6 avril 2020 - N°326 - 4€
FEMME DE CHEVAL
Les Coudrettes : la trajectoire aventurière d’Emmanuèle Perron-Pette Pages 10 et 11
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Le Cheval
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Christophe Ameeuw : « Nous avons tout à réinventer » Il a été le premier organisateur de CSI 5* (International Jumping Competition) à annuler un événement, le Longines Masters of Hong Kong et la Asia Horse Week, initialement prévus du 13 au 16 février. Et vient d’annoncer l’annulation du Longines Masters de Lausanne. Reconnu comme un visionnaire par ses pairs, Christophe Ameeuw a su profiter de cette « avance » sur le monde du sport pour enrichir sa réflexion et commencer à envisager le « nouveau monde ». Plus d’un mois et demi après cette décision, quels enseignements tirez-vous de cette crise, vous qui vivez aux côtés du COVID-19 depuis son arrivée en Chine en décembre ? Christophe Ameeuw : Il y a quelques jours, j’ai retrouvé un message que le bureau asiatique d’EEM m’avait envoyé le 5 janvier et qui faisait état de cinquante malades dans la province chinoise de Wuhan, dont l’état de santé était déjà inquiétant. Mi-mars, quelques semaines plus tard, nous sommes dans une crise mondiale chaotique, dont le monde sortira incontestablement changé : rien ne sera plus jamais comme avant, cette crise nous aura poussés à tous nous remettre en question. La première leçon tirée de cette crise est donc celle de la fragilité du modèle événementiel équestre et sportif. Nous, organisateurs de concours de premier rang, croyions que rien ne pouvait nous arriver, nous arrêter. Et pourtant… Rien n’est jamais acquis et cette crise nous pousse à la conclusion que le système événementiel et plus généralement le système mondial, globalisé, vivaient dans des excès, qui les rendaient très fragiles. La deuxième leçon est celle de l’humilité. Ce COVID-19 nous a tous renvoyés à la case départ, et nous prévient aujourd’hui que le monde va changer : à nous de nous faire une place dans ce nouveau monde à venir, car ce nouveau monde ne voudra plus de nos anciens modèles. La troisième leçon que je tire de cette double annulation et de ce que vit le monde actuellement est celle de la hauteur à prendre. En mandarin, le signe
« crise » désigne également l’opportunité. C’est le moment ou jamais de remettre en question cette bulle artificielle que le monde a construite, y compris dans notre domaine, et dans laquelle nous vivions tous ; il faut profiter de cette crise pour se réinventer, se réorganiser, se structurer pour trouver un modèle bien plus solide, qui trouvera tout de suite sa place dans ce nouveau monde. C’est nécessaire, indispensable.
Le monde du cheval était lui aussi dans la surconsommation, avec un nombre incalculable d’événements, de voyages, les institutions paraissaient régulièrement débordées. Nous devons aujourd’hui regarder vers l’avenir, laisser derrière nous tout ce qui n’était pas nécessaire et au contraire développer tout ce qui nous tirera vers le haut, dans le respect des signaux que cette crise nous envoie. Dans le cas précis du Longines Masters de Hong Kong et de l’Asia Horse Week, la décision a été particulièrement difficile à prendre. Elle revenait à l’organisateur, donc à EEM, puisque les institutions nous imposaient chaque jour de nouvelles contraintes, mais ne nous interdisaient pas de maintenir les événements. À trois semaines du concours, alors que tout le matériel était déjà en mer, puisque rien ne peut être stocké, faute de place, à Hong Kong, même cette annulation était un challenge, que nous avons remporté, grâce aux relations saines et durables que nous avons bâties avec nos partenaires, privés et institutionnels, qui tous, nous ont témoigné un soutien et une reconnaissance qui font le plus grand bien. Le Longines Masters de Hong Kong et l’Asia Horse Week sont des événements très importants dans cette partie du globe, qui se tiennent dans une ville où nous sommes les bienvenus, où même nous sommes attendus, au même titre que deux autres grands événements, le World Rugby Sevens et Art Basel. Au moment de prendre la décision d’annuler le Longines Masters de Hong Kong et l’Asia Horse Week, j’ai d’ailleurs consulté les organisateurs de ces deux événements pour avoir leur avis. L’événementiel équestre ne doit pas rester cloisonné et doit inévitablement ouvrir ses horizons, notamment pour bénéficier de leviers de négociation réels : l’union fait la force (Devise de la Belgique, ndlr). Comme d’autres, vous évoquez un nouveau monde qui naîtra de cette crise planétaire. Appliqués au monde de l’équitation, quels messages devront absolument être retenus de ceux que nous envoie l’actuelle crise ? C. A. : Ces dernières années, la communauté équestre n’avait qu’un mot à la bouche : celui du bien-être des chevaux. C’est une notion primordiale dans notre sport et il n’est pas question de la remettre en cause.
D’énormes progrès ont été réalisés dans ce domaine, qui ont donné de la crédibilité et de la respectabilité à notre sport. Pour autant, cette notion de welfare occupera désormais le haut des priorités avec d’autres objectifs que la crise mondiale que nous traversons nous pousse à prendre davantage en compte. Cette crise est celle de la sur-mondialisation, de la surconsommation, d’une bulle économique inexistante et irréelle, de l’irrespect de la nature, de l’environnement et de la planète, du non-sens finalement de nombreuses de nos actions et de notre mépris pour les générations à venir. Je le répète : nous avons tout à réinventer, en trouvant une place pour notre sport dans ce nouveau monde, en étant conscients que ce nouveau monde ne tolérera sans doute plus nos garden-parties, nos camions qui pourraient transporter des maisons mais qui ne transportent que trois chevaux, nos structures ultraéphémères surdéveloppées pour trois ou quatre jours de concours. Alors que rien ne vous y obligeait, vous venez d’annoncer l’annulation du Longines Masters de Lausanne. Pour quelles raisons ? C. A. : Pour deux raisons. La première, c’est celle de la date, du 18 au 21 juin. À ce jour, nul n’est capable de savoir si nous serons sortis de cette crise, si nous serons capables d’accueillir des chevaux et du public, et de livrer l’événement. Je répondrais : « Peut-être, c’est possible… Mais peut-être que non également ». La deuxième raison, plus fondamentale encore, était celle du dialogue avec les fournisseurs, les partenaires, les clients, qui, étant donné le contexte actuel, peuvent se montrer frileux, voire ne pas pouvoir intervenir du fait du confinement et/ou de l’économie à l’arrêt. Cette période est difficile, étrange : à nous, acteurs de la filière équestre mondiale, de tirer les bons enseignements et de commencer à construire dès aujourd’hui le monde d’après.
Demain ne meurt jamais
« Le ciel est par-dessus le toit Si libre, si calme » Verlaine était lui aussi confiné, en prison, lorsque sa « sagesse » lui a inspiré cette prose. Sous ce ciel bleu, si calme, de ce début de printemps, la planète respire, libérée momentanément de nos ravageuses turpitudes. Elle va se refaire une santé alors que la nôtre, les nôtres sont entrées en collision frontale avec ce fichu virus. Nous sommes évidemment touchés au cœur par cette guerre de l’ombre. Comme tous les secteurs de l’économie, la filière cheval tout entière va sortir exsangue de cette crise pandémique. Fini, l’âge d’or ? C’est ce que semble prédire Christophe Ameeuw dans l’article ci-contre. Surconsommation ditil, modèle fragile. Tout réinventer, réorganiser, structurer. Le chantier va être énorme, ici comme ailleurs. Covid-19 a fait et fera encore des milliers de morts. Il a aussi, très certainement, tué cette perverse manie hégémonique qu’est la mondialisation. Et c’est tant mieux. Etait-ce utile de transporter chevaux et cavaliers d’un bout à l’autre de la planète chaque weekend ? Etait-ce utile d’aller chercher en Asie ce qu’on savait faire chez nous ? Nos institutions cheval devront changer, s’adapter à vivre ensemble et non plus côte-à-côte. Quid des ressources, quid du fonds Eperon à court terme ? Heureusement le temps du poulinage apporte son lot de joies dans la tourmente. Profitons-en. Mais vivement demain, l’après Covid. E. R.
SHF : un sondage de Jean-Luc Dufour pour préparer l’après confinement (page 4)
ACTU NATIONALE
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
Décès de Thierry Le Borgne, spécialiste de l’ingénierie hippique de l’IFCE Jean-Roch Gaillet, directeur général de l’IFCE a le regret d’annoncer la triste nouvelle du décès, ce dimanche 29 mars 2020 matin, de Thierry Le Borgne. Spécialiste de l’ingénierie hippique depuis 1990,
il était responsable de projets en assistance à maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre dans le domaine des équipements équestres, en interne à l’IFCE ou en externe (collectivités, associations, socié-
tés de courses, etc.). Thierry a été victime de la contamination par le Corona virus.
tière d’aménagements et d’équipements hippiques, de maîtrise des logiciels de dessins assistés par ordinateur (DAO). Il était aussi agréé Handibat.
Une expertise reconnue Thierry Le Borgne est notamment intervenu comme maître d’œuvre (seul ou groupé / mandataire ou cotraitant) d’opérations faisant appel à ses compétences en ingénierie hippique. Les opérations suivantes sont les plus significatives : • Création d’un stade équestre à Beaumont-Hague pour le compte de la Communauté de communes de La Hague • Restructuration d’un stade équestre pour le compte de la ville de Neufchâtel-Hardelot • Création d’un centre technique équin à Châtenay pour le compte du Conseil territorial de l’Ain • Création d’un centre d’équithérapie à Villeneuve-sur-Lot pour le compte de l’association C.E.S.A.C. • Création d’un centre équestre labellisé « handicap » pour le compte de la ville de Craon
Partage d’expérience et diffusion des connaissances Au sein du Pôle Développement, Innovation et Recherche de l’IFCE,Thierry a contribué à la diffusion des connaisances dans son domaine d’expertise. On le retrouve, par exemple, intervenant lors de l’équi-meeting infrastructures en 2014, et plus récemment aux Assises de la filière équine à Angers en 2019, lors de la table ronde consacrée au bien-être à l’écurie.
Ses compétences étaient particulièrement développées en ma-
Le Cheval
Edité par Le Cheval SARL Constituée le 28 février 2004 au capital de 254 288 €, inscrite au RC Mirecourt B-403285729 2 rue de Touraine - 88140 Contrexéville Tél. : 03 29 05 83 83 Abonnement 1 an : 75 € Directeur de la publication : Etienne Robert : direction@lecheval.fr
Abonnements : abonnements@lecheval.fr Publicité : publicite@lecheval.fr Infographie : maquette@lecheval.fr Principaux associés : E. Robert et F. Lévy Dépôt légal : à parution Imprimé par Roto-Champagne 52000 Chaumont N° CPPAP 0521 K 85848 ISSN: 1771-060X
Enfin,Thierry a contribué à la réalisation de plusieurs publications dans le domaine de l’ingénierie hippique, notamment les ouvrages « Aménagement et équipement des centres équestres » et « Aménagement des clôtures équestres ». Nous nous joignons à l’IFCE pour adresser nos plus sincères condoléances à ses proches.
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ACTU - SANTE
La rhinopneumonie et les herpèsviroses de type 1 et 4
La rhinopneumonie, nom couramment donné aux herpèsviroses de type 1 et 4, fait l’objet de fréquentes déclarations par le RESPE dans toute la France. Le terme rhinopneumonie devrait être réservé aux infections dues à l’herpès virus équin de type 4, l’herpès virus équin de type 1 étant appelé virus abortif équin. Elle existe sous 3 formes : respiratoire, nerveuse et abortive. Il est important de bien la connaitre, d’une part pour organiser une prévention efficace, et d’autre part pour limiter la diffusion depuis les foyers. ■■Virus et transmission des herpèsviroses Deux herpès virus sont responsables de cette maladie : HVE-1 (herpès virus équin de type 1) et HVE-4 (herpès virus équin de type 4). Après infection, le virus persiste souvent dans l’organisme, sous forme latente, et peut se réactiver pour provoquer à nouveau la maladie. 60 à 70% des chevaux sont porteurs latents. Les herpèsviroses sont des maladies très contagieuses. La transmission se fait par : • Les sécrétions respiratoires des chevaux atteints de forme respiratoire • Le contact avec un avorton ou les sécrétions utérines correspondantes dans l’expression abortive Les virus peuvent survivre pendant plusieurs jours dans le milieu extérieur, d’où une contamination possible entre chevaux n’ayant pas de contact direct entre eux. Cependant, les virus sont sensibles aux désinfectants usuels. Si on prend l’exemple de la forme abortive, l’origine d’un avortement peut être : • L’infection de la jument par contact avec un cheval atteint d’une forme respiratoire • L’infection de la jument par contact avec l’avorton ou les sécrétions utérines d’une jument voisine • L’infection de la jument par contact avec du matériel ou du personnel contaminé • La réactivation d’un virus latent hébergé par la jument elle-même L’avortement peut avoir lieu dans les 9 jours à 4 mois, suivant la contamination. Dans un effectif non vacciné, on peut observer jusqu’à 80 à 90% d’avortements. ■■Quels sont les signes cliniques des différentes formes d’herpèsviroses ? • Forme respiratoire Cette forme respiratoire, appelée rhinopneumonie, est principalement due à HVE-4, mais aussi à HVE-1. La maladie est d’allure grippale, mais avec des signes cliniques souvent plus modérés (fièvre légère, toux, écoulement nasal) pendant 1 à 2 semaines. Ces épisodes cliniques respiratoires sont plus fréquents en automne et en hiver, mais peuvent avoir lieu toute l’année. La concentration d’équidés de différentes provenances, lors de manifestations équestres par exemple, représente également un facteur de risque. Les signes cliniques peuvent être plus sévères ou se compliquer de surinfections bactériennes, surtout chez les jeunes chevaux au travail. L’infection peut également passer inaperçue, notamment chez les équidés vaccinés. Cette forme clinique est très fréquente en France : plus de 100 foyers dus à HVE-4 ont été déclarés au RESPE en 2019 (12 foyers dus à HVE-1) et plus de 120 en 2018 (plus de 30 foyers dus à HVE-1). • Forme abortive La forme abortive est essentiellement due à HVE1 (virus abortif équin), plus rarement à HVE-4. L’herpèsvirose de type 1 est la première cause d’avortement infectieux. 8 avortements à HVE-1 ont été déclarés au RESPE en 2019, 18 en 2018, ainsi que 4 avortements à HVE-4 en 2019 et 2 en 2018. L’avortement intervient sans signes prémonitoires (pas d’écoulements vulvaires, pas de montée laiteuse), le plus souvent en fin de gestation (9-11ème mois), mais peut survenir dès le 4ème mois. Le fœtus et le placenta sont expulsés sans difficultés, la jument n’est pas malade. Dans certains cas, le poulain naît à terme et vivant, mais
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présente des difficultés respiratoires et meurt, le plus souvent dans les 3 jours. Ces poulains sont hautement contagieux pour les autres chevaux.
Lésions du foie chez un avorton, dues à la rhinopneumonie. Les petits points blancs sont des foyers de « nécrose » (destruction des tissus) (© C. Laugier)
• Forme nerveuse La forme nerveuse est essentiellement due à HVE-1. 8 cas ont été déclarés au RESPE en 2019, 5 en 2018. Des troubles nerveux variés peuvent être observés : troubles légers de la locomotion, ataxie (défaut de coordination des membres), parésie (paralysie partielle ou légère) voire paralysie, incontinence urinaire… Le plus souvent, un seul cheval est atteint dans une écurie, mais dans certains cas, plusieurs chevaux sont atteints. La récupération du cheval est variable. Les formes neurologiques graves peuvent nécessiter l’euthanasie du cheval atteint. ■■Comment diagnostiquer les herpèsviroses ?
Lésions des poumons chez un avorton, dues à la rhinopneumonie (© C. Laugier)
Lors de suspicion clinique, une analyse PCR (pour Polymerase Chain Reactionen anglais) est réalisée pour établir un diagnostic de certitude : • Sur un écouvillon naso-pharyngé pour les formes respiratoire et nerveuse • Sur les tissus (foie, poumon de l’avorton ou placenta) pour la forme abortive ■■Quel traitement chez un cheval atteint d’herpèsvirose ? Il n’existe aujourd’hui pas de traitement spécifique contre les herpèsviroses, qui sont des maladies virales. En cas de surinfection bactérienne, un traitement antibiotique est administré. Un traitement symptomatique est préconisé pour atténuer les signes cliniques, en particulier lutter contre l’hyperthermie (anti-inflammatoires non stéroïdiens). Concernant la forme respiratoire, les chevaux doivent être mis au repos, au minimum 3 semaines après la fin des signes cliniques, afin de favoriser la cicatrisation de l’appareil respiratoire endommagé. Concernant la forme nerveuse, des traitements supplémentaires de soutien spécifiques peuvent être mis en place en fonction des signes cliniques observés : il peut être notamment utile de placer le cheval dans un harnais pour le soutenir et éviter les chutes ou les difficultés pour se relever. Pour la forme abortive, l’avortement n’est en général
suivi d’aucun problème. Aucun traitement n’est donc nécessaire. Il n’existe pas de « traitement préventif » pour éviter l’avortement lorsqu’une jument a été contaminée. ■■Comment prévenir les herpèsviroses ? • Bonnes pratiques dans les écuries et les élevages en milieu sain La vaccination est un des piliers de la prévention contre les herpèsviroses. Il faut raisonner en terme de « prophylaxie collective » et non pas de « prophylaxie individuelle ». Les vaccins actuels n’empêchent pas de façon certaine les infections, mais permettent de diminuer la sévérité et la durée des signes cliniques. Le vaccin ne protège cependant pas contre la forme nerveuse. La vaccination permet aussi de diminuer l’excrétion du virus par le cheval malade et donc limiter la transmission entre équidés. Ainsi, lors d’introduction du virus dans un élevage, le pourcentage de malades et d’avortements est plus faible dans un effectif correctement vacciné (plus de 80% des équidés vaccinés). Il est donc important de vacciner non seulement les équidés sensibles (juments gestantes, jeunes chevaux) et à risque (chevaux se déplaçant fréquemment) mais aussi les équidés en contact avec eux. Il est par exemple inutile d’« hypervacciner » les poulinières si les autres chevaux de l’élevage ne sont pas vaccinés. Deux vaccins sont commercialisés en France : l’Equip EHV 1,4 NDV et le Pneumequine NDV. Des difficultés d’approvisionnement en vaccins ont été rencontrées en France ces dernières années, les lots fabriqués ne pouvant être commercialisés car ils ne respectaient pas les critères de qualité. Les laboratoires peuvent dans ce cas avoir recours ponctuellement à des importations de vaccins sous autorisation temporaire d’utilisation (ATU) pour dépanner les éleveurs. Les évolutions des procédés de fabrication qui sont en cours laissent entrevoir des perspectives meilleures dans les prochaines années. Protocole vaccinal recommandé • Primovaccination dès l’âge de 6 mois : 2 injections à 1 mois d’intervalle et premier rappel à 6 mois • Rappels si possible tous les 6 mois, sans dépasser un an • Poulinières : Certains fabricants préconisent des rappels à 5, 7 et 9 mois de gestation. Les obligations de vaccination contre la rhinopneumonie ne concernent actuellement que : • Certains reproducteurs • Les chevaux de course à l’entraînement (trot et galop) Les autres mesures de prévention sont les suivantes : • Dans un élevage, afin de protéger les juments
gestantes mais aussi les jeunes chevaux, plus sensibles, il est important de les séparer des chevaux à risque important de contamination (ceux qui participent à des manifestations équestres et/ ou qui se déplacent fréquemment). • Une marche en avant (ou circuit de soins) des équidés les plus sensibles aux maladies (juments gestantes, jeunes chevaux) vers les équidés les plus à risque est préconisée. • Une mise en quarantaine de 3 semaines est préconisée pour les nouveaux arrivants ou au moins une surveillance rapprochée (prise de température quotidienne). • Mesures de maîtrise en milieu contaminé En cas de foyer d’herpèsvirose, comme pour toute maladie contagieuse, les mesures à prendre sont les suivantes : • Isoler les chevaux malades, y-compris ceux pour lesquels aucun diagnostic de certitude n’a été établi, mais qui présentent une hyperthermie. • Mettre en place une marche en avant (ou circuit de soins) des équidés sains vers les équidés douteux, pour finir par les équidés malades, ou définir une ou des personne(s) s’occupant exclusivement des équidés malades. • Utiliser du matériel spécifique pour chaque lot d’équidés (sains, douteux, malades). • Après la sortie du cheval malade, vider entièrement les boxes et détruire les litières contaminées, puis nettoyer (kärcher) avant de désinfecter les locaux. Effectuer un vide sanitaire avant toute réintroduction d’un autre cheval. • Lors d’avortement, désinfecter le box immédiatement. • Lors d’avortement au pré, réaliser un vide sanitaire pendant 2 semaines au minimum. Attention à la manipulation des avortons et des enveloppes fœtales. L’examen doit toujours être réalisé avec des gants à usage unique. Après celui-ci, placer les enveloppes dans un sac plastique fermé hermétiquement. D’une manière générale, ne jamais laisser d’autres animaux s’en approcher (autres équidés, chiens…) même si le poulinage s’est bien déroulé et que le poulain est en bonne santé. Claire Laugier - Isabelle Barrier-Battut Christel Marcillaud-Pitel - Bénédicte Ferry Pierre Tritz - Marie Delerue (Equipedia/IFCE)
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ACTU - ELEVAGE
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
SHF : un sondage presque grandeur nature
Entré au conseil d’administration de la SHF l’an dernier, Jean-Luc Dufour a profité de ce temps de confinement pour lancer un sondage auprès des utilisateurs des circuits SHF. L’idée qui avait germé dans la tête du cavalier-éleveur normand en fin d’année dernière a eu un retentissement tout à fait particulier compte tenu du contexte actuel. « J’ai passé trois jours au téléphone avec une soixantaine de personnes, cavaliers, éleveurs, propriétaires, marchands tous très impliqués dans ce circuit et soucieux de faire part de propositions tant dans l’organisation technique que dans le financement. Nous sommes tous conscients qu’il va falloir s’autofinancer rapidement. Il faut anticiper. Le moment venu, la commission technique examinera tout ça en détail. Je suis très content que les gens aient répondu à cet appel et eux étaient très contents d’être entendus. Il y a de bonnes choses à prendre ». Voici la première synthèse réalisée à la suite de cette concertation menée « en clair » sur Facebook. La SHF nous laisse l’opportunité de changer les choses et de repenser un circuit qui corresponde au plus grand nombre. Les profils des utilisateurs du circuit SHF étant divers et variés, tous n’ont pas les mêmes attentes. Vous avez : - l’éleveur qui produit ses chevaux et les valorise lui-même sur le circuit. - le cavalier de jeunes chevaux qui ne fait que ça. - le cavalier de 135/140 qui fait les 2 circuits SHF / FFE - le cavalier 2/3* qui forme quelques jeunes chevaux - le cavalier 5* qui occasionnellement forme un 6 ans - le cavalier amateur qui se fait plaisir en formant son jeune cheval. Pas facile d’avoir un circuit qui corresponde à 100 % à tous ces profils d’utilisateurs ! De plus la disparité géographique du pays, avec des densités de chevaux et de cavaliers très différentes selon les régions rendent l’harmonie difficile. Je vous fais un résumé de toutes nos conversations et en retire les conclusions suivantes qui seront transmises a la commission technique ainsi qu’au conseil d’administration qui en feront le meilleur usage.
- Peu d’utilisateurs du circuit SHF connaissent les financements de celle-ci et pensent encore que les subventions coulent à flots et que l’argent peut être distribué à tout va comme il y a 30 ans. Eh bien non ! Il est temps de réfléchir à un nouveau circuit, où les primes seront réduites et moins coûteux en terme d’engagements. En 2 mots il faut apprendre désormais à s’autofinancer en partie. - Pour les chevaux autres et SF/AA vous êtes une majorité à penser que la solution serait de mélanger tous les chevaux participants au circuit SHF sur toute la saison lors des épreuves qualificatives et de formations mais, lors des CIR et de la finale de Fontainebleau, ces chevaux concouraient dans 2 épreuves différentes, avec un classement différent et une prime différente comme aujourd’hui. Vous estimez pour la majorité d’entre vous que la SHF se doit, au travers des primes qui découlent directement ou indirectement du ministère de l’agriculture français, de soutenir ses éleveurs élevant dans les stud-books historiques français, à savoir le SF et l’AA et vous souhaiteriez y ajouter les OC. - SHF vidéo : vous êtes unanimes pour dire que c’est un excellent outil, il permet de créer de nombreux contacts commerciaux notamment avec l’étranger. Par contre vous êtes persuadés que ça coûte une fortune à la SHF alors que l’application est maintenant amortie et que l’exploitation s’équilibre financièrement. - Pour le sujet des épreuves passerelles SHF/FFE vous êtes dans l’ensemble d’accord sur le fait que : Préparer correctement des jeunes chevaux le week-end en épreuves ffe reste délicat. vous allez vous retrouver au paddock avec des gamins qui ne regardent pas devant eux et qui sautent dans tous les sens. Les engagements sont très chers et vous n’aurez pas la possibilité de vous classer car aujourd’hui il faut être très rapide dans toutes les épreuves pour espérer un classement. Les épreuves prépa ne sont pas adaptées aux jeunes chevaux de 4 et 5 ans, elles sont construites pour préparer les épreuves Grand prix, seuls les 6 ans pourraient bénéficier d’éventuelles passerelles FFE/SHF. Les programmes des épreuves le week-end sont déjà souvent surchargés et les moyens de transport également.
- Pour les chevaux de 7 ans vous seriez plusieurs à souhaiter des épreuves SHF jumelées aux épreuves de 6 ans la semaine, cette génération étant très coûteuse sur le circuit fédéral. - Pour les adhésions SHF vous souhaiteriez qu’une seule adhésion soit nécessaire pour engager un cheval sur le circuit, soit le cavalier, soit le propriétaire. - Vous pensez que dans les tracés des parcours il y a une énorme différence entre les csi 6 ans et les 6 ans shf, vous trouvez le système des CSI mieux construit pour former les chevaux au sport de haut niveau, vous souhaiteriez moins de pied, plus de place dans les lignes, c’est-à-dire le sport moderne pour pouvoir sauter en avançant sans main et souvent les parcours type shf vous obligent à trop utiliser les mains pour rester dans les contrats de foulées. Vous êtes satisfaits des constructions de parcours pour les 4 et 5 ans. - Vous trouvez qu’il faut faire trop de parcours pour se qualifier pour Fontainebleau notamment à 4 et 5 ans. - Pour les primes et engagements vous seriez partants de payer un engagement de 10 euros pour les formations et 15 euros pour les qualif et tout ça sans gains. Un nombre de points serait attribué par sans faute dans les qualifs ce qui déterminerait la barre de qualification pour Fontainebleau ainsi que le calcul des indices génétiques annuels. - Les CIR et la finale de Fontainebleau seraient revalorisés, avec des primes plus élevées qu’actuellement. - Pour le planning général vous souhaiteriez des épreuves de formation et des épreuves qualifs toute la saison soit du début mars jusqu’au 15 juillet. Vous souhaiteriez que la finale de Fontainebleau soit avancée d’un mois début août. Cette date la rendrait plus populaire qu’au moment de la rentrée de septembre et que chevaux et cavaliers pourraient partir quelques jours en vacances en août pour profiter encore du soleil. Un mois de moins de pensions compterait également pour le budget des propriétaires. Les transferts d’embryons réalisés après Fon-
Jean-Luc Dufour (© archive ER)
tainebleau seraient effectués en août ce qui donnerait des naissances moins tardives. - Pour le circuit de formation vous préféreriez ce schéma : F1 : comme actuellement ouverte aux 4 ans, 5 ans ou 6 ans. F2 : hauteur 4Q ou f2 actuel, ouverte aux 4,5 ou 6 ans. F3 : hauteur 5Q ou f3 actuel, ouverte aux 5 ou 6 ans. F4 : hauteur 6Q actuel, ouverte aux 6 ans et éventuellement 7 ans. Pour gagner du temps dans l’organisation, les épreuves de formation pourraient être jumelées aux épreuves qualifs correspondantes. Il manque sûrement encore des sujets, mais l’essentiel doit être là, estime Jean-Luc. Merci a vous tous et j’espère que toutes ces idées sauront aider la SHF dans ses décisions futures.
ACTU - VETO Actes ou missions vétérinaires : ce qui est différé ou maintenu pendant le confinement
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
La période de confinement a modifié les activités des vétérinaires. Afin de réduire au maximum les déplacements pendant cette crise sanitaire, certains actes ou missions vétérinaires ont été différés. C’est le cas par exemple des castrations, des visites d’achat ou des bilans sanitaires. En revanche, d’autres actes essentiels à la santé et au bien-être des équidés sont maintenus par les vétérinaires. Parmi les actes à traiter en urgence, on retrouve les euthanasies, les soins ou actes chirurgicaux liés aux coliques, aux fractures, aux plaies délabrantes et aux actes obstétriques. Les vaccinations contre la grippe et la rhinopneumonie sont également maintenues. Selon la nature de la vaccination, les dates de rappels et la santé de votre équidé, votre vétérinaire pourra vous proposer de maintenir l’acte ou de différer de quelques semaines la vaccination ou le rappel. Egalement la surveillance des maladies réglementées est maintenue. Ci-dessous le tableau récapitulatif complet des actes à conserver ou à différer pendant la période de confinement. La période de confinement ne doit pas mettre à mal la santé et le bien être des équidés. Si vous avez un doute sur la santé de votre cheval, appelez votre vétérinaire. Tous les soins indispensables aux animaux qui ne peuvent pas être reportés après un appel téléphonique seront maintenus. (Sources : Ordre National des Vétérinaires)
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ACTU - TEMOIGNAGE
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Ma vie de confiné dans les haras
Au haras de Cordemais (44) comme au haras de Gravelotte (RP), les centres de repro sont fermés. Charlotte Degien et Marion Giret, les deux vétos de Cordemais ont réouvert « au compte goutte » le 1er avril, dans les strictes conditions des protocoles de l’AVEF et de la filière. Charlotte analyse avec lucidité la situation. « On est tiraillées entre notre casquette de vétérinaire et notre casquette de centre de repro non vétérinaire. Mais en fait notre conscience vétérinaire nous a incitées à fermer comme l’avait dit l’ordre. J’ai lu tout ce que tu avais publié, c’est super bien. Notre casquette de vétérinaire a pris le dessus et nous avons fait le choix de fermer par solidarité, par conscience professionnelle, enfin pour plein de raisons. Dans le 44 la plupart ont fermé conformément aux consignes. Autre problème que nous avons et que d’autres n’auront pas, c’est que nous on a beaucoup de petits clients, des doubles actifs pour qui la mise à la repro de leur jument n’est pas
Charlotte Degien et Marion Giret (© archive LC)
prioritaire. Il y a aussi tous les dirigeants de centres équestres en difficulté de trésorerie qui ne feront pas saillir cette année. Nous allons perdre tous ces clients-là. A cela s’ajoute le transport de doses qui n’est pas assuré. Mes transporteurs me disent qu’ils ne garantissent pas la livraison en 24 h et que surtout ils ne me remboursent pas si ça n’arrive pas dans les temps. Moralité : je vais perdre mes contrats en transportés. Je pense que le fossé va se creuser entre les gros et les petits. C’est ce
qu’on ressent à la Fadeteq comme à l’Asep. Comme dans toutes les vies d’entreprises, les petites vont avoir du mal et les grosses vont s’en sortir. Il y aussi la disparité entre les courses et le sport, le décalage est énorme. Evidemment qu’il fallait dire oui ou non à tout le monde sans faire de différence. Oui les juments de course c’est maintenant, les sports c’est un peu plus tard, mais la crise elle ne s’arrête pas au 15 avril. On va en entendre parler encore jusqu’à mi-mai au minimum ».
