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Bonnes vacances à tous ! Rendez-vous en septembre.

l’éch

caps] Archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon

des

Ville de Saint-Pierre

≥ Inauguration d’un cairn Un devoir de mémoire ≥ Fête de Saint-Pierre

≥ Écoles primaires publiques

≥ Prévention

« Une exposition qui prend aux tripes » p. 03

Avant les vacances, les enfants ont fait la fête p. 06

Se protéger du soleil, c’est protéger sa santé p. 09

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écho des caps n° 1300 • vendredi 6 juillet 2012

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Hebdomadaire municipal gratuit n° 1338 5 juillet 2013


Durant cette semaine basque, deux joueurs et deux joueuses du Pays Basque se confronteront à des équipes de Pelotaris de Saint Pierre. Une soirée basque sera organisée à la Chauve-Souris le Mercredi 14 Août 2013 à partir de 19 h 30. Pour la pratique des sports basques en Place Libre et au Trinquet (sauf au mois d'août en raison de la préparation de la Fête basque), un DE de pelote Basque et de sports pour tous, Benoît DUPRUILH, propose différents entraînements adaptés en fonction de l'âge : Poussins 5/7 ans, Benjamins 8/12 ans et Minimes 13/17 ans et également des cours « Initiation/Découvertes ». Les inscriptions sont possibles par mél : lpbspm@cheznoo.net ; par téléphone (55-76-91 ou 41-42-43) ou en se rendant à La Maison Basque (41/55-34-58) de 9 h 30 à 12 h et de 14 heures à 17 heures ou en contactant un membre/joueur de Pelote basque qui donnera toutes les informations nécessaires. Bonne Fête basque à tous ! 02 des des caps n° 1302 • vendredi 28 20122012 1305 19 septembre octobre 2012 n° 1302 • vendredi 28 1305 19 septembre octobre Le Comité Directeur de la Ligue de Pelote Basque 02]]02] écho échoécho des capscaps n° 1337 • vendredi 28 juin 2013 2012


La Fête de Saint-Pierre

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≥ La mémoire d’un passé maritime prestigieux

« Émouvant », « Poignant » ; « c’est tout un pan de notre histoire qui est exposé » ; « quel passé ! » ; « Plus jamais on ne reverra cela, hélas ! » ; « l’exposition nous bouleverse ; elle nous prend aux tripes » ; … les commentaires des quelque 1 200 personnes qui ont visité l’exposition « Saint-Pierre, berceau des Terre-neuvas » étaient tous unanimes. Les photos (toutes magnifiques), les objets, les maquettes, les aquarelles, le diaporama constitué d’images d’archives souvent inédites, les chansons de mer et les chants de marins… la Fête de Saint-Pierre a mis en exergue le passé maritime prestigieux de notre Archipel tout en valorisant la glorieuse épopée des Terre-Neuvas, ces hommes qui passaient huit mois par an sur un bateau, exposés au froid de l’AtlantiqueNord, aux tempêtes, dans des conditions d’une dureté inimaginable. L’exposition mise en place par la Ville de Saint-Pierre rappelait la noblesse de ce métier qui s’exerçait sur les Grands Bancs de Terre-Neuve, ces eaux qui nourrirent des générations pendant près de cinq siècles. Inauguration d’un cairn. Si l’aventure de la pêche à la morue était une fantastique aventure, n’oublions jamais combien la mer a pu être cruelle et ce métier périlleux. Impossible donc d’imaginer meilleure situation que le port de Saint-Pierre pour ériger un cairn, monument ceint de galets qui rappellent les graves sur lesquels on séchait la morue, cairn destiné à saluer la mémoire de milliers de Terre-Neuvas qui ont péri en mer. Le projet initié par l’Association Mémoire et Patrimoine des Terre-Neuvas et son président, le Capitaine Lionel Martin, projet auquel était associée la Ville de Saint-Pierre et soutenu par les deux Parlementaires de Saint-Pierre et Miquelon, a trouvé son aboutissement samedi 29 juin avec l’inauguration du cairn face à l’Hôtel du Vieux-Port. « Ce cairn concrétise bien la vocation maritime de Saint-Pierre et Miquelon qui, comme toutes les communes figurant sur les plaques de bronze, a payé un lourd tribut à la mer », a déclaré Madame le Sénateur-Maire. Mme Karine Claireaux a précisé aussi que « ce cairn sera désormais le dernier témoin de cette vie si rude dont il faudra apprendre à faire partager le souvenir à nos enfants et à nos visiteurs ». Une exposition bouleversante. Si l’émotion était palpable lors de l’inauguration du cairn, notamment lors de la lecture de la lettre d’un jeune mousse lue avec beaucoup de maîtrise par Alexis Poulain, cette émotion était à son comble samedi soir à la Salle des Fêtes. Les photos et autres documents audiovisuels rendaient hommage au courage et au travail de tous ces marins, « ces seigneurs d’un métier de brute » comme les décrivait Anita Conti et mettaient en scène cette grande aventure humaine, économique et industrielle dont la plaque tournante était notre Archipel. « Belle initiative pour nous ressourcer et mettre le cap sur de nouvelles espérances. Convergence des mémoires, diffusion du flambeau de nos âmes portée par une exposition à la salle des fêtes, si belle, que l’indicible même se mettait soudain à rayonner de toute son intensité » a écrit Henri Laffitte sur son site mathurin.com. En perpétuant la mémoire d’un passé maritime prestigieux, la Fête de Saint-Pierre rendait aussi hommage à tous ces marins qui nous ont tous donné une belle leçon de vie, de courage et d’humanité (voir nos photos en pages 10-11). La Ville de Saint-Pierre remercie vivement tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de cette quatrième édition de la Fête de Saint-Pierre ! • Dossier préparé par Jean-Louis Mahé

écho des caps n° 1338 • vendredi 5 juillet 2013

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Les actions du Sénateur-Maire ≥ Colloque : « Canada, opportunités d’un marché mature et dynamique »

