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magazine GRATUIT

no.1 vol.2 / 2012

partoutici.com

Rencontre avec

Jasmin roy

Chronique p. 09

Dossier sur l'intimidation

« On est au début d'un mouvement… » La cruauté « normale » par Sophie Bérubé

Entrevue p. 16-17

Dérapages avec Paul Arcand

Pattes & poils p.26

Marina orsini

p.07

Lancement de partout ici p.12 Nouvelles sections ! Amour de livres p.22-23 Voyage p.28

Simple et authentique ! Marie-Chantal Toupin


NOUVEAUTÉS

LES BEST DE L’HEURE!

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Nous remercions le gouvernement du Québec (SODEC) et le gouvernement du Canada (PADIÉ) pour leur appui financier.


éditorial

Histoire de poulet

RÉDACTRICE EN CHEF Catherine Verdon RÉVISEURE Catherine Verdon

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Graphisme – INFOGRAPHIE Feniks Design – 450 818-3940 www.feniks.ca IMPRESSION Les impressions Lithosol Inc. – 450-686-9586 2797, boul. Le Corbusier Laval (Québec)   H7L 4J5 www.lithosol.com distribution Messageries Dynamiques 900, boul. Saint-Martin O. (Laval) H7S 2K9

Partout ici CP 60075 Boisbriand (Québec) J7G 3G4 514-585-9536 info@partoutici.com www.partoutici.com

Dépôt légal – Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2012 ISSN 1927-9027 (édition IMPRIMÉ) ISSN 1927-9035 (édition INTERNET) Toute reproduction des textes, illustrations et photographies contenus dans ce document est interdite sans le consentement écrit de l’éditeur. Bien que toutes précautions aient été prises pour assurer la rigueur des renseignements contenus dans ce document, il est entendu que l’éditeur ne peut se tenir responsable des erreurs et des négligences commises dans l’emploi de ces renseignements, non plus que leur réalisation.

'ai récemment raconté en entrevue, pour expliquer ce que je voulais faire avec ce magazine, que je souhaitais qu'il devienne un outil pour les gens. Je veux faire découvrir des lectures, annoncer des conférences et ateliers, motiver les gens à faire quelque chose pour eux. En secret peut-être. Parce que le moment de départ où l'on choisit de vouloir changer, ne serait-ce qu'un peu, est synonyme d'admettre qu'on n'est pas parfait. Autant aux autres qu'envers soi-même. Cela se fait sur une période de temps, qui peut varier selon notre cheminement de vie. Je n'ai pas la prétention d'être une spécialiste de quoi que ce soit (ni d'être parfaite, comme en témoignait mon premier éditorial); par contre, je sais l'effet que peut avoir une lecture positive ou un conférencier qui fait réfléchir. Il y en a plusieurs qui sont gravés en moi, et récemment, grâce à une amie que vous pouvez lire en p.13, j'ai piqué sur mon babillard, en souvenir, mon billet du Lifeclass de Oprah à Toronto, auquel j'ai assisté le 16 avril dernier. Un grand homme, Bishop T.D. Jakes, a raconté l'histoire de poulet que voici : Les poulets marchent en regardant le sol ; leurs ailes sont très petites, ce qui ne leur permet de voler qu'à 5 pieds dans les airs ; ils redescendent aussitôt. Il explique que les poulets ne peuvent voler parce qu'ils mangent, entre autres, la pire chose du monde : ce qu'ils expulsent en faisant leurs besoins. Comme les gens qui ne veulent pas pardonner, oublier, laisser derrière les vieilles histoires. De telles gens continuent de mâcher ce dont ils auraient dû se défaire hier. Ceux qui ressassent les vieilles histoires et blessures, Bishop T.D. Jakes les appelle des poulets. Continuellement remâcher ce dont on devrait se défaire nous empêche de nous envoler. Bishop dit être né pour être un aigle : ils ont des ailes de 9 pieds, peuvent s'élever malgré la tempête, qui ne les ramène pas au sol, mais leur permet de s'élever davantage. L'aigle est le seul oiseau qui peut regarder le soleil en face sans cligner des yeux. Les aigles font l'amour dans les airs. Bishop se demandait pourquoi. La réponse est fort simple : afin d'être certains de ne pas se reproduire avec des poulets. Si vous êtes un aigle et désirez voler, vous devez arrêter de vous entourer de poulets, de penser, agir, vous sentir comme tel. Vous êtes nés pour voler à une hauteur où vous n'êtes jamais allés. La vie est une opportunité pour ouvrir ses ailes. Sortir de sa petite boite, arrêter de répéter la même façon limitée de faire face aux situations, déployer nos ailes comme l'aigle que nous sommes. Fendez l'air avec un nouveau modèle de pensées, et ainsi, vous rencontrerez d'autres aigles qui sont prêts, comme vous, pour un nouveau niveau d'expérience de la vie. Vous ne finirez jamais dans un restaurant.

photo ©Lina Lemay

Catherine Verdon, rédactrice en chef

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dossier

L'intimidation, un fléau… entrevue avec Jasmin Roy

Catherine Verdon, Jasmin Roy et Geneviève Young.

Alliance Vivafilm a pu compter sur Jasmin Roy pour sensibiliser le plus de gens possible avec la sortie de Bully - Intimidation en avril dernier. Qui de mieux que cet homme de cœur pour s'associer à ce documentaire, afin de toucher la population en entier et poursuivre sa bataille contre l'intimidation. Jasmin Roy est la figure de référence pour cette cause tellement importante depuis qu'il a partagé son histoire avec la sortie de son livre Ostie de fif ! et créé sa fondation qui porte son nom. Je suis allée le rencontrer avec la productrice Geneviève Young, elle aussi très familière avec ce fléau pour l'avoir vécu. Voici le résumé de notre rencontre avec un homme touchant, ouvert, authentique, et qui a pris sa place. Le monde ne s'en porte que mieux depuis.

« On parle d'un problème de société , ça a toujours existé, je l'ai vécu il y a plus de 27 ans, c'est juste qu'aujourd'hui on connait les conséquences. »

Par Catherine Verdon et Geneviève Young

Est-ce qu'on met beaucoup l'accent sur ce qui passe à l'école et on oublie l'importance de la communication à la maison, le rôle des parents, l'encadrement, la vie qui va toujours vite ? Oublions-nous de voir les messages verbaux et non-verbaux des enfants ? Je pense qu'il y a une part de responsabilité des parents, qu'il faut les responsabiliser davantage. Ce film est important parce qu'on y comprend les conséquences de l'intimidation, on y voit aussi la problématique. Souvent, encore aujourd'hui, les parents vont banaliser : « ce n'est pas si grave que ça », « défends-toi dans la cour d'école », et je dirais même qu'il y a beaucoup de parents, une majorité je dirais, qui vont pousser leur enfant à se battre : « laisse-toi pas faire, mets-lui ton poing dans la figure ». C'est un devoir parental de cesser de faire ça, même si, à une certaine époque, c'était de cette façon qu'on réglait les problèmes. Aujourd'hui, on essaie de changer les mentalités dans les écoles, on essaie d'intervenir. Les parents demandent aux intervenants, aux directions d'écoles, aux enseignants, de travailler positivement, alors tout le monde doit travailler dans le même sens. Ce que j'aime dans ce film, c'est qu'on entre dans l'univers des jeunes. Il n'y a pas tant de violence que ça ; il y en a, oui, pour justifier les propos, mais ce qui est beaucoup plus important, c'est de voir la gravité du problème.

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dossier

Aux États-Unis, le film a été interdit aux moins de 17 ans (à moins d'être accompagné d'un parent) ; ici, ce n'est pas le cas ? Ici, c'est ouvert à tous. Je crois qu'à partir de la 4e année, les jeunes sont capables de voir ce film-là.

Est-ce que ça ne devrait d'ailleurs pas être présenté dans les écoles ? Oui, je pense que quand le DVD sortira, on pourra s'arranger pour que ce soit présenté dans les écoles, je pense que c'est important. Le film ne se passe pas au Québec, même si c'est représentatif de ce qui se passe ici ; on voit une petite fille qui a été victime d'intimidation, qui décide de prendre le fusil de sa mère dans un tiroir et rentrer dans l'autobus ; on l'a vu du côté de Trois-Rivières où un petit garçon est arrivé à l'école avec un canif et a poignardé son agresseur. Il faut comprendre qu'à un moment donné, les victimes deviennent des agresseurs parce que personne n'intervient autour d'eux, ils n'en peuvent plus, ils explosent.

Ils n'ont pas de ressources… Ils n'ont pas de ressources, donc ils sont maladroits… et désespérés. Je pense que c'est important de comprendre ça, et il va falloir que les parents visionnent le film avec leurs enfants… et pourquoi pas aller le voir aussi avec l'école, en sortie spéciale.

Peut-être avec l'encadrement de psychologues ? Même pas de psychologues. Il y a beaucoup de gens qui me disent ne pas avoir d'outils pédagogiques pour les enfants dans les écoles ; ça, c'en est un. Le film est axé sur les témoignages, les conséquences de l'intimidation. Pour l'avoir vécu, c'est ce que je fais quand je donne des conférences : je raconte mon histoire ; c'est comme ça que les gens se sentent le plus interpellés, ils se disent « c'est donc bien grave ». Tant qu'ils n'ont pas cette conscience-là, on ne peut pas les interpeller. Je dis souvent qu'un jeune dans une école, qui a un léger handicap, par exemple une petite main, une certaine condition, va vivre de l'intimidation. Mais l'enfant en fauteuil roulant lourdement handicapé ne la vivra pas, donc je me dis que les jeunes ont déjà une certaine empathie, de la compassion pour le drame de quelqu'un, et si on leur explique les conséquences, qu'on leur expose le drame, c'est là qu'on va les chercher.

Quel lien fais-tu avec l'intimidation au travail chez les adultes par exemple ? C'est un peu la même chose qui continue ? Il y en a de l'intimidation à l'âge adulte, c'est vrai, mais les jeunes n'ont pas les ressources que les adultes peuvent avoir. Je ne crois pas que 10 % de la population adulte vive de l'intimidation ; actuellement, c'est 10 % de nos jeunes qui la vivent en milieu scolaire.

Est-ce que ça a toujours été ce chiffre ? Est-ce que ça a changé ? On ne le sait pas. On n'a jamais mesuré. La seule chose que je peux dire, c'est qu'aujourd'hui, il y a plus de cyber-intimidation parce qu'une étude l'an dernier l'a prouvé, mais sinon est-ce que c'était pire ou pas ? On parle d'un problème de société, ça a toujours existé, je l'ai vécu il y a plus de 27 ans, c'est juste qu'aujourd'hui on connait les conséquences. Un enfant qui vit de l'intimidation, on peut comparer ça à un enfant qui se fait battre par ses parents. Un enfant sur deux va avoir des pensées suicidaires à l'âge adulte, donc c'est tout cela qui a changé dans la conscience. Avec mon

combat, j'ai fait témoigner des victimes ; quand est arrivé le cas de la petite Marjorie, la mère a eu le courage de dénoncer, d'aller parler aux médias. Ça prend tout un courage ! Je connais des parents de jeunes qui se sont suicidés, à qui je demande s'ils veulent témoigner, et qui me disent ne pas avoir la force. Ils sont démolis, ne s'en remettent pas. On voit dans le film à quel point c'est difficile de se remettre de ça. Je pense que si on s'occupe du problème en jeune âge, il y en aura moins dans la prochaine génération chez les adultes.

