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Volume 3 numéro 3 11 février 2014

Retour sur le Colloque Kruger 2014 page 3

Retour sur le Colloque campus durable 2014 page 4

Dossier «Ces gens passionnés» pages 6 à 8

Produire de l’eau en plein désert... avec une éolienne ! page 10


Chères étudiantes, Chers étudiants, Malgré le froid intense et que l’on vient à peine de se remettre du Festival de Sciences et Génie, le comité du journal étudiant vous a préparé une édition bien remplie, à saveur de St-Valentin !

Le mot du comité Dans cette édition hivernale, nous vous présentons l’histoire de gens passionnés qui se donnent corps et âme pour ce qui les motive. Ce dossier comprend un article sur un des premiers hommes à être allé en Antarctique et un autre sur une dame dévouée pour sa communauté. Ensuite, découvrez comment produire de l’eau dans le désert. De plus, vous pourrez lire un retour sur deux événements des dernières semaines : le Colloque Kruger et le Colloque campus durable 2014. Enfin, plongez votre regard dans un croquis venu de loin et jetez un œil à notre calendrier des événements. Tu veux t’impliquer ? Le comité du journal étudiant est toujours à la recherche de journalistes, chroniqueurs, bdéistes et autres. Vous avez envie de participer à la vie étudiante et de partager vos idées, n’hésitez pas à nous envoyer un message ! Le journal aura besoin de TOI pour sa survie ! Bonne lecture ! Le comité de votre journal étudiant L’Arbritibi Pour tout commentaire ou nous proposer un article, n’hésitez pas à nous contacter par courriel ou via notre page Facebook ! larbritibi@ffgg.ulaval.ca larbritibi.blogspot.ca /larbritibi Présidente : Milène Courchesne Collaborateurs : Aurélie Charpentier, Jessica Leclerc-Pichette, Camille Proulx, Mathilde Routhier, Maxime St-Amand, Vicky Thériault Infographie : Jean-François Bourdon Crédit photo (page couverture) : wallpaperswide.com Tirage: 120 exemplaires Distribution: pavillons Abitibi-Price et Gene-H.-Kruger Imprimé sur du papier Rolland Enviro100

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Retour sur le Colloque Kruger 2014 SEMAINE DES SCIENCES FORESTIÈRES

par Maxime St-Amand, responsable du Colloque Kruger, étudiant de 3e année en aménagement et environnement forestiers

C’est la 45e édition du Colloque Kruger organisé par • la Semaine des sciences forestières qui s’est déroulée le 29 janvier dernier. Cette année, deux thèmes ont été choisis, l’un pour les conférences et l’autre pour la table ronde, afin de toucher un plus large public • possible. Il semble que cela ait porté fruits puisque cette édition fut un succès; les conférences ont accueilli près de 90 personnes tandis que l’on a dénombré une cinquantaine d’intéressés présents à la table ronde, • pour un total avoisinant 140 personnes. Merci à tous ceux qui ont contribué à faire de cet évènement un succès retentissant : • • À Luc Bouthillier qui a encore une fois année piloté l’animation d’une main de maître; • Aux conférenciers et à nos spécialistes de la table ronde pour avoir donné de leur temps afin de partager leur expérience et leur savoir; • Aux bénévoles qui nous rappellent que la générosité brute est sans limites; • À Samuel Gagnon pour son appui et sa patience sans borne nécessaire à l’obtention des permis; • À Kruger pour leur générosité financière; • À l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec pour leur appui technique; • Et finalement à tous ceux qui ont pris le temps d’assister au Colloque Kruger.

Alison Munson, professeure titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt avec « Résilience des essences boréales sous un régime de feu mouvant »; Louis Bélanger, professeur titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt avec « Adaptation aux changements climatiques du système d’aires protégées du Québec »; Évelyne Thiffault, chercheuse scientifique au Centre de foresterie des Laurentides avec « Le rôle de la bioénergie forestière dans la lutte aux changements climatiques »; Jean Bousquet, professeur titulaire au Département des sciences du bois et de la forêt avec « La forêt urbaine sera-t-elle au rendezvous ? ».

