à tout public », ni de véritable espace pour une communauté prête à se retrouver autrement autour de la musique.
Du Melusina à la Rockhal, où il a lancé Do You Rave, jusqu’au Mudam Open Air, il revendique une ligne claire : « faire des événements de qualité où les gens se sentent en sécurité ». Son ambition, désormais, est d’aller plus loin avec Black Thunder Agency, une future structure pensée pour soutenir les artistes de la scène électronique, mais aussi les vidéastes et les photographes.
Linnea & Astrid Bohlin
Bröd
Linnea (27) and Astrid (24) Bohlin turned a long-held dream into reality with Bröd, their Scandinavian café in Limpertsberg. “Since we were small kids, we wanted to work with something like this,” they say. After studying together in Paris and Madrid, the two sisters returned to Luxembourg when the right opportunity came along. “If I’m going to work these hours, I want to do it for myself,” says Astrid. With Bröd, they bring a piece of Swedish culture built around fika, the coffee-and-cake break designed to slow down the day. “We want customers to be happy and full,” says Linnea. Open for just over two months, the café has already found its place in the neighbourhood with its sourdough-based menu, homemade recipes and affordable prices.
Alessio Calisti Thill
Ecoffee
« Imaginez-vous du café du Luxembourg, ça a l’air un peu drôle, et c’est très innovatif », sourit Alessio Calisti, 19 ans. Fondateur d’Ecoffee, une startup née fin 2023 comme mini-entreprise scolaire, il développe la première alternative luxembourgeoise au café à base de lupin. « Vraiment proche du goût du café », cette boisson issue de graines torréfiées met en avant ses avantages écologiques et sanitaires, étant « naturellement sans caféine » et contenant « zéro acide ».
D’abord lancé à six, le projet est aujourd’hui porté seul, entre ventes en ligne, épiceries et collaborations avec cafés et bars au Luxembourg. La suite est déjà en préparation: une première récolte de lupin au Luxembourg et un iced latté prêt à boire. « Je voulais toujours devenir entrepreneur » : aujourd’hui, Alessio fait grandir une entreprise née « dans la salle de classe ».
Tuesday 7 July 2026
18:30
Kinepolis
Kirchberg
Registration Programme
Future of Talent
As Luxembourg embraces a future shaped by generative AI and evolving workforce dynamics, this Paperjam 10×6 event delves into the transformation of talent strategies.
Discover how organisations are integrating AI into recruitment, fostering continuous learning, and prioritising employee wellbeing to build resilient, future-ready teams.
Join us to explore the intersection of technology and human potential, and learn how to navigate the new paradigms of work.
Charlotte Lassine
Amour.bouche
À 23 ans, Charlotte Lassine avance à l’instinct. Fondatrice d’amour.bouche, elle lance son premier vin à seulement 20 ans : « Je suis quelqu’un de très instinctif, donc quand j’ai une idée, je me lance. »
Développée avec un domaine à Ramatuelle (Côte d’Azur), sa marque puise dans « tout ce qui est esthétique », entre imaginaire vintage et art de vivre à la française. Rouge puis rosé, aujourd’hui « tout vendu » pour ce dernier, le projet séduit rapidement. Cet été, elle choisit de revenir à ses débuts, avec le rouge.
Seule aux commandes, elle orchestre production, livraisons et contenu, une exigence qui nourrit son envie constante d’évolution. Au fond, amour.bouche, c’est « l’esprit bon vivant », fait de « plaisirs simples ». Et pour la suite, une évidence : « Je sais qu’un jour, j’ouvrirai un resto. »
Gabriel Mjahed
RG Chocolaterie
« J’ai découvert le chocolat presque par hasard », raconte Gabriel Mjahed, 27 ans. Entré dans le métier à 13 ans, le fondateur de RG Chocolaterie – RG pour « les rêves de Gabriel » – a fait de ce déclic adolescent une maison artisanale construite pas à pas.
« On m’a toujours dit que j’étais un grand rêveur », glisse-t-il. Arrivé au Luxembourg en 2020, formé auprès de meilleurs ouvriers de France et de champions du monde, il teste d’abord le marché en pop-up stores avant d’ouvrir sa boutique à Dudelange en janvier 2024. Inspiré par ses voyages, il nourrit sa gamme de créations maison, de collections inspirées du Luxembourg et d’idées rapportées d’ailleurs. « Ce sont des métiers passion, on ne compte pas ses heures », dit-il. Son ambition : faire grandir sa chocolaterie sans perdre « ce côté artisan » ni basculer vers le « semi-industriel ».
Photo Charlotte Lassine : Raphael Lugassy
PEOPLE PROFILES POWER
Clémentine Offner
FrëschKëscht / WeConnect
À 24 ans, Clémentine Offner conjugue études et entrepreneuriat. Étudiante en psychologie, elle est cofondatrice de FrëschKëscht, lancé au lycée, et de WeConnect, né au début de ses études supérieures.
Avec FrëschKëscht, elle conçoit des coffrets de fin d’année composés de produits « 100 % luxembourgeois », atteignant 4.600 ventes en 2025, leur meilleure année. Avec WeConnect, une société à impact sociétal, elle propose une solution de cohabitation « intergénérationnelle et interculturelle », déjà concrétisée par près de 200 contrats.
Au cœur de ses projets, une même conviction: « ce n’est pas juste les chiffres », mais « le qualitatif » et « l’humain derrière ». Son ambition : se consacrer pleinement à WeConnect, pour la faire grandir et avoir un impact positif.
Philippe Schroeder
Frameway
“It’s a chat-first video editing platform,” says Philippe Schroeder, 28. Founder of Frameway, a Luxembourg startup launched with three other co-founders at the end of 2025, Schroeder is building a tool that takes “the best of both worlds”--the speed of AI and the control needed for “the final polishing” and “the final touches.”
Positioned between slow traditional editing software and “black box AI tools,” it is accessible to all but primarily aimed at small marketing teams, small professionals and content creators, who can generate “80 to 100%” of a video automatically before refining it. Accepted into an accelerator in Zurich, the team is now moving between Luxembourg and Zurich as it builds the product and scales quickly, with a public release targeted for early summer. For Schroeder, the broader ambition is to help steer AI “in the right direction.”
Marianne Simonin
The Happy Guts Kombucha
Marianne Simonin découvre le kombucha au Canada, où elle s’intéresse à l’alimentation et à son impact sur le corps. « Je voulais créer une boisson pour moi : sans alcool, faible en sucre, avec des bienfaits pour la digestion. » De retour au Luxembourg, face au manque d’alternatives locales, elle se lance, en parallèle de son activité. The Happy Guts Kombucha sort en juillet 2025, avec l’ambition de proposer « une alternative qui fait du bien au corps ».
Produit localement, de manière artisanale et certifié bio, le kombucha reste à démocratiser. « Il faut avant tout faire goûter », explique la jeune entrepreneure de 29 ans. Deapuis le lancement, plus de 20.000 bouteilles ont été vendues. Son objectif : « être connu et consommé régulièrement au Luxembourg », avec des ambitions à l’international.
Leo Weis
Fomeaux
“What I like most about vintage clothing is that these pieces are so unique,” says Leo Weis, 26. Founder of Fomeaux, a curated vintage store in Luxembourg City, Weis built the concept around something he felt was missing locally: a “cool vintage store” in Luxembourg. “It’s based on FOMO, fear of missing out,” he says of the name--a reference both to his own mindset and, as a business concept, to people not wanting to miss out on the right piece.
After testing demand through a series of successful pop-ups, he opened a permanent shop in March 2025. His approach is highly personal: “every piece in here is selected by me,” sourced one by one through travel, research and instinct rather than bulk buying. Driven by the “treasure hunt” of finding rare pieces, he is now focused on “building the brand,” growing the online shop and providing Luxembourg with “cool pieces.”
Comment la Gen Z appréhende l’entrepreneuriat
Quand on parle d’entrepreneuriat à la Gen Z, elle s’y projette volontiers, à sa manière, nourrie par une quête de sens et d’impact. L’entreprise n’est plus seulement perçue comme un levier économique ou une marque de succès, mais comme un outil d’autonomie, au service d’un mode de vie où le besoin de liberté et l’envie de se réaliser sont toujours plus forts.
Les 50 Gen Z qui ont formé notre panel ont conscience des risques, et la question financière est tout de même prise en compte. Parmi les jeunes que nous avons interrogés, une majorité se dit prête à accepter une baisse de revenus… à condition qu’un potentiel solide soit identifié.
Même logique du côté des valeurs. Si beaucoup affirment être prêts à renoncer à une opportunité rentable si elle entre en contradiction avec leurs convictions, cette position reste nuancée : l’arbitrage domine, entre cohérence personnelle et réalisme économique.
Cette Gen Z, tantôt décriée, tantôt louée, se définit souvent comme plus désireuse d’entreprendre que les générations précédentes (77 % de notre panel), et elle l’explique de plusieurs façons.
Par les réseaux sociaux, d’abord. « Grâce aux réseaux sociaux, de plus en plus d’histoires sur la création et le développement d’une entreprise sont partagées et, parallèlement, de plus en plus de personnes parlent aussi de leurs échecs. Le fait d’évoquer ce qui préoccupe beaucoup de gens contribue à réduire la pression et je pense que, grâce à l’interconnexion qui caractérise notre génération, il est devenu plus facile de créer une entreprise ; il est également plus simple de trouver les bonnes personnes et d’entrer en contact avec elles », pense Anne Diderich, 24 ans, étudiante et coprésidente de l’Association d’étudiants
en économie et en commerce (Anesec).
Arnit Dey, 18 ans, étudiant, poursuit : « Comme nous sommes constamment confrontés à de nouvelles technologies et à l’innovation, cela nous oblige à réfléchir à plusieurs niveaux, à aborder les choses sans a priori et à être prêts à prendre des risques. »
Pour d’autres, il s’agit surtout d’un changement plus global, d’une autre façon d’appréhender la vie professionnelle. « Beaucoup apprécient également l’indépendance et la flexibilité, si bien que se créer sa propre opportunité semble plus sûr que de compter sur un emploi traditionnel. Les mentalités ont évolué et la société l’accepte désormais », complète Elie Bertrand, 19 ans, lui aussi étudiant et co-fondateur de Left Lovers. Henrik Nordling, étudiant en IBDP à l’Athénée de Luxembourg et membre du Parlement des jeunes du Luxembourg abonde : « On accorde de plus en plus d’importance au fait de suivre ses idéaux et d’agir à sa manière. On se soucie moins de respecter les normes sociales et de se livrer à des activités peu enrichissantes qui ne répondent pas à ses aspirations. »
Mais tout n’est pas si simple… Notre panel a identifié un certain nombre de freins, traduisant une forme de maturité et de lucidité. Celles d’une génération jeune, certes, mais qui ne fantasme pas le parcours entrepreneurial. Au contraire, elle en mesure déjà les contraintes. Et parmi les autres qui ont déjà passé le cap et dépassé ces freins, comme Felix Clement cofondateur de Lëtzebuerger, « Il n’est pas nécessaire d’être excellent pour se lancer, mais il faut se lancer pour devenir excellent », rassure-t-il. L’autre cofondateur, Pol Miller, ajoute : « Il ne faut pas attendre trop longtemps pour se lancer ! »
Quelles raisons t’ont poussé(e) ou pourraient te pousser à devenir entrepreneur ?
Avoir un impact
Créer ton propre rythme
Être libre
Gagner plus d’argent
Donner du sens à ton travail
Maëlle Hamma, Journaliste
Serais-tu prêt(e) à accepter une baisse de revenus temporaire pour développer un projet ?
Refuserais-tu une opportunité rentable si elle va à l’encontre de tes valeurs ?
What does success mean to Gen Z?
si le potentiel est fort
Gilles Heinesch, 24, First Officer DHC8-400 at Luxair & Co-Founder of Pilotflows. Building a meaningful and powerful tool which resolves an issue.
Crois-tu que le désir d’entreprendre est plus fort pour ta génération que pour les autres ?
Quels sont selon toi les principaux freins, à l’entrepreneuriat ?
Daria Kalinina, 19, Student at Lënster Lycée International School and President of Wisconsin-Luxembourg Youth Committee Success is designing a life where my ambition, curiosity, and independence work together to create impact.
Jeanne Lehair, 29, Franco-Luxembourgish triathlete and founder of Enssoie, a brand of silk scarves based in Metz. To be satisfied with the work you’ve done and happy with the result, or to have learnt something even if things didn’t go as planned.
Risque financier
Lourdeur administrative
Peur de l’échec
Manque de réseau
Manque de compétences
Pression familiale ou sociale
Théo Cassot, 18, National president of The Perception Foundation, Youth Parliament Member and Student at Athénée de Luxembourg. To have the liberty of doing meaningful (whether globally or for ourselves) work, that provides the financials to live a comfortable life.
What Gen Z wants from work
Gen Z’s relationship with work is often reduced to clichés: a lack of loyalty, a search for meaning, a refusal of constraints. The reality is more nuanced. Around the table, those already working and those about to enter the labour market describe a different approach. Work remains central, but no longer unconditional. It must provide income and experience, while aligning with personal boundaries, values and direction.
Rebeca Suay, Louise Braibant, Journalists Julian Pierrot, Photographer
“ We’re quite outspoken about things we don’t tolerate.”
Julie Federspiel
their relationship to work.
The round table took place at La Buvette des Rotondes, bringing together young professionals and students to discuss
Gen Z is not turning away from work, but it is no longer accepting it as it comes. Entering a labour market shaped by competition, uncertainty and fewer clear entry points, young people are approaching their first experiences with a clear sense of what they expect and what they refuse. Work remains necessary, but it is also weighed, tested and, when needed, challenged.
