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FOTO O OFT5 PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE La mer qu'on voit danser...

Zaida Gonzàlez Rios Livres photo Action dans les quartiers La photo en région Formations


SOMMAIRE ÉDITO

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PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE 2014

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P. 3 P. 4

PATRICK ZACHMANN ________________________________________ P. 5 __________________________________________

P. 6

___________________________________________

P. 7

ABDELGHANI BIBT FABIENNE FOREL

JEAN-BAPTISTE PERROT

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P. 8 et 9

FRANCK CAILLET __________________________________________ P. 10 CHRISTOPHE GLAUDEL

___________________________________

P. 11

ALLAN SEKULA ET NOËL BURCH _________________________ P. 12 JEAN-LOUIS BEC LIONEL JULLIAN

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ACTIONS SUR LES QUARTIERS

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ZAIDA GONZÁLEZ EN RÉSIDENCE

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P. 13

PRINTEM AGENDA PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE

La mer qu’on voit danser… Patrick ZACHMANN MARE MATER - Film, 2011-2013 (52 min.) Projection unique le jeudi 24 avril à 18h au Carré d’Art en présence de Patrick Zachmann, qui signera son livre Mare Mater à l’issue de la projection

Abdelghani BIBT RÉCITS DE VIE - Courts-métrages, 2013

P. 18 et 19

Diffusés avant Mare Mater, le film de Patrick Zachmann, le jeudi 24 avril à 18h au Carré d’Art, le samedi 17 mai dans le cadre de la Nuit des Galeries à partir de 19h et le vendredi 23 mai avant The Forgotten Space, le film d’Allan Sekula et Noël Burch, à l’issue du vernissage de Franck Caillet et Christophe Glaudel, à la galerie NegPos-Fotoloft 1, cours Némausus, Nîmes

P. 20 et 21

Fabienne FOREL LIMITES EXTRÊMES - PAYSAGES AUX CONFINS DE L'EUROPE

P. 22 à 25

Du 26 avril au 22 mai 2014

P. 14 à 17

LES BOUTOGRAPHIES

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ÉDITIONS SANSOUIRE

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P. 26

Galerie NegPos-Fotoloft - 1, cours Némausus 30000 Nîmes Vernissage le samedi 26 avril à partir de 18h30

MAYA BRACHER (ÉD. SANSOUIRE)

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P. 27

Jean-Baptiste PERROT MON HAVRE

PIA ELIZONDO (ÉD. ATELIER BAIE)

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P. 28

du 26 avril au 22 mai 2014

AGENDA RÉGIONAL

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P. 29 et 30

AGENDA FORMATIONS FORMA FOTO _____________________ P. 31 La revue FOTOLOFT est éditée par l’association NEGPOS à 2 000 exemplaires.

Galerie NegPos-Fotoloft - 1, cours Némausus 30000 Nîmes Vernissage le samedi 26 avril à partir de 18h30

Allan SEKULA et Noël BURCH THE FORGOTTEN SPACE - Film, 2010 (112 min.) Le samedi 17 mai dans le cadre de la Nuit des Galeries à 21h et le vendredi 23 mai à l’issue du vernissage de Franck Caillet et Christophe Glaudel, Galerie NegPos-Fotoloft 1, cours Némausus, Nîmes.

Avec le soutien de la Ville de Nîmes, du Conseil général du Gard, du Conseil régional Languedoc-Roussillon, de la DRAC Languedoc-Roussillon, de l’ACSE et de la SAIF (Société des Auteurs d’Images Fixes).

Franck CAILLET L’AUTRE RIVE

Direction artistique : Patrice Loubon

Christophe GLAUDEL ÉPIPHANIES

Graphisme : Jean-Louis Escarguel www.escarguelgraphisme.com

Du 23 mai au 26 juin 2014

Du 23 mai au 26 juin 2014 Galerie NegPos-Fotoloft - 1, cours Némausus 30000 Nîmes Vernissage le vendredi 23 mai à partir de 18h30

Secrétaire de rédaction: Françoise Salgon

Galerie NegPos-Fotoloft – 1, cours Némausus, Nîmes Vernissage le vendredi 23 mai à partir de 18h30

Webmaster : Bruno Généré

Jean-Louis BEC FRISSONS

Équipe NegPos : Sarah Italiano, Vanessa Landeta, Marie-Louise Reus-Roca, Valérie Payet, Géraldine Chuniaud, Lys Le Corvec, Jean-Louis Bec, Claude Corbier.

Du 27 juin au 31 juillet 2014 Galerie NegPos-Fotoloft - 1, cours Némausus 30000 Nîmes Vernissage le vendredi 27 juin à partir de 18h30

Lionel JULLIAN IMAGES EN ARCHIPEL NegPos 1, cours Némausus B301 30000 Nîmes

Du 27 juin au 31 juillet 2014

www.negpos.fr - contact@negpos.fr T : 04 66 76 23 96 - M : 06 71 08 08 16

Galerie NegPos-Fotoloft - 1, cours Némausus 30000 Nîmes Vernissage le vendredi 27 juin à partir de 18h30

Photo de couverture : Jean-Baptiste Perrot

HORS PROGRAMME ZAIDA GONZÁLEZ, EN RÉSIDENCE À NÎMES LES BOUTOGRAPHIES DE MONTPELLIER ÉDITIONS SANSOUIRE LIVRES PHOTOGRAPHES NEGPOS


PS-ÉTÉ 2014 ÉDITO

Printemps photographique 2014 La mer est aujourd’hui le sujet de quantité de travaux photographiques qui, de près ou de loin, nous renvoient à cette poésie de l’eau si chère à Bachelard. « C'est près de l'eau que j'ai le mieux compris que la rêverie est un univers en émanation, un souffle odorant qui sort des choses par l'intermédiaire d'un rêveur. » * Pour ce Printemps photographique 2014, nous présenterons ainsi des propositions photographiques très variées, où, si la mer est parfois l’objet de nos rêves, comme chez Jean-Louis Bec, Franck Caillet ou Lionel Jullian, elle est parfois pensée comme une limite, comme chez Fabienne Forel, ou tel un prétexte, comme chez Christophe Glaudel et Jean-Baptiste Perrot. Le cinéma ne sera pas non plus absent de cette programmation avec deux films exceptionnels Mare Mater, dernier opus de Patrick Zachmann qui aborde par la mémoire la question des migrations en Méditerranée, et The Forgotten Space, œuvre culte méconnue des cinéastes nord-américains, Allan Sekula et Noël Burch, qui se penche, elle, sur l’état des mers et de l’industrie maritime. Un invité surprise nous a rejoints au dernier moment… l’artiste marocain Abdelghani Bibt qui a récemment réalisé des courts-métrages intégrant photographies et animations portant sur des témoignages de migrants, jeunes et adultes. * Gaston Bachelard, L'Eau et les Rêves (1942).

Résidence de Zaida González L’ouragan Zaida González est de retour début mai sur nos terres encore doucement engourdies par les frimas de l’hiver. À cette occasion nous invitons qui le souhaite à venir participer aux séances de studio que nous organiserons avec elle. N’hésitez pas ! Venez plonger allègrement dans l’univers baroque et coloré de l’étoile de la photographie chilienne contemporaine, vous ne le regretterez pas… !

Forma Foto Expérimentant diverses configurations, notre projet d’éducation à l’image et à la photographie se poursuit. Vous pouvez ainsi retrouver dès la fin du mois d’avril de nouveaux rendez-vous alliant découvertes et professionnalisation pour divers publics et différents niveaux. Entre éducation populaire et enseignement spécialisé, notre désir est de vous offrir les meilleures formations au meilleur prix ! Ces mois-ci des nouveautés : les stages sténopé et cyanotype… des techniques anciennes pour des résultats surprenants !

Quartiers Est, des actions en mouvement Grâce à Géraldine Chuniaud, énergique et passionnée, animatrice de nos actions dans les quartiers du Mas de Mingue et du Chemin Bas, NegPos poursuit sa mission de participation à l’amélioration de la cohésion sociale dans ces quartiers. S’alliant avec des structures solidement ancrées sur les territoires, telles que la médiathèque Carré d’Art installée au CSCS Jean-Paulhan et les associations Quartier Libre et ADPS, nous construisons à petit pas avec les habitants une histoire ensemble… Si cette aventure vous intéresse autant qu’elle nous enthousiasme, retrouvez tous les échos visuels de ces expériences sur notre blog : http://foso.over-blog.com/

Des livres et des photographies Fruit de rencontres et de coups de cœur mutuels, 2014 inaugure pour la galerie NegPos une nouvelle phase dans la valorisation du travail des photographes qu’elle représente. Deux éditeurs nîmois courageux et amoureux de la photographie se joignent à notre engagement en publiant les œuvres de Pia Elizondo et de Maya Bracher. Deux livres dont vous pouvez découvrir une partie des contenus dans ces pages et qui sortiront comme le muguet, au joli mois de mai !