Le Sénateur-Maire, Mme Karine Claireaux, en sa qualité de Vice-présidente du groupe d’amitié France-Canada et de Membre du groupe d’amitié France-Québec, a participé le jeudi 20 juin dernier au Colloque Sénat-UBIFRANCE organisé sur le thème : Canada, opportunités d’un marché mature et dynamique. Les débats ont porté sur : • L’Accord économique et commercial global : quel impact pour les échanges Franco-Canadiens ? • Exporter, investir, s’implanter : quelle approche du marché canadien ? • Ressources Humaines : quelles solutions pour assurer son développement localement ? • Innovations, industries, services : comment le savoir-faire français en matière de nouvelles technologies peut-il être valorisé sur le marché canadien ? • Financer son développement à l’international, outils de financement existants et accords bilatéraux en vigueur. • Le Québec : tremplin pour les entreprises françaises. Une entreprise de Saint-Pierre et Miquelon, Constructions Des Îles, était représentée par Monsieur Michel Giraud, CDI figurant parmi les quatre finalistes du Prix du « Meilleur projet de prospection au Canada ». « Ces deux journées de Colloque ont été riches en contacts ; elles ont apporté des réponses très concrètes aux préoccupations des entreprises s'intéressant au marché canadien », nous a précisé le Chargé d’affaires de CDI. Michel Giraud nous a également confié qu’il avait « beaucoup apprécié l’implication » du Sénateur-Maire, Mme Karine Claireaux qui a pu, grâce à ses contacts, « assurer le relais avec les différents interlocuteurs Canadiens et les ambassadeurs des deux pays ». Le projet développé pour la direction de CDI est en résumé « une action qui associe l'ensemble du personnel à la diversification de nos marchés principalement par une valorisation des compétences individuelles », nous a expliqué Michel Giraud. « Audacieux et précurseur, Jean-Luc Yon, le Directeur de CDI, a une vision juste du développement et de l'avenir de l'entreprise à Saint-Pierre et Miquelon », explique Michel Giraud (lire notre article en page 5). Durant ce même Colloque, l’Ambassadeur de France au Canada, M. Philippe Zeller, et l’Ambassadeur du Canada en France, M. Lawrence Cannon, ont échangé sur les relations bilatérales France-Canada. Rappels. Les colloques à vocation internationale organisés par le Sénat, le plus souvent en partenariat avec UBIFRANCE, sous l'égide des groupes interparlementaires d'amitié, ont pour but « de prendre pleinement en compte l'activité économique internationale dans la réflexion du Sénat ». UBIFRANCE, l’Agence française pour le développement international des entreprises, est un établissement public industriel et commercial placé sous la tutelle du ministre de l'Économie et des Finances, du ministre du Commerce extérieur et de la Direction Générale du Trésor. Sa mission : « accompagner les entreprises françaises dans leur démarche à l'export, selon leurs besoins et leur profil, depuis le diagnostic export complet jusqu'à l'exécution des projets sur les marchés étrangers. Grâce à un réseau de femmes et d’hommes en France et dans le monde UBIFRANCE accompagne les exportateurs sur les marchés internationaux ».

≥ Pour en savoir plus Le Québec c’est la première Province d’accueil des entreprises françaises. Le potentiel du marché canadien a déjà attiré quelque 550 entreprises françaises. Le marché Nord-Américain représente un marché de plus de 380 millions de consommateurs à fort pouvoir d’achat (États-Unis + Canada). Les échanges bilatéraux quotidiens entre les deux pays s’élèvent à 2 milliards de dollars américains.

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écho des caps n° 1338 • vendredi 5 juillet 2013

Dossier préparé par Jean-Louis Mahé


Colloque Canada ≥ Constructions Des Îles souhaite diversifier ses marchés vers le Canada

d’un VIE, création d’une entité sur place commerciale et/ou de production, prise de participation minoritaire ou majoritaire dans une entreprise canadienne, rachat d’une entreprise sur place ou autres). • Définir quels types de partenaires techniques, commerciaux et financiers, français et/ou canadiens l’entreprise associera à sa démarche. Dans le même temps, la Direction de CDI met en place une G.P.E.C. (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences), qui lui permettra entre autres de préparer un plan de formation pour l’ensemble des personnels intéressés en les associant au projet. Parallèlement, la direction de CDI travaillera à l’obtention de la qualification professionnelle canadienne du « sceau rouge » pour ses charpentiers. Ceci lui permettra d’opérer sur l’ensemble du territoire canadien directement sur les chantiers en facilitant l’obtention des visas de travail temporaires, si cela est nécessaire. CDI se dit prête à prendre les décisions qui lui sembleront les mieux adaptées à sa réussite sur ces marchés et à réaliser les investissements matériels, financiers et humains en conséquence. • J.-L.Mahé

© Collection Privée

L’entreprise CDI que dirige Jean-Luc Yon est spécialisée dans la conception, la réalisation et l’installation de charpente et autres ossatures en bois ou en métal principalement dans le domaine de la construction, de l’agencement et de la rénovation de bâtiments publics ou privés, résidentiels, commerciaux ou industriels et de tous projets architecturaux. La direction de CDI a constaté depuis de nombreuses années l’intérêt du marché canadien pour son savoir-faire. Elle a donc pour ambition de définir avec précision le type d’implantation et d’organisation qui va lui permettre d’être présente sur ce marché canadien d’une façon durable. CDI recherche à l’exportation un développement qualitatif très ciblé. CDI a donc défini des objectifs. Parmi ceux-ci : • Définir les produits les mieux adaptés aux différents marchés (résidentiel, commercial et autres) avec un panel représentatif du type de clientèle et prescripteurs qu’elle cible (promoteurs, contracteurs, architectes, entreprises). • Définir quel type d’implantation il faut envisager (vente directe à partir de ses ateliers avec des agents manufacturiers locaux et/ou

