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Poulette mag Revue chic et choc de la basse-cour normande


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EDITO & SOMMAIRE

ÉDITO

SOMMAIRE

Du cinéma et des étoiles plein Edito & sommaire ............................. 3 les yeux

U

n nouveau décor et une nouvelle équipe pour cette édition 2012 du camp Foi et lumière. En plein bocage normand, de nouvelles têtes nous ont rejoints cette année : Nora, Camille, Marjolaine, Simon, Sophie, sans oublier Edwige la poulette, dont nous ferons dès le premier jour notre mascotte. Le camp 2012 a été placé sous le signe du 7e art. Et du cinéma, du grand cinéma, nous en avons eu une belle manifestation. Emmanuel, Hélène, Benoît, Louis, Lorraine... nous ont tous épatés par leur capacité à se glisser dans la peau des personnages et à restituer leurs émotions. Nous avons été marqués par leur concentration, pendant le tournage, mais aussi pendant les préparations, la fabrication des costumes et les répétitions. Et surtout, quel bonheur de les voir tous se prêter au jeu, y compris derrière les caméras : comme perchistes, scripts ou cameramen, ils nous ont fait vivre cette semaine au rythme des “moteur, action, coupez”... Un vrai bonheur de cinéma que nous sommes fiers de partager.

Sans tabou ........................................ 4 Culture – Peinture et architecture ....... 7 Culture – La rentrée littéraire ............. 8 Cinéma – Hollywood-sur-Ajon ............ 9 Cinéma – Chacun gère son stress ....... 10 Cinéma – Un tournage “amazing” ..... 12 Mode – La binôme attitude ............... 14 Mode – Fashion week à Banneville ..... 16 Beauté ........................................... 17 Sport et forme ................................. 18 Psycho ............................................ 20 Cuisine .......................................... 21 Ils & elles ont dit .............................. 22 Bonus ............................................ 24

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SANS TABOU

QUE FAIRE DE POULETTE ?

Grand mystère, comment Edwige la poulette, qui vient nous rendre perpétuellement visite à l’heure du déjeuner, fait-elle pour sortir de son enclos ? Pourquoi vient-elle vers nous ? Et que faire d’elle ? Simon propose, avec une grande classe, de la déplumer. Julien renchérit en bon pragmatique : “On pourrait la tuer et ensuite, la manger.” Ces deux-là se sont bien trouvés dans leur binôme !

COUP DOUBLE POUR SÉBASTIEN

Pourquoi Sébastien porte-t-il deux t-shirts l’un par dessus l’autre et deux shorts ?

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EMMANUEL DARK KNIGHT

Comment passer une bonne nuit et avoir un sommeil profond ? Emmanuel nous livre ses conseils. “D’abord, il ne faut jamais laisser la vigilance tomber. Vérifier que la personne avec qui on partage la chambre ne nous abandonne pas pour papoter dans le salon”, nous explique Emmanuel. Au milieu du camp, les températures étant devenues trop fraîches pour dormir sous la tente, la configuration des chambres a été revue pour permettre à Gabrielle et Jean de dormir au chaud. Après un jeu de lits musicaux, Emmanuel a eu la chance de partager sa chambre avec Elise. Pas mécontent d’hériter d’une belle blonde, Emmanuel avoue toutefois que “rien ne remplacera la barbe de Matthieu”.

Est-ce l’effet d’une nouvelle mode à laquelle Banneville-sur-Ajon ne se serait pas encore préparée ? Une nouvelle avant-garde hipster ? Au petit déjeuner, Sébastien double sa tenue avec chic et décontraction enfilant deux t-shirts et deux shorts. En réalité, une petite incursion dans la tente de son binôme, Jean, lui a permis dès potron-minet de tester les vêtements de son pote. Objectif : voir lequel des anims sera le plus réveillé dès le petit matin pour repérer la supercherie.


SANS TABOU

SIMON SUR TOUS LES BONS COUPS “Mais comment fait-il ?”