Les conférences

Le thème de l’édition de 2014 était « La foresterie et les changements climatiques; évoluer et s’adapter ». Si vous lisez cet article, vous savez probablement que le monde de la foresterie est très intimement lié à celui des changements climatiques. Par conséquent, la quantité et la qualité des sujets disponibles n’y manquaient pas et il nous a fallu faire le tri afin de présenter le colloque le plus diversifié et intéressant possible. Voici les différents conférenciers qui y ont aimablement participé: •

De gauche à droite: Robert Beauregard, Samuel Gagnon et Maxime St-Amand

La table ronde

Nous sommes particulièrement fiers du choix de la thématique de cette année puisqu’elle touche de près ou de loin tous les acteurs de la forêt et est donc très rassembleuse : « Le nouveau régime forestier, où en sommes-nous ? ». Nous voulions avec la table ronde Robert Beauregard, doyen de notre faculté, réunir quatre personnages provenant des secteurs avec «  L’utilisation du bois en construction importants œuvrant dans l’instauration et dans le écoresponsable »; fonctionnement du nouveau régime Vol. 3 n°3

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et de favoriser les discussions et les débats. L’objectif a été atteint ! Nous avons assisté à deux heures de joute orale où chacun mettait sur la table les problèmes, les pistes de solution et les points forts de l’actuel régime tout en défendant le point de vue du milieu représenté. Voici la liste des spécialistes qui étaient présents à la table ronde :

Pour ceux désirant voir ou même revoir les conférences et la table ronde, elles seront bientôt disponibles sur la chaîne YouTube de la Semaine des sciences forestières. Restez à l’affût !

Richard Savard, sous-ministre associé aux forêts, représentant du secteur gouvernemental; • Marc Gilbert, président-directeur général de l’Association des producteurs de copeaux de bois du Québec (APCQ), représentant du secteur industriel; • Louis Bélanger, responsable de la commission Forêt de Nature Québec, représentant du secteur environnemental; • Jacques Supper, directeur général de la Commission régionale des ressources naturelles et du territoire des Laurentides (CRNTL), représentant du secteur municipal. •

De gauche à droite: Richard Savard, Marc Gilbert, Jacques Supper et Louis Bélanger

Retour sur le Colloque campus durable 2014

par Milène Courchesne, étudiante de 3e année en environnements naturels et aménagés

Sous le thème « Pensons bieaudivertcité », la 9e édition du colloque québécois des campus durables avait lieu la fin de semaine dernière à l’Université Laval. Des conférences, des ateliers, des diffusions de films et même des sorties étaient au programme. Plus de 50 personnes provenant de partout au Québec dont de Sherbrooke, de Rouyn-Noranda, de Montréal et de Québec ont participé au rendez-vous. L’événement a été organisé par Univert Laval, l’association environnementale de l’Université. L’organisation a ramené le colloque après deux ans d’absence dans la ville où il est né, plus précisément à l’Université Laval. Des conférenciers passionnés et des participants motivés ont fait de ce colloque une réussite. Le colloque était divisé en deux journées thématiques.

Frédéric Laserre

Journée « Eau et biodiversité »

Pour cette journée, notons la conférence de Frédéric Laserre sur le passage du Nord-Ouest qui a suscité beaucoup de questions, la conférence de Lyne Morisette sur la biodiversité du St-Laurent qui a su nous toucher et nous inspirer et celle de Nicolas Mainville sur la campagne forêt de Greenpeace qui faisait réfléchir. De plus, l’activité Wat-a-game sur la gestion par bassin versant et la diffusion de la Soif du monde, film de Yann Arthus-Bertrand, organisées par les représentantes canadiennes du Parlement mondial de la jeunesse pour l’eau ont su attirer quelques participants. Le soir avait lieu la réunion interuniversitaire en développement durable étudiante (RIDE) organisée par le Partenariat jeunesse pour le développement durable (PJDD)

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Des conférenciers pasionnés et des participants motivés ont fait de ce colloque une réussite.

qui consistait en une soirée de réseautage où chacune des associations étudiantes environnementales des universités ont présenté leurs projets et se sont échangées des conseils.

Des vidéos sur les conférences seront bientôt disponibles sur la page Facebook du Colloque campus durable 2014. Gardez l’œil ouvert !

Journée « Urbanisme durable »

Cette journée chargée de conférences et de sorties a su attirer beaucoup de gens. Notons, entre autres, la sortie à Cohabitat Québec, un quartier d’habitations visant à briser le caractère individualiste de la ville en préconisant l’entraide et le bon voisinage, qui était des plus inspirantes. De plus, des conférenciers comme Paul Dupas sur les écobatiments, Caroline Frenette sur le bois dans la construction, Mireille Bonin sur l’implication citoyenne dans les écoquartiers ont su transmettre leur passion aux participants. Enfin, nous remercions les conférenciers qui ont su nous inspirer et susciter beaucoup de réflexions, les bénévoles pour leur patience et leur motivation et tous les participants qui ont amené de belles discussions.