Work as both necessity and trajectory
Work takes up a large part of everyday life, and that alone shapes expectations. “It’s 60 hours a week,” says Private equity auditor and EYnovation coordinator at EY, Juan Gasca. “So you should at least enjoy some of it.” For him, work is first about “the bills”, but it is also “a way to get fulfilled.” Rather than following a fixed path, he approaches each role as a step, choosing it for what it allows him to develop. “Maybe I need more commercial, maybe I need more technical.”
Business transformation analyst at Deloitte, Julie Federspiel follows a similar logic, though she frames it through learning. After studying international relations, she entered finance without prior background and treats her role as a way to explore and progress. “As long as I go to bed each night and can confidently say today I learned something new, today I did something new and I came out better for it, then it was a good day.”
That idea of building experience over time also appears in a more concrete way in the perspective of business developer at Gemolux and content creator, Sarah Akhmiss. After starting in a large organisation, she now works in a smaller structure where responsibilities come earlier and are less defined. “I used to have people helping me with the tasks…
now I have to build every project by myself.” That shift brings both pressure and autonomy. “If I want to have stress, I can put some stress on my shoulders. If I want to be chill, I can be chill,” she says, pointing to a level of accountability she values.
Among those about to enter the labour market, expectations are already clear. Co-President at Anesec and economics student at Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Kevin Freitas sees work as “a really good opportunity to get a lot of experience and to get to know new people”, while student in social sciences, Laly Chivard puts it more directly: “I need my job to have a point. I want to help people.”
A more competitive job market
Getting a first foothold is not straightforward. “Job fairs were where the companies were actually lining up to get the new grads,” says Federspiel. “Nowadays it’s kind of the other way around. It feels like job listings are scarce and competition is high.” “You’re competing against a pool of almost everyone,” adds Gasca.
Experiences from both students and young professionals shaped the discussion.
“ The day I feel like I’m stagnating… I would change jobs.”
Sarah Akhmiss
The discussion focused on key themes such as expectations towards work, career paths, access to the job market and working conditions.
This pressure is already visible before entering full-time work. Chivard describes sending applications months in advance without response. “I needed to give my CVs between December and January to work in July, and I still haven’t got any answers or just negative answers.” At the same time, entry-level tasks that once allowed students to gain first experience are becoming less accessible. “All the administrative work is mostly done by AI,” notes Freitas. Access can also depend on less formal factors. Akhmiss highlights how some student jobs rely on existing connections. “They were all like family of people working at the bank,” she says.
Between financial reality and the search for meaning
Money remains central, especially at the beginning of a career. “Life is expensive,” says Freitas, who places salary first, while Akhmiss insists on the need to find a balance. “You need a balance between what you earn and what you actually want to do.” For Chivard, the urgency is immediate: finding a job has become pressing to be able to “live, eat out sometimes, go out and have a normal youth life”. At the same time, salary alone is not enough to define a choice. Gasca explains that he would accept a lower salary if a role offers stronger learning opportunities and a clearer sense of purpose. Federspiel shares that view. “It’s definitely the purpose,” she says, even if priorities can shift over time.
Respect, management and boundaries
Expectations towards management leave little room for compromise. “Why should I give my whole heart and soul to someone who doesn’t deserve it?” says Chivard. The question of respect comes up repeatedly,
although it is not understood in the same way by everyone.
Freitas draws a distinction between liking a manager and respecting them, with professional credibility as the key factor, while Gasca adds that working under someone who does not understand their role quickly becomes difficult to accept. In smaller teams, these dynamics are even more visible.
“If someone is mean to me… I would always change jobs,” says Akhmiss, pointing to how directly management style affects daily work.
Federspiel approaches the issue from another angle, focusing on how to respond. “Could you please repeat that?” she suggests, describing a way to address inappropriate behaviour without escalating the situation.
Flexibility and ways of working
Views on flexibility vary, often depending on how teams operate. Gasca questions hybrid models when they are not coordinated. “Either you are fully remote or fully in the office,” he says, pointing to the difficulties that arise when schedules differ. Akhmiss, for her part, clearly prefers working on site. “It’s more human,” she explains, while also noting that remote work can lead to disengagement when expectations are unclear.
Federspiel takes a more pragmatic approach, valuing flexibility for the space it creates alongside work. “I can make it fit better with all the commitments that I do have,” she says.
Mobility and progression
Long-term careers within a single company are no longer taken for granted. Staying depends less on loyalty than on what a role continues to offer over time. “I am afraid that someday I will stagnate,” says Federspiel, pointing to the importance she places on continued growth.
The journalists facilitated the discussion to encourage exchanges between participants.
“ Having a manager who knows what they’re doing is essential.”
Juan Gasca
“ We don’t all want to do TikToks and social media.”
Kevin Freitas
The same idea is echoed by Akhmiss. “The day I feel like I’m stagnating… I would change jobs,” she says, reflecting an approach driven by learning and progression. Gasca expresses a similar logic, linking the decision to stay to the opportunities a role provides.
Beyond stereotypes
The idea that young people do not want to work is widely rejected, but also seen as reductive. “That’s not true,” says Akhmiss, while Freitas pushes back against another common cliché: “we don’t all want to do TikToks.”
Another perception also emerges: that of a generation often described as more fragile or less resilient. Gasca questions it directly. “I feel like everyone thinks Gen Z is very fragile… I don’t see this as a thing,” he says, pushing back against a view he considers too simplistic.
For Federspiel, what is often interpreted as fragility reflects something else entirely. “We’re quite outspoken about things we don’t tolerate,” she explains, pointing to a greater willingness to speak up rather than a lack of resilience.
Chivard, however, offers a more nuanced view. “It’s 50-50,” she says,
referring to a divide within her own generation, where some are commit ted and motivated, while others are less engaged.
A generation setting its conditions Work remains central, but the way it is approached has clearly shifted. Success is no longer defined in a single way. For Freitas, it is about being proud of what one does without needing external validation, while Federspiel associates it with continuous growth and Chivard with helping others. For Gasca, it lies in progression and build ing towards the next step.
Those entering the workforce already know what they expect, while those already working are testing, adjusting and moving when needed. Work has not lost its place, but the terms under which it is accepted are now more clearly defined.
The round table brought together two students and three young professionals.
Consommer mieux, mais pas à n’importe quel prix
En matière de consommation, la Gen Z se dit engagée, consciente, attentive à son impact. Dans les faits, la réalité est plus nuancée. Face à la pression économique, le prix reste le premier critère d’achat, devant les considérations éthiques. Entre convictions et contraintes, une génération qui n’abandonne pas ses valeurs, mais qui souvent arbitre
Maëlle Hamma, Journaliste
Après avoir interrogé notre panel, une chose apparaît clairement : le mythe du consommateur Gen Z engagé mérite d’être nuancé. Sur le papier, les intentions sont là. Durabilité, responsabilité, impact… les mots sont connus, intégrés, parfois revendiqués. Mais au moment de passer à l’acte, un autre critère s’impose : le prix. Avec 40 % des réponses, il reste de loin le premier facteur d’achat. Non pas par désintérêt pour les enjeux environnementaux ou sociaux, mais par contrainte. Car si la Gen Z est probablement la génération la plus consciente de ces sujets, elle est aussi fortement exposée à la pression économique. Entre inflation, coût de la vie et revenus encore limités, l’arbitrage devient permanent.
Consommer mieux, oui. Mais pas à n’importe quel prix. Ce qui ne signifie pas une absence d’engagement. Une part significative des répondants se dit prête à payer plus cher, voire à modifier ses habitudes de consommation pour des raisons éthiques. Des changements qui concernent le plus souvent les habitudes alimentaires. « Je fais attention à mes achats de nourriture, surtout en ce qui concerne les viandes et poissons », indique Angel Pinto, 23 ans, étudiant en bachelor de science. Avanti Sharma, directrice AI et croissance chez Workshop4Me et fondatrice de Lëtz Make SDGs Happen a elle aussi changé ses habitudes. « Je suis devenu végétarienne. J’ai modifié mon alimentation et mes habitudes d’achat (je n’achète plus de cuir, de peau de mouton ni d’autres produits d’origine animale) ». La question des vêtements et de l’habillement soulève aussi des enjeux éthiques pour les jeunes de notre panel.
« En shopping avec ma famille pour acheter des vêtements ;
Dans ton expérience d’achat, quels sont les critères les plus importants ?
1 La qualité du produit
2 Le prix
3 Les valeurs et engagements de la marque
4 L’expérience (service, design, parcours client)
5 La recommandation d ‘autres consommateurs
Comment découvres-tu le plus souvent de nouvelles marques ou de nouveaux produits ?
Par le bouche-à-oreille
Autre
Sur des plateformes spécialisées
En magasin
Via la pub en ligne
Via les médias
on a particulièrement prêté attention aux étiquettes et au pays d’origine. Ce jour-là, nous n’avons rien acheté… », raconte Julien Lemmer Veloso, 18 ans, élève au Lycée RobertSchuman, Luxembourg et président de LRSL_Actionteam4future.
Quality first
Dans ce paysage, un autre critère s’impose avec force : la qualité. C’est elle qui structure l’expérience d’achat et qui justifie, le cas échéant, un prix plus élevé. C’est aussi elle qui explique pourquoi certaines marques émergent dans les préférences. Mais parler de fidélité serait excessif. La relation est plus opportuniste, plus ouverte, moins captive.
L’influence, elle, est bien réelle. Les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans la découverte de nouveaux produits ou de nouvelles marques. C’est souvent là que naît l’envie. Mais ce qui frappe, c’est le décalage entre inspiration et passage à l’acte. Car contrairement à ce que l’on pourrait attendre d’une génération hyperconnectée, l’achat se fait encore majoritairement en boutique physique (54,2 %). Un chiffre qui rappelle que l’expérience concrète — voir, toucher, essayer — reste déterminante.
Enfin, le rapport à la possession évolue. Posséder n’est plus systématiquement une fin en soi mais reste une motivation importante. L’usage, la durée, la pertinence sont aussi des critères pris en compte. La seconde main s’installe dans les pratiques pas forcément comme un marqueur militant mais comme une option rationnelle parmi d’autres.
Es-tu prêt à payer plus cher pour un produit plus responsable ?
Les réseaux sociaux influencent-ils tes choix d’achat ?
Giulia Castellucci
Où fais-tu le plus souvent tes
achats ?
Pour la Thionvilloise Giulia Castellucci, alias @Giucst.off sur Instagram, la seconde main n’est pas un effet de mode. C’est plutôt tout son mode de vie. Qu’il s’agisse de mode (le plus souvent) mais aussi de meubles, elle partage depuis plus de cinq ans sur son compte Instagram (plus de 169.000 abonnés à son actif) son quotidien, ses astuces et bons-plans mode, et les meilleurs spots de seconde main de la Grande région d’abord, et de l’Europe désormais. La jeune femme installée en ce moment en Italie vient de lancer son appli « Thriftmap : le waze de la seconde main européen. C’est une app’ qui recense tous les marchés aux puces, friperies ou ressourceries en Europe ». Elle fonctionne sur un modèle contributif.
As-tu déjà changé tes habitudes de consommation pour des raisons éthiques ?
Quand tu consommes, tu recherches surtout :
Posséder durablement un produit
Utiliser un produit sans forcément le posséder
Je ne fais pas vraiment la différence
Acheter puis revendre facilement
As-tu recours à la seconde main, aux produits d’occasions ou reconditionnés ?
Si oui pourquoi ?
— Pour donner une seconde vie à des objets encore en bon état
— Pour trouver des pièces uniques à meilleur prix
— Pour dépenser moins
— Pour limiter la surconsommation
— Pour réduire les déchets
— Pour s’offrir des pièces inabordables en neuf
Almin Hrkic
Sur les réseaux sociaux, avec sa page @mood.luxembourg, Almin Hrkic teste et partage les meilleurs spots lifestyle du pays, en particulier les restaurants. Un profil qui représente bien sa génération, alors que l’alimentation est le type de produit pour lequel notre panel Gen Z dépense le plus (50 %), et que c’est via les réseaux sociaux qu’il découvre le plus souvent des marques et des nouveaux produits.
S’engager autrement
Dans notre panel Gen Z, beaucoup de jeunes se disent engagés. Mais lorsqu’on leur demande comment cet engagement s’exprime, nos répondants indiquent qu’il est surtout informel…
Hamma, Journaliste
Je défends ma cause lors de débats et discussions
Auprès d’associations
Lors d’actions concrètes
Sur les réseaux sociaux
En janvier, la Chaire de recherche en études parlementaires de l’Université du Luxembourg a publié son Polindex, aussi appelé Observatoire du politique. Il indique que l’intérêt pour la politique des 18-34 ans demeure « relativement limité ». Par ailleurs, « plus de 23 % des 18-34 ans déclarent se sentir ennuyés par la politique, suggérant une forme de distance qui relève moins de la défiance que d’un désajustement entre l’offre politique et les préoccupations ou modes d’engagement des jeunes générations ». Le rapport souligne également que, dans cette tranche d’âge, le « sentiment d’espoir demeure nettement plus limité » et que ce contexte « suggère que, si la jeunesse n’est pas nécessairement hostile à la démocratie, elle entretient avec la politique institutionnelle un rapport plus distant, moins porteur de projections positives, ce qui renforce l’enjeu de renouveler les formes de médiation, de participation et de proximité afin de répondre aux attentes des nouvelles générations ». Plus récent, le Jugendbericht (Rapport sur la situation de la jeunesse au Luxembourg), publié en mars, souligne la même tendance : « dans l’ensemble, les jeunes se montrent quelque peu distants vis-à-vis de la politique, ce qui apparaît notamment dans le recul de leur intérêt entre 2019 et 2024. Deux tiers des jeunes souhaiteraient être davantage entendus dans le domaine politique, les formes de participation alternatives (collectes de signatures, boycotts de produits, publications
Maëlle
en ligne) gagnant en importance par rapport aux formes plus conventionnelles (engagement dans un parti).
