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Du 22 au 28 juin 2011


Du 22 au 28 juin 2011

27ème Fête du cinéma Avec ses 4,6 millions de spectateurs en 2009, le lifting opéré lors de la 25ème édition de la Fête du cinéma semble avoir séduit les amateurs – gourmands – de grands formats. On rappelle en effet que l’attraction nationale la plus populaire de l’année cinéma, qui ne durait d’ordinaire que trois journées, est passée au format « king size » sur sept jours. Cette année, rebelote donc, entre le samedi 25 juin et le vendredi 1er juillet. Sur le principe, rien n’a changé : la première place achetée, y compris à tarif réduit, permet d’obtenir un passeport qui donne accès à toutes les séances suivantes au prix unique de 3 euros – hors majoration des films en 3D. Une aubaine, forcément, pour les forces vives et désargentées, la moitié du public de la Fête ayant dans les faits moins de 25 ans. Du coup, qu’est-ce qui plaît tant dans cette version « allongée » ?

Tout d’abord, cette nouvelle formule s’inscrit, comme chacun sait, dans un contexte de crise, qui frappe aussi la sphère du cinéma, notamment les films français au profit des films hollywoodiens. Le côté « découverte à pas cher » doit donc rétablir un peu la balance… Deuxième atout dans la poche : à cheval sur deux semaines, la Fête s’étend sur deux mercredis, jours de sortie des nouveautés en salle, soit deux fois plus de films à découvrir : pêlemêle, du Alain Cavalier (Pater), du Roschdy Zem (Omar m’a tuer), du Alex de la Iglesia (Balada triste), du Elie Semoun (L’élève Ducobu) et du Jason Statham (Blitz) le 22 juin ; et du Pascal Rabaté (Ni à vendre ni à louer), de la belle Isabelle Huppert (My Little Princess), du Michael Bay (Transformers 3), du O sans Kad (Les Tuche) et du Kusturica (devant la caméra - Nicostratos, le pélican) le 29 juin. Sans compter les hits déjà en salle. Et puis sept jours, c’est moins d’engorgement pour une même ventrée de films, sans plus frôler l’indigestion ni l’étouffement contre les portes vitrées du cinéma. Alors tous à l’ombre ! JmV

Ils sont en salle et nous avons aimé !

Gaumont UGC ciné-Cité, Katorza Cinéville, Concorde

Gaumont Concorde

Gaumont UGC ciné-Cité Katorza

Gaumont Pathé Atlantis UGC ciné-Cité

MSCLUB - 17 rue de la Noë - 44 830 Bouaye Directrice de la publication : I. Gay / Articles : S. Baudry, L. Guillot, H. Leforestier, N. Rézeau, JM Vigouroux. Dépôt légal à parution. Photogravure et impression : ALLAIS S.A.

Tél. 02 53 35 39 02 / www.lekinorama.com / info@lekinorama.com


Portrait de Sylvain Clochard Une ambiance rock’n roll...

Prénom : Sylvain Nom : Clochard Profession : Exploitant du Concorde et programmateur Parcours : Au début des années 80, le père de Sylvain Clochard rachète le Concorde. Il grandit alors avec les classiques du genre, dans l’ambiance calfeutrée des salles du complexe. Jeune adulte, il quitte les rangs du cinéma pour investir ceux de la faculté, en sociologie. Douze ans plus tard, Sylvain Clochard remplace momentanément son père à la tête du navire, avant de prendre officiellement les commandes l’année suivante, en 2003. Personnalité : - cinéphage : « on ne peut pas dire que je suis cinéphile, il faut une bonne mémoire pour ça et je ne me rappelle que des dates de sorties des films ! En revanche, j’en ai vu tellement que je peux me dire cinéphage ». - nostagique : « quand j’étais gosse, on passait les grands classiques : Chaplin, Renoir, et aussi les films des Doors, des Who … c’était une super époque ! On fermait à 1h30 du matin, les étudiants venaient passer leurs soirées ici, l’ambiance était vraiment rock’n roll ».

Les spécificités du Concorde : Dans 5 ans, le Concorde en tant que salle de diffusion aura 100 ans. De la salle unique au complexe, le Concorde a changé de visage et de nom jusqu’en 1970. Pendant une courte période, le cinéma a même été un porno, avant de retourner à son domaine de prédilection : l’Art et essai. Le Concorde est d’ailleurs labellisé cinéma Art et Essai : une programmation hétéroclite tournée vers les films du même label, du petit film français à l’indépendant colombien. C’est aussi un cinéma de quartier où « certains des habitués venaient en chaussons ». Mais ce cinéma excentré se démarque principalement de ses acolytes en faisant de la continuation, c’est-à-dire en diffusant des films jusqu’à 3 mois après leur sortie, pour les retardataires : « une façon de lutter contre la disparition des bons films sur les écrans ». Ses films préférés : Sylvain préfère les films dans lesquels on ne parle pas trop. « Cela me repose », dit t-il en rajoutant avec humour qu’il a un goût pour les « films un peu chiants ». Il a beaucoup aimé Delta, Winter’s Bone et affirme son penchant pour les films de Marc Recha (Pau et son frère, L’arbre aux cerises), et pour les Marx Brothers. Il y a aussi tous les classiques qui le replongent dans le Concorde de son enfance, Les Blues Brothers ou Rocky, sous l’engouement général de la salle : « des jeunes et des vieux qui criaient d’un seule voix pour encourager Rocky » raconte-t-il avec une nostalgie contagieuse. Propos recueillis par Louise Guillot


Omar m’a tuer Rencontre avec Roschdy Zem

© Sonia Baudry

« Omar m’a tuer » est cette tristement célèbre inscription en lettres de sang qui a scellé le sort d’un homme en juin 1991. Accusé de meurtre, Omar Raddad passe sept ans derrière les barreaux malgré les incohérences du dossier. Vingt ans après, il continue de se battre pour être réhabilité. Cette contre-enquête, sur une idée de Rachid Bouchareb, sera finalement confiée à Roschdy Zem, qui devait initialement jouer le premier rôle. Pourquoi avez-vous eu envie de vous charger de la réalisation de ce film ? Roschdy Zem : Au départ, c’est le parcours de cet anonyme qui m’intéresse. L’aspect judiciaire est venu après, cela sert la fiction. Je me suis passionné pour cette histoire, dont on se rappelle tous. Je me suis aperçu que des choses importantes nous avaient échappé, et que le personnage d’Omar était assez « cinématographique » dans son comportement, son apparence... J’ai préféré que ce soit Sami qui joue le rôle d’Omar, plutôt que moi : je pensais qu’il l’incarnerait mieux. Il a cette fragilité naturelle, et beaucoup d’émotions en lui.