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E. R.
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
ACTU - JEUNES CHEVAUX
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TRIBUNE
« Un système à bout de souffle » Par Ludovic Agogue *
Si le temps du confinement nous impose, voire nous propose des temps de réflexion, je me suis essayé à éviter la pente de la critique, pour emprunter le chemin escarpé de l’audace et du courage, en évitant de cibler des hommes et des institutions comme étant à l’origine d’une autre crise, celle que traverse, depuis de nombreuses années, le secteur de l’Elevage de chevaux de sport. Une entreprise est-elle mortelle ? Oui... les dernières crises et celle que nous vivons nous en délivrent les preuves irréfutables. Nos institutions sont-elles immunisées ? Si elles le pensent, ce n’est pas bon signe Docteur. Regardons du côté de nos anciens partenaires des Haras Nationaux... On a fait «péter» les HN : on s’est peut-être trompé d’ordre et d’étage lors de la modernisation libérale du secteur ! C’est durant ces crises qu’il faut oser, innover, changer de paradigme. Le système qui gère l’activité de l’Elevage et ses connexions sportives/commerciales est à bout de souffle, en coma artificiel. Le PMU a engagé un plan drastique de rénovation, modernisation et de réduction des coûts, en mettant tout le monde sous le même toit ! C’est
donc possible : il faut des hommes et des femmes et des idées éprouvées aux tests de l’efficacité et de l’utilité pour les acteurs de la filière. Il est pour ma part inconcevable d’être fataliste et attendre qu’on agisse dans nos intérêts. Nous attendons trop, et trop souvent des autres. Que veut, que cherche un éleveur ? Elever de manière rentable (en produisant les meilleurs chevaux de la catégorie visée), et pour cela il doit pouvoir agir de manière coordonnée sur : a. les coûts de production : foin, paille, saillie, poulinières, suivi vétérinaire, b. puis, les coûts de son stock : plus la rotation est rapide plus les coûts sont réduits. Sur ce point, chacun est libre d’orienter et fixer ses propres indicateurs et objectifs…et donc chacun doit en assumer la responsabilité. Le prix d’un bon cheval ne doit pas être fixé au niveau d’un très bon pour payer les coûts d’un ou plusieurs mauvais chevaux mal vendus (ou pire… pas vendus). c. Et enfin le coût du réseau de distribution = le commerce et ses divers acteurs. Espace où interviennent le professionnel (cavalier, marchand, influenceur dans le monde du Digital), dans le cadre de la valorisation d’une production, et l’éleveur/propriétaire, réunis autour d’une équation « rentabilité », plus ou moins complexe selon l’enjeu : vendre un foal ; vendre un 3 ans, valoriser une année de 4 ans / 5ans / 6 ans n’a pas le même coût ni le même effet de levier en cas de vente : une vente rapide à un prix compéti-
tif conforme au marché, à 4 ans, peut être plus rentable qu’une vente à 6 ans à un prix intégrant les coûts de revient d’exploitation en CSO par exemple) : sortez vos calculettes ! Il ne s’agit pas d’opposer les Hommes et de nier l’histoire, mais il faut se mettre en posture de disruption et capter les besoins des cavaliers (ceux qui au final, montent, achètent/font acheter loyalement les chevaux). Il n’y a plus personne autour des paddocks en semaine au concours jeunes chevaux (à l’exception des terres historiques normandes, Manche et Calvados qui peuvent certainement continuer à opérer selon les schémas habituels sans trop de r-évolution, la loi du nombre aidant). Les allées de la Grande Semaine se garnissent de vendeurs de gaufres, bijoux fantaisie ; on ne parle plus « étalons », on ne parle plus génétique… on ne se connaît plus, puisque personne ne vient voir les chevaux dans les élevages (les réseaux sociaux ont certainement fait gagner du temps aux professionnels, et tant mieux) : tout le monde cherche LA vidéo qui fera le buzz. TOUT le monde tire la langue dans le secteur y compris les organisateurs. Le marché a besoin de volume pour en sortir une élite. Ré-enchanter de manière réaliste le secteur de l’Elevage est possible, mais il faut des mesures rapides, percutantes, courageuses. L’élevage c’est un patchwork de territoires qu’il faut valoriser et sublimer, plutôt que de vou-
loir écrêter et gérer : il faut un plan de conquête ! Créer du flux et du volume pour les organisateurs, pour les marchands, pour les cavaliers, c’est améliorer l’offre. C’est également optimiser des coûts et optimiser des recettes, et donner une exposition de la qualité de la production des éleveurs à un plus grand nombre. Jadis (… dans les années 90), les chevaux de 6 ans pouvaient courir les B2-B1 le week-end pour préparer la finale bellifontaine : sauf erreur de ma part des étalons comme Stew Boy, Caucalis l’ont fait à leur époque avec des cavaliers de renom. Je fais un rêve en une mesure : la possibilité d’une intégration des épreuves jeunes chevaux dans le calendrier et périmètre de la FFE, permettant aux organisateurs de gonfler leurs recettes, et réduire les coûts pour les cavaliers et propriétaires/éleveurs pour les régions étant en déficit de clients/nombre de partants. Ce sera donc à la FFE, organisateurs, chefs de pistes à adapter leurs cahiers des charges techniques et non aux cavaliers/éleveurs à le faire. J’entends certains opposer qu’une épreuve préparatoire n’est pas faite pour un jeune cheval : est-ce une mission impossible pour un chef de piste ? ! Qui a eu l’idée de remplacer les classes D-C-B-A répartissant l’expertise des cavaliers et le niveau de la cavalerie (indice 4-3-2-1) ? Estce compliqué de mixer toutes ces opportunités ? L’organisateur a-t-il à y gagner quelque chose ? Oui. Le cavalier ? Oui. Le propriétaire ? Oui. Demandez aux taxis parisiens pourquoi UBER a-t-il pu capter leur
clientèle ? J’ose cette question qui paraît décalée et hors sujet, mais on est bien là face au vrai et seul sujet : quelle offre en terme de circuit y a-t-il en France ? Quel niveau de qualité et quelles contreparties avons-nous lorsque nous inscrivons un jeune cheval de 4-5 ans le mardi avec 2 spectateurs ? Re-communiquer que le rendezvous du CIR est une finale en soi, où la SHF et les associations d’éleveurs auraient à se réapproprier la relation commerciale régionale : on vient d’inventer les play-off de l’Elevage. A ce stade, si nous avons réussi à gorger, engorger les paddocks, saturer les
parkings et buvettes, on aura réussi à donner confiance aux acteurs du marché, en créant du volume. Alors seulement, on pourra écrémer et sélectionner pour la participation à une Grande Finale, dédiée aux 5, 6 et 7 ans, et pourquoi pas Etalons. Ce qui sera bon pour les cavaliers, les pros, les éleveurs sera bon pour la SHF et FFE. Le champion des 6 ans et des 7 ans 2020 auraient-ils été différents via un circuit hybride FFE ? *Ludovic Agogue Chef d’entreprise dans le secteur du Conseil Ayant travaillé dans des Groupes de la Distribution Eleveur - Propriétaire - Cavalier.
JO : dans un an jour pour jour
Les Jeux olympiques de Tokyo reportés en raison de la pandémie de coronavirus, débuteront le 23 juillet 2021pour se terminer le 8 août. La compétition démarrera donc quasiment un an jour pour jour après la date prévue initialement, le 24 juillet 2020. Quant aux Jeux paralympiques, ils se produiront du 24 août au 5 septembre.
ACTU - CONFINEMENT
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
Chronique du seizième jour
Le seizième jour... Nous sommes pour la plupart sortis de l’état de sidération dans lequel nous a plongés l’annonce brutale du confinement lors du week-end noir : Edouard Philippe, premier ministre limite à 100 personnes tout rassemblement le vendredi 13 mars 2020, et le samedi 14 mars à 19,30h exige la fermeture, dès minuit, de tous les « lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays ». Le mardi 19 mars à midi le confinement strict est ordonné. S’organiser fut une urgence, pour les centres équestres, les organisateurs, les éleveurs, les vétos, les transporteurs, les maréchaux ferrants, les dentistes équins, les cavaliers. Les doutes et mises au point dans l’urgence se sont répondu en une semaine seulement, la solidarité a éclos parfois, des initiatives sont nées. Ceux qui se bougent doutent et tous nous avons peur. De demain. Huit jours plus tard, les centres équestres sont des places fortes, les étalonniers et vétérinaires connaissent le cadre dans lequel exercer, les directives se succèdent, le Covid-19 frappe de plus en plus dur, mais l’incertitude économique du lendemain frappe chacun très différemment. C’est alors que les nouvelles dates des Jeux Olympiques de Tokyo ont été annoncées, le lundi 26 (voir page 7). ■■Réactions Thierry Touzaint : « C’est une grande frustration car on avait des chevaux performants, on pouvait défendre notre titre avec de bonnes ambitions. C’est dommage pour le sport mais la priorité va à la santé publique. Ce report va profiter à certains et moins à d’autres. Cela va sûrement changer un peu la sélection. Je trouve dommage de ne pas avoir d’événement phare cette année. Concernant les qualifications des couples je ne sais pas ce que va décider la FEI. Cela va dépendre de la reprise des compétitions internationales j’imagine. Le plus dur est de ne pas avoir de visibilité et de ne pas savoir quand le sport va reprendre sans mettre les gens en danger. Mais bien avant le sport, ce qui est important, c’est de respecter les consignes sanitaires pour que le confinement dure le moins longtemps possible pour tout le monde. On pense à nos familles, nos
proches, et à ceux qui sont touchés par cette pandémie. Pour le sport on a seulement hâte que ça redémarre ! » Thierry Pomel : « C’est une demi-surprise par rapport à tout ce qui se passe aujourd’hui sur la planète. Avec les compétitions bloquées c’était indispensable de prendre cette décision. Cela va nous donner le temps de préparer des nouveaux chevaux et disposer d’un panel encore plus important. On voit des piquets de chevaux qui continuent de s’élargir chez nos cavaliers de première ligne et tous disposent d’un piquet de chevaux en devenir. Nous étions dans une année de transition avec un changement générationnel, avec un an de plus ça n’en sera que mieux. » Roger-Yves Bost : « Le report est une bonne chose car avant de penser aux Jeux olympiques, c’est la santé des gens qui prime. Mes chevaux avaient déjà fait une bonne partie de la saison. Ils étaient prêts et nous allons rester motivés pour la suite. Dès que nous pourrons reprendre les compétitions, ils seront frais et dans le coup. » Astier Nicolas, vice-champion olympique individuel : « C’est une décision raisonnable. Ce sont les JO de tous les sports, pas seulement de l’équitation. Tout le monde a une saison très tronquée. Certains athlètes étaient bien plus gênés que nous pour la préparation de ces Jeux. C’est malheureux mais ça me semble normal que ce soit reporté. Au-delà de la première frustration on doit prendre ça avec philosophie pour réussir à se réorganiser pour la saison prochaine. Ce report va, je l’espère, permettre de produire un beau spectacle et un beau sport. » Thibaut Vallette : « C’est sans doute la décision qu’il fallait prendre, cependant ça modifie tout pour la préparation, mais c’est le sport. Qing est en pleine forme, depuis trois ans il continue encore de progresser et d’améliorer ses notes en dressage. Il reviendra encore plus fort l’année prochaine. » Mathieu Lemoine : « C’est une évidence, la santé prime avant toute compétition sportive. C’était indispensable tant vis à vis des spectateurs qui auraient fait le déplacement que pour garantir la santé des athlètes hébergés au sein du village olympique. Sportivement, c’est toujours triste comme nouvelle car les JO, c’est vraiment la fête du sport. Néanmoins, ils sont seulement reportés et pas annulés, c’est un moindre mal. Cela remet en question beaucoup de choses, pour les chevaux et les athlètes. Cela peut laisser du temps de plus pour préparer les chevaux, d’autres vont devoir rester au niveau une année de plus s’ils veulent espérer une sélection... C’est une période pas évidente dans la vie d’un sportif. On a déjà beaucoup de questions en tête, qu’en sera-t-il des règles de qua-
lifications pour l’année prochaine ? Certaines modifications règlementaires doivent entrer en vigueur, ça peut aussi bouleverser pas mal de choses au niveau des sports équestres. Enfin cela pose des questions de calendrier pour les prochains championnats, je pense notamment aux championnats d’Europe 2021 qui doivent être organisés en France au Haras du Pin. On a la chance de pouvoir se dire qu’on sera champions olympiques en titre un an de plus, c’est le bon côté des choses. » • En dressage : Morgan Barbançon Mestre, membre de l’équipe de France : « Ce report est une bonne chose car je pense avant tout à la santé de tous, c’est une priorité. La pire des choses aurait été l’annulation des JO. C’est juste un an à attendre. Je vais continuer ma préparation et celle de mes chevaux pour être prête à reprendre les concours dès que nous serons autorisés. » ■■Les cavaliers s’organisent Benoît Cernin Le week-end du confinement Benoît Cernin devait participer au CSO de Roanne Vougy, après avoir disputé le CSI2* de Royan, avec notamment les plus jeunes montures des écuries. Il est Confiné à Genelard en Saôneet-Loire. Simon Delestre Simon Delestre s’exprime le 13 mars sur les réseaux sociaux et explique comment le virus l’a pris par surprise : « Alors que beaucoup de chevaux étaient déjà sur la route, l’organisation des Dutch Masters a dû annuler l’événement. Puisqu’aucun concours n’aura lieu pour les 4 prochaines semaines me concernant, mon équipe et moi même, essaierons de partager avec vous un maximum de notre quotidien aux écuries. Il est important de prendre toutes les recommandations qui nous sont faites avec sérieux. Les chevaux auront, quant à eux, un programme d’entraînement adapté. » Kevin Staut Kevin rentrait du CSI5* de Doha, après avoir remporté la grosse épreuve du vendredi avec Visconti du Telman, avant le confinement. Il publie chaque jour des photos de ses chevaux aux prés, à Pennedepie en Basse Normandie, « profitent des paddocks sous le soleil normand. » Et « L’entraînement quotidien des chevaux continue » Pénélope Leprévost Interviewée par Kamel Boudra en mode « confinement » Pénélope raconte comment elle fut prévenue du début du confinement en Espagne alors qu’elle disputait la grosse épreuve du vendredi avec Vancouver de Lanlore : « Ils ont annoncé au
micro que le Grand Prix était avancé au samedi, et que le concours fermerait juste après. Elle a en outre remporté le Grand Prix avec Vancouver. Mais le retour fut difficile : Quand j’ai voulu réserver un avion j’ai appris qu’ils étaient tous annulés. J’ai alors loué une voiture, et sommes rentrées, ma fille, deux copines et moi. On a mis vingt heures. » Vancouver, qui se préparait pour les JO, est évidemment coupé dans son élan puisque le Sunshine était sa remise en route de début de saison : « J’ai eu le plaisir de le voir aussi en forme qu’en fin de saison 2019. Il est en forme, il a un mental incroyable et ne doute de rien. Comment fait-il ? On essaie d’entretenir le physique et le moral : il n’est pas question de faire des tours de manège tous les jours. Je fais de l’exercice physique aussi, presque une heure. Moi j’ai la chance de pouvoir monter, je pense aux propriétaires... » Philippe Rozier Le 30 mars il publie une vidéo d’exercices à destination des cavaliers : « Des exercices à faire chez vous (si vous le pouvez) pour maintenir vos chevaux en forme, sans prendre de risques en période de confinement que je mets en pratique avec le beau Prestige Kalone » Max Thirouin Est rentré du Sunshine Tour à Vejer de la Frontera (Esp) le lundi 16 mars, après avoir terminé en beauté, avec Utopie Villelongue encore au Top, 2e de la qualif’ 150 le jeudi 12. Il publie gracieusement des exercices filmés en situation pour aider les cavaliers confinés avec leur cheval. Un exemple ? L’exercice de l’étoile (position des 3 obstacles) ou de la fleur (le tracé doit dessiner une fleur avec 3 beaux pétales réguliers). But : obtenir le contrôle, l’équilibre et le bon pied à chaque réception, savoir dessiner le bon tracé. Guillaume Foutrier Le 31 mars : « Moi avec le confinement, j’ai décidé de faire tout ce que je ne peux pas réaliser en temps normal ! Je suis parti souvent de la maison pour les concours et parfois je dois reporter des projets qui me tiennent à cœur! Alors cette semaine j’en profite pour travailler mes chevaux avec de nouveaux parcours (plus techniques) et je me plonge dans mon site web qui va bientôt voir le jour ! On en reparlera bientôt! » Karim Laghouag Le cavalier d’Eure et Loire Karim Laghouag entend profiter de cette année supplémentaire pour parfaire encore la complicité avec son cheval de tête Triton Fontaine. Cette année de plus est plutôt un avantage pour Triton Fontaine, rentré dans les écuries de Nogent-leRotrou il y a seulement deux ans.
Face au report des Jeux olympiques, le cavalier prend son mal en patience : « Quand on a appris le report des Jeux, le premier sentiment était le soulagement, parce qu’on n’était clairement pas prêts, on manquait cruellement de compétitions, puis la déception, parce que cela fait quatre ans que l’on se prépare. On va devoir remotiver nos partenaires et nos propriétaires et sponsors, en tous les cas sachez que nous serons prêts avec Triton et Punch pour l’année prochaine. » Simone Blum Ayant accouché il y a peu de la petite Hanna, la championne allemande de saut d’obstacles réagit au report des Jeux Olympiques : « Nous n’avons pas un programme serré. Pour le moment nous avons beaucoup de temps, le monde semble s’arrêter... Dans ma situation, le report des Jeux olympiques à 2021 est une chose positive. Nous espérons que dans un an tout le monde sera en bonne santé et en forme. Alice se sent bien en ce moment, super détendue et pleine d’énergie ». Ingrid Klimke « Nous étions vraiment impatients de voir #tokyo2020 ! Avec SAP Hale Bob OLD, nous aurions couru nos 2es Jeux Olympiques. Maintenant, d’autres choses sont importantes ! La santé de nos familles, de nos amis et de nos semblables dans le monde entier est une priorité absolue ! » Olivier Le Vot « Petite suggestion : non que la grande semaine de Fontainebleau nous soit vraiment indispensable, mais peutêtre pour relancer un petit peu notre secteur d’activité voir un peu les marchands français et étrangers, il serait pertinent de faire un Fontainebleau Light à savoir pas de qualif, à chaque cavalier qui souhaite amener ses chevaux pour la finale ». ■■Les concours annulés s’enchaînent Tous les concours d’avril et de mai sont d’ores et déjà annulés.
la question : « que faire de nos 4-5-6 ans ? On les garde au travail ou on les met dehors ? » Certains ont mis tout le monde au repos, d’autres ont mis les 4 ans et 5 ans au parc pour qu’ils terminent leur croissance, et « travaillent » les 6 ans (enfin, surtout un maintien en condition), se disant qu’au pire ils finiront la saison avec les vieux... ■■La gestion des pieds La difficulté reste la gestion des pieds. La page facebook de Julien Epaillard délivre des conseils en vidéo, en situation, sur le parage. ■■SHF : l’après confinement en préparation La SHF travaille activement sur l’adaptation du calendrier et des conditions de qualification pour ses finales nationales des circuits de valorisation 4-6 ans en fonction d’une date de reprise de l’activité aujourd’hui très incertaine. En CSO et Hunter chevaux, une large consultation des socioprofessionnels est en cours pour étudier deux scenarii possibles : • Maintien de la date de la Grande Semaine de Fontainebleau du 28 août au 6 septembre et organisation des CIR entre fin juillet et début août. Cette option ne semble réalisable qu’avec un redémarrage de la saison au plus tard début juin. • Décalage de la date de la Grande Semaine de Fontainebleau du 25 septembre au 4 octobre, et organisation des CIR entre août et début septembre. Un groupe de travail constitué des cavaliers référents de la SHF en région et de membres de la commission CSO ont été réunis par téléphone. D’autre part, les propriétaires et les éleveurs de jeunes chevaux de CSO viennent d’être consultés par le biais d’un sondage (lire page 4).
■■Les centres équestres étranglés Les conséquences sont terribles pour les centres équestres. Beaucoup de fermetures sont à craindre. La perte financière varie d’un centre équestre à l’autre. Les écuries de propriétaires ne devraient pas être trop impactées, puisque ces propriétaires paient leur pension. Sentiment général : les grosses écuries s’en tireront, les très petites aussi quant aux moyennes, il y aura des dégâts. Un centre équestre belge, n’ayant pas de chevaux de propriétaires a proposé un parrainage de ses chevaux.
Dans les autres disciplines, une réflexion est également menée en lien avec les Présidents et membres des commissions techniques sur un éventuel déplacement des dates des finales nationales (CSO Poneys, CCE, Dressage), et une reprogrammation des plus gros rassemblements qui ont été annulés. Dans les disciplines de l’attelage et de l’endurance, aucun changement de date des finales nationales n’est envisagé pour le moment. Enfin, les règles de qualification pour les Championnats du Monde jeunes chevaux en saut d’obstacles, CCE et Dressage seront adaptées en fonction de la tenue et de la date de ces événements.
■■Et les jeunes chevaux ? La question d’un éleveur résume
Carine Robert
COURSES
Cyril Linette : « L’impact de la crise sera colossal mais le PMU est sur la bonne voie » Confinement oblige, l’Assemblée générale annuelle du PMU s’est tenue en téléconférence. Cyril Linette y a notamment présenté son analyse de la crise actuelle. Il expose sa vision à Jour de Galop.
Cyril Linette (© JDG)
En s’adressant à ses actionnaires, le directeur général du PMU a eu la franchise qu’on lui connaît : « Il ne faut pas se leurrer. L’impact de cette crise sera colossal dans notre secteur d’activité. Aujourd’hui, nous n’avons plus de magasins et quasiment plus aucun produit. Nous nous battons chaque jour pour offrir le meilleur service online possible à nos clients. Dans le contexte que l’on connaît, cette notion de continuité de service est très importante vis-à-vis de notre clientèle. Et le PMU réalise une petite marge. »
■■Le PMU se tient prêt Cyril Linette a aussi tenté de présenter une projection du résultat net pour 2020, tenant compte de ce que nous vivons. Ce n’est pas un exercice facile, car la situation évolue en permanence. Il est d’ores et déjà à prévoir que la crise coûte plusieurs dizaines ou centaines de millions à l’activité du PMU, même si la durée du confinement n’est pas encore connue… Et ensuite ? Comment le directeur général voit-il la reprise ? « Celle-ci sera nécessairement progressive et non pas brutale. Nous nous sommes déterminés sur des scénarios de reprise. Le PMU se tient prêt avec deux hypothèses : une reprise uniquement appuyée sur le online ; et une reprise où nous pourrions compter à la fois sur le online et sur le réseau des tabacs qui vendent également des paris hippiques [un tiers du réseau PMU, ndlr]. Dans le premier cas de figure, le
PMU sera lui-même à l’équilibre ; dans le second, il dégagera une marge. Mais je parle bien d’équilibre ou de marge par rapport aux charges du PMU. » ■■Une A.G. mêle toujours le passé, le présent et l’avenir… Depuis le début de l’année, les enjeux et le produit brut des jeux (la marge) étaient bons. Cette crise arrive donc au plus mauvais moment… « Je crois qu’il faut être positif, nous a dit Cyril Linette. C’est ce que j’ai dit à l’Assemblée : la trajectoire est bonne. Les décisions marketing que nous avons prises étaient pertinentes et ont payé depuis un an, en fortifiant notre cœur de clientèle. Et outre ses vertus sur le long terme, la baisse des charges nous protège dans le contexte actuel. Nous avons fait beaucoup de chemin. Quand les choses rentreront dans l’ordre, il ne faudra pas oublier ce qui a été fait ni changer de cap. Ce sera plus que jamais nécessaire. »
■■Édouard de Rothschild : « Soyons positifs » Édouard de Rothschild, président de France Galop qui s’exprimera prochainement sur la situation actuelle et sur les perspectives de sortie de crise a communiqué avec ces mots : « Soyons positifs. Les réunions de courses au galop reprendront dès que les conditions de déconfinement, même partiel, le rendront possible. Cela même si l’ensemble des réseaux du PMU ne peut être opérationnel. Il nous est impossible de finaliser un programme précis car la situation et l’équation ne sont pas les mêmes si l’Île-de-France et la région parisienne sont déconfinées en dernier (ou inversement). Nous assurons les acteurs des courses de tous nos efforts pour défendre les intérêts de l’ensemble de la filière. » (Source Jour de Galop www.jourdegalop.com jour)
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
ACTU - ECONOMIE
9 REPRÉSENTATION DES FEMMES AU SEIN DES FÉDÉRATIONS
La FFE engagée !
