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"La principale difficulté est de se recréer un réseau"

Sponsoring

Geoffrey Rodrigue, Salle des marchés

Désormais partenaire de tous les tennis en Belgique 

Changez de nom Appelez-vous James! 15

Un Belge à Paris

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Un accueil haut de gamme

‘L’intervision permet de voir les choses autrement’ 

Les nouveaux Private Banking Centres

Offre d’emploi 14

Quand BNP Paribas Fortis devient Fintro 10 Team Spirit 05

Reportage à Gand

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Sarah Van De Cappelle Agence Oedelem, Sur la nouvelle formation de directeur d'agence

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LE JOURNAL QUI VOUS DONNE LA PAROLE 1ère année | numéro 3 | Mars 2010

Quatre centres de décision en Belgique

Le crédit vert Habitation est lancé

Les quatre centres de compétences basés à Bruxelles ont officiellement été présentés le 11 février lors d’une conférence de presse, à la rue Royale.

Vous souhaitez, comme 84% des gens, réduire votre consommation d’énergie? Les pouvoirs publics vous y aident, et BNP Paribas Fortis aussi.

Ces quatre centres piloteront depuis la Belgique certains services bancaires à l’échelle européenne ou mondiale au bénéfice d’entreprises actives à l’international. Dans ce numéro, Dixit vous présente Corporate & Transaction Banking Europe (CTBE), l’un de ces quatre centres de compétences. Il s’agit d’un réseau de 30 Business Centres, réparti dans 16 pays européens situés hors des pays domestiques du Groupe. CTBE combine le meilleur des anciens réseaux de BNP Paribas et de BNP Paribas Fortis et entend servir tous les

clients entreprises du Groupe pour leurs besoins de banque au quotidien. Rudi Collin, responsable de ce nouveau réseau, nous explique ce que CTBE a d’unique. Il nous détaille également les ambitions et priorités de ce centre de compétences ainsi que sa clientèle-cible. “Nos efforts de développement les plus significatifs viseront les filiales des clients CIB et issus des marchés domestiques. Mais nous ne négligerons pas les clients locaux de CIB”, explique-t-il dans cette interview. Les trois autres centres de compétences (Global Cash Management, Global Trade Solutions et Global Factoring), ainsi que les différents Steering Centres basés en Belgique vous seront présentés dans les prochains numéros de 10 votre journal d’entreprise. ◼ td

S'impliquer pour Haïti Les collaborateurs de BNP Paribas Fortis ont versé 161.139,69 euros sur le compte de la Croix-Rouge. Comme promis, BNP Paribas Fortis a versé le même montant à l’organisation. Le 22 janvier, la banque a aussi mis un call centre et des collaborateurs à disposition pour récolter des fonds. Dixit vous propose un compte-rendu de cette journée. Nous avons aussi rencontré Vincent Clabecq, un collaborateur impliqué sur le terrain depuis 14 longtemps. ◼ gc

Soirée exclusive Quelque 500 clients triés sur le volet ont été invités à un défilé de mode Natan le 24 février à Tour et Taxis à Bruxelles. Il s'agissait de clients Private Banking (Wealth Management), mais aussi d'importantes relations de CPBB. En accueillant ainsi leurs meilleurs clients lors de cette soirée exclusive, les deux businesses ont démontré qu'elles travaillaient pour une seule et même banque. N'ayant pas encore été dévoilée à Paris, une partie du défilé était en outre une véritable primeur.  ◼ gc

‘Je fréquente volontiers mes collègues en dehors des heures de travail’ Oui ou Non? Votez sur iNet et faites-nous part de vos commentaires!

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A quelques jours de l’ouverture du salon Batibouw, BNP Paribas Fortis a lancé le Crédit Habitation Vert+. Tout prêt hypothécaire peut désormais comprendre une ‘tranche verte’, à partir du moment où une partie des travaux sont écologiques et entrent dans le cadre défini par la loi. Les pouvoirs publics accordent une bonification d’intérêt de 1,5% et une réduction d’impôt supplémentaire de 40% sur les intérêts restants. La banque commercialisait déjà un crédit vert depuis le mois d’août dernier, mais sous forme de prêt à tempérament. Le Crédit Habitation Vert+ comporte plusieurs avantages par rapport à son petit frère. Mais dans les deux cas, la bonification d’intérêt est limitée à 15.000 euros par emprunteur, par habitation et par année civile. Dixit a interviewé Sophie Lurson, de l’agence de Rocourt. Le lendemain du lancement du produit, elle en 03 vendait déjà un. ◼ gc


xles clients et nous

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mars 2010

entre nous

La Commission européenne choisit BNP Paribas Fortis Vingt trois concurrents sur la ligne de départ et quatre à l’arrivée, dont BNP Paribas Fortis. La Commission européenne (CE) vient de désigner notre banque pour effectuer un quart de ses paiements, soit environ 500.000  transactions par an pour un total de 10 milliards d’euros.

L’année sera fructueuse! Bart Steen

Un événement intéressant ou exaltant, un défi survenu au travail ce mois-ci? Un fait nouveau ou engageant prévu pour le mois prochain? Adressez un email à dixit@fortis.com !

Coupe Davis: Belgique - République tchèque Les collaborateurs de BNP Paribas Fortis bénéficient d’une réduction de 50% sur les réservations pour les rencontres de la Coupe Davis, à l’Expodrome de Bree, du 5 au 7 mars. Les clients qui achèteront leurs tickets au guichet bénéficieront quant à eux d’une réduction de 5 euros (4 tickets maximum).

DI

Séjour à Pralognan-la-Vanoise Pour la neuvième année consécutive, la section photo-tourisme du Cercle d’art et d’étude vous propose un séjour en montagne. Il se tiendra cette année à Pralognan-laVanoise, en France, du 4 au 11 avril. Le nombre de places est limité.

Autrefois, le département Intensive Care s’occupait des clients incapables de rembourser leurs crédits. C’est désormais Value Preservation Group (VPG), un nouveau département de Corporate & Investment Banking, qui s’en chargera. Simple évolution cosmétique?

Info: stanly.simon@fortis.com

Info: daniel.vandenhoeck@fortis.com

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Gilles Polet, responsable de VPG, voit au moins trois avantages à ce changement: “Comme VPG est désormais intégré dans le business, cela nous permet d’appréhender beaucoup plus rapidement les dossiers ‘difficiles’. Auparavant, le business conservait souvent les dossiers de clients qui ne parvenaient pas à rembourser leurs crédits en espérant que les choses s’arrangeraient. Le transfert tardif du dossier à Intensive Care diminuait les chances de régler le problème.” Deuxièmement, le business reste impliqué dans le dossier. Cela limite

0503

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‘Second Place’, la bourse aux secondes résidences Cette bourse se tiendra au Flanders Expo du 5 au 7 mars. Des spécialistes de BNP Paribas Fortis y seront présents et pourront conseiller les personnes ayant des projets immobiliers à l’étranger.

0503

Info: roland.druot@fortis.com

MAG

NOV/DÉC 2009

NUMÉRO 1 - SEPT/OCT/

1

INTERVIEW:

OLIVIER PAIR X et son horOU log

e qui ne s’arrête jamais

À CHACUN SON COACH

7ASTUCES

VTE LU, BIN ÉTD IÉ ! LA LECTURE RA PIDE

Montagne du Parc

3, 1000 Bruxelles,

IF 0161

GÂTEAU QUI A DU CARACT ÈRE

Le pays des merve gourmandes de illes Harald L.

Rechargez e cerveau sans pilulesvotr !

THE

JOB IS MINE: trouvez un job grâce à notre coach

Cette année, une nouvelle approche commerciale doit être définie pour aider les jeunes de 20 à 30 ans à gérer leur autonomie financière. Des études ont révélé que ce segment attend de son banquier qu’il soit proactif et lui dispense des conseils personnalisés aux moments clés de la vie.   MS

MAGA ZI

GRAT NE UIT

Travailler ensemble pour réduire les risques

agenda VE

Et en 2010?

AS FORTI S

Etvous?

Parmi ces actions et campagnes, épinglons le relooking du magazine Mine et du site Internet, des concours permettant de remporter des DVD et places de cinéma pour Arthur et les MiniMoys, la mise en ligne du Mine Snow Game (un jeu sur Internet), ainsi qu’un cadeau de 10 euros à l’ouverture d’un Mine Pack ou un calendrier photo à l’ouverture d’un compte Bébé. Les responsables Jeunes et leurs collègues des agences et du Contact Centre ont finalement concrétisé 98% des objectifs fixés pour le ‘Mine Pack’. Junior Invest Plan (JIP) a également signé un excellent score avec 97%. Home Invest Plan a, quant à lui,

égalé sa performance de 2008 grâce à ses bons chiffres de décembre. Les responsables Jeunes sont d’authentiques ‘Money Coaches’, à l’écoute de leurs jeunes clients et prêts à les aider à atteindre l’indépendance financière. Tout ce qu’ils doivent savoir est contenu dans un kit et des ateliers ont été organisés pour les aider à mieux gérer et servir leur groupe cible. BY BNP PARIB

www.merchant.fortisbank.com ou bart.steen@fortis.com

Après un début d’année 2009 en demi-teinte, plusieurs campagnes et actions ont influencé très positivement les résultats du segment ‘Jeunes’.

V/DÉC 2009

plusd’infos

Le segment ‘Jeunes’ tire son épingle du jeu en 2009 - SEPT/OCT/NO

Le Kick-Off Day de la nouvelle fonction était fixé au 26 février, date à laquelle les choses ont donc officiellement démarré. Avant tout, nous comptons procéder à l’approche proactive des clients sélectionnés. Ceci se fera avec l’aide de l’équipe de Cash Management, en charge du support et de la formation. Les ACMO, hiérarchiquement liés à leur zone au sein de Commercial Banking, sont proches des ACMA et des clients. A entendre le feedback des Account Managers et compte tenu du soutien de Cash Management et de l’Area Manager, notamment, j’ai la conviction que l’année sera fructueuse!   ms

NUMÉ RO 1

Depuis le 4 janvier, j’occupe la nouvelle fonction de Area Cash Management Officer (ACMO) pour la zone Flandre orientale. Les Cash Management Officers existants se concentrent sur les besoins internationaux complexes en termes de Cash Management. Quant à moi, je soutiens les Account Managers (ACMA) dans leurs relations avec les entreprises ayant des besoins de Cash Management et de Daily Banking en Belgique. Notre objectif est d’attirer plus de volumes sur les comptes à vue, au profit d’une intensification de la relation entre le client et BNP Paribas Fortis et, partant, de la fidélité et du service. J’ai passé le mois à examiner tous les portefeuilles, avec chaque ACMA; nous avons sélectionné les clients que nous pensons pouvoir convaincre de nous

Quel est le programme du mois prochain?

MAG

Qu’avez-vous fait au cours du mois écoulé?

confier plus de liquidités et de multiplier les paiements.

E.R., Francis Peene,

Bart Steen occupe, au sein de Commercial Banking, une toute nouvelle fonction: celle de Area Cash Management Officer (ACMO). Il nous explique en quoi cela consiste.

Les premiers contacts entre Public Banking et la CE à ce sujet remontent à la fin 2008. “La Commission souhaitait à l’époque définir précisément ses besoins”, raconte Olivier Peeters, chargé de relations. “Elle a pour cela consulté plusieurs banques avec qui elle entretenait de bonnes relations. En se basant sur ces discussions, la CE a défini les conditions qu’un candidat devait remplir pour répondre à l’offre, en matière de rating minimal ou de capacité opérationnelle, par exemple”.

Pour désigner les quatre banques élues, la CE a décidé d’évaluer chacun des candidats selon des critères précis. Le pricing comptait pour 70% de l’évaluation. Les 30% restants concernaient les capacités techniques. “Le prix que nous avons donné était très bon”, continue Olivier. “Nous voulions remporter ce deal, non seulement pour les revenus directs qu’il allait générer, mais également pour les portes qu’il allait ouvrir. Le nom de la Commission vaut son pesant d’or. C’est un argument de poids lors de négociations avec d’autres institutionnels tels que les régions ou communautés du pays.” “Les départements Cash Management et Pay nous ont été d’une aide précieuse”, insiste Olivier. “Sans oublier les back offices, qui seront très impliqués dans la mise en œuvre du contrat. Bosser avec des équipes aussi professionnelles est très agréable.”   TD

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VE

Escalade du Mont Ventoux pour soutenir la lutte contre le cancer Après une première édition belge en 2009, les cyclistes de Ven2-4Cancer se relancent à l’assaut du célèbre Mont Ventoux le 10 septembre prochain. Les fonds levés lors de cet événement iront à la lutte contre le cancer. Cette initiative est soutenue par la BNP Paribas Fortis Foundation. Intéressé? Info: philippe.liephout@fortis.com ou www.ven2-4cancer.com

la dégradation des relations avec le client. Le business et VPG envisagent les solutions de remboursement en concertation avec le client lui-même. “Enfin”, poursuit Gilles, “les choses reprennent plus facilement leur cours une fois qu’une solution convenant à toutes les parties a été trouvée. Cette politique de coopération évite au client de se sentir abandonné par son banquier au moment où il éprouve des difficultés. VPG n’ayant fait que contribuer à l’avancée du processus, le contact n’est pas rompu.” L’intervention de VPG va bien au-delà de la récupération aussi rapide que possible des dettes: “Il s’agit de l’image de marque de BNP Paribas Fortis et de la manière dont nous travaillons avec nos clients. La démarche va nous permettre de veiller à la satisfaction de l’emprunteur et de lui faire savoir qu’en cas de problème, nous agirons avec lui et non contre lui.”  DD

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les clients et nousx

mars 2010

telex

Le Crédit Habitation Vert+ est lancé A quelques jours de l’ouverture du salon Batibouw, la banque a lancé le Crédit Habitation Vert+. Commercialisé depuis le mois d’août sous forme de prêt à tempérament, le crédit vert est désormais aussi disponible sous forme de crédit hypothécaire.

