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LES ICONO CLASSES XII09-10 YVES BODIOU LORETO CORVALÁN DAVID JOUIN PASCALE LANDAIS NIKODIO ÉLISE PICON SIMON RIPOLL-HURIER ANYA THIKOMIROVA PETIT FORMAT


A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, Je dirai quelque jour vos naissances latentes Arthur Rimbaud, Voyelles


LES ICONO CLASSES XII09-10


CET OUVRAGE A ÉTÉ ÉDITÉ À L’OCCASION DES RÉSIDENCES D’ARTISTES LES ICONOCLASSES XII DE JANVIER À JUIN 2010 DANS 8 ÉCOLES ET ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES D’YVETOT, DOUDEVILLE, LA CHAPELLE-SUR-DUN, MANNEVILLETTE ET SAINTE-MARIEDES-CHAMPS.


SOMMAIRE Introduction Séverine Duhamel et Pascale Rompteau

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David Jouin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Loreto Corvalán . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Nikodio . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 Yves Bodiou . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 Élise Picon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 Pascale Landais . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42 Simon Ripoll-Hurier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 Anya Thikomirova . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54 La galerie Duchamp

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INTRODUCTION

C’est la douzième année que des établissements partenaires de la Galerie Duchamp d’Yvetot participent aux résidences d’artistes en milieu scolaire appelées les Iconoclasses. Des élèves entre 6 et 18 ans, d’Yvetot à Mannevillette en passant par Sainte-Marie des Champs, Doudeville et la Chapelle-sur-Dun, se sont investis auprès des artistes pour comprendre ces projets in situ et y participer. La découverte d’un univers et du processus de création d’une œuvre, s’associe encore une fois à l’appréhension d’une démarche ouverte sur le monde contemporain, de techniques telles que la vidéo, le film d’animation, la photographie, le dessin, l’illustration et la sculpture. Voici autant de manières d’élargir le socle des enseignements classiques et de développer d’autres champs de perception. Séverine Duhamel

Des masques dessinés, graphite et collage + des jouets en plastiques qui se déplacent dans la cour + des affiches de rêves + des enfants pris en photo, qui mangent leur double décimètre + des statuts adultes/enfants inversés + la bande-son d’un voyage à Londres + une étrange cellule ventouse sur une vitre + des peurs de maladies et de sangliers illustrées = quelques détails émergeant de tout ce qui a pu exister pendant les résidences. Qu’est-ce qui s’y est passé d’ailleurs ? Que se passe-t-il dans la tête de chaque enfant scolarisé ? Dans la tête de chaque enfant participant à une résidence ? Nous ne savons pas. Nous devinons, nous imaginons. « Je est un autre » a dit Rimbaud. Nous sommes si loin de nous, si loin de l’enfance. Pourtant, les artistes, les élèves, par le médium de la création plastique, entrent en relation, s’approchent d’une compréhension mutuelle. Pascale Rompteau

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DAVID JOUIN ÉCOLE CAHAN-LHERMITTE YVETOT David Jouin est un artiste plasticien qui passe de l’image fixe à l’image en mouvement et inversement. Il pose la question de la place de l’artiste dans les milieux du travail qu’il traverse au quotidien. La dualité de sa situation l’amène à explorer l’interaction entre l’art contemporain et le monde de l’entreprise. À travers différentes installations, la production se retrouve mise en scène dans l’intimité de chacun. Sa démarche artistique se développe autour de représentations plastiques de la réalité et soulève des questions de visibilité des petits à côté. Le sens donné à l’image révèle la face cachée d’une activité mise en valeur par la matière qui s’en dégage. Depuis 2002, le travail de ce plasticien met en œuvre les gestes des acteurs de l’ombre pour plonger les publics dans l’envers du décor. Ainsi, le travail s’oppose au quotidien, la profession se confronte à l’intimité et l’exposition devient le chantier de cette hybridation. Dans le cadre de ce projet artistique nommé « Prospective », le travail ne baigne pas dans le milieu de l’entreprise mais il plonge dans le secteur de l’éducation et de la formation. L’artiste, en immersion dans ce cadre, joue de cette relation et propose une inversion des perceptions. Le format 16/9e, habituellement destiné au cinéma, bascule à la verticale et laisse entrevoir de subtils petits détails observés par les élèves. Une fenêtre s’ouvre sur l’ensemble des personnes qui s’activent autour d’eux, mais les rôles s’inversent à l’image. Les temps changent et le personnel placé au premier plan se voit dominé par le doigt levé d’un plus jeune. La porte se ferme sur l’ombre d’un élève en suspension sur le sol, à ses pieds ses camarades semblent construire son reflet. Les regards bercés par la photographie s’étourdissent dans les mouvements de lumières colorées provenant des vidéos. L’horizon se dresse dans une perspective bouleversée par le temps, une dimension plastique place l’objectif dans les mains devenues point de fuite.