L’équitation est le premier sport féminin en France avec près de 80 % de licenciées auprès de la Fédération Française d’Équitation (FFE). Depuis 2008, cette représentation des femmes se retrouve également dans ses instances dirigeantes. La FFE en instaurant une représentation féminine significative au sein de ses plus hautes instances depuis 2008, fait figure de bonne élève parmi les 36 fédérations olympiques concernées par la loi pour l’égalité parue en 2014*. Pour rappel, cette loi impose aux fédérations olympiques dont au moins un quart de leurs licenciés sont des femmes d’avoir a minima 40 % d’élues féminines dans les instances de directions. Cette obligation chute à 25 % pour les fédérations où le sport féminin représente moins d’un quart des pratiquants. Depuis 12 ans déjà, le Comité fédéral de la FFE, organe décisionnaire de la fédération, comptabilise une majorité d’élues féminines (plus de 66 %). Depuis le pourcentage du
nombre de sièges occupés par les femmes n’a ces-sé de croître : 72 % en 2012 puis 76 % en 2016. Cette présence manifeste des femmes au sein de la FFE ne se limite pas au Comité fédéral : la direction tech-nique nationale (DTN) n’est pas en reste. En effet, la FFE se distingue également depuis 2013 en étant l’un des rares fédérations à avoir à la tête de sa di-rection technique nationale une femme : Sophie Dubourg. Les disciplines olympiques et paralympiques du dres-sage et para-dressage sont également encadrées par deux femmes : Emmanuelle Schramm, directrice technique nationale adjointe et Fanny Delaval, conseillère technique nationale. Au sein du bureau fédéral, la représentation est forte également avec Cyrille Bost, Virginie Couperie-Eiffel, vice-présidente aux relations internationales et Odile Van Doorn, vice-présidente en charge de la discipline olym-pique du dressage. La FFE prouve ainsi à l’image de l’équitation, seule discipline olympique mixte, qu’elle oeuvre chaque jour dans le but de promouvoir le sport féminin en France, mais aussi de mettre les femmes sur un pied d’égalité avec les hommes. *LOI n°2014-873
L’immobilier équestre dans le Grand-Ouest : très demandé Raphaël Le Doré, éleveur en Bretagne à l’affixe « Bodery » et agent immobilier « Horse immo » pour le GrandOuest indique ici la tendance du marché pour cette région fertile en haras de courses et de sport. L’entretien a été réalisé avant la crise du Covid-19. Raphaël, quelle évolution constatez-vous sur ce marché très particulier? « On est sur un marché qui est en constante évolution avec une grosse, grosse demande sur des produits qui sont de plus en plus définis. Les gens qui cherchent des emplacements, des infrastructures abouties ou pas, sur lesquelles ils sont capables de faire des travaux avec un cahier des charges qui est effectivement clairement défini. Aujourd’hui on est sur un marché qui est beaucoup plus transparent
qu’il a pu être il y a 5 ou 6 ans. Les spécialistes, dont nous faisons partie, constatent que les ventes ne se font plus de manière confidentielle et que le prix juste est connu. » Quant on parle d’immobilier équestre, de quoi parle-t-on ? « L’immobilier équestre c’est un ensemble de biens dont le panel, assez vaste, part de la propriété résidentielle, genre petite propriété de 3 à 5 hectares avec une maison d’habitation familiale et l’usage d’un petit bâtiment de quelques boxes, jusqu’aux très grosses structures. Il peut s’agir de très gros haras, de structures professionnelles complètement abouties, de centres équestres où on vend les murs et le fonds de commerce. Ce sont de gros biens, comme notamment aujourd’hui le centre équestre Cherbourgeois que j’ai à la vente. Là on est vraiment sur des outils professionnels clairement aboutis et qui fonctionnent de façon pérenne. On a aussi des haras d’élevage, des petites fermes pour élever ou pour installer des cavaliers profes-
sionnels ou des entraineurs qui débutent. L’éventail est assez large. » Florissant le secteur Grand-Ouest ? « Il y a beaucoup de demandes. La plus grosse difficulté aujourd’hui c’est de trouver le bien qui correspond à la demande. On a une grosse demande de gens, notamment du Sud-Est de la France, qui cherchent des propriétés notamment résidentielles sur tout le littoral Sud Atlantique, c’est-à-dire de La Rochelle à Lorient en gros. Il y a des secteurs comme le Centre Bretagne qui sont un petit peu moins recherchés. Il y a aussi ce qu’on peut appeler des spots comme le Calvados avec son fameux triangle d’or. Là il y a énormément de demandes mais les gens n’achètent pas à n’importe quel prix. On voit beaucoup d’annonces pour des biens très, très chers. La réalité des transactions est bien différente. » Etre éleveur est-ce un avantage pour votre métier ? « L’avantage c’est que je connais
le monde du cheval. Je vends plus de propriétés équestres que de l’immobilier pur. J’ai plus un discours de professionnel du cheval que d’agent immobilier avec mes vendeurs comme avec mes acquéreurs. C’est-à-dire qu’on va rechercher pour les prospects-acquéreurs des propriétés qui correspondent à leurs besoins et à l’usage qu’ils souhaitent en faire. Mon côté « professionnel du cheval », c’est-à-dire éleveur et ancien cavalier, effectivement m’aident beaucoup dans ce sens-là. » Important l’élevage du Bodery ? « C’est un tout jeune élevage qui a 5 ans, et dont les premiers produits ont 4 ans cette année et vont commencer à sortir en concours. Il y a 4 à 5 naissances par an pour trois juments. J’ai la souche de Tanagra, la fameuse grande lignée numéro 1, la souche de Plaisante par Wagram II qui est la souche basse de Ucha Van’t Roosakker, sur la lignée française avec Gazelle par Roscoff et j’ai aussi Osée des Prés (Hélios de la Cour), la mère de Virtuose d’Eole (Panama Tame) que montait Cédric Angot et qui a fait le buzz l’année dernière sur ses premières coupes du monde. »
Raphaël Le Doré
ACTU - PORTRAIT
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
Les Coudrettes : la trajectoire avent
FEMME DE
Elle a de l’empathie cette femme de cheval, un rare dynamisme et un esprit d’aventures qui l’ont conduite sur un chemin qui n’a rien d’un long fleuve tranquille. Un chemin normand jalonné de rencontres et de coups de cœur, de passions partagées. Du grand sport à l’élevage en passant par l’étalonnage, cette entrepreneuse a bâti aux Coudrettes l’atypique label HDC. Rencontre. Emmanuèle, comment êtes-vous arrivée dans les chevaux ? Je suis arrivée à 4 ans parce que j’avais une sœur plus âgée qui montait à cheval et donc comme je l’accompagnais au centre équestre, ma maman m’a également inscrite. A 12 ans, la passion était là et je suis arrivée au centre équestre de l’Etrier de Claye-Souilly. Quelles ont été les étapes pour arriver aux Coudrettes ? Eh bien très simplement. Ce centre équestre dirigé par Bernard Bouton était dans le ressort de ce que l’on appelait à l’époque la Ligue de Fontainebleau. Ma génération est celle d’un bon cru : celle de Patrice Delaveau, Roger-Yves Bost, de Philippe et Thierry Rozier que je côtoyais sur les concours cadets et juniors. Donc j’ai fini par devenir totalement pas-
Emmanuèle et Absolut (© EK)
sionnée comme beaucoup de jeunes le sont aujourd’hui et ça a été ma vie jusqu’à 18 ans, tout en allant à l’école. Contrairement à Patrice, Bosty et Philippe, j’étais meilleure à l’école qu’à cheval. Petit à petit la vie m’a un peu éloignée des chevaux parce que j’ai fait des études, en France et à l’étranger, puis j’ai commencé à tra-
vailler … et finalement ce sont mes enfants qui m’ont ramenée vers les chevaux. Je suis partie un week-end en vacances à Pompadour avec eux et je me suis remise à cheval après 17 ans d’arrêt. Mais c’est comme le vélo, ça ne se perd pas complétement. La passion est quant à elle revenue immédiatement, c’était fulgurant …
et six jours plus tard je suis repartie en ayant acheté un cheval de 4 ans, Muscat Doré. J’allais le monter tous les week-ends à Pompadour en attendant une place à l’Etrier de Paris (sans succès). C’est alors que ma rencontre avec Julie Gadal, monitrice-instructrice, a été décisive. Après avoir fait l’acquisition « impulsive » (rires)
de trois chevaux avec mon mari aux ventes de Fences et surtout de Pompadour, nous avons cherché un endroit pour y installer nos chevaux. Il y a eu Poète de Preuilly puis Qurack de Falaise qui a fait beaucoup parler de lui et qu’on a toujours, c’est notre mascotte. C’est donc en cherchant un lieu pour nous poser que nous
sommes arrivés en Normandie où une propriété de campagne sur un lieu-dit appelé Les Coudrettes était à vendre. C’était une maison avec des paddocks et pas grand-chose d’équestre d’ailleurs sur 5 hectares. On a relevé nos manches et on a tout retapé, agrandi et voilà on a démarré comme ça. Nos enfants se sont mis à monter aussi beaucoup, plutôt bien, et l’aventure familials a commencé. Un soir, au gré d’un dîner chez nos amis et voisins, André et Annick Chenu, je retombe sur Patrice 25 ans après. Comme il était un peu dans un passage à vide et que nous avions fait entre temps l’acquisition de Baritchou, je lui ai proposé de le prendre dans son écurie et de venir coacher Julie qui faisait du concours. A l’époque il avait Ornella Mail qu’il préparait et en laquelle il croyait beaucoup mais Bernard Le Courtois avait besoin de la vendre, ce qui était une catastrophe pour Patrice, parce que tout l’espoir de son renouveau dans le grand sport c’était Ornella. Nous avons alors acheté Ornella pour Patrice. L’aventure du haut niveau a commencé comme cela dans les années 2009-2010. La grande chance du Haras des Coudrettes c’est d’être installé dans un petit village où nos voisins sont André et Annick Chenu. Ils sont devenus notre famille, et à la même période il y avait chez eux un cheval de 4 ans qui s’appelait Orient Express. L’histoire d’amour que l’on a tous ensemble a fait qu’ils ont décidé de nous vendre Orient Express plutôt qu’à d’autres et l’aventure a continué avec Patrice et Orient. C’était sûrement à ce moment-là que l’aventure Haras des Coudrettes a pris son envol. (Suite page 11)
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ACTU - PORTRAIT
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turière d’Emmanuèle Perron-Pette
E CHEVAL
Vous êtes passés du sport à l’élevage sans transition ? Pas tout à fait. C’est encore une histoire de passion avec Armand. Nous n’avons jamais eu de plan stratégique de type concours, étalons, élevage… simplement quand vous avez la chance d’avoir à la retraite dans vos paddocks sous vos fenêtres un Orient Express et une Silvana, alors oui forcément vous avez envie, vous avez vraiment très envie, d’avoir des poulains de ces deux cracks-là et vous vous lancez dans cette deuxième vie d’éleveur qui est absolument passionnante. C’est vraiment un coup de cœur. On a donc commencé à faire naître, d’abord très peu, un ou deux poulains par an qui ont 6-7-8 ans dont Call Me Express*HDC qui est meilleure jument de France cette année, on a Divine Express qui est vice-championne de France à 6 ans. Ce sont des poulains d’Orient nés à la maison, et là c’est encore une autre aventure, un bonheur d’arriver à faire naître, valoriser, travailler et créer une vraie structure autour de ces chevaux-là. Et puis la dernière étape c’est … maintenant : une structure 100 % professionnelle construite autour de nos activités d’éleveurs, étalonniers et propriétaires de chevaux de sport. On y met 200 % de notre énergie avec une équipe de professionnels de talent. Le Haras des Coudrettes fait naître depuis 3 ans une quinzaine de poulains par an dans notre site de 40 hectares dédié à l’élevage à l’entrée du village. Et justement, cette équipe *HDC dont vous parlez souvent ? Depuis 2014, c’est Delphine Perez qui est en charge de la valorisation de tous les chevaux de sport. Elle dirige une équipe de cavaliers – soigneurs sur le site des Coudrettes, Milena a pris en main l’élevage au Lys et Patrice Delaveau règne sur le Haras de la Forge … et je fais en sorte que toute cette équipe travaille en parfaite harmonie main dans la main. L’arrivée de Nicolas Touzaint dans cette équipe qui nous a emmenés dans le Complet nous apporte aussi beaucoup, beaucoup de bonheur. Cette discipline est aussi magnifique. Avec combien de chevaux ? Deux chevaux aujourd’hui sélectionnés pour participer aux Jeux Olympiques avec Nicolas et deux jeunes nés à l’élevage qui sont maintenant chez lui. Il y a Demoiselle Platine (Quite Easy et Platine du Rouet
x Robin II Z) qui est 3e du Championnat de France cette année et 4e aux Championnat du Monde du Lion d’Angers et Fifty Jump (Carinjo 9*HDC et Caretina Alia Z x Caritano Z) qui vient d’arriver chez Nico. L’écurie sport se trouve à côté de Deauville ? Tout comme les Coudrettes avec Delphine, la Forge où est Patrice est une structure 100 % sport que l’on met à la disposition de la Fédération Française pour l’entrainement de tous les cavaliers de l’Equipe de France qui sont dans la région. Patrice et sa fille Valentine ont une vingtaine de chevaux de sport. Patrice à la responsabilité toute la structure. En fait notre activité est sur trois sites : les Lys au Mesnil Mauger à l’entrée du village avec 40 hectares où se trouve la pouponnière pour les chevaux de 0 à 3 ans. En fin d’année de 3 ans, pour le débourrage, ils passent de l’autre côté du village et montent aux Coudrettes sous la direction de Delphine, et là ils grandissent grâce au talent de toute une équipe (Claire, Sylvain, Audrey, Sébastien, Enzo, Manon) participent au cycle classique … Puis certains sont commercialisés (cela devient une activité importante du haras car nous avons maintenant 15 naissances par an), d’autres restent sous la selle de Delphine pour faire du haut niveau, et d’autres sont confiés plus tard à Patrice à la Forge. Il faut reconnaître que le commerce de nos chevaux devient un axe majeur de notre développement. Kevin monte encore For Joy en piste pour nous sans pour autant être domicilié sur place. Qu’est-ce qui fait courir les Coudrettes ? La même passion qui vous fait courir vous, et tous les hommes et femmes de cheval, c’est exactement la même. Je crois que c’est la même passion qui fait courir 95% des gens qui évoluent dans le sport, je ne parle pas des courses que je ne connais pas. On est quand même dans une relation avec les chevaux qui est hallucinante. Imaginez-vous un moment, ce que je ressens le jour où Call Me Express*HDC, cette fille d’Orient que j’ai fait naître et qui m’est tombée dans les bras dans la paille, devient meilleure jument de France à Fontainebleau, ça me fait presque le même effet qu’une médaille d’or aux Jeux Olympiques. Alors je fais peut-être un peu trop de sentiments, c’est
mon défaut, il faut que j’apprenne à en faire moins mais oui j’aime vraiment mes chevaux. Nos poulains qui naissent sont tous issus de juments et/ou étalons avec lesquels on a vécu une histoire d’amour, alors forcément… Vous voilà maintenant dans le gotha des étalonniers On vend les saillies des étalons que vous connaissez, qui étaient sous la selle de Delphine, Patrice et Kevin, qui le sont pour certains encore comme Silver ou Fibonacci. D’autres sont retraités comme Carinjo et Orient Express. Ce qui m’amuse beaucoup maintenant c’est d’avoir deux fils d’Orient et de Carinjo que j’adore qui étaient à Bordeaux et à St Lô chacun avec leur père, les quatre étant approuvés SF bien sûr. C’est quand même très sympathique que les gens puissent approcher leurs étalons de cœur qu’ils ont vus en piste et qu’ils ont aimés, parce que je crois que franchement Orient Express aura marqué les passionnés de ce sport. C’est chouette aussi pour le public de voir que : UN on continue à les aimer, DEUX ils sont toujours aussi beaux, soignés et bien traités (c’est un vrai sujet), et TROIS qu’ils ont maintenant des fils de 4-5-6-7 ans. C’est cela qui nous fait tous nous lever le matin. C’est l’avenir. Et que fait Mme Perron-Pette quand elle ne s’occupe pas de ses poulains ? Elle a plusieurs vies Mme Perron-Pette (rires). Je suis entrepreneur de travaux publics, c’est cela ma vraie vie, ma première passion et ma grande fierté. Les entrepreneurs de travaux publics sont des gens formidables, courageux, innovants au service de l’aménagement du territoire. Je suis aussi très impliquée dans le monde portuaire notamment via le Grand Port Maritime du Havre, parce que c’est un merveilleux outil de développement et de rayonnement pour la France, j’en suis aussi très fière. Donc du lundi au vendredi Mme Perron-Pette s’occupe de ses activités de travaux publics, industriels et portuaires puis le vendredi, samedi, dimanche, elle s’occupe de ses chevaux. Une vie bien remplie ? Madame Perron-Pette ne prend pas beaucoup de vacances (rires).
Etienne Robert
Divine Expres/Delphine Perez, Elite, vice-championne des 6 ans (© ER)
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ACTU - ECONOMIE
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Observatoire économique des activités équines 2019
Pour cette édition, nous avons réussi à collecter un plus grand nombre de dossiers à fin de proposer une analyse plus complète, et ceci dans plusieurs activités professionnelles retenues pour ce nouvel observatoire économique qui reprend les exercices comptables 2017 et 2018. Nos données confirment avec cette nouvelle publication, que l’activité « centres équestres » est toujours tendue, puisque l’excédent brut d’exploitation sur le total des produits ne représente que 22 %, et, que seuls les centres équestres dont les ETP sont supérieurs à trois, retirent de
leur activité des prélèvements privés à hauteur de 1 000 € par mois en moyenne. Les éleveurs de chevaux de sport qui sont retenus dans ce groupe sont en activité principale « élevage » et sont toujours à la peine pour réaliser un résultat positif puisque l’EBE sur produit ne représente que 4 % du total des produits. Même si les prix moyens des chevaux achetés en France sont en hausse, seul le quartile supérieur tire un peu son épingle du jeu.
Les éleveurs de galopeurs s’en sortent plutôt bien par rapport à l’ensemble des activités, et les ventes aux enchères de galopeurs ont connu une année favorable en 2018 pour les foals. Et même si le taux d’endettement augmente de 7 points, les annuités sont assurées et il reste du disponible pour les prélèvements des chefs d’entreprises. Nous vous souhaitons une agréable lecture. Erick BOSSARD Directeur EQUICER France
Centre équestre échantillon total
Centre équestres ETP<1
215 dossiers ont été retenus pour le groupe des centres équestres avec des produits de 139 000 €, stables par rapport à l’année passée. Ces produits sont composés de 94 560 € de licences, leçons d’équitation, enseignement et stages, mais aussi d’un peu plus de 36 000 € de pensions, soit 26,50 % du total des produits. Le centre équestre moyen présente un modèle type à 2,20 ETP avec un salarié sur l’entreprise, et un peu plus de 17 hectares en moyenne. L’excédent brut d’exploitation est en légère augmentation de 1 700 € entre les deux années, suite à une baisse des autres charges opérationnelles. L’excédent brut sur produit est stable depuis plus de quatre années avec un taux à 22 % pour la dernière année observée, et ne permet pas aux chefs d’entreprises d’avoir un revenu équivalent au moins à un smic annuel, seulement 5 400 € de prélèvements privés. On constate une baisse des capitaux propres et donc une augmentation du taux d’endettement (+ 5 points).
Pour cet échantillon représentant des activités souvent partagées avec un complément de revenu trouvé à l’extérieur de l’entreprise, on constate que les produits sont en hausse de 13 000 € entre les deux années, alors même que les pensions ont baissé de 5 000 €. Malgré une augmentation des charges de structures, l’excédent brut d’exploitation est aussi en augmentation de plus de 5 000 € entre les deux exercices. Ces chiffres viennent illustrer la stabilité des capitaux propres entre les deux exercices, assurant une très légère baisse du taux d’endettement de 1 point et permettant de rembourser les annuités et d’assurer un peu de prélèvements privés pour les gérants.
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ACTU - ECONOMIE
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ETP de 1 à 3
ETP >3
Avec deux ETP au total et 16 hectares de surface, ce groupe enregistre des produits de 118 000 € (en légère baisse), composés de pensions pour 37 400 €. La stabilisation des charges opérationnelles à 29 000 € permet de faire passer l’EBE au dessus de la barre des 30 000 €, ce qui permet d’enregistrer une hausse de l’EBE sur produit de 4 points. Le résultat de l’exercice a plus que doublé entre les deux années. Ce résultat qui est en augmentation permet de laisser une part de revenu correct pour les chefs d’entreprises. Il est à noter que les capitaux propres ont baissé de 16 000 € entre les deux années.
Pour cet échantillon, les produits de leçons d’équitation sont de 188 000 € (41 000 € par ETP) auxquels s’ajoutent 66 000 € de pensions. Le quartile supérieur enregistre 443 000 € de produits au total, soit 151 000 € de plus que la moyenne du groupe. Les charges opérationnelles sont figées à 61 000 € alors que les autres charges sont en augmentation de 13 000 €. Nous constatons une baisse de l’EBE de 7 500 € pour la moyenne du groupe et par une augmentation de 11 384 € pour le quartile supérieur. L’EBE de l’exercice permet de faire face aux annuités et aux prélèvements privés, seul groupe pour l’activité centres équestres à enregistrer des prélèvements de 12 000 € pour l’année.
ACTU - ELEVAGE
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ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ANAA
La race anglo-arabe mérite d’être considérée L’Assemblée Générale de l’ANAA tenue à Montauban le 3 mars a renouvelé son conseil d’administration. « Nous saluons l’entrée de nouveaux administrateurs élus pour la première fois par les adhérents de l’ANAA et non par les délégués d’associations régionales conformément aux nouveaux statuts votés lors de la précédente AG. Ainsi nous saluons l’entrée de 7 nouveaux membres sur les 13 candidats au poste d’administrateur, majoritairement du sud-ouest : Julien Baux (cavalier et éleveur), François Cazes (éleveur), Daniel Faille (cavalier et éleveur), Alain Lefebvre de Nailly (gérant d’une écurie,cavalier et éleveur), Alain Louis (éleveur),Yves Oliver (éleveur), Yoann Senut (éleveur et étalonnier) » dira Alain james. Les adminis-
trateurs sortants Michèle Viguié, Guillaume Dilhan Pierre de la Serve, François Maillot, Georges Moutet et Thierry Roque ont été réélus. Cette nouvelle équipe reconstituée aura la tâche de réfléchir à l’avenir de la race anglo-arabe, et particulièrement en race pure. En effet même si les aides mises en place dans le cadre du programme d’élevage ont freiné la chute des naissances et ramené des juments dans la race, l’anglo-arabe reste une race fragilisée avec ses 650 naissances annuelles et un niveau faible de sélection de la jumenterie (seulement 18 % de juments saillies dans la race possèdent des points PACE). « Il faut poursuivre les actions engagées précédemment et envisager une table ronde autour de l’anglo-arabe afin d’impliquer tous les acteurs de la filière et particulièrement les politiques régionales et nationale afin de les sensibiliser à cette race de terroir » explique le Président Alain James. Il faut
Alain James , président de l’ANAA (© ER)
dès à présent créer une prise de conscience pour, dit-il « sauver le soldat Ryan » avant que cette belle race ne disparaisse. Mais l’ANAA reste optimiste, car malgré une baisse générale de subvention, elle a pu honorer les aides aux éleveurs grâce à son autofinancement (hausse des adhésions, inscriptions au stud-book, partenaires), mener les actions de communication et l’organisation des journées internationales de l’anglo-arabe. Le commissaire aux comptes qui été présent à l’AG salue d’ailleurs la gestion saine et mesurée de l’association par
l’équipe dirigeante. En 2020 l’ANAA reconduira ses actions de labellisation des reproducteurs qui conditionnent les aides de la surprime PACE et de la prime au foal à la finale qui se déroulera pour la partie sport à Pompadour du 18 au 20 septembre. L’ANAA souhaite également envoyer un signal fort aux éleveurs d’angloarabes d’endurance qui se retrouvent aujourd’hui à l’écart du programme de l’ACA. La commission endurance de l’ANAA, récemment créée, va se rapprocher de ces éleveurs afin d’évaluer leurs besoins et
leurs attentes en termes de concours d’élevage et d’encouragement à la discipline. Une formation de juges devait être programmée le 24 mars à Pompadour ouverte à tous, axée sur le saut et les allures du jeune cheval de sport. Le public aura le plaisir de lire à nouveau le magazine Anglo’Mania en 2020 et rencontrer l’association sur une dizaine d’événements nationaux. Le site internet va être revisité pour offrir aux utilisateurs une information plus ciblée sur les anglo-arabes à vendre, les étalons et les juments.
Les efforts de communication et d’encouragement à la race par l’association viennent conforter les belles performances des anglos en compétitions internationales (Punch de l’Esques, Tempo de Paban, Udine Jolimon Bearn Prestige Kalone…), car ces dernières contribuent largement à la reconnaissance de cette race dans le monde entier. L’équipe mise en place le 3 mars aura à cœur de proposer des solutions innovantes pour porter au plus haut cette race reconnue amélioratrice dans tous les studbooks de chevaux de sport.
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ACTU - TRAITS
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La fresque du cheval comtois remporte le prix Poulidor Dans le cadre de la onzième édition du concours « Les agris aiment le Tour » organisé par la FNSEA, 15 fédérations départementales du réseau syndical avaient réalisé 16 visuels dans les champs pour le passage de l’édition de 2019 du Tour de France. Le jury « Raymond Poulidor » composé entre autres de Christian Prudhomme, directeur général du Tour, de Jean-Paul Ollivier, emblématique journaliste sportif, et de Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, qui s’est réuni le mercredi 22 janvier 2020, a retenu à l’unanimité le cheval Comtois présenté par la FDSEA du Doubs pour son Prix Raymond Poulidor. Les critères d’évaluation qui ont guidé le jury : la valorisation des terroirs et des métiers de l’agriculture, l’originalité, la visibilité, les matériaux utilisés, le slogan, le mouvement, l’appréciation générale, et le respect de l’environnement dans la préparation de l’événement. L’oeuvre éphémère doubienne a dominé tous les critères, jusqu’au nombre de clics numériques - plus de 2 000 - laissant loin derrière elle les 15 autres réalisations des autres fédérations départementales engagées dans cette 11e édition du concours « Les agris
Création de France Energie Animale Motivés par l’obligation de structurer leur profession, de la faire vivre et reconnaître, une trentaine de professionnels utilisateurs de l’énergie animale, représentant des entreprises individuelles, des collectivités territoriales, des constructeurs de matériel et des selliers harnacheurs, se sont rassemblés à l’initiative de la SFET (Société Française des Equidés de Travail) pour créer France ENERGIE ANIMALE. Elle est ouverte à tous les utilisateurs professionnels de l’énergie animale que ce soit avec des chevaux, des ânes, des mules ou des boeufs, que ce soit pour le débardage, le travail du sol et autres travaux agricoles, le transport de personnes, la collecte de déchets, le portage… Le conseil d’administration a élu le bureau suivant : Président : Jean-Jacques Seïté Vice-président : Pascal Landréat Secrétaire :Vincent Pipaud Secrétaire-adjointe : Alice Bodet Trésorier : Baptiste Vivinus Trésorier-adjoint : Johann Gourbail
aiment le Tour ». C’est grâce aux 1 000 heures de travail réalisées par les 150 bénévoles de l’ANCTC que la FDSEA du Doubs et l’ANCTC remportent ce Prix. Cette année, le thème était : « les 100 ans du maillot jaune », une aubaine pour l’ANCTC qui célébrait également en 2019 le centenaire de la création du syndicat. Comme la race comtoise est la première race de chevaux de trait en France, en termes d’effectif, elle est un peu le maillot jaune des chevaux de trait. Cette fresque de la taille de 5 terrains de foot a été imaginée et dirigée par l’artiste jurassien Pierre Duc qui est tout à la fois sculpteur, peintre, aquarelliste, graveur ou encore dessinateur. Elle a été conçue entièrement à l’aide de matériaux naturels : paille, écorces de bois, compost, sciure etc… Elle se situait à Etalans, dans un champ d’étalons comtois, appartenant à Charly Jeangirard, qui ont été mis également à l’honneur par les équipes de télévision. Ce prix sera remis officiellement lors du salon de l’agriculture, du 22 février au 1er mars 2020, où les plus beaux chevaux comtois viendront rencontrer le public du monde entier. L’ANCTC publiera prochainement le livre « Le cheval Comtois » écrit par Jean-Claude Barbeaux et illustré des photos de Jack Varlet, qui consacre tout un chapitre sur les étapes de réalisation de cette fresque historique.
CONCOURS GÉNÉRAL AGRICOLE
Le Palmarès des chevaux de trait
Les Comtois « maillot jaune » des races de trait
• Ardennais (lire aussi en page Grand-Est) Finale Nationale - Grande Taille : 1. Comtesse de Malmaison - Eleveur : Ferme de la Malmaison (08); 2. Fabella de Fresnoy - Eleveur : GAEC de l’Ardennais (52); 3. Gipsy des Sirchaux - Eleveur : Stéphane Morel (55). Finale Nationale - Petite Taille : 1. Galipette Fresnoy - Eleveur : Lola Bablon (52); 2. Dayette de Melceney - Eleveur : Yves Lacroix (88); 3. Fuchia de Beaumont - Eleveur : Julie Laurent (55). Trophée Racial d’Utilité Jeunes Chevaux : 10. Fuchia de Beaumont - Naisseur : Julie Laurent (55). Trophée National D’Utilité Inter-Races : 4. Bienvenue du Dol - Naisseur : Meuse Traction (55); 4. Claimie des Prés - Naisseur : Meuse Traction (55). Trophée Monté : 1. Fuchia de Beaumont - Naisseur : Julie Laurent (88). • Boulonnais Finale Nationale : 1. Duchesse de Nordal - Eleveur : Jonathan Capron (62); 2. Hera du Mont Louis - Eleveur : Camille Santune (62); 3. Flore de Montigny - Eleveur : Aurélien Hollander (62). Trophée Racial d’Utilité Jeunes Chevaux : 4. Etoile de l’Ecurie - Naisseur : Aurélien Hollander (62). Trophée National d’Utilité Inter-Races : 3. Bour-
geois de Cucq - Eleveur : Sébastien Vincent (60); 3. Alto 11 - Naisseur : Sébastien Vincent (60). Trophée Monté : 5. Flore de Montigny - Eleveur : Pierre Pruvost (62). • Breton Finale Nationale - Femelles Postières : 1. Hera 3 - Eleveur : Françis Connan (22); 2. Hedene de la Noe - Eleveur : Franck Savourel (44); 3. Hylarie du Bourg - Eleveur : JeanDésiré Philippe (56). Finale Nationale - Femelles Trait : 1. Hermione de Kerjean Eleveur : Pascal Cousin (22); 2. Halma de Guerruas - Eleveur : Déborah Tigreat (29); 3. Hiris Trogaen - Eleveur : Isabelle Le Guen (29). Trophée Racial d’Utilité Jeunes Chevaux : 7. Ector du Crann - Eleveur : Eric Seuve (33). Trophée National d’Utilité Inter-Races : 8. Elite des Bois 2 - Eleveur : Thimotée Moulin (44); 8. Esia des Bois - Eleveur : Betty Guerin
(35). Trophée Monté : 10. Ector du Crann - Eleveur : Eric Seuve (33).
• Cob Normand Trophée d’utilité Jeunes Chevaux : 1. Fidele du Petit Pas - Eleveur : Mickaël Durand (44). Trophée d’utilité Inter-Races : 6. Diem - Eleveur : Camille Porcher (07); 6. Ulrika des Genets - Eleveur : Camille Porcher (07). Trophée Monté : 7. Eclypsa du Dora - Eleveur : Christelle Merdrignac (44). Finale Nationale Pouliches 3 à 6 ans : 1. Harley de Cauville - Eleveur : Philippe Loisel (14); 2. Hera de la Rue - Eleveur : Bruno Paysant (50); 3. Harmonie de la Nesque Eleveur : Michel Forget (61). • Comtois. Trophée Racial D’Utilité Jeunes Chevaux : 3. Frambois 9 - Eleveur : EARL Robert Denis et Mickaël (25). Trophée National D’Utilité Inter-Races : 2. Bis - Eleveur : EARL Ferme Cannelle (25); 2. Djazz - Eleveur : EARL Ferme Cannelle (25). Trophée Monté : 1. Gytane - Eleveur : EARL Ferme Cannelle (25).
Finale Nationale - Etalons : 1. Hip Hop - Eleveur : GAEC Mauvais P.C.G. (25); 2. Helium de Bonant - Eleveur : Jean-Michel Garressus (25); 3. Heston de Creuse - Eleveur : François Perrin (25). Finale Nationale - Juments : 1. Harpie d’Etalans - Eleveur : Charles Boillin (25); 2. Harmony de Mathay - Eleveur : Joël Parent (39); 3. Holidays de Bief - Eleveur : Pascal Boncompain(43). • Percheron. Finale Nationale - Etalons : 1. Houston de la Brume - Eleveur : EARL Privat Romain (15); 2. Haribo des Poiriers - Eleveur : Jean-Luc Bacle (72); 3. Billy du Genet - Eleveur : Léna Thoury (87). Finale Nationale - Juments : 1. Hachette des Forges - Eleveur : Hervé Guillemot (01); 2. Hilda des Tourailles - Eleveur : Mathilde André (61); 3. Harmonieuse d’Etable Eleveur : Charline Dumas (18). Trophée Racial d’Utilité Jeunes Chevaux : 6. Edene de la Haize - Eleveur : Mulowski Josiane et Estelle (41). Trophée National d’Utilité Inter-Races : 7. Victor d’Intheville - Eleveur : Francis Valogne (50); 7.Vic de Maubray - Eleveur : Francis Valogne (50). Trophée Monté : 6. Billy du Genet - Eleveur : Léna Thoury (87). • Traits Auxois Finale Nationale - Juments : 1. Escarbille des Cinq Freux - Eleveur : Jumenterie des Saffres (21); 2. Bai Linda - Eleveur : Jean-Philippe Jacqueson (71); 3. Hotesse de Cissey - Eleveur : David Lucas (21). Trophée Racial d’Utilité Jeunes Chevaux : 9. Fauvette de Jonchery - Eleveur : Emilien Lucand (21). Trophée Monté : 2. Hotesse de Cissey - Eleveur : David Lucas (21). • Trait Poitevin Finale Nationale - Etalons : 1. Gitan Richardière - Eleveur : Vincent Seite (29); 2. Gabses de Romagne - Eleveur : Laura Martial (17); 3. Goliath des Cabournes - Eleveur : Sylvie Barbotin (16). Trophée Racial d’Utilité Jeunes Chevaux : 2. Fanfan Richardière - Eleveur : Baptiste Vivinus (85). Trophée National d’Utilité Inter-Races : 1. Fidel Richardière - Eleveur : Baptiste Vivinus (85); 1. Calypso 3 - Eleveur : Baptiste Vivinus (85). Trophée Monté : 9. Coquette du Moulin - Eleveur : Nicolas Séguier (17). Finale Nationale - Chevaux d’utilisation : 1. Fanfan Richardière - Eleveur : Baptiste Vivinus (85); 2. Coquette du Moulin - Eleveur : Nicolas Séguier (17).
ACTU - NAISSANCES
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
Carnet rose ■■Haras du Chamoges
■■Ecurie du Grand Vent
■■Chez Stéphane Monier
5 mars. {CARNET ROSE AQPS} Marie et Benoït Delabays, ont vu naître début mars leur tout premier produit AQPS, femelle de Karaktar et Fantaisy Collonges !
8 mars. « Naissance de notre Chatoki du Grand Vent. Un beau mâle né 15 jours trop tôt. Par Catoki et notre super maman Ankara de Taillevent. Tout le monde est en pleine forme.»
8 mars. « Kassiopee des Joanins par Cornet Obolenskyi et Goldikova de Kreisker par Toulon. Petite-fille de Shirel de Kreisker par Diamant de Semilly et arrière-petite-fille de Betty de Kreisker par Muguet du Manoir. »
■■Haras de Villers
■■Elevage de la Bride
■■Elevage des Touches
■■Haras d’Elle
12 mars. « Voici notre dernière née à 5 h du matin. Il s’agit d’une pouliche fille de Dakar et Tandeme (Norman Pré Noir). »
12 mars. « Première naissance 2020 : Karma de la Bride. Pouliche par Grandorado x Made in Semilly x Calvaro x Barigoule. »
13 mars. « Première naissance. Né tôt ce matin, mâle « K » par Kanelle des Touches (mère de Pivoine) et Caesar Van de Helle, le compteur a fait un tour. »
13 mars. « En direct d’Auvers, le premier poulain (femelle) de Gentleman d’Elle et Nikyta d’Elle. »
■■Chez Nora Barri
■■Ecurie des Tourelles
■■Haras d’Argouges
■■Elevage Delalliance
13 mars. « K’Harley Quinn Glad par Ti Punch Poupetière (PFS) et Angelina Jolie (CO) par Dexter Leam Pondi (CO). »
13 mars. « Bienvenue à Kaprice des Tourelles par Utrillo Van De Heffinck avec notre belle jument Nuance des Tourelles (Fétiche du Pas). »
13 mars. « Les premiers poulains pointent le bout de leur nez. Ici un mâle, Mylord Carthago / Kannan / Lauterbach / Diamant. Il est issu de la jeune génétique femelle successive puisque son arrière grand mère n’est âgée que de 13 ans ! »
15 mars. « K.... R Delalliance mâle tout noir, Muguet/Alergreto/ Cornet Obolensky/Baloubet du Rouet/Kannan/Laudanum. Les plus grands sires des ces dernières année réunis dans un même pédigree.»