L’équipe de NegPos


PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE PAGE 4

« L’œil véritable de la terre, c’est l’eau » 1

La mer, qu’on voit

Les pionniers de la photographie, tel Gustave Le Gray, célèbrent la mer dès l’invention du médium. D e s pay s age s recomposés qui valent aujourd’hui une petite fortune (en 2011, une marine de Le Gray, Bateaux quittant le port du Havre, datée de 1856-1857, s’est négociée à 917 000 euros !). Sans la mer pas de vie sur terre, ce constat est une telle évidence qu’il u’il articule définitivement le lien intrinsèque entre nous et cet élément. ent. Support des grandes migrations terrestres, la m mer nous er nou us aattire tttire aautant utaant qu’elle peut nous effrayer. Principale mondialisation cip pale voiee dee la mo ond dialissation n et ce, dès les âges les plus anciens l’humanité, devenue enjeu cien ns dee l’h humaanitté, eelle lle estt de evenuee un n enj jeu primordial de l’écopolitique contemporaine. opolitiqu ue mondiale mond dialee con ntemporaainee. Si les récits écrits cinématographiques foules, que ritss ou ciné émattogrraphiquees ssont ontt fo oulees, q ue di ddire re des d travaux photographiques tographiq ques ? Entre la rêverie qu’elle peut susciter registres êverie poétique poétiq que q u’elle p eutt suscit ter eett les regi isttress sociosoccioéconomiques politiques dont malgré véhicule, quess ou polit tiquees do ont ellee estt malgr ré eelle llee le vé éhiccule, la mer est sanss nul dou doute un monde qui nous reste encore ute u n aautre utrre m ond de q ui no ous rest te enc n oree à découvrir. ir. « Pourquoi uoi laa mer, merr, dans daans ses profondeurs proffondeeurss ignorées, ign norééess, n’aurait-elle n’aurraiit-eelle pas p gardé cess vastes va astes échantillons éch hantilllonss dee la vie dd’un ’u un aautre uttre ââge, ge,, eelle lle quii ne se modifie jamais, jaamais, alors alors quee lee noyau no oyau u terrestre teerresstrre change chan nge presque presqque incessamment nt ? PPourquoi ourrquoii ne cacherait-elle caccherrait--ellee pas paas dans dan ns son son sein sein les dernières variétés dont sont éss de ces ess eespèces sppècceess ti ttitanesques, itane ne nesques quees, do ont lles es aannées nnées e so ont des siècles, et les si siècles des millénaires Mais mee laissee en entraîner ièccl cllees de es m illéénairees ? M aiss jjee m ntraîîner 2 à des rêveries qqu’il m’appartient plus u’il nee m ’appp ppartieent plu us dd’entretenir ’enttretten enir nirr ! » Source de viee elle ellee pe peut eut aaussi usssi d devenir eve v n veni nirr le pir pire re de des es ccauchemars, auche h maars,, lorsqu’elle surgit Indonésie su urg git en n ttsunami sunam mi ccomme omme een n In ndon néssie ett aau u Japon, ces dernières années. ann nées.. « Tout mee vient viien nt maintenant main nten nant de de laa mer mer comme coomm me toutt lui lui retournera era un jour ! – Vous aimez mezz la la mer, mer, capitaine. capittain ne. – Oui ! je l’aime aim me ! laa mer mer est est tout tout ! Elle El e couvre cou uvree les lees sept seppt dixièmes du globe terrestre. souffl pur sain. C’est l’immense désert tree. Son Son n so ouffl fle eest st pu ur ett sai in. C ’esst l’im m sert où l’homme n’est frémir esst jjamais am maiss sseul, eul, ccar arr ill ssent ent frém mirr laa vie à ses côtés. tés. La mer n’est que lee vé véhicule surnaturelle et prodigieuse éhicculee dd’une ’u une n sur rnattur existence ; elle n’est que mouvement amour ; c’est l’infini vivant, mouvem ment eett am 3 comme l’a dit un de vos poètes. » Les photographes retenus pour cette 8e édition du "Printemps photographique" envisagent chacun de façon très singulière leur

relation à la mer, et l’on est presque ennuyé de vouloir construire à leur insu des cases et des étiquettes qui nous permettraient de mieux identifier des courants et des genres distincts pour les regrouper par famille de regards. Pou urtaant, on on peut peut noter noteer quee si certains certaainss optent opte Pourtant, pour un un certain certaain n onirisme onirrissmee (Jean-Louis (JJean-LLouis B ec, Franckk C aille pour Bec, Caillet, Chrristo ophe Glaudel Glaud del ett Lionel Liion nel Ju ullian n) o ù le re egistree doc cum men ntairre est e Christophe Jullian) où registre documentaire quaasi totalement totaalement expurgé, expurrgéé, d’autres d’auttres e analysent analyseent dee faç çon critiq que cce quasi façon critique don nt elle ellle est est le support su upport : migrations, migrrati t on o s,, dérives dérivves industrielles ind dustriellles nocives, no ocive dont fron fro ntièèrees géophysiques géophysiiques ett politiques. politiq que u s. frontières Jeean--Lou uiss Bec Becc nous la fait perc cevoir com mmee unee pea De fait,, si Jean-Louis percevoir comme peau sen nsuelle et e sensible seen nsible sible parcourue parccouru ue dee frissons, frisssons, p our Fr ranck Ca ailleet laa m sensuelle pour Franck Caillet mer en ntr t e-d deux qui ui n ou us ssépare, ép pare,, pa ar la ph hotograph hie, d ’unee aut estt cet entre-deux nous par photographie, d’une autre con o to ours abstraits. abstrrait aitss. Lionel Lioneel Jullian J llian a, quant à lui, élu lee golfe Ju gol rivee aux contours Beauduc u , en en Camargue, Caamarguee, comme com mme lie eu de prédilectio on, ter rrittoire ô de Beauduc, lieu prédilection, territoire com mbien symbolique symb bol oliqu ue dee la liais iiso on q ue la mer entretien nt avecc laa ter combien liaison que entretient terre où l’on n ressent resseent n avec avecc force leur leur fusion fusion complice. co omplicce. Pour Po our Christophe Chrisstoph et où Glaaudel, le le bord bo ord d de mer meer est est cee lieu lieeu au au romantisme rom mantissme en technicolor techn nicol Glaudel, corp ps see livre livree sans san ns ambages amba bag gees au regard g regarrd tendre tend dre et et respectueux resp pecctueu où le corps photo ograp phe he. Fabienn ne Forel FFo orel explorant exxploran nt less limites lim mitess extrêmes exttrêm du photographe. Fabienne eurropéenn nes nous nous en livre livrre une un u ne vision visio vi on sombre som mbre et et dramatisée, drram matiséee, aux au européennes con nfins d’environnements d’’en e virronnements sauvages. saauvvage ges. s Alors Alors que que Jean-Baptiste Jeaan-B Bapttistee Perrot, Perro confi ab ber e rattio ons techniques tech hni niq ques d’un d’u ’ n appareil appareiil numérique, num mériq que, nous no ouss parle par viaa les aberrations villle dee naissance, naisssance, san Hav avree, en en nous renvoyant ren nvoyyantt des dees échos écho de sa ville Lee Havre, altéérés dee sa mémoire. méém moiire.. Cinéaste-photographe, Cin néastte--pho otograaphe, Patr rick Za ach hman altérés Patrick Zachmann exp prime mee en en tryptique trypttiqu ue avec avvecc lee film m Mare Ma materr à travers traveers son son histoire hisstoi exprime ffam miliaalee ses sees préoccupations prééoccu upaatio onss pour pour l’immigration l’im mmigraation n clandestine, clan ndeestin familiale actu uell fl flééau éau des dees relations relatiion ns nord-sud. no ordd-ssud d. Cette programmation pro ogramm matiion n sera se actuel ausssi l’occasion l’’occcasion de rendre reend dree un un hommage ho omm m age à l’artiste l’artisste nord-américain nord d-am mérica aussi Allaan Sekula, Sekulaa, décédé déécéd dé en n 2013, 201 13, auteur aute t ur de Fish Fish Story, Sttory, y, une un ne colossale colo ossa Allan rech herrche photographique ph hoto ograaph hiq quee autour autou ur de l’industrie l’indu ustrie maritime. maritim me. Nous No ous en e recherche difffuseero ons exceptionnellement exceeption nneelleemen nt l’ultime l’u ultiime film, coréalisé co oréalisé avec avvecc Noël No diffuserons Burrch, The The Forgotten Forg gottten n Space. Spaacee. En En amorce amo orce de de chacune chaacune de ces cess deux deu Burch, projjecctio ons, seront sero ontt diffusés difffusséss quatre quatr t e courts-métrages courtts-méttragees de de l’artiste l’aartis projections, marroccain Abdelghani Abdelghaanii Bibt Bib bt qui qu ui a enregistré en nregis isttréé less témoignages téémoignag ges de d marocain migrants marocains, mettant habilement en scène leurs mots à travers des montages soignés qui alternent photographies et dessins d’animation.

danser…

1 - Gaston Bachelard, L'Eau et les Rêves (1942). 2 et 3 - Jules Verne, Vingt-mille lieues sous les mers (1870).


PATRICK ZACHMANN

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE

MARE MATER

// Photographe français né en 1955, il vit à Paris, il rejoint Magnum en 1985. Il se consacre à des reportages au long cours, qui mettent au jour la complexité des communautés dont il questionne l’identité et la culture.