L’engagement au niveau de l’environnement social immédiat est en outre répandu chez les jeunes ».
Toujours selon le Jugendbericht, seulement 2 à 3 % des jeunes sont engagés au sein d’organisations telles que des partis politiques, des syndicats ou des mouvements environnementaux.
Mais pourquoi les jeunes ne s’engagent-ils pas davantage ?
Nous avons posé la question à notre panel, qui livre des réponses variées :
— « Je n’ai pas besoin d’être lié à un groupe spécifique défendant une cause particulière pour avoir un impact. »
— « Je ne pense pas que cela changera quoi que ce soit. »
— « Je ne veux pas m’associer à un parti politique. »
— « Je n’ai pas encore trouvé la cause pour laquelle je veux m’engager. »
— « J’ai déjà peu de temps pour équilibrer ma vie personnelle et professionnelle. »
César
“Be the change you want to see in this world. Don’t feel powerless. Every act, every choice and decision matters and counts.”
César González Fernández incarne une forme d’engagement climatique débarrassée de tout héroïsme inutile. Fondateur de l’initiative Clean Something for Nothing, il part d’une idée simple : lever les freins à l’action en la rendant accessible à tous. Sa plateforme invite chacun à poser des gestes concrets, ramasser des déchets, documenter
son impact, le partager, et transforme ces actions individuelles en dynamique collective. Né d’un hashtag devenu viral, le mouvement s’est structuré en application et s’étend aujourd’hui à plus de 80 pays, avec des centaines de tonnes de déchets collectés. Ambassadeur du Pacte climatique européen, il mise sur la pédagogie, le digital et la mobilisation locale pour faire de l’écologie une pratique quotidienne, visible et contagieuse.
« Je n’ai pas besoin d’être lié à un groupe défendant une cause pour avoir un impact. »
Daria
Daria Kalinina, 19, is President of the Wisconsin-Luxembourg Youth Committee and founder of the Speech Olympics Club at her school, Lënster Lycée International School. She is also a member of the Jugendparlament. Recently, she took part in the EPAS European Parliament observation programme in Brussels.
«
Je
m’engage
pour faire bouger les choses plutôt que de me plaindre. »
Liam et Elie
À 18 ans, Liam Bahbout développe Leftlovers en parallèle de son bac. Lancée un an plus tôt avec ses cofondateurs, la plateforme permet aux commerçants de revendre leurs invendus sous forme de sachets surprise. L’idée part d’un constat simple : chaque soir, une grande quantité de nourriture est jetée. En un an, le projet a séduit plusieurs commerçants et généré des centaines de ventes. Elie Bertrand, cofondateur, est également engagé comme UNICEF Youth Ambassador. Il a représenté les jeunes luxembourgeois dans des programmes internationaux et contribué à des projets collaboratifs. Il est aussi vice-président du Jugendparlament et membre du board de Jonk Entrepreneuren Alumni.
Julien
Encore lycéen, Julien Lemmer Veloso sait déjà pourquoi il s’engage. Lorsqu’on lui demande la cause qu’il défend, il répond : « prendre soin des personnes qui m’entourent et influencer les politiques pour faire bouger les choses concrètement plutôt que de me contenter de me plaindre ». Vice-président du Parlement des jeunes du Luxembourg, il a déjà participé à plusieurs COP au sein de délégations de jeunes. Il est aussi membre de l’EU Climate Pact Benelux et de LRSL Action Team 4 Future.
Josephine et Alexander
Josephine Loschetter et Alexander Feil ont tous les deux été désignés « Climate Youth Delegates » pour le Luxembourg en mars et succèdent à Lara Bertemes et Sarah Mackel. Ils se rendront ainsi en Turquie en novembre pour représenter le pays à la COP31. Josephine est ancienne membre du Parlement des jeunes
Très tôt engagé dans la vie publique, Sam Elsey est aujourd’hui président du DP Schëtter et membre du board du DP Zentrum. Ancien président des Young European Federalists Luxembourg et du Parlement des jeunes, il s’est construit une expérience solide dans les espaces de débat et de représentation. Étudiant en bachelor de droit et droit européen à l’Université de Strasbourg, il complète ce parcours par un engagement associatif constant, notamment au sein de la FNEL, de Jonk Entrepreneuren Alumni et de l’asbl Europa-Union Luxembourg.
et a obtenu un master en économie des ressources et développement durable à l’Université de Bologne. Elle termine actuellement son master en finance durable à l’Université de Luxembourg. Alexander achève quant à lui son master en sciences politiques de l’environnement à l’université Columbia à New York.
Sara
At 28, Sara Gabrielli, Luxembourg’s Climate Pact Ambassador, places climate action within a demanding legal framework at the intersection of international law and fundamental rights. Trained at the University of Luxembourg, she is pursuing an LL.M. at the London School of Economics while conducting research at the University of Oxford. As a Youth Delegate to the United Nations, she advocates for framing climate as a human rights issue. Convinced of the urgency to act, she works to make complex debates more accessible and to bridge the gap between institutions and civil society, notably through
Lara
At 25, Lara Bertemes has carried the voice of Luxembourg’s youth at the latest COP as a Climate Youth Delegate. A former Youth Delegate to the United Nations, she is also a member of the Global Shapers Community, a network of young people under 30 active across 376 hubs worldwide.
Professionally, her commitment continues. As a member of the Scienteens Lab and a Sustainability Development Specialist at the University of Luxembourg, she designs and leads workshops on sustainable development, in collaboration with companies and public institutions.
AM DIALOG WHAT DOES AI MEAN FOR LUXEMBOURG?
TUESDAY, MAY 5 18:30 AT MAMA SHELTER KIRCHBERG
JOINING THE DEBATE:
JEAN DIEDERICH, PRESIDENT OF APSI, LUXEMBOURG TRADE ASSOCIATION AT DIGITALEUROPE
MAXIME ALLARD, CO-FOUNDER HELICAL-AI START-UP
IN THE PRESENCE OF
ELISABETH MARGUE, MINISTER OF JUSTICE AND MINISTER DELEGATE FOR MEDIA AND CONNECTIVITY
SERGE WILMES, MINISTER OF THE ENVIRONMENT AND CIVIL SERVICE AND THE MEMBERS OF PARLIAMENT FROM THE CENTRE CONSTITUENCY
Real estate
Nos experts analysent les grandes tendances qui façonnent le secteur immobilier. Entre pression réglementaire, transition durable, nouveaux modes de travail et évolution des attentes des utilisateurs, promoteurs, investisseurs et gestionnaires adaptent leurs stratégies et repensent la valeur des actifs.
« La négociation porte dès lors sur la proportionnalité des engagements, leur répartition entre les parties et l’impact économique des mesures envisagées. »
Julien Lecler, Loyens & Loeff Luxembourg
« Un projet de taille classique mobilise généralement une vingtaine d’entreprises. Dans ce cas-ci, plus d’une centaine d’intervenants ont été impliqués. »
« Le marché ne s’analyse plus uniquement derrière un écran : il se comprend au contact des acteurs. »
Gauthier Adams, CBRE
« À travers l’immeuble, il faut donc proposer des espaces attractifs, bien agencés, à la hauteur des attentes des collaborateurs, tout en cherchant à optimiser l’occupation de l’espace. »
Emna Rekik & Alain Clarinval, Jones Lang Lasalle
Contenus sponsorisés
Geoffrey Linares, Schroeder & Associés
Retrouvez l’ensemble des Paperjam Experts
« L’approche est claire : optimiser la structuration en choisissant le véhicule d’investissement adéquat (SCI ou fonds dédié), tout en intégrant avec précision les enjeux fiscaux et de gouvernance. »
Marie Bena & Anne-Marie Ka, Brucher Thieltgen & Partners
« Les principes de l’INREV, qui fournissent déjà une base solide pour mesurer la valeur économique de la VNI d’un fond immobilier, seront examinés plus en détail afin de garantir que le cadre de la VNI selon l’INREV reflète pleinement la juste valeur sousjacente des activités opérationnelles. »
John Ravoisin & Emanuela Sardi, PwC Luxembourg
L’emphytéose, un levier foncier à maîtriser
Instrument historique revisité par le Pacte Logement de 2008, le bail emphytéotique s’impose aujourd’hui comme un outil incontournable de la stratégie foncière au Luxembourg. Son succès croissant ne doit pas masquer les subtilités juridiques qu’il convient de maîtriser.
Pourquoi l’emphytéose connaît-elle un tel essor au Luxembourg ?
Dans un contexte de rareté foncière, l’emphytéose dissocie terrain et construction. Le propriétaire valorise son bien sans le céder, tandis que l’emphytéote réduit son investissement initial. Un mécanisme pragmatique adapté à un marché immobilier sous tension.
Quels sont les principaux pièges à éviter en pratique ?
La vigilance s’impose face aux clauses restrictives (occupation, cession). Leur accumulation peut entraîner une requalification en bail simple, faisant perdre le droit réel à l’emphytéote. Une analyse juridique approfondie dès la négociation est essentielle.
Que devient le bâti à la fin du bail emphytéotique ?
En principe, l’emphytéote n’est pas indemnisé pour les constructions. À la fin du bail, le propriétaire récupère terrain et bâti. Il est donc crucial d’anticiper via des clauses adaptées pour encadrer restitution et entretien.
« L’emphytéose permet de dissocier le foncier du bâti: une réponse pragmatique à la crise du logement, mais qui exige une rédaction contractuelle rigoureuse. »
Découvrez notre interview complète
Stéphanie Juan, Molitor Avocats à la Cour
Une nouvelle équation pour la gestion de patrimoine
Digital natives, exigeants et en quête de sens, les investisseurs de la Génération Z redéfinissent en profondeur les codes de la gestion de patrimoine. Face à cette mutation, le défi n’est plus seulement technologique : il est avant tout relationnel.
La gestion de patrimoine entre dans une nouvelle phase de transformation, portée par l’émergence de la Génération Z dans les circuits d’investissement. Contrairement aux idées reçues, cette génération ne se tient pas à distance de la finance. Elle y entre plus tôt, mais différemment.
Selon le World Economic Forum, près de 30 % de la Génération Z commencent à
investir dès leurs études ou en début de vie active, à un rythme sensiblement plus rapide que les générations précédentes. Cette précocité s’accompagne d’un rapport à l’investissement profondément renouvelé. Plus connectée et plus autonome, la Génération Z s’informe en continu, expérimente et explore de nouvelles classes d’actifs, souvent hors des circuits traditionnels.
Loïc LE FOLL, Responsable Épargne patrimoniale du Groupe AG2R LA MONDIALE
Crédit : Mathias Filippini, Agence REA
Mais derrière cette appétence se dessine une réalité plus complexe. Cette génération évolue dans un environnement marqué par une forte incertitude économique, un accès plus difficile à la propriété et une remise en question des modèles existants. Dans ce contexte, investir devient une nécessité, et la gestion de patrimoine prend une dimension plus stratégique.
Pour cette génération, le digital n’est pas un avantage concurrentiel. C’est un standard. L’accès en temps réel à l’information, la simplicité des interfaces et la fluidité des parcours sont devenus des évidences. Dans ce cadre, l’IA s’impose progressivement comme un levier clé. Elle permet d’affiner la connaissance client, d’anticiper certains comportements et d’améliorer la qualité des décisions. Elle ouvre la voie à une gestion plus personnalisée et réactive, et progressivement plus prédictive. Aujourd’hui, plus de 40 % des investisseurs de la Génération Z se disent prêts à s’appuyer sur ces solutions. Cette évolution traduit une transformation profonde des usages, sans pour autant rompre avec le conseil. Contrairement à certaines idées reçues, la Génération Z ne rejette pas l’accompagnement humain, elle en redéfinit les contours. Une étude du CFA Institute montre que plus de 90 % des investisseurs issus des nouvelles générations ont recours à une forme de conseil, humain ou digital. La relation devient simplement plus interactive, plus directe et plus exigeante.
Dans le même temps, la question de la confiance s’impose comme un enjeu majeur. Une part significative des jeunes investisseurs exprime encore des réserves vis-à-vis des institutions financières traditionnelles, renforçant l’importance d’un
« La Génération Z ne transforme pas seulement
nos outils :
elle redéfinit notre manière même de construire la relation patrimoniale. »
Loïc LE FOLL
Responsable Épargne patrimoniale du Groupe AG2R LA MONDIALE
accompagnement transparent, pédagogique et cohérent. Ce paradoxe est structurant : une génération plus engagée, mais aussi plus attentive à la qualité de la relation.
L’arrivée de la Génération Z s’inscrit dans un contexte marqué par un transfert massif de patrimoine. En effet, plusieurs dizaines de milliers de milliards de dollars devraient être transmis dans les deux prochaines décennies, ce qui va naturellement repositionner cette génération au cœur des enjeux patrimoniaux.
Mais cette transition ne sera pas neutre. Les nouvelles générations accordent une importance accrue au sens de l’investissement, aux enjeux environnementaux et sociétaux, et à la cohérence globale des stratégies proposées. Elles souhaitent également être davantage associées aux décisions, comprendre les mécanismes et s’inscrire dans une logique de long terme.
Dans ce contexte, la transmission devient un moment clé de la relation, nécessitant pédagogie, anticipation et accompagnement.