■■Ecuries de Violay
■■Chez Marie-Renée Castelain
■■Elevage d’Odival
■■Haras de la Roque
■■Haras d’Ecotier
■■Elevage de la Rochette
18 mars. « 23h50 le voilà K... Rock du Ham. 00h10 debout. Goliath Van de Groenweg x Grey Rock Tina. Magnifique ! Fan de ce poulain il est chic et plein de sang et c’est un pur CO. »
18 mars. « Krispie d’Odival (une femelle) par Ganay de Choc et Brise d’Odival. »
18 mars. « Première naissance d’un petit mâle (Untouchable27 x Dollar dela Pierre). Tout premier poulain de l’élevage maison ! Nous lui cherchons un petit nom. Merci Aziliz Corgié d’avoir géré avec brio cette naissance. »
18 mars. « Karacas d’Ecotier (Glasgow vh Merelsnest x Hybris van Heiste (Diabeau van de Heffinck x Pacha II). »
18 mars. « Kelstar de la Rochette (Delstar Mail x Mirabelle Mail x Rebel Z x Plus Value x Laudanum ps). »
■■Haras de Villers
■■Ecuries de la Maugardais
■■Chez Vanessa Margottin
■■Chez Delphine Morton
18 mars. « Première naissance de l’année pour nous ! A tout juste 24 h, première sortie ! K... un Prince par Number One d’Iso et Dimeblue une Prince par Chacco Blue ! »
18 mars. « Voici la dernière née d’hier au soir 21h. Fille de Dakar/Plujeleme (Happy Villers). »
19 mars. « Bienvenue à ce très joli mâle par Qlassic Bois Margot et Iroise du Roumois par Papillon Rouge. »
19 mars. « Bienvenue à nos deux premiers bb star très attendus : Kamaro And Co (par Diamant de Semilly et Gstaad par Cornet Obolensky/ Quidam de Revel) et Kiara And Co (par Balou Star et Datina par Tangelo vd Zuuthoeve/Ramiro). Plus que 3, merci au haras des landes Audrey Lepine. »
20 mars. « Naissance cette nuit d’une Canto x Kannan x Ryon d’Anzex, très jolie, très tonique, des rayons, de la force et... très jaune !
■■Haras des Orcets
■■Chez Mathieu Briot
■■Haras des Coudrettes
■■Chez Pascale Bliscaux
■■Elevage de Mancy
16 mars. « Nous vous présentons aujourd’hui Klash Of Crack. C’est un fils de Frenchcornet d’Odival PFS et de Boom Crack PFS (par Prince de Joux CO). »
■■Haras des Princes
13 mars. « Keïta des Joanins. Pouliche baie claire par Romanov et Glycine de Riverland par Vagabond de la Pomme. Du sang, beaucoup de sang. Un merci aussi à Urka la porteuse qui nous a fait attendre mais ça en valait la peine »
23 mars. « 2e naissance re 2020, 1 pouliche (Vicomte de la Loge x Luigi d’Amaury). »
20 mars. « Et voilà les premiers poulains de Faust des Orcets arrivent ! On va pouvoir voir la production. »
20 mars. « Welcome Kumba Star de Rouerie. Petit garçon par Popstar Lozonais x Jarnarc x Ernest x Laudanum. »
22 mars. « En cette période particulière, heureusement qu’il y a de grands moments de joie comme celui que nous a offert Quismy des Vaux HDC aujourd’hui. En effet, il y a une heure tout juste, est née la magnifique Katchmy HDC. »
■■Chez Julie Valade
■■Haras de la Gerillais
■■Elevage du Ventel
■■Elevage de l’Epine
■■Chez Camille Boisbault
25 mars. « Bienvenue Kelly Kur (Soliman de Hus). »
« Un joli mâle de Cornet du Lys et Grande Dame du Ventel (soeur de Nino des Buissonnets). »
« Une pouliche de Contendro et de Thais de l’Epine (Double d’Elle) chez Coralie Carpentier, »
« Canaille de Vilette Z x Cornet du Lys et Jablesse (Winningmood). »
23 mars. «Premier poulain de la saison, un mâle PFS (?) par Ditrich des Prats CO x Cyrano Pondi CO x Caryl de Beauchamp CO »
22 mars. « Kalinka par Stardust 24 mars. « Kalipso par Stardust Quinhon et Qlassic Bois Margot. » Quinhon et Qlassic Bois Margot. »
Votre poulinière vient de mettre bas ou les produits de votre étalon sont nés : communiquez-nous vos naissances par mail avec votre nom ou le nom de votre élevage, la date de naissance ainsi qu’un petit commentaire de votre part avec les origines. Nous les publierons dans notre « carnet rose ».
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
NORMANDIE
Mesures Région Normandie
Cellule d’information aux entreprises norm.continuite-eco@direccte.gouv.fr Chambre de Métiers et de l’Artisanat Normandie infocovid19@cma-normandie.fr Chambre d’agriculture de Normandie Informations et recommandations 02 31 47 22 47 accueil@normandie.chambagri.fr Chambre d’agriculture de la Manche accueil@manche.chambagri.fr 02 33 06 48 48 Chambre d’agriculture de l’Orne accueil@orne.chambagri.fr 02 33 31 48 00 Report d’échéances des créances régionales de 6 mois Prêt Croissance TPE De 10 000 à 50 000 € de prêt destiné au financement des projets de développement des entreprises de plus de 3 ans et de moins de 50 salariés. http://pret-croissance-tpe.normandie.fr Prêt Tréso COVID-19 Mobilisation d’une aide à la trésorerie en contrepartie d’un prêt bancaire remboursable sur 4 ans avec un différé d’1 an. 02 35 52 22 00 ■■Mesures communes État-Région Fonds de solidarité Artisans-Commerçants - Doté d’1 milliard d’euros dont 250 millions d’euros apportés par les Régions au niveau national. - Une première aide de 1 500 € sous la forme d’une subvention aux très petites entreprises et indépendants. - Conditions d’éligibilité : perte de 70 % de CA entre les mois de mars 2019 et mars 2020 et CA inférieur à 1 million d’euros. - Une subvention supplémentaire dans la limite de 2 000 € pour certaines entreprises, dont l’effectif est supérieur ou égal à un salarié, qui subissent une impasse de trésorerie et un refus d’un prêt de trésorerie. Ces subventions complémentaires seront instruites par les Régions. Qui est concerné ? - Le fonds de solidarité est dédié aux plus petites entreprises : TPE, indépendants et micro-entrepreneurs des secteurs les plus impactés, c’est à dire les secteurs qui font l’objet d’une fermeture administrative (commerces non alimentaires, restaurants, etc.) mais aussi l’hébergement, le tourisme, les activités culturelles et sportives, l’événementiel et les transports. - Vous pourrez bénéficier de cette aide en faisant une simple déclaration sur le site de la DGFiP. RÉGION NORMANDIE-AD Normandie 02 35 52 22 00 - covid19-eco@adnormandie.fr Ligne ouverte de 8h30 à 18h30, pour toute information liée à votre situation économique. CCI Normandie 02 32 100 520 DIRECCTE Normandie
Chambre d’agriculture de l’Eure 02 32 78 80 00 Chambre d’agriculture de Seine-Maritime accueil76@normandie.chambagri.fr - 02 33 06 48 48 Chambre d’agriculture du Calvados chambre@calvados.chambagri.fr - 02 31 70 25 25 Préfecture de la Manche Informations et recommandations - Département de la Manche (aide pour les commerçants-artisans, solutions garde d’enfants…) 02 33 05 55 50 - Contact activité partielle norm-ud50.activite-partielle@direccte.gouv.fr 02 33 88 32 20 Préfecture de l’Orne Informations et recommandations - Département de l’Orne 02 33 81 60 00 - Contact activité partielle norm-ud61.activite-partielle@direccte.gouv.fr 02 33 82 54 03 Préfecture de l’Eure Informations et recommandations - Département de l’Eure (aide pour les commerçants-artisans, solutions garde d’enfants…) 02 32 31 50 50 - Contact activité partielle norm-ud27.activite-partielle@direccte.gouv.fr 02 32 31 85 00 Préfecture de la Seine-Maritime Informations et recommandations - Département de la Seine-Maritime (aide pour les commerçants-artisans, solutions garde d’enfants…) 02 35 03 55 55 - Contact activité partielle norm-ud76.activite-partielle@direccte.gouv.fr 02 32 18 99 34 Préfecture du Calvados Informations et recommandations - Département du Calvados (aide pour les commerçants-artisans, solutions garded’enfants…) 02 31 30 67 60 - Contact activité partielle norm-ud14.activite-partielle@direccte.gouv.fr 02 31 47 74 40
Deauville : le Pôle fermé pendant la durée du confinement
Dans ce contexte de pandémie de Coronavirus, le Pôle international du Cheval Longines – Deauville a été contraint de fermer ses portes pour respecter les mesures sanitaires et la période de confinement décidées par le gouvernement. Le point de la situation avec Antoine Sinniger, Directeur général du Pôle. « L’école d’équitation compte 296 licenciés et héberge 20 chevaux et poneys d’instruction, qui sont actuellement au pré pour la majorité. S’agissant des autres pensionnaires, les chevaux des cavaliers amateurs sont au pré également mais nous en avons toujours 64 en pension au Pôle. Ils sortent chaque jour. Ils sont travaillés et soignés par les salariés du Pôle puisque les propriétaires ne sont plus autorisés à venir. Cette décision a été un peu difficile à comprendre par certains au début de la période de confinement, mais tous les propriétaires se sont rapidement rendus compte qu’elle était nécessaire pour garantir la santé et la sécurité de chacun. Ils savent que nous prenons le relais pour assurer le bien-être et les soins de leurs chevaux. » ■■Garder le contact et prendre soin des chevaux « Dans ce contexte de crise sanitaire, il est très important de garder le contact avec nos clients et nos utilisateurs. Même si nous privilégions le contact téléphonique, nous avons mis en place un groupe d’échanges avec les propriétaires sur Whatsapp. Avec les licenciés de l’école d’équitation, nous communiquons par téléphone et par emails. Nous venons aussi de lancer une communication spécifique via les réseaux sociaux du Pôle, Facebook et Instagram, pour informer nos clients sur le quotidien des
équidés pendant le confinement. Il est important de maintenir le relationnel. C’est tous ensemble que nous pourrons préparer l’après crise et rebondir. » ■■Chez les Pros Les cavaliers professionnels de saut d’obstacles Félicie Bertrand, Clément Boulanger, Tony Hanquinquant, Robert Breul et Bertrand Lebarbier, cavalier de dressage, sont installés au Pôle à l’année. Ils sont eux-aussi soumis aux règles du confinement. « Pour ces cavaliers professionnels, nous avons mis en place un planning et des horaires pour qu’ils puissent réorganiser leur travail en fonction de la disponibilité des pistes. Même s’ils continuent d’entrainer leurs chevaux, ils le font en vase clos. » précise Antoine Sinniger. ■■Annulation des compétitions « Cette crise sanitaire nous a contraint d’annuler de nombreuses compétitions nationales et internationales. Et c’est pour nous une véritable angoisse car nous ne vivons pas seulement une crise économique pour le Pôle. Certaines de nos manifestations représentent aussi un vecteur économique important pour la ville de Deauville et ses environs. Pour le moment, tous nos événements prévus initialement jusqu’au mois de mai, sont reportés ou annulés. Nous n’avons pas de visibilité pour la suite. Il est clair que nos pratiques et habitudes vont changer dès la reprise des premières compétitions après le confinement. En attendant, nous restons attentifs à l’évolution du virus et aux mesures de l’Etat » conclut Antoine Sinniger. Les manifestations et compétitions du Pôle international du Cheval Longines-Deauville sont déprogrammées jusqu’à fin mai 2020. Pour tous renseignements : contact@picdeauville.com
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CSO CYCLES CLASSIQUES - ST LÔ (50) - 9-11 MARS
Alors que le SHF St Lô 1 ouvre traditionnellement la saison des jeunes chevaux en France et en Normandie, Alexis Gourdin s’impose déjà dans l’épreuve des 6 ans au chronomètre. Ambitieux. Mais Clément Fortin pourrait bien surprendre cette année. Le premier concours SHF de 2020 était cette année avancé d’une petite semaine (9/11 Mars) mais a fait le plein d’engagés avec 647 inscrits contre 630 l’an dernier. La participation reste stable avec seulement une vingtaine de 4 ans mais des effectifs plus conséquents dans les deux tours de 5 ans (95 et 96 inscrits). On a dénombré une cinquantaine de partants dans chaque tour de 6 ans. L’épreuve au chronomètre revient à Alexis Gourdin associé à Eldorado Semilly (Numero Uno,
Alexis Gourdin ambitieux
Kwpn et Tahiti Semilly par Diamant de Semilly). L’étalon confirme de la maturité après de bonnes saisons à 4 et 5 ans. Un équipier solide pour Alexis qui a également monté le gris Ekano DKS (Kannan, Kwpn x Cumano, Holst) avec de la conviction. Le jeune Clément Fortin est deuxième après avoir poussé Etna au Heup (Urano de Cartigny x Val de Saire) dans quelques retranchements. C’est sans doute un cavalier qu’il faudra suivre. Il ne doute pas, demande du rythme à ses chevaux et confirme un excellent coup d’oeil. Jean-Paul Lepetit, naisseur d’Etna, lui a aussi confié Faveur, Feeling et Epson au Heup. Sa monte efficace sera bientôt plus disciplinée. Troisième place pour JeanFrançois Filatriau qui montait Etoile du Landey (Quickly de Kreisker x Allegreto). Ces trois-là ont joué la gagne mais sur le long terme on s’aperçoit que les 6 ans chrono ne se courent plus «à fond». Les cavaliers préfèrent serrer les courbes, travailler entre les barres et assurer des sauts pédagogiques. « Ne perdons
Clément Fortin/Etna au Heup
pas de vue qu’il s’agit de parcours de formation. L’enjeu en région reste modeste. La saison est longue » té-
moignait un cavalier expérimenté. Quelques bons chevaux se sont signalés à l’instar de la 5 ans Fo-
rever DK (Vigo d’Arsouilles, Bwp) provenant de la descendance de l’internationale Pia
Lotta, West (Pilot, West), montée par Elliot Souster pour le compte du Haras d’Ick ou encore le 6 ans Emile de Beaufour, fils d’Utrillo Vd Heffinck, Bwp x C Indoctro, Holst, monté par Valentin Besnard. Installé près de Crèvecoeur en Auge, l’ancien cavalier de Bruno Rocuet a un gros piquet pour 2020. On constate parfois que les premiers tours de jeunes chevaux peuvent être laborieux et que les poulains ne se livrent pas toujours. Timidité, appréhension, manque d’expérience. Le cycle des jeunes chevaux est un système long. Il requiert de la patience et c’est souvent le travail progressif qui permet au chevaux de se révéler. En tous cas, les marchands (historiques et sérieux) étaient à l’affût. Français, étrangers, « courtiers nouvelle et jeune génération » se sont affairés. Car dans le berceau de race du Selle Français, Saint-Lô dévoile régulièrement quelques lumières pour l’avenir. P.S.F
Les classements LES SANS-FAUTE. 6 ans qualification SF+AA (2e tour) : 1. Eldorado Semilly (Numero Uno)/Alexis Gourdin (183,06 €); 2. Etna Au Heup (Urano de Cartigny)/Clement Fortin (167,50 €); 3. Etoile du Landey (Quickly de Kreisker)/ Jean Francois Filatriau (158,43 €); 4. Etincelle de Lolivier (Quebracho Semilly)/Jean Francois Filatriau (150,66 €); 5. Edelweiss de Beaufour (Utrillo Vd Heffinck)/Valentin Besnard (145,47 €); 6. Eyepop Semilly (Diamant de Semilly)/Alexis Gourdin (140,29 €); 7. Espoir des Vaux (Nippon d’Elle)/Romain Kugel (135,10 €); 8. Eskimo Platiere (Kannan)/Benjamin Devulder (132,51 €); 9. Espoir des Forets (L’Arc de Triomphe)/ Clement Fortin (129,92 €); 10. Eldorado d’Elle (Qlassic Bois Margot)/Bertrand Pignolet (127,98 €); 11. Ekano Dks*Semilly (Kannan)/Alexis Gourdin (126,03 €); 12. Eiffel de Hus (Con Air)/Valentin Besnard (124,09 €); 13. Elite du Landey (Quickly de Kreisker)/Jean Francois Filatriau (122,14 €); 14. Eros de Carville (Nippon d’Elle)/Valentin Besnard (120,85 €); 15. Ebay des Forets (Untouchable M)/Audrey Paris (119,55 €); 16. Evrest de La Haie (Quick Star)/Faustine Laferrerie (118,26 €); 17. Esganoso Manciais (Ogano Sitte)/Manon Geismar Bonnemains (116,96 €); 18. Elite d’Aure (Con Air)/Hugo Delsarte (104 €); 19. Eclat du Cerisier (Kannan)/Stephane Dufour (104 €); 20. Easyjump du Maizeret (Vagabond de La Pomme)/ Paul Meslin (104 €); 21. Edora d’Helby (Kouros d’Helby)/Alice Princelle (104 €); 22. Ermitage’s Boy (Armitages Boy)/Francois Xavier Boudant (104 €); 23. Elliott d’Aure (President)/Simon Body (104 €); 24. Elan d’Elle (Con Air)/Bertrand Pignolet (104 €);
25. Emile de Beaufour (Utrillo Vd Heffinck)/Valentin Besnard (104 €); 26. Enarque Dam (Labrador de Brekka)/Alexa Hinard Dufour (104 €); 27. Elysee Peguignon (Baloubet du Rouet)/ Gilles Botton (104 €); 28. Ella de Kezeg (Carembar de Muze)/ Jean Marc Le Guennec (104 €). 6 ans qualification SF+AA (1er tour-104 €) : 1.ex. Espoir des Forets (L’Arc de Triomphe)/Clement Fortin; Eldorado Semilly (Numero Uno)/Alexis Gourdin; Ebay des Forets (Untouchable M)/Audrey Paris; Eskimo Platiere (Kannan)/Benjamin Devulder; Eliot des Aubiers (Impala des Fontaines)/Leo Thomazo; Elan d’Elle (Con Air)/Bertrand Pignolet; Emese de Carteret (Salto de l’Isle)/Jean Marc Le Guennec; Epson Au Heup (Urano de Cartigny)/Clement Fortin; Eyepop Semilly (Diamant de Semilly)/Alexis Gourdin; Easyjump du Maizeret (Vagabond de La Pomme)/Paul Meslin; Eiffel de Hus (Con Air)/Valentin Besnard; Edora d’Helby (Kouros d’Helby)/Alice Princelle; Ella de Kezeg (Carembar de Muze)/Jean Marc Le Guennec; Easy d’Ick (Niagara d’Elle)/Elliot Souster; Eolo des Ajoncs (Chef Rouge)/Vincent Hervagault; El Star Semilly (Quick Star)/ Alexis Gourdin; Elysee Peguignon (Baloubet du Rouet)/Gilles Botton; Emile de Beaufour (Utrillo Vd Heffinck)/Valentin Besnard; Elliott d’Aure (President)/Simon Body; Elite du Landey (Quickly de Kreisker)/Jean Francois Filatriau; Evora Semilly (Nartago)/Alexis Gourdin; Epiline Manciaise (Quidam de Revel)/Manon Geismar Bonnemains; Eldorado d’Elle (Qlassic Bois Margot)/ Bertrand Pignolet; Evrest de La Haie (Quick Star)/Faustine Laferrerie; Elegance d’Elle (Valeur d’Elle)/Julien Fremicourt; Ermes
du Noe (Ogrion des Champs)/Baptiste Ybert; Eclat du Cerisier (Kannan)/Stephane Dufour; Etoile du Landey (Quickly de Kreisker)/Jean Francois Filatriau; Ermine du Parc (Nippon d’Elle)/Jean Francois Filatriau. 6 ans qualification Autres (2e tour) : 1. Europe d’Authuit (Kannan)/Faustine Laferrerie (63,70 €); 2. Ulma de Cantraie Z (Untouchable)/Stephane Dufour (53,90 €); 3. Calypso du Leon Z (Cap Kennedy)/Alice Princelle (49 €); 4. Irene d’Ecaussines (Cardento)/Guillaume Gaumain (39,20 €); 5. Ella de Beaufour (Tangelo Van de Zuuthoeve)/Severin Sigaud (39,20 €). 6 ans qualification Autres (1er tour-49 €) : 1.ex. Europe d’Authuit (Kannan)/Faustine Laferrerie; Calypso du Leon Z (Cap Kennedy)/Alice Princelle; Enjoy d’Arvor (Quidam de Revel)/Chloe. LES DOUBLES SANS-FAUTE. 4 ans qualification SF+AA (116 €) : Gameboy Duverie (Querlybet Hero)/Jeremie Rolland; Grenadine du Lirot (Ogrion des Champs)/Jeremie Rolland; Guarani Semilly (For Pleasure)/Milena Le Cloirec; Ghana Semilly (Kannan)/Milena Le Cloirec; Gandhi Platiere (Diamant de Semilly)/Olivier Martin; Goldy Dream Semilly (Diamant de Semilly)/Milena Le Cloirec. 4 ans qualification Autres : pas d’engagés. 5 ans qualification SF+AA (164 €) : Falko de Hus (Baloubet du Rouet)/Francois Xavier Boudant; Fantaisie Deravala*Litiere-Cheval.Com (Querlybet Hero)/Francois Xavier Boudant; Fantasia de Beaufour (Contendro)/Valentin Besnard; Farfelue de Beaufour (Air Jordan)/Valentin Besnard;
Festive Duchatellier (Tsunami de Hus)/Adelin Georges; Ficero Boy (Cicero Z)/Francois Xavier Boudant; Fifty Fifty Semilly (Diamant de Semilly)/Alexis Gourdin; Fighter Semilly (Bisquet Balou C Vd Mispel)/Alexis Gourdin; Finea de Beaufour (Diamant de Semilly)/Valentin Besnard; Firmament du Salbey (Contendro)/Jerome Bonafons; Flamby des Forets (Contendro)/ Francois Xavier Boudant; Flash Dance Semilly (Diamant de Semilly)/Alain Behague; Fleur du Galetay (Tresor)/Clement Fortin; Floann de Kergane (Quaprice Boimargot Quincy)/Olivier Martin; Fly High Semilly (Contendro)/Alexis Gourdin; Flycorrado (Quickly de Kreisker)/Valentin Besnard; Flyer Semilly (Diamant de Semilly)/Alexis Gourdin; Forever de la Cense (Contendro)/ Jean Marc Le Guennec; Freestyle du Manoir (Lifestyle)/Armand Mallet; Frenesie Manciaise (Contendro)/Manon Geismar Bonnemains; Fun de Moens (Contendro)/Simon Body; Fundao Semilly (Kannan)/Jean Marc Le Guennec; Funky de Beaufour (Diamant de Semilly)/Valentin Besnard; Funky de l’Abbaye (Adzaro de l’Abbaye)/Jeremie Rolland; Funky Music Semilly (Diamant de Semilly)/Alexis Gourdin; Funny Star Semilly (Quick Star)/Alain Behague; Fury Nok (Quid de Talma)/Clement Fortin. 5 ans qualification Autres (82 €) : Depp des Brimbelles Z (Darco)/Faustine Laferrerie; Futury Zagato Db (Pilothago)/Charlotte Caron; Freud de Kreisker (Taalex)/Jean Luc Dufour; Black Cera Dk Z (By Ceira d’Ick)/Elliot Souster; Petrus de Brandegem (Up To You)/Valentin Besnard; Feltona du Mont Z (Felton du Mont)/Maud Fourmond; Crooner Brimbelles Z (Windows Vh Costersveld)/Faustine Laferrerie.
Hollister du Plantey
Le fils de Dominator Z et de Soriana de Bray x Gio Granno, Hollister du Plantey, a terminé le concours étalons sur la 3e marche du podium.
Appartenant à Camille Garibal, il est né en Aquitaine chez Blandine Prévoteaux et Cyril Goy. (© ER)
CSO - QUINCAMPOIX (76) - 6-8 MARS GP Pro 3 (1,25 m) : 1. Nicolas Duhamel/Chupa Chups de Lyons; 2. Alice Laine/Habab Van de Podtshoeve*Litiere-Cheval.Com; 3. Nicolas Duhamel/Vulcain du Roch; 4. Pierre Marie Dumont/Brooklynn; 5. Edouard Coral/Quokin du Moulin Vent. GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Louise Nuc/Sweet Moment Square; 2. Axel Tardif/Topaze d’Espoir; 3. Elvire Legendre/Ultra du Manoir; 4. Marie Finance/In 2 You; 5. Justine Lefebvre/Tracas de Treforest. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Victoria Doury/Chamonix Z; 2. Bertille Quenel/Aquarelle du Tanop; 3. Alexandrine Artaud/Ankara de Lacke; 4. Julie Angrand/Ryan Val de Mai; 5. Benjamin Bourceaux/Cocu. GP Pro 3 (1,20 m) : 1. Vincent Lefebvre/Alcazar Briovere; 2. Alice Laine/Habab Van de Podtshoeve*Litiere-Cheval.Com; 3. Samuel Tranie/ Canaille de Lyons; 4. Samuel Tranie/Beladone de Lyons; 5. Jim Cuenin/
Very du Marais. GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Benoit Morisse/Quinola de Vesquerie; 2. Louise Gatty Marignac/Ublot de Groix; 3. Manon Quenet/Dandy Der Lenn; 4. Andrea Loynel/Arriba de la Matteri; 5. Caroline Roger/Danse des Dames. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Alice Laine/Vol’ovent de la Serre*LitiereCheval.Com (0+0 et 39’’01); 2. Joaly Magloire/Tentation des Parts (0+0 et 39’’51); 3. Nicolas Duhamel/Vulcain du Roch (0+0 et 41’’89); 4. Aymeric Le Moal/Barracuda d’Ick (0+0 et 42’’26); 5. Emma Lamory/ Queenly (0+0 et 42’’30). GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Benjamin Bourceaux/Cocu (0+0 et 39’’91); 2. Bertille Quenel/Aquarelle du Tanop (0+0 et 41’’11); 3. Nicolas Rosiaux/Hamilton (0+0 et 41’’40); 4. Emerance Poul/Baghera de Kerglenn (0+0 et 41’’51); 5. Rosalie Schmitt/Voici Latour (0+0 et 41’’64).
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
BRETAGNE / PAYS DE LA LOIRE
CARNET
Décès de Jean-Yves Le Coq
Covid-19 : mesures de la Région
Hervé Gelebart, Président du CRE de Bretagne, a annoncé la disparition de Jean Yves LE COQ : « C’est avec tristesse que nous apprenons le décès de Jean Yves LE COQ, chronométreur avisé et commissaire au paddock conciliant, très apprécié unanimement par tous les pratiquants. A sa famille, à ses amis le Comité Régional d’Equitation de Bretagne et moi même présentons toutes nos condoléances. » L’équipe du Journal Le Cheval présente ses condoléances à sa famille et ses proches.
Un art de vivre
« Peu de sports équestres créent une complicité entre le cheval et le cavalier aussi forte que l’endurance ou le concours complet. A l’image du mythique centaure, vous pensez ne faire qu’un avec votre cheval au point qu’il traduit vos moindres pensées. Entraîner votre cheval pour l’endurance ou le complet n’est pas seulement une occupation parmi d’autres : c’est
un art de vivre » (Nancy S. Loving in Tenir la distance, Actes Sud, 1997) Nous publions en ces temps quelque peu figés par le temps la réflexion d’Henri Lucas, Président de la Commission endurance du CREB, qui peut enrichir notre réflexion : « Que nombre de nos cavaliers trouvent ou retrouvent cette formidable complicité avec leur monture. Qu’ils privilégient la réflexion et l’intégrité de leurs chevaux à la course … à la vitesse ! En un mot, qu’ils fassent leur le principe majeur de l’endurance fondé par Kerry M. Ridgway : « capable d’aller plus loin ».
La Bretagne est touchée depuis plusieurs semaines par l’épidémie de coronavirus. Dans ce contexte, le Président de la Région, Loïg Chesnais-Girard souhaite apporter tout son soutien et sa solidarité « aux personnes et aux familles touchées, ainsi qu’à l’ensemble des personnels de santé,
de secours et administratifs qui ne comptent pas leurs heures. Ils sont l’honneur du service public ». Le Président de Région juge qu’« à situation exceptionnelle réponse exceptionnelle, il faut mettre les moyens nécessaires pour limiter l’impact sur les associations et les entreprises concernées, ainsi que sur l’emploi ». La Région Bretagne s’associe pleinement aux mesures économiques prises par le gouvernement et annonce plusieurs dispositions supplémentaires pour accompagner les entreprises, les associations et les organisateurs d’événements dans cette période difficile. Les conséquences sont nombreuses : annulations d’événe-
• Accompagnement des entreprises qui souhaitent relocaliser une partie de leurs activités ou de leurs achats. • Soutien aux autocaristes qui effectuent le transport scolaire pour la Région par le maintien de leur financement forfaitaire en cas d’annulations dues à l’épidémie. • Accompagnement des organismes de formation professionnelle, stagiaires et bénéficiaires des bourses sanitaires et sociales par l’ajustement des soutiens régionaux afin d’éviter toute pénalisation financière causée par l’annulation temporaire des formations. De plus, conscient du rôle majeur que jouent les associations dans la vie et l’activité économique des territoires, Loïg Chesnais-Girard propose : • Le maintien du soutien financier de la Région aux manifestations annulées (culture, sport, tourisme etc.) et un travail au cas par cas sur la pérennité des structures.
L’Alouette d’Axelle
C’est la jeune cavalière de dixneuf ans Axelle Borel, cavalière à Saint Brieuc, qui s’est emparée du premier Grand Prix de Dinard de la saison 2020 le 8 mars, priCluny, le Haras National d’Hennebont m’a toujours ouvert ses portes. vant Christophe Le Garrec d’une Son rayonnement pour la ville, mais dernière victoire avant confineaussi pour Lorient Agglomération, ment... Avec Alouette des Monts le département du Morbihan et elle bat huit autres barragistes la région Bretagne en font un site aux mille et une facettes » écrit le dans la Pro 2, tandis que Nicolas nouveau coordinateur qui reste Laplanche s’empare du Grand Prix néanmoins à la tête de l’agence Amateur 1 avec Un Quorouick, à DK-Prod. l’issue d’un barrage à 6 pour 65 partants. Belles bagarres !
Retrouvez-nous sur
ments sportifs et culturels, perte brutale de chiffre d’affaires dans certains secteurs, dont celui du transport, ainsi que des difficultés d’approvisionnement pour beaucoup d’entreprises. En complément des mesures déjà annoncées par le gouvernement et Bpifrance pour les entreprises, la Région prend les dispositions suivantes : • Accès au crédit facilité par la mobilisation du fonds de garantie Région / Bpifrance pour les entreprises dont l’activité subit un ralentissement dû à l’épidémie. • Possibilité de geler et de revoir l’échéancier des remboursements d’avances remboursables régionales pour les entreprises concernées. • Annulation des pénalités de retard pour les entreprises bénéficiaires de marchés publics ou de délégation de services publics dont la réalisation est impactée par l’épidémie (telles que des difficultés d’approvisionnement ou de continuité d’activités).