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Par le biais de vidéos et de photographies Patrick Zachmann confronte sa propre histoire familiale à celles des migrants d’aujourd’hui. Il aborde en particulier leur rapport à la mer qu’ils traversent et à la mère qu’ils quittent. Ce projet a un caractère d’évidence. Patrick Zachmann devait revenir et revoir sa Méditerranée. C’est ici que sa famille a vécu, c’est ici qu’il a découvert les contradictions du monde. L’occasion de confronter le travail de photographe à la biographie familiale. Par un concours de circonstances, une ruse de l’histoire, la Méditerranée s’est enflammée au moment où le passé resurgissait. Ce journal met en perspective divers moments, ceux de l’Histoire et d’autres plus intimes. « Il s’agit d’un voyage, un voyage de mémoire et un voyage d’exils. C’est aussi un voyage intérieur. La voix qui porte ce voyage est celle de mon journal de bord. C’est elle qui va tisser le fil de toutes ces destinées que je croise, des migrants quittant leur pays de la rive sud de la Méditerranée, fuyant le chômage, la dictature, l’absence d’avenir, des femmes, des mères, qui les laissent partir ou découvrent qu’ils sont partis, et moi, à la recherche des racines de ma mère, celles qu’elle a voulu oublier. » Le récit s’élabore autour de cette relation entre mère et fils, homme et femme. Au-delà de ses voyages en Tunisie, en Algérie, en Grèce ou à Malte, Patrick Zachmann n’oublie pas d’évoquer Marseille comme lieu central, aboutissement de toutes les migrations, point d’apaisement et tension. Mare Mater est un film projeté en triptyque où sur les trois écrans se succèdent, grâce à un montage original et captivant, des moments familiaux et intimes, des témoignages de migrants et de leurs proches, des séquences mêlant le doute et l’espoir.

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Film 2011-2013 – 52’ http://www.mucem.org/fr/expo/684 Teaser du film : http://www.youtube.com/watch?v=PnygfwA8UHI

PROJECTION UNIQUE LE JEUDI 24 AVRIL À 18H // AUDITORIUM CARRÉ D'ART EN PRÉSENCE DE PATRICK ZACHMANN L'AUTEUR SIGNERA SON LIVRE MARE MATER À L’ISSUE DE LA PROJECTION.


PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE

ABDELGHANI BIBT

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RÉCITS DE VIE

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Face à la clôture des frontières européennes, une terminologie est apparue dans le langage populaire marocain

pour exprimer comme un défi vis-à-vis de toutes lois qui portent atteinte à la liberté de partir. « Hrag » (brûler) et « Harragas » (les brûleurs) sont devenus des codes courants au sein d’une population désespérée, prête à tout pour atteindre les côtes de l’Europe. Récits de vie dresse les portraits de jeunes Marocains qui rêvent d’un avenir meilleur de l’autre côté de la Méditerranée. Les images sont un témoignage de leurs réalités et de leurs illusions, car, si la possibilité de brûler les frontières demeure incertaine, beaucoup finissent par brûler leur identité, leur passé et souvent leur vie.

Né le 24 novembre 1967, l’artiste, photographe et producteur de vidéo, est marocain et natif de la très verte bourgade agricole de Beni Mellal. Il a œuvré pendant toute une décennie dans le domaine de la photographie, au cours de laquelle lui ont été décernés plusieurs prix régionaux, nationaux et internationaux en arts visuels par plusieurs instances artistiques du Maghreb et de la Méditerranée. Il est titulaire depuis 1994 d’une Licence Appliquée dans le Département Audiovisuel de l’université Caddi Ayyad de Marrakech.

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Courts-métrages, 2013 LE JEUDI 24 AVRIL À 18H, AU CARRÉ D’ART DIFFUSÉS AVANT MARE MATER, LE FILM DE PATRICK ZACHMANN LE SAMEDI 17 MAI DANS LE CADRE DE LA NUIT DES GALERIES À PARTIR DE 19H ET LE VENDREDI 23 MAI À PARTIR DE 20H AVANT THE FORGOTTEN SPACE, LE FILM D’ALLAN SEKULA ET NOËL BURCH GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES


FABIENNE FOREL

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE PAGE 7

LIMITES EXTRÊMES

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Paysages aux confins de l'Europe « Prendre la route, c'est réunifier un peu la dispersion et l'éclatement du monde. » Frédéric Khan « Parcourant les limites extrêmes de l'Europe, je propose une vision poétique du monde en soulignant la spécificité d'un territoire tant au niveau de la lumière que celui du relief. Sensible aux atmosphères climatiques, j’essaye de rendre compte de la "géographie universelle" dont parle Élisée Reclus. » Fabienne Forel

www.fabienneforel.com Photographe voyageuse, Fabienne Forel poursuit une approche exploratoire et sensitive du monde qui favorise le rapprochement avec la dimension humaine et avec la sensation d’unité au-delà de la diversité. Une captation photographique d’une errance où le monde reste ouvert et créateur…

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Photographies DU 26 AVRIL AU 22 MAI 2014 // GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES VERNISSAGE LE SAMEDI 26 AVRIL À PARTIR DE 18H30


PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE PAGE 8

JEAN-BAPTISTE PERROT

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La série de photographies Mon Havre porte sur les différentes facettes représentatives de son Havre : la vie, l’architecture, l’industrie, où le médium photographique devient ici

www.jbperrot.net Photographe français né en 1972 au Havre (Normandie). Vit et travaille à Paris. Après des études en sciences sociales (Licence de sociologie en 1995) et en économie (Master 2 d’économie en 1996), suivies d’une période d’activité professionnelle dans ces domaines, il se consacre complètement à l’activité artistique depuis 2007. Chacun de ses projets cherche à décrypter un peu plus avant les tenants d’une prise de décision. Agit-on selon notre libre arbitre ? Où commence le déterminisme ? Sommes-nous les sujets de contraintes inaliénables ?

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un révélateur de mouvement et non plus le fixateur d’un temps donné. « Jean-Baptiste Perrot fait naître le béton urbain grâce à cette austère nature bétonnée, qu’il se construit au sein de ses photos cimentées de densité. [...] La verticalité presque abstraite de ces compositions me fait continuer à me réinventer la reconstruction de Mon Havre. Ce refuge reconstruit se dresse face à l’avenir, et quelquefois, paradoxalement, l’artiste coupe horizontalement de multiples tracés au travers d’une tour signifiant symboliquement cette ville. Ma vie s’enrichit toujours de sentir au cœur d’une affirmation le contradictoire du doute, afin de mieux m’imprégner de la poétique d’une œuvre, inspirée par l’ordre et le désordre, intimement confrontés. Une gigantesque grue, devant moi, semble se déplacer lentement, tout en fonctionnant en mouvance traversière au service de navires à quai, mais en partance. Tout dans Mon Havre grâce aux traces de ce regard artistique, s’affirme comme autonome par la matité de sa matière, et se plante durablement dans l’espace, tout en glissant au rythme ralenti mais puissant des navires quittant leurs amarres. » Bernard Point

DU 26 AVRIL AU 22 MAI 2014 // GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES


PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE PAGE 9

MON HAVRE

Photographies VERNISSAGE LE SAMEDI 26 AVRIL À PARTIR DE 18H30


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FRANCK CAILLET L’AUTRE RIVE

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« Dans L’autre rive, l’image est le résultat brut de l’expérience physique et photographique de l’observation. En somme, il s’agit d’une

vérification sur la capacité matérielle et sensible du dispositif photographique à enregistrer une durée, à restituer une sédimentation. L’ailleurs lumineux met le regard en désir : “Que se passe-t-il ? Qui vit là-bas sur l’autre rive ?" Je me suis donc intéressé à éprouver cette contemplation. Face aux paysages maritimes, j’ai laissé le film enregistrer ma présence. Le boîtier contre moi, j’essayais vainement de rester immobile. » Franck Caillet

http://fcaillet.free.fr/ Photographe français né en 1967, vit et travaille en Bretagne, à Concarneau (France). Il étudie la biologie pendant quatre années à l’université de Rennes 1. Diplômé de l’École Nationale Supérieure de la Photographie (Arles, France) en 1992.

Photographies

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DU 23 MAI AU 26 JUIN 2014 // GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES VERNISSAGE LE VENDREDI 23 MAI À PARTIR DE 18H30


CHRISTOPHE GLAUDEL

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE

ÉPIPHANIES

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« Une plage, le sable, la mer, le soleil couchant… voilà pour le "dehors" avec

http://chrisglaudel.com/ Photographe français. Venu à la photographie en 1990 après avoir étudié la biologie et la botanique. Il a expérimenté la photographie sous toutes ses formes depuis cette époque. L’émergence du procédé numérique vint à point nommé avec le défi d’éprouver en numérique les autres formes que celles spécifiques à la pellicule. A vécu à Berlin, au Maroc et à Arles. Ces lieux ont insufflé couleurs et vie à ses photographies. Il vit actuellement à Paris et ailleurs.

lequel des corps nus – d’hommes, de femmes, seuls ou en couple, jeunes ou matures – entrent en résonance. Des corps comme un complément du monde. Les couleurs incandescentes du ciel enflammé, l’air marin qui bruisse dans les herbes, le sable de la plage qui fait des vagues sont habités par celles et ceux qui posent et s’exposent au regard. Ici, pas d’anecdote, mais l’histoire d’une rencontre patiente et bienveillante, construite année après année par Christophe Glaudel avec des hommes et des femmes habités par ce paysage entre terre, mer et ciel… ce lieu à la lisière d’un horizon lointain : la plage. Un topo récurrent dans le travail photographique de Christophe Glaudel. » Jean-Baptiste Guey

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DU 23 MAI AU 26 JUIN 2014 // GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES VERNISSAGE LE VENDREDI 23 MAI À PARTIR DE 18H30


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ALLAN SEKULA ET NOËL BURCH THE FORGOTTEN SPACE

Un hommage rendu à Allan Sekula décédé en 2013 avec la diffusion du film The Forgotten Space.

