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GastroJournal 15/2016

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No 15 | 14 avril 2016 Prix: CHF 4.30 www.gastrojournal.ch Service abos: TĂ©l. +41 (0)44 377 53 05 Tirage: 20 736 Ex., WEMF AZA 8046 Zurich Hebdomadaire officiel de GastroSuisse pour la restauration, l’hĂŽtellerie et le tourisme

Visites guidées de bars et de clubs

Quel avenir pour Charmey?

Paul-Antoine Suzzoni

Une vraie invitation à découvrir le monde de la nuit. La journée des Portes ouvertes des bars et des clubs a lieu pour la premiÚre fois en Suisse romande. Des visites de clubs sont organisées. Le but est de favoriser les échanges. 13

Le tourisme charmeysan connaĂźt des difficultĂ©s. Les touristes ne sont plus aussi nombreux et les acteurs n’arrivent pas Ă  trouver un terrain d’entente pour concevoir une stratĂ©gie 15 commune. Un consultant a Ă©tĂ© mandatĂ© pour les aider.

Ce jeune homme de 23 ans est Ă©lĂšve Ă  l’Ecole du vin de Changins et a rĂ©cemment remportĂ© un concours prestigieux. Il vient de Corse et son parcours est dĂ©jĂ  considĂ©rable. Portrait. 20

AU MENU

Un esprit sain dans un corps sain Les superaliments sont Ă  la mode. Les graines de chia, le quinoa, le matcha et autres baies de goji sont de plus en plus consommĂ©es pour leurs vertus bĂ©nĂ©fiques pour le corps. Ces superaliments sont cependant parfois difficiles Ă  se procurer et peuvent ĂȘtre facilement remplacĂ©s par des aliments de chez 13 nous tout aussi sains.

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dĂšs page 6 ou www.immojournal.ch

Prendre Ă  la maison plutĂŽt que jeter Une boĂźte conçue spĂ©cialement pour rĂ©cupĂ©rer ses restes. La premiĂšre «foodbox» a vu rĂ©cemment le jour en Suisse. «Genuss2/Plaisir2» va ĂȘtre prochainement distribuĂ©e un peu partout pour empĂȘcher le gaspillage. L’emballage pourra mĂȘme ĂȘtre rĂ©utilisĂ© par les consomma13 teurs.

On ne peut plus s’en passer Les logiciels de gestion hĂŽteliĂšre en cloud sont devenus indispensable pour diriger un Ă©tablissement avec efficience. L’un des fondateurs de Base7booking, François Bonvin, explique les avantages de cette technique et le gain de temps qu’elle procure aux hĂŽteliers. 15

Les avantages des lampes LED

Du café de la mamma au café tendance

L’origine et le «fait maison» ne cessent de gagner en importance dans la restauration. AprĂšs les produits rĂ©gionaux, la façon de les travailler attire de plus en plus l’attention. Ce qui se Attention Ă  une lumiĂšre qui resterait trop longtemps allu- rĂ©vĂšle aussi bien en cuisine se retrouve Ă©galement dans la prĂ©sentation d’un cafĂ©. mĂ©e. De trop importantes dĂ©penses Ă©nergĂ©tiques peuvent faire grimper les factures d’électricitĂ©. Il est nĂ©cessaire de surveiller sa consommation. La technologie LED peut ĂȘtre une vĂ©ritable 18 solution. Comparaisons.

Marco Moser

Toutes les trois boissons, un cafĂ©, un thĂ© ou une boisson lactĂ©e sont consommĂ©s dans un restaurant en Suisse. Il faut d’ailleurs savoir que le cafĂ© est en tĂȘte de liste des boissons les plus apprĂ©ciĂ©es des HelvĂštes, loin devant l’eau minĂ©rale (21,6%) et les boissons sucrĂ©es (14,3%). Il n’est donc guĂšre Ă©tonnant

que de nouveaux concepts gastronomiques créés autour de cette boisson chaude fassent leur apparition dans les villes. L’origine des fĂšves du petit noir, le rĂŽtissage, la prĂ©paration et la prĂ©sentation sont au centre des concepts qui connaissent un grand succĂšs. Depuis longtemps, les cartes des cafĂ©s

rivalisent d’ailleurs d’ingĂ©niositĂ© pour prĂ©senter leur cafĂ© crĂšme, un espresso ou un cappuccino. Sans parler de tous les additifs et des aspects visuels. Dans toute la restauration, ce qui est moyen est vite remplacĂ©, d’oĂč l’importance de miser sur la qualitĂ©. La vente Ă  l’emporter est d’autre part promet-

teuse. Alors que des baristas spĂ©cialisĂ©s prĂ©parent le breuvage dans les cafĂ©s, les pendulaires se ravitaillent souvent dans des boulangeries, au kiosque ou dans des automates. Pour la restauration classique, il en rĂ©sulte aussi un sacrĂ© dĂ©fi, Ă  savoir d’offrir des cafĂ©s attractifs et de haute qualitĂ©. 11

A notre Ă©poque, payer avec une carte ou par virement est courant. Nous n’avons plus besoin d’aller chercher de l’argent gagnĂ© Ă  la sueur de notre front pour payer une biĂšre au bistro, aprĂšs le boulot. Presque chaque Ă©tablissement a un lecteur de carte, parfois mĂȘme sans contact. Il suffit de mettre sa carte dans l’appareil. Et voilĂ , la biĂšre est payĂ©e. Fait surprenant, en 1896, une partie de la population pouvait rĂ©gler sa biĂšre sans monnaie. Les motifs Ă©taient diffĂ©rents. La biĂšre faisait en fait partie du salaire. Un encart sur le sujet avait mĂȘme Ă©tĂ© Ă©crit dans le journal de la branche. Il est inscrit que mĂȘme les employĂ©s des brasseries, oĂč la biĂšre n’était pas comprise dans le salaire, Ă©taient contraints de boire de la biĂšre. Dans le point 6 de l’offre, on peut voir que la biĂšre leur Ă©tait payĂ©e. «LĂ , oĂč aucune biĂšre est librement servie, il faut fournir jusqu’à six litres de biĂšre par jour.» La biĂšre devait ĂȘtre de bonne qualitĂ©. Qu’on la ramĂšne Ă  la maison Ă  la fin du travail dĂ©pendait de la brasserie. DĂ©sirĂ©e Klarer

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