CSO - DINARD (35) - 6-8 MARS
Nomination Depuis ce 1er avril, Damien Kilani est nommé au poste de Coordinateur d’Exploitation du Syndicat Mixte du Haras National d’Hennebont. « Cette nouvelle mission, inscrite dans le temps, me permet d’intégrer un site dont l’histoire au service des chevaux est vielle de six siècles. Découvert pour ma part en 1998, après celui de
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Ils étaient près de 700 engagés à Dinard ce week-end du 8 mai, et quarante-sept dans le Grand Prix Pro 2 dominical. Sept cavaliers vont
être piégés par le chrono serré concocté par le chef de piste Vincent Molard pour ce Grand Prix, et neuf couples seulement vont avoir la chance de disputer le barrage. Huit en réalité car Nicolas Garrigues ne repartira pas, préférant épargner le jeune Danube d’Incoville, 7 ans. Par contre il partira avec le 8 ans ans, l’étalon Chaman du Roumois, et bien lui en prit : sans forcer le fils de Kannan par Quidam de Revel, né chez Philippe Bertho, va réaliser son deuxième parcours sans faute, lors de ce concours de reprise. Pas assez vite par contre pour inquiéter la jeune Axelle Borel, qui avec sa jument Alouette des Monts, fille d’Esterel des Bois par Hurlevent, née chez Jean-Guy Fradin, va confirmer sa forme exceptionnelle puisqu’elle s’impose, comme elle s’était imposée lors de son premier concours 2020, le CSI2* de Royan, dont elle ramène une victoire et une 2e place. Christophe Le Garrec doit s’incliner, battu de presque une seconde
avec sa perle Uriel d’Amaury, 2e comme Nicolas Garrigues et l’étalon Chaman du Rumois. La veille le Grand Prix 1,30 m (Bar. A Temps Différé) a vu s’entraîner de nombreux 9 ans, 8 ans et quelques 7 ans. C’est une sept ans qui s’impose, Darling de Cleudrain, jument noire pangaré, menée par Laurent Ghiragossian, avec lequel elle a fait ses classes depuis ses 4 ans. Cette fille de L’Arc de Triomphe et Paola du Mesnil par Helios de la Cour II, née chez Frédéric Couenne, a été préservée en 2019, avec seulement douze parcours sur la saison. Lors de son douzième parcours, au Grand Prix Pro 2 de Dinan, elle s’offre une belle 8e place ! Dinard étant son premier parcours de cette rentrée 2020, la belle a montré qu’elle en avait sous le capot ! C. Robert
Les classements GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Mathieu Briot/Syrius de Vert; 2. Alison Encoignard/Mignonne des Forets; 3. Enora Mehat/ Brisbane Der Lenn; 4. Souleymane Diallo/Betty Boop du Cast; 5. Coralie Nouvel/Pancake White. GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Olivier Jehan/Urlane du Tertre (0+0 et 38’’13); 2. Matteo Le Blanche/Corvette du Gast (0+0 et 38’’49); 3. Mahoura Sikidila/Kasta (0+0 et 40’’56);
4. Lucie Cabon/Afterfly d’Izella (0+0 et 44’’22); 5. Aurore Dutertre/Aiglon de la Lande (0+0 et 44’’50). GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Axelle Borel/Alouette des Monts (0+0 et 35’’25); 2. Christophe Le Garrec/Uriel d’Amaury (0+0 et 36’’08); 3. Nicolas Garrigues/Chaman du Roumois (0+0 et 39’’32); 4. Christophe Le Garrec/Up To You du Py (0+0 et 40’’23); 5. Nicolas Garrigues/Diablesse d’Or (0+0
et 41’’21). GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Nicolas Laplanche/Un Quorouick (0+0 et 36’’95); 2. Mikael Le Bohec/Appel du Soulaire (0+0 et 37’’81); 3.Thibault Rousseau/Valentino Kerellec (0+0 et 37’’97); 4. Justine Quintin/Up And Down du Cast (0+0 et 40’’12); 5. Robin Redolat/Ultra du Reverdy (0+4 et 40’’90).
« Un fonds pour sauver les petites entreprises » En complément de son plan d’urgence économique de 56 millions d’euros votés la semaine dernière, le Conseil régional lance une levée de fonds publics et privés pour venir en aide aux artisans, commerçants, associations et petites entreprises de la région. Christelle Morançais, présidente de la Région, nous en précise les contours. « Le monde entier fait face à une crise sanitaire sans précédent et une situation de confinement inédite, qui s’installe dans la durée. Pour autant, face à cette crise exceptionnelle, notre collectivité régionale demeure tout entière tournée vers l’action. La Région est en effet pleinement mobilisée pour contribuer, aux côtés des autres acteurs, publics comme privés, à surmonter cette terrible crise sanitaire. Notre objectif est de venir en aide à toutes les entreprises régionales, elles constituent en effet le poumon économique de notre ré-
Collectivités, entreprises et particuliers peuvent d’ores et déjà se manifester sur une adresse dédiée: sauvons-nos-petites-entreprises@paysdelaloire.fr Pour toute information : un numéro vert dédié aux structures associatives culturelles et sportives : 0 800 200 402 et un mail : fondsculturesport@ paysdelaloire.fr gion et subissent de plein fouet les conséquences de la crise. » Un plan d’urgence économique a d’ailleurs été voté. « Tout-à-fait. Il était important d’agir vite, c’est ce que nous avons fait en votant un plan d’urgence économique de 56 millions d’euros et en dégageant par ailleurs 4,3 millions d’euros pour le secteur culturel, sportif et associatif. Par ailleurs, deux numéros verts et deux adresses mails dédiés ont été ouverts extrêmement rapidement. Ils sont veillés chaque jour respectivement par des agents régionaux, qui font preuve d’un engagement professionnel sans faille. » Sauver les petites entre-
prises en difficulté est un défi que la Région ne peut pas relever seule… « En effet, et sans fonds propres ni grandes capacités financières, les acteurs économiques régionaux sont les plus exposés au risque de faillite. C’est pourquoi le Conseil régional vient de lancer une levée de fonds publics et privés pour venir en aide aux artisans, commerçants, associations et petites entreprises de la région. Ce fonds a pour vocation de prendre le relais du fonds de solidarité nationale, créé par l’État, doté de 1 milliard d’euros auquel contribuent les Régions à hauteur de 250 millions d’euros. » Quel message souhaitezvous transmettre avec
cette levée de fonds dont vous êtes à l’initiative ? « Avec cette vaste souscription, nous lançons un appel à la générosité de tous : des collectivités publiques - comme les Départements, les agglomérations, les intercommunalités -, aux entreprises et aux particuliers. La solidarité et l’entraide sont dans l’ADN de la Région, et nous avons l’occasion unique d’en faire la plus belle démonstration à l’égard de nos petites entreprises. Abondée par des fonds publics et privés, cette initiative a vocation à recueillir toutes les contributions volontaires. Si on s’y met tous ensemble, on peut réussir à préparer le rebond, avec un seul but : sauver nos petites entreprises régionales de la faillite et sauver nos emplois ! »
2M€ pour les organisateurs de concours • Pour qui ? Pour venir en aide aux structures organisatrices d’événements associatifs, culturels et sportifs, durement touchées par l’annulation ou la baisse de fréquentation des événements, sur le territoire des Pays de la Loire et dont le siège est situé dans la région. • Selon quels critères ? - le soutien de la Région sera apporté en cas d’annulation sans report possible de l’évènement, ou de maintien avec une perte de recette significative. - la manifestation doit être de rayonnement régional, récurrente
(il s’agit au moins de la 2e édition) et devait avoir lieu entre le 1er mars et le 30 juin, à l’exception du sport où sont également pris en compte les manifestations ponctuelles qui s’inscrivent dans les compétitions du calendrier fédéral. - le montant des dépenses liées à une manifestation ne pourra pas être inférieur à 30 000 € - le remboursement ne pourra pas dépasser 30% de la perte de recettes (hors subvention), calculée sur la base des recettes de l’édition précédente, avec un plafond de la subvention de 30 000 € - pour les manifestations sportives ponctuelles, le remboursement ne pourra pas dépasser 30% des montants engagés. • Quel montant ? L’aide est accordée sous la forme d’une subvention, versée en une seule fois, sous réserve des crédits budgétaires votés par le Conseil régional Les subventions du fonds d’urgence peuvent aller jusqu’à 30 000€ par association. • Une plateforme internet dédiée Depuis ce lundi 23 mars 2020, une plateforme est active pour déposer les dossiers de demandes d’aides.
CENTRE-VAL DE LOIRE
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
La Région aide les entreprises et France Active Centre-Val de Loire souhaite mettre en place des mesures de soutien immédiates en : 1) Un fonds régional de solidarité : pour les entreprises de moins de 10 salariés, indépendantes
En réaction à la difficile conjoncture que vivent actuellement de nombreuses entreprises, parmi lesquelles de nombreux centres équestres, la région CVL a pris diverses mesures d’aide en soutien aux entreprises : le Président de Région François Bonneau a proposé la participation de la Région au Fonds National de Solidarité à hauteur de 10 millions d’euros pour aider les TPE et PME. La région Centre Val de Loire mobilise au maximum les éleveurs et autres détenteurs de prés pouvant accueillir les chevaux de certains clubs en difficulté. Un courrier cosigné du CERC et du CRECVL a été adressé aux Politiques afin de pouvoir disposer de terres en jachère. Le Conseil Equin Centre Val de Loire a également informé les Chambres et la Région des difficultés rencontrées par la filière équine. Afin de tenir compte de l’impact de la pandémie sur l’activité économique, la Région Centre-Val de Loire prend des mesures exceptionnelles, solidaires et rapides. A ce titre, la Région Centre – Val de Loire en partenariat avec l’Etat, Bpifrance
L’État a mis en place un fonds de solidarité que les Régions abonderont pour aider les plus petites entreprises les plus touchées par la crise. Ce fonds vise à compléter les mesures de trésorerie déjà annoncées. Il doit permettre de soutenir, à titre temporaire, les entreprises appartenant aux secteurs les plus touchés par la crise, en leur proposant des aides leur permettant de surmonter cette situation. Ce fonds, alimenté par l’État et les Régions, va être mis en place par la loi et il sera opérationnel à compter de début avril. Il aura deux niveaux : un pour faire face à la perte d’activité, l’autre pour prévenir les faillites. Ils visent les entreprises de moins de 10 salariés indépendantes (à l’exclusion de celles appartenant à un groupe de sociétés), quel que soit leur statut (entreprise individuelle, y compris micro-entrepreneur, indépendants et sociétés) et qui ont un chiffre d’affaires sur le dernier exercice clos inférieur à 1 M€ ; pour les entreprises n’existant pas au 1er mars 2019, le CA à prendre en compte sera le CA mensuel moyen, qui devra être inférieur à 83 333 € entre la création de l’entreprise et le 1er mars 2020 ; qui auront fait l’objet d’une fermeture par décision de l’administration ou qui appartiennent à un secteur particulièrement touché (hébergement, restauration, activités culturelles et sportives, événementiel, foires et salons, transport-entreposage) ; ou auront subi une perte de CA durant la période comprise entre le 1er mars et le 31 mars 2020, par rapport à la même période l’année précédente, supérieure à 50 %. Le premier volet consiste à attribuer une aide forfaitaire de 1 500 € (ou d’une aide égale à leur perte de chiffre d’affaires si celle-ci est inférieure à 1 500 €).
Le second volet sera ouvert aux entreprises éligibles au premier volet et faisant face à une impasse de trésorerie. Il sera activé normalement à compter du 15 avril, avec une instruction par les Régions. Pour les situations les plus difficiles, un soutien complémentaire pourra être octroyé pour éviter la faillite au cas par cas. Les Régions assureront l’instruction. Dans ce cadre, la Région Centre-Val de Loire participera dans le fonds national de solidarité pour assurer aux TPE et PME une aide complémentaire forfaitaire de 2 000 € aux entreprises qui ont bénéficié du premier volet. Ce deuxième volet est en cours de définition. Les demandes seront instruites par les services de la Région. 2) Un Prêt CAP Rebond : pour les PME créées depuis plus d’un an et dont le CA est >750 000 € Dans la continuité des mesures prises par le gouvernement pour soutenir les entreprises, la Région Centre-val de Loire, en partenariat avec Bpifrance, propose de mettre en place le Prêt CAP Rebond dédié aux PME du territoire de la Région. Ce prêt est destiné à renforcer la trésorerie des entreprises rencontrant un besoin de financement lié à une difficulté conjoncturelle (et non structurelle) ou une situation de fragilité temporaire (contexte de marché défavorable ou en mutation, nécessité de faire évoluer le modèle économique (transition digitale, écologique...), besoin en fonds de roulement ne permettant pas des conditions d’exploitation normales). Ce prêt intervient obligatoirement en complément d’un financement extérieur (prêt bancaire classique ou intervention en fonds propres). Le dispositif est déployé au profit des entreprises implantées en région Centre-Val de Loire (CA> 750 000 €). Il est déployé par Bpifrance financement, s’adresse aux PME créées depuis plus de 1 ans, quelles
CSO - BONNEVAL (28) - 5-8 MARS
L’Adonis de Pierre Antoine Henault À Bonneval le MJA Milsay-jump reçut plus de cinq cent trente engagés sur quatre jours, du 2 au 8 mars, avant le confinement qui toucha tous les concours. Si Nicolas Sers pouvait espérer l’emporter, au vu de ses deux précédentes victoires du week-end en Pro 2 et Pro 3, c’est Pierre Antoine Henault et Adonis St Lois qui leur volent la victoire, devant Alexandre Chanal et Giovanni. Nicolas Sers et Can Do It H se contentent de la troisième place. L’Amateur 1 Grand Prix revient à Cloee Billaudet Booba.
Mickael Barbe avait concocté un Grand Prix Pro 2 exigeant et au chrono serré : six couples s’y feront piéger pour du temps dépassé. Ils ne seront plus que six à pouvoir s’affronter sur le barrage. Nicolas Sers, fort de deux chevaux qualifiés, dont son crack Soprano Saint Jean, pouvait espérer l’emporter. Mais Soprano va fauter deux fois (comme Christophe Hurel et Too Much Sine, 6e) et le reléguer à la 5e place. Pas plus chanceux avec Can Do It H, qui ira également à la faute, Nicolas Sers se retrouve à la 3e place. Il est vrai qu’il montait pour la seconde fois seulement en concours avec ce cheval étranger de 10 ans. Quinze jours plus tôt il s’était déjà distingué aux Herbiers en étant chaque fois classé, 4e, 5e et 6e de chaque épreuve. Ici à Bonneval, il remporte la première épreuve Pro 2, est 5e dans la deuxième, troisième dans le Grand Prix. Quelle recrue ! A suivre de près. Quant au vainqueur c’est en prenant tous les risques qu’il s’impose, Pierre
Antoine Henault et Adonis St Lois prenant plus de cinq secondes au seul autre double sans-faute, Alexandre Chanal qui prit son temps avec Giovanni (Canturo x Concorde), et finit 3e. Cette excellente nouvelle recrue, un hongre Kwpn de 9 ans qu’il ne monte que depuis ce début de saison, formé par Yann Quévert, terminait 9e du Grand Prix vendredi. Le couple vainqueur se connaît bien, puisque Pierre Antoine Henault a formé Adonis St Lois depuis ses sept ans, remportant trois Top 7 en un an, et finissant septième d’une épreuve du CSI* d’Auvers. En 2018 et 2019 ils multiplient les classements en Pro 2 avant de remporter le GP 1,35 m de Fontainebleau le 22 septembre 2019, et de terminer 6e du Grand Prix Pro 1 1,40 m dimanche. Cette victoire, lors de la première épreuve qu’ils abordaient en 2020, laisse donc augurer le meilleur ! C. Robert
Les classements GP Pro 3 (1,25 m) : 1. Nicolas Sers/King Kong d’Exaerde; 2. Cyrill Haluch/Ulysse de la Cour; 3. Alexis Champion/Une Saint Simeon; 4. Nicolas Sers/Checkmate Melandrie; 5. Alexis Champion/Candice m’Aurea Z. GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Laurie Tan/Roma Of Coco; 2. Margot Renard/Texane des Galops; 3. Laurie Tan/Quira d’Aspe; 4. Amandine Deneque/Usuhaia des Is; 5. Margaux Mignon/ Top Gun de Vivol. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Nicolas Sers/Soprano Saint Jean; 2. Alexis Champion/Ejetha; 3. Elisa Mellec/Captain Rumel; 4. Jeremy Le Roy/
Ilias Vd Donkhoeve; 5. Nicolas Sers/Can Do It H. GP Amat 1 (1,15 m) : 1.Victoria Bonnier/ Okapi de Montsurs; 2. Margaux Rouyer/Voluptee de la Nouee; 3. Celia Besset/Burberry du Vartelier; 4. Elodie Deshayes/Cara d’Iloe; 5. Anne Coenon/Quat’pat de Villers. GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Franck Thermeau/Bialoubal Ly; 2. Victor Deslandes/Bright de Launay; 3. Virginie Alliot/Dixit des Sax; 4. Hugo Dufresne/Bagatelle de Jade; 5. Melina Noret/Quemister Garette. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Pierre Antoine
Henault/Adonis St Lois (0+0 et 46’’18); 2. Alexandre Chanal/Giovanni (0+0 et 51’’49); 3. Nicolas Sers/Can Do It H (0+4 et 40’’48); 4. Jeremy Le Roy/Saga de Romilie (0+4 et 47’’88); 5. Nicolas Sers/Soprano Saint Jean (0+8 et 41’’80). GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Cloee Billaud/ Booba (0+0 et 46’’03); 2. Francois Montaville/ Qualvin d’Emm (0+0 et 46’’78); 3. Franck Thermeau/Bialoubal Ly (0+0 et 47’’44); 4. Melissa Garcia/Aragone de la Gazo (0+0 et 50’’20); 5. Camille Flavigny/Alpha Vita (0+0 et 50’’71).
que soient leurs formes juridiques (à l’exception des entreprises individuelles), et vise à financer leurs projets de renforcement de la structure financière et principalement les programmes immatériels, les investissements corporels et l’augmentation du besoin en fonds de roulement. Les montants du prêt sont au minimum de 10 000 € et au maximum de 50 000 € sur une durée de 7 ans avec un différé de 24 mois sans garantie ni sûreté, ainsi aucune demande de caution personnelle ne sera demandée aux dirigeants. Le taux du prêt sera fixé à 0 %. 3) Le Fonds de prévention des difficultés d’entreprises : pour les PME
ciations implantées en région Centre val de Loire
Ce fonds a pour objectif de financer le besoin de trésorerie des entreprises identifiées à l’issue d’une procédure de prévention telle que la conciliation ou le mandat ad hoc. Durant la période de crise sanitaire : Le dispositif a pour cible les PME ayant plus de 3 ans d’existence, dont les effectifs sont supérieurs à 3 salariés et inférieurs à 25 salariés et le chiffre d’affaires supérieur à 50 000 €. Ces entreprises doivent justifier de difficultés liées à des problèmes momentanés d’exploitation (perte de CA> 15 % depuis 6 mois, augmentation du besoin en fonds de roulement,...). Après avoir été identifiées par les Tribunaux de Commerce, les entreprises pourraient se voir proposer une aide financière de la Région. L’aide serait sous forme d’avance remboursable entre 5 000 € et 50 000 €, à taux 0 %, et remboursable sur 3 ans après un différé de 1 an.
Dans la continuité des mesures prises par le gouvernement pour soutenir les structures de l’Economie Sociale et Solidaire, la Région Centre-val de Loire, en partenariat avec France Active Centre-Val de Loire, propose de mettre en place le Prêt Contrat d’Apport Associatif Rebond - CARe - dédié aux associations du territoire de la région. Ce prêt vise à renforcer les fonds propres des associations, afin de faire face à leurs besoins conjoncturels de trésorerie, ou à une perte de chiffre d’affaires Il s’agit d’un apport en fonds associatif avec droit de reprise, destiné à financer les investissements et/ou le besoin en fonds de roulement liés à des difficultés structures (difficulté économique de l’épidémie de COVID19), à l’exception de tout frais de fonctionnement et / ou couverture de pertes d’exploitation passées ou futures. Le dispositif CARe est déployé au profit des associations implantées en région Centre-Val de Loire, s’inscrivant dans une démarche d’utilité sociale pour pérenniser des emplois par le développement d’activités à caractère économique, notamment : - Structure d’insertion par l’activité économique, - Entreprise de travail adapté, - Association de services à la personne, - Association intervenant dans un secteur d’utilité sociale : culture, environnement, sport etc... développant des activités à caractère économique. Les montants du prêt sont au minimum de 5 000 € et au maximum de 30 000 € (montant cible de 10 000 €) sur une durée de 2 à 5 ans avec un différé de 12 à 24 mois sans garantie ni sûreté, ainsi aucune demande de caution personnelle ne sera demandée aux dirigeants. Le taux du prêt sera fixé à 0 %.
4) Un Prêt Rebond pour le secteur associatif : pour les asso-
https://www.conseilchevauxcentrevaldeloire.fr/page/137-covid-19
Ayant plus de 3 ans d’existence, dont les effectifs sont supérieurs à 3 salariés et inférieurs à 25 salariés et le chiffre d’affaires supérieur à 50 000 €.
Lettre de soutien au Fonds Eperon Les Présidents des associations d’éleveurs de chevaux réaffirment leur soutien au Fonds Eperon, mis à mal comme toutes les entreprises en cette période de confinement :
coupe d’Europe en 2019, un très grand moment de sport international ainsi que l’événement Renaissance « 500 chevaux pour les 500 ans de Chambord », admirable mise en valeur de notre patrimoine, tant historique que vivant.
« Nous vivons actuellement une crise sanitaire sans précédent dont personne ne peut prévoir ni la durée ni l’issue. Comme de nombreuses entreprises, celles de notre filière sont fortement impactées. Dans cette période de grandes difficultés il nous paraît important d’affirmer combien est nécessaire la plus grande solidarité entre les différents acteurs du monde du cheval.
Le Fonds Eperon a également contribué à la reconversion de l’ancienne école communale de la commune de Beauvilliers (28) en centre équestre, ce qui a permis de créer du lien social et de garder un certain dynamisme dans cette localité.
A cet effet, le CERC et les Associations d’éleveurs de la région Centre-Val de Loire s’associent pour affirmer qu’il est essentiel que soit assurée sans ambiguïté la pérennité de Fond Éperon et même que soient renforcés les moyens dont il dispose en soutien à la filière. Le fonds Éperon contribue à soutenir des projets de la filière équine en région Centre Val de Loire et participe de manière significative au financement du CERC. Parmi de nombreux exemples, on peut citer les actions indispensables à la sélection de la production, le parc d’obstacles du concours complet de Lignières qui a permis de recevoir la finale de la
Il serait dans ces temps difficiles, extrêmement dommageable pour la filière équine de n’avoir plus le soutien de cette entité primordiale, car elle va être fortement impactée au sortir de cette crise. » Les associations des Eleveurs de Chevaux et Poneys de sport du Centre Val de Loire, du Percherons 28/41, des Chevaux de Trait du Berry, de l’Ane Grand Noir du Berry Le Conseil Equin de la Région Centre Val de Loire (CERC) Centre Val de Loire, le 26 mars 2020 Régis de Mieulle, Philippe Lemaistre, Stéphane Soulas, Josiane Mulowsky, Gérard Perrot
CSO - MONTLOUIS SUR LOIRE (37) - 7-8 MARS GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Alain Abbou/Crapule de Coeur Z; 2. Christophe Berthier/Ogano Gris Z*Vitaleos; 3. Elea Clement/Biguine du Golfe; 4. Salome Hodbert/Asteryx Breizh; 5. Alain Abbou/Arnac de Coeur. GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Pauline Pejot/Versailles Amor; 2. Manon Archaimbault/Cosmos des Aubuis; 3. Manon Jouhannet/ Vie Aille Py; 4. Marieva Thomas/Unesis des Touches; 5. Cecile Bellet/Ulane de Beaulieu.
GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Morgane Berton/Clever Lady; 2. Christophe Berthier/Ogano Gris Z*Vitaleos; 3. Alain Abbou/ Crapule de Coeur Z; 4. Marieva Thomas/Tinka de Roc O Cerf; 5. Camille Delbecq/Hemingway Dell’astro. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Anais Berthier/Chyvas du Monselet*Vitaleos; 2. Maxime Le Guisquet/Al Capone du Charme; 3. Koris Vieules/Vasco de Kayrie; 4. Christophe Berthier/Very Good Boy d’Ix; 5. Basile Doucet/Umberto de la Luth.
Plus d’infos et plus d’images sur www.lecheval.fr
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
Covid-19 : plan de soutien régional
Chefs d’entreprises, artisans, commerçants, industriels, pour les aider à faire face aux conséquences économiques, sociales et sanitaires de la crise du Covid 19, la Rgéion a créé un n° de téléphone dédié « à votre écoute : 03 59 75 01 00 » Les Acteurs Etat / Conseil Régional / CCI / CMA se sont unis pour coordonner leurs réponses. ■■Un guichet public et gratuit spécifique pour les TPE-PME Un numéro : 03 59 75 01 00 Un guichet en ligne : https://placedes-entreprises.beta.gouv.fr ■■La région Hauts de France mobilise 83 millions d’euros Selon quatre modalités : • Des garanties bancaires renforcées chez ses partenaires (BPI, FRG et France active). La demande sera formulée par votre banque. • Des prêts instruits par BPI : Prêt régional de revitalisation ou Prêt Rebond.
• Des avances remboursables qui complètent ou remplacent, au cas par cas, les prêts bancaires et BPI : fonds de premier secours, Hauts de France Prévention et avances remboursables. • Contribution de la région Hauts-de-France au Fonds de Solidarité national. TPE-PME, vous rencontrez des difficultés liées au Coronavirus ? L’État, la Région et les partenaires publics ont mis en place des mesures spécifiques pour vous aider au mieux : un guichet public et gratuit réunit toutes les mesures dédiées aux TPE & PME en Hauts-de-France. Une brochure a été éditée, le 27 mars 2020, publiée sur le site de la région Hauts de France, se déclinant autour de trois axes, qui sera complétée et actualisée au fur et à mesure des évolutions de la situation : 1. Report de charges 2. Accélération des paiements 3. Mesures soutien à l’activité bancaires & financières (https://www.hautsdefrance . fr/covid-19-plan-soutienentreprises/?cn-reloaded=1)
Appel à la solidarité
Le Président du CCHDF, Alain Coeugniet, a écrit à l’attention des adhérents du Conseil des Chevaux et des professionnels de la filière équine de la Région Hauts-de-France : « Nous vivons actuellement une crise sanitaire sans précédent. Personne ne peut en prévoir la durée ni l’issue. Comme de nombreuses entreprises, celles de notre filière sont fortement impactées. En lien étroit avec les services de la Région, nous travaillons à rassembler les aides qui sont mises en place par l’Etat et la Région, pour les porter à la connaissance de l’ensemble des acteurs de notre filière. Je vous demande également d’être attentifs et vigilants aux situations critiques que pourraient rencon-
trer certains de vos confrères. Et si vous en avez connaissance, ou si vous êtes vous-même en grande difficulté, d’en informer le président de votre fédération régionale et le Conseil des Chevaux (fcarpentier@chevaux-hauts-defrance.com), en mettant en copie systématiquement la Région HDF (entreprises@hautsdefrance.fr). Dans cette période difficile la solidarité doit être la règle. Surveillez vos boîtes mail, ainsi que les sites de la Région et du Conseil des Chevaux Hauts de France vous y trouverez un maximum d’informations. Votre Conseil des Chevaux reste à votre écoute, n’hésitez pas à nous contacter par mail : fcarpentier@ chevaux-hauts-de-france.com» Et de détailler les aides allouées par l’Etat aux entreprises.
IDF - CSO - BARBIZON (77) - 7-8 MARS
Hélène Palmer...Et Cetera
C’est un concours Amateur Pro qui a clôt l saison avant-confinement du Jump Bost à Barbizon le week-end du 8 mars. Un vrai succès : 810 engagés. La jeune cavalière de Rambouillet Hélène Palmer remporte le Grand Prix Pr 2, en selle sur Et Cetera Z, devant Frederic Alves/Chianti
des Roques et Valentin Singer/ Valentino du Jaolas. Le couple était en outre 3e du premier Pro 2 samedi, remporté par Nicolas Bost/Vallon du Dame devant Clément Mernier/Cigonda. L’Amateur Elite est remporté par Chloe Rolland/Rossini de Beuseyer.
Les classements GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Remy Badier/ Vip du p’Tit St Jean; 2. Olivier Couderc/Auris d’Espoir; 3. Alice de Taddeo/Clannad Future; 4. Vanessa Soubrier/Daadaa Marsa Choisie; 5. Paul Elvis Meyniel/Vie Parisienne. GP Pro 3 (1,20 m) : 1. Benoit Salmon/Dy Nas’tie; 2. Stanislas de Zuchowicz Cne/Belle Merze; 3. Stanislas de Zuchowicz Cne/Belle des Claux; 4. Benoit Salmon/Bagatelle de l’Herse; 5. Clement Mernier/Italie. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Nicolas Bost/Vallon du Dame; 2. Clement Mernier/Cigonda; 3. Helene Palmer/Et Cetera Z; 4. Marina Bich/Diva de Chassagne; 5. Edouard Mathe/Cyrius de Caudard. GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Lea Denneulin/Djin Tonic de Viana; 2. Pauline Touil/Quetche de Mouron; 3. Marie Piton/Upy d’Epivent; 4. Marine Delaunay/ Audi de Foxglen; 5. Alexandre Cohin/Sting Cece. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Pierre Cirier/
Actualite du Phare; 2. Pauline Tribout/Racoon de Longvaut; 3. Caroline Huber/Blue Marlin du Sudre; 4. Dorian Lagarnaudie/Cosima de Pleville Z; 5. Eve Babel/Achab de Pericard. GP Amat Elite (1,25 m) : 1. Chloe Rolland/ Rossini de Beuseyer; 2. Louis de Nas de Tourris/ Diablesse du Ry Z; 3. Marie Agathe Reznikoff/Sixtime Tame; 4. Lea Gaucher/Cramberries; 5. Paul Elvis Meyniel/Vie Parisienne. GP Pro 3 (1,25 m) : 1. Frederic Alves/Belalto de l’Orais; 2. Charles Perret/Clio de Chassagne; 3. Marina Bich/Diva de Chassagne; 4. Stanislas de Zuchowicz Cne/Belle des Claux; 5. Edouard Fiocre/Dhali du Bellincamps. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Helene Palmer/Et Cetera Z; 2. Frederic Alves/Chianti des Roques; 3. Valentin Singer/Valentino du Jaolas; 4. Nicolas Bost/Castleforbes Betsy; 5. Isabelle Arapaki/Tonic de Blondel.