http://davidjouin.blogspot.com 8


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LORETO CORVALÁN ÉCOLE JOSEPH BRETON DOUDEVILLE CE QUI ME FAIT PEUR C’est un livre fait à partir des récits des enfants de la classe CLIS de l’école Joseph Breton de Doudeville. Peur du noir, du loup, de la maladie, du vide, d’être seul… De façon parallèle, les enfants ont conçu avec leur maître un livre du même format : « Jeux de nains, jeux de vilains ».

http://loretocorvalan.free.fr 16


Quand je suis née, j’allai mourir parce que mon cœur ne battait plus.

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J’habite une maison au milieu de la forêt. On élève les lapins pour les manger « pouic ». C’est ma maman qui les tue « pouic ». Un jour mon père a tué les chats « pouic ».


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Quand j’avais trois ans, j’ai eu un accident avec une voiture. J’étais blessée. Mes bras et mes jambes étaient cassés. J’étais avec mon tonton. Il a été blessé aussi. C’était grave.


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NIKODIO ÉCOLE JEAN PRÉVOST YVETOT LES AQUA RL « Une Aqua RL est un assemblage chimique électriquement neutre, qui peut exister à l’état libre, et qui représente la plus petite quantité de matière possédant les propriétés caractéristiques de la substance considérée. Les Aqua RL constituent des agrégats atomiques liés par des forces de valence et elles conservent leur individualité physique. Des forces plus faibles les maintiennent à proximité les unes des autres à l’état liquide et solide. Leur état n’est pas définitif, il est susceptible de subir des modifications, c’est-à-dire de se transformer en une ou plusieurs autres Aqua RL… » Instant singulier, Deux dents Là Où ? Deux hordes Et chaque chose perd sa place L’être s’éveille en son contre sens Entre une étrange existence. Nikodio réalise des films d’animations en stop motion à partir de dessins, d’objets du quotidien, de pâte à modeler… Ses manipulations nous plongent dans un espace temps parallèle tissé en partie du fil de ses nuits.

http://nikodio.canalblog.com/ 22


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YVES BODIOU ÉCOLE DU CLOS-PERRINE MANNEVILLETTE Mon idée première fut celle de travailler sur le creux et l’empreinte au cœur même du terroir. Il me fallait un réceptacle pour trouver un sens à ces tentatives de mise un espace. Après quelques infructueux essais avec de la mousse polyuréthanne, j’ai décidé d’investir les surfaces vitrées comme lien symbolique, car ces parois de verre impliquent directement le regard. À ma grande surprise je trouvais là un lieu d’échange insoupçonné. Traverser le verre nous renvoie à un dedans mais aussi à un dehors. Sous certains angles la surface n’est plus qu’un reflet qui crée une image, elle devient alors mémoire vivante. L’action in situ devait donc s’appuyer sur cette dynamique interne et architecturale : intérieur / extérieur. Le vitrail était porteur de sens et d’histoire. J’ai voulu prendre en compte la structure de plomb qui soutient le verre et travailler celle-ci en tant que trait d’un point de vue du dessin. Cette dialectique pouvait fonctionner également dans l’autre sens. Le verre devenait alors l’élément structurel porteur donnant un sens aux formes molles fusionnant avec la surface ; elles existent comme des excroissances lui appartenant et se fondant dans son immuable mémoire. « Être crâne » de Georges Didi-Huberman. Dans bien des cas, en effet, la fouille anatomique, la traversée perspectiviste, la théorisation des formes n’ont que des conséquences déstabilisatrices : repères inversés ou anéantis, vision des choses livrée à l’étrangeté, au jamais-vu, aux paradoxes. Moyennant quoi, l’espace de notre visibilité familière se distord et se transforme en un lieu littéralement ouvert, lieu de béances, lieu construit d’imprévisibilités et de défis au sens commun. Merci à l’équipe de l’école du Clos-Perrine. Elle a su d’emblée poser des passerelles et permettre un échange où chacun avait la possibilité de s’impliquer. Yves Bodiou