L

e crédit vert sous forme de prêt à tempérament a connu un succès immédiat. Il devrait en être de même pour le crédit habitation. “Il y a une vraie demande de la part des clients”, explique Maud Delbecque, Product Manager. “84% des personnes interrogées lors d’une étude réalisée par la banque souhaitent réduire leur consommation d'énergie. En décembre 2009, 25 % des prêts à tempérament accordés par BNP Paribas Fortis étaient destinés à financer des travaux écologiques. Six fois sur dix, ils concernaient l’installation de panneaux solaires.”

Les avantages

Que ce soit dans le cadre du prêt à tempérament ou du crédit habitation, les pouvoirs publics accordent une bo-

nification d’intérêt de 1,5% et une réduction d’impôt supplémentaire de 40% sur les intérêts restants. Dans les deux cas, le prêt finance les mêmes types de travaux. On choisira l’un ou l’autre en fonction de la situation, notamment fiscale, du client. Tout prêt hypothécaire peut désormais comprendre une ‘tranche verte’, à partir du moment où une partie des travaux sont écologiques et entrent dans le cadre défini par la loi. Le nouveau produit est assorti des mêmes limites en termes de montant (ndlr: voir ci-dessous). “Mais le paiement des mensualités peut se faire sur une plus longue durée que dans le cadre du prêt à tempérament. Le crédit habitation est de plus doté des avantages Eco (1) et peut prendre la forme d’un crédit souple (2). C’est donc tout bénéfice pour le client.”   geneviève cusse

‘J’ai vendu mon premier crédit vert’ Le lendemain du lancement du Crédit Habitation Vert+, Sophie Lurson de l’agence de Rocourt en vendait déjà un. S’agissait-il d’une demande spontanée du client? Non, c’est moi qui lui en ai parlé. La veille du lancement du produit, j’avais heureusement reçu une formation par conference call, organisée au niveau du Marché pour tous les conseillers clientèle. Le système PILS (ndlr: l’application qui permet d’octroyer les prêts hypothécaires) propose désormais automatiquement une ‘tranche verte’. Mon client voulait emprunter 150.000 euros pour une rénovation. Il a pu

bénéficier de la réduction de taux sur 30.000 euros, puisque le crédit a été fait sur deux têtes. Cette réduction a fait pencher la balance en notre faveur. Un concurrent lui avait fait une offre qui n’en tenait pas compte.

Est-ce plus compliqué pour vous d’un point de vue administratif? Tout comme pour les prêts à tempérament, le suivi est assez lourd, au niveau de la délivrance des fonds. Il y a également un document supplémentaire à remplir à l’ouverture du crédit. Mais pour le client, les avantages octroyés font parfois la différence, et c’est ça qui est important. 

Le crédit vert+ en bref (1) Exemples: montant à dépenser dans les trois ans et non dans l’année ou encore possibilité d’emprunter plus de 80% de la valeur des travaux sans augmentation de taux. (2) Exemples: possibilité de suspendre ou d’étendre le paiement des mensualités.

La liste des travaux finançables est exhaustive. Exemples, parmi les huit possibilités: remplacement d’une chaudière, installation de panneaux photovoltaïques ou de double vitrage, isolation (des toitures, des murs et du sol).

Bonification d’intérêt de 1,5% et réduction d’impôt supplémentaire de 40% sur les intérêts restants. La bonification d’intérêt est limitée à 15.000 euros par emprunteur, par habitation et par année civile.

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La durée maximum de remboursement est de 20 ans et seules des mensualités fixes sont possibles.

plusd’infos

  2501   Made in Taïwan  BNP Paribas Investment Partners et Taïwan Cooperative Bank (TCB) ont créé une coentreprise en gestion d’actifs à Taïwan, baptisée BNP Paribas TCB asset management.   0102    Vendu  BNP Paribas vend Artemis, une entreprise de gestion d’actifs basée au Royaume-Uni, à Affiliated Managers Groups, Inc.   0302  Chacun son PC L’Atelier, la cellule de veille technologique de BNP Paribas, soutient une action de sensibilisation pour ‘One Laptop Per Child’, une initiative qui offre des ordinateurs à des enfants de 6 à 12  ans dans les pays émergents.  0502  Plus qu’un nom  La marque BNP Paribas vaudrait 14  milliards de dollars, soit la 6e marque au monde par la valeur. C’est ce qui ressort du classement annuel de Brand Finance.  1102  Fin stratège  Les lecteurs du journal français La Tribune ont élu le CEO de BNP Paribas, Baudouin Prot, stratège de l’année  2009.   1202    Gare du Nord  Dès 2011, près de 1.800 collaborateurs de Retail & Private Banking rejoindront l’immeuble Boréal, dans le quartier de la gare du Nord, à Bruxelles. 36.000  m² de bureaux et 400  places de parking seront louées pendant 9 ans.  0103  @ . Au mois de mars, tous les collaborateurs de BNP Paribas Fortis en Belgique recevront une adresse email supplémentaire ‘nom.prénom@bnpparibasfortis.com’. Les adresses existantes resteront valables jusque fin 2010.  1602  Podium  BNP Paribas Wealth Management a été élu troisième banque privée de Belgique par le magazine britannique Euromoney. Elle occupe également la 6e place au classement mondial.

www.creditenergie.be

PC banking disponible 100 pour cent du temps en 2009 Le site web de banque par Internet de BNP Paribas Fortis a été ‘disponible 100 pour cent du temps’ en 2009. C’est ce qui ressort d’une étude d’Uptrends, une société de monitoring de sites Internet.

BNP Paribas Fortis pour la première fois à Batibouw Le salon Batibouw a ouvert ses portes le 25 février. Le leader du marché des Crédits habitation se devait d’y être présent, pour la première fois sous le nom de BNP Paribas Fortis. Cette année, notre stand est entièrement écologique et conçu en matériaux durables. Jusqu’au 7 mars, une dizaine de collaborateurs y seront présents pour renseigner les personnes intéressées et les

aiguiller vers une agence pour un conseil personnalisé. En 2009, près de 1.000 rendez-vous en agence avaient été ainsi pris. Batibouw est une composante de l’action commerciale ‘Habiter 2010’, qui se déroule tout au long de l’année et qui a pour objectif d’offrir à nos clients une solution globale pour leur projet de logement et d’être ainsi partenaire de leurs projets.   lp

Dans cette enquête, Rabobank.be est aussi parvenue à un score de 100%. ING, Deutsche Bank et Delta Lloyd suivent de très près (99,99%), tandis que Dexia et Argenta ferment la marche avec 98,4% et 97,1%, soit respectivement plus de cinq et dix jours d’indisponibilité. Selon Uptrends, près de la moitié des banques belges enregistrent des résultats inférieurs à la norme (99,9%). Cette norme est particulièrement élevée, mais il est vrai que depuis des années, les banques encouragent leurs clients à adopter les systèmes de banque par Internet. Pour se défendre, les concurrents avancent que ces indisponibilités sont dues aux mises à jour nécessaires et qu’elles sont annoncées largement à l’avance. Mais comment BNP Paribas Fortis parvient-elle à atteindre un score de 100%? Frédéric Mahieu, responsable de Business IT: “Nos mises à jour n’ont aucune influence sur la disponibilité de notre système, car nous utilisons en permanence deux sites opérationnels. De plus, la mise en production de nouvelles versions est soumise à des procédures très strictes. Enfin, les applications que nous utilisons sont développées sur base de processus industrialisés et s’appuient sur une architecture robuste et résiliente.”   lv


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xles clients et nous

mars 2010

Les nouveaux Private Banking Centres

Un accueil haut de gam BNP Paribas Fortis investit considérablement pour ‘se rapprocher des clients’. Private Banking aussi. Deux Private Banking Centres ont récemment ouverts à Gand, sur le Kouter. Il s’agit des premiers espaces d’accueil haut de gamme destinés aux clients plus fortunés. De nombreux autres suivront.

S

ur l’ensemble de la Belgique, 35 Private Banking Centres et deux Wealth Management Centres doivent ouvrir leurs portes d’ici à 2012. Ils s’adressent aux clients aisés et aux clients très fortunés qui y reçoivent un accueil privilégié et stylé. Les atouts pour les clients sont légion: proximité de leur domicile, cadre discret, panoplie complète de services allant de la gestion du patrimoine au financement de projets en passant par le conseil et l’investissement. Le

client bénéficiant d’un Private Banking Centre pourra également être reçu dans une agence ordinaire pour la gestion courante de ses besoins en banque et en assurance. Les agences continuent d’ailleurs de se charger des opérations en espèces des clients. Actuellement, quatre centres sont pleinement opérationnels: le Wealth Management Centre de la rue Royale à Bruxelles, le Private Banking Centre de Bruxelles-Est, situé avenue de Tervueren et les deux Private Banking Centres de Gand, établis sur le Kouter, deve-

nus opérationnels le 1er février. Le 29 mars, ce sera le tour du Private Banking Centre de Knokke-Heist. D’autres ouvertures sont prévues pour le quatrième trimestre 2010 à Anvers, Namur et Louvain. La plupart des autres centres seront inaugurés en 2011. Tous les établissements doivent être prêts à accueillir la clientèle en 2012.

Des exigences particulières

On n’implante pas un Private Banking Centre n’importe où, ni dans n’importe quel immeuble. Les sites sont déterminés en fonction de la répartition géographique de la clientèle et de ses habitudes de consommation. Le réseau est conçu dans un souci de proximité des clients afin de servir la totalité du marché belge avec un maximum d’efficacité. Naturellement, les immeubles doivent également répondre à certaines normes strictes de superficie, chauffage, ventilation, climatisation, parking, etc.

Étant donné l’extrême diversité des solutions requises par sa clientèle, Private Banking agira souvent en collaboration avec des collègues de Corporate & Public Banking Belgium (CPBB). Dix-sept des centres ouverts à travers le pays partageront donc un immeuble avec un Business Centre. D’autres seront aménagés dans des immeubles abritant des bureaux de la banque dans les différentes zones.

De la classe mais pas d’excès

Les structures d’accueil des clients de Private Banking dégagent une ambiance détendue, sans artifices. Le client doit avoir un sentiment à la fois de convivialité et de professionnalisme, dans un cadre sobre mais de qualité et de bon goût. Pour Facility, il était également important de pouvoir réaliser ce concept dans tous les immeubles. Les divisions ‘Projects’ de Facility Corporate Buildings et ‘Marke-

Esther et Gudrun sont les créatrices d’entreprise de l’année Esther Jakober (Green Immo), côté francophone et Gudrun Vandoorne (brasserie artisanale ‘t Gaverhopke), côté néerlandophone, ont été élues ‘créatrices d’entreprise de l’année’. BNP Paribas Fortis coorganise ce concours depuis plusieurs années. Tout Gudrun Vandoorne

Photo: Michel Wiegandt

d’abord car la banque tient à être le partenaire privilégié de ses clients dans tous leurs projets. Or, rares sont les projets plus importants dans une vie que la création de sa propre entreprise. En soutenant ce concours, BNP Paribas Fortis souligne à quel point les nouveaux chefs d’entreprise peuvent compter sur la banque pour leur prodiguer conseils et assistance. BNP Paribas Fortis souhaite par ailleurs réitérer les promesses faites aux chefs d’entreprise. La campagne annonçant la mise à disposition d’une

enveloppe d’un milliard d’euros pour les indépendants et dirigeants d’entreprise en est un excellent exemple. Cet engagement s’applique très certainement aussi aux créatrices d’une nouvelle entreprise, qui sont encore trop peu nombreuses. Par le biais de ce concours, BNP Paribas Fortis espère leur donner un coup de pouce supplémentaire.

Les projets

Le projet Green Immo d’Esther Jakober fait souffler depuis 2007 un vent très

‘vert’ sur le paysage immobilier bruxellois. Ce bureau promeut exclusivement des bâtiments conformes aux normes énergétiques les plus rigoureuses et construits en matériaux durables. Gudrun Vandoorne a lancé une brasserie dont la vocation est de répondre aux goûts et attentes du consommateur, en conservant une dimension artisanale et naturelle. Gudrun met un point d’honneur à gérer sa brasserie en préservant un équilibre harmonieux entre sa vie professionnelle et privée.   ms


les clients et nousx

mars 2010

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team spirit

Michel Lemaire (BNP Paribas Fortis), Jean-Michel Delroeux (Fintro), Yves Peigneux (Fintro)

Quand BNP Paribas Fortis devient… Fintro

me

Dans le village de Dolhain (Veriers) coexistaient, l'une en face de l'autre, une agence BNP Paribas Fortis et une agence Fintro. Lorsque la première a dû fermer, ses clients ont été invités à rejoindre la seconde. Un cas d'école.

