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CourtageNews

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Faut-il condamner le porteur de mauvaises nouvelles ?

JEAN-CLAUDE SEYS, PRÉSIDENT DE L’INSTITUT DIDEROT

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CourtageNews ■

D ÉCEMBRE 2011

TRIBUNE UNE PROTECTION SOCIALE COMPÉTITIVE GUILLAUME SARKOZY, DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL DE MALAKOFF MÉDÉRIC

P. 9

TRIBUNE

P. 11

Dette : le fil du rasoir ACTUALITÉS

P. 12

Le sytème de rémunération peut-il biaiser le conseil donné au client ? DROIT

P. 26

Les relations assureur-courtier impactées par Solvabilité II

La politique de fidélisation des assureurs, qu’elle passe par un programme élaboré ou non, a pour but d’actionner le levier de la création de valeur. Les moyens utilisés vis-à-vis du client final ou du courtier consistent à créer du lien, voire un réel attachement, grâce aux outils, aux services, et aux récompenses proposées.

Interview de Pierre Bichot, cabinet Bichot Avocats

MARKETING

P. 44

Neuromarketing: un atout pour le développement de l’assurance de demain RÉASSURANCE P. 46

Responsabilité civile médicale: 2011, un tournant ?

P. 20

LES JOURNÉES DU COURTAGE COMPTE RENDU DE L’ÉDITION 2011

Novembre 2005 N° 1 Courtage News 1


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Édito

A… LETTRE COMPTE DOUBLE Triple A, double A… une seule lettre vous manque et tout peut basculer. Et au jeu des emprunts d’Etat, la lettre A compte double, quand il s’agit d’emprunter à des taux plus bas.

PAR NATHALIE GAUDIN,

Responsable éditoriale

DR

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L

e deuxième plan de rigueur annoncé par le gouvernement en moins de trois mois pourra-t-il réellement permettre à la France de conserver son troisième A ? Ou faudra-t-il actionner un plan B d’austérité encore plus strict pour éviter la dégradation de sa note ? « La question n’est pas de savoir si nous allons perdre ou non notre notation mais de savoir ce qu’il faudrait faire pour la regagner », résumait Jacques Attali en novembre dernier. Les agences de notation sont particulièrement visées en cette période tourmentée, le doute s’installe, sur le rôle de ces agences comme sur la santé financière de la France. Des marchés financiers trop dépendants des notations, un besoin de transparence, l’erreur « technique » de Standard & Poor’s… aussi la Commission européenne propose de revoir la réglementation sur ces agences de notation. Pendant que la bataille politique s’installe dans l’Hexagone… qui de droite ou de gauche saura mieux défendre la note de la France ? Courtage News n’est bien sûr pas indifférent au sujet et y consacre deux Tribunes dans ce nouveau numéro. Un magazine particulièrement riche sur l’actualité du secteur – la rémunération des courtiers, les tarifs des complémentaires santé, et toujours Solvabilité II… – et les stratégies d’innovation des acteurs. Nous publions en effet un compte-rendu complet des ateliers et conférences plénières qui se sont déroulés lors des Journées du Courtage, les 20 et 21 septembre derniers. Des Journées qui ont accueilli plus de 8 600 visiteurs au Palais des Congrès de Paris, venus rencontrer de nombreux dirigeants et experts du marché, lors des conférences ou sur l’un des 170 espaces exposants. En cette veille de Noël, nous vous invitons également à lire attentivement notre dossier sur la fidélisation, qui peut aussi passer par quelques cadeaux, que ce soit aux assurés ou aux courtiers. Un dossier d’actualité dans un contexte d’instabilité, où la fidélité des clients est plus que précieuse. A toutes et tous, bonnes fêtes de fin d’année. ■

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S O M M A LES JOURNÉES DU COURTAGE 2011 ÉDITO .......................................................3 TRIBUNE

Faut-il condamner le porteur de mauvaises nouvelles ? ...............................7 Par Jean-Claude Seys, président de l’Institut Diderot

Une protection sociale compétitive.................9 Par Guillaume Sarkozy, délégué général de Malakoff Médéric

Dette : le fil du rasoir ....................................11 Par Régis de Laroullière, directeur de l’Institut des Actuaires

ACTUALITÉS

Le système de rémunération peut-il biaiser le conseil donné au client ? ...........................12 Par Fabrice Pesin, ACP

Le devoir d’information et de conseil de l’intermédiaire en assurance ...................14 Assurance santé : des écarts de prix de près de 60 % entre les départements.......16 Par Christophe Triquet, LeComparateurAssurance.com INTERVIEW

La loi Lagarde doit évoluer.............18

Entretien avec Arnaud Giraudon, président de AcommeAssur.com

DOSSIER

Un lien très fort entre satisfaction et fidélisation................................................20 Par Anne Vathaire

DROIT

Les relations assureur-courtier impactées par Solvabilité II ..........................26

INTERVIEW

Entretien avec Pierre Bichot, avocat associé du cabinet Bichot Avocats

Durée du préavis de résiliation annuelle : deux mois… un point c’est tout ! ...................28 Par Mina Achary, Fromont Briens

GESTION-PATRIMOINE

DR

Par Stephen Almaseanu, Magistrat

20

Santé : l’heure de la gestion du risque a sonné .........................................35 Par Sandrine Lemoine

Penser la dépendance sans dépendre de l'État ........................................................37 Par Romain Durand, Actuaris

TRANSPORT

L’assurance aviation et spatiale entre dans le Code des assurances ! .....................38

Par Jean-Paul Thomas, FFSA

IARD

Fraude à l’assurance : état des lieux.............40 Par Frédéric Nguyen Kim, Alfa

MARKETING

Que peuvent attendre les assureurs des médias sociaux ? ....................................42

Assurance-vie luxembourgeoise : séduire une clientèle exigeante à la recherche de sécurité face à la crise .............................30

Par Denise Silber, Basil Stratégies

MÉTIER

RÉASSURANCE

Par Grégoire Leclercq, FEDAE

Par Bénédicte Dollfus, Apref

Par Yves Gambart de Lignières

Auto-entrepreneurs : les attentes en termes de conseil, suivi et besoin en assurance .......33

Neuromarketing : un atout pour le développement de l’assurance de demain...44 Par Michel Badoc, HEC

Responsabilité civile médicale : 2011, un tournant ?.......................................46

VIE-PERSONNES

STRATÉGIE

Par Emmanuel Sève, Xerfi-Precepta

Par Hélène Solignac, Rivoli Consulting

Assurance dépendance : élaborer des stratégies à l’échelle de la filière ...........34

4 CourtageNews Décembre 2011

Gouvernance des entreprises d’assurance et Solvabilité II..............................................48


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I R E 16

11 LES TROPHÉES DU COURTAGE .....................................50 PLÉNIÈRES

FRANCE MUTUELLE .....................................80 France Mutuelle lance cette année son offre Modulrev Santé sur son réseau courtage

GAN EUROCOURTAGE ...................................81

Quoi de neuf, Madame et Messieurs les Présidents ? ............................................52

Deux nouveaux extranets encore plus performants pour Gan Eurocourtage

Les nouveautés du grand courtage : développement et services ...........................54

Le nouvel extranet de Generali

Qui souscrit quoi en 2010-2011 ? Les offres des compagnies, les besoins des courtiers...56

GENERALI.....................................................82 GSC...............................................................83 L’assurance chômage de l’entrepreneur et du mandataire social

ITN................................................................84

Assurance de personnes : quel système de rémunération pour demain ? ........................56

L’externalisation, arme anticrise de vos investissements informatiques

ATELIERS PARTENAIRES

JURIDICA ......................................................86

ALBINGIA......................................................62

Nouveau visage de Juridica : une réponse aux attentes des courtiers et plus encore…

ALLIANZ .......................................................63

METLIFE .......................................................87

AMLIN FRANCE.............................................64

NASSAU ....................................................... 88

ASTREE AVOCATS .........................................66

NOVALIS .......................................................89

L’art, l’évènementiel : Albingia assureur de tous les talents Allianz Retraite Invest4Life : l’arrivée d’une nouvelle génération d’offre

Nos offres segmentées,dédiées aux entreprises industrielles et commerciales Les conflits d’intérêts, les résoudre c’est savoir les identifier

AUTOFIRST ...................................................67 La délégation de gestion du contrat auto par extranet

AXA ASSISTANCE .........................................68 Les RPS : quel bilan et quelles solutions ?

AXA ASSISTANCE .........................................70

Assurance emprunteur, prévoyance, homme clé : comment réussir sur le marché des gros capitaux ? La cybercriminalité : le nouveau risque stratégique de l’entreprise Novalis, créateur d’innovation sociale, lance son offre dépendance collective

RÉHALTO (ANCIENNEMENT SOLAREH-SA)...90 Prévention des risques psychosociaux

SQUADRA ASSURANCES...............................91 “Ensemble, établissons de nouvelles règles”

Les enjeux de la sécurité des collaborateurs en mobilité professionnelle

VAUBAN HUMANIS........................................92

AXA ENTREPRISES .......................................72

RÉPERTOIRE .........................................94

AXÉRIA ........................................................ 73

CourtageNews est édité par le groupe Infopro Communications Antony Parc II - 10, place du Général de Gaulle - BP 20156 - 92186 Antony Cedex Tél. : 01 77 92 92 92 Président : Christophe Czajka Directeur de la rédaction : Christophe Czajka Responsable éditoriale : Nathalie Gaudin Conception graphique et réalisation : Hervé Bedel Chef de fabrication : Véronique Salez Publicité : Anne-Sophie Mellone et Emmanuel Illouz Ont collaboré à ce numéro : Mina Achary, Stephen Almaseanu, Michel Badoc, Bénédicte Dollfus, Romain Durand, Yves Gambart de Lignières, Régis de Laroullière, Grégoire Leclercq, Sandrine Lemoine, Frédéric Nguyen Kim, Fabrice Pesin, Guillaume Sarkozy, Emmanuel Sève, Jean-Claude Seys, Denise Silber, Hélène Solignac, Jean-Paul Thomas, Christophe Triquet, Anne Vathaire. Imprimerie : Roto France Impression, rue de la Maison Rouge, 77185 Lognes ■ Tirage : 39 000 exemplaires

AXA Entreprises met à l’honneur deux nouvelles offres de sa gamme

Augmentez fortement vos rémunérations avec une offre senior, simple et innovante

CGPA ............................................................ 74 La nouvelle police de CGPA

CHARTIS .......................................................76 Chartis et le monde du transport, de nouvelles solutions multilignes

CIPRÉS VIE ...................................................77 Le futur de la protection sociale… disponible dès maintenant chez Ciprés vie

COVÉA RISKS ................................................78

L’assurance des risques liés aux constructions vertes et énergies renouvelables : un marché d’avenir et un défi technique

FINANCE INNOVATION ..................................79

Le marché de la santé décrypté par Vauban Humanis

Édition : Décembre 2011 ■ ISSN 1964-5287 L’éditeur de ce magazine n’est pas responsable des erreurs et omissions. Toute représentation intégrale ou partielle par quelque procédé que ce soit, faite sans le consentement de l’auteur, est illicite. Photo centrale de la couverture : Gilles Lougassi/Fotolia

105 projets innovants et de recherche financés

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Tribune DR

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FAUT-IL CONDAMNER

LE PORTEUR DE MAUVAISES NOUVELLES ? PAR JEAN-CLAUDE SEYS,

L

es agences de notation n’ont pas bonne presse et on leur prête une responsabilité forte dans les désordres des marchés financiers. Certes, l’abaissement de la note d’un emprunteur a, pour celui-ci, des conséquences fâcheuses : s’il peut continuer à emprunter, ce sera à taux plus élevé, sinon ce sera pire, la catastrophe est proche. Du coup, de bonnes âmes condamnent l’existence des agences de notation ou suggèrent qu’elles deviennent publiques. Qu’est ce que cela veut dire ? Aucun prêteur n’est obligé de faire confiance à la notation ; il peut procéder lui même à des études – ce que font les banquiers avant d’accorder un crédit – mais cela serait monstrueusement coûteux puisque chaque investisseur devrait, plus ou moins, disposer des compétences d’une agence de notation sans en partager les coûts. Le recours aux agences de notation est donc une facilité pour les investisseurs qui ne peuvent reprocher aux agences dont ils utilisent gratuitement les services, de faire moins bien qu’ils ne feraient. En effet, les agences peuvent dire – et disent en effet, même si elles sont parfois coupables de laisser entendre que leur pouvoir va au-delà : la situation d’un émetteur, aujourd’hui, est telle que sa probabilité de défaillance à court et à moyen terme est statistiquement de tel ou tel niveau. Le management même des entreprises ne voit pas toujours le mur contre lequel il précipite sa maison, comme le montre l’actualité. Les banquiers, qui étudient eux-mêmes le risque d’un emprunteur, se trompent de temps à autre, et les experts – nombreux et qualifiés – de la Commission européenne ont été bernés par la Grèce.

PRÉSIDENT DE L’INSTITUT

DIDEROT

Il ne faut donc pas demander à des observateurs extérieurs d’être infaillibles, et leur reprocher de faire évoluer leur jugement au fur et à mesure que la situation de l’emprunteur elle-même évolue. L’idée d’une agence publique, telle qu’avancée par un commissaire européen, est donc source de perplexité. Serait-ce une agence qui ne signalerait pas l’apparition de signes inquiétants dans la situation d’un emprunteur, correspondant soit à une dégradation réelle soit à une meilleure connaissance du sujet ? Dans l’affirmative, cela aurait-il signifié qu’il fallait continuer à encourager à prêter à la Grèce, au-delà de ce qui était déjà excessif en regard de ses capacités de remboursement, et ceci avec l’effet de lui enlever tout besoin de faire des efforts d’économie douloureux ? Ou bien encore est-ce que seuls certains prêteurs auraient dû être informés, pour atténuer le choc ? Mais quid alors de l’obligation de transparence, au cœur des recommandations de transparence des autorités européennes ? Une vraie critique peut être adressée aux agences de notation : elles sont payées par les émetteurs qui les utilisent pour le marketing de leur dette et elles peuvent, à tort ou à raison, être soupçonnées d’être partiales ; il faut ne pas perdre de vue que, pour certains émetteurs, le recours au marché financier, qui se contente d’informations superficielles, est un moyen d’échapper à la perspicacité du banquier, ce qui, somme toute, est peu rassurant. Pour éviter cet inconvénient, il conviendrait que ce soient les prêteurs qui, collectivement, les rémunèrent, ce qui n’améliorerait pas nécessairement les choses au fond mais supprimerait au moins, des sources légitimes de soupçon. ■ www.jeanclaudeseys.fr

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Tribune PAR GUILLAUME SARKOZY, DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL

DR

CN19 Redac v3

DE

MALAKOFF MÉDÉRIC

UNE PROTECTION SOCIALE COMPÉTITIVE

N

ous sommes entrés dans l’économie du désendettement. Le changement est brutal après des années où l’effet de levier a été la règle et où les entreprises, les banques et les États se sont massivement endettés. Désormais, la règle est simple, il faut à la fois se désendetter et équilibrer les bilans et dans le même temps investir à long terme pour préparer les conditions d’un retour à la croissance. La règle est simple à énoncer, elle n’est pas simple à mettre en œuvre. La seule chose que nous savons, c’est que la timidité dans le retour à l’équilibre des bilans nous condamnerait à au moins une décennie de stagnation. Ce formidable défi d’une époque où tout ce qui était vrai hier devient suspect aujourd’hui ; où il n’existe plus d’actif sans risque et où les entreprises font face à des difficultés pour accéder au crédit est aussi une opportunité, pour peu que l’on veuille considérer que le vieillissement n’est pas un phénomène négatif, mais une chance pour la croissance et une formidable nouvelle : l’augmentation de l’espérance de vie impose de réinventer la protection sociale. La protection sociale est en effet au cœur des enjeux soulevés par la crise. C’est bien entendu et suivant les formules convenues un amortisseur à la crise, mais plus fondamentalement, réinventer la protection sociale, c’est le gage d’un nouveau contrat social équitable et exigeant. À notre échelle, celle d’un opérateur parmi d’autres, mais après tout, Malakoff Médéric est un acteur prédominant de la protection sociale complémentaire, notre stratégie est précisément d’optimiser la couverture sociale pour les entreprises.

Prenons le bilan social de l’entreprise, à l’actif il y a la santé des salariés et leur bien-être. Au passif, il y a les couvertures d’assurance santé et les couvertures des risques de prévoyance. Dans le contexte du « deleveraging », optimiser cela veut dire rendre encore plus utile chaque euro dépensé pour la protection sociale de l’entreprise et de ses salariés. Plutôt que de garantir des remboursements à l’aveugle, ou des droits acquis qui ne correspondent plus à rien, nous cherchons à faire évoluer nos garanties pour qu’elles correspondent aux risques d’aujourd’hui et à ceux de demain. L’évolution des comportements fait que l’entreprise est devenue un territoire de santé active. Nous avons ainsi mis en place une gamme d’outils qui permettent d’améliorer le bien-être des salariés en entreprise. Ainsi, le diagnostic de l’entreprise permet de mettre en place des politiques de prévention adaptées. Dans un autre ordre d’idée, le réseau Kalivia en optique nous permet non seulement de détecter les fraudes, mais aussi de réduire à qualité égale le coût pour les assurés et donc pour les entreprises. Cette posture qui nous permet de devenir un gestionnaire du risque en est à ses débuts, mais les premiers résultats sont déjà très prometteurs. Demain, nous offrirons toute une gamme de services de gestion du risque dans les domaines du dentaire, de l’hospitalisation et de l’audioprothèse. Au-delà de ces services qui visent à optimiser les garanties, nous cherchons aussi à orienter et recommander à nos assurés des services comme les soins à domicile, l’hospitalisation à domicile ou les EHPAD. Parce que la santé des salariés est un bien éminemment précieux, il ne faut pas raisonner en termes de «low-cost», mais parce que l’équilibre financier des entreprises est aussi très important, il faut bel et bien optimiser les dépenses. ■

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Tribune PAR RÉGIS DE LAROULLIÈRE, DIRECTEUR DE

DR

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L’INSTITUT DES

ACTUAIRES

DETTE : LE FIL DU RASOIR Menace sur le AAA français : début de la glissade dans le toboggan de la dette, ou électrochoc salutaire ?

L

e 17 octobre 2011, l’agence de notation Moody’s annonce qu’elle va « au cours des trois prochains mois surveiller et évaluer la perspective stable (AAA) de la dette souveraine française ». Le 21 octobre, Standard & Poor’s, qui a dégradé la note des Etats-Unis de AAA à AA+ le 6 août dernier, publie une étude indiquant qu’elle serait amenée à dégrader la notation française en cas de récession. Si l’agence Fitch déclare n’avoir pas de projet de dégradation, l’agence chinoise Dagong note dès à présent la dette française AA-, à comparer à AA+ pour l’Allemagne et A pour les Etats-Unis (l’actuariel oct. 2011, magazine professionnel de l’actuariat). La France est-elle au début du processus de dégradation de la note de sa dette souveraine ? La dégradation serait-elle même en retard sur la réalité, en attesterait le spread de l’OAT sur le Bund, qui dépasse actuellement les 100 points de base ? Car si la notation des entreprises repose sur des bases statistiques abondantes et un seuil d’insolvabilité précis, celle des Etats n’a pas une telle base objective et prend en compte des critères psychologiques et politiques, d’où les risques de dégradation tardive puis accélérée, comme on l’a vu récemment pour la Grèce, le Portugal et l’Irlande. La crise issue de la sphère financière a fait basculer la situation des finances publiques des pays occidentaux d’une situation d’endettement fort (cf. le rapport Pébereau de 2006) à une situation de quasi surendettement. Les dettes étatiques auront augmenté de près de 25 points de PIB en moyenne en quelques années.

La dispersion est grande au sein même de la zone euro : la dette publique rapportée au PIB varie de 17 % pour le Luxembourg à 160 % pour la Grèce. Elle n’est pas très différente en France (85 %) et en Allemagne (82 %). Mais les perspectives sont à la baisse pour l’Allemagne (- 1 % en 2012) et à la hausse pour la France (+ 2 % en 2012). Et la sensibilité à une récession ou à une hausse des taux d’intérêts est forte, respectivement + 3 % et + 1 % pour la France selon Standard & Poor’s. Le risque pour la France de glisser dans le toboggan du surendettement est à présent manifeste et annoncé. La situation est-elle rattrapable ? L’expérience de plusieurs pays montre que le rétablissement est possible : celle du Canada, redressé en moins de 5 ans à partir de 1995, de la Belgique dont la dette publique est passée de 138 % du PIB en 1993 à 84 % en 2007, ou de la Suède dont la dette publique est passée de 81 % en 1995 à 50 % en 2006. Certes le contexte de croissance mondiale est différent mais, si la croissance des économies occidentales est moindre (et elle le restera car elles ne disposent plus du moteur de l’endettement et touchent leurs limites financières), celle des pays émergents est forte et leur part dans l’économie mondiale est croissante. Dans ce contexte, et si les mesures prises par les pouvoirs publics n’étaient jugées suffisantes ni par les marchés ni par les agences de notation, la perte du AAA français constituerait-elle l’électrochoc salutaire, ou le début de l’officialisation de la glissade ? Nous sommes sur le fil du rasoir. ■ (L’auteur de cet article s’exprime à titre personnel).

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A C T U A L I T É S

DR

LE SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION PEUT-IL BIAISER LE CONSEIL DONNÉ AU CLIENT ?

FABRICE PESIN, ACP

Les modalités de rémunération des distributeurs de produits financiers et leur impact potentiel sur le conseil donné aux clients sont de plus en plus débattus, tant au niveau national qu’au niveau européen. La question portant sur un éventuel conflit d’intérêt est légitime, certains systèmes de rémunération pouvant mettre a priori le professionnel en situation de fournir un conseil biaisé et de favoriser ses propres intérêts par rapport à ceux de son client.

12 CourtageNews CourtageNews Septembre Décembre2010 2011

1°) LA TRANSPARENCE VIS-À-VIS DU CLIENT Pour certains, la transparence des rémunérations peut permettre de gérer le risque de conflits d’intérêts. Cette approche transparaît actuellement pour certaines activités. Ainsi, les conseillers en investissement financier doivent communiquer à leurs clients les informations concernant les modalités de leur rémunération au niveau de la lettre de mission remis pour signature avant le conseil. Par ailleurs, pour des primes annuelles excédant 20 000 € en matière de risque professionnel, le client est en droit de demander à connaître la rémunération de son courtier en assurance (article R. 511-3 du Code des assurances). La transparence des rémunérations laisse néanmoins sceptiques certains observateurs, qui doutent que la transmission de données portant sur la rémunération aide véritablement le client à analyser les éventuels biais dans le conseil donné. La présentation sous une forme résumée des rémunérations perçues ou susceptibles de l’être est-elle suffisante ? Par ailleurs, à quel moment faire cette transparence ? Lors de l’investissement initial (mais le client peut avoir tendance à oublier au fil des ans) ou chaque année ? Rui Vale de Sousa/Fotolia

L

e sujet se pose pour tous les canaux de distribution (grands réseaux de salariés comme conseillers en gestion de patrimoine) et pour toutes les formes de rétribution (salaires, commissions, honoraires, mais aussi avantages en nature et perspectives de carrière). En assurance-vie, les unités de compte sont ainsi souvent plus rémunératrices que le fonds euros pour le distributeur, mais plus risquées pour le client : les intérêts des uns et des autres ne sont pas nécessairement alignés. En France, les modalités de rémunération sont diverses selon les canaux de distribution. Ainsi, dans le secteur bancaire, 88 % des établissements de crédit allouent une rémunération variable à leurs collaborateurs salariés (source ACP). Dans les métiers du courtage en assurance, les commissions restent largement dominantes, confortées par leur traitement fiscal (non soumis au paiement de la TVA, à la différence des honoraires). La rémunération aux honoraires est néanmoins progressivement apparue, d’une part dans le courtage des risques industriels, et d’autre part au niveau des conseillers en gestion de patrimoine, tout en restant à un niveau relativement faible du chiffre d’affaires. En majorité, la rémunération du courtier est donc versée par le fournisseur et non par le client. Il existe néanmoins des moyens permettant de gérer ces conflits d’intérêt. Trois voies – qui ne sont d’ailleurs pas exclusives l’une de l’autre – sont mises en exergue dans les débats actuels :

2°) L’ENCADREMENT RÉGLEMENTAIRE DES MODALITÉS DE RÉMUNÉRATION L’encadrement – que ce soit par interdiction ou mise sous conditions – des modalités mêmes de la rémunération est une autre voie, explorée notamment par la Commission européenne. La proposition de modification de la directive


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Endostock/Fotolia

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Marché d’instruments financiers (MIF) présentée le 20 octobre dernier précise ainsi dans son article 24 que l’entreprise d’investissement qui se présente au client comme fournissant des conseils de manière indépendante, « n’accepte pas ni ne perçoit de droits, commissions ou autres avantages pécuniaires en rapport avec la fourniture du service aux clients, versés ou fournis par un tiers ou par une personne agissant pour le compte d’un tiers ». Dans l’esprit de la Commission européenne, indépendance et commissions sont incompatibles. Existe-t-il pour autant un système de rémunération « idéal » qui ne nuise en aucun cas à l’objectivité des conseils donnés par le professionnel ? Les honoraires sont implicitement privilégiés par Bruxelles, encore faudrait-il savoir de quels honoraires il s’agit : honoraires fondés sur le temps travaillé ou sur la taille du portefeuille ? En outre, il n’est pas facile à ce stade d’anticiper comment les Français, habitués à du conseil sans bourse délier, réagiraient face à une généralisation des honoraires, d’autant plus si le principe de la directive MIF révisée devait s‘étendre à l’assurance-vie. La question de la rémunération de la prestation de conseil tout au long de la vie du contrat d’assurance devrait aussi trouver une réponse dans un contexte d’honoraires.

3°) L’INTERVENTION D’UNE AUTORITÉ DE CONTRÔLE Une autorité de contrôle peut développer une vision globale des systèmes de rémunération des différents distributeurs et en analyser les impacts potentiels, afin de s’assurer que le conseil délivré se fonde bien sur les exigences et les besoins du client. Ainsi, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a commencé à analyser la situation au niveau des grands

réseaux de salariés. Dans les annexes au rapport de contrôle interne remis par les établissements de crédit, l’ACP demande désormais une description détaillée des modalités de rémunération des chargés de clientèle et des responsables d’agence, et s’enquiert s’il existe une rémunération ou un avantage ponctuel lié aux challenges commerciaux. Des précisions sont à apporter sur la proportion variable des rémunérations et sur l’intégration dans les objectifs à atteindre de critères qualitatifs de respect des règles de protection de la clientèle (qualité du conseil, respect des procédures internes). Par ailleurs, le statut des intermédiaires en opérations de banque et service de paiement devrait contenir le principe selon lequel « le niveau de rémunération ou ses modalités doivent être sans incidence sur l’obligation d’agir au mieux des intérêts du client ou sur la qualité du service rendu ». Et c’est à l’ACP que reviendra le rôle de contrôler l’application de cette disposition et de préciser sa doctrine. Par ailleurs, au cours des contrôles effectués sur la commercialisation de certains produits (notamment s’agissant de produits complexes vendus comme unités de compte), l’ACP peut déjà être amenée à analyser les modalités de rétrocessions de commissions, afin de vérifier que ces dernières ne sont pas susceptibles de biaiser le conseil. En conclusion, il apparaît que l’issue des débats actuels aura un fort impact structurant sur les différents canaux de distribution. Au titre de sa mission de protection de la clientèle, l’ACP est prête à contrôler que les systèmes de rémunération ne nuisent pas à l’objectivité des conseils donnés par les professionnels à leurs clients. ■ FABRICE PESIN SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT DE L’ACP

Décembre 2011 CourtageNews 13


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DR

A C T U A L I T É S

STEPHEN ALMASEANU, MAGISTRAT

LE DEVOIR

D’INFORMATION ET DE CONSEIL DE L’INTERMÉDIAIRE EN ASSURANCE

La Cour de cassation a rendu, le 7 juillet 2011, un arrêt riche d’enseignements sur la responsabilité personnelle de l’intermédiaire en assurance pour manquement à son devoir d’information et de conseil.

U

ne personne avait souscrit en 1988, via une société de courtage et un mandataire de cette dernière, par ailleurs agent général d’autres compagnies, un contrat d’assurance groupe garantissant le risque décès invalidité et l’incapacité de travail. En 2002, elle signa, par l’intermédiaire du même mandataire, un avenant prévoyant une baisse des cotisations annuelles et tendant à voir augmenter le montant des indemnités journalières qui lui seraient versées pour des affections postérieures à cette date, mais également à supprimer la garantie du risque décès invalidité. En 2005, l’assurée fut placée en invalidité, et réclama en vain sa prise en charge par l’assureur. Elle se retourna alors en responsabilité tant contre la compagnie d’assurance que contre le mandataire par l’intermédiaire duquel elle avait signé le contrat puis son avenant, en mettant en avant le fait qu’elle n’avait pas été suffisamment informée des conséquences potentiellement négatives, pour elle, de la signature de l’avenant de 2002. La Cour d’appel de Poitiers, par un arrêt du 7 mai 2010, retint la responsabilité de l’assureur, mais pas du mandataire : les magistrats poitevins considérèrent en effet, tout d’abord, que le mandataire, agissant pour la société de courtage, n’était pas un intermédiaire en assurance, car c’était cette dernière qui possédait cette qualité ; ensuite que la responsabilité personnelle du mandataire ne pouvait être

14 CourtageNews Décembre 2011

recherchée qu’en cas d’agissements excédant les limites de la mission qui lui avait été impartie ; enfin, que l’assurée avait reçu la notice d’information lui permettant d’apprécier les conséquences de l’avenant qu’elle avait signé, et qu’ainsi aucun manquement à l’obligation d’information et de conseil ne pouvait être reproché au mandataire. Cet arrêt est cassé par la deuxième chambre civile, laquelle contredit toutes ces affirmations, en donnant des précisions particulièrement utiles sur la qualification d’intermédiaire en assurance (1), sur l’obligation d’information et de conseil qui pèse sur lui (2) et sur sa responsabilité personnelle en cas de manquement à cette obligation (3).

La qualification d’intermédiaire en assurance 1

Le mandataire, agent général pour deux compagnies étrangères au contrat, exerçait en même temps une activité d’expert foncier et agricole, ainsi qu’une activité commerciale de transaction immobilière, ce qui faisait peut-être beaucoup… Quoi qu’il en soit, il était intervenu en l’espèce comme mandataire, mais la cour avait considéré qu’il n’avait pas agi comme intermédiaire en assurance : selon elle, la structure d’intermédiation était la société de courtage, car c’est elle qui facturait à l’assurée les cotisations et encaissait ces dernières.


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n° 05-11.319), et ceci d’autant moins en cas de modification substantielle du risque garanti. C’était donc au mandataire, intermédiaire en assurance, de démontrer qu’il avait bien respecté son obligation en attirant l’attention de l’assurée sur la suppression, par l’avenant de 2002, de la rente invalidité.

La responsabilité personnelle de l’intermédiaire en assurance

Andre/Fotolia

3

La Cour de cassation condamne cette analyse : le mandataire de la société de courtage exerçait bien une activité d’intermédiaire en assurance. Il est inutile d’insister davantage sur cette évidence, une telle qualification des faits de l’espèce étant d’ailleurs totalement conforme à la définition, très large, de l’intermédiation en assurance donnée, depuis la loi du 15 décembre 2005, par l’article L. 511-1, I du Code des assurances.

Le contenu de l’obligation d’information et de conseil de l’intermédiaire en assurance 2

Dans cette affaire, la cour d’appel relève que la plaignante ne contestait pas avoir reçu la notice d’information lui permettant d’apprécier la portée de la signature de l’avenant, et en déduit le caractère non fautif du comportement du mandataire. Une telle appréciation ne pouvait qu’être censurée par la haute juridiction, laquelle a développé une jurisprudence fort nourrie sur l’obligation d’information et de conseil tant des courtiers en assurance que des agents généraux. Cette jurisprudence a d’ailleurs été confirmée par la loi précitée du 15 décembre 2005, qui lui a donné un fondement légal en introduisant l’article L. 520-1 dans le Code des assurances. Il est ainsi indéniable que la simple remise du contrat, de la fiche de prix ou de la notice exigées par l’article L. 112-2 ne peuvent suffire (voir notamment Cass. civ. 2e, 16 juin 2005, n° 04-14.630 et Cass. civ. 2e, 8 mars 2006,

Enfin, et surtout, se posait en l’espèce la question de l’interprétation de l’article L. 511-1, III du Code des assurances dont la rédaction, pourtant fort ambiguë, n’a pas été modifiée par la loi du 15 décembre 2005. Selon ce texte, en cas d’intermédiation, « l’employeur ou mandant est civilement responsable, dans les termes de l’article 1384 du Code civil, du dommage causé par la faute, l’imprudence ou la négligence de ses employés ou mandataires agissant en cette qualité, lesquels sont considérés, pour l’application du présent article, comme des préposés, nonobstant toute convention contraire ». Cette référence à l’article 1384 du Code civil est relativement malheureuse, car la Cour de cassation, en matière de responsabilité civile, a développé, sur le fondement de ce texte, une jurisprudence mettant en place une immunité civile du préposé pour les dommages causés aux tiers dans l’exercice de ses fonctions (Assemblée plénière, 25 février 2000, Costedoat), du moins tant qu’il ne commet pas de faute intentionnelle (Assemblée plénière, 14 décembre 2001, Cousin). Faut-il, dès lors, considérer que le mandataire, préposé, n’est par principe pas responsable pour défaut d’information, car c’est son mandant qui l’est ? C’est la solution qu’avait choisie la Cour d’appel de Poitiers, en affirmant que la responsabilité du mandataire ne pouvait être recherchée « qu’au titre d’un agissement excédant les limites de la mission qui lui [avait] été impartie, ce qui [n’était] pas le cas en l’espèce ». L’intérêt principal de l’arrêt présentement commenté est de condamner cette interprétation, sur le visa, notamment de l’article 1992 du code civil prévoyant la responsabilité des mandataires : la haute juridiction explique très clairement que « le renvoi fait par l’article L. 511-1 du Code des assurances à l’article 1384 du Code civil a, pour seul objet, de faire bénéficier le client du mandataire d’un courtier de la garantie de ce dernier et non d’exonérer ce mandataire de sa responsabilité personnelle à l’égard des tiers ». Ce faisant, la Cour réitère une importante solution qu’elle avait déjà énoncée en 2002 dans un arrêt peu commenté : en cas de violation du devoir d’information et de conseil, l’assuré peut poursuivre tant l’assureur (sur le fondement contractuel) que son mandataire (sur le fondement délictuel)… ■ STEPHEN ALMASEANU MAGISTRAT, RESPONSABLE DU PÔLE JURIDIQUE DE L’AGENCE DE GESTION ET DE RECOUVREMENT DES AVOIRS SAISIS ET CONFISQUÉS

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ASSURANCE SANTÉ

DES ÉCARTS DE PRIX DE PRÈS DE 60 % ENTRE LES DÉPARTEMENTS

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l’heure où le marché de la mutuelle connaît une inflation tarifaire régulière et, qu’accessoirement, la comparaison d’assurance devient un mode de consommation incontournable – le deuxième constat étant d’ailleurs en partie un corollaire du premier –, LeComparateurAssurance.com a mené l’enquête sur les disparités tarifaires des complémentaires selon le département d’habitation des assurés. Les actuaires n’apprendront rien : ils considèrent tous la segmentation géographique, avec l’âge, comme l’un des critères de base à une tarification personnalisée en santé. Mais les associations de consommateurs et le grand public, plus néophytes, sont toujours demandeurs de précisions devant l’opacité des tarifs en assurance, toujours trop chers et inégalitaires à leur goût. Le moins que l’on puisse dire, si l’on adopte ce point de vue du consommateur, c’est que les Français sont en effet pour le moins inégaux face aux primes pratiquées en assurance santé. Les différences de cotisation peuvent en effet atteindre 60 % selon le dépar-

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tement de résidence, intégrant la spécificité du régime Alsace-Moselle. C’est donc en région CHRISTOPHE TRIQUET, LECOMPARATEURASSURANCE.COM parisienne, dans le Nord et dans le Sud, que l’assurance santé est la plus chère de France. Au palmarès des tarifs de mutuelle les plus élevés de France, l’Île-de-France, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, l’Hérault, la Haute-Garonne, le Vaucluse et le Nord-Pas-De-Calais figurent en bonne place. A l’inverse, ce sont évidemment la Moselle, le HautRhin et le Bas-Rhin, départements bénéficiant du régime Alsace-Moselle qui trustent les places enviées de départements les moins chers. Le régime de Sécurité sociale spécifique étant plus généreux, il est logique que les complémentaires soient donc meilleur marché. Encore eût-il fallu s’en assurer. A régime de Sécurité sociale comparable, c’est donc dans l’Ouest (Normandie, Bretagne, Pays-de-la-Loire) que les tarifs de l’assurance santé sont au plus bas. Heureux Bretons.

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LeComparateurAssurance.com a publié début septembre son 1er baromètre départemental des prix de l’assurance santé : enquête exclusive sur les disparités tarifaires des mutuelles selon le département.


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COMMENT EXPLIQUER LES ÉCARTS RELATIFS Plus que les moyennes nationales ou départementales des prix par profil, qui peuvent être subjectives, puisque dépendantes de facteurs impliquant comme l’âge ou le niveau précis des remboursements, ce sont plus les écarts relatifs qui intéressent. Comment les expliquer ? Primo, la consommation de médicaments est plus forte dans certaines régions que d’autres. En effet, plusieurs études ont déjà démontré que les habitants des grandes zones urbaines – c’est le cas par exemple de la région parisienne – sont plus consommateurs de médicaments, notamment à cause d’un rythme de vie plus intense, plus anxiogène et de contraintes sociétales plus oppressantes. Dans la mesure où le poste pharmacie représente souvent entre 20 et 30 % des prestations versées par les organismes assureurs, on comprend qu’une consommation de médicaments supérieure, par exemple de 30 % à la moyenne nationale, aura déjà pour conséquence une augmentation de 9 points des prestations versées, et donc de 9 % de la cotisation finale. Secundo, et le raisonnement est proche, la consommation médicale est différenciée selon les zones géographiques, souvent pour des raisons historiques, sociologiques ou démographiques. Les zones denses et plus défavorisées économiquement, le Nord-Pas-de-Calais par exemple, seront naturellement plus consommatrices de soins médicaux (médecins, hôpitaux, spécialistes, etc), car en plus mauvaise santé. Les zones plus vieillissantes, comme les Alpes Maritimes, seront-elles aussi tarifairement affectées afin de tenir compte de la surconsommation générale de soins dans ce département, elle-même découlant d’une sur-représentation de seniors. Il s’agit là finalement d’une sorte de remutualisation géographique. Notons au passage que la multiplication de la fréquence des actes augmente corrélativement le montant des frais des plateformes de gestion. Tertio, la surconsommation de services qui peuvent sembler annexes peut avoir son incidence. Ainsi, le tiers-payant, qui est, rappelons-le, un service facturé à la compagnie ou à la mutuelle, sera consommé de manière plus ou moins importante selon les régions. Le Nord-Pas-de-Calais – encore lui ! – est connu comme une terre où le tiers-payant est indispensable. Pas de tierspayant, pas de vente. Si l’usage est systématique, il peut impacter positivement la prime, et inversement. Enfin, des différences territoriales sont observées dans la fréquence et l’intensité de la pratique des dépassements d’honoraires par les acteurs de la santé. Les médecins en région parisienne, ou en côte d’Azur, dépassent plus régulièrement les tarifs de convention. Les assurés sur-garantis auront donc tendance à puiser plus dans les remboursements de leur complémentaire, entraînant ainsi une augmentation des primes moyennes dans ces zones. Que penser de ces écarts ? L’analyse dépendra de l’observateur. L’actuaire défendra bien évidemment ces avantages ou pénalités tarifaires : c’est l’essence même de sa fonction que de maintenir un équilibre tarifaire global en personnalisant au mieux la prime selon le profil de risque du client. L’homme de marketing, ou le distributeur, si les offres qui correspondent à sa cible sont mieux placées que celles des concurrents, ne s’en plaindra pas non plus. A noter que le courtier santé qui souhaite s’installer ou se développer sera plus avisé de taper là où les primes sont plus élevées… à travail égal, les commissions seront plus importantes !

Mais quid de l’assuré lui-même, de ses défenseurs que sont les associations de consommateur ou du législateur ? Ce dernier vat-il, comme il l’a fait pour le sexe, qui ne pourra bientôt plus être tarifé – actuariellement parlant évidemment – exiger de renoncer à ces tarifs différenciés ? Après tout, pourquoi les assurés du Nord – décidément – sous prétexte qu’ils ont hérité d’un lourd passé, devraient-ils payer leur santé plus chère ? Au nom de quel principe la mutualisation départementale aurait plus de sens qu’une mutualisation nationale ? Du côté des assureurs, en tous les cas, il n’existe aucun intérêt à ce changement. Cela constituerait une goutte de plus dans le vase des facteurs d’augmentation des prix des mutuelles. En effet, le nivellement global diminuerait de manière conséquente les cotisations des quelques régions les plus chères, mais impliquerait de légères augmentations sur les nombreuses régions les moins chères. Commercialement, on a vu mieux. LE TOP 10 DES DÉPARTEMENTS LES PLUS CHERS POUR UNE MUTUELLE SANTÉ FAMILLE PLACE DÉPARTEMENT

1 2 3 4 5 6 6 8 9 10

Paris (75) Hauts-de-Seine (92) Bouches-du-Rhône (13) Val-de-Marne (94) Alpes-Maritimes (06) Pas-de-Calais (62) Nord (59) Seine-St-Denis (93) Gard (30) Haute-Garonne (31)

TARIF MOYEN ECART / MOYENNE D’UNE MUTUELLE NATIONALE FAMILLE (EN €)

114,95 114,74 113,55 113,25 112,88 111,72 111,72 108,43 107,65 107,62

+15,1 % +14,9 % +13,7 % +13,4 % +13,0 % +11,9 % +11,9 % +8,6 % +7,8 % +7,8 %

LE TOP 10 DES DÉPARTEMENTS LES MOINS CHERS POUR UNE MUTUELLE SANTÉ FAMILLE PLACE DÉPARTEMENT

1 2 3 4 4 4 7 7 7 10

Haut-Rhin (68) Moselle (57) Bas-Rhin (67) Vendée (85) Orne (61) Finistère (29) Loire-Atlantique (44) Ille-et-Vilaine (35) Côte d’Armor (22) Loir-et-Cher (41)

TARIF MOYEN ECART / MOYENNE D’UNE MUTUELLE NATIONALE FAMILLE (EN €)

71,71 71,87 74,30 95,63 95,63 95,63 95,94 95,94 95,94 96,08

-28,2 % -28,0 % -25,6 % -4,2 % -4,2 % -4,2 % -3,9 % -3,9 % -3,9 % -3,8 %

Du côté des Pouvoirs publics, nous sommes désormais sujets à toutes les surprises. Quoiqu’il en soit, il semble tout de même que la différenciation par le département d’habitation ne soit pas au prochain ordre du jour des associations anti-discriminations. Pourvu que ça dure. ■ CHRISTOPHE TRIQUET, DIRECTEUR GÉNÉRAL, LECOMPARATEURASSURANCE.COM

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ENTRETIEN AVEC

ARNAUD GIRAUDON,

Après avoir fondé et dirigé au début des années 2000 la société de courtage en ligne Symphonis (désormais Fortunéo), Arnaud Giraudon poursuit l’aventure du net avec AcommeAssure, société basée à Brest avec une équipe dédiée de 25 personnes.