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The Forgotten Space est basé sur Fish Story, photo-essai d’Allan Sekula, qui cherche à comprendre et décrire le monde maritime contemporain dans ses rapports avec l’héritage complexe de la mer. On ne se souvient de l’existence de la mer que lorsqu’un désastre surgit. Mais le plus grand désastre maritime réside sans doute dans la circulation des marchandises, laquelle – d’une manière peut-être plus fondamentale que la spéculation financière elle-même – entraîne l’économie du monde au bord du précipice. Le film suit à la trace les containers à bord des navires, des péniches, des trains et des camions, il écoute la parole des ouvriers, des ingénieurs, des urbanistes, des politiciens et de ceux qui sont rejetés à la marge du système global. Nous nous rendons auprès de paysans et de villageois spoliés aux Pays-Bas et en Belgique, de camionneurs exploités à Los Angeles, de marins œuvrant sur les porte-containers géants qui font la navette entre l’Asie et l’Europe, et d’ouvriers d’usine en Chine, dont les bas salaires sont la fragile clé de voûte de tout le puzzle. Enfin, à Bilbao, l’on découvre l’expression la plus sophistiquée de cette croyance si répandue selon laquelle l’économie maritime et la mer elle-même seraient devenues, on ne sait comment, obsolètes. Le film a recours à toute une gamme de matériaux différents : documentaire descriptif, interviews, photos d’archives et actualités, extraits de films anciens. Il en résulte un essai politique et visuel sur l’un des processus dont l’impact sur tous les habitants de la planète est le plus fort de notre temps.

www.theforgottenspace.net Artiste américain, né en 1951 à Erie (Pennsylvanie) et mort le 10 août 2013 à Los Angeles, est aussi photographe, écrivain, réalisateur de films et théoricien de l'art américain.

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« La série Fish Story (1989-1995) et le film The Forgotten Space sont les plus descriptifs (et métaphoriques) sur la détermination d’Allan Sekula à faire passer dans les images la réalité d’un phénomène économique gigantesque (le commerce maritime) et ses conséquences multiples sur les conditions matérielles et humaines qui s’y rattachent. Cette enquête, vaste fresque, montre et démontre comment cet espace de mers et d’océans est un enjeu, comment il se transforme, combien il matérialise et concrétise la mondialisation Sur les centaines de clichés (et dans le film), on peut voir à la fois des images à l’ancienne (ports de pêche artisanaux) et l’actualité du domaine maritime toujours plus occupé et exploité dont le porte-conteneur est la figure de proue, le symbole le plus irréfutable de la circulation des marchandises. Sa stratégie n’est pas d’édifier une photographie “engagée”, mais de rassembler un maximum de pièces à conviction, d’évidences. » Louis Mesplé

FILM-2010–112’ PROJECTIONS LE SAMEDI 17 MAI À 21H DANS LE CADRE DE LA NUIT DES GALERIES ET LE VENDREDI 23 MAI À 20H GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES


JEAN-LOUIS BEC

PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE

FRISSONS

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« Des choses entrevues… La surface ondule, indécise. La surface s’avance, se retire, retire du regard,

s’approche à nouveau, dévoile en avant ces choses disparues. Qui disparaissent encore. Parfois on ne voit rien. Le regard a la nonchalance d’une surface lisse ou rien ne s’imprime, rien ne s’exprime. La mer s’avance, se retire. Ses gestes reposent sur le vide déterminé, le répétitif creux, comme si, sous-jacente, elle se rassemblait autour d’un goût pour le rien et le connu. Le regard se pose parfois sur une mer morne, ennuyeuse ; une mer qu’il souhaite morne et ennuyeuse. Parfois, tout ceci se condense en une impression fausse. On voit, on entrevoit, on devine sans inventer. Dans le fond comme en surface s’ancre quelque chose d’étrange et d’animal ; ponctué par cette sorte de timidité qui enveloppe la mer tout entière. Ces soulèvements, ces élancements effondrés nous laissent saisir l’expression d’une réserve, un recul perpétuel. Dans chacun de ses élans avortés la mer manifeste le désir aussitôt réprimé de montrer, de révéler, de se montrer, de nous donner à voir, à savoir ce qui est là, dessous, dans ses dessous, dans ce qui palpite en elle, vibre, respire, ce qui est vie multiple toujours prête à bouger et à se balancer au rythme aérien de la lune. C’est un jeu qui fait rouler sa peau, qui la dévoile et la voile aussitôt. Ce ressac, ce murmure, c’est sa vie, sa parole, ses actes, ses désirs. La mer invente dans un souffle, une marée aux vertus amniotiques. Là, dans un excès de sensibilité, elle crée du vivant, des points de commencement, des germes de plantes ou d’animaux, des formes élaborées. C’est là qu’apparaissent organes, www.jeanlouisbec.com peaux, feuilles, écailles, lèvres. Esquisses animales, matières végétales, la Né en 1959, vit à Montpellier. Biochimiste et didacticien des mer essaie, tente, gomme et recommence. Apparition, disparition, montrer, sciences, Jean-Louis Bec est aujourd’hui photographe. Dans son approche « Natures cachées », il réalise une lecture sensible et cacher, oublier, recommencer. Là une peau d’éléphant, une feuille de choux, intimiste de la Nature qui s’appuie sur une volonté de révéler ou d’imaginer les forces et les langages sous-jacents présents entre un profil de tortue. Ces germes qu’elle détient, ses secrets qui la portent et les éléments, l’eau, les roches, les plantes, les paysages. Cette nous fouettent la vue, c’est tout ce qu’elle est, ce qu’elle a fait, ce qu’elle fait approche permet en particulier de s’intéresser aux ressemblances et aux correspondances entre leurs structures et leurs formes et met encore. L’histoire de la Terre ; le culte d’un merveilleux qui nous subjugue et en évidence leurs liens, leurs complémentarités. Cette démarche nous abandonne, échoués pieds et tête entre vertige et marée. » le conduit symétriquement à interroger notre perception et la pertinence de notre construction du réel. Jean-Louis Bec

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Photographies DU 27 JUIN AU 31 JUILLET 2014 // GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES VERNISSAGE LE VENDREDI 27 JUIN À PARTIR DE 18H30


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LIONEL JULLIAN

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« [...] accagnardé contre la dune qui n'était pas là hier, qui ne sera pas là demain, je vois la mer sans savoir si je la regarde et, à travers la plage imprécise, je doute d'avoir bien perçu la lente traversée de mon champ de vision par le tellinier. Pourtant il est passé et reste aussi improbable que le désordre des dunes ou de la digue pourtant très nette par laquelle je suis arrivé. Et puis je me lève sans intention précise, j'installe quelques roseaux dans l'eau en signes cabalistiques qui ont pour intérêt de ne s'adresser à personne. J'agence des déchets que la mer apporte et le sac en plastique qui ondule mollement dans le ressac m'évoque bizarrement l'histoire du delta. Ce delta qui flotte presque sur sa nappe phréatique et qui se soulève et s'affaisse sous les influences conjuguées et contradictoires de la mer et du fleuve. Ce delta qui n'existait pas il y a seulement cinq mille ans et qui disparaîtra peut-être sous l'influence de la remontée du niveau marin. Ce delta éphémère où l'eau, les hommes, les oiseaux migrateurs et le vent passent ; voilà la réalité... » Bernard Picon

Photographe français né en 1954. Étudie la photographie durant deux années auprès de Denis Brihat, à Bonnieux (Vaucluse). Travaille dans la communication pour plusieurs collectivités territoriales, dans l'édition et collabore à différents mensuels et hebdomadaires nationaux. Réalise plusieurs missions photographiques au nord Bénin pour la coopération. Intervient comme maître de stage au sein de l'école photographique Image Ouverte, à Clarensac. En parallèle, mène, depuis 1978, un travail personnel sur Beauduc et d'autres régions littorales.

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DU 27 JUIN AU 31 JUILLET 2014 // GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES


PRINTEMPS PHOTOGRAPHIQUE

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Photographies VERNISSAGE LE VENDREDI 27 JUIN À PARTIR DE 18H30

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ACTIONS SUR MARDI 21 JANVIER 2014, 13H30. FAC VAUBAN. BIBLIOTHÈQUE. RENCONTRES UNIVERSITAIRES SUR « LA VILLE GÉNÉRIQUE », DANS LE CADRE DE LA BIENNALE IMAGES ET PATRIMOINE. VERNISSAGE DE L’EXPOSITION DU PHOTOGRAPHE BEN GRAVILLE. IL Y A DU MONDE, PUBLIC HÉTEROCLITE, PRÈS DU BUFFET, UNE MAIN SUR MON ÉPAULE, JE ME RETOURNE, C’EST FRANKY ROCKY, UN POTE ROCKEUR GARDOIS SYMPA, QUI ADORE LA PHOTO… - « Bonjour, Géraldine, comment vas-tu ? – Bien et toi ? Tu as reçu la programmation de la Biennale ? – Oui merci beaucoup ! C’est super toutes ces expos et interventions, j’adore ! Et je ne savais pas que tu travaillais à NegPos, c’est nouveau ? – Oui, non, enfin depuis le mois de juillet – Ah ouais, super, et tu fais quoi alors à NegPos à part la com. de la Biennale ? – Eh bien je suis sur le secteur Est de Nîmes : Mas de Mingue, Chemin bas… – Ça consiste en quoi ? – Eh bien, à penser, écrire et développer des projets. Bien sûr notre domaine est culturel et plus particulièrement celui de la photographie – Mais quoi par exemple ? Tu fais des photos du quartier ? – Non, pas exactement, l’idée est d’agir avec d’autres structures, d’autres associations, créer ensemble, sur des projets qui nous tiennent à cœur. Par exemple il y a le Centre social, dans lequel se trouve la médiathèque Jean Paulhan, tu sais, c’est une annexe du Carré d’Art – Oui ? – Eh bien, j’ai rencontré Élodie Solis et Anne-Laure Zimmermann, de la médiathèque, elles avaient très envie de créer un herbier… – Un herbier ? Au Mas de Mingue ? – Ben oui, justement le Mas de Mingue au départ c’était un mas en pleine Garrigue, c’est incroyablement beau cet endroit, c’est à 200 mètres du Centre social, derrière les immeubles, juste derrière t’as la garrigue ! – Ah oui, c’est vrai que je ne connais pas trop ce coin – Eh bien, figure-toi que nombre des habitants des immeubles ne connaissent pas vraiment, n’y vont pas, comme s’ils ne s’autorisaient pas à profiter de cette nature – Et donc le principe, c’est quoi ? – Et bien il y a une association, qui s’appelle Quartier Libre… – Oui je vois, ils font un journal non ?