Radioscopie de l’organisation de ting’ de Private Banking ont développé conjointement un design qui réunit toutes ces conditions. Le concept fonctionnel d’un Private Banking Centre a été développé suivant les principes de BNP Paribas. Le style de l’intérieur s’inspire du concept de la Fortis House qui a vu le jour voici environ cinq ans à l’issue d’un concours s’adressant à de grands noms de l’architecture belge. Ce design originel a été totalement adapté aux besoins actuels de Private Banking, suivant certains critères: un prix de revient moins élevé, une plus grande souplesse d’emploi, une meilleure intensité lumineuse, des délais de livraison plus courts et un caractère plus durable. Il en a résulté d’autres choix pour le mobilier, la tapisserie, l’éclairage et l’utilisation des matériaux. Le sur-mesure a été remplacé par un mobilier standard de grande qualité et écologiquement responsable. .   evo

Esther Jakober

Private Banking

Private Banking possède son propre réseau et fait partie de l’activité Retail & Private Banking: 35 directeurs de Private Banking Centres pour le même nombre d’équipes de private bankers et d’assistants commerciaux. Ils relèvent directement des directeurs de zone de Private Banking qui sont répartis sur neuf zones. Les directeurs de zone de Private Banking relèvent directement du directeur de leur zone Retail & Private Banking au plan hiérarchique et de Luc Leclere au plan fonctionnel. Les wealth managers relèvent directement de trois directeurs de Wealth Management Centre (responsables respectivement de Bruxelles et de la Wallonie, de la Flandre, et du ‘French Desk’) qui, à leur tour, relèvent de Xavier Declève. Par ailleurs, les experts sont répartis entre une équipe ‘Investment Services’ et une équipe ‘Wealth Structuring & Lending’, dirigées respectivement par Stefan van Geyt et Sandra Wilikens. Frank De Keyser est General Manager de Private Banking de BNP Paribas Fortis.

“Nous avons dû fermer l’agence indépendante de Dolhain suite au départ du directeur”, explique Michel Lemaire, responsable pour BNP Paribas Fortis du siège commercial de Verviers. “Nous avons cherché un autre directeur, mais en vain. C’est ainsi que nous est venue l’idée, en août dernier, de proposer aux clients de rejoindre soit l’agence BNP Paribas Fortis la plus proche, située à sept kilomètres, soit l’agence Fintro de Dolhain. Après tout, nous faisons partie du même Groupe.” N’empêche, il s’agit véritablement d’une première. “C’est effectivement la première fois que ça se passe comme ça. Mais que ce soit bien clair: nous n’avons pas pour autant l’intention de fermer des agences simplement parce qu’elles sont proches d’une agence Fintro! Chaque réseau a ses spécificités et sa propre approche commerciale”, précise Michel Lemaire. Pour Yves Peigneux, directeur de l’agence Fintro, l’opération s’est avérée fructueuse: “Nous avons pu

convaincre un bon tiers des clients. Les autres ont préféré rester chez BNP Paribas Fortis. De toute façon, nous n’aurions probablement pas pu en accueillir davantage: pour venir à bout de la migration, il nous a fallu quatre mois! Une chose est sûre: sans cette approche proactive, le Groupe aurait certainement perdu des clients. Ceux qui tenaient à conserver un partenaire financier à Dolhain se seraient peut-être plus naturellement tournés vers ING, autre ‘grande banque’ présente dans le village.” Selon Jean-Michel Delroeux, responsable pour Fintro de la région Liège-Luxembourg, cette reprise d’agence démontre la confiance que le Groupe et BNP Paribas Fortis ont dans le réseau Fintro. “De plus, elle cadre avec la campagne ‘Banquier voisin’, puisqu’il s’agit de proposer au client une relation à long terme. La famille Peigneux est présente à Dolhain depuis trois générations, et la relève est déjà assurée!” Yves Peigneux n’a pas seulement gagné des clients. “J’ai engagé un collaborateur de l’ancienne agence. Pour les nouveaux clients, c’est important d’avoir affaire à un visage connu. De plus, nous occupons dorénavant le bâtiment de l’ex-agence BNP Paribas Fortis. Il était plus spacieux, mieux équipé et mieux sécurisé. Là aussi, les choses se sont décidées plutôt naturellement.”   gc

Breakfast Meetings 2010

Internet expliqué aux seniors

Le coup d’envoi de la 10e édition des Breakfast Meetings de CPBB a été donné.

Pour certains clients, utiliser Internet et le PC banking s’apparente à un véritable parcours du combattant. C’est pourquoi un projet pilote ‘Internet pour tous’ a été lancé, fin janvier, à l’agence Anvers (Meir).

Les clients et prospects de Commercial Banking et de Public Banking ont été invités à un petit déjeuner traitant des perspectives économiques et animé par Freddy Van den Spiegel, Chief Economist de BNP Paribas Fortis. Afin de pouvoir coller au mieux à l’actualité économique, les invitations ont été lancées thème par thème, par voie électronique, plutôt que dans une brochure donnant un aperçu des sessions pour toute l’année.

Ces Breakfast Meetings seront organisés dans différentes villes, en français ou en néerlandais. Ils se dérouleront de 8 à 10h, temps réservé aux questions inclus. Ces sessions permettent de bien informer les clients et prospects sur des thèmes très spécifiques et leur donnent l’opportunité de rencontrer d’autres dirigeants d’entreprise.   dd

Trois sessions d’information gratuites de deux heures ont été organisées, le 28 janvier dernier, pour des clients intéressés, principalement des personnes âgées. Au programme: apprendre à chercher des données sur le web et à effectuer des opérations bancaires.

Ces sessions visaient à vendre ou réactiver des contrats de PC banking. Visiblement, cette première expérience répondait à une demande claire des clients de Retail Banking. Le projet initial prévoyait une seule session, avec 24 clients. Il y a finalement eu trois séances et les inscriptions pour des sessions ultérieures sont nombreuses. “Cette initiative est une excellente manière d’augmenter la satisfaction de nos clients tout en concrétisant la promesse d’accessibilité de Retail Banking”, estime Bruno Van De Poel, directeur de l’agence Anvers (Meir).”   td


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xcontexte

mars 2010

un monde qui change

Le vieillissement

Freddy Van den Spiegel, Chief Economist

‘Lorsque la société vieillit, le climat politique devient conservateur, attentiste, craintif et défensif.’

un enjeu pour les prochaines décennies Les économistes insistent sur les conséquences du vieillissement de la population. “Nous devons prendre des mesures de toute urgence”, répètent-ils. “Mais nous avons encore un peu de temps”, répondent les politiques. Et la population se montre patiente: nous verrons bien! Au cours des 10 à 20 années à venir, notre société connaîtra de profonds changements. Ce n’est pas forcément une catastrophe, mais il vaut mieux y être préparé.

Ca va coûter combien?

contactinfo freddy.vandenspiegel @fortis.com

Évaluer l’influence du nombre croissant de retraités sur le budget est facile. Actuellement, 17% des Belges ont plus de 65 ans. La population active (de 15 à 65 ans) représente quant à elle 66% de la population. Dans 20 ans, il y aura 23%

Mystery shopper

chez BNP Paribas Fortis Private Banking Moneytalk a publié en février les résultats d’une étude des activités de banque privée en Belgique. BNP Paribas Fortis Private Banking est la seule grande banque à avoir séduit le jury. Moneytalk (un supplément mensuel de Trends/Tendances), aidé par un jury indépendant, composé de spécialistes du secteur, a établi une liste de 27 banques privées qui proposent tant du conseil patrimonial que de la gestion discrétionnaire. Dans un premier temps, ces banques ont été invitées à répondre à un questionnaire. Elles ont ensuite reçu la visite d’un ‘client mystère’ chargé de s’assurer que les réponses données sont effectivement mises en pratique. Le jury a passé les gestionnaires de fortune au crible, en analysant divers paramètres tels que les produits, la relation avec le client, le patrimoine géré, le contrôle interne, le contrôle de marché et la qualité des services. BNP Paribas Fortis est la seule grande banque de Belgique à obtenir un score supérieur à la moyenne. Le jury a confirmé que la banque met à la disposition de ses clients une équipe de spécialistes qui assurent

la gestion du portefeuille d’actifs, la structuration du patrimoine, les financements, les assurances et l’immobilier. Private Banking a recours à cinq profils de risque et les gestionnaires font un effort tout particulier en matière de conseil. Le client a en outre la faculté de demander un ‘test de pertinence’, pour s’assurer que la transaction qu’il envisage d’effectuer est compatible avec son profil d’investisseur. Le ‘mystery shopper’ a confirmé la démarche dynamique de la banque, la bonne évaluation des risques, la transparence de la structure des coûts et surtout le respect de l’architecture ouverte (ndlr: concrètement, le client se voit proposer des fonds d’autres banques et d’autres gestionnaires, qu’il peut ensuite choisir à sa guise). Les informations sur le portefeuille données à ce client mentionnaient le prix des transactions effectuées. Le jury a trouvé ce dernier point remarquable.  ms

de retraités et la population active s’élèvera à 61%. Le coût direct du financement des retraites passera donc de 9,1% à 13,3% du produit intérieur brut. Baisser le montant des pensions semble exclu car elles sont déjà loin d’être royales en Belgique. On peut limiter les dégâts en travaillant plus longtemps, mais inutile de se faire des illusions: une hausse des impôts se profile à l’horizon. Et ce n’est pas tout. Avec le vieillissement, les coûts des soins médicaux vont considérablement augmenter. Les progrès de la médecine permettent d’allonger l’espérance de vie, mais à un prix prohibitif. Le débat éthique sur la ‘valeur’ d’une vie humaine est de plus en plus délicat: combien la société est-elle encore disposée à investir pour allonger de cinq années la vie d’une personne de 80 ans? Formulée ainsi, la question semble inhumaine. Mais, d’un point de vue financier, il fau-

dra bien y répondre. De toute évidence, les assurances maladie privées continueront de se développer, mais elles risquent de devenir inaccessibles à de larges couches de la population.

Pénurie de jeunes

Le vieillissement entraînera aussi une ‘pénurie’ de jeunes. Au cours des cinq dernières années, 500.000 Belges de 60 à 65 ans ont quitté le circuit du travail et 625.000 jeunes de 15 à 20 ans y sont entrés, soit une augmentation nette de 125.000 travailleurs. Dans 20 ans, 775.000 travailleurs auront disparu sur 5 ans, remplacés par 625.000 nouveaux venus. Soit une baisse nette de 150.000 personnes. Accepter un nombre considérable d’immigrants semble inévitable, ce qui provoquera d’autres débats de société. Et comme tous les pays européens sont confrontés au même problème, les flux migra-

toires devront venir de l’extérieur de l’Europe. Signalons aussi que lorsque la société vieillit, le climat politique s’en ressent: il devient conservateur, attentiste, craintif et défensif. Une attitude peu tournée vers l’avenir, sur la planète mondialisée d’aujourd’hui où les révolutions technologiques se succèdent sans cesse. Sommes-nous condamnés à une suite de catastrophes? Non, il serait plus juste de parler d’un ‘défi temporaire’, car à partir de 2040, notre société retrouvera un équilibre démographique. La déferlante des ‘baby boomers’ aura en effet petit à petit disparu. La meilleure solution, semble-til, est que nous restions tous jeunes plus longtemps, dans tous les sens du terme. N’est-ce pas là un objectif porteur d’espoir?   fvds

Quels sont les projets de BNP Paribas pour 2010? Le communiqué de presse annonçant les bons résultats du Groupe BNP Paribas mentionnait également d’intéressantes perspectives pour 2010. Dixit en a relevé quelques-unes. D’importants projets s’annoncent pour la Banque de Détail en France (BDDF), parmi lesquels l’intégration des 50.000 clients particuliers et des 20.000 clients entreprises de Fortis France. Le lancement de nouveaux services mobiles et Internet via la ‘Net agence’, la banque en ligne de BDDF, représente un autre défi. En ouvrant 60 ‘Maisons des entrepreneurs’ d’ici 2011, la banque entend mieux servir les entrepreneurs. Enfin, la commercialisation de produits d’assurance non-vie dans le réseau d’agences doit être renforcée. Outre l’intégration de Fortis Italia, BNL bc mettra en œuvre un plan de développement sur trois ans. Il comporte notamment l’ouverture d’un millier de nouvelles agences d’ici 2012. En outre, l’efficacité commerciale vis-à-vis des particuliers doit être améliorée et les ventes croisées avec CIB seront intensifiées. Aux États-Unis, BancWest entend poursuivre la mobilisation commerciale de son réseau et améliorer le contrôle des coûts. Via la baisse du coût du risque, la banque s’attend à redevenir rentable en 2010. En 2010, Réseaux Marchés Émergents veut poursuivre son développement sur ses marchés en forte croissance. La nouvelle entité opérationnelle ‘Europe Méditerranée’ compte près de 2.300 agences, y compris celles de BNP Paribas Fortis, et s’axe sur trois régions à fort potentiel: la Turquie, la Méditerranée et, grâce au potentiel de croissance en Pologne, l’Europe centrale et orientale.

