Issuu on Google+

GRATUIT - Numéro 181 - Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

Journal Israélien en langue française

Accédez directement au site internet d’Israël Actualités grâce à ce QR code

Le président Turc, Erdogan, prêt à faire intervenir la marine de guerre pour protéger les convois Humanitaires à destination de Gaza Il se dit prêt à intervenir militairement dans les eaux internationales en cas d’intervention de la marine israélienne


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

3

La révolution arabe une intoxication pour l’occident ! Pas pour Israël

« Bonnet Blanc ou Blanc Bonnet » « Dans le royaume des aveugles, le borgne est roi » La révolution arabe une intoxication pour les occidentaux et pas pour Israël. Depuis le début de la révolution dans ces pays, le monde a cru, en reversant les pouvoirs dictatoriaux, reprendre la main et avancer vers la démocratie. Mais aujourd’hui, la seule chose qui en ressort, c’est que les mouvements intégristes et islamiques qui émergent, par exemple en Tunisie où le parti religieux extrémiste Ennhdha est en tête des prochaines élections en Tunisie. La Lybie où le CNT au début du conflit avait proposé d’instaurer, dès son installation, un régime démocratique et laïque alors qu’aujourd’hui, la situation à changé. En ce qui les

Directeurs de la publication Alain Sayada Tel: 06 68 17 25 55 Rédacteur en chef Eliahou Ben Yéouchoua

concerne, le chef du Conseil National de Transition, Mustapha Abdeljalil a fait, lundi dernier, une allocution en stimulant un public, venu nombreux, faire son apologie sur le devenir de la législation en Lybie, en affirmant haut et fort à celui qui veut l’entendre que l’ «Islam sera la principale source de la législation en Lybie». Cela promet mes amis… Pour cette nouvelle Démocratie, concernant l’Egypte, avec qui Israël était en Paix depuis près de 30 ans, une paix froide mais une paix tout de même, les enjeux sont différents par rapport aux autres pays concernés par le printemps arabe. La Tunisie et la Lybie n’avaient pas signé de traité de paix avec Israël alors que l’Egypte l’était depuis près de 30 ans. Là aussi, les islamistes sont sur le point d’accé-

Directeur commercial Israel: Sigalit Siksik Sitbon 06 67 78 40 00

der à la tête d’un dès plus grand pays musulman au monde. Les frères musulmans sont en tête de tous les sondages, ce qui va entrainer des changements radicaux dans la région et de revoir la sécurité dans le sud d’Israël. Nous avons pu en avoir un aperçu cet été lors de l’attentat près d’Eilat où les terroristes étaient sortis de Gaza pour rentrer en Egypte et ensuite repasser par la frontière Egyptienne ce qui s’est traduit par un attentat de grande envergure où de nombreux civils israéliens avaient été tués. Regardons ce qui s’est passé au Caire la semaine dernière où l’ambassade d’Israël avait été prise d’assaut pas des milliers d’Egyptiens enragés qui en voulaient à l’ambassadeur qui n’ a eu sa survie après l’intervention de commandos Egyptiens qui l’ont exfiltré pour le mettre lui et sa famille ainsi que les membres de l’ambassade dans un avion direction Tel Aviv… Alors pour Israël ou pour nous, Juifs de France et du monde, la révolution du printemps des pays arabes n’est que foutaise. Faisons attention au retour de bâton pour les pays occidentaux qui ont soutenu cette révolution de carnaval. En ce qui nous concerne, celle-ci vaut bien cette expression « bonnet blanc ou blanc Bonnet » … Ce qui veut tout dire … ou cette expression-ci : « dans le royaume des aveugle le borgne est roi » Que D … Protège Israël. Alain SAYADA

Régie publicitaire exclusive Epsilon Media Associés 77 bis, rue Robspierre 93100 Montreuil 01 48 97 46 85 RCS : 519 276 182

Crédits photo AFP, Reuters Directeur commercial France: Yohann Azoulay 06 68 75 46 26

Commerciaux : Elyahou Sayada 01 48 97 46 85 Israël Actualités est une marque déposée en France


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

11 septembre: pourquoi il faut réhabiliter Bush

est salué en Libye. Le changement politique est considérable. La France n’a pas commis là-bas les erreurs des Etats-Unis en Irak. Mais le résultat est identique : un despote, Kadhafi, est tombé par la force brutale d’une coalition militaire occidentale, au nom des Droits de l’homme portés par l’Europe. La guerre contre le totalitarisme, quand elle est menée par un idéal démocratique, est autrement plus efficace que la politique de l’apaisement prônée par le néo-munichois, toujours prêts à se soumettre et à transiger. Reste que l’idéologie islamiste n’a pas disparu pour autant, ni en Egypte, ni en Tunisie ou ailleurs. Aussi, l’erreur serait de se laisser gagner par un excès de naïveté laissant croire à l’autodissolution de l’islamisme dans la démocratie.

Dix ans après le 11 septembre 2001, l’histoire est en train de donner raison à George W. Bush, toujours accablé par l’unanimisme médiatique pour avoir choisi de résister par la force à al-Qaida et à l’islamisme totalitaire, en guerre contre les démocraties et les musulmans les plus ouverts aux libertés. Il suffit de relire les titres apocalyptiques des médias antibushistes d’alors (par exemple, ce numéro de Marianne du 7 avril 2003 : «Comment la guerre de Bush est en train de mettre le feu au monde entier ; l’islamisme submerge le monde musulman; la jeunesse guettée par les tentations extrémistes, etc») pour mesurer les erreurs d’appréciation de la pensée moutonnière, qui ira jusqu’à assimiler le président américain à Hitler. Le Printemps arabe, porté par une aspiration démocratique et pro-occi-

dentale de jeunes tunisiens, égyptiens, libyens, est le résultat auquel les néoconservateurs américains aspiraient quand ils disaient vouloir aider à démocratiser le monde musulman en le libérant de ses tyrans. L’opération irakienne de 2003 a été contestable, mal menée, meurtrière. Cependant elle a dévoilé le visage odieux d’un djihad s’en prenant aux musulmans eux-mêmes. N’en déplaise aux perroquets, l’Irak a été le point de départ de cette révolution des mentalités auprès d’une jeunesse arabe parfois plus proche du rock n’roll que du Coran. Au lendemain de l’effondrement des Tours jumelles de New York, Ben Laden avait été applaudi dans des cités françaises. Dix ans plus tard, le terroriste fondamentaliste a été tué.

Ceux, nombreux, qui défendent aujourd’hui cette thèse sont les mêmes qui contestaient la résistance de Bush à «l’islamo-fascisme’. Une démocratie peut vivre avec Allah, à la condition de se libérer de ses multiples interdits. Rien n’est encore gagné. NB : Le Mouvement pour la paix et contre le terrorisme organisera, le dimanche 11 septembre à Paris, une manifestation en mémoire du dixième anniversaire : rendez-vous à 10 heures au Jardin du Luxembourg, au pied de la petite réplique de la Statue de la Liberté. Un concert s’y déroulera en hommage à toutes les victimes du terrorisme. Ensuite, une marche symbolique rue Soufflot conduira, avec les portraits des victimes, devant le Panthéon pour un rassemblement.

4

WikiLeaks révèle qu’il ne reste que 8 Juifs à Bagdad Ce qui suit est la transcription traduite en français d’un câble diplomatique américain d’octobre 2009. Le 10 Octobre, Poloff rencontré l’un des derniers Juifs en Irak, XXXXXX (nom strictement protégé), pour discuter de l’état actuel de la communauté juive irakienne. XXXXXX a indiqué qu’il ne reste maintenant que huit membres de la communauté juive irakienne à Bagdad, y compris elle-même (une biographiques complète de la communauté est contenue dans câble).

Elle a déclaré que la communauté comptait 20 personnes en 2003, mais que le nombre a diminué en raison de la vieillesse, de l’émigration et de la violence sectaire. XXXXXXX a noté que sa mère, XXXXXXXXX, était décédé dans l’année écoulée et que son mari avait été enlevé par Al Qaïda en Irak en 2005 et avait probablement été assassinée. (Note : Depuis l’enlèvement, le Bureau de l’Ambassade a tenté d’aider XXXXXXX à localiser son mari ou ses restes) Pour sa part, XXXXXXX a exprimé son intérêt d’immigrer aux Pays-Bas où deux de ses frères vivent actuellement. A l’heure actuelle, XXXXXXX travaille comme dentiste dans un

orphelinat et dissimule son identité religieuse à ses collègues en prétendant être chrétienne, même si elle assiste les services hebdomadaires juifs tenus à l’ambassade. Interrogé sur les sites religieux de la communauté, XXXXXXXX déclaré qu’il y a une synagogue et un cimetière juif à Bagdad qui sont restés fermés depuis 2004. Les clefs ont été données à deux familles musulmanes. Elle pense que la synagogue est restée en bon état et a noté que la communauté juive est en mesure de payer une petite indemnité aux gardiens de la synagogue et du cimetière. XXXXXXX n’a ​​pas été aussi optimiste quant à la synagogue située à Bassora, qui a été transformée en un entrepôt. Elle a également noté que la communauté avait un fort intérêt dans la tombe d’Ezéchiel, qui a été transformé en un site religieux pour les musulmans. Interrogé sur la possibilité pour les Juifs irakiens vivant à l’étranger de visiter le pays ou de tenter de rétablir les connexions, XXXXXXXX était pessimiste en disant que l’antisémitisme est latent au sein de la société irakienne. Selon elle, cela ne se reproduira pas de sitôt. Niso Amzar – JSSNews

La religion de paix a encore frappé

© Ivan Rioufol

C’est le nom de Nicolas Sarkozy qui

John Galliano condamné pour injures antisémites

Six mois après son licenciement de la maison Dior, le couturier britannique John Galliano a été condamné à 6.000 euros pour les injures antisémites prononcées lors d’altercations dans un bar parisien fin 2010 et début 2011. L’ancien styliste de Dior a été condamné à 4.000 euros d’amende pour un incident survenu le 24 février 2011 à La Perle dans Le Marais, et à 2.000 euros d’amende pour un autre incident, le 8 octobre 2010, dans le même établissement. Il devra également s’acquitter d’un euro de dommages et intérêts auprès des victimes de ses insultes, proférées en état d’ébriété, ainsi qu’auprès de cinq associations antiracistes qui s’étaient portées parties civiles. Il devra également rembourser les frais de justice de SOS Racisme, du Mrap, de

l’UEJF et de la Licra. Le créateur avait décidé de ne pas assister au délibéré, afin de fuir les caméras. Le 22 juin, son procès devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris s’était joué à guichets fermés, la presse internationale et les curieux se massant pour voir l’ancienne icône de Dior. «Triple addiction» de Galliano A l’audience, le couturier de 50 ans avait reconnu une «triple addiction» à l’alcool, aux somnifères et au valium, et dit avoir passé deux mois en cure de désintoxication. «Je ne me souviens pas très bien de ce qui s’est passé», avait-il témoigné, interrogé sur les injures qu’il aurait proférées le 8 octobre 2010 et le 24 février 2011, au

café parisien La Perle, dans le quartier du Marais. Des clients du bar lui reprochent une série d’injures dont «dirty Jewish face» («sale gueule de juive») ou «sale pute juive». Face aux juges, John Galliano avait assuré avoir «toujours condamné le racisme et l’antisémitisme». Le procureur, Anne de Fontette, avait requis sa condamnation à au moins 10.000 euros d’amende. La magistrate avait reconnu qu’à ses yeux, John Galliano n’était «pas un théoricien du racisme anti-juif ou antijaune». Mais, avait-elle ajouté, «c’est le racisme et l’antisémitisme du quotidien, des parkings et des supermarchés, qui est pitoyable et effroyable.» John Galliano encourt jusqu’à six mois de prison et 22.500 euros d’amende.

Les derniers exploits de la religion de paix sont signalés par la revue de presse LSB : encore une abomination d’un musulman contre une jeune chrétienne pakistanaise : viol filmé pour la faire chanter si elle ne se convertit pas. Alors qu’il participait au grand pèlerinage marial traditionnel, un jeune chrétien a été enlevé et assassiné. Deux chrétiens pakistanais roués de coups par des musulmans pour avoir refusé de se convertir à la foi mahométan. Des chrétiens massacrés au Nigéria. Les musulmans assiègent une ville chrétienne en Egypte : ils exigent la destruction de la toute nouvelle église. Tout simplement. Des Tchétchènes ouvrent le feu, pas en Russie, mais bien à Mulhouse, donc en France : une quarantaine Tchétchènes (ou pas Tchétchènes mais en tous les cas musulmans), sont venus régler des comptes après un mariage qui se serait mal passé. Après les premiers affrontements, vers 17:30, deux personnes ont été légèrement blessées à l’arme blanche, une de chaque côté. Les forces de l’ordre ont alors interpellé un homme en possession d’une arme à feu.