Prêt à bondir sur toutes les balles, que ce soit dans l’eau ou sur gazon, Simon donne de luimême en toutes circonstances et dans les positions les plus improbables. Toutefois, en raison d’une distribution de ce magazine à un lectorat mineur, nous ne pouvons publier l’image de son saut en water-polo, censurée par Buckingham Palace et par les actionnaires de Poulette Mag.

5 LE SLOW-FOOD-EATING

Nicolas a trouvé deux adeptes, comme lui, de la mastication lente et de la slow-food attitude. Hélène et Nora prennent elles aussi le temps de déguster tous les bons mets servis. En plus, c’est bon pour la ligne. Un argument santé et minceur qui a séduit Lorraine. Même Emmanuel s’y est mis, optant pour la technique “après chaque bouchée, on repose sa fourchette sur la table”.

Tout fout le camp, notre cheffe, accompagnée de deux anims, s’est laissée aller à un bain d’algues vertes toxiques.


SANS TABOU

COMMENT MARY-SUE A TENTÉ D’ATTRAPER UNE POULE

Pas facile d’attraper une poule en petit tailleur serré mordoré et mini-escarpins.

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Mary-Sue, l’assistante tout-terrain de Joël Lars Gillian, est prête à relever tous les défis. Sous les insultes de son odieux patron, elle a couru derrière toute la basse-cour avant de réussir à prendre Edwige dans ses bras, manquant à plusieurs reprises de trébucher dans le crottin. Le réalisateur capricieux n’aurait pu se passer de Poulette pour le tournage de son film. “J’en ai bavé”, confiera-t-elle, avec son adorable accent américain.

« J’en ai bavé ! »

UNE STAR INCOGNITO

Qui s’est caché derrière cette perruque bleue ? Avec ses lunettes de soleil et son foulard vichy, il était méconnnaissable, mais plusieurs sources ont confirmé qu’il s’agissait bien d’El Gringo. Le comédien chicano est venu passer des vacances incognito à Banneville-surAjon. Lorraine quant à elle s’est réincarnée sous l’identité d’une Heidi normande.


CULTURE

DANS L’ATELIER DE SÉBASTIEN

PEINTURE. Dessinateur de talent, Sébastien a un style bien affirmé, qu’il ne cesse de faire évoluer vers plus de maturité. Chaque année, Sébastien nous surprend par ses créations picturales, en constante recherche artistique. Cette année, Sébastien s’inscrit dans un courant artistique radical, la Ligne (aussi appelé “la Linea”). Un style épuré et un retour à l’abstraction marqué par des lignes directrices fortes et puissantes. Ce souci de l’épure s’accompagne également d’une plus grande utilisation de la couleur, donnant toute leur profondeur à ses créations.

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PARIS RÉINVENTÉ SUR LA PLAGE DE LUC-SUR-MER

URBANISME. Comment une utopie devient-elle réalité ? Inspirés par les beaux paysages normands, les participants du camp ont imaginé la ville du futur. C’est avec beaucoup de talent que Benoît, Louis, Emmanuel, Lorraine et Hélène, architectes et urbanistes en herbe, ont interprété et sculpté dans le sable “leur” vision de Paris. Une ville rêvée, tout en coquillages et crustacés. Une ville plus poétique, mais aussi une ville plus sécurisée, grâce à la présence de nombreuses forteresses. Une solution pour lutter contre la délinquance ? Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, n’a plus qu’à s’en inspirer.


CULTURE

La rentrée littéraire Banneville pourra bientôt détrôner Saint-Germain-desPrés dans le cœur des littéraires. Deux lectrices averties évoquent leurs lectures-découvertes de cette rentrée. Les Vacances de Oui-Oui, Enyd Blyton Recommandé par Camille

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“C’est l’histoire d’un petit garçon chauffeur de taxi, qui s’appelle Oui-Oui. Son copain, un petit nain, s’appelle Potiron. Un jour, OuiOui décide d’aller pêcher et il récupère plein d’objets dans l’eau : des tables, des chaises, un lit. Mais ce sont les meubles d’une petite sirène qui vit dans l’eau. Un jour, elle frappe à sa porte pour les récupérer. Je n’ai pas encore lu la suite donc je ne peux pas vous raconter. Ce livre me plaît parce qu’il y a plein d’aventures de Oui Oui.”