LES

QUARTIERS

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EST SIDE STORY – Oui c’est ça, c’est eux, ils font plein d’autres choses aussi, entre autres, ils proposent un atelier sociolinguistique, qui accompagne des femmes pour leur donner accès à la langue française, c’est important pour leurs enfants, leur famille et pour elles-mêmes – Ok – Eh bien c’est avec ces femmes qu’on fabrique un herbier – Super. Ce sont des photos ? – Pas seulement, en fait nous allons dans la garrigue ensemble, nous photographions les plantes au gré des saisons (ce sont les femmes du groupe qui font les photos), ce sont de beaux et bons moments, on rigole beaucoup, on profite du temps, du grand air, d’être ensemble, on crapahute, on papote, on renifle le thym, le romarin, on observe, …et ensuite nous dessinons aussi – Ah c’est vrai que tu dessines aussi toi ? Tu as fait les Beaux-Arts non ? – Oui, c’est super le dessin, c’est apaisant, c’est ludique – Vous dessinez les plantes ? – Oui, et ensuite, et surtout pendant, nous échangeons nos connaissances sur ce que nous avons vu, photographié, observé, en français, arabe, latin, les plantes, c’est fou tout ce que ça raconte ! Les dames du groupe nous racontent tout ce qu’elles font avec les plantes choisies – Ah oui, elles viennent essentiellement du pourtour méditerranéen non ? – Oui, ce sont les mêmes plantes qu’ici !

Et c’est incroyable tout ce qu’elles connaissent ! Des recettes de cuisine, des remèdes médicinaux ancestraux, des produits de beauté, des anecdotes, des contes, elles ont beaucoup à nous apprendre – Ah ouais, du coup ça va être une sorte de petit livre-guide-herbier-recettes de cuisine ? – C’est un peu ça oui ! – Ah, j’ai hâte de voir ça ! – On va en faire éditer plusieurs exemplaires, grâce au Carré d’Art qui soutient notre projet, c’est génial ! – Tu me diras quand ça sortira ? – Oui, t’inquiète, il y’aura sûrement un vernissage, inauguration signature – Chouette ! – Et il y a d’autres projets comme ça ? – Oui, il y a en d’autres en cours ou prévus, avec plein d’autres associations, c’est vraiment bien de bosser tous ensemble, une belle dynamique – Raconte en deux mots, avant que la conférence commence... – On travaille sur un beau projet quartier Chemin bas, avec l’ADPS et tout un tas de belles personnes qui ont la pêche ! – Ce sera quoi ? – On a de la matière, beaucoup de matière – Matière ? – Oui, il y a du son, qui avait été enregistré et monté par Jean-François Homo, tu sais le théâtre Le Beau Parleur ? – Oui je vois, c’es quoi comme son ? – Ce sont des interviews, des micro trottoirs

réalisés par les enfants, les ados aussi, c’est vachement bien – Ah oui ça m’dit quelque chose ! – Oui, puis il y a une immense quantité de photos aussi, faites par différentes personnes de Negpos et du quartier, sur le quotidien et les fêtes, les regards… – Ok, donc des images et du son ? – Oui et des images et du son eh bien ça s’appelle un film ! – Un film ?? – Oui, c’est du boulot, c’est un beau projet, ambitieux, avec ADPS au cœur de l’envie, du projet – Super ! – Ouais, ça doit rester une surprise, tu verras – Faudra qu’on se voit plus longtemps, ça m’intrigue – Tu me tiens au courant pour l’herbier et le reste ? – Oui oui, promis – À très bientôt – À bientôt. »


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ZAIDA GON Z

DE GUARDA

STUDIO AVEC ZAIDA !

Dans ce magnifique ouvrage, vous pourrez découvrir les séries Fétiche, 1999; Première communion, 2000 ; Zoofílica zoonoses, 2001 ; Les jeunes mariées de Antonio, 2002 ; Martin gratuit, 2003 ; Chasteté, 2005 ; Celestial Conservatoire, 2004 ; Tu te souviendras de moi au moment de mourir avec mon dernier battement de cœur, 2009-2010. Le livre se termine par une collection de photographies prises entre 2005 et 2011 – femmes avec des objets de paraphilies comme une série intitulée Une fille sans philia n'est pas une vraie fille. Il contient également une page avec quelques-uns des dessins qui ont servi à la réalisation des photographies. Le livre a été conçu par le frère de la photographe, Marco González, qui a aussi réalisé son livre précédent Tu te souviendras de moi au moment de mourir avec mon dernier battement de cœur, également concepteur de la plupart des expositions graphiques de l'auteur. L’ouvrage comporte un texte écrit par Alvaro Cardenas, historien d'art et traduit en anglais par José Miguel Trujillo.

Et pour une nouvelle session de studio enflammée ! Nous invitons tous ceux et celles qui le désirent à venir poser pour la diva de la photographie chilienne, le samedi 3 mai à partir de 15h au Fotoloft transformé pour l’occasion en studio photographique ! Si vous souhaitez participer, contactez-nous avant le 1er mai…

L'ÉDITION COMPTE 1 000 EXEMPLAIRES, NUMÉROTÉS ET SIGNÉS. FORMAT CARTONNÉ 22 X 27 CM, 5 COULEURS, 192 PAGES SUR PAPIER COUCHÉ 170 GR. PRIX : 50 €

BIO Zaida González Rios, 1977, photographe chilienne, vit à Santiago du Chili. Elle étudie la photographie à partir de 1997. Elle met en place une esthétique et un monde propres à elle-même, entremêlant scènes oniriques et baroque populaire. Elle aborde sans complexe, maniant avec habileté l'ironie et le sarcasme, et presque de façon militante, des thèmes sensibles de la société chilienne : l'avortement, la religion, les relations de couple standardisées par le mariage et leur machisme inhérent, l'homosexualité. Elle utilise la photographie en noir et blanc sur laquelle elle intervient a posteriori en coloriant ces images avec une encre aquarelle.

EXPOSITION DE PLUSIEURS SÉRIE EXTRAITES DU LIVRE // DU VENDREDI 2 MAI AU SAMEDI 7 JUIN 2014 // 340MS VERNISSAGE VENDREDI 2 MAI À PARTIR DE 18H AVEC SIGNATURE DU LIVRE INCLUS SAMEDI 3 MAI À PARTIR DE 15H // SESSION DE STUDIO GALERIE NEGPOS- FOTOLOFT // NÎMES INVITATION À TOUS CEUX ET CELLES QUI LE SOUHAITENT À VENIR POSER !

340ms 2, rue Auguste-Pellet 30000 Nîmes Tél. : 04 66 21 11 82 http://340ms-disquaire.com


ÁLEZ R IOS

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PHOTO EN RÉGION PAG E 2 2 Si l’on devait qualifier d’un mot cette nouvelle édition de la manifestation, ce serait maturité. Ce sont toujours, majoritairement, de jeunes photographes qui viennent vers nous, informés qu’ils sont des conditions d’exposition et d’accompagnement très favorables offertes par Montpellier. Mais la plupart de ceux qui accrocheront cette année sur les cimaises du Pavillon Populaire ont déjà franchi plusieurs étapes importantes dans l’affirmation de leur art. Documents, installations, mises en espace élaborées, images puissantes ou délicates : tous les travaux qui vous sont présentés témoignent d’un engagement sans concession dans le processus d’expression par la photographie. Ils couvrent, selon la tradition aux Boutographies, un large éventail de représentations des mondes intérieurs et des mondes extérieurs. La photographie est dans son rôle quand elle fait ainsi affleurer, à la surface des êtres et des choses, ce qui les habite en profondeur : inquiétudes et fantasmagories, signaux pour l’avenir, signes de l’époque et sensations indéfinissables.