Le groupe de Tchétchènes (groupe de Tchétchènes ou pas Tchétchènes mais en tous les cas musulmans) s’est ensuite réfugié dans la mosquée du quartier, encerclé par une centaine de jeunes du quartier et il a fallu l’intervention des forces de l’ordre pour les évacuer. Les personnes prises au piège dans la mosquée et les policiers qui les encadraient ont essuyé une pluie de projectiles et ils ont également été visés par des cocktails Molotov. A l’issue de ces scènes de guérilla urbaine quatre membres des forces de l’ordre ont été légèrement touchés et plusieurs de leurs voitures ont été dégradées. Au total une quarantaine de policiers, appuyés par une vingtaine de gendarmes, étaient sur les lieux et attendaient le renfort d’un escadron de gendarmerie notamment. - Pendant ce temps, les ministres des finances des pays du G8 viennent de promettre une aide de 28 milliards d’euros aux pays arabes. La contribution de la France sera de 2,7 milliards d’euros. Que de milliards en ce temps de crise... Copyright 2011 Michel Garroté


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

5

La police allemande au service des islamistes Photo : Duisburg 10 janvier 2009: la police municipale retire un drapeau israélien d’une fenêtre sous la pression de manifestations hostiles

L’opération Oferet Yetsuqah destinés à limiter fortement les capacités du Hamas à viser des cibles civiles dans le sud israélien a donné lieu, début 2009, à de violentes manifestations en Europe où la rhétorique traditionnelle de l’antisémitisme de gauche s’était vue dépassée par celle de la judéophobie islamique : les manifestants n’hésitant pas à invoquer le massacre de Juifs de Khaibar par Mahomet comme slogan mobilisateur dans les cortèges des principales villes européennes. Le 10 janvier 2009, le cortège des manifestants anti-israéliens à Duisbourg, en Allemagne, remarque un drapeau israélien à la fenêtre d’un appartement d’un étudiant et commence à le conspuer. La police intervient en choisissant d’entrer sans mandat dans l’appartement, retire le drapeau et le confisque, obéissant en cela aux injonctions de la foule.

Les verts et les socio-démocrates du SPD ont de leur côté affirmé qu’il s’agissait d’une « capitulation de l’Etat de droit ». Et les représentants de la CDU ont demandé la démission de Rolf Cebin qui était à la tête de la police de Duisbourg. Le ministre de l’intérieur du Land de Rhénanie du Nord-Wesphalie Ingo Wolf, du parti libéral FDP, dénonce quelques jours après ce manquement aux règles de la police qui doit à l’avenir éviter de telles attaques contre la liberté de penser. Leur rôle est d’accompagner les manifestants et de prévenir les actes violents de ces derniers. Il a été révélé que seuls 280 policiers encadraient les 10 000 sympathisants du Hamas, se fiant à l’organisation islamiste Mili Görus qui avait soutenu que le cortège resterait pacifique.

Journée al Quds 05 septembre 2010: la police berlinoise arrache un drapeau israélien des mains de manifestants devant le cortège de soutien au Hezbollah La police semble avoir estimé, tout comme les manifestants, que la simple présence du Magen David

constitue une provocation et s’est efforcé de retourner du cortège pro-Hezbollah toute présence d’un drapeau israélien, considérant que la présence du drapeau du parti de dieu libanais ne consiste pas une provocation à l’égard des droits humains fondamentaux et de l’histoire de l’Allemagne.

Journée al Quds 2011: contre-manifestants pro-israéliens

Le secrétaire général du Zentralrat der Juden in Deutschland a déclaré que « le signal est clair : la violence soumet la liberté de penser. Nous n’avons aucun problème avec la liberté d’expression pacifique de la part des palestiniens. Mais cette action a donné une plus grande marge d’action à ceux qui enfreignent la loi.

Journée al Quds septembre 2010: le cortège de soutien au Hezbollah à Berlin: la police charge-t-elle les manifestants pour retirer le drapeau provocateur du Hezbollah?

Le façon similaire, le 2 septembre 2010, lors des manifestations de la journée dite « Al-Quds », la police berlinoise a fait le tenté de saisir un drapeau israélien tenu par des manifestants venus pour affirmer le opinion et leur soutien à Israel.

Comme le raconte l’organisateur de la manifestation pro-israélienne, Jörg Fischer-Aharon : « Quelques personnes hors de notre cortège de l’autre côté de la rue ont déroulé un drapeau américain ainsi qu’un drapeau israélien. Les islamistes se

sont sentis aussitôt humiliés et provoqués et ont commencé à se diriger vers ces personnes. La police a alors tenté de prendre les choses en main », en prenant le parti des islamistes, rompant ainsi avec son devoir d’impartialité. Cette année, les deux cortèges lors de la journée dite al quds ne se sont pas croisés, même si la présence policière restait fortement présente.

Journée al Quds 2011 à Berlin: les manifestants pro-Hezbollah et pro-Hamas


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

6

Les Nations Unies dépravées

Le 20 septembre, la grande majorité des 192 pays membres des Nations Unies « reconnaîtront » probablement un Etat palestinien. La «reconnaissance» ne sera pas accompagnée de mises en garde de démantèlement des organisations terroristes palestiniennes, telles que les Brigades des martyrs d’Al-Aksa ou bien à la fin de l’incitation à la haine et au meurtre de Juifs et d’Israéliens qui imprègne tous les niveaux de la société palestinienne. Il n’y aura pas d’exigences en matière de démilitarisation. Par Isi Leibler Les négociations de l’Autorité palestinienne à s’unir avec les génocidaires du Hamas ne se réduiront pas pour autant. Les Palestiniens ne seront pas obligés de reconnaître Israël comme Etat juif et continueront à exiger le droit au retour pour les Arabes Le renouvellement des négociations avec Israël est peu probable parce que les Palestiniens réalisent que leurs objectifs peuvent être atteints plus efficacement en tirant parti de la pression internationale exercée sur nous pour faire de nouvelles concessions unilatérales - et nous démanteler en plusieurs étapes. Cet événement sera suivi par Durban III, l’ONU a cautionné la conférence de la haine conçue pour délégitimer et diaboliser l’Etat juif. Le principal participant sera le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui a récemment prédit que la reconnaissance par l’ONU d’un Etat palestinien constituerait la première étape vers l’élimination inévitable de l’Etat juif. Comme les réunions précédentes de 2001 et 2009, cette soi-disant « conférence antiraciste » se concentrera massivement sur le fait de vomir le venin contre Israël. Les fondateurs de l’Organisation des Nations Unies, qui, après la défaite du nazisme ont adopté la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, n’auraient jamais pu imaginer que l’organisation qu’ils ont créée, serait

contrôlée un jour par des dictatures et des tyrannies, et qu’elle serait transformée en une plate-forme pour promouvoir le génocide. Cela a été illustré par le représentant de la Libye quand il a exercé les fonctions de président de l’Assemblée générale des Nations Unies en 2009, et puis lorsqu’a succédé en juillet de cette année le Qatar avec l’Iran comme vice-président; le président génocidaire iranien Ahmadinejad s’est adressé à plusieurs reprises à l’Assemblée générale en tant qu’invité d’honneur; la Corée du Nord, renommée pour sa prolifération d’armes nucléaires, a été choisie pour présider la Conférence du désarmement, et l’Iran, connu pour la lapidation des femmes pour cause d’adultère, a été nommé à la Commission des Nations Unies pour la Condition de la Femme Mais rien ne vaut le bizarre Conseil des Droits de l‘Homme, dont 80%des membres -- selon l’indice de ‘Freedom House’ de 2010 -- sont soit des pays «dépourvus de liberté » ou «partiellement libres». Sans surprise, des scélérats sont nommés à des postes d’autorité . Ainsi, nous avons Richard Falk, rapporteur spécial de l’ONU pour les Droits de l’Homme dans les territoires palestiniens, qui a affirmé que les Etats-Unis ont soutenu et exécuté les attaques du 11 septembre, et qui a également récemment publié une caricature antisémite sur son site internet. Le Comité consultatif est présidé par Halima Warzaw du Maroc, qui a auparavant bloqué une tentative de condamnation à l’encontre de Saddam Hussein pour le gazage de 30 000 Kurdes. Il comprend également Jean Ziegler, provenant de Suisse, qui loue Fidel Castro et le dictateur du Zimbabwe, Robert Mugabe, Co-fondateur du « Prix international Kadhafi pour les Droits de l’homme» - parmi les bénéficiaires figurent également, le négationniste Roger Garaudy, Louis Farrakhan et Hugo Chavez.

Les bavardages sur les Droits de l’Homme entrepris par les États tyranniques qui infligent des injustices monstrueuses à leur propre peuple représentent l’ultime hypocrisie. Les exemples abondent: la Libye a présenté une motion pour «mettre fin à toutes les formes de discrimination raciale», l’Iran a demandé aux Etats-Unis d’assurer la mise en œuvre du droit international humanitaire, la Chine a demandé la fin de « l’usage excessif de la force par les forces de l’ordre », et la Corée du Nord a demandé l‘interdiction de la torture. Dans ce Conseil des Droits de l’homme dépravé, un environnement de pogrom domine, avec 70 % de toutes les résolutions dirigées contre l’Israël. Ceci s’applique également à l’Assemblée Générale, où diaboliser, délégitimer en attribuant tous les malheurs du monde à l’Etat juif n’est pas sans rappeler le Moyen Age, lorsque les Juifs ont été blâmés comme étant la source principale de tous les maux auxquels se heurtait l’humanité. Daniel Pipes estime le nombre total de décès dans les conflits mondiaux depuis 1950 à plus de 85 millions. Les 50 000 morts dans le conflit israélo-arabe représenteraient ainsi moins de 0,05% de ce total. À ce jour, tandis que des centaines de milliers de personnes à travers le monde sont abattues ou privées de leurs droits humains les plus élémentaires, les hypocrites de l’ONU n’ont pas ordonné de rapports de type Goldstone pour enquêter sur de tels massacres, mais dirigent sans vergogne l’essentiel de leurs énergies pour condamner les implantations israéliennes ou des constructions dans la Jérusalem juive. Hélas, principalement en raison de la realpolitik, les pays européens «éclairés» - dont le sol a été inondé de sang juif pendant 2.000 ans, culminant dans l’Holocauste - sont, au mieux, enclins à s’abstenir, mais plus récemment, ont approuvé des résolutions anti-israéliennes archaïques. Alors, comment devrions-nous réagir au vote imminent d’un Etat palestinien? Nous devons nous accommoder au fait que nous ne parviendrons jamais à faire appliquer la justice aux Nations Unies. La combinaison de pays islamiques, d’Etats voyous et de dictatures garantissent que les résolutions les plus extrêmes contre Israël seront toujours majoritairement réalisées. Blâmer le Premier ministre Binyamin Netanyahou pour cet état de fait, parce qu’il a omis de fournir un «plan de paix», c’est de la démagogie politique tout simplement archaïque. Qu’est-ce «plan» au-delà de faire des conces-

sions unilatérales suicidaires qui pourraient éventuellement satisfaire les Palestiniens? Mais nous ne devons pas paniquer. En dépit de la politique permanente du Président Barack Obama de s’engager et d’apaiser les extrémistes et les Etats islamiques, les Etats-Unis empêcheront presque certainement le Conseil de Sécurité d’imposer des sanctions et de boycotter Israël. Contrairement aux récentes remarques hystériques du Ministre de la Défense, Ehoud Barak, ce n’est pas un «tsunami diplomatique », et nous devons profiter de la plateforme de l’ONU pour expliquer les actions d’Israël à nos amis et alliés. Nous devons garder à l’esprit que l’Assemblée Générale des Nations peut faire des déclarations, mais qu’elle ne peut pas « créer » un état ou changer le statut sur le terrain. Par ailleurs, en l’absence de protection de l’IDF à l’AP faible et corrompue, un Hamastan génocidaire l‘évincerait - une situation que même la plupart des états européens ne souhaitent pas imposer à la région. Aujourd’hui la plupart des Israéliens approuveraient un Etat palestinien - à condition que les Palestiniens osent faire face aux questions mentionnées dans le premier paragraphe de cette colonne. Jusqu’à ce que Abbas soit prêt à reconnaître l’Etat juif et renoncer au «droit au retour», même Obama sera obligé d’exercer le veto américain au Conseil de sécurité. Et si les Palestiniens recourent à la violence - Abbas a appelé à la « résistance populaire semblable au Printemps arabe » - nous devons être prêts à surmonter les adversités, comme nous l’avons fait dans le passé. Sur le plan positif, il y a des rumeurs au Congrès américain reflétant la frustration populaire concernant les 7,7 milliards de dollars de fonds des contribuables américains fournis à l’ONU. Les objectifs à l’origine nobles de l’organisme mondial ont été inversés et ont transformé celle-ci en une organisation dépravée . Ileana Ros-Lehtinen, la présidente de la puissante Commission des Affaires étrangères, soutient que l’ONU n’a plus aucune crédibilité en tant que force de la paix au Moyen-Orient. Elle s’oppose au « paiement américain d’un cinquième des factures des activités anti-israéliennes de l’ONU, y compris celles du Conseil des Droits de l’Homme, galerie dominée par des violateurs des Droits de l’Homme qui l’utilisent pour ignorer les abus réels et attaquent l’Etat démocratique israélien sans relâche ».