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Avant les grandes vacances

Les enfants des écoles du Feu Rouge, d’Henriette Bonin et de l’Île

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en images

© J.-C. L’Espagnol / V. S-P

Île-aux-Enfants ont fait la fête

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≥ initiative

≥ spectacle

© J.-C. L’Espagnol / V. S-P

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Sur les routes… À bicyclette…

Axelle Red Glamour et romantique

Avant de fermer ses portes pour l’été, le Centre Culturel et Sportif Territorial nous a offert un superbe cadeau. Axelle Red en live ! Quelques jours auparavant, elle était sur la grande scène des Francofolies de Montréal devant 8 000 personnes. À Saint-Pierre, vous étiez près de 400 à l’applaudir ! Elle est venue en toute simplicité nous présenter son dernier bébé « Rouge Ardent » sorti en février et qui figure parmi les meilleures ventes en France. À 45 ans, la chanteuse glamour, romantique et amatrice de saoul est à son huitième album. Si pour une raison ou une autre vous n’avez pas pu assister au concert, et si, par hasard, vous êtes de passage à Paris le 8 octobre prochain, elle sera en spectacle à la salle Le Trianon dans le 18e arrondissement. • J.-C. L’Espagnol

≥ éducation nationale

≥ voile

Lycée professionel Belle moisson de résultats

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© J.-C. L’Espagnol / V. S-P

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Saint-Pierre / Îles-de-la-Madeleine 14 bateaux prévus

La qualité de l’enseignement est-elle encore à démontrer dans l’Archipel ? Après un 100 % de réussite au Baccalauréat Général, ce sont les 47 élèves du Lycée Professionnel des sections Certificat d’Aptitudes Professionnelles et Brevet d’Études Professionnelles qui récoltent un sans faute (dont 17 ont reçu les félicitations et les compliments du jury) ! Cette année 9 filières dans les domaines les plus divers étaient proposées : Métiers des Services Administratifs, Maintenance des Véhicules Automobiles, Charpentier Bois, Systèmes Électroniques Numériques, Électrotechnique Énergie Équipements Communicants, Maintenance de Bâtiments de Collectivités, Restauration (option cuisine), Accompagnement Soins et Services à la Personne, Petite Enfance. • J.-C. L’Espagnol

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Une petite balade sur les routes de Saint-Pierre à bicyclette, ça vous tente ? Depuis peu, le Comité Régional du Tourisme a mis en location (en partenariat avec le magasin X-Sport) une dizaine de vélos flambant neufs tous équipés de paniers pour faire vos emplettes. Des tarifs très raisonnables sont proposés à la demi-journée (12 euros) ou à la journée (20 euros) pour découvrir ou re-découvrir les joies de la petite reine tout en fredonnant, pourquoi pas, Bourvil ou Yves Montand…. « Quand on partait de bon matin / Quand on partait sur les chemins / À bicyclette… etc ». Prudence et respect du code de la route sont de mise car n’oublions pas que « La taca taca tac tac tiqu´ du gendarme / C´est d´être toujours là / Quand on ne l´attend pas ».• J.-C. L’Espagnol

La course de voiliers Saint-Pierre / Îles-de-la-Madeleine aura bien lieu. L’idée proposée au Club de Voile Madelinot (organisateur de l’épreuve La Solo des Fous) par le skipper Michel Urdanabia prend donc de l’ampleur. Le parcours de 250 milles nautiques vers HavreAubert débutera le samedi 10 août avec une escale à Miquelon. La flottille prendra ensuite la direction du détroit de Cabot et le chenal Laurentien le 11. Pour l’instant, 14 bateaux seront sur la ligne de départ dont 2 de Saint-Pierre et les inscriptions prennent fin le mercredi 31 juillet. Renseignement et formulaires sont disponibles sur le site www.clubdevoilemadelinot.com. Cette course devrait avoir lieu tous les 2 ans en alternance avec la Route Halifax / SaintPierre.• J.-C. L’Espagnol


≥ prévention

« Se protéger du soleil, c’est protéger sa santé ! » Après un hiver long et rigoureux, le plaisir de retrouver le soleil ne doit pas nous faire oublier ses dangers et les précautions à prendre en cas d’exposition. ≥ Quand les ultraviolets sont-ils intenses ? À la mer, à la montagne, dans un jardin ou tout simplement en extérieur, nous sommes exposés aux rayons du soleil. Contrairement aux idées reçues, l’intensité des rayons ultraviolets du soleil n’est pas liée à la sensation de chaleur et les rayons peuvent être très forts lorsqu’il y a des nuages, du vent ou de la neige. ≥ Y a-t-il des personnes plus sensibles aux rayons solaires ? Les bébés et les enfants sont particulièrement fragiles lors d’une exposition aux rayons UV. Leurs yeux et leur peau sont plus sensibles, car les défenses naturelles de l’organisme ne sont pas totalement opérationnelles avant la puberté. Ils doivent être protégés en priorité et avec une attention sans faille.  Les coups de soleil reçus pendant l’enfance augmentent considérablement le risque de cancer de la peau à l’âge adulte et créent des dommages sur les yeux qui peuvent entraîner de graves problèmes de vue (exemple : la cataracte).  ≥ Comment profiter du soleil sans danger ? Quelques gestes simples sont à adopter pendant l’été pour que le soleil reste un plaisir pour toute la famille, en particulier pour les enfants : • Évitez toute exposition au soleil entre 12h et 16h.  C’est à ce moment de la journée que le rayonnement ultraviolet est le plus fort – soleil au plus haut dans le ciel et ombre courte – et donc le plus dangereux. Dehors, il est recommandé de rechercher des espaces ombragés. Quant aux bébés, ils ne doivent jamais être exposés directement au soleil. 