Raddad est toujours vivant, il n’a toujours pas été réhabilité... quel est le point de vue de votre film ? Roschdy Zem : Le film commence un peu avant la découverte du meurtre et l’arrestation, et s’achève quelque temps après sa libération sur grâce présidentielle. On s’en est tenu aux faits avérés, et aux témoignages certifiés. Sans lire tout le dossier, j’ai pris connaissance des principaux procès verbaux, des éléments clés, des livres qui ont été écrits sur le sujet : celui de Raddad et celui de Jean-Marie Rouart notamment, qui a inspiré le personnage de Denis Podalydès dans le film. J’ai aussi rencontré Omar Raddad, Maître Vergès et Maître Leclerc, qui défendait la partie civile. Tout ça pour mettre le spectateur en position de jugement, face à un dossier d’une fragilité monumentale. Le film met l’accent sur le reproche que l’on a fait à Omar de ne pas être lettré, et sur son incapacité à s’exprimer. C’est quelque chose de central pour vous ? Roschdy Zem : Ça dénonce surtout la différence de justice qu’il peut y avoir entre les différentes catégories socioprofessionnelles. Comme pour Patrick Dills, Omar Raddad vient d’un milieu de prolétaires, ils ont inévitablement moins de moyens pour se défendre... Dans ces conditions, les hommes ne sont pas égaux face à la justice. C’est aussi un film sur l’illettrisme. Propos recueillis par Sonia Baudry


Portrait d’Emmanuel Gibouleau L’éducation à l’image...

© Hélène Leforestier

Prénom : Emmanuel Nom : Gibouleau Age : 32 ans Profession : Responsable de la communication du Cinématographe Parcours : Diplômé d’un DEUG de Sociologie et d’une maîtrise Information-Communication, il a créé pendant sa Licence l’association BulCiné. En 2004, il est embauché à la communication du Cinématographe. En tant que responsable de la communication, il met en œuvre la programmation avec Catherine Cavellier, la directrice. Les spécificités du Cinématographe : La toute première caractéristique du Cinématographe, c’est qu’il n’établit pas sa programmation en fonction de l’actualité. La programmation est établie lors de discussions au sein d’un collectif composé, entre autres, des membres du Cinématographe, des membres de l’association du Festival du Cinéma Espagnol, de l’association du Festival des 3 Continents, du laboratoire de recherche de l’école d’architecture... Mais la programmation du Cinématogra-

phe n’est pas le seul projet de l’association. Elle participe aussi à un projet d’éducation à l’image et soutient les SCALA (Salle de Cinéma Associatif en Loire-Atlantique), en les incitant à adopter une programmation de films estampillés « art et essai ». Le Cinématographe soutient aussi les salles qui ont une programmation « patrimoine », surtout quand elles s’adressent à un jeune public. Après un mois de fermeture estival, la thématique principale sera le pouvoir, avec une programmation de films très politiques. Ses meilleurs souvenirs : Il y a eu beaucoup de « jolis moments ». Des rencontres avec des réalisateurs, tels que Claude Chabrol (Le Beau Serge, Les Noces Rouges, L’Ivresse du pouvoir), Pierre Etaix (Le Grand Amour, Pays de Cocagne) ou encore Arnaud Desplechin (Rois et Reine, Un conte de Noël). Il garde aussi un souvenir impérissable d’une « Nuit du Parrain », un moment « magique ». Ses films préférés : Emmanuel Gibouleau est un grand admirateur du cinéma indépendant américain. Il aime beaucoup les films de David Lynch, Martin Scorsese, Francis Ford Coppola ou encore les frères Coen. Il a ensuite découvert, au travers de son travail au Cinématographe, le muet ou encore le cinéma asiatique. A venir, il attend deux films : Restless, le nouvel opus de Gus Van Sant (Elephant, Last Days, Harvey Milk) et Putty Hill, le second film de Mathew Porterfield. Propos recueillis par Hélène Leforestier


Ni à vendre ni à louer Rencontre avec Pascal Rabaté sont deux médias totalement différents : le cinéma, c’est avant tout du rythme. On peut plus digresser en BD qu’au cinéma. La BD c’est plus comme un roman, et le cinéma, une partition, où il faut que chaque temps soit juste, mesuré.

© Sonia Baudry

Troisième long métrage de Pascal Rabaté, auteur reconnu de bande dessinée, Ni à vendre ni à louer est un film presque sans paroles et assez court (1h20), qui nous montre par petites vignettes pleines de drôlerie et de poésie cette institution que sont les vacances à la mer. Rencontre avec ce réalisateur à l’œil mordant et au coup de crayon qui fait mouche. Comment bâtit-on une histoire comme celle-ci ? Pascal Rabaté : Au départ, c’était une suite d’anecdotes et un sujet global : des vacances à la mer. Sur ça, on a greffé plein de petites histoires, des bouts d’observations, pour dresser une sorte de constat sur la société des vacances en 2011, mais qui s’intéresse plus à ce milieu social loin des classes dirigeantes. Le titre, c’est une boutade, une version anarcho-libertaire de « ni dieu ni maître ». Votre expérience d’auteur de BD vous influence-t-elle en tant que réalisateur ? Pascal Rabaté : Ça influe sur la façon de cadrer... Le terreau est le même, mais ce