Personal Finance voit, pour 2010, des opportunités en matière d’octroi de crédits en Italie et en France, qu’il entend saisir dans le cadre d’une démarche de crédit responsable. Des partenariats dans le domaine de l’e-commerce (PayPal) sont également à l’ordre du jour. En outre, Personal Finance prévoit l’accroissement des synergies avec les réseaux bancaires de Belgique, d’Europe Méditerranée et d’Allemagne. BNP Paribas Lease Group entend, en 2010, accroître sa production auprès de la clientèle du Groupe en France, en Italie, en Belgique et au Luxembourg. En outre, la société de leasing va pouvoir développer de nouveaux partenariats avec des constructeurs de biens d’équipement grâce au rapprochement avec Fortis Lease. Arval s’attachera à accroître encore ses parts de marché en Europe dans le contexte favorable de redressement du marché des véhicules d’occasion. En 2010, Investment Solutions entend poursuivre sa stratégie de développement des ventes croisées avec les réseaux locaux, ainsi que de conquête de clients. Le rapprochement avec Private Banking, Asset Management et Securities Services de BNP Paribas Fortis et de BGL BNP Paribas doit lui conférer la position de première banque privée de la zone euro et de cinquième gestionnaire de fonds en Europe. En 2010, CIB veut consolider son leadership en Europe, notamment en améliorant la pénétration de l’offre bancaire aux entreprises via la nouvelle entité Corporate & Transaction Banking Europe. En outre, CIB veut croître de manière sélective en Amérique du Nord et en Asie.  evo


contextex

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Quel sponsoring au niveau local? Seul le tennis peut faire l'objet d'un véritable sponsoring au niveau local. Les agences, Business Centres et Private Banking Centres peuvent sponsoriser un club de tennis. Le département Brand, Communications & Quality (BCQ) mettra très prochainement à leur disposition des kits de visibilité (bâches de fond de court, chaises d'arbitres, etc.) et des kits de tournoi. Les métiers peuvent toujours inviter leurs clients à d'autres événements, mais la marque n'est pas sensée y être explicitement associée, sauf dans le cadre d'actions exclusives.

BNP Paribas Fortis désormais partenaire de tous les tennis

‘Le sponsoring

contactinfo Les demandes de sponsoring local doivent être introduites et traitées au niveau local, selon les axes définis par BCQ.

doit avant tout servir la marque’

La politique de sponsoring de BNP Paribas Fortis a récemment été revue et corrigée. Grande nouveauté: le tennis. A l’instar du RSC Anderlecht et du cinéma, il doit servir la marque, pour la rendre plus proche et plus sympathique.

L

e sponsoring offre bien sûr des possibilités de rencontres informelles entre commerciaux et clients”, commence Emilie Jacqueroux, Head of Advertising, Branding & Sponsoring chez BNP Paribas Fortis. “Mais il doit aussi et avant tout servir la marque, véhiculer ses valeurs, la rendre plus visible, plus sympathique et plus dynamique. Distinguer notre marque de celle des autres nous permet également de favoriser le business. C’est pourquoi nous entendons communiquer davantage, via des campagnes créatives, sur ce que nous sponsorisons.”

Le 23  janvier, le RSC Anderlecht a joué les quarts de finale de la Coupe de Belgique sous les couleurs de Fintro. Une première. A la suite du match, des concours locaux avec des prix RSCA ont été organisés dans les agences Fintro. Ou comment exploiter au maximum les partenariats de sponsoring.

Trois chevaux de bataille

C’est au travers de trois grands domaines d’action stratégiques que BNP Paribas Fortis entend installer sa marque: le RSC Anderlecht, le cinéma et, grande nouveauté, le tennis, grâce aux partenariats fraîchement scellés avec les fédérations flamande et francophone. Pourquoi le tennis? “Il s’agit ici de s’aligner sur la politique du Groupe et, dans une certaine mesure, de bénéficier des investissements déjà réalisés dans ce domaine en France et dans d’autres pays. Les matches de Coupe Davis et de Fed Cup sur le sol

belge seront par exemple soutenus à la fois par le Groupe et par BNP Paribas Fortis”, explique Maxime Housiaux, Head of Sponsoring. “Nous avons négocié avec les fédérations flamande et francophone un partenariat très complet, qui va nous permettre de soutenir le tennis à quatre niveaux: professionnel, espoir, amateur et associatif. Tout comme le fait BNP Paribas en France et dans le monde. Grâce à ce partenariat, nous pourrons installer notre marque auprès d’un public différent de celui d’Anderlecht.”

Le RSCA, pas le foot!

Si BNP Paribas Fortis est le partenaire stratégique du RSC Anderlecht, le football en tant que tel n’est pas un domaine d’action. “Ce qui veut dire que nous ne sponsorisons pas les clubs de foot locaux, par exemple”, précise Maxime Housiaux. “Si nous avons récemment prolongé pour quatre ans notre partenariat avec Anderlecht, c’est parce qu’il nous procure beaucoup de visibilité et que c’est important sur le marché belge. Et puis, cela prouve notre fidélité. L’année prochaine, nous fêterons nos trente années de partenariat avec ce club!”

A l’affiche

Le cinéma constitue le troisième grand domaine d’action du sponsoring. BNP Paribas Fortis est actuellement en négociation avec plusieurs partenaires. Là aussi, il s’agit de s’aligner sur la politique du Groupe, très engagé dans le septième art. La banque a d’ailleurs déjà pu bénéficier des investissements réalisés en France. Grâce à un partenariat avec le Groupe, elle a pu associer sa marque au lancement du film ‘Arthur et la vengeance de Malthazard’, sorti début décembre. Les agences ont été rebran-

En décembre, BNP Paribas Fortis a annoncé via une campagne de presse la prolongation pour quatre ans de son partenariat avec le RSC Anderlecht. Dorénavant, sponsoring et publicité se renforceront mutuellement.

soring a comme premier objectif de soutenir le marché jeunes et d’activer Mine. Nous nous limiterons à ces trois festivals’, annonce Emilie Jacqueroux. BNP Paribas Fortis prolonge son partenariat avec le RSC Anderlecht.

Mécénat culturel

Parce que nous avons encore de beaux moments à partager, nous renouvelons notre contrat de sponsoring pour les 4 prochaines années. Nous fêterons ainsi en 2011 nos trente ans d’histoire commune avec le RSC Anderlecht.

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dées pour l’occasion et pas moins de 15.000 clients ont pu assister gratuitement à la projection du film. Au-delà de ces trois grands domaines d’action stratégiques, la banque s’associera également à d’autres événements. Il en va ainsi des festivals Pukkelpop, Couleur Café et des Francofolies de Spa. “Ce spon-

Les partenariats existants entre la banque et la Monnaie ou encore le Concours Reine Elizabeth se poursuivront. “Nous préférons parler de partenariats culturels plutôt que de sponsoring. La visibilité de la marque est en effet toute relative sur ce type d’événements. Les objectifs sont différents. Nous voulons soutenir des institutions renommées, rendre la culture plus accessible et, bien sûr, inviter nos clients dans un cadre informel de qualité.”   Geneviève Cusse

Le tennis sous toutes ses coutures Désormais partenaire des fédérations flamande (depuis décembre) et francophone (depuis février), BNP Paribas Fortis soutient le tennis à quatre niveaux:

Professionnel: Coupe Davis

(du 5 au 7 mars). Fed Cup (les 24 et 25 avril – en fonction du tirage au sort). Roland Garros: Près de 500 clients soigneusement sélectionnés seront invités en VIP à Paris en 2010.

Espoir: Astrid Bowl (du 24 au 29 mai), tournois ITF d’Eupen (du 7 au 14 août) et de Coxyde (du 7 au 15 août).

Amateur: Possibilité de communiquer, y compris via des actions marketing, vers tous les membres des clubs (280.000 personnes pour les deux fédérations). Sponsoring via le réseau. Kits de visibilité et de tournoi à disposition des agences, Business Centres et Private Banking Centres. Associatif: trois tournois de

tennis en chaise roulante: Namur (du 3 au 8 août), Ath (du 12 au 15 août) et Schoten (du 18 au 21 août).

contactinfo

maxime.housiaux@fortis.com


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xforum

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carte blanche

Connaissez-vous votre client? Un collègue rencontre un chef d’entreprise qui souhaite devenir client. Il introduit quelques données dans Pacific et le système reconnaît l’entreprise. Notre collègue se dit que tout est en ordre. Mais c’est peut-être ici, au contraire, que les problèmes commencent.

d’ailleurs jamais renseigné. Interpellé par ce manque de professionnalisme, le juge d’instruction ne croira pas aux explications de notre collègue, qui sera soupçonné de complicité dans les pratiques commerciales illicites du client et le blanchiment de fonds d’origine criminelle.

Identifier un client avant de lui fournir un service bancaire est entré dans les habitudes du monde financier. Pas seulement suite à l’informatisation des données, mais surtout suite à l’adoption d’un certain nombre d’obligations légales visant à prévenir la fraude et à lutter contre le blanchiment. Dans notre exemple, le collègue ne s’enquiert pas des ayants-droit économiques, du ou des secteurs d’activité réels, etc. Lorsque, plus tard, la banque sera interrogée dans le cadre d’une enquête sur la traite des êtres humains, il s’avérera rapidement que d’importants montants en espèces transitent régulièrement par le compte et que la société est représentée par des hommes de paille, qui couvrent les propriétaires réels. Interrogé, notre banquier sera bien forcé d’admettre qu’il n’a aucune idée de l’origine et de la destination des fonds, au sujet desquelles il ne s’est

Si nous voulons réellement connaître nos clients, nous ne pouvons pas nous contenter de rassembler certaines informations essentielles. Nous devons savoir pourquoi un interlocuteur souhaite devenir client, ce qu’il attend précisément de la banque et d’où proviennent ses avoirs. Il est aussi indispensable de garder ces informations à jour durant la relation commerciale: une vigilance constante et la notification des opérations et des rapatriements contribuent à une actualisation permanente du profil de risque du client. Ces différents éléments ne sont pas à prendre à la légère. Notre collègue, dans cet exemple, est face à un sérieux problème. Manquer à l’obligation de connaissance de son client peut avoir de graves conséquences.

‘Si nous voulons réellement connaître nos clients, nous ne pouvons pas nous contenter de rassembler certaines informations essentielles.’ arne verhaeghe   Compliance officer

Origine des fonds

Je fais preuve engagement soc L’un des objectifs de la nouvelle BNP Paribas Fortis Foundation est d’inciter les collaborateurs de notre entreprise à s’investir socialement. Visiblement, beaucoup d’entre vous le font déjà. Mais d’autres regrettent de ne pas en avoir le temps.

Banque à distance?

Les opérations bancaires à distance, de plus en plus prisées, imposent aujourd’hui aux banques d’utiliser les techniques de communication les plus modernes pour rester commercialement concurrentielles. Mais comment identifier la personne qui vous adresse un courrier électronique à partir d’une adresse hotmail anonyme? Que dire aux clients qui préfèrent régler leurs transactions par téléphone ou par GSM? Le traitement instantané des services financiers, sans limites de distance et de temps, a ses inconvénients qui n’ont pas échappé aux cybercriminels. Il est donc indispensable de tenir compte du risque accru de fraude et de blanchiment lié à l’exécution d’opérations bancaires par des canaux non sécurisés. Respectez toujours les instructions spécifiques en la matière et exécutez à la lettre les contrôles imposés aux transactions à distance.    arne verhaeghe

OUI ‘Un ‘merci’ de la personne qui accepte votre aide remplit votre cœur pendant un long moment.’

plusd’infos iNet/Retail Banking/Eureka Retail Belgique/Autres/Compliance

P

ersonnellement, je travaille régulièrement, bénévolement et en fonction de mon emploi du temps, dans un centre d’accueil pour enfants défavorisés. J’aide à y préparer et à servir les repas, notamment”, raconte un collaborateur. Comme lui, de nombreux collègues s’engagent activement au profit de la société. Via la BNP Paribas Fortis Foundation ou non, d’ailleurs. Cette dernière offre l’opportunité aux collaborateurs de venir en aide à autrui via diverses activités, dont les Solidarity Days, mais de nombreux collaborateurs s’investissent également spontanément en faveur d’écoles, de clubs sportifs ou d’associations caritatives de leur région, par exemple. “Cela fait du bien d’aider les plus démunis, d’aider les autres en général”, témoigne une autre collaboratrice. “Un ‘merci’

Ecrivez-nous! Le courrier des lecteurs est ouvert à tous les collaborateurs. Ils peuvent y donner librement leur avis sur un article paru dans Dixit, mais aussi sur d’autres sujets. La rédaction se réserve le droit de raccourcir certains courriers ou de ne pas les publier. En ce dernier cas, l’expéditeur en sera toujours informé personnellement. Par ailleurs, certaines règles régissent cette rubrique: aucun courrier anonyme ne sera publié, ni les injures ou excès de langage. Idem pour les questions personnelles, qui doivent d’abord être évoquées avec le management direct. Le cas échéant, la rédaction accordera un droit de réponse à une personne directement ou indirectement mise en cause par un courrier.

de la personne qui accepte votre aide remplit votre cœur pendant un long moment. On se sent bien, on se sent utile. En outre, cela permet de faire de nouvelles rencontres: c’est très enrichissant, humainement parlant. Au contact des personnes défavorisées, on apprend aussi à relativiser nos petits problèmes quotidiens.”

A l’aide!