• Portez des lunettes de soleil, un tee-shirt et un chapeau à bords larges. Ce sont les moyens de protection les plus simples, les plus pratiques et les moins onéreux. Les enfants doivent être tout particulièrement protégés par des vêtements légers même lorsqu’ils se trouvent à l’ombre d’un parasol.  • Appliquez de la crème solaire en couche suffisante toutes les deux heures ou après chaque baignade sans oublier le cou et les pieds. Il faut plutôt privilégier les crèmes dont les indices de protection solaire sont élevés (indice 30 minimum) et qui protègent la peau des UVA et des UVB. Cependant, aucune crème ne filtre totalement les rayons UV et ne permet une exposition prolongée au soleil. Pour d'informations, rendez-vous sur : www.prevention-soleil.fr • Le service prévention et promotion de la santé, Administration Territoriale de Santé (ATS)

≥ nature

Découverte du milieu marin avec l’École Municipale de Voile Des falaises aux criques, des mammifères marins à l’exceptionnelle colonie d’oiseaux qui niche sur le “ Grand Colombier ”, le tout agrémenté de références géologiques, culturelles et historiques, découvrez l’Archipel au travers de nos balades en mer. ≥ Les sorties en Zodiac : 3 formules • Sorties en mer de 3 heures (de 14 h à 17 h ) Le parcours : rade de St-Pierre, Colombier, côte Est de Langlade des Voiles Blanches au Cap Bleu ou des Voiles Blanches au Cap Percé (en fonction des conditions météorologiques. Tarifs : + de 12 ans 38 euros ; - de 12 ans 34 euros ; groupes de + de 8 personnes 34 euros/personnes.

≥ Découverte Voile Nature Les après-midi du lundi au vendredi de 14 h à 17 h. Le parcours : tour du Colombier et des îlots de Saint-Pierre. Tarifs : Première sortie + 12 ans 27 euros 20 ; - de 12 ans 25 euros 20 ; Puis + 12 ans 17 euros ; – de 12 ans 15 euros pour toutes les autres sorties.

• Sorties en mer de 1h30 (de 17h30 à 19h) Le parcours : tour du Colombier et des Îlots de SaintPierre Tarifs : + de 12 ans 20 euros ; - de 12 ans 16 euros ; groupe de + 8 personnes 18 euros pour les + de 12 ans. © J.-C. L’Espagnol / V. S-P

• Sortie à la journée : organisée sur inscription (6 personnes minimum) et en fonction des conditions météorologiques. Le parcours : Tour de l’Archipel – Grand Barachois. Tarifs : + de 12 ans 61 euros ; - de 12 ans 53 euros ; groupe + de 8 personnes 57 euros pour les + de 12 ans.

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La délégation des Terre-Neuvas à la Société des Marins, au Musée Héritage et à la Bibliothèque municipale

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Inauguration du Cairn et Fête de Saint-Pierre 2013 en images

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Dans les sentiers de

Saint-Pierre-et-Miquelon Grâce à un lecteur de notre journal qui nous l’a transmis, nous sommes heureux de pouvoir publier le très bel article qui suit consacré à notre Archipel. Cet article est paru dans le journal « Marche et Randonnée » édité par la Fédération Québécoise de la Marche au printemps 2013. Bonne lecture.

Terre ! Terre en vue ! Ile venteuse du bout du monde, le Caillou* livré aux caprices de l’océan apparaît enfin. Dans un bruit de vagues, de voix joyeuses et d’amarres, le Cabestan accoste à Saint-Pierre. L’enseigne de la douane française se dessine dans la brume opaque. Sur le front de mer, les petits chevaux d’un carrousel forain tournent mélancoliquement. Texte et photos : Elisabeth Chlumecky Les îles de Saint-Pierre , Miquelon, Langlade et leurs dépendances forment un archipel de quelque deux cent quarantedeux kilomètres carrés. Celui-ci abrite un chef-lieu au parfum d’antan et des étendues sauvages où courent des sentiers de randonnée uniques. Les amoureux de la marche y auront pour seuls compagnons, le vent, le ciel, et la mer, la mer toujours recommencée (Charles Péguy, Le Cimetière marin). ≥ Un paysage de toundra La route a été longue de la ville de Saint John’s jusqu’au port d’embarquement de

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Fortune, situé au sud de Terre-Neuve. Nous refaisons nos forces dans un gîte dont la patine un peu mate rappelle les coquillages poreux qui jonchent les grèves. Au matin, le groupe enfile un sentier d’une douzaine de kilomètres aux abords de la commune. La brume de Capelan, brume des mois d’été, s’est épaissie. Ciel et terre se confondent. Dans ces “ limbes ”, tout revêt une forme fantomatique. Un paysage de toundra, aux solitudes semées de rochers et d’étangs, se dévoile. Le climat rude, les embruns salins, le sol granitique ne permettent pas ici le pâturage idyllique et l’arbre fourni. Des troncs desséchés et des sapins nains, croissant presque latéralement sous l’effet des vents violents, dressent leur silhouette tourmentée. Comme des nœuds de vipères figés par une mystérieuse malédiction, des racines mortes, ou à moitié vivantes, rampent sur les pierres moussues. Mais une vie émouvante éclôt tout autour. Des gerbes de chardons jaillissent entre les rochers et les fouillis de ronces. Lysimaques, campanules et baies de cornouiller du Canada forment des constellations colorées. L’île de Saint-Pierre, de vingt-six

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kilomètres de pourtour, culmine à deux cents mètres. Le sentier balisé monte doucement et présente, par endroits, des marches basses et des pontons qui enjambent les cours d’eau. Le soleil perce de temps en temps la couche nuageuse surbaissée, transformant, soudainement, le paysage rocheux par son étreinte de lumière : les fleurs brillent, les couleurs se réchauffent, les mares scintillent. Mystères de la nature subarctique ! Après ces tableaux austères, un boisé apparaît festonné de longs lichens secs et vert-de-gris. Des fougères grasses s’épanouissent autour du sentier. Avec les gestes de l’enfance retrouvée, nous cueillons à pleines mains des bleuets et des framboises. Le sentier conduit à la pointe de l’Anse à Henry surplombée d’une statue de la Madone. En face, les vagues se fracassent contre l’île de Grand Colombier, argentée par une colonie de goélands d’Amérique et de mouettes tridactyles. Baguettes et fromages français sont sortis rapidement des sacs à dos. La tête appuyée contre l’escarpement rocheux, nous écoutons le vent murmurer des contes anciens de mariniers : histoires de naufrages, d’épaves fabuleuses