Comment avez-vous composé votre casting ? Pascal Rabaté : Pour présenter le film aux acteurs, aux chaînes TV, j’avais juste un story-board, un scénario de quarante pages - comme il n’y a pas de dialogues, ce n’est pas très épais - donc je doutais un peu quant à la réaction des acteurs. J’ai mis la barre haut : j’ai fait ma liste et dressé mon casting rêvé. Les réponses sont arrivées très rapidement, et à part un seul refus, tous les autres ont dit oui, comme des dominos qui tombaient les uns après les autres, ça m’a agréablement surpris. Quelles sont vos influences artistiques ? Pascal Rabaté : Il y en a beaucoup et assez diverses. Martin Parr par exemple pour la photographie - j’en ai montré pas mal à mon chef opérateur. Jacques Tati et Pierre Etaix, mais de façon plus large. Sinon : Blake Edwards, Jane Campion, Peter Greenaway ou Sempé, voire Aki Kaurismäki pour la direction d’acteurs. En effet, il demande à ses acteurs d’être dans la retenue, et de la même façon, je ne voulais pas que les acteurs compensent l’absence de dialogues en surjouant. Propos recueillis par Sonia Baudry


NANTES - PLACE DU COMMERCE - TP : 9,90€ TR : 7,30€/7,60€ -12 ans : 4,60€

AVANT-PREMIERE TRANSFORMERS 3 (3D)

Mardi 28 juin à 21h Blitz (Int -12) 10h45, 13h15, 15h30, 18h, 20h15, 22h20 L’élève Ducobu 10h30, 13h15, 15h30, 17h45, 20h, 22h05 Omar m’a tuer 11h15, 13h45, 15h45, 17h45, 19h45, 21h45

Insidious (Int -12) 11h15 (sauf mer, sam, dim), 13h45 (sauf mer, sam, dim), 16h (sauf mer, sam, dim), 18h15, 20h30, 22h40 Kung Fu Panda 2 (3D) 10h30, 13h30, 15h45, 18h, 20h15, 22h20 (sauf mar) Kung Fu Panda 2 (2D) mer, sam, dim : 11h15, 14h, 16h15 Pourquoi tu pleures ? 10h30, 13h15, 15h30, 17h45, 20h, 22h15 Limitless 11h, 13h30, 15h45, 18h, 20h15, 22h30

Le chat du rabbin 11h15, 13h45, 16h X-Men : Le commencement 10h45, 14h, 16h45, 19h30, 22h15 Very bad trip 2 11h, 14h, 16h30, 19h30, 22h La conquête 18h, 20h20, 22h30 Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence (3D) 10h40, 13h30, 16h25, 19h15 (sauf mar), 22h10 Minuit à Paris (VO) 11h, 14h15, 16h45, 19h30, 21h45

SAINT-HERBLAIN - ZAC ATLANTIS - TP : 9,90€ TR : 7,30€/7,70€ -26 ans : 4,10€ Blitz (Int -12) 10h45, 13h, 15h10, 17h20, 19h30, 21h45 L’élève Ducobu 11h, 13h30, 15h40, 17h50, 20h, 22h15 AVANT-PREMIERES Omar m’a tuer CASE DEPART Vendredi 24 à 20h30 11h15, 13h15, 15h15, 17h15, 19h30, 21h30 Insidious (Int -12) En présence de l’équipe du film 11h, 13h30, 15h45, 18h, 20h15, 22h30 LES CONTES DE LA NUIT (3D) Kung Fu Panda 2 (3D) 10h45, 13h30, 15h40, 17h50, 19h55, 21h10 (sauf ven, mar), 22h Dimanche 26 juin à 11h Kung Fu Panda 2 (2D) COLOMBIANA 11h15 (sauf ven, dim), 14h15 (sauf ven : 13h50), Lundi 27 juin à 20h30 16h30 (sauf ven : 15h55), 19h (sauf ven : 18h) LES MYTHOS L’affaire Rachel Singer Lundi 27 juin à 20h15 et 22h30 10h30, 13h, 15h20, 17h45, 20h05, 22h30 Limitless 10h30, 13h, 15h15, 17h35, TRANSFORMERS 3 (3D) 20h (sauf lun), 22h20 (sauf lun) Mardi 28 juin à 21h15 London Boulevard 13h15, 17h30, 22h30

Low Cost 11h15, 15h30, 20h15 The Prodigies (3D) (Int -12) 10h45, 14h, 22h30 (sauf lun) Monsieur Papa 11h20 (sauf mer, sam, dim), 13h45 (sauf mer, sam, dim), 15h50, 18h, 20h10, 22h15 X-Men : Le commencement 10h30, 13h30, 16h30, 19h15, 22h15 Very bad trip 2 10h45, 13h15, 15h30, 17h45, 20h, 22h15 Pirates des Caraïbes 4 3D : 10h30, 16h10, 22h 2D : 13h20, 19h10 The Tree of Life 16h30, 19h30 (sauf lun) Shrek 4, il était une fin mer, sam, dim : 11h, 13h45

SAINT-HERBLAIN - ZAC ATLANTIS - Tarif plein : 9,90€ Étudiants et - 26 ans : 3,90€ Omar m’a tuer Le chat du rabbin 10h50, 13h40 10h50, 13h55, 16h, 18h, 20h, 22h Monsieur Papa Une séparation (VO) 15h45, 17h50, 20h (sauf lun, mar), 11h, 14h05, 16h40, 19h50, 22h25 22h05 (sauf lun, mar) + lun : 22h20 Insidious (Int -12) 11h10 (sauf mer, sam, dim), X-Men : Le commencement AVANT-PREMIERES 13h50, 16h, 18h10, 22h30 11h, 13h45, 16h30, 19h30, 22h15 HOP Dimanche 26 juin à 11h Kung Fu Panda 2 Very bad trip 2 10h55 (sauf dim), COLOMBIANA Lundi 27 à 20h 3D : 11h15, 13h30, 15h35, 17h40, 19h45, 21h50 13h45, 15h55, 18h05, 20h15 (sauf mar), 22h25 (sauf mar) LES TUCHE Lundi 27 juin à 20h15 2D : 10h45, 14h (sauf jeu : 13h30), 16h05, 18h10, 20h15, 22h20 Pirates des Caraïbes : TRANSFORMERS 3 (3D) Pourquoi tu pleures ? La fontaine de jouvence (2D) Mardi 28 juin à 21h et 21h30 11h05, 13h35, 15h45, 17h55, 20h05, 22h15 10h40, 13h30, 16h20, 19h20, 22h10 Limitless Minuit à Paris (VO) 20h20 (sauf lun) L’élève Ducobu 10h55, 13h25, 15h40, 17h55, 20h10, 22h30 Rio mer, sam, dim : 11h 10h45, 13h40, 15h50, 18h, 20h10, 22h20 NANTES - RUE DES CARMÉLITES - Tarif plein : 5€ Tarif réduit : 3.50€/3€