LA LOI LAGARDE DOIT ÉVOLUER CourtageNews : Vous avez fondé il y a quelques mois le site Internet AcommAssure.com. Pourquoi avoir créé un nouveau site de courtage en ligne et comment réussir à s’imposer sur ce marché ? ARNAUD GIRAUDON : Nous avons voulu créer une société hybride qui compare et qui conseille. Nous comparons des contrats d’assurance en fonction du profil de l’internaute, qui sera ensuite mis en relation avec un conseiller personnel, et, en tant que courtier indépendant, nous donnons notre avis sur la qualité des contrats. Nos conseillers prennent en charge le client sur toute la gamme de produits : aujourd’hui sur l’auto, l’assurance emprunteur et la protection juridique. Nous proposerons à la fin de l’année une offre en assurance habitation, et envisageons d’élargir encore la gamme en 2012. Pour nous imposer sur le marché, nous avons l’avantage d’avoir comme actionnaire un groupe de médias, Spir Communication, qui a dans son giron des sites leaders d’annonces immobilières (logic-immo.com) ou sur le secteur automobile (lacentrale.fr). Ce qui nous offre ainsi un important sourcing de base. Et nous affichons l’implantation de notre activité à Brest ! CourtageNews : Depuis la création de Symphonis en 2000 jusqu’à AcommeAssure, diriez-vous que les attentes des assurés ont évolué par rapport au web ? A. G. : Les attentes des assurés sont restées les mêmes. Ils sont toujours attentifs aux tarifs, aux garanties et à la qualité de gestion. En revanche, côté assureurs, la technologie permet aujourd’hui une plus forte personnalisation de la

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relation, les solutions téléphoniques sont plus performantes, et les outils de CRM plus sophistiqués. Dans le sourcing du client, Google s’est imposé, comme les partenariats avec d’autres sites web dont nous profitons. CourtageNews : Facebook s’est également imposé… A. G.: Nous sommes en effet présents sur Facebook avec un comparateur d’assurances de prêt. Nous voulons ainsi créer de la « viralité » avec des bons plans, des conseils à se transmettre. Par exemple, vous faire économiser jusqu’à 12 000 € sur votre assurance de prêt est un vrai bon plan à partager ! Les chiffres sont encore modestes mais c’est un sujet d’avenir. CourtageNews : En matière d’assurance emprunteur justement, les parts de marché des assureurs ont-elles progressé depuis la loi Lagarde ? A. G. : Au contraire ! Pourtant, il y a de vraies marques d’intérêts des particuliers pour comparer, faire des devis. Certes, certains assureurs individuels ont tardé à mettre à niveau leurs garanties. Mais les banquiers continuent de dominer largement le marché. Les bancassureurs ont ainsi encore pris des parts de marché, leurs réseaux ont été formés pour toujours mieux argumenter. Il faut que la loi évolue, que les sanctions soient précisées et appliquées, que les voies de recours soient identifiées par les emprunteurs. Il faut imposer un délai maximal pour refuser une délégation d’assurance… Et les médias doivent bien sûr continuer à communiquer sur l’ouverture du marché pour faire jouer la concurrence. ■ PROPOS RECUEILLIS PAR NATHALIE GAUDIN

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DOSSIER La politique de fidélisation des assureurs, qu’elle passe par un programme élaboré ou non, a pour but d’actionner le levier de la création de valeur. Les moyens utilisés vis-à-vis du client final ou du courtier consistent à créer du lien, voire un réel attachement, grâce aux outils, aux services, et aux récompenses proposées.

UN LIEN TRÈS FORT

ENTRE SATISFACTION ET FIDÉLISATION DOSSIER

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RÉALISÉ PAR

ans un univers dominé par la concurrence et par la volatilité des comportements des assurés, tous les acteurs, de quelque secteur qu’ils soient, cherchent à rééquilibrer leurs stratégies entre acquisition et fidélisation. « Dans l’assurance, fidéliser les clients est un peu plus compliqué, car il n’y a pas d’achat récurrent de produits », estime Bénédicte Daull Massart, senior manager conseil, secteur assurance chez Deloitte. De plus, les contrats peuvent être résiliés annuellement et la loi Chatel du 3 janvier 2008, sans toutefois remettre en cause le principe du renouvellement automatique des contrats d’assurance, a même donné aux consommateurs les clés et les facilités pour résilier leurs contrats. D’où l’intérêt de bâtir des programmes de fidélisation qui sont principalement du domaine des professionnels du marketing et de la relation client. Pour les assureurs, les véritables enjeux de la fidélisation sont liés notamment à la création de valeur. Or, celle-ci est propre à chaque branche d’activité : ainsi, en assurance vie, la valeur repose sur les encours du client et l’objectif sera principalement de l’inciter à effectuer des versements supplémentaires, afin d’augmenter son encours. En revanche, en assurance de biens, la valeur pour la compagnie réside dans le ratio sinistres à primes, introduisant ainsi une notion de rentabilité. L’objectif sera alors de maintenir les bons clients en portefeuille et de les encourager à souscrire d’autres contrats. Du côté des assurés, la fidélisation s’apparente davantage à la notion de satisfaction. Ainsi en assurance vie, un assuré sera d’autant plus satisfait qu’il aura reçu les bons conseils de placement et que les rendements de son contrat seront au rendezvous. En assurance dommage, dans un domaine où le produit d’assurance est en réalité conçu pour ne pas être utilisé par les clients, en dehors du prix du contrat, la satisfaction est essen-

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tiellement liée à la gestion d’un sinistre. Une étude a d’ailleurs montré qu’un client est bien plus satisfait au moment d’un sinistre si tout se règle bien, que s’il n’a aucun incident. Les assureurs prennent donc conscience que la différenciation s’effectuera désormais de moins en moins par les produits, mais par la qualité de leur modèle relationnel et du service client, considérée aujourd’hui comme l’un des principaux leviers de fidélisation.

Proximité, conseils et services Dans leur stratégie de fidélisation, les sociétés s’adressent soit directement à leurs clients, soit aux clients finaux de leurs partenaires, soit à leurs courtiers qui eux-mêmes sont en relation directe avec les clients. Leur but est commun – maintenir et accroître leur portefeuille de clients et de contrats – et les piliers de leur stratégie sont basés sur la relation client, la proximité et les services. Pour les mutuelles sans intermédiaires, pas de programmes étiquetés fidélisation. Le poids de « l’affectio societatis » étant très fort, les sociétaires partagent les valeurs mutualistes et demeurent très fidèles. « Nous sommes une mutuelle du monde de l’économie sociale et solidaire et nous n’avons pas de programme de fidé- MICHEL MALTRET, lisation en tant que tel. Notre expérience, la qua- DIRECTEUR GROUPE, MAE. lité de nos produits et le service apporté à nos adhérents, en dehors de toute approche économique, sont nos meilleurs outils de satisfaction », indique Michel Maltret, directeur groupe de la MAE, qui a créé le service www.monachatmalinmae.fr (lire encadré page 22). « Notre sociétariat est fidèle et ■ ■ ■

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DOSSIER ■ FIDÉLISATION

CRÉER DE LA VALEUR PAR LA MULTIDÉTENTION, EST UNE DES CLÉS DE LA FIDÉLISATION. PLUS UN CLIENT EST ÉQUIPÉ, PLUS IL EST SUSCEPTIBLE DE SOUSCRIRE D’AUTRES CONTRATS. nous fait confiance tout au long de la vie », renchérit Georges Vignau, responsable marketing sociétaires à la Maif. Ces deux mutuelles basent leur stratégie sur le service et le conseil, en maintenant leur présence aux moments forts de la vie des sociétaires (naissance, entrée des enfants à la maternelle, déménagements…). Elles sont aidées en cela par les outils de CRM qui permettent de mieux connaître les clients, d’identifier les événements importants et de faire des propositions personnalisées. « Nos sociétaires apprécient notre pro-activité commerciale, car on est attentif à l’évolution de leurs besoins avec la mise en place d’actions, en leur proposant des soluGEORGES VIGNAU, tions adaptées à leur situation. RESPONSABLE MARKETING De plus, nos délégations départeSOCIÉTAIRES, MAIF. mentales font remonter les préoccupations des sociétaires et cela constitue une source d’inspiration pour mettre en place des améliorations sur notre stratégie de communication », indique Georges Vignau. Quant à la MAE, elle allie au service une notion de solidarité. Ainsi, pour ses 80 ans, la mutuelle, née en1932, a noué un partenariat avec les « Restos du cœur », afin de permettre aux enfants des familles en difficulté de bénéficier de la même protection en assurance scolaire que les autres enfants. « Soutenir les familles adhérentes pour tout ce qui concerne les enfants, fait partie de nos valeurs », souligne Michel Maltret.

LA FIDÉLISATION PASSE PAR LE SERVICE À LA MAE

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a mutuelle a créé le site www.monachatmalinmae.fr, via lequel les sociétaires ont accès à trois services : le premier est un service gratuit de cash back, avec 400 partenaires (Fnac, Decathlon, Vert Baudet…), accordant des remboursements partiels aux adhérents. « Dans le contexte actuel d’érosion du pouvoir d’achat, ce service permet aux adhérents MAE d’économiser sur tous leurs achats en ligne », explique Michel Maltret. Pour la rentrée scolaire 2011, le cash back a été doublé, passant de 3 % à 6 %, sur certains articles comme les fournitures scolaires, les vêtements… Le deuxième est un service de petites annonces gratuites pour acheter, vendre, échanger ou partager les bons plans concernant l’enfant et la famille (siège bébé, demande d’une aide maternelle…). Enfin, le site donne accès à une tribune conso. Les adhérents ont un magazine en ligne sur lequel ils trouvent des conseils, des informations utiles au quotidien ou des avis de spécialistes. ■

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Idem à la MACSF, spécialiste des professionnels de santé, où ce sont également la proximité et les services qui dominent. Grâce à son réseau de 80 agences, les conseillers connaissent les besoins spécifiques de ces professions. « Par exemple, en prévoyance, on n’offre pas les mêmes solutions à un médecin hospitalier qu’à un médecin libéral. Nous sommes capables d’apporter des solutions répondant exactement à leur situation et à leurs besoins », explique Édouard Perrin, directeur marketing MACSF. Pour renforcer la fidélité des sociétaires, une des forces de la mutuelle est en effet liée à son réseau. L’effet offre et réseau conjugués permet de suivre les sociétaires dans la durée, d’établir des bilans sur leurs besoins tout au long de leur parcours professionnel et de leur proposer les produits adaptés. Renforcer la valeur des portefeuilles est bien l’objectif de tout acteur qui cherche à fidéliser ses clients. April, qui s’adresse aux clients de ses courtiers, avec l’accord de ceux-ci, pour mettre en ÉDOUARD PERRIN, place des actions sur leur porteDIRECTEUR MARKETING, feuille, base en partie sa stratégie MACSF. sur cette notion. « Notre objectif est de fidéliser les assurés en agissant sur deux leviers : renforcer la valeur du portefeuille par la vente additionnelle et le multiéquipement et le sécuriser en menant une action défensive », explique Carole Bérard, directrice de la relation client. Le programme compte pas moins d’une quinzaine d’actions. Celles qui visent à sécuriser le portefeuille sont basées sur une démarche relationnelle et une présence aux moments de fragilité des clients par le biais d’appels interactifs. « Ainsi, grâce aux techniques de scoring, notre “Opération zéro départ” a pour but d’identifier les clients à risque, afin d’intervenir et de proposer des solutions de rétention », indique Carole Bérard.

Des programmes basés sur la récompense Si les sociétés mutualistes rejettent toute idée basée sur des critères économiques, en revanche les sociétés traditionnelles n’excluent pas la notion de récompense. En dehors d’améliorer la gestion des sinistres ou les prestations, établir des relations privilégiées et personnalisées avec un client est un fort levier de fidélisation. Ainsi, Allianz France, pour s’adresser aux clients de ses réseaux propriétaires (agents généraux, Allianz Finance Conseil et Allianz Prévoyance et Santé), a lancé il y a un et demi un programme spécifique baptisé « Fid’Allianz » et cette année « Allianz First » pour les clients haut de gamme. « Ces programmes ont pour objectif de renforcer la relation entre la compagnie et le client et d’encourager la fidélité. L’adhésion à ces programmes s’effec-


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INTERNET EST UN RELAIS IDÉAL

La fidélisation passe par les courtiers La majorité des sociétés qui travaillent avec des intermédiaires et notamment des courtiers, préfèrent agir directement auprès d’eux, estimant que fidéliser le réseau de courtage, est également un moyen de fidéliser la clientèle. Un courtier aura une relation d’autant plus pérenne avec une compagnie, qu’il sera satisfait des rapports entretenus, voire des attentions manifestées à son égard. Aussi les compagnies ne manquent-elles pas d’idées pour chouchouter leur réseau courtage. La fidélisation se base essentiellement sur la mise à disposition d’outils performants et sur un programme d’animation relationnelle et personnalisée. Ainsi, en termes d’outils, le courtier grossiste Solly Azar Assurances met à la disposition de ses courtiers un extranet « sollyazarpro.com », véritable plate-forme d’information, de souscription et de gestion du portefeuille, avec un module de relance de devis et d’e-mailing. Ils y trouvent aussi l’ensemble de la gamme de produits en santé prévoyance, immobilier, auto-moto, y compris des garanties spécifiques comme l’option « intempéries » pour les motos, permettant de réduire la facture annuelle. « Si un courtier fait appel à un courtier grossiste, c’est pour trouver un produit répondant à un besoin spéci-

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tue via les réseaux, qui peuvent ainsi valoriser la relation avec leur client », indique Jean Boucher, responsable marché grand public et haut de gamme, direction marketing d’Allianz France. Fid’Allianz et Allianz First s’appuient sur une segmentation des clients selon le nombre de produits détenus, le chiffre d’affaires, l’encours en assurance vie, l’ancienneté : le statut Préférence regroupe 80 % des 350 000 adhérents au programme, 18 % font partie du statut Privilège et 2 % du statut Prestige. En fonction de leur statut les clients bénéficient d’avantages : des remises sur certains services et produits… Dans le programme Allianz First, la société joue davantage sur le sentiment d’appartenance à un club de clients qui disposent d’une grosse épargne. Ils bénéficient d’une palette de services haut de gamme : un univers et une animation dédiés, un bilan patrimonial annuel, l’invitation à des JEAN BOUCHER, conférences thématiques aniRESPONSABLE MARCHÉ mées par des spécialistes. « En GRAND PUBLIC ET HAUT DE avisant les clients des avantages GAMME, ALLIANZ FRANCE. auxquels ils ont droit, on les incite à garder leurs contrats », signale Jean Boucher. De son côté, la MACSF qui investit fortement dans les services et la qualité de la relation ou de la gestion des sinistres, ne s’interdit pas pour autant de jouer sur le levier récompense. Elle utilise notamment un moment clé tel que le changement de véhicule pour offrir une réduction de 75 euros si le contrat est reconduit. « Nous accompagnons le client, afin d’être dans son circuit de décision », précise Édouard Perrin.

hez la plupart des acteurs, Internet est le relais des actions commerciales et permet d’enrichir les échanges avec les assurés. C’est un des outils les plus adaptés pour la fidélisation des assurés, au moindre coût. Réserver des espaces clients, les personnaliser en fonction de leur profil, consolident la relation. Internet permet également de communiquer sur un domaine précis ou sur de nouvelles offres qui correspondent aux besoins spécifiques des assurés. Des campagnes d’e-mailing sont ainsi effectuées et des newsletters diffusées selon des cibles de clients. Avec le boom des smartphones, les applications permettent de créer une communauté web. Sur son site internet, la MACSF a créé un forum interactif où elle peut dialoguer avec ses sociétaires qui laissent des commentaires. La mutuelle anime également des forum sur des sites partenaires, comme « infirmier.com ». « Nous recherchons ainsi la proximité avec des étudiants en santé, car ils seront nos sociétaires de demain. Nous leur donnons par exemple des informations sur les résidences étudiantes, sur le mode d’exercice en libéral, les formalités, le business model… C’est une manière de les sensibiliser, en gommant tout côté mercantile, et de les fidéliser à la marque », explique Edouard Perrin, directeur marketing MACSF. ■

fique et pour faciliter sa gestion quotidienne. Notre extranet répond à ces besoins et 93 % de nos courtiers en sont satisfaits », informe Fanny Gilbert, directrice adjointe marketing opérationnel. Axa Entreprises a également opté pour le développement d’outils performants. « Solent Courtage » est un site dédié aux AURORE ROUGEOT, courtiers, qui relaie la stratégie DIRECTEUR DE LA DISTRIBUTION COURTAGE, commerciale, l’actualité, les nouAXA ENTREPRISES. velles offres, les avantages consentis lors d’actions commerciales spécifiques (exemple « le temps fort santé »). Ils y trouvent également un annuaire des interlocuteurs Axa Entreprises par région, un simulateur retraite, des informations législatives et réglementaires. « Depuis la rénovation de notre site, les statistiques progressent fortement et durant l’été le nombre de connexions au site a quadruplé », informe Aurore Rougeot, directeur de la distribution courtage. De plus, avec l’outil Dynamique Entreprise, la compagnie leur donne des modèles de mailings ou d’e-mailings qu’ils peuvent personnaliser, en bénéficiant de tarifs d’envoi avantageux.

Segmenter le réseau pour mieux l’accompagner Mais parallèlement à la mise en place d’outils performants, la qualité de la relation demeure essentielle. En termes d’animation, la stratégie consiste généralement à déployer une force commerciale sur le terrain, qui assiste les courtiers (1 inspecteur pour 50 courtiers chez MetLife) et à segmenter le réseau selon le nombre de polices et le montant du chiffre ■ ■ ■

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DOSSIER ■ FIDÉLISATION

d’affaires. L’animation et le niveau des services sont adaptés à ces segments. « Nous informons les courtiers de leur niveau et nous les incitons à augmenter leur production avec nous. L’an prochain nous aurons 5 niveaux de segmentation, afin d’avoir une pyramide parfaite avec des “happy few” dans le haut », indique Marc de La GAËLLE REVENU Taille, directeur marketing et des PRUNAYRE, DIRECTRICE MARKETING ventes directes chez MetLife, qui DE RÉSEAUX fait réaliser tous les mois une ET COMMUNICATION, mesure de la qualité de la relaAPRIL SANTÉ. tion : 96 % des courtiers sont aujourd’hui satisfaits. Chez April Santé Prévoyance, « la segmentation est également le socle de l’animation adaptée au comportement des 12 000 courtiers, en jouant sur la proximité et la simplicité », informe Gaëlle Revenu-Prunayre, directrice marketing de réseaux et communication. Trois segments sont MARC DE LA TAILLE, établis en fonction du niveau et DIRECTEUR MARKETING DES VENTES DIRECTES, de la fréquence de la production METLIFE. et de l’historique de la relation : le segment Privilège réunit les courtiers très fidèles qui échangent au sein de clubs. Un segment à l’opposé de celui-ci concerne 3 000 courtiers qui travaillent peu avec April dans l’année mais cherchent des offres spécifiques. Ils sont animés à distance par téléphone ou par e-mail. Enfin un troisième segment intermédiaire comprend 4 000 courtiers qui bénéficient d’une palette d’animations sur le terrain avec des outils ■■■

LA FIDÉLISATION BASÉE SUR DES MODÈLES PRÉDICTIFS COMPORTEMENTAUX

U

ne étude réalisée par Deloitte Consulting aux États-Unis, montre qu’à partir d’une convergence de données internes et externes sur les comportements de consommation et de mode de vie des assurés, qui sont ensuite stockées et analysées grâce à des logiciels de modélisation, les assureurs peuvent utiliser ces modèles pour définir le niveau de risque de leurs assurés. En vie notamment, grâce à ces modèles prédictifs, les assureurs peuvent agir sur le processus de souscription et éviter par exemple le test de santé à l’entrée, pour les assurés qui apparaissent comme sans risque, accélérant ainsi le processus de souscription. « Ces modèles permettent de réaliser des gains qui se répercuteront sur les tarifs, d’affiner la segmentation et de créer des services fidélisants pour certains de leurs assurés », estime Bénédicte Daull-Massart. ■

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Photos DR

SI LE CLIENT PERÇOIT ET APPRÉCIE LES EFFORTS DE L’ENTREPRISE EN TERMES DE SERVICES ET DE GESTION DE LA RELATION, LA FIDÉLITÉ S’ACCROIT. leur permettant de valoriser leur portefeuille et de simplifier leur travail. Les 150 courtiers qui apportent un flux d’affaires régulier font l’objet d’une attention particulière chez Axa Entreprises. Ils font partie du Cercle Axa Entreprises, dont l’objectif est de mieux les connaître grâce à un accompagnement renforcé avec l’Inspecteur commercial entreprise, de générer une collaboration efficace et de partager des connaissances. « Nous tenons à ce que le courtier ait des contacts identifiés dans nos FLORENCE LOUPPE, équipes, car nous souhaitons perDIRECTRICE sonnaliser les relations », explique DU DÉVELOPPEMENT Florence Louppe, directrice du COMMERCIAL, développement commercial. AXA ENTREPRISES.

Des services Plus Pour l’ensemble des sociétés, l’objectif est bien de créer du lien, que ce soit avec les clients ou avec les courtiers. En dehors des programmes de fidélisation identifiés, elles ont de nombreux moyens à leur disposition. Le journal sous sa forme papier est encore privilégié par de nombreux acteurs : celui de la Maif envoyé 4 fois par an, April le Mag…, mais Internet devient le lien utilisé par tous pour les newsletters et les e-mails (lire encadré). La carte bancaire avec cash back, de la MACSF, aide également à fidéliser les clients. Vis-à-vis des courtiers, les clubs sont très prisés. Cela renforce leur sentiment d’appartenance et de lien privilégié avec la marque. Ils se voient offrir un ensemble de services et d’avantages spécifiques visant à mettre en avant leurs atouts (information, cadeaux, challenge…). Ces clubs sont en général réservés aux meilleurs apporteurs, comme le « Club VIP » de MetLife, ou le « Club Carré d’As » de Solly Azar Assurances, le « Cercle Axa Entreprises », les Clubs April, ou « Allianz First » pour les clients. Enfin, les concours de production récompensant par un voyage les courtiers les plus producteurs en affaires nouvelles, connaissent toujours un grand succès. « C’est un moment de convivialité apprécié, même si ce n’est pas le cœur de notre animation », précise Florence Louppe. Chez Solly Azar, un « challenge Tapis rouge » lié à une production d’affaires, permet aux participants de convertir leurs points en cadeaux et aux 20 meilleurs de gagner un voyage d’exception. « Ce challenge se prolonge sur 18 mois, afin de couvrir deux saisons pour chaque marché et compte tenu de sa durée sert à la fidélisation », explique Fanny Gilbert. Aussi variées soient-elles, la problématique est de rendre toutes ces actions de fidélisation attractives, tout en adoptant une stratégie la plus cohérente possible dans la durée, car la fidélisation se juge sur le long terme. ■


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D R O I T

INTERVIEW La directive Solvabilité II impose aux entreprises d’assurance un mode de gestion du risque opérationnel de sous-traitance. Les courtiers étant des sous-traitants au sens de la prochaine directive, les relations assureur-courtier seront impactées, malgré les apparences.

LES RELATIONS ASSUREUR-COURTIER IMPACTÉES PAR

SOLVABILITÉ II PIERRE BICHOT, AVOCAT ASSOCIÉ DU CABINET BICHOT AVOCATS, NOUS EXPLIQUE DANS QUELLE MESURE LES COURTIERS DOIVENT ÉGALEMENT FAIRE FACE À SOLVABILITÉ II. CourtageNews : La directive Solvabilité II semble s’appliquer aux seules entreprises d’assurance, tant au niveau de la quantification des risques (Pilier I), de leur gestion (Pilier II), que de la communication sur ces risques. Dès lors, en quoi les courtiers pourraient-ils être impactés par cette nouvelle réglementation ? PIERRE BICHOT: A première lecture effectivement, les intermédiaires en opérations d’assurance (en leur qualité de sous-traitant au sens de la directive) ne semblent pas concernés par la prochaine réglementation, qui ne comporte ni obligation à leur charge, ni donc responsabilité. L’entreprise d’assurance est seule tenue responsable du non respect de la prochaine réglementation, que ces manquements lui incombent directement ou qu’ils résultent de manquements de ses sous-traitants. L’article 49.1 de la directive précise à ce titre que « les entreprises d’assurance et de réassurance conservent l’entière responsabilité du respect de l’ensemble des obligations qui leur incombent (…) lorsqu’elles sous-traitent des fonctions ou des activités d’assurance (…) ». Mais cette première lecture ne résiste pas à l’analyse dès lors que les obligations issues de la directive Solvabilité II sont souvent en tout ou partie soustraitées à des sous-traitants de l’entreprise d’assurance, intermédiaires en opérations d’assurance (IOA) ou PIERRE BICHOT, CABINET BICHOT AVOCATS

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non. La relation même entre assureur et IOA est alors directement impactée par Solvabilité II, l’entreprise d’assurance et le courtier ayant une communauté d’intérêts : pérenniser leurs activités respectives. En respectant la réglementation, il s’agira pour l’entreprise d’assurance d’éviter les sanctions et pour le sous-traitant de permettre à l’entreprise d’assurance de continuer à recourir à ses services. CourtageNews : Quel risque encourrait un courtier qui refuserait de respecter les prescriptions de la directive Solvabilité II, dont vous nous avez dit qu’elle ne s’appliquait pas à lui ? P. B.: Comme je vous l’ai dit et il convient de bien insister sur ce sujet, juridiquement le courtier ne peut voir sa responsabilité engagée en cas de non-respect de la réglementation Solvabilité II par l’entreprise d’assurance, cette violation de la réglementation fut elle consécutive au manquement du sous-traitant dans l’exécution de sa mission. Seule l’entreprise d’assurance est responsable vis-à-vis de l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). Pour être précis, il existe deux niveaux de responsabilité de l’entreprise d’assurance.

D’une part, en cas de recours à la soustraitance sans y être autorisé, c’est-à-dire si la sous-traitance est susceptible d’entraîner l’une des conséquences suivantes : – compromettre gravement la qualité du système de gouvernance de l’entreprise concernée ; – accroître indument le risque opérationnel ; – compromettre le contrôle par les superviseurs de l’exécution des obligations de l’entreprise d’assurance ; – et nuire à la prestation continue d’un niveau de service satisfaisant à l’égard des preneurs d’assurance : ex : délai de résiliation du contrat de sous-traitant (cf. art. 49.2). D’autre part, en cas de sous-traitance autorisée et de mauvaise exécution par le sous-traitant de la mission confiée. Dans ce deuxième cas, l’entreprise d’assurance pourrait, en cas de condamnation, agir à l’encontre du sous-traitant (action récursoire), non pas pour se substituer dans sa responsabilité vis-à-vis de l’ACP, mais pour obtenir réparation du préjudice subi par la défaillance du sous-traitant. Cette action, fondée cette fois sur le droit du contrat, ne sera ouverte qu’en cas de convention rédigée de façon suffisamment précise et dont les champs de responsabilités sont bien établis.

CourtageNews : Concrètement, comment la directive Solvabilité II est-elle susceptible d’influer la relation assureur-courtier ? P. B.: Sur un plan formel, tout d’abord, la prochaine réglementation obligera les entreprises d’assurance non seulement à définir précisément les missions sous-traitées et leurs conditions d’exécution, mais également à mettre en place des procédures de contrôle de leur bonne exécution. Ces contrôles présentant le double intérêt de permettre à l’entreprise d’assurance d’effectuer le suivi des missions confiées et aux autorités de contrôle de s’assurer que les conditions de sous-traitance sont conformes aux prescriptions de la directive (art. 49.2). Sur le plan du partenariat lui-même, la directive Solvabilité II entrainera nécessairement un renforcement des relations assureurs-courtiers. C’est à l’assureur d’accompagner ses courtiers dans cette voie, ainsi que l’a initié la société Quatrem. CourtageNews : A ce propos, lors de votre intervention au congrès REAVIE en octobre dernier, sur le thème « Solvabilité 2 - Courtage 2 », vous avez mis en regard les directives Solvabilité II et Intermédiation en assurance. Trouve-t-on dans cette dernière directive, qui concerne a priori les seuls IOA, des impacts sur la relation assureur-courtier ? P. B. : Tout à fait, la directive IOA est d’ailleurs allée plus loin que la directive Solvabilité II, en prévoyant une sanction spécifique à l’encontre des entreprises d’assurance qui auraient recours à des IOA qui ne respecteraient pas les prescriptions de la directive (art. L. 512-2 et L. 514.1 du Code des assurances). La directive Solvabilité II donnera une bonne occasion pour auditer les conventions d’intermédiation en cours et vérifier leur conformité, non seulement au regard de la directive Solvabilité II, mais également de la directive IOA. ■

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D R O I T

DURÉE DU PRÉAVIS DE RÉSILIATION ANNUELLE:

DR

DEUX MOIS…

MINA ACHARY,

FROMONT BRIENS

UN POINT C’EST TOUT !

C

ette expression pouvait suggérer un délai minimum, susceptible d’être allongé. Forte de cette interprétation, une mutuelle a imposé un préavis de six mois. Elle a alors considéré irrégulière une résiliation moyennant un préavis de deux mois et obtenu du tribunal de grande instance d’Orléans (1) qu’il annule la résiliation et condamne le souscripteur au paiement d’une année entière de cotisations. La Cour de cassation (2), confirmant l’arrêt d’appel (3), a rejeté cette analyse. On ne peut qu’approuver une solution de bon sens, conforme à l’esprit des textes.

UNE INTERPRÉTATION TÉLÉOLOGIQUE En jugeant le préavis de deux mois impératif, la Cour a restitué au texte le sens voulu par le législateur. En effet, l’expression litigieuse est reprise par les Codes de la Sécurité sociale (4) et des assurances (5). Or, l’évolution du droit des assurances démontre la volonté du législateur de toujours mettre en cohérence le délai de préavis avec la durée du contrat d’assurance : initialement décennal, le droit de résiliation était conditionné à un préavis de six mois (6), ramené à 3 mois (7) pour une résiliation quinquennale des assurances de risques d’accidents du travail et d’accidents corporels. Par la suite, l’article L. 13-12 a introduit un principe général de résiliation annuelle moyennant un préavis de deux mois. La tendance à la réduction du préavis est confirmée par le droit prospectif. Ainsi, une

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Nikola Hristovski/Fotolia

Un contrat collectif obligatoire souscrit auprès d’une mutuelle peut-il prévoir un délai de préavis de résiliation supérieur à deux mois, en application de l’article L. 221-10 du Code de la mutualité qui exige un préavis « d’au moins » deux mois ?

proposition de loi, tendant à ramener le délai de préavis de résiliation des contrats d’assurance à un mois, a été déposée le 9 février 2005 à l’Assemblée nationale (8). Si, pour l’heure, cette proposition est restée lettre morte, un projet de loi voté par l’Assemblée nationale et transmis au Sénat, relatif aux droits des consommateurs (9), constitue une étape de cette évolution. Son article 6 modifie l’article L. 113-12 du Code des assurances pour étendre aux contrats individuels d’assurance maladie, jusqu’à présent susceptibles de dérogation, la faculté de résiliation annuelle avec un préavis de deux mois. On peut toutefois regretter que le législateur ne saisisse pas cette occasion pour expliciter la durée maximale du préavis, tant ce qui va sans dire, va mieux en le disant.

UNE SOLUTION DE BON SENS La facilitation de la résiliation, par de courts délais, favorise la fluidité même du marché de l’assurance. Au cas particulier de cette affaire, le délai de six mois apparaissait excessivement long pour un contrat dont la durée n’excède pas un an. Outre la dissuasion de l’assuré de le dénoncer, cette exigence déséquilibre les rapports contractuels.

En effet, il est logique de rapporter la durée du préavis à celle de la relation contractuelle. Tel est le cas, par exemple, en droit commercial où, pour éviter les ruptures brutales de relations commerciales pérennes, le Code de commerce exige désormais un préavis raisonnable (10). Le droit des assurances n’échappe pas à la règle générale. La solution est transposable aux opérations des institutions de prévoyance et des sociétés d’assurance. Elle se justifie par la combinaison entre les dispositions instituant un préavis de deux mois, et des règles qui leur confèrent un caractère impératif (11) ou d’ordre public (12). ■ MINA ACHARY, AVOCAT, FROMONT BRIENS (1) Tribunal de grande instance d’Orléans du 18 février 2009. (2) Cass.civ., 2e, 15 septembre 2011, n°10-23.837. (3) CA Orléans, 7 juin 2010, n°09/01104. (4) Article R. 932-1-6 du Code de la Sécurité sociale. (5) Article L. 113-12 du Code des assurances. (6) Article 5 de la loi n°13/7/1930 du 13 juillet 1930 relative au contrat d’assurance. (7) Article 5 alinéa 1 de la loi n°72-747 du 11 juillet 1972. (8) Proposition de loi de M. Gérard Weber tendant à ramener le délai de préavis de résiliation des contrats d’assurance à un mois, n° 2070, déposée le 9 février 2005. (9) Projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale, renforçant les droits, la protection et l’information des consommateurs, n° 12, déposé le 11 octobre 2011 et renvoyé à la commission de l’économie, du développement durable et de l’aménagement du territoire. (10) Article L. 442-6 du Code de commerce. (11) Articles L. 111-2 du Code des assurances et L. 932-38 du Code de la Sécurité sociale. (12) Article L. 610-1 du Code de la mutualité.


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G E S T I O N - P A T R I M O I N E

ASSURANCE-VIE LUXEMBOURGEOISE olia Fot

SÉDUIRE UNE CLIE

À LA RECHERCHE DE SÉCU Le Luxembourg est un petit pays de 2 586 km2 et environ 512 000 habitants. C’est également l’un des pays les plus riches, le deuxième centre mondial de fonds d’investissement après les États-Unis, et le plus grand centre de banque privée en zone euro.

C’

est aussi une place attrayante pour les investisseurs français à la recherche d’une protection optimale de leur patrimoine, d’une grande souplesse dans le choix des supports, du secret bancaire, d’une proximité géographique…

LE RÉGIME DE PROTECTION

ia ol ot /F n i ck Ja

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Les craintes de crise systémique globale, les difficultés des banques et les conséquences possibles sur les autres entités financières (assurances, fonds de pension…) incitent de nombreux français à s’intéresser à l’assurance-vie luxembourgeoise (et au contrat de capitalisation). Rappelons que, depuis la loi française d’août 1994, un assureur ayant son siège social dans un État de l’Espace économique européen peut intervenir dans un autre État membre. C’est le principe de Libre Prestation de Services (LPS). Ceci permet à tout investisseur de bénéficier du « triangle de sécurité » luxembourgeois. La pierre d’angle de ce régime de protection des souscripteurs est l’exigence légale que tous les actifs liés à des polices d’assurance vie (les « provisions techniques ») soient détenus par une banque dépositaire indépendante approuvée par l’autorité de contrôle des compagnies d’assurance à Luxembourg, le Commissariat aux Assurances (« CAA »). Cet arrangement est régi par une convention de dépôt signée par l’assureur, la banque dépositaire et le CAA. Ce régime assure la séparation légale entre les provisions techniques d’une part, et les actifs des actionnaires et des créanciers de la compagnie d’assurance d’autre part. Par ailleurs, la banque dépositaire est tenue d’opérer une ségrégation des actifs et doit, en vertu des pouvoirs légaux de l’autorité de contrôle, protéger les intérêts des souscripteurs de polices d’assurance vie.


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LIENTÈLE EXIGEANTE

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YVES GAMBART DE LIGNIÈRES

CURITÉ FACE À LA CRISE Afin de se garantir intégralement contre le risque de faillite de la banque dépositaire, les clients doivent investir dans des titres qui sont conservés séparément des actifs de la banque et qui ne sont pas repris dans son bilan : il faut donc éviter de laisser des capitaux importants en compte courant ou en dépôt à terme et investir en fonds monétaires, actions, obligations… En France, par exemple, la protection du souscripteur est assurée par la garantie à hauteur de 70 000 € offerte par le fonds de garantie des assurés.

LA GESTION D’ACTIFS L’assurance-vie luxembourgeoise permet d’investir, à partir de 125 000 €, dans une multitude d’actifs dont certains ne sont pas ou peu disponibles dans un contrat d’assurance-vie français : actions en direct, obligations en direct, fonds alternatifs, non coté, immobilier… Le support en euros est, toutefois, moins proposé au Luxembourg, sauf auprès de certaines filiales d’assureurs français, et il est un peu moins rémunérateur en raison du coût de la réassurance à la charge de l’assureur. Le contrat peut, également, être libellé dans d’autres devises que l’euro, ce qui peut intéresser un expatrié qui ne souhaite pas subir de risque de change eu égard à son pays de résidence. La gestion des capitaux peut se faire au sein de fonds collectifs internes à l’assureur (avec une offre de quelques fonds à plusieurs centaines de fonds de différents gérants) et/ou au sein d’un ou plusieurs fonds dédiés géré(s) par un banquier privé ou un gestionnaire d’actifs agréé. L’assuré peut scinder la gestion de son contrat auprès de plusieurs banquiers ou gérants d’actifs, quitter un gérant au profit d’un autre, changer de banque dépositaire…

Le triangle de sécurité ne garantit aux souscripteurs de récupérer la totalité de leurs actifs (hors cash) qu’en présence d’un assureur qui ne prend pas de risques de marché, c’est-à-dire n’offrant que des fonds internes (dédiés ou collectifs). Dans les autres cas (par exemple, en présence d’un fonds euro), il y a mutualisation des actifs et passifs. A partir de 2,5 millions d’euros, les règles luxembourgeoises – établies dans la lettre circulaire 08/1 du CAA du 2 janvier 2008 – permettent une extrême souplesse d’investissement et, notamment, l’absence de limite par émetteur et/ou par catégorie d’actifs.

LA FISCALITÉ La fiscalité sur les rachats et la fiscalité successorale est identique pour le résident fiscal français que son contrat soit français ou luxembourgeois (si l’on écarte l’assujettissement du support euros aux prélèvements sociaux qui ne semble concerner, pour l’instant, que les compagnies françaises). Le contribuable français doit, cependant, déclarer ses comptes et contrats détenus à l’étranger. S’agissant des non-résidents, les règles de territorialité ont été modifiées de telle sorte que le bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie est, désormais, assujetti au prélèvement relatif à l’article 990 I du CGI (abattement de 152 500 € par bénéficiaire puis taxation de 20 % jusqu’à 902 838 € et 25 % audelà de ce montant) dès lors qu’au moment du décès de l’assuré, ce dernier ou le bénéficiaire du contrat ait son domicile fiscal en France, ou que le bénéficiaire ait été résident français pendant au moins six ans au cours des dix années précédant le décès.

Les non-résidents restent exonérés des prélèvements sociaux qui s’élèvent, désormais, à 13,5 % sur les rachats et sur la part investie en support euros. Ils ne subissent, donc, aucune fiscalité en France. Par ailleurs, il est à noter que le Luxembourg, qui applique la neutralité fiscale (aucune retenue à la source), permet de modifier le droit applicable au contrat d’assurance-vie en fonction de la résidence fiscale de l’assuré ; ce qui peut s’avérer très pertinent pour les non-résidents changeant, régulièrement, de pays de résidence. Les particuliers anticipant un retour en France ont également intérêt à placer une part importante de leur patrimoine financier en dehors de l’Hexagone, afin d’être exonérés d’ISF pendant cinq ans sur ce patrimoine. Cette disposition s’applique à la condition de ne pas avoir été domicilié en France au cours des cinq dernières années.

ET ENCORE… L’assurance-vie luxembourgeoise offre, également, d’autres avantages par rapport aux solutions hexagonales. Les cosouscriptions avec dénouement au second décès sont autorisées même pour des couples mariés sous le régime légal ; la souscription en cash mais aussi par transfert de titres est possible ; le crédit offert à l’assuré est bien moins onéreux que l’avance proposée en France… Toute cette souplesse et la sécurité offerte par la ségrégation des actifs font, donc, du contrat luxembourgeois une solution quasi-incontournable dans la conjoncture actuelle que l’on soit non résident ou résident fiscal français. ■ YVES GAMBART DE LIGNIÈRES, CONSEIL EN GESTION DE PATRIMOINE

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M É T I E R

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AUTO-ENTREPRENEURS

GRÉGOIRE LECLERCQ,

FEDAE

LES ATTENTES

EN TERMES DE CONSEIL, SUIVI ET BESOIN EN ASSURANCE Le régime de l’auto-entrepreneur permet aujourd’hui de créer son entreprise simplement et sans risques. Pour tous ces nouveaux créateurs, les besoins en assurance sont larges et dépendent souvent de la nature de l’activité. Comment y répondre ? absence de formalités complexes, le non-assujettissement à la TVA et le paiement de cotisations sociales et fiscales en proportion du chiffre d’affaires incitent de plus en plus de Français à opter pour ce régime. Le succès de ce dispositif est tel qu’on atteindra le million d’auto-entreprises à fin février 2012. Si toutes sont concernées par une responsabilité civile professionnelle, sans qu’elle soit pour autant obligatoire, peu ont aujourd’hui fait le choix de s’assurer.

TROIS PRIORITÉS Par delà les trois priorités que nous allons évoquer, les auto-entrepreneurs attendent d’abord et avant tout un avis juste et honnête qui leur permette de comprendre les grandes lignes des contrats, les garanties qu’ils apportent et l’importance qu’ils revêtent. La première des priorités réside dans un apport de conseil éclairé : face à une judiciarisation des relations d’affaires et l’impossibilité pour l’entrepreneur de connaître précisément à l’avance le montant du préjudice susceptible d’être causé aux victimes, le recours à une assurance n’est plus à justifier. Mais cet apport pédagogique que les conseillers peuvent délivrer à l’entrepreneur est primordial, au risque de laisser les créateurs courir un risque inconsidéré, risque dont ils n’ont eux-mêmes souvent aucune idée. Il n’est pas non plus inutile d’évoquer les avan-

Torbz/Fotolia

L’

tages multiples d’une assurance bien choisie : présenter à ses clients et partenaires un cadre de relations sécurisées sur le plan juridique, valoriser son sérieux, son professionnalisme, répondre à la demande de certains clients exigeant une attestation d’assurance, pérenniser son entreprise en cas de sinistre, se protéger des mises en causes après la mission ou après l’arrêt d’activité. La seconde priorité, dans cette démarche d’accompagnement du créateur vers une solution d’assurance adaptée, tient en une analyse précise des besoins : tel type d’activité justifie une responsabilité civile professionnelle quand tel autre type d’activité peut être couvert par une responsabilité civile d’exploitation. Telle entreprise possédant du stock se verra proposer en complément une garantie dommage. Et toutes les entreprises verront d’un œil plutôt favorable les services rendus par une protection juridique ; protec-

tion et accompagnement jugés souvent très précieux par une population en majorité peu informée des contraintes juridiques, fiscales, sociales, administratives qu’elle doit affronter. Evidemment, le point crucial des artisans du BTP, dont l’obligation est faite de s’assurer en décennale ou en biennale doit être évoqué, parce qu’il est au croisement de deux problématiques majeures : le risque et le coût.

LE COÛT D’UNE PROTECTION RESTE UN FREIN MAJEUR À SON ACQUISITION C’est la troisième priorité que les compagnies d’assurances s’efforcent aujourd’hui d’affronter : le coût d’une protection, en RCP, RCE, décennale ou garantie dommage, reste un frein majeur à son acquisition. En gardant toujours à l’esprit la nature de l’activité à assurer, et notamment les volumes faibles de chiffre d’affaires autorisés et donc de revenu des auto-entrepreneurs, on réalise vite qu’un contrat annuel dépassant les 300 euros sera souvent vu comme une charge trop lourde. Le constat est simple : charge non déductible, chiffre d’affaires faible, faible évaluation du risque. Ce sont trois variables de l’équation qui poussent trop souvent l’auto-entrepreneur à se passer de toute assurance. Bel enjeu à relever pour les courtiers et les assureurs ! ■ GRÉGOIRE LECLERCQ PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DES AUTO-ENTREPRENEURS (FEDAE)

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EMMANUEL SÈVE, XERFI-PRECEPTA

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Au-delà d’une refonte réglementaire, plusieurs freins structurels brident aujourd’hui l’expansion du marché de l’assurance dépendance. Il s’agit en particulier de la méconnaissance des coûts potentiels de la dépendance, de la défiance à l’égard de l’offre ou encore de la complexité de la vente pour les commerciaux.