Elle fait remarquer que «à l’ONU l’argent parle, et les habiles duplicités fonctionnent», notant que, en 1989, Yasser Arafat a incité à l’adhésion à l’ONU pour un « Etat palestinien », mais que son initiative a été arrêtée dans son élan lorsque George HW Bush a menacé de couper le financement des Etats-Unis à n’importe quelle entité de l’ONU qui soutiendrait la mission palestinienne. Elle a conclu que si l’administration Obama refuse d’exercer une influence sur le financement des Etats-Unis pour défendre les intérêts américains, le Congrès doit combler le vide. Ainsi le, 30 août, avec 57 membres, elle a introduit les notions de responsabilisation et de transparence aux Nations Unies, à travers une résolution qui mettrait fin à la contribution américaine à toute entité de l’ONU soutenant la mission palestinienne. Le projet de loi permettrait aux EtatsUnis de se désaffilier et de cesser de financer le Conseil des Droits de l’Homme jusqu’à ce qu’il ait abrogé sa perpétuelle résolution anti-israélienne. Il irait jusqu’à geler les contributions aux activités de l’ONU rattachées au rapport Goldstone diffamant et à la conférence de la haine de Durban, et permettrait de suspendre également le soutien en faveur de l’UNWRA, jusqu’à ce que cet organisme ait cessé d’employer des terroristes. Ros-Lehtinen a dit qu’elle faisait la promotion de cette résolution « pour le bien être de notre allié Israël et toutes les démocraties libres, pour la paix et la sécurité. Ainsi que pour la réalisation d’une ONU qui défende ses principes fondateurs ». Le Sénat bloquera probablement de justesse cette résolution, et l’administration Obama a déjà sévèrement condamné le projet de loi, auquel il apposera indubitablement son veto. Mais le fait qu’une telle résolution puisse être présentée par la Présidence de la Commission des Affaires étrangères indique qu’une frustration croissante avec l’ONU, pourrait conduire tôt ou tard à une confrontation avec cette organisation odieuse. Le Congrès est une lumière d’espoir dans la situation difficile actuelle dans laquelle nous sommes confrontés. A long terme, le peuple américain sera de plus en plus déçu par le comportement de l’administration Obama envers l’ONU, décadente et partiale. Il reste l’espoir que l’intervention du Congrès finira par réussir à faire pression, afin de mettre fin à un tel comportement scandaleux. Entre temps, nous devons rester résolus et tenir bon. Adaptation française par Hanna pour Israël-Chroniques-En-Ligne , revue par www.nuitdorient.com


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

Apple Store lance une application pour stigmatiser les personnalités juives ! tement cette application. Le BNVCA déposera plainte pour «CONSTITUTION ILLICITE DE FICHIER EN RAISON DE L ‘ORIGINE» Le BNVCA rappelle qu’il a déjà dépose plainte contre des sites «comme LA NOCE A REBECCA « ou T S S qui utilisent le même procédé, et font défiler les portraits de nombreuses personnalités juives ou supposées juives.

Nous découvrons avec stupeur dans l’Apple Store, boutique iTunes d’Apple permettant d’acheter et de télécharger des applications iPhone, une nouvelle application qui s’appelle «Juif ou pas Juif ?» ! Cette application propose de rechercher les personnalités juives selon leur domaine d’activité… De plus elle permet d’avoir des statistiques sur le nombre de Juif par activité ! Nous voilà en plein dans la stigmatisation des personnalités juives à des fins plus que douteuses. Rappelons qu’en France il est strictement interdit de faire des statistiques sur les appartenances religieuses (Eric ZEMMOUR

en a fait les frais à ses dépends). Cette application a des relents d’antisémitismes et c’est par ce genre de stigmatisation d’une communauté qu’Hitler et l’idéologie ont justifié l’extermination des Juifs d’Europe. Aurait-on idée de faire une application pour savoir qui est Catholique, Protestant, Musulman, Indouiste ? Non ! Et c’est sous le faux prétexte de «distraire» que l’on va pouvoir traquer les personnalités juives. Voici les notes de l’éditeur J Soft: Le BNVCA qui saisit la CNIL demande au Ministre de la Communication et au Ministre de l’Intérieur de faire interdire immédia-

Le BNVCA qui mantient sa vigilance note une inquietude reelle et grandissante ,exprimée par ses tres nombreux correspondants qui constatent que l’antisémitisme se répand, se développe notamment à la faveur des discours officiels de dirigeants étrangers, comme ceux des Présidents de la Turquie ERDOGAN ou de l’Iran,AHMANINEDJAB en direction des foules des pays arabes et musulmans ,mobilisés contre Israel et les juifs,et qui ont écho dangereux sur notre sol. Le BNVCA et ses correspondants expriment leur crainte de débordements antijuifs lors de la demande de reconnaissance de la Palestine à L ‘ONU à parir du 20 septembre prochain. Par:Sammy Ghozlan Jean-Marc MOSKOWICZ Président d’Europe Israël

7


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

8

Des milliers de missiles sol-air disparus en Libye Erdogan : «la Turquie est 6 km. Des milliers de ces armes sont maintenant dans les mains de rebelles prête à tous les scénarios» libyens et de tous ceux qui sont entrés dans les arsenaux de Kadhafi non surveillés et se sont servis. Le directeur de Human Rights Watch Urgence, Mr. Bouckaert a déclaré à CNN que la même chose s’est produite dans tous les arsenaux de Libye. «Ces missiles peuvent atteindre plusieurs milliers de dollars sur le marché noir. Nous parlons de quelque 20 000 missiles sol air sur toute la Libye, s’ils tombent dans des mauvaises mains, ils sont susceptibles de transformer toute l’Afrique du Nord en zone d’exclusion aérienne. Depuis plusieurs semaines déjà on signale un transfert d’armes des arsenaux libyens vers Gaza mais personne sauf les Israéliens ne semblent s’en préoccuper ! Maintenant que ce problème est soulevé par Human Rights Watch qui prévient que des missiles sol-air peuvent tomber entre de mauvaises mains (périphrase pour ne pas utiliser le terme «terroriste») et paralyser tous les vols aériens au dessus de l’Afrique du nord, des journalistes vont certainement se réveiller...

Human Rights Watch a découvert des arsenaux d’armes en Libye dans lesquels des milliers de missiles sol-air ont disparus, ce qui laisse présager une insurrection du genre de celle qui existe en Irak. La version russe du missile Stinger est une arme redoutable. D’après CNN, ces missiles Grinch SA-24 sont conçus pour cibler des avions de ligne, des hélicoptères, des missiles de croisière et des drones. Ils peuvent abattre un avion qui vole à 4 km d’altitude et ont une portée de

C’est évidemment un grave problème de sécurité pour les lignes aériennes mais aussi pour la population libyenne car comme nous l’avons vu en Irak, ces armes peuvent facilement être utilisées pour fabriquer des voitures piégées, pourquoi devons-nous recommencer encore les mêmes erreurs qu’en Irak ?». Sources : American Thinker Christian Science Monitor Le blog de Danilette

Erdogan menace Israël militairement !

Le Premier ministre mégalomane de Turquie, Recep Tayyip Erdogan doit sans doute se prendre pour un Sultan régnant sur 127 provinces. Il continue à souffler sur les braises dans toutes les directions et cette fois-ci, c’est sur le plan militaire qu’il ose menacer Israël. Lors d’une interview accordée à la chaîne Al-

Jazeera, il a déclaré « que la prochaine expédition maritime vers Gaza serait escortée de bâtiments militaires turcs pour forcer le blocus israélien ». D’autre part, il a annoncé « que la Turquie ne permettrait pas à Israël d’exploiter à lui seul les ressources

sous-marines de la Méditerranée orientale ».En cela, Erdogan se poste aux côtés du gouvernement libanais sous contrôle du Hezbollah, qui avait annoncé « qu’il empêcherait par tous les moyens Israël de forer dans les zones que le Liban considère comme sa propriété ». Mercredi, c’était Chypre qui était menacé militairement par la Turquie concernant des forages en mer, ce qui a provoqué immédiatement une réaction ferme de la Grèce qui demande à Ankara « de se comporter de manière responsable ». Par ailleurs, Ankara et le Caire ont annoncé de prochaines manœuvres navales communes. par Shraga Blum

Erdogan : “la fierté turque n’a pas de prix” ! tion qu’il soit bafoué ! .” Problème : c’est l’ONU qui dénonce le rôle de la Turquie dans l’affaire de la flottille par Israël. Peut-être que la Turquie voudrait-elle sortir de l’ONU pour dénoncer le Rapport Palmer ? Le leader de l’opposition, Kemal Kılıçdaroğlu, du Parti populaire républicain (CHP), a également rejeté la stratégie turque de la rupture des relations diplomatiques avec Israël, expliquant que “cela n’a qu’un seul but : tromper et mentir au peuple turc”, d’autant plus que “le radar américain qui va être placé en Turquie servira, entre autre, à protéger Israël.”

Le gouvernement turc et l’opposition ont échangé des mots doux ce matin, à propos de la détérioration des relations avec Israël. L’opposition explique, entre autre et avec justesse, que l’administration Erdogan a conduit à la légitimation de l’ONU sur le blocus naval de Gaza… Donnant un sérieux coup

au prestige turc. La Turquie défendra son honneur face à Israël, peu importe le prix à payer, a expliqué e Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan. “Quel que soit le coût, 15 millions de dollars, ou 150 millions de dollars… Notre honneur n’a pas de prix ! Et il est hors de ques-

Le ministre turc des affaires étrangères, grand instigateur de la haine anti-israélienne, Ahmet Davutoglu a été également critiqué par le dirigeant de l’opposition. Pour leur part, les Israéliens espèrent toujours que les Turcs vont changer de ton sur cette affaire. “La Turquie n’est pas un ennemi d’Israël et le conflit entre les deux pays finira par passer” a souhaité ce matin le ministre israélien de la Défense. Amos Lerah – JSSNews

Le premier ministre turc Erdogan a déclaré lundi que son pays ne cherche pas une confrontation militaire avec Israël, mais a souligné que «la marine turque est préparée à tout scénario, même le pire». Dans une interview au journal égyptien al-Shourouq, Erdogan, qui est actuellement en visite en Egypte, a défendu ses récents commentaires sur le déploiement de navires de guerre dans la Méditerranée : «tout ce que nous avons dit c’est que des navires de guerre protègeront les navires turcs d’une attaque dans les eaux internationales.» «C’est notre droit légitime, et personne ne peut nous le nier. Cette déclaration a mis en colère Israël parce qu’il veut maintenir son contrôle sur les eaux internationales du Proche Orient,» a noté Erdogan. Le premier ministre turc a rejeté le rapport Palmer de l’ONU, qui a déminé que le blocus israélien de la bande de Gaza était légal, le qualifiant de «non pertinent». Rappelons que le rapport onusien a été composé par une commission de quatre membres, dont un représentant turc, qui a donc accepté les conclusions du rapport.

erreurs et de tous ses crimes,» a dit le leader turc, ajoutant qu’Israël «est devenu un enfant gâté, et il n’est pas satisfait par le terrorisme d’état qu’il utilise contre les palestiniens.» «Israël a refusé d’écouter les voix de la raison venant de l’Ouest, qui appelaient à s’excuser auprès de la Turquie pour le meurtre de ses fils (les neufs extrémistes islamistes morts sur le Mavi Marmara). Et qu’a fait Israël ? Accuser quiconque ose le critiquer d’antisémitisme.» Répondant a la question si il est vrai que l’attaché militaire d’Israël a refusé de quitter Ankara, Erdogan a déclaré : «c’est vrai, mais nous allons le faire sortir par des moyens diplomatiques, car la rétrogradation de la mission diplomatique comprend également l’attaché militaire,» a-t-il dit. Erdogan a refusé de dire si il avait d’autres mesures prévues contre Israël. «Je ne veux pas mettre la charrue avant les bœufs,» a-t-il dit, «parce qu’un tel plan est articulé sur la réponse d’Israël et sur sa volonté d’accepter une solution juste qui permettra de préserver l’honneur de la Turquie.»

Erdogan va même jusqu’à ajouter : «le rapport est sans valeur, il a été publié par une source non objective», faisant probablement référence au membre turc qu’Erdogan a du lui-même nommé. «Israël a pris l’habitude de se considérer au dessus de la loi.

«Ce que je peux dire, c’est que nous sommes engagés a quatre choses : protéger les droits et l’honneur du peuple turc, empêcher Israël de négliger les traités internationaux et les coutumes, le mise en œuvre des exigences turques via des tribunaux internationaux, et la levé du blocus de Gaza.»

Il pense qu’il est exonéré de toutes ses

juif.org


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

9

UNE DECLARATION DE GUERRE TRAVESTIE

Nous sommes à la veille d’une intense campagne de propagande qui vise à pousser les opinions et les gouvernements européens à soutenir la demande unilatérale de reconnaissance d’un Etat de Palestine à l’O.N.U. Nous sommes inquiets devant la décision à venir de la France et de l’Union Européenne. Nous nous étonnons, en ces graves circonstances, de l’absence totale de réaction des institutions représentatives du judaïsme français et plus largement européen. Acquiescent-elles à une entreprise qui falsifie les données de la réalité et instrumentalise le droit international ? Croient-elles être épargnées des retombées de cette entreprise qui vise à faire d’Israël un paria mondial ? Le destin de l’Etat d’Israël est, à long terme, désormais en question. Dans la mondialisation, le destin des Juifs sera ce destin, comme les années 2000 l’ont démontré.