La horde sauvage (VO/Int -12) mer : 18h, ven 21h, sam 22h, dim 16h30 Gerry (VO) sam 18h, dim 19h15

El Topo (VO) ven, mar : 18h30 Vents de sable, femmes de roc jeu 19h, sam 20h, lun 21h Si le vent soulève les sables jeu, mar : 21h + dim : 21h15

Mirages + En attendant les hommes mer 21h Popeye et les mille et une nuits mer, dim : 15h + sam : 16h Courts métrages sam : 14h (+ réalisateurs)


Balada triste (VO) 18h05 + mer, ven, mar : 13h50 + mer, ven : 22h20 + jeu : 19h20, 22h + sam : 15h55, 19h15 + dim, lun : 15h30, 22h30 + mar : 20h15 Pater 13h55, 16h, 18h05, 20h10, 22h15 (sauf jeu, dim) Beginners (VO) 13h50 (sauf mer, mar), 15h55, 19h50 (sauf jeu, dim), 22h (sauf jeu, dim) + jeu : 20h + dim : 20h15, 22h20

NANTES - 3, RUE CORNEILLE - Tarif plein : 7,80€ Tarif réduit : 5,80€ Pourquoi tu pleures ? 14h (sauf ven), Minuit à Paris (VO) mer, ven : 18h + jeu, sam : 17h25 16h05 (sauf sam), 20h20 (sauf lun), + dim, lun : 17h40 + mar : 22h20 22h20 (sauf lun) + lun : 20h10 Une séparation (VO) 13h45, 16h10, 18h35, 21h The Tree of Life (VO) mer, ven : 21h25 Le chat du rabbin (3D) 13h45 (sauf jeu, mar) + jeu : 21h20 + sam, dim : 21h15 + lun : 14h15 + mar : 16h15 + jeu : 20h15 + ven : 19h40 + sam : 15h35 Il était une fois en Amérique (VO) + dim : 19h30 + mar : 17h55, 22h20 mer, ven : 15h35 + jeu, sam, mar : 13h45 Le chat du rabbin (2D) mer, ven : 16h15 + dim : 16h15 + lun : 19h45 + mer : 18h + jeu : 13h45, 15h35 Orange Mécanique (VO/Int -16) + sam, lun : 20h15 + dim : 22h25 13h45 (sauf jeu, sam, lun : 17h45), Le gamin au vélo 18h (sauf mer, jeu) 19h50 (sauf jeu, sam, lun : 22h) + mer : 19h40 + jeu : 22h15 SAINT-SEBASTIEN/LOIRE - ZA GRIPÔTS - TP : 8,40€ Étudiants et - 26 ans : 4,50€ X-Men : Le commencement 14h, 16h45, 19h45, 22h25 + mer, dim : 10h50 Very bad trip 2 13h50, 16h, 18h10 (sauf dim), 20h20 (sauf lun), 22h30 + mer, dim : 11h Pirates des Caraïbes 4 14h, 16h45, 19h40, 22h20 + mer, dim : 11h50 Minuit à Paris 18h15, 22h40 (sauf ven, mar) Le marchand de sable mer : 11h, 16h + sam : 18h10 + dim : 11h, 14h Le lac des cygnes ven : 20h30

L’élève Ducobu 14h, 16h05, 18h10, 20h15, 22h20 + mer, dim : 11h

Insidious (Int -12) 13h45, 15h55, 20h30, 22h40 Kung Fu Panda 2 (3D) 13h50, 16h, 18h10, 20h20, 22h30 + mer, dim : 11h Kung Fu Panda 2 (2D) 14h15, 16h25, 18h35, 20h45 (sauf ven, mar) + mer, dim : 11h30 L’affaire Rachel Singer 13h45, 16h, 20h15, 22h40 + mer, dim : 11h L’amour a ses raisons 18h Limitless 13h50 (sauf dim), 16h (sauf mer), 18h10 (sauf sam), 20h20, 22h30 + mer, dim : 11h

La dernière piste (VO) mer, sam, lun : 14h10, 16h15, 20h50 + jeu, dim : 14h10, 18h45 + ven : 16h15, 20h50 + mar : 14h10, 20h50 Gianni et les femmes (VO) mer, sam, lun : 18h50 + ven : 14h10 + mar : 16h15 Le gamin au vélo 14h10 + mer, sam, mar : 20h50 + jeu, ven, dim, lun : 18h50

NANTES - 79 BD DE L’ÉGALITÉ - Tarif plein : 5,50€ - Tarif abonnement : 4,70€ The Prodigies (3D) (Int -12) Pina (3D) (VO) 16h15 (sauf jeu, lun) + jeu, lun : 20h50 mer, mar : 18h45 + jeu, lun : 16h15 Blue Valentine (VO) mer : 20h45 + ven, sam : 14h + dim : 20h45 + jeu, lun : 14h, 18h35 + ven, dim : 16h15, Tomboy mer, dim, mar : 14h10 20h45 + sam : 18h35 + mar : 14h, 20h45 + jeu : 16h15 + ven, lun : 18h50 La conquête mer, sam, mar : 18h40 Animal Kingdom (VO) + jeu : 20h45 + ven, dim, lun : 16h15 mer : 16h10 + ven : 18h40 + lun : 20h45 La défense Lincoln (VO) Rio mer, sam : 14h10, 16h15 + dim : 14h mer : 18h30 + jeu, sam : 16h10 Tous les soleils jeu, sam, mar : 18h45 + ven, dim : 20h45 + ven, dim : 20h50 + lun : 16h15 Minuit à Paris (VO) Le discours d’un roi (VO) mer, sam : 20h50 + jeu, lun : 14h10, 20h50 jeu : 20h45 + dim : 18h30 + mar : 16h10 + ven : 14h10, 18h50 + dim : 16h15, 18h50 Incendies (VO) + mar : 16h15, 20h45 jeu : 16h30 + sam : 20h45 + mar : 18h30