Ces évolutions dessinent les contours d’un modèle hybride où la technologie apporte efficacité et accessibilité; et l’humain sens,
vision et capacité d’arbitrage. Le rôle du conseiller évolue : il ne s’agit plus seulement de proposer des solutions, mais d’accompagner des trajectoires et de clarifier des décisions dans un environnement plus incertain.
Dans un univers où l’information est abondante, la valeur réside dans la capacité à comprendre, contextualiser et construire une relation de confiance dans la durée.
La Génération Z ne se contente pas d’entrer dans la gestion de patrimoine : elle en redéfinit les fondamentaux. Plus digitale, plus autonome et plus exigeante, elle impose une transformation en profondeur des modèles.
Pour les acteurs du secteur, l’enjeu est clair : intégrer le digital et l’IA, sans jamais perdre de vue l’essentiel.
Car dans un univers où tout s’accélère, une réalité demeure : la confiance ne se digitalise pas. Elle se construit, dans le temps long, au cœur de la relation.
PolitRadar*
Travail contre
le grand affrontement
Après avoir posé dans la douleur les règles relatives au travail dominical et à l’extension des horaires d’ouverture dans le commerce et l’artisanat, le gouvernement est attendu sur quatre dossiers clés à forte valeur émotionnelle dans un contexte ou le dialogue social est en crise : le salaire social minimum, la transparence des salaires, la réforme de l’Inspection du travail et des mines (ITM) et le travail de plateforme. Des dossiers sur lesquels il a pris du retard.
Marc Fassone, Journaliste
contre social,
1
2 3 4
Salaire social minimum : le S de social est-il de trop ?
La transparence des salaires peut-elle amener une vraie égalité salariale ?
Éduquer ou sanctionner ? Telle est la question sous-jacente de la réforme de l'ITM.
Comment réglementer le travail de plateforme ?
1
Salaire social minimum : le S de social est-il de trop ?
Le salaire social minimum coincé entre économie et social
L’annonce surprise d’une revalorisation du salaire social minimum pour le 1er janvier 2027 laisse entière la question politique du niveau adéquat de ce salaire. Sur ce sujet, l’accord de coalition mentionnait que « l’adaptation régulière du salaire social minimum selon l’évolution des salaires et du coût de la vie sera maintenue. » Une volonté de maintenir le statu quo existant – une revalorisation bisannuelle et d’éventuelles tranches indiciaires – mise à mal par l’obligation pour le gouvernement de transposer la directive 2022/2041. Celle-ci dispose que le salaire social minimum se doit d’être « adéquat » et suggère deux référentiels alternatifs de calcul pour s’en assurer : 50 % du salaire moyen ou 60 % du salaire médian.
Face à l’obstacle, le gouvernement a choisi l’option des 60 % du salaire médian, moins les compléments, gratifications et primes exceptionnelles. Une soustraction critiquée par les syndicats adeptes d’une revalorisation forte et structurelle. Pour atténuer leur déception, le gouvernement a annoncé une revalorisation de 170 euros du SSM. Une augmentation hybride, car sur ces 170 euros, 105 proviendront stricto sensu de l’ajustement de janvier et 65 euros de l’indexation prévue pour ce deuxième trimestre 2026. Soit 3,8 % d’augmentation. Une mesure qui mécontente à la fois les syndicats qui voulaient une revalorisation structurelle de 11 % et les entreprises qui ne voulaient pas entendre parler d’une hausse du SSM. Pour satisfaire ces
dernières, une partie de la hausse de 3,8 % sera compensée par l’État, à hauteur de 1,3 % pour une enveloppe de 50 millions d’euros maximum. Les contours de ce système de compensation restent à négocier avec l’UEL, qui plaide pour que le salaire social minimum soit d’abord calculé en fonction des contraintes économiques et non des contraintes sociales, ces dernières devant être à la charge du budget. Ce qui reviendrait à sortir le mot « social » de l’expression salaire social minimum. Avec une limite cependant : ne pas alourdir les impôts.
2.875 €
Ce sera le montant du salaire social minimum au 1er janvier 2027. Il est actuellement de 2,703,75 euros. Après l’indexation attendue pour ce deuxième trimestre 2026, il passera à 2.771,35 euros.
Évolution des montants du salaire social minimum depuis 2013.
La transparence des salaires peut-elle amener une vraie égalité salariale ?
La
transparence des salaires se fait attendre
Pour la délicate question de la transparence des salaires, le projet de loi du gouvernement est toujours attendu et devra procéder à la transposition de la directive 2023/970. Ce texte, adopté par le Parlement européen et le Conseil le 10 mai 2023, vise à renforcer l’application du principe de l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes pour un travail égal ou de valeur égale, grâce à la transparence salariale et à divers mécanismes d’application. Il doit être transposé au plus tard le 7 juin 2026.
La directive contiendra d’abord un droit à l’information renforcé. Un salarié pourra demander de comparer son niveau de rémunération à celui, moyen, des salariés occupant un poste équivalent. En cas d’écart non justifiable, l’entreprise sera tenue d’agir. L’ancienneté, la performance, les responsabilités effectives et la rareté de certains profils restent des éléments pouvant justifier des écarts salariaux. Mais si la transparence salariale engage la responsabilité de l’employeur et l’oblige, le cas échéant, à ajuster sa politique de rémunération, le texte ne prévoit aucune revalorisation automatique des salaires, pas plus qu’il n’impose l’existence d’une politique salariale. De même, la confidentialité des salaires individuels demeure la règle.
Premières concernées, les entreprises de plus de 250 salariés devront publier un reporting annuel à partir de 2027. Suivront les organisations de 150 à 249 salariés, qui seront soumises à une publication tous les
trois ans. Puis celles de 100 à 149 salariés, à partir de 2031. Les entreprises de moins de 100 salariés seront dispensées de reporting. La question est de savoir si les salariés pourront bénéficier de ces droits dès le 7 juin. En théorie oui, mais cette application sera conditionnelle et limitée. Il va falloir patienter.
Évolution du pouvoir d’achat entre haut et bas salaire entre 2010 et 2023
-0,8 %
Le Luxembourg présente le Gender Pay Gap le plus bas de l’UE avec un écart négatif de -0,8 % en 2024, signifiant qu’en moyenne, les femmes gagnent 0,8 % de plus par heure que les hommes. Cependant, des écarts subsistent sur le revenu annuel, les femmes travaillant plus souvent à temps partiel et occupant moins de postes de direction. Là, les hommes gagnent en moyenne 13,9 % de plus.
des écarts
Salaire horaire moyen des 5 % de la population la mieux payée (S95)
Salaire horaire moyen des 20 % de la population la moins bien payée (S20)
Haut salaires (S95) Bas salaires (S20)
3
Éduquer ou sanctionner ? Telle est la question sous-jacente de la réforme de l'ITM.
La réforme de l’ITM : entre pédagogie et sanctions
La réforme de l’Inspection du travail et des mines est au programme du gouvernement. Après la dernière grande réforme datant de 2015, celui-ci entend redéfinir ses missions afin de renforcer le volet prévention et accompagnement des entreprises. Sans pour autant amoindrir ses compétences en matière d’inspection, de contrôle et de sanctions. C’est par exemple l’ITM qui contrôle le bon respect de l’application du salaire social minimum. Une application qui ne va pas de soi. Depuis 2020 — chiffres arrêtés au premier trimestre 2026 —, 7.887 contrôles concernant le SSM ont été menés donnant lieu à la constatation de 336 infractions. Dont 149 dans le secteur de l’horeca et 37 dans celui du commerce.
Annoncée par Georges Mischo, le prédécesseur de l’actuel ministre du Travail Marc Spautz cette réforme vise à renforcer l’accessibilité de l’information, à améliorer l’accompagnement des petites et moyennes entreprises, à développer les compétences internes, notamment en santé mentale au travail, et à consolider la coopération avec les acteurs nationaux et européens du monde du travail. Bref à faire de l’ITM « une administration plus proactive et préventive ». Il sera également procédé à une revue des procédures de notification et de déclaration auprès de l’ITM dans l’optique d’une simplification administrative. Dans ce contexte, la mise en place d’une déclaration unique pour compte de l’ITM et de l’Association d’assurance accident (AAA) à effectuer via le
portail Myguichet.lu en cas d’accident de travail sera notamment étudiée.
Une réforme qui devait être validée en conseil de gouvernement pour la fin de l’année 2025, mais qui se fait attendre. En attendant cette réforme globale, l’ITM est depuis 2025 responsable de la santé et de la sécurité des personnes participant aux activités des institutions étatiques et communales. Un élargissement des missions qui s’est fait via l’intégration dans l’ITM du Service national de sécurité dans la fonction publique (SNSFP). Une fusion opérée via la loi de budget de 2025 au nom de la simplification administrative.
1.402
Comme le nombre de contrôles diligentés en 2024 par l’ITM. Contrôles ayant donné lieu à la constatation de 5338 infractions. 1.402 concernaient la durée du travail et 1.155 les rémunérations.
Évolution du nombre de contrôles de l’Inspection du travail et des mines (ITM) en milliers.
Comment réglementer le travail de plateforme ?
Le travail de plateforme, ou la tentation de la chasse aux faux
indépendants
C’est un autre projet sur lequel le gouvernement est attendu : la réglementation du travail de plateforme. Cette dernière se positionne comme intermédiaire fournissant une infrastructure technologique entre le client et les prestataires de service. Ces derniers créent un profil sur ladite plateforme et en acceptent les conditions contractuelles. Ils sont le plus souvent assimilés à des entrepreneurs indépendants et la mise en relation avec le client se fait de manière automatisée via des algorithmes. Dans l’accord de coalition, ce sujet est pris par le prisme de la lutte
En millions, le nombre de travailleurs de plateforme en 2025 selon la Commission européenne. Une augmentation significative par rapport aux 28,3 millions de travailleurs dénombrés en 2022. Environ 55 % de ces travailleurs gagnent moins que le salaire minimum horaire net du pays où ils travaillent.
contre la précarité du travail. « Le Gouvernement se donnera les moyens pour lutter contre le travail précaire et en particulier les précarités liées au travail de plateforme », y lit-on. Le sujet a été tranché au niveau européen avec l’adoption le 23 octobre 2024 de la directive 2024/2831, à transposer avant le 2 décembre 2026. Un délai qui aura du mal à être tenu, puisqu’aucun projet de loi n’a pour l’heure été déposé à la Chambre des députés. En mai 2025, le ministre du Travail de l’époque Georges Mischo (CSV) avait fait le point sur l’état d’avancement du sujet devant les députés membres de la Commission du Travail. Pour lui, le projet de loi devait trouver le « juste équilibre » entre « la protection des personnes travaillant sur des plateformes et la compétitivité du Luxembourg sur le marché européen ». Sans donner plus de détail. Le nœud gordien du texte sera la question de la requalification du statut des travailleurs, dans un contexte de chasse aux faux indépendants. La directive impose de disposer de procédures appropriées et effectives pour vérifier le statut professionnel des personnes exécutant un travail via une plateforme. Elle introduit en outre une présomption légale de salariat: ce sera à la plateforme de prouver que la relation contractuelle n’est pas une relation de travail. En attendant le projet du gouvernement, l’Union syndicale OGBL-LCGB a présenté le sien. Il met l’accent sur la garantie d’une protection sociale adéquate
Quelques chiffres :
On constate une montée de la précarité et des formes d’emploi atypiques au Grand-Duché, des réalités souvent vécues par les travailleurs de l’économie de plateforme.
4,7 %
Part de la population qui occupe un deuxième emploi en 2024. Ce phénomène est en progression constante, avec une hausse annuelle moyenne de 3,1 % depuis 2010 et concerne principalement les travailleurs faiblement qualifiés.
15,9 %
Taux de risque de pauvreté des travailleurs non-salariés (indépendants) en 2024, contre 13,3 % pour les salariés.
9,5 %
Part des salariés résidents en emploi temporaire en 2024 contre 7,5 % en 2023, une tendance à la hausse unique au sein de la zone euro. Ce sont principalement les jeunes de 15 à 24 ans qui sont touchés, (41,8 %).
34,8 %
Part des salariés qui effectuent au moins la moitié de leur travail le soir. Pour le travail de nuit, le chiffre est de 15,6 %. C’est davantage que dans les pays voisins (9 à 11 %).
Dr. Mithu Storoni Author of Hyperefficient
Paperjam Mini Summit
Health, Performance & Longevity
In a world of hybrid work, rising pressure, and shifting values, sustainable performance is no longer optional: it’s a leadership priority.
snapshot of the events that sparked meaningful discussions, connections and business opportunities within the Club.
May is set to energise the Paperjam Club with a vibrant mix of events designed to connect, inspire, and perform. This month, we spotlight a special afternoon and evening dedicated to reconciling wellbeing, performance, and culture, an invitation to rethink how we thrive at work and beyond.
You’ll also have the opportunity to meet Luxembourg’s national champions and hear their stories firsthand. Our Academy continues to deliver practical learning through workshops and webinars to keep you ahead.
Network differently through our sports and wellbeing activities (padel, golf, and yoga) where meaningful connections take shape naturally. And as always, we welcome entrepreneurs and SME leaders to Paperjam Together for a morning of learning and shared experiences.
Join us and make May count.