Ce qui est en jeu, c’est la légitimité d’un peuple juif, son existence, le respect de son identité, de son histoire, de sa culture, de sa liberté. Les Juifs sont confrontés aujourd’hui à une hostilité tous azimuts, qui prend tous les aspects de son existence pour cible, de l’histoire antique à la politique contemporaine en passant par la religion. L’Union Européenne, 70 ans après la Shoah, consacrera-t-elle la volonté de destruction de ses ennemis ? Est-il admissible qu’une Turquie islamiste belliciste reste dans l’OTAN ? L’Union européenne pourrait-elle entrer en guerre à ses côtés? Un enjeu total se joue aujourd’hui pour la continuité juive. Que peut signifier la reconnaissance par l’ONU d’un Etat de Palestine qui surgirait, sans son accord, au sein même de l’Etat d’Israël, sinon qu’un processus de substitution par étapes serait mis en œuvre, destiné à éradiquer son existence même ? L’irrédentisme palestinien et son projet de domination totale de la Terre d’Israël n’est un secret que pour ceux qui n’ont ni yeux ni oreilles. Cette reconnaissance sonne l’hallali contre l’Etat d’Israël. C’est pourquoi nous appelons à l’union de toutes les familles du monde juif pour s’opposer à cet avenir funeste. Nous tenons à rappeler un ensemble de faits en rapport avec la conjoncture régionale et internationale, au fondement de notre position: 1) Le projet de déclaration d’un Etat palestinien n’est pas destiné à obtenir la reconnaissance d’un Etat qui n’existe pas à l’heure actuelle et qui n’a jamais existé dans l’histoire mais à mettre en place une machine de guerre visant à saper la légitimité de l’Etat d’Israël, comme Etat juif. Ce projet est, de fait, énoncé couramment par Mahmoud Abbas lui même. 2) Cette entreprise travestit une violence froide sous des dehors juridiques et moraux: - Elle rompt les accords d’Oslo qui interdisent tout acte unilatéral Or, c’est par ces accords – et donc la volonté d’Israël - qu’une « Autorité Palestinienne » a pu exister et obtenir des territoires qu’elle n’avait jamais administrés dans l’histoire -

Elle fait une violence extrême à Israël car elle proclame une souveraineté sur des territoires en contestation, en faisant l’économie de son assentiment, pour le contraindre, par l’entremise de « la communauté internationale », là où elle n’a pu le faire par plusieurs guerres, des vagues d’attentats sanglants et toujours aujourd’hui par les bombardements en provenance de l’entité terroriste de Gaza, partie intégrante de « l’Etat de Palestine », mais aussi par les actes terroristes venant de Judée-Samarie, couplés à la guerre médiatique et à la campagne mondiale de boycott dirigées depuis Ramallah - Elle dévoie le droit international en utilisant cette « reconnaissance » pour mettre Israël au ban d’un système onusien que domine l’Organisation de la Conférence Islamique - forte de ses 56 Etats, dont nombre d’entre eux font parties de blocs comme la Ligue Arabe et l’Organisation de l’Unité Africaine - et qui a décrété que Jérusalem serait sa capitale, afin d’orchestrer une campagne mondiale de diffamation contre Israël. Le scénario de violences symboliques, « juridiques », « civiles », une fois cette reconnaissance obtenue, est déjà tout écrit afin de mettre Israël en position d’auteur de crimes contre l’humanité. 3) Le système international s’apprête à parrainer une guerre mondiale. Le bellicisme de la Turquie islamiste, la menace atomique iranienne, la démission égyptienne devant l’islamisme de « l’hiver arabe », comme vient de le montrer la mise à sac de l’ambassade d’Israël au Caire, s’ajoutent pour faire de cette reconnaissance éventuelle l’étincelle d’un conflit tous azimuts contre Israël qui gagnera inéluctablement l’Union européenne mais dont l’Europe et les Etats Unis auront été responsables, à force d’aveuglement et d’unilatéralisme. Nous tenons à rappeler un certain nombre de faits concernant « l’Etat de Palestine » qui demande reconnaissance : 1)Il n’a pas de frontières, car il n’y a pas de « frontières de 1967 ». Ce sont des lignes de cessez-le-feu que les Etats arabes en guerre contre Israël n’avaient jamais voulu reconnaître après leur défaite. En Judée-Samarie et à Jérusalem, il n’y a jamais eu d’Etat si ce n’est l’occupation jordanienne consécutive à la guerre d’extermination contre Israël lancée, depuis sa création, en 1948. Le seul antécédent est le mandat de la SDN, confié à l’Empire britannique, successeur de l’Empire ottoman, prévoyant la création d’un Etat juif et d’un Etat arabe sur un territoire qui comprenait l’actuelle Jordanie. Comme on le sait, les Arabes refusèrent à plusieurs reprises tout partage. La résolution 181 de l’ONU de novembre 1947 évoque par 23 fois le terme d’Etat juif.

islamique et non à une nation palestinienne. Il n’existe de Palestine que contre l’existence d’un Etat d’Israël. Aujourd’hui il y a déjà 2 Palestine avec l’Etat du Hamas, voire 3 avec la majorité des Jordaniens qui sont d’origine palestinienne. Les Palestiniens eux-mêmes pour une bonne part sont les descendants de populations immigrées de l’ensemble du monde arabe durant le XIX° siècle. 3) L’accord avec le Hamas est purement tactique. Il n’y a pas d’unité palestinienne derrière un pouvoir reconnu. Et comment accepter que l’organisation terroriste en guerre contre Israël soit partie intégrante de cet Etat ? 4) Le satisfecit donné par le bailleur de fonds européen n’est pas fondé, car cet « Etat » ne survit que par les sommes colossales que le monde et l’Europe lui versent. Est-ce que la gestion de subventions – qui fut longtemps prévaricatrice – est un critère de la capacité étatique ? Comment vivra cet Etat qui ne dispose pas de ressources mais dont les ambitions sont infinies ?

2) On « naturalise » aujourd’hui l’entité palestinienne mais elle n’a aucun antécédent historique.

5)L’Union Européenne prétend avoir des critères d’adhésion pour ses Etats membres mais comment peut-elle soutenir un Etat dont le projet de constitution montre son caractère profondément réactionnaire, intégriste et intolérant ?

Il n’y a jamais eu de « Palestine » si ce n’est depuis les années 1970 à la suite d’un changement de stratégie de l’OLP qui auparavant se définissait par son appartenance à la nation arabe

Comment un Etat pareil, un nationalisme aussi rétrograde ont-ils pu devenir une cause pour les « progressistes » occidentaux ? L’article 4 de la future constitution palestinienne décrète que

sont citoyens les ressortissants du « peuple arabe palestinien ». L’article 10 décerne à ce dernier le droit exclusif à la souveraineté, de telle sorte que l’Etat incarne « le caractère légal du peuple arabe palestinien », c’est à dire que la Loi y est l’émanation de l’essence de l’arabité palestinienne. Il y a là autant de dispositions qui disent clairement que ce ne sera pas un Etat démocratique : les droits n’y sont ouverts qu’aux Arabes de naissance et la Loi n’y est pas universelle. Toutes ces dispositions sont contraires à l’esprit et à la lettre de la charte de l’ONU. C’est ce que confirme l’article 2 qui décrète que le peuple palestinien est membre « des nations arabes et islamiques » et que « l’islam sera la religion officielle de l’Etat » ( art.6). Immédiatement, cela signifie que les Arabes chrétiens deviendront de facto des étrangers dans cet Etat. Cela se vérifie dans la suite de l’article 6 : « Les religions monothéistes seront respectées ». Qui sont ces étranges monothéistes (et quid des autres, les non monothéistes ?) sinon une version politiquement correcte du vieux statut de « dhimmis » imposé aux non musulmans par la Sharia ? 6) Mahmoud Abbas a par ailleurs déclaré, à plusieurs reprises, comme Saeb Erekat, qu’il ne devra plus y avoir de Juifs dans cet Etat palestinien – y compris parmi les soldats des forces d’interposition internationales, ce qui est un discours raciste, tout en refusant de reconnaître le caractère

juif – dans tous les sens de ce terme – de l’Etat d’Israël parce que 20% des citoyens sont arabes et parce qu’il espère, en deuxième étape de sa stratégie de conquête, exiger un « droit au retour » qui n’existe dans le monde que pour les Palestiniens. La Palestine serait érigée en Etat arabo-islamique sans Juifs tandis que l’Etat d’Israël serait un Etat « judéoarabe » avec une majorité écrasante d’Arabes musulmans (précision notable car les Arabes chrétiens sont déjà dans la Palestine de l’Autorité palestinienne très mal lotis). 7) La volonté de paix palestinienne est infirmée par la réalité. Quelle est la signification de cet Etat à double visage : Hamas-Autorité Palestinienne sinon le double visage d’une stratégie présentant un visage de bonne composition à l’Occident et un visage guerrier aux masses arabes? Le Hamas, expression du futur « Etat de Palestine », est ouvertement en guerre contre Israël. Il est clair que la demande de reconnaissance internationale est une pièce dans cette stratégie guerrière. Mais la société civile palestinienne, sa presse, sa télévision, ses écoles, sa culture démontrent quotidiennement un enseignement systématique et programmé de la haine nationale, ethnique, religieuse, envers Israël. Masquer ces faits n’encourage pas la paix. Agissons pendant qu’il est temps ! Raison Garder : http://www.raison-garder.info/


Pour eux

Erev Roch Hachana : La Tefila des Grands de notre génération au kotel, 4 heures avant Roch Hachana

4858 aides médicales 2640 soins dentaires 11649 paniers alimentaires 2490 soutiens scolaires 6262 bourses pour jeunes mariés 3862 versements de soutien pour les veuves et les orphelins 1311 opérations médicales

'Hechvan : Une prière au sommet de l’émotion sur le tombeau de notre mère Ra’hel

Kislev : La prière des Cohanim face au Kodech Hakodachim

Erev Roch ‘hodech Sivan : La Tefilat Hachla sur le kever du Chla Hakadoch à Tibériade

Lag baomer à Méron

Chevat : Une prière spéciale est organisée à Netivoth sur le kever de Baba Salé

Adar : Pour la première fois dans l’histoire du Vaad Harabanim, une prière a lieu sur les tombes de Morde’haï et Esther à Hamadan en Iran

Nissan : Durant les 49 jours de l’omer, des prières spéciales ont lieu sur les lieux saints du judaïsme pour honorer tous les donateurs


0-800-106-135

Un reçu sera envoyé pour tout don.

5 possibilités pour transmettre vos dons au Vaad haRabanim :

1

2

Appelez ce numéro pour un don par carte de crédit : 0-800-106-135 en Israël:

5

00. 972.2.501.91.00

Envoyez votre chèque à :

Vaad haRabanim

10, Rue Pavée 75004 Paris

Sur notre site :

3 Envoyez votre don à l'un des Rabanim de votre région (demandez la liste au numéro 0-800-106-135).

www.vaadharabanim.org

Site sécurisé

4

Envoyez votre don dans l'enveloppe jointe.

Veuillez libeller vos chèques à l'ordre de Vaad haRabanim


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

Alain Juppé, ancien repris de justice, va t-il retourner en prison ?

12

La barbarie n’a pas de visage

de l’appartement en question. Alain Juppé, donc, a trouvé un poste de Ministre des affaires étrangères (c’est un poste ou le casier judiciaire et la moralité du candidat ne sont pas du tout importants). Ce qui n’avait pas empêché la police de le convoquer, en mai 2007, soit deux ans après avoir purgé sa première peine, pour l’entendre dans le cadre de nouvelles révélations sur l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris. L’audition du « simple témoin » Juppé par la brigade financière avait duré quatre heures…

Déjà condamné à 14 mois de prison avec sursis, et un an d’inéligibilité pour avoir « alors qu’il était investi, dira le tribunal, d’un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain », dans une affaire qui montre combien ce personnage se considère au dessus des lois et jusqu’où il peut pousser le mensonge : « Il est regrettable que (…) M. Juppé n’ait pas appliqué à son propre parti les règles qu’il avait votées au parlement. Il est également regrettable que M. Juppé, dont les qualités intellec-

tuelles sont unanimement reconnues, n’ait pas cru devoir assumer devant la justice l’ensemble de ses responsabilités pénales et ait maintenu la négation de faits avérés. » Egalement épinglé, neuf ans plus tôt, pour avoir donné l’ordre de diminuer le loyer de l’appartement, propriété de la collectivité, illégalement occupé par son fils. Egalement jugé coupable d’avoir fait payer par les contribuables des travaux de plusieurs millions dans son appartement, délit pénal dont il sera affranchi en rendant les clefs

En juillet dernier, la justice a exigé sa présence à la barre, pour l’instant en temps que « simple témoin », dans le procès des emplois fictifs impliquant Jacques Chirac, qui pour l’instant sucre les fraises. Alain Juppé, toujours aussi respectueux des lois qu’en 2004, avait refusé, dans un courrier du 21 juillet, de se rendre à la convocation du juge. Le tribunal a élevé le ton, et a obtenu du Conseil des ministres l’autorisation d’entendre le « simple témoin » Juppé. Ce dernier est contraint de se rendre, jeudi 15 septembre à 15 heures, à la convocation de la 11e chambre correctionnelle de Paris. On susurre qu’à la prison de la Santé, les prisonniers ont préparé une banderole sur laquelle est écrit : « le meilleur d’entre nous ». © Jean-Patrick Grumberg

Explosion d’un four en France : un mort, pas de fuites radioactives

Un four a explosé lundi sur le site nucléaire de Marcoule (Gard), faisant un mort et quatre blessés, selon un bilan communiqué par l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN). L’explosion, dont les circonstances restent indéterminées, a eu lieu vers 11 h 45, selon le site de Midi Libre, dans l’usine de retraitement de déchets nucléaires Centraco (Centre nucléaire de traitement et de conditionnement), appartenant à la société Socodei, filiale d’EDF. «Selon les premières informations, il s’agit d’une explosion d’un four servant à fondre les déchets radioactifs métalliques de faible et très faible activité. Un premier bilan fait état d’un mort et de 4 personnes blessées dont une grave. Il n’ y a pas de rejets à l’extérieur de l’installation.», précise l’ASN dans un communiqué. Un périmètre de sécurité a été installé en raison des risques de fuite, ont précisé les pompiers. De son côté, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité) a annoncé avoir mis en alerte ses balises de détection de la radioactivité dans l’air situées à Avignon et Montélimar, et n’avoir rien constaté d’anormal. LeParisien.fr

La madrassa devrait ouvrir ses portes à Creil d’ici à la semaine prochaine. Etablissement privé, il accueillera des enfants du CP au CM 1, qui suivront une initiation au Coran. Couverte de tuiles vertes - couleur de l’islam -, l’école est aujourd’hui quasiment terminée à l’arrière de la mosquée de Creil, sur le Plateau-Rouher. Mais le dossier paraît tellement sensible que Benyounes Kaou, président de l’Association cultuelle et culturelle des musulmans de l’Oise (Accmo), qui porte le projet, ne souhaitait toujours pas confirmer, hier, l’imminence de l’ouverture du lieu. Pourtant, le futur établissement scolaire privé musulman pourrait ouvrir dès lundi prochain. Les formalités administratives sont loin d’être aisées, car la construction de l’école s’est faite à l’emplacement du parking privé de la mosquée. Et la ville de Creil

demande le maintien de ce parc de stationnement de 75 places avant toute ouverture. De son côté, la préfecture précisait simplement hier soir que le dossier était « en cours de constitution et d’instruction ». Les cours alignés avec le programme officiel Mais si elle accueille bien ses élèves dès lundi, cette madrassa, comme elle est désignée sur le site Internet de la mosquée de Creil, sera la première du genre dans l’Oise. Les préinscriptions se font en tout cas en ligne depuis la fin mai. [..] L’annonce de ce projet éducatif et confessionnel semble avoir retenu l’attention de la communauté musulmane vivant bien au-delà de Creil. L’Accmo assurait dans le courant février avoir reçu 600 demandes d’inscriptions, mais la réalité des chiffres est impossible à vérifier…

La barbarie n’a pas de visage

Est-il possible dans la conjoncture actuelle pour les juifs francophones résidant en Israel de voter dans le cadre d’élections françaises pour un candidat se réclamant des partis politiques classiques de la majorité et de l’opposition, pour simplifier, l’UMP ou le PS? A l’évidence, la réponse est négative : les candidats de ces partis sont en butte à des difficultés sur le terrain qu’ils ne rencontraient pas les années précédentes à un tel degré...

taines de leurs partis et mieux ils se portent, imaginant que les ressortissants français ont comme dit la chanson «la mémoire qui flanche».