y.bobiou@wanadoo.fr 30


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ALlDAYLO


ELISE PICON — bande son école Ste Marie des champs

NGINLONDON Ceci est ma traversée de Londres pendant qu’une classe de Normandie découvre comme moi cette ville durant quelques jours. Je leur poserai des questions pour qu’ils me racontent leur voyage et livrent leurs impressions. De là naît une bande son où intervient la magie des sonorités nouvelles et le questionnement sur les dif férences. — Elise P.


- Y’a beaucoup de gens qui parlent anglais, parceque c'est à Londres, j'trouves ça bizarre parceque avant, j'entendais que des choses françaises ou chinoises. JOHNNY CHANG- 10 ans

«Tw0 hundred to NORTH Gree — «Ma i l l e - a i l l e a i v e e c h e g e u r e , m a i l l e friende is ill, aïe aime sorry, zanqu’ you»


— «On a mangé des tomates, des yaourts, des saucisses, des pommes, du crumble, des épinards, des toasts avec des œufs dessus, des champignons, du fromage mélangés, de la soupe et des pâtes à la carbonara.»

and eighty six nwich» — «Exquiouze mi sœur, I loste maille group, aillame sorry, could you colle maille titchair? Ore maille parennts in France? Zanqu’you véri meutche.»

— «Elle est là la Reine, vous avez vus? Où ça ? En MAUVE ! Elle a fait signe.»


- «flash photography the underground stat - «please mind the gap THIS TRAIN» - «last month i said : let’s go to Spain ! but i don’t have a car and No one told me before this continent is so big. Oh ! myyyy goood !»


y is not allowed in all tion. Thank you.» before you leave

- «Caroline saw some human towers today, climbing up each other like monkeys in white jeans and magenta shirts.»

- «…Saw one of his bast mates singin’ a duo with Rufus Wainright last night at the royal Festival Hall… Terrifffic !»


PASCALE LANDAIS ÉCOLE SAINT-MICHEL YVETOT Les mutiques amoureuses sont des portraits en partie tronqués ou voilés envahis par toute une faune et flore au symbolisme fort. Le portrait est revisité : il fait office de masque et affiche le non-dit des émotions et des pensées d’une vie onirique vécue comme un monde parallèle nécessaire et omniprésent. En référence directe à l’actualité récente (les débats autour du port du voile) et à un débat public exclusivement politique, ces portraits renvoient à la sphère inconsciente et au besoin paradoxal d’afficher des désirs qui annoncent toujours plus que ce qu’ils sont.