On revit notre passé, 27-30 ans plus tard, on veut déloger ces mémoires-là qui nuisent à notre vie, on vit des crises d'angoisse ; tu l'as vécu, tu en as parlé. On frappe un mur, on choisit d'aller chercher de l'aide et de faire un grand nettoyage de ces mémoires ; est-ce qu'on ne devrait pas en même temps aider tous ceux et celles qui en ont et ne les voient pas, et qui ne veulent pas les voir ? Ce sont les enfants qui héritent de ça… On est au début d'un mouvement, le film arrive à un bon moment : il y a le projet de loi de la ministre, des choses sont en train de changer. La sortie de mon livre, ma fondation… ça fait 2 ans. J'essaie de garder ça le plus vivant possible dans l'actualité, j'y arrive, mais j'y arrive aussi parce que dans l'actualité, il se passe des choses qui viennent justifier ce que je fais. Ce film est arrivé comme un cadeau du ciel. Je ne suis pas payé pour faire ça, je le fais pour la fondation. Quand ils m'ont approché pour le film, ils m'ont dit vouloir faire une différence et que ça ne passe pas dans l'oubli. Aux États-Unis aussi, ils se sont battus beaucoup pour le rendre le plus accessible possible aux jeunes , et ils ont eu de la difficulté parce qu'encore aujourd'hui, il y a un silence autour de cela.

Dois-tu te former une façade à un certain moment pour ne pas toujours ramener cette intensité à la maison avec toi ? Que ça ne devienne une partie constante de ta vie ? Ça a pris une grande ampleur… Pas mal plus que je l'aurais pensé. Honnêtement, je me retire, je prends des distances. C'est certain que comme n'importe quel être humain des fois je suis ému, tout croche, mais j'y arrive. Ce qui va m'envahir le plus, ce sont les témoignages de jeunes ; je sais ce qu'ils vivent, même si pour moi c'est à 90 % réglé. Je dis tout le temps que ça fait partie de nous, mais quand quelqu'un s'écroule en larmes devant moi, je comprends le désespoir de cette personne. Le petit garçon dans l'autobus, c'est ça que je vivais. Je le vois et j'ai juste le goût de le prendre dans mes bras.

Tu es devenu une sorte de grand frère pour tous ces jeunes-là. Oui, je vais dans les écoles et ils veulent me parler, à moi. Et généralement, ils m'écoutent les jeunes. Les professeurs me demandent si c'est toujours comme ça et oui, ça l'est. Je leur dis les vraies affaires. Ce n'est pas vrai qu'ils ne sont pas sensibles. S'ils ne vont pas intimider un jeune en fauteuil roulant, c'est parce qu'il y a une certaine empathie qui existe déjà, il faut travailler là-dessus. Je pense qu'il faut travailler de plus en plus sur l'empathie, la compassion. C'est le message du Dalaï Lama. Oui, c'est beaucoup les parents, mais il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a des parents qui n'enseigneront jamais ça à leur enfant, il y a des parents qui ne veulent pas comprendre, donc l'école a sa part de responsabilités, avec la société. C'est prouvé que quand l'école fait une belle job, on coupe le problème de 50 % dans une génération. Des études par rapport à l'homophobie ont montré si l'école fait bien sa job, la génération suivante, on passe à 50 % de moins d'homophobes.

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« Quand je suis arrivé au cégep, je ne le dis pas dans mon livre, mais j'avais de la difficulté à aller vers les autres. »

Visitez aussi :

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J'aimerais avoir la directrice adjointe du film en entrevue. J'ai rencontré des intervenants, fait des conférences, je leur dit quoi ne pas faire. Ce n'est pas parce qu'ils ont de mauvaises intentions, ils pensent qu'ils interviennent bien, mais ils interviennent mal, et on le voit dans le film. Je suis certain que si cette directrice a accepté d'être filmée, elle est convaincue qu'elle intervient bien et qu'elle est bonne. Il y en a plein comme ça sur le terrain. Quand il y a une victime aux prises avec un agresseur, je leur dis d'arrêter de prendre la victime et de la tasser, mais de tasser l'agresseur. C'est comme leur dire que ce sont eux, les agressés, qui ne sont pas à leur place ; c'est le contraire, ce sont les intimidateurs qui n'ont pas d'affaire là.

Si on ré-interviewait ces enfants-là dans 25 ou 30 ans, ce serait des adultes plus sensibles, plus forts, plus démolis ? Ce n'est jamais pareil, il y en a qui vont être suivis en psychiatrie toute leur vie suite à ça, d'autres ont fait des tentatives de suicide. Moi j'ai vécu des troubles d'anxiété généralisée à 27 ans. Je trouve que c'est la seule chose qui manque du film, le 20 ans après, toutes les séquelles que ça a eu sur leur vie, parce qu'on devient des êtres handicapés un peu. Émotionnellement. On a de la difficulté à faire confiance aux autres. Quand je suis arrivé au cégep, je ne le dis pas dans mon livre, mais j'avais de la difficulté à aller vers les autres. J'ai négocié beaucoup avec la peur du ridicule, du rejet ; quand je parlais, j'avais toujours l'impression d'être jugé. Encore aujourd'hui, ça m'accompagne parfois, selon comment je suis cette journée-là, si je suis plus fatigué… ça fait partie de nous. Mais ça développe des forces.

De la profondeur… Mais on n'avait pas besoin de vivre ça. Je dis toujours ça. J'aurais peut-être eu une autre sorte de profondeur. Ça coûte cher au système de santé.

Êtes-vous quelqu’un qui tente fréquemment de convaincre l’autre, de faire valoir son point de vue, qui s’entête à vouloir avoir raison, à croire uniquement à sa façon de penser et à considérer que sa façon de voir la vie est la meilleure ?

Nathalie Hamelin

Dans l’affirmative, votre carte du monde c’est le territoire. « Ma carte » est le reflet de mon intérieur : pensées, croyances, valeurs, identité. Depuis votre naissance, vous créez votre carte du monde par rapport à vos cinq sens : ce que vous avez vu, ce que vous avez entendu, ce que vous avez ressenti, ce que vous avez goûté, et ce que vous avez senti. Tous les jours, vous créez votre propre réalité du monde selon vos cinq sens, donc votre carte du monde n’est pas le territoire ou n’est pas le monde. Cette notion est basée sur l’approche de la PNL (programmation neuro linguistique), un concept de la neuroscience.

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Chacun a sa propre réalité du monde, qui se construit à chaque seconde ; chaque personne a donc sa propre carte du monde, qui dépend de ses filtres de perception. Imaginez-vous revenir du cinéma avec des amis et partager vos impressions sur le film devant un bon café. À tour de rôle, les échanges circulent, chacun ayant sa propre perception du film. Dites-vous que vos amis ont regardé le même film que vous et qu’en conséquence, les critiques peuvent être similaires, avoir quelques ressemblances ou être très différentes. C’est correct ; l’objectif est d’accueillir et de respecter l’autre dans sa carte du monde. De plus, vous vous enrichissez, car peut-être que votre ami a mentionné des parties du film que vous semblez ne pas avoir vues, ne pas avoir entendues ou ne pas avoir ressenties de la même manière. Cependant, ce que l’autre partage avec vous, accueillez-le, car cela vous donne une nouvelle perception du film. À ce moment-là, ma carte du monde s'agrandit à travers sa carte du monde. Inversement, si vous essayez de faire comprendre à l’autre personne que votre point de vue sur le film est meilleur, vous lui faites ressentir qu’elle n’a rien compris du message que le cinéaste a voulu transmettre. Ceci amène confrontation et non-respect de la carte du monde de l’autre donc, pour vous, votre carte est le territoire : votre façon de voir, de penser, de raisonner est la meilleure, et tout le monde devrait percevoir le monde comme vous. Ceci peut se résumer par : ma carte du monde est le territoire, ou le monde, et je me confronte aux autres cartes. Maintenant, essayez d’avoir de l’intérêt et de la curiosité pour l’autre. Prenez le temps de visiter sa carte du monde, de la respecter, et de vous enrichir de la sienne pour embellir la vôtre. C’est l’art de bien communiquer, simplement, efficacement, dans la reconnaissance de chacun. Bon voyage !

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Coach et enseignante en PNL, Institut Coaching International

Rita Tourigny

Coach et enseignante en PNL, Institut Coaching International

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Depuis votre naissance, vous créez votre carte du monde par rapport à vos cinq sens : ce que vous avez vu, ce que vous avez entendu, ce que vous avez ressenti, ce que vous avez goûté, et ce que vous avez senti.


dossier

Marina Orsini et

Tel-JeuneS Ensemble depuis 20 ans

Marina Orsini

Par Catherine Verdon

J'ai profité du passage de Marina Orsini à la Place Rosemère pour m'entretenir avec elle sur l'un des grands rôles de sa vie, celui de porte-parole pour la Fondation Tel‑jeunes. Avisée de son passage quelques jours seulement avant ce fameux samedi, je suis arrivée en rédactrice non-annoncée, caméra à la main, étant préparée à peut-être ne pas pouvoir faire d'entrevue. Après avoir fait la file, je lui ai exposé mon rêve de vie et demandé de me parler de Tel-jeunes, que je trouvais tellement important pour ce dossier sur l'intimidation. En plus de s'empresser d'accepter avec le sourire, elle m'a accordé un temps plus que généreux. La comédienne et animatrice, qui est associée avec le Salon des métiers d'arts, Tel-jeunes, qu'on entend à la radio et qu'on adore pour de nombreux grands rôles, est très près des gens. Questionnée sur cet amour du public et la reconnaissance qui fait partie de sa vie chaque jour, elle me répond ne pas avoir de mérite, parce qu'elle aime le monde. « Pour faire toutes ces branches de notre métier, il faut aimer le monde, il faut être confortable avec les gens. J'ai développé cette complicité avec les gens depuis 30 ans, cela a commencé avec Lance  &  Compte, j'avais 17 ans, et ça continue. Je pense qu'on a tous un rôle à jouer dans la vie de chacun, et qu'il y a une raison pour laquelle on croise chaque personne qui est sur notre route. Je crois à cela profondément. Je pense qu'on est là pour faire le bien, je parle dans le cadre de ta revue évidemment, je crois qu'on est là pour faire du bien aux autres dans la vie, qu'on est des instruments de cela, et que quand on est une personnalité publique, peu importe, on sert aussi à ça. Il faut savoir s'en servir. »

C'est important pour elle d'apporter du positif dans la vie des autres. C'est ce qu'elle fait avec Tel-jeunes depuis leurs débuts ; la fondation vient de célébrer ses 20 ans. Elle vit aussi comme animatrice radio une grande proximité avec les gens, au quotidien, en direct. « J'ai besoin du monde pour être heureuse dans ma vie. Je crois qu'on a une responsabilité les uns envers les autres ». Je la questionne ensuite sur le contact humain qui se perd et qu'on néglige parfois, la vie qui va trop vite. « Dans cette ère de technologie, pourtant une ère de communication incroyable, on a l'impression qu'on est de plus en plus seuls, c'est un parallèle assez particulier. Il faut ramener ça. Et au-delà de cette technologie et de l'époque dans laquelle on vit, on ne remplacera jamais les relations humaines ; les humains ont besoin d'humains, il faut continuer à nourrir ça. Et l'inculquer à nos enfants aussi. Nos enfants branchés sur la techno, il faut les garder branchés sur la nature,la vie, les individus, les valeurs. Le reste, ce sont des instruments dans nos vies. Tout ça pour dire que j'ai grandi dans le public, avec mes parents de qui j'ai eu l'exemple, ils adorent le monde. Ma mère adore le monde, mon père adorait les gens. Je crois que j'ai cela dans mon ADN. » Le rôle de sa vie, c'est son engagement avec Tel-jeunes : « c'est ta mission de vie ? » « Oui. Avant même d'être porte-parole pour Tel-jeunes, on m'invitait à aller dans les écoles pour parler de mon métier, où j'ai senti une complicité facile avec les jeunes. C'est le fun de parler de soi, de mon parcours, mais quand Tel -jeunes est arrivé, je trouvais que c'était une suite logique ; et en continuant d'aller dans les écoles, j'arrivais avec un outil. L'adolescence est une période qui peut être très difficile ; il ne faut pas généraliser, il y a plein de jeunes qui vont super bien, qui ont des parents formidables, mais il y a quand même des jeunes qui vivent beaucoup de solitude et d'isolement, l'intimidation, tout cela, c'est gros l'adolescence. C'est de leur

montrer, en bout de ligne, qu'ils ne sont pas seuls, des gens sont là en qui ils peuvent avoir confiance, qui peuvent les aider, les accompagner, les écouter, les aider à faire des choix et les guider.  » On doit y aller bientôt ? On la demande sur la scène pour animer un segment de la journée. J'ai terminé, lui dis‑je. Je lui demande juste de rappeler que Tel‑jeunes n'est pas juste pour le jeune dans le besoin, c'est pour les proches qui veulent aider… « Exactement. C'est arrivé très tôt chez Tel-jeunes, un jeune téléphonait pour un ami, qui est en détresse, qui parle de suicide. C'est un service qui est extrêmement important et j'en suis très fière ». Je suis repartie si heureuse de ma rencontre avec cette si généreuse femme, fière de pouvoir offrir cet ajout à un dossier qui, je souhaite, va aider. Ne serait-ce qu'un peu. Par cette journée pluvieuse, où une place de stationnement de centre commercial bondé s'est offerte à moi facilement, après avoir fait la file avec les mains moites, le stress de repartir bredouille, Marina qui doit quitter au moment où je termine, j'ai dit merci. J'étais à la bonne place, au bon moment. J'en conclus que si on fait les choses pour les bonnes raisons, avec une intention sincère de faire une différence, tout est possible. C'est ce que font Marina, et Jasmin. Marina Orsini était de passage à la Place Rosemère avec ROUGE FM pour les 15 ans de Canal vie le samedi 21 avril dernier. Tel-jeunes mène présentement la plus vaste

campagne de financement de son histoire, qui se poursuivra jusqu’en 2015.

www.fondationteljeunes.org partoutici .com

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L’intimidation : T’est-il déjà arrivé de te comporter comme

les autres tu sentais que c’était le fléau dans nos écoles et dans la vie même de sinos enfants ! contraire à ce que te dictait ton cœur?