Aujourd’hui, signe des temps et de prise de conscience des Juifs, se réclamer de tels partis, dont on connaît l’hostilité contre Israel à travers le verbiage «équilibré» de circonstance est devenu un handicap pour se faire élire.

Le regretté Fernand Raynaud aurait dit «ça eut payé»... mais ça ne paie plus. N’est-ce pas Lao Tseu ou Confucius qui conseillaient : «quand une femme - (bridée dans sa course délect’ orale)te parle, souris lui et ne l’écoute pas»...

En Israel, moins ces candidats parlent des maladies honteuses métropoli-

Pat Quartier

Ils insistent sur le facteur et le look personnels en priant le Ciel d’aider à la supercherie. Le refrain dit invariablement aux électeurs dont ils se ficheront le lendemain : «je suis à votre écoute». Mesdames Hoffenberg de l’UMP et Poznanski du PS ont font l’amère expérience.


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

13

Le ridicule «Si jamais je devais être candidat» de Sarkozy tude, et, probablement, d’aggravation de la crise financière, sans parler des nombreux risques géopolitiques. Ensuite, l’UMP dispose de l’appareil d’État, ce qui peut aider à fragiliser tel concurrent ou à remercier tel soutien ». - Jean Rouxel poursuit.

Il y a chez la majorité des Françaises et des Français, un viscéral refus de la personne de Sarkozy, bien plus que de sa fonction, de sa politique ou - plutôt - de ce qui lui tient lieu de politique. Sarkozy, le social-démocrate, l’étatiste, le flambeur, le bling bling, le démagogue, l’inculte, le fanfaron, l’impulsif, le versatile, voilà l’homme qui catalyse sur sa personne, un sentiment quasi général de ras le bol et de profonde irritation. A chaque fois qu’il ouvre la bouche, la première réaction qu’il suscite chez les autres, c’est celle d’un agacement profond, d’une envie irrépressible de l’entarter. - Sarkozy a reçu, l’année 2007, en grandes pompes, le repoussant Kadhafi, pour ensuite lancer, en 2011, contre ce même Kadhafi, une guerre cocorico, dont la France endettée, la France ruinée, n’a ni le besoin, ni les moyens. - Donald Sarkozy a officialisé, à Disney Paris, plutôt qu’au Louvre, à la Bastille, à la Concorde, au Centre Pompidou, aux Champs Elysée ou à Notre-Dame, sa liaison avec Daisy, l’une des femmes les plus futiles de l’histoire - politique et sexuelle - du tout Paris. - Il a reçu, en 2008, avec chaleur, la nuque raide moustachue Al Assad, alors qu’en 2008 déjà, pratiquement personne (excepté Obambi) ne voulait sympathiser avec l’abject dictateur syrien. - Sarkozy président s’est entouré d’hommes et de femmes encore plus médiocres que lui, ce qui n’est pas peu dire. Songeons au ministre de l’agri-

culture ignorant qu’un hectare, cela fait 10’000 mètres carrés. Songeons à MAM proposant l’expertise policière française pour réprimer les manifestants tunisiens. - Songeons à toutes les imbécilités et toutes les inepties proférées, depuis 2007 jusqu’à aujourd’hui, par des femmes ministres et des hommes ministres, dont le niveau intellectuel s’apparente à celui d’un élève redoublant sa classe de troisième. - Songeons à Sarkozy déclarant, avec morve et ridicule, aux membres du Congrès américain, qu’ils ont introduit la sécurité sociale aux USA plusieurs décennies après les Français.

« La principale faiblesse que je vois pour l’UMP tient au rejet puissant dont la personne – beaucoup plus que la politique – de Nicolas Sarkozy fait l’objet. À quoi il faut ajouter le caractère peu lisible de la différence entre PS et UMP, largement acquis aux mêmes idées social-démocrates », conclut Jean Rouxel. - - Sarkozy-2 - Sarkozy refuse - encore et toujours - de confirmer, une bonne fois pour toutes, aux députés UMP, sa candidature à la présidentielle de 2012. Il leur déclare qu’une réélection est toujours difficile, qu’elle passe par un changement de stratégie. « La stratégie de la campagne de 2012 devra être très différente de celle de 2007.

Alors que le trou de la sécu gaullocommuniste française, n’est plus un trou, mais un abîme, une pompe à fric, une subvention - inique et folle - de l’immigration mahométane de peuplement.

Il faudra identifier quelques projets forts, signifiants, plutôt qu’un saupoudrage de mesures », leur dit Sarkozy, pourtant médaille d’or du saupoudrage dispendieux à tout vent. - « J’ai moimême été minoritaire dans ma famille politique, y compris depuis que je suis président, je rappelle qu’il y a une présidentielle en 2017 », précise, sans rire, Sarkozy. - Et il confirme en outre qu’il annoncera tardivement sa candidature à un second mandat.

- A propos de Sarkozy, Jean Rouxel écrit, dans Les 4 Vérités :

- En effet, voici la cerise sur le gâteau :

« La principale force tient au fait que l’UMP est d’ores et déjà unie derrière son candidat. On ne peut pas en dire autant du PS ! L’UMP dispose également de deux autres atouts majeurs. D’abord, le candidat Sarkozy sera aussi le président sortant et l’opinion publique a le sentiment qu’il a plutôt bien géré les crises successives de ces dernières années. Ce sentiment est assez discutable ».

« Si jamais je devais être candidat, je ne considérerais l’être qu’après avoir fait mon devoir de protection vis-à-vis des Français », ose Sarkozy, avec cette fausse modestie dont il est coutumier. - Il s’agit-là des propos les plus nuls jamais tenus par un président sous la Cinquième République.

- Jean Rouxel ajoute : « Mais il sera une aide puissante pour une campagne qui va se dérouler sur fond d’inquié-

L’on me dit que Sarkozy serait le « président de la communication ». Je suppose que c’est une plaisanterie. Aucun président, jusqu’à présent, n’avait agacé autant que Sarkozy n’agace. La soi-disant communication

présidentielle est, depuis mai 2007, l’équivalent d’une cours de récréation où les cancres rivalisent de baratin. - Quant aux présidentielles, avec un risque de forte abstention, et, vu le nombre très élevé de candidates et de candidats au premier tour, l’année 2012 risque de crever le plafond du ridicule, de percer le mur du con. Les électeurs de droite devront alors se poser la question : peut-on détester le style Sarkozy, mais néanmoins voter pour lui, par dépit, à défaut de trouver mieux. - Guy Millière propose l’abstention. Jean-Patrick Grumberg propose de voter pour le (la) pire candidat (e) de gauche en 2012, afin que la France touche le fond et/ou afin de porter la droite au pouvoir en 2017. Les deux propositions, en dépit des apparences,

ont un certain bon sens. - En ce qui me concerne, je suis suffisamment gonflé (même si je n’ai encore rien décidé), pour continuer à critiquer la personne de Sarkozy ; tout en proposant de voter pour lui, dès le premier tour. Cela n’a peut-être pas l’air logique. Mais cependant, cela relève d’une certaine forme de bon sens. - De même que les deux autres propositions précitées, celle de Guy Millière et celle de Jean-Patrick Grumberg, relèvent, elles aussi, d’une certaine forme de bon sens. L’essentiel, c’est d’avoir une vision globale à long terme, de mettre le bon sens au service du bien commun. De ne pas oublier que la logique, c’est justement le contraire du bon sens… Copyright 2011 Michel Garroté


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

14

La petite cachotterie de Valérie Hoffenberg « Mme Valérie Hoffenberg n’exerce plus les fonctions de représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient », avait déclaré à l’AFP Bernard Valero, le porte-parole de ce ministère ».

La candidate de l’UMP, pour la députation représentant les Français de la huitième circonscription électorale, avait annoncé publiquement fin août son désaccord (1) quant à la démarche ‘’palestinienne’’ prévue auprès de l’Organisation des Nations Unies (contre Israël) concernant une reconnaissance de la « Palestine ». « Je ne connais pas la position officielle de la France Mais à titre personnel, j’appelle les Palestiniens à reconsidérer leur décision ». « Seule la coordination avec Israël peut permettre de reprendre le chemin des négociations bilatérales » avait-elle ajouté. Immédiatement, suite à la diffusion de cette prise de position, le Quai d’Orsay a réagi en donnant l’impression que Valérie Hoffenberg est victime d’un licenciement abusif, voire de la politique arabe de la France :

« Elle n’a pas qualité pour s’exprimer sur ce sujet. Elle a d’ailleurs précisé qu’elle le faisait à titre personnel ». Suite à cette façon peu galante qui avait paru inique à nombre d’électeurs de la huitième circonscription, elle communiqua dans une lettre publique (2) qu’elle ne regrettait rien et continuera à combattre pour ses idées : « Il semble que mes prises de position ont suffisamment déplu à certaines personnes du ministère des Affaires étrangères et européennes pour permettre au porte-parole d’annoncer aussi brutalement aux journalistes la fin de ma mission ». Déclaration entérinant catégoriquement sa mise à pied sans concertation et qui permet peu de douter qu’il en soit autrement malgré qu’elle avait, nous dit-elle, « déjà évoqué avec le Président de la République le fait de mettre fin à cette mission afin de poursuivre ma campagne législative dans de bonnes conditions et qu’il n’y ait pas de conflit d’intérêt ». Cependant, il en va bien autrement !

Dans le point de presse (3) du Quai D’Orsay du sept septembre, le porteparole a répondu à sept questions diverses. La dernière d’entre elles concerne « les raisons de la fin de la mission de Mme Valérie Hoffenberg, représentante spéciale pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient ? ». La réponse nous apprend que « La fonction de représentante spéciale (…) supposait de la part de Mme Hoffenberg (…) un strict devoir de neutralité (…) Mme Hoffenberg a donc dû renoncer à sa mission officielle du fait de son engagement dans la campagne en vue des élections législatives. Ces éléments avaient été portés à la connaissance de Mme Hoffenberg au mois de juillet, date à laquelle elle a cessé ses fonctions au Quai d’Orsay ». Décision que nul électeur n’a eu à sa connaissance avant les communiqués du Quai d’Orsay à ce sujet qui, à les relire de près, ne font rien d’autre que de la révéler. Valérie Hoffenberg a tenté de jouer à la plus fine avec les électeurs. Déjà encartée par un parti peu amène de plaire aux Français d’Israël, il semble bien aujourd’hui que ses chances d’être élue se soient réduites à plus grand-chose. Victor PEREZ ©

France : Le maire de Castanet Tolosan dit “non” à l’islamisation les cantines des écoles de CastanetTolosan. Une “décision politique” prise par le maire Arnaud Lafon (Modem) qui s’appuie sur à l’article 1er de la constitution pour justifier sa décision.

Et dit avoir muri sa réflexion à la lecture d’une “circulaire du ministère de l’intérieur en date du 28 août sur les principes de laïcité et de distribution de repas“. arnaud lafon Arnaud Lafon, le courageux maire de Castanet Tolosan.

Finis les repas halal, retour aux repas laïques. Un grand bravo à Arnaud Lafon, maire de Castanet Tolosan, qui ne veut pas mettre le doigt dans l’engrenage de la conformation à la charia. “Aujourd’hui on se pose la question pour savoir si la viande est hallal ou pas, mais demain on va s’interroger sur la présence de porc dans une gélatine ou savoir si les repas ont été préparés par un non musulman ” explique fort justement le courageux élu. SOS-Racisme, la FCPE et les parents (musulmans) s’étranglent quant à eux d’indignation. Les parents d’élèves de Castanet Tolosan dénoncent la suppression par la ville sur les repas sans porc ou végétarien. Le maire justifie sa décision au nom du principe de laïcité. Depuis lundi plus aucun repas sans porc ou végétarien n’est servi dans

“Aujourd’hui on se pose la question pour savoir si la viande est hallal ou pas, mais demain on va s’interroger sur la présence de porc dans une gélatine ou savoir si les repas ont été préparés par un non musulman “, ajoute l’élu.

du porc, c’est difficile pour les plus petits de faire la différence avec les autres viandes“, regrette Nadia, une maman, installée hier midi avec d’autres parents et une quarantaine d’enfants devant la mairie de Castanet pour un pique-nique de protestation. “Jusqu’à présent on payait la cantine alors que nos enfants ne mangeaient pas de porc et n’avaient pas d’aliment de substitution, témoigne Indou une autre maman. Cette décision est une forme de discrimination“. Sentiment confirmé par l’organisation “SOS Racisme” qui dénonce les critères de “laïcité” et de “service public” avancés par Arnaud Lafon.