“Il ne faut pas attendre que notre entreprise nous exhorte à nous engager pour la bonne cause. C’est à chacun de le faire en fonction de ses disponibilités, compétences et convictions. D’ailleurs, j’estime qu’inciter les collaborateurs à s’investir pour une cause sociale n’est pas le rôle d’une instance financière”, estime un autre collègue dont l’avis est manifestement loin d’être partagé par tout le monde. Plusieurs répondants se félici-

Réaction de BNP Paribas elp

Help2Help COMING SOON ! Un programme de BNP Paribas Fortis Foundation

LE FUTUR S’ÉCRIT SUR DES BASES SOLIDES

“Il est probable que ce soient majoritairement les personnes impliquées dans le milieu associatif qui aient répondu au sondage. Néanmoins, les résultats sont encourageants!”, affirme Anne-France Simon, Head of Corporate Philanthropy et responsable de BNP Paribas Fortis Foundation, fondation privée. “A travers le programme Help2Help (ndlr: voir le numéro précédent de Dixit), la fondation vise à encourager les initiatives de solidarité dans lesquelles les employés de BNP Paribas Fortis sont impliqués à titre bénévole.


forumx

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débat

La fondation organise depuis plusieurs années des Solidarity Days, qui peuvent prendre la forme de team buildings.

OUI 64,4%

NON 35,6%

Plus de 6 collaborateurs sur 10 ayant répondu au sondage affirment faire preuve d’un engagement sociétal actif. Au total, vous avez été 789 à participer à ce sondage mais seulement 72 à nous faire part d’un commentaire détaillé. N’hésitez pas à faire entendre votre avis: il nous intéresse!

OUI | NON

d’un ociétal actif tent, en effet, de l’existence de la fondation et des activités à caractère social qu’elle propose, et espèrent que cela va continuer longtemps. D’autres ont même profité de ce sondage pour lui faire un appel du pied. “Nous sommes inscrits comme famille d’accueil via l’association ‘parrain-ami’. Pendant les vacances, nous accueillons ainsi deux petites filles de Tchernobyl. Les enfants de cette région sont souvent oubliés à cause de catastrophes plus récentes qui font l’actualité. Pourtant, la pollution nucléaire de cette ville ukrainienne sera malheureusement encore ‘active’ pendant des dizaines voir des centaines d’années. Et le nombre de familles d’accueil diminue chaque année.”

Solidarity Days

Les résultats du sondage l’attestent: de nombreux collaborateurs de BNP Paribas Fortis font preuve d’un engagement sociétal actif. Grâce, pour certains d’entre eux, à l’existence de la fondation. Toutefois, plusieurs répondants lui adressent le reproche de ne pas être suffisamment active en Wallonie. “Je déplore que la plupart des projets de la fondation soient localisés à Bruxelles ou en Flandre. Je serais prête à consacrer de temps en temps une partie de mon week-end pour partici-

Votez sur iNet!

‘Je fréquente volontiers mes collègues en dehors des heures de travail’ On ne choisit pas ses collègues. Et c’est bien dommage puisqu’on passe des dizaines d’heures par semaine en leur compagnie. C’est-à-dire souvent plus qu’avec ses amis proches ou même parfois sa propre famille.

per à certains projets dans ma région”, explique cette collaboratrice qui regrette, comme quelques autres de ses collègues, qu’aucune activité ne soit organisée en province de Liège.

Pendant les heures de travail?

Certains répondants admettent donc ne pas pouvoir faire preuve, malgré toute leur bonne volonté, d’un engagement sociétal actif. Faute de temps, le plus souvent. “Auparavant, je donnais des cours de français à des étrangers. Mais aujourd’hui, je n’en ai plus l’occasion! J’ai deux enfants en bas âge, et il n’est pas facile de concilier vies privée et professionnelle tout en trouvant du temps et de l’énergie à consacrer à de tierces personnes”, explique une collaboratrice. Qui soumet une proposition que d’autres pourraient trouver intéressante. “L’entreprise pourrait permettre à ses employés de s’investir activement en faveur d’une cause sociale, une ou deux fois par an, pendant les heures de bureau. Et pas forcément dans le cadre d’un ‘team building’. Chacun a des compétences particulières qu’il pourrait mettre au service d’associations. La banque pourrait organiser cela, en faisant correspondre l’offre et la demande de services”. A bon entendeur…    pierre marchal

NON ‘Il n’est pas facile de concilier vies privée et professionnelle tout en trouvant du temps et de l’énergie à consacrer à de tierces personnes.’

Fortis Foundation sur les résultats Help2Help sera organisé exclusivement sous la forme d’un appel à projets, deux fois par an au sein de notre banque, en Belgique. Par ailleurs, les collaborateurs peuvent toujours s’impliquer via les Solidarity Days, qui peuvent d’ailleurs prendre la forme de team buildings pendant les heures de travail. En outre, je tiens à préciser aux collaborateurs estimant que la fondation oublie un peu la Wallonie que les Solidarity Days s’organisent sur base d’une demande des associations ou d’une proposition d’un membre du personnel.”

“Nous travaillons actuellement à une nouvelle approche de notre politique de mécénat, plus proche de (toutes) les régions et des métiers. La fondation entend bien continuer à jouer un rôle moteur dans la société belge en mettant en œuvre une politique de mécénat visible, fédératrice et génératrice de sympathie, avec des projets d’une part impliquant étroitement les collaborateurs et d’autre part ancrés sur l’ensemble du territoire belge, favorisant ainsi les relations de proximité avec les associations locales.”   xx

Vu tout ce temps passé ensemble sur le lieu de travail, il n’y a rien d’étonnant à voir des amitiés se nouer entre collègues ou des relations dépasser un cadre strictement professionnel. Mais ces contacts d’un type un peu particulier ne sont pas sans poser certaines questions. Alors, voir vos collègues en dehors des heures de bureau: oui ou non? Et si oui, pourquoi? Pour le plaisir? Par obligation? Pour en tirer un avantage professionnel? Pour ‘networker’? Appréciez-vous aller boire un petit verre en fin de journée avec vos collègues préférés? Les invitez-vous de temps en temps pour une petite bouffe à la maison? Partagezvous certains loisirs? Faites-vous du sport ensemble? Et si c’est le cas, ces relations ‘extra-professionnelles’ ont-elles déjà eu un impact – positif ou négatif – sur votre travail? Certains établissent une distinction claire entre vie profession-

nelle et privée et estiment qu’ils voient déjà bien assez leurs collègues de travail: il faut savoir varier les plaisirs! Mais on n’a malheureusement pas toujours le choix. Il est possible que vous vous sentiez parfois obligé de fréquenter vos collègues plus que vous ne le souhaiteriez. Quoi qu’il en soit, la double-casquette ‘collègue/ami’ n’est jamais évidente à porter: le mélange des genres peut parfois devenir un véritable casse-tête. Comment éviter que des difficultés dans une relation amicale n’influencent vos réactions au travail? Y a-t-il des limites à ne pas dépasser? Des écueils à éviter? Quid de la hiérarchie?

‘Je fréquente volontiers mes collègues en dehors des heures de travail’. C’est l’affirmation que vous propose la rédaction de Dixit ce mois-ci. Nous attendons vos nombreuses réactions, conseils et expériences sur iNet!  td

plusd’infos Le résultat du sondage sera publié dans l’édition suivante de Dixit dans un article illustré par vos commentaires – qui, bien sûr, resteront anonymes. Faites-vous entendre!

Oups! En pages 12 et 13 de l’édition précédente, dans le dossier consacré à la nouvelle convention collective de travail, nous avions demandé l’avis de différents syndicalistes. Nous avons traduit les noms des syndicats, alors qu’il n’y avait pas lieu de le faire. Oscar Van

Steenbrugge est donc délégué ACLVB (et non CGSLB), Michèle Gerin est déléguée CNE (et non LBC-NVK) et René Van Marcke est délégué BBTK (et non SETCa).

La rédaction


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xrapprochement

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Paris-Bruxelles

Geoffrey Rodrigue (Photo: Amélie Laurin)

Si aujourd’hui Bruxelles est à peine à plus d’une heure de Paris en train, les deux villes réservent tout de même quelques surprises aux acteurs du rapprochement, appelés à voyager régulièrement d’une capitale à l’autre. Chaque mois, la rubrique ­Paris-Bruxelles vous présente l’un de ces collaborateurs.

Un Belge à Paris Geoffrey Rodrigue fait partie des premiers collaborateurs de BNP Paribas Fortis à avoir quitté la salle des marchés de Bruxelles pour celle de Paris, dans le cadre du rapprochement. Si cette expérience lui a demandé un effort d’adaptation, il ne semble pas avoir subi de choc culturel majeur.

Depuis le 1er novembre 2009, Geoffrey Rodrigue est responsable des activités ‘Retail Listed Product’ et ‘Exchange Trade Funds Trading’, à Paris. Il s’agit de fonds traités en Bourse et destinés à la clientèle Retail. “C’est plus pointu que ce que je faisais à Bruxelles”, précise-til. “J’étais responsable d’Equity Derivative dans la salle des marchés de BNP Paribas Fortis. Chez BNP Paribas, cette activité est environ dix fois plus grande. Il faut s’y habituer. Le positif, c’est qu’il y a ici beaucoup plus de moyens disponibles, notamment dans l’IT et les fonctions de support”. Culturellement, Geoffrey n’a pas ressenti de difficultés insurmontables en arrivant à Paris. “C’est assez similaire, particulièrement pour un francophone. Les gens regardent les mêmes films, écoutent les mêmes musiques ou occupent leurs temps libres de la même façon”. Il souligne par contre quelques différences propres à l’entreprise. “Mon impression est que dans la culture BNP Paribas, il y a un plus grand respect des instructions de la hiérarchie. Quand une décision est

prise, les collaborateurs s’alignent plus facilement.” Globalement, s’intégrer au sein des équipes de BNP Paribas n’a pas représenté de problèmes majeurs. Geoffrey pointe cependant quelques difficultés à surmonter. “La principale est de se recréer un réseau. A Bruxelles, je savais à qui m’adresser pour résoudre efficacement un problème. Ici, à Paris, je ne connais pas toutes les personnes de contact. A ce niveau-là, il faut avancer à tâtons. Me recréer un large réseau a été une priorité: c’est indispensable pour atteindre rapidement ma vitesse de croisière”. Autre difficulté: la famille. Geoffrey est marié et a un fils de 11 ans et une fille de 8 ans. Il s’est installé à Paris en pleine année scolaire. Déménager n’était donc pas possible pour toute la famille. “Pour l’instant, je loue un studio dans la capitale française et rentre à Bruxelles le week-end. Ma femme et mes enfants me rejoindront en juillet. C’est peut-être mieux ainsi: démarrer dans une nouvelle activité demande un grand investissement personnel. Je passe énormément de temps au boulot”. Reste à convaincre les enfants que ce changement est une bonne nouvelle: “Je pense que c’est une chance pour eux également. Sur de nombreux points, Paris offre plus d’opportunités que Bruxelles, même si la qualité de vie y est probablement un peu moins élevée, notamment en matière de logement”.   td

Corporate & Transaction Banking Europe 

Un résea unique e Corporate & Transaction Banking Europe est l’un des quatre centres de compétences de BNP Paribas basés à Bruxelles. Ce réseau de 30 Business Centres répondra aux besoins des clients entreprises de l’ensemble du Groupe dans 16 pays en Europe. Rudi Collin en est le nouveau responsable. Comment est né ce réseau de Business Centres? BNP Paribas comme BNP Paribas Fortis disposaient chacun d’un réseau international de Business Centres. Nous avons combiné le meilleur des deux mondes. BNP Paribas s’adressait aux grandes entreprises leaders dans leurs pays, avec une politique très sélective et une discipline de risque remarquable. BNP Paribas Fortis, quant à elle, promouvait la collaboration entre les différents pays et proposait des services spécifiques aux multinationales. Dorénavant, BNP Paribas se positionne comme le partenaire de référence pour les services de banque au quotidien pour les entreprises partout en Europe.

Quelle est la fonction de CTBE? Le réseau opère en Europe, hors des marchés domestiques. La combinaison du réseau européen des deux partenaires permet de couvrir trois pays

de plus que BNP Paribas Fortis par le passé. Au total, CTBE représente une trentaine de Business Centres répartis dans 16 pays. Notre mission est très claire: se mettre à la disposition de tous les clients entreprises de BNP Paribas pour les services de banque au quotidien.

Sur quel type de clients CTBE va-t-il concentrer ses efforts? Dans ces 16 pays, CTBE s’adresse avant tout aux filiales de nos grands clients, dont nous maîtrisons parfaitement les risques. Nos efforts de développement les plus significatifs viseront les filiales des clients CIB et issus des marchés domestiques. Mais nous ne négligerons pas les clients locaux de CIB. Nous continuerons à les servir avec la même rigueur que par le passé. A terme, outre les produits CIB, nous offrirons une gamme complète de produits et services de


rapprochement x

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The Essentials: les 14 meilleurs fonds Le rapprochement entre BNP Paribas Investment Partners et Fortis Investments était l’occasion pour les deux asset managers d’identifier et de rassembler leurs meilleurs fonds pour les clients de Private Banking.

CTBE Domestic / Retail market

u européen en son genre banque au quotidien ainsi que l’étalage Investment Banking. Toutefois, certains clients ne répondent pas aux nouveaux critères en matière de profil de risque, de taille ou de potentiel de profit. Ils ne rentrent dès lors pas dans la nouvelle stratégie de développement du Groupe. Un projet a été mis sur pied dans chaque pays pour mettre fin à notre relation avec ces clients, dans le plus grand respect de leurs intérêts.