AVANT-PREMIERES HOP Dimanche 26 juin à 18h15 COLOMBIANA Lundi 27 à 20h15 TRANSFORMERS 3 (3D)

Mardi 28 juin à 21h

BASSE-GOULAINE - ZI PÔLE SUD - Tarif plein : 7,80€ Étudiants et - 26 ans : 3,90€ Blitz (Int -12) 14h10, 16h10, 18h10, 20h25, 22h15 L’élève Ducobu 11h05, 14h, 16h05, 18h10, 20h20, 22h20 Kung Fu Panda 2 (3D) 18h, 22h15 AVANT-PREMIERES Kung Fu Panda 2 (2D) HOP Dimanche 26 juin à 11h05 11h, 13h55, 15h55, 20h NICOSTRATOS Dim. à 18h L’affaire Rachel Singer 13h45, 22h15 COLOMBIANA Lundi 27 à 19h50 London Boulevard 11h05 (sauf dim) LES TUCHE Mardi 28 juin à 20h15 Low Cost 11h05 (sauf mer, sam, dim), 14h, 16h05, 18h05 (sauf dim) TRANSFORMERS 3 (3D) Monsieur Papa Mardi 28 juin à 21h 11h10, 14h, 16h, 20h15 (sauf mar)

Limitless 18h, 20h05, 22h20 X-Men : Le commencement 10h55, 16h25, 19h25 (sauf lun), 22h (sauf mar) Very bad trip 2 11h05, 13h55, 16h, 18h05, 20h15, 22h20 Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence (3D) 19h15 (sauf mar) Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence (2D) 10h45, 13h50, 16h30, 21h55 Rio mer, sam, dim : 11h05


Omar m’a tuer

L’élève Ducobu

La justice et le jardinier

Zéro !! Au coin !!!

E B

pisode asé surnuméro des faits cinq réels, de lace franchise film retrace gros calibre l’affaireFast du meurtre and Furious. de Ghislaine Au rayon Marchal, des films retrouvée bourrins gisante écervelés, dans sa la cave série le ama24 juin trice 1991 de pares-chocs ; sur la porte, s’impose en lettres en œuvre sanglande tes, choix. l’inscription Pour faciliter « Omar définitivement m’a tuer ». l’accès Peu de temps du spectateur après, son à l’action, jardinier,ceOmar dernier Raddad, opus est ne arrêté. s’embarrasse Malgrémême de nombreuses pas de scénario. incohérences Justin dans Li, qui le signe dossier, sonettroisième sans preuve film de tangible, la série, il est se sent jugé définitivement coupable. Grâcié à son au bout aise de derrière 7 ans de sa caméra prison, ildécomplexée ne cesse de se et battre marathonienne, pour être réhabilité. et cherche Pour à peine mener à déguiser une nouvelle ses nouveaux investigation rêves de àspeed partiretdes de testostérone. éléments réels de l’enquête, L’action Roschdy se passeZem à Rio, invente aucune le importance, personnage de Dom Vaugrenard Toretto tente (Denis un dernier Podalydès), coupécrivain dans le convaincu trafic de voitures de l’innocence racées, aucune de Raddad, importance. souhaitant Ce rendez-vous en faire l’objet est l’occasion d’un livre.de l’affiche Sans Diesel/The démagogie Rock,et mais sans s’apitoyer aucune importance sur le sort d’un non plus. coupable Ce quiidéal, importe Roschdy c’est leZem rythme. relève A les force failles d’enchaîner évidentesles de films, ce dossier. la série En faisant atteint le inévitablement parallèle entre un lasens détresse de l’action d’un homme et une n’ayant maîtrise pas redoutable les armesdu pour spectacle se défendre à quatre et le cheminement roues. D’une générosité de l’écrivain assez concluant rare, l’action à son innocence, de ce Fast Five ce film procure s’empare une réelle avec jubilation humanité de spectateur d’une histoire et entretient tragique.l’agréable Admirablement frime porté mécanique par un anti-effets Sami Bouajila spéciaux.habitant son On peut toujours détester la morale furious personnage de façon troublante, ce film a le « l’argent fait le bonheur, ou la àliberté », et mérite de soumettre à nouveau l’attention on aura bien raison. le specdes médias une affaireMais trop puisque vite classée : les tacle se mange doigts et des popconstats objectifsavec sur les bizarreries de l’encorns,leonprouvent. peut aussi s’en moquer. quête Sonia Baudry Guillaume Mainguet

D L

’élève ans lesDucobu brumes (Vincent d’altitudeClaude, de l’Ecosse déjà vu antique, dans Le Marcus Petit Aquila, Nicolas)jeune en estcentuà sa dernière rion romain chance ambitieux, avantcherche d’être les envoyé traces en de pension son père disparu : l’école mystérieusement Saint Potache,alors dans qu’il la classe dirigeait du la survolté puissante Monsieur Neuvième Latouche Légion. (Elie Il Semoun). réhabiliteraLà, l’honneur finis le fond familial de las’il classe rapporte et le confort de son périple du radiateur, l’aigle totem il doitde s’asseoir cette légion. à côté La lecture du péplum le dernier de de la première de la dans classe, Léonie film Gratin Kevin McDonald (LeBien dernier roi àd’Ecosse) (Juliette Chappey). résolu faire reest évidente dans sa première reconsmonter sa moyenne, il use et partie, abuse de stratitution sommaire mais réussie des rangs tagèmes pour obtenir le précieux 10/10 qui de l’armée lui évitera laromaine. pension.L’intimité des décors, préférée La transposition au spectacle d’unehabituel bande dessinée assuré par en les effets film est toujours spéciaux, unpose exercice astucieusement délicat : comles ment personnages de paenjeuxdonner de la corps quête àdedes Marcus et souffle un ventsans pier épique tomber sur cette dans initiation la caricature aux?inepties L’élève des conquêtes. Ducobu n’éviteEnpas faitl’écueil d’épique, desle péplum clichés. évolue en unonwestern Cependant, se prend celtique à ce monde magnifié semipar les paysages réel, semi-imaginaire écossais.que Le le scénario réalisateur s’enraye a reet grime pour constitué en divertissement nous. Ducobu va sommaire loin dans ce la qui pouvait tricherie et son êtreimagination une aventure est sans mystique limites. et burnée. En instituteur bien décidé à ne pas se laisser McDonald avoir, Elie Semoun jongle avec en fait les des effets tonnes, de style mais et noie en aurait-on son évidente attenduréférence moins d’un à latelconquête persond’un nage autre ? On Ouest retrouve dans en les Monsieur maquillages Latouche proprets une petite d’un pointe folklore desNew-age crises dequ’on colèredirait que sorti savaitdu si bien Seigneur nousdes servir Anneaux autrefois ou Louis de Mad de Max. Funès.Jamie Sans Bell être un et Channing grand film,Tatum L’élève ne sont Ducobu un bonMountain moment ni lessaura hérosvous d’unfaire autrepasser Brokeback en d’un famille. ni divertissement péplum de référence. Guillaume Hélène Leforestier Mainguet