Du côté des parents d’élèves, la décision suscite colère et indignation. “On dresse les gens les uns contre les autres“, dénonce la FCPE tandis que les parents stigmatisent une situation aberrante. “

“D’autant que la suppression de ces repas sans porc ou végétarien va à l’encontre de la convention signée entre les parents et la mairie“, précise Manon Sore, secrétaire du comité de SOS Racisme de HauteGaronne. Le conseil municipal doit statuer sur l’instauration du menu unique le 23 septembre.

Aujourd’hui on sert systématiquement de la viande même quand c’est

Paru sur MetroFrance Signalé par Roger


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

15

Le grand bluff du nom «Palestine», petit rappel pour les «ignorants de bonne foi»

Quand les gens disent que la Jordanie (d’abord appelée Trans-Jordanie) est un état arabe palestinien, ils ont raison ! Les 3/4 du territoire de la Jordanie actuelle sont formés du territoire de la «Palestine» antérieure. Bien qu’ils s’appellent Jordaniens, les habitants de Jordanie ne sont pas globalement différents culturellement, ethniquement, historiquement et religieusement des Arabes palestiniens de «Cisjordanie». Même le drapeau jordanien et le drapeau proposé pour le 2ème état arabo-palestinien de Cisjordanie et Gaza sont presque identiques ! Si donc euxmêmes se sentent appartenir au même peuple, pourquoi nous, devrions-nous tomber dans le mensonge différenciant les Arabes palestiniens de la rive occidentale du Jourdain de ceux de la rive orientale ? Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi ces deux drapeaux sont presque identiques ? Jamais dans l’histoire les Arabes n’ont utilisé le terme latin «Palaestina» ou Palestine. Les Arabes ne peuvent pas prononcer ce nom car le son «P» n’existe pas en arabe. En 1920, quand la Société des Nations a crée ce territoire et l’a nommé «Palestine», les Arabes ont commencé à appeler cette terre «Falestin» mais ce territoire ne s’est jamais appelé Palestine dans la langue arabe des habitants arabes ! Les Arabes locaux ne se sont jamais appelés «Palestiniens», même pas pendant le mandat britannique. Les dirigeants arabes et britanniques se réferraient à eux comme des «Arabes» ! Les habitants arabes ont toujours été appelés «Arabes». Une recherche informatisée du rapport Hope-Simpson publié en 1930 montre que le terme «Palestinien» ne figure nulle part dans ce rapport comme substantif. Les termes utilisés sont «Arabes palestiniens», «Juifs palestiniens», et «Chrétiens palestiniens». Autres exemples : a) «The Jerusalem Post», un journal juif, a été appelé «Palestine Post» depuis sa fondation en 1932 jusqu’en 1950. b) En 1923, Pinhas Rutenberg (juif) a fondé la Société Palestine Electric, qui deviendra plus tard l’Israel Electric Corporation. c) Il y avait l’orchestre juif le «Palestine Symphony Orchestra». d) Durant la deuxième guerre mondiale, les Britanniques ont formé une Brigade juive, pour combattre les puissances de l’Axe, elle est connu par les Anglais comme la Brigade palestinienne Les Israéliens d’un certain âge se souviennent tous que eux, les Juifs, étaient appelés «Palestiniens» avant 1948 et que les Arabes refusaient en bloc cette appellation pour eux-mêmes, ils

«Aelia Capitolina» pour effacer à jamais le souvenir des Juifs et surtout les humilier.

du Jourdain devaient être réinstallés en Transjordanie une fois que le Foyer National aurait été établi.

«Palaestina» est le nom romain / latin pour la Terre d’Israël. Quand les Romains / Byzantins ont été vaincus par les conquérants musulmansen en 638, le nom de «Palaestina» n’était plus en usage. Les conquérants musulmans n’appelaient pas cette terre «Palaestina». Quand les Turcs ottomans musulmans ont conquis ce territoire en 1517, ils ne l’ont pas appelé «Palaestina».

Les Juifs avaient déjà commencé à immigrer massivement en Palestine au milieu du 19ème siècle, mais ils ont toujours été présents sur ce territoire (voir Histoire du Yichouv link, link, link), à Jérusalem, ils forment la majorité de la population dès 1845 !!!

3) l’Empire ottoman a contrôlé un vaste territoire dont une partie est devenue le Liban, la Syrie et la Palestine.

se nommaient alors tout simplement «Arabes», le terme Palestinien était péjoratif puisque porté par les Juifs... Combien de fois ai-je entendu ce témoignage (je pense à mes amis du Kibboutz Kfar Menahem et bien d’autres...) Il s’agit du narratif arabe et malheureusement les Israéliens donnent une justification à cette revendication en acceptant d’appeler les arabes de la région par le nom qu’ils ont volé, ils n’auraient jamais du accepter de les appeler ainsi. Les Arabes de la région d’Israël à notre époque moderne voudraient nous faire croire qu’ils descendent directement des Cananéens ou bien des Philistins, mais entre les deux, ils n’ont pas encore fait leur choix et de toute façon ils ne peuvent pas être les descendants d’aucuns d’entre eux parce que ces peuples ont disparu depuis des millénaires. Il n’est pas nécessaire d’analyser par le menu les détails historiques pour découvrir que la raison pour laquelle les Arabes ont décidé de s’appeler «Palestiniens», c’est qu’ils ne possèdaient pas d’identité forte. Le son «P» n’existe pas dans la langue arabe et encore moins le nom Palestine qui prend son origine dans la décision des Romains (l’empereur Hadrien) de renommer la Judée, «Palestine» dans le but d’humilier les Juifs vaincus. Ils forgèrent ce nom «Palestine» en référence aux Philistins (peuples de la mer) les anciens ennemis des Juifs qui à l’époque d’Hadrien avaient complètement disparu depuisdes siècles et dont il ne reste absolument aucun vestige, ni même la langue, sauf ce qui est écrit dans la Bible à leurs sujets [phileshet]. Le dirigeant arabe Awni Bey Abdul Haadi en 1937 : «il n’y a pas de pays tel que la Palestine, notre pays a fait partie de la Syrie pendant des siècles» ! La propagande arabe a été tellement efficace que plus personne ne se penche sur les sources historiques, voyons un peu : 1) La Terre d’Israël Je reprends des extraits du livre de Salomon Munk : «Sous le nom de Palestine, nous comprenons le petit pays habité autrefois par les Israélites et qui aujourd’hui partie des pachalics d’Acre et de Damas. Quant au nom de Palestine qui nous a été transmis par les auteurs grecs, il dérive du nom hébreu Pélés-

het (pays des Philistins) et ne désignait que la partie sud-ouest du pays habité par les Philistins. Le plus ancien nom du pays que nous trouvions chez les auteurs hébreux est celui de Canaan. Ce nom cependant ne désignait que la partie située entre le Jourdain et la Méditerranée et comprenait aussi la Phénicie et le pays des Philistins. Depuis l’entrée des Hébreux la Palestine est désignée sous plusieurs autres dénominations telles que Terre desHébreux, Terre d’Israël [le nom repris par l’état d’Israël]. Après l’exil de Babylone, elle fut appelée Terre de Juda d’où vient le nom de Judée dont se servent les auteurs romains [Judaea Capta est] Le prophète Zacharie l’appelle Terre Sainte [en fait, Terre sanctifiée, ce qui est différent] nom qui est en faveur auprès des juifs modernes et des chrétiens. Il est difficile de bien fixer les limites de la Palestine qui varièrent beaucoup à différentes époques et sur lesquels nous ne trouvons pas toujours des données bien précises. Les conquêtes de David et de Salomon au-delà des limites de Canaan ne doivent pas nous occuper ici pour ne pas nous perdre dans des conjonctures hasardées, nous nous en tiendrons à quelques passages de la Bible qui nous paraissent contenir les données les moins douteuses et les moins vagues sur les limites de la Terre d’Israël. À l’orient, au-delà du Jourdain, le Pays des Hébreux s’étendit jusque dans le désert vers l’Euphrate sans que les limites fussent bien fixées. Sous Salomon qui batit Tadmor (Palmyre), la ville de Thapsacus sur l’Euphrate est le point extrême du royaume vers le nord-est. Au nord il aboutit au territoire de Damas, à l’Antiliban et au territoire de Tyr. La limite occidentale est la Méditerranée jusqu’à l’embouchure du torrent d’Égypte (Wadi el arish) et la limite du midi partant El Arish se dirige vers la pointe méridionale de la mer Morte mais à l’est de cette mer et du Jourdain, les possessions des Hébreux ne dépassaient pas vers le midi le torrent d’Arnon (Wadi moudjeb) qui les séparait du pays des Moabites.» 2) L’empire romain En 135, lorsque l’Empereur romain Hadrien est finalement venu à bout de la grande révolte juive (Bar Kohba), il change le nom de la Judaea et la nomme «Palaestina». Il a aussi renommé la ville de Jérusalem et l’a appelé

Les régions administratives de l’Empire ottoman se sont appelées des Eyalets jusqu’en 1864, puis Vilayet, le territoire de la «Palestine», c’était l’Eyalet de Damas puis le Vilayet de Syrie et celui de Beyrouth A partir de 1864, la Syrie était divisée en trois unités administratives Eyalets ou Pachalik : Damas, Alep et Tripoli gouvernés par des Beylerbeys. Ces trois grandes circonscriptions formeront longtemps les principales divisions administratives de la Syrie ottomane. La première, l’Eyalet de Damas comprenait 10 sandjaks dont les plus importants étaient Beyrouth, Saïda, Tadmor, Naplouse, Jérusalem et Gaza. Alep avec ses 9 sandjaks englobait toute la Syrie septentrionale et Tripoli comptait 5 sandjaks. Pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), la Turquie était alliée de l’Allemagne. Ils ont été vaincus et cela a engendré le démembrement de l’Empire ottoman. La Palestine fut créée, de part et d’autre du Jourdain, par la Société des Nations. En Juillet 1920, l’administration de ce territoire de 97.740 kilomètres carrés furent confiés par la Société des Nations à la Grande-Bretagne, selon les termes du Mandat pour la Palestine. Le territoire prévu pour le retour des Juifs dans la déclaration Balfour comprenait la Palestine et la Transjordanie (Jordanie actuelle et un morceau d’Irak) Pour respecter les engagements politiques pris par la Grande Bretagne à l’égard de Sharif Hussein, Roi de Hijaz (Arabie) et de ses fils, en remerciement de la « Révolte Arabe « contre les Turcs, la Grande-Bretagne délégua à l’Emir Abdallah (le deuxième fils de Hussein) l’administration de quelque 70 000 km2 d’un territoire s’étendant à l’Est du Jourdain, en excluant les implantations juives de la Transjordanie. Cela représentait environ 71,5% du total des 97.740 km2 concernés par le Mandat. Le reste, soit seulement 28,5% du Territoire sous Mandat, à l’ouest du Jourdain, devait demeurer disponible pour que les Juifs y reconstituent leur Foyer National. Les Arabes vivant sur la rive occidentale

Ils ont travaillé comme des forcenés pour assainir les terres marécageuses de la malaria et se préparaient à la renaissance d’Israël. Cet effort juif pour revitaliser la terre a attiré une immigration tout aussi importante d’Arabes des régions voisines, attirés par les possibilités d’emploi et les conditions de vie plus saines, ainsi que par les soins médicaux prodigués par les nombreux médecins juifs. Il n’y a jamais eu aucune tentative de se «débarrasser» des Arabes autochtones peu nombreux, ni d’empêcher les masses arabes de venir chercher la prospérité apportée par les Juifs ! «Dans l’esprit de Churchill, c’était aussi la création d’un nouvel état qui devait recevoir tous les arabes de la Palestine occidentale par leur déplacement à l’Est du Jourdain. Si cette vision de Churchill avait été exaucée à l’époque, il n’y aurait pas eu de problème arabo-israélien». Le territoire à l’est du Jourdain a été rebaptisé Trans-Jordanie. La TransJordanie sera rebaptisée «Jordanie» en 1946. En d’autres termes, les 71,5% de la Palestine vont être rebatisés à deux reprises et vont effacer tout lien avec le nom originel de «Palestine» ! Il est fondamental de se souvenir que la patrie arabe palestinienne est bien la Jordanie. Les 28,5% restants de la Palestine qui est le territoire actuel à l’ouest du Jourdain devait être la patrie palestinienne juive. Encouragé et incité par le nationalisme arabe croissant gagnant tout le Moyen-Orient, les Arabes de ce petit territoire restant à l’ouest du Jourdain lancèrent des attaques meurtrières incessantes sur les Palestiniens juifs, dans un effort pour les chasser. Parmi celles-ci, les terrifiants massacre de 1929 et de la période 1936-1939.Les Britanniques ont d’abord essayé de maintenir l’ordre mais très vite (en raison des grands gisements de pétrole à travers le moyen-orient arabe) ont fermé les yeux. Entre 1922 et 1948, en contradiction avec les dispositions du Mandat qui lui avait été confié, la Grande-Bretagne ne se contenta pas de fermer les yeux sur l’immigration arabe extensive, qui aurait dû être installée en Transjordanie mais, elle restreignit drastiquement l’immigration juive (Livres Blancs britanniques de 1922 et 1939), ce qui contribua à l’anéantissement des Juifs européens. http://danilette.over-blog.com


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

16

Déclaration étrange du député Initiative : monter sur le Mont du Temple israélien Ahmed Tibi le 18 septembre

Il me semble que cette zone est sous souveraineté israélienne, et en tant que juifs, nous désirons nous rendre sur le lieu qui est le plus saint du judaïsme et de notre peuple ! Y-a-t-il quelque chose de plus naturel que cela ??! » « De plus », poursuit-il « nous voulons et devons faire cela au moment où le monde veut remettre en question nos droits sur cette terre. Alors en réponse, nous devons nous comporter comme les véritables propriétaires de cet endroit ».