HAUTS-DE-FRANCE
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Les Grandes Écuries de Chantilly se confinent Pendant cette période de confinement, les Grandes Écuries de Chantilly qui abritent les quarante chevaux, ânes et poneys de spectacle de la Compagnie équestre doivent continuer de vivre pour assurer le bien-être de ces précieux animaux. Pour cela, Sophie Bienaimé, leur directrice, a dû mettre en place une organisation spécifique. L’objectif principal est de faire en sorte que tous les chevaux puissent sortir tous les jours et puissent même continuer à travailler pour notamment assurer la préparation du prochain spectacle, Il était une fois les Grandes Écuries : « La première devait avoir lieu le 5 avril, mais aujourd’hui, avec ce confinement, nous sommes comme tout le monde et n’avons aucune idée de la date de réouverture possible des Grandes Écuries, explique Sophie Bienaimé. Toutefois, il faut continuer comme avant ».Avec ce problème : le Domaine de Chantilly ne pouvant plus recevoir de visiteurs depuis le début du mois, la Fondation qui le gère a dû mettre une bonne partie de son personnel au chômage partiel : « De neuf écuyères, mon équipe est passée à cinq pour quarante équidés à sortir au quotidien car il nous était impossible d’en mettre au pré, beaucoup d’entre eux étant des étalons. Cela nécessite donc une lourde organisation. Certains chevaux sont lâchés dans le manège, d’autres tournés à la longe, mais tous sont montés de quatre à cinq fois par semaine car il est important d’entretenir leur cardiaque et leur souplesse, voire de continuer à les faire progresser techniquement. Les chevaux doivent être absolument « bougés » tous
les jours faute de quoi ils risquent la colique qui peut les terrasser en deux heures. Comme le spectacle est reporté sine die, nous avons ainsi plus de temps entre cavalières pour nous aider mutuellement sur le plan technique ». Sans visiteurs, « ce qui est un peu triste », concède Sophie Bienaimé, l’ambiance est encore plus studieuse. » « Mais nous avons la chance de pouvoir poursuivre une activité professionnelle, poursuit Caroline Vitry, responsable des écuries. Pour nous, si c’est un peu plus intense, cela ne change pas grand-chose. Nous n’étions pas du genre à nous étreindre tous les matins en arrivant. Nous gardons un peu plus nos dis-
tances et nous nous lavons les mains à tout bout de champ, c’est tout. Mais c’est vrai que l’ambiance est différente, plus calme, trop calme, sans les visiteurs ». « Les Grandes Écuries sont notre lieu de confinement et les chevaux nous permettent d’échapper un peu à cette ambiance pesante. Nous leur devons en retour de tout faire pour leur bien-être et leur santé », conclut Sophie Bienaimé. C’est donc une cavalerie en forme que les habitués des Grandes Écuries de Chantilly et de ses spectacles retrouveront à la sortie de cette sinistre parenthèse sanitaire.
ILE-DE-FRANCE
Covid-19 : mesures de la Région ■■Mise en place d’un numéro d’appel régional unique Le 01 53 85 53 85 : pour répondre aux demandes des entrepreneurs, des professionnels de santé, des associations culturelles et caritatives. ■■Un plan d’urgence pour les entreprises Brochure spéciale entreprises Retrouvez le détail des réponses apportées par la Région face à la crise et les informations pratiques dans notre brochure « Covid-19 : 12 réponses aux questions des entreprises franciliennes ». La Région apporte 12 réponses aux questions des entreprises franciliennes : • Comment obtenir des informations sur les aides mobilisables ? Consultez la liste de tous les interlocuteurs à contacter.
• Peut-on poursuivre son activité ? La réponse peut être vérifiée auprès des services de la Direccte Île-de-France. • Comment reporter mes échéances sociales et fiscales ? La réponse de l’Urssaf et des services fiscaux. • Comment conserver les compétences de mes salariés et maintenir leur niveau de revenu ? L’indemnisation de l’activité partielle renforcée et simplifiée. • Dirigeants de petites entreprises, indépendants, micro-entrepreneurs : Le fonds de solidarité État-Régions sera mobilisable à partir du 1er avril. • Prêt garanti par l’État : Mettre en place de nouveaux crédits pour soutenir sa trésorerie, avec une garantie de 90 % de l’État aux prêteurs. Le site de BPI France vous aidera. • Comment mettre en place ou renouveler des lignes de crédit court terme confirmé pour financer mon cycle d’exploitation ? La garantie « Ligne de Crédit Confirmé Coronavirus » de Bpifrance. • Comment consolider ma trésorerie à moyen terme pour soulager mon
découvert ? - Rééchelonnement automatique et sans frais des échéances. - La garantie de Bpifrance/Région Île-de-France jusqu’à 90%. - Le Prêt Atout, la solution de co-financement de Bpifrance. - La garantie « Renforcement de la Trésorerie Coronavirus » de la Région Île-de-France et Bpifrance. • Qui peut m’aider pour dialoguer avec ma banque ? Le rôle de la Médiation du crédit de la Banque de France. • Qui peut m’aider en cas de conflit avec un client ou un fournisseur ? L’appui du Médiateur des entreprises. • Et à plus long terme, réfléchir pour sécuriser mes approvisionnements : Le Pack relocalisation de la Région Île-deFrance. • Que se passe-t-il si ne j’arrive pas à honorer mes engagements dans le cadre d’un marché public ? - Garantie « Zéro pénalité de retard » dans les marchés publics de la Région Île-de-France. - La Région Île-de-France traitera toutes les demandes de paiement en moins de 30 jours.
CSO - MAGNANVILLE (78) - 7-8 MARS
Camille Delaveau et Ulrich du Boscq les meilleurs Pas moins de 644 engagés ont foulé les deux pistes Toubin Clément de Magnanville sur trois jours, reçus de façon toute professionnelle par l’équipe autour d’Olivier Dupille. C’est Camille Delaveau et Ulrich du Boscq qui s’imposent dans le GP Pro 2, talonnés par Jack Grandpierre/ Vaillant de m’Elodie, 2e et Antoine de Ponnat/Ravel du Granit, 3e. Doublé Florian Bilquez dans la Pro 3 1,25 m, victoire de Charles Desvernois/Balzane de la Roque dans l’Amateur 1. Ils seront neuf à être qualifiés pour le barrage du Grand Prix 1,35 m, mais huit seulement seront au départ de l’épreuve concoctée par Térence Virgile Beau. Jack Grandpierre était
qualifié avec deux chevaux, mais c’était sans compter le talent de Camille Delaveau et Ulrich du Boscq, le fils de Nino de Rox par Val de Saône II que montent également Eugénie et Cédric Angot. Magnanville leur porte chance puisqu’ils avaient déjà remporté le Grand Prix au mois de mai 2019. Jack Grandpierre et Vaillant de m’Elodie ont manqué la victoire d’un souffle d’air. Déçu, Jack qui avec cet étalon fils de Treasure Z par Narcos
II s’était imposé dans la Pro 3 du Gambais Jump le 28 février, après avoir terminé sa saison 2019 de jolie façon par une victoire dans le Grand Prix de Liverdy en Brie. Antoine de Ponnat termine dans la même seconde que Jack Grandpierre et finit 3e sur le podium grâce à Ravel du Granit (Calvaro x Timorrak des Isles), déjà 8e dans le Grand Prix de samedi. C. Robert
Les classements GP Pro 3 (1,25 m) : 1. Florian Bilquez/Ultrason d’Ars; 2. Florian Bilquez/Very de la Cote; 3. Claire Felix/Kwina Van Het Slogenhof; 4. Edouard Mathe/Seven Moon’s Lion; 5. Joel Charton/Ultra Speed. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Charlotte Cuny/Royale de Madame; 2. Helene Daniel/Rose Blue du Loing; 3. Constance Cuny/Start Up Rossignol; 4. Aurore Grandpierre/Nagano d’Auvray; 5. Mathilde Bourguignon/Aledis. GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Charles Desvernois/Balzane de la Roque (0+0 et 44’’03); 2. Aurore Grandpierre/Nagano D’auvray (0+0 et 44’’54); 3. Perrine de Ponnat/L’aventure (0+0 et
44’’55); 4. Constance Cuny/Start Up Rossignol (0+0 et 45’’); 5. Rachel Duvinage/Cornaline de la Bastide (0+0 et 45’’33). GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Camille Delaveau/Ulrich du Boscq (0+0 et 39’’83); 2. Jack Grandpierre/Vaillant de m’Elodie (0+0 et 40’’12); 3. Antoine de Ponnat/Ravel du Granit (0+0 et 40’’34); 4. Benoit Petitjean/Saphir de la Vallee (0+0 et 42’’50); 5. Julie Brault/Prado de Gravelotte (0+0 et 42’’63). GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Clarisse Raffin/Niagara Star; 2. Victoire Delseny/Sulki de Ketou; 3. Isaure Charpentier/Diaman d’la Rousserie; 4. Antonin Delacour/Pitchoun de b’Neville; 5. Christian Formagne/Taquin de Chantepie.
GRAND EST
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
CONSEIL RÉGIONAL DU GRAND EST
44 millions d’euros pour les entreprises Un accompagnement inédit qui se matérialise sous-forme d’avance remboursable, pour renforcer la trésorerie des associations, entrepreneurs, micro entrepreneurs, et petites entreprises dont l’activité est impactée par la crise sanitaire.
La Région Grand Est et la Banque des Territoires, en partenariat avec les Conseils Départementaux et les EPCI du Grand Est créent « Résistance » : un fonds de 44 millions d’euros au bénéfice des entreprises et des associations. Il s’agit d’agir en complément des initiatives déjà impulsées afin de ne pas laisser certaines structures économiques sans accompagnement financier.
A raison d’une contribution à hauteur de 2€ par habitant et par niveau de collectivité, abondé par une somme de 11 M€ par la Banque des territoires, la Région Grand Est, les 10 Conseils Départementaux et les 249 EPCI du Grand Est, créent le fonds « Résistance ». Initié par la Région, ce fonds va mobiliser 44 M€ dans les prochains jours. Ces avances de trésorerie, remboursables dans un délai d’un an voire plus en cas de difficulté, vont permettre d’octroyer des aides de 5 000 à 10 000 € aux entreprises qui comptent jusqu’à 10 salariés, avec un soutien qui peut monter à 30 000 € pour les associations et les acteurs du secteur non-marchand. A ces aides, pourra s’ajouter une « prime d’activité » forfaitaire pouvant aller jusqu’à 5 000 €, destinée à aider les entreprises en fonctionnement dans un secteur d’activité jugé essentiel à
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BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE
verser une prime à leurs salariés. Cette mobilisation générale des acteurs publics vient en subsidiarité avec les autres dispositifs mis en oeuvre par l’Etat, du Fonds de solidarité déployé par l’Etat et les Régions mais aussi en complément du prêt rebond déployé par la Région Grand Est qui mobilise déjà 150 M€. Inédit en France, un tel dispositif doit permettre aux plus petites entreprises mais aussi au secteur associatif ou non-marchand de passer le cap de cette crise, et l’instruction des dossiers, simplifiés, sera effectuée à l’échelle de chaque territoire de manière souple et agile, par un comité associant les trois niveaux de collectivités pour répondre efficacement aux besoins identifiés localement. La solidarité des EPCI, des Départements et de la Région, appuyés par la Banque des Territoires, est une réponse forte au monde économique et associatif et un encouragement à d’ores et déjà préparer l’après-crise avec des acteurs locaux forts et immédiatement opérationnels.
L’élevage du Melceney se distingue à Paris
Philippe et Jean Gacon, le Trait au cœur Chez les Gacon, l’Ardennais est une longue tradition : leur père, André, faisait déjà partie du Syndicat des Chevaux de Trait Comtois et Ardennais de HauteSaône, en même temps qu’il lançait l’exploitation en 1980. L’élevage des Orcets qu’ont repris ses fils, Philippe et Jean, était né à Melincourt en Haute-Saône, sur 140 hectares. Chez eux, chevaux de selle et Traits cohabitent. C’est en effet André qui fondera en 1983 l’Association des éleveurs de chevaux de selle de Franche-Comté (AECSFC), aujourd’hui présidée par Bernard Curty ; éleveur passionné, il va s’engager autant pour la race de trait que pour les chevaux de selle. ■■L’action au cœur Son fils Philippe tient de lui : faisant partie du bureau du Syndicat des Chevaux de trait comtois et ardennais de Haute-Saône depuis 1988, il vient d’en être nommé président le 15 février de cette année, succédant au président Braichotte. La passion du cheval de trait est contagieuse. L’Association regroupe une centaine de cotisants, et organise les concours d’élevage, assurant la promotion de la race comtoise et de la race ardennaise, et l’amélioration génétique de ces deux races. ■■L’élevage au cœur Philippe et Jean, les deux frères Gacon, mènent donc de concert leurs deux élevages, qui comptent 80 chevaux. L’élevage compte 12 poulinières de selle, ainsi que 11 poulinières ardennaises et 4 comtoises. Les Gacon perpétuent la race ardennaise en étant seuls éleveurs d’Ardennais en Franche-Comté.
Cyril Lacroix et Dayette de Melceney (© DR)
■■Centre d’insémination Cette saison l’élevage des Orcets, centre d’insémination et de mise en place, propose le suivi échographique et l’insémination en congelé, et en frais (transport de doses) par un vétérinaire, pour la reproduction des juments de selle, poneys et traits. Outre leur étalon SF Faust des Orcets, qui a « servi » 18 juments la saison dernière, ils proposent un étalon de trait comtois (transport de doses) et ardennais (monte en main). Faust des Orcets était au salon des Etalons de Rosières-aux-Salines, et à St Lô. Leur étalon de 5 ans, fils de Type Top du Monteil et Qualiope des Orcets par le Tôt de Semilly, (avec un zeste d’anglo par sa 2e mère) fut champion de France des 2 ans. ■■L’atout Bio des Traits Philippe a parcouru trois fois de suite la Route du Poisson, créée en 1991, cette course d’endu-
Autour de l’étalon Faust des Orcets (© ER)
rance d e chevaux de trait de 24 heures organisée en septembre pour relier Boulogne-sur-Mer à Paris. Il a disputé également le Trophée international des chevaux d’attelage au Salon de l’Agriculture, où il vécut des échanges avec des clients privés du tourisme, mais également des débardeurs (une école de débardage très active existe à Mirecourt dans les Vosges, où il s’occupe du débourrage des chevaux d’attelage). Si pour les deux frères le cheval a beaucoup souffert de la TVA à 20 %, grâce au Bio le cheval de trait revient : dans les vignes, entre autres. Un exemple d’utilisation inattendue : ils ont vendu Hobéron des Orcets, cheval comtois, à la maison Chanel pour désherber leurs champs de rosiers à la base de leurs fragrances. Joli, non ? C. Robert
Après avoir obtenu quatre médailles avec ses moutons Texel au salon de l’agriculture de Paris, la famille Lacroix de Chef-Haut dans les Vosges était de nouveau représentée dans le concours de la race ardennaise par Cyril, et Daynette du Melceney. Avec une médaille d’argent au final. Eleveurs dans l’âme, les Lacroix, de père en fils et fille. L’élevage du Melceney est connu et reconnu pour ses moutons Texel qui valent chaque année au patriarche-sélectionneur Yves une belle collection de médailles, ses chevaux de sport
et ses chevaux de race ardennaise dont le flambeau, allumé par son grand-père qui fut un actif président de l’association des éleveurs des Vosges, est repris par Cyril avec une belle passion. Quant à Bérangère, au cœur de la sélection et de la valorisation des chevaux de sport, elle dirige avec professionnalisme le stud-book Selle Français. L’atavisme est partout. Dayette, 6 ans, a passé avec succès les étapes de la qualification dont le national de la race à Vittel pour se confronter à ses sept concurrents. « Je la prépare depuis trois mois, c’est une grande fierté de l’avoir emmenée jusque-là », se réjouit Cyril qui n’en n’est pas à son coup d’essai. C’est sûr, il y aura de l’or un jour prochain dans cette belle écurie du Melceney.
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE
Covid-19 : bilan des mesures régionales
L’Etat et la Région se mobilisent fortement pour l’emploi et les entreprises. La crise du coronavirus se traduit pour les entreprises par une perte immédiate de chiffre d’affaires et des difficultés de trésorerie qui vont se prolonger pendant de longs mois. Si l’Etat est responsable en premier lieu de l’accompagnement des entreprises en difficulté, la Région, chef de file du développement économique, peut et doit apporter des réponses complémentaires.
2. Création d’un task-force hebdomadaire Etat-Région-BPI pour suivre la situation au plus près 3. Maintien des paiements aux entreprises par la Région BFC Dans le plan de continuité d’activité de la Région, le paiement des entreprises, qu’il s’agisse d’avance remboursable, de subvention ou de marché, a été identifié comme une activité prioritaire.
L’objectif est aussi d’anticiper collectivement un plan de relance qui n’interviendra que d’ici plusieurs mois et qui doit permettre aux entreprises de retrouver une profitabilité. Concrètement, depuis le début de la crise, la Région Bourgogne-Franche-Comté mobilise l’ensemble de ses moyens :
4. Mise en place d’un différé de remboursement de toutes les avances remboursables gérées par la Région La Région Bourgogne-FrancheComté utilise les avances remboursables gérées par sa régie autonome ARDEA pour financer le développement des entreprises et de l’artisanat. Un différé systématique de 6 mois sera accordé à toute entreprise qui en fera la demande. Ce différé permettra de maintenir 3 M€ dans les trésoreries des entreprises. Contact : Régie ARDEA Tel : 03 81 88 84 51 martine.bernard@ardeabfc.fr
1) Mesures en faveur de l’économie : 1. Mise en place d’une plateforme Les entreprises peuvent signaler toute difficulté et obtenir plus d’informations sur les dispositifs d’urgence aux entreprises à l’aide d’une plateforme unique. Contact : 03 80 76 29 38 - bfc. continuite-eco@direccte.gouv.fr
5. Création d’un « prêt rebond » pour les secteurs les plus impactés La Région, avec le soutien de Bpifrance, crée un prêt rebond pour les secteurs les plus impactés (hôtellerie, spectacle, événementiel) dont l’objectif est de consolider la trésorerie des entreprises en sécurisant les établissements bancaires. Le système repose sur un
effet levier. Lorsque la Région dote de 100 le prêt rebond, BPI prête 300 à l’entreprise. Par ailleurs ce prêt rebond est conditionné à un prêt bancaire du même montant, soit 300. Ainsi avec 100, la Région permet à l’entreprise d’être financée à hauteur de 600 en trésorerie Une affectation de 3 M€ par la RBFC permettront ainsi de financer 18 M€ de trésorerie aux entreprises. Contact : BPI BFC - Tel : 03 80 78 82 40 [mesure effective après consultation des élus et vote du 3 avril en AP permettant de signer la convention entre la région et BPI] 6. Participation au cofinancement du fonds de solidarité Etat/région Doté d’1 milliard d’euros et potentiellement reconductible pour 3 mois, ce fonds est à destination des TPE, indépendants et les microentreprises des secteurs les plus touchés La contribution de l’Etat est de : 750 millions d’€, les Régions 250 millions dont part BFC 8, 5 millions d’€. Ce fonds comporte deux volets : • Volet 1 : perte d’activité Cette aide directe se caractérise par le versement d’une subvention fin mars/début avril égale à la perte déclaré de CA entre mars 2019 et mars 2020. Le montant maximal est de 1 500 €. Critères d’éligibilité : - entreprise impactée par une fermeture administrative au 15/03 ou dans les secteurs très impactés par la crise. (commerce non alimentaire, hébergement, restauration, activités culturels et sportives, secteur événementiels.. la liste des secteurs éligibles sera fixée par décret) - 1 à 10 salariés - CA inférieur à 1 million d’euros - perte d’au moins 70% du CA entre mars 2019 et mars 2020 - pour les entreprises ayant débuté leur activité avant le 1er février 2020 ou n’ayant pas encore clos d’exercice, le CA mensuel moyen depuis le début de l’année doit être inférieur à 83 333 euros
Mise en place : - paiement par DGFIP - déclaration sur l’honneur de la perte de CA de 70 % au titre de mars - contrôle a posteriori • Volet 2 : prévention des faillites Le deuxième volet du fonds permettra aux entreprises éligibles de bénéficier d’une subvention égale à leur impasse de trésorerie dans la limite de 2 000 €. Critères d’éligibilité : - éligible au premier volet - en faillite imminente - refus d’un prêt de trésorerie [ordonnance et décrets d’application en cours de rédaction. Informations non officielle pour le moment. Sera effective après parution au JO. La participation de la région BFC sera soumise à la consultation des élus] Contact : en cours à la DGFIP 2) Autres mesures 1. Fonctionnement des lycées Les lycées sont actuellement fermés au public ou utilisées par des équipes de direction très réduites. Seuls restent nos agents dont le logement est sur site (logement dit en « Nécessité Absolue de Service »). A savoir : les Rectorats et ARS se sont entendus pour mettre à disposition des hôpitaux les masques restant dans les infirmeries scolaires : plus de 17 000 masques recensés. 2. Renforcer les capacités de l’Environnement Numérique de Travail pour la scolarité à distance Augmentation de la capacité des serveurs : doublement de la capacité de connexions simultanées Travaux d’amélioration de l’infrastructure qui s’étalent jusqu’au vendredi 20 mars pour améliorer encore le service, notamment faciliter l’accès. Les familles ont été appelées, par l’intermédiaire de leur établissement, à mettre en œuvre des bonnes pratiques pour fluidifier le service o Dissocier les horaires de connexion : entre 8 h et 17 h
30 pour les élèves ; avant 8 h et après 17 h 30 pour les parents. o Utiliser le service en mode « déconnecté » lorsque c’est possible : se déconnecter après avoir fini de lire ses mails, de télécharger les documents et de rendre le travail. o Eviter d’avoir plusieurs sessions ouvertes, au même moment, dans le même foyer. o Eviter temporairement, les usages trop gourmands, comme le dépôt de fichiers trop volumineux. Ces informations ont été transmises aux chefs d’établissement, aux fédérations de parents d’élèves, et sont disponibles sur le site internet de la Région. 3. Rendre disponible du matériel pour répondre aux besoins des familles sans équipement informatique Une enquête envoyée par le rectorat aux chefs d’établissement va permettre de recenser les besoins en matériel pour certaines familles ne disposant pas des équipements nécessaires à leur domicile. Une formule de « prêt » exceptionnel et simplifié est instaurée. Les agents de la Région sont, dans le cadre du Plan de Continuité d’Activité, amenés à configurer les postes disponibles dans les établissements (ordinateurs, tablettes). Plus de 200 équipements ont d’ores et déjà été prêtés à ce titre aux familles. 4. Transports scolaires : assurer un service minimum pour les enfants des personnels soignants Chaque DASEN a été invité à faire remonter les besoins en transports scolaires pour les enfants de soignants accueillis dans les écoles. Pour le moment, seul le Jura a fait état de besoins. Les indemnités qui seront versées aux transporteurs dont les lignes sont actuellement à l’arrêt sont à l’étude. 5. Continuité des formations à destination des demandeurs d’emploi L’activité de formation, comme
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le travail en entreprise, est maintenue autant que faire se peut La décision de fermeture de l’organisme relève de sa responsabilité. En raison de la situation exceptionnelle, des mesures sont prises par la Région pour favoriser la continuité de l’activité et maintenir la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle. - Acceptation de nouvelles modalités de formation permettant la continuité pédagogique : une autorisation spéciale est délivrée sur la base d’une présentation des modalités retenues. - Report du début de formation ou de la fin de formation d’un mois sur demande. - Les marchés conclus avec les organismes de formations pourront voir leur date de fin modifiée via des avenants, si la situation le justifie. Les organismes sont appelés à mettre en place un plan de continuité d’activités afin d’éviter toute rupture dans la rémunération des stagiaires. 6. Rémunération des stagiaires de la formation professionnelle Objectif : maintenir la rémunération pour les stagiaires tout en allégeant la charge qui pèse sur les organismes de formation. Mesures prises : - Maintien de la rémunération des stagiaires quelle que soit la situation. Si l’organisme de formation est fermé, la rémunération est maintenue de manière forfaitaire. - Exceptionnellement, les dossiers de rémunération sont tous dématérialisés et la transmissions simplifiée. Accompagnement par la Région - une permanence pour la gestion de la rémunération des stagiaires formationsifp@bourgognefranchecomte - une permanence pour l’information des organismes et des stagiaires dfde@bourgognefranchecomte.fr - Comme toute entreprise, l’organisme de formation pourra bénéficier des aides exceptionnelles de l’Etat et de la Région.
Equivallée - Haras national de Cluny Après une riche saison 2019, Equivallée - Haras national de Cluny se préparait pour une saison 2020 qui s’annonçait aussi diverse que variée. L’actualité récente en a décidé autrement.
équitation et le challenge de Pony Games Peter Dale. En tout et pour tout, c’est au cours de 72 journées de compétition que les chevaux fouleront la fameuse piste d’Equivallée. ■■Haras National Au sein du Haras national, le programme s’annonce également chargé, et il y en aura pour tous les goûts. Les traditionnelles visites guidées seront de la partie, et les carnets de jeu, rebaptisés les Enquêtes du Haras, seront de retour pour la deuxième année. Du côté des nouveautés, un parcours de visite libre va être inauguré en 2020 et l’Été sera riche avec un planning hebdomadaire varié.
Vendredi 6 mars au soir, équipe organisatrice, partenaires, officiels, élus ou encore acteurs locaux étaient tous réunis au sein du Haras national de Cluny afin d’assister à la soirée de présentation annuelle de la saison du GIP. Les 130 membres de l’audience ont pu découvrir tout d’abord une rétrospective de l’année passée, avant d’apprécier la programmation dense de la saison 2020 sous un format vidéo. Après un discours d’introduction de Thierry Delsalle, directeur d’Equivallée, c’est Erwan Boucher, son adjoint, qui a présenté les projets et événements des différents pôles du GIP Equivallée - Haras national de Cluny : le pôle événementiel sportif et culturel, le centre équestre et Equivallée Academy, le pôle de formation. L’année 2019 a été marquée par, entre autres, 2 Championnats de France (Horse Ball féminin et Majors Dressage et CSO), 2 Grands Nationaux (CSO et première édition Dressage), un CSI ** et une Tournée des As réunissant plus de 11 000 engagés du côté sportif, 4 spectacles, dont celui de l’été présenté par la compagnie Jehol et le lancement des carnets de jeu au Haras national visité par 20 000 personnes, 170 licenciés au centre équestre et la création
de la Equivallée Academy pour chapeauter les 4 diplômes proposés (AAE, CQP ASA, BPJEPS et plus dernièrement le DEJEPS). ■■Sports En 2020, du côté sportif, « on prend les mêmes et on recommence » ! Ainsi, le Championnat de France féminin de Horse Ball, l’Open de Bourgogne Franche Comté et ses 11 disciplines ou encore le Grand national de Dressage se tiendront à nouveau pied de la tour ronde. Les concours
de CSO seront également nombreux, que ce soit dans la catégorie Pro Amateur, avec le Challenge Equivallée - Groupama en fil rouge, en Jeunes chevaux avec la SHF et le CIR ou encore en Club, sans oublier le CSI* et ** organisé par Horse Events qui s’installe cette fois pour deux weekend dans la cité abbatiale et le concours Pro Élite organisé par Cluny Jump. La part belle est donc faite aux organisateurs extérieurs, puisque l’on peut également mentionner un concours de Working
■■Centre Equestre Ensuite, direction le centre équestre, où près de 170 licenciés viennent chaque semaine participer aux cours collectifs ou particuliers et aux stages proposés par la structure. L’équipe composée de 5 monitrices a plaisir à encadrer plusieurs équipes de compétition dans différentes disciplines qui ne manquent pas de ramener de nombreuses médailles et coupes lors de leurs sorties en concours. ■■Equivallée Academy Enfin, la création d’Equivallée Academy fin 2019 a permis de mettre en avant le pôle de formation aux métiers de l’enseignement et ses 4 diplômes. En janvier 2020, la première promotion de DEJEPS (Diplôme d’Etat de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et des Sports) a été accueillie et compte 12 élèves qui seront coaches sportifs au terme de 9 mois de formation. Celle-ci alterne entre
cours théoriques et pratiques à Cluny et mise en application en entreprise. Equivallée - Haras national de Cluny s’appuie sur des formateurs de qualité tels que Jérôme Ringot et Virginie Martinot pour le CSO et Marine Valot pour le dressage. La vie à Equivallée Academy est également rythmée par les formations AAE et BPJEPS suivies par 9 élèves, sans oublier la section sportive équitation établie en partenariat avec le lycée de la ville de Cluny. Toutes ces performances ont fait le fruit d’éloges des acteurs locaux et élus qui ont évidemment répondu présents pour cette soirée. Celle-ci annonce de belles opérations et retombées positives pour la vie économique des environs, comme l’a précisé Jean-Pierre Maurice, le président de l’Office du Tourisme du Clunysois. Les 3 actionnaires principaux du Groupement ont également assister à la soirée : Alain Mouret Lafage, représentant de l’IFCE, Henri Boniau, le maire de Cluny et vice-président du GIP ou encore Hervé Reynaud, le conseiller départemental et président du GIP ont chacun tenu à remercier les membres et partenaires de la structure qui oeuvrent sans relâche pour que cette dernière rayonne et développe ses activités sur le territoire. Au terme de ces prises de paroles et pour terminer cette belle soirée de présentation, tous les invités se sont retrouvés et ont pu échanger autour d’un cocktail offert par Equivallée. terrains de concours dès la reprise de la saison. Dans une prochaine édition nous donnerons le programme définitif de la saison 2020.