ASSURANCE DÉPENDANCE

ÉLABORER DES STRATÉGIES À L’ÉCHELLE DE LA FILIÈRE

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ur un marché encore à évangéliser, les opérateurs disposent toutefois de nombreux leviers pour améliorer la diffusion de l’offre auprès du grand public. Le premier est de structurer l’offre autour de solutions globales, afin de mieux prendre en compte les attentes extra-financières dans le domaine de la dépendance. En effet, la lutte concurrentielle se joue aujourd’hui en grande partie autour du marketing de l’offre. Cela implique d’étendre les prestations d’assistance, les degrés de dépendance pris en charge, sans négliger la nature même des contrats (prévoyance, épargne, inclusion santé) et les publics ciblés (entreprises, aidants, etc.). Formaliser de nouvelles solutions intégrant le rôle des aidants apparaît comme un enjeu clé. Or, les réponses apportées en la matière sont encore loin d’être à la hauteur des enjeux. En poussant la logique à son terme, des offres dédiées aux aidants pourraient même éclore, réellement susceptibles de les couvrir / accompagner face aux risques liés à la perte d’autonomie d’un proche. La formation et la mobilisation des réseaux de distribution est le deuxième levier que les acteurs de l’assurance dépendance peuvent actionner. A ce titre, la volonté stratégique des équipes dirigeantes s’avère décisive, à condition de lever les barrières psychologiques des conseillers sur le sujet, sources de contraintes. Certains opérateurs, à l’image de la Macif et des

Banques Populaires, ont ainsi décidé de s’appuyer sur l’intervention des acteurs du terrain (aidants, professionnels) sous la forme de réunions locales.

MISER SUR LA CARTE DU COLLECTIF Pour convertir le grand public à l’assurance dépendance, les opérateurs peuvent également miser sur la carte du collectif, en particulier sur les grands comptes. Certes, le poids du marché du collectif (environ une cinquantaine de millions d’euros) reste encore anecdotique. Mais celui-ci sera amené à jouer un rôle décisif

dans l’évangélisation du marché. C’est en effet un terrain sur lequel les argumentaires techniques et rationalisés portent davantage, contrairement aux difficultés rencontrées auprès du grand public réticent, notamment, au principe de cotisation à fonds perdus. Les opérateurs ont d’ailleurs développé sur la période récente de nouvelles offres et accentué leurs efforts de pédagogie auprès des DRH, des directions financières et des partenaires sociaux. Différents axes de travail s’imposent pour développer le segment du collectif : améliorer la portabilité des droits, sensibiliser les directions et les partenaires sociaux, renforcer l’information des salariés, élaborer des outils pour les aidants et la prévention, etc. Parallèlement à la démocratisation de la demande, les acteurs devront également adopter une stratégie opérationnelle cohérente pour structurer le marché de l’amont à l’aval, tout au long de la filière de prise en charge de la dépendance. Il est en effet crucial d’avoir une vision d’ensemble. Encore à leurs prémices, les stratégies de pilotage de la filière de prise en charge de la dépendance dans sa globalité vont pourtant bouleverser la manière d’exercer le métier. Avec, à la clé, de nouveaux vecteurs pour limiter les coûts, mais aussi de nouvelles sources de différenciation à saisir en matière de conquête comme de fidélisation. ■ EMMANUEL SÈVE, DIRECTEUR D’ÉTUDES XERFI-PRECEPTA


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SANTÉ

Les assureurs complémentaires peuvent sortir de leur posture de « payeurs aveugles » en agissant sur la gestion du risque. L’Assurance maladie est déjà proactive avec Sophia, expérimentation sur le diabète, mais des institutions de prévoyance le sont aussi avec Vigisanté, programme de dépistage et de suivi de l’hypertension.

L’HEURE DE LA GESTION épart massif à la retraite des médecins, diminution du temps de travail, augmentation du nombre de patients âgés : les experts du cabinet Jalma (1) estiment à 40 % la chute du temps médical passé auprès des malades chroniques d’ici 2020. Leur conclusion ? L’accès illimité aux consultations ne sera plus possible en raison de la fréquence croissante de certaines pathologies (diabète, hypertension…) et les médecins auront de plus en plus besoin de relais pour les aider à suivre à distance des patients qui trouveront aussi intérêt à préserver leur capital santé. Une démarche qui doit bien sûr respecter le principe du libre choix du malade et du médecin, ainsi que la liberté pour d’autres acteurs concernés (l’assurance maladie et les complémentaires) de proposer des solutions. Actuellement, 70 % de la croissance des dépenses de santé s’explique par les ALD (Affection Longue Durée). Et contrairement à l’idée répandue, cette hausse pèse aussi sur les complémentaires, en raison des dépassements d’honoraires, par exemple. En plus, une ALD peut être rayée de la liste, comme l’hypertension artérielle sévère avec le décret du 24 juin dernier… Sophia est l’illustration d’une collaboration établie entre les médecins traitants et l’Assurance maladie. Cette expérimentation a été lancée en 2008 sur dix départements au profit de diabétiques. La généralisation à toute la France est prévue en 2013

et sera étendue aux maladies (Malakoff Médéric, Humanis et cardio-vasculaires et respiraD&O), est soutenu par le toires. Pour soutenir les médeministère de l’Industrie, en cins, un service d’accompagnerelation avec le ministère de la ment gratuit est proposé afin Santé, l’Assurance maladie et d’inciter les patients à bien l’ARS (2) Nord-Pas de Calais observer leur traitement, et à (www.programmevigisante.fr). adopter des habitudes de vie de Il se déploie progressivement SANDRINE LEMOINE nature à réduire les risques de dans cette région (plus exposée complications – le diabète est la première au risque que la moyenne nationale), cause de cécité avant 60 ans, par exemple. depuis octobre 2011, dans les entreprises En pratique, des infirmières relayent par adhérentes des trois organismes partetéléphone l’action des médecins en donnaires. Objectif : dépister 13 500 salariés nant des conseils réguliers sur le régime alipour faire entrer 1 000 hypertendus volonmentaire, l’hygiène de vie, les examens taires dans le programme. En plus de l’acmédicaux à ne pas manquer… Afin de rescompagnement téléphonique personnalisé pecter le secret médical, Sophia est placé par des infirmières en lien avec le médecin sous la responsabilité de médecins conseils traitant, des dispositifs médicaux commude l’Assurance maladie. nicants facilement utilisables au domicile sont mis à disposition (auto-tensiomètre, 70 % DE LA CROISSANCE pilulier électronique…), ainsi qu’un site DES DÉPENSES DE SANTÉ Internet avec des données consultables par S’EXPLIQUE PAR LES ALD le patient et son médecin traitant. Les Autre expérimentation innovante:Vigisanté. bénéfices d’une telle opération sont partaCe programme vise à dépister en entreprise, gés par tous : le salarié qui prévient le sur la base du volontariat, les personnes en risque de maladies cardiovasculaires et état d’hypertension artérielle (HTA), puis d’AVC, l’entreprise qui limite son taux de les accompagner à leur domicile. Non d’absentéisme et ses cotisations santé et traitée ou non suivie, l’HTA augmente en prévoyance et l’Assurance maladie ainsi effet de 25 % de risque d’accident cardioque les complémentaires qui maîtrisent les vasculaire et constitue le premier facteur de dépenses et gèrent le risque. ■ risque d’AVC. Or, selon l’Assurance malaSANDRINE LEMOINE die, 30 % des Français souffriraient d’HTA, (1) Jalma : cabinet de conseil indépendant mais 20 à 50 % ne seraient pas diagnostispécialisé dans les secteurs de la santé qués donc pas traités. Vigisanté, conçu par et de l’assurance santé. (2) ARS : Agence Régionale de Santé. trois groupes de protection sociale DR

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DU RISQUE A SONNÉ

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ROMAIN DURAND, ACTUARIS

PENSER LA DÉPENDANCE SANS DÉPENDRE DE L'ÉTAT

Certains assureurs pleurent l’échec des travaux sur la dépendance et sa réforme. Ils devraient s’en réjouir ! Les grands progrès en matière de produits d’assurance ne résultent que rarement des initiatives de l’État. Il vaut mieux compter sur le travail des assureurs, leur marketing et leurs commerciaux pour ouvrir de nouveaux champs d’expertise. ide-toi, le gouvernement ne t’aidera pas… La phrase célèbre de Detoeuf prouve à nouveau sa pertinence et son actualité après le nouvel enterrement « sans fleur ni couronne » de la réforme de l’assurance dépendance, grand chantier du quinquennat. Certains assureurs semblent s’en attrister et à mon avis sans raison. Car cet abandon est sans doute une bonne chose. La contemplation des supposés « coups de pouce produits » donnés par les gouvernements successifs à l’industrie de l’assurance présente un bilan pour le moins contrasté. La plus grande innovation en matière d’assurance des trente dernières années est sans doute l’œuvre de Gérard Athias, qui a « inventé » le contrat en euro à versement libre. Cette invention a radicalement révolutionné l’industrie de l’assurance, la faisant passer de la prédominance de l’assurance IARD à celle de la Vie, d’une industrie marginale à un acteur économique de premier plan. Cette innovation, ceux qui l’ont vécue s’en rappellent, ne doit rien à une quelconque aide du gouvernement. Tout au contraire, la mise en cause de la taxe à 5,15 % (eh oui, il y a eu une période où les primes d’assurance vie étaient taxées) par la mise en place de groupes ouverts (exonérés de la taxe) n’était pas forcément du goût des Pouvoirs publics. Dans le domaine de l’assurance dépendance, le pionner, AG2R par le biais de sa filiale Prima, n’a pas attendu que les Pouvoirs publics s’intéressent au problème pour proposer à ses adhérents une solution dès… 1985 ! Il a supporté les aléas liés à toute création ex nihilo (apprentissage du risque, statistiques, provisionnements, etc.), mais il possède aujourd’hui la connaissance la plus solide du risque en France et peut être dans le monde. A contrario, les tentatives du gouvernement de créer des produits ont été des échecs plus ou moins cuisants ; DSK, NSK, Perp, Perco, eurodiversifiés et j’en passe (1) n’ont jamais pu rivaliser avec la création de Gérard Athias.

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Conçus à des fins fiscales pour servir plus les intérêts de l’État que des particuliers, créés parfois à l’encontre de l’avis de la profession, ces produits n’ont pas su séduire ou intéresser les clients. Et c’est normal, l’État n’est ni par construction, ni par goût, une direction marketing.

POURSUIVRE LES TRAVAUX DE RECHERCHE FONDAMENTALE SUR LE RISQUE Il faut donc que les assureurs se réjouissent que la réforme de la dépendance n’ait pas abouti. Ce nouvel échec ne doit pas être vu comme la fin de toute initiative, mais comme un début. Le besoin de nos concitoyens dans ce domaine reste entier, leur demande forte, et la publicité (involontaire) que crée chaque initiative avortée du gouvernement renforcent la sensibilité au produit et au besoin. Les assureurs doivent maintenant redoubler d’efforts pour faire en sorte que de nouveaux produits soient lancés. Ils doivent poursuivre les travaux de recherche fondamentale sur le risque (2). Ils doivent créer leurs propres critères de définition de la dépendance (3). Ils doivent former leurs forces commerciales aux nouveaux champs de connaissance que demande le bon conseil dans ce domaine. Ils doivent enfin chercher à répondre au problème que constitue la sélection médicale qui diminue l’universalité du produit. Il sera toujours temps de modifier les produits si le gouvernement trouve le temps de définir un cadre légal et fiscal adapté. ■ ROMAIN DURAND, ASSOCIÉ ACTUARIS. (1) On pourra faire sans doute une exception pour le « Madelin ». (2) Cf. le livre blanc sur l’innovation en assurance, dirigé par M. Dupuydauby et le pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. (3) Il leur faut aussi refuser de toutes leurs forces la tentation de la labellisation/normalisation qui tuerait l’innovation nécessaire à un produit en plein développement.

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T R A N S P O R T

JEAN-PAUL THOMAS, FFSA

L’ASSURANCE AVIATION ET SPATIALE

ENTRE DANS LE CODE DES ASSURANCES ! L’ordonnance du 15 juillet 2011 relative aux assurances en matière de transport modifie le Code des assurances en créant notamment un cadre légal adapté à l’assurance des risques aériens, aéronautiques et spatiaux. ne consultation rapide du Code des assurances fait apparaître une incongruité : alors qu’il accorde une place particulière à l’assurance maritime et fluviale, le code ne dit rien de l’assurance aviation. Bien plus, ses dispositions générales, qui « ne concernent que les assurances terrestres » (1), ont jusqu’ici été régulièrement appliquées – en quelques sorte par défaut et de manière non satisfaisante – à l’assurance aviation. La logique aurait sans doute voulu que le législateur se préoccupe de cette situation. Reste que pendant longtemps l’importance d’une réforme n’est pas apparue. Or un article L. 124-5, introduit en 2003 dans le Code, a prévu que les garanties de responsabilité civile soient « déclenchée[s] soit par le fait dommageable, soit par la réclamation ». Cette obligation a été perçue comme particulièrement inadaptée à l’assurance aviation car en contradiction avec la pratique nationale et internationale en la matière, les contrats ne retenant en effet que l’évènement (accident ou incident) comme critère de déclenchement de la garantie dans le temps. Tel est le point de départ de l’idée d’étendre le Titre VII du Code, qui encadre l’assurance maritime et fluviale, à d’autres risques spécifiques. Cette réflexion de la FFSA, à laquelle a été associé le courtage spécialisé en assurance aviation, a été portée à la connaissance des pouvoirs publics. Ceux-ci ont, de leur côté, également estimé opportun de procéder à une réforme afin de prendre en compte la loi française de 2008 « relative aux opérations spatiales », loi qui oblige les opérateurs spatiaux à disposer d’une assurance de responsabilité civile. Le Parlement, quant à lui, s’est également montré

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convaincu et a habilité le Gouvernement à légiférer par voie d’ordonnance, ce qui a été réalisé en tenant compte d’une consultation publique des différents acteurs concernés. C’est ainsi qu’est née l’ordonnance du 15 juillet 2011 et, en particulier, les deux nouveaux chapitres du Titre VII : l’un dédié aux « assurances sur corps et de responsabilité aérienne et aéronautique (2) », l’autre consacré aux « assurances de responsabilité relative à une opération spatiale ». A noter que cette ordonnance, qui entrera en vigueur au 1er juillet 2012, contient une majorité de dispositions supplétives de la volonté des parties. Toutefois, les nouvelles mesures ont été prises en ayant entre autres comme objectifs la « nécessaire protection des assurés » et la mise en cohérence du cadre légal. A cet égard, pour reprendre l’exemple évoqué ci-dessus, il est prévu que « les conditions d’application de la garantie dans le temps sont déterminées par le contrat d’assurance », ce qui permet ainsi de déroger à la règle générale de l’article L. 124-5 précité. Avant de terminer ce bref tour d’horizon, il est à souligner que la réforme apporte une autre modification d’importance : à l’été 2012, le Titre VII s’appliquera aussi à l’ensemble des contrats d’assurance couvrant les marchandises, ce sans distinction de leur mode de transport. De la sorte, les garanties des marchandises transportées par voie terrestre obéiront à des règles plus adaptées tenant notamment compte du développement du transport multimodal et des besoins des assurés. ■ JEAN-PAUL THOMAS, RESPONSABLE DE LA DIRECTION DES ASSURANCES TRANSPORTS, FÉDÉRATION FRANÇAISE DES SOCIÉTÉS D’ASSURANCES. (1) Article L. 111-1 du Code des assurances. (2) Ce chapitre ne s’appliquera toutefois pas aux contrats souscrits par des personnes n’exerçant pas une activité commerciale ou à but lucratif, c’est-à-dire aux activités aériennes de loisirs.


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ALFA

FRAUDE A L’ASSURANCE

ÉTAT DES

FRÉDÉRIC NGUYEN KIM,

LIEUX

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n phénomène très ancien. Les premières manifestations de la fraude remontent aux racines de l’assurance, la couverture du risque maritime ayant très rapidement généré une forme particulière de fraude, la baraterie. Avec l’apparition des premières sociétés d’assurances contre l’incendie, ce sont les incendies commis pour le profit qui se développent au XIXe siècle, à un tel point qu’une circulaire du Garde des Sceaux adressée aux procureurs généraux en 1823 attire l’attention « sur les personnes qui avaient fait assurer leur propriété pour des sommes supérieures à leur valeur réelle et qui ont été prévenues d’avoir elles-mêmes incendié ces propriétés dans le but de profiter du prix de l’assurance ». Depuis, la fraude n’a cessé de se développer sous l’influence de nombreux facteurs et aucun domaine de l’assurance ne semble épargné par ce véritable fléau. ELÉMENTS DE DÉFINITION. Malgré l’ancienneté et l’importance du phénomène, aucune définition légale ou réglementaire de la fraude n’existe. Afin de palier à cette carence, les praticiens considèrent que la notion recouvre celle d’un « acte volontaire permettant de tirer un profit illégitime d’un contrat d’assurance ». En pratique, cette définition englobe aussi bien les fraudes relatives à la déclaration du risque que celles réalisées à l’occasion du sinistre. Ces dernières peuvent se présenter sous des formes assez variées : exagérations frauduleuses du préjudice, sinistres volontaires, fausses déclarations sur les circonstances du sinistre ou encore sur son existence. QUELQUES CHIFFRES… La fraude n’empruntant pas les caractéristiques d’un délit d’évidence, il apparaît

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particulièrement délicat d’en quantifier le coût financier. Cependant, en s’appuyant notamment sur les travaux menés par le Comité européen des assurances (CEA) au début des années 90, ALFA (cf. encadré page 41) estime que le coût de la fraude en matière d’assurance de biens et de responsabilité représente 5 % des encaissements soit environ 2 à 2,5 milliards d’euros. En pratique, seules les tentatives et les fraudes détectées puis prouvées font l’objet d’un suivi au niveau du marché français. Près de 28 000 fraudes ou tentatives, caractérisées en 2010, ont été recensées par ALFA auprès d’une partie de ses adhérents représentant 71,5 % des parts de marché en assurances IARD. Les enjeux financiers correspondants s’élèvent à 146 millions d’euros et la répartition des fraudes met en évidence une forte exposition de l’assurance automobile avec 77 % des cas prouvés contre 23 % au titre de l’IRD. A la lumière de ces quelques chiffres, on comprend aisément que la fraude constitue un sujet de préoccupation pour les assureurs, qui sont de plus en plus nombreux à se doter de moyens de lutte et de pilotage de cette activité sensible. LES PRINCIPALES TENDANCES. Si d’un point de vue quantitatif, il est possible d’identifier les domaines les plus exposés au risque de fraude, l’observation qualitative du phénomène permet quant à elle d’appréhender certaines tendances lourdes qui semblent désormais s’enraciner, après avoir émergées au cours des années 1990. Il en est ainsi d’une certaine forme de radicalisation que les assureurs constatent depuis une bonne dizaine d’années, à travers la multiplication de fraudes commises en bande organisée. Ces fraudes « en série »

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La fraude constitue un véritable phénomène de société et n’épargne aucun secteur comme le démontre l’actualité quotidienne. Qu’en est-il dans le domaine de l’assurance ?


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sont généralement réalisées à l’aide de modes opératoires aussi efficaces que préjudiciables aux victimes. Par ailleurs, la mondialisation contribue au développement de fraudes « transfrontalières », en étroite relation avec divers trafics comme par exemple en matière automobile. Enfin, parallèlement à ce durcissement, la proportion particulièrement élevée de certains types de fraude suggère une forme de banalisation de la fraude dans le grand public. LA RÉPONSE DES ASSUREURS. Face à un phénomène dont le coût économique constitue une véritable charge pour les assureurs, ces derniers n’ont pas souhaité mutualiser ce risque en le faisant supporter à l’immense majorité des assurés honnêtes. Au contraire, en créant il y a plus de vingt ans un organisme professionnel spécialement dédié à la lutte contre la fraude, les assureurs ont voulu donner une impulsion et apporter une réponse concertée en fournissant aux entreprises opérant sur le marché français un cadre de réflexion, des moyens d’investigations et des outils d’échanges sécurisés. Au-delà de ce dispositif professionnel, près de 150 entreprises d’assurances (vie et non vie) adhérentes à ALFA ont désigné un correspondant anti-fraude chargé notamment de répondre à tout intervenant confronté à une problématique de fraude, qu’il s’agisse d’homologues d’autres entreprises, d’experts, d’enquêteurs privés, de services de police ou encore d’intermédiaires comme les cour-

tiers. Par ailleurs, une majorité de ces entreprises particulièrement sensibles à la question dispose de collaborateurs dont l’activité est dédiée à la lutte contre la fraude. Ils sensibilisent et assistent les équipes de gestion, diffusent de l’information et pilotent les enquêtes privées diligentées en cas de doutes sérieux et à partir d’éléments objectifs. LE RÔLE DU COURTIER. Au regard de son rôle, n’importe quel courtier est susceptible d’être confronté à une situation exposée au risque de fraude, à l’occasion de la souscription d’un contrat ou du règlement d’un sinistre. De plus, certains courtiers sont délégataires de gestion, ce qui les place dans une situation où la vigilance est de mise, puisqu’ils gèrent finalement pour le compte de l’assureur. Dans tous les cas de figure, il est important de rappeler qu’il appartient au courtier de se rapprocher dans les meilleurs délais de l’assureur concerné afin de l’informer et déterminer avec lui, le cas échéant, la suite à donner au problème rencontré. En définitive, son positionnement d’intermédiaire place le courtier au cœur de la relation avec le client et lui permet de détecter des situations qui méritent une attention particulière, tout en gardant à l’esprit qu’assurés et victimes sont toujours présumés de bonne foi. ■ FRÉDÉRIC NGUYEN KIM, DIRECTEUR D’ALFA

ALFA prévention et des moyens de détection des sinistres frauduleux. ALFA s’appuie sur une dizaine de collaborateurs spécialisés apportant leur expertise à l’ensemble de ses adhérents et de ses partenaires (enquêteurs privés, experts auto ou dommages, services publics…). Un réseau d’agents de recherches privées certifiés AFNOR et spécialisé dans le domaine de l’assurance est mis à la disposition des adhérents. ■

Anthony Leopold/Fotolia

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réée en 1989 à l’initiative de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurances) et du GEMA (Groupement des entreprises mutuelles d’assurances), ALFA est une association 1901 regroupant plus de 270 entreprises d’assurances qui exercent autant dans le domaine de l’assurance de biens et responsabilité que dans celui des assurances de personnes. La vocation de l’association est d’organiser, au plan professionnel, la lutte contre la fraude à l’assurance en développant des actions de

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QUE PEUVENT ATTENDRE LES ASSUREURS DES MÉDIAS SOCIAUX ? COMMENÇONS PAR LE DÉBUT. EN QUOI CONSISTENT LES MÉDIAS SOCIAUX ? Les médias sociaux sont des plateformes web qui permettent à l’internaute de participer. Le marketing aura beau parler de « cibles », l’individu ne se reconnaît pas en auditeur passif. Aujourd’hui, les clients donnent une note, déposent un commentaire, créent un contenu textuel ou multimédias, comme par exemple en publiant en ligne une présentation power point, un podcast audio, un enregistrement vidéo. Les médias sociaux s’intègrent dans le concept du Web 2.0, cette deuxième vague de l’Internet où l’interactivité est encore plus à la portée de tous. Les sites « brochure » où le visiteur ne peut rien faire, sont rapidement désertés. Par conséquent, les médias sociaux dominent l’usage du web et du mobile en France comme ailleurs.

EN QUOI LES MÉDIAS SOCIAUX CONCERNENT-ILS LE MOBILE Les acheteurs de smartphone passent la majorité de leur temps sur les « applications » mobiles, qu’il s’agisse de chercher des informations, de participer à des communautés de partage de contenus, de jouer. Le téléphone mobile contribue largement à la propagation des médias sociaux, au delà du parc d’ordinateurs. Et n’oublions pas le démarrage en flèche de l’iPad, et la popularité de ses nombreuses applications.

QUELS MÉDIAS SOCIAUX SONT LES PLUS UTILISÉS En France, comme RANG EN FRANCE dans de très nomGoogle 1er et 3e site breux pays, il s’agit de Facebook 2e site Facebook,YouTube,et Youtube 4e site Twitter, les sites qui Wikipedia 7e site génèrent de vériTwitter 12e site tables communautés Selon Alexa au 30/10/2011. entre internautes. 36 % des Français fréquentent Facebook, ce qui revient à 52 % des internautes (1). Cet usage est quasi quotidien et de longue durée. Quant à YouTube, début 2011, il y avait déjà trois milliards de vues par jour ; chaque minute étaient déversées 48 heures de vidéo. Wikipédia propose 1,2 million de pages de contenu en français grâce à

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1,1 million de contributeurs. Son audience est conséquente, puisque les articles sortent dans les premières occurrences sur Google. Twitter est nettement plus petit, même s’il fait beaucoup parler de lui, avec moins de deux millions de comptes actifs en France. eBay.fr en 14e et LinkedIn en 15e position intéressent aussi l’industrie assurancielle.

QUEL EST L’INTÉRÊT DE CES PLATEFORMES POUR LES ASSUREURS… Les médias sociaux représentent une tendance lourde pour tous les secteurs. En 2006, un professeur de Harvard parlait déjà de « l’entreprise 2.0 » (2), celle qui utilise des plateformes de médias sociaux pour rendre plus fluides les fonctions internes, voire pour connecter les collaborateurs aux partenaires et clients externes. Les assureurs sont évidemment concernés par la relation avec leurs clients. Regardons de près la prise de décision. La confiance est devenue un facteur majeur dans les choix des consommateurs. La société Edelman (3) mesure chaque année la confiance envers différentes industries de la part des consommateurs CSP+, ceux qui influencent les tendances, dans 23 pays. Lorsqu’une compagnie inspire confiance, les informations négatives ne sont crédibles que pour 25 % des personnes. Et à l’inverse, lorsqu’une compagnie n’inspire pas confiance, une information positive n’est crédible que pour 15 % des consommateurs. Justement, la confiance envers l’industrie assurancielle se trouve dans les dernières industries mesurées : seulement 52 % des personnes interrogées font confiance aux assureurs. Contrastons cette donnée avec l’industrie de la technologie en haut de la liste à 81 %. Et parmi les facteurs qui impactent la confiance, tout de suite après la qualité des produits et services vient la transparence. Participer aux médias sociaux va dans le sens d’une plus grande transparence. Lorsque ses collaborateurs peuvent communiquer avec l’extérieur, ils établissent des relations directes où ils peuvent clarifier les malentendus et améliorer le service rendu.

ET LES INCONVÉNIENTS Bien entendu, agir dans les médias sociaux comporte des responsabilités. Parler trop précisément des produits


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DENISE SILBER,

BASIL STRATÉGIES

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ET EN FRANCE ?

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Axa France sur IPhone. Malakoff Médéric sur Facebook. Groupama sur Facebook La chaine YouTube d’American Family. Malakoff Médéric sur IPhone.

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assuranciels pose des problèmes. Un assureur doit veiller à l’authenticité. L’information assurancielle demande un contrôle de qualité qui devient difficile à assurer, si des milliers d’employés et agents publient des textes chacun. D’autre part, l’assureur ne doit pas proposer des produits qui ne s’appliqueraient pas à tous les internautes qui les lisent. Et bien entendu, l’assureur doit veiller au maintien de la confidentialité des informations des particuliers.

ALORS, QUE PEUT FAIRE UN ASSUREUR DANS LES MÉDIAS SOCIAUX… Prenons l’exemple de American Family Insurance. De l’aveu de ses collaborateurs, il y avait tout lieu d’abandonner un tel projet : l’industrie est très réglementée, la société est plutôt conservatrice, la marque n’était pas au départ très séduisante.

Et pourtant, l’entreprise a bien réussi son entrée dans les médias sociaux. Leurs agents, champions du « Networking », savent communiquer avec les clients et prospects. Le siège a donc fourni à ces agents des contenus non-commerciaux que ces derniers pouvaient personnaliser à l’intention de leurs fans. Sur Facebook, l’agent pouvait personnaliser son onglet. En un an, American Family est devenu l’entreprise la plus connectée sur Facebook avec 70 000 connections jour grâce aux 1 800 pages locales gérées par ses agents. Quant à YouTube, les internautes y vont souvent lorsqu’ils réfléchissent en amont de leur choix d’un produit assuranciel. Fournir des vidéos pédagogiques au sujet des assurances ou de la prévention, attire des internautes que l’on peut par la suite renvoyer sur son site. Aujourd’hui, la chaine YouTube d’American Family bénéficie de 450 000 vues.

Malakoff Médéric a généré 7 759 fans Facebook à date pour ses experts qui répondent aux questions des internautes. Groupama bénéficie de 22 535 fans sur Facebook grâce à Cerise de Groupama, une déclinaison du personnage publicitaire. Axa France bénéficie de plus de 900 000 vues de ses vidéos sur YouTube, celles portant sur la réduction du pouvoir d’achat à la retraite étant viralisées. Les applications pour mobile montent aussi. Axa France en a plusieurs sur iPhone, dont une permettant au conducteur d’une voiture de déclarer son sinistre, photo à l’appui. Malakoff Médéric propose trois applications iPhone, consacrées à la Santé. Groupama facilite le contacte avec ses conseillers grâce à une application iPhone. Et ces applications sont souvent déclinées sous forme de démonstration vidéo sur YouTube, voire comme information sur Facebook. Notons aussi pour conclure que Maaf explique sur son propre site, les dangers des médias sociaux tout en proposant aux internautes de partager la page sur Facebook, Twitter, et Google +. Les assureurs en France seront de plus en plus actifs sur les médias sociaux ! ■ DENISE SILBER, PRÉSIDENTE DE BASIL STRATEGIES, CONSEIL ET FORMATION EN MÉDIAS SOCIAUX

(1) http://www.socialbakers.com/facebookstatistics/france (2) http://andrewmcafee.org/2006/05/ enterprise_20_version_20/ (3) http://www.edelman.com/trust/2011/ uploads/Edelman%20Trust%20Barometer%20 Global%20Deck.pdf

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NEUROMARKETING

MICHEL BADOC

HEC

ATOUT POUR LE DÉVELOPPEMENT UN

DE L’ASSURANCE DE DEMAIN

Nouvelle discipline du marketing, le neuromarketing connaît un succès croissant aux États-Unis mais également en Asie, et de plus en plus sur le continent européen.

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près avoir été largement utilisé par les sociétés dans les domaines du luxe et de la grande consommation, le neuromarketing fait désormais son apparition dans les entreprises de service et de distribution. Une de ses applications les plus connues réside dans le marketing sensoriel des marques et des points de vente. Les cinq sens ont des accès directs avec le cerveau, ce qui explique leur influence sur la décision d’achat lorsqu’ils sont directement sollicités. La perception d’une odeur, par exemple, est captée par la zone limbique dans une aire du cerveau proche de celle qui enregistre la mémoire émotionnelle. Ceci explique que certaines odeurs bien choisies rappellent au client une expérience agréable vécue dans l’enfance, et le prédisposent favorablement et inconsciemment à acheter tout simplement parce qu’il éprouve un sentiment de bienêtre. La célèbre madeleine de Proust est révélatrice de cet état. Des sociétés comme Nature et Découverte utilisent l’odeur du bois de cèdre, rappelant celle du crayon taillé de notre enfance, pour créer cette sensation. Un nombre accru d’enseignes de distribution mais aussi de service font appel au marketing sensoriel, certaines au neuromarketing. Les sociétés d’assurance qui disposent d’importants réseaux de commercialisation ne peuvent plus se désintéresser de cette discipline. Certaines comme Generali, Gan, la MAAF, MMA… commencent à montrer un intérêt accru envers le marketing sensoriel et le neuromarketing, même si les applications restent encore limitées.

L’avènement du neuromarketing Le neuromarketing naît des possibilités d’utilisation des techniques médicales favorisant un ensemble de recherches non traumatisantes sur la manière dont fonctionne le cerveau humain, la façon dont il communique avec le corps et réagit aux stimuli externes. Ces techniques permettent de voir si une présentation de produit, une marque, une communication, l’aspect d’une agence… sont mémorisés, créent du plaisir, suscitent de l’émotion, donnent envie d’acheter… Les outils privilégiés des études neuromarketing sont l’IRM (Information par raisonne-


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ment magnétique), et les EEG (Electroencéphalographie). Il fait aussi appel à des tests moins coûteux comme la sécrétion des hormones (les neurotransmetteurs), la télémétrie, l’humidification de la rétine… Certains professionnels des sciences cognitives peuvent dresser des bilans neuromarketing pour une entreprise, sans faire appel à des techniques sophistiquées d’investigation du cerveau.

Le neuromarketing et ses applications pour les sociétés d’assurance Après les entreprises de luxe, de biens de grande consommation et de service, les sociétés d’assurance peuvent profiter des avancées du neuromarketing. Il ne s’agit pas de se substituer au marketing qu’elles pratiquent avec professionnalisme depuis plusieurs années mais plutôt de le compléter. Parmi ses nombreuses possibilités d’applications, nous avons choisi d’approfondir deux domaines : la distribution et la communication.

POUR UN NEUROMARKETING SENSORIEL DES AGENCES Dans de nombreux secteurs d’activités, les ventes tendent à quitter les magasins pour se réaliser sur Internet. Cette tendance demeure faible dans l’assurance, avec un taux d’achat sur Internet inférieur à dix pour cent dans la plupart des pays européens, à l’exception du Royaume-Uni, souvent au profit des comparateurs. La mutation des achats vers le « web » apparaît à terme inéluctable. Pour survivre, face à la concurrence d’Internet, les canaux existants, en particulier les agences, doivent se transformer. Il leur faut devenir des lieux sensoriels où le cerveau du client se sent bien à travers la satisfaction de ses sens. Certaines enseignes dans la grande distribution, le luxe, l’hôtellerie : Nature et Découverte, Sephora, Ikéa, certaines chaînes du groupe Accor… ont entrepris cette mutation. Les entreprises pratiquent le marketing sensoriel et parfois le neuromarketing afin de trouver la bonne couleur, la bonne odeur, le bon son, le bon toucher… et parfois afin de rechercher une convergence entre les différents sens. Le cerveau se sentant bien, le client reste plus longtemps dans le magasin et se retrouve dans les meilleures dispositions d’achat. Certaines banques, en Suisse et en Belgique, semblent avoir trouvé la bonne odeur qui convient à leur clientèle, il s’agirait de la vanille. En France, BNP Paribas, avec son « concept store » Opéra, crée une agence sensorielle à Paris. L’expérience de points de vente différents, faisant appel à des approches sensorielles, est aussi réalisée dans l’assurance par Groupama

ou encore la MAAF. Les résultats peuvent se révéler significatifs avec une augmentation des ventes de quinze à vingt pour cent.

LE NEUROMARKETING AU SERVICE DE LA COMMUNICATION La communication en général, dans l’assurance en particulier, rencontre une véritable saturation du cerveau, confronté à la multiplicité des messages reçus chaque jour par un consommateur européen. Il en résulte, au-delà de l’énervement face à des propositions non désirées, un taux de mémorisation de plus en plus faible des campagnes publicitaires. En Europe comme aux États-Unis, il est passé en quelques décennies, de trente pour cent en moyenne à moins de cinq pour cent, seulement dix minutes après la diffusion des messages à la télévision. On peut se demander s’il est raisonnable de continuer à observer une aussi forte croissance des budgets, alors que les résultats se révèlent en constante diminution. On peut aussi s’interroger sur la pertinence des traditionnelles études marketing dans ce domaine. Aux USA, le Président de la société de neuromarketing Neurofocus prétend pouvoir anticiper le succès ou l’échec d’une campagne de communication, à partir de recherches réalisées auprès de clientèles ciblées soumises à des tests IRM ou EEG. D’autres experts, tels que Seth Godin, proposent d’améliorer l’efficacité de la communication en évitant de saturer le cerveau par des annonces « intrusives ». Il conseille de pratiquer le « Permission Marketing ». Sa méthode consiste à ne communiquer qu’avec les consommateurs qui en donnent la permission. En parallèle, il propose une méthodologie permettant d’obtenir cette permission à l’aide « d’appâts » ciblés. Les sociétés d’assurance, qui développent des budgets de communication de plus en plus importants, ne peuvent manquer d’intégrer ces nouvelles réflexions du marketing. Le neuromarketing présente un intérêt dans différents autres domaines de la communication, tels que la création de marques de distribution sensorielles différenciantes, ou encore une meilleure maîtrise de l’interactivité avec les clients, personnelle, à partir d’une communauté d’appartenance, des réseaux sociaux. L’amélioration des performances du e-marketing interactif est largement conditionnée par une meilleure appréhension des réactions du cerveau émotionnel ou instinctif aux stimuli d’Internet ou du téléphone mobile. ■ MICHEL BADOC, PROFESSEUR EMÉRITE DE MARKETING À HEC ET AUTEUR, EN COLLABORATION AVEC PATRICK GEORGES, NEUROCHIRURGIEN, DE L’OUVRAGE « LE NEUROMARKETING EN ACTION » (EDITIONS EYROLLES).

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R É A S S U R A N C E

RESPONSABILITÉ CIVILE MÉDICALE

2011: UN TOURNANT ?

BÉNÉDICTE DOLLFUS, APREF

2011 a vu fleurir une myriade de projets législatifs destinés à trouver une solution pérenne aux problèmes récurrents de la branche en France. Que ressort-il à ce jour de cette intense activité gouvernementale et parlementaire ? ENJEUX DE LA RESPONSABILITÉ CIVILE MÉDICALE ET SITUATION DU MARCHÉ La Responsabilité Civile Médicale (RCM) est pour l’assureur et le réassureur l’une des branches les plus difficiles à pratiquer et à maîtriser. La capacité nécessitant des engagements à long terme et une expertise particulière est dès lors concentrée en assurance, souvent chez des acteurs spécialisés, ainsi que chez quelques réassureurs. Les enjeux sont aussi politiques et sociaux. La France ayant fait le choix de la santé pour tous au moindre coût pour le patient, et le déficit de la Sécurité sociale devant être limité, les honoraires des professionnels de santé sont encadrés ce qui pose, pour certains professionnels « à risque » conventionnés, le problème de la capacité à payer des primes d’assurance correspondant au risque potentiel encouru dans leur métier. Dans un même temps, l’évolution d’une société soucieuse de sécurité, demandeuse d’une médecine de résultats, et plus procédurière, pèse sur la fréquence des réclamations et la sinistralité. S’ajoutent les enjeux juridiques et judiciaires. Le principe de la réparation intégrale prévaut sans que les décisions des tribunaux ne soient encadrées, et la responsabilité du praticien est en théorie illimitée. Le juge est Georgemuresan/Fotolia

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libre de définir les postes de préjudice des patients qui ne cessent de s’étendre. Les juridictions utilisent des barèmes médicaux divers pour mesurer les taux d’invalidité, et des barèmes de capitalisation hétérogènes pour l’évaluation des préjudices futurs, les missions d’expertise sont peu définies. La conséquence de l’absence de référentiel est une inflation des indemnisations des corporels graves, constatée aussi dans d’autres branches, qui ont augmenté sans commune mesure avec le taux d’inflation réel. Elle est aussi fruit de grandes disparités dans le traitement des victimes. Enfin, la responsabilité des professionnels à risque est une des branches les plus complexes à assurer : branche à déroulement potentiellement très long qui sera pénalisée par Solvabilité II. Elle est soumise à une latence dans la manifestation et la déclaration des sinistres, et à des règlements qui peuvent s’échelonner jusqu’à 30 ans, en particulier pour les accidents liés à la naissance. Il s’agit ensuite d’une branche non autonome à l’intérieur de la branche RC et dont les résultats sont mal connus, particulièrement en ce qui concerne les sinistres en cours non encore réglés. Il s’agit enfin d’un marché étroit, en chiffre d’affaires (<500M€) comme en nombre d’assurés, et très segmenté par spécialités, ce qui rend les professions à risque difficiles à assurer, limité en nombre d’acteurs en assurance et largement réassuré. Les dérives jurisprudentielles et l’incertitude quant à l’évaluation des risques et la connaissance de la branche ont largement favorisé la crise de la RCM à laquelle les pouvoirs publics cherchent à apporter des solutions durables en légiférant.

2002-2010 : ÉVOLUTION DU CADRE RÉGLEMENTAIRE ET MISSION JOHANET Les lois Kouchner et About de 2002 ont défini un cadre réglementaire sécurisant. Elles ont posé le principe d’une responsabilité sans faute prise en charge par la solidarité nationale (ONIAM) à laquelle se substitue l’assurance en cas de faute. L’ONIAM se retourne alors contre le praticien qui fait jouer son assurance, mais est redevable sur ses biens propres en cas de défaut ou d’insuffisance d’assurance. Cette assurance devenait obligatoire avec un minimum de 3 M€ par sinistre et 10 M€ par an. Enfin le déclencheur de la garantie dans le temps devenait la date de réclamation de la victime, et la garantie devait être prolongée jusqu’à 10 ans après résiliation de la police d’assurance en cas de cessation d’activités, le tout permettant d’offrir au praticien responsable une meilleure protection dans le temps. Il est apparu rapidement que trois problèmes importants subsistaient. D’une part, segmentation du marché aidant, les primes des professions à risque continuaient de monter. Le gouvernement a donc subventionné les primes d’assurance des professionnels conventionnés-accrédités. Ensuite, deux « trous de garanties » menaçaient les praticiens et provoquaient un risque de ruine personnel, avec la crainte d’une désaffection pour les spécialités les plus visées (chirurgiens, anesthésistes, et surtout gynécologues-obstétriciens) : « en montant » du fait du risque d’une condamnation à une indemnisation supérieure à la limite de la police d’assurance, « dans le temps », le

sinistre pouvant être déclaré après la période de 10 ans suivant la cessation d’activités. Le gouvernement a confié à Gilles Johanet en 2010 deux missions interministérielles, la première pour établir un état des lieux, la deuxième pour faire des préconisations. Les conclusions de ces rapports sont : « une meilleure transparence par autonomie de la branche, une limitation de la garantie dans le temps à 10 ans pour tous les professionnels libéraux, une harmonisation des couvertures (seuil minimum 5M€) et du traitement des victimes par une reprise d’éléments de la Loi Lefrand et la diffusion d’un référentiel d’indemnisation (de type ONIAM), enfin la suppression des trous de garantie en montant par l’instauration d’un Pool de co(ré)assurance, financé par la mutualisation la plus large possible entre assurés sociaux et praticiens de la santé, l’adhésion étant obligatoire pour les assureurs ».

POINT 2011 En 2011, parlementaires et gouvernement ont voulu donner au rapport une concrétisation législative. Après de nombreuses discussions, le Parlement a voté l’article 56 de la Loi Fourcade prévoyant la prise en charge par l’ONIAM – sans recours – du «trou de garantie » dans le temps pour toutes les professions à risques. Le gouvernement a choisi, non la solution de Pool de marché défendue par M. Johanet et les réassureurs, mais la prise en charge du « trou de garantie en montant » par un fonds public géré par la CCR, le financement du fonds reposant sur un dispositif de mutualisation et une contribution forfaitaire obligatoire de tous les professionnels de santé. Dans le même temps le gouvernement préconisait, selon les souhaits des assureurs et réassureurs, un minimum légal d’assurance par sinistre à 8M€ à entériner par décret, afin de ne pas empiéter sur le marché de l’assurance et de la réassurance existant. Enfin, l’article reprenait les éléments de la Loi Lefrand visant à une meilleure homogénéité du traitement des victimes par un encadrement des indemnisations (barème médical unique, nomenclature des postes de préjudice, et aussi étude de la mise en place d’un référentiel et d’une base de données des indemnisations). Un grand pas vers une solution globale, consensuelle et durable recherchée semblait enfin franchi, lorsque le 4 août le Conseil Constitutionnel a censuré les dispositions de la loi relatives à la RCM pour utilisation d’un véhicule législatif inadéquat. Le gouvernement a exprimé sa ferme intention de faire adopter néanmoins ces dispositions avant la fin de cette législature. L'article 60 du PLF 2012 voté en première lecture par l'Assemblée nationale le 14 novembre parait apporter enfin une solution au risque de ruine redouté par les médecins, tant en termes d’épuisement que d’expiration de la garantie, par le dispositif de fonds mis en place. Il reste à trouver un support législatif pour la reprise des éléments de la Loi Lefrand offrant une plus grande sécurité juridique à l’ensemble des acteurs. Manque à tous ces projets l’utilisation systématique d’un référentiel de type ONIAM, demandé par l’APREF, qui assurerait une meilleure harmonisation des indemnisations pour les victimes et une meilleure prévisibilité pour la branche. ■ BÉNÉDICTE DOLLFUS, DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL, APREF Alexander Raths/Fotolia

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GOUVERNANCE DES ENTREPRISES D’ASSURANCE ET SOLVABILITÉ II

HÉLÈNE SOLIGNAC, RIVOLI CONSULTING

Les conseils d’administration des entreprises d’assurance ont déjà beaucoup travaillé dans la définition et la mise en place du nouveau système de solvabilité. Ils ont aussi commencé à faire des choix d’orientation de l’activité en fonction de l’impact Solvabilité II. La complexité du système va nécessiter de renforcer les règles de gouvernance.