Sortie le 29 juin

DVD / Blu-ray

Ni à vendre ni à louer

Stuck

Punks, coquillages et retraités

Regarde les hommes tomber

E L

pisode e petit monde numérode cinq Pascal de laRabaté franchise n’est gros ni calibre à vendreFast ni à and louerFurious. : pendant Au1h20, rayon il des nousfilms offrebourrins des vacances écervelés, à la mer, la série sur laamacôte trice Atlantique... de pares-chocs Au programme s’impose: Scrabble en œuvreà de la choix. villa « Mes PourAssedics faciliter », définitivement une minuscule l’accès maidu sonnette spectateur (oui, àelle l’action, est vraiment ce dernier touteopus petite) ne s’embarrasse en compagniemême de deux pas retraités, de scénario. cerf-volant, Justin Li, funérailles, qui signegolf, son séances troisième defilm dessin... de la série, se On sent croise définitivement aussi des punks à sondessinant aise derrière leur sa chambre camérasur décomplexée le sable, unetVRP marathonienne, sado-maso, et uncherche camp deà nudistes, peine à déguiser une voiture ses nouveaux sans perrêves mis, des de speed codes etbarres de testostérone. faits main, une temL’action pête qui change se passebien à Rio, desaucune choses... importance, Dom Torettodans tenteceunnouveau dernier long coupmétrage dans le On retrouve trafic de Rabaté de voitures (Les petits racées, ruisseaux) aucune importance. l’influence Ce rendez-vous l’occasion dedessinée, l’affiche savoureuse d’un est auteur de bande Diesel/The Rock, dans ce recul à lamais fois aucune tendre importance et détaché non qu’ilplus. nousCe faitqui prendre importe surc’est les choses. le rythme. Sans A force d’enchaîner les films, série atteint pâtir une seule seconde de la la quasi-absence inévitablement un sens de une de paroles, la réalisation saitl’action tirer unetplein maîtrise du spectacle quatre profit de redoutable chaque situation (que ceàsoit par roues. assez l’action le biaisD’une de lagénérosité suggestion, du rare, jeu avec le de ce Fast Five une réelle jubilation hors-champ, ouprocure de la bande son) et donner de à chaque spectateur instant et entretient sa part del’agréable drôlerie, ou frime de mécanique vérité. Par anti-effets vignettes, spéciaux. comme une charade, Onpeint peutun toujours détesterà la Prévert, morale furious il petit univers vision « l’argentd’un fait lemonde bonheur, ou la libertécôtoie », et poétique où l’essentiel ondérisoire. aura bienUn raison. Maisdepuisque specle moment plaisir, le simple, se mange les doigts et des compopàtacle la fois doux etavec mordant. Du cinéma corns, peut aussi s’enplus moquer. me on on aimerait en voir souvent. Sonia Baudry Guillaume Mainguet

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om ans(Stephen les brumes Rea),d’altitude sur le papier, de l’Ecosse ne pouvait antique, pas tomber Marcusplus Aquila, bas : jeune licencié, centuexpulsé, rion romain humilié, ambitieux, il doit passer cherche sa première les tracesnuit de dehors, son pèrelové disparu contre mystérieusement un caddie dealors supérette qu’il aimablement dirigeait la puissante offert parNeuvième un compagnon Légion. d’inIl fortune. réhabilitera Toml’honneur erre sur lesfamilial boulevards s’il rapporte quand il rencontre… de son périplelel’aigle pare-brise totemd’une de cette jeune légion. infirLa lecture du péplum dans le dernier film de mière cramée (Mena Suvari), qui le percute Kevinqu’elle McDonald (Lede dernier roipromotion. d’Ecosse) alors revient fêter sa est évidentefautive, dans sa première partie, reconsPleinement elle le laisse néanmoins titution sommaire mais réussie des rangs pour mort ainsi emplafonné, et referme la de l’armée porte de sonromaine. garage…L’intimité des décors, préférée au spectacle par Plus de vingt ans aprèshabituel Society assuré et Re-Aniles effets spéciaux, pose astucieusement les mator, Stuart Gordon revient en pleine posenjeux de la de Marcus et souffle un session sesquête moyens et confirme le virage, vent avec épique sur cette pris Edmond en initiation 2005, versaux uninepties cinéma des conquêtes. En faitlesd’épique, politique qui écorche vanités etlelepéplum fascisévolue en un western celtique par me ordinaire. Sans l’once d’unemagnifié concession, les paysages Le scénario s’enraye Stuck est uneécossais. photographie amère de la soet grime en divertissement sommaire ce ciété américaine, gangrenée par l’obsession quil’anonymat pouvait être aventure mystique et de quiune permet de tenir son rang burnée. dans l’ascenseur social. Un constat lucide de McDonald avec les et la dérive dejongle ce labyrinthe deeffets béton,de oùstyle l’autre noie son évidente référence à la conquête n’a même plus la valeur d’un chien, où la téd’un autre Ouest dans les maquillages prolévision donne de mauvaises idées (comment prets d’un folklore New-ageetqu’on dirait se débarrasser d’un cadavre), où secourir sorti du Seigneur des Anneaux de Mad son voisin met en péril sa carte deouséjour. Max. Bell et Channing Tatum sont On enJamie ressort heureux, malgré tout, ne tant la ni les héros d’un Brokeback démonstration estautre irréfutable que Mountain le genre ni d’un divertissement péplum peut accoucher de grands films de de référence. cinéma. Jean-Marc GuillaumeVigouroux Mainguet


Avant premières Case départ France - 1h34 - 2011. De Thomas Ngijol, Fabrice Eboué et Lionel Steketee avec Fabrice Eboué, Thomas Ngijol, Stefi Celma...