[ revue de presse ]

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et d’audacieux contrebandiers. Pendant la Prohibition, l’archipel a été un important centre de contrebande d’alcool. Des prières du temps jadis se mêlent aussi aux grandes voix du vent  : O Vierge-Étoile-de-la-mer apaise le courroux de l’océan… ramène les Marins à leur Belle… En après-midi, la randonnée se poursuit dans des herbes panachées de mils en fleur. Plus loin, le paysage redevient austère. L’étang du Cap au Diable reflète un groupe de randonneurs et des massifs d’épinettes noires. Ce peuple de pêcheurs a aussi des dons poétiques  ! Les appellations des étangs sombres, des anses déchiquetées, des côtes imprenables appellent les marcheurs au rêve : l’étang de la Dame blanche… l’Enfant perdu… l’île au Massacre… ≥ La « FRANCE ETERNELLE » Le sentier aboutit à un plateau surplombant Saint-Pierre. Environ quatre mille cinq cents habitants vivent dans la commune. Un sentiment de dépaysement s’empare du voyageur aussitôt le pied posé dans le chef-lieu. Verbe haut, langue savoureuse, vivacité d’esprit, grâce des jeunes gens, drapeaux tricolores flottant dans la rue Molière… ; tout est si “ français ” dans cette île située à seulement vingt-cinq kilomètres au large du Canada. Une bouture de la France éternelle a été repiquée à près de quatre mille kilomètres de la Métropole, dans un décor de maisons de bois bleues, jaunes, mauves et roses. Dans son nouveau terreau, cette bouture a développé un caractère unique. Un réseau coloré de longues rues étroites couvre la colline pentue. On peut y faire d’agréables promenades. Le temps s’est arrêté ici. Pas de panneaux publicitaires, pas de grandes chaînes de restauration qui voleraient son âme au lieu.

Seule concession visible à la vie moderne : la voiture vrombissante… Entre des figurines de porcelaine, des chats indolents dorment aux fenêtres ornées de rideaux de dentelle. Les noms de rues à connotation militaire détonnent comme de petits coups de canons : rue Maréchal Foch… rue Maréchal Lattre de Tassigny… Le passant, toujours cordial, échange volontiers quelques mots avec le voyageur. Le soir, les bistrots s’animent. La “ France éternelle ”, celle de la haute gastronomie a aussi été recréée sur le Caillou. Des fumets alléchants circulent dans les restaurants et le bon vin frémit dans les coupes suintantes. ≥ Un festin d’été à Miquelon Le Cabestan met le cap sur l’île de Miquelon-Langlade. L’impression d’être au bout du monde s’accentue. La commune de Miquelon égrène une poignée de maisons basses le long de la côte. L’île compte environ six cents habitants. Au centre du village, l’église Notre-Dame-des-Ardilliers présente une haute silhouette de vaisseau. L’intérieur du lieu de culte, construit en 1865, est décoré de fresques et de vitraux maritimes. À côté de l’église de bois, un monument commémore le Grand Dérangement. De nombreux Acadiens bannis de leur foyer ont uni leur destinée au peuple courageux de pêcheurs bretons, basques et normands de l’archipel. L’île de Miquelon, d’une quarantaine de kilomètres de pourtour, est creusée, au sud, d’une lagune ronde, le Grand Barachois. De mai à août, les phoques veillent sur leur progéniture dans cet étang salé, très loin des agitations et des “ fièvres ” du monde. Un isthme de douze kilomètres relie Miquelon à l’île de Langlade. L’appendice de terre a été façonné par les courants puissants du

détroit et consolidé par de nombreuses épaves. Par les nuits de tempête, les éclairs illuminent peut-être des vaisseaux fantômes. Un autobus scolaire nous conduit aux sentiers du Grand Barachois. Nous y faisons une excursion inoubliable, par la plus chaude journée de l‘été. Les voies se coulent dans de hauts herbages le long de la lagune. Des éminences sablonneuses sculptées lors de la dernière glaciation, les buttereaux, ondulent légèrement. Le brouillard dérobe le Grand Bleu à la vue, mais le souffle de la mer remplit l’air. Alanguis par la canicule de cet été exceptionnel, les brins de sabline et d’oyat, qui couvrent les dunes, frémissent d’une vie menue. Sternes arctiques, bruants et alouettes disparaissent dans la verdure, pour rejaillir aussitôt. Le paysage change peu à peu. Un territoire de lande, d’étangs et de tourbières s’étend devant nous. Des églantiers mettent ça et là des touches de rose. La guide naturaliste nous convie à un festin raffiné : croquer des salicornes d’Europe au goût de cornichon, frotter nos doigts aux feuilles parfumées du myrique baumier, manger de petites baies amères, cueillir des feuilles de thé du Labrador. Une aristocrate sanguinaire, la sarracénie pourpre, parée d’atours rares, pousse aussi dans cet écosystème unique. Ses feuilles forment une coupe rouge qui piège les insectes insouciants venus y boire. De loin en loin, des chevaux domestiques, laissés en liberté l’été, observent les promeneurs et galopent vers eux, dans l’espoir de recevoir, sinon une friandise, une caresse amicale sur leurs flancs tièdes. Près du goulet de la lagune, se dresse l’Observatoire de phoques. Nous nous y arrêtons pour manger. Une clôture tient à distance les chevaux les plus intrépides. Une agréable fatigue envahit les randonneurs après deux