Quelles sont vos priorités et ambitions? Avant tout, nous allons nous consacrer à la mise en place de l’organisation de CTBE. Il est nécessaire de procéder à l’harmonisation des procédures et des outils. Par exemple, l’offre produits n’est pas identique partout et ne permet pas encore à CTBE d’offrir à ses clients tous les produits de banque au quotidien nécessaires pour atteindre le niveau de qualité auquel nous prétendons. Autre exemple: la mise en place de processus simples et efficaces pour faire fonctionner ensemble CTBE et les pays domestiques. Concrètement, il nous faut apporter les réponses à des questions comme celle-ci: comment faire pour qu’un chargé de relations qui sert une entreprise italienne dispose rapidement des informations nécessaires et entre facilement en contact avec la personne adéquate pour servir une filiale de son

client italien en Roumanie ou en République Tchèque? Bien sûr, nous ne partons pas de rien et beaucoup d’éléments existent déjà dans les organisations existantes, mais il faut les combiner, les adapter, les normaliser, les faire connaître et vérifier ensuite que tout fonctionne comme nous l’avions prévu. Tout cela ne doit pas se faire au détriment du business et les clients doivent continuer à être servis à leur entière satisfaction pendant toute la durée des travaux, que nous évaluons à deux ou trois ans. Pour le reste, un business plan est en cours de préparation, mais il est encore un peu tôt pour communiquer des objectifs financiers.    michel liénard

‘Nous couvrons trois pays de plus que BNP Paribas Fortis par le passé’  rudi collin   Head of CTBE 

Des centres de décision en Belgique Les quatre nouveaux centres de compétences ont été officiellement présentés ce jeudi 11 février lors d’une conférence de presse, à la rue Royale. Ils piloteront depuis Bruxelles certains services bancaires à l’échelle européenne ou mondiale au bénéfice d’entreprises actives à l’international. Il s’agit de Corporate & Transaction Banking Europe (CTBE), Global Cash Management, Global Trade Solutions et Global Factoring. Dixit vous présentera chacun des ces centres de compétences dans ses prochaines éditions.

C’est ainsi que sont nés ‘The Essentials’, une sélection de 14 fonds maison choisis non seulement pour leur rendement élevé mais également car les actions y sont surpondérées par rapport aux obligations, ce qui est conforme avec la stratégie choisie en fonction du climat économique actuel. “The Essentials est une campagne organisée exclusivement en interne pour nos Private Bankers”, explique Koen Van de Steene, Director Investments Service Support au sein de Private Banking. “Elle met l’accent sur les fonds internes et souligne la force du nouvel Asset Manager élargi.” La sélection des fonds pour Private Banking se fait par des spécialistes de fonds. Pour la Belgique, il s’agit de Koen Desmecht et de Guy Janssens. Ils établissent une liste des meilleurs fonds par classe d’actifs et la garde en permanence à jour.

Les Private Bankers concernés ont reçu toutes les informations nécessaires au sujet des Essentials en janvier. Les informations sont également disponibles sur l’intranet de Private Banking.    td

plusd’infos Koen Van de Steene

Les fonds sélectionnés Fortis L OBAM Equity World Fortis L Opportunities World Acc Fortis L Opportunities USA Cls Acc Fortis L Equity Finance World Acc Fortis L Commodity World Acc Fortis L Best Selection Europe Parworld Quam Parvest Asian Convertible Bond C Parvest Euro Medium Term Bond C Parvest Agriculture C Parvest USA C Parvest US Small Cap C Parvest Step 90 Euro C Parworld Emerging Step 80 (Euro) C

Delhaize America: un deal à 500 millions d’euros BNP Paribas Fortis et BNP Paribas ont travaillé main dans la main pour réaliser un projet qu’ils n’auraient pas pu mener à bien séparément. Leurs efforts conjoints ont permis le refinancement de la principale facilité de crédit de Delhaize America: un contrat d’une valeur de 500 millions de dollars. Jusque là, ni BNP Paribas Fortis ni BNP Paribas n’avait réussi à décrocher le premier rôle pour la principale facilité de crédit de Delhaize America. “Cette fois, la relation privilégiée de BNP Paribas Fortis avec son client basé en Belgique combinée au savoir-faire de BNP Paribas New York en matière de syndication s’est avérée déterminante dans

l’obtention de la position de leader dans cette opération”, déclare Lionel Bodson, Relationship Manager. Senior Banker Minh Nhat Doan, Senior Banker: “Cette opération prouve que la relation de longue date de BNP Paribas Fortis en qualité de banquier principal et les compétences de BNP Paribas font toute la différence avec nos concurrents.” Le groupe Delhaize est un distributeur alimentaire belge international actif dans six pays sur trois continents. En 2009, le Groupe Delhaize a réalisé un chiffre d’affaires de 19,9 milliards d’euros. Fin 2009, il employait environ 141.000 personnes.    dd

plusd’infos Lionel Bodson ou Minh Nhat Doan.

Exane BNP Paribas en Belgique BNP Paribas Fortis a annoncé son intention d’ouvrir, en étroite relation avec la société d’investissement Exane BNP Paribas, une nouvelle succursale à Bruxelles d’ici la fin du premier semestre 2010. Ce projet fait suite à la fermeture prévue des activités belges d’intermédiation actions de Global Markets de BNP Paribas Fortis en Belgique. La nouvelle succursale doit permettre à Exane BNP Paribas de renforcer son offre paneuropéenne. Elle doit contribuer contribuer en particulier au développement de sa franchise belge, en support des ambitions affichées par BNP Paribas Fortis d’élargir son offre de services, notamment

dans le domaine du Corporate Finance (conseil en fusions et acquisitions, marchés des capitaux actions, etc.). Exane BNP Paribas élargira progressivement sa couverture sur la Belgique à plus de 45 actions belges (contre 37 valeurs suivies par BNP Paribas Fortis). Ces nouvelles actions bénéficieront du savoir-faire spécifique de son équipe de recherche et de sa grande capacité de distribution internationale. Ce rapprochement doit permettre aux équipes de recherche et d’exécution d’Exane BNP Paribas de collaborer plus étroitement avec les investisseurs institutionnels en Belgique.   dd

plusd’infos

www.exane.com


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Le Mobility Centre tourne à plein régime Depuis début 2010, le Mobility Centre est passé à la vitesse supérieure, entre autres suite à la mise en œuvre du plan industriel de GMK, qui a eu pour effet de réduire le nombre de fonctions disponibles au sein de la salle des marchés. En collaboration avec les Business HR, les collaborateurs du Mobility Centre ont accueilli tous les collaborateurs souhaitant se tracer un nouvel avenir grâce à la mobilité interne. Les 44 personnes de la salle des marchés qui doivent se réorienter ont d’abord été conviées à un entretien. Une solution définitive a très vite été trouvée pour la plupart d’entre elles. Le cas échéant, des programmes de formation leur ont été proposés. Luc Willemyns, responsable du Mobility Centre, explique: “Ce succès est dû avant tout à l’excellente collaboration et à l’état d’esprit positif de tous les intervenants des businesses et du Mobility Centre, mais aussi au dynamisme des ‘Talent on the Move’ (TOM) eux-mêmes”.

Au 31 janvier 2010, le Mobility Centre avait déjà réorienté 175 personnes. À la fin février, ce chiffre aura dépassé la barre des 200 personnes. “Nos contacts avec les businesses et les candidats-TOM nous ont appris que le rôle et le fonctionnement du Mobility Centre ne sont pas toujours bien compris”, poursuit-il. “Nous nous sommes dès lors attachés à mieux communiquer, entre autres en relookant notre intranet et en tournant un clip vidéo.”   td

Ils sont 150 volontaires, venant de toute l’entreprise, à promouvoir BNP Paribas Fortis lors d’événements aux quatre coins du pays. Kris Erauw est responsable de Recruitment & Selection pour Retail & Private Banking. Il est aussi Recruitment Ambassadors depuis 5 ans. “Pour bien remplir ma fonction, je dois être en contact permanent avec le marché du travail afin d’en percevoir les moindres variations. Rien de tel pour cela que de me rendre à divers événements pour y représenter la banque”, explique-t-il. Kris y voit également une dimension sociale: “Lors des salons de l’emploi et

Formation 'Nouveau directeur d’agen Patrick (personnage fictif) cherche un nouveau job en interne. Un film, visible sur iNet, présente son parcours au sein du Mobility Centre.

dans les universités, nous rencontrons des tas de gens enthousiastes qui souhaitent mieux connaître notre entreprise. Les rencontrer est intéressant. C’est pourquoi je participe régulièrement à ces événements tout au long de l’année.” Parallèlement aux salons de l’emploi locaux ou nationaux, BNP Paribas Fortis participe aussi à des séminaires dans les écoles et universités, et propose des stages aux étudiants pour leur permettre de découvrir concrètement notre entreprise. L’objectif final est de devenir l’employeur de référence en Belgique et de convaincre ces jeunes talents de rejoindre nos rangs.    dd

plusd’infos Pour découvrir comment devenir ‘Recruitment Ambassadors’, surfez sur iNet / My HR / Ambassadorship.

Les Management Associates créent leur communauté L’association AAA+ a récemment été constituée par et pour les Associates, dans le but de servir de carrefour à cette communauté de plus en plus nombreuse. Yann Depasse, le président d’AAA+, présente les objectifs de l’association: “Par le biais de divers événements formels et informels, les Associates (ndlr: des universitaires effectuant différents stages dans la banque durant les quinze premiers mois de leur carrière) et ex-Associates auront l’occasion de se rencontrer, d’échanger leurs expériences et de se divertir. Nos membres sont actuellement au nombre de 350, mais l’association est ouverte à tous les ex-trainees de toutes les entités de la banque.” Selon Yann, AAA+ ne se contente pas d’organiser des événements pour ses membres. “Nous leur fournissons également des outils et nous lançons des initiatives qui rendent service à toute

Que doit pouvoir, connaître et savoir un directeur d’agence pour s’acquitter convenablement de son travail? Et comment acquérir ces compétences? Dans son parcours de formation, HR Retail & Private Banking propose une méthode originale.

plusd’infos iNet/My HR/Mobility Centre

Devenez Ambassadeur! BNP Paribas Fortis veut être l’employeur préféré de Belgique. Human Resources a donc constitué une équipe de ‘Recruitment Ambassadors’.

dossier

la communauté des Associates. Un exemple? La lettre d’information grâce à laquelle nous présentons tous nos nouveaux membres et publions une rubrique ‘Week of an Associate’ où ils peuvent partager leur expérience. Nous réfléchissons aussi à un projet de table de conversation qui permettra de s’immerger dans l’autre langue nationale pendant la pause de midi.” Cette initiative est encouragée par HR. Gilles Renard, qui dirige le BNP Paribas Fortis International Associate Programme, s’en réjouit: “IAP et AAA+ ont uni leurs forces pour offrir une réelle plus-value à nos (ex-)Associates. Comme exemple d’une initiative réussie de networking, je citerais le Dîner de Noël des Associates, auquel ont participé de nombreux représentants de toutes les businesses, et même quatre membres de l’ExCo.”   dd

Plusd’infos iNet / My HR / FIAP

Intervision: P

our une banque, former les nouveaux directeurs d’agence (DA) est un souci constant. C’est pourquoi BNP Paribas Fortis a adopté un parcours d’apprentissage qui permet aux nouveaux DA de développer les capacités et les compétences requises (voir encadré). Annelies Wybo, HR Advisor Learning & Development au sein de HR RPB, accompagne ce processus. “Nous avons ajouté récemment la méthode d’apprentissage ‘Intervision’ au volet de formation ‘People Management’”. Avec cette méthode, les nouveaux DA se réunissent par groupes de quatre à six personnes pour trouver des solutions à des problèmes concrets.

Un cas concret

“Voici un exemple issu d’une séance récente: un DA a posé une question sur le système de gestion du temps de travail, actuellement en cours d’introduction dans les agences. Certains collaborateurs font spontanément des heures supplémentaires. Comment le DA doit-il réagir? Cette situation peut perturber tout le planning de

Formation ‘Nouveau directeur d’agence’

l’agence parce que les collaborateurs doivent ensuite prendre des heures de récupération, or il n’est pas possible de les planifier. Les échanges ont révélé que le DA qui posait la question pouvait améliorer l’efficacité organisationnelle de l’agence et trouver une solution en modifiant l’organisation des guichets. Le DA a donc résolu son problème en écoutant et en profitant de l’expérience des autres directeurs.”