Demi-frères, Joël et Régis n’ont en commun que leur père qu’ils connaissent à peine. Joël est au chômage et pas vraiment dégourdi. La France, « pays raciste » selon lui, est la cause de tous ses échecs. Régis est de son côté totalement intégré, si bien qu’il ne supporte pas qu’on fasse référence à ses origines...

Colombiana France / US - 1h45 - 2011. De Olivier Megaton avec Zoe Saldana, Michael Vartan, Max Martini...

Une jeune femme, Cataleya Restrepo, se lance aux trousses d’un gang responsable de la mort de ses parents à Bogota...

Hop US - 1h35 - 2011. Dessin animé de Tim Hill.

Le père de Robbie, connu pour être le Lapin de Pâques, est prêt à céder la chocolaterie familiale à son fils. Cependant, Robbie ne rêve que d’une chose : devenir batteur dans un groupe de rock...

Les contes de la nuit France - 1h24 - 2011. Dessin animé de Michel Ocelot.

Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux technicien se retrouvent dans un petit cinéma plein de merveilles. Les trois amis jouent les histoires dont ils ont envie dans une nuit magique où tout est possible.

Les Mythos France - 1h27 - 2011. De Denis Thybaud avec Stéphanie Crayencour, Ralph Amoussou, Alban Ivanov...

En dépit de leur totale inexpérience, trois lascars de banlieue

se lancent dans la protection rapprochée auprès de Marie Van Verten, une jeune femme capricieuse et fantasque, héritière de la plus grosse fortune de Belgique...

Les Tuche France - 1h35 - 2011. De Olivier Baroux avec Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau...

A Bouzolles, tout le monde connaît les Tuche. Jeff, Cathy et leurs trois enfants vivent du système D. Toute la famille s’emploie à être heureuse malgré le cruel manque de revenus.

Nicostratos le pélican France - 1h35 - 2011. De Olivier Horlait avec Emir Kusturica, Thibault Le Guellec, François-Xavier Demaison...

Yannis a 14 ans et vit sur une petite île grecque qui a su demeurer sauvage. Depuis la mort de sa mère, la relation qui l’unit à son père s’est durcie. Lors d’un voyage à Athènes, il sauve un jeune pélican du nom de Nicostratos...

Transformers 3 La face cachée de la lune US - 2h33 - 2011. De Michael Bay avec Shia LaBeouf, Rosie Huntington-Whiteley, Tyrese Gibson...

La guerre qui menace aujourd’hui notre Terre, une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.

Nouveautés Balada Triste Espagne - 1h47 - 2011. De Álex de la Iglesia avec Carlos Areces, Antonio de la Torre, Carolina Bang...

Espagne, 1937. Pendant que la Guerre Civile espagnole fait rage, un cirque ambulant tente de survivre. Pendant cette période tragique, deux clowns vont s’affronter jusqu’à la mort par amour pour une belle acrobate.

Blitz GB - 1h36 - 2011. De Elliott Lester avec Jason Statham, Paddy Considine, Aidan Gillen...

À Londres, un tueur en série s’en prend aux policiers. Face à un ennemi aussi rusé que pervers, Brant, un flic aux méthodes atypiques, se lance dans l’enquête…

La dernière piste US - 1h44 - 2011. De Kelly Reichardt avec Michelle Williams, Paul Dano, Bruce Greenwood...

1845, Oregon. Une caravane composée de trois familles engage le trappeur Stephen Meek pour les guider à travers les montagnes des Cascades. Meek conduit le groupe sur une piste non tracée à travers les hauts plateaux désertiques. Ils se perdent dans un désert de pierre.

L’élève Ducobu France - 1h36 - 2011. De Philippe de Chauveron avec Elie Semoun, Joséphine de Meaux, Vincent Claude...

L’élève Ducobu s’est encore fait renvoyer. Cette fois, pour éviter de finir en pension, il n’a plus qu’une seule chance : réussir à Saint-Potache. Ce cancre attachant va devoir se surpasser et mettre au point les tricheries les plus ingénieuses.

Omar m’a tuer France - 1h25 - 2011. De Roschdy Zem avec Sami Bouajila, Denis Podalydès, Maurice Bénichou...

Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la cave de sa villa. Des lettres de sang accusent : « Omar m’a tuer ». Quelques jours plus tard, Omar Raddad, son jardinier, est écroué à la prison de Grasse…

Pater France - 1h45 - 2011. De Alain Cavalier avec Vincent Lindon, Alain Cavalier, Bernard Bureau...

Pendant un an ils se sont vus et ils se sont filmés. Le cinéaste et le comédien, le président et son 1er ministre, Alain Cavalier et Vincent Lindon.