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Cohabitat Québec


DOSSIER

« CES GENS PASSIONNÉS » « Moi, j’joue à jeune ! » page 6 Le Boss page 7 Chronique littéraire passionnée page 8

« Moi, j’joue à jeune ! »

par Mathilde Routhier, étudiante de 1re année en aménagement et environnement forestiers Aujourd’hui, en ce jour frais de février, je vais vous raconter l’histoire d’une belle femme, l’histoire d’un instant qui en dit long sur une vie, l’histoire de festivités, mais surtout, une histoire d’amour et de passion pour la vie.

est dans cette modeste salle qui est sienne. Pourquoi une reine ? Parce qu’une reine prend soin de ses sujets comme Élizabeth s’occupe des gens de son village. À 90 ans, cette dame joue du piano au centre pour personnes agées toutes les semaines, cette femme fait des pains aux bananes pour des gens de Nous sommes le 19 janvier 2014, le vent hurle sa communauté, cette combattante déblaie l’entrée dehors; la tempête fait rage. Pourtant depuis près de ses voisins après une bordée de neige. d’une heure, des gens ne cessent de passer la porte d’entrée de la salle communautaire de Lyster, un petit Nous sommes repartis de ce petit évènement le cœur village au sud de Québec. Quelques jeunes, quelques au chaud malgré la froideur de l’hiver. Je lève mon enfants, plusieurs ainés, des frères, des cousines, chapeau à cette dame qui a décidé de mordre dans des pères, des filles, des lointains parents, des amis, la vie à pleines dents et de profiter de chaque petit même le maire vient s’asseoir dans cette salle avec un instant de bonheur. Quand je serai vieille, je veux être bouillon de bœuf chaud à la main. C’est alors qu’une sage comme elle. dame vêtue de ses plus beaux atours : manteau de fourrure et bottes à talons hauts, fait son entrée. On la salue, on l’embrasse, la joie simple et belle se propage avec ce sourire qui avance à petits pas. L’après-midi coule doucement au travers des anecdotes, des accolades, des discussions profondes, des pas de danse, des notes de piano et des paroles de chansons. Élizabeth est heureuse. Pour ses 90 ans, il n’était pas question que ses enfants lui organisent quelque fête que ce soit, invitant par principe telle ou telle personne; elle se ferait son party avec ceux qu’elle voulait voir. Elle fut donc reçue comme la reine qu’elle

Mathilde et Élizabeth

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Le Boss

par Aurélie Charpentier, étudiante de 3e année en environnements naturels et aménagés Les véritables marins disent que l’appel de la mer est plus fort que tout. Pour ces hommes, le mouvement des vagues et le vent dans les voiles sont encore plus attirants que les courbes d’une femme et les promesses de vie stable. La stabilité et la routine : voilà probablement ce qui repousse les marins de la terre ferme et les attire vers le monde de l’exploration.

leadership incroyable de Shackleton a contribué à garder l’équipage en vie.