L’accompagnement

La séance d’intervision est animée par un coach de HR Talent: son rôle consiste à faciliter l’expression de chacun des participants afin qu’ils partagent leur savoir. A partir des différentes expériences personnelles, le groupe dégage une réponse. Le coach peut également intervenir pour expliquer une méthode, par exemple. Le coach, c’est Johan Ceuppens: “On peut distinguer deux types de savoir: le savoir explicite et le savoir inexprimé. Le savoir explicite est facilement accessible et partageable. Le savoir inexprimé est plus intériorisé. Il est difficile à exprimer ou à formuler parce

Chaque année, HR RPB forme quelque 90 nouveaux directeurs d’agence. Ceux-ci suivent un parcours de formation répondant à un profil qui s’articule autour de quatre compétences: ‘People’, ‘Organise’, ‘Performance’ et ‘Customer’. Ces compétences ainsi que leur contenu sont adaptés et actualisés en concertation avec les DA, les directeurs commerciaux (CODI) et les HR Advisors. Le parcours peut être personnalisé en fonction des besoins en formation de chacun. Outre le module ‘Intervision’, un module


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ce'

voir les choses autrement témoignage

que, bien souvent, on n’a même pas conscience de le posséder”. “Les entreprises organisent toutes sortes de formations qui favorisent le savoir explicite. L’intervision, en revanche, offre la possibilité d’échanger des connaissances inexprimées. La meilleure manière d’y parvenir, c’est d’établir des contacts personnels intenses: ce type de savoir est inexprimable sur un Powerpoint”. “Fin 2009-début 2010, des séances se sont tenues en Flandre-Occidentale et à Anvers. J’anime les séances et crée la possibilité de partager le savoir et l’expérience. À vrai dire, ma méthode d’accompagnement est très structurée. Pourtant, en général, les participants ne le remarquent même pas. Je précise qu’en même temps je leur laisse une très grande liberté. Il n’est pas rare qu’ils continuent de coopérer en dehors des séances d’intervision ou qu’ils se mettent à lire pour étendre leurs connaissances.” “En effet, l’intervision fait naître le besoin d’approfondir la réflexion et permet d’avoir une vision plus objective de ses propres problèmes et situations”.   lv

Sarah Van De Cappelle

a 31 ans. Elle est DA à Oedelem depuis le 1er juillet 2009. "En septembre 2009, alors que je suivais mon 'Parcours de formation de nouveau DA', je me suis retrouvée à la première séance d’intervision. Je n’avais jamais entendu parler d’intervision. Très vite, cela m’a semblé intéressant. Et, surtout, utile. Aujourd’hui, je suis très heureuse d’avoir participé à ces séances". "Le groupe se compose de cinq personnes qui viennent d’être nommées DA. On est donc tous dans la même situation. Les séances commencent par des échanges décousus sur les questions qui posent problème, les choses qu’on ne sait pas comment aborder. Il s’agit souvent de problèmes interpersonnels, de l’interaction au sein de ton groupe. Le ton devient très vite confidentiel, car on parle de sujets sensibles. Il est bien convenu que rien ne doit sortir du groupe. J’avais la chance de connaître déjà quelques collègues

du groupe d’intervision, rencontrés lors des séances de 'Discovering Leadership'. Cela a facilité les contacts et la confiance s'est accrue au fur et à mesure des échanges". "En fait, on se reconnaît presque toujours dans la situation. Parfois, on se dit que si aucun d’entre nous n’est parvenu à résoudre cette question individuellement, il n’y a pas de raison d’y arriver ici. Mais en approfondissant le problème, on remarque que chacun a sa propre approche. Grâce à cette diversité, on finit par trouver ensemble une solution que personne, peut-être, n’aurait trouvée seul". "Pour poser les questions et analyser à fond un problème, on suit un processus très structuré. Le coach veille à ce que le groupe ait une image bien nette de la situation. Il recourt pour cela à diverses techniques. Par exemple, il place celui qui a posé la question en dehors du groupe. C’est une impression très curieuse: vous entendez les

‘Ensemble, on finit par trouver une solution que personne peut-être n’aurait trouvée tout seul.’ autres parler de votre problème, mais vous ne pouvez pas intervenir (temporairement). Le problème apparaît alors sous un autre jour. Le coach fixe des règles précises sur la manière d’intervenir. Il fait en sorte que les échanges soient francs, directs, précis tout en restant corrects". "L’intervision permet donc d’apprendre à communiquer; à transmettre un message et à le recevoir. À s’exprimer au mieux et le plus clairement possible et à interpréter avec justesse. Grâce à cette interaction directe, les participants restent ensuite pour vous de véritables 'âmes sœurs'". 

témoignage

‘Gestion des priorités en agence’ a également été introduit dans le programme. Les directeurs d’agence récemment nommés ont en effet parfois l’impression qu’ils ne vont pas y arriver: les clients vont et viennent, les collaborateurs ont des questions, leur boîte email ne désemplit pas, leur CODI ne les lâche pas d’une semelle, etc. D’autres modules ont été ajoutés, tels que ‘Interpréter le système de pilotage’ et ‘Gérer les contrôles en agence’, qui traite d’aspects non-commerciaux pour lesquels le DA est responsable.

Roel Slachmuylders a 25 ans et est DA à Wavre-Sainte-Catherine depuis le 1er septembre 2009. Il a entamé son parcours de formation le même mois. “La séance se déroule dans une ambiance détendue. Le coach, Johan, dégage les questions les plus sensibles. On a vraiment l’impression de ne pas être seul face aux difficultés. Nous ne nous connaissions pas du tout auparavant, et pourtant nous avons eu des contacts très personnels et très directs, sans que cela soit embarrassant. Nous avons tous une fonction commerciale, nous parlons donc facilement et nous pouvons supporter bien des choses. En outre, Johan veille à ce que les obser-

vations qui sont faites ne soient pas prises personnellement”. “Sa technique consiste notamment à continuer à poser des questions sur le problème évoqué jusqu’à ce qu’il soit formulé d’une manière parfaitement claire, et que chacun parle donc précisément de la même chose. Pendant les échanges, il importe de ne pas imposer tout de suite sa propre solution, ou de ne surtout pas dire: ‘Tu fais ceci ou cela de travers’”. “Dans notre groupe de quatre personnes, les trois autres étaient légèrement plus âgés que moi, mais les points qui sont discutés au cours des séances d’intervision ne sont pas liés à l’âge. Ils portent principalement sur

‘On a vraiment l’impression de ne pas être seul face aux difficultés.’ les personnes et l’organisation pratique. Et surtout sur ce qui nous prend le plus de temps: coacher, accompagner et entretenir la motivation”. “Parfois, je trouve qu’on traîne un peu pour parvenir au cœur du sujet. Cela vient de l’approche informelle, mais c’est précisément cette approche qui est intéressante: des petits groupes et un accompagnement serré, axé sur la pratique, de manière à ce qu’on colle au sujet”. 

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Offre d’emploi conseiller personnel en placements

Son nom est James Comme 37  autres de ses collègues en Belgique, Bernard Clarembaux répond aussi au nom de ‘James’. Un synonyme de ‘conseiller personnel en placements’ pour les clients disposés à travailler à distance. Un métier que Bernard juge exigeant mais passionnant. D’où vient le nom de James? C’est le nom d’un service créé l’an dernier pour répondre aux besoins d’une clientèle de plus en plus exigeante qui souhaite pouvoir communiquer à tout moment avec son banquier. Les ‘James’ sont des conseillers personnels en chair et en os qui gèrent le portefeuille de leurs clients depuis l’un des quatre contact centres (ndlr: Namur, Bruxelles, Gand et Louvain). Ils utilisent les outils de communication les plus récents et ont accès en temps réel à des sites tels que Bloomberg ou Reuters.

Pour quel département travaillez-vous? Nous travaillons pour le département Sales, au bénéfice des agences, puisque nous contribuons à améliorer leurs résultats. Personnellement, je gère actuellement un portefeuille de 268  clients ayant, en moyenne, 150.000 euros d’avoirs dans la banque.

Être bien informé est donc essentiel? Oui, il faut presque savoir tout sur tout. En temps réel. Ce n’est pas simple, car les clients sont parfois très calés dans le domaine de l’évolution des marchés financiers. C’est pourquoi, pour conseiller au mieux nos clients, nous sommes régulièrement en contact avec plein de gens dans la banque: juristes, directeurs d’agences, private bankers, etc. Nous devons être curieux de tout ce qui se passe en interne, mais aussi suivre de près l’actualité  internationale. Notre ‘bagage financier’ s’étoffe donc quotidiennement. En outre, nous devons aussi faire preuve de proactivité en contactant spontanément des clients, sur proposition des agences ou via des listings établis par le service marketing. Mieux vaut être dynamique et motivé, donc. C’est un métier exigeant mais passionnant!   Pm

Quelles sont les particularités de votre métier? Nos clients peuvent nous joindre instantanément par téléphone, sms, email et visiophonie dans des plages horaires beaucoup plus larges que dans les bureaux classiques (ndlr: de 7 à 22h du lundi au vendredi, et jusqu’à 17h le samedi). Ce boulot exige donc, entre autres, une grande flexibilité. Mais aussi un bon esprit d’équipe car si nous gérons chacun un portefeuille, nous devons pouvoir répondre à tous les appels entrants.

“Je vois les choses ainsi”. C’est souvent le seul angle sous lequel nous abordons une négociation, avec des objectifs clairement définis et considérés comme sacro-saints en tête. Résultat: à peine la négociation a-t-elle débuté que deux camps (ou plus) opposés se créent. Pour en sortir, chacun finira par mettre un peu d’eau dans son vin pour atteindre un compromis. Impossible d’atteindre un ‘grand cru’ de cette manière. Il serait pourtant possible d’éviter de nombreux problèmes si, en préparant la négociation, on prêtait attention aux intérêts de la contrepartie: que va-t-elle demander? L’idéal est d’avoir dressé, avant la négociation, la liste de ses priorités absolues (ce que l’on considère comme non négociable) et des points sur lesquels il est possible de discuter. Mieux vaut également avoir dans sa manche un certain nombre de

Aider H Mardi 19 janvier, 14h: Tom Kestens, responsable du Contact Centre de BNP Paribas Fortis, reçoit un email de l'association belge des contact centres, qui lui demande de l’aider à lever des fonds pour Haïti.

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’ai réagi immédiatement”, raconte Tom. “J’ai pris contact avec le management et les syndicats pour obtenir leur approbation et leur soutien. Très vite, tous m’ont donné le feu vert”.

Le problème

Un problème toutefois: le personnel disponible était insuffisant. Tom: “L'association avait appelé les grands contact centres du pays pour obtenir leur soutien. Le numéro 0800/11163 avait été mis à la disposition des clients et du personnel qui souhaitaient effectuer des dons mais il fallait parallèlement à cela assurer le service ‘normal’ et nous manquions de gens.”

22 janvier: jour J. Venus de toute la Flandre, les gens rejoignent le Contact Centre. Certains entrent en action dès 8h. D’autres assurent le service en soirée, de 14 à 20h. “Avant de commencer, chaque équipe a reçu une brève explication et une série de conseils pratiques relatifs au travail dans un contact centre”, précise Tom. “Beaucoup de gens n’avaient aucune expérience en la matière mais chacun s’est montré enthousiaste et volontaire. L’esprit d’équipe était remarquable”.

La solution

Vu le succès de James, BNP Paribas Fortis cherche actuellement 11 conseillers personnels en placements: 9 néerlandophones et 2 francophones.

Ce qu’il faut savoir avant de négocier Défendre ses intérêts lors d’une négociation n’est pas toujours facile, que ce soit dans un cadre professionnel ou privé. Vouloir absolument avoir gain de cause peut mener au fiasco. Quelques conseils.

Le contact centre et des collaborateurs s’impl

solutions de rechange et savoir ce que l’autre attend de la rencontre. A la table des négociations, et pour autant que vos interlocuteurs disposent des mandats nécessaires, formulez clairement ce sur quoi vont devoir porter les décisions. Enquérez-vous des points de vue de votre interlocuteur plutôt que d’énoncer d’emblée une (votre) solution. Gardez toutefois toujours vos priorités absolues à l’esprit: les atteindre est de votre responsabilité. Ceci étant, soyez ouvert aux attentes de l’autre et aux nouvelles idées. Savoir faire preuve d’empathie est un véritable atout lors de négociations. Collaborez avec vos interlocuteurs, sans toutefois vous laisser abuser. Répétez en paraphrasant ce que dit l’autre pour être certain d’avoir bien compris. Cela vous donnera par la même occasion le temps de réfléchir et peut-être, d’infléchir le cours de la discussion. Qui sait, peutêtre celle-ci débouchera-t-elle sur une solution créative et inattendue, un tout nouveau ‘cépage’, qu’il ne vous restera plus qu’à mettre en bouteille?   lv

Source Act Partners

20 janvier: Tom doit communiquer – rapidement – avec les quelque 18.000 membres du personnel en Belgique. “Nous nous sommes précipités pour poster un message sur iNet. Il s’agissait en effet, selon moi, de la manière la plus rapide d’atteindre l’ensemble des collaborateurs de BNP Paribas Fortis. Et ça a fonctionné! Nous avions besoin de 80 collègues néerlandophones. En 24 heures, nous avions réuni plus de volontaires que nécessaire!”

Vincent Clabecq

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C’est le nombre de collaborateurs qui se sont engagés à donner leur sang.