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Dans les sentiers de

Saint-Pierre-et-Miquelon

heures de marche. Sur la plage de sable fin, des regroupements de pluviers courent à pleines pattes, agités par on ne sait quels instincts. Un phoque exécute son numéro de cirque dans la lagune  ! Nous sommes au matin du monde ! Après l’excursion, Marcel, notre chauffeur de bus bon enfant nous conduit à Langlade, à l’Anse du Gouvernement. Le ciel s’est dégagé. Des éoliennes alimentent les chalets en électricité. Une étonnante “ mer des Antilles ” aux tons indigo, émeraude et turquoise brille dans la baie. Un microclimat, créé par des courants d’air propices, assure le ciel lumineux et la chaleur du plein été. Le gîte Chez Marlène héberge des vacanciers venus jouer aux Robinson Crusoé. En automne, les rires d’enfants se taisent ; l’agglomération redevient un lieu désert où tourbillonnent des vents inouïs. Sur le chemin de terre de l’isthme, nous croisons un cycliste et une cavalière qui avancent très lentement, comme pour ralentir cette heure de plénitude. ≥ Une île musée Des gouttes de pluie tambourinent sur la navette qui relie la commune de SaintPierre à l’île aux Marins. Avec ses vieilles maisons de bois éparses, l’île ressemble à une ancienne carte postale. Nous y passons notre dernière journée. Pendant plus de deux siècles, la France et l’Angleterre se sont disputé la souveraineté de l‘archipel entouré d’eaux poissonneuses. En 1816, le territoire a été rétrocédé à la France. Les abords de l’archipel ont été le théâtre d’une véritable épopée de la morue. Jadis des doris, frêles embarcations locales, et des goélettes, vent dans la poupe, sondaient les eaux, à la recherche de peuplades de poissons. C’était le temps des pêches miraculeuses. Mais la manne de l’océan a suscité de fatales convoitises. Des pavillons battant drapeaux allemands, russes et même coréens ont sillonné cette zone. Des cargos de réfrigération et des bateauxusines de transformation ont aussi pris d’assaut la zone. La surpêche a entraîné la diminution inévitable des stocks de pois-

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sons. En 1992, l’archipel s’est vu imposer la réduction de sa zone de pêche à un couloir de douze mille marins et de deux cents milles marins de longueur. L’île aux Marins, île-musée inhabitée depuis plus de cinquante ans, rappelle cette épopée légendaire. L’hiver enfermait, dans sa prison de glace et de neige, l’agglomération. Durant les veillées, les vieux pêcheurs racontaient les vagues noires engloutissant les doris, les fonds marins peuplés de créatures sans nom et l’aube d’été embrasant le firmament. La communion quotidienne avec les infinis de l’eau et du ciel, l’isolement, le dur métier de pêcheur travaillaient ces âmes fortes. Comme à Saint-Pierre, une palette de couleurs vives égaie l’île. La vieille école héberge un joli musée : L’Archipélitude. Sur l’ardoise de la salle de classe figure la finale d’un conte d’Alphonse Daudet  : il écrivit aussi gros qu’il put : Vive la France ! Puis il resta là, la tête appuyée au mur et sans parler avec sa main il nous faisait signe : C’est fini… allez-vous en. L’école, fermée en 1963, abrite aussi des accessoires de navigation et de pêche. Télescopes, boussoles, gouvernails, cartes et astrolabes y distillent la magie de l’océan. Nous marchons dans le sentier herbeux qui traverse la petite île de bord en bord. Il conduit à une haute église de bois, point focal du lieu, et à une butte coiffée d’un cimetière. La nappe marine brille entre les croix de guingois et les tombes effritées. Ici reposent les Detcheverry, les Bouvet, les Girardin  : fiers navigateurs, mères-courage, enfants emportés par les épidémies. Des goélands plaintifs décrivent de vastes cercles dans la lumière argentée. L’air sent le sel, la mer, l’été. Ô le bonheur de découvrir le vaste monde à pied ! ≥ Départ Quel avenir faut-il souhaiter à l’archipel  ? Les sortilèges de l’amour s’exercent aussi dans les îles détournées. Encore aujourd’hui, des jeunes de la Métropole unissent leur vie à des Miquelonnais et des Saint-Pierrais et choisissent d’élever leurs enfants dans la

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[ revue de presse ]

paix imperturbable des lieux. Certains habitants mettent leurs espoirs dans le développement de l’industrie touristique, d’autres, dans l’exploitation des hydrocarbures. Les moteurs grondent. L’étrave du bateau fend la houle. Une tortue de mer bondit et retombe dans l’eau. Dernier salut des animaux marins à notre groupe de randonneurs. Penchés sur le bastingage, nous regardons s’éloigner la ligne d’horizon de Saint-Pierre. Des images reviennent à la mémoire  : herbages souples, chevaux en liberté, maisons colorées. Silencieux, nous songeons aussi aux pétroliers gorgés de carburant noir. ≥ Marcher dans l’Archipel Le port de chaussures de randonnées est recommandé, car les sentiers sont rocheux et pierreux. Le climat est doux en été, avec une moyenne de quinze degrés. Mais Dame nature est capricieuse. Il faut apporter une veste imperméable et un chandail de laine polaire. Les marches décrites sont classées faciles. Le dénivelé, qui ne dépasse pas les deux cent cinquante mètres, est accessible à tous. Les deux circuits décrits sont d’une douzaine de kilomètres chacun. L’archipel offre plusieurs sentiers de randonnée. Le voyageur marchera dans des solitudes. Nous n’avons pas croisé un seul randonneur dans les sentiers. Il faut prévoir une quantité suffisante d’eau et de nourriture pour la journée. On peut aussi apporter une jolie nappe à carreaux et la déplier sur un rocher, un promontoire, ou dans l’herbe. Et pourquoi ne pas arroser le pique-nique de viatiques de l’archipel : la Plate-bière ou la Liqueur des îles, délicieux vins à base de petites baies sauvages ? Apportez vos jumelles ; il y aura toujours un oiseau, un mammifère marin, ou un vaisseau fantôme à observer dans les lointains. *Le Caillou est le nom affectueux donné à l’île de Saint-Pierre par ses habitants.