A

ux termes des articles 40 et 41 de la directive Solvabilité II, « …l’organe d’administration, de gestion ou de contrôle de l’entreprise d’assurance ou de réassurance assume la responsabilité finale du respect, par l’entreprise concernée, des dispositions législatives, réglementaires et administratives adoptées dans le cadre de la directive… les entreprises d’assurance et de réassurance mettent en place un système de gouvernance efficace, qui garantisse une gestion saine et prudente de l’activité. » Dès la publication du projet de directive en 2007, le rapport de l’ACAM (devenue l’ACP) réaffirme « le rôle central du conseil d’administration dans la conduite de l’organisme d’assurance, qu’elle qu’en soit la forme juridique » et reprend dans ses recommandations l’essentiel des règles de gouvernement d’entreprise énoncées dans Solvabilité II. Leur transposition a donc déjà largement été anticipée, au moins partiellement, par les entreprises d’assurance et les fédérations professionnelles, tant en termes d’organisation de la gouvernance que de contrôle interne, ces deux thèmes faisant désormais l’objet d’un rapport annuel à l’autorité de contrôle.

L’ORGANISATION DE LA GOUVERNANCE: La question cruciale de l’équilibre des pouvoirs entre conseil et DG n’est pas propre aux entreprises d’assurance : les crises récentes ont révélé les carences des conseils

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d’administration qui n’ont pas pu jouer pleinement leur rôle, à cause d’une information ou d’une implication insuffisante des administrateurs, mais également du poids excessif du DG. Mais du fait de la complexité croissante des métiers d’assurance, de la gouvernance spécifique des mutuelles – où les membres du conseil sont élus parmi les sociétaires – la nécessité d’une professionnalisation des administrateurs s’impose avec encore plus d’acuité, pour permettre au conseil de jouer pleinement son rôle d’orientation et de contrôle. L’ACP recommande que certains sujets majeurs fassent au moins l’objet d’une délibération annuelle du conseil : décisions stratégiques, analyse des principaux risques, politique de placement et gestion actif-passif, suivi des filiales… La rédaction d’un règlement intérieur qui prévoit le « domaine réservé » du conseil et formalise la répartition des responsabilités avec l’exécutif, la formation d’un bureau (dans les mutuelles où les conseils sont nombreux), la création de comités spécialisés s’appuyant sur des expertises extérieures (audit et risques, nominations, rémunérations, suivi des filiales), sont autant de bonnes pratiques déjà largement répandues, à mettre en œuvre de façon « proportionnée », au regard notamment de la taille de l’entreprise. L’indépendance des administrateurs ne revêt pas la même portée dans une société anonyme ou dans une


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mutuelle : néanmoins, une charte des administrateurs devra préciser leurs droits, leurs obligations et leurs responsabilités et imposer la communication de tout lien avec le groupe, de même qu’une revue annuelle de la situation des membres du conseil au regard d’éventuels conflits d’intérêts. Enfin, l’ACP souligne les conséquences nocives du « suivisme » de certaines assemblées générales de mutuelles composées de délégués insuffisamment indépendants du conseil : une représentation à deux degrés, avec des délégués élus par les sociétaires pour les représenter à l’assemblée générale, induit un risque d’autocontrôle dans la mesure où les délégués sont en effet souvent sélectionnés par l’entreprise avant leur élection. Les statuts devraient dans cette situation décrire précisément les modalités de fonctionnement du système des délégués (conditions de candidature ou d’élection, nombre de mandats successifs, compte-rendu de leur action…). Par ailleurs, l’information préalable à l’assemblée générale de tous les sociétaires pourrait être améliorée.

LE CONTRÔLE INTERNE Au regard de la directive, le conseil joue également un rôle renforcé en matière de contrôle interne, puisqu’il doit évaluer l’efficacité du dispositif de contrôle permanent et proposer les évolutions nécessaires : – la mise en place d’une fonction d’audit interne vise à « vérifier l’application des procédures de l’entreprise dans tous les domaines et à relever les manquements éventuels ». L’audit interne mène les contrôles périodiques et vérifie l’efficacité et la cohérence du dispositif de contrôle permanent. Il veille également à l’application des décisions du conseil. L’auditeur interne est nommé par le directeur général, mais dispose d’un libre accès au comité d’audit et au conseil. Le comité d’audit (s’il en existe un) est destinataire des rapports d’audit interne et le programme de travail annuel de l’audit interne est arrêté par le conseil.

– La directive ne fait pas mention du comité d’audit. En revanche, l’ACP juge la création du comité indispensable : composé de trois membres au moins, il ne peut compter parmi eux ni le président ni le directeur général. Son rôle, comparable à celui des comités d’audit des sociétés cotées par exemple, est de préparer les décisions du conseil (examen des comptes, processus de désignation des commissaires aux comptes, suivi des travaux de l’audit interne…). – Une fonction de surveillance de la conformité des opérations à la réglementation (lois, règlements, normes…) et à un code de bonnes pratiques est confiée à un « compliance officer » qui veille également à l’information des collaborateurs et du conseil.

CONCLUSION Dans son rapport de juillet 2007, l’ACP souligne l’importance d’une communication plus transparente vis-à-vis du public comme de l’autorité de contrôle. L’AMF pour les sociétés cotées, l’ACP pour les entreprises de banque et d’assurance s’attachent, à travers les rapports sur le gouvernement d’entreprise et le contrôle interne, à examiner la conformité des pratiques de gouvernance et leurs recommandations sont un facteur de convergence et d’amélioration de la gouvernance sur l’ensemble de la place. Bien au-delà du simple affichage de la conformité au code de gouvernance, l’évaluation annuelle du fonctionnement du conseil est aussi l’occasion pour l’ensemble des membres du conseil, une fois par an, de prendre du recul et de s’interroger sur les conditions d’exercice de leur mission, la composition du conseil, la qualité des débats, les relations avec l’exécutif… et de s’engager dans une démarche partagée d’amélioration de la gouvernance de la société. ■ HÉLÈNE SOLIGNAC ASSOCIÉE RIVOLI CONSULTING Helene.solignac@rivoliconsulting.com

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La 10ème édition des Journées du Courtage, rendezvous incontournable de la distribution d’assurance en France, s’est soldée le 21 septembre dernier par un bilan très positif : plus de 8600 visiteurs en quête de nouveaux produits pour placer leurs risques ont rencontré les 170 partenaires-exposants présents sur le salon. Les conférences plénières ont apporté un éclairage pertinent sur les problématiques en prise directe avec l’actualité économique et financière, et une trentaine d’ateliers exposants ont permis aux visiteurs de trouver des solutions concrètes à leurs problématiques métiers. Au cours de ces deux jours, la 9ème édition des Trophées du Courtage a réuni autour du dîner de Gala, près de 500 convives, dans les salons du Concorde La Fayette. Les meilleures initiatives de courtiers ont été récompensées par un jury de responsables de sociétés d’assurances. De nombreuses compagnies d’assurances, courtiers, grossistes et mutuelles ont ainsi pu recevoir leurs clients et collaborateurs dans un cadre convivial et détendu.

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MADAME ET MESSIEURS LES PRÉSIDENTS ? Sur fond de crise des dettes souveraines, qui bouleverse le monde économique et financier, et de dégradation de la croissance, les visiteurs des Journées du Courtage ont été très attentifs au discours des présidents invités à faire part de leur analyse des marchés. Au-delà, certains sujets d’actualité ont également été évoqués, tels que la taxe sur les complémentaires santé, la réforme des cat’nat’, la dépendance et Solvabilité 2.

entrée, Stéphane Pallez, présidente de la CCR, a tenu à rassurer l’assistance. « Nous ne souhaitons pas rajouter de l’anxiété à la volatilité constatée. Les assureurs et les réassureurs sont des investisseurs de long terme et constituent une ancre de stabilité ». Ils ont en effet montré que cette crise crée des difficultés mais reste gérable par le secteur de l’assurance.

D’

■ LA CRISE AU CŒUR DES DÉBATS Guillaume Sarkozy, ancien industriel, aujourd’hui dirigeant de Malakoff Médéric depuis 5 ans, défend sa conviction « qu’il faut sauTHOMAS ver l’Europe et l’euro. Pour CARLAT, cela, il ne faut pas laisser L’Agefi tomber la Grèce, même s’il faudra lui consentir des remises de dette, car il est évident qu’elle ne pourra pas rembourser sa dette dans un contexte de récession » (1). Pour Nicolas Moreau, directeur général d’Axa France, l’ampleur de la crise est en partie due à un problème de déconnexion entre les méthodes de gouvernance des Etats et la réactivité des marchés. « Nous vivons aujourd’hui dans cette incertitude des marchés. A cela s’ajoutent des rumeurs sur l’instabilité et le refinancement des banques, qui pourraient les conduire à diminuer leur bilan, entraînant un ralentissement économique ». Le secteur des assurances en subit le contrecoup et Nicolas Moreau estime qu’il faut s’attendre à un ralentissement de l’activité, tant en assurance dommage qu’en assurance vie épargne, d’où la nécessité de gérer

de manière plus prudente les portefeuilles. « Il faut donc s’attendre à quelques années de purge qui vont être compliquées à gérer ». La prudence est également de mise à la CCR. Pour Stéphane Pallez, en tant que présidente d’une compagnie de réassurance, « il n’est pas question de modifier le pilotage de la compagnie, qui s’effectue sur un mode très prudent, comme l’a toujours souhaité notre actionnaire. La crise actuelle est liée à la gouvernance politique européenne et comme je suis une optimiste de nature, je pense que c’est dans de telles crises que l’Europe fait les plus grands progrès ».

■ GÉRER LE RISQUE EN SANTÉ L’annonce par les Pouvoirs publics de la hausse de la taxe sur les contrats santé responsables a fait réagir l’ensemble de la profession. Nicolas Moreau ne s’en émeut pas et soutient que « le secteur de l’assurance est un collecteur de taxes depuis longtemps. Nos

Animation : Thomas Carlat, L’Agefi Nicolas Moreau, Axa France ■ Stéphane Pallez, CCR ■ Guillaume Sarkozy, Malakoff Médéric

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délégué général de Malakoff Médéric ■ CAT’NAT’ : LA RÉFORME SUR LES RAILS Cette année, en matière de catastrophes naturelles, Stéphane Pallez insiste sur le fait qu’il faut bien distinguer ce qui s’est passé dans le monde, où les chiffres des dommages atteignent plusieurs dizaines de milliards de dollars, de ce qui s’est passé en France, année de faible sinistralité pour l’instant. « Même avec ce niveau de sinis-

tarifs sont nets de taxes. Chaque acteur de la santé doit définir ses tarifs notamment en fonction de sa volonté de développement commercial, et prendre la décision de répercuter ou non cette taxe dans ses tarifs ». Chez Malakoff Médéric, les décisions d’augmentation de tarif sont prises par le conseil d’administration, qui raisonne en tarifs hors taxes. Guillaume Sarkozy en profite pour signaler que « les mutuelles ont besoin de capitaux propres pour faire leur métier et que l’Etat ne doit pas prélever nos capitaux pour les transformer en taxes ».

Dans ce contexte, la gestion du risque devient une nécessité absolue pour les assureurs complémentaires santé. « Jusqu’à présent le secteur l’a peu fait, mais aujourd’hui Malakoff Médéric tient à être un des leaders de la gestion du risque car nos clients ne supporteront pas des augmentations éternellement », affirme-t-il. Point sur lequel Nicolas Moreau est parfaitement en phase, « car nous devons garantir un prix d’accès aux soins acceptable pour des prestations complètes. C’est notre devoir de gérer le risque ».

important est le maintien à domicile. « Aujourd’hui, nous avons peu de demandes de couverture dépendance en collectives, car il y a un problème de transférabilité. Le débat a créé une attente et il faut gérer les technologies de maintien à domicile : platesformes de sécurité, secours, prévention… et mettre au point le financement pour rester à domicile. Le nouveau métier de Malakoff Médéric sera de gérer ces problèmes. Nous avons déjà signé une joint-venture avec Europ Assistance pour la prise en charge de ces besoins ». Chez Axa, un produit « Aide aux aidants » existe et offre des services tels qu’un capital pour aménager le logement ou une aide à trouver le chemin vers les maisons de retraite. Quant à la CCR, petit réassureur sur ce marché, « nous avons un rôle de veille sur l’évolution de ce marché », indique Stéphane Pallez.

■ AJUSTEMENTS DANS LE CADRE DE SOLVABILITÉ 2

tralité, lors des rendez-vous de MonteCarlo, les agences de notation ont confirmé que le secteur de la réassurance est solide ». De plus, elle informe qu’en ce qui concerne la future réforme du régime des Cat’Nat’, « on n’a jamais été aussi près d’aboutir. Le ministère travaille pour déposer un texte avant la fin de l’année. La réforme correspond à un fort niveau de consensus pour conforter le régime, avec pour enjeu une grande incitation à la prévention ». Et Nicolas Moreau de rajouter : « Si la réforme permet d’avoir une coordination entre les acteurs en respectant NICOLAS une carte des risques, ce MOREAU, serait un gros progrès et directeur ferait faire des éconogénéral mies en termes de comd’Axa France pétitivité des tarifs ».

■ DÉPENDANCE ET MAINTIEN À DOMICILE Le débat sur la réforme de la dépendance a eu une vertu pédagogique et a généré une prise de conscience sur le niveau du reste à payer. Mais, pour Guillaume Sarkozy, en dehors du financement, l’aspect le plus

L’inévitable sujet concernant Solvabilité 2 a également été évoqué lors de cette table ronde. Les assureurs se préparent à cette échéance et malgré les difficultés d’adaptation, les présidents y voient tous une opportunité « à condition qu’on sache l’adapter STÉPHANE aux réalités financières PALLEZ, d’aujourd’hui », indique présidente Stéphane Pallez. Pour de la CCR Nicolas Moreau, il y a un problème de dimensionnement du poids des fonds propres en regard des actifs en fonction de l’horizon de l’investissement, car nous sommes des gestionnaires de long terme. « Si l’on pouvait avoir plus d’actions, on continuerait à jouer notre rôle de financier de l’économie. Nous forcer à prendre des obligations d’Etat, me semble réducteur et même dangereux d’un point de vue macro-économique». Guillaume Sarkozy de son côté estime que Solvabilité 2 permettra « une professionnalisation très pointue du secteur en termes de risque et de gestion. Après Solvabilité 2, l’assurance sera sur les mêmes standards que l’industrie. Mais c’est aussi une prime au plus gros, aux plus capitalisés, et cela aura une incidence sur la restructuration nécessaire de mutuelles et les regroupements des acteurs de la santé ». ■ (1) Rappelons que cette conférence plénière a eu lieu mardi 20 septembre 2011, avant l’annonce d’une nouvelle décote de 50 % de la dette grecque le 27 octobre.

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C O U R TA G E

LES NOUVEAUTÉS DU GRAND COURTAGE DÉVELOPPEMENT ET SERVICES Lors de cette conférence plénière, six grands courtiers parisiens ont abordé leur stratégie, les nouveaux risques dans le contexte de crise actuelle, leur métier et leur rémunération. Ils ont également dévoilé certaines de leurs innovations récentes. n ces temps troublés, l’innovation reste au cœur des préoccupations, pour le développement des entreprises. Citer trois innovations chacun, tel était l’exercice demandé aux six courtiers participant au débat. Les patrons du grand courtage (Aon, Marsh, Gras Savoye, Siaci-Saint-Honoré, Diot et April) ont tous évoqué leur volonté de rester proche du client, attentif à leurs besoins en améliorant encore leurs services : – création d’une plateforme de collecte de PATRICK données mondiales PETITJEAN, ou d’une plate-forme directeur général Internet pour la gesd’April tion des flottes auto chez Aon ; – écoute et service au client avec l’analyse de ses risques, simplification des process sur la collecte et les prestations, en mettant en lien l’assureur, le client et le service informatique, et travail sur les sinistres – notamment la perte d’exploitation –, chez Marsh ; – simplification de l’acte de souscription pour les courtiers, approche différenciée tenant compte de la situation de chaque client, en proposant par exemple la mensualisation des primes aux TPE et l’aide à la prévention des risques, chez April, « dont l’ADN est l’innovation », affirme son directeur général Patrick Petitjean ;

■ LA CRISE A-T-ELLE IMPACTÉ LE SECTEUR DU COURTAGE ?

E

président

La crise récente a amené certains du directoire de des dirigeants à repenser de plus Marsh France en plus souvent leur stratégie et leur approche des risques. Ils évoquent les difficultés financières des clients, à la recherche d’économies. Mais pour Robert Leblanc, président directeur général d’Aon, le métier n’a pas vraiment

– dimension conseil et accompagnement des clients avec la mise au point d’un logiciel de gestion des risques, efficacité des systèmes de gestion et apport de réponses assurantielles aux besoins nouveaux chez Gras Savoye ; – stratégie de la diversification renforcée et équilibrée, reposant sur le pôle grands comptes, le pôle régional et le pôle spécialités complétant les offres en assurancecrédit, immobilier… chez Diot ; ROBERT LEBLANC, – enfin, chez Siaci, président concentration sur directeur le métier de base, général construction, transd’Aon port, banques, réseaux expatriés… et approche segmentée des entreprises, pour une plus grande efficacité.

changé. « La compétition à laquelle nous sommes confrontés en tant que courtier, c’est toujours celle par laquelle on entre dans les affaires par le prix, et où on sort par le défaut de service. En revanche, la crise a entraîné une plus grande inquiétude des clients quant à la solvabilité des assureurs,

Animation : Anne Lavaud, L’Argus de l’Assurance Stanislas Chapron, Marsh France ■ Jean Couturié, Diot ■ Hervé Houdard, Siaci Saint-Honoré ■ Robert Leblanc, Aon ■ Patrick Petitjean, April ■ Julien Vignoli, Gras Savoye

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STANISLAS CHAPRON,


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JULIEN VIGNOLI,

directeur général délégué de Gras Savoye

l’attitude des assureurs ayant des capacités, qui modifient également le métier, notamment lors des appels d’offres ».

■ NE PAS NÉGLIGER LES PME Patrick Petitjean, directeur général d’April Group, ramène le débat sur les

même s’il n’y a pas eu de défaillance. Tout le monde se méfie de tout le monde ». Stanislas Chapron, président du directoire de Marsh France, explique quant à lui que « face aux turbulences survenues tant dans le domaine des cat’nat’ que de la finance, depuis le début de l’année, nous avons essayé d’aligner notre comportement sur la problématique de nos clients, c’est-à-dire dépenser le moins possible et récolter du cash flow en

LAS ON,

son et des solutions (équipes dédiées, rémunération variable, extranet…), mais aujourd’hui ce n’est pas assez différenJEAN ciant. Les clients COUTURIÉ, attendent de notre président part l’industrialisadu directoire tion de nos process à de Diot l’instar des leurs. Ils souhaitent intégrer une partie de leur “lean management” dans nos process, afin de mesurer en permanence la performance de nos prestations. Cette façon de procéder nous permettra aussi de les valoriser ». Stanislas Chapron renchérit : « un process courtier déconnecté de celui du client n’a ni sens ni efficacité ». Tout naturellement le débat s’oriente vers le sujet de la rémunération des courtiers.

PME, qui sont tout autant concernées que les grandes entreprises par la crise, car elles s’internationalisent de plus en plus. Il ne constate pas plus de pression sur les prix qu’avant la crise. « Depuis longtemps, les PME remettent en question les contrats en demandant plus de garanties pour un tarif moins élevé ». Il est partisan d’imaginer d’autres façons d’accompagner les clients notamment

ent ire de ance

proposant des solutions pérennes ». Hervé Houdard, directeur général de Siaci SaintHonoré, constate également que les entreprises manquent de budget et se recentrent sur leur métier tout en cherchant à faire des économies. « Face à ces problématiques de nos clients, si nous devons innover, les assureurs doivent nous accompagner sur des sujets nouveaux comme la prévention et la protection de la marque, la propriété intellectuelle…On va donc avoir besoin d’un HERVÉ marché qui réponde à HOUDARD, ce que demande le directeur général client, pour continuer de Siaci à faire notre métier ». Saint-Honoré Mais pour Julien Vignoli, directeur général délégué de Gras Savoye, le changement n’est pas seulement lié aux innovations. « Même si l’environnement économique conduit à des innovations, les fondamentaux de l’assurance demeurent. Ce qui change, c’est la pression des clients sur les prestations et

durant ces périodes agitées. « Face aux problèmes que les PME rencontrent, nous devons nous positionner comme des simplificateurs, afin d’évaluer le plus justement possible leurs besoins et la façon de les couvrir, car il y a beaucoup de capacités sur le marché, même pour les nouveaux risques ».

■ VALORISER LES PRESTATIONS Jean Couturié, président du directoire de Diot, mise sur la performance des services. « Nous avons tous développé des outils mai-

ANNE Ils souffrent d’un problème de rémuLAVAUD, nération, conséquence de la difficulté L’Argus de à revaloriser leurs prestations. Hervé l’assurance Houdard saisit la balle au bond et signale que la CSCA et l’Amrae vont refondre la charte qui unissait le courtier et le client pour y joindre l’assureur. « A cette occasion, il sera évoqué le problème de la rémunération ». Les courtiers, même s’ils reconnaissent tous avoir « la chance d’exercer un métier pour lequel ils ne doivent pas se plaindre, dans un marché récurrent et aux besoins illimités », sont conscients des efforts qu’ils doivent faire sur la valeur ajoutée de leurs prestations et services, afin d’être mieux rémunérés. « Il n'est pas normal que nos rémunérations soient, dans certains cas, amenées à baisser autant. Si nous apportons un service de qualité, il est légitime que nous soyons correctement rémunérés. », indique Jean Couturié. « Nous devons oser et proposer de plus en plus de services à valeur ajoutée, répondant aux attentes de nos clients », conclut Hervé Houdard. ■ Décembre 2008 2011 CourtageNews 55


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QUI SOUSCRIT QUOI EN 2011-2012 ?

LES OFFRES DES C CATHERINE DUFRÊNE,

L’Argus de l’Assurance

La hausse de la taxe sur les contrats complémentaires santé entraînera des hausses inévitables de primes. Sa mise en place sera aussi difficile pour les compagnies que pour les courtiers. Les majorations seront heureusement plus modérées sur les risques dommage. La santé, les TNS, TPE et PME concentrent les innovations produits.

Animation : Catherine Dufrêne, L’Argus de l’Assurance ■

Baudouin Caillemer, Gan Eurocourtage Bernard Durand, Covéa Risks Alain Ficheur, Generali Alain Morichon, CSCA Jean-Paul Rignault, Axa Entreprises Pascal Thébé, Allianz France

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a première question à propos de la taxe de 7 % contre 3,5 % sur les contrats santé responsables, fut « qui paiera et quand sera-t-elle appliquée ? ». Les courtiers attendent les décisions des compagnies sur ce point. Alain Morichon, président délégué de la CSCA, indique que quelle que soit la date d’application, au final c’est bien le client qui paiera. Il attire l’attention sur le fait que sa mise en œuvre ne sera pas simple. « Cette hausse impactera les renouvellements 2012, et augmentera notre charge de travail, car nous allons devoir expliquer cette taxe aux

L

entreprises, qui pourront être amenées à revoir leurs garanties si les hausses dépassent un certain niveau d’acceptabilité pour les salariés ». Du côté des compagnies, la taxe sera appliquée, soit au 1er octobre (1) soit au 1er janvier 2012 (Covéa Risks), mais ce sont les délais qui posent problème. Pascal Thébé, directeur métier d’Allianz France, a tenu à faire part de la position de la FFSA et du CTIP, qui recommandaient une application au 1er octobre 2011, comme le préconisaient les Pouvoirs publics. Ceux-ci se sont référés à la suppression de la taxe en 2002 qui avait pris effet très rapidement un 1er octobre et ont estimé qu’il en allait de même pour une augmentation. Mais, les représentants des sociétés évoquent le caractère compliqué de la mise en application, car elle nécessitera des réajustements informatiques dans un délai très court. Jean-Paul Rignault, directeur général d’Axa Entreprises, note au passage que « les assureurs sont collecteurs de taxe à titre gracieux ».

■ MAJORATIONS TARIFAIRES 2012 n’échappera pas à la hausse des tarifs, notamment en santé collective et prévoyance. Les augmentations seront décidées en fonction de

PA

dire All

trois composantes : les ajustements techniques nécessités par la mise en œuvre de la taxe, les nouveaux déremboursements de la Sécu transférés sur les complémentaires et la dérive des coûts. Ainsi, en santé individuelle, les majorations seront de l’ordre de 10 % chez Covéa Risks ainsi que chez Axa. Chez Generali, Alain Ficheur, directeur général marché des entreprises, est plus nuancé en indiquant que les augmentations en santé prévoyance tiendront compte ALAIN de la qualité de chaque client. MORICHON, Pour Pascal Thébé, président « les augmentations délégué, CSCA BAUDOUIN seront modulées C AILLEMER, autour d’un taux pivot en santé. Pour la directeur prévoyance, compte tenu des efforts général, demandés aux clients sur les sinistres liés Gan Eurocourtage aux arrêts de travail, les augmentations seront graduelles selon les entreprises. Hormis ce point, sur la prévoyance nos résultats sont corrects et nous ne pousserons pas plus loin ». Dans le secteur du dommage, les assureurs n’ont heureusement pas eu à faire face à des événements naturels graves depuis le début de l’année. Néanmoins, ils observent une recrudescence des incendies importants. Mais d’autres facteurs entrent en ligne de compte dans le tarif, notamment la volatilité de l’environnement financier qui demande des ajustements en temps réels, l’impact de la crise sur la croissance et le risque du retour de l’inflation. Ces éléments conduiront

…LES BE S


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S COMPAGNIES…

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ur l, urtage

les sociétés à appliquer des majorations certes, mais annonPASCAL THÉBÉ, cées comme raisonnables chez directeur métier, Axa et Generali, sélectives et Allianz France ciblées sur certaines catégories chez Allianz, qui enregistre les effets de sa politique de sélection des risques. Pour Alain Ficher, le niveau tarifaire de grandes flottes est clairement endessous de ce qui est nécessaire. Pour Baudouin Caillemer, directeur général de Gan Eurocourtage, « ce sera même du cas par cas pour les flottes automobiles ».

directoire, indique que la nouvelle offre en santé individuelle lancée il y a 1,5 an, vendue par les courtiers spécialistes et généralistes connaît un véritable succès. « En dommage, notre nouvelle offre automobile segmentée a été bien accueillie, car elle correspond aux attentes. En juin 2012, nous lancerons une offre forfaitaire pour les professionnels, les TPE et PME. C’est un axe stratégique pour le groupe MMA ». Côté Axa, après avoir lancé « Adaptalia » l’offre en santé collective qui regroupe la

De son côté, Alain Morichon admet qu’il y a de bonnes raisons pour majorer les primes des assurances collectives et accueille comme une bonne nouvelle les majorations ciblées en dommage. « En prévoyance/santé collective je souhaite qu’il y ait une certaine cohérence et que l’on ne voie pas pour certains opérateurs, des augmentations à + 10 % sur les affaires en portefeuille, et des - 20 % sur des affaires nouvelles déficitaires ».

■ LES OFFRES PRODUITS En termes d’offres produits, la plupart des sociétés se sont concentrées depuis un an sur la santé collective et individuelle, en annonçant des rénovations de gamme ou le lancement de nouveaux produits. Ainsi, chez Covéa Risks, Bernard Durand, président du

santé, la prévoyance et la dépendance, et permet au salarié de souscrire des garanties surcomplémentaires en fonction de ses besoins, la compagnie est en train de préparer une nouvelle offre en épargne

salariale et un article 83 « qui est JEAN-PAUL doté d’un commissionnement RIGNAULT, attractif », souligne Jean-Paul directeur Rignault. En dommage, Axa général, continue sa politique d’offre Axa Entreprises segmentée avec des produits spécifiques pour le BTP et l’industrie nautique. « Enfin, nous reprenons pied sur le suivi à l’international des PME qui vont chercher des relais de croissance ». Une gamme collective pour les TNS, les TPE et PME est à la disposition des courtiers chez Generali, et « le développement est très significatif, indique Alain Ficheur. En termes de BERNARD dommage, nous avons DURAND, rénové l’extranet pour les président courtiers. Sur les produits, du directoire, notre tarification des flottes Covéa Risks a été revue dans le but d’être plus sélectif et en 2012, nous ferons évoluer notre gamme des professionnels et des TNS ». Renouvellement également de la gamme santé PME-TPE chez Gan Eurocourtage. En dommage, si Baudouin Caillemer n’annonce « rien de révolutionnaire », il tient toutefois à signaler que « l’innovation réside dans la modernisation de l'extranet et de la poursuite de notre blog pour échanger sur le métier de la prévoyance collective. Nous avons aussi créé une application smartphone pour donner les adresses de notre réseau de soins ». Allianz a lancé un produit santé individuel modulaire en avril, ainsi qu’un produit auto modulable, qui démarre avec le courtage. Pour Alain Morichon, les courtiers sont très attentifs aux prestations annexes aux garanties et aux outils proposés par les compagnies, qui permettent de maîtriser les coûts de remboursement et l’évolution des cotisations, car ce sont des éléments forts de ALAIN négociation. ■ FICHEUR,

directeur général, Generali

(1) Rappelons que cette conférence plénière a eu lieu mercredi 21 septembre 2011, avant le vote du PLFSS 2012.

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ASSURANCE DE PERSONNES

ASSURANCE DE PERSONNES

QUEL SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION POUR DEMAIN ? Honoraires, rétrocessions de commissions, transparence des rémunérations, autant de sujets abordés lors de cette conférence, qui pose le problème des rémunérations. Aucune position tranchée pour l’un ou l’autre système ne s’est dégagée, mais un consensus ressort sur le rôle des autorités de contrôle pour juger si le système de rémunération ne biaise pas le conseil. a rémunération des courtiers est un sujet sensible. Depuis 2005, de nombreux textes mettent l’accent sur la transparence de la rémunération. Aujourd’hui, un projet européen envisage d’interdire les rétrocessions de commissions au profit des honoraires pour les conseillers financiers, afin d’éviter les conflits d’intérêt. Face à cette volonté d’encadrer la rémunération des courtiers, qu’en pensent les professionnels réunis pour FABRICE PESIN, cette table ronde ? secrétaire Tout d’abord, l’autogénéral adjoint rité de contrôle, repréde l’ACP sentée par Fabrice Pesin, secrétaire général adjoint de l’ACP, indique que la rémunération est un vrai sujet débattu tant au niveau de la France, qu’au niveau européen. « Il s’agit d’analyser si le système de rémunération actuel – mais aussi les modalités d’évolution de carrière du chargé de clientèle – est susceptible de biaiser le conseil donné au client, quel que soit le canal, ou d’influer sur la carrière du chargé de clientèle ». Trois pistes de solutions apparaissent sur cette question des rémunérations : la transparence vis-à-vis

L

■ HONORAIRES OU COMMISSIONS

président Les autorités européennes ont de la Faider déjà avancé sur ce sujet et mis en balance les honoraires, d’un côté, et les commissions, de l’autre. Mais, David Charlet, président de l’Anacofi, informe que le sujet n’est pas tranché à Bruxelles. « Il sera lié à la notion d’indépendance, que Bruxelles entend définir. Si du client, le fait de déterminer un système de rémunération idéal, interdisant tous les autres, et l’intervention d’une autorité de contrôle qui jugerait si le système de rémunération biaise ou non le conseil aux clients. Fabrice Pesin est évidemment favorable à cette troisième piste. « À l’ACP, nous avons déjà demandé aux établissements de crédit de préciser les systèmes de rémunération des chargés de clientèle et des responsables d’agence. Par ailleurs, sur la commercialisation des produits complexes, nous sommes en train de faire des contrôles sur ces produits, mais il y a, derrière, le sujet de la rémunération, qui pourrait conduire à un conseil biaisé, car ces produits sont très bien rémunérés ». Animation : Jean-Charles Niami, L’Agefi Actifs

les courtiers français ne sont pas qualifiés d’indépendants, alors ils se rémunèreront comme ils l’entendent et s’ils sont indépendants, ils seront rémunérés aux honoraires ».

Anne André, cabinet Diot ■ Jean Berthon, Faider ■ David Charlet, Anacofi ■ Fabrice Pesin, ACP ■ Pierre de Villeneuve, BNP Paribas Assurances Cardif

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JEAN BERTHON,

DA CHA

prés de l’A


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ANNE ANDRÉ,

directeur des assurances de personnes au cabinet Diot

Selon Pierre de Villeneuve, directeur général délégué de BNP Paribas Cardif, pour choisir entre commissions ou honoraires, il faut distinguer les différentes tâches des intermédiaires. Il y a des travaux de connaissance du client, d’analyse patri-

Anne André, directeur des assurances de personnes au cabinet Diot, réagit en indiquant qu’il ne faut pas lier l’indépendance à la rémunération. « L’indépendance se traduit dans l’ensemble des actions que l’on met en œuvre pour un client. Dire que l’indépendance est liée au système de rémunération est un argument marketing. La différence se fait sur la qualité de service et la perception que le client en a ». Le vrai sujet est faut-il maintenir des commissions exonérées de TVA, ou faire payer des honoraires taxés à 19,6 % pour obtenir un conseil. Les grandes entre-

N,

nt der

prises sauront faire la différence. En revanche, les PME ou les particuliers seront réticents à les payer. Jean Berthon, président de la Faider, qui exprime le point de vue des épargnants, indique que la notion de conseil préoccupe les épargnants, car tous les intermédiaires ne sont pas de véritables conseillers. « Les seuls conseillers sont ceux qui sont indépendants. Pour ma part j’estime que les honoraires sont un bon système de rémunération, mais ce sera difficile de les DAVID adapter en France car ils ne font pas CHARLET, partie des charges déductibles. président Concernant le conflit d’intérêt lié à de l’Anacofi la dépendance entre les intermédiaires et les fournisseurs, j’approuve l’ACP. Son intervention peut être essentielle dans les réseaux bancaires qui sont incités à placer telle catégorie de produits, dans le but d’améliorer leur bilan ».

peut se demander si cela ne crée pas un frein à la mobilité du client. Je ne sais pas s’il y a un système de rémunération idéal. Je pense qu’il n’y a pas de réponse universelle, car dans chaque JEAN-CHARLES système de rémunéraNAIMI, tion, il faut se poser la L’Agefi Actifs question de savoir si cela ne va pas à l’encontre de l’intérêt du client ».

■ TRANSPARENCE DES RÉMUNÉRATIONS La transparence en matière de rémunération est diversement appréciée. Certains, comme Anne André, indique que « dans le courtage d’entreprise, on est habitué depuis longtemps à la transparence de la rémunération », ou David Charlet, qui admet la transparence, mais selon un degré supportable. « Il est essentiel que le client soit au courant de la totalité des commissions prélevées sur sa prime. L’objectif final est la qua-

moniale…, pour lesquels les honoraires sont justifiés. Par ailleurs, le système actuel est vertueux pour les conseils liés à la présentation de produits et à l’accompagnement de ce produit dans le temps. Les clients les plus réticents à payer des honoraires seront les moins fortunés et ce sont ceux qui ont besoin de plus de conseils. « Dans notre système nous avons une mutualisation des coûts. Or, notre souhait est que le client soit bien PIERRE DE conseillé. La bonne V ILLENEUVE, rémunération est directeur général celle qui rémunère délégué de BNP la qualité du conseil Paribas Cardif sur la durée. Si l’encours dure, c’est que le client a été satisfait et il est logique de verser une commission sur encours. Dans l’environnement financier actuel, il est nécessaire de faire régulièrement un suivi du patrimoine du client. Dès lors que ce service est consistant, la rémunération sur encours est pleinement justifiée ». En réponse, Fabrice Pesin, estime toutefois qu’on ne peut pas écarter le biais dans le conseil donné par rapport à la rémunération. « Certes, tout conseil mérite rémunération, mais ce sont les formes de rémunération, qui peuvent inciter par exemple à une trop grande prise de risque, à faire trop d’opérations dans l’année. Sur la rémunération sur encours, on

lité du conseil, la satisfaction du client et l’absence de conflit d’intérêt », s’élève Jean Berthon. En revanche, Pierre de Villeneuve est plus nuancé car il ne souhaite pas la mise en place d’un système qui créerait un bais dans les différents modes de distribution. « Pourquoi afficher une transparence pour les intermédiaires indépendants, alors qu’on ne dirait rien sur la vente en direct. Je regretterais que le courtage soit pénalisé alors que sa raison d’être est le conseil. Je serais défavorable à cette évolution. L’important est que le client sache bien que l’intermédiaire est rémunéré par la compagnie. » Mais Fabrice Pesin estime que la transparence n’est pas suffisante pour régler les problèmes de conflit d’intérêt, car le client ne peut pas analyser si l’intermédiaire est plus ou moins rémunéré. Cette information concernant la rémunération est inexploitable par le client. ■

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JOURNÉES DU COURTAGE 2011 SOMMAIRE

ATELIERS PARTENAIRES Afin de compléter votre information, nous avons décidé de vous communiquer le résumé de chacun des ateliers-exposants. A notre demande, chaque société participant aux 10es Journées du Courtage nous a donc adressé un résumé de son intervention. Certaines ont préféré vous informer sur un produit, un concept, un savoir-faire, d’autres ont plutôt choisi de vous présenter une analyse de leur marché. Nous avons souhaité donner carte blanche aux sociétés intervenantes.

ALBINGIA ......................... 62 L’art, l’évènementiel : Albingia assureur de tous les talents

ALLIANZ........................... 63 Allianz Retraite Invest4Life : l’arrivée d’une nouvelle génération d’offre

AMLIN FRANCE................ 64 Nos offres segmentées,dédiées aux entreprises industrielles et commerciales

ASTREE AVOCATS ............ 66

Les conflits d’intérêts, les résoudre c’est savoir les identifier

AUTOFIRST ...................... 67 La délégation de gestion du contrat auto par extranet

AXA ASSISTANCE............. 68 Les RPS : quel bilan et quelles solutions ?

AXA ASSISTANCE............. 70 Les enjeux de la sécurité des collaborateurs en mobilité professionnelle

AXA ENTREPRISES .......... 72 AXA Entreprises met à l’honneur deux nouvelles offres de sa gamme

AXÉRIA............................. 73 Augmentez fortement vos rémunérations avec une offre senior, simple et innovante

CGPA ................................ 74 La nouvelle police de CGPA

CHARTIS .......................... 76

Chartis et le monde du transport, de nouvelles solutions multilignes

CIPRÉS vie ....................... 77 Le futur de la protection sociale… disponible dès maintenant chez Ciprés vie

COVÉA RISKS ................... 78 L’assurance des risques liés aux constructions vertes et énergies renouvelables : un marché d’avenir et un défi technique

FINANCE INNOVATION ..... 79 105 projets innovants et de recherche financés

FRANCE MUTUELLE......... 80

France Mutuelle lance cette année son offre Modulrev Santé sur son réseau courtage

GAN EUROCOURTAGE ...... 81 Deux nouveaux extranets encore plus performants pour Gan Eurocourtage

GENERALI ........................ 82 Le nouvel extranet de Generali

GSC .................................. 83 L’assurance chômage de l’entrepreneur et du mandataire social

ITN ................................... 84 L’externalisation, arme anticrise de vos investissements informatiques

JURIDICA ......................... 86 Nouveau visage de Juridica : une réponse aux attentes des courtiers et plus encore…

METLIFE .......................... 87 Assurance emprunteur, prévoyance, homme clé : comment réussir sur le marché des gros capitaux ?

NASSAU ........................... 88 La cybercriminalité : le nouveau risque stratégique de l’entreprise

NOVALIS........................... 89 Novalis, créateur d’innovation sociale, lance son offre dépendance collective

RÉHALTO

(anciennement Solareh-sa) ....90

Prévention des risques psychosociaux

SQUADRA ASSURANCES .. 91 “Ensemble, établissons de nouvelles règles”

VAUBAN HUMANIS ........... 92 Le marché de la santé décrypté par Vauban Humanis

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P A R T E N A I R E S

A T

Atelier Albingia

L’ART, L’ÉVÈNEMENTIEL :

ALBINGIA ASSUREUR DE TOUS LES TALENTS ACTEUR MAJEUR EN FRANCE SUR LE MARCHÉ DES RISQUES D’ENTREPRISES, ALBINGIA EST UN ASSUREUR HISTORIQUE DANS LES DOMAINES DE L’ÉVÈNEMENTIEL ET DE L’ART. SON EXPÉRIENCE ET SA MAÎTRISE DES RISQUES, UNIQUES SUR LE MARCHÉ, LUI PERMETTENT AUJOURD’HUI DE S’ADAPTER ET D’INNOVER FACE À DES PROBLÉMATIQUES TOUJOURS NOUVELLES. L’ALLONGEMENT DE LA DURÉE DE LA VIE Malgré leur âge, Albingia couvre en indisponibilité le chef d’entreprise ou les artistes quand ils participent à un séminaire, un spectacle ou encore un tournage, sans se limiter au seul décès accidentel. En accord avec le courtier, elle met également en place des procédures d’accompagnement pour encadrer le risque.

UNE FORMALISATION DES RELATIONS COMMERCIALES Tout organisateur, producteur ou bailleur est tenu par des obligations relevant de sa responsabilité. Les contraintes sont de plus en plus nombreuses et nécessitent une bonne lecture des accords signés entre les parties. Albingia travaille dans ce sens pour adapter au mieux ses garanties en intégrant, par exemple, une clause de renonciation à recours à l’encontre d’un transporteur spécialisé en œuvres d’art ou encore d’un propriétaire de salle de concert.

Ces évolutions sont intégrées dans l’approche d’Albingia et ne relèvent pas systématiquement d’exclusions. La compagnie adapte en permanence son offre en maitrisant techniquement tous ces enjeux.

UN CLIMAT GÉOPOLITIQUE INSTABLE CLAIRE PAIX

L’émergence régulière de nouveaux conflits, de guerres civiles, de grèves sont autant d’éléments aggravants. Malgré ce climat instable et l’alerte élevée en France, Albingia garantit le risque « attentat » pour les manifestations assurées en pertes pécuniaires ainsi que le risque des grèves qui, nous le savons, peuvent paralyser un pays et ses moyens de transport sur son territoire comme vers l’étranger.

UNE AGGRAVATION DES PHÉNOMÈNES NATURELS

La garantie des risques climatiques fait partie du métier d’assureur risques HÉLÈNE BOTTON spéciaux. Malgré cette incertitude en matière d’intempéries, Albingia reste impliquée sur ce marché difficile et aborde ce sujet avec un long retour d’expérience comme, par exemple, lors de la déciDES NOUVELLES TECHNIQUES sion d’’annulation d’un spectacle par le maire, malgré le beau ET TECHNOLOGIES temps, parce que le terrain est impraticable suite aux pluies Ces évolutions sont très significatives en matière de tourincessantes de la semaine précédente. nage où le numérique, d’apparence plus sécurisé, fait surgir H1N1, volcans… des adaptations constantes sont nécesde nouvelles difficultés comme la corruption de fichiers saires pour répondre à tous ces nouveaux risques, bien soumais également dans le domaine de l’art, où de nombreux vent complexes, parfois volatiles. C’est grâce à une expertise artistes travaillent en vidéo ou en photographie sur des supunique qu’Albingia accompagne les courtiers partout en ports qui peuvent être très sensibles. France de façon personnalisée. ■

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Atelier Allianz

LE MARCHÉ DES « RENTES VARIABLES » REGROUPE DES PRODUITS PERMETTANT D’INVESTIR SUR LES MARCHÉS FINANCIERS TOUT EN BÉNÉFICIANT DE GARANTIES PROTÉGEANT LE CAPITAL OU LES REVENUS.