L’ÉQUIPE ORGANISATRICE Peter Vass : Président du festival Christian Maccotta : Directeur artistique Arnaud Laroche : Directeur Sylvie Suire : Trésorière Susanne Klein : Responsable audio-visuel Lucie Anton : Responsable Villages en photographie Brigitte Pertoldi : Responsable Feuille du festival Anne Mandron : Responsable Mur Rouge Christopher Sly : Aide régie Maxime Mollard : Chargé de communication Rachel Ceccarelli : Traduction Tina Lehmann : Traduction Equipe stagiaires : Nawelle Dehas - Manon Poujol Ganidel Alice Gianesini - Noémie Di Franco - Egle Maceinaite Lilly Dos Santos Association Grain d’Image 9, Rue Joachim Colbert - 34000 Montpellier 00 33 (0)9 54 48 07 46 association.graindimage@gmail.com

Pays de forte tradition photographique, d’où sont issus nombre d’auteurs contemporains remarquables, l’Allemagne est très présente cette année. Trois photographes – Jan Q. Maschinski, Regine Petersen et Ulrike Schmitz – et trois approches très différentes, mais aussi une expo malicieuse et irrévérencieuse envers les icônes de la Nouvelle objectivité allemande – les fameux époux Becher – par le jeune Arlésien Sven Renault. Nous donnons également des échos des mondes lointains, mais, comme souvent aux Boutographies, avec des images inattendues, nées d’une relation intime aux lieux et aux espaces. C’est le cas avec l’après-Fukushima de Miho Kajioka, artiste japonaise installée à Barcelone, et le Proche-Orient de Sara Munari, auteure italienne à la démarche très personnelle. Du nouveau documentaire aux images puissantes et inspirées montre la Russie des marges (Elena Chernyshova) et le Japon des Yakusas (Anton Kusters). Delphine Burtin, déjà présente aux Boutographies 2013 et repérée depuis par la fondation Aperture, sera à nouveau là avec une installation très élaborée. Marine Lupercale nous offre ses images folles et magnifiques. Le monde de l’adolescence ne sera pas absent grâce à la belle exposition de Titus Simoens, photographe venu d’Anvers, tandis que Marine Lanier, Maria-do-Mar Rêgo et Laura Lafon nous apportent des séries sensibles, marquées par une forte implication personnelle. Enfin, le festival Fotoleggendo vous fait découvrir Giuseppe Moccia, un jeune auteur italien au travail enthousiasmant, à qui nous avons décerné le prix Echange de l’année. Vingt photographes sélectionnés en projection complètent les quinze « accrochés », ainsi qu’une programmation Hors-les-murs qui s’enrichit cette année de nouveaux lieux et de talents de réputation internationale. Cette multiplication d’initiatives associées aux Boutographies donne l’occasion aux Montpelliérains – et à tous les autres – d’une très belle balade photographique dans la ville. Pour l’équipe des Boutographies, Christian Maccotta


PHOTO EN RÉGION PAG E 2 3 LA SÉLECTION OFFICIELLE DU 17 MAI AU 1 ER JUIN - PAVILLON POPULAIRE ESPLANADE CHARLES DE GAULLE - MONTPELLIER DELPHINE BURTIN // ELENA CHERNYSHOVA // MIHO KAJIOKA // ANTON KUSTERS // LAURA LAFON // MARINE LANIER // MARINE LUPERCALE //JAN Q. MASCHINSKI // SARA MUNARI // REGINE PETERSEN // MARIA-DO-MAR RÊGO // SWEN RENAULT // TITUS SIMOENS // ULRIKE SCHMITZ

PRIX ÉCHANGE Il est le fruit du partenariat entre les Boutographies et le festival Fotoleggendo de Rome. Il consiste à choisir un travail dans la programmation du festival partenaire et à l’exposer dans son festival. Ce prix est décerné lors du premier week-end des rencontres.

GIUSEPPE MOCCIA A BESPOKE GARDEN

DELPHINE BURTIN ENCOUBLE ELENA CHERNYSHOVA JOURS DE NUIT – NUITS DE JOUR

LA PROJECTION DU JURY DU 17 MAI AU 1 ER JUIN - PAVILLON POPULAIRE ESPLANADE CHARLES DE GAULLE - MONTPELLIER SUSAN BARNETT // CÉCILE BURBAN // SANDRA CALLIGARO // MARGUERITA CROCCO // CHARLES DELCOURT // COLIN DELFOSSE // CORENTIN FOHLEN // AURÉLIA FREY // JULIA FULLERTON-BATTEN //HORTENSE LE CALVEZ - MATHIEU GOUSSIN // DOUGLAS MANDRY //IORGIS MATYASSY // PAUL O’LEARY // STÉPHANIE PÉTY DE THOSÉE // VIRGINIE REBETEZ //JÉRÉMY SAINT-PEYRE // DELPHINE SCHACHER // MARLOUS VAN DER SLOOT // VASANTHA YOGANANTHAN // LUCA ZANIER


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MIHO KAJIOKA AS IT IS

MARINE LANIER LA VIE DANGEREUSE

ANTON KUSTERS YAKUZA MARINE LUPERCALE CHIMÈRES

LAURA LAFON JE NE VEUX PLUS VOUS VOIR (MAIS C’EST PROVISOIRE)

JAN Q. MASCHINSKI VORTEX


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SARA MUNARI I PLACE I PLANNER I PROJECT I

SWEN RENAULT KILLING BECHER

REGINE PETERSEN FIND A FALLING STAR CHAPTER 1 - STARS FELL ON ALABAMA

TITUS SIMOENS BLUE, SEE

MARIA-DO-MAR RÊGO L’AMOUR N’EST PAS AVEUGLE

ULRIKE SCHMITZ MUSEUM OF YOUR MEMORY


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ÉDITIONS SANSOUIRE C O L L EC T IO N QUES TI ON PHOTOGRAP HI E Les expressions de la photographie contemporaine

Un auteur, un travail, un livre. Notre intérêt depuis toujours pour la photographie, son histoire et ses différents courants de pensée nous ont amenés à ouvrir notre catalogue à une nouvelle collection dédiée à la photographie. Notre souhait est de donner à voir toutes ses expressions en privilégiant le talent de l’artiste, la qualité de l’œuvre, guidés par l’amour de la photographie et notre sensibilité.

T O UT S E R A C OMME AVAN T Alejandro de los Santos Fulgurance trouble de ces images en suspens. Aiguës à s’y briser. Plutôt que la tranquillité… Ni chute ni angle. Cette violence fugitive est celle d’un absolu où le désir s’appartient. Le réel est ce qui déchire cette œuvre et ce qui la contient, parfois jusqu’à la déroute. La solitude d’un monde entier à absorber, comme autant de photographies de poussières vivantes. Intensité du geste photographique, l’issue importe si peu. Elle aussi disparaîtra. RÉFÉRENCE : 978-2-9528832-6-5 / FORMAT 22 X 24 / 72 PAGES / COUVERTURE : PELLICULAGE MAT RECTO DOS CARRÉ THERMO-COUSU / PRIX DE VENTE PUBLIC TTC CONSEILLÉ : 20 €

CE T T E VI L L E Doriane François Une déambulation dans la ville de Sète où le passé interfère en évocations mélancoliques sur les images du présent. Par la remémoration des lieux, la ville photographiée apparaît comme en rêve dans une impression de déjà vu, son portrait se révèle morceau par morceau, miroir brisé, éclats du temps. À PARAÎTRE EN 2014

B E AUD UC PIÈ C ES D E SILEN C E Lionel Jullian

ÉDITIONS SANSOUIRE 28 rue Flamande - 30000 NÎMES Tél. : 04 66 84 76 63 Mail : sansouire@yahoo.fr Site : www.editionsansouire.fr

« Si la puissance des mythes a gommé le réel, les photos de Lionel Jullian parviennent à le rétablir avec de la symbolique, des installations éphémères. Ces évocations artistiques soulignent un savoir qui nous parle de l’instabilité géologique de ces milieux mouvants. » Bernard Picon

RÉFÉRENCE : 979-10-91985-01-7 / FORMAT 22 X 24 / 72 PAGES / COUVERTURE : PELLICULAGE MAT RECTO DOS CARRÉ THERMO-COUSU / PRIX DE VENTE PUBLIC TTC CONSEILLÉ : 20 €


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AU LONG DU FLEUVE SÉNÉGAL En 2013, Maya Bracher présente pour la première fois à Nîmes, à la galerie NegPos, une série produite dans le cadre de la MISOES, mission socio-économique sur les pratiques agricoles, qui se déroula dans la vallée du fleuve Sénégal en 1958. Une photographie en noir et blanc au moyen format, à caractère documentaire où perce souvent un engagement humaniste et esthétique fort, s’appuyant sur le jeu des ombres et de la lumière. À leur tour séduites par le travail de Maya Bracher, les éditions Sansouire, dirigées par Frédéric Gonzalez et Doriane François, se lancent aujourd’hui dans l’aventure, en donnant naissance à un livre : Au long du fleuve Sénégal. Loin du regard anthropologique classique que l’on aurait pu attendre compte tenu de l’usage scientifique auquel étaient destinées ces images, le regard de Maya Bracher fonctionne d’une certaine manière à contre-emploi. Distant et respectueux, son acte photographique, comme nous le disions plus haut, associe subtilement esthétique et ressource documentaire. Gageons que ce travail fasse aujourd’hui date et mémoire, à la fois comme l’une des pièces manquantes du puzzle historique africain mais aussi comme l’émergence inespérée d’une œuvre malencontreusement méconnue qui allait finir oubliée. Patrice Loubon Directeur de la galerie NegPos À PARAÎTRE PROCHAINEMENT