[ sport ]

Butokuden dojo

Championnat de France UNSS de judo des lycées

≥ L’entraînement au Lagardère Paris Racing

≥ La délégation du Lycée Émile Letournel avec Ugo Legrand (bronze aux Championnats du Monde 2011, champion d’Europe 2012, bronze aux Jeux Olympiques de Londres).

≥ Marie Lou Hélène, Sandrine Gautier et Gévrisse Emane, championne du monde 2011, championne d’Europe 2012, bronze aux Jeux Olympiques de Londres 2012.

© Photos Collection Privée

≥ La délégation du Judo Club de Saint-Pierre

Une délégation de 6 jeunes du Lycée Émile Letournel accompagnée de deux professeurs d’EPS, Gérard Briand et Yann Blin, s’est déplacée en Métropole du 20 au 29 mai 2013 pour représenter le lycée et l’Archipel au Championnat de France UNSS de Judo à Périgueux. Une première pour l’établissement et pour l’Archipel.

Le 25 mai dernier, Thomas ALLEN-MAHE, Florent GAUDY, Sandrine GAUTIER, Arnaud ROULET, Oihan URTIZBEREA et moi-même Marie Lou Hélène, sommes montés sur le tatami afin de nous mesurer à l’élite des lycéens de métropole. Notre délégation a été complétée par jeune arbitre de niveau national originaire de l’académie de Poitiers, Romaric Marché. Deux cents lycéensjudokas (30 équipes de garçons et 12 de filles) ont participé à cette compétition pour se disputer le titre de champion de France UNSS par équipe des lycées. Ceux-ci étaient principalement issus des Pôles Espoirs, des Pôles France, et de quelques sections sportives.

Ce déplacement sportif, nous a permis de mesurer notre niveau, de pratiquer du Judo au niveau national, d’acquérir de l’expérience et de découvrir de nouvelles techniques de travail. Durant le championnat, nous avons disputé 18 combats, malgré le niveau assurément très élevé, nous avons eu à cœur de porter dignement les couleurs de l’établissement et de l’archipel. Ainsi, même si nous n’avons pas toujours su les concrétiser pour sortir des phases de qualification, nous avons eu des opportunités sérieuses de victoire. Nous devons désormais profiter de cette expérience pour progresser, et qui sait, peut-être pouvoir à nouveau un jour avoir la chance de relever le défi d’un championnat scolaire national.

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Butokuden dojo

Championnat de France UNSS de judo des lycées Par ailleurs, durant ce séjour, nous nous sommes entrainés à Paris, au Lagardère Paris Racing, à Périgueux avec une section sportive, et enfin à l’Institut National de Judo, où nous avons eu la chance de rencontrer une partie des équipes nationales masculines et féminines. Deux athlètes médaillés lors des Jeux Olympiques de Londres se sont, en toute simplicité, prêtés au jeu des photos et des autographes : Ugo Legrand et Gévrise Emane. Sur le plan culturel, durant notre bref passage à Paris nous avons pu ressentir le rythme et les ambiances de la capitale tout en visitant, au pas de course et selon un horaire contraint, les lieux et les monuments renommés : La Tour Eiffel, Le Louvre, les Champs-Elysées, les Invalides, La Grande Arche de la Défense … Nous avons également apprécié la visite du centre historique de Périgueux, ses boutiques et ses spécialités régionales.

[ sport ]

Enfin, que tous ceux qui nous ont apportés leur soutien reçoivent ici nos remerciements les plus sincères  : les parents, l’équipe de direction du lycée Emile Letournel, les enseignants, les partenaires d’entrainement et l’encadrement technique du Butokuden Dojo, et plus particulièrement tous les partenaires financiers du projet sans qui rien n’eut été possible : Conseil Territorial, GIE, Société Hélène et Fils, Société Hardy , Société Landry, Société EDF. •

Pour la délégation du lycée Emile Letournel Marie-Lou Hélène Pour conclure, nous tenons à souligner la qualité de l’accueil qui nous a été réservé. Tant à Paris qu’à Périgueux la délégation du Lycée Emile Letournel a suscité un véritable intérêt, et de nombreux contacts se sont noués.

le dessin de la semaine

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Pharmacies de garde

Agenda des marées Juillet 2013

Les jours décroissent de 1 heure 4 minutes

du lundi 8 juillet. 9 h au lundi 15 juillet. 9 h

BASSES MERS

Pharmacie CHFD

PLEINES MERS

inéma C

voir la vie en grand présente

Samedi 6 - Ste Mariette 02:42 14:32 08:41 21:09 Dimanche 7 - St Raoul - Ste Aubierge 03:21 15:13 09:25 21:51 Lundi 8 - St Thibault 03:57 15:51 10:07 22:31 Mardi 9 - Stes Amandine - Marianne 04:31 16:29 10:47 23:09 Mercredi 10 - St Ulrich 05:04 17:06 11:25 23:46 Jeudi 11 - St Benoît - Ste Olga 05:38 17:43 12:04 Vendredi 12 - St Olivier 06:14 18:23 01:24 12:43 Samedi 13 - SS Henri Joël - Ste Clélia 06:51 19:06 01:03 13:25 Dimanche 14 - FÊTE NATIONALE 07:33 19:55 01:45 14:11

41 47 47

du lundi 15 juillet. 9 h au lundi 22 juillet. 9 h Pharmacie SPM

55 28 02

Numéros d’appels d’urgence

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urgence médicale

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gendarmerie

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sapeurs-pompiers

sudoku

Le jeudi 11 juillet à 20 heures 30 de Michael Youn Avec José Garcia et Michael Youn

Problème n° 1338 • niveau : DEMIONIAQUE

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voir la vie en grand prochainement

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Règles du jeu : Vous devez remplir toutes les cases vides en placant les chiffres 1 à 9 une seule fois par ligne une seule fois par colonne et une seule fois par zone de neuf cases. Chaque zone de 9 cases est marquée d’un trait plus foncé. Vous avez déjà quelques chiffres par zones pour vous aider.