Au Cinématographe

DVD / Blu-ray

Vents de sable, femmes de roc

Celda 211

Vaisseaux du désert

Le maton pour se faire battre

E C

pisode haque numéro année, les cinq femmes de la franchise Toubou gros (qui calibre vivent avec Fastleurs andmaris Furious. tous chameliers Au rayon dans des films les contrées bourrinsles écervelés, plus difficiles la sérieduamaSahara) trice de entreprennent pares-chocs s’impose un long voyage en œuvre pour de aller choix.récolter Pour faciliter les dattes, définitivement dont le commerce l’accès fructueux du spectateur leuràpermettra l’action, ce de dernier faire vivre opusleur ne famille s’embarrasse pendant même presque pas deunscénario. an. Soumises Justin aux Li, qui hommes signe son le reste troisième de l’année, film de laelle série, se nourrissent se sent définitivement de leurs rêves à son d’évolution aise derrière et de changement sa caméra décomplexée pour affronteretles marathonienne, difficultés de leur et cherche périple. à peine Déconnectées à déguiserdesesleur nouveaux quotidien, rêves elles de speed avouent et devouloir testostérone. quitter le désert, trop L’action ingrat, se passe ou desà maris, Rio, aucune trop brutaux. importance, Avec Dom Toretto cette plongée tente undans dernier les coup confidences dans le de trafic femmes de voitures tour racées, à touraucune complices, importance. amies ou Ce ennemies rendez-vous (la est promiscuité l’occasionforcée de l’affiche génère inévitablement Diesel/The Rock, desmais tensions), aucune Nathalie importance Borgers non plus. signeCe unqui documentaire importe c’est aussi le rythme. atypique A qu’hypnotique. force d’enchaîner En les effet, films, aucune la série voix atteint off ne vient inévitablement expliquer le unquotidien, sens de l’action plaçant ainsi et une le spectateur maîtrise redoutable aux côtés des du personnages spectacle à sans quatre le moindre roues. D’une filtre.générosité assez rare, l’action Une de ce belle Fast Five idée procure pour appréhender une réelle jubilation le fossé entre de spectateur les espoirs et entretient modestes l’agréable et la marge frime de manœuvre mécanique anti-effets de ces rocsspéciaux. en mouvement, qui On laissent peut toujours la morale ne jamaisdétester transparaître leursfurious émo« l’argent fait ledes bonheur, la liberté », de et tions au profit gestesou élémentaires on aura bien raison. Mais puisque le specsurvie. tacle présenté se mange avec les doigts et «des popFilm dans le cadre du cycle désert », corns, on peut du 22 juin au 13aussi juillet.s’en moquer. Nathalie Rézeau Guillaume Mainguet

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eans filmlescarcéral brumesestd’altitude un sous-genre de l’Ecosse particulièrement antique, Marcus populaire, Aquila, exerçant jeuneuncentupouvoir rion romain hypnotique ambitieux, et traumatique cherche les prégnant, traces de notamment son père disparu auprès mystérieusement de ceux (heureusement alors qu’il nombreux) dirigeait la qui puissante n’ont jamais Neuvième mis les Légion. pieds en Il prison. réhabilitera Enorme l’honneur succès familial dans less’il salles rapporte espagnoles, de son périple récompensé l’aiglepar totem huitdeGoya, cette Cell légion. 211 La Daniel lecture Monzón du péplum le dernier de de ne dans déroge pas à lafilm règle, Kevin McDonald dernierderoi sans pour autant se(Le contenter la d’Ecosse) recette réest évidente dans premièrede partie, reconschauffée : ici, un sa surveillant prison, mari titution etsommaire mais des rangs aimant futur père, veutréussie absolument faire de l’armée romaine. L’intimité décors, bonne impression auprès de sesdes nouveaux préférée au par collègues. Unspectacle zèle qu’ilhabituel va payerassuré cash puisles effets spéciaux, pose astucieusement les que, la veille de son embauche, il est pris dans enjeux de la quête de par Marcus et souffle un une mutinerie menée Malamadre (l’imvent épique sur cette aux inepties mense Luis Tosar), un initiation caïd chauve condamné conquêtes. fait pour d’épique, le péplum àdes vie. Se faisantEn passer un détenu, Juan évolue un western magnifié par va ainsien tenter de sauverceltique sa peau… les paysages On n’en dira pas écossais. plus afin Le scénario de ne pass’enraye déflorer et petit grime en de divertissement sommaire ce ce bijou narration, coécrit par le scéqui pouvait une de aventure mystique et nariste attitréêtre d’Alex la Iglesia et Daniel burnée. lui-même, dont le récent Kovak Monzón, McDonald jongle avec lespourtant effets defait style et Box, inédit en salles, avait belle noie son évidente référence conquête impression. Préférant l’épauleà àlal’esthétisad’un tion, Monzón autre Ouest ne fait danspas lesdans maquillages le documenproprets d’un colle folklore New-age dirait taire mais néanmoins auxqu’on basques de sorti du Seigneur des Anneaux ou faillir de Mad ses protagonistes, distillant sans le Max. rebondissement, Jamie Bell àettel Channing point qu’on Tatum peine ne sont par ni moments les héros à d’un mesurer autreleBrokeback cynisme absolu Mountain de ni cette d’un amère divertissement descente enpéplum enfer…de référence. Jean-Marc GuillaumeVigouroux Mainguet


LE COIN BANDES DESSINEES Celle qui réchauffe l’hiver et L’histoire secrète du géant Auteur : Pierre Place Editeur : Delcourt

A

u pays des Inuits, la tradition orale tient une grande place. Corroborés par les chamanes, garants de l’équilibre entre les esprits et les hommes, les récits se transmettent de génération en génération et engendrent un art de vivre en symbiose avec les éléments et la nature. Malgré tout, un faux pas est vite arrivé, et il faut alors réparer au mieux. C’est ce que vont tenter de faire Anki et Tagak, deux jeunes chasseurs amis devant l’éternel, en allant voir la dame sous la mer pour coiffer sa longue chevelure qui emprisonne les poissons, ou en tentant de remplacer l’esprit assistant de leur grande chamane Manaat, « celle qui réchauffe l’hiver ». Les dessins de Pierre Place sont des fresques naturalistes, qui s’inspirent librement des motifs inuits tout en restant très personnelles. Une belle perle. Nathalie Rézeau

C

raig développe une croissance anormale. Enigme sur échasses pour les médecins qui le suivent, il ne s’arrêtera plus de croître jusqu’à sa mort. Ce qui n’est au départ qu’une encombrante particularité devient vite un véritable handicap qui l’isole entièrement du reste du monde. Cet album raconte sa lente ascension incontrôlable par l’entremise des trois femmes de sa vie : sa mère, sa femme et sa fille. Trois générations qui n’ont pour points communs que d’avoir essayé de comprendre cet homme hors du commun, et de l’avoir aimé, sans concession. La forme idéale pour un récit qui décrit à merveille la trajectoire d’une vie, la solitude ou encore le lien étroit, indispensable et nécessaire, entre l’esprit et le corps. Nathalie Rézeau

Auteur : Matt Kindt Editeur : Futuropolis


Kinorama 22-06-2011  

Le magazine du cinéma à Nantes

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