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ATELIER BAIE L A C O L L E C T ION FERIAS C’est une expérience inédite que nous inaugurons ce printemps 2014 avec le lancement de la collection Ferias. Comme tout projet ambitieux, il a fallu un certain temps pour qu’il se fraye un chemin et, dès 2011, finisse par germer. À la base de notre réflexion, plusieurs motivations. L’une d’entre elles réside dans le souhait de participer à notre façon à l’héritage historique de la ville de Nîmes. L’envie d’en parler singulièrement aussi. Un événement tel que la feria demandait selon nous un traitement photographique particulier. Cette immense fête populaire n’a en effet connu jusqu’alors aucun récit visuel digne de ce nom. Entre les images d’Épinal, éculées et répétées à l’infini, que véhicule le phénomène, il fallait introduire des regards, des vrais. Premiers invités, la photographe franco-mexicaine Pia Elizondo associée à l’écrivain nîmois René Pons, suivis du Parisien Laurent Gueneau, accompagné de la plume nomade de Jean-Jacques Salgon, pour un deuxième opus en 2016. Profilée au sein de la Biennale Images et Patrimoine (BIP) et préfigurant le projet éditorial, une invitation en résidence d’artiste durant les deux ferias permet à un photographe de travailler librement selon une thématique fixée en amont dans le cadre de la BIP. Pour Pia Elizondo, il s’est agi pour cette première édition d’évoquer l’espace public. Quoi de plus révélateur que la fête pour aborder à travers la rue la question de nos comportements et du cadre dans lequel ils s’expriment ? La construction d’une archive originale est aussi l’un des éléments qui nous a attirés dans ce projet. D’année en année, les photographes apporteront à cet édifice de mémoire les pièces d’un puzzle en construction. Une nouvelle vision sur les ferias pour créer une autre identité et faire rayonner son aura. Crucial legs pour les futures générations ! Ce projet n’aurait bien sûr pas pu se développer sans un peu de magie humaine… Ce qui est chose faite grâce à un original rapprochement réunissant six protagonistes : un photographe, un écrivain, une galerie, un éditeur et deux institutions. Les bonnes volontés n’ont pas manqué et comme toujours les rencontres décisives ont permis de réaliser l‘impossible. Ainsi les ferias de Nîmes auront à présent d’autres « histoires », pour une mémoire riche et active.

À P ROP OS D U T R AVA I L D E PI A E L I Z O N D O S UR L E S F E R I A S D E N Î ME S (EX T R AIT S) : « À l’instar des surréalistes, via Lautréamont, qui font se rencontrer un parapluie et une machine à coudre sur une table de dissection, ou qui, dans un Paris prestigieux, s’intéressent aux détails dérisoires du quotidien le plus plat pour leur accorder un statut d’étrangeté (Aragon dans Le paysan de Paris, ou Breton dans Nadja), Pia Elizondo saisit, dans cette fête bouillonnante, ce genre “d’incongruités ordinaires”, plus fréquentes qu’on ne le croit, mais que la paresse de l’œil moyen ne sait pas voir. Il faut, pour trouver la richesse de l’infime, un don particulier, ce savoir-faire d’alchimiste qui, dans l’athanor de l’objectif, transmue, si je puis me permettre cette métaphore un tantinet grandiloquente, le plomb du banal en un or capable de provoquer un plaisir esthétique. » René Pons

ATELIER BAIE 10 Rue des Tilleuls 30900 NIMES Tél. : 04 66 68 18 33 Mail : contact@atelierbaie.fr Site : www.editions.atelierbaie.fr

CE LIVRE DE LA COLLECTION FERIAS SERA ÉDITÉ EN PARTENARIAT PAR L’ATELIER BAIE ET NEGPOS, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DU GARD ET DE LA DRAC LANGUEDOC-ROUSSILLON POUR L’APPUI À LA RÉSIDENCE D’ARTISTES.


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AGENDA RÉGION

l’étonnement devant la différence à soi nous arrachent un sourire de connivence… tout ravis que nous sommes de constater objectivement la déraison de nos subjectivités. Du 4 avril au 10 mai 2014, du mercredi au samedi 15h-19h. Le Lac gelé, 3 Grand Rue. Tél. 04 66 36 76

© Walid Raad

Première exposition d’envergure de Walid Raad dans une institution muséale en France, elle rendra compte des recherches de Walid Raad dans le cadre de The Atlas Group (1989-2004), où il a pris pour sujet les dimensions politiques, sociales, psychologiques et esthétiques des conflits libanais. Une autre partie de l’exposition sera consacrée aux développements du projet Scratching on Things I could Disavow, dans lequel il aborde les modes d’apparition de l’histoire de l’art moderne et de l’art contemporain dans le monde arabe, travail dont il a montré récemment une partie au musée du Louvre et à la Documenta de Kassel. L’exposition réunira des œuvres existantes et de nouvelles productions. Musée du Carré d'Art du 23 mai au 14 septembre 2014 EXPOSITION

© Jean-Marc Scanreigh

Sui Generis L’exposition Sui Generis met en regard des dessins de Jean-Marc Scanreigh avec leurs sources photographiques. Quatorze photographes en tout. C’est évidemment la notion de regard qui légitime cette présence inattendue dans un lieu dédié à la photographie. Jacques Lafont, le créateur du Lac gelé, galerie spécialisée dans la photographie, a accepté que sur le regard de la photographie se greffe le regard second du dessin et d’en faire une présentation… sui generis (de son propre genre). Une manière subtile d’inclure le regard final du spectateur selon la fameuse formule « C’est le regardeur qui fait le tableau ». En l’occurrence, il fait la photo et le dessin d’après la photo. Et ce regardeur est tiré de son extériorité par l’enchaînement des regards ; il ne se dit plus « que voient les artistes que je n’ai pas su voir », mais plutôt « moi aussi je vois ce que je vois, j’en retiens comme eux ce que j’en retiens et que je suis peut-être seul à voir ». Comparaison bienfaisante. La surprise,

EXPOSITION

Collectif Chut ! Libres – Mondovision La mondovision est la diffusion télévisuelle dans un grand nombre de pays d’un événement international en direct, tels que les Jeux olympiques ou le saut d’un homme dans la stratosphère. Or, depuis l’avènement d’internet et des nouvelles technologies de la communication, il est possible de voir le monde instantanément dans sa quasi-totalité, à n’importe quel moment. Mondovision exprime ce paradoxe de la simultanéité et de la multiplicité des regards possibles sur le monde. Du 17 mai au 28 juin À La Barak, 10 rue de la Petite Loge. Tél. 04 67 86 98 21 EXPOSITION

Patrick Tosani - Changements d’état Deux ans après une rétrospective remarquée à la Maison Européenne de la Photographie (MEP) à Paris, Patrick Tosani (né en 1954) propose au Pavillon Populaire une autre facette de son œuvre. Trop souvent perçue comme froide et analytique, elle se révèle, au contraire, sensuelle, si ce n’est organique. Des objets et des corps, sous l’effet de recouvrements ou de projections lumineuses, changent d’état. Nos perceptions sont mises à mal. De ces objets étrangement enveloppés émanent une force et une énergie inquiétante et, paradoxalement, jubilatoire. Photographe conceptuel français présentant des œuvres récentes de très grand format, sous le commissariat de François Cheval, directeur du musée Nicéphore-Niépce à Châlon-sur-Saône. Du vendredi 27 juin au dimanche 26 octobre 2014 Vernissage le jeudi 26 juin. Pavillon Populaire, esplanade Charles-De-Gaulle. Tél. 04 67 66 13 46

© Gaàlle Gonzalez

Walid Raad – « Préface »

© Marie Delagnes

EXPOSITION

MONTPELLIER

© Yann Castanier

NÎMES


PHOTO EN RÉGION PAG E 3 0

TA L A I R A N

SÈTE

APPEL À CANDIDATURES - GALERIE PHOT'ŒIL

EXPOSITION

Les rencontres cinématographiques de Cerbère (66) auront lieu du 2 octobre au 5 octobre prochain. Dans le cadre de ces rencontres, un grand concours photo est organisé en vue d’une exposition à l'hôtel du Belvédère du Rayon Vert pendant toute la durée des rencontres. La galerie Phot'Œil, organisatrice du concours, vous donne le choix entre deux thèmes : – « Passages », en référence à l’œuvre de Dani Karavan réalisée à Portbou en hommage à Walter Benjamin (philosophe allemand qui se suicida à Portbou, en fuyant les nazis et le régime de Vichy) – une série de 20 photographies au maximum. – « Fiction », qui doit comprendre dans la séquence au minimum une photographie de l’hôtel du Belvédère du Rayon vert à Cerbère – une série de 20 photographies au maximum). Jury : NegPos, Lumière d'Encre et Phot'Œil Date limite de présentation des dossiers : 31 juillet à minuit.

Richard Dumas – Sète#14

Plus d'informations sur les modalités en téléchargeant l'appel à candidatures sur : http://galeriephotoeil.wordpress.com/concoursphoto-international/

SÈTE

© Txema Salvans

Né en 1961, Richard Dumas vit à Rennes. Des études scientifiques et une passion pour la musique l’entraînent finalement vers la photographie. Invité en résidence pour l’édition 2014 du festival ImageSingulières dans le cadre duquel il expose son travail. Celuici fera l'objet d'une prolongation à la Maison de l'Image Documentaire durant l'été, offrant ainsi une occasion supplémentaire de découvrir ses photos. www.la-mid.fr Du 26 juin au 2 août 2014 MID, 3 rue Raspail. Tél. 04 67 18 27 54.

