Présentation de l’exposition par Cécile Loiret page 5
Photos de l’exposition page 6
Didier Goupy page 14
Yves Tilly page 20
La forêt de Didier Goupy semble au départ impénétrable, presque inquiétante, on l’apprivoise doucement au même titre que le photographe l’apprivoise, elle finit par nous envelopper et nous habiter, on s’y retrouve finalement comme happée. L’oeil du photographe nous apporte la lumière qui peu à peu traverse cette forte densité. L’approche des forêts de Didier Goupy est fascinante et très intense, presque impressionniste et donne parfois l’illusion d’une peinture. Yves Tilly, sculpteur, lui aussi laisse passer la lumière dans la densité du bois, celui de ses sculptures ! C’est ainsi que j’ai voulu associer le travail de l’un avec le travail de l’autre. Le sculpteur mélange avec bonheur l’art de la botanique et de la philosophie dans son processus créatif. Yves Tilly sculpte le bois lorsqu’il est encore vert et c’est en séchant, en perdant la sève, que le bois se transforme à nouveau, de manière aléatoire, réalisant des contrastes entre le plein et le vide et laissant passer la lumière à travers les vides.
L’exposition montre un ensemble de photographies par Didier Goupy et de sculptures en bois par Yves Tilly, jusqu’à la fin du mois de septembre. Pendant l’exposition, une rencontre est prévue avec les artistes le samedi 19 août entre 16 et 18h30.
Un livre d’artiste aux éditions de la Canopée sera également présenté courant septembre, réunissant une photographie de Didier Goupy et un texte de Marie-Françoise Le Seaux.
Cécile Loiret
Chouette au chapeau geai par muse et homme, sculpture.
Didier Goupy
Didier Goupy
Didier Goupy
Didier Goupy
Didier Goupy