Le député arabe israélien Ahmed Tibi a déclaré aujourd’hui, dans un entretien avec Ben Caspit et Immanuel Rosen : «dans le cas où un État palestinien verrait le jour après le 20 septembre, ni moi ni le reste des Palestiniens vivant à l’intérieur des frontières de l’État d’Israël, quel que soit l’endroit où nous habitons, n’accepteront jamais d’aller vivre dans ce nouvel État palestinien pour être réunis avec nos frères». 1) il n’est pas certain de l’aboutissement de la requête à l’ONU 2) il a peur d’un échange de population, sachant bien que le nouvel état palestinien exige de chasser tous les Juifs (500 000) de son territoire au-

quel cas (à Dieu ne plaise) pourquoi devrait-il y avoir un état palestinien judenrein, sans aucune présence juive et un état juif où vivent en paix 20% d’arabes ? 3) Sa remarque est le démenti le plus éclatant à la propagande mensongère qui décrit Israel comme un abominable état d’apartheid raciste et violateur des droits de l’homme ! Pourquoi donc les Arabes israéliens ne veulent en aucun cas aller vivre avec leurs «frères», pourquoi tant d’autres arabes palestiniens cherchent-ils par tous les moyens à s’installer à l’intérieur des frontières israéliennes avant l’avènement de «leur» état ? Le blog de Danilette

Primaires travaillistes : Yehimovitch et Peretz en lice pour le second tour Amram Mitzna, ex-leader du parti, considéré comme une «colombe», ont été éliminés. Le taux de participation auprès des 66.310 membres du parti appelés à voter a atteint 65%, a ajouté la radio. Les responsables travaillistes espèrent que ces primaires vont susciter une renaissance de ce parti, qui a subi une chute catastrophique de son influence depuis une décennie.

Le premier tour des primaires du Parti travailliste n’a départagé aucun des 4 candidats en lice lundi : aucun d’entre eux n’a obtenu les 40% des suffrages nécessaires pour être élu d’office à la présidence de la formation. Deux candidats se sont tout de même distingués : Shelly Yehimovitch, avec 32% des suffrages était au coude à coude avec Amir Peretz (31% des suffrages), suivis de Itzhak Herzog (25%) et d’Amram Mitzna bon dernier (12%). Shelly Yehimovitch et Amir Peretz s’affronteront donc au second tour mercredi prochain. Les deux autres candidats Yitzhak Herzog, qui a été ministre des Affaires sociales dans l’actuel gouvernement de droite de Benjamin Netanyahu avant de démissionner en janvier, et

Toute cette manifestation sera dédiée à la mémoire de Itshak et Tali Amess hy’’d, de Beit Haggaï, froidement assassinés avec deux autres personnes dans leur véhicule le 1er septembre 2010, en pleine reprise « des négociations de paix » avec l’organisation terroriste d’Abou Mazen.

Ce parti qui a été le fondateur de l’Etat d’Israël, qu’il a gouverné sans interruption pendant 29 ans (1948-1977), n’est plus que l’ombre de lui-même, avec seulement 8 députés sur 120 sièges au Parlement. Mme Yacimovich, une mère célibataire a fait du combat contre les injustices sociales, son principal, sinon son seul, cheval de bataille. Entrée en politique en 2006, parrainée au départ par M. Peretz, elle s’est révélée une parlementaire très active. Elle entend incarner le renouveau du parti. Mais elle s’est soigneusement abstenue de prendre position sur des questions clés mais controversées, comme la nature d’un règlement de paix avec les Palestiniens, et s’est refusée à critiquer la colonisation juive en Cisjordanie, ce qui a déclenché la colère des militants les plus à gauche. Ancien patron de la centrale syndicale Histadrout, Amir Peretz, originaire du Maroc, est de son côté toujours considéré comme une «colombe», malgré sa participation pendant un an (20062007) au gouvernement de centredroit d’Ehud Olmert.

La seule réponse à donner aux Arabes palestiniens à l’approche du 20 septembre, ainsi qu’au Roi de Jordanie Abdallah II qui déclarait dimanche « que les citoyens israéliens avaient peur », est de montrer que les habitants d’Israël ont confiance en l’avenir et font valoir leurs droits. Le 18 septembre prochain doit se tenir à Jérusalem un Congrès ayant pour thème le Temple de Jérusalem. Dans ce cadre, des Rabbanim et des

militants de droite ont annoncé leur intention de se rendre en nombre sur le Mont du Temple. Après une cérémonie à la Grande Synagogue « Heikhal Shlomo », le groupe devrait se rendre en Vieille Ville et monter sur le lieu le plus saint du Judaïsme occupé depuis 2000 ans par des civilisations étrangères. Yehouda Glick, membre de l’Institut pour la Construction du Temple s’étonne des accusations de « provocation envers les musulmans » : «

La Police est sur le pied de guerre à Jérusalem et en Vieille Ville à l’approche de l’Assemblée générale de l’ONU et de cette marche prévue, mais il ne serait pas surprenant que le commandant de la Police de Jérusalem, comme cela est déjà arrivé par le passé, interdise cette manifestation juive au dernier moment toujours en vertu du principe unilatéral « de ne pas provoquer les musulmans » pour lesquels de toute façon la présence juive sur cette terre est en soi ne provocation. par Shraga Blum


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

17

MOLEDET ET PLAN DE PAIX ELON : c’est mon choix il est applaudi par les intellos propalestiniens occidentaux. D’accord ! Banco ! Divorcer ? Très bien... Mais nous gardons la maison. Comme dans un divorce, les virils arabes partiront de Judée Samarie et seront même indemnisés. Seraitce la première fois que des transferts de populations auraient eu lieu dans l’histoire ? Que nenni !! Voyez comment après la partition entre l’Inde et le Pakistan, des millions d’indiens musulmans s’en sont partis sur les routes en direction de leur nouveau pays régi par la charia. DES MILLIONS !

Au point où nous en sommes, autant la jouer franco. J’estime que dès le départ de l’idée d’un retour à Sion et l’aval de la Grande-Bretagne, nous avons été volés. Si la Palestine mandataire, celle qui fut une province Turque puis un protectorat britannique a été partagée entre juifs et arabes, elle le fut de manière scandaleuse. 80 % des terres revenant à un vague groupe de bédouins hachémites dont le neveu du Rois d’Arabie Saoudite fut proclamé Roi ! Et hop ! Welcome in TransJordania ! Les arabes avaient déjà raflé fla majorité des terres de cette Palestine. Les 20 % restant devant être à nouveau partagé entre juifs et arabes ? Ha...Parce que les arabes de transJordanie et ceux restant sur le petit bout de terre restant ne sont pas les mêmes ? Pourtant il me semble que la Jordanie actuelle a un taux de près de 80 % d’arabes se considérant comme arabes palestiniens ! Quel boxon pour s’y reconnaître hein ? Pourtant l’affaire est simple. Les arabes ne veulent aucun juif sur leur terre ancestrale. Ils nous pourriront la vie à jamais et nous le savons. Le problème étant que nous ne céderons pas d’un pouce non plus. Si la vision de Ben Gourion fut brouillée par des principes moraux inhérents à la gauche du parti MAPAI ainsi qu’à tous les communistes qui peuplaient la région avant la création de l’état d’Israël, tous autour de lui ne partageaient

pas ses projections sur le futur État juif. Oh ! Ils étaient bien rares ceux qui osaient défendre un concept pourtant simple : les 20 % sont indivisibles et l’état juif ne fera pas l’économie du berceau du judaïsme à savoir la Judée-Samarie, devenu dans la bouche des arabes et des pays collabo des pourvoyeurs de pétrole et d’attentats en masse, la Cis-Jordanie. Au milieu de cette écrasante majorité d’hommes issus de l’armée et des kibboutz situé à gauche ou très à gauche, de très valeureux combattants de Tsahal comme Rehavam Zeevi et Raphy Etan, estiment que le transfert de population n’est pas contraire à l’éthique juive. Image Raphy Eitan mon héros Image Rehavam Zeevi (z’l), mon autre héros Après avoir combattu durant la guerre d’indépendance mais aussi avant, lorsque les miliciens arabes s’attaquaient aux habitants juifs souvent désarmés, ces hommes avaient compris que l’ennemi arabe n’était pas fiable. La fourberie et la cruauté qu’ils avaient perçues chez les soldats de la Légion arabe comme celle des miliciens bientôt rebaptisés Fedayins, étaient des obstacles majeurs pour une paix à venir. La paix ? Il faut arrêter de se leurrer une fois pour toute. Lorsque certains écrivains israéliens comme Amos Oz lance « Aidez-nous à divorcer »,

Pourquoi ne pas envisager des millions d’arabes dont le pays est la Jordanie, partir tranquillement vers leurs frères déjà installés sur 80 % de ce que fut la Palestine ? Après tout, près d’un million de juifs installés depuis des siècles dans des pays arabes et/ou musulmans furent contraint à un transfert vers Israel. Qui s’en est ému ? Qui a milité dans les grandes ONG internationales lorsque ces derniers furent dépouillés et obligés de fuir par crainte d’y laisser la vie ? PERSONNE ! ON NE S’ENTEND PAS et on ne s’entendra jamais avec les arabes vivant en Judée Samarie. De plus, aucun lien religieux ne les plombe dans cette partie là du monde. Pour ces arabes vivant sous

la férule de l’Autorité Palestinienne et du Hamas, RIEN ne les retient. Pire encore, les juifs doivent tous être tués. Je me demande pourquoi nous aurions quelque pudeur à leur donner la direction de la Jordanie toute proche ou un des 25 pays environnants qui seraient plus à même de contenter leur appétit d’islam fondamentaliste ! Parlezmoi d’éthique ! Lorsque je vois de quoi est fait la charte du Hamas et les manuels scolaires palestiniens, voire les prêches des imams à Gaza ou Judée-Samarie, je devrais être complexée en pensant que le divorce doit être appliquée illico-presto par un délogement des arabes de ma terre ? Pour les arabes, il faut respecter leur sensibilité musulmane mais pour les juifs voire les chrétiens, pas du tout ? La doxa pro-palestinienne invoque l’horreur d’un « nettoyage ethnique ». Ah ! Que

ces mots sont vilains et forts et... incroyablement galvaudés.

Expliquez leur à vos minets qui portent le keffieh de la souffrance même dans les défilés de prêt à porter parisiens que dès le démarrage, on a été volés, nous les juifs, on nous refilant qu’une portion congrue de la Palestine mandataire. Mais pour cela, il faudrait que vous fussiez un tantinet honnêtes, ce qu’évidemment vous n’êtes absolument pas. Sans vos « opprimés arabes » vous êtes comme privés de « damnés de la terre » et il vous faudrait retourner vers les réunions communistes chiantes et autres manifs prolétariennes toutes aussi chiantes. C’est vrai que question marketing, les opprimés arabes, ça l’fait plus comme on dit... MOLEDET. Rehavam Zeevi (z’l), grand général et ministre du tourisme, lâchement assassiné par le FPLP, avait donné une solution et même s’il n’est plus de ce monde, nous lui devons beaucoup en tant que défenseur combattant dans Tsahal et comme concepteur du parti MOLEDET, préconisant un divorce total et un transfert positif des populations arabes de la Judée Samarie. On aura toujours ces fichus arabes israéliens, capables de tuer des juifs à l’intérieur même de nos frontières mais si la knesseth le

veut, le banissement de la famille du terroriste sera de rigueur. Ils n’auront donc plus qu’à bien se tenir, ce qui est la moindre des chose lorsque on désire les mêmes droits que ses concitoyens. MOLEDET ET PLAN DE PAIX ELON : c’est mon choix Messagepar Nina » Septembre 8th, 2011, 4:45 pm Au point où nous en sommes, autant la jouer franco. J’estime que dès le départ de l’idée d’un retour à Sion et l’aval de la Grande-Bretagne, nous avons été volés. Si la Palestine mandataire, celle qui fut une province Turque puis un protectorat britannique a été partagée entre juifs et arabes, elle le fut de manière scandaleuse. 80 % des terres revenant à un vague

groupe de bédouins hachémites dont le neveu du Rois d’Arabie Saoudite fut proclamé Roi ! Et hop ! Welcome in Trans-Jordania ! Les arabes avaient déjà raflé fla majorité des terres de cette Palestine. Les 20 % restant devant être à nouveau partagé entre juifs et arabes ? Ha...Parce que les arabes de transJordanie et ceux restant sur le petit bout de terre restant ne sont pas les mêmes ? Pourtant il me semble que la Jordanie actuelle a un taux de près de 80 % d’arabes se considérant comme arabes palestiniens ! Quel boxon pour s’y reconnaître hein ? Pourtant l’affaire est simple. Les arabes ne veulent aucun juif sur leur terre ancestrale. Ils nous pourriront la vie à jamais et nous le savons. Le problème étant que nous ne céderons pas d’un pouce non plus. Si la vision de Ben Gourion fut brouillée par des principes moraux inhérents à la gauche du parti MAPAI ainsi qu’à tous les communistes qui peuplaient la région avant la création de l’état d’Israël, tous autour de lui ne partageaient pas ses projections sur le futur État juif. Oh ! Ils étaient bien rares ceux qui osaient défendre un concept pourtant simple : les 20 % sont indi-

visibles et l’état juif ne fera pas l’économie du berceau du judaïsme à savoir la Judée-Samarie, devenu dans la bouche des arabes et des pays collabo des pourvoyeurs de pétrole et d’attentats en masse, la Cis-Jordanie. Au milieu de cette écrasante majorité d’hommes issus de l’armée et des kibboutz situé à gauche ou très à gauche, de très valeureux combattants de Tsahal comme Rehavam Zeevi et Raphy Etan, estiment que le transfert de population n’est pas contraire à l’éthique juive. Accords d’Oslo, initiative de Genève et autres accords sans cesse écartés ou dévoyés par les arabes dits « palestiniens » nous ont gavé. Il est temps de demander ce que nous aurions du dès le départ : un transfert avec compensation financière vers le pays de leurs choix. http://zakhor-online.com/ par Nina


L’information en provenance d’Israël Edition du Mercredi 14 Septembre 2011

18

TURQUIE-ISRAËL : HAUTE TENSION UN PORC A LA TÈTE D’UN PAYS MUSULMAN DIPLOMATIQUE

La Turquie a annoncé mardi la suspension de tous ses échanges avec Israël en matière de défense, évoquant même une intensification de ses patrouilles navales en Méditerranée. Cette décision fait suite au refus de l’Etat hébreu de s’excuser d’avoir tué neuf Turcs en 2010, dans l’assaut lancé par son armée sur une flottille humanitaire tentant de rejoindre la bande de Gaza.