Ironiquement, ce ne sont ni le froid ni la faim qui sont venus à bout du capitaine, mais bien une crise cardiaque. À 47 ans, c’est en Géorgie du Sud, à l’aube d’une nouvelle aventure, qu’Ernest Shackleton est décédé. Sa femme a insisté pour qu’il soit laissé sur Fut un temps où plusieurs hommes s’embarquaient place. Il a donc été enterré là où il a passé une bonne sur des bateaux afin d’explorer les contrées éloignées partie de sa vie. Son médecin et coéquipier a d’ailleurs du globe. Ernest Shackleton, un anglo-irlandais écrit : « Je crois bien que c’est comme ça que le Boss fervent d’aventures, était de ceux-ci. Shackleton aurait voulu lui-même finir, seul sur une île, loin de était loin d’être un explorateur se contentant des la civilisation, entouré de mers orageuses […] et à températures clémentes des Amériques. Son proximité de l’un de ses plus grands exploits. » terrain de jeu était l’un des plus arides et hostiles : l’Antarctique. Celui que ses confrères surnommaient Ernest Shackleton fait partie de ces hommes le Boss est l’une des plus grandes figures de la période passionnés qui ont dédié leur vie entière à une d’exploration en Antarctique qui s’est étendue de cause. Au fond, peu importe la cause, la destination 1895 à 1922. ou le moyen, l’important est croire en ce qu’on fait et de vivre pour cette passion qui nous habite. Parce L’Antarctique est un endroit mythique, le bout du que quand on vit pour ses passions, les regrets sont monde. Bien souvent, il s’agissait d’un arrêt de mort souvent bien minimes à côté des fiertés. pour les explorateurs qui osaient s’y aventurer. Pourtant, Shackleton y a mis plus que le bout du pied quatre fois; d’abord comme troisième officier, puis comme chef de mission. Plusieurs exploits font de Shackleton un homme respectable et encore respecté presque cent ans plus tard. Il a notamment fait partie des quatre premiers hommes à fouler le plateau antarctique, a été le premier à gravir le mont Erebus et a découvert approximativement le pôle Sud magnétique. La mission la plus célèbre du Boss est Endurance. Lors d’une tentative de traverse du continent antarctique, le navire est resté prisonnier de la glace à des milliers de milles nautiques des terres habitées. L’équipage entier, 28 hommes, a pourtant survécu aux 22 mois d’isolement qui ont suivi et ce, malgré les températures qui atteignaient parfois les -45°C. Pour s’en sortir, les hommes de Shackleton ont parcouru 1 800 kilomètres dans l’océan agité à bord d’une embarcation de 7 mètres afin d’atteindre une station balnéaire en Géorgie du Sud. Il va sans dire que le Vol. 3 n°3

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Ernest Shackleton (tiré de l’ouvrage South with Endurance de Frank Hurley)


Chronique littéraire passionnée

par Mathilde Routhier, étudiante de 1re année en aménagement et environnement forestiers En cette édition de passion, c’est d’histoires d’amour dont il sera question. À ceux trop orgueilleux pour lire cette chronique en public, sachez que cette copie vous appartient et que vous pouvez la ressortir en un moment plus opportun : dans la salle de bain, lors de votre prochain voyage au Népal (ou tout autre lieu où le français est inexistant), ou confortablement assis dans un garderobe, entre les multiples paires de souliers. Je vous ferai donc un topo de mes auteurs préférés en la matière. Commençons par celui qui me fait sourire par sa folie. Ce sont des histoires de conquête bien plus que d’amour, car le statut d’amant semble être le paroxysme de bonheur amoureux pour Alexandre Jardin. Tous ses livres sont donc basés sur ce principe et peuvent être redondants s’ils sont lus dans un espace-temps relativement court. Fanfan, Mademoiselle Liberté, Autobiographie d’un amour, Le zèbre… voici quelques titres possibles pour vous faire rêver un peu, mesdames, et pour vous titiller l’imagination, messieurs. Deux romans sortent toutefois de ce cadre : Les coloriés, qui raconte plutôt une histoire de jeu tout en portant une réflexion sur l’enfance et l’âge adulte, et L’île des Gauchers, qui s’attarde au vécu d’un homme qui « à trop vouloir demeurer [l’amant de sa femme], n’a pas su devenir un mari » (A. Jardin, 1995). Quel est son meilleur roman ? C’est difficile à dire, ce sera certainement le premier que vous lirez peu importe l’ordre. Mon préféré reste tout de même Les coloriés. Passons ensuite à ce Français au nom imprononçable de façon fluide à première vue : David Foenkinos. À ce drôle de nom on peut ajouter quelques drôles de titres : Le Saule pleureur de bonne humeur ou mieux, Inversion de l’idiotie : de l’influence de deux Polonais (histoire très intéressante et quelque peu rocambo-

lesque mettant en scène une relation d’amour entre un « idiot », un « sain d’esprit » et bien sûr, une femme). Sa plume est d’une fraîcheur impressionnante et loin d’être en tout temps pertinente. C’est ainsi que nous aimerons découvrir la particulière histoire d’amour entre une superbe directrice et un employé plus que banal (La délicatesse) et les éternelles ruptures entre Alice et Fritz, deux amants pris dans le tourbillon de la vie (Nos séparations) ou Le potentiel érotique de ma [la] femme d’Hector. Voici le temps de passer au dernier mais non le moindre  : Éric-Emmanuel Schmitt. Vous avez certainement déjà lu Oscar et la dame rose (À LIRE SI CE N’EST PAS DÉJÀ FAIT) et connaissez donc l’intelligence émotive de cet écrivain. De cet auteur, je veux vous présenter une pièce de théâtre : Variations énigmatiques. Il s’agit d’une histoire de lettres échangées entre une femme et son amant, mais surtout l’histoire d’une rencontre improbable. En fait, il s’agit d’une histoire d’amour sans chaire mais non sans passion. Comment dire, la fin est poignante, je vous recommande donc ces quelques pages qui ne perdent rien à être lues à défaut d’être mises en scène. J’ai décidé de faire cette chronique short and sweet afin de vous laisser un peu de capital de lecture à investir dans ces multiples titres que je viens de vous partager. C’est donc ainsi que je vous dis : à la prochaine parution !