Adel Nabhan Paperjam Club Director
Flashback
1.Valentine Borriello (Luxinnovation)
2.Gabriel Boisante (Mamaboys) et Mike Koedinger (Paperjam)
3.Pedro Castilho (Verbalius)
Paperjam Together – Le rendez-vous des PMEs : Gabriel Boisante, la recette de la success story du serial restaurateur
Gabriel Boisante a raconté la montée en puissance de Mamaboys, aujourd’hui 9 établissements et près de 300 collaborateurs, et les choix clés pour structurer une croissance rapide. Entre expérience client, défis du secteur et IA, il a partagé une vision très terrain de la PME d’aujourd’hui. Échanges prolongés autour d’un networking vivant et du Salon des solutions avec nos partenaires.
Revivez l’événement en 53 photos
Sven Mausen (Lalux Assurances)
Photos : Jan Hanrion / Paperjam
Écoutez le Fireside Chat
Écoutez la discussion
Lëtzebuerg fir d’Zukunft stäerken?
Luc Frieden en conversation
À la Philharmonie, Luc Frieden a défendu un cap de compromis, de compétitivité et de stabilité sociale, en évoquant les réformes clés du pays. Réélu à la tête du CSV, il a partagé sa vision sur les retraites, le logement et l’IA. La soirée s’est prolongée par un networking convivial, favorisant des échanges privilégiés entre participants. 1.Mike Koedinger (Paperjam), Luc Frieden (Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg) & Hugues Delcourt (Paperjam)
Revivez l’événement en 67 photos
2.Luc Frieden (Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg), Thierry Labro & Maëlle Hamma (Paperjam)
3.Luc Frieden (Gouvernement du Grand-Duché de Luxembourg)
Laurent Pulinckx (Creos luxembourg)
Christine Theodorovics (Baloise & Helvetia Baloise Group)
Julie Becker (Luxembourg Stock Exchange)
Écoutez le Fireside Chat
Paperjam Together – Le rendez-vous des PMEs :
Robert Goeres, les clés du luxe retail
Lors de cette troisième édition, Robert Goeres a partagé son parcours d’entrepreneur familial ainsi que sa vision de la transformation de la rue Philippe II en destination de luxe. Il a mis en avant un modèle fondé sur le travail, la créativité, l’esprit d’équipe et l’expérience client, en soulignant l’importance de l’émotion en magasin et du lien humain.
The Academy workshop day gathered professionals for hands-on, practical learning across hard and soft skills, from marketing automation and digital transformation to HR, legal matters, assertiveness. Experts shared actionable tools for everyday impact, followed by networking and peer exchange in a collaborative setting.
Relive the event in 73 photos
1. Audrey Staebler (Dartalis)
2.Marjorie Voghi (Ublooming) & Samya Rabah (UBS)
3.Daniel Eischen (Concept Factory)
Vanessa Estevao (AKD)
Coming up Inside the Club
Paperjam 10x6 – Business Forward: National Champions
Des entreprises familiales aux fondateurs, découvrez des entrepreneurs partageant visions, défis et enseignements pour leurs prochaines étapes. L’événement dévoile aussi une étude menée auprès de 50 entreprises nationales sur leurs enjeux clés. Au programme : 10 interventions suivies d’un networking.
Paperjam 10x6 – Business Forward: National Champions
From family businesses to founders, discover entrepreneurs sharing visions, challenges, and lessons for their next steps. The event also unveils a study of 50 national companies on key issues. The program includes 10 talks followed by a networking session with business leaders and a moderator.
19.05 Mardi 18:30
Kinepolis Kirchberg
Paperjam Together - Le rendezvous des PMEs : Carole Bentz, une nouvelle génération d’entrepeneure à la croisée de la tradition et de l’innovation. Ce rendez-vous réunit dirigeants de PME et entrepreneurs pour partager leurs expertises, apprendre entre pairs et échanger des insights concrets. En mai, Carole Bentz interviendra sur le leadership, la transmission, la durabilité et la capacité d’innovation.
22.05 Vendredi 08:30 - 11:00 Spuerkeess
Sport & Wellbeing activities
A curated sport & wellbeing program designed for professionals to move, connect and recharge. From the dynamic energy of padel and golf, adapted for all levels and focused on networking and skill-building, to mindful yoga sessions in a museum setting, each experience blends physical activity with meaningful exchange. Led by expert coaches and facilitators, it’s the perfect balance of performance, wellbeing and authentic connections.
07.05 Thursday 22.05 Friday
Mastermind : Leadership
Join an exclusive, confidential lunch with peers, designed for business leaders to share best practices in a trusted setting. Featuring Octavie Dexant (AXA) on bold leadership and Cyril Cayez (Haca Partners) on the “True Self”, this intimate format blends expert insights, open discussions, and peer exchange, delivering concrete, actionable ideas.
28.05 Thursday 11:30
To be announced
Paperjam Karaoke Experience
Rejoignez-nous pour une expérience de networking inédite avec Boom! Karaoke et le Paperjam Club à Gridx : un format dynamique où échanges professionnels et moments conviviaux se mêlent. Répartis en salles privatisées, les participants se rencontrent au fil de sessions en carrousel, dans une ambiance ludique et immersive.
Formations, webinars, workshops : découvrez le programme complet de l’Academy (inscription obligatoire)
26.05 Mardi 18:30 Boom! Karaoke
Must-attend events
Rooftop Yoga + Live Music
Reconnect and recharge with two unique rooftop experiences in Luxembourg City. Join Isabelle Thill (Exhale Yoga) for Sunset Yoga with live musicians or Sunrise Yoga with a DJ set. Movement, music, and mindfulness combine to boost energy and balance.
03.06 from 18:30
21.06 from 10:00 Musée Dräi Eechelen
Paperjam x Mudam Summer Cocktail
Rejoignez plus de 2.500 CEOs, entrepreneurs et décideurs publics pour l’exclusif Summer Cocktail de Paperjam au Mudam. Une soirée de networking en plein air mêlant art, culture et business, avec expositions, DJ sets, dîner et open bar. Une célébration élégante où les connexions rencontrent la culture.
02.07 Jeudi - 18:00- Mudam
Spuerkeess X Paperjam
Expat City Rally 2026
Join Luxembourg’s most playful city adventure. The Spuerkeess x Paperjam Expat City Rally returns on July 10, 2026 with games, challenges, DJs and surprises across the city. Explore, connect, compete in teams and win exciting prizes in a vibrant, feel-good atmosphere.
10.07 Friday 17:00 Luxembourg-City
Hidden Disabilities, Visible Support: Creating Space for Everyone
Disability is more widespread than often assumed: around 1.3 billion people worldwide are affected. In Europe, 1 in 6 people live with a disability and nearly 80% are not visible. Yet disability is still widely associated with a single image: the wheelchair on a blue background. The Hidden Disabilities Sunflower exists precisely for everyone that symbol doesn’t reach.
Launched in 2016, the Hidden Disabilities Sunflower offers individuals a discreet, dignified way to signal that they may benefit from additional support and understanding without needing to explain their condition. It has been widely adopted across sectors, including 300+ airports, and continues to grow across Europe, America, and Oceania.
Paperjam Club is now implementing the Hidden Disabilities Sunflower programme in partnership with Real Impact Hub, the official Sunflower franchise holder in Luxembourg. At our networking events, conferences, and training programmes, participants will have access to Sunflower lanyards and a welcoming environment where they can engage at their own pace and feel supported without any requirement for formal disclosure.
The programme will officially launch at Paperjam 10x6 – Business Forward: National Champions on 19 May and will be part of all Paperjam Club events going forward.
Rooftop of Musée Dräi Eechelen
Luxembourg City
Rooftop Yoga & Live Music
Join Isabelle Thill for two unique rooftop yoga sessions in Luxembourg, blending movement, live music, and mindfulness.
Registrations for:
Sunset Sunrise
Wednesday, June 3
with Sumanth Manjunath and Laurent Peckels
Drinks & Food
Sunday, June 21 with DJ Rice Krispie
Drinks & Brunch
17:45-21:00 9:30-13:00
Foodzilla Time off
Quatre mains.
Cyril Molard, doublement étoilé à Ma Langue Sourit, signe désormais la carte du Specto et enchaîne les soirées événementielles : René Mathieu fin avril, puis le 8 juin une collaboration avec Ryodo Kajiwara autour du Japon, six services. On est entre de bonnes mains. Côté quotidien, c'est brasserie bien exécutée : sauces construites, acidités tranchantes, paleron au Josper ; viande fondante, fumé profond, frites à tremper sans vergogne. 8.06.26
Route d'Arlon (Belle Étoile) Strassen
Relais.
An der Villa reprend du service. Fabio Zullo remporte l'appel de la commune et succède à Thomas Murer ; exit le gastro, place à une brasserie méditerranéenne-orientale ouverte tous les jours. En cuisine, Antonio Alves en chef et Carlo Zullo en second sont aux manettes. Carte internationale, grande terrasse dans le parc, cocktails et limonades maison.
15, rue de Hobscheid Steinfort
Design.
Cent ans de terrasse, trois mois de chantier : le Café de Paris rouvre place d'Armes dans un écrin signé Njoy. Boiseries courbées OrientExpress, bar rétro-futuriste en inox, plafond lumineux hypnotisant. En cuisine, Dominik Ambros joue la brasserie classique sans fioriture. On a goûté : œufs mimosa mayo à la truffe, dosage parfait ; bouchée à la reine bien crémée, volaille franche.
18, place d'Armes Luxembourg (centre)
Delicioso.
Luxorino ouvre une deuxième adresse et investit le centre-ville. Déjà installée à la gare depuis deux ans, l'enseigne de Bryan Clain mise sur la schiacciata toscane garnie de mortadelle de Bologne, de chorizo ibérique ou de pastrami de bœuf. Nouveauté : une offre végane étoffée, dont le Pinkorino à la betterave.
26, rue des Capucins Luxembourg (centre)
Dolce vita.
Dodo laisse sa place à Fino, place d'Armes. Aux commandes, les anciens patrons de Cheesy – pizza napolitaine en tête d'affiche, terrasse esprit Portofino et carte large : poisson, viande, végé.
4, rue de la Poste Luxembourg (centre)
Plaisir régressif.
Jean La Gaufre, incontournable des foires luxembourgeoises depuis les années 60, a ouvert sa première boutique fixe mi-avril au Niederkorn Mall, à Differdange. Les gaufres, désormais toute l'année.
1, rue de l'Atelier Differdange
Donut.
Né en 2022 à la Gare, B'Sweet Donuts ouvre un deuxième comptoir à la Cloche d'Or. Le concept : donuts premium “Made in Luxembourg”, milkshakes et éditions saisonnières.
25, boulevard Friedrich Wilhelm Raiffeisen Gasperich
Reconnaissance.
Archibald De Prince rejoint l'Académie Culinaire de France, fondée en 1883. Sa mission : promouvoir l'art culinaire français et mettre en lumière les terroirs locaux.
Le chef étoilé d'Echternach entre dans le club des vingt membres luxembourgeois.
6, Lauterborn Echternach
Éco-gastro.
Ancien sous-chef de Clovis Degrave à la Chef's Table, Kevin Gismondi ouvre Radix à Florange (France), à une quinzaine de minutes de la frontière luxembourgeoise. Projet familial et éco-table : lui en cuisine, Soline Gismondi (son épouse) en salle. Carte courte renouvelée chaque mois, produits locaux, légumes en vedette, option vegan systématique. Ambition gastronomique assumée. Ouverture mi-mai.
121, rue de l’Étoile Florange (France)
Collaboration.
Ilario Mosconi ouvre sa cuisine à Sam Trân, cheffe étoilée du Gia à Hanoï, le 16 mai. Rigueur italienne face à la précision vietnamienne; deux maisons étoilées, deux répertoires aux antipodes.
13, rue Münster Luxembourg (Grund)
Late Night.
Le Bar Trianon de l'hôtel Cravat renouvelle sa carte.
Le chef Mathieu Alegria Silva joue la double inspiration : classiques maison comme le Croq' Cravat et incursions thaïlandaises assumées avec le Lobster Siu Mai ou le Lemongrass Chicken Dumplings. Petit plus : la cuisine reste ouverte jusqu'à minuit, ce qui change la donne pour les retardataires du dîner ou ceux qui sortent d'un concert.
29, boulevard Franklin Delano Roosevelt Luxembourg (centre)
Une actualité food ?
Une bonne adresse à partager ?
Ecrivez-nous à foodzilla@paperjam.lu
Photos : Anna Katina, Bastien Colas, Sebastian Madlener, Shutterstock, Le Trianon.
Emilie Gline, Journaliste
Lola Valerius, cinq ans de bon chocolat
Emilie
Gline, Journaliste
Patricia Pitsch, Photographe
Cinq ans après avoir tout misé sur le chocolat et sur Esch-sur-Alzette, Lola Valerius sait qu'elle a fait le bon choix. Architecte de formation reconvertie après un CAP pâtisserie à Paris, elle a trouvé dans le chocolat ce qu'elle cherchait : un produit qu'on maîtrise, qu'on élève, et qu'on ne brade pas.
Sa carte tourne au rythme des saisons (douze ganaches dont quatre permanentes, une surprise du mois pour se « défouler un peu ») et les boîtes mixtes font découvrir aux moins aventureux des associations qu'ils n'auraient jamais choisies seuls. « Beaucoup de gens nous ont dit qu'ils ont trouvé des choses qu'ils ne connaissaient pas. »
L'exigence, elle la tient jusqu'au bout : pas de plastique dans les emballages, pas de revendeurs pour ne pas perdre le contrôle. « Si c'est vendu dans un supermarché et que c'est moche, ça va toujours revenir vers moi. » Elle préfère livrer elle-même, réfrigéré, via Letz Shop.
Esch, enfin, c'est chez elle (elle y est née, elle y vit) et elle revendique ce choix avec une tranquille certitude. « Je préfère commencer petit et peut-être agrandir, plutôt que commencer grand et me retrouver à un échec. »
Cinq ans après, la ligne tient.