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L’ARRIVÉE D’UNE NOUVELLE GÉNÉRATION D’OFFRE

L

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La souscription est ouverte aux 45-75 ans Durée du différé: entre 0 et 15 ans (possibilité de percevoir son complément de ressources dès 58 ans)

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A l’approche ou au moment de la retraite, les projets qui tiennent à cœur et les préoccupations sont multiples : – avec l’allongement de la durée de vie, comment être certain que son patrimoine sera suffisant pour s’assurer un complément de ressources régulier ? – Comment profiter des opportunités qu’offrent les marchés financiers sans prendre de risque sur son complément de ressources ? – Comment faire pour que son capital reste disponible en cas de besoin et pour transmettre ce qui n’aura pas été utilisé aux héritiers ? Pour répondre à ces attentes, notre solution est Allianz Retraite Invest4Life, un contrat individuel d’assurance sur la vie libellé en unités de compte. Capital investi sur un support unique : Allianz Strategy 50 (profil équilibré). Si votre client est déjà à la retraite ou s’il s’en approche, ce contrat permet, avec un versement unique à la souscription d’un montant minimum de 30 000 euros, de percevoir un complément de ressources garanti à vie sous forme de rachats partiels programmés, qui profite des hausses des marchés financiers… sans jamais en subir les baisses !

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AGE Le cœur de cible se compose des personnes proches de la retraite, des jeunes retraités, ayant entre 50 et 65 ans.

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LES 4 ATOUTS DÉTERMINANTS : SECURITE Un complément de ressources versé sous forme de rachats partiels programmés dont le montant minimum est connu et garanti dès la souscription. Quand le capital est entièrement consommé, une rente viagère prend le relais. CROISSANCE Le montant minimum garanti de votre complément de ressources profite durablement des opportunités des marchés financiers, sans jamais en subir les baisses, et ce tant qu’il reste du capital sur votre contrat. DISPONIBILITE Le capital constitué sur votre contrat reste disponible en cas de besoin, à sa valeur de marché. A votre décès, le capital restant est transmis au(x) bénéficiaire(s) que vous aurez désigné(s). CONFIANCE Avec Allianz Retraite Invest4Life, vous bénéficiez de l’expertise du Groupe Allianz et des conseils de votre interlocuteur Allianz. ■

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P A R T E N A I R E S

Atelier Amlin France

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ALEXANDRE MARTINACHE et ERIC SADLER

DÉDIÉES AUX ENTREPRISES INDUSTRIELLES ET COMMERCIALES GÉNÉRALISTE ET SPÉCIALISTE : UNE OFFRE ADAPTÉE À UNE TYPOLOGIE DE RISQUES ÉTENDUE

référence sur le marché généraliste. Cette volonté concerne tous les aspects de son activité : la prévention, la souscription, la gestion et l’indemnisation.

Né de l’alliance d’AFU et d’ACI France, les deux entités du Groupe Amlin dans l’hexagone, Amlin France bénéficie d’une expertise de longue date. Renforcé par ce regroupement en mai 2010, Amlin France propose une gamme étendue de solutions d’assurance, conçues pour s’adapter aux risques traditionnels du marché mais également aux spécificités de risques plus complexes (ou de niches). Par l’intermédiaire de son réseau de partenaires courtiers, Amlin France s’engage auprès des entreprises dans des domaines tels que : ■ le risque industriel, de la PME-PMI aux grandes entreprises – en France et à l’international ; ■ le maritime et transport ; ■ la responsabilité civile générale ; ■ la responsabilité civile professionnelle; ■ l’assurance des établissements liés au monde des loisirs ; ■ l’évènement ; ■ la plaisance ; ■ la bijouterie et les objets de valeurs. Sans délaisser les marchés de niches historiquement couverts par AFU, Amlin France souhaite s’imposer comme un acteur de

DES ACTIVITÉS SENSIBLES AUX ACTIVITÉS STANDARD : LA DIVERSITÉ DE NOTRE OFFRE EN RISQUES INDUSTRIELS

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Pour répondre aux spécificités des besoins des PME-PMI comme des grandes entreprises, en France et à l’international, le département Risques Industriels s’organise autour de deux segments : les risques sensibles et les risques standard. Les risques sensibles sont définis selon des critères relevant soit de l’activité de l’entreprise (ex. : centres de tri, travail du bois, bâtiments vides, stockages de grande hauteur non sprinklés, industrie textile, abattoirs, etc.), soit de sa situation financière (ex. : sociétés en création, redressement judiciaire, plan de continuation, etc.), soit d’un niveau de protection et de prévention ne répondant pas aux exigences des standards usuels. Quant au segment des risques standard, comme son nom l’indique, il cible des activités dites classiques comme celles du travail du papier, des industries pharmaceutique, électrique et cosmétique, de l’hôtellerie de luxe, des centres commerciaux, etc. Bénéficiant d’une autonomie de souscription locale et d’une souplesse dans

l’allocation de ses capacités, Amlin France est en mesure de couvrir aussi bien les activités réputées sensibles à hauteur de 20 millions d’euros, que celles dites standard avec une capacité automatique de 50 millions d’euros (sans tenir compte de réassurances facultatives pour ces deux segments). Au sein de cette organisation, les équipes de souscription spécialisées élaborent des schémas d’assurance sur mesure et proposent un positionnement tant en apérition, qu’en coassurance, en première ligne ou en excess pour les risques dits classiques ; et une politique apériteur à 100 % pour les activités sensibles. Animé par la volonté de pérennité de sa politique de souscription, Amlin France fournit également des solutions combinées assurance et prévention. Cette capacité à s’adapter aux besoins spécifiques des entreprises constitue l’un des atouts des solutions proposées par Amlin France, qui peut par ailleurs compter sur le soutien et l’ambition de développement du Groupe britannique Amlin dans l’hexagone. ■ POUR EN SAVOIR PLUS ■

Retrouvez toutes nos offres et notre actualité sur www.amlinfrance.com


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Atelier Astree Avocats

LONGTEMPS CANTONNÉ À QUELQUES PROFESSIONS, ENCORE TRÈS SOUVENT SOUS-ESTIMÉ VOIRE NIÉ, LE SUJET DES CONFLITS D’INTÉRÊTS SUSCITE DE NOMBREUX DÉBATS, METTANT EN ÉVIDENCE LA DIFFICULTÉ DE CHACUN À COMPRENDRE CE QU’EST UN CONFLIT D’INTÉRÊTS ET COMMENT IL PEUT LE GÉRER VOIRE LE RÉSOUDRE.

ASTREE AVOCATS

LES CONFLITS D’INTERÊTS, LES RÉSOUDRE C’EST SAVOIR LES IDENTIFIER

L

es projets européens de réforme des professions d’intermédiaires financiers ou d’assurance devraient pourtant conduire les intermédiaires d’assurances à se pencher très sérieusement sur ce sujet, objet d’une attention soutenue de la Commission européenne depuis 2007 notamment, avec la publication du rapport d’enquête sectorielle assurance de sa direction générale de la concurrence. Accompagnée du Professeur Dominique Schmidt, spécialiste du droit des sociétés et du droit boursier, Isabelle Monin Lafin, Astree Avocats, a souhaité dédramatiser un sujet souvent mal cerné par les intermédiaires d’assurance qui le cantonne à la problématique de leur rémunération. C’est avec clarté et des exemples concrets que le Pr Schmidt a tout d’abord exposé les principes de base de gestion des conflits d’intérêts : ■ identification des potentiels conflits d’intérêts : le professionnel doit identifier quels sont les intérêts de son client, quels sont ses propres intérêts et quand tous ces intérêts entrent en conflit ; ■ prévention de la réalisation des conflits d’intérêts : le professionnel doit trouver des règles pour prévenir la survenance d’un conflit, ce qui peut aller par des interdictions de réaliser certains actes ; ■ information du client : le professionnel doit éclairer le client sur l’existence du conflit d’intérêts afin que le client décide en connaissance de cause de poursuivre ou non sa relation avec le professionnel ;

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démonstration du fait que le conseil a été donné au client conformément aux intérêts du client, et non pas uniquement dans les intérêts du professionnel : le professionnel ne peut pas faire primer ses intérêts sur ceux du client alors qu’il est censé exécuter une prestation en faveur du client. Le Pr Schmidt a néanmoins souligné que le conflit d’intérêt ne fait généralement pas, à ce jour, l’objet d’une sanction spécifique en tant que tel : il appartient toujours au client, qui estime avoir été lésé du fait d’un conflit d’intérêts pesant sur le professionnel, de démontrer l’existence de son préjudice et le lien de causalité entre le préjudice allégué et le conflit d’intérêts visé. Une telle preuve est souvent difficile à rapporter en réalité, cependant le mal sera fait pour le professionnel : il perdra son client mécontent, voire un peu de sa réputation. Isabelle Monin Lafin a ensuite abordé la mise en œuvre pratique de ces principes adaptés aux différentes facettes du métier d’intermédiaire d’assurances. Retenant une approche concrète par type d’assurances (assurance vie, assurance de personne, assurance de biens et assurance de responsabilité civile), elle a identifié pour chaque type d’assurance trois sujets source d’une situation de conflits et a proposé, pour chacune des situations ainsi identifiées, des solutions pragmatiques permettant de prévenir voire d’éviter le conflit d’intérêts. ■ ■


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Atelier Autofirst

AUTOFIRST

LA DÉLÉGATION DE GESTION DU CONTRAT AUTO PAR EXTRANET LE SYSTÈME QUE NOUS PRÉSENTONS AUJOURD’HUI PERMET AU COURTIER OU À SON COLLABORATEUR DE GÉRER LUI-MÊME LE CONTRAT ET D’IMPRIMER LA CARTE VERTE DÉFINITIVE.

L

e procédé permet un gain de temps très appréciable tant pour le client que pour le courtier, qui peut ainsi s’affranchir des délais postaux et

de gestion. Pour la compagnie, ce système encadré permet, par le truchement des questionsréponses, d’être assurée du respect des accords et donc de sauvegarder ses intérêts. C’est un outil transversal, qui relie le partenaire courtier à la compagnie par le canal d’Autofirst. Après avoir enregistré une affaire nouvelle, le courtier peut donc lui-même procéder à la validation des pièces en sa possession : l’outil extranet d’Autofirst a, au préalable et de manière automatique, généré une série de pièces à valider (relevé d’informations, permis de conduire, carte grise, proposition d’assurance signée, dispositions particulières signées, etc.). Chaque pièce à valider amène le partenaire courtier à contrôler tous les points importants, de la même manière que les services de gestion d’Autofirst l’auraient fait. Le courtier partenaire a également la possibilité de générer de nouvelles pièces à valider (ex. : 24 mois d’assurance constitués par deux relevés d’informations différents, il faut donc créer un deuxième relevé dans la liste des pièces à valider). Un espace de texte libre lui est réservé s’il souhaite apporter des commentaires aux pièces qu’il valide.

Une fois l’ensemble des pièces validées, le courtier partenaire peut passer l’affaire en couverture définitive et notamment imprimer la carte verte définitive. Il ne lui reste plus qu’à nous transmettre les pièces validées par courrier ou par email (sur gestionextranet@Autofirst.fr) accompagnées de la fiche d’identification du contrat (disponible dans l’onglet « Pièces de Prod », cette fiche, équipée d’un code barre, permet de rattacher rapidement les pièces au contrat correspondant). Plus que jamais, le courtier partenaire d’Autofirst a le choix : celui de laisser les plateformes de gestion d’Autofirst faire à sa place ou bien de gérer directement le contrat. Autofirst n’impose pas en particulier l’une ou l’autre des méthodes, ce qui permet au courtier partenaire de bénéficier d’une ergonomie dans le fonctionnement du partenariat et d’une démonstration de confiance. De plus Autofirst part du principe qu’on ne peut déléguer que ce que l’on sait faire soi-même. Les outils mis à disposition des partenaires sont ceux d’Autofirst et approuvés par les compagnies partenaires. Ces outils sont appelés à être encore optimisés. Nous sommes passés du stade de la mise à disposition de la carte verte provisoire à celle de la carte verte définitive ; sous l’impulsion des courtiers partenaires, nous serons amenés ultérieurement à faire progresser le dispositif dans le cadre d’un échange respectueux basé sur l’investissement et la confiance des parties. ■

ALEXIS PAPAÏS, Directeur Général

PHILIPPE DE BRUCKER, Responsable Administratif et Financier

AUTOFIRST EN CHIFFRES Autofirst est une société de courtage, grossiste en assurance, créée en 1996 et située à BoulogneSur-Mer. Composée de 107 collaborateurs, elle génère 8,5 millions d’euros de chiffre d’affaires.

POUR EN SAVOIR PLUS www.autofirst.fr 0805 05 41 33 ■ partenariats@autofirst.fr ■ ■

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Atelier AXA Assistance

AXA ASSISTANCE

LES RPS : QUEL BILAN ET QUELLES SOLUTIONS ? DANS UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE DE PLUS EN PLUS COMPLEXE, LA GESTION DU STRESS AU TRAVAIL EST DEVENUE UNE PRÉOCCUPATION MAJEURE.

PARALLÈLEMENT, LE CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE, AUJOURD’HUI

RENFORCÉ, INCITE FORTEMENT LES ENTREPRISES À METTRE EN PLACE DES ACTIONS DE PRÉVENTION ET DE TRAITEMENT DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

(RPS) AVEC UNE OBLIGATION DE RÉSULTATS.

P

articulièrement sensible à ce nouvel enjeu auquel sont confrontés leurs clients, AXA Assistance et Pluridis ont animé conjointement un atelier, dans le but de dresser le bilan des actions entreprises et de présenter les solutions retenues, un an après la mise en place du Plan Santé au Travail. C’est dans ce cadre que l’offre « Equilibrio » a été présentée afin d’illustrer les différentes formes d’accompagnement des entreprises.

EQUILIBRIO

dant aux nouvelles dispositions légales :

Module Stress et RPS :

un programme sur mesure avec des formations sur sites ; ■ des entretiens en face à face et/ou par téléphone ; ■ une ligne de soutien psychologique en 24/7 ; ■ coaching individuel. ■

DOMINIQUE BARREAU, Directeur Marketing, AXA Assistance

QUELQUES CHIFFRES SUR LES RPS

Module Prévention Santé : des programmes d’information et de formation sur toutes les thématiques de la santé ; ■ ateliers pratiques en entreprises ; ■ mise à disposition d’une ligne Infosanté. ■

Equilibrio, né de la synergie des Pour 79 % des dirigeants savoir-faire et des expériences de européens, le stress lié trois entités (AXA Assistance, au travail reste une forte Pluridis et Itelis), est une offre au préoccupation. Pour ces Module Services service de la performance de dirigeants, les facteurs à la Personne : l’entreprise et de ses collaborade RPS sont à : teurs. Ce programme permet, ■ une plateforme téléphonique ■ 52 % la pression liée au après une phase préalable de pour aider les collaborateurs temps ; conseil, de mettre en place des dans l’organisation de leur vie ■ 50 % les clients réponses sur-mesure pour l’enquotidienne : garde d’enfants, difficiles ; treprise autour des problémaaide ménagère, cours à domicile, ■ 40 % le harcèlement et tiques de la santé et plus globaleassistance administrative… la violence au travail. ment du bien-être au travail. Cet atelier a permis aux courtiers Source : Étude de l’Agence Avec Equilibrio, les entreprises de disposer d’informations clés européenne pour la sécurité bénéficient, d’une part, d’un qui leur permettent de mieux et la santé au travail, EU-OSHA, printemps 2009, portant sur accompagnement global intéappréhender les vraies attentes 31 pays européens. grant les directions, les managers des entreprises. Ainsi, mieux et les partenaires sociaux à informés, ils renforcent leur rôle chaque phase de la réflexion, et d’autre part, d’un de conseil en intégrant les problématiques des programme modulaire et évolutif adapté à la RPS dans leurs propositions de solutions Santé stratégie de l’entreprise et à son budget et réponet Bien-être en entreprise. ■

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PATRICIA CADRE, Directeur Général, Pluridis

Pluridis, filiale d’AXA Assistance depuis plus de 10 ans, forte d’une équipe de plus de 40 consultants expérimentés, propose et met en place des programmes d’accompagnement et de management du stress et des risques psychosociaux (RPS) pour répondre aux besoins des entreprises et favoriser l’implication des collaborateurs.

CONTACT Pluridis Tél. 01 55 31 95 95 pluridis.tm.fr ■


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Atelier AXA Assistance

AUJOURD’HUI, LA MULTIPLICATION DES MENACES GÉOPOLITIQUES EST UNE RÉALITÉ QUI S’IMPOSE AUX ENTREPRISES, ET LA SÉCURITÉ DES COLLABORATEURS EN DÉPLACEMENT DEVIENT UN ENJEU

L’ATELIER ANIMÉ PAR AXA ASSISTANCE A PERMIS DE METTRE EN ÉVIDENCE L’INTÉRÊT DES COURTIERS À INTÉGRER UNE SOLUTION SÉCURITAIRE DANS LEUR OFFRE MOBILITÉ, RÉPONDANT AINSI AUX EXIGENCES ACCRUES DES ENTREPRISES. MAJEUR.

NATHALIE BENCHETRIT, Responsable Marchés Voyages et Mobilité AXA Assistance France

AXA ASSISTANCE

LES ENJEUX DE LA SÉCURITÉ DES COLLABORATEURS EN MOBILITÉ PROFESSIONNELLE

D

epuis 1959, AXA Assistance d’une solution intégrant des formations propose ses services aux d’aide à la préparation des déplaceprofessionnels en déplacements, d’une plateforme de conseil et ment. Au-delà de l’assisd’aide à la décision, ou encore d’un sertance médicale, qui est l’activité histovice d’intervention sur le terrain pour la rique de l’entreprise, il apparaît mise en sécurité ou l’évacuation. Enfin, clairement que la sécurité dans les zones dépourvues AXA ASSISTANCE des collaborateurs est une de structure médicale, EN CHIFFRES préoccupation croissante AXA Assistance propose et les événements récents des services d’ingénierie 6 300 collaborateurs en Afrique du nord, dans médicale en mettant à disdans 31 pays, plus de les pays du Golfe Persique position des équipes de 6 millions de dossiers ou au Japon le confirment. soin. pris en charge par an, Pour aider les entreprises De plus en plus, AXA un chiffre d’affaires de dans ce contexte, AXA Assistance va au-delà de 929 millions d’euros. Assistance a développé son rôle d’assistance médiune solution complète et intégrée de cale en proposant également des services gestion des risques, liés aux déplacecomplémentaires pour assurer le confort ments professionnels à une échelle mondes collaborateurs. Avec, par exemple, le diale, destinée d’une part aux salariés et service de conciergerie, l’aide aux d’autre part aux décideurs de l’entredémarches sociales, administratives et prise. Ainsi, les collaborateurs en misfiscales, et la hotline de soutien psychosion et expatriés bénéficient de l’experlogique 24/7, AXA Assistance démontre tise médicale d’AXA Assistance et de son sa capacité à être un point de contact réseau médical international qui compte unique pour accompagner la mobilité 30 000 hôpitaux et des spécialistes de des collaborateurs et de leurs familles toutes les disciplines, d’un extranet d’inpartout dans le monde ! ■ formations sanitaires et sécuritaires, de conseil et d’alertes (géolocalisation des CONTACT prestataires médicaux, rapport sur le ■ AXA Assistance niveau de sécurité…) ainsi que d’une hotline Sécurité 24/7. Par ailleurs, les Tél. 01 55 92 41 50 décideurs de l’entreprise disposent axa-assistance.fr

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AXA Assistance, un des leaders mondiaux de l’assistance et filiale à 100% du Groupe AXA, s’engage à accompagner ses clients 24/7 en France et dans le monde entier autour de 4 grands métiers : ■ l’automobile, ■ le voyage, ■ la santé ■ le domicile qui comprend l’habitation et les services à la personne.


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Atelier AXA France

AXA ENTREPRISES

MET À L’HONNEUR DEUX NOUVELLES OFFRES DE SA GAMME AXA International Services,

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« Aujourd’hui, une PME sur 4 travaille à l’international. Si leurs préoccupations assurantielles sont diverses (de la participation à des salons professionnels à l’installation d’unités de production), elles sont en revanche unanimes sur le besoin d’accompagnement et de conseil qui est le leur face à l’internationalisation de leur activité. »

(Florence Louppe, directeur développement commercial)

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DOMINIQUE DE NEDDE, Responsable Souscription RC Grands Comptes

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Nos souscripteurs accompagnent les courtiers dans l’appréhension des intérêts commerciaux en jeu pour le client, l’appréhension de ses risques et la proposition de schémas de garantie adéquats au travers de solutions compréhensibles, cohérentes et respectueuses du droit. Les principes de l’offre : – meilleurs standards locaux ; – priorité aux cotations locales ; – respect des lois et règlementations locales ; – maîtrise des process de souscription et de gestion.

(Dominique de Nedde, responsable souscription RC grands comptes)

Présente depuis 2007 sur les grands segments du BTP, la gamme BTPlus s’enrichit d’une nouvelle offre à destination des entreprises des travaux publics. Solutions BTPlus Spécial Travaux Publics pour les PME, c’est un ensemble de solutions dédiées aux entreprises de travaux publics permettant de prendre en compte la globalité des risques auxquels leur métier les expose sur les chantiers.

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JOSÉPHINE ROCCHICCIOLI, Responsable Souscription ETI Construction

Au-delà des garanties très complètes proposées pour protéger les entreprises de TP, Solutions BT Plus Travaux Publics s’accompagne d’un volet prévention innovant en partenariat avec Protys : – un accès privilégié à un service de déclaration en ligne pour effectuer les démarches de DR (demandes de renseignements) et DICT (déclarations d’intention de commencement de travaux) ; – des conseils de prévention au travers de fiches détaillées.

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FLORENCE LOUPPE, Directeur Développement Commercial

Une offre modulaire complète répondant à une appréhension globale des spécificités du secteur, notamment : – RC travaux et décennale (même pour les ouvrages non soumis à cette obligation) ; – dommages en cours de chantier ; – flottes automobiles ; – dommages aux engins de chantier.

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le nouveau dispositif d’accompagnement des TPE, PME et ETI à l’international : – une combinaison flexible de solutions : libre prestation de service, mise en place de polices locales, programmes internationaux ; – une capacité d’accompagnement dans plus de 90 pays ; – un accompagnement des clients, mais aussi de leur intermédiaire : mise en réseau, base documentaire, interlocuteurs dédiés…

(Joséphine Rocchiccioli, responsable souscription ETI construction)


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Atelier Axéria

AXÉRIA

AUGMENTEZ FORTEMENT VOS RÉMUNÉRATIONS AVEC UNE OFFRE SENIOR, SIMPLE ET INNOVANTE DEPUIS DÉBUT 2010, AXÉRIA PRÉVOYANCE DÉVELOPPE DES OFFRES D’ASSURANCE DE

PERSONNES POUR LE COURTAGE ET SE POSITIONNE COMME LE SPÉCIALISTE DES SENIORS.

G

râce à des offres résolument innovantes toujours complétées de services utiles et concrets à forte valeur ajoutée, cette filiale d’April, accompagne ses partenaires dans leur quotidien. Ceux-ci bénéficient de rémunérations hors norme : jusqu’à 80 % de commission précomptée sur EnVie d’Indépendance et 70 % sur EnVie d’Essentiel. En 2011, trois offres composent la gamme EnVie dédiée à vos clients matures.

ENVIE D’ESSENTIEL, une offre innovante accessible jusqu’à 80 ans sans aucune formalité médicale, pour couvrir les accidents des seniors. Avec cette offre d’entrée de gamme, Axéria Prévoyance prend le contre-pied d’un marché dominé par des offres majoritairement indemnitaires et destinées à couvrir les familles. EnVie d’Essentiel est conçu pour apporter une réponse pratique aux conséquences des accidents dont sont victimes les seniors : décès, hospitalisation ou fracture… Un contrat en phase avec leur mode de vie de plus en plus actif. Le produit se caractérise par trois niveaux de garanties packagées. Pour faire face à ces événements abrupts et imprévisibles, l’offre est assortie de services utiles au quotidien ou en voyage et de prestations d’assistance qui permettent une prise en charge complète : par exemple, après une hospitalisation, la convalescence sera accompagnée grâce à la mise en place d’un plan d’aides personnalisées.

Enfin, le contrat se démarque par une indemnisation forfaitaire, connue d’avance et immédiate. En cas d’accident couvert, l’assuré perçoit le capital souscrit dans son intégralité, sans devoir attendre d’autres indemnisations pour le débloquer.

ENVIE D’INDÉPENDANCE, la liberté de pouvoir profiter de son capital en un seul versement Contrairement à la plupart des contrats dépendance existants, cette offre permet à l’assuré de percevoir un capital et non une rente en cas de perte d’autonomie : un atout majeur qui séduit les seniors plus intéressés par la liberté de gestion d’un capital que par les contraintes liées au versement de rentes. Ainsi l’assuré dispose de 100 % du capital dépendance en cas de perte d’autonomie, que celle-ci soit totale ou partielle, selon la formule choisie. En complément, grâce à la garantie Fracture en inclusion, l’assuré bénéficie d’une garantie en cas de dépendance temporaire et s’il le souhaite de l’option complément obsèques de 2 500 €. EnVie d’Indépendance, accessible en signant une simple déclaration d’état de santé dans la majorité des cas, séduira à coup sûr vos clients au travers des services Aidants associés. Ainsi, en cas de perte d’autonomie d’un proche (parents, conjoint), l’assuré accède à de nombreux services proposés par des spécialistes de la dépendance : prévention, au travers de bilans (mémoire ou bilan complet de situation de vie), protection juridique, services de proximité, écoute et accompagnement, qui permettent d’aborder plus sereinement les questions

EMMANUEL PAUCHET

liées à la perte d’autonomie, parce que la dépendance concerne en premier lieu les parents des personnes de 45-65 ans.

ENVIE UNIVERSELLE, une innovation sur le marché de la dépendance, à la frontière entre l’assurance-vie et l’assurance dépendance. Il s’agit avant tout d’un produit d’épargne qui permet de se constituer un capital (à partir d’un versement de 100 €) dans le cadre fiscal de l’assurance-vie, tout en accédant à une protection immédiate en cas de perte d’autonomie totale ou partielle. En plus de cette protection, les assurés bénéficient des services Aidants proposés dans EnVie d’Indépendance. Mais EnVie Universelle va plus loin, en complétant cette palette de services par le versement d’un forfait de services à la personne et la prise en charge du retour et du maintien sécurisé au domicile suite à une hospitalisation. Le contrat propose des avantages exclusifs pour permettre aux assurés d’allier produit d’épargne et assurance dépendance : ainsi, le client ne cotise pas à fonds perdus et peut récupérer son épargne sous forme de capital à tout moment, ou le transmettre à ses bénéficiaires en cas de décès. La sélection médicale est simple et légère et la cotisation n’est pas majorée si l’état de santé de l’adhérent se dégrade. Cette offre permet de choisir un montant de capital dépendance jusqu’à 300 000 € et plus original, la durée de versement de ses cotisations (10, 15, 20 ou 25 ans). Ainsi le produit s’adapte aux moyens et aux besoins de chacun. ■

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Atelier CGPA

PROTECTION FINANCIÈRE DE L’INTERMÉDIAIRE D’ASSURANCE ET RC PROFESSIONNELLE

LA NOUVELLE POLICE DE CGPA IMPLIQUÉE DEPUIS PLUS DE 80 ANS DANS LE MONDE DE L’INTERMÉDIATION, CGPA A TOUJOURS PROPOSÉ À SES SOCIÉTAIRES LES MEILLEURES GARANTIES POSSIBLES EN PRÉSERVANT UN TRÈS BON NIVEAU DE SOLVABILITÉ.

A

ujourd’hui, CGPA a souhaité refondre complètement les dispositions de son offre contractuelle pour les adapter aux évolutions actuelles et à venir, tout en tirant les enseignements de l’expérience vécue avec son actuel contrat, afin d’en faire une véritable multirisques professionnelle de l’intermédiation en assurance et en finance. Les principaux aménagements sont décrits ci-après.

CONSOLIDATION DES GARANTIES DE RESPONSABILITÉ CIVILE ■ RC PROFESSIONNELLE : désormais, CGPA portera sa garantie RC professionnelle à 5M€ par année d’assurance, avec une possible reconstitution (payante) du montant de la garantie. ■ RC EXPLOITATION : la garantie de RC exploitation optionnelle proposée aux sociétaires qui souhaitent cette garantie de la part de CGPA dès le premier euro, jusqu’à présent plafonnée à 5 M€, sera désormais portée à 7,5 M€, sans augmentation de prime. ■ RC DES MANDATAIRES SOCIAUX : en plus de l’élargissement du périmètre des bénéficiaires aux dirigeants de droit et dirigeants de fait, aux héritiers, légataires et ayant-cause du dirigeant, son représentant légal ainsi que son conjoint, le montant de la garantie sera renforcé, équivalent à une année de chiffre d’affaires et plafonné à 1 M€, contre un plafond de 350 000 € avec l’offre actuelle.

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Pour l’année 2012, tous les détenteurs actuels de cette garantie bénéficieront de l’élargissement de la couverture globale au même tarif forfaitaire que celui qu’ils avaient jusqu’à présent. A activité identique, pour le risque de RC professionnelle, les adhérents ne pourront à aucun moment, aujourd’hui ou demain, se trouver moins bien garantis.

ELARGISSEMENT DE LA GARANTIE DES AUTRES RISQUES LIÉS À L’ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE Le plafond des garanties « détournements de fonds » commis par un salarié ou un mandataire de l’assuré (plafond fixé à 250 000 €), et « pertes financières consécutives à un sinistre garanti en RC » (perte de revenus ou perte de valeur vénale du portefeuille (plafond fixé à 155 000 €) sera désormais porté à 350 000 € par sinistre sans augmentation de prime. Par ailleurs, CGPA a décidé de prendre en compte le cas des agents généraux exerçant en communauté de moyens qui seraient victimes des conséquences de la révocation de l’un d’entre eux pour des infractions pénales. Cette indemnisation concerne les frais supplémentaires que les agents généraux victimes devraient engager pour la continuation de leur activité. POUR EN SAVOIR PLUS ■

Plus d’informations sont disponibles sur le site www.cgpa.fr.

Cette garantie est plafonnée à 150 000 € et elle est incluse à l’offre globale sans augmentation de prime.

LA PROBLÉMATIQUE DU CONTRÔLE ACP ET DE LA LUTTE ANTI-BLANCHIMENT L’intermédiation en assurance et en finance se trouve désormais intégrée au cadre de contrôle mis en œuvre par l’Autorité de Contrôle Prudentiel, et dans les procédures de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. CGPA a décidé d’offrir des solutions à ses sociétaires, sans toutefois se substituer aux mécanismes existants élaborés ou mis en œuvre par les organisations professionnelles. Cette offre concerne exclusivement les courtiers et les intermédiaires financiers. Elle est basée sur une garantie de protection juridique dont le périmètre de garantie est limité à celui du contrôle ou de la lutte contre le blanchiment. Elle comprend deux garanties le plus souvent complémentaires : – une assistance en cas de contrôle de l’ACP ; – une garantie de frais de défense engagés pour le compte de l’assuré devant l’ACP, l’AMF, ou encore les juridictions répressives et les juridictions d’appel. La prime relative à cette nouvelle garantie est calculée en pourcentage de la prime de responsabilité civile (2,70 %), avec un minimum de 50 € et un maximum de 200 €. La nouvelle offre contractuelle de CGPA devrait être effective dès le 1er janvier 2012. ■


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Atelier Chartis

LA GAMME DE RÉFÉRENCE POUR LES MARCHANDISES TRANSPORTÉES

CARGOGUARD® S’ENRICHIT ENCORE !

De gauche à droite : LUDOVIC RUILLER, Responsable de la Souscription des Risques Environnementaux et MARC DESRUES, Responsable Développement Assurances de Personnes.

CHARTIS ET LE MONDE DU TRANSPORT,

DE NOUVELLES SOLUTIONS MULTILIGNES

E

n 2006, Chartis renforçait sa présence sur le marché de l’assurance facultés en délivrant une nouvelle solution Assurance des marchandises transportées connue sous le nom générique de CargoGuard®. En 2011, Chartis continue de renforcer ses positions et lance une nouvelle déclinaison de cette solution : CargoGuard®-Responsabilité Civile du Transporteur Routier. Ce contrat unique répond aux nouveaux besoins des entreprises de ce secteur, notamment en matière de responsabilité civile contractuelle, responsabilité civile exploitation et professionnelle. Les entreprises du secteur du Transport Routier ont pu constater que les garanties des contrats classiques ne suffisent plus aujourd’hui pour les protéger et couvrir leurs salariés. En effet, l’environnement juridique, dans lequel elles évoluent, leur incombe de plus en plus de responsabilités notamment en matière de protection de l’environnement et de sécurité des produits. Aussi, leurs salariés, soit environ 400 000 personnes en France, peuvent témoigner d’une aggravation des vols et d’attaques à main armées dont ils sont victimes. Pour que les entreprises puis-

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LUDOVIC JUNG, Responsable du Département Marine

sent faire face à ces nouveaux risques, les équipes Chartis ont développé une solution multilignes permettant de les couvrir intégralement. CargoGuard®-Responsabilité Civile du Transporteur Routier regroupe les principales couvertures responsabilités de l’entreprise de transport : ■ RC contractuelle ; ■ RC professionnelle ; ■ RC exploitation incluant RC après livraison, Pollution accidentelle, Biens confiés, DINC ; ■ garantie Ad valorem.

Cette solution d’assurance offre également des garanties complémentaires pour une protection intégrale : ■ garantie individuelle accident qui couvre les dommages corporels des conducteurs en cas d’accident survenus lors de leurs activités pour le compte de l’assuré ; ■ garanties atteintes à l’environnement qui assurent les risques de pollution sur le site de l’assuré mais aussi toute pollution prenant naissance lors du transport ou lors de la charge/décharge et livraison chez les clients de l’assuré. Ces garanties couvrent également les dommages à la biodiversité. Cette offre unique se veut simple, efficace et réactive grâce à une police « tout en un », une seule prime et un seul point d’entrée pour la souscription et la gestion des sinistres. Rappelons que cette synergie se fonde sur l’expertise confirmée de Chartis dans le domaine des grands transporteurs internationaux : une équipe d’ingénieurs, de consultants, de souscripteurs et de gestionnaires sinistres dédiés qui travaillent main dans la main depuis plus de 15 ans. ■ POUR EN SAVOIR PLUS ■

Retrouvez les offres Chartis sur www.chartisinsurance.com


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Atelier Ciprés Vie

LE FUTUR DE LA PROTECTION SOCIALE… DISPONIBLE DÈS MAINTENANT CHEZ CIPRÉS VIE POURSUIVANT SON OBJECTIF DE DEVENIR LA RÉFÉRENCE EN PROTECTION SOCIALE DU DIRIGEANT, CIPRÉS VIE VA ENCORE PLUS LOIN DANS LA SIMPLIFICATION DES MODALITÉS D’ADHÉSION AVEC DEUX INNOVATIONS MAJEURES SUR SA GAMME PPE QUI VONT RÉVOLUTIONNER LA PROTECTION SOCIALE DES TNS.

E

n effet, Ciprès vie enrichit son produit phare, le Pack Pro Entreprise TNS (PPE), avec deux innovations majeures : – la suppression des formalités médicales ; – l’adhésion en ligne en prévoyance et en santé ; Du jamais vu sur le marché de la protection sociale des dirigeants d’entreprise !

SUPPRESSION DES FORMALITÉS MÉDICALES EN PRÉVOYANCE TNS Ciprés vie propose depuis le 1er juillet dernier à ses 2 000 courtiers partenaires une simplification des conditions d’adhésion en prévoyance pour les TNS. Ainsi, à compter de la 21e affaire réalisée en PPE TNS chez Ciprés vie, le courtier acquiert le droit de commercialiser ses nouveaux contrats prévoyance TNS sans formalité médicale. La déclaration de santé est alors remplacée par une simple déclaration d’arrêt de travail. Pour conserver son droit, le courtier devra réaliser, chaque année, un volume de dix affaires prévoyance TNS. « Il faut proposer un système d’adhésion plus rapide à nos courtiers. On va donc considérer que Ciprès vie est une branche et nous allons donner la possibilité à nos partenaires de ne plus proposer de formalité médicale. Ainsi nos courtiers seront responsables et vont constituer leur propre mutualisation », explique Laurent Ouazana.

L’ADHÉSION EN LIGNE EN ASSURANCE COLLECTIVE Ciprés vie poursuit sa politique d’innovation en proposant à ses courtiers correspondants d’avoir accès à un nouveau service : la gestion du risque lourd sur Internet. Ainsi, Ciprés vie est le 1er courtier grossiste à proposer l’adhésion en ligne en assurance collective TNS, sur le risque prévoyance (décès, incapacité/invalidité, Rente de conjoint, Rente éducation) et pour des capitaux sous risque pouvant aller jusqu’à 2 millions d’euros. Au-delà des devis réalisés actuellement sur l’outil de tarification, les courtiers correspondants vont pouvoir directement émettre en ligne les certificats d’adhésion de leurs clients TNS en prévoyance et frais de santé, dans le cadre du PPE. L’ensemble des données saisies sera intégré dans l’outil de gestion, favorisant ainsi les délais de mise en gestion des adhérents et de leurs bénéficiaires. Dans une période concurrentielle sévère dans le domaine de la Protection Sociale des TNS, Ciprés vie maintient son avance avec des innovations majeures. L’objectif de Ciprés vie est d’affirmer son leadership en protection sociale TNS en doublant sa collecte dès 2012.■

LAURENT OUAZANA, Directeur Général

WERNER LE BON, Directeur Commercial

POUR EN SAVOIR PLUS ■

Retrouvez l’ensemble de la gamme Ciprés vie en ligne sur www.cipres.fr et rejoignez nos 2 000 courtiers correspondants.

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Atelier Covéa Risks

L’ASSURANCE DES RISQUES LIÉS AUX CONSTRUCTIONS VERTES ET ÉNERGIES RENOUVELABLES

MICHEL MALHOMME

UN MARCHÉ D’AVENIR ET UN DÉFI TECHNIQUE COVÉA RISKS, ACTEUR INNOVANT SUR CE MARCHÉ PROMETTEUR, A PRÉSENTÉ SON SAVOIR-FAIRE ET SON EXPÉRIENCE ACQUIS DANS LE SECTEUR. NOUVEAUX MATÉRIAUX, NOUVELLES RÉGLEMENTATIONS, EXIGENCES DE PERFORMANCE… COVÉA RISKS RELÈVE LE DÉFI DE CES ÉVOLUTIONS DE MARCHÉ SUR LESQUELLES LE RECUL MANQUE EN MATIÈRE DE SINISTRALITÉ. DES SOLUTIONS PERSONNALISÉES EN ASSURANCE DÉCENNALE Alors que les constructeurs, les maîtres d’ouvrage et les donneurs d’ordres doivent être couverts par une assurance décennale sur ces nouveaux risques, Covéa Risks, très présent sur le marché de la construction, apporte des garanties adaptées à ces nouveaux besoins. Daniel Thékal, responsable de la branche BTP de Covéa Risks, a donné un éclairage précis des risques générés par les constructions « environnementales » et de l’offre de solutions d’assurance décennale de Covéa Risks. Celles-ci sont adaptées précisément à la spécificité du risque. Les équipes de souscription spécialisées mettent leur expertise à la disposition des professionnels de la construction innovant dans cette voie alternative et sur les différentes filières telles que : ■ la rénovation énergétique ; ■ les constructions à ossature bois ; ■ la production d’électricité : photovoltaïque, éolien, méthanisation ; ■ la récupération des eaux de pluie.

UNE SINISTRALITÉ SOUS SURVEILLANCE Michel Malhomme, responsable Sinistres pôle performance Covéa AIS (Assistance Indemnisation Services), a présenté une étude sur les sinistres liés aux matériaux ou procédés « Développement Durable », quel que soit le domaine. Depuis 2 ans, ses équipes identifient systématiquement les dossiers où sont mises en œuvre des techniques de construction environnementale. L’exploitation de ces données met en évidence qu’une majorité de sinistres surviennent en assurance construction, plutôt qu’en IRD. Trois technologies sont le plus souvent mises en cause : les pompes à chaleur (80 %), le photovoltaïque (8 %), le solaire thermique (4 %).

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Les pompes à chaleur conjuguent plusieurs facteurs de risques : ■ une commercialisation (notamment en habitat individuel) parfois « hasardeuse », la pompe à chaleur étant présentée comme un appareil sans entretien ; ■ des appareils de plus en plus souvent fabriqués sans garantie de DANIEL THÉKAL durée de vie ; ■ des techniques de mise en œuvre délicates pour les captages enterrés (verticaux mais surtout horizontaux) ; ■ une maintenance importante pour les grosses installations produisant chaud et froid. Après étude des sinistres liés aux installations photovoltaïques, trois causes principales sont dégagées : ■ les infiltrations : mauvais raccordement entre la toiture et les panneaux ; ■ l’insuffisance de raccordement électrique : connecteurs, câbles, onduleurs peuvent générer de graves incendies ; ■ l’insuffisance de performance : surestimation initiale du chiffre d’affaires espéré, mauvaise orientation, perte de rendement sur le long terme.

L’AVENIR ? D’autres risques se profilent notamment sur la généralisation de l’utilisation du bois et l’utilisation de nouveaux isolants. Covéa Risks a mis en place une veille technologique de qualité qui garantit une excellente connaissance des risques. Ses équipes de souscription sont particulièrement attentives aux besoins des entreprises en matière de développement durable. Pour les accompagner, un réseau d’experts spécialisés dans ce domaine et des services Sinistres sont formés à ces nouvelles technologies. ■


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Atelier France Innovation

FINANCE INNOVATION

105 PROJETS INNOVANTS ET DE RECHERCHE FINANCÉS LE PÔLE FINANCE INNOVATION FAIT PARTIE DES 71 PÔLES LABELLISÉS PAR L’ETAT. IL RASSEMBLE L’ENSEMBLE DES ACTEURS DE LA PLACE FINANCIÈRE (1) ET A POUR MISSION DE FACILITER ET ACCOMPAGNER LE DÉVELOPPEMENT DE PROJETS INNOVANTS ET DE RECHERCHE À FORTE VALEUR AJOUTÉE DANS LE SECTEUR DE LA FINANCE, ET NOTAMMENT DE L’ASSURANCE.

L

e chemin parcouru a été significatif, en particulier dans le domaine du financement des projets innovants. Plus de 105 projets innovants et de recherche, réunis cette année dans un annuaire, et portés par des PME et de grands groupes ont ainsi été labellisés. Outre les financements traditionnels (OSEO, CIR, ANR, etc.) auxquels ont accès ces projets, le pôle peut orienter les projets à forte dimension R&D collaboratives vers un financement par le Fonds Unique Interministériel (FUI). Aussi, pour que les projets innovants du secteur de l’assurance bénéficient de ce dernier financement, le Pôle a lancé des groupes thématiques spécifiques dont les travaux ont abouti en juillet 2010 à la sortie d’un Livre Blanc « l’Innovation dans l’Assurance » qui détermine les enjeux et les domaines d’innovation prioritaires où les projets R&D innovants doivent se positionner en priorité pour renforcer la compétitivité du secteur assurance. Depuis novembre 2010, deux projets Assurance ont de cette façon reçu des financements publics sous forme de subventions de l’ordre de 1,5 million d’euros chacun. Parallèlement à l’accompagnement des projets innovants, le Pôle Finance Innovation propose des outils de mise en réseau des acteurs, grâce notamment aux Clubs Finance Innovation, qui ont lieu deux fois par mois sur des sujets de l’actualité finan-

JOËLLE DURIEUX, Secrétaire Général du Pôle Finance Innovation

cière, et à la participation aux groupes de travail. Concernant le groupe thématique assurance, après la publication de son premier Livre blanc sur l’innovation dans l’assurance, viennent d’être lancé, à la rentrée 2011, trois nouveaux groupes de travail : 1 Penser autrement et innover dans la distribution des produits financiers et d’assurance ; Ce groupe de travail se veut focalisé sur le courtage et les nouveaux modes de distribution. Il s’appuie sur l’intégration au groupe de compétences diverses telles que des ethnologues, philosophes, directeurs d’Innovation, spécialistes des signaux faibles etc.

2 Longévité et dépendance ; Ce cercle associera aussi bien les acteurs financiers et non-financiers du secteur de la longévité et s’est fixé pour objectif d’établir un diagnostic partagé des besoins à anticiper et des opportunités liés à la longévité pour l’industrie financière. 3 Économie sociale et solidaire : réflexion sur les fondamentaux ; Modèle de développement actif jouant sur la réduction de la pauvreté, le développement de nouvelles solidarités et sur la création d’emplois, l’économie sociale est avant tout au service de l’économie dite réelle et est un outil de financement au service de la collectivité dans toute sa diversité. Enfin, le Pôle Finance Innovation vient de mettre en place un second label d’accompagnement et de formation à la levée de fonds privés (label EIP) et une pépinière d’entreprises financières a également été créée pour soutenir l’innovation dans le secteur financier.■ (1) Banques, assurances, sociétés de gestion, cabinets d’avocats et sociétés de conseil, prestataires de services aux institutions financières, Universités et centres de recherche.