Robert Blake et Marie-Lyne De Sève

dossier

Marie Montpetit, B.A. Intervenante psychosociale Thérapeute d’Impact

Jack et Koukie

info@mariemontpetit.ca

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epuis plusieurs mois, voire quelques années, on perçoit autour de nous une mobilisation grandissante concernant l’intimidation dans les écoles du Québec. Que ce soit avec des discours pertinents, des sorties médiatiques fracassantes, un événement percutant qui vient nous ébranler, chaque mésaventure d’intimidation est vécue de façon dramatique, avec une grande tristesse et un certain désarroi au niveau du « comment faire pour que ça arrête » !

Mon enfant intimide ! Je reçois dans mon bureau des parents démunis face à ce fléau. « La directrice de l’école vient de m’appeler, mon enfant intimide un élève de la classe ! Que faire ? ? ?  » Tout d’abord, restez calme. Rien ne sert de grimper dans les rideaux ni de fracasser les murs. Il est impératif de faire comprendre à votre jeune que vous ne tolérez en aucun cas son comportement envers l’élève qui subit l’intimidation, et que vous prenez la situation très au sérieux. Dans un deuxième temps, l’enfant intimidateur doit apprendre à se soucier des autres et à les respecter ; à gérer sa colère et sa frustration ; et aussi, à respecter les règles. L’importance ici de poser « à la lettre » la règle des « 4C » : que chacune des règles pour modifier le comportement inadéquat de votre enfant soient Claires / Cohérentes / Constantes / Conséquentes… ne pas avoir peur en tant que parent de poser sa limite de façon très claire ! Que votre enfant intimide ou qu’il en soit victime, votre rôle de parent est primordial ; vous devez, en

www.9ejour.com

tant qu’adulte responsable, aviser les dirigeants scolaires (direction, professeurs, intervenants) de ce que vous avez entrepris comme démarche pour enrayer l’intimidation ou le comportement négatif de votre enfant. En demeurant calme et ouvert, vous allez trouver des alliés très importants dans votre démarche.

Pour sensibiliser les plus petits, la rédaction vous suggère Jack et Koukie, de l'auteur Robert Blake (Les Éditions du 9e Jour) - Illustrations par Marie-Lyne de Sève.

Également, dans les deux conditions, il est impératif d’aller chercher l’aide de professionnels qui ont les outils nécessaires et spécialisés pour vous aider (comme parent) et aussi aider votre jeune, qu’il soit intimidé ou agresseur ! Il faut comprendre que votre jeune, quelle que soit la situation, a besoin d’aide !

« T'es-il déjà arrivé de te comporter comme les autres même si tu sentais que c'était contraire à ce que te dictait ton coeur ? »

Contrer l’intimidation ne se fait pas en criant « ciseaux », ne se règle pas en une seule rencontre ou ne se comprend pas sur seule présentation d’une pièce de théâtre ! C’est un processus long et laborieux, qui demande du temps et de l’investissement par tous les adultes présents dans l’environnement de chacun de nos enfants. L’intimidation, il faut…

En parler, certes ; Sensibiliser, assurément ; Intervenir, c’est impératif !

En librairies dès juin 2012.

Jack et Koukie, c'est l'histoire d'amitié entre un chat et une souris ; une amitié qui prend une tournure différente le jour où Jack le chat a la permission d'aller jouer dehors… Ce bouquin permet d'aborder des thèmes tels que l'amitié, l'écoute du cœur, le respect de la différence et l'importance de se tenir debout pour défendre ses valeurs de coeur. Un bel outil pour contrer l'intimidation à sa source, et ce, de façon positive. Pour les 5 ans et +

L’anxiété, l’ennemie #1 ? par Julie Niquette Vous le savez comme moi, au 21e siècle, l’anxiété est au cœur de la vie de bien des gens. Plusieurs sont aux prises avec elle et cela complique leur vie à bien des égards. Nombre de livres sur le sujet existent déjà. Laurent Lacherez, qui se spécialise dans la résolution des problèmes d’anxiété, offre une approche différente dans L’anxiété comment s’en sortir. Les outils proposés dans cet ouvrage sont simples, mais puissants. Au terme de cette lecture, le regard que vous porterez sur votre anxiété sera différent. Et si, au lieu d’être l’ennemie à abattre, elle était plutôt une amie qui tente de vous orienter vers le meilleur ?

Auteur : Laurent Lacherez

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ISBN 978-2-89436-328-7

Prix : 19.95 $


chronique

La cruauté « normale » Sophie Bérubé

Auteure du roman Sans Antécédents (dans toutes les librairies) et animatrice à Vox

www.sophieberube.com

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n ces temps où l’on parle d’intimidation à l’école, où nous appelons chacun à intervenir dès qu’une situation problématique se présente, j’ai envie de vous parler de nous, les adultes. Bien sûr, nous ne tolérons pas la cruauté envers les animaux, de même que la torture et la violence physique envers les humains. C’est pour nous une évidence d’intervenir dans les cas d’abus physiques et plusieurs sont prêts à manifester pour des peines de prison plus sévères dans ces domaines. Mais qu’en est-il de la cruauté normale ? Quelques exemples : votre beau-frère a traité votre sœur de folle et l’a humiliée devant votre famille, l’ex de votre amie s’est présenté chez elle sans préavis et ne cesse de lui envoyer des messages textes troublants, votre patron a traité votre collègue d’insignifiante ; elle est au bord de la dépression, votre père méprise ouvertement votre frère devant lui, votre voisine se fait abuser financièrement par son fils, votre ami vous confie qu’il a réussi à infiltrer la boîte de courriels de son ex et lui joue des mauvais tours pour se venger. Que faites-vous dans ces cas-là ? Nous avons tous été témoins, par moments, de ce genre de situation où la cruauté jouait un rôle certain. Et si nous sommes honnêtes, nous admettrons que nous avons aussi créé, par moments, de la souffrance chez les autres. Nous admettrons que nous avons toléré la cruauté « normale » pour les autres et pour nous-mêmes. Mais ce n’est pas parce que nous la tolérons que cette cruauté est normale. La cruauté est l’inclinaison à faire souffrir l’autre ; peu importe son degré, elle est inacceptable en toutes circonstances. On dit même qu’entre 1 % et 3 % de la population seraient des gens cruels de manière chronique, maladive (sur le sujet je vous invite à googler « pervers narcissique »). Cette propension à faire souffrir les autres est problématique, car ce n’est pas le malade qui souffre, mais ceux qui l’entourent. 100 % des gens auront affaire à ce type de personnage durant leur vie. Bref, ça pourrait être votre boss, votre ex, votre ami ou vous-même. Car oui, en plus d’être affectés, les pervers narcissiques sont souvent inconscients de l’être. Pensons au cas de Guy Turcotte, qui cherchait à faire souffrir son ex avant, et encore après avoir tué ses enfants. Avant, on a pensé que c’était une simple séparation difficile, que c’était normal. Jusqu’à ce qu’il tue. Comme on a peut-être pensé que l’intimidation était normale, jusqu’à ce que les suicides de jeunes victimes nous obligent à faire face à la réalité.

« On dit même qu’entre 1 % et 3 % de la population seraient des gens cruels de manière chronique, maladive… » Des journalistes se sont récemment amusés à tester des humains. Dans neuf cas sur dix, les passants n’intervenaient pas lorsqu’ils étaient témoins de vols, de violence conjugale ou de maltraitance. Et ce sont des situations qui nous indignent. Imaginez maintenant ces milliers de séparations « difficiles », tous ces patrons malsains qui font la loi, ces parents manipulateurs et cruels ; toutes des situations dans lesquelles on ignore délibérément le fait qu’un être fait tout pour détruire l’autre. Certains drames n’ont pas pu être évités parce qu’on a toléré la guerre entre des individus alors que l’un d’eux était une victime. Et ce surtout parce qu’on tolère, de l’extérieur ou chez la victime elle-même, cette cruauté. Et si on intervenait dès la première remarque inacceptable ? Si on risquait de perdre cette amie en lui disant que son mari ou son ex-mari est violent psychologiquement, et en lui donnant de l’information sur le sujet ? Si on risquait de se faire rabrouer en prévenant notre ami ou notre fils qu’il va trop loin dans ses gestes envers les autres ? Avant qu’il ne soit trop tard, avant que la victime ne soit anéantie par l’autre. Quand les adultes n’accepteront plus la manipulation, la cruauté, la violence psychologique ou le harcèlement pour eux‑mêmes et tous ceux qui les entourent, ils pourront peut-être commencer à enseigner de manière crédible aux jeunes l’importance de ne pas tolérer l’intimidation. Mais en attendant, j’ai plutôt l’impression que c’est encore nous qui avons besoin d’une bonne leçon. partoutici .com

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Partout ici

Eloïse, pleine de vie et de lumière. Sa naissance a comblé ses parents de bonheur ! Quand sa maman arrête l'allaitement, son état s'est vite détérioré. Depuis son diagnostique de déficit immunitaire, elle reçoit une transfusion par semaine. L'arthrite psoriasique lui cause un douleur intense. Elle a dû laisser tomber deux de ses passions, le ski et le violon. Elle s'est mise à l'équitation et adore les arts. Depuis plus d'un an, Eloïse reçoit chaque semaine, en plus de ses transfusions, des traitements divers (chimio, traitement biologique, etc.) dans le but de freiner l'arthrite et d'empêcher la déformation de ses articulations. Ce n'est pas sans effets secondaires. La petite Eloïse est une battante et sa maman Isabelle en est très fière !

Organisme d'ici

Humain, écolo, créatif :

Atelier Éclipse, le Tissu social…

Isabelle Bertrand vous invite à donner généreusement afin que tous les enfants puissent bénéficier des meilleurs soins possibles. Eloise.b@videotron.ca http://dons.operationenfantsoleil.ca // Recherchez Éloïse Beaupré dans la fenêtre de recherche, et ensuite, sous l'onglet ''partenaires''.