« Dans ce livre, il y a plein d’aventures. »

Monsieur Endormi

Recommandé par Elise “Ce livre me plaît beaucoup parce que je trouve que Monsieur Endormi ressemble à mon amoureux, Gaëtan. D’ailleurs, je le lui avais offert il y a quelques années. Parmi la collection des Messieurs-Mesdames, c’est celui qui me touche le plus. Si on le lit juste au moment de se coucher, on dort beaucoup mieux.” Nul doute que ce livre sert aussi de botte secrète aux heureux parents de la petite Olivia pour l’aider à dormir.

« On dirait un peu mon amoureux. »


CINÉMA

Hollywood-sur-Ajon Réalisateur parmi les réalisateurs, Joël Lars Gillian a choisi Banneville-sur-Ajon pour son prochain tournage.

L

e cinéaste connu dans le monde entier a contacté par webcam depuis New York tous les habitants du village normand pour les prévenir de l’arrivée d’une pléthore de stars hollywoodiennes (Brad Pitt, la maman de Bambi...), suscitant même le scepticisme de Louis, incrédule de voir ce New-Yorkais faire irruption dans le salon du gîte, par la simple magie des nouvelles technologies. “Mais comment fait-il pour être à la fois ici et là ?” “Skype”, lui répondra-t-on. “Mais, il ressemble un peu à Nico, non ?” “C’est une simple illusion d’optique capillaire, mon cher Louis”, rajoutera-t-on. “Pourquoi le son sort de la télé et pas de l’ordi ?” “C’est un problème de branchement de cables, Louis.”

La phase d’interrogations existentielles étant passée, Joël Lars Gillian recontacte le gîte le lendemain : le tournage tourne à la catastrophe, tous ses comédiens (Brad Pitt, la maman de Bambi...) se sont décommandés ou sont morts. Il va falloir les remplacer au pied levé. Le camp s’agite,

mais très vite se rassure : la comédie, ça nous connaît. Joël Lars Gillian peut prendre son avion pour Paris tranquille : il aura ses acteurs, ses assistants, ses cameramen, ses responsables maquillage, costume et coiffure. Ne reste plus qu’à préparer les trois principales séquences du film : une scène de western-spaghetti, une scène d’épouvante revisitant le mythe de Frankenstein et une scène de comédie musicale sur fond de Queen... Que du bonheur !

« Mais, il ressemble un peu à Nico, non ? »

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CINÉMA

Chacun gère son stress La tension monte à l’approche de la journée de tournage. CONFIANTE

Gabrielle, première assistante réalisation “Je le sens plutôt bien. L’équipe est prête. La déco et les costumes sont au top. L’équipe mise en scène sait exactement ce qu’elle veut. Pour avoir travaillé sur beaucoup de tournages, je sens que là, c’est dans les rails. Les comédiens n’attendent que l’occasion de faire parler leur talent.”

ENCHANTÉE

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Lorraine, comédienne “Je suis une chanteuse de comédie musicale dans ce film. Ce n’est pas évident de chanter et danser en même temps. Mais Nicolas va nous aider et Sophie nous diriger pour la partie chant. Elle chante très bien. L’autre jour, elle nous a chanté une berceuse espagnole. Je connaissais l’air. C’était très beau.”