CONTACT Kristell Le Nadan Responsable Communication et Relations Membres Finance Innovation Pôle de compétitivité mondial ■ kristell.lenadan@finance-innovation.org ■ 01 49 27 56 84 ■

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Atelier France Mutuelle

DÉS 1985, FRANCE MUTUELLE LANCE UNE GAMME DE PRODUITS QUI S’ADAPTE AUX BESOINS DE CHACUN : LE SYSTÈME MODULAIRE OPTIONNEL. EN 1996, ELLE INVENTE LE CONCEPT DE FRANCHISE CAUTIONNÉE AVEC FC SANTÉ QUI PERMET AUX ADHÉRENTS DE RÉCUPÉRER JUSQU’À 50 % DE LEUR VERSEMENT EN MODÉRANT LEURS DÉPENSES DE SOINS.

MICHEL CZERTOW, Responsable du Réseau Courtage

FRANCE MUTUELLE LANCE CETTE ANNÉE SON OFFRE MODULREV SANTÉ SUR SON RÉSEAU COURTAGE

A

u-delà de la création de ses produits phares qui ont fait le succès de France Mutuelle, Modulrev Santé est une autre offre originale, diffusée pour son réseau courtage. Il s’agit d’une gamme complète de garanties et de services innovants et exclusifs, pour les particuliers, les artisans, les commerçants et professions libérales.

QUELLES SONT LES PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DE CETTE OFFRE ? France Mutuelle, adhérente à la Mutualité Française, propose avec cette offre trois niveaux de garantie sans questionnaire médical, avec des atouts santé performants et des prix accessibles, quels que soient l’âge ou la situation de famille de ses adhérents. « La gamme Modulrev Santé a été calibrée pour tous ceux qui ont particulièrement besoin de remboursements sur les implants dentaires, la médecine douce ou l’orthodontie des enfants, des soins peu remboursés en règle générale », explique Michel Czertow, Responsable du département courtage de France Mutuelle.

QUELS SONT SES PRINCIPAUX AVANTAGES ? Modulrev Santé offre une couverture efficace doublée de remboursements rapides, complétée par des services de qualité : ■ une assistance santé joignable 24h/24 et 7J/7 ; ■ une couverture immédiate et sans délai ; ■ adhésion possible jusqu’à moins de 70 ans ; ■ pas de questionnaire médical ;

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■ tiers payant en pharmacie, radiologie et biologie ;

garantie forfaitaire de 80 000 € en cas invalidité grave suite à un accident de la vie courante ; ■ une action sociale efficace pour vous aider et vous accompagner ; ■ gratuité de la cotisation enfant à partir du troisième ; ■ remboursement des vignettes orange en pharmacie ; ■ orthodontie enfant renforcée (jusqu’à 475 %). ■

FRANCE MUTUELLE : PLUS DE 70 ANS D’EXPERTISE AU SERVICE DE SES ADHÉRENTS Rappelons que France Mutuelle, née au siècle dernier dans les années 30, assure aujourd’hui 145 000 adhérents pour un chiffre d’affaires de 115 millions d’euros. France Mutuelle emploie 150 collaborateurs répartis entre le siège et ses 9 agences à Paris et en région parisienne. Au sein de la Mutualité Française, France Mutuelle se situe dans les 30 premières mutuelles toutes catégories confondues par les cotisations encaissées. Forte de plus de 70 ans d’expertise mutualiste, France Mutuelle cherche jour après jour à assurer au mieux la protection de ses adhérents et celle de leurs proches en proposant des solutions adaptées à toutes les situations d’un monde en évolution permanente. www.francemutuelle.fr ■ CONTACT PRESSE Agence Idenium Isabelle Lellouche 01 56 21 19 91 isabelle@idenium.com ■


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Atelier Gan Eurocourtage

AU COURS DE L’ÉDITION 2011 DES JOURNÉES DU COURTAGE, GAN EUROCOURTAGE A PRÉSENTÉ EN AVANT-PREMIÈRE SES DEUX NOUVEAUX EXTRANETS, EN COLLECTIVES ET EN IARD. MIS EN SERVICE DEPUIS, CES OUTILS INNOVANTS DESTINÉS AUX COURTIERS RENFORCENT L’AVANCE DE LA COMPAGNIE DANS CE DOMAINE.

DEUX NOUVEAUX EXTRANETS ENCORE PLUS PERFORMANTS POUR GAN EUROCOURTAGE

U

n portail unique (www.ganeurocourtage.fr) donne accès à tout l’environnement de la compagnie : « relooké ». Informatif, dans l’espace accueil, et business, pour les courtiers partenaires avec les accès privatifs aux extranets Collectives et IARD. Les principales nouveautés concernent des actualités mises en scène, la présence de la WebTV, une foire aux questions (FAQ) régulièrement actualisée et le rappel des engagements de Gan Eurocourtage, et de ses valeurs. Sur l’extranet Collectives, le courtier découvre plusieurs onglets : accueil, partenaires santé, actualités, marché (informations professionnelles), produits et services (classés par grande catégorie : santé, prévoyance, retraite), organisation (de la compagnie), annuaire, et bien sûr, l’espace affaires, qui lui, n’est pas modifié. « La grande nouveauté, à ce stade, est l’existence d’un clavier qui permet d’accéder encore plus rapidement à l’information recherchée », explique Marie-Annick Degey, Directrice Communication et Promotion des Ventes de Gan Eurocourtage. Il est doté de 14 boutons, semblable à ceux des smartphones, dont il s’inspire pour la fonctionnalité, sur lesquels il suffit de cliquer pour obtenir instantanément l’espace demandé : commandes d’imprimés, commissions, actualités, produits, Réseau Retraite, etc.

VINCENT VAGOGNE, Directeur Commercial IARD

Enfin, dès qu’un élément nouveau apparaît sur le site depuis sa dernière consultation, une alerte lui est signifiée. L’un des quatorze boutons est particulièrement original. Intitulé Mon inspecteur, il offre à chaque courtier en lecture directe les coordonnées de son inspecteur commercial et de son assistante et, en même temps, de recevoir les informations spécifiques que celui-ci souhaite lui délivrer : réunions à la délégation, sorties de produits en avant première, actualités locales. L’extranet dédié à l’IARD, est structuré de manière semblable avec les mêmes fonctionnalités de clavier… Ainsi, en cliquant sur chaque bouton, apparaissent plus directement les conseils et informations sur la prévention des risques, les fiches sectorielles, et toujours les produits et services… En cliquant sur l’onglet Mon inspecteur, on peut obtenir des messages de son interlocuteur au sein de

MARIE-ANNICK DEGEY, Directrice Communication et Promotion des Ventes

la compagnie sur, notamment, les dates des prochaines formations proposées aux courtiers, ou les actualités régionales ou locales. Enfin, en guise de clin d’œil, les extranets proposent un atelier d’avatars. Ayant déjà rencontré un très grand succès auprès des courtiers sur Deexit, le blog de la protection sociale créé il y a maintenant trois ans, cette application a été intégrée au site. Si, aussi bien en Collectives qu’en IARD, rien n’est changé en matière de tarification et de souscription, l’interface est donc très différente. Mais cela ne signifie pas pour autant que Gan Eurocourtage soit inactif en matière de tarification : pour preuve, la compagnie a présenté sur son stand des Journées du Courtage « Tarification express », un produit destiné à assurer en quelques clics une manifestation professionnelle via Gan Evénementia Pro ou une mission à l’étranger via Gan Mission Pacific II… ■

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Atelier Generali

LE 20 SEPTEMBRE AU SALON GENERALI A

DU COURTAGE,

PRÉSENTÉ SON NOUVEL EXTRANET.

CET ATELIER DE 45 MN A FAIT SALLE COMBLE ET LES 200 PERSONNES PRÉSENTES, ESSENTIELLEMENT DES COURTIERS, SE SONT MONTRÉES TRÈS INTÉRESSÉES PAR LES NOUVELLES FONCTIONNALITÉS De gauche à droite : PHILIPPE SABY, Directeur du Courtage, PATRICIA BARRÈRE, Directrice de la Promotion des Ventes et MALCY DELECHENAULT, Manager à la Direction Informatique

ET LES INNOVATIONS PROPOSÉES.

LE NOUVEL EXTRANET DE GENERALI LES REPRÉSENTANTS DE GENERALI : ■ Philippe Saby, Directeur du Courtage ; ■ Patricia Barrère, Directrice de la Promotion des Ventes ; ■ Malcy Delechenault, Manager à la Direction Informatique ; ont détaillé les enjeux de la refonte du site et les atouts de ce nouvel outil. Ce nouvel extranet s’inscrit dans la dynamique de transformation de Generali France et est un des axes majeurs – et la première étape clé – de la modernisation des outils et applicatifs entamée par Generali depuis quelques années : refonte du poste de travail intermédiaire, modernisation et simplification des outils et process de souscription/gestion… L’enjeu pour Generali est en effet d’offrir à terme à ses courtiers un outil de gestion complètement intégré permettant de simplifier la démarche de vente et de gestion, tout en apportant une vision client à 360° de tous les contrats et évènements le concernant.

LA REFONTE DE CET OUTIL RÉPOND À DEUX OBJECTIFS : Moderniser le site pour : ■ favoriser une meilleure intégration des outils de gestion client et des futures solutions applicatives de Generali ; ■ bénéficier de nouvelles fonctionnalités (envoi par mail, gestion des favoris…) plus en phase avec les standards du marché.

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Améliorer l’efficacité et la performance de l’outil en simplifiant l’accès à l’information (actualités, services à disposition des réseaux, information produits) et à la gestion client (avant vente, gestion, après vente).

A L’OCCASION DE CET ATELIER, RÉALISÉ EN DIRECT SUR LE SITE EN PRODUCTION, ONT ÉTÉ PRÉSENTÉES : la nouvelle ergonomie qui vise à améliorer la satisfaction de l’utilisateur : facilité d‘accès à l’information, navigation innovante, fil d’Ariane et ergonomie optimisée ; ■ l’organisation de l’extranet avec un point d’entrée unique et deux univers bien identifiés dans les fonctionnalités : ■

– « s’informer » : documentation technique et commerciale, actualités, services métiers ; – « Vendre et gérer » : outils du poste de travail pour tarifer, souscrire, consulter et gérer des contrats ; – l’accès facilité à toutes les fonctions de gestion client en Iard et en Vie favorisant une vision client/contrat intégrée ; – le portail d’informations et de services entièrement revu : fiabilisation de la base documentaire, réorganisation des menus métiers & services, harmonisation de la structure des pages.

ET DES INNOVATIONS TRÈS ATTENDUES PAR LES COURTIERS : ■ l’optimisation du moteur de recherche avec possibilité d’appliquer des filtres sur les résultats obtenus ; ■ la possibilité pour chaque intermédiaire de personnaliser sa « home page » via la création de raccourcis vers les pages et/ou services les plus utilisés ; ■ l’envoi de documents par mail directement à partir de l’extranet. Une démonstration a également été faite sur la partie gestion client : présentation des nouveaux écrans vie et IARD, en lien avec la nouvelle filière de souscription déployée sur l’automobile. Les courtiers ont pu ensuite poursuivre la découverte du nouvel extranet sur le stand, en présence des inspecteurs. Les évolutions apportées permettent d’accompagner la stratégie du courtage, en lui donnant la possibilité de segmenter sa communication vis-à-vis de ses apporteurs. Lea dans sa nouvelle version propose ainsi un contenu enrichi, avec des services dédiés, aux 400 courtiers Premium Iard et Vie identifiés comme principaux partenaires de Generali. Avec le déploiement de ce nouveau Lea, Generali entend proposer à ses partenaires un outil différenciant et créateur de valeur… qui lui permettra de préserver sa place parmi les meilleurs extranets du marché. ■


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Atelier GSC

Créé en 1979 à l’initiative des instances patronales MEDEF, CGPME rejoints en 1992 par l’UPA, le Régime GSC permet à tous les chefs d’entreprise exclus du Régime UNEDIC de bénéficier d’une indemnité en cas de privation d’emploi et ce dès la création de l’entreprise.

PASCAL RAVON, Secrétaire Général Adjoint de GSC

GSC : L’ASSURANCE CHÔMAGE DE L’ENTREPRENEUR ET DU MANDATAIRE SOCIAL

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vec plus de 30 ans d’expérience le Régime GSC présente une nouvelle offre, optimisée et plus souple, qui permet aux dirigeants de perpétuer leur volonté d’entreprendre avec l’assurance de rebondir, et le meilleur accompagnement.

■ GARANTIE : Deux niveaux de garantie : 55 % ou 70 % du revenu fiscal professionnel

■ REVENU MAXIMUM OPTIMISÉ Les cotisations et les indemnités sont calculées sur le revenu net fiscal du dirigeant, tranches A, B et C jusqu’à 8 plafonds annuels Sécurité sociale.

■ DURÉE D’INDEMNISATION : 12, 18 ou 24 mois au choix du dirigeant, avec un bonus de 3 mois pour le dirigeant ayant plus de 5 ans d’affiliation

■ DÉLAI D’ATTENTE : 12 mois d’affiliation. Points forts de la garantie GSC : L’affiliation du dirigeant peut être réalisée dès sa nomination et/ou dès la création de l’entreprise.

■ CAS D’INTERVENTION : Tous les cas de cessation d’activité rencontrés par le chef d’entreprise. ■ Lors de difficultés économiques, dépôt de bilan, dissolution à l’amiable, restructuration, fusion ou cession.

■ La révocation ou non renouvellement du mandat, y compris pour le dirigeant détenant plus de 10% du capital.

■ COTISATIONS : Les cotisations sont réglées par l’entreprise ou le dirigeant. Le paiement des cotisations par prélèvement peut être annuel, semestriel, trimestriel ou mensuel. Le dirigeant non salarié peut choisir le régime fiscal de la loi Madelin. Un abattement de 15 % est appliqué sur la cotisation pour le gérant majoritaire ou l’entrepreneur non concerné par le risque révocation.

■ SERVICES ASSOCIÉS OFFERTS Une Assistance Emploi Accompagnement de 12 mois, voire 18 pour les affiliés de plus de 50 ans ; ■ le financement des points de retraite complémentaire AGIRC et depuis 2009, ceux de l’ARRCO ; ■ la prise en charge sur un an de l’assurance souscrite par les TNS après radiation du RSI. ■

■ ACCÉS FACILITÉ AUX CRÉATEURS: Une section spécifique est proposée aux créateurs ou repreneurs : ■ aucune obligation de revenu minimal ; ■ cotisation annuelle forfaitaire de 384 euros (valeur 2011) ; ■ exonération du droit d’entrée (montant de 71 euros en 2011) ;

■ indemnité forfaitaire annuelle de 5 148 euros, valeur 2011, même en l’absence de revenu fiscal ; ■ accès à la garantie normale sans nouveau délai d’attente, après déclaration d’un revenu fiscal ; ■ pas d’obligation d’appartenance à une organisation patronale.

■ DES AIDES POUR PERPÉTUER L’ESPRIT D’ENTREPRENDRE : Lorsqu’un prestataire crée ou reprend une nouvelle entreprise, GSC propose : ■ soit le versement unique de six mensualités non échues ; ■ ou le service d’une indemnité différentielle ; ■ ou, en cas d’absence de revenu certifiée par l’expert-comptable, un accompagnement pendant 6 mois à 100 % et 3 mois à 75 % dans la limite des droits. La force du Régime GSC et sa souplesse proviennent de sa représentation par des Membres d’organisations patronales (MEDEF, CGPME, UPA) eux-mêmes dirigeants d’entreprise; ce qui conforte la garantie de rester à l’écoute de l’entrepreneur et de ses réels besoins. ■ POUR EN SAVOIR PLUS Site Internet www.gsc.asso.fr Association GSC : 42, av. de la Grande Armée 75017 Paris ■ Tél. : 01 45 72 63 10 ■ Fax : 01 45 74 25 38 ■ contact@gsc.asso.fr ■ ■

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Atelier ITN

ITN PRÉSENTE UNE SOLUTION D’EXTERNALISATION « ITO/BPO » POUR RÉDUIRE LES COÛTS INFORMATIQUES

ITN L’EXTERNALISATION, DES COMPAGNIES D’ASSURANCE.

ALAIN DUBOIS, Directeur Marketing ITN

ARME ANTICRISE

DE VOS INVESTISSEMENTS INFORMATIQUES

E

n interrogeant les assureurs sur leur approche privilégiée pour faire évoluer ou remplacer une application d’assurance en 2011, ITN a pu constater qu’au dilemme habituel entre le développement interne et l’acquisition d’une solution logicielle clé en main apparaissait une troisième alternative : l’ITO/BPO pour l’assurance (Information Technology Outsourcing/Business Process Outsourcing). Après investigation, on constate que cette solution d’externalisation trouve un véritable écho auprès d’assureurs, de toutes tailles et de stratégies diverses, attirés par les atouts d’une solution dématérialisée pour répondre efficacement à leurs priorités cruciales : réduire les coûts et accroitre la rentabilité pour assurer une croissance réelle, améliorer les interactions avec les clients pour faciliter l’accès aux produits, mieux intégrer les partenaires commerciaux et enfin optimiser le chantier de la réduction du « time to market » ! Toutes ces préoccupations métiers peuvent se résumer en une consigne synthétique : privilégier les solutions de gestion modernes transversales, opérables simultanément sur les segments vie et non-vie et surtout économiques ! Après deux années de collaboration avec AtoS, société de conseil et d’externalisation leader sur les domaines financiers, ITN, éditeur européen de progiciels d’assurance, complète désormais sa gamme de progiciels (CLEVA, LISOA, ELYXO…) par une nouvelle offre ITO/BPO contribuant à la performance des assureurs dans la quasi-totalité de leurs projets. Concrètement, cette plateforme métier dématérialisée est une réponse garantissant : ■ une solution mutualisée et consolidée, gage de substantielles économies ; ■ une conception flexible des processus métiers ; ■ une large couverture applicative (mode de distribution multiple, gestion front et back office, pilotage, éditique, EDI…) ;

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une gestion des évolutions fonctionnelles et réglementaires propice à la commercialisation rapide de nouveaux produits ; ■ une adaptation de l’infrastructure et de l’informatique aux changements technologiques indispensables à un support efficace des canaux de distribution. Indépendamment des spécificités particulières exprimées par les compagnies et les mutuelles et du périmètre de leurs requêtes (dommages particuliers et professionnels, santé et prévoyance individuelle et collective…), toutes ces sociétés bénéficient désormais d’une nouvelle démarche industrielle combinant la richesse fonctionnelle de l’offre éditoriale d’ITN à la compétence d’AtoS dans les segments dommages et santé de l’assurance. Les performances de ce nouveau « business model » sur les projets de transformation ou de modernisation s’évaluent en fonction de la nature et de l’amplitude du projet selon de multiples critères : ■ réduction des délais de déploiement ; ■ maitrise et/ou réduction des coûts avec une efficacité accrue des traitements ; ■ normalisation de la plateforme de gestion garantissant une interopérabilité absolue de l’information entre toutes les applications (CRM, BI, états réglementaires, comptabilité) ; ■ engagement de qualité de service. Même si la contribution à la marge supplémentaire estimée par la mise en œuvre d’une solution ITO/BPO par les compagnies pionnières est encore sujette à des révisions constantes des processus et des performances cibles, elles s’évaluent d’après les premiers retours d’expériences à des millions d’euros. ■ ■

POUR EN SAVOIR PLUS ■

Retrouvez l’ensemble des solutions ITN sur le site : www.itnsa.com


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Atelier Juridica

De gauche à droite : JEAN-MANUEL CAPARROS, Responsable Marketing, FLORENCE TUR, Account Manager, JACQUES ROLAND, Reponsable Pôle Courtage et JEAN-MARIE DE LACROIX, Responsable Développement Commercial

NOUVEAU VISAGE DE JURIDICA :

UNE RÉPONSE AUX ATTENTES DES COURTIERS ET PLUS ENCORE… ACTEUR MAJEUR SUR LE MARCHÉ DE L’ASSURANCE PROTECTION JURIDIQUE DEPUIS 30 ANS, JURIDICA SIGNE SON GRAND RETOUR DANS LE COURTAGE EN AFFICHANT UNE AMBITION FORTE : ÊTRE UN PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DES COURTIERS.

C’

est à l’occasion des Journées du Courtage que le nouveau visage de Juridica a été dévoilé, avec une nouvelle signature à destination des courtiers : Juste pour vous. Juridica s’est donnée les moyens de répondre aux attentes des courtiers afin d’être un levier de leur développement commercial.

EQUIPES DÉDIÉES POUR LES COURTIERS Des équipes commerciales, marketing et de souscription dédiées aux courtiers on été créées pour les accompagner, de la définition de l’offre à sa commercialisation. L’objectif, proposer une approche personnalisée pour mettre en place à chacune des étapes des solutions adaptées à la réalité de chaque cabinet : son portefeuille, sa structure…

GAMME COMPLÈTE Une refonte complète de l’offre a été réalisée afin de pouvoir proposer la gamme la plus complète du marché et des services différenciants. Avec des offres pour les particuliers, les professionnels, les entreprises, les copropriétés, les associations… rares sont les cibles qui ne sont pas couvertes.

SOLUTIONS INNOVANTES Mais c’est sur le terrain de l’innovation que Juridica marque encore davantage sa différence. Tout d’abord, en proposant aux courtiers de consolider leurs portefeuilles auto grâce à un service d’accompagnement des clients particuliers dans l’achat ou la vente d’un véhicule d’occasion. Concrètement, un expert automobile est aux côtés de l’acheteur ou du vendeur du véhicule d’occasion en amont de

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la transaction. Il procède à un essai du véhicule et vérifie 65 points de contrôle, avant de remettre un rapport détaillé sur l’état du véhicule et les frais de réparation éventuels. Ce service est inclus dans les contrats de protection Juridique dédiés à l’environnement auto et a été développé en partenariat avec BCA Expertise. Pour les courtiers, les situations de changement de véhicule de leurs clients auto ne sont plus des moments de fragilité mais au contraire une occasion de renforcer leur fidélité. Juridica se positionne également sur de nouveaux risques, comme l’usurpation d’identité, qui revêt une dimension sociétale, sous l’effet de l’utilisation croissante d’internet et des réseaux sociaux. Pour que les courtiers puissent le couvrir, Juridica a conçu une offre permettant de prévenir et couvrir les conséquences de l’utilisation frauduleuse des éléments de l’identité. Suivi personnalisé, intervention amiable, prise en charge des procédures, indemnisation des préjudices, assistance psychologique, tout y est pour leur permettre de se positionner sur ce marché avec une solution performante. Enfin, Juridica c’est aussi une préoccupation constante pour les courtiers. Dans un contexte où la réglementation sur l’intermédiation a fortement évolué, augmentant significativement les obligations des courtiers, l’Autorité de Contrôle Prudentiel a opéré un renforcement de ses contrôles. La non-conformité de l’information précontractuelle ou encore le non respect de leur obligation de conseil fait désormais peser la menace de retraits d’agrément ou encore de condamnations pécuniaires sur les courtiers. Pour prémunir les courtiers contre ces risques, Juridica a créé une offre de Protection Juridique qui leur est dédiée. Ils peuvent s’assurer d’être en conformité avec les préconisations de l’ACP ou être accompagnés en cas de contrôle. « Juste pour vous » prend ici tout son sens. ■


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Atelier MetLife

ASSURANCE EMPRUNTEUR, PRÉVOYANCE, HOMME CLÉ

COMMENT RÉUSSIR SUR LE MARCHÉ DES GROS CAPITAUX ? LE 21 SEPTEMBRE, LORS DE SON ATELIER CONSACRÉ AUX MARCHÉS VIP, METLIFE A PRÉSENTÉ SON OFFRE ET SON EXPERTISE POUR RÉPONDRE AUX DEMANDES SPÉCIFIQUES DE CETTE CLIENTÈLE.

De gauche à droite : ANTONIO PEREZ, Responsable Risques Spéciaux - Marsh, JOËL FARRÉ, Directeur Général - MetLife, MARC BRUNIE, Directeur du Courtage - MetLife, JEAN-JACQUES CALIGARIS, Directeur des Marchés VIP - MetLife, MOSHE AYACH, Responsable Assurance - Alta Développement.

METLIFE, un acteur spécialisé sur les risques

hors normes en prévoyance MetLife se distingue de ses concurrents par l’originalité de son positionnement. Joël Farré, Directeur Général de MetLife, a expliqué : « Notre originalité est d’être spécialisés sur les risques hors normes : personnes âgées, risques aggravés (sportifs ou médicaux), activités à risque et capitaux élevés. »

LES CONTRATS VIP Les contrats VIP sont des contrats d’assurance décès qui garantissent une personne physique à partir d’un million d’euros. Ce marché est rentable, il représente environ 15 % du Chiffre d’Affaires de MetLife, et il connait une croissance à deux chiffres. Pour répondre aux demandes particulières de ce marché, MetLife propose une couverture complète et personnalisée, pour les particuliers et les entrepreneurs : ■ l’assurance prêt immobilier pour les particuliers ; ■ la prévoyance familiale, qui assure une sécurité financière pour toute la famille de l’assuré ; ■ les droits de succession, permettant de transmettre un capital à ses proches tout en optimisant leurs droits de succession. L’assurance Prêt pour les entreprises : ■ couvertures LBO (une réponse sur mesure pour couvrir les fonds apportés ou prêtés dans les opérations en capital) ou investissement professionnels ;

la garantie Homme-clé : afin d’assurer la pérennité de l’entreprise suite à la disparition de personnes sur lesquelles reposent des fonctions essentielles de l’entreprise. ■ le contrat entre associés. MetLife met également en place un suivi personnalisé, une grande disponibilité et une réactivité auprès des courtiers et de leurs clients. Jean-Jacques Caligaris, directeur des marchés VIP, précise qu’« Il s’agit de se positionner comme un véritable partenaire, et non comme un simple fournisseur ». Il convient donc de proposer à ces clients un vrai accompagnement, de manière à ce qu’ils se sentent en sécurité. MetLife permet de bénéficier d’une expertise locale historique. Ainsi, la compagnie dispose d’une organisation commerciale dédiée, avec soixante-dix inspecteurs et responsables de marchés sur le terrain « Nous avons souhaité que les inspecteurs soient situés à moins de deux heures de route de n’importe quel courtier en France » a ajouté Marc Brunie, Directeur du Courtage. Par ailleurs, MetLife dispose d’équipes d’experts pour l’analyse des risques médicaux, le conseil et l’accompagnement dans les montages et l’instruction des dossiers financiers complexes. ■ ■

POUR EN SAVOIR PLUS ■

Pour en savoir plus, retrouvez les gammes de produits et service sur www.metlife.fr

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Atelier Nassau

DOMINIQUE D’ACHON

LAURE ZICRY

LA CYBERCRIMINALITÉ :

LE NOUVEAU RISQUE

STRATÉGIQUE DE L’ENTREPRISE NASSAU ASSURANCES LANCE CYBERPROTECT, LE PREMIER CONTRAT QUI PROPOSE UNE SOLUTION ALLIANT PRÉVENTION DU RISQUE DE CYBERCRIMINALITÉ ET ASSURANCE DES CONSÉQUENCES FINANCIÈRES

I. LE CONSTAT Plus aucune entreprise, quelle que soit sa taille et son activité n’est à l’abri d’attaques de ses systèmes informatiques. Ces actes de malveillance peuvent être d’origine externe, commis par des hackers ou interne, commis ou facilités par des collaborateurs (Smartphones, wifi, réseaux sociaux...) Ces malveillances sont de plusieurs natures : intrusion dans les fichiers soit pour voler des données confidentielles, soit pour les modifier ou les détruire, page web redirigée vers un autre site (faux site bancaire, site pornographique), blocage de sites de e-commerce, blocage de l’outil de production, chantage et extorsion, usurpation d’identité, vol de codes d’accès, prise de contrôle de l’informatique ! Les exemples de sinistres sont de plus en plus nombreux et les conséquences financières de plus en plus graves. Alors que les médias communiquent plus facilement sur les atteintes affectant les grands groupes ou les organisations internationales telles que SONY ou le FMI, les TPE/PME sont elles aussi

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la cible des Cybercriminels et les conséquences des attaques, si fortes soient elles, il n’en demeure pas moins que elles n’ont pas les moyens de se protéger et donc, de s’assurer.

II. LA SOLUTION CYBERPROTECT Face à l’augmentation de la demande d’assurance Nassau assurances a cherché un moyen de rendre le risque assurable en concluant un partenariat avec un spécialiste de la sécurité informatique. Ainsi le contrat Cyberprotect propose des garanties qui répondent aux besoins des TPE/PME, professions réglementées… tout en leur procurant un service de prévention active fonctionnant en temps réel. Le traditionnel questionnaire de souscription, qui ne peut que décrire une situation donnée à un instant «T», est désormais remplacé par une technologie adaptée à l’outil informatique qui sécurise la souscription. Il s’agit en fait d’un outil d’audit permanent qui détecte les failles de la sécurité informatique et prévient en cas de

risque avéré. L’entreprise peut ainsi gérer efficacement son risque informatique, 24H/24, 7J/7. Les dommages garantis sont larges: malveillances d’origine interne ET externe, virus, ver, cheval de Troie, botnet… Les frais et dépenses, frais de décontamination virale, de reconstitution de données, frais supplémentaires d’exploitation, pertes d’exploitation, extorsion, dépenses de relations publiques, complètent utilement les contrats traditionnels qui excluent l’indemnisation de ces dépenses suite à un problème de malveillance informatique. Les montants de garantie sont adaptables à la taille de l’entreprise et à ses besoins de garantie : ils commencent à 50 000 € et peuvent atteindre 5 000 000 €. En cas de sinistre, le risque zéro n’existant pas, l’outil de prévention apporte la preuve du sinistre et permet ainsi une indemnisation rapide. Ce contrat, commercialisé depuis le début de l’année, connait un grand succès. C’est, à ce jour, le seul contrat de ce type accessible à tout type d’entreprise. ■


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Atelier Novalis

NOVALIS, CRÉATEUR D’INNOVATION SOCIALE, LANCE SON OFFRE DÉPENDANCE COLLECTIVE

De gauche à droite : VIRGINIE STITZ, Chef de marché Courtage, CCN et Prescripteurs et MÉLODIE PEGLION, Chef de groupe Produits et Services.

FACE À L’ALLONGEMENT DE LA DURÉE DE LA VIE ET ALORS QUE LA RÉFORME DE LA DÉPENDANCE A ÉTÉ REPORTÉE PAR LE GOUVERNEMENT POUR CAUSE DE CRISE FINANCIÈRE MONDIALE, NOVALIS A CONÇU, EN PARTENARIAT AVEC L’OCIRP, UNE OFFRE DÉPENDANCE COLLECTIVE INNOVANTE DESTINÉE AUX ENTREPRISES ET À LEURS SALARIÉS. OBJET DU CONTRAT :

Contrat de dépendance collective basé sur le versement d’une rente en cas de dépendance totale (temporaire ou définitive) et/ou d’un capital en cas de dépendance partielle ou totale (temporaire ou définitive).

NATURE DU CONTRAT : Contrat collectif à adhésion obligatoire et à cotisations définies. Prestation minimum garantie jusqu’à 75 ans, à condition que le salarié soit dans les effectifs de l’entreprise ou qu’il continue à cotiser à titre individuel. Des options facultatives renforcent la couverture (souscription sans questionnaire médical). Le conjoint du salarié peut adhérer à la même garantie que le salarié.

ASSURÉS : Tous les salariés de l’entreprise ou collège objectivement défini. Les mandataires sociaux assimilés à des salariés. En option : les conjoints, concubins ou partenaires liés par un Pacs.

DURÉE DU CONTRAT : Tant que dure l’adhésion collective et droit de suite individuel. La garantie est viagère.

SÉLECTION MÉDICALE : Pas de sélection médicale à l’entrée à partir de 6 salariés.

ÉVALUATION DE LA DÉPENDANCE : Grille AGGIR, et Actes de la Vie Courante. ■ Dépendance totale: GIR 1 et 2 ou l’impossibilité d’effectuer 3 des 4 actes de la vie courante. Pour les plus de 60 ans, être bénéficiaire de l’APA au titre d’un GIR 1 ou 2 suffit à déclencher la prestation. ■ Dépendance partielle : GIR 3 et l’impossibilité d’effectuer 2 des 4 actes de la vie courante.

PRODUIT À COTISATIONS DÉFINIES : RENTE MINIMALE GARANTIE / CAPITAL MINIMUM GARANTI

Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Niveau 4 0,40 % PMSS 0,60 % PMSS 0,80 % PMSS 1 % PMSS 200 € / 1 200 € 300 € /1 800 € 400 € / 2 400 € 500 € / 3 000 €

OPTION INDIVIDUELLE RENTE MINIMALE GARANTIE / CAPITAL MINIMUM GARANTI

Option 1 0,40 % PMSS 200 € / 1 200 €

Option 2 0,60 % PMSS 300 € /1 800 €

FISCALITÉ POUR L’ENTREPRISE : ■ Déductibilité fiscale des cotisations (Art. 83 du Code général des Impôts) ; ■ Exonération de l’assiette des cotisations de Sécurité sociale (Art. 113 loi Fillon et D. 242-1 du Code de la Sécurité sociale).

DÉLAI D’AFFILIATION MINIMUM :

Aucun en cas d’accident. 2 ans à partir de l’affiliation pour les autres causes de dépendance.

DÉLAI DE FRANCHISE :

Trois mois avec effet rétroactif au premier jour.

MONTANT DE LA RENTE ANNUELLE :

Calcul de la rente en fonction du nombre d’unités dépendance acquises valorisées par la valeur de service. Rente minimum garantie jusqu’à 75 ans.

VERSEMENT DE LA RENTE :

Mensuel à terme échu. Rente viagère tant que dure l’état de dépendance. Aucune cotisation n’est due par le salarié (ou l’ancien salarié) qui perçoit une rente.

REVALORISATION DE LA RENTE :

La rente est revalorisée annuellement par décision du Conseil d’administration de l’Union-OCIRP.

ASSISTANCE :

Incluse pour tous les participants au contrat. Guide des aidants salariés, aide à la constitution du dossier de l’APA, aide à la recherche de solutions d’hébergement, aide à l’aménagement du domicile, téléassistance, assistance déménagement… ■ POUR EN SAVOIR PLUS ■

Tél. : 01 58 82 57 27 ■ virginie.stitz@novalistaitbout.com

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Atelier Rehalto

RÉHALTO

(ANCIENNEMENT SOLAREH-SA)

PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX MERCREDI 21 SEPTEMBRE, DOMINIQUE HÉRAUDET, DIRECTRICE INNOVATIONS, R&D, SERVICES AUX ENTREPRISES ET ALAIN BOUELLAT, DIRECTEUR COMMERCIAL ET DÉVELOPPEMENT, ANIMAIENT UN ATELIER SUR LE THÈME INTÉRÊTS POUR LES COURTIERS D’INCLURE DES PRESTATIONS DE PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX DANS LEURS OFFRES CLIENTS.

L

es entreprises doivent aujourd’hui réunir les conditions objectives et subjectives, quantitatives et qualitatives propices au bien-être de leurs salariés. La responsabilité sociétale a été considérablement élargie dans tous les domaines et si elle est mal assumée, elle peut se traduire par des coûts économiques importants et avoir des conséquences sérieuses en matière juridique ou de réputation. L’ère de la simple indemnisation est révolue, les attentes de ses assurés ont évolué. L’une des problématiques principales du courtier sera donc d’accompagner leurs clients « entreprises » dans ces évolutions, en étant source de valeur ajoutée. Il renforcera ainsi son rôle de partenaire et de conseils, par : L’apport de résultats tangibles et positifs, aux phénomènes d’absentéisme, présentéisme, situations de crise et turnover, via des solutions qui permettent de conjuguer bienêtre au travail et performance ; Des propositions de solutions alternatives à la hausse des cotisations ou la baisse de prestations des régimes collectifs en intervenant sur les trois niveaux de prévention tertiaire, secondaire et primaire. Compétitivité, différenciation sont deux atouts clés sur un marché en perpétuel mouvement Réhalto, anciennement Solareh-sa, société du groupe SCOR, est présent en Europe depuis plus de 14 ans. Réhalto apporte une large offre de services dans l’approche globale de la prévention. Au travers de notre gamme de services, le courtier proposera à ses clients : ■ une aide l’entreprise à repenser son modèle organisationnel et en mesurer l’impact par le biais des actions d’audits et conseils ; ■ un accompagnement le collectif par l’intermédiaire des managers dans les processus de fusion, d’absorption et gestion de crise ;

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DOMINIQUE HÉRAUDET, Directrice Innovations, R&D, Services aux Entreprises

ALAIN BOUELLAT, Directeur Commercial et Développement

■ le renforcement de l’aide individuelle aux salariés en détresse psychologique. Ainsi le courtier apporte son expertise et son conseil à ses clients « entreprises » pour : ■ une meilleure gestion des risques ; ■ une amélioration des résultats des contrats de prévoyance ; ■ une baisse des provisions mathématiques ; ■ un diagnostic de santé organisationnelle ; ■ une meilleure gestion des risques psychosociaux ; ■ une amélioration des performances humaines en entreprise (absentéisme, présentéisme, turn-over) ; ■ une baisse de la sinistralité ; ■ un contrôle des dépenses de santé. Intégrer des prestations de prévention des risques psychosociaux, dans leur offre d’assurance présente, une vraie valeur ajoutée pour le client, véritable vecteur d’augmentation de performance et de compétitivité. Le courtier est ainsi placé dans une relation de partenariat, mais il est surtout au centre d’une relation gagnantgagnant, assureur/ assuré. ■


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Atelier Squadra Assurances

SQUADRA ASSURANCES

ENSEMBLE, ÉTABLISSONS DE NOUVELLES RÈGLES SQUADRA ASSURANCES A RENOUVELÉ L’APPROCHE DE L’ASSURANCE COLLECTIVE

EN PROPOSANT UN OUTIL INÉDIT, INTUITIF ET VISANT À SIMPLIFIER RADICALEMENT LES RAPPORTS DES COURTIERS AVEC LEUR CLIENTÈLE. LE SLOGAN CONCIS, L’OFFRE ATTRACTIVE

ET L’OUTIL PERFORMANT ONT SÉDUIT DÈS LE LANCEMENT COMMERCIAL EN

E

n 2011, le constat est que de plus en plus de courtiers ont accordé leur confiance à Squadra Assurances, puisqu’ils sont plus de 700 à utiliser régulièrement l’outil de tarification, et que, grâce à eux, Squadra Assurances a fait une entrée remarquée au 25e rang du classement des courtiers collectifs avec un chiffre d’affaires de 3,1 M€ et surtout une croissance annuelle de plus de 72 % ! Ainsi, en à peine plus de 2 années de présence sur un marché pourtant fortement concurrentiel, Squadra Assurances a engrangé plus de 2 000 contrats et gère actuellement près de 30 000 personnes. Une montée en charge plus que significative !

LE TARIFICATEUR EN LIGNE Ce dernier, en constante évolution, a bénéficié de la mise en place de la tarification isolé / couple / famille ainsi que de la mise en ligne, au cours du premier semestre, de présentations de comptes de résultats automatisées, répondant ainsi aux attentes de ses partenaires.

LA GESTION Toujours un point de vigilance pour Squadra Assurances et l’objet de nombreux retours de satisfaction de la part des courtiers partenaires, avec des délais toujours tenus et une qualité constante auxquels s’ajoute la satisfaction des salariés assurés qui bénéficient de l’accès à un extranet simple, complet, en un mot performant.

2009.

L’OFFRE PRODUIT En cette fin d’année 2011, Squadra Assurances fait son entrée sur le marché des Travailleurs Non salariés avec une offre prévoyance et frais médicaux performante et innovante qui a été présentée aux Journées du Courtage. LES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT EN PRÉVOYANCE : ■ tarification par âge à l’adhésion ; ■ garanties de ressources forfaitaires ; ■ modularité des bases de garanties ; ■ possibilité de souscrire jusqu’à 8 plafonds Sécurité sociale ; ■ formalités médicales simplifiées. EN FRAIS MÉDICAUX : ■ tarif par région ; ■ 6 niveaux de garanties ; ■ des garanties élevées jusqu’à 600 % de la base de remboursement ; ■ une réduction tarifaire en cas d’adhésion conjointe prévoyance et frais médicaux ; ■ un commissionnement variable. L’objectif de Squadra est de répondre aux attentes et aux demandes de son réseau sur ce marché en y amenant le savoir-faire développé sur l’offre « collectives ». ■ POUR EN SAVOIR PLUS www.squadra-assurances.com fhelderle@squadra-assurances.com ■ Tél. : 01 80 27 22 15 ■ Fax : 01 80 27 22 25 ■ ■

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Atelier Vauban Humanis

A L’OCCASION DES JOURNÉES DU COURTAGE DES 20 ET 21 SEPTEMBRE DERNIERS, JEAN-FRANÇOIS DESERSON, DIRECTEUR COMMERCIAL ET MARKETING DE VAUBAN HUMANIS (GROUPE HUMANIS), EST INTERVENU LORS DE L’ATELIER « MARCHÉ DE LA SANTÉ : INNOVATION, QUALITÉ DE SERVICE ET COMPÉTITIVITÉ AU SERVICE DES COURTIERS ». EN VOICI LES GRANDES TENDANCES.

JEAN-FRANÇOIS DESERSON, Directeur Commercial et Marketing

LE MARCHÉ DE LA SANTÉ DÉCRYPTÉ PAR VAUBAN HUMANIS PANORAMA DE LA SANTÉ EN FRANCE 94 % des Français possèdent un contrat de complémentaire santé, 58 % à titre individuel et 42 % par le biais de leur entreprise. Le marché des particuliers se caractérise par un dynamisme (renouvellement fréquent des offres, généralisation des gammes modulaires, segmentation de plus en plus fine) et par un mode de distribution par le biais d’Internet de plus en plus fréquent. Les professionnels indépendants représentent aujourd’hui un fort potentiel de croissance. Et pour cause, 59 % d’entre eux ne bénéficient pas d’une couverture santé. Les offres couplées santé / prévoyance/ retraite leur sont de plus en plus proposées. Côté entreprises (77 % sont couvertes en santé), le potentiel d’équipement des TPE/PME est élevé, tandis que le marché des entreprises de 250 salariés et plus arrive à saturation (91 % d’équipement). La distribution par le courtage tend à se développer. En 2011,Vauban Humanis a ouvert de nouvelles offres aux courtiers : Privilège 100 % Vous (offre individuelle), Activance Santé Entreprises et Adicial Santé Entreprises (offre collective).

L’INNOVATION CHEZ VAUBAN HUMANIS Jean-François Deserson a rappelé les différentes caractéristiques des offres santé Vauban Humanis : ■ modularité pour renforcer les garanties hospitalisation/ soins courants, optique/dentaire, prothèses/cures thermales ; ■ options pour personnaliser son contrat selon son mode de vie ; ■ tarification souple, à partir d’un seul salarié ; ■ garanties variées ; ■ adhésion facilité et fidélité récompensée ; ■ services inclus au quotidien ; ■ commissionnement variable (à venir) ; ■ sites Internet thématiques : www.travaillersante.com, pour accompagner les entreprises dans leur démarche de prévention santé au travail, www.ehpadhospiconseil.fr,

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qui permet de trouver, en autre, l’établissement de soins adapté à ses besoins. Pour se différencier, Vauban Humanis met en avant son caractère mutualiste marqué notamment par une solidarité intergénérationnelle forte et une action sociale variée. Grâce à son niveau de solvabilité élevé, il garantit une solidité et une sécurité financières fortes.

LA NOUVELLE OFFRE « SANTÉ ENTREPRISE » Après un bref rappel sur « 100 % Vous », l’offre 100 % personnalisable dédiée au marché des particuliers, JeanFrançois Deserson a présenté la nouvelle offre collective « Santé Entreprise ». Ses 7 formules de base, ses extensions de garanties sur les postes hospitalisation, optique et dentaire, la possibilité de combinaison des garanties collectives avec l’option individuelle, le pack de services inclus (tiers payant, assistance, protection juridique médicale, accompagnement psychologique, prévoyance en inclusion, etc.). Le commissionnement (mensuel sur la cotisation hors taxe) est de 5 %, 7,5 % ou 10 %, au choix du courtier, affaire par affaire.