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Laurent Wauquiez, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes a annoncé le 24 mars les dispositifs de soutien aux entrepreneurs, artisans, agriculteurs, professions libérales qui subissent les conséquences de la crise sanitaire qui affecte notre pays. La situation budgétaire saine de la Région permet aujourd’hui de porter un plan qui générera plus de 600 M€ d’engagements et de garanties. I. Aides partenaires Pour pallier les premiers impacts de la crise et répondre aux difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs économiques de notre région, la Région Auvergne-RhôneAlpes met en œuvre, immédiatement, de premiers dispositifs pour ses partenaires. 1. Accélération des délais de paiement et versement des avances de subvention La Région Auvergne-Rhône-Alpes prend immédiatement ces décisions pour venir en aide aux entreprises et partenaires, qui sont en lien avec elle. • Doublement du montant des avances sur marchés publics • Doublement du montant des avances sur subventions • Accélération des paiements aux prestataires et aux bénéficiaires de subventions • Mesures de simplification adminis-
Aides de la Région
trative : prorogation automatique des délais donnés aux bénéficiaires pour transmettre leurs demandes de paiement et justificatifs de réalisation de leurs opérations. 50 M€ injectés immédiatement 2. Suspension des remboursements des prêts régionaux Pour soutenir la trésorerie de l’ensemble des entreprises affectées par la crise, la Région demande aux organismes bancaires de suspendre pendant 6 mois l’amortissement des prêts de trésorerie accordés par la Région. Aucun taux d’intérêt ne sera appliqué. 3. Suspension des loyers dus à la Région par les structures hébergées Pour soutenir la trésorerie de l’ensemble des associations et acteurs de la formation affectés par la crise, la Région suspend pendant 6 mois les redevances locatives dues au titre de l’occupation d’emprises régionales. Par exemple, sont concernées les écoles qui occupent le Campus Région du Numérique. Prêt et loyers : 20 M€ II. Aides aux artisans, entrepreneurs, professions libérales, agriculteurs Participation au fonds de solidarité national La Région Auvergne-Rhône-Alpes va co-financer ce fonds. Il s’agit de garantir une rémunération d’urgence aux professionnels sinistrés par l’arrêt total de leur activité (1 Md€ par mois). Les entreprises éligibles sont :
• Les TPE (de 0 à 10 salariés inclus) • Dont le dernier CA est inférieur ou égal à 1 M€ (soit 391 000 entreprises dans la Région) • Qui ont fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public entre le 1er et le 31 mars • OU qui ont subi, en mars 2020, une perte de CA supérieure à 70 % du CA par rapport au CA de mars 2019 (ou CA mensuel moyen pour les entreprises de moins d’un an). Volet forfaitaire • 1 500 € forfaitaires et renouvelables pour le mois de mars, • En cofinancement et codécision entre la Région et l’Etat. Volet supplémentaire : • Jusqu’à 2 000 € supplémentaires selon la situation de besoin spécifique de l’entreprise, • En cofinancement et codécision entre la Région et l’Etat. • Les entreprises éligibles sont celles remplissant les conditions ci-dessus ET : • Dans l’incapacité de régler leurs créances • ET ayant essuyé un refus d’une banque pour un prêt en trésorerie. Le fonds de solidarité représente 114 M€ pour le mois de mars III. Trésorerie 1. Le développement du Prêt Région AuvergneRhône-Alpes Le besoin en trésorerie est la première demande des entreprises pour leur permettre d’honorer leurs charges, payer leurs salaires, en l’absence de recettes et d’activité. La Région met en oeuvre un dispositif pour les soutenir : Via le « Prêt Région Auvergne-Rhône-Alpes » avec Bpifrance et le réseau des établissements bancaires : • Eligibilité large : Indépendants, micro-entrepreneurs, entreprises de moins d’un an et sans bilan exclues du dispositif • Prêt à taux zéro ou maximum 1% • Montant : de 20 K€ à 50 K€ • Durée : 7 ans • Différé : 2 ans
• Garantie apportée par Bpifrance, la Région et le réseau bancaire • Distribué par les réseaux bancaires de proximité • Réponse et versement dans la semaine Effet de levier • 2,65 fois la dotation apportée par la Région (inchangé) • Doublé par les banques de réseau • Enveloppe de prêt globale = 5,30 fois la dotation apportée par la Région 265 M€ de prêts de trésorerie seront proposés aux entreprises 2. Doublement du « prêt Artisans et commerçants – Région Auvergne-RhôneAlpes » avec la Banque Populaire et les Chambres des métiers et de l’artisanat Les commerçants, artisans et travailleurs indépendants sont particulièrement affectés par la crise. La Région se mobilise particulièrement à leurs côtés, dans une démarche de réinvestissement et de préparation de la sortie de crise, en doublant l’enveloppe d’aide en trésorerie proposée dans le cadre du prêt distribué par le réseau des Banques populaires. Caractéristiques du prêt : • Prêt à taux zéro • Montant entre 3 K€ et 20 K€ • Durée : 5 ans, dont 1 de différé • Effet de levier : multiplier par 5 (1 € de prêt Artisans génère 4 € de prêt bancaire supplémentaire) Garantie Région : 50 % 75 M€ de prêts en trésorerie leur seront proposés 3. Un dispositif spécifique pour les entreprises dans les périmètres de foyer de contamination (cluster) Les entreprises situées dans les périmètres ayant fait l’objet de mesures de restriction de circulation et d’activité dans les foyers de contamination (cluster) ont été particulièrement affectées par la crise sanitaire, en amont des mesures de restriction applicables à
Pierre Volla et Olivier Puls : duo gagnant ! Lundi 24 février, le Parc du Cheval de Chazeysur-Ain accueillait les enseignants lors d’une journée de formation au Dressage. Olivier Puls, écuyer du Cadre Noir, expert dans la transmission des savoirs à l’IFCE, spécialiste des longues rênes et diplômé en éthologie scientifique et Pierre Volla, intervenaient côte à côte pour partager leur expérience et leurs conseils avec les stagiaires. Quatorze couples et une dizaine d’auditeurs libres, spécialistes du dressage ou non, étaient réunis pour l’occasion et se sont exercés, par groupe de deux, sous l’oeil des deux experts. Une première approche en salle précédait les exercices en selle, afin d’aborder les objectifs de la journée mais aussi le métier d’enseignant et plus particulièrement de l’enseignement du
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dressage. En fin de journée, une nouvelle séquence en salle a permis à chacun de s’exprimer sur la journée. « La journée était vraiment axée sur l’échange et le partage d’expérience. J’ai trouvé très intéressant d’accueillir des enseignants spécialisés dans notre discipline et d’autres, venus d’autre horizons. Cela permet d’enrichir les débats, d’ouvrir notre discipline et aussi nos points de vue. Je remercie l’ensemble des participants et nos deux intervenants, pour leur implication durant cette journée. Ce format de formation ayant reçu un bon accueil, tant du côté des cavaliers que des experts, fera certainement l’objet de nouvelles rencontres professionnelles. », concluait Gérard Medolago, Président de la commission Dressage au Comité d’Equitation Auvergne-Rhône-Alpes, à l’issue de cette journée.
Formation juges des 18 et 19 janvier Les 18 et 19 janvier, à Vienne, la formation des juges de dressage, organisée par la commission Dressage du Comité Régional et animée par Bertrand Hardy a réuni plus de 70 participants. Deux journées placées sous le signe du partage et de la bonne
humeur ! Durant ces deux jours de formation, Bertrand Hardy, Juge National Elite a proposé un programme ludique, revenant sur les fondamentaux mais aussi sur les sujets d’actualité du dressage. Jeux, quizz et débats ponctuaient les journées de travail. Une ambiance chaleureuse qui a fait l’unanimité. Cette formation était aussi l’occasion pour les juges en formation d’accueillir Deborah Bardou, chargée du bien-être animal au sein de la FFE, pour aborder les problématiques liées à cette thématique. Anna Maulet, Steward FEI de dressage est également intervenue pour rappeler les règles fondamentales au sujet du paddock et des enrênements, mais aussi pour aborder la relation importante entre stewards et président de jury. Gérard Médolago, Président de la commission Dressage s’est également exprimé pour rappeler la place du dressage dans le paysage équestre mais aussi pour aborder les nombreux projets et initiatives régionales de 2020. « Un Dressage régional en plein essor, une commission de Dressage
l’ensemble de la Région. La Région se mobilise particulièrement à leurs côtés en créant une aide exceptionnelle étudiée au cas par cas. Le premier périmètre identifié est celui de La Balme-de-Sillingy, en Haute-Savoie. Environ 250 entreprises sont éligibles. 3 M€ de mobilisés à leur profit IV. Soutien aux filières exposées 1. Bâtiment et travaux publics Afin de permettre aux entreprises du bâtiment d’accéder au dispositif de chômage partiel pour protéger leurs salariés et garantir la sécurité de leurs compagnons, la Région a décidé de suspendre l’ensemble des chantiers et provisionner un fonds d’indemnisation qui vise à couvrir une part des coûts fixes des entreprises. 15 M€ pour le fonds d’indemnisation 2. Transports Afin de soutenir la trésorerie des entreprises de transport, prestataires de la Région dans les domaines du transport scolaire ou du transport interurbain, la Région a décidé de garantir, en mars et en avril, la prise en charge extracontractuelle • Des frais fixes calculés sur une base forfaitaire • Complétés au cas par cas par une indemnité pour cas de force majeure sur justificatif de dépenses. • Plus de 300 transporteurs sont concernés 20 M€ de garanties 3. Entreprises du tourisme et de l’hébergement Les acteurs du tourisme et de l’hébergement sont particulièrement affectés par la crise. La Région se mobilise particulièrement à leurs côtés en créant un fonds d’urgence visant à soulager leur trésorerie pendant 6 mois. Ce fonds se substituera au remboursement du capital des emprunts, hors intérêts, dans la limite d’un plafond
de 5 000 € par bénéficiaire. Avec la volonté d’associer les départements et les métropoles à ce dispositif. 20 M€ 4. Culture Les acteurs culturels sont particulièrement affectés par la crise. La Région se mobilise particulièrement à leurs côtés en créant un fonds d’urgence visant à soulager leur trésorerie pendant 6 mois. Ce fonds se substituera au remboursement du capital des emprunts, hors intérêts. Les subventions votées seront versées à hauteur des frais engagés. 15 M€ 5. Entreprises de l’événementiel Les acteurs de l’événementiel sont particulièrement affectés par la crise. La Région se mobilise particulièrement à leurs côtés en créant un fonds d’urgence visant à soulager leur trésorerie pendant 6 mois. Ce fonds se substituera au remboursement du capital des emprunts, hors intérêts, dans la limite d’un plafond de 5 000 € par bénéficiaire. 15 M€ « En étant une Région bien gérée avec des finances saines, nous sommes ainsi en mesure de débloquer avec un effet levier 600 millions d’euros pour répondre en AuvergneRhône-Alpes à la crise économique provoquée par la propagation du Covid-19. C’est un véritable pont aérien que nous mettons en place pour sauver la trésorerie de nos entreprises et ainsi préserver l’emploi dans notre région. Nous n’oublions personne : secteur de l’hôtellerie-restauration, BTP, commerçants, artisans, professionnels du monde de la culture et de l’événementiel... Nous veillerons à répondre à chaque difficulté rencontrée par nos acteurs économiques. Dans ce gigantesque choc économique, la Région est en première ligne pour sauvegarder la vitalité de notre territoire », déclare Laurent Wauquiez, Président de la Région AuvergneRhône-Alpes.
CSO - ARNAS-CHAMPBURCY (69) - 6-8 MARS
hyper dynamique et talentueuse, un public nombreux, passionné et investi; le tout dans une ambiance qui transporte, voilà de quoi repartir de ces deux journées de formation gonflé à bloc ! Le Dressage en Auvergne Rhône-Alpes est vraiment dans un cercle vertueux, et c’est bien motivant pour moi d’apporter une contribution à ce formidable élan. Un autre aspect très agréable a été d’animer cette formation avec Anna Maulet et Déborah Bardou. Un trio qui a bien fonctionné, et qui a parfaitement illustré le signe sous lequel était placé cette formation : le travail en équipe ! », saluait Bertrand Hardy à l’issue de ces deux journées. « Nous avons passé un excellent week-end grâce aux excellents supports de formation de Bertrand Hardy et à sa capacité à mobiliser les participants de manière ludique. Je remercie l’ensemble des intervenants de ces deux journées ainsi que les nombreux participants, qui ont fait preuve d’assiduité et d’enthousiasme. Je souhaite à tous, une excellente saison 2020 ! » concluait Gérard Médolago. A l’issue de cette formation, chacun est reparti avec des cadeaux aux couleurs du Comité Régional d’Equitation, qui pourront les accompagner partout en compétition.
Lalie Saclier (© archive ER) GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Clémence Basdevant/Royal de Chalamont; 2. Isciane Inthavixay/Sprite des Merveilles; 3. Aurelie Soulat/ As d’Espoir; 4. Eve Segear/Del Boy du Rondeau; 5. Fiona de Toro/Tiana m’Aurea. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Patrice Astier/Vals Sauvageonne; 2. Alexandre Fontanelle/Urtbreaker de Lara (Alias Urtbreaker du Cara); 3. Axel Delord/Dirty Harry 111 Z; 4. Jerome Ringot/Bandidas d’Albain; 5. Patrice Astier/ Idagio Van Het Nerenhof. GP Amat 3 (1 m) : 1. Victorine Tridon/ Sophora du Mesnil; 2. Alizee Berthet/Vasco Montfollet; 3. Maeva Barioz/Petit Nuage; 4. Virginia de Toro/Very Love’jac; 5. Stephanie Garcin Catry/Tribue de Laume. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Rose Bulteau/ Valentino de Kerser; 2. Quantin Riche/Bi-
zance de Chanay; 3. Camille Fardel/Bambina d’Ana; 4. Frederic Dubois/Brooklyn Gravelotte; 5. Clement Bouffard/Soicool de Poheton. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Lalie Saclier/Perle Fine du Val (0+0 et 34’’78); 2. Julien Gonin/ Vipper du Lavoir (0+0 et 35’’10); 3. Jerôme Ringot/Cannavaro (0+0 et 36’’80); 4. Julien Gonin/Coup de Coeur (0+0 et 37’’38); 5. Jerôme Ringot/Bandidas d’Albain (0+0 et 38’’89). GP Amat Elite (1,25 m) : 1. Morgane Rostaing/Ugo des Clas*Dorcamp (0+0 et 36’’17); 2. Timothee Maurin/Cambridge Z (0+0 et 37’’28); 3. Clemence Petiau/Babette Manciaise (0+0 et 38’’45); 4. Charles Giraud/ Bianca de Riverland (0+0 et 42’’53); 5. Hugo Asplet/Vahine d’Uranie (0+4 et 38’’69).
AUVERGNE-RHONE-ALPES
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François Franzoni au Haras de Bressac Samedi 7 mars et dimanche 8 mars Privas Equitation a accueilli François Franzoni pour un stage de Sauts d’Obstacles. Cet instructeur a été cavalier international pendant de nombreuses années en Concours Complet d’Equitation et en Concours de Sauts d’Obstacles. Cinq cavaliers de Privas Equitation, avec quatorze chevaux, des divisions Club, Amateur et Pro ont participé.
Xavier Gounon sous l’œil attentif de François Franzoni
François Franzoni est venu au Haras de Bressac juste avant le début de cette saison largement perturbée hélas par la pandémie Covis-19. Il reviendra dans le courant de l’année.
Formation des chefs de piste à Chazey sur Ain Chaque année, selon les directives fédérales, le Comité Régional propose une formation et une actualisation des connaissances aux chefs de piste régionaux. Jean-François Gourdin et Michel Chambon sont les metteurs en scène de cette action ayant réuni cette année plus d’une trentaine d’acteurs. Thierry Blanc, Président de la commission CSO en Auvergne-Rhône-Alpes faisait part de sa satisfaction : « Nous pouvons être satisfaits de la qualité des échanges et du déroulé de la journée, ponctuée pour certains, d’un
CSO - ROANNE-VOUGY (42) - 6-8 MARS
examen leur permettant d’accéder à l’échelon «candidat national «. Un test théorique et pratique était proposé et encadré par nos référents et les plus aguerris de l’assemblée. Le Comité Régional et la Commission CSO se félicitent du niveau atteint pour la majorité des chefs de piste présents que l’on retrouve sur de belles échéances régionales, nationales et internationales. Nous constatons une réelle dynamique au sein de cette équipe où la relève semble se préparer, même si les précieux conseils des aînés rassurent les plus jeunes déjà expérimentés. Le Chef de Piste est la pièce maîtresse dans la réussite de l’événement sportif. La notion de tracé est capitale, le temps accordé est l’une des clefs d’une épreuve. Un bon chef de piste doit, enfin, pouvoir anticiper et s’adapter au timing d’une journée parfois très serré, tout en proposant des parcours créatifs et respectueux du sport. »
GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Charlene Deuquet/Unika des Ifs; 2. Nelly Robert/Quenotte d’Audes; 3. David Astorg Ely/Dior de la Claye; 4. Olivier Perreau/Divine de Felines; 5. Francis Clement/Baladin d’Authou*Stj. GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Timothee Fontimpe/Beyonce de Kerglenn; 2. Perrine Roumier/Tip Top la Tuilerie; 3. Francois Vernay/Cadance de Boissaille; 4. Shana Cande/Floris Van Het Langwater; 5. Patrice Goddon/Rocket Tribal. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Julien Pays/Qui Es Tu; 2. Marion Grimaldi/ Bamba Lulu d’Aubigny; 3. Caroline Sahut/Ballerine de Veyle; 4. Mandy Righini/Tezigue des Marais; 5. Celia Guion/Aloha d’Ils. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Florent Giroud/Uzana du Bessin (0+0 et
36’’73); 2. Julien Champailler/Kielekoo Van T et L (0+0 et 37’’37); 3. Olivier Perreau/Jessi d’Haverlande*Gl Events (0+4 et 34’’38); 4. Rodrigue Desmoules/Brigitte (0+4 et 35’’45); 5. Romain Xhemal/Ciesto Vd Vogelzang Z (0+12 et 39’’58). GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Emilie Vernillat/Rubendario des Aucels (0+0 et 38’’56); 2. Caroline Fournier Monier/I’M Busy Db (0+0 et 42’’38); 3. Julien Pays/Fenna (0+4 et 35’’23); 4. Emma Lejault/Evall B (0+4 et 35’’82); 5. Nicolas Rocks/Callaman Vdl (0+4 et 36’’09). GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Nicolas Deporte/Bao de St Priest; 2. Adele Jost/Quicksilver de Kerser; 3. Emilie Bouguerche/Qualite du Tailleret; 4. Stephane Roche/Babygaga des Myriades; 5. Gildas Fontimpe/Unefolie du Castet.
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PACA Les mesures d’aide de la région Sud
Les informations officielles sur les aides aux entreprises disponibles sont sur le site de la Région ici : https://www.maregionsud.fr/entreprises-covid19 Dès aujourd’hui, il possible de demander l’aide de 1 500€ (fonds de solidarité) ici : https://www.impots.gouv.fr/portail/ Le prêt aux très petites entreprises est un prêt à taux zéro de 3 000 à 10 000 € avec différé de remboursement à 18 mois sans garantie et destiné aux entreprises de moins de 20 salariés ayant au moins 1 bilan clôturé. On peut trouver facilement la plateforme à laquelle vous adresser en entrant le code postal du siège de
votre entreprise ici : http:// www.initiative-france.fr/Creer/Aqui-s-adresser Région Sud Garantie, portée à 80 % est à présenter directement à votre banquier. Ici la présentation de cette garantie : https://www. maregionsud.fr/aides-et-appels-aprojets/detail/garantie-region-sud Elle se distingue des garanties BPI & Etat et est parfois connue sous le nom de Garantie FEDER par les banquiers. Filière Cheval PACA Maison Régionale des Sports 809 boulevard des Écureuils 06210 Mandelieu Tél : 04 92 97 46 83 Fax : 04 92 97 46 78 contact@filierechevalpaca.com
Plus d’infos et plus d’images sur www.lecheval.fr
Eygalières, le complet au coeur
Demoiselle Eygalières à Pompadour en septembre 2018
Aux pieds des Alpilles, au cœur de la Provence le Haras d’Eygalières consacre ses 16 hectares de prairies verdoyantes à l’élevage de chevaux de sport et à l’accueil de chevaux à la retraite. « Au Haras d’Eygalières, nous tenons à ce que nos chevaux mènent une vraie vie de cheval » parallèlement à toute activité sportive. Le Haras d’Eygalières est en haut du classement du Top 100 SHF, 3e meilleur naisseur et 4e meilleur propriétaire de chevaux en CCE en 2019. C’est une belle consécration pour les éleveurs : « Beau palmarès grâce au travail des Écuries Mas Robin. Olivier Chapuis est d’ailleurs 5e meilleur cavalier cette saison. Un travail de toute une saison, beaucoup de confiance et d’investissement, magnifique résultat ! » Le Selle Français leur a consacré un éclairage
Carisma Mail Eygalières aux Finales SHF à Pompadour fin septembre
particulier en 2019 : « Le département des Bouches-du-Rhône ne revient pas très fréquemment dans le palmarès d’élevage de chevaux de sport. Le PGA (Programme Génétique Avenir) nous donne l’occasion de le mettre à l’honneur. Parmi les huit chevaux obtenant une double prime en CEE, deux proviennent du Haras d’Eygalières à Saint Andiol près de Saint Rémy de Provence et le joli massif des Alpilles. La famille lyonnaise Latouche a développé, il y a une quinzaine d’années, un élevage qui a pris une orientation concours complet avec son gestionnaire Olivier Chapuis. La jument familiale Ivoire du Tertre SF par Hand in Glove saillie par Baloubet du Rouet SF, a donné l’étalon Shaloubet Eygalières SF, Elite lors des finales SHF CCE de Pompadour à 5 et 6 ans, ICC 141. Accidenté, il sort désormais en dressage où il est classé en GP Pro 2. Son harem est resté restreint aux deux premières juments de l’élevage. Eden Eygalières est son premier produit en compétition, désormais épaulée par Fine Eygalières SF, classée pour ses débuts en cycle classique CCE. La mère de Fine Eygalières SF, Séréna Mail SF (Iowa) a été achetée au Haras de Brullemail suitée
de Carisma Mail SF (Alligator Fonatine SF), devenue performante pour le Haras d’Eygalières, et pleine de Tygar Mail SF (Quidam de Revel SF) pour donner naissance en Provence à Demoiselle Eygalières SF, classée Très bon à Pompadour. Olivier Chapuis qui avait six chevaux aux finales de Pompadour, permet aussi à Celestin du Terroir SF (Conrad),né chez François Roemer de décrocher une double prime ».
Origines « Une poulinière familiale, Ivoire du Tertre, par Hand In Glove est à l’origine des premiers produits de l’élevage. Un de ses fils, Shaloubet Eygalières, devient Etalon agréé SF puis est sélectionné pour le Mondial du Lion d’Angers. Aujourd’hui, deux poulinières assurent la relève, Gralsgottin (Graalhutter, Han) et Serena Mail (Iowa x Sandro, Holst). L’élevage se veut volontairement restreint afin d’assurer une proximité et des soins individualisés à chaque produit. Les Ecuries Mas Robin assurent la gestion du Haras : Benoit Tancredi et Olivier Chapuis, grâce à leur expérience équestre, gèrent l’élevage, la production et la valorisation des produits. »
OCCITANIE
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Des actions sur-mesure pour préserver les entreprises et l’emploi Face à la crise sanitaire, la Région met en place des mesures fortes pour aider au maximum les entreprises et les salariés impactés. Elle collabore étroitement avec l’ensemble des acteurs pour sauvegarder l’économie de la région. Pour soutenir les entreprises et protéger les emplois, l’union fait la force. La Région multiplie depuis le début de la crise sanitaire les échanges avec l’Etat, les départements, les banques, les organisations professionnelles… « Nous devons tout faire pour protéger au maximum nos entreprises et leurs salariés. En complément du fonds de solidarité annoncé par l’Etat, elle propose que les Régions apportent immédiatement 250 millions d’euros supplémentaires et que le seuil des entreprises éligibles passe de 70 % de perte de chiffre d’affaires à 40 %. Des mesures complémentaires sont prévues pour les entreprises du secteur agro-alimentaire et du BTP ou encore un fonds de secours pour le secteur associatif, sportif et culturel. Enfin, Carole Delga a, une nouvelle
fois, demandé au Premier Ministre l’exonération, et non le report, des cotisations sociales et patronales des entreprises durant les mois de crise liés à la pandémie. » ■■Des aides régionales renforcées Les aides sont simples, accessibles à tous et répondent aux difficultés immédiates, notamment de trésorerie, quelle que soit la taille de l’entreprise ou de l’activité économique, déclare Carole Delga ■■Un numéro vert dédié : le 0800 31 31 01 Afin de guider les entreprises vers l’aide la mieux adaptée à leurs difficultés, la Région a mis en place un numéro d’appel unique et gratuit, le 0800 31 31 01. Les équipes de la Région répondent aux questions des chefs d’entreprises, leur expliquent les démarches à suivre et les orientent vers le bon interlocuteur. ■■64 millions d’euros • Un fonds de solidarité pour les entreprises de moins de 10 salariés : 25 M€, en mars et renouvelé en avril. Il s’inscrit dans le cadre du fonds Etat de 1 Md€ en mars et
1 Md€ en avril pour les TPE de 1 à 10 salariés. La Région instruira les demandes liées à cette mesure. • L’élargissement et l’assouplissement des aides aux entreprises en difficultés de + 10 de salariés : 10 M€ • La création d’un fonds de garantie bancaire avec BPI : 5 M€ avec effet de levier pour 100 M€ de prêts de trésorerie auprès des banques afin qu’elles assurent le fonds de trésorerie nécessaire aux entreprises articulé avec le fonds national : o Toutes les banques peuvent se couvrir jusqu’à 80% du montant prêté (40% couverts par Bpifrance, 40% couverts par la Région) o La garantie portera sur des prêts inférieurs à 300 000 € (les prêts supérieurs à 300 000 € sont
couverts par la garantie nationale). Cela permettra aux entreprises de renforcer leurs fonds de roulement, de faire l’avance de subvention ou de crédit d’impôts ou donnera accès à des crédits de courts termes (découverts, caisse, escompte, affacturage, mobilisation de créances). Les dirigeants auront ainsi la possibilité de faire des prêts personnels pour réaliser des apports en fonds propres à l’entreprise • La mise en œuvre d’un prêt rebond à taux 0% pour renforcer les fonds propres des entreprises en concertation avec les banques : 8 M€ et effet levier de 55 M€ o Prêt de 7 ans, avec un différé de 2 ans o Prêt de 10 000 € à 300 000 €
Doublé Fontenelle/Caiffa de Gree toire Darcelier s’offre la 4e place avec un jeune étalon de 8 ans, Coronation Z, fermant le clan des doubles sans-faute. La jeune Caiffa de Gree, Sf de 8 ans, a déjà de la belle pratique lorsqu’Arnaud Fontenelle commence à la monter début 2019 : la jument née chez Maurice Desbois, fille de Diamant de Semilly et Rosamaria de Gree par Sandro Boy a connu les selles de Julie et Thierry Lacour se plaît aux premières places, que ce soit à Dinard, au Betton Jump ou aux Herbiers. Simplement, avec Arnaud elle change de braquet et tutoie d’emblée les CSI jeunes chevaux. Et ça marche :
victoire en Pro 3 à Grenoble, sur le Cuers Sun Tour, 2 victoires à Vendres en Pro 3 et Pro 2, et une double victoire sur le CSI2* de Nice. Et de terminer la saison en beauté sur le CSI2* de Barcelone en arrachant une 3e place en Grand Prix, après deux secondes places à son actif. Pas étonnant qu’une jument de cette trempe ne mette à profit la trêve des confiseurs... A suivre ! L’ Amateur Elite (47 partants), barème A à temps différé, tombe dans l’escarcelle de Marielle Gassend, venue du haras de la Victoire en Provence-Alpes-Côte d’Azur et Rosiris de Pierre devant l’Occitane Melissa Juan, engagée avec Riego Rouge. Thibaut Digiovanni est 3e avec le SF de 9 ans Beau Geste des Forêts.
Les classements GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Laurianna Aurelli/Aroma; 2. Pauline Allegre/United Coquerie; 3. Sylvain Michel/Arcilloso III; 4. Thibaut Digiovanni/Beau Geste des Forets; 5. Pauline Fossey/ Quaquambo de Siju. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Arnaud Fontenelle/Caiffa de Gree; 2. Jil Benedetto/Bettyboop Bois Soleil; 3. Stephane Darre/Austin Coeur Volant; 4. Jil Benedetto/Bonnie d’Oll; 5. Victoire Darcelier/Coronation Z.
GP Amat Elite (1,25 m) : 1. Marielle Gassend/Rosiris de Pierre; 2. Melissa Juan/Riego Rouge; 3. Thibaut Digiovanni/Beau Geste des Forets; 4. Marine Barrabes/Arthur des Allies; 5. Lena Rieu/Summer du Haut Noyal. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Arnaud Fontenelle/Caiffa de Gree (0+0 et 39’’61); 2. Edouard Renaud/Sashka de Lot (0+0 et 41’’02); 3. Arnaud Fontenelle/Articule de Bellevue (0+0 et 42’’15); 4. Victoire Darcelier/Coronation Z (0+0 et 42’’27); 5.
Hanna Tardiveau/Wetrichta (0+4 et 45’’39). GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Sebastien Publie/Damelus; 2. Aline Sagliocco/Sigalle de Sevigny; 3. Malou Lacampagne/Bellisima Vls Z; 4. Romy Gomez/Palese St Loise; 5. Philippe Bancilhon/Cito Van de Kokerij. GP Amat 3 (1 m) : 1. Elise Savoldelli/Targa des Cedres; 2. Manon Ribler/Quadrille des Dunes; 3. Marine Lafond/Ugo de la Crau; 4. Gaetan Assemat/Utopic du Bobois; 5. Melanie Albano/ Punta Cana 74.
PACA CSO - AIX-MEYREUIL (13) - 5-8 MARS
Dans ce Grand Prix barème A à barrage ils ne seront que six à remonter à cheval une seconde fois. Maxime Pierrot/Daimler du Houssoit, vainqueur le samedi du GP 1,30 m, ne parviendra pas à transformer l’essai cette fois, il sera 5e. C’est Eric Muhr, 3e samedi, qui va s’imposer
facilement avec Brenda Lee de Lyna, face aux deux autres parcours vierges, moins rapides, Mandy Mendes Costa et la jument de 11 ans Jessica Van Het Vijverhof, 2e et Pierre Peiffer/Ultime Sur Mere. Brenda Lee de Lyna (Uzi, bwp x Bleu Blanc Rouge II, sf) est une jument SF noire née chez Lya Doerr, qui la débuta sans forcer à
quatre et cinq ans. Valentine Perrier lui succède avant Eric Muhr, qui prend le relais au milieu de saison dernière. Il s’agissait pour le couple de son premier concours 2020 et le moins que l’on puisse dire c’est que la jument a bien profité de ses vacances hivernales ! C. Robert
Les classements GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Mallaury Moussa/Cadix des Touches; 2. Cedric Petit/Sympa de la Brosse; 3. Alexandra Gossein/Crown Jewel T; 4. Elodie Trapani/Urion Desclermonts; 5. Sophie Catalan/Histoire d’Ullysse. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Maxime Pierrot/Daimler du Houssoit; 2. Mandy Mendes Costa/Jessica Van Het Vijverhof; 3. Eric Muhr/Brenda Lee de Lyna; 4. Jeremy Kestemont/Aristo des Deserts; 5. Wilfrid Pierrot/Disco Vallieres. GP Amat Elite (1,25 m) : 1. Tiffany Lacroix/Espresso Blanco de Septon (0+0 et 40’’32); 2. Johanna Finance/Untitle Herpiniere (0+8 et 37’’88); 3. Elodie Trapani/Fay (0+El); 4. Jean Mathieu Laval Dompe/Ilalesangbleu*Juvenia (2 et 87’’15); 5.
Dans ce contexte de crise sanitaire inédite, le Comité Régional d’Equitation Occitanie en lien avec l’ARCOP (Alliance Régionale du Cheval Occitanie Pyrénées) a mis en place une cellule COVID-19 dont le but est d’informer et accompagner pendant cette période particulièrement difficile. « Nous vous communiquerons régulièrement le bulletin sanitaire publié quotidiennement par l’Agence Régionale de Santé Occitanie avec quelques commentaires d’ordre médical permettant de suivre au mieux les données
épidémiologiques et d’apprécier l’évolution statistique des effets des mesures de confinement. D’autre part, nous mettons en place sous peu un forum de discussion afin de connaitre vos difficultés, vos inquiétudes, vos interrogations pour l’avenir de vos structures. L’heure n’est pas à la polémique, mais au comportement citoyen de chacun d’entre nous. Respectons les consignes de strict confinement mises en place par le gouvernement et les mesures barrières indispensables, il faut savoir que nous sortirons bientôt du tunnel et nous l’espérons pour tous, en bonne santé. Il est évident que d’importantes interrogations d’ordre économique se posent et se poseront lors de la sortie du confinement, nous comprenons vos inquiétudes légitimes. Sachez que votre Comité Régional d’Équitation travaille déjà sur ce sujet et que Jacob Legros et ses équipes vous exposeront très bientôt le plan de relance économique qui sera proposé à la filière. Nous sommes auprès de vous pour vous permettre de traverser ces épreuves avec courage et détermination, et nous aurons besoin de la solidarité de tous pour gagner ensemble cette guerre sanitaire. »
CSO - PREIGNAN (32) - 6-8 MARS
Eric Muhr souverain A Aix Meyreuil comité restreint pour le dernier week-end qui rassemblait les amateurs et pros ensemble, avant l’arrêt des compétitions : à peine un peu plus de 350 engagés. Plusieurs cavaliers avaient engagé des chevaux jeunes, mais ce sont les couples confirmés qui vont naturellement dominer. Belles prestations de quelques 7 ans. Revue de détail.