Les confidences de Mary-Sue Pendant que Joël Lars Gillian avait le dos tourné, nous avons demandé à l’assistante, pardon, la souffre-douleur du réalisateur, comment elle faisait pour supporter les sautes d’humeur du New-Yorkais. Elle nous répond en toute franchise, de son délicieux accent américain. “C’est un twavail à la fois difficile et mewveilleux. Joël est twès exigeant. Il veut tout, tout de suite. Il est capable de m’appeler à 3 heures de la nuit, pour que je

lui serve un thé avec un nuage de lait. Mais gwace à lui, je peux voyager et rencontwer de supew comédiens, comme Lowwaine, Emmanuel el Gwingo ou Louis. De toute façon, je ne twavaillewai pas pouw Joël indéfiniment. J’ai obsewvé comment il twavaillait et j’ai appwis, sans ce qu’il le sache, à faiwe du cinéma. Bientôt, c’est moi qui wéalisewai un film. Je ne suis pas aussi cwuche que Joël le pense, haha.” Rendez-vous est donc pris avec Mary-Sue pour son premier long-métrage.


CINÉMA

MODESTE

Matthieu, scénariste “Un tournage, c’est 99 % de talent et 1% d’organisation. Et puis je crois qu’il ne faut pas être trop ambitieux. On doit tourner trois scènes, mais en fait, ce sont trois films différents. Simple, mais efficace. C’est tout à fait dans nos cordes. Ce qui m’a frappé pendant la préparation, ce sont les évidences de casting : Benoît en balayeur, Emmanuel en créature...”

« Un tournage, c’est 99 % de talent et 1 % d’organisation. » ENTHOUSIASTE

EN MODE SOURDINE

“Ce qui est important dans un tournage, c’est la cohésion d’une équipe. Et là, je sens que la cohésion y est, ça laisse présager du meilleur. Euh, Mary-Sue, un café s’il te plaît.”

“Je me sens capable de diriger un chœur, mais c’est un défi nouveau pour moi. Le niveau est très élevé. Je ne me fais aucun souci pour le volume sonore des chanteurs, nous n’aurons pas de problème de puissance. Nous chanterons du Queen, avec des paroles réécrites par Nicolas. “Bohemian Rhapsody”, ce sont trois styles de chant en un – pop, opéra, rock –, ce qui permet d’intégrer chœurs et solistes. Mais on fera du yaourt, car on ne connaît pas très bien les paroles. Ce sera un grand moment d’improvisation, c’est d’ailleurs là qu’on reconnaît le vrai le talent.”

Joël, réalisateur

Sophie, coach chant

STRESSÉE

Perrine, responsable HMC (habillage, maquillage, coiffure) “Je ne sais pas si je vais y arriver. Nous devons gérer trois scènes différentes : le western, Frankenstein et la comédie musicale. C’est un gros challenge. Heureusement que j’ai l’aide de Lorraine comme assistante HMC.”

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CINÉMA

Un tournage “amazing” Ce fut une journée intense de cinéma à Banneville. Reportage.

A

rrivés par avion la veille du tournage, Joël et sa charmante assistante Mary-Sue n’ont eu qu’une petite nuit pour récupérer

de leur décalage horaire. Qu’importent la fatigue et les exigences de diva de Joël (“un café Mary-

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Sue”, “une chaise Mary-Sue”, “mon script MarySue”), le jour-J, tout le monde est prêt. La première scène tournée est celle du westernspaghetti. A quelques pas de la mairie de Banneville, Joël y a trouvé un décor digne des meilleurs Sergio Leone. Au son des “silence, moteur, action”, tout le monde s’active. Après chaque prise, Benoît, dit “le balayeur”, fait le signe de la victoire : “Yes.” Gabrielle, camerawoman et première assistante, s’enthousiasme : “Ah, si tous les comédiens faisaient ‘yes’ à la fin de chaque prise.” La tension monte pour la scène du meurtre et de la chute des deux cow-boys. Joël se met au sol, vérifie le cadrage des plans : “Beautiful”. La caméra tourne... Plus personne ne respire. Louis et Sébastien tombent en synchronisation. “C’est dans la boîte”, crie Gabrielle. Applaudissements, joie. “Avec Joël, c’est une seule prise, lance encore la camerawoman. Les Schtroumpfs 2 en 3D, à côté, c’est du pipeau !” Après une grosse rincée, toute l’équipe retourne au gîte pour tourner la scène de Frankenstein, sous un préau. Cette fois, l’ambiance change : afin de créer une atmosphère intime et mettre les comédiens en condition, il est choisi de tourner en plus petit comité. La presse n’a pas eu accès au plateau de tournage et ne pourra donc pas vous en révéler les petits secrets. Mais des sources proches du réalisateur nous ont confié qu’elles

avaient été émues aux larmes par les prestations d’Emmanuel, d’Hélène et de Julien, qui les ont fait vibrer et frissonner. Malheureusement, faute de temps, la scène en