La chronique

mère et fille Chers lecteurs, lorsque Catherine m’a proposé de participer à ce beau projet de magazine, je me suis demandé ce que je pourrais bien vous offrir. Étant dans un moment de ma vie où passer du temps en famille est une priorité, j’ai eu envie de vous partager des activités à faire en famille. Ayant également envie de vivre des moments de bonheur avec ma grande fille de 9 ans, j’ai demandé à Marilyn de se joindre à moi. C’est donc avec grand plaisir que nous vous partagerons La chronique mère et fille. Nous vous invitons à nous écrire pour nous informer de ce qui se passe chez vous. Que ce soit une activité à faire en famille, un livre à lire ensemble, une idée de fête d’enfants ou toute autre activité, nous en ferons l’essai pour ensuite le partager avec les lecteurs de Partout Ici. Communiquez avec nous via notre courriel : caro@parmonet.com. Nous avons bien hâte de vivre ces moments mère et fille ! Carolyn Murphy et Marilyn Monette

Aider soutenir nourrir pour que la faim ait une fin. En achetant un Forfait Affaires, vous soutenez la mission du Resto Pop Thérèse-De Blainville. Pour bien manger, participer à l'entraide, rencontrer des gens… Allez découvrir cet organisme si ce n'est déjà fait, faites-le découvrir à vos amis ou clients pour un dîner qui fera une différence, chez eux et en vous… Un Forfait Affaires au coût de $ 100 comprend :

Le magazine Partout Ici aura son émission estivale du même nom sur les ondes de TVBL (VOX 9) les mercredis 19h30 dès le 6 juin ! Visitez www.partoutici.com, www.tvbl.ca et les pages Facebook pour tous les détails ! Un bel été s'annonce !

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»» 10 coupons repas d’une valeur de $10 (incluant un don de $4) »» 1 coupon repas gratuit »» 1 reçu de charité de $40 »» La multiplication des repas et des services offerts pour que la faim ait une fin 61, Blainville O., Sainte-Thérèse, J7E 1X4

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Située à St-Jérôme, cette entreprise d'insertion sociale et professionnelle se spécialise dans la fabrication d'articles faits de bannières publicitaires revitalisées et de matières textiles recyclées. Depuis 2004, c’est près de 15 000 sacs et porte-documents qui ont pris vie à partir de matériaux jugés désuets ou inutilisables. Cette adresse écolo est aussi un atelier de coupe et confection de produits québécois, une ligne de produits destinée à la petite enfance, et une boutique. Sur place, une couturière aux doigts de fées peut faire des miracles avec vos vêtements neufs ou usagés, et ce, à peu de frais. Une autre façon de prolonger la vie utile d’un vêtement. Éclipse c'est :

Luciole : ligne de produits petite enfance destinée aux garderies, services de garde, et CPE (accessoires et de literie, débarbouillettes, bavettes et alouette, colorés, durables, et ludiques). Estoile : sacs et accessoires (étui pour tablettes intelligentes, porte-documents pour colloques, etc.) fabriqués à partir de bannières publicitaires récupérées. Chaque article est unique ! sacs colloques & congrès, personnalisables, des sacs écologiques pour les emplettes, sacs fourre-tout, et autres accessoires, fabriqués dans des matières textiles récupérées. Pour aider, vous pouvez faire des dons en argent ou en matières textiles ou bannières publicitaires

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Partout ici

y était…

La conférence de Daniel Germain : Changer le monde un enfant à la fois ! pour la CCITB

Ouverture de la Galerie des Arts de Terrebonne, propriétaires : Nadine Anglehart et Daniel Chartier

Conférence de Richard Aubé - 5e anniversaire du groupe BNI Pro-Action de Laval. Merci à Louis Caron pour la photo.

L'inauguration de Micro Santé JS avec la présence de Mme Danièle Henkel. Propriétaires : Josée Lafontaine et Sylvie Riel

L'athlète Fabiola Boulanger était productrice de la première édition du Salon de l'entraînement, du culturisme et des sports de fitness à Laval.

Le Symposium du Succès de Laval avec Marc Fisher, Christine Michaud (photo), Sylvain Guimond et Richard Durand

Conférence de presse pour le Défi Têtes Rasées 2012 Place Rosemère

Avec John P. Strelecky lors de son récent passage à Ste-Thérèse

Voyez plus d'événements et photos sur http://magazine.partoutici.com

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partoutici .com

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Partout ici

Agend'ARTS samedi 9 et dimanche 10 juin 2012 La 7e édition du Symposium de peinture de Rosemère 15 au 17 juin 2012 La 2e édition du Symposium de Terrebonne 26 au 29 juillet 2012 Symposium de Ste-Rose (Laval) mercredi 1er au dimanche 5 août 2012 15e édition du SYMPOSIUM de Prévost 24 au 26 août 2012 Symposium de Bois-des-filion Du 1er au 3 septembre 2012 Le 24e Rendez-vous du Festival de Peinture à Mascouche

Aussi : 13 juillet au 12 août 2012, tous les jours de 10 h à 18 h 1001 Pots à Val-David // www.1001pots.com 8 au 12 août 2012 La semaine des Artisans de Laval du samedi 28 juillet au dimanche 5 août 2012, de 11 h à 18 h La Route des Arts teindra son 13e événement Portes ouvertes dans les Basses Laurentides  www.routedesarts.ca

Lancement du magazine Partout ici

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Merci à tous ceux qui sont venus célébrer le lancement officiel du magazine le 8 mai dernier ! Merci aussi aux généreuses entreprises qui ont donné des cadeaux pour les tirages. Toute l'équipe du Steakhouse St-Charles a contribué à faire de cette soirée un succès !

Le 7%

Longue vie à Partout ici  ! Un MERCI spécial à Caroline de l'École de Coiffure Caroline Laprise pour ma couleur, ainsi que ma coiffure et mon maquillage pour mon lancement ! Découvrez tous les services offerts : www.ecoledecoiffurecarolinelaprise.com Merci à Louis Caron, Photographe, pour des moments magnifiques qui seront gravés à jamais dans mon coeur. www.louiscaronphoto.ca 450-621-3903 Merci à Lina Lemay pour sa présence et une partie des photos !

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des ventes publicitaires du 1er numéro du magazine a été remis au

Défi Têtes Rasées de Leucan Laurentides-Lanaudière.

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L'espace Geneviève young

Possibilités infinies

M

on amie Cora Tsouflidou m’a questionnée en 2005 lors d’un repas chez elle : « Et toi, Geneviève, quel est ton plus grand rêve ? ». Devenir la Oprah Winfrey du Québec !, avais-je répondu tout de go. Je n’ai même pas eu le temps de réfléchir, ces mots sortaient promptement de je ne sais trop où ! Après avoir quitté la maison de Cora, je me parlais en voiture : « Oprah Winfrey, franchement ! Peut-être que t’as poussé fort là ! » Une autre voix, plus douce, chuchotait : « Mais non, c’est vrai qu’elle t’inspire, tu aimes son énergie, son leadership, son grand cœur, sa compassion et son rayonnement. Oui, tu rêves d’être la Oprah du Québec ! ». Mais d’où sortaient si spontanément ces paroles ? Selon le Dr. Deepak Chopra (et ami d'Oprah), nous portons tous la conscience universelle à l’intérieur de nous. Nos réponses, nos ressources et notre mission se trouvent en notre centre pour se manifester vers l’extérieur, tout comme l’intérieur d’une graine qui fera pousser la plante. Deepak nous questionne en disant : « Et si, au lieu de laisser les évènements extérieurs et les cadres de pensées conditionnées dicter notre humeur, notre niveau d’énergie, notre réussite, notre créativité, nous étions capables d’étendre notre conscience à un niveau qui nous permettrait de reconnaitre et de profiter de tous les miracles, de toutes les synchronisations, de toutes les opportunités qui s’offrent à nous ? ». En d’autres mots, il dit qu’écouter davantage cette petite voix et ce grand univers qui existent en nous, nous porterait vers la réalisation de SOI. Il dit que tout est possible : nous portons les possibilités infinies, et, dans cette rubrique, je le confirme. Depuis 2005, j’ai tenté par différentes façons d’obtenir des billets pour aller voir Oprah à Chicago. Je voulais être dans son studio, être près d’elle, voir comment se déroulent ses tournages, j’ai fait des appels, des recherches… En vain ! En 2009, j’ai décidé de produire mon émission télé ; j’aidais des femmes à réaliser des rêves et projets de vie. J’avais l’impression de marcher davantage vers mon rêve et de devenir la Oprah du Québec ! Je le gardais vivant, ce rêve, en moi, et autour de moi. Pourtant, en 2011, je choisis de cesser ces émissions ; ce n’est pas tout à fait ce que je veux. À l’intérieur de moi, ça me dit « Non ! Ça ne me fait plus vibrer ». J’apprends qu’Oprah terminera sa saison cette même année. Je doute. Je me questionne sur toute l’importance des rêves. Pourquoi je veux tant la rencontrer ?

« J'avais peur à une certaine époque que les gens disent : Pour qui se prend-elle ? Maintenant, j'ai le courage de me lever et de dire : Voici qui je suis. » – Oprah Winfrey

Avril 2011 : J’ai besoin d’éclairer ma route. Je ne vois plus clair, je ne sais trop quelle direction prendre. Je décide alors de me concentrer sur qui je suis, sur ce que je porte, sur mon monde intérieur, pour savoir exactement où je veux aller. Cette exploration intérieure me fait voyager sur la terre de mes ancêtres, Trinidad, où j’ai réussi à nettoyer des blessures ancestrales. À mon retour, je décide de faire un tri. Pour laisser émerger les possibilités infinies, on doit faire du ménage, enlever les anciennes croyances et blessures qui nous limitent, et faire de la place. Ce nettoyage me permet de voir clair ! Enfin, je suis capable de nommer pourquoi je veux rencontrer Oprah ; ce que j’aimais chez elle était mon reflet à moi. Enseigner, échanger, partager, rassembler, élever les consciences : ce sont des parties de moi aussi ! Oprah me fait mirer ce que je porte à l’intérieur de moi. Quelques semaines plus tard, une amie me dit : « Oprah sera à Toronto, mais l’événement est à guichets fermés ». IMPOSSIBLE ! Si Oprah vient à Toronto, je dois la voir ! Je fais quelques recherches, je trouve des billets ! Croyez-le ou non, le 16 avril dernier, parmi 9000 personnes, j’ai eu le privilège de parler à Oprah, lui tenir la main, la prendre par le cou et lui dire à quel point je l’aime. Pas une fois, mais bien deux ! Une photo ? À quoi bon ! Branchez-vous à votre monde intérieur et vous verrez à quel point cette rencontre était magique ! Elle vous donnera le goût de faire un ménage intérieur, nettoyer tout ce qui entrave le chemin du possible. Parce que je peux vous confirmer, sans aucun doute, depuis mon retour de Toronto, TOUT est possible ! Dans l’avion, au retour, je rêvassais après ce grand moment de pur bonheur. Sur l’écran de mes yeux clos, j’ai vu une image claire de moi portant un flambeau dans les mains, un sourire radieux au visage ! Les yeux pleins d’eau, j’ai partagé à mon amie : « Tu réalises à quel point tout est possible ? Je viens de rencontrer Oprah Winfrey ! WOW ! Je suis porteuse de possibilités infinies… ». Alors, qu’est-ce qui m’arrête ? RIEN ! La grande dame du talk-show venait de me donner sa bénédiction, je marche officiellement sur ce chemin de la « Oprah du Québec » ! Mais, s’il vous plaît, continuez de m'appeler Geneviève Young !

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MIeux-être

Tout juste de retour de Paris, je me sens plus que jamais divinement radieuse ! Suis-je ensorcelée par la magie de la Ville lumière ? Peut-être ! J’ai cependant longuement réfléchi à la source de cet état de bien-être. Être radieuse, c’est avant tout une question d’attitude. En étant présente à que l’on ressent et plus particulièrement à la sensation de bien-être, notre attention se dirige instantanément sur la joie et la gratitude. Être dans la joie et la gratitude est la recette magique qui vous donnera cette énergie vibrante et cet éclat radieux… Peu importe où vous êtes !

5 attitudes divinement radieuses : influence Parisienne ! 1. Aller au marché et admirer le spectacle épicurien

de couleurs et de fraîcheur des fruits et légumes. Vivez à fond cette expérience qui réveillera vos sens. Amusez-vous à prendre quelques photos colorées. Pourquoi ne pas vous offrir un bouquet de fleurs fraîches ?