« J'ai des valeurs et c'est important qu'on les garde. »
Installée rue de l'Alzette à Esch-sur-Alzette, Lola Valerius produit tout elle-même dans sa boutique.
Table Talk
Emilie Gline, Journaliste
Jan Hanrion, Photographe
Sophie Lacour, Directrice des activités voyageurs aux CFL, nous partage ses bonnes adresses food.
Votre QG pour décompresser entre collègues sans finir en afterwork ?
Le Paname : la terrasse est sympa, l'ambiance y est. Et si c'est un midi tranquille, les limonades maison sont très, très bonnes.
La table où vous réservez les bonnes nouvelles… et les bons flacons ?
Frank Burgers (Belgique), c’est notre QG familial. Des burgers maison, une belle variété de bières belges et de bons cocktails. Tout le monde y trouve son compte.
Quand le temps presse mais que vos papilles méritent mieux qu’un sandwich mou ?
Au CFL Cactus Shoppi, on retrouve une belle variété de salades, les produits Schnéckert et Cocottes, des sushis…
L’endroit parfait pour parler chiffres sans perdre en saveurs ?
Le Bistrot Place de Paris, toujours bon et calme. On peut facilement discuter de chiffres ici. On est dans une atmosphère rassurante et les salades y sont délicieuses.
Le lieu qui fait battre le cœur autant que les papilles ?
Les Plats Canailles de la Bleue Maison (Belgique) : je m’y suis même mariée. Véranda qui donne sur la rivière ou feu ouvert, menus biche et foie gras, soirées dégustation avec un vigneron qui présente ses propres vins : toujours aussi bon.
Votre adresse secrète pour manger sain sans renoncer au plaisir ?
Chez Cocottes, tout est sain, bon et c'est rapide. Ma préférée : la salade César avec les grosses câpres. Et en guise de dessert, le granola maison.
Afterwork
Mikrokosmos.
De Gudde Wëllen ressort Mikrokosmos du placard pour l'été : son micro-univers planté au cœur du parc municipal Édouard André vient juste de rouvrir ses portes, le 23 avril, avec la même promesse : concerts en plein air, sessions lounge et bonne bouffe. Créé dans le cadre du festival LUGA, le concept mixe musique, nature et culture dans un cadre que même les non-clubbers apprécient. Réservation de table possible. Ambiance : gudde, forcément.
18, avenue Emile Reuter Luxembourg (centre)
La Mara, c'est la bière qu'Archibald De Prince a lancée avec son ami Paul Michel, patron de l'Insomnia à Arlon. Blonde légère à 5°, brassée côté belge à la brasserie Mille Vertus avec son eau de source, elle se retrouve désormais à la carte du restaurant, dans le pain maison et dans de plus en plus d'adresses de la région.
6, Lauterborn Echternach
Rétro.
Terroir.
Les 24 et 25 mai, 27 domaines viticoles de la Moselle luxembourgeoise ouvrent leurs portes pour “Wine Taste Enjoy”. Le principe : aucun itinéraire imposé, on s'arrête où l'on veut, on goûte vins, crémants et spiritueux directement chez les producteurs. Des navettes gratuites relient les villages viticoles pour les amateurs qui voient double. Entrée libre, réservation conseillée dans les domaines les plus courus.
PROST!
La Buvette des Rotondes change de mains : c'est désormais De Gudde Wëllen qui tient le bar, avec sa patte habituelle – bières craft, cocktails et terrasse ouverte dès 17h du mercredi au samedi. Les jeudis, place aux afterworks “Off Duty” maison.
3, place des Rotondes Luxembourg (Bonnevoie)
Stand-up.
Chaque mercredi à 19h30, Luxembourg Comedy transforme le Bar Grand'Place en salle de stand-up impro. Deux heures pour se marrer entre collègues sans se ruiner.
Hip-hop.
Le BAC accueille le 6 mai dès 21h, une soirée beats & tracks signée DJ Phixion et Giamba SRCM, avec open mic freestyle pour tous les MCs qui ont des bars à poser. Cocktails à l'appui.
7, rue Vauban Luxembourg (Grund)
GIN-dustry.
Le Melusina ouvre ses portes le 2 mai pour une soirée rétro années 80 – tous les hits de l'époque à reprendre en chœur, entre glam metal, “New Romantics” et vokuhila assumés. L'ère la plus flamboyante et la plus délirante de l'histoire musicale s'invite pour une nuit. 145, rue de la Tour Jacob Luxembourg (Clausen)
Vauban propose une soirée atelier collage guidée par Esther Correia de “Molling Wines”, avec dégustation de trois vins à la clé. 18, avenue Emile Reuter Luxembourg (centre)
Jazzy.
Le 30 avril dès 17h, Specto fête la Journée mondiale du jazz avec un saxophoniste live, des barmans en nœud pap' et une sélection de cocktails accordés avec des cigares.
Route d'Arlon (Shopping Belle Étoile) Strassen
23, rue du Fossé Luxembourg (centre)
Afterwork Day.
Le Café Club remet ça : le 3 mai sur la terrasse du National Musee, le 28 juin chez GridX. Le concept est simple; on fait la fête l'aprèsmidi et on est rentré dans son canapé avant 20h. Idéal pour ceux qui aiment l'ambiance sans payer le lendemain. Réservation obligatoire. National Musee, Marché-aux-Poissons, Luxembourg (centre) GridX, 4-6, rue des Trois Cantons (Wickrange)
Le 17 mai, à partir de 11h, le Minett Park Fond-deGras accueille le festival GIN-dustry : une douzaine de producteurs nationaux et internationaux à déguster nature ou en tonic, dans ce cadre industriel improbable niché dans la nature. Musique live, food trucks et bouteilles à ramener à la maison.
2, Fond-de-Gras Niederkorn
Emilie Gline, Journaliste
Une actualité food ? Une bonne adresse à partager ? Ecrivez-nous à foodzilla@paperjam.lu
Au Casino Luxembourg
Afterwork.
Style
Mathieu Rosan ne fait pas de la mode, il la vit à sa façon : décontractée, affinée, avec une aisance naturelle.
Head of Marketing & Sales à la Rockhal, il revendique un style cool ; le vrai, celui qui n'a rien à prouver.
Casual.
Emilie Gline, Journaliste
Julian Pierrot, Photographe
Jean Levi's, t-shirt Uniqlo, bomber Ralph Lauren et Air Jordan 1 ; l’uniforme du cool élégant. Les lunettes ? Moscot, évidemment.
Baskets Autry, veste Zara et pantalon Uniqlo ; l'afterwork sans chichi, mais sans faux pas.
Chemise Primark, pantalon Amazon, baskets Autry et lunettes Moscot ; la fête assumée, de la tête aux pieds.
Pour les grandes occasions, il dégaine le costume Boggi – une fois n'est pas coutume. Chemise Café Coton, chaussures Massimo Dutti. Gala.
Business.
Blazer Schott, col roulé Galeries Lafayette, Levi's et Autry ; le bureau, à sa manière.
Coup de coeur de la rédaction
Boitier
On my Wrist
Marier horlogerie et pop culture : un pari audacieux et un terrain d’expression créative pour transformer la montre en objet de style...iconique!
1
Krayon
PAC-MAN
Watch Series 2
Citizen Tsuyosa x seconde/ seconde/ 3
Maghnam Watches Mohareb 4
Breva Geneve « Segreto di Lario » Meridian Gold
Matière Platine Acier Acier Titane
Réserve de marche 72 heures / automatique
heures / automatique
Marc Fassone, Journaliste
La manufacture suisse célèbre les 45 ans du jeu vidéo en transposant sur le cadran son univers, typographie pixellisée incluse. Le héros principal, Pac-Man devient l’indicateur jour/nuit sur l’affichage 24 heures. Les 15 montres de cette série limitée sont toutes différentes, la position des fantômes, des fruits et de certains symboles variant d’un exemplaire à l’autre.
Citizen dévoile sa première collaboration issue de la collection Tsuyosa, réalisée avec Romaric André, artiste et horloger parisien connu sous le nom Seconde Seconde! L’aiguille des minutes est transformée en katana, réalisée dans un style pixel art raffiné en hommage aux jeux vidéo rétro japonais. Série limitée à 3.600 exemplaires.
Fusionner héritage arabe et savoir-faire horloger suisse: une approche singulière déclinée dans la collection Mohareb (gladiateur en arabe). Le boîtier, inspiré d’un casque, est entouré de trois modules interchangeables qui modifient la forme et le caractère de la montre en quelques secondes. Côté technique, un mouvement birétrograde et une lecture dynamique du temps.
/ manuel
Imaginée en songeant aux instruments de mesure du temps qui accompagnaient les aventuriers et les explorateurs d’antan et puisant son inspiration dans les codes esthétiques vintage, la « Segreto di Lario » se veut une invitation au voyage. Sur la carte, on distingue heures, minutes, secondes et indicateur de réserve de marche à affichage rétrograde.
Hospitalisation animale : à quoi s’attendre
Une intervention chirurgicale peut rapidement représenter une dépense importante. Comprendre les frais vétérinaires permet de les anticiper et de les gérer plus sereinement grâce à une couverture adaptée.
Frais vétérinaires : mieux vaut prévoir pour garantir les meilleurs soins à son animal.
Comprendre les coûts d’une hospitalisation
Une hospitalisation vétérinaire regroupe plusieurs types de dépenses : actes médicaux spécialisés, plateau technique, surveillance jour et nuit. Selon la durée du séjour ou la complexité de la pathologie, la facture peut atteindre plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros. Les examens d’imagerie, les analyses, l’anesthésie ou encore les soins postopératoires y contribuent fortement. Le montant varie aussi selon la nature de la pathologie : une fracture simple n’a pas le même coût qu’une occlusion, une maladie cardiaque ou un cancer nécessitant chirurgie, soins intensifs et suivi prolongé.
Des frais vétérinaires
en hausse et un enjeu affectif Au Luxembourg comme dans le reste de l’Europe, le coût des services vétérinaires a augmenté d’environ 30 % ces dernières années1, en raison de la spécialisation croissante des équipes et de l’investissement dans des équipements toujours plus performants. Dans un contexte où beaucoup de propriétaires considèrent leur animal comme un membre de la famille, cette hausse peut conduire à di érer, adapter ou parfois renoncer à des soins pourtant recommandés, avec un impact direct sur sa santé et son bien-être.
Prévoir pour protéger son animal et son budget
La prévention (vaccinations, visites régulières, réaction rapide aux premiers signes) permet de limiter certains risques, sans les supprimer totalement.
Souscrire une assurance santé animale comme happy pet permet d’anticiper ces situations. Proposée par Foyer, elle o re une couverture structurée : prise en charge des frais chirurgicaux et d’hospitalisation, de nombreux examens et traitements, plafond annuel jusqu’à 3 500 €, remboursement à 100 % sous conditions et absence de franchise pour limiter le reste à charge.
Cette solution permet au propriétaire de suivre les recommandations de son vétérinaire avec davantage de sérénité, en conciliant qualité des soins, protection de son animal et maîtrise de son budget.
Symbole de liberté et de plaisir, le cabriolet ou le roadster se font pourtant de plus en plus rares. Délaissés par les constructeurs généralistes, ils glissent vers une niche premium et confidentielle. À contre-courant, le printemps rappelle pourquoi on les aime : pour rouler, simplement, cheveux au vent...
4
Porsche 718 Spyder RS à partir de 157.478 €
3
BMW Z4 à partir de 49.217 € 258 ch
500 ch
2
Mazda MX-5 à partir de 30.739 € de 132 à 184 ch selon motorisation 1
Mazda MX-5
1
Mini cooper Cabrio à partir de 31.800 € 163 à 204 ch
2 Mini cooper Cabrio
Ce modèle du constructeur japonais reste le roadster le plus vendu au monde, avec plus de 1,2 million d’exemplaires. Équipée d’un moteur essence, légère et agile, la MX-5 privilégie les sensations en deux places. Toit souple ouvrable en 13 secondes ou version rigide, pour rouler libre.
Cabriolet quatre places à motorisation essence, il mise sur un toit souple électrique 3-en-1, ouvrable en 20 secondes jusqu’à 30 km/h. Sensation de conduite typée « go-kart », équipements de sécurité et d’aide à la conduite de série, système d’info-divertissement complet et nombreuses options de personnalisation.
150.000
3
Ce roadster deux places à motorisation essence et propulsion arrière embarque une boîte automatique à huit rapports, un châssis affûté et un kit aérodynamique M de série. L’habitacle intègre des sièges M sport, pensés pour le maintien en conduite dynamique. 4
Ce roadster deux places à moteur central est animé par une motorisation essence issue de la compétition. Il développe 500 ch, abat le 0 à 100 km/h en 3,4 secondes et atteint 308 km/h sur circuit. Châssis calibré pour la piste, aérodynamique optimisée, réglages sans compromis.
Prix de base (€)
BMW Z4
Porsche 718 Spyder RS
Maëlle Hamma Journaliste
EXPAT CITY RALLY 2026
What’s new in 2026? Luxembourg’s most playful city adventure
– More games
– Over 100 prizes to win
– Corporate Teams Tournament
– Locals welcome Expats (Everyone can join)
After an unforgettable first edition in 2025, the Spuerkeess Paperjam Expat City Rally is back on July 10, 2026 —bigger, brighter and more exciting than ever.
Discover hidden treasures, complete fun challenges and connect with fellow participants in a lively, feel-good atmosphere.
Along the way, bars and terraces will host DJs and live bands, food trucks will serve refreshments, and photobooths will capture the best moments.