« C’est dans la boîte. Avec Joël, c’est une seule prise ! »

extérieur de la comédie musciale n’a pu être tournée. Lorraine, Gabrielle, Nora, Sophie et tous ceux qui s’étaient chauffé la voix et avaient travaillé leurs pas-chassés ont été très déçus. Mais Joël Lars Gillian a promis de

revenir en France tourner cette ultime scène, sans laquelle le triptyque ne sera pas complet. Le mot de la fin revient à Mary-Sue, la fidèle assistante qui a suivi cette journée de tournage de près.“It was amazing !”


CINÉMA

LA RÉCEPTION CRITIQUE DU FILM

Quelques journalistes chanceux ont pu voir un premier rush du film. Ils ont été éblouis par la prestation des comédiens et par la finesse du scénario. Une critique du Monde (qui ne souhaite pas pour l’instant donner son nom car le film n’est pas encore complètement abouti et qu’elle tient à préserver son avis officiel pour la sortie en salles de l’œuvre), confie : “C’est un film d’une force rare, les comédiens sont épatants. Tout passe par leur regard. On sent une économie de moyens qui magnifie l’œuvre. Le scénariste Matthieu Protin avait souligné à quel point il tenait à donner un contenu politique à ce film. Je ne peux qu’approuver. Les messages sont forts et inspireront la jeunesse  : le slogan “mangez des pâtes” est très bien mis en évidence dans le western spaghetti, par la présence d’un paquet de spaghettis. Et “ne réveillez pas les morts” est fabuleusement illustré dans la partie Frankenstein du film. Ce sont des idées phares. Et puis, bien évidemment, ce film est un hommage à Godard et à l’histoire du cinéma. J’attends avec impatience de voir le montage final.”

« Une force rare (...), un hommage à l’histoire du cinéma.»

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MODE

La binôme attitude

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Elise et Camille ont coordonné leur tenue jusqu’au bout.

Julien et Simon aiment les rayures et les carreaux.

Des fleurs et du lin, le naturel en tenue du soir pour Nora et Mathilde.

Romantique chic avec Sophie et Hélène.

Le noir sied si bien à Jean et Sébastien, complices jusque dans le choix de leur tee-shirt.


MODE

Sur le tapis rouge de Banneville, les binômes se sont mis sur leur 31. Quels belles-gosses et beaux-gosses !

Le câlin est de rigueur pour Benoît et Perrine.

Pour Matthieu et Emmanuel, la taille ne compte pas.

Derrière leur perruque et grand foulard, qui d’autre que les célèbres Lorraine et Marjo.

Le trinôme casual chic de choc : Nico, Louis et Lucile.

Les sans-binômes au grand coeur Gab’s et Alex se sont plutôt bien trouvés.

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MODE

La fashion week de Banneville Avant Milan ou New York, Banneville donne le ton des grandes tendances de la saison. Quelques idées à copier. LES BIJOUX WHITEFEATHERLAND

Une touche d’élégance à l’oreille.

Gabrielle et Mathilde ont succombé aux bijoux plein d’inventivité de la créatrice Ang. Une petite touche chic qui vous fera craquer.

COMMENT PORTER LE VESTON SANS MANCHE En toute simplicité, Julien nous montre un exemple facile à copier.

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Elégance masculine avec ce petit veston de mi-saison qui habille d’un rien ces messieurs. A porter sur une chemise colorée pour plus d’effets.

Un duo réinterprété par Matthieu et Simon.

LE COLORBLOCK

Cette saison, le pantalon sera de couleur ou ne sera pas. Vert pomme, rouge carmin, rose layette... Le pantalon s’acoquine de toute une palette de nuances. Toutes les audaces sont permises. Le tout est de les assumer avec un grand sourire.