UNE QUALITÉ DE SERVICE RECONNUE (1) 90% des courtiers recommanderaient Vauban Humanis, qualifié d’« acteur sérieux, solide et professionnel ». L’attractivité des tarifs et la réactivité des services de proximité sont notamment cités. Les courtiers se déclarent globalement satisfaits de l’accueil et de la qualité d’écoute, ainsi que de la gestion des commissions (7/10). L’un des points forts mis en avant concerne le suivi des cotisations (choix des modes de paiement et de la fréquence des appels à cotisation) qui recueille une note de 7,7/10. ■ (1) Enquête de satisfaction courtiers 2010 / 100 entretiens réalisés de mars à mai 2010 auprès de courtiers producteurs et prospects.


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JOURNÉES DU COURTAGE 2011

RÉPERTOIRE D E S

PA R T E N A I R E S

L I S T E

D E S

ACRÉ ACTE IARD - ACTE VIE (GROUPE CAMACTE) ADHOC-GTI ADP COURTAGE PLUS AF2A AFFILIATED FM AFI ESCA AG2R LA MONDIALE AGEAS FRANCE AGEFI ACTIFS ALBINGIA ALLIANZ ALOGIE ALPTIS ASSURANCES ALPTIS ENTREPRISES ALVEO SOLUTIONS AMLIN FRANCE ANACOFI/ANACOFI-CIF ANALYSE DU RISQUE MEDICAL APREDIA APREP DIFFUSION APRIL APRIL ENTREPRISE APRIONIS PREVOYANCE GROUPE HUMANIS ARIANE LOGICIEL ARTECOSA AS ASSURANCE SOUSCRIPTION ASAF & AFPS ASSOR ASSUR TRAVEL ASSURBIKE ASSURPROX ASTREE AVOCATS AUTOFIRST SANTEFIRST AVA AVIVA VIE (RÉSEAU COURTAGE ET AGENTS VIE) AXA ASSISTANCE AXA FRANCE AXERIA (AXERIA IARD AXERIA PREVOYANCE) BEAZLEY BEL AIR INFORMATIQUE CAPSAUTO CARDIF

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P A R T E N A I R E S CARM CEGEMA CETIM CFDP ASSURANCES CGPA CHAMBRE SYNDICALE DES COURTIERS D’ASSURANCES (CSCA) CHARTIS CHUBB CIPRÉS VIE COMPANEO COREM / COREM CO COURTAGE STREET COVÉA RISKS DARVA DAS DEXIA INGENIERIE SOCIALE ECILIA EDITONS FRANCIS LEFEBVRE EISL ELEXIA ELOIS ASSURANCES ENASS - IFPASS EOVI MUTUELLE ERA EUROP ASSISTANCE FRANCE EXPERTISES GALTIER F2F FEDERATION FRANÇAISE DES ASSURES (FFA) FMA ASSURANCES FRANCE MUTUELLE FRANCE PARE BRISE GAMEST GAN EUROCOURTAGE GENERALI GFP GMC SERVICES GROUPAMA PROTECTION JURIDIQUE GROUPAMA TRANSPORT GROUPE APICIL GROUPE D&O GROUPE MORNAY

E X P O S A N T S

E X P O S A N T S

GROUPE RCB GSC HARMONIE MUTUELLES HELVETIA IGA ITN JURIDICA L’ARGUS DE L’ASSURANCE LA BANQUE POSTALE CONSEILENASSURANCES LA MUTUELLE GENERALE LA PARISIENNE ASSURANCES LA TRIBUNE DE L’ASSURANCE LE CONSERVATEUR LECOMPARATEURASSU RANCE.COM LEGAL & GENERAL LIBERTY MUTUAL INSURANCE EUROPE LTD LUXIOR MAGNOLIAWEB ASSURANCES MANYMORE MAXANCE ASSURANCES MAXANCE SANTÉ MD (MARKETING DISTRIBUTION) METLIFE MGD MODULASSUR MIEL MUTUELLE MIP MMCDEVELOPPEMENT .COM MONDIAL ASSISTANCE FRANCE MUTUAIDE ASSISTANCE MUTUELLE MIEUX ÊTRE MUTUELLE SAINT-CHRISTOPHE ASSURANCES MUTUELLE SPHERIA VAL DE FRANCE MUTUELLECONSEIL.COM NASSAU ASSURANCES NEOLIANE SANTE NET CONSULT EXCALIBUR NETVOX ASSURANCES

2 0 1 1

NEXITY - GENERAL FOY INVESTISSEMENT NOUS ASSURONS.COM NOVALIS NOVELIA OMCS ARCHIV’ OFFICE OPTIMUM VIE ORIAS OWLIANCE - TELERGOS PÔLE DE COMPÉTITIVITÉ FINANCE INNOVATION PREMAVALS PROTEGYS COURTAGE PROTEXIA FRANCE QBE QUALITECH OPEN CONSULTING QUATREM ASSURANCES COLLECTIVES RÉHALTO, ANCIENNEMENT SOLAREH-SA REUNICA SADA ASSURANCES SAGEBAT DU GROUPE SMABTP SFS SMAM ASSURANCES SMAM PREVOYANCE SMI SOLLY AZAR ASSURANCES SPHERIA VIE SQUADRA SURAVENIR SWISS LIFE THELEM ASSURANCES TOKIO MARINE EUROPE INSURANCE LTD TOUSASSUR.COM TRANSCOURTAGE UGIP UNIM VAUBAN HUMANIS VIAMEDIS SANTE VIVENS XENASSUR XL INSURANCE YACHTBOX ZEPHIR ZURICH FRANCE


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L A L I S T E D E S PA R T E N A I R E S exposants 2011

ACRé

AG2R LA MONDIALE

■ Contact : Jocelyne MAMANE ■ Fonction : Présidente

■ Contact : Pascal BROUSSOUX ■ Fonction : Directeur des Assurances de Risques /

Adresse : 55 bis, rue Edouard Vaillant - 92300 Levallois-Perret Tél. : 01 41 40 84 05 - Fax : 01 41 40 84 21 E-mail : jocelyne.mamane@acre-services.com Web : www.acre-services.com ■ Activité : ACRé, société de gestion déléguée propose des prestations externalisées à destination de clients du secteur assurance. ■ Branches : secteur assurantiel construction (assurance dommage-ouvrage, RC et garantie de parfait achèvement).

Directeur Commercial Courtage Groupe Adresse : 104-110, bd Haussmann, 75008 Paris Tél. : 01 76 60 84 00 - Fax : 01 76 60 85 98 E-mail : commercialecourtage@ag2rlamondiale.fr Web : www.entreprise.ag2rlamondiale.fr ■ Activité : prévoyance, santé collective, retraite collective, épargne salariale, dépendance collective. ■ Branches : frais médicaux, décès, incapacité, invalidité, PEE, PERCO, Art. 83, 39, IFC, dépendance, PERE.

ACTE IARD - ACTE VIE (GROUPE CAMACTE)

AGEAS FRANCE

■ Contact : Christian RITTERBECK ■ Fonction : Directeur commercial

■ Contact : Sophie BERNICOT ■ Fonction : Responsable Département Développement et Gestion

Adresse : Espace Européen de l’Entreprise - 14, av. de l’Europe 67300 Schiltigheim Tél. : 03 88 37 69 00 - Fax : 03 88 37 69 9921 E-mail : assur@camacte.com Web : www.camacte.com ■ Activité : - ACTE iard : assurance des biens et des responsabilités. - ACTE vie : assurance des personnes. ■ Branches : - IARD : auto, incendie, bris de machines, RC Pro… - Vie : emprunteur, santé, épargne, retraite…

Commerciale CGPI et Courtage Adresse : 1, rue Blanche, 75009 Paris Tél. : 01 49 70 55 92 - Fax : 01 49 70 17 17 E-mail : sophie.bernicot@ageas.fr Web : www.ageas.fr ■ Activité : assurance. ■ Branches : épargne, retraite, prévoyance et solutions de diversification patrimoniale.

ADHOC-GTI

AGEFI ACTIFS

■ Contact : Michel HESSE ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Benoît CARON ■ Fonction : Rédacteur en Chef

Adresse : 18, rue des Pontonniers - BP 30441 - 67008 Strasbourg Cedex Tél. : 03 90 22 73 59 - Fax : 03 90 22 73 51 E-mail : M.Hesse@adhoc-gti.com Web : www.adhoc-gti.com ■ Activité : conception et commercialisation de logiciels et extranet pour les professionnels de l’assurance. ■ Branches : logiciel complet de gestion de cabinet de courtage et extranet de consultation/souscription.

Adresse : 8, rue du Sentier - 75082 Paris Tél. : 01 53 00 26 26 - Fax : 01 53 00 27 25 E-mail : diffusion@agefi.fr Web : www.agefi.fr/patrimoine ■ Activité : groupe de presse et média dédié aux professionnels de la finance et du patrimoine. ■ Branches : finance : L’AGEFI Hebdo, L’AGEFI Quotidien gestion d’actifs : NEWSManagers patrimoine : L’AGEFI Actifs.

ADP COURTAGE PLUS

ALBINGIA

■ Contact : David CASSAGNE ■ Fonction : Responsable

■ Contact : Marie ABSIRE ■ Fonction : Directeur Marketing

Adresse : 125, route de Dijon - 21204 Beaune Cedex Tél. : 03 80 26 06 28 - Fax : 811381962 E-mail : direction@adpcourtage.fr Web : www.adpcourtage.fr ■ Activité : conception, gestion et distribution de contrats d’assurances en assurance de personnes. ■ Branches : santé et prévoyance Individuelles : salariés, TNS et seniors collectives : adhésion facultative ou obligatoire.

et Communication Adresse : 109-111, rue Victor Hugo, 92300 Levallois-Perret Tél. : 01 41 06 70 00 - Fax : 01 41 06 70 97 E-mail : marie.absire@albingia.fr Web : www.albingia.fr ■ Activité : compagnie d’assurances spécialisée en risques d’entreprises et professionnels. ■ Branches : risques techniques, risques construction, dommages, RC, risques spéciaux, transport, art & précieux, PJ, assurance des personnes.

AF2A

ALLIANZ

■ Contact : Francis TEBOUL ■ Fonction : Président Directeur Général

■ Contact : Christophe DALEUX ■ Fonction : Responsable Animation Commerciale

Adresse : 64, rue de Miromesnil - 75008 Paris Tél. : 01 56 88 56 09 - Fax : 01 56 88 56 01 E-mail : info@af2a.com Web : www.af2a.com ■ Activité : centre de formation continue spécialisé dans les métiers de l’assurance et du courtage. ■ Branches : assurance de dommages et de personnes. Capacité professionnelle niveau 1, 2 et 3. CQP du courtage.

Adresse : Case Courrier Y 205, 92086 Paris La Défense Cedex Tél. : 01 58 85 77 30 E-mail : christophe.daleux@allianz.fr Web : www.allianz.fr ■ Activité : toutes assurances et services financiers destinés aux particuliers, professionnels et entreprises. ■ Branches : une gamme complète d’offres en assurances individuelles et collectives.

AFFILIATED FM

ALOGIE

■ Contact : Christian BOUSQUIÉ ■ Fonction : Directeur pour la France

■ Contact : François DE PONFILLY ■ Fonction : Gérant

Adresse : 8, cours du Triangle - La Défense Cedex - 92937 Paris Tél. : 01 46 93 97 00 - Fax : 01 46 93 97 09 E-mail : christian.bousquie@affiliatedfm.com Web : www.affiliatedfm.com ■ Activité : Affiliated FM est spécialisée en dommages aux biens des entreprises de taille moyenne/middle market. ■ Branches : intercalaire « tous risques sauf » adapté à chaque activité, dont le tout dernier dédié aux commerces et distribution.

Adresse : 101, av. de la République, 16 B, quai de Stalingrad 92100 Boulogne-Billancourt Tél. : 01 55 20 06 30 - Fax : 01 46 20 36 51 E-mail : alogie@alogie.fr Web : www.alogie.fr ■ Activité : éditeur français de logiciels pour les professionnels de l’assurance : courtiers, agents, compagnies, mutuelles. ■ Branches : logiciels de gestion intégrée, de commerce électronique, de comptabilité. Intégration de services et solutions en cloud.

AFI ESCA

ALPTIS ASSURANCES

■ Contact : Catherine LUTZ ■ Fonction : Responsable Support Réseaux Commerciaux

■ Contact : Patrick AUDELY ■ Fonction : Directeur Commercial et Marketing

Adresse : 12, rue des Pontonniers - 67000 Strasbourg Tél. : 03 88 52 46 46 Fax : 03 88 52 46 47 E-mail : c.lutz@afi-esca.com Web : www.afi-esca.com ■ Activité : compagnie d’assurance sur la vie. ■ Branches : placement, prévoyance, emprunteur, obsèques, homme-clé.

Adresse : 25, cours Albert Thomas - 69445 Lyon Cedex 03 Tél. : 04 72 36 16 16 - Fax : 04 72 36 16 99 E-mail : marketing@alptis.fr Web : www.pro.alptis.org ■ Activité : création, gestion et distribution de solutions d’assurance de personnes via son réseau de courtiers partenaires. ■ Branches : santé, prévoyance, assurance de prêts, dépendance, épargne/retraite.

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ALPTIS ENTREPRISES

APRIL

■ Contact : Christophe MALIAN / Thierry FRANCOIS ■ Fonction : Directeur et Responsable des Assurances Collectives

■ Contact : Anne GRAND ■ Fonction : Responsable Marketing & Communication

Adresse :25, cours Albert Thomas - 69445 Lyon Cedex 03 Tél. : 04 72 36 23 38 Fax : 04 72 36 23 99 E-mail : dea@alptis.fr Web : www.pro.alptis.org ■ Activité : courtier grossiste en assurances collectives, Alptis conçoit,gère, distribue des solutions de protection sociale entreprise. ■ Branches : santé, prévoyance.

Adresse : Immeuble APRILIUM - 114, bd Vivier Merle - 69439 Lyon Cedex 03 Tél. : 04 26 10 13 16 - Fax : 04 26 10 13 44 E-mail : contact@aprilcourtage.com Web : www.intrapril.fr ■ Activité : conception, gestion, distribution de contrats d’assurances de personnes et IARD. ■ Branches : santé, prévoyance, adp, mobilité, auto, moto, bateau, habitation, risques hors normes.

ALVEO SOLUTIONS

APRIL ENTREPRISE

■ Contact : Dominique GAUCHER ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Anne GRAND ■ Fonction : Responsable Marketing & Communication

Adresse : 39, bd de Paris - 73100 Aix-Les-Bains Tél. : 07 77 36 14 05 - Fax : 07 77 36 14 05 E-mail : dominique.gaucher@alveo-solutions.fr Web : www.alveo-solutions.fr ■ Activité : prestataire de conseils et de développement à l’égard de l’ensemble des professionnels de la protection sociale. ■ Branches : ALVEO Solutions est un partenaire privilégié en matière de développement technique, produit, commercial et informatique.

Adresse : Immeuble APRILIUM - 114, bd Vivier Merle - 69439 Lyon Cedex 03 Tél. : 04 26 10 13 16 - Fax : 04 26 10 13 44 E-mail : contact@aprilcourtage.com Web : www.intrapril.fr ■ Activité : conception, gestion et distribution de contrats d’assurances en assurance de personnes et en dommage. ■ Branches : risques professionnels et d’entreprises, RC, multirisques, santé, prévoyance, expatriés.

AMLIN FRANCE

APRIONIS PREVOYANCE - GROUPE HUMANIS

■ Contact : Razia P.K.M. ABDUL ■ Fonction : Directrice Marketing & Communication

■ Contact : Sylvie COUBE ■ Fonction : Directrice Développement Courtage et Grandes Entreprises

Adresse : 25, rue de Liège - 75008 Paris Tél. : 01 44 70 71 00 Fax : 01 42 93 47 42 E-mail : contact@amlinfrance.com Web : www.amlinfrance.com ■ Activité : spécialiste de l’assurance de biens et responsabilité (IARD). ■ Branches : risques industriels, responsabilité civile, RC professionnelle, transport, bijouterie et biens sensibles.

Adresse :139-147, rue Paul Vaillant-Couturier - 92240 Malakoff Tél. : 01 46 84 36 36 Fax : 01 46 84 36 00 E-mail : sylvie.coube@humanis.fr Web : www.prevoyance-sante.aprionis.fr ■ Activité : régime collectif sur mesure et standard en prévoyance et santé. ■ Branches : assurance de personnes, prévoyance-santé-épargne-retraite.

ANACOFI/ANACOFI-CIF

ARIANE LOGICIEL

■ Contact : Julie CELERIER ■ Fonction : Responsable Événementiel et Formations

■ Contact : Gwenola CARRE ■ Fonction : Responsable Commerciale

Adresse : 38, rue de Liège - 75008 Paris Tél. : 01 40 02 00 80 Fax : 01 40 02 00 55 E-mail : j.celerier@anacofi.asso.fr Web : www.anacofi.asso.fr ■ Activité : Association Nationale des Conseils Financiers. ■ Branches : ANACOFI : association loi 1901. ANACOFI-CIF : co-autorité de tutelle agrée AMF pour les CIF.

Adresse : 22, rue Général Leclerc - 71100 Châlon-Sur-Saône Tél. : 03 85 48 34 00 Fax : 03 85 48 34 00 E-mail : gwenola.carre@spmi.fr Web : www.spmi.fr ■ Activité : solutions informatiques.

ANALYSE DU RISQUE MEDICAL

ARTECOSA

■ Contact : Jean-François SALLE ■ Fonction : Directeur Développement

■ Contact : Luc MAZET

Adresse : 455, promenade des Anglais - BP 3269 - 6205 Nice Cedex 3 Tél. : 04 97 25 67 67 Fax : 04 97 25 67 68 E-mail : jfs@armfrance.com Web : www.armfrance.com ■ Activité : réalisation de bilans médicaux nécessaires à la souscription de contrats d’assurances et check-up. ■ Branches : toutes branches nécessitant la réalisation d’un bilan médical.

Adresse : 32, rue Drouot - 75009 Paris Tél. : 01 48 24 28 90 Fax : 01 48 24 28 95 E-mail : lmazet@artecosa.com Web : www.artecosa.com ■ Activité : diversification patrimoniale par transaction et valorisation de lettres, manuscrits et photos. ■ Branches : marché de l’art, marché de collections : lettres, manuscrits, photographies modernes.

APREDIA

AS ASSURANCE SOUSCRIPTION

■ Contact : Aïda SADFI ■ Fonction : Directrice Générale

■ Contact : André FEFEU ■ Fonction : Gérant

Adresse : 4, rue Charles Divry - 75014 Paris Tél. : 01 56 03 96 20 - Fax : 01 56 03 96 21 E-mail : a.sadfi@apredia.fr Web : www.apredia.fr ■ Activité : société d’études, valorisation financière et assistance dans la transaction de cabinets, édition. ■ Branches : société d’études, valorisation financière et assistance dans la transaction de cabinets, édition.

Adresse : 1, rue Pelée - 75011 Paris Tél. : 01 42 77 00 23 - Fax : 01 42 77 00 50 E-mail : contact@assuranceetsouscription.fr Web : www.assuranceetsouscription.fr ■ Activité : agence de souscription/courtier grossiste spécialisé en assurance bijouterie, bureaux de change, numismate et fourreur. ■ Branches : bijouterie, joaillerie, grossiste, diamantaire, négociant en pierres précieuses et perles.

APREP DIFFUSION

ASAF & AFPS

■ Contact : Zohra BELABRAS ■ Fonction : Assistante commerciale

■ Contact : Laure CAPRETTI ■ Fonction : Assistante Marketing

Adresse : 26, rue de Montholon - 75009 Paris Tél. : 01 72 98 48 12 - Fax : 01 72 98 48 10 E-mail : zbelabbas@aprep.fr Web : www.aprep.fr ■ Activité : APREP Diffusion est la plate-forme assurance dédiée aux courtiers et CGPI du groupe AG2R La Mondiale. ■ Branches : APREP Diffusion est spécialisée dans les domaines de l’épargne, de la retraite et de la prévoyance.

Adresse : 20, chemin des Sables - 6160 Juan-Les-Pins Tél. : 04 92 38 86 95 - Fax : 04 92 96 84 20 E-mail : laure.capretti@gieps.fr Web : www.asaf.asso.fr/www.afps.asso.fr ■ Activité : conception, aide à la distribution, gestion de contrats santé et prévoyance destinés aux particuliers. ■ Branches : complémentaire santé familles et seniors. Prévoyance, garantie accident de la vie, IJ, hospitalisation.

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ASSOR

AVIVA VIE (RÉSEAU COURTAGE ET AGENTS VIE)

■ Contact : Renaud ADDE ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Patrick BUTTEAU ■ Fonction : Direction Commerciale - Réseau Courtage

Adresse : 45, rue Cortambert - 75116 Paris Tél. : 01 56 91 48 02 - Fax : 01 56 91 48 63 E-mail : r.adde@assor.fr Web : www.assorpro.com ■ Activité : conception, commercialisation et gestion d’offres d’assurances à destination de particuliers. ■ Branches : automobile (moto, cyclo, auto), immobilier (MRH, PNO, loyers impayés), santé.

Adresse : 70, av. de l’Europe - 92270 Bois-Colombes Tél. : 01 76 62 66 53 - Fax : 01 76 62 69 72 E-mail : lucette_valette@aviva.fr Web : www.aviva-partenaires.com ■ Activité : distribution de produits d’assurance vie par ses partenaires courtiers ou agents vie. ■ Branches : contrats d’assurance vie individuels et collectifs (épargne, retraite, prévoyance).

ASSUR TRAVEL

AXA ASSISTANCE

■ Contact : Arnaud GERARD ■ Fonction : Président

■ Contact : Céline JULIENO ■ Fonction : Responsable Marketing

Adresse : 49, bd de Strasbourg - 59000 Lille Tél. : 03 20 34 67 48 - Fax : 03 20 64 29 17 E-mail : arnaud.gerard@assur-travel.fr Web : www.assur-travel.fr ■ Activité : courtier grossiste gestionnaire en assurance frais de santé et prévoyance des expatriés et en assurance voyage. ■ Branches : frais de santé et prévoyance expatriés, étudiants, impatriés, séjours loisirs/affaire, offre sur mesure.

Adresse : 6, rue André Gide - 92320 Châtillon Tél. : 01 55 92 42 44 Fax : 01 55 92 40 59 E-mail : celine.julieno@axa-assistance.com Web : www.axa-assistance.fr ■ Activité : assisteur. ■ Branches : automobile, voyage, domicile dont les services à la personne et santé.

ASSURBIKE

AXA FRANCE

■ Contact : Céline RESTIER ■ Fonction : Directrice

■ Contact : Fabienne RACHE ■ Fonction : Responsable de Gestion Polyvalente

Adresse : 13, rue Témara - 78100 Saint-Germain-En-Laye Tél. : 01 70 06 02 02 Fax : 01 53 01 37 08 E-mail : crestier@assurbike.com Web : www.assurbike.com ■ Activité : courtier grossiste spécialisé sur le risque 2 roues et quads. ■ Branches : motos, scooters, cyclos 50cc, quads.

Adresse : 313, Terrasses de l’Arche - Terrasse 1 - 7e Seine 92727 Nanterre Cedex Tél. : 01 47 74 25 74 - Fax : 01 47 74 26 44 E-mail : fabienne.rache@axa.fr Web : www.axafrance.fr ■ Activité : assurance, épargne, retraite, prévoyance, assistance, produits financiers et bancaires, protection juridique. ■ Branches : multispécialistes.

ASSURPROX

AXERIA (AXERIA IARD - AXERIA PREVOYANCE)

■ Contact : Gérald LOOBUYCK ■ Fonction : Directeur

■ Contact : Xavier TRELCAT / Emmanuel PAUCHET ■ Fonction : Directeur des Marchés

Adresse : 105, rue de l’Abbé Groult - 75015 Paris Tél. : 01 40 60 00 46 Fax : 01 40 60 00 58 E-mail : contact@devisprox.com Web : www.assurprox.com ■ Activité : mise en relation (lead generation) entre les particuliers et les professionnels de l’assurance. ■ Branches : assurances IARD et Vie.

Adresse : 27, rue Maurice Flandin - 69444 Lyon Cedex 03 Tél. : 04 27 46 14 60 / 04 27 86 17 15 - Fax : 04 27 46 14 76 / 04 72 36 17 91 E-mail : xavier.trelcat@axeria-iard.fr / emmanuel.pauchet@axeria.fr Web : www.axeria-iard.fr / www.axeria-prevoyance.fr ■ Activité : – AXERIA-IARD, compagnie d’assurance dommages – AXERIA Prévoyance, compagnie d’assurance prévoyance. ■ Branches : multirisques commerces, bureaux, hôtels, garages, immeuble, flottes propre compte, risque Industriel santé, prévoyance.

ASTREE AVOCATS

BEAZLEY

■ Contact : Stéphanie LAGARDE VAN WOUWE ■ Fonction : Associée gérante

■ Contact : Dominique BENITEZ ■ Fonction : souscripteur

Adresse : 67, av. Pierre Grenier - 92517 Boulogne-Billancourt Cedex Tél. : 01 46 10 43 84 Fax : 01 47 61 14 85 E-mail : s.lagarde@astreeavocats.com Web : www.astreeavocats.com ■ Activité : société d’avocats. Conseil pour les distributeurs d’assurance.

Adresse : 124, bd Haussmann - 75008 Paris Tél. : 01 53 42 32 59 Fax : 01 53 42 13 71 E-mail : dominique.benitez@beazley.com Web : www.beazley.fr ■ Activité : les assurances non vie spécialistes. ■ Branches : RC professionnelle, RC des dirigeants, risques politiques et la garantie financière.

AUTOFIRST - SANTEFIRST

BEL AIR INFORMATIQUE

■ Contact : Jean-François LEGER ■ Fonction : Responsable Marketing & Relations Courtage

■ Contact : Pierre BERVEGLIERI ■ Fonction : Directeur Commercial

Adresse : 11, rue de la Capelle - ZI de l’Inquétrie - 62280 Saint-Martin-Boulogne Tél. : 08 05 05 41 33 - Fax : 03 21 10 24 84 E-mail : partenariats@autofirst.fr Web : www.autofirst.fr ■ Activité : grossiste en assurances, Autofirst conçoit, gère et règle les produits IARD du particulier. ■ Branches : auto classique, auto risques aggravés, MRH, 2 roues, quad, panne mécanique, santé.

Adresse : Les Conquérants - 1, av. de l’Atlantique - SILIC 907 91976 Courtabœuf Cedex Tél. : 01 64 46 39 40 - Fax : 01 69 28 74 14 E-mail : pierre.berveglieri@belair-info.fr Web : www.belair-info.fr ■ Activité : concepteur et éditeur de systèmes informatiques dédiés aux professionnels de l’assurance depuis 1978. ■ Branches : BEL AIR 3 : progiciel « métier » totalement intégré, destiné à tous les professionnels de l’assurance.

AVA

CAPSAUTO

■ Contact : Vincent CORDIER ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Alexandre BRISSEAU ■ Fonction : Responsable Métiers Partenariat et Développement

Adresse : 25, rue de Maubeuge - 75009 ParisTél. : 01 53 20 44 20 - Fax : 01 42 85 33 69 E-mail : direction@ava.fr Web : pro.ava.fr ■ Activité : souscripteur grossiste, nous exerçons sur le marché de la mobilité des européens et des étrangers. ■ Branches : individuelle accident, assistance, responsabilité civile, risques des voyages et de l'événementiel.

Adresse : 9, rue des Pommerots - 78401 Chatou Cedex Tél. : 01 30 09 75 62 - Fax : 01 30 09 75 53 E-mail : alexandre.brisseau@capsauto.fr Web : www.capsauto.fr ■ Activité : concevoir et déployer des offres de services automobile liées à la réparation et la mobilité. ■ Branches : accident management, remarketing, recherche VN/VO, pose de boîtiers télématiques, chiffrage et validation de devis.

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CARDIF

CHARTIS

■ Contact : Christophe VANHUYSE ■ Fonction : Directeur Réseau Cardif France

■ Contact : Nicole GESRET ■ Fonction : Marketing & Communication Manager

Adresse : 8, rue du Port - 92728 Nanterre Cedex Tél. : 01 41 42 23 08 Fax : 01 41 42 83 65 E-mail : christophe.vanhuyse@cardif.fr Web : www.cardif.com ■ Activité : assurance, prévoyance, retraite, comptes titres pour particuliers et entreprises.

Adresse : Tour Chartis - 34, place des Corolles - 92079 Paris La Défense Tél. : 01 49 02 42 22 Fax : 01 49 02 44 04 E-mail : nicole.gesret@chartisinsurance.com Web : www.chartisinsurance.com ■ Activité : compagnie spécialisée sur les risques d’entreprises et de particuliers (produits de masse). ■ Branches : risques d’entreprises, risques financiers, assurances de personnes.

CARM

CHUBB

■ Contact : Patrick NAIM ■ Fonction : Président

■ Contact : Myriam COIFFÉ ■ Fonction : Responsable Communication

Adresse : 26-28, rue Danielle Casanova - 75002 Paris Tél. : 01 44 58 93 40 Fax : 01 42 96 68 68 E-mail : patrick.naim@elseware.fr Web : www.lecarm.com ■ Activité : Cercle des Associés en Risk Management association des Anciens élèves de l’ARM. ■ Branches : association des Anciens élèves de l’ARM.

Adresse : 6, bd Haussmann - 75009 Paris Tél. : 01 70 36 65 22 - Fax : 01 70 36 65 01 E-mail : mcoiffe@chubb.com Web : www.chubb.com/fr ■ Activité : compagnie d’assurance spécialisée proposant des solutions aux entreprises et aux associations. ■ Branches : risques d’entreprises, risques financiers et individuelle accidents.

CEGEMA

CIPRÉS VIE

■ Contact : Jean-Marc CLEREMPUY ■ Fonction : Directeur général

■ Contact : Astrid Cambournac ■ Fonction : Responsable Marketing & Communication

Adresse : 679, av. du Dr Julien Lefebvre - BP 189 - Villeneuve-Loubet Cedex Tél. : 04 92 02 08 50 Fax : 04 92 02 0860 E-mail : jeanmarc.clerempuy@cegema.com ■ Activité : courtier grossiste. ■ Branches : santé.

Adresse : 37, rue Anatole France - 92300 Levallois-Perret Tél. : 01 77 68 00 70 - Fax : 01 77 68 66 86 E-mail : contact@cipres.fr Web : www.cipres.fr ■ Activité : courtier grossiste souscripteur spécialisé en assurance de personnes (conception, distribution, gestion). ■ Branches : pack à tiroirs : santé, prévoyance, frais généraux permanents, chômage, garantie emprunt professionnel.

CETIM

COMPANEO

■ Contact : Gérard GUILBERT ■ Fonction : Président Directeur Général

■ Contact : Cyril COLLIN ■ Fonction : Chef de Marché Assurances

Adresse : 114, bd Vivier Merle - 69439 Lyon Cedex 03 Tél. : 04 26 29 41 79 Fax : 04 26 10 62 62 E-mail : gerard.guilbert@cetim.com Web : www.cetim.com ■ Activité : gestion déléguée. ■ Branches : assurance collective santé-prévoyance.

Adresse : 517, rue Salomon de Rothschild - 92156 Suresnes Cedex Tél. : 01 55 24 20 17 - Fax : 01 55 24 24 21 E-mail : collin@companeo.com Web : www.companeo.com ■ Activité : leader européen en génération d’opportunités d’affaires qualifiées sur la cible des dirigeants de TPE/PME. ■ Branches : opportunités d’affaires B2B : assurance RC pro, multirisques, flotte auto, mutuelle santé.

CFDP ASSURANCES

COREM / COREM CO

■ Contact : Sylvie RIGAUDIE ■ Fonction : Responsable Développement et Grands Comptes

■ Contact : Marianne STOÏA ■ Fonction : Chargée Développement Offres Collectives

Adresse : 1, place Francisque Regaud - 69002 Lyon Tél. : 04 26 04 12 50 Fax : 04 26 04 12 51 E-mail : srigaudie@cfdp.fr Web : www.cfdp.fr ■ Activité : protection juridique. ■ Branches : offre adaptée : entreprises, immobiliers, copropriétés, groupements professionnels, construction et offres sur-mesure.

Adresse : 12, rue de Cornulier - BP 73225 - 44032 Nantes Tél. : 06 88 25 62 30 - Fax : 02 28 44 46 30 E-mail : mstoia@umr.fr Web : www.corem.com ■ Activité : complémentaire retraite mutualiste par points, individuelle et collective ouverte à tous. ■ Branches : Corem, solution retraite simple et adaptée aux particuliers Corem’co, sa version entreprise.

CGPA

COURTAGE STREET

■ Contact : Hervé LANCELOT ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Jean-Philippe LOCQUET ■ Fonction : Fondateur

Adresse : 125, rue de la Faisanderie - CS 31666 - 75773 Paris Cedex 16 Tél. : 01 44 01 00 80 Fax : 01 47 63 67 81 E-mail : info@cgpa.fr Web : www.cgpa.fr ■ Activité : société d’assurance spécialisée. ■ Branches : RC professionnelle et garantie financière des intermédiaires en assurance et finance et gestionnaires de patrimoine.

Adresse : 8, rue des Remises - 95540 Méry-sur Oise Tél. : 01 83 62 24 31 - Fax : 09 72 13 79 23 E-mail : jp@courtage-street.fr Web : www.courtage-street.fr ■ Activité : éditeur de logiciel courtage, sites web et services dédiés au courtage. ■ Branches : Versus Santé : multi-tarificateur, module souscription. Versus Web : créez votre propre site avec comparateur !

CHAMBRE SYNDICALE DES COURTIERS D’ASSURANCES (CSCA)

COVÉA RISKS

■ Contact : Patrick SCHINDLER ■ Fonction : Chargé de Communication et des Revues de la CSCA

■ Contact : Sylvie BONELLO ■ Fonction : Responsable du Développement de Covea Risks

Adresse : 91, rue Saint-Lazare - 75009 Paris Tél. : 01 48 74 43 79 - Fax : 01 42 82 91 10 E-mail : pschindler@csca.fr Web : www.csca.fr ■ Activité : la CSCA est l’union de 10 syndicats de courtiers d’assurance et de réassurances. ■ Branches : la CSCA regroupe le SFAC, le Syndicat10, l’Ucalat et 7 syndicats régionaux en France.

Adresse : 14, bd Oyon - 72030 Le Mans Cedex Tél. : 01 57 64 30 00 - Fax : 01 57 64 24 01 E-mail : sylvie.bonello@groupe-mma.fr Web : www.covea-risks.fr ■ Activité : toutes assurances IARD entreprises, professionnels et particuliers à destination exclusive du courtage. ■ Branches : gamme complète de produits packagés en risques de particuliers, dont la santé, et de professionnels.

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DARVA

ELOIS ASSURANCES

■ Contact : Valérie GAUFRETEAU-BOSSUET ■ Fonction : Responsable Communication

■ Contact : Eric FALLARD ■ Fonction : Dirigeant

Adresse : 245, rue du stade Trévins - 79180 Chauray Tél. : 05 49 77 14 33 Fax : 05 49 77 14 00 E-mail : vgb@darva.com Web : www.darva.com ■ Activité : créateur de solutions et de normes d’échanges informatisés pour le secteur de l’assurance des biens et des personnes. ■ Branches : auto, dommage aux biens, dommage ouvrage et santé.

Adresse : 25, rue Buffon - 75005 Paris Tél. : 01 55 43 09 50 Fax : 01 55 43 09 52 E-mail : eric.fallard@elois.fr Web : www.elois.fr ■ Activité : courtier grossiste. ■ Branches : épargne, assurance de prêt, prévoyance RC pro courtage.

DAS

ENASS - IFPASS

■ Contact : Olivier GALLAIS ■ Fonction : Directeur du Développement

■ Contact : Manuel JEANNE ■ Fonction : Responsable Communication Evénementielle

Adresse : 33, rue de Sydney - 72045 Le Mans Cedex 2 Tél. : 02 43 47 56 84 - Fax : 02 43 47 57 07 E-mail : marketpj@ladas.fr Web : www.dasenligne.fr ■ Activité : compagnie d’assurance spécialisée en protection juridique, pertes pécuniaires. ■ Branches : protection juridique, pertes pécuniaires, loyers impayés, service et assistance.

Adresse : Paris La Défense 8 - 20, bis jardins Boieldieu - 92071 La Défense Tél. : 06 81 60 79 97 - Fax : 01 47 76 59 50 E-mail : mjeanne@ifpass.fr Web : www.ifpass.fr ■ Activité : établissement de formation professionnelle, spécialisé dans le secteur de l’assurance. ■ Branches : formations diplômantes (formation continue et initiale), certifiantes et qualifiantes. Services aux entreprises.

DEXIA INGENIERIE SOCIALE

EOVI MUTUELLE

■ Contact : Aurélie CASSAGNET ■ Fonction : Chargée de Marketing

■ Contact : Renaud DE FENOYL ■ Fonction : Conseiller Courtage

Adresse : 13, rue Croque Chataîgne - 45380 La Chapelle Saint-Mesnin Tél. : 02 36 56 00 00 Fax : 02 36 56 00 01 E-mail : aurelie.cassagnet@dexia-sofaxis.com Web : www.dexia-is.com ■ Activité : courtier en assurances. ■ Branches : protection sociale complémentaire (prévoyance, complémentaire santé et régimes de retraite surcomplémentaire).

Adresse : 76-78, rue de Crequi - 69472 Lyon Cedex 06 Tél. : 04 72 43 55 95 - Fax : 04 77 42 69 05 E-mail : renaud.defenoyl@eovi.fr Web : www.eovi.fr ■ Activité : assurance de personnes, expert de la protection sociale en entreprise. ■ Branches : pôle courtage national Eovi Mutuelle. Des solutions individualisées et innovantes en santé, prévoyance, épargne, retraite.

ECILIA – MODULR COURTAGE EN ASSURANCES

ERA

■ Contact : Bertrand SCHMITT ■ Fonction : Responsable Commercial

■ Contact : Philippe WAUTERS ■ Fonction : Responsable Développement

Adresse : 20, bd Eugène Deruelle - 69003 Lyon Tél. : 0810 600 195 Fax : 04 86 11 02 25 E-mail : bertrand.schmitt@ecilia.fr ■ Activité : société de conseil et de services en ingénierie et marketing.

Adresse : 26, rue Fortuny - 75017 Paris Tél. : 01 56 33 92 45 - Fax : 01 55 65 14 16 E-mail : ph.wauters@mcci.fr Web : www.erassur.com ■ Activité : courtier grossiste. Assurances des établissements de nuit en délégation du LLYOD’S de Londres. ■ Branches : dommages, RC, protection juridique, mensualisation, santé, prévoyance, épargne retraite.

EDITONS FRANCIS LEFEBVRE

EUROP ASSISTANCE FRANCE

■ Contact : Jérôme COUSIN ■ Fonction : Chef des Ventes

■ Contact : Thierry COUSIN / Patrice MOULY ■ Fonction : Directeur-Adjoint Partenariats Assurance et Banque /

42, rue de Villiers 92 532 Levallois Cesex Tél. : 01 41 05 29 65 Fax : 01 41 05 29 57 E-mail : j.cousin@efl.fr ■ Activité : éditeurs de solutions juridiques.

Directeur-Adjoint Entreprises et Collectivités Locales Adresse : 1, promenade de la Bonnette - 92230 Gennevilliers Tél. : 01 41 85 94 23 / 01 41 85 80 25 - Fax : 01 41 85 91 53 E-mail : thierry.cousin@europ-assistance.fr / patrice.mouly@europ-assistance.fr Web : www.europ-assistance.fr ■ Activité : services d’assistance à destination des particuliers et des entreprises. ■ Branches : voyage, automobile, santé et services à la famille et au domicile.

EISL

EXPERTISES GALTIER

■ Contact : Alain COUARD

■ Contact : Fabienne DUMONT ■ Fonction : Responsable des Relations Extérieures

Directeur Commercial Adresse : Calverley House - 55 Calverey Road - Tunbridge Nells Royaume-Uni Tél. : + 44 (0) 18 92 55 76 26 - Fax : + 44 (0) 18 92 53 98 44 E-mail : alain.couard@eisl.eu.com Web : www.eisl.eu.com ■ Activité : EISL est un intermédiaire européen d’assurances construction. ■ Branches : assurance dommages-ouvrages, responsabilité civile décennale, tous risques chantier, risques spéciaux.

Adresse : 92 bis, rue Edouard Vaillant - 92309 Levallois-Perret Tél. : 01 55 21 27 11 - Fax : 01 55 21 27 01 E-mail : fdumont@expertises-galtier.fr Web : www.expertises-galtier.com ■ Activité : expertises avant et après sinistres, inventaires et évaluations des actifs de l’entreprise. ■ Branches : assurance, immobilier, immobilisations,environnement, évaluation du patrimoine bâti, finance.

ELEXIA

F2F

■ Contact : Sébastien CARITE ■ Fonction : Directeur

■ Contact : Christian BOURGES ■ Fonction : Responsable France

Adresse : 39, av. Pierre 1er de Serbie - 75008 Paris Tél. : 01 53 67 71 73 - Fax : 01 53 67 71 74 E-mail : scarite@elexia.fr Web : www.elexia.fr ■ Activité : Elexia est une société d’accident management, gérant des sinistres automobiles, 2 roues et bris de glace. ■ Branches : prestataire réseaux pour le compte de compagnie d’assurance et de courtier.

Adresse : 5, rue des Mérovingiens - Bertrange - Luxembourg Tél. : +352 26 31 79 22 Fax : +352 26 31 79 22 E-mail : christian.bourges@gmail.com Web : www.f2f.lu ■ Activité : courtage en assurance. ■ Branches : distributeur exclusif vie entière « Clef 2f ». Marque déposée.

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FEDERATION FRANÇAISE DES ASSURES (FFA)

GFP

■ Contact : Sébastien MOAL ■ Fonction : Directeur du Développement

■ Contact : Vanessa DA CONCEICAO ■ Fonction : Assistante Technique

Adresse : 110, bd Malesherbes - 75017 Paris Tél. : 01 44 29 85 85 - Fax : 01 42 27 94 48 E-mail : direction.co@luxior.fr Web : www.luxior.fr ■ Activité : créateur et gestionnaire. Spécialiste de la complémentaire santé et prévoyance. ■ Branches : santé et prévoyance : individuelle, collective (tarification en ligne ou sur-mesure).

Adresse : Jardin d’Entreprises - 2, rue Joseph Fourier - 28004 Chartres Cedex Tél. : 02 37 91 34 99 Fax : 02 37 91 34 50 E-mail : contact@gfpfrance.com Web : www.gfp.eu ■ Activité : gestion déléguée santé et prévoyance. ■ Branches : assurance de personnes (santé et prévoyance).

FMA ASSURANCES

GMC SERVICES

■ Contact : Anaïs PLET ■ Fonction : Chargée de Communication

■ Contact : Olivier PERICCHI ■ Fonction : Directeur

Adresse : 11 A, quai Conti - CS 30502 - 78431 Louveciennes Cedex Tél. : 01 39 10 52 10 - Fax : 01 41 30 88 88 E-mail : aplet@fma.fr Web : www.fma.fr ■ Activité : FMA Assurances est un courtier multi-spécialiste proposant une gamme de produits complète pour le particulier. ■ Branches : moto, scooter, cyclo, risques aggravés, voiture sans permis, auto au km, santé, habitation.

Adresse : 10, rue Henner - 75009 Paris Tél. : 810 462 776 - Fax : 01 40 82 45 59 E-mail : opericchi@henner.fr Web : www.gmcpro.fr ■ Activité : protection sociale santé, prévoyance et retraite) pour les individuels et les entreprises. ■ Branches : offre santé, prévoyance, retraite et obsèques. Individuels ou collectifs en France et à l’étranger.

FRANCE MUTUELLE

GROUPAMA PROTECTION JURIDIQUE

■ Contact : Michel CZERTOW ■ Fonction : Responsable Pôle Courtage

■ Contact : Olivier RINDZUNSKI ■ Fonction : Responsables Grands Comptes

Adresse : 9, bd Jules Ferry - 75000 Paris Tél. : 01 53 36 55 52 Fax : 01 55 87 64 60 E-mail : michel.czertow@gfm-mut.com Web : www.groupefrancemutuelle.fr ■ Activité : assurance santé complémentaire. ■ Branches : mutuelle santé individuelle et collective.