More than 5,000 participants are expected this year.
FRIDAY, JULY 10, 2026
LUXEMBOURG CITY
REGISTER YOUR CORPORATE TEAM NOW!
Casa
Dans cette maison de Bridel, le travail de l’architecte Katia Vitale, notamment sur l’éclairage, permet de créer une ambiance cosy, sans jamais alourdir l’espace.
Art, lumière, plénitude : douce trinité. Dans le cocon imaginé par l’italienne Antonella, l’architecture et le mobilier dialoguent en parfaite osmose pour créer l’univers idéal. Focus sur un lieu où l’oeil s’exerce aux jeux des perspectives et où la circulation est expérience visuelle.
Une sculpture vient dialoguer avec l’eau, créant une composition presque scénographique.
Alix Bellac, Journaliste
Julian Pierrot, Photographe Avec
Le mobilier mêle élégance et caractère. Un tapis aux tonalités douces structure l’espace. Trouvé après une recherche scrupuleuse, il apporte une touche textile essentielle, à la fois chaleureuse et contemporaine.
« On pourrait considérer la maison trop grande mais elle reprend vie dès que les enfants reviennent », déclare Antonella.
Selon le souhait de la maîtresse des lieux très attachée au dialogue permanent avec la nature, les grandes baies vitrées ouvrent la maison sur un paysage vivant où la lumière évolue au fil des heures et des saisons.
Culture
Musique
Voix pure.
Ses sessions pour “A Colors Show” (“La Luz” et surtout “Tu Piel”) l'ont propulsée bien au-delà du circuit spécialisé.
Voix brute, flamenco dans les veines, frissons garantis : Rolling Stone, Loewe et NPR ont suivi. María José Llergo arrive au Luxembourg, à la Kulturfabrik, pour la première édition du FlamencoFestival Esch, un nouveau rendez-vous annuel dédié au flamenco – et c'est sa première date dans le pays.
12.05.26
116, rue de Luxembourg Esch-sur-Alzette
On the Road.
Fingerstyle sans médiator, jazz fusion teinté de rock et de classique : Matteo Mancuso joue de la guitare comme personne d'autre de sa génération. Le Sicilien, révélé avec son trio et son premier album “The Journey”, passe à la Rockhal pour son “Route 96 Tour”.
3.05.26
5, avenue du Rock’n’Roll Esch-Belval
Rétro futur.
Du Beyoncé en version jazz des années 30, Billie Eilish en mode cabaret, les tubes du moment passés à la moulinette swing : Postmodern Jukebox fait ça mieux que personne.
La troupe de Scott Bradlee revient à la Rockhal
5.05.26
5, avenue du Rock’n’Roll Esch-Belval
Verdi revisité.
La metteuse en scène brésilienne Christiane Jatahy (Lion d'or de la Biennale de Venise 2022) signe sa première mise en scène d'opéra avec ce « Nabucco » de Verdi. Exil, résistance, migration forcée : elle déplace le récit biblique vers le présent, avec le Luxembourg Philharmonic dans la fosse. À voir au Grand Théâtre. 6, 8 et 10.05.26
Soul vintage.
Théâtre
L’ambitieux.
Catherine Marnas adapte Stendhal au Escher Theater en mêlant théâtre et vidéo; cinq comédiens, un décor minimaliste, un Julien Sorel face à son ambition et à l'ordre social.
7.05.26
122, rue de l’Alzette Esch-sur-Alzette
BATAILLE DES SIÈGES
Docu-concert.
Juncker, Trautmann, Flesch : le documentaire de Donato Rotunno sur les coulisses des institutions européennes prend vie en cinéconcert à la Philharmonie, avec le Singulär Orchestra et une musique originale de Pascal Schumacher.
9.05.26 1, place de l’Europe Luxembourg (Kirchberg)
Orchestre.
Né d'Esch2022, « Il Forum Musicale » réunit une quarantaine de musiciens de 15 pays au sein d’un orchestre européen de mandolines et guitares. Concert au Mierscher Theater
10.05.26 53, rue Grande-Duchesse Charlotte Mersch
Stax, Motown, James Brown : Jalen Ngonda digère les classiques et les restitue en live avec une élégance des années 50. Le Washingtonien passe à den Atelier pour son “Doctrine of Love Tour”.
12.05.26
54, rue de Hollerich Luxembourg (gare)
Saxo libre.
“Words Fall Short”, sorti en 2025, confirme Joshua Redman parmi les saxophonistes de jazz les plus fins de sa génération – huit compositions inédites, écrites pendant la pandémie, interprétées en quartet. À voir au Trifolion d'Echternach
13.05.26 2, porte Saint Willibrord Echternach
20 ans.
Flamenco, metal, rock : le duo mexicain Rodrigo y Gabriela a réinventé la guitare acoustique avec un album éponyme sorti en 2006 (numéro 1 en Irlande, Grammy à la clé). Il le rejoue en intégralité à den Atelier pour les 20 ans du disque, avant Paris et Dublin.
20.05.26
54, rue de Hollerich Luxembourg (gare)
Mémoire et choux. Lauréate du Lëtzebuerger Theaterpräis, Larisa Faber crée “The Land We Shared” au Théâtre des Capucins : théâtre documentaire, musique live et choux; pour exhumer la dictature roumaine et ce qu'elle a transmis de génération en génération.
7, 12, 13, 17 et 19.05.26 1, boulevard Robert Schuman Luxembourg (centre)
Vieillir en souriant.
La clown mexicaine Gabriela Muñoz incarne Julieta, une vieille dame dont la maison est devenue tout l'univers – sans un mot, avec une tendresse et un humour qui touchent juste. Au Kinneksbond
Pendant la Seconde Guerre mondiale, des artistes américains trompaient l'ennemi avec des chars gonflables et des camions sonores. “The Ghost Army” de Rick Beyer raconte cette mission secrète restée classifiée 50 ans. Projection à la Konschthal, précédée d'une introduction par Benoît Niederkorn, directeur du Musée national d'histoire militaire.
30.04.26
29, boulevard Prince Henri Esch-sur-Alzette
Noir et blanc.
Portraits en noir et blanc, collages mexicains, éléments ethnographiques revisités : la photographe ukrainienne Tetiana Popyk explore la féminité comme construction héritée, jamais figée. À voir à la galerie CAW, Walferdange.
Jusqu’au 3.05.26
5, route de Diekirch Walferdange
Ecriture.
L'art contemporain comme matière première à la fiction : atelier d'écriture sur deux jours au Casino Luxembourg, animé par l'autrice Aga Lesiewicz. Tous niveaux.
9, 10.05.26 41, rue Notre Dame Luxembourg (centre)
Corps et geste. Fluxus, Body Art, performance institutionnelle : la séance 8 de la Mudam Akademie 2026 remonte aux fondements de l'art-performance pour interroger sa place actuelle. Une conférence de Fanny Weinquin au Mudam. Inscription obligatoire.
13.05.26 3, Park Drai Eechelen Luxembourg (Kirchberg)
Photographie.
Dixième édition pour le “Light Leaks Festival” aux Rotondes : photographie de rue, documentaire et pratiques expérimentales, avec quatre invités internationaux pour conférences, ateliers et portfolio reviews.
14 au 17.05.26
3, place des Rotondes Luxembourg (Bonnevoie)
Vernissages.
Deux artistes locales, deux formats. Giulia Thinnes suspend des fragments photographiques dans l'espace (silhouettes et textures qui interfèrent selon le point de vue). Samantha Wilvert filme le lien entre le Luxembourg et Marseille, entre manque et appartenance. Vernissage aux Rotondes. 14.05.26 3, place des Rotondes Luxembourg (Bonnevoie)
Museum Days.
Un week-end par an, une trentaine de musées luxembourgeois ouvrent leurs portes gratuitement (du Mudam à la Konschthal, du Musée national d'histoire militaire à la Villa Vauban, du Musée de la Résistance au Schengen Museum). Collections permanentes, programmations spéciales, activités en famille : les Luxembourg Museum Days sont l'occasion idéale de (re)découvrir un patrimoine muséal souvent méconnu dans toute sa diversité.
14 au 17.05.26
Renseignements luxembourgmuseumdays.lu
Rencontre.
Lauréate du Luxembourg Photography Award 2025, Marie Capesius travaille à la frontière du visible et de l'invisible (argentique, vidéo, texte, performance). Elle rencontre le public à la Cité de l'image de Clervaux dans le cadre des Museum Days.
17.05.26 11, Grand-Rue Clervaux
Résidence.
Neimënster ouvre son parvis pour une journée de restitutions de résidences artistiques, toutes tournées vers un avenir désirable. Installations, performances, propositions audacieuses.
17.05.26
28, rue Münster Luxembourg (Grund)
Performance.
Du breakdance à la danse contemporaine, le chorégraphe belgo-tunisien Mohamed Toukabri explore son propre corps comme archive. Sa performance «Every-Body-Knows» investit les espaces du Mudam pendant deux jours.
16 et 17.05.26
3, Park Drai Eechelen Luxembourg (Kirchberg)
Révolution.
Cinquante ans après la révolution des Œillets, une exposition retrace l'histoire du 25 avril 1974 depuis le Luxembourg (pays qui accueille plus de 100 000 personnes dont le parcours est lié au Portugal ou à ses anciennes colonies). À Aalt Stadhaus, Differdange.
Jusqu’au 17.05.26 38, avenue Charlotte Differdange
Pages et pixels.
Seize artistes grecs et luxembourgeois réinventent le livre d'artiste à l'ère numérique : sculptures, vidéos, œuvres tactiles et virtuelles transforment l'espace du Cercle Cité en bibliothèque expérientielle. « ΙΣΤΟΣ / WEB –Contemporary Artists' Books » pose la question : un livre peut-il résister aux algorithmes et aux plateformes ?
Jusqu’au 21.06.26 2, rue Genistre Luxembourg (centre)
Fête ouvrière.
Jeux traditionnels revisités, musique et le recordman mondial Georges Christen en guest : l’asbl FerroForum ressuscite les foires ouvrières du début du XXe siècle avec « OarbechterKiermes », sur le site de la Metzeschmelz. 16.05.26
Réalisatrice formée à l'animation 3D, Caroline Origer a fait ses armes dans plusieurs studios avant de passer derrière la caméra à la Fabrique d’Images. Après la série « Polo » et son premier long métrage “My Fairy Troublemaker”, elle signe « Allez Hëpp Hopp Hopp ! », une aventure animée à l'affiche en salles.
Comment est né ce projet ?
Le film est inspiré d'un livre anglais. Je suis arrivée sur le projet en 2022 et j'ai beaucoup retravaillé la narration au fil du storyboard car certaines références anglo-saxonnes ne me parlaient pas, et chaque réalisateur adapte les choses à ses propres sensibilités.
De quoi parle le film, et à qui s'adresse-t-il ?
C'est la rencontre improbable entre Molly, une petite hérissonne orpheline enfermée dans un phare par son frère surprotecteur, et Joss, un papa lapin épuisé qui rêve d'autre chose.
Un accident les réunit et les propulse dans une aventure façon road movie. Les parents peuvent se reconnaître dans ce papa débordé, les enfants dans cette petite fille qui rêve de liberté. Ce sont des émotions universelles.
Quelle est votre « patte » en tant que réalisatrice ?
J'aime les personnages qui ont une petite faille, qui se cherchent. Molly, c'est un peu le même profil que la fée de mon premier film : quelqu'un qui sent qu'il est différent et essaie de trouver sa place. Et malgré leurs erreurs, on les excuse toujours; parce qu'au fond, ce n'est pas leur faute.
Animatrice de formation, Caroline Origer a réalisé plus de 104 épisodes de la série « Polo » avant de passer au grand écran.
Taking care
Nature: The oldest solution to our newest problem
Every year, the World Happiness Report ranks the happiest countries in the world. And every year, Luxembourg appears near the top. There is, however, a gap between how Luxembourgers assess their lives and how they actually feel daily. While Luxembourg ranks 9th globally for overall life satisfaction this year, it falls to 43rd for positive daily emotions -- joy, laughter, and interest. This is the paradox of our time...
By Julie Schadeck (UNature) Julian Pierrot, Photographer
Why our young people feel it most
What might be causing this gap? This year, the World Happiness Report dedicates its entire edition to finding out -- and one pattern emerges above all others: the rapid colonisation of childhood by screens and social media.
In Western Europe and North America, young people are significantly less happy than they were fifteen years ago, even as the rest of the world’s youth has become happier. Not all screen time is equal -- the report distinguishes between
platforms that foster connection and those driven by algorithms, influencers, and social comparison, which are the most harmful. For girls, wellbeing is highest below one hour of social media a day and declines with every additional hour. The average adolescent is already spending 2.5 hours -- more than double that threshold. And if screens are part of what is crowding out joy, the question becomes: what should replace them?
Not one answer, but one foundation
Closing the generational wellbeing gap requires action across multiple fronts -- in healthcare, in work culture,
in digital policy. We have explored some of these in previous columns.
But one place builds the capacity for all the rest: education.
Education is where habits form, values take root, and relationships with the world begin. The emotional habits formed in a classroom -- or a forest -- don’t stay there. They travel into every workplace, relationship, and difficult moment that follows. Get it right, and you raise adults who are more resilient, more connected, and more capable. That is why education is not just one lever among many. It is the one that moves all the others.
And the most powerful, most accessible tool education has right now is also the oldest one: nature. One we simply forgot -- when we moved children from forests to fluorescent-lit classrooms, from unstructured afternoons outside to structured hours in front of screens.
What the research tells us
The contrast between what screens offer children and what nature offers them could not be more striking.