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1338 Sudoku 7 9 2 Niveau 4 7 5 9 1 DEMONIAQUE

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Le jeudi 18 juillet à 20 heures 30 d’Alexandre Charlot et Franck Magnier Avec Franck Dubosc et Marina Foïs écho des caps n° 1338 • vendredi 5 juillet 2013

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≥ Petites Annonces • Les cours de langues étrangères d’été vont commencer le 10 juillet. Les personnes intéressées pour l’étude de japonais et de russe peuvent appeler au 41 31 39 aux heures des repas. • Personne sérieuse cherche à veiller un enfant à son domicile. Tél. 41 24 73.

≥ Bibliothèque municipale

Ville de Saint-Pierre

Numéros utiles

* Outre le numéro du standard à utiliser durant les heures d’ouverture des bureaux, vous pouvez également joindre la Mairie de Saint-Pierre par télécopie. D’autres numéros peuvent aussi vous être utiles, notamment en cas d’urgence.

Mairie standard : 41 10 50 Pôle Voirie : 55 80 77 ou 55 80 65 Pôle bâtiment : 55 80 78 ou 55 57 18 Traitement des eaux : 55 80 61

Fourrière [ Fourrière ] Service Fourrière : 55 19 75 Journal édité par la Ville de Saint-Pierre Site internet www.mairie-stpierre.fr

≥ Greffe du Tribunal de première instance Date : jugement du 19 juin 2013 constatant la cessation des paiements et prononçant l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire sans poursuite d’activité et en la forme simplifiée, à l’égard de : Dénomination Sociale : SPM Distribution Forme Juridique : Société à Responsabilité Limitée RCS de Saint-Pierre et Miquelon : N° : Siren : 389 516 444 Siret : 389 516 444 00012 Siege Social : 33 rue Abbé Pierre Gervain BP 4219 à Saint-Pierre (97500 Saint-Pierre-et-Miquelon) Activité Exercée : vente de boissons et de produits de consommation courante (et toutes opérations commerciales se rapportant directement ou indirectement à cet objet) Date de cessation des paiements : 1er janvier 2012 Liquidateur Judiciaire : E.M.J. Mandataires Judiciaires Maître Bernard Corre 62 Boulevard de Sébastopol à Paris (75003) Tél. 08 99 02 68 78 – Fax. 08 99 02 47 27 Les créances doivent être déclarées entre les mains du liquidateur dans un délai de DEUX MOIS à compter de la publication au BODACC. Pour extrait certifié conforme le 24 juin 2013 Le Greffier

Fondateur Albert Pen (Février 1982) Directeur de la publication et Éditorialiste Karine Claireaux Codirecteur Claude Arrossaména Rédacteur en chef Jean-Louis Mahé : 05 08 41 10 91

Secrétaire de rédaction et accueil Clarisse Hacala : 05 08 41 10 90

Infographistes Steve Yon et Jean-Christophe L’Espagnol 05 08 41 10 95

Impression Yannis Lepape : 05 08 41 10 93 — 05 08 41 10 94

Photographes Jean-Christophe L’Espagnol (J.-C. L’E.) jclespagnol@gmail.com Jean-Luc Drake

≥ Aviation Civile Avis d’appel d’offres

(J.-L. D.) jean-luc.drake@cheznoo.net

Dessins d’actualité Benoît Germe

Un appel d’offres est lancé dans l’Archipel pour le gardiennage de la station sol Galileo sur le site de l’aéroport de Saint-Pierre Pointe-Blanche. Les entreprises intéressées pourront se procurer le dossier au secrétariat du Service de l’Aviation Civile, aéroport de Saint-Pierre-Pointe Blanche, les jours ouvrables aux heures de bureau. Les offres devront parvenir au Service de l’Aviation Civile de Saint-Pierre et Miquelon pour le jeudi 19 septembre 2013 à 16h00 au plus tard. Tous renseignements complémentaires peuvent être donnés en appelant le 41 18 41 ou le 41 18 42.

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Pour nous joindre L’Écho des Caps Hebdo, rue Georges Daguerre • BP 4213 • 97500 SPM • Tél. 05 08 41 10 90 • Fax 05 08 41 49 33

Courriel echohebd@cheznoo.net Tirage 2 900 exemplaires Commission paritaire numéro 68511

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Après le succès rencontré et le plaisir partagé, l’année dernière lors de ses soirées Cabaret, le Cyber remet le couvert !!! Cet été, 5 comédiens mettront pour vous les petits plats dans les grands. Pour agrémenter le menu, un assortiment de sketchs et de chansons vous sera proposé au CyberPolyGoneHome. Première représentation le 30 juillet 2013. Pour toute réservation contacter le 41.23.23.

[ partenaires de la semaine] RTE UoVndEe O C DVÉins du M

Carson’s 75 cl • 6,30 € Cépage : Cabernet Sauvignon et Syrah Sensations olfactives et gustatives : Un vin riche aux notes de fruits rouges, aux nuances épicées et légèrement boisées. L'attaque est franche et la bouche chaleureuse libère des notes florales et mentholées. Un ensemble velouté plein de fraîcheur ! CIA, 7 rue Albert Briand – 41 47 97. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

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TYPOGRAPHIE : Le Journal Officiel était imprimé avec ce procédé à « l’Imprimerie du Gouvernement » jusqu’au début des années 80.

ROUES DE FORD T : Elles proviennent de la première voiture en service à l’Île aux Marins ; cette Ford T appartenait à M. Louis LAIGNOULT.


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