Début janvier, la Croix-Rouge s’est adressée aux entreprises afin de tenter de convaincre autant de collaborateurs que possible de s’inscrire comme candidats au don de sang. En effet, jusqu’en juillet 2010, la Croix-Rouge est à la recherche de 4.000 nouveaux donneurs de sang par mois. Comme d’autres entreprises, BNP Paribas Fortis s’est naturellement engagé dans cette campagne. Avec un objectif ambitieux: 200 collaborateurs de Flandre et de Bruxelles inscrits comme donneurs de sang à l’issue de la campagne, fin janvier. Cet objectif a été très largement dépassé puisque vous avez été 336 à promettre de donner votre sang. BNP Paribas Fortis se verra donc remettre le logo ‘Entreprise avec un cœur’.    lp


community x

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aïti Les volontaires

Kenneth Rumes, de l’agence de Boom, était l’un des premiers à rejoindre le Contact Centre: “Je suis parti pour Bruxelles à 6h30, pour être sûr d’arriver à l’heure. L’ambiance était au beau fixe. Nous avons été chaleureusement accueillis avec du café et des croissants. A 8h, chacun était sur le pied de guerre. Les appels pour des dons immédiats ont été limités, mais chaque coup de téléphone était un véritable encouragement. Les gens avaient les idées les plus folles pour récolter de l’argent! Simultanément, nous écoutions les nouvelles sur les nombreuses radios apportées par les uns et les autres”. “L’engagement – l’une des cinq promesses de la banque – fait partie des principaux aspects de mon travail. L’engagement dont a fait preuve la banque à cette occasion et qu’il nous a été donné de soutenir, était vérita-

blement dynamisant. L’enthousiasme suscité par l’action, tout comme par les émissions à la radio, a trouvé un réel écho au sein du Contact Centre de BNP Paribas Fortis à Bruxelles. Je suis très heureux d’avoir pu contribuer à

cette série de dons pour Haïti. J’ai en outre trouvé l’expérience très enrichissante”. Rob Lockefeer est un Private Banker basé à Anvers. “Je voulais faire plus qu’un simple don”, explique-t-il. “C’est

pour cela que je me suis porté volontaire pour travailler au Contact Centre. Ce n’était pas la première fois que je travaillais dans un contact centre, cela dit, la courte introduction entendue le matin m’a rafraîchi la mémoire, c’était

bien utile. Bien que les appels n’aient pas été extrêmement nombreux les premières heures, cela ne m’empêche pas d’être heureux d’avoir, dans la mesure de mes moyens, pu contribuer à cette cause”.   dd

Un collègue sur le terrain Geomoun est une ONG qui vient en aide aux enfants des rues en Haïti. Depuis neuf ans, notre collègue Vincent Clabecq, de TAX, en est un membre actif. Il revient pour nous sur les conséquences du tremblement de terre. “Nous sommes bien sûr en communication avec nos équipes là-bas, depuis le séisme”, raconte Vincent Clabecq. “Les quarante enfants internes de Timkatec 1, la première maison d’accueil, sont en vie, et 31 membres du personnel sur 52 se sont manifestés. Malheureusement, nous sommes sans nouvelles de plus de 300 enfants du centre. Quant aux infrastructures, seule la maison la plus ancienne est vraiment endommagée, les deux autres tiennent le coup,

même si nous attendons la venue d’experts. Notre priorité à l’heure actuelle, c’est le personnel: les professeurs, le personnel administratif, les cuisiniers. Leur rôle est crucial: s’il n’y a personne pour s’occuper des enfants, ils risquent de retourner dans la rue”, explique Vincent. Depuis le tremblement de terre, Geomoun récolte des fonds et les envoie en Haïti pour aider les professeurs et le personnel à reconstruire leur maison, se reloger, faire face à leurs problèmes pour leur permettre de libérer du temps pour revenir travailler. Ces dernières semaines, les initiatives se multiplient: concerts, spectacles, marches parrainées dans les écoles, tout est bon pour mobiliser l’opinion et récolter des fonds. “Ils ont besoin de nous. Toute aide est la bienvenue”, insiste Vincent Clabecq.

Geomoun soutient un projet haïtien, la Timkatec, une maison qui accueille des enfants des rues. Ils y trouvent un toit et une éducation scolaire de base. Avec le soutien de Geomoun, une deuxième Timkatec a ouvert ses portes, afin de permettre aux enfants qui ont fini leur scolarité de poursuivre leur éducation en apprenant un métier: électricité, plomberie, couture sur cuir, bref, différents métiers manuels. Et l’an dernier, une Timkatec 3 a vu le jour. Des jeunes filles envoyées à la ville comme domestiques peuvent y suivre des cours. Et la nuit, elle sert de centre d’accueil pour les enfants des rues non scolarisés.   lP

plusd’infos www.geomoun.be

Paper Challenge: succès ou échec? Durant l’automne dernier, le département Sustainability a lancé un défi à tous les collaborateurs travaillant dans les bâtiments corporate: réduire de 25% leur consommation de papier. Mission accomplie? L’objectif du Paper Challenge – 25% de réduction – n’a pas été atteint, mais nous sommes malgré tout parvenus à réduire de 18% le volume de papier utilisé entre octobre et décembre par rapport aux trois premiers trimestres de l’année. “Je suis satisfaite de ce résultat”, explique Katrien Van De Sijpe. “D’au-

rédacteur en chef

Erwin Van Overloop

responsable de la production

Geneviève Cusse

colophon

noyau de la rédaction

Un siège écodynamique

tant que 39% de nos collègues ont atteint l’objectif initial de 25%. Mais je suis convaincue que l’on peut faire mieux. Voilà pourquoi nous organiserons prochainement une seconde édition du Paper Challenge. Il deviendra même peut-être une tradition annuelle”, explique Katrien Van De Sijpe, de Sustainability. Très concrètement, nous avons économisé l’équivalent de 770 boîtes contenant chacun 2.500 feuilles de papier, soit environ 143 arbres. “Le grand vainqueur du Paper Challenge, c’est notre planète!” conclut Katrien.   dd

L’Institut bruxellois pour la gestion de l’environnement (IBGE) a accordé le label ‘entreprise écodynamique’ deux étoiles au siège de BNP Paribas Fortis, à Bruxelles. Une cérémonie officielle de remise du certificat aura lieu le 30 mars en présence de la ministre bruxelloise de l’environnement. Ce label est une reconnaissance de la bonne gestion environnementale de l’entreprise. Il souligne le dynamisme et les progrès en ma-

plusd’infos sur iNet (Sustainability)

- Thomas Dejonghe (Rédacteur final FR) - Lieven Vermeulen (Rédacteur final NL) - Daniel Dargan (Rédacteur EN) - Pierre Marchal (Rédacteur FR)

- Laure-Chantal Peltzer (Rédactrice FR) - Machteld Stoffels (Rédactrice NL) Correspondants

Michel Liénard (Communication CPBB-CIB)

photos

Stefan Op De Beeck Arlette De Rudder Mise en pages

Jansen en Janssen Customer media | www.jaja.be

‘Nous sommes sans nouvelles de plus de 300 enfants de notre centre là-bas.’

rédaction clôturée

le 26 février 2010

imprimé sur papier recyclé Imprimeur

Corelio

editeur responsable

Walter Torfs Brand, Communications & Quality Montagne du Parc 3, 1000 Bruxelles, Belgique

tière, notamment, de gestion des déchets, de consommation d’énergie, de gestion des déplacements ou encore d’utilisation rationnelle de matières premières. Ce label s’adresse à tout type d’entreprise: grande ou petite, du secteur privé, public, associatif ou non marchand, quel que soit le domaine d’activité, pour autant que l’entreprise soit située en Région de Bruxelles-Capitale.   td

plusd’infos

www.bruxellesenvironnement.be

questions ou remarques concernant la distribution:

leen.deprijck@fortis.com

Journal de tous les collaborateurs du Groupe BNP Paribas en Belgique


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xl’equipe

mars 2010

Alain Winand Le vélo, c’est son dada. En 32 ans passés au sein de la banque, il n’a jamais aimé rester assis derrière un bureau. Ce passionné de pêche se sent donc comme un poisson dans l’eau! Nicolas Winand Fils d’Alain – une histoire de famille, ce centre! –, Nicolas ‘le petit jeune’ ne parvient pas à faire baisser la moyenne d’âge (50 ans) de l’équipe. Sportif devant l’Eternel, il aime le côté dynamique et peu commun – pour un ‘banquier’ – de son boulot. Roland Colignon Fan du Sporting de Charleroi – ce qui lui vaut quelques discussions animées avec Guy – et ‘petit rigolo’ de service, Roland va travailler en vélo tous les jours. Passionné de jardinage, il élève aussi des poules, chez lui, avec son épouse. Guy Remacle Supporter acharné du Standard de Liège, Guy connaît tout sur tout, d’après ses collègues. ‘Doyen’ de l’équipe, il adore la convivialité qui y règne constamment. Mais devra ranger son bleu de travail dans le courant du mois de mars: l’heure de la pension est venue! Vincent Ghilain (en bas, à gauche) Toucheà-tout, Vincent bossait dans une centrale nucléaire avant de travailler à Gosselies. “La première fois que je suis venu ici, il m’a fallu 3 heures pour trouver le bâtiment!” Echangez un seul regard avec lui et vous saurez, toutefois, qu’il est convaincu d’être arrivé à bon port ! Julien Seghers Randonneur averti, Julien ne vient jamais travailler avec des pieds de plomb. “Ici, j’entretiens quotidiennement ma condition! Et puis, soyons clairs: l’ambiance dans l’équipe est vraiment excellente.” Françoise Wilden Épouse de Roland, Françoise travaille à mi-temps, ce qui lui permet de consacrer beaucoup de temps à ses petits-enfants. “Beaucoup imaginent qu’on travaille dans un endroit sombre, lugubre, plein de poussière, avec des boîtes comme seuls compagnons: c’est faux!” Micheline Poncin Responsable du centre, Micheline se félicite quotidiennement de l’ambiance, amicale et décontractée, qui règne dans son équipe.

Marre de passer la journée assis devant un écran d’ordinateur? Envie de délaisser le costume cravate pour une tenue moins guindée? Alors, vous devriez travailler au centre d’archivage national de Gosselies! Suivez le guide, sinon, on vous l’assure: vous vous perdrez en chemin.

Tous en boîtes N

i adresse, ni logo, ni insigne: le centre national d’archivage de BNP Paribas Fortis, dissimulé au fin fond du zoning industriel de Gosselies, est quasi introuvable. Même un GPS n’arrive pas à le localiser. Incroyable – il s’agit tout de même d’un énorme bâtiment de 12.500m²! – mais vrai. Une seule solution, dès lors, pour y arriver: après avoir pris trois fois le même rond-point et longé six fois les immenses parkings de Caterpillar, se résigner à admettre son impuissance et, le volant dans une main et le téléphone portable dans l’autre, demandez à Micheline Poncin, responsable de ce centre, de vous guider. Jusqu’à une petite rue menant à deux grandes grilles jaunes. Bienvenue au centre d’archivage national de BNP Paribas Fortis.

Des boîtes à perte de vue

Pas le temps de faire deux pas dans l’entrée que l’immensité du bâtiment, insoupçonnée de l’extérieur, saute aux yeux. Des centaines de milliers de boîtes s’entassent les unes

sur les autres dans trois halls gigantesques de plus de sept mètres de haut. “Même si on privilégie de plus en plus la digitalisation des données pour réduire la quantité de papier circulant au sein de la banque, BNP Paribas Fortis a l’obligation légale de conserver certains documents. C’est ici que nous les stockons – et que nous détruisons, aussi, les boîtes d’archives devenues inutiles”, explique Micheline après nous avoir présenté son équipe composée de sept autres joyeux drilles. Dans les 905.000 boîtes du centre d’archivage s’empilent des dossiers de crédits, de successions, de grosses hypothécaires, les chèques impayés

‘Notre boulot est plutôt manuel, et c'est ce qui nous plaît.’ Julien Seghers

mais aussi des dossiers de membres du personnel et de clients. Entres autres. “Nous avons des ‘clients’ partout dans la banque”, poursuit Micheline. “Des agences BNP Paribas Fortis aux agences Fintro, en passant par les services centraux. Nous classons et conservons donc une bonne partie de leurs archives jusqu’à ce qu’ils nous contactent pour que nous leur renvoyions l’une ou l’autre boîte dont ils ont à nouveau besoin.”

Une aiguille dans une botte de foin

Commence alors une véritable ‘chasse au trésor’ pour les employés du centre d’archivage. Sans carte ni GPS. Mais avec un numéro de référence bien précis leur permettant, en consultant leur base de données électronique, d’aller retrouver la boîte souhaitée sans peine. A condition, bien sûr, que le demandeur fasse preuve de la plus élémentaire précision. Ce qui n’est pas toujours le cas… “Un client m’a contacté, un jour, en me demandant de retrouver ‘une boîte brune et

rectangulaire avec un trou dedans’!”, intervient Julien, le seul néerlandophone de l’équipe.

Paresseux, s’abstenir

Contrairement à la plupart des emplois au sein de la banque, le centre d’archivage exige de ses collaborateurs, qui ne doivent pas s’embarrasser de tenues guindées, d’être en pleine forme physique. “Nous marchons entre 10 et 12 km par jour, podomètre à l’appui”, confirme Roland, dont la mission semble être, avant tout, de faire rire ses collègues.

S’agenouiller, monter des volées d’escaliers, porter des boîtes d’un poids moyen de 7 kg: mieux vaut aimer l’exercice pour travailler à Gosselies! “Notre boulot est plutôt manuel, et c’est ce qui nous plaît”, conclut Julien. “Nous avons tous travaillé ailleurs, dans la banque, auparavant (ndlr: principalement en agence), et avons dû suivre des formations pour pouvoir conduire les élévateurs. Mais la tranquillité dont nous jouissons ici est un pur bonheur.” Que toute cette accueillante équipe n’a aucun mal à faire partager !   pierre marchal

Votre équipe sort-elle de l’ordinaire? Faites-le nous savoir! A travers cette rubrique, Dixit, votre journal d’entreprise, vous en donne l’opportunité. Votre équipe comprend dix nationalités différentes? Vous venez de remporter un prix? Vous testez une nouvelle méthode de travail? Votre équipe travaille de nuit ou dans des conditions particulières? Quelque chose ou quelqu’un a changé votre façon de travailler ou votre environnement?

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Dixit mars 2010