2. Marcher, courir ou faire de la bicyclette dans un

quartier qui vous est complètement inconnu. Souriez aux passants, découvrez la vie du quartier et arrêtez-vous dans un parc. Imaginez que vous êtes dans un autre pays. Ne découvririez-vous pas ce quartier avec de tout nouveaux yeux ?

3. Prenez une carte d’essai d’une semaine dans

un centre sportif, de danse ou de yoga. Découvrez une activité totalement nouvelle. À Paris, j’ai choisi le yoga Bikram et l’expérience fut divine ! J’ai même fait de nouvelles rencontres amicales absolument sympathiques. Quelle activité pouvez-vous découvrir dès aujourd’hui ? Le Baladi peut‑être ?

4. Inscrivez à votre agenda un après‑midi par mois

où votre seule obligation sera de vous faire plaisir ! Vous aurez peut-être quelques petits détails à organiser : trouver une gardienne pour les enfants, demander le support de votre amoureux, etc. Idéalement, choisissez, par exemple, tous les troisièmes samedis de chaque mois pour une organisation simplifiée. De quoi avez‑vous envie ? Un après-midi au musée ? Au cinéma ? Un moment de détente ? Massage, spa ou pédicure ? Ou, pourquoi ne pas simplement vous installer dans un charmant café avec votre bouquin favori ? Peu importe ce que vous choisirez, assurez-vous de vous chouchouter et de ressentir une gratitude et une joie profonde pour ce délicieux moment de bonheur.

5. Réservez pour deux personnes dans un resto

sympathique spécialisé dans une cuisine qui vous est totalement inconnue. Offrez-vous un voyage culinaire unique. L’Espagne et ses tapas ? Le Japon et ses sushis ? Pourquoi pas le Maroc et ses couscous parfumés ? Amusez‑vous à faire quelques minutes de recherche sur les coutumes culinaires de la destination choisie. Bon voyage !

Intégrez ces 5 nouvelles activités à votre vie : éclat radieux et sensation de bien‑être garantis !

Natalie Dion

Entrepreneur Bien-Être, conférencière, auteur, VP chez HealthyGirl www.healthygirl.ca/fr/

4 Questions à Jordan Adler Jordan Adler s'est créé un salaire dans les 7 chiffres avec son entreprise actuelle de marketing de réseau ; il est une grande source d'inspiration pour des milliers de personnes. Il partage son temps de façon régulière entre le Canada et les États‑Unis pour motiver son équipe à atteindre leurs rêves personnels et financiers. Il est aussi l'auteur du livre Beach Money. Je l'ai rencontré pour jaser rêves, affaires et motivation. Par Catherine Verdon

Quel est le meilleur conseil que vous ayez reçu ?

Il vient d'un homme nommé Kenny Troutt, qui est devenu milliardaire. Il est dans le Forbes 400 depuis plusieurs années, et il dit 3 choses qui dictent encore ma vie chaque jour :

1.

aie un grand rêve et exerce tes « muscles de rêve » de façon à le faire grandir

2. 3.

aie la volonté de travailler fort et probablement le plus important : soit capable de voir au travers le travail à faire, finis ce que tu commences. Il faut toujours se battre un peu, mais de l'autre côté de ces défis se trouve le succès. La plupart des gens rencontrent un défi et abandonnent.

Pensez-vous que ce soit donné à tous d'être en affaires, que chacun a une fibre entrepreneuriale ?

Je pense que tout le monde l'a mais pas tout le monde ne va s'y consacrer. Pas tout le monde ne va y mettre les efforts requis, mais tout le monde peut. Pensez-vous que bon nombre de gens travaillent avec les mauvaises motivations ?

Les gens travaillent pour survivre et payer les factures, je ne pense pas qu'une motivation puisse être mauvaise ; elles sont différentes. Ça dépend seulement de quelles sont vos priorités. La plupart des gens diminuent leurs rêves selon leur situation financière au lieu de faire croître leur salaire pour rencontrer leurs rêves. Pouvez-vous partager vos rêves à réaliser avec nous ?

J'ai toujours été fasciné par le pilotage. J'étais pilote de deltaplane durant plusieurs années. J'ai laissé tomber quand j'ai commencé à voyager. Ce n'est pas un sport qu'on fait une fois de temps en temps, c'est dangereux, il faut le pratiquer tout le temps. J'ai suivi ma 1re leçon de pilote d'hélicoptère la semaine dernière et je vais terminer les cours pour avoir mon brevet de pilotage. Il se peut même que j'achète un hélicoptère. Je ne suis pas décidé mais j'envisage cette option.

« La plupart des gens diminuent leurs rêves selon leur situation financière au lieu de faire croître leur salaire pour rencontrer leurs rêves. » www.beachmoney.com partoutici .com

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Entrevue Qu'est-ce qui vous a surpris le plus de ce groupe d'âge ? Il y a quelques éléments. Quand un événement arrive et que des jeunes se tuent, ce qui est très frappant est qu'ils tombent tous dans un mode je change ma vie, je fais attention, je ne bois plus, etc. Plus on s'éloigne dans le temps, moins c'est vrai. Pas pour tous, mais pour un bon nombre. Dans le documentaire, la mort est présente : on n'est pas dans un film ou l'irréel : le gars à qui tu parlais il y a 3 heures, il est mort. Et malgré que ce soit arrivé près d'eux, ils le disent ; ils ne savent pas pourquoi, ça aurait dû changer. J'avoue que ça, ça m'a étonné. L'autre chose qui ressort est qu'ils ont une grande soif de justice. Ils considèrent qu'on n'est pas assez sévère (avec raison) avec les vrais contrevenants. Autrement dit, plutôt que de passer plusieurs mesures sévères qui touchent tout le monde, comme un couvre-feu par exemple, enlever le permis 1 an au lieu de 3 mois. C'est revenu avec beaucoup d'insistance tout au long des tournages. Est-ce que le manque d'expérience est la seule différence entre un jeune qui sort d'un bar, qui a bu et prend le volant, et un adulte qui a trop bu ou qui vient de s'acheter une voiture performante et veut en profiter ? Des irresponsables, il y en a à tous les âges. Donc les adultes sont en partie à blâmer ?

Paul Arcand était de passage au Cinéma St-Eustache le 30 avril dernier pour faire la promotion de son 3e documentaire, Dérapages. J'ai voulu le rencontrer pour aborder cette problématique qui nous concerne tous, et j'en ai profité pour laisser une jeune copine faire une partie de l'entrevue, afin d'avoir les impressions d'une jeune femme qui fait partie du groupe d'âge cible dont parle le film. Voici le compte rendu de 2 deux rédactrices que 10 ans séparent.

Je pense qu'il faut arrêter de chercher à distribuer le blâme, on fait ça beaucoup au Québec, pas juste dans ce dossier-là : qui est coupable ? Je ne le vois pas comme ça. Oui, un jeune de 16 ans a moins d'expérience au volant et dans la vie que quelqu'un de plus vieux, mais quand tu es saoul, tu es saoul. L'homme de 40 ou 50 ans qui a les moyens de se payer une Porsche et qui descend vite sur l'autoroute, il a 40  ans, ce n'est pas un ado. Ce qu'on pourrait appeler des comportements d'ados attardés. Je ne cherche pas de coupable, je ne suis pas en train de dire voici, c'est la faute de. Le premier responsable d'un accident, c'est celui qui conduit. Se croire invincible, ça s'explique comment ? Vous avez eu 16 ans… étiez-vous invincible ?

Par Catherine Verdon

Peut-être que je l'ai pensé. C'est un manque de maturité.

Est-ce que le manque de reconnaissance peut expliquer ce phénomène ? Si les jeunes n'ont pas de reconnaissance dans un sport par exemple, vont-ils la chercher en étant celui dont la voiture va vite, en étant la personne « capable » de conduire après avoir bu ?

Oui, et d'abord, ils ne pensent pas à cela. C'est quelque chose qui, même quand ça arrive très près, un moment donné, ça passe. Entre se penser invincible et ne pas y penser du tout, je pense qu'il y a des différences. Ça fait des dizaines de fois qu'ils conduisent avec un verre de trop et il n'est jamais rien arrivé alors…

Je ne le sais pas, sincèrement, je ne suis pas un psychologue. Je les ai rencontrés dans différentes circonstances, planifiées, et à d'autres moments, par hasard. Ce que je sens chez ceux qui vont vite est la recherche de sensations fortes ; pour eux, ça passe par ça. Ils ne pensent pas aux conséquences. À 16-17 ans, tu as un permis, tu as envie de sensations fortes. Le jeune ne rationalise pas en songeant à la conséquence de se casser la gueule. Donc, c'est l'émotion qui prend le dessus. Est-ce que la recherche de sensations fortes vient en partie de l'influence du groupe ? Oui et non ; j'en ai interceptés qui étaient seuls au volant, qui roulaient à 165 km/h. Il y a un jeune aujourd'hui qui nous a raconté que quand il est déprimé, il clanche pour se défouler ; d'autres sont de bonne humeur et clanchent avec de la musique. Je pense que c'est un acte assez spontané.

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Si on avait des ressources illimitées ça serait quoi l'idéal ? Au niveau des cours de conduite, plus de surveillance policière ? Je n'ai pas voulu amener de solution magique, parce qu'il n'y en a pas. Les jeunes apportent eux-mêmes beaucoup d'idées, il y en a qui ont pas mal de sens. Des études ont été faites et ont montré qu'une des mesures les plus efficaces est quand les parents contrôlent l'accès à l'auto. Donner graduellement des privilèges. Selon les preuves que le jeune donne, son comportement, l'expérience. Premièrement, ça force une discussion, rend l'auto moins banale et ça permet à un jeune de progressivement aller chercher de l'autonomie.

www.derapages.ca


Entrevue

Les jeunes devant l’impasse de Dérapages Chloé Ratté

Étudiante du profil Art et lettre : Communication, Collège Montmorency Chloe.ratte@gmail.com

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uite au décès prématuré de plusieurs jeunes de ma région, je tenais à transmettre les motifs qui ont poussé Paul Arcand et Denise Robert à mettre tant de rigueur dans leur projet, et ce, en mémoire de ces adolescents pour qui Dérapages aurait été un bon outil, afin d'éviter le sort qui les condamne aujourd’hui. Chaque détenteur de permis n’est pas à l’abri des catastrophes routières et un documentaire comme Dérapages peut certes le prouver, même à l’automobiliste le plus vigilant.

C.R : Qu’est-ce qui vous a donné le goût de documenter une thématique comme celle-là ? P.A : Premièrement, j’ai deux garçons. Je travaillais sur un projet et il y a eu une série d’accidents à la fin du printemps 2010, ça m’a allumé. J’ai été jeune aussi, j’ai eu 16, 17, 18 ans, et je me suis demandé si c'était différent que dans mon temps. C'est ainsi que tout a débuté. C.R : Le film est sorti seulement depuis 3 jours ; êtes-vous bombardé de e-mails de réactions et de témoignages ? P.A : Avant même sa sortie ! Nous nous sommes promenés partout dans les dernières semaines. On a un site web, Twitter et Facebook. On reçoit des commentaires sur le film, de ceux qui l’ont vu, et des gens qui nous racontent leur histoire. C.R : Quelle a été la plus grande différence que vous avez observée entre les réactions des parents et celles des adolescents à la suite du film ? P.A : Denise dirait qu’ils se reconnaissent dans le film. Je pense que c’est la première chose qui est assez unanime. Les jeunes nous ont dit à plusieurs reprises qu’ils ne se reconnaissaient pas dans les pubs de la SAAQ parce que ce n’était pas leurs partys, ils savaient que c’était conçu pour leur faire peur. Là, ils reconnaissent l’environnement, ils reconnaissent les propos, bref, ils se reconnaissent. Les jeunes qui parlent à des jeunes n’ont pas le choix de se reconnaitre. D.R : On fait des visionnements, on leur pose des questions, et ils ont la chance de nous en poser aussi. L’une d'elles est : est-ce que, à la suite de ce visionnement, vous sentez que vous êtes concernés et que ça pourrait vous arriver ? Ils lèvent tous la main. P.A : Dans le cas des parents, il y en a qui me disent : Bon, c’est ça, c’est de notre faute ! (Rires) Ce n’est pas une question de faute. J’irais plus large que ça : pas juste les parents, les adultes. Il y a des profs qui nous ont dit : Je n’ai jamais entendu des kids parler comme ça. Et ils enseignent tous les jours ! Quand on tourne beaucoup d’heures, ça se dévoile à un moment donné. Je m’excuse de l’expression mais il y a une partie de bullshit au début, accompagnée par la peur, mais lorsqu’on réussit à tasser ça, on peut entrer dans le vif du sujet. C.R : Parlant des publicités de la SAAQ, vous avez décidé de laisser la parole aux jeunes et de ne pas engager d’acteurs pour faire des reconstitutions. Est-ce que vous pensez que la SAAQ devrait changer leur formule ? P.A : Je vais les laisser décider ce qu’ils ont envie de faire. Par contre, leurs pubs fonctionnent, mais pas auprès des jeunes. Elles fonctionnent seulement auprès des parents. D.R : C’est difficile de sensibiliser les gens, peu importe qui, en 30 ou 60 secondes. Tandis que des histoires vraies qui sont racontées, auxquelles tu peux t’identifier, tu le sais que c’est proche de toi.