BRAM EXPOSITION / CONFÉRENCE

FESTIVAL IMAGESINGULIÈRES

Capa, exil 1939, photographies de la Retirada

La sixième édition du festival ImageSingulières exposera le travail du photographe en résidence Richard Dumas, Sète#14, accompagné d'une publication. Par ailleurs, le festival rend hommage à Jean Jaurès avec une exposition collective "Les femmes (aussi) travaillent" où se côtoieront les images de la propagande américaine durant la Seconde Guerre mondiale, des prostituées espagnoles de la photographe Txema Salvans et des caissières de la photographe Valérie Couteron. Une soirée de projection et une conférence animée par Edwy Plenel de Médiapart compléteront cette thématique. Le festival propose également de nombreuses expositions à travers la ville ainsi que des rencontres, des conférences, des workshops et des projections. Du 28 mai au 15 juin 2014 Plus d'informations sur : www.imagesingulieres.com

L’an dernier a eu lieu à Paris l’exposition-événement sur la "valise mexicaine", comprenant des clichés inédits de Robert Capa, concernant notamment la Retirada (l'exode des réfugiés espagnols de la guerre civile et l’arrivée au camp de Bram). Après Paris, c’est donc à Bram que vont être montrés les clichés de Robert Capa. L’arrivée de la valise mexicaine à Bram a été l’occasion pour l’équipe municipale de se plonger dans les archives du camp. Cette exposition inaugurera un nouveau lieu de la ville dédié à la culture, les « Essar[t]s ». Du 8 mars au 8 juin 2014 aux « Essar[t]s » à Bram (Aude) Du mercredi au dimanche de 13h00 à 18h30. www.essars.bram.fr

© Richard Dumas


© Anne Even

AGENDA FORMATIONS 2014 1 Cours Nemausus - 30000 Nîmes www.negpos.fr - contact@negpos.fr T : 04 66 76 23 96 - M : 06 71 08 08 16 NegPos est une association loi de 1901 ouverte à tous.

Événements - Promotion Depuis sa création en 1997, ce sont plus de 170 expositions monographiques ou collectives qui ont été présentées au public. Nous organisons chaque année les événements suivants, accessibles gratuitement : - Le Printemps photographique (mars-juillet) - Les expositions de rentrée (septembre-novembre) - Les Rencontres Images et Ville (novembre- janvier) Des rencontres avec les photographes sont organisées à l’occasion de chaque exposition.

LE CYANOTYPE Initiation à cet ancien procédé de la photographie Formation assurée par Fabienne Forel – Préparation et impression d'un négatif numérique – Préparation de la chimie – Premières expériences de cyanotype à partir de négatifs. Les participants repartiront avec leurs cyanotypes.

Les samedis 10 mai, 24 mai ou 7 juin de 9h à 12h et de 13h à 18h Participation : 50 €/personne + adhésion (pour les non-adhérent)

Formation - Éducation

STUDIO PHOTO

NegPos vous propose un ensemble de formations et de conférences concernant l'histoire de la photographie et les techniques de l’image : - Cycle de conférences sur l’histoire de la photographie. - Stages d’initiation à la photographie numérique, prise de vue et postproduction. - Stages d’initiation au laboratoire noir et blanc et stages sténopé, cyanotype et ambrotype. - Formation individualisée "à la carte". - Stages avec des photographes professionnels. Nous mettons à disposition deux espaces de travail, alliant anciennes et nouvelles technologies photographiques, situés à Nîmes dans les quartiers de la route d’Arles (au Nemausus) et de Valdegour. Enfin, si vous avez un projet photographique, les membres de NegPos peuvent, par leurs compétences et leur expérience, vous accompagner dans votre démarche pour le montage, la réalisation et la finalisation du projet.

Initiation aux techniques simples de prise de vue en studio avec éclairage artificiel Formation assurée par Max Alarcon, photographe professionnel mode et publicité

Création - Projets NegPos propose chaque année à ses adhérents de participer à la mission "Regards sur la ville". Tous les mois, les participants échangent leurs idées et confrontent leurs travaux autour du thème proposé afin d’aboutir à une exposition collective présentée entre novembre et janvier lors des Rencontres Images et Ville.

Adhésion Vous pouvez vous former et rejoindre la vie de l’association en y adhérant. Montant de l’adhésion simple : 75 €/an* compenant : - La participation à la mission photo annuelle "Regards sur la Ville" - Le prêt de matériel photo, projecteurs, etc. - L'accès aux formations à tarif préférentiel - L'accès au laboratoire N & B - L'accès aux conférences et débats - Un rendez-vous particulier avec un photographe professionnel membre de l’association. Montant de l’adhésion pro : 150 €/an* - Mêmes avantages que l’adhésion simple plus : - Un suivi individualisé (3 rdv/an) d’un projet personnel. - L’inclusion à un projet collectif de l’association au moins. L’adhésion est valable pour un an à compter de la date de votre paiement. * Des paiements facilités (en 2 ou 3 fois) peuvent être envisagés pour toutes les adhésions. Réduction exceptionnelle pour les adhésions simple et pro, en faveur des personnes bénéficiaires des minimums sociaux, sur présentation des justificatifs, portant l’adhésion simple à 45 € et la pro à 90 €.

Communication et Design (print et web) Création d’identité visuelle (logo, charte graphique) Création tout support imprimé (flyer, affiche, dépliant, plaquette commerciale, magazine, catalogue Photos produits (packshot) Site internet

Tél. : 06 81 12 10 22 I Mail : escarguel.jl@orange.fr www.escarguelgraphisme.com I www.escarguelphoto.com

http://mstudiophoto.com

Les samedis 31 mai, 21 juin ou 16 août de 14h00 à 19h00 Participation : 15 €/personne + adhésion (pour les non-adhérent)

IMAGE ET ÉCRITURE L'atelier propose de lier photographie et texte au cours d'une expérience d'écriture. La séance se compose de trois parties : la première comprend une présentation rapide de la relation image/texte, la deuxième propose la réalisation de lectures de photographies et l'élaboration en groupe de scénarios. La troisième est axée sur la production d'un écrit personnel à partir d'une photographie que chacun choisit au préalable. Il est souhaitable que le groupe se réunisse au cours de la semaine suivante pour une soirée lecture. Formation assurée par Jean-Louis Bec, auteur, photographe http://www.jeanlouisbec.com

Les samedis 26 avril, 24 mai, 28 juin de 14h00 à 18h00. Participation : 15 €/personne + adhésion (pour les non-adhérent)

STAGE DE STREET PHOTOGRAPHY La photographie de rue, une histoire, une expérience, des justifications, mise en pratique. Formation assurée par Patrice Loubon, photographe professionnel, diplômé de l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles (1992). Les samedi 17 et dimanche 18 mai de 9h à 18h Programme du stage : - Samedi matin : présentation historique de la “street photography”, visionnage des travaux de certains photographes maîtres en la matière. - Samedi après-midi : débat ouvert autour de la pratique, des techniques et justifications / détermination des projets individuels. - Dimanche matin : sortie dans la rue accompagnée ou solitaire. - Dimanche après-midi : visionnage des photographies, sélection et tirages. En fin d’après-midi, mini-expo des travaux de chacun autour d’un cocktail. Conditions : stage ouvert à tous, sans limite d’âge, aux amateurs même débutants et aux professionnels désirant acquérir un savoir particulier. 5 participants minimum, 7 maximum. Tarif adhérent : 90 €/personne Tarif non-adhérent : 150 €/personne


AGENDA FORMATIONS 2014 SORTIES DÉCOUVERTE Ces sorties sont encadrées par Patrice Loubon, photographe professionnel, diplômé de l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles (1992). Conseils techniques. Prévoir picnic, eau et chaussures de marche.

Le mercredi 28 mai de 13h30 à 18h Balade photographique au gouffre des Espélugues à Dions. Tarif adhérent : 15 €/personne - Tarif non-adhérent : 30 €/personne

Le mercredi 25 juin de 13h30 à 18h Balade photographique aux ruines de la Balauzière, Pont du Gard. Tarif adhérent : 15 €/personne - Tarif non-adhérent : 30 €/personne

DÉCOUVERTE DE PHOTOSHOP Initiation et prise en main des outils élémentaires de post-production. Formation assurée par Patrice Loubon, photographe professionnel, diplômé de l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles (1992).

Le samedi 3 mai de 10h à 16h Tarif adhérent : 35 €/personne - Tarif non-adhérent : 70 €/personne

STAGE DE STÉNOPÉ Cet atelier vise à familiariser les participants avec le principe de la chambre noire et de la prise d’images sans optique. Formation assurée par Patrice Loubon, photographe professionnel, diplômé de l’École Nationale Supérieure de Photographie d’Arles (1992). Programme : 1er jour : explication de la chambre noire. Construction de la boîte. Premières prises de vue. 2e jour : prises de vue, pendant la session du matin. Développement des négatifs, tirage par contact de quelques négatifs. Matériel fourni prises de vue : boîtes. Matériel fourni laboratoire : développeur papier, bain d’arrêt, fixateur, papier photosensible. Repas tiré du sac. Conditions : stage ouvert à tous sans limite d’âge, aux amateurs même débutants et aux professionnels désirant acquérir un savoir particulier, cinq participants au minimum, sept au maximum.

Les samedis 31 mai et dimanche 1er juin 2014 Tarif adhérent : 90 €/personne Tarif non-adhérent : 150 €/personne

STAGE AMBROTYPE « Venez couper du verre ! Réalisons nos plus beaux ambrotypes. »

Formation assurée par Jean-Baptise Sénégas, auteur photographe Les samedis 12 et 19 juillet de 9h à 17h Tarif adhérent : 65 €/personne + adhésion (pour les non-adhérent)

FOTOFORMA - FOTOLOFT cours Némausus B301, 30000 Nîmes www.negpos.fr - contact@negpos.fr T : 04 66 76 23 96 - M : 06 71 08 08 16

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