« Toutes les audaces sont permises. »


BEAUTÉ

Beaux en toutes circonstances Les trousses de toilette de Louis, Camille, Nora ou Hélène le confirmeront : au camp, on sait prendre soin de soi. UN LAVAGE À BONNE FRÉQUENCE Camille voudrait laver ses cheveux tous les jours. Mais est-ce vraiment raisonnable ?

Grande interrogation : faut-il laver ses cheveux tous les jours, à l’instar de ce que préconise Camille ? Nico est formel : “Plus on cherche à soigner ses cheveux, moins ils sont soigneux.” On espace donc le shampooing, ce qui tombe très bien puisque les deux premiers jours du camp, l’eau chaude a fait défaut. En revanche, pour tous les jours, les jolies nattes africaines tressées par Lucile permettent d’avoir une coiffure impeccable en toutes circonstances.

Pour camoufler des cernes fatiguées

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Plus belle la beauté au naturel

Rien de tel qu’une bonne paire de lunettes noires. Autre astuce, pour laquelle a opté Jean : arborer un accessoire qui attire l’œil, comme une poule dodue, ce qui permet de faire oublier sa fatigue à son interlocuteur.

COMMENT

BIEN

CHOISIR

SES

TEINTES DE MAQUILLAGE

Première règle : trouver une couleur qui s’adapte à sa carnation. Perrine, maquilleuse officielle des stars, nous livre ses conseils de choix de teintes : “Je me laisse guider par les choix de la personne que je maquille et aussi par sa carnation. Pour Lorraine par exemple, j’ai choisi un maquillage dans les teintes pourpres, qui sied à son teint.” Parce qu’elle le vaut bien.


SPORT & FORME LES PLUS BEAUX PLONGEONS

La technique de Perrine est simple et diablement efficace. Gabrielle l’applique avec grâce. “Déjà, il faut commencer par saluer les spectateurs autour de soi, détaille Perrine. Rester bien droit, lever les bras très haut. Je plie mes genoux pour préparer mon impulsion. Je respire un bon coup puis je saute en gardant les bras bien collés à la tête.” Ne reste plus qu’à rentrer délicatement dans l’eau. Elémentaire. Perrine nous a livré une belle prestation, mais la mention Très Bien a été accordée au plongeon de Gabrielle : une inclinaison de 45° de toute beauté, une belle ligne droite, qui lui valent un score de 9,6741 attribué par le jury des JO. Bravo.

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Une course à pied réussie

Sportifs en pleine action

En plein entraînement pour La Parisienne, Mathilde a enchaîné les foulées, entraînant avec elle quelques courageux : Louis, Lucile, Marjolaine. Voici quelques conseils pour ne pas s’épuiser et améliorer son endurance. “Il ne faut pas partir trop vite, sinon on ne tient pas. Le plus dur est de trouver son souffle, qui doit être profond sans que la respiration soit trop rapide et saccadée. Mais il faut surtout avoir de bons compagnons de course : Louis, qui malgré ses remarques sarcastiques, nous fait bien rire ; Lucile, toujours prête à réciter un “Notre père” salutaire devant les chapelles improvisées en pleine nature ; et Marjo, qui avec ses compétences de skieuse de fond, nous motive à fond.”


SPORT & FORME

Au bowling, plus que le score final, c’est le style qui compte, comme l’ont bien compris Gabrielle et Jean. Emmanuel : 98 % fourbe, 100 % déterminé

Emmanuel excelle particulièrement dans les jeux qui exigent de tromper son adversaire, tels l’épervier ou le jeu du loup-garou. Voici ses petits secrets : “A l’épervier, ma technique est de longer le poulailler, en restant dans les extrémités. Je prends mon temps avant de partir, puis je trompe mon

monde avant de m’élancer. Au loup-garou, je repère les adversaires en observant leur regard. Mais surtout, je suis très déterminé. Si je désigne quelqu’un comme étant coupable, je l’accuse jusqu’au bout. Tant pis pour Simon qui en a fait les frais. Au moins, je l’ai destabilisé et j’ai insinué le doute chez les autres.”