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Une chronique aucunement littéraire

par Camille Proulx, étudiante en aménagement et environnement forestiers J’aurais aimé écrire un texte, mais ma tête s’organise en images et en une suite chaotique de mots. C’est pourquoi j’ai ressorti un vieux croquis, dessin probablement né dans un salon de thé et, fort probablement, en voyage. J’y vois des souvenirs que vous ne connaissez pas, mais peut-être y apercevrez-vous de quoi vous plonger dans vos pensées.

Lion’s head (Camille Proulx) Vol. 3 n°3

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Produire de l’eau en plein désert... avec une éolienne ! par Vicky Thériault, étudiante de 3e année en environnements naturels et aménagés Lors des premiers essais à Mussafah (Émirats arabes unis), tout près d’Abu Dhabi, l’entreprise française Eole Water relevait le défi de produire de l’eau potable en plein désert.

24°C (1). Une innovation de ce genre pourrait répondre à un besoin vital et mondial, soit l’accès à l’eau potable. En effet, la mise en place de cette éolienne pourrait permettre à des communautés isolées d’être alimentées en eau potable. Reste à savoir comment L’éolienne créée par l’entreprise capte l’humidité de cette technologie sera implantée à travers le monde l’air. Cet exploit est réalisé grâce à la combinaison sachant qu’aujourd’hui près de 780 millions de d’un condensateur et d’une turbine. En effet, la personnes n’ont pas accès à de l’eau potable selon turbine, qui est alimentée grâce au vent, aspire de l’Organisation mondiale de la santé. l’air qui passe par un filtre jusqu’à ce que l’air arrive au condensateur. Au contact du froid, la vapeur d’eau Sources: contenue dans l’air se refroidit et reprend sa forme liquide. Après avoir récolté l’eau, l’air est évacuée (1) http://www.terraeco.net/L-eolienne-qui-produit-de-l-eau,43691. par un ventilateur. Cette éolienne a de nombreux html avantages sur le plan énergétique puisqu’elle peut http://www.nature-obsession.fr/video-semaine/eolienne-eau-potable. s’alimenter de manière autonome, ce qui permet de html l’installer dans des zones isolées. L’entreprise précise que l’éolienne peut produire entre 350 et 1200 litres http://www.terraeco.net/L-eolienne-qui-produit-de-l-eau,43691.html d’eau potable par jour, la production d’eau variant en http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2012/drinking_ fonction des conditions climatiques journalières et water_20120306/fr/index.html de l’emplacement de l’éolienne. Eole Water précise que jusqu’ici, l’éolienne a pu collecter 62 litres d’eau par heure, avec un taux d’humidité de 45% et une température moyenne de

L’éolienne WMS 1000 (Eole Water)

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Samedi 11 fév. 8h-16h Rendez-vous végétal pav. ADJ

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27 fév. 18h Génie en arbre Cafétéria pav. ABP

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Ultimate Frisbee

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20 fév. 18h30 Kinball PEPS 1305-A 24 fév. 19h Cinéma Politica Vous n’aimez pas la vérité : 4 jours à Guantanamo

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6 mars 18h30 Ballon-chasseur PEPS 1305-A 10 mars 19h Cinéma politica L’industrie du ruban rose 13 mars 18h30 Volleyball PEPS 1305-A 20 mars 18h30 Basketball PEPS 1305-A 27 mars 18h30 Kinball PEPS 1305-A 31 mars 19h Cinéma Politica Wiebo’s War


SUDOKU C’est le retour des jeux avec L’Arbritibi ! Nous vous offrons quatre sudoku, deux « Facile » et deux « Moyen ». Si ce n’est pas suffisant pour vous, faite-nous le savoir et nous rehausserons le niveau la prochaine fois. Vous voulez plus de jeux ? Faite vos demandes !

Pour les solutions, rendez-vous au www.e-sudoku.fr/solution-sudoku.php puis entrez le numéro se trouvant en bas à droite du sudoku.

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L'Arbritibi - Vol. 3 n°3 - 11 février 2014