www.pascalelandais.com 42


Sans titre, 2009 Graphite sur papier, 30 x 42 cm


Sans titre, 2009 Simili cuir, 99 x 55 x 40 cm Collection particulière


Sans titre, 2006 Simili cuir, 90 x 55 x 14 cm


Flore, 2009 Graphite, papier imprimé découpé, tissu 25 x 25 environ


Les mutiques amoureuses, 2010 Graphite et collage sur papier 38 x 31 cm


SIMON RIPOLL-HURIER LYCÉE RAYMOND QUENEAU YVETOT DREAMSWORK Les studios hollywoodiens fabriquent du rêve. Ils fabriquent des rêves qu’ils distribuent à la Terre entière, avec le fantasme de synchroniser les psychés du monde entier sur la même vibration onirique. Si on accepte cette idée qu’un film est un rêve, que l’expérience cinématographique plonge le spectateur dans un état analogue à celui du rêveur (cf. Raymond Bellour, Le corps du cinéma), on accepte sa réciproque : un rêve est un film. Monté sur la base de cette analogie, le projet DreamsWork a pour ambition de produire des rêves, de se constituer comme Société de Production (dans l’industrie du cinéma, une société de production accompagne financièrement, logistiquement, artistiquement parfois, le réalisateur dans la réalisation et la promotion de son film). Si un rêve est un film destiné à un unique spectateur, que peut-on communiquer de cette expérience, comment peut-on communiquer sur cet objet ? Simon Ripoll-Hurier

http://www.simonripollhurier.com 48


ANYA THIKOMIROVA ÉCOLE LES JONQUILLES LA-CHAPELLE-SUR-DUN L’essentiel de ma démarche peut sans doute tenir dans cette pensée empruntée à l’écrivain-voyageur Sylvain Tesson : « Fouiller l’anecdotique pour traquer l’universel ». Je travaille le portrait au sens le plus large du terme : il s’agit de portraits d’hommes, de femmes, d’enfants, dans leurs contextes intimes ou professionnels étendus aux territoires qu’ils habitent. Tous mes efforts tendent vers une poétique contemporaine où l’œil et le cœur poursuivent des instants d’universalité, comme de petites bulles d’éternité suspendues dans le temps.

atikho@gmail.com 54


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DANS LA COLLECTION « PETIT FORMAT » Sous la Direction de Thierry Heynen Guy Chaplain, social ?, 1998 – Fabien Lerat, Hors de soi, 1999, coédition avec le Quartier – Les Archivistes, 1999 – Jean Rault, Photographies, 1983-1999, 1999 – Les Iconoclasses 1 – MontableDémontable, 2000 – Du Producteur au consommateur, 2000 – Les Iconoclasses 2 – Entre voisins, 2001– Du Producteur au consommateur 2, 2001 – 10 ans d’art contemporain, Galerie Duchamp 1991-2001, 2001 – Le dernier signe de Duchamp, 2001 – Nicolas Hérubel, 2001 – Bertholin, 1971-2001, 2001 – Magdi Senadji, Hôtel des grands hommes, 2002 – Jacques Asserin, 2002 – Francis Marshall, Atelier du mulet, 2002 – Patrick Dubrac et Bernard Guelton, Côté cour, 2002 – Les Iconoclasses 3, 2002 – Staal, Made in Belgium, 2003 – Les Iconoclasses 4, 2002 – Honoré d’O, 2003 – A comme Anatomie 1, La galerie d’anatomie comparée, 2003 – A comme Anatomie 2, Le cabinet de curiosités, 2003 – Portraits d’intérieur, 2003 – Joël Hubaut, 2004 – Denis Pondruel, 2004 – Les Iconoclasses 5, 2004 – Jean-Claude Bélégou, L’évidence du corps, 2004 – Bruno Carbonnet, Suite étonnée, 2004 – Dominique Angel, Tiensmoi la queue j’ai peur du noir, 2004 – Dominique Dehais, Négociation/Fabrication, 2004 – A comme Architecture, 2004 – Habit ou habitat, 2004 – Les Iconoclasses 6, 2005 – Musée Khômbol, Le temps du monde fini commence, 2004 – Musée Khômbol, Le temps du monde fini commence 2, 2005 – P comme Phrénologie, 2005 – Honoré d’O et Hervé Garcia, 2005 – Geneviève Martin, Répertoire des formes élémentaires, 2005 – Jacques Charlier, Art poche, 2005 – Vincent Barré, Chers confrères, 2005 Sous la Direction de David Barbage Les Iconoclasses 7, 2006 – Les Iconoclasses 8, 2006 – Alain Buyse, Populux, 2006 – Isabelle Lévénez, Bleu, blanc, rouge, 2007 – À l’échelle #1, 2007 – Dominique de Beir, Hospitalité, 2007 – Lydie Jean-Dit-Pannel, Loggia St-Pierre, 2007 – Les Iconoclasses 9, 2007 – François Daireaux, Suite - Ghislaine Vappereau, Manieur de Gravité, 2007 – Nicolas Tourte, très tôt sur l’oreiller / tréteaux sur l’oreiller, 2007 – François Daireaux, 78 suite, 2008 – Léo Delarue, Au bord du monde, 2008 – Frédérique Lecerf, La Minoterie d’or… 2008 – Françoise Maisongrande, Faîtes comme si je n’étais pas là, 2008 – Pierre Mabille, un peu à l’Ouest, 2009 – Pascal Pesez - Hervé Waguet, Les Undiens, Temporalis, Aeternitas, 2009 – Marie-Hélène Fabra, La petite maison, 2009 Sous la Direction de Séverine Duhamel Les Iconoclasses 11, 2009 – Marianne Goujard, Casse-tête, 2010 – Clédat & Petitpierre, 2010