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’est en nous souhaitant un excellent visionnement que Denise Robert et Paul Arcand ont conclu cette généreuse entrevue avec Partout Ici. Après une écoute émotive, je peux affirmer, en tant que jeune conductrice, que Dérapages a su toucher son public cible, et que le chemin de retour du cinéma St-Eustache a été une véritable période de réflexion sur mes propres habitudes de conduite. Vivez l’expérience Dérapages et incitez vos proches à faire de même.

Pour votre dose d'adrénaline L'Autodrome St-Eustache offre, en plus de ses nombreuses activités à longueur d'année, une façon de rendre la vitesse sécuritaire. L'entreprise familiale (le père Alan Labrosse, et ses 2 fils Alex et Jason) ouvre ses portes tous les mercredis et jeudis soirs de beau temps pour les soirées drag (concours d’accélération d’un départ arrêté entre deux véhicules, sur une distance déterminée, sur une piste spécialement aménagée à cet effet) . Avec des ambulanciers sur place, les gens (jeunes et moins jeunes !) peuvent courser dans un environnement sécuritaire et contrôlé, en plus de tester, avec chronomètre, la performance de leur bolide. Bouffe, musique et ambiance survoltée attendent les coureurs comme les spectateurs tout l'été. Tous issus du monde la course automobile, les propriétaires proposent différentes activités les autres jours de la semaine, et à l'occasion même l'hiver. Merci à Jeremy Alan Glover, Photographe, pour la photo ! 514-979 3988 www.jagimaging.com

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MIeux-être

L'art simple

d'être content C

omment être plus heureux ? Telle est la quête de l’être humain. Depuis un certain temps, je me surprends à sourire et à ressentir un sentiment de pure joie, sans qu’il y ait de grands événements dans ma vie ; je le décrirais comme un instant de bonheur brut. Je crois que le bonheur se trouve dans la capacité à apprécier les petites choses de la vie qui nous rendent plus joyeux. La pratique du yoga m’a aidée à savourer les petits moments de bonheur quotidiens, comme la sensation de bien-être incroyable après une respiration profonde, ou la clarté qui vient après une rigoureuse pratique de yoga.

Rien ne vaut la peine d’être triste, dit un jour Freud à sa fille Anna.

J'ai remarqué que je me sens plus heureuse quand je regarde autour de moi et que je vois toute l’abondance qui m’entoure, au lieu de rouspéter pour les choses que je n'ai pas. Être conscient et observer les petites

Alexandra Otis

Enseignante de yoga qui vit et respire tout ce qui est yoga et mieux-être www.aleksendra.com

choses qui nous rendent heureux, le plus souvent possible. Avoir de la gratitude pour ce que nous avons présentement dans nos vies. Voici quelques-unes des choses qui m’apportent le bonheur immédiat :un sourire ou un compliment inattendu, une orgie de chocolat sans culpabilité, pratiquer une pose de yoga, qui nous fait se sentir fort, libre et agile, jouer des tours aux gens qu’on aime, ne pas attendre le jour du poisson d’avril, sentir les rayons du soleil réchauffer notre peau… Avec les années, j’ai saisi que le bonheur vient de l’intérieur ; ça provient de soi, ce n’est pas quelque chose qui surgit de l’extérieur ou qu’on cherche à se procurer, mais un présent qui est en nous et dont seulement nous pouvons puiser sa richesse. Qu’est-ce qui vous amène la joie ?

CRÉATIVITÉ – La fuite en avant… J’aime entreprendre. Un jour, j’ai senti impérativement qu’il fallait que je m’arrête ; ne pas entreprendre autre chose, et ne pas m’engager davantage dans certains projets, qui pourtant me tenaient à cœur. Ce n’était pas facile pour moi d’arrêter. Je faisais partie de ces personnes qui fuient en avant. M’arrêter m’a permis de constater que j’avais mis de côté le projet de publier mon livre. Il était écrit, j’utilisais le contenu dans mes conférences, mes formations, ma vie. J’avais justifié ce choix de ne pas publier en me disant que je l’avais rentabilisé suffisamment. Et puis, j’avais fondé mon association sur la créativité, conséquence directe de mon livre. Pourtant, j’avais moins de vitalité, de passion, d’enthousiasme… En créativité, s’arrêter correspond à l’étape d’incubation. On laisse notre vie mijoter au cœur de l’inconscient, ce qui provoque des Euréka ! : la réponse tant attendue, la lumière au bout du… temps d’attente. Mon manque de vitalité venait de cette décision de ne pas publier. Ce que je ne disais pas dans les formations, j'osais le dire dans mon livre ; un témoignage qui m’engageait en profondeur. J’y confrontais mes interdits, mes tabous, mon

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éducation. Ce choix de ne pas publier, c’était de l’autodénigrement, rien de moins. Moi, spécialiste du mouvement créateur, j’étais tombée dans ces pièges que je dénonce. Publier est donc devenu ma priorité. Depuis, je n’ai plus peur de parler publiquement « des vraies affaires »! Abandonner ce projet avait eu un impact sur ma vitalité. J’ai encore des pas à faire quant à ma créativité personnelle. L’association que j’ai fondée, c’est de la créativité sociétale. La créativité personnelle sera toujours prioritaire, car elle a un impact direct sur notre vie. En fondant l’association, j’avais trouvé une excuse (fort agréable, j’en conviens) pour minimiser cet autre projet. On est très créatifs, les humains, pour passer à côté de notre essence. S’arrêter permet à l’intuition de nous guider, d’établir nos véritables priorités. Cela nous permet surtout de les entendre. Le faites-vous ? Et la fuite par en avant, ça vous dit quelque chose ? Fuir en avant = S’engager là où c’est plus facile (et paraît bien socialement) au lieu d’assumer le difficile, mais nécessaire (pas toujours reconnu socialement). Ex 1 : Gérer un projet important et bien vu, au lieu d’être là, affectivement, pour ses enfants. Parce que c’est plus facile….

Ex 2 : Rester à la maison pour élever ses enfants au lieu d’assumer son potentiel de femme d’affaires, parce que croire et créditer son potentiel, ça fait peur… Ces différents projets de vie peuvent se vivre simultanément. C’est le « au lieu de » qui témoigne de la fuite en avant. On agit alors à partir d’une peur inconsciente et viscérale, qui prend son origine dans l’éducation et les blessures d’enfance. S’arrêter est le seul moyen de réviser nos priorités, pour goûter la joie d’être soi, dans un ordre qui suit profondément ce que nous sommes.

Lise Fortin

Auteure, artiste peintre, conférencière & créatrice de vie www.creatiVIEte.com


MIeux-être

Objectifs et ressources, trucs et astuces La position d’excellence Johanne Fontaine

Coach certifiée en PNL, comédienne et conférencière www.johannefontaine.com

C'est notre deuxième rendez-vous, dont la mission est d’apprendre à s’aimer chaque jour un peu plus. Cette fois je vous propose un outil magique utilisé en PNL. Personnellement, je l’utilise dans tous mes ateliers et je constate à chaque fois, ô combien les femmes reviennent de cette aventure plus outillées. Installez-vous debout, avec de l’espace devant vous afin que vous puissiez avancer d’un pas, chaque fois que vous répondrez à mes questions. Prenez trois grandes respirations. Fermez les yeux. Détendez vos épaules. Écoutez les bruits ambiants, les sons éloignés (extérieurs) et les sons plus près de vous (intérieurs). Respirez ! Détendez tout votre corps. Demandez à votre inconscient de venir vous aider et d’inscrire, dans tout votre être, les sensations que vous éprouverez dans les minutes qui viennent afin que le travail d’estime de soi crée le mouvement vers la transformation souhaitée : avoir confiance en moi ! Respirez ! Doucement, mais profondément. Nous allons travailler avec le souvenir et des mots symboliques, afin que les images s’inscrivent profondément à l’intérieur de vous et créent un outil qui vous sera utile dès que vous en aurez besoin. Remémorez-vous un moment ou une période de votre vie où vous étiez en pleine possession de vos moyens, à tous points de vue. Entrez dans ce souvenir comme si vous y étiez ! Donnez-y une forme symbolique : triangle, ovale, carrée… Installez-vous dans cette forme. Trouvez une texture : ouate, laine, plume… Une odeur : sucrée, fleurs, sapinage… Y-a-t-il des sons ? Êtes- vous dehors ? À l’intérieur ? Seule ? Quelle est la couleur ambiante ? Rouge, orangé ? Et enfin : quel est le mot symbolique pour décrire tout cela : liberté, fluidité, oiseau, puissance… ? Prenez conscience de votre respiration, de votre détente. Observez la position de votre corps. Prenez conscience combien les muscles de votre visage sont détendus. Faites un ancrage, comme serrer le pouce et l’index afin que tout votre être s’imprègne de cette sensation de bien-être. Puis, dansez un moment pour bien ressentir cette sensation nouvelle. Vous venez de créer votre position d’excellence, qui peut vous être utile à tous les moments de votre vie : avant un rendez-vous important, une négociation, une étape de vie ; retournez dans ce moment et vous y trouverez sans doute la force qui vous est nécessaire. Pourquoi ne pas l'utiliser tous les jours ! Parce qu’après tout, nous avons le choix de la couleur que nous voulons donner à notre vie ! ! !

L’identité au

Cœur du

Processus

d’Orientation Vanessa Hudon

Conseillère d'orientation, Membre de OCCOPPQ 514-858-5288, poste 2225

On associe régulièrement une difficulté à s’orienter à une méconnaissance de soi ou à un manque d’information au sujet du monde du travail, ou encore, à un manque de compétence. Savez-vous que dans bien des cas, les problèmes d’orientation sont reliés à des difficultés au plan identitaire ? En effet, les problèmes d’orientation sont souvent sous-jacents à des difficultés identitaires qui peuvent avoir un impact tant au niveau personnel que professionnel et souvent, à différents niveaux. L’individu se retrouve donc dans bien des cas en quête perpétuelle de sens professionnel. Le rôle d'un conseiller(ère) d’orientation est d’accompagner l’individu dans sa quête d’identité en l’aidant à faire sens à ses expériences, tant au niveau professionnel que personnel, tout en tenant compte du milieu dans lequel il évolue. Le but étant d’aider l’individu à identifier et donc comprendre ses mécanismes de fonctionnement et d’adaptation qui nuisent à son bien-être, afin d’agir sur eux. En d’autres mots, saisir ce qui se passe à l’intérieur pour mieux agir sur l’extérieur et ainsi, favoriser son plein potentiel au travail.

Voici les difficultés identitaires les plus rencontrées : »» La difficulté à s’engager à long terme »» La difficulté à se fixer un objectif clair et précis dans le temps »» Le manque de réalisme »» La difficulté à se mettre en action, à se faire confiance et à s’affirmer »» La difficulté à s’organiser »» La difficulté à s’adapter à son environnement http://ca.linkedin.com/pub/vanessa-hudon-c-o/13/757/232

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Décoration

Chers lecteurs, 6 Vous avez été plusieurs à me partager de fabuleux commentaires positifs sur la chronique déco du mois dernier ! Merci infiniment !

le rouge

Pour cette deuxième parution, le dossier couleur met en vedette le ROUGE. Ce printemps, le ROUGE a pris d’assaut plusieurs étalages et se retrouve vraiment partout : pour les accessoires tendances, à l’extérieur dans nos cours, nos vêtements, notre alimentation, bref, le rouge nous stimule !