Adresse : 45, rue de la Bienfaisance - 75008 Paris Tél. : 01 56 88 64 27 Fax : 01 56 88 64 66 E-mail : olivier.rindzunski@groupama-pj.fr Web : www.groupama-pj.fr ■ Activité : conception et distribution multicanal de protection juridique. ■ Branches : PJ individuelles (particulier, pro, copropriété, fiscale et social), pollicitations, offres sur-mesure.

FRANCE PARE BRISE

GROUPAMA TRANSPORT

■ Contact : Xavier REGEMBAL ■ Fonction : Directeur Commercial

■ Contact : Pascal SOURBET ■ Fonction : Directeur Réseaux

Adresse : ZAC des Bégnennes - 57365 Ennery Tél. : 03 87 40 10 70 Fax : 03 87 40 10 71 E-mail : service.commercial@franceparebrise.fr Web : www.franceparebrise.fr ■ Activité : réparation et remplacement de tous vitrages automobiles. ■ Branches : un produit spécifique pour l’assurance des flottes automobiles.

Adresse : 25, quai Lamandé - BP 1403 - 76067 Le Havre Tél. : 02 32 92 92 12 Fax : 02 35 21 38 04 E-mail : psourbet@groupama-transport.com Web : www.groupama-transport.com ■ Activité : assurance maritime et transport/logistique. ■ Branches : assurance maritime et transport/logistique.

GAMEST

GROUPE APICIL

■ Contact : Laurent WERNER ■ Fonction : Directeur Commercial

Adresse : 62, rue Caumartin - 75009 Paris Tél. : 01 53 45 92 70 Fax : 01 53 45 92 69 Web : www.apicil.com ■ Activité : protection sociale, santé, prévoyance, épargne, retraite. ■ Branches : santé, prévoyance, épargne, retraites. Entreprises, travailleurs indépendants et particuliers.

Adresse : 6, bd de l’Europe - 68100 Mulhouse Tél. : 03 89 35 49 45 Fax : 03 89 35 49 50 E-mail : laurent.werner@assurancemutuelle.com ■ Activité : réassurance. ■ Branches : dommages aux biens, RC des particuliers et des professionnels, pertes pécuniaires / GRL, automobile, protection juridique, santé et prévoyance.

GAN EUROCOURTAGE

GROUPE D&O

■ Contact : Michel DEJEAN / Vincent VAGOGNE ■ Fonction : Directeur Commercial IARD

■ Contact : Jean-Claude GEORGET ■ Fonction : Responsable Grands Comptes et Courtage

Adresse : Immeuble Elysées La Défense - 7, place du Dôme - TSA 59876 92099 La Défense Cedex Tél. : 01 70 96 60 00 E-mail : Vincent.Vagogne@gan.fr Michel.Dejean@gan.fr Web : www.gan-eurocourtage.fr ■ Activité : société opérant sur le marché des assurances IARD ainsi que sur le marché Vie collectives. ■ Branches : dommages : incendie, accident, risques divers. Vie collectives : retraite, prévoyance et santé.

Adresse : 174, rue de Charonne - 75128 Paris Cedex 11 Tél. : 01 80 60 54 63 Fax : 01 80 60 59 30 E-mail : jeanclaude.georget@groupe-do.fr Web : www.groupe-do.fr ■ Activité : groupe multiprofessionnel paritaire de protection sociale. ■ Branches : retraite, santé, prévoyance, épargne, services à la personne.

GENERALI

GROUPE MORNAY

■ Contact : Philippe SABY ■ Fonction : Directeur Courtage

■ Contact : Pierre LECACHEUR ■ Fonction : Directeur Branches Professionnelles, Grands Comptes et Courtage

Adresse : 7, bd Haussmann - 75440 Paris Cedex 09 Tél. : 01 58 38 27 33 Fax : 01 58 38 30 98 E-mail : courtage@generali.fr Web : www.generali.fr ■ Activité : assurance IARD & Vie / particuliers, professionnels et entreprise. ■ Branches : toutes branches.

Adresse : 5-9, rue Van Gogh - 75591 Paris Cedex 12 Tél. : 01 40 02 87 23 Fax : 01 40 02 86 05 E-mail : pierre.lecacheur@groupemornay.fr Web : www.groupemornay.com ■ Activité : assurances de personnes pour les professionnels et les entreprises. ■ Branches : vie collective : retraite, prévoyance, santé, épargne, action sociale.

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GROUPE RCB

L’ARGUS DE L’ASSURANCE

■ Contact : Guillaume DE MERSUAY ■ Fonction : Directeur Commercial

■ Contact : Philippe CAMBAUD PINON ■ Fonction : Directeur de la Publicité

Adresse : 2, av. Jeanne - 92600 Nanterre Tél. : 01 42 85 33 33 Fax : 01 42 85 33 43 E-mail : guillaume.demersuay@rcb.fr Web : www.rcb.fr ■ Activité : courtier spécialisé. ■ Branches : assurances construction.

Adresse : Antony Parc 2 - 10, place du Général de Gaulle - BP 20156 92186 Antony Cedex Tél. : 01 77 92 92 92 - Fax : 01 77 92 98 56 E-mail : pcambaud@argusdelassurance.com Web : www.argusdelassurance.com ■ Activité : presse. ■ Branches : presse.

GSC

LA BANQUE POSTALE CONSEIL EN ASSURANCES

■ Contact : Valérie COLLET ■ Fonction : Responsable Communication

■ Contact : Jean-Baptiste MORIN ■ Fonction : Directeur

Adresse : 42, av. de la Grande Armée - 75017 Paris Tél. : 01 45 72 63 10 Fax : 01 45 74 25 38 E-mail : m.messuwe@gsc.asso.fr Web : www.gsc.asso.fr ■ Activité : l’assurance chômage de l’entrepreneur et du mandataire social. ■ Branches : l’assurance chômage de l’entrepreneur et du mandataire social.

Adresse : 83, bd du Montparnasse - 75006 Paris Tél. : 01 53 63 89 50 Fax : 01 53 63 89 06 E-mail : jb.morin@labanquepostale-conseilenassurances.fr Web : www.labanquepostale-conseilenassurances.fr ■ Activité : courtier créateur de solutions d’assurances.

HARMONIE MUTUELLES

LA MUTUELLE GENERALE

■ Contact : Nora OGBI ■ Fonction : Assistante de Direction Commerciale

■ Contact : Natacha MINASSO-EKERT ■ Fonction : Responsable du Département Courtage

Adresse : 143, rue Blomet - BP21 - 75015 Paris Tél. : 01 42 68 75 00 E-mail : nora.ogbi@harmonie-mutualite.fr Web : www.harmonie-mutualite.fr ■ Activité : protection sociale complémentaire (santé, prévoyance, épargne, retraite). ■ Branches : mutuelle santé individuelle et collective.

Adresse : 6, rue Vandrezanne - 75013 Paris Tél. : 01 40 78 37 21 - Fax : 01 40 78 37 70 E-mail : nminasso-ekert@lamutuellegenerale.fr Web : www.lamutuellegenerale.fr ■ Activité : conception, gestion et distribution de contrats santé et prévoyance collectifs. ■ Branches : assurance de personnes, gestion des régimes obligatoire et complémentaire de Sécurité sociale.

HELVETIA

LA PARISIENNE ASSURANCES

■ Contact : Elodie FROMONT ■ Fonction : Marketing & Communication

■ Contact : Yann DREVILLON ■ Fonction : Directeur Général

Adresse : 2, rue Sainte-Marie - 92415 Courbevoie Tél. : 01 47 89 90 00 - Fax : 01 47 89 90 12 E-mail : elodie.fromont@helvetia.fr Web : www.helvetia.fr ■ Activité : Helvetia, spécialisée dans l’assurance transport. Helvetia SA, spécialisée dans l’assurance dommages poids lourds. ■ Branches : marchandises transportées, RC des professionnels du transport, transports privés, fluvial, dom. aux biens, plaisance, dom. poids lourds.

Adresse : 30, rue des Epinettes - 75843 Paris Cedex 17 Tél. : 08 26 10 90 00 - Fax : 06 29 10 90 01 E-mail : contact@la-parisienne.fr Web : www.la-parisienne.fr ■ Activité : compagnie d’assurances IARD spécialisée sur les risques de particuliers. ■ Branches : assurance auto, 2 roues, risques aggravés/malussés, MRH, individuelle accident, BDG, santé.

IGA

LA TRIBUNE DE L’ASSURANCE

■ Contact : Stéphane MOQUEREAU ■ Fonction : Directeur Business Unit Assurance

■ Contact : Thibault DE PERTAT ■ Fonction : Chargé de Développement

Adresse : 67, rue Henri Barbusse - 92110 Clichy Tél. : 01 41 40 06 60 - Fax : 01 47 31 92 54 E-mail : smoquereau@iga.fr Web : www.iga.fr ■ Activité : éditeur et intégrateur de solutions métiers pour les courtiers et les grossistes en assurances. ■ Branches : Veos Assurance : webservices, extranet (devis, contrat, sinistre), BRIOS Compta, hébergement.

Adresse : 116, av. Gabriel Péri - 93400 Saint-Ouen Tél. : 01 58 61 26 00 Fax : 01 40 11 75 66 E-mail : tdepertat@profideo.com Web : www.tribune-assurance.fr/ ■ Activité : le mensuel sélectionne et analyse l’activité économique, juridique et technique de l’assurance pour les professionnels. ■ Branches : presse professionnelle spécialisée dans l’assurance.

ITN

LE CONSERVATEUR

■ Contact : Alain DUBOIS ■ Fonction : Directeur Marketing

■ Contact : Sylvain VIGIER ■ Fonction : Inspecteur Courtage

Adresse : 82, rue Saint-Lazare - 75008 Paris Tél. : 01 44 91 81 71 - Fax : 01 45 26 60 21 E-mail : a.dubois@itnsa.com Web : www.itnsa.com ■ Activité : ITN, éditeur européen de progiciels et composants pour l'assurance et le courtage. ■ Branches : ITN édite des progiciels métiers (IARD, santé et prévoyance) : CLEVA, LISOA, ELYXO et V9 COURTAGE.

Adresse : 39, av. Victor Hugo - 75116 Paris Tél. : 01 55 74 20 20 - Fax : 01 55 74 20 18 E-mail : svigier@conservateur.fr Web : www.conservateur.fr ■ Activité : la gamme de produits du Conservateur s’articule autour de 7 grands axes. ■ Branches : tontine, assurance-vie, finance, épargne, crédit, prévoyance et retraite.

JURIDICA

LECOMPARATEURASSURANCE.COM

■ Contact : Jean-Manuel CAPARROS ■ Fonction : Responsable Marketing

■ Contact : Christophe TRIQUET ■ Fonction : Directeur Général

Adresse : 1, place Victorien Sardou - 78160 Marly-Le-Roi Tél. : 01 30 09 90 00 Fax : 01 30 09 90 89 E-mail : jeanmanuel.caparros@juridica.fr Web : www.juridica.fr ■ Activité : assurance protection juridique. ■ Branches : gamme complète de contrats de protection juridique individuels. Contrats groupes. Solutions sur-mesure.

Adresse : Euratechnologies - 165, av. de Bretagne - 59000 Lille Tél. : 03 20 22 89 29 E-mail : commercial@lecomparateurassurance.com Web : courtage.lecomparateurassurance.com ■ Activité : comparateur. ■ Branches : auto, mutuelle, assurance vie, moto, habitation, crédit.

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LEGAL & GENERAL

MD (MARKETING DISTRIBUTION)

■ Contact : Fabrice DELACRUZ ■ Fonction : Directeur Commercial

■ Contact : Eléonore CORDESSE ■ Fonction : Présidente du Directoire

Adresse : 58, rue de la Victoire - 75440 Paris Cedex 09 Tél. : 01 55 31 24 00 Fax : 01 55 31 24 47 E-mail : fdelacruz@lgfrance.com Web : www.lgfrancecollectives.com ■ Activité : prevoyance et santé collectifs, épargne retraite entreprises. ■ Branches : assurance vie et banque privée.

Adresse : 135, rue de Billancourt - 92100 Boulogne-Billancourt Tél. : 01 41 31 76 80 Fax : 01 41 31 76 89 E-mail : e.cordesse@mdvie.com ■ Activité : courtier grossiste en assurance vie. ■ Branches : épargne, retraite, placement, assurance vie, Madelin, prévoyance.

LIBERTY MUTUAL INSURANCE EUROPE LTD

METLIFE

■ Contact : Olivier MURAIRE ■ Fonction : Directeur Général France

■ Contact : Marc DE LA TAILLE ■ Fonction : Directeur Marketing et Communication

Adresse : 5, bd de la Madeleine - 75001 Paris Tél. : 01 53 05 90 59 - Fax : 01 53 05 90 58 E-mail : olivier.muraire@Libertyiu.com Web : www.liueurope.com/french ■ Activité : assurance. ■ Branches : RCMS, risques des institutions financières, RC générale, RC pro, atteintes à l’environnement, dommages énergie et construction, maritime et transport, crédit et risques politiques, K&R (menace, chantage, enlèvement).

Adresse : 34, place des Corolles - 92919 Paris La Défense Tél. : 01 49 02 40 00 Fax : 01 49 02 40 68 E-mail : relation.clientele@metlife.fr Web : www.metlife.fr/ ■ Activité : conception et distribution multicanal de contrats d’assurance emprunteur et de garanties de prévoyance. ■ Branches : assurance de personnes, vie/décès, accident, maladie.

LUXIOR

MGD MODULASSUR

■ Contact : Sébastien MOAL

■ Contact : Lionel SIDOUN ■ Fonction : Directeur Développement

Adresse : 110, bd Malesherbes - 75017 Paris Tél. : 01 44 29 85 85 Fax : 01 42 27 94 48 E-mail : s.moal@luxior.fr Web : www.luxior.fr ■ Activité : courtier grossiste en assurance auto, habitation et PNO. ■ Branches : - automobile : bons conducteurs et véhicule haut de gamme. - Mrh, Assurance Scolaire. - PNO.

Adresse : 5, rue Geoffroy Marie - 75009 Paris Tél. : 01 77 69 59 44 Fax : 01 77 62 47 61 E-mail : lsidoun@modulcom.fr Web : www.modulcom.fr ■ Activité : mutuelle. ■ Branches : mutuelle santé, prévoyance, assurances de personnes, gestion pour le compte de tiers.

MAGNOLIAWEBASSURANCES

MIEL MUTUELLE

■ Contact : Pascal SERVANT ■ Fonction : Directeur des Partenariats

■ Contact : Nicolas PIEDALLU ■ Fonction : Délégué Paris Ile-de-France Centre

Adresse : 108, av. de Bretagne - 76100 Rouen Tél. : 02 32 76 81 10 Fax : 02 35 14 97 46 E-mail : pascalservant@magnoliawebassurances.com Web : www.simulassur.com ■ Activité : courtier. ■ Branches : assurance emprunteur.

Adresse : 11, rue du Gris de Lin - 42021 Saint-Etienne Cedex 1 Tél. : 04 77 49 35 35 Fax : 04 77 49 35 48 E-mail : nicolas.piedallu@mielmut.fr Web : www.mielmut.fr ■ Activité : assureur et gestionnaire en frais de santé et dépendance. ■ Branches : complémentaire santé, dépendance.

MANYMORE

MIP

■ Contact : Pierre-Laurent FLEURY ■ Fonction : Gérant

■ Contact : Gérard TORRENT ■ Fonction : Directeur Commercial

Adresse : 15, rue Trébois - 92300 Levallois-Perret Tél. : 01 40 88 91 80 Fax : 01 47 22 09 72 E-mail : plfleury@manymore.fr Web : www.manymore.fr ■ Activité : édition, informatique.

Adresse : 178, rue Montmartre - 75096 Paris Cedex 02 Tél. : 01 55 80 49 00 Fax : 01 55 80 49 99 E-mail : gerard.torrent@gie-nation.fr Web : www.mutuelles.biz ■ Activité : créateur et gestionnaire de solutions santé d’entreprise. ■ Branches : spécialiste de la complémentaire santé et prévoyance collective.

MAXANCE ASSURANCES

MMCDEVELOPPEMENT.COM

■ Contact : Bruno OLLIVIER ■ Fonction : Directeur Commercial

■ Contact : Jean-Loup JAMIN ■ Fonction : Directeur du Développement santé, prévoyance et IARD

Adresse : 28, bd Princesse Charlotte - BP 169 - 98007 Monaco Cedex Tél. : 01 49 15 33 24 Fax : 01 49 15 19 80 E-mail : bollivier@maxance.com Web : www.maxance.com ■ Activité : courtier grossiste spécialiste du particulier. ■ Branches : gamme complète de solutions en IARD et assurance de personnes (santé, animaux).

Adresse : 6, rue Paul Morel - B.P. 80283 - 70000 Vesoul Cedex Tél. : 03 84 75 16 44 Fax : 03 84 76 64 48 E-mail : jl.jamin@mutuelle-mmc.com Web : www.mmcdeveloppement.com ■ Activité : mutuelle santé et courtage en assurances. ■ Branches : catalogue complet de gammes de produits en assurances dans les domaines du particulier et du collectif en santé et IARD.

MAXANCE SANTÉ

MONDIAL ASSISTANCE FRANCE

■ Contact : Bruno OLLIVIER ■ Fonction : Directeur Commercial

■ Contact : Jean Luc MARINIER ■ Fonction : Responsable département distribution

Adresse : 28, bd Princesse Charlotte - BP 169 - 98007 Monaco Cedex Tél. : 01 49 15 33 24 Fax : 01 49 15 19 80 E-mail : bollivier@maxance.com Web : www.maxance-sante.com ■ Activité : courtier grossiste spécialiste de l’assurance santé pour le particulier. ■ Branches : gamme complète de solutions en assurance de personnes.

Adresse : 54, rue de Londres - 75008 Paris Tél. : 01 53 05 86 00 - Fax : 01 53 05 88 90 E-mail : jean-luc.marinier@mondial-assistance.fr Web : www.mondial-assistance.fr ■ Activité : asssurance voyage et assistance pour les entreprises et les particuliers. ■ Branches : assistance et assurance voyages, loisirs, assistance auto, habitat, santé, emploi, services à la personnes.

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MUTUAIDE ASSISTANCE

NET CONSULT - EXCALIBUR

■ Contact : Nathalie CELTON ■ Fonction : Responsable Grands Comptes

■ Contact : Cédric BREQUIGNY ■ Fonction : Responsable Commercial

Adresse : 8-14, av. des Frères Lumière - 94368 Bry-Sur-Marne Cedex Tél. : 01 45 16 63 35 - Fax : 01 45 16 63 91 E-mail : ncelton@mutuaide.fr Web : www.mutuaide.fr ■ Activité : assistance et services : marché des particuliers et entreprises. Zones d’intervention : monde entier. ■ Branches : assistance aux personnes en déplacement, aux véhicules, santé, domicile et habitation.

Adresse : 5, rue de Maidstone - Bât ALTO - 60000 Beauvais Tél. : 03 44 15 37 58 Fax : 03 44 15 37 51 E-mail : cbrequigny@net-consult.fr Web : www.net-consult.fr ■ Activité : éditeur de logiciels métiers. ■ Branches : cabinets de courtage en assurance.

MUTUELLE MIEUX ÊTRE

NETVOX ASSURANCES

■ Contact : Yann MAHE ■ Fonction : Directeur commercial

■ Contact : Sylvain PASQUIER ■ Fonction : Directeur Marketing & Ventes

Adresse : 171, av. Ledru-Rollin - 75544 Paris Cedex 11 Tél. : 01 44 93 11 00 Fax : 01 44 93 11 93 E-mail : yann.mahe@mieux-etre.fr Web : www.mieux-etre.fr/ ■ Activité : protection sociale complémentaire collective et individuelle. ■ Branches : santé et prévoyance.

Adresse : 2/4, bd de la Gare - 95210 Saint-Gratien Tél. : 01 76 29 76 29 - Fax : 01 76 29 75 70 E-mail : spasquier@assurone-group.com Web : www.netvox-assurances.com ■ Activité : courtier grossiste sur internet spécialiste de l’assurance IARD du particulier et des professionnels. ■ Branches : auto, auto tempo, moto, cyclo, MRH, camping-car, chien-chat, santé, mutli pro et programmes affinitaires.

MUTUELLE SAINT-CHRISTOPHE ASSURANCES

NEXITY - GENERAL FOY INVESTISSEMENT

■ Contact : Claudine CERVEAUX ■ Fonction : Responsable Service Grands Risques et Courtage

■ Contact : Emmanuelle CHEREL ■ Fonction : Responsable Administration des Ventes

Adresse : 277, rue Saint-Jacques - 75256 Paris Cedex 05 Tél. : 01 56 24 76 00 - Fax : 01 56 24 77 49 E-mail : claudine.cerveaux@msc-assurance.fr Web : www.msc-assurance.fr ■ Activité : mutuelle d’assurance experte en institutions religieuses, associations, établissements d’enseignement catholique. ■ Branches : mutuelle d’assurance : protection des personnes, des activités et des biens, avec bilans et offres sur-mesure.

Adresse : 14, rue de la Petite Sensive - BP 62312 - 44323 Nantes Cedex 03 Tél. : 02 51 12 79 00 Fax : 02 51 12 79 01 E-mail : echerel@nexity.fr ■ Activité : promoteur - constructeur. ■ Branches : maisons individuelles et petits immeubles collectifs.

MUTUELLE SPHERIA VAL DE FRANCE

NOUS ASSURONS.COM

■ Contact : Alain CARASCO ■ Fonction : Responsable Courtage

■ Contact : Corine MONTEIL ■ Fonction : Directrice Générale

Adresse : 52, bd de Sébastopol - 75003 Paris Tél. : 01 72 74 55 63 Fax : 01 72 74 55 99 E-mail : alain.carasco@svf.fr Web : www.svf.fr ■ Activité : protection sociale complémentaire (santé, prévoyance, épargne, retraite). ■ Branches : mutuelle santéindividuelle et collective.

Adresse : 36 E, rue des Vingt Toises - 38950 Saint-Martin Le Vinoux Tél. : 04 38 86 41 40 Fax : 04 76 88 81 25 E-mail : corine.monteil@nousassurons.com Web : www.nousassurons.com ■ Activité : nous assurons.com est un courtier grossiste en assurance.

MUTUELLE-CONSEIL.COM

NOVALIS

■ Contact : Lucien MENIANTE ■ Fonction : En charge des Relations Courtiers et Agents.

■ Contact : Anne TOUCHARD ■ Fonction : Chargée d’affaires - Pôle Courtage

Adresse : 176, bd Baille - 13005 Marseille Tél. : 800 940 013 Fax : 04 72 14 57 60 E-mail : lucien.meniante@mutuelle-conseil.com Web : www.mutuelle-conseil.com ■ Activité : comparateur d’assurances santé. ■ Branches : assurance santé.

Adresse : 7, rue Magdebourg - 75116 Paris Tél. : 01 58 82 66 36 - Fax : 01 58 82 41 13 E-mail : anne.touchard@novalistaitbout.com Web : www.novalistaitbout.com ■ Activité : protection sociale complémentaire collective et individuelle. ■ Branches : retraite, prévoyance, dépendance, santé, épargne et couverture des expatriés.

NASSAU ASSURANCES

NOVELIA

■ Contact : Véronique PEROTTINO ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Jean-Pierre PEN ■ Fonction : Responsable commercial

Adresse : 58, rue de Chateaudun - 75009 Paris Tél. : 01 53 16 28 70 Fax : 01 53 16 28 71 E-mail : vperottino@nassau.eu Web : www.assurances.fr ■ Activité : assureur IARD. ■ Branches : RC pro, (avec RCE et recours), garantie financière, RCMS, K&R, contamination, fraude, EPL.

Adresse : 1, rue Geneviève De Gaulle Anthonioz - CS 70826 35208 Rennes Cedex 2 Tél. : 02 99 26 72 05 Fax : 02 90 01 15 86 E-mail : jean-pierre.pen@novelia.fr Web : www.novelia.fr ■ Activité : courtier grossiste en assurances. ■ Branches : assurance du particulier et du professionnel.

NEOLIANE SANTE

OMCS ARCHIV’ OFFICE

■ Contact : Eric MASSONI ■ Fonction : Responsable Relations Partenaires

■ Contact : Pascal BAYET ■ Fonction : Gérant

Adresse : 455, promenade des Anglais - Immeuble Nice Plazza - 6200 Nice Tél. : 04 93 81 88 14 Fax : 04 89 83 04 33 E-mail : e.massoni@neoliane-sante.fr Web : www.neoliane-sante.fr ■ Activité : courtier grossiste spécialiste en Santé, nous distribuons nos produits via les courtiers. ■ Branches : assurances de personnes principalement santé individuelle.

Adresse : 162, route de Villemontais - 42300 Villerest Tél. : 04 77 70 52 00 Fax : 04 77 70 12 62 E-mail : p.bayet@omcs.fr Web : www.omcs.fr ■ Activité : classement OMCS Archivage ARCHIV’OFFICE ■ Branches : tout type de classement : rotatif, linéaire, dossiers... Archivage : externalisation, numérisation, destruction.

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L A L I S T E D E S PA R T E N A I R E S exposants 2011

OPTIMUM VIE

PROTEXIA FRANCE

■ Contact : Dominique RIGAUD ■ Fonction : Directeur Commercial Adjoint

■ Contact : Golda RISTIC ■ Fonction : Responsable développement courtage

Adresse : 94, rue de Courcelles - 75008 Paris Tél. : 01 44 15 81 81 - Fax : 01 47 54 04 98 E-mail : drigaud@optimumfrance.com Web : www.optimumfrance.com ■ Activité : contrats d’épargne, de retraite et de prévoyance distribués par un réseau de courtiers indépendants. ■ Branches : assurance-vie des particuliers en euros et unités de compte, retraite et prévoyance.

Adresse : 9, bd des Italiens - 75002 Paris Tél. : 01 42 97 11 16 - Fax : 01 42 97 11 10 E-mail : golda.ristic@protexia.fr Web : www.protexia.fr ■ Activité : protection juridique et pertes pécuniaires, grand public, professionnels, groupements affinitaires, collectivités. ■ Branches : grand public, professionnels, groupements affinitaires, santé, immobilier, loisirs, plaisance, associations ...

ORIAS

QBE

■ Contact : Grégoire DUPONT ■ Fonction : Secrétaire Général

■ Contact : Christian BELLISSEN ■ Fonction : Communication

Adresse : 1, rue Jules Lefebvre - 75311 Paris Cedex 09 Tél. : 01 53 21 51 74 Fax : 01 53 21 51 95 E-mail : contact@orias.fr Web : Web : www.orias.fr ■ Activité : agrément des intermédiaires d’assurances (courtiers, agents, mandataires).

Adresse : Etoile Saint-Honoré - 21, rue Balzac - 75406 Paris Cedex 08 Tél. : 01 44 20 33 30 Fax : 01 44 20 34 90 E-mail : christian.bellissen@fr.qbe.com Web : www.qbeeurope.com/france ■ Activité : compagnie dédiée à l’assurance IARD des professionnels et des entreprises. ■ Branches : dommages, RC, construction, automobile, caution, aviation.

OWLIANCE - TELERGOS

QUALITECH OPEN CONSULTING

■ Contact : Hubert FAIVRE ■ Fonction : Directeur général

■ Contact : Jean BAZIRE ■ Fonction : Directeur Commercial

Adresse : Le central 1 - 410, Clos des Courtines - 93160 Noisy-le-Grand Tél. : 01 44 53 60 42 Fax : 01 44 53 36 88 E-mail : hfaivre@owliance.com Web : www.owliance.com ■ Activité : spécialiste de l’externalisation de contrats d’assurances. ■ Branches : gestion des contrats, gestion déléguée, gestion BPO ou débordement, centre d’appel entrant assurances.

Adresse : 97, bd Péreire - 75017 Paris Tél. : 01 40 53 34 20 - Fax : 01 40 53 36 01 E-mail : jean.bazire@qualitech-openconsulting.com Web : www.qualitech-info.fr ■ Activité : conseil et assistance à la maîtrise d’ouvrage dans les métiers de l’assurance. ■ Branches : compagnie, courtier, mutuelle , institut de prévoyance et de retraite - vie/prévoyance, IARD, santé, retraite.

PÔLE DE COMPÉTITIVITÉ FINANCE INNOVATION

QUATREM ASSURANCES COLLECTIVES

■ Contact : Kristell LE NADAN ■ Fonction : Chargée de Communication & Relations membres

■ Contact : Guillaume PROVOST ■ Fonction : Inspecteur Courtage Réseaux Partenaires

Adresse : Palais Brongniart - 28, place de la Bourse - 75002 Paris Tél. : 01 49 27 56 86 Fax : 01 49 27 56 28 E-mail : kristell.lenadan@finance-innovation.org Web : www.finance-innovation.org ■ Activité : pôle de compétitivité dédié au secteur financier. ■ Branches : assurance, banque, recherche et développement, universités.

Adresse : 59-61, rue La Fayette - 75009 Paris Tél. : 01 53 32 66 66 - Fax : 01 53 32 66 67 E-mail : guillaume.provost@quatrem.fr Web : www.quatrem.fr ■ Activité : Quatrem propose une gamme complète d’assurances collectives et d’assurances individuelles. ■ Branches : elle couvre les besoins des entreprises et de leurs salariés en santé, prévoyance, retraite, épargne salariale.

PREMAVALS

RÉHALTO, ANCIENNEMENT SOLAREH-SA

■ Contact : Thierry SEGUIER ■ Fonction : Gérant

■ Contact : Alain BOUELLAT ■ Fonction : Directeur Commercial

Adresse : 21, bd Rabelais - 34000 Montpellier Tél. : 04 67 81 34 61 Fax : 04 67 81 05 83 E-mail : t.seguier@premavals.com Web : www.premavals.com ■ Activité : courtier grossiste spécialisé dans l’assurance de personnes. ■ Branches : santé-prévoyance collective et individuelle, assurance emprunteur, protection juridique.

Adresse : 336, rue Saint-Honoré - 75001 Paris Tél. : 01 55 04 84 30 - Fax : 01 55 04 84 39 E-mail : abouellat@solareh-sa.com Web : www.rehalto.com ■ Activité : entreprise pionnière en Europe dans le développement du bien-être au travail, au retour à la santé et à la vie active. ■ Branches : diagnostic de santé au travail, accompagnement psychologique, coaching managérial, gestion de situations de crise.

PROFIRST

REUNICA

■ Contact : Gaëtan GUEPIN ■ Fonction : Responsable de marché

■ Contact : Michel MARIN ■ Fonction : Responsable Grands Comptes Courtage

Adresse : 11, rue de la Capelle - ZI de l’Inquétrie - 62280 Saint-Martin-Boulogne Tél. : 03 21 32 80 64 - Fax : 03 21 10 24 80 E-mail : profirst@autofirst.fr Web : www.autofirst.fr ■ Activité : Profirst conçoit et gère les produits IARD et santé du marché de l’entreprise. ■ Branches : responsabilité civile, dommages aux biens, protection financière, automobile, protection sociale.

Adresse : 25, rue de Paradis - 75492 Paris Cedex 10 Tél. : 01 40 22 36 76 Fax : 01 41 05 14 48 E-mail : michel_marin@reunica.com Web : www.reunica.com ■ Activité : assurance. ■ Branches : prévoyance.

PROTEGYS COURTAGE

SADA ASSURANCES

■ Contact : Christian PACHOUD ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Nathalie CERCIELLO ■ Fonction : Responsable de l’administration des réseaux

Adresse : 30, rue des Epinettes - 75017 Paris Tél. : 0 826 10 70 00 Fax : 0 826 10 70 01 E-mail : christian.pachoud@protegys.com Web : www.protegys-courtage.fr ■ Activité : Protegys Courtage est un courtier grossiste pour les particuliers et les professionnels depuis plus de dix ans. ■ Branches : auto, 2 roues, risques aggravés/malussés, MRH, santé, MRP, RC…

Adresse : 4, rue Scatisse - 30934 Nîmes Cedex 09 Tél. : 04 66 62 70 07 - Fax : 04 66 62 70 76 E-mail : ncerciello@sada.fr Web : www.sada.fr ■ Activité : SADA Assurances, compagnie d’assurances nîmoise, propose des solutions pour les professionnels et les particuliers. ■ Branches : multirisque professionnelle, multirisque immeubles et pertes pécuniaires, auto, auto collection, camping-car, habitation.

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L A L I S T E D E S PA R T E N A I R E S exposants 2011

SAGEBAT DU GROUPE SMABTP

SQUADRA

■ Contact : Françoise LEBEGUE ■ Fonction : Directeur SAGEBAT

■ Contact : Franck HELDERLE ■ Fonction : Directeur du développement

Adresse : 112, av. Emile Zola - 75015 Paris Tél. : 01 53 95 40 00 Fax : 01 53 95 40 01 E-mail : francoise_lebegue@smabtp.fr Web : www.sagebat.com ■ Activité : assurance responsabilité et dommage. ■ Branches : IARD.

Adresse : 36, rue de Saint-Petersbourg - 75008 Paris Tél. : 01 80 27 22 15 - Fax : 01 80 27 22 25 E-mail : fhelderle@squadra-assurances.com Web : www.squadra-assurances.com ■ Activité : courtier grossiste en assurances collectives, spécialisé dans la création, le développement, la distribution et la gestion de solutions innovantes conçues par des courtiers pour les courtiers. ■ Branches : assurances collectives.

SFS

SURAVENIR

■ Contact : Marc GASMI ■ Fonction : Directeur Marketing et Communication

■ Contact : Isabelle BARDIN ■ Fonction : Télé-animatrice RIC

Adresse : Immeuble Le Sully - 1, place Occitane - 31000 Toulouse Tél. : 05 34 41 30 35 Fax : 05 61 62 43 74 E-mail : stephanie.domken@sfs-europe.com Web : www.sfs-groupe.com ■ Activité : assurances. ■ Branches : assurances et garanties de la construction.

Adresse : Tour Ariane - 5, place de la Pyramide - 92088 Paris La Défense Cedex Tél. : 01 55 91 19 62 - Fax : 01 55 91 17 18 E-mail : isabelle.bardin@suravenir.fr Web : www.suravenir.fr ■ Activité : Suravenir est spécialisée dans la conception, la fabrication et la gestion de contrat d’assurance-vie et de prévoyance. ■ Branches : acteur majeur de l’assurance-vie, de la prévoyance individuelle et de l’assurance emprunteur.

SMAM ASSURANCES

SWISS LIFE

■ Contact : Philippe BAUDINIERE ■ Fonction : Directeur Général Délégué

■ Contact : Dominique PAILLE ■ Fonction : Responsable animation à distance

Adresse : 45, av. Jean Moulin - 17000 La Rochelle Tél. : 05 49 02 18 35 - Fax : 05 49 02 84 51 E-mail : info@smamassurances.com Web : www.smamassurances.com ■ Activité : Smamassurances, la branche courtage de Smam Mutuelle, réunit Andac Gestion, Smam Courtage et Smam Prévoyance. ■ Branches : santé, prévoyance, épargne et retraite, individuelle et collective et IARD.

Adresse : 86, bd Haussmann - 75008 Paris Tél. : 01 40 82 34 55 Fax : 01 40 82 34 71 E-mail : dominique.paille@swisslife.fr Web : www.swisslife.fr ■ Activité : épargne et gestion de patrimoine, prévoyance et santé, dommages. ■ Branches : prévoyance-santé individuelle et collective, dommages, services financiers, assistance.

SMAM PREVOYANCE

THELEM ASSURANCES

■ Contact : Yves AUGIS ■ Fonction : Directeur Général

■ Contact : Dominique de BENNETOT ■ Fonction : Inspecteur régional

Adresse : 29, rue des Granges Galand - 37550 Saint-Avertin Tél. : 02 47 28 07 07 Fax : 02 47 28 07 06 E-mail : y.augis@smamprevoyance.fr Web : www.smamprevoyance.fr ■ Activité : conception, gestion, distribution de contrats d’assurances de personnes. ■ Branches : prévoyance.

Adresse : 19, rue de Mogador - 75009 Paris Tél. : 01 55 31 23 06 Fax : 01 55 31 23 25 E-mail : benntot@thelem-assurances.fr Web : www.thelem-assurances.com ■ Activité : société d’assurance généraliste tous produits. ■ Branches : auto, habitation, santé, protection juridique, accidents de la vie, multirisque artisans-commerçants, RCCE, garagistes.

SMI

TOKIO MARINE EUROPE INSURANCE LTD

■ Contact : Michel SAINT-JEANNET ■ Fonction : Directeur du Développement

■ Contact : Bernard CLAUDINON ■ Fonction : Directeur France

Adresse : 2, rue de Laborde - 75374 Paris Cedex 08 Tél. : 01 44 69 11 64 Fax : 01 44 69 11 81 E-mail : michel.saint-jeannet@mutuelle-smi.com Web : www.mutuelle-smi.com ■ Activité : protection sociale complémentaire d’entreprise. Gestion pour compte. ■ Branches : santé, prévoyance, retraite, épargne.

Adresse : 66, rue de la Chaussée d’Antin - 75441 Paris Tél. : 01 53 29 30 12 Fax : 01 42 97 43 87 E-mail : contact@tokiomarine.fr Web : www.tokiomarine.eu ■ Activité : assurances IARD. ■ Branches : dommages aux biens, risques techniques, RC, tranport, individuelle accident, risques spéciaux, accidents du travail.

SOLLY AZAR ASSURANCES

TOUSASSUR.COM

■ Contact : Sabine KIHEL ■ Fonction : Directrice Commerciale Réseau

■ Contact : Johann LUISADA

Adresse : 60, rue de la Chaussée d’Antin - 75439 Paris Cedex 09 Tél. : 01 40 82 81 49 - Fax : 01 53 20 35 15 E-mail : servicecommercial@sollyazar.com Web : www.sollyazarpro.com ■ Activité : courtier grossiste (membre fondateur du Syndicat10). Conception, gestion et distribution d’offres spécifiques. ■ Branches : gamme complète de solutions sur 4 marchés porteurs : dommages du particulier, santé et vie, professionnels et immobilier.

Adresse : 16, rue de la comète - 75007 Paris Tél. : 06 25 69 99 70 E-mail : jl@thenextclic.com ■ Activité : comparateur gratuit en ligne d'assurance et mutuelle santé.

SPHERIA VIE

TRANSCOURTAGE

■ Contact : Philippe GOYAT ■ Fonction : Directeur des Opérations

■ Contact : Paul PAHUD

Adresse : 10, rue Emile Zola - 45000 Orléans Tél. : 02 38 24 04 10 - Fax : 02 38 24 09 60 E-mail : philippe.goyat@spheriavie.fr Web : www.spheria-vie.fr ■ Activité : société d’assurance spécialisée en prévoyance individuelle et collective, et en assurance vie. ■ Branches : assurance de prêts, vie entière, temporaire décès, accident, indépendants, prévoyance collective, épargne.

Adresse : 33, rue Galilée - 75 116 Paris Tél. : 01 44 43 53 39 Fax : 01 45 53 40 53 E-mail : transcourtage@wanadoo.fr ■ Activité : société spécialisée sur le secteur du courtage d’assurances.

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UGIP

VIAMEDIS SANTE

■ Contact : Gino CALVI ■ Fonction : Directeur Administratif

■ Contact : Fatima BENKHOULA ■ Fonction : Assistante Commerciale

Adresse : 73-75, rue Brillat-Savarin - 75013 Paris Tél. : 01 44 53 49 99 - Fax : 01 42 81 31 23 E-mail : gcalvi@ugip.org Web : www.ugip.org ■ Activité : conception et/ou diffusion de produits et gestion déléguee sur la métropole et l’Outre-Mer. ■ Branches : contrats groupe standard et specifiques en couverture de prêt, prévoyance et santé.

Adresse : 26, rue Vivienne - 75002 Paris Tél. : 01 55 34 38 93 E-mail : menjolras@viamedis.fr ■ Activité : société de services santé. ■ Branches : tiers payant généralisé, maitrise du risque, outils d’aide à la gestion.

UNIM

VIVENS

■ Contact : Gérard HENDRIX ■ Fonction : PDG / DG

Jean-Marie HENDRIX

Adresse : 1, rue Lançon - 57046 Metz Cedex 1 Tél. : 03 87 56 55 54 - Fax : 03 87 56 55 85 E-mail : jmarie-hendrix@a-m.fr Web : www.unim.asso.fr ■ Activité : l’assureur des professionnels de la santé. L’Association de référence. ■ Branches : prévoyance, santé, emprunteur, cabinets de groupe, hôpitaux, assistance et services, PJ.

■ Contact : Céline ALRAN ■ Fonction : Chargée d’Affaires Senior

Adresse : 235, cours Lafayette - 69006 Lyon Tél. : 04 72 85 09 99 Fax : 04 72 85 09 92 E-mail : celine.alran@vivens.fr Web : www.vivens.fr ■ Activité : courtier grossiste spécialisé dans l’assurance de personnes. ■ Branches : santé frontalier Suisse, assurance de prêt, santé individuelle, prévoyance, TNS et collectif.

VAUBAN HUMANIS, UNE MARQUE DU GROUPE HUMANIS

XENASSUR

■ Contact : Jean-François DESERSON ■ Fonction : Directeur Commercial et Marketing

■ Contact : Philippe PIERRE ■ Fonction : Directeur

Adresse : 18, av. Léon Gaumont - 75980 Paris Cedex Tél. : 01 41 58 63 35 E-mail : jeanfrancois.deserson@humanis Web : www.vaubanhumanis.com ■ Activité : protection sociale, santé, prévoyance, épargne, retraite. ■ Branches : Vauban Humanis propose des offres santé et prévoyance individuelle et collective au service des courtiers.

Adresse : 11, rue René Jacques - 92130 Issy-Les-Moulineaux Tél. : 01 41 08 33 03 Fax : 01 41 08 33 09 E-mail : xenainfo@xenassur.fr Web : www.xenassur.fr ■ Activité : courtier grossiste spécialiste du particulier. ■ Branches : auto, moto, quad, risques aggravés auto-moto, camping-car, scooter des mers, garantie accident vie et circulation, hospitalisation.

XL INSURANCE ■ Contact : Bruno CHOPIN ■ Fonction : Responsable de Souscription PME-PMI

Notez d’ores et déjà

Adresse : 50, rue Taitbout - 75320 Paris Cedex 09 Tél. : 01 55 50 09 99 - Fax : 01 55 50 09 54 E-mail : contact.france@xlgroup.com Web : www.xlinsurance.com ■ Activité : partenaire assureur des plus grandes sociétés, XL Insurance offre également des solutions «sur mesure» aux PME-PMI. ■ Branches : dommages, RC, environnement, risques professionnels, transport, globale bijoutier, objets d’art, valeurs & construction.

YACHTBOX ■ Contact : GILLES BOIZARD ■ Fonction : Directeur

Adresse : Centre d'affaires Grand var - Bat A - 83130 La Garde Tél. : 04 94 23 40 63 Fax : 04 94 23 40 72 E-mail : manager@isisglobalsolutions.com ■ Activité : société d'assurance.

2012 Mardi 18 et Mercredi 19 septembre 2012

ZEPHIR ■ Contact : Marie-Anne CARIS ■ Fonction : Directrice Générale

Adresse : ZI rue du Président Wilson - BP 137 - 44144 Chateaubriant Cedex Tél. : 02 40 55 70 72 - Fax : 02 40 55 70 71 E-mail : mac@groupe-zephir.fr Web : www.groupe-zephir.fr ■ Activité : grossiste en assurances, Zéphir conçoit, négocie, gère et distribue des produits de masse. ■ Branches : produits de niche : automobile, risques aggravés, habitation, loisirs, assurances de personnes.

ZURICH FRANCE

www.lesjourneesducourtage.com

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■ Contact : Manuela LE MAIGNAN ■ Fonction : Responsable communication

Adresse : 112, av. de Wagram - 75017 Paris Tél. : 01 43 18 75 00 - Fax : 01 43 18 76 00 E-mail : manuela.le.maignan@zurich.com Web : www.zurich.com ■ Activité : compagnie d’assurance. Zurich France est dédiée aux risques d’entreprise IARD. ■ Branches : risques financiers, RC, dommages, risques techniques/construction, flotte auto, risques politiques, caution.


Courtage News de décembre 2011  

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