« Je prends mon temps.»

L’art de la talonnade d’Hélème

Une flexion du genou, le pied vers la gauche, et toujours un grand sourire : Hélène surprend tous les Zidane des terrains de foot avec de magnifiques passes en arrière. Buuuuuuut !

NORA, SIRÈNE DANS L’EAU

Mieux que Michael Phelps et ses 18 titres olympiques, Nora évolue dans l’eau (et surtout sous la surface)en toute aisance. C’est sans conteste la plus à l’aise de tous dans l’eau. Nora est capable d’enchaîner les longueurs sous l’eau sans relever la tête. Une vraie sirène qui nous a tous bluffés.

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PSYCHO ÇA BALANCE AU CAMP

L’amitié ou la complicité fraternelle peut parfois tourner au vinaigre. Mais il faut savoir passer l’éponge. Profitant de la présence plusieurs fratries au camp (Gabrielle-Sophie, Perrine-Marjolaine, Jean-Alex) et de vieilles amitiés (GabyMathilde), quelques vieux souvenirs sont remontés à la surface pendant le séjour à Banneville. Des souvenirs de classe de neige et de 2e étoile ratée ont ranimé la flamme d’un souvenir amer, mais heureusement, pas de quoi entamer la complicité entre de vieilles copines ou des frères et sœurs.

“LOVE IS IN THE AIR”

On ne l’appelle plus “El Gringo” mais “El Seductor”.

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Mais quel a été ce petit clin d’œil complice d’Emmanuel à Lucile ? Ne serait-ce pas une marque de tendre affection ? Emmanuel, jamais mécontent d’être entouré de jolies filles, manifeste en tout cas sa joie en toute galanterie de se trouver en charmante compagnie.

Gérer l’éloignement avec sa progéniture

Pour les jeunes parents du camp, c’est une semaine test : cinq jours sans leurs adorables bouts de chou. A chacun sa méthode pour supporter la distance. Elise sera sauvée par la connexion wifi du gîte, qui lui permettra de skyper avec Olivia. Matthieu, lui, profitera des rares moments de connexion téléphonique pour prendre des nouvelles de Suzanne. La technologie les sauve, mais ce sont surtout les calins réconfortants de leur binôme qui leur a permis de passer cette semaine sans encombre.

LA VIE DE COUPLE AU CAMP

Il n’est pas toujours facile d’être avec son amoureux/se en collectivité. Gabrielle et Jean sont désormais des habitués de ces difficultés. Ils ont connu le peu d’intimité et les aléas des plans de chambre (“vous dormirez sur le canapé défoncé ? Ou alors sous la tente ?”), mais s’en sont toujours accomodé avec facilité. Nora et Alex, « Vous dormirez sous la tente ? »Pour c’est une nouvelle expérience, d’autant qu’Alex est un grand habitué du camp, tandis que pour Nora, partir une semaine en groupe est une première. Finalement, chacun s’en sort très bien et apprend à jongler entre les moments avec les copains-copines et ceux où on se retrouve en groupe.


CUISINE Réussir des crêpes, par Marjolaine “Il faut d’abord bien huiler le fond de la poêle pour ne pas que ça accroche, puis répartir une louchée de pâte. Ensuite, il faut tout de suite décoller les bords. Là, je triche un peu, car j’utilise une spatule pour le faire. Ensuite, un bon coup de main permet de faire voler la pâte dans les airs pour la retourner. Mais il me faut bien sûr l’aide de mon binôme, Lorraine, sans qui j’aurais bien du mal à faire ces dizaines de crêpes.”