Cette couleur énergisante est utilisée abondamment en publicité. Qui ne peut reconnaître l’orangé lumineux de la boîte de savon Tide ou le rouge du Coca-Cola, véritable signature ! Excellent aussi pour évoquer l’énergie (vitamines, toniques) ou pour allumer nos sens en décoration, dans une pièce qui nécessite d’être revigorée ou dynamisée. Après les années d’après-guerre et l’austérité, la gaieté a enflammé les foyers, et le rouge a été une couleur fétiche pour afficher vitalité, dynamisme, force et motivation. Couleur de chakra racine, le rouge est associé à l’instinct, à la survie et à la sécurité.

Photo et réalisation Diane Diotte avec œuvre de Rustique Design au mur. Collection MTL VICE CITY.

Diane Diotte

Spécialiste en décoration stratégique www.sdhomestaging.ca

photo ©Diane Diotte Marché Jean-Talon

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Lèche-vitrine ! Crate & Barrel est maintenant ouvert au Carrefour Laval, ce qui en fait le 5e magasin au Canada, le premier au Québec. Les meubles branchés, beaux objets et articles de cuisine pour lesquels le nom est reconnu sont présentés dans 25 000 pieds carrés.

Ma Découverte Déco 2012 ! Un artiste inspirant ! Ma rencontre avec Pascal Normand au dernier Salon Habitat fut brève, mais intense. J’ai tout simplement adoré ses œuvres, au premier coup d’œil. Avec ses photos captées dans les recoins de notre belle ville de Montréal et la transformation de celles‑ci dans un média différent, cet artiste réalise un produit visuel urbain et fantastique. Très tendance ! Les oeuvres de ce talentueux jeune homme sont produites et signées de façon limitée. Il sera également aux deux évènements design FIMA ET SIDIM. Pour plus d’info et vous rincer l’œil :

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Amour de livres

ENTREVUE AVEC ALAIN WILLIAMSON

Quand la passion devient une mission Alain Williamson œuvre depuis 25 ans dans le domaine du livre. Il fut tour à tour éditeur, libraire et représentant. Il agit maintenant comme éditeur, traducteur et auteur. Il est le fondateur et l’actuel PDG des Éditions Le Dauphin Blanc, qui ont célébré leur 20e anniversaire l'an dernier. La maison est toujours restée fidèle à sa mission première : assister le lecteur dans son développement personnel et son cheminement spirituel. À travers ses différentes tâches, Alain Williamson désire inspirer les gens à éveiller leurs rêves et leurs passions et à leur octroyer un espace de plus en plus grand dans leur quotidien. Il est d’ailleurs l’auteur du livre Le tableau de vie, une histoire inspirante pour aider les lecteurs à voir se matérialiser la vie dont ils ont toujours rêvée. Interrogé quelque part entre St-Sauveur et Québec, l’auteur se livre. Décrivez-nous Le tableau de vie. Le tableau de vie raconte l’histoire de Fannie, une jeune femme qui mène une vie que bien des gens lui envient : emploi assuré, excellent salaire, fond de pension. Le hic, c’est que Fannie ne fait pas ce qu’elle rêve de faire. Le vide existentiel qu’elle ressent la ronge de plus en plus, jusqu’à sa rencontre avec David, un célèbre peintre, alors en fin de vie, et ayant jadis connu le même tourment. La jeune femme devra éventuellement choisir entre ses rêves et ses peurs.

La chronique littéraire de Julie Pour moi, le livre a toujours constitué un refuge. D’aussi loin que je puisse me rappeler, la lecture a continuellement fait partie de mon univers. Lire lorsque je vais bien, lire lorsque je me sens mal. Toutes les raisons sont bonnes ! À mon avis, les livres ont plusieurs pouvoirs, que ce soit celui de nous faire cheminer, de nous amuser, de nous éduquer et celui, parfois, de nous éloigner, l’espace d’un instant, d’une période douloureuse. À travers cette chronique littéraire, je m’efforcerai de vous transmettre cette passion de la lecture qui m’anime – si ce n’est pas déjà fait – ou de vous proposer des livres qui, je l’espère, seront intéressants à de nombreux niveaux. Au plaisir de lire !

Quelle a été votre motivation à écrire sur le sujet ? Depuis longtemps, j’observe le drame personnel et collectif que crée le fait de ne pas suivre sa passion. Et j’en ai toujours été bouleversé. En août 2011, une personne de ma famille, qui vit un tel drame, me téléphona pour me partager son désarroi devant l’impasse dans laquelle elle se trouvait. Je lui ai alors promis d’écrire sur le sujet et de lui dédier le livre, ce que j’ai fait deux mois plus tard. Quel est le premier pas à franchir, selon vous, pour avoir une vie plus enrichissante et qui corresponde mieux à nos désirs du cœur ? Il faut avant tout identifier notre passion, ce qui, dans bien des cas, voudra dire la remonter du fond du puits de notre enfance. Ensuite, il faut prendre l’engagement véritable et sincère de vivre cette passion. Viennent ensuite les étapes des actions à poser et de la persévérance ! Quelle est une des grandes erreurs que les gens font par rapport à leurs rêves ? La plus grande erreur est sans aucun doute de les abandonner. Si vous lisez l’histoire des gens qui ont réussi, vous constaterez qu’ils ont tous persévéré, au-delà même de plusieurs échecs ; Abraham Lincoln, Richard Bach… Il y a plein d’histoires inspirantes comme celles-là qui nous confirment qu’il faut persévérer. Quel est le meilleur truc que vous pourriez nous partager pour faciliter la réalisation de nos rêves ? Le meilleur truc que je peux donner est de se faire un plan. Je ne suis pas partisan de l’idée de tout lâcher du jour au lendemain pour vivre ses rêves. Ce n’est d’ailleurs pas ainsi que j’ai bâti ma vie et poursuivi mes rêves. Il faut se faire un plan et s’évertuer à le réaliser. Quel livre vous a le plus influencé ? Définitivement Illusions de Richard Bach. Ce livre a littéralement changé ma vision de la vie et ma compréhension de l’Univers qui nous entoure. J'ai dû le lire au moins une dizaine de fois. D’ailleurs, j’aime toute l’œuvre de Richard Bach. Récemment, les livres de John P. Strelecky – que j’ai eu le bonheur de traduire et de publier – ont aussi eu une influence majeure sur la précision de ma pensée. Je me permettrai aussi de nommer Les codes de vie. Ce livre m’a confirmé que je devais écrire de nouveau. Quels sont vos projets à venir ? Sur le plan de l’écriture, le succès de mon livre Le tableau de vie a commandé de lui-même deux autres bouquins. Le premier sera publié en septembre, un guide pratique pour vivre la vie de ses rêves. Puis, en novembre, une suite au Tableau de vie. L’an prochain, je veux publier une nouvelle version de mon premier livre, Le Luthier. Dans quelques années, j’aimerais bien recommencer à dessiner des BD, ce que je faisais dans la vingtaine. Mais par-dessus tout, j’ai le projet de vivre heureux avec ma famille au quotidien. Quel mot vous décrit le mieux actuellement ? Si je vous disais le mot « passion », seriez-vous étonnés ?

Julie Niquette

Chroniqueuse littéraire • julie_pour_partoutici@hotmail.fr

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Le Tableau de Vie est en librairies depuis le 15 février 2012 ; déjà 25 000 copies se sont vendues à ce jour. 3 copies de ce livre à gagner ! Écrivez-nous avant le 1er juillet, 3 noms seront tirés au sort !

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MERCI ! En mai, 1 423 enfants défavorisés des Laurentides reçoivent un livre neuf dans le cadre de la 13e édition du programme La lecture en cadeau. Faire entrer des livres dans les foyers défavorisés influence la réussite scolaire des enfants et sensibilise les parents à leur rôle dans l’apprentissage. Depuis 1999, plus de 286 000 livres neufs ont été distribués dans toutes les régions du Québec. Dans la région, les livres de La lecture en cadeau seront remis par l’intermédiaire de 3 CPE, 12 organismes communautaires ou centres de services et 6 écoles. fondationalphabetisation.org/enfants/la_lecture_en_cadeau


Amour de livres

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Il n’y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d’un grand livre. — Paul Desalmand

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Plaisir d’écrire Amqui, le 24 avril 2012

Table pour un Ce n'est pas parce qu'on mange seul en rentrant du boulot que notre assiette ne devrait pas être des plus appétissantes. Pierre Vigeant, auteur du livre Cuisiner en solo - une portion à la fois propose plus de 100 recettes simples, colorées, rapides, diversifiées, et nous fait voyager dans les cuisines de 30 célibataires du monde. Un livre très bien illustré, conçu pour un, apprécié de tous ! Éditions la semaine ISBN 978-2-923771-56-4 183 pages

Passion : motivation À quatre-vingts ans et des poussières, Jean-Marc Chaput donne toujours des conférences. Connu comme un motivateur qui croque dans la vie, il partage son parcours professionnel et nous fait connaître différents passages de vie. Cet homme, qui a été entendu par plus de 1.5 million de personnes et a fêté 40 ans de carrière, n'a pas peur de mourir, mais d'arrêter de vivre. Un livre complet, rempli de positif ! Éditions la semaine ISNB 978-2-923771-53-3 405 pages

Le plaisir et la santé dans la même assiette : c'est possible !

Un très beau livre à garder à portée de main que celui de la docteure en nutrition et naturopathe Imane Lahlou. À l'aide d'exemples, d'outils et de recettes, elle nous guide vers le bien-être, dans notre assiette et notre vie. Ce livre, divisé en 4 sections où l'on se retrouve facilement, respire la fraicheur. Il débute par une section très instructive qui informe et qui nous amène à nous écouter. L'auteure a comme mission de contribuer au bien-être des gens. En parallèle à la pratique privée, elle anime des conférences et des ateliers portant sur la relation entre l'alimentation, la santé et le bien-être. Éditions Du Sommet ISBN 978-2-89696-005-7 167 pages

Passeport pour une vie meilleure * Après avoir vendu 150 000 copies de son livre Rajeunir par la Technique Nadeau, Colette Maher, une auteure et conférencière de la région, présente son nouvel ouvrage Technique Nadeau – L’exercice régénérateur de l’avenir. Un livre simple et efficace qui enseigne cette technique facile et agréable, qui se pratique partout. La technique Nadeau fait travailler le corps en entier, diminue le stress et l'angoisse, s'adapte à votre condition physique, élimine plusieurs maux de dos et améliore la circulation sanguine, pour ne nommer que ces bienfaits. Éditions Centre Colette Maher ISBN 978-9800566-2-8 78 pages

Gagnez ce livre ! * écrivez-nous avant le 1 Z vous désirez gagner ; un nom sera tiré au sort !