Research shows that children use five times more words when playing outdoors than indoors. They laugh more. They develop richer, more complex language -- not from instruction, but from encounter: a beetle, a puddle, an uneven surface, another child trying to build the same thing.
Children with regular nature contact manage difficult emotions more effectively, recover from stress more quickly, and show lower levels of anxiety and depression. They arrive at school more focused, more curious, more ready to learn.
A nature-based learning programme run right here in Luxembourg -- at the
International School of Luxembourg -- found that students’ enjoyment of learning doubled when time in nature was embedded in the school week. One student summed it up simply: “I can cope with Monday to Thursday if Fridays are going to be like this.”
That a child must negotiate four days to earn one tells us everything about what we’ve been asking of them -- and what we could give instead. The outcomes were not marginal: joy, confidence, curiosity, calm, and engagement all improved. The programme has since been adopted school-wide.
The World Happiness Report itself finds that when young people have a strong sense of belonging -- to a place, to others, to something real -- the gains in their wellbeing are far greater than anything achieved by simply reducing screen time. This matters. Because the goal is not to raise children who have never seen a screen. It is to raise children who are rooted enough that screens don’t define them. Nature builds that rootedness. It draws children from passive consumption into active presence -- and in doing so, gives them something no algorithm can: a self that exists beyond the feed.
What education needs to do next
Luxembourg’s Ministry of Education is already moving in the right direction, with a national campaign on screen use and plans to integrate health and wellbeing across the primary school curriculum in the next school year. Exactly the kind of thinking the moment requires.
The next step is to go further: to embed outdoor learning and regular nature contact into school life not
as an enrichment activity, but as a structural pillar -- on par with literacy and mathematics. The tool is there. It has always been. We just need to remember to use it.
So what if the forest became not an addition to our schools, but an extension of them? What if every child had a little bit of Friday to look forward to, every day?
That may be how Luxembourg closes the gap -- not just between our children and nature, but between how we assess our lives and how we actually feel living them.
The science is clear. The political will is growing. And the children are waiting -- not for another screen, but for a forest, a garden, a patch of ground to call their own. And when they find it, chances are, so will we.
My office
CEO d'AXA Luxembourg, Octavie Dexant a fait de son bureau un espace de vie, chaleureux et personnel.
, Photographe
Gline , Journaliste
Émilie
Julian Pierrot
« Ça fait partie des piliers d'AXA de s'engager pour la société. 92 % de nos salariés ont fait du bénévolat, en moyenne plus de 5 actions par personne. »
« On est au cœur de la ville, c'est hyper vivant, hyper passant –on voit un peu de tout. Et moi j'aime être au milieu de la vie. »
« Mon frère habite à Bali. J'avais craqué sur ce petit banc et il s'est débrouillé pour que je reparte avec. Je me suis dit ça va jamais passer en valise –c'est passé. »
« On sponsorise vraiment beaucoup d'équipes, notamment le rugby féminin depuis l'année dernière. C'est l'engagement. Moi je joue pas, je tiens à le préciser ! »
Corporate life
Bernard Hage, Cartoon
J’applique la méthode Pomodoro : 25 min de concentration, 5 min de pause, et pause de 15 min toutes les 2 heures. Le plus important ce n’est pas le temps travaillé c’est la production réalisée. »
Sonia
35 ans, juriste
La musique de fond m'aide beaucoup à me concentrer quand je dois être very focus. Mais sans parole ! Sinon sur des tâches qui mobilise moins, j’aime bien écouter des podcasts. Je me fixe une tâche et je m’impose de la finir avant la fin du podcast. »
Valentin
37 ans, RH
Stay focused
Rester concentré au travail est un défi de chaque jour. Notifications, réunions, sollicitations continues : l’attention se fragmente. Trouver le bon rythme, protéger ses plages de focus et éviter la dispersion reposent parfois sur de toutes petites choses, pour travailler mieux, sans s'épuiser.
Staying focused at work is a daily challenge. Notifications, meetings and constant interruptions fragment attention. Finding the right rhythm, protecting focus time and avoiding distraction often come down to very small things, to work better, without burning out.
I start with a task I like, then the tasks I can do rapidly, and I tick it in my to do list. It is motivating to have done it. Sometimes I hear dance music when the tasks are basic, it gives me more energy and motivation to continue. Then the harder tasks are less likely to be avoided.“
Sylvie
50, board director
Sur mon ordinateur de boulot, je m’interdis toute distraction (réseaux sociaux, YouTube etc). Sinon, je commence généralement mes journées très tôt car je trouve que je suis plus concentré le matin. »
Julien
40 ans, marketing
Je commence par la tâche la plus difficile, sans ouvrir mes mails. Une fois lancée, le reste paraît plus simple. Et je m’autorise de vraies pauses, sans écran, pour éviter la saturation. Sinon, je découpe mes tâches en micro-tâches de 20 minutes. Chaque petite avancée motive pour la suite. »
Camille
36 ans, communication
28, consulting « « “
Quand je sens que je perds ma concentration parce que je pense à faire d’autres choses, alors je prends 5 minutes pour faire ces autres choses. Ensuite j’arrête et je m’y remets. »
Louis
32 ans, consultant
I block my calendar in 90-minute chunks and treat them like meetings with myself. Phone on airplane mode, Slack closed. It sounds strict, but I finish faster and feel less drained at the end of the day.“
Tom 32, fintech
J'essaie d’organiser ma journée en fonction de mon niveau d'énergie, mais c'est plutôt aléatoire. Sinon je travaille sur les trucs les plus exigeants le matin et en fin de journée, je fais des tâches moins difficiles comme répondre à mes mails. »
Angela
43 ans, secteur financier
Noise-cancelling headphones changed everything. I don’t always play music, just silence. It signals to others I’m focused—and to myself too. I also keep a short to-do list: max 3 priorities. And I protect my mornings. No meetings before 10 if I can help it.“
Laura
Anecdotes, expériences, surprises… Partagez vos témoignages à l’adresse temoignage@paperjam.lu, avant les dates indiquées. Dans les prochains numéros, nous explorerons de nouvelles thématiques : vos pires expériences en entretien d’embauche (témoignages à envoyer avant le 01.05) — les meilleurs et pires feedbacks entendus (20.05) — vos trucs pour vraiment déconnecter en vacances (10.06)
Share your stories with us at temoignage@paperjam.lu before the deadlines.
In our upcoming issues, we’ll be exploring new themes: your worst experiences in job interviews (submit before 01.05) the best and worst feedback I've heard (20.05) — your tips for really switching off on holiday (10.06)
Since 2000
Editorial Director Mike Koedinger
Editor in Chief Maëlle Hamma
Art Director Cassandre Bourtembourg
Designer Juliette Noblot
Based on Paperjam’s visual identity developed by Reza Kianpour (Kianpour & Partners).
Editors in Chief
Paperjam.lu Thierry Labro
Paperjam Magazine Maëlle Hamma Paperjam Extra Hugo Hirsch
Journalists
Sylvain Barrette
Alix Bellac
Louise Braibant
Camille Bourgeois
Marc Fassone
Emilie Gline
Mike Gordon
Kangkan Halder
Maëlle Hamma
Hugo Hirsch
Thierry Labro
Sarah Lambolez
Manon Méral
Guillaume Meyer
Ioanna Schimizzi
Claire Schlinger
Rebeca Suay
Desk Editor
Cédric Haumont
Photographers
Jan Hanrion
Julian Pierrot
Patricia Pitsch
Raphael Lugassy
Cover
Julian Pierrot
All rights reserved. Any reproduction or translation, in whole or in part, is strictly prohibited without prior written permission from the publisher.
(c) Paperjam S.A. ISSN 2354-4619.
In accordance with the law of 8 February 2004 on freedom of expression in the media, the following statement is mandatory “once a year, in the first issue distributed.” We have chosen to publish it every month. The publishing company is 100% directly owned by Mike Koedinger, publisher, residing in Luxembourg. He is also responsible for the general management and day-to-day operations.
Sarah Macri
Jezabel Scolastici (-183)
Georges Schaul (-329)
Director
Francis Gasparotto (-301)
Client Media Operations
Florence Saintmard (-210)
Media Advisors
Aïssa Abeid (-315)
Laurie Cros (-310)
Géraldine Gij (-307)
Mélanie Juredieu (-317)
Amandine Linero (-336)
Jean-Michel Losson (-418)
Carla Marques (-225)
Jean-Claude Negri (-314)
Aline Puget (-323)
Art Director
Cassandre Bourtembourg
Designer
Juliette Noblot
Layout
Juliette Noblot
Monique Bernard
Louna Simon
Elina Luzerne
Josias Gabiam
Director
Adel Nabhan
Head of Sales
Virginie Laurent (-322)
Publisher PAPERJAM S.A.
Board of Directors
Hugues Delcourt (chairperson), Pascale Kauffman, Mike Koedinger, Daniel Schneider
Founder, CEO and Paperjam News Director
Mike Koedinger
Chief Growth and Strategy Officer
José Campinho
Chief Operations Officer
Etienne Velasti
HR Director
Nathalie Bourdeau
Paperjam Club Director
Adel Nabhan
Paperjam Advertising Director
Francis Gasparotto
Head of Digital Strategy and Platforms
Thibault Milan
Head of IT
Antonello Di Pinto
Head of Administration
Sylvia Leplang
Head of Distribution
Quentin Marenic
Postal address
PO Box 728, L-2017 Luxembourg
Offices
10 rue des Gaulois, Luxembourg (Bonnevoie)
Phone (+352) 20 70 70 E-mail
Firstname.name@paperjam.lu
www.WeArePaperjam.lu www.Paperjam.lu
Live Experiences for Brands x The Power
Media
Crosswords
Horizontal
1. Toile invisible, utile pour travailler, s’informer et… procrastiner. 2. Adjectif qui intègre une personne et qui n’exclut personne. 3. Passage de relais entre générations, demande de la préparation. 4. Coexistence de profils différents, peut être générationnelle, de genres, d’origines… 5. Largement diffusé, qui a fait le buzz. 6. Génération qui a connu MSN, le baladeur MP3 et les Pokémon. 7. Jeune pousse prometteuse. 8. Très recherchée en entreprise, l’inverse de la rigidité. 9. Une nouveauté, quelque chose qui n’existait pas. 10. Science de la population qui explique pourquoi les pensions sont un sujet d’avenir. 11. Ce qui paraît actuel aujourd’hui et dépassé demain. 12. Ce que tout le monde cherche au travail, aussi une direction. 13. Interfaces lumineuses, de toutes tailles, tactiles et omniprésentes, du réveil au coucher. 14. Geste simple qui consiste à balayer, pas le sol mais un écran. 15. Pour certains c’est Dieu, pour d’autres un patron, ou un influenceur. 16. Individu persuadé que tout était mieux avant. Ok… 17. Lien entre deux points, où la qualité du débit fait toute la différence. 18. Réseau où l’image instantanée est toujours mieux cadrée que la réalité. 19. Plateforme née en 2005, propriété de Google et Alphabet, où le nombre de vue fait la valeur. 20. Contraire d’analogique. 21. Objet intelligent mais qui peut rendre moins intelligent selon l’usage. 22. Établissement où l’on prépare le baccalauréat… et ses premières angoisses d’avenir. 23. Sa mission : apprendre et valider ses examens. 24. Art du minimum.
Vertical
25. Elles changent au gré des saisons, surtout dans la mode, mais elles ne sont pas toutes bonnes à suivre. 26. Technologie sans fil et donc invisible mais indispensable. 27. Public invisible qui valide ton existence digitale. 28. Deuxième lettre de l’alphabet grec ou personne niaise. 29. Celui qui s’est exilé à Dubaï, comme beaucoup de ses congénères, a sans doute très envie de rentrer. 30. Pour Manou Hoss, mouvement qui signifie que l’homme est l’égal de la femme. 31. Lieu où l’on vient chercher un diplôme. Il faudra aller jusqu’à Belval. 32. Personne qui sait faire du feu sans WiFi (respect), comme le Prince Guillaume quand il était plus jeune. 33. Les Boomers, les Millenials et les Z en sont trois différentes 34. Nouvelle génération prête à prendre la place… qu’on lui laisse ou non. 35. Nouvelle génération après la Z, déjà née avec un écran dans la main (ou presque). 36. Réseau chinois qui vise à capter ton attention, et à ne plus te lâcher !
37. Idées toutes faites… ou photos…
38. Loi invisible qui décide ce que tu vois. 39. Adjectif pour qualifier quelqu’un qui débute, qui n’est pas vieux. 40. Membre de la génération Z, ou action de se rapprocher d’une image. 41. Variété de profils. Affichée partout, mais pas toujours appliquée comme il se doit, sauf pour les entreprises qui ont signé la charte d’IMS. 42. Groupe réunion autour d’un intérêt commun. Le Paperjam Club en est une. 43. Contenu audio en vogue, à écouter quand on veut, où on veut, et avec qui on veut.
44. Nombre d’années vécues. Par principe, on ne le demande pas aux femmes. 45. Sujet devenu central et qui étudie les interactions des êtres vivants. 46. Première expérience professionnelle plus ou moins longue, pas toujours payée, mais souvent obligatoire pour avoir son diplôme. 47. Jeune, espiègle. 48. Sur les réseaux sociaux, il désigne l’ensemble des interactions entre une audience et une marque. 49. Épreuve qui mesure tes capacités, tes connaissances ou ton état de santé.
VRAIMENT TOUS ÉGAUX DEVANT L’IMPÔT ?
La CSL demande plus de justice fiscale : taxation plus élevée du capital et du patrimoine et suppression des privilèges injustifiés.