■■La Région soutient ses prestataires et ses entreprises partenaires Pour limiter l’impact de sa baisse d’activité sur ses prestataires, la
Région a pris plusieurs engagements : • Tous les paiements en cours seront honorés dans les meilleurs délais. La Région a mis en place un plan de continuité du service public mettant la priorité sur les paiements et l’aide aux entreprises. • Aucune pénalité de paiement ne sera demandée aux entreprises en marché avec les services régionaux en cas de retard ou de livraison incomplète. • Les acomptes versés pour les manifestations reportées seront maintenus voire augmentés. • Les entreprises hébergées dans les bâtiments régionaux sont exonérées de loyers dès le mois de mars 2020 (3 pépinières en gestion régionale à Montauban, Martres-Tolosane, et Réalis à Montpellier). • Les entreprises de transport routier impactées par la suspension des services liO seront soutenues par la Région afin d’éviter la mise en œuvre de chômage partiel. Les services non exécutés par les transporteurs régionaux seront rémunérés sur l’intégralité des charges fixes intégrant notamment les salaires.
Le Cre se mobilise
GRAND RÉGIONAL DE CSO - ST GELY DU FESC (34) - 5-8 MARS
Il y eut une belle affluence au Centre Equestre des Verries de St Gely du Fesc lors de l’étape du Grand Régional du circuit Cre Occitanie le week-end du 8 mars : 847 engagés. Arnaud Fontenelle, venu en voisin sera sans partage avec Caiffa de Gree, s’imposant dans les deux épreuves Pro 2 ; et cerise sur le gâteau il monte sur la 3e marche dimanche avec Articule de Bellevue. Edouard Renaud est 2e avec Sasha de Lot, et Vic-
en parallèle d’un prêt bancaire du même montant o Ouvert à toutes les PME à partir d’un an d’existence • Le dispositif « Former plutôt que licencier » qui ouvre le financement de la formation aux salariés : 4 M€. Cela doit permettre aux employés en situation de chômage partiel de bénéficier d’une formation financée par la Région Occitanie. • Un Fonds de secours aux secteurs associatif, culturel, sportif, de l’économie sociale et solidaire et de la politique de la ville : 5 M€. La présidente de Région échange avec les Départements, les Métropoles et Agglomérations afin que chacun puissent contribuer à cette mesure et l’adapter au plus près des besoins des territoires. La Région gèle les avances remboursables Afin de préserver les entreprises, la Région a décidé de geler tous les remboursements d’avances pour une durée de 6 mois à compter du 1er avril : 7 M€.
Lauriane Calendini/Balakhani Villa Rose (4 et 75’’66). GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Eric Muhr/Brenda Lee de Lyna (0+0 et 34’’22); 2. Mandy Mendes Costa/Jessica Van Het Vijverhof (0+0 et 35’’07); 3. Pierre Peiffer/Ultime Sur Mere (0+0 et 39’’75); 4. Wilfrid Pierrot/Gatika du Bois des Mazuis (0+4 et 32’’94); 5. Maxime Pierrot/Daimler du Houssoit (0+4 et 34’’11). GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Chloe Palacio/Marie Z; 2. Justine Guiral/Ulyane de l’Ance; 3. Marion Leaute/Abeille du Ouchy; 4. Mallaury Moussa/Rissa du Vivier; 5. Norine Fabron/Vigne du Vercol.
Suprématie Philippe Sourdoire GP Amat 3 (0,95 m) : 1. David Laporte/ Veritable Espoir; 2. William Salles/Azuro L; 3. Gregoire Cordier/Daylight de Vizy; 4. Sandrine Le Gal/Fantomas de Rascas; 5. Juliette Garnier/ Fox’y Lady du Gravel. GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Chloe Descombe/Brooklyn d’Engandou; 2. Ketty Panvert Mdl/Carlina d’Ariel*Mili; 3. Victoria Madsen Abbott/Q Dee W Z; 4. Anne Sophie Dutoit/ Cagir Lanoue; 5. Laurane Breu/Creole Mury Marais Z. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Philippe Sourdoire/ Tutsi d’Agenais; 2. Philippe Sourdoire/Vaillant de Fleyres; 3. Marie Correge/Altesse de Siju; 4. Jerome Leguay/Commingeois de Siju; 5. Philippe Sourdoire/Kalvaro. GP Amat 3 (1 m) : 1. Agathe Dedieu/ Peche de Lis; 2. William Salles/Azuro L; 3. Caroline Piazza/Declic du Moment; 4. Mathilda Perrin/Doki Oki; 5. Sabrina Langlois/Betty de Seves. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Eric Pouey/
Bellati du Pouey; 2. Justine Poisson/Basile de Siju; 3. Sophie Conti/Bellesaison Riverland; 4. Quitterie Spoerry/Pactole d’Herranet; 5. Lucile Dubalen/Brinkas Dasti. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Philippe Sourdoire/ Tutsi d’Agenais (0+1); 2. Marie Correge/Altesse de Siju (1 et 90’’05); 3. Charlie Saunier/ Taylord du Busca (4 et 88’’77); 4. Philippe Sourdoire/Kalvaro (5 et 93’’50). GP Amat Elite (1,25 m) : 1. Jonathan Bourgoin Adj/Vicky de St Jean*Mili (0+0 et 49’’49); 2. Melanie Augerolle/Umaga de la Rose (0+0 et 51’’24); 3. Chloe Descombe/ Brooklyn d’Engandou (0+4 et 48’’93); 4. Eric Pouey/Alicante du Pouey (4 et 84’’82); 5. Laurane Breu/Creole Mury Marais Z (4 et 87’’87). GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Gabrielle Azema/Quismene de Vains; 2. Charlotte Cazes/ Toscane de Swan; 3. Mathilde Belooussoff/ Dagouret du Plaix; 4. Joelle Demichelis/Akky; 5. Florine Estoppey/Armoise d’Olympe.
NOUVELLE-AQUITAINE
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
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CSI 2* - ROYAN (17) - 1ER-8 MARS
Les couples confirmés au rendez-vous Royan comptait 60 partants dans le Grand Prix 2* de Royan, le dimanche 1er mars, il en comptera 53 huit jours plus tard, avant de connaître le grand silence du confinement. Bernard Briand Chevalier l’emporte avec Uneven Sunheup le premier mars, et le Breton Tony Cadet sur Uppsala Del Cabalero le 8 mars. ■■Résultats GP2* 1er mars 1. Uneven Sunheup/Bernard Briand Chevalier (0+0 et 39’’03); 2. Razzia des Sables/Jeremy Le Roy (0+0 et 39’’23); 3. Bibici/Gregory Cottard (0+0 et 40’’62) ; 4. Abricot Ennemmelle/Marc Dilasser (0+0 et 40’’97); 5.Aicha de Coquerie/Damien de Chambord (0+0 et 41’’11); 6. El Capitan de Longchamps/Valery de Menditte (0+0 et 41’’68); 7. Gl Events Jessi d’Haverlande/Olivier Perreau (0+4 et 40’’51); 8. Blood Diamant/Pauline Guignery (1); 9. Blue Moon/Edward Levy (1); 10. Broceliande du Lac/Cyril Bouvard (1). ■■Amateurs : Sherine Frolicher Le CSI Amateur du dimanche 1er mars voit une belle victoire, celle de la jeune Sherine Frolicher, 12 ans seulement, licenciée à l’Etrier Charentais à La Couronne. Une performance pour cette jeune cavalière, face à 54 autres couples, et des cavaliers plus âgés et expérimentés ! Il s’agissait de sa première participation en épreuve internationale d’abord, et première victoire en Grand Prix 115. « C’était énorme ce qu’elle venait de faire, témoigne sa mère, Barbara, en larmes au bord de la piste. Sur le coup, je pense qu’elle n’a pas réalisé. » Il faut dire qu’elle était associée à l’étalon Avril de Riverland, un fils de Sunday de Riverland par l’Anglo-arabe Prima d’Or, monté par Jean-Charles Bernast jusque fin 2018 !
Bilan de l’étape Top 7 - 8 mars 1. Dorado de Riverland et Robin Lesqueren (0 et 36’’35) 3. Chinoubet PS et Guillaume Roland Billecart (0 et 40’’05) 6. Gammelgaards Carola et Lara Tryba (0 et 44’’13) 7. Dexter de Jonkière et Charles-Henri Ferme (4 et 35’’39) 8. Despe de Lassignieu et Cyril Bouvard (4 et 36’’51).
Amateur Gold Tour : Emma Hirel confinée C’est le Jumping international de Royan qui a ouvert les festivités de l’Amat Gold Tour FFE-Esthederm. La victoire revient à la jeune Emma Hirel associée à Burberry de Luz, devant Cecilia Coutanceau et Rose de la Lande, 2e et Julie Deschoolmester et Kacharelle d’Aulne, 3e. Les équipes de l’AGT l’ont interviewée pendant cette période de confinement.
Est-il possible de revenir sur cette étape et sur cette victoire ? Royan était le premier CSI de la saison. C’est une étape que l’on avait déjà fait l’année dernière et que j’avais beaucoup apprécié. Le site est super.
« Je m’appelle Emma Hirel, j’ai 19 ans. Je suis étudiante en droit et je monte aux Ecuries Conde-Ferreira depuis 4 ans. Après avoir tourné avec mon poney Shaïd du Clos au Gué (qui est toujours avec moi) sur les Tournées des As, Burberry m’a rejoint il y a un peu plus d’un an. C’est une jument de 9 ans, fille de Kannan par Qu’Alme du Montois. Elle a un sacré caractère et est malgré tout très câline, voire un peu pot de colle. Ce que j’aime avant tout. Elle est généreuse, pleine de force et a un super mental. On a commencé à tourner sur des épreuves à 1m10 pour arriver sur 1m25 aujourd’hui, grâce au travail effectué avec mon coach Antonio CondeFerreira, et avec Camille Condé - Ferreira. »
Burberry était très en forme tout au long du week-end et notamment pour attaquer ce Grand Prix 1m25. Après un joli sans faute, nous étions seulement 7 à prendre le départ pour le barrage. Avec ma coach, Camille Condé Ferreira, nous avions décidé que nous n’avions rien à perdre, il fallait viser la victoire. Burberry a été vraiment géniale et volontaire. Elle a une fois de plus répondu présent. Ce fut un vrai régal. L’AGT FFE - Esthederm est un objectif cette saison malgré cette pause forcée ? A la base, le circuit Amateur Gold Tour FFE - Esthederm n’était pas vraiment un objectif. Mais comme la première étape s’est bien passée, j’aimerais me qualifier pour faire partie des 30 cavaliers afin d’accéder à la finale d’Equita Lyon. Ce serait une belle récompense.
Emma Hirel/Burberry de Luz
Comment gérez-vous cette pause ? Cette pause est difficile moralement. Le fait de ne pas voir mes chevaux, et de ne pas pouvoir m’en occuper, à cause de cette période de confinement. Ils sont mon équilibre. Mais je sais qu’ils sont entre de bonnes mains aux écuries. Tous en prennent soin et les sortent quotidiennement (paddock, marcheur…). C’est une période difficile pour tout le monde mais malheureusement nécessaire pour le bien de tous.
CSO CYCLES CLASSIQUES - POMPADOUR (19)
CSO - BARBASTE (47) - 5-8 MARS
10-11 MARS
Pro 1 : Marie Demonte et Crooner du Phare
LES SANS-FAUTES. 6 ans qualification SF+AA (2e tour) : 1. Elina du Lys (Armitages Boy)/Benoit Bouthier (168,80 €); 2. Eugenie’jac (Qlassic Bois Margot)/Bertrand Clot (153,25 €); 3. Et Tic de Hus (L’Arc de Triomphe)/ Benoit Bouthier (142,88 €); 4. Emotion de Riverland (Darco)/Leslie Pelat (135,10 €); 5. Exquise de Riverland (Kannan)/ Leslie Pelat (129,92 €); 6. Expresso de Riverland (Kannan)/Ninon Castex (124,74 €); 7. Eole de Roulard (Norton d’Eole)/ Xavier Dubosq (119,55 €); 8. Eden de Vergne Aa (Griot de Mara)/Clement Bianchi (12,96 €). 6 ans qualification SF+AA (1er tour104 €) : 1.ex. Emotion de Riverland (Darco)/ Leslie Pelat; Eole de Roulard (Norton d’Eole)/Xavier Dubosq; Extra Dry (Quick Star)/Ninon Castex; Eden Rock du Salbey (Rock’n Roll Semilly)/Emmanuel Neyrat; Expresso de Riverland (Kannan)/ Ninon Castex; Eugenie’jac (Qlassic Bois Margot)/Bertrand Clot; Epona Emotion de Riverland/Leslie Pelat, du Quesnoy (Ogrion des double sans-faute Champs)/Benoit Bouthier; Emilio Galant (Dorsay)/ Xavier Dubosq; Elenca de Lelo (Kannan)/Marie Theillard; Eclipse d’Aze (Qlassic Bois Margot)/Alexandre Ribes; Estrella de Riverland (L’Arc de Triomphe)/Leslie Pelat; Electron d’Ivraie AA (Visavi d’Ivraie)/Olivier Lucas. 6 ans qualification Autres (2e tour) : 1. Opium de Roulard (Exploit de Roulard)/Xavier Dubosq (49 €). 6 ans qualification Autres (1er tour) : pas de sans-faute. LES DOUBLES SANS-FAUTE. 4 ans qualification Autres (116 €) : Gasby Jump (Tobago Chevrier)/Clotilde Vernat. 4 ans qualification Autres (62 €) : Qadim de Roulard (Kannan)/Xavier Dubosq. 5 ans qualification SF+AA (164 €) : French Kiss d’Ivraie (Windows Vh Costersveld)/Julien Geay; Freestyle des Fabries (Clinton II)/Arnaud Rasquier; Funchal Delabellie Aa (Griot de Mara)/Lea Racine; Fierte de Riverland (Qlassic Bois Margot)/Ninon Castex; Flashing de Riverland (Kannan)/Ninon Castex; French Pop (Ogano Sitte)/Bertrand Clot; Farceur de Riverland (L’Arc de Triomphe)/Ninon Castex; Frontera de Riverland (Vigo d’Arsouilles)/Leslie Pelat; Florin de Pranzac (Jadis de Toscane)/Clotilde Vernat; Frenesie du Riol (Luccianno)/Laura Coste. 5 ans qualification Autres (82 €) : Poker de Roulard (Chopard Vdb Z)/Xavier Dubosq.
Dernier concours avant confinement à Barbaste, au Pole Hippique Lou Chibaou, il verra la victoire de Marie Demonte à domicile dans le Grand Prix Pro 1, avec un des plus jeunes engagés, Crooner du Phare, 8 ans seulement. Elle précède Olivier Camy Sarthy/Tore de Longuenee et Edouard Chauvet/Aristo du Loir. Ce seront les trois seuls doubles sans-faute.
1 170 engagés, qui ne regretteront pas d’avoir participé à ce dernier concours avant le Covid-19. Le Grand Prix Pro 1 a vu s’affronter 34 partants, beaucoup d’entre eux engagés avec des chevaux et 8 et 9 ans. Marie Demonte, engagée avec Seltique, un de ses piliers, ira à la faute. C’est avec un jeune étalon de 8 ans, Crooner du Phare, qu’elle va s’imposer. Face à quelques couples de ténors tout de même, comme Bernard Sainsardos/ Un de chez nous, 8 points au barrage, Sébastien Duplant et Victor du Reverdy, qui fautent et se retrouvent relégués à la 4e place. Olivier Camy Sarthy pourra s’appuyer sur l’expérience de Tore de Longuenée pour assurer un second sans-faute, mais avec une seconde de plus que Marie, il prend la 2e place, suivi d’Edouard Chauvet et l’excellent Aristo du Loir, à qui il manquera deux secondes, 3e. Florian Paoli faute également avec la jument de 9 ans, Bise d’Ivraie et sera 5e, Olivier Robert
Marie Demonte/Crooner du Phare (© ER)
6e engagé avec un jeune étalon Kwpn de 8 ans, Hantuscha. Marie Demonte a pris la relève à Laurine Liotard lorsque Crooner avait 6 ans. Le couple dispute la finale des Cycles Classiques 6 ans à Fontainebleau et se classe 22e. A 7 ans durant la saison 2019 il multipliera les Pro 2 et les Top 7, gagnant le CSI Jeunes Chevaux de Cagnes sur Mer, 6e du Top
7 à Cluny pour 77 participants, remportant les deux Top 7 de Royan jusqu’à Gagner le CIR de Pompadour. Puis ce sera la 9e place de la finale de Fontainebleau. Ce début de saison laisse augurer le meilleur pour la suite. C. Robert
Les classements GP Amat 3 (1 m) : 1. Elena Harrouet/Quandor de Fleyres; 2. Carole Tocanier Lafargue/Carpe Diem de Gerboy; 3. Heloise Zausa/Magic Rock; 4. Oceane Tanguy/Falco Compostelle; 5. Jeremy Suarez/Chanelle de Lamoison. GP Pro 3 (1,25 m) : 1. Frederic Plansont/Sapho du Jarrien; 2. Bernard Sainsardos/Coquecigrue In Blue; 3. Nicolas Marticorena/Ulys de la Miliere; 4. Edouard Chauvet/Anfere de la Fontaine; 5. Bernard Sainsardos/Amabilis de Fleyres. GP Amat 1 (1,20 m) : 1. Ludovic Robert/Thalys de Savignac; 2. Emma Mourtialon/Une Etoile du Mourau; 3. Claire Desvernay Ferte/Epona du Ban; 4. Pablo Piquet/Ultao d’Argouges; 5. Jean Philippe Amiet/Quel d’Aulix. GP Pro 2 (1,35 m) : 1. Olivier Robert/Vadrouille d’Avril; 2. Sebastien Duplant/Repi des Varennes; 3. Gyula Bartus/ Touch Me de Pontigny; Bernard Sainsardos/Armeline du
Chene; 5. Sebastien Duplant/Victorio des Caulins. GP Amat 1 (1,15 m) : 1. Ludovic Robert/Thalys de Savignac; 2. Marie Bentejac/Leonardo d’Amaury; 3. Marie Bentejac/Quarter Back Rumel; 4. Marie Bentejac/Rayon d’Avril; 5. Pablo Piquet/Ultao d’Argouges. GP Pro 2 (1,30 m) : 1. Olivier Camy Sarthy/Quartzy des Baillons (0+0 et 40’’91); 2. Sebastien Duplant/Repi des Varennes (0+0 et 41’’11); 3. Etienne Ducouret/Othello des Aubiers (0+0 et 42’’29); 4. Vincent Barre/Bettina de Brekka (0+0 et 44’’34); 5. Olivier Robert/Zygote Z (0+4 et 38’’70). GP Pro 1 (1,40 m) : 1. Marie Demonte/Crooner du Phare (0+0 et 36’’27); 2. Olivier Camy Sarthy/Tore de Longuenee (0+0 et 37’’35); 3. Edouard Chauvet/Aristo du Loir (0+0 et 38’’39); 4. Sebastien Duplant/Victor du Reverdy (0+4 et 38’’29); 5. Florian Paoli/Bise d’Ivraie (0+4 et 42’’40).
GP Amat Elite (1,25 m) : 1. Geraldine Cadic/Bailla du Lavillon (0+0 et 37’’72); 2. Olivier Chatellain/Vip des Cretes; 3. Claire Desvernay Ferte/Caline du Faubourg; 4. Laura Letellier/Bobinette de Texo; 5. Julien Dubourdieu/Qahira de Domerguie. GP Amat 2 (1,05 m) : 1. Rose Anna Coiffe/Ulotte Moriniere; 2. Elena Harrouet/Quandor de Fleyres; 3. Jeremy Suarez/Chanelle de Lamoison; 4. Fadwa Mouhoub/Uggo des Boursons; 5. Carla Collen/Classic de Riverland. GP Amat 2 (1,10 m) : 1. Louise Fabre/Tequila des Hoteaux (0+0 et 39’’31); 2. Sarah Marie Boulic/Scatwan (0+0 et 40’’31); 3. Nathalie Moussouteguy/Rapsody des Gravettes (0+0 et 41’’63); 4. Antoine Legry/Uriano des Monceaux (0+0 et 43’’89); 5. Caroline Vacheron/B’One Apart (0+0 et 44’’84).
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NOUVELLE-AQUITAINE
Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
COVID-19 Aides économiques
Solidaire sur le plan national, la Région Nouvelle-Aquitaine crée un fonds d’urgence exceptionnel de 50 M€ pour les entreprises et les associations et prend en parallèle des mesures complémentaires dans le cadre de ses politiques. Par ailleurs, un appel à manifestation d’intérêt flash est lancé à destination des entreprises régionales désireuses de participer à l’effort de production, fourniture ou maintenance en urgence d’équipements médicaux manquants et une nouvelle plateforme de mise en relation entre producteurs et consommateurs va permettre aux néo-aquitains de se faire livrer des produits locaux et de saisons à leur domicile. ■■Un fonds d’urgence de 50 millions € Un fonds de solidarité pour les TPE, travailleurs indépendants, microentreprises La Région contribue à hauteur de 20 millions d’euros au fonds de solidarité d’1 milliard d’euros cogéré par l’Etat et les Régions (750 M€ pour Etat, 250 M€ pour les Régions dont 20 M€ Nouvelle-Aquitaine) pour les TPE, les travailleurs indépendants et les microentreprises des secteurs remplissant certaines conditions : • Une aide égale à la perte d’exploitation jusqu’à 1 500 euros pour les entreprises remplissant les conditions suivantes : - Entreprises de moins de 10 salariés (auto entrepreneurs éligibles), chiffre d’affaires HT inférieur à 1 million d’euros, perte de 70 % de CA en mars 2020 par rapport à mars 2019 (à l’exception des entreprises fermées administrativement entre le 1er le 31 mars 2020 qui n’auront pas à justifier de perte de CA) - Pour les professionnels libéraux : le bénéfice imposable au titre du dernier exercice clos doit est inférieur à 40 000 € - Demande d’aide par voie dématérialisée, au plus tard le 30 avril, sur impots.gouv.fr/portail/ • Une aide complémentaire de 2 000 € (cumulative avec l’aide de 1 500 €) pour les entreprises remplissant les conditions suivantes : - Au moins 1 salarié (auto entrepreneurs non éligibles), être dans l’impossibilité de régler leurs créances à trente jours et s’être vu refuser un prêt de trésorerie par leur banque - Demandes à adresser au plus tard le 31 mai (plateforme disponible mi-avril) Ces aides aux TPE s’inscrivent dans la complémentarité des mesures de l’Etat visant à réduire drastiquement les charges, notamment les charges de personnel via la prise en charge du chômage partiel. Consultez le décret n°2020-371 du 30 mars 2020 sur Légifrance. Soutien aux associations La Région Nouvelle-Aquitaine met en place un fonds de soutien aux associations à hauteur de 5 millions d’euros, sous forme d’un soutien conjoncturel à la perte d’activités liées à l’épidémie de COVID 19, selon les modalités suivantes : • associations employeuses sur certains secteurs d’activité (culture, sport, formation, ESS, caritatives…), de moins de 50 salariés, • intervention à 50 % de l’assiette, • subventions de 1 500 à 20 000 €. Prêts rebonds de la BPI Une enveloppe de 10 millions de prêts abondera les prêts rebonds gérés par la Banque Publique d’investissement (Bpifrance). Ils permettent avec un fort effet levier d’améliorer rapidement la trésorerie des entreprises. • Jusqu’à 300 000 € de financement en complément des banques ou des investisseurs, pour réaliser les investissements immatériels et renforcer le BFR • Bénéficiaires : - PME éligibles à la garantie Bpifrance Financement et/ou ETI indépendantes : constituées sous forme de société, créées depuis plus de un an, financièrement saines et dont la croissance prévisionnelle du CA global est d’au moins 5 % l’an. - Non éligibles : les SCI, les affaires individuelles, et en particulier, les entreprises en difficulté au sens de la réglementation européenne • Montant : de 10 000 € à 300 000 € dans la limite des fonds propres et quasi-fonds propres de l’entreprise • Conditions : durée de 7 ans dont 24 mois de différé
d’amortissement en capital; prêt à taux nul et sans garantie Toutes les infos sur le site de BPI France ou par téléphone : 0 969 370 240 Fonds d’aide d’urgence aux entreprises en difficulté La Région déploie par ailleurs un fonds d’aide d’urgence de 15 millions d’euros supplémentaires, sous forme de subventions ou d’avances remboursables, pour aider les entreprises régionales en difficulté non éligibles à ces dispositifs à passer le cap de ces semaines de crise sanitaire, selon les modalités suivantes : • Soutien au besoin de trésorerie d’exploitation causé par la baisse d’activité liée à l’épidémie de COVID-19 dans un but de préservation de l’activité et de l’emploi et non couvert par les autres dispositifs • Bénéficiaires : - Entreprises rencontrant des besoins de financement de leur cycle d’exploitation (BFR) spécifiquement nés de la baisse d’activité liée à l’épidémie de COVID 19 et non couverts par les autres dispositifs publics ou privés sollicités, - Entreprises employant de 5 à 250 salariés (au sens consolidé groupe, pas de filiales), - Entreprises ayant leur siège ou leur établissement principal sur le territoire de la Région Nouvelle-Aquitaine. - Secteur d’activité : agriculture, forêt, pêche, industrie manufacturière, construction, commerce de gros, transport et entreposage, hébergement et restauration, formation, à jour de leur de charges sociales et fiscales au 29/02/2020 (tenant compte des reports exceptionnels accordés par l’Etat dans le cadre de la crise) - Sont exclues les entreprises en en difficulté au sens de la réglementation européenne au 31/12/2019 • Dispositif : - entreprise de 5 à 50 salariés : subvention de 10 k€ à 100 k€ - entreprise de 50 à 250 salariés : avance remboursable 100 k€ à 500 k€ (Remboursable sur une durée de 7 ans dont 2 ans de différé) Mesures complémentaires en faveur des entreprises et associations La Région a par ailleurs mis en place plusieurs mesures complémentaires en faveur des entreprises : • Moratoire d’un an sur les remboursements des avances remboursables de la Région : 11 millions d’euros sur l’année 2020 (report de 344 échéances concernant 257 structures) • Augmentation du niveau des acomptes versés aux TPE/PME/ETI • Mise en place d’une cellule d’écoute et de veille à destination des entreprises, afin de lutter contre la solitude des dirigeants et de les soutenir dans cette période difficile, en s’appuyant sur un réseau sentinelle d’identification des dirigeants en difficulté/détresse et un réseau de soutien grâce à des structures spécialisées (APESA, 60 000 rebonds, Entraide et entrepreneurs) • Cellule de coordination avec les banques • En faveur des entreprises de transport dans le cadre des DSP, maintien de la rémunération des entreprises de transports, relative aux charges fixes, à l’exclusion de la couverture du chômage partiel • En faveur des entreprises du BTP, la Région n’appliquera pas les pénalités pour les entreprises qui réalisent des chantiers pour elle, et qui se trouveraient dans l’incapacité de poursuivre les chantiers en raison de l’épidémie ; elle rééchelonnera les délais contractuels des opérations. Des mesures complémentaires sont en outre prévues en faveur des associations : • Manifestations annulées : maintien des acomptes des subventions votées au prévues au vote de la commission permanente d’avril - Conditions : versement des acomptes sur justificatifs allégés • Accélération des versements de soldes des subventions 2018/2019 - Conditions : versement des acomptes sur justificatifs allégés Dès le 10 avril Ces dispositifs et leurs modalités (Soutien aux associations, Prêts BPI, Fonds d’urgence aux entreprises en difficulté et Mesures complémentaires) seront examinés lors de la Séance Plénière du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine le 10 avril. Les demandes d’aides pourront être déposées à l’issue.
Plus d’infos et plus d’images sur www.lecheval.fr
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Le Cheval
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60. Vds Good Night d’Horset, femelle SF bai foncé née le 13/04/2016. Par Soliman de Hus (HAN) et Prosa 15 (WESTF) par Polygraf (WESTF). Prosa 15 est labellisée Dressage sur Performance (IDR 151) et plusieurs fois championne de France. Tél. 06 08 34 79 28
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90. Vds jument, bai, 1m73, par Epson de Gesmeray, 7 ans. Respectueuse, bons moyens, a tournée en cycles libres. Bon mental, guerrière sur les barres. Sort en balade seule, voyage bien, va avec d’autres chevaux au pré. Visite complète avril 2019. Bilan clinique et radios ok. Poss. livraison et vidéo sur demande. Tél. 06 12 38 11 31
91. A vendre top poulain par Balou du Rouet x Argentinus sur une la souche olympique de Thurin/Kavala. Bien manipulé top locomotion du sang. Tél. 06 15 29 91 99
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Le Cheval - N°326 - Lundi 6 avril 2020
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Le confirmé : L’espoir : FARCEUR DES CRAS, noir ELLROY DU PAQUIER, gris, par pangaré, par RIVER DES LANDES FARCEUR DES CRAS et LOLLYet NIELLE par INDRA REBEL. POP DU PAQUIER, fille de VIZIR Indicé dans les trois disciplines DU RUERE, IPO 125, excellent olympiques et finaliste cycles compétiteur de concours complet classiques obstacle et dressage, il jusqu’au plus haut niveau et de est le propre frère du champion BRYNHILD DU HAQUET qui n’a CLAFOUTIS DES CRAS, IPO eu que 4 produits, dont ISBIRATEL 157 et ISO 132. Il a transmis à sa DE CONQUET (IPC 143, IPO 138, production, à travers des juments ICC 115). Ses 5 propres frères et d’origines parfois modestes, sa sœurs qui sont sortis en compégentillesse, ses très belles allures, tition sont indicés, notamment : ses qualités à l’obstacle et son TOLSTOÏ DU PAQUIER (IPO 125), modèle chic. Il est le père de 42 BALZAC DU PAQUIER (IPO 119) produits indicés sur 100 en âge et CHAGALL DU PAQUIER (IPO de l’être et notamment de FAR- 118). ELLROY est un très beau poFALLE DU PAQUIER (ISO 115), ney, gentil et facile, comme le sont finaliste du cycle libre CSO che- ses deux parents. Il a été débourré vaux 4 ans en 2019, en tête du tard et n’est pas sorti en compéTop 100 SHF sur la saison 2019. tition. Il a cependant montré de En raison de son âge, le nombre grandes qualités sur l’obstacle et de cartes disponibles sera très sur le plat. Il doit faire une très limité. belle carrière de reproducteur. Conditions et renseignements par mail : elevagedupaquier71@gmail.com
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