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AUTRES PARUTIONS DE LA GALERIE DUCHAMP Gothic, coédition avec la Salle d’Armes (Pont-de-l’Arche), 1998 François Daireaux, coédition avec la Galerie Édouard Manet (Gennevilliers), 1999 L’agenda perpétuel à fantômes, conçu par Françoise Quardon, coédition avec la Salle d’Armes (Pont-de-l’Arche) De rerum fabula, conçu par Patrick Corillon, coédition avec les Éditions La Mancha, 1998 Éloge de la traversée /Jean-Charles Pigeau, texte de Philippe Piguet, coédition Actes Sud Crestet Centre d’Art - Galerie Édouard Manet - Galerie Duchamp, Salle d’Armes, 1998 Du fric ou alors boum !, roman de Dominique Angel, coédition avec l’Artothèque (Caen), 2004 Conservatoire Nominal des Arts et Métiers, conçu par Guy Lemonnier, texte de François Dagognet, coédition avec le Frac Haute-Normandie, 2008 COLLECTION « LE CAHIER PÉDAGOGIQUE » Erik Samakh - Ken Lum, coédition avec le Frac Haute-Normandie – Françoise Quardon – Jean-Charles Pigeau – Guy Chaplain – Jardins divers – Patrick Corillon – François Daireaux – Fabien Lerat – Les Archivistes – Jean Rault – MontableDémontable – Du producteur au consommateur – Entre voisins – Guy Lemonnier, coédition avec le Frac Haute-Normandie – Alain Sonneville – Du producteur au consommateur 2 – Joël Hubaut – Le dernier signe de Duchamp – du O, du L, BerthOlin, HérubeL – Patrick Dubrac, Bernard Guelton – Magdi Senadji – Staal – A comme Anatomie – Denis Pondruel – A comme Architecture – Portraits d’intérieur – Habit ou habitat – Dominique Dehais – P comme Phrénologie – Jean-Claude Bélégou – Bruno Carbonnet – Dominique Angel – Honoré d’O, Hervé di Garcia – Jacques Charlier – L’atelier Vincent Barré – Alain Buyse – Isabelle Lévénez – Lydie Jean-Dit-Pannel – Ghislaine Vappereau – Bertrand Gadenne – Philippe Richard – Frédérique Lecerf – Nicolas Tourte – Pierre Mabille.

L’ÉQUIPE Service pédagogique : Fabienne Durand-Mortreuil, Ingrid Hochschorner, Pascale Rompteau Direction : Séverine Duhamel

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REMERCIEMENTS Pour leur soutien financier lors de la résidence, les artistes Anya Thikomirova, Elise Picon, Yves Bodiou et Loreto Corvalán remercient les équipes enseignantes des écoles Les Jonquilles, de Sainte-Marie-des-Champs, du Clos-Perrine et Joseph Breton.

Maquette et mise en page : L’ATELIER de communication Imprimé et relié par Imprimerie Microlynx, Rennes Galerie Duchamp 7 rue Percée – 76190 Yvetot Dépôt Légal : juillet 2010


GALERIE DUCHAMP N°ISBN : 2-912922-74-7 / 7¤


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