LE CRUMBLE DU CHAT QUI TOUSSE

Une excellente recette proposée par Benoît, qui nous a tous régalés. Pour six personnes (multiplier par 3 ou 4 pour les voraces du camp), il faut : - 6 belles pommes - 150 g de cassonade - 150 g de farine - 125 g de beurre (à sortir une demi-heure avant de commencer la préparation) - Quelques pincées de cannelle en poudre, un sachet de sucre vanillé et le jus d’un citron. Préchauffer le four à 210°C. Peler et découper les pommes en gros cubes, les répartir dans un plat allant au four, verser dessus le jus d’un citron, la cannelle et le sucre vanillé. Dans un saladier, mélanger la farine et la cassonade, puis ajouter le beurre en petits cubes et mélanger à la main de façon à former une pâte grumeleuse. Emietter la pâte audessus des pommes. Mettre au four une bonne demi-heure. Puis se régaler en dégustant ce crumble tiède, avec un peu de crème fouettée ou de glace à la vanille. Merci Benoît.

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ILS & ELLES ONT DIT

Les meilleures perles du camp Cuisinier inspiré Nicolas, au téléphone : “Allo le gîte, je suis au supermarché. J’ai une question : qu’est-ce qui pourrait se substituer à des poireaux ? Mathilde, au gîte : Ça dépend. C’est pour quelle utilisation ?”

Lucides Louis, lors d’un jogging, à Mathilde et à Lucile : “Vous courrez comme des dindes.” Quelques minutes plus tard, lorsque Louis déclare forfait. Mathilde : “Au fait, c’est qui le dindon ?”

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Avec ou sans Lorraine : “Tu sais ce qu’on prépare pour le dessert ? De la banane à split. Matthieu : Parce que ça existe de la banane sans split ?”

Farcie Lucile, pendant la préparation des tomates farcies : “Nico, il faut se le farcir !”

Au poil Julien, toujours en quête d’élégance : “Matthieu, il faut que tu te rases pour la boum.”

Trop forte Camille, avant le jeu du loup-garou : “Je suis trop forte en loup garou.” Une démonstration de force méritant d’être soulignée de la part de Camille, plutôt encline à une grande modestie.

Confirmée dans son talent Camille, après le jeu du loup-garou. “Je suis trop forte.” Effectivement, elle peut le redire, Camille est magistrale, surtout quand elle est loup-garou, aucun villageois ne résiste à ses crocs.


ILS & ELLES ONT DIT

« Nico ? Il faut se le farcir ! » Synthétique Louis, lors de son discours d’investiture comme “maire du village”, toujours au loup-garou. “J’ai envie de dire : Bien. Joie.” Rien à ajouter.

Exigeante Camille, l’avant-dernier jour de camp : “C’était trop bien, mais c’était trop court. L’année prochaine, ce sera plus long ? Gabrielle : On va essayer que ce soit plus long. Camille : Il faut pas essayer, il faut réussir.”

Sportifs “Affûtés.” C’est désormais le maître-mot pour décrire les frères Robert, qui se sont mis au sport. Sachez-le.

Le saviez-vous ? Gabrielle, de retour du tournage du western : “J’ai mal à la gorge d’avoir trop crié. Sophie : C’est parce que tu as trop tiré sur ta voix de poitrine. Mathilde, incrédule : La voix de poitrine ? Sophie : Oui, la voix de poitrine. C’est la voix par laquelle on comprime son diaphragme. On a deux voix, la voix de tête et la voix de poitrine. Quand on chante, on jongle entre les deux. Dans les années 50, les femmes parlaient plus avec leur voix de tête, aujourd’hui, elles parlent avec leur voix de poitrine.”

Eblouie : Mary-Sue, après le tournage : “It was amazing !”

Assourdi Benoît, à table : “Moins fort !” Une demande de baisse de volume, qui de la part de Benoît, nous a tous étonnés, mais agréablement surpris. Un souci de paix sonore que nous encourageons Benoît à cultiver ...

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BONUS

Le camp, c’était aussi...

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Des chorés menées par Matthieu en jupe,

une effrayante créature,

des belles nanas qui paradent sur la plage,

du « air ping-pong »,

plein, plein de calins...

... et encore des calins.

Poulette Mag  

Revue chic et choc de la basse-cour normande

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