C’est un rapport de l’ONU qui a mis le feu aux poudres. Publié jeudi dernier, il évoquait l’assaut de l’armée israélienne sur une flottille tentant de rejoindre Gaza en mai 2010, qui avait causé la mort de neuf Turcs, sans pour autant le condamner. Dès la publication des extraits du rapport, l’administration turque décidait d’expulser l’ambassadeur d’Israël à Ankara, sommant son homologue de lui présenter des excuses officielles, excuses qui ne sont jamais venues. En réaction à ce qu’il considère comme un nouvel affront envers son pays, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mardi la suspension des échanges entre les deux pays, dans le domaine de la défense. « Nous suspendons complètement les liens commerciaux et militaires avec eux concernant l’industrie de la défense », a-t-il clairement expliqué, ajoutant que « ce processus sera suivi de différentes mesures ». La veille pourtant, le ministre de l’Economie, Zafer Caglayan, déclarait que la Turquie ne ferait rien « pour le moment » de nature à bouleverser ses relations économiques avec Israël. Les échanges commerciaux entre les deux pays dans leur ensemble ont atteint en 2010 3,5 milliards de dollars. VERS UNE INTENSIFICATION DES PATROUILLES EN MÉDITERRANÉE Il y a quelques jours, le gouverneur de la Banque d’Israël, Stanley Fis-

cher, mettait en garde contre les conséquences économiques qu’entrainerait une rupture prolongée du commerce avec la Turquie.

Selon lui, l’économie de la Turquie surpasse de loin celle d’Israël. « L’économie turque connait une croissance exceptionnelle », expliquait-il, cité par le journal « Hürriyet ». « Ils ont de grands entrepreneurs et une main d’œuvre formée à l’européenne. La Turquie deviendra un marché important dans la région et un exportateur majeur. Les conséquences d’une rupture du commerce avec la Turquie seront coûteuses ». Les « différentes mesures » promises par Erdogan pourraient aussi concerner une intensification des patrouilles des navires de guerre turcs dans l’est de la Méditerranée, sur laquelle donne le littoral israélien. Depuis quelques jours, certains responsables de l’Etat hébreu marchent sur des œufs, refusant d’irriter plus l’administration turque tout en maintenant leurs positions, à l’image d’Ehoud Barak. Le ministre de la Défense israélien a reconnu les « divergences » existant entre les deux pays, invitant les forces en présence à agir « avec leur tête et non de façon viscérale ». « Ce sera mieux pour nous tous et pour la stabilité régionale », a-t-il assuré. Le divorce entre les deux anciens alliés semble clairement consommé, et des ressortissants turcs et israéliens en l’ont déjà subi. Le ministère israélien des Affaires étrangères a en effet annoncé mardi qu’une quarantaine des leurs ont été retenus une heure et demie à l’aéroport d’Istanbul, y subissant des interrogatoires détaillés. Mais dans le même temps, l’agence de presse turque Anatolie relatait des scènes comparables à l’aéroport de TelAviv. Un touriste interrogé expliquait même avoir dû retirer son pantalon pour être fouillé. INQUIÉTUDE DES ETATS-UNIS

Cette crise diplomatique entre les deux plus grandes puissances du Proche-Orient met aussi les EtatsUnis dans une position inconfortable, Israël et la Turquie comptant aux rangs de leurs alliés les plus influents. Victoria Nuland, porte-parole du département d’Etat, a reconnu que l’administration Obama était « préoccupée ». « Nous avons, au cours des derniers mois, travaillé avec nos deux alliés au renforcement de leurs relations bilatérales. Nous pensons toujours qu’un retour à un partenariat est dans leur interêt commun. Mais l’état actuel de leurs relations nous préoccupe ». OPPOSITION IDÉOLOGIQUE La crise diplomatique naissante entre l’Etat turc et Israël prend avant tout cette ampleur du fait du désaccord des deux administrations quant à la question de la reconnaissance l’Etat palestinien. Recep Tayyip Erdogan a évoqué mardi la possibilité de se rendre dans la bande de Gaza à l’occasion de son prochain voyage en Egypte, expliquant devoir d’abord consulter les autorités du Caire. Le chef du gouvernement turc se rendra aussi à New York ce mois-ci, pour la session de l’Assemblée générale de l’Onu, où il devrait prendre position pour la reconnaissance d’un Etat palestinien dans la bande de Gaza et en Cisjordanie, une initiative à laquelle s’oppose évidemment Israël. Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a déclaré devant la presse à Ankara aux côtés d’un émissaire du président palestinien Mahmoud Abbas, qu’une telle reconnaissance était « le droit le plus naturel des Palestiniens, une dette que le monde doit verser au peuple palestinien ». Antoine Delthil - Parismatch.com

« New York Times » : « Faire pression sur Netanyahou » ces gens qui savent mieux que tout le monde est la suivante : « Les Etats-Unis doivent mettre sur la table un plan incluant un calendrier et des cartes précis et détaillés qui aboutiront à l’acceptation d’un Etat palestinien dans les frontière d’avant 1967 comme membre de l’ONU ». Enfin, les auteurs de l’article éditorial demandent « au Congrès US de changer son attitude face à l’AP et de renoncer aux menaces de couper l’aide accordée chaque année à l’AP au cas où Abou Mazen allait devant l’ONU ». Le « New York Times » émet des critiques envers Israël (c’est habituel) et envers le président Barack Obama (c’est inhabituel), leur reprochant « leur attitude envers l’Autorité Palestinienne à l’approche du 20 septembre ». L’éditorial du quotidien dénonce « la responsabilité commune d’Israël, d’Obama et des l’AP dans l’impasse du processus de paix », mais met la « plus grosse part de responsabilité sur le Premier ministre israélien qui ne rate pas une occasion pour saboter le processus de paix»!!

L’article accuse « Netanyahou, Obama et l’Union Européenne de ne pas avoir déployé assez d’efforts pour trouver un compromis qui aurait dissuadé Abou Mazen d’aller à l’ONU » !!! Davantage de cadeaux aux terroristes donc. L’éditorial fait même un lien avec les tensions croissantes entre Israël, l’Egypte et la Turquie pour affirmer « que c’est l’occasion ou jamais pour Israël de faire un geste envers les Palestiniens ». La solution proposée par

« Au lieu de menacer l’Autorité Palestinienne, le Congrès doit faire pression sur Binyamin Netanyahou afin qu’il retourne à la table des négociations » !!! Et vient la perle de l’article : « Israël doit aussi cesser de menacer l’AP de bloquer les transferts de fonds qui lui sont destinés…car il risque de faire s’écrouler le régime palestinien le plus modéré que les Israéliens aient eu face à eux » ! par Shraga Blum

Non seulement le nazislamiste « modéré » Erdogan ne sait plus quoi faire pour insulter et dé-légitimer Israël, mais il use de la langue courante du coran : la Taqia* afin de donner plus de mordant à ses diatribes antisémites. Qu’aurait voulu en fait Erdogan en ce qui concerne le rapport Palmer ? Qu’Israël présente des excuses publiques ? C’est ce qu’il tente de faire croire aux journalistes largement pro-palestiniens qui tiennent les média en otage depuis maintenant bien trop longtemps en Europe et dans les pays arabes. Seulement, ils en oublient les autres conditions que le Calife d’Ankara exige et qui sont non seulement hors de prix mais carrément dangereuses pour l’État d’Israël.

- Excuses publiques, (et pourquoi pas un smack sur son auguste postérieur d’islamiste par le 1er Ministre israélien) ? pendant qu’on y est ?L’arrêt du blocus maritime vers Gaza : comme ça les terroristes du Hamas pourraient continuer de recevoir leurs armes de plus en plus sophistiquées en provenance d’Iran ou du Liban, Des sommes substantielles en dommages pour les familles des cinglés terroristes qui je vous le rappelle ont été exaucés au-delà de tout puisqu’ils voulaient en découdre et tuer des soldats de Tsahal (makache pour ça) et mourir en martyrs : là pas de problème : accès direct aux vierges pourtant difficiles à trouver même au Paradis d’Allah tant les demandes sont nombreuses. Comme Erdogan se sent pousser des ailes puisqu’il a gagné par trois fois les élections dans son pays, il se la donne et joue même les Stars du monde islamique en tenant en respect l’état juif par des déclarations aussi connes que son postérieur d’imam refoulé. Recep se balade partout dans le monde arabe en faisant de la surenchère dans les insultes et les déclarations belliqueuses à l’égard des juifs, jusqu’à laisser entendre clairement qu’il est prêt à leur foutre une raclée en leur faisant la guerre. Je vous raconte pas le délire chez les arabes ! Recep est devenu la Lady Gaga du monde islamique ! On se l’arrache le Turc ! « Recep ! Recep ! Tiens prends ma fille cadeau ! Recep ! Recep ! Tiens prend s mon petit garçon cadeau ! Fais en un Janissaire comme au bon vieux temps de l’empire Ottoman !» Et vas-y qu’il roule des mécaniques le Stambouliote de pacotille ! Il s’enivre de ses paroles comme...comme...Hitler ? Oh ! Merde ! Déjà que le « mein kampf » est vendu à des millions d’exemplaires, que les librairies sont obligées de faire ré-éditer quasiment toutes les semaines des milliers de « protocoles du sage de Sion », vlà notre nouvel Hitler sauce Ottomane qui exulte. Image Comme Adolphe le moustachu, Recep est de basse extraction. C’est un pauvre qui a juré de prendre sa revanche. Les juifs ? Cadeau ! L’islam fondamentaliste ? Du nanan pour faire pousser les hordes de pauvres débordant des bidonvilles et qui deviendront la bonne chair à canon pour les besoins

de la cause mahométane ! Les déclarations du porc d’Ankara sont à inscrire dans le livre d’or des conneries prononcées par les chefs d’État. Rappelez-vous sa sortie à Davos en Janvier 2009 : «Monsieur Shimon Péres : que dites vous lorsque votre armée tue des femmes et des enfants à Gaza ?» Shimon Péres a bien tenté de lui expliquer que des centaines voire des milliers de roquettes s’abattaient sur les villes israéliennes et qu’il (Erdogan) n’en tenait pas compte. Mauvaise réponse Shimon ! Quand un con négationniste se permet de tancer le Président d’un pays et d’injurier tout ce pays, il faut juste lui répondre : « Les Turcs ont-ils eu des pudeurs à assassiner plus d’un million d’Arméniens hommes, femmes et enfants et refusent encore leurs responsabilités devant un tel carnage plus d’un siècle après ? » Puis une autre déclaration toute aussi inepte : « «Israël est devenu un enfant gâté (...). Non seulement il pratique un terrorisme d’État contre les Palestiniens, mais il a commencé à agir de manière irresponsable». C’est l’hôpital qui se fout de la charité ? Un enfant gâté ? Mais une démocratie bien vivace. Quant à Gaza, et sa manière irresponsable de traiter les palestiniens, qu’il arrête la fumette le Calife Ottoman. On a vu comment la Turquie s’est installé définitivement au Nord de Chypre et a installé 70 000 COLONS TURCS histoire de jouer de l’arme démographique et virer à moyen terme les chypriotes grecs ! Et ça veut donner des leçons ! Un jour il déclare qu’il va utiliser sa marine de guerre pour escorter les prochaines flottilles en partance pour Gaza. Il le répète encore et encore jusqu’à ce que ça énerve le Président américain et que ce dernier le remette un chouilla sur les rails de la raison. « Dis-moi Recep, t’en fais pas un peu trop avec tes déclarations à la con ? Lui dit Obama. Bon, c’est de la traduction Ninesque mais disons que le fond est vrai. Erdogan sentant que ça craint pour son matricule Ottoman, revient sur ses phrases de temps en temps et nous fait le coup de la « MAL COMPRENETTE ! » Il ose ce con !! « La traduction est ERRONÉE ! J’ai jamais dit ça... Euh...pas tout à fait ça...Les agences de presse ont mal traduit mes phrases, ma pensée..».Parce qu’il pense en plus ? Ils n’arrêtent plus de faire la fête à Gaza et en Judée Samarie les arabes ! Les arabes d’ailleurs aussi du reste ! Dès qu’il l’ouvre Erdogogo, y a distribution de bonbecs et hurlements de youyou partout dans le moyen-orient ! C’est une Rock Star le moustachu d’Ankara ! Mais...Car il y a un MAIS...Il ferait mieux de la jouer en sourdine ce nase : le PKK va lui tomber dessus et ce ne sont pas des tendres les kurdes ! Sans ses drônes made in Israel, du moins des pièces manquantes ou défectueuses, les soldats turcs seront...presque nus... TANT MIEUX ! A POIL LES TURCS !



Israel Actualités n°181