Chers lecteurs, Après la tempête de neige qui s’est déchaînée sur la Gaspésie ces derniers jours, me voici vous écrivant sous un magnifique ciel bleu cobalt. Ah ! Comme Dame Nature sait nous rappeler qu’elle aura toujours le dernier mot. Je suis de passage dans cette splendide région du Québec afin de rendre visite aux jeunes dans le cadre du festival « La crue des mots ». Ici, il n’est pas rare que certaines écoles aient des classes à niveau triple ! Hier, lors d’une même présentation, j’ai d’ailleurs rencontré tous les élèves du primaire dans une école de Métis‑sur‑Mer : ils étaient une petite vingtaine ! Quelle différence d’avec les classes où j’étais à Saint‑Jean‑sur-Richelieu la semaine précédente et de Vancouver où j’étais deux semaines plus tôt ! Partout, toutefois, les mêmes regards allumés et la même curiosité saine ! Je m’ennuie de mes filles. Par chance, le téléphone et l’internet nous permettent de garder le contact. Cependant, même si ces moyens de communication instantanée nous sont offerts, j’aime toujours leur envoyer des cartes postales. Je sais que ça illumine leur journée ! Et de votre côté, quoi de neuf ? Planifiez-vous un voyage sous peu ? Billet d’avion requis ou pas ? Bon, je dois filer. Il me faut encore dénicher de jolies cartes postales de la Matapédia… Au plaisir de vous lire, et avec un sourire, Katia Quand avez-vous rédigé une lettre la dernière fois ? Pas un courriel ni une note griffonnée à la hâte. Vous souvenez-vous du bonheur de recevoir une lettre par la poste ? Une lettre écrite à la main sur du beau papier… Vous souvenez‑vous du bonheur de décacheter une enveloppe dont le contenu n’est pas une facture ? Je vous propose aujourd’hui d’écrire une lettre à une personne qui vous est chère. Météo, activités de la journée, informations, pensées : peu importe le contenu, cette délicate attention sera appréciée. Et ne soyez pas surpris si votre destinataire vous répond… écrire est un plaisir contagieux ! Katia Canciani est l’auteure d’une trentaine de livres, autant pour les petits que pour les grands.

Katia Canciani er

juillet et dites-nous pourquoi

Auteure d’une trentaine de livres de littérature jeunesse et générale www.katiacanciani.com

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pattes & poils

Donner sa langue au chat Ma chatte a 3 ans ; depuis 2 mois, elle a commencé à uriner sur les matelas et le divan. Que se passe‑t‑il ? Est-ce que je dois m'en défaire ? Il faut premièrement éliminer la cause médicale en allant voir votre vétérinaire. Par la suite, il est important de savoir que, contrairement à la croyance populaire, la très grande majorité des problèmes du genre se règlent facilement. Il suffit simplement de savoir ce qui a mené le chat à cesser de faire ses besoins dans sa litière ; c'est souvent à cause d'un changement dans son environnement ou un changement dans les habitudes des occupants de la maison. Par la suite, il faut s'assurer qu'il y a suffisamment de litière à la maison, soit une de plus que le nombre de chats (ex. 2 chats = 3 litières, 1 chat=2 litières), positionnées dans des pièces différentes. Les chats préfèrent de très grands bacs de litière, sans couvercle, et un grain de litière sans parfum. La litière doit également être nettoyée quotidiennement. Lorsqu'un chat cible les divans et les matelas, il n'est pas rare que la cause soit reliée à de l'anxiété, car le chat, voulant se rassurer, recherche l'odeur de sécurité des maîtres, et comme les deux endroits où cette odeur est la plus présente sont justement le divan et le lit, il ciblera ces endroits pour uriner. Il est également possible que la cause de l'anxiété ne soit plus présente, mais que l'hormone de marquage

présente dans l'urine ait pénétré le divan et le matelas. Vous croyez peut-être avoir tout nettoyé, car vous ne sentez plus rien, mais votre chat, lui, le sent encore, et cela le pousse à y retourner de façon instinctive. Rappelez-vous qu'il y a plusieurs autres solutions à cette problématique et qu'une simple consultation avec un intervenant en comportement félin pourrait régler le problème.

Saviez-vous qu'il est totalement inefficace de punir un chat ? Le chat adopte un comportement parce que celui-ci lui rapporte quelque chose ; donc, il ne cessera de le faire que s'il est désagréable ou qu'il ne lui rapporte rien. Vous aurez beaucoup plus de succès à éduquer votre chat en utilisant des méthodes de renforcement positif ou en rendant une expérience désagréable par elle-même, et non parce que vous lui criez après. Votre chat a la fâcheuse habitude de déterrer vos plantes ? Mettez des pierres décoratives sur la terre ou encore, saupoudrez du poivre de cayenne sur la terre ; soudainement, votre chat trouvera l'expérience trop désagréable pour continuer.

Daniel Filion et Pierre Paré, Educhateur Éduchateur est la plus importante firme de consultants en comportement félin au Canada.

Votre chat déroule le papier de toilette ? Mettez un peu d'eau dans un verre de styromousse et posez-le sur le rouleau. Lorsque le chat déroulera le papier, le verre et l'eau qu'il recevra rendront l'expérience suffisamment désagréable pour qu'il cesse.

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Consultation éclair votre vétérinaire répond

Quoi penser des diètes à base de viande crue ? Les adeptes des diètes à base de viande crue soutiennent qu’elles sont supérieures du point vue de la performance nutritionnelle à celle des diètes à base de viande cuite, étant donné le statut carnivore des chats et des chiens. Cependant, aucune étude démontrant un effet bénéfique à long terme des diètes à base de viande crue chez les animaux de compagnie n’existe actuellement dans la littérature vétérinaire. Certains défenseurs des diètes crues soutiennent qu’elles diminuent le risque et aident à la prévention des maladies dentaires et gingivales. L’évaluation de crânes de chiens sauvages d’Afrique, dont le régime est en grande partie composé d’antilope, a permis de mettre en évidence, dans 41 % des cas, la présence d’une maladie gingivale. En Australie, on a démontré que les maladies dentaires n’étaient pas plus présentes chez les chats nourris à base d’une diète commerciale que chez ceux se nourrissant principalement de petites proies. Dans certaines des diètes à base de viande crue, on peut retrouver des morceaux d’os, qui peuvent abimer les dents et potentiellement rester coincés

dans l’œsophage (tube digestif qui achemine la nourriture à l’estomac). Il existe toutefois des risques à souscrire à une telle pratique alimentaire. En fait, selon certaines analyses effectuées en Allemagne, ces diètes démontraient au moins un déséquilibre nutritionnel selon l’AAFCO (Association of American Feed Control Officials). En plus des déséquilibres nutritionnels, ces diètes sont plus souvent associées à une contamination par des agents pathogènes, tels que Salmonella. Il existe plusieurs cas rapportés d’infection de Salmonellose chez des chiens de traineau, des chiens de garde et des Greyhounds de course, potentiellement associés à l’ingestion d’une diète à base de viande crue. Si on ne désire pas offrir une diète commerciale à son animal, il est quand même possible de cuisiner pour lui, et d’éviter les risques potentiels d’une diète à base de viande crue. Il est toutefois fortement recommandé de suivre une recette formulée par un nutritionniste vétérinaire, afin de minimiser les débalancements nutritionnels. Actuellement, il n’existe

peu ou pas d’étude sur la performance nutritionnelle de ces diètes « maison », donc elles ne sont pas nécessairement exemptes de risques potentiels. Lorsqu’on cuisine pour son animal, il est extrêmement important de suivre rigoureusement les recommandations, car une adaptation d’apparence bénigne pourrait amener des débalancements nutritionnels non négligeables. Pour ceux qui décideront de poursuivre avec des diètes BARF, une visite au site web de Santé Canada s’impose afin de réviser les recommandations quant aux manipulations sécuritaires des aliments.

Dre Lyanne Fifle

DMV, Dipl. ACVIM (médecine interne) www.centredmv.com Vous avez des questions à poser à nos spécialistes, faites-nous les parvenir au info@partoutici.com

&

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pattes & poils Est-ce le plus grand défi, de ne pas faire pareil ?

Simple &

Oui ! par exemple, pour la chanson de Kevin Parent, j'aurais pu avoir le réflexe de tenter d'imiter son accent… que j'adore ! Qu'est-ce qui fait qu'une chanson va droit au coeur, nous reste dans la tête, marque des générations… qu'est-ce qui fait une bonne chanson ?

authentique… J'ai approché Marie-Chantal Toupin pour être l'invitée d'honneur d'un événement de la Fondation DMV qui vient en aide aux animaux malades ou blessés. Après avoir été la porte-parole de la campagne d'adoption IAMS durant les fêtes, je trouvais qu'elle était la personne idéale pour ce rôle. Elle a accepté. J'ai profité du lancement de son plus récent album À ma manière pour m'entretenir avec elle sur la vie, la musique, et son amour pour ses chiens. Ne l'ayant jamais rencontrée avant, elle me donnait l'impression d'être une femme authentique, simple, drôle et accessible. Je n'ai pas été déçue. Par Catherine Verdon

Tu travailles sur ce projet d'album depuis quand ?

Ça ne fait pas tellement longtemps, c'est une idée D'Edouardo que j'ai aimée. Je lui ai demandé combien de titres je pouvais choisir. Il m'a dit environ une quinzaine ; je me sentais comme une petite fille dans un magasin de belles robes, où je pouvais choisir ce que je veux. Je me suis habillée au complet ! Les 11 titres sont vraiment des coups de coeur, des chansons qui ont chacune une histoire bien spéciale pour moi. Cache‑Cache me fait tellement penser à mon père ; c'est une chanson que j'aurais aimé écrire et chanter… j'aurais aimé que Linda me l'offre ! Je ne suis qu'une chanson me rappelle mes parents, quand j'étais plus jeune et qu'on chantait dans les bars ; mon père l'aimait tellement ! Gerry Boulet, c'est un must ! On m'aurait empêchée de la faire que je l'aurais chantée quand même ! J'ai vu le film par la suite et je me suis sentie plus proche de Gerry… Comment ça fait grandir en tant qu'artiste un tel projet ?

Z Écrivez-nous pour courir la chance de gagner l'album À ma manière de Marie‑Chantal Toupin. Un e-mail parmi ceux reçus sera gagnant !

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C'est un projet où il n'y aucune compétition avec personne, c'est seulement avec moi‑même, d'où le titre À ma manière. Je me sens tellement privilégiée d'avoir cette chance. À ma manière veut dire que j'ai changé chaque chanson, et je n'ai pas réécouté aucune d'elles avant d'enregistrer.

L'artiste, son interprétation. Pas juste l'artiste en fait ; tu peux avoir la meilleure mélodie, les meilleures paroles, si l'artiste ne rend pas l'âme, tu passes tout droit. Un hit, c'est un tout : l'auteur, compositeur, interprète. C'est une formule magique. Crois-tu que ce soit ton côté si accessible, pas compliqué ni superficiel qui fait que les gens t'aiment autant ?

Je ne suis pas compliquée, pas superficielle. Un beau compliment que je reçois souvent est que je suis simple et naturelle. Et si ça ne va pas bien, je ne mettrai pas de masque pour faire comme si. Ça choque, parfois ; on me dit que je suis une personne dans le public, mais je suis un être humain avant tout. Les gens ont parfois l'impression de me connaître depuis 10 ans, ou se sentent comme si on s'était parlé hier… je trouve ça gentil. Chantes-tu pour tes chiens ? Tu parles souvent d'eux en entrevue et tu étais récemment porte-parole pour IAMS et leur campagne d'adoption.

J'adore les animaux, j'adore tout ce qui est vivant. Les mamans, les grands-parents, les enfants, les chats, les chiens… Tout ce qui a un coeur. Simple et authentique… C'est beau… merci. Ce sera mon titre…

Venez rencontrer Marie-Chantal Toupin au restaurant La Verdura de Blainville le 14 juin prochain pour le souper de homard bénéfice de la Fondation DMV. Quelques places sont encore disponibles. Achetez vos billets pour cette magnifique soirée en l'honneur des nos compagnons de vie. www.centredmv.com/fondation www.verdura.qc.ca 360 , De La Seigneurie Ouest, Suite 102 Blainville (Québec) J7C 5A1 - 450-433-8044


pattes & poils

Il pleut et toutou s’ennuie ? Voici des jeux pour jours de pluie ! Le printemps pluvieux que nous avons vécu est un bel exemple de temps qui risque de vous décourager de sortir promener votre chien. Si c’est le cas, il y a fort à parier que votre copain canin s’emmerde à ne rien faire et qu’il risque, au fil du temps, de vous rendre fou par son trop-plein d’énergie. Voici trois petits jeux sympathiques à réaliser avec toutou pour les jours gris ! 1. Cache-cache

Comme nous, les chiens apprécient une bonne partie de cache-cache ! Au début, rendez la chose facile : un partenaire tient votre chien en laisse afin qu’il ne puisse pas vous suivre. Vous partez en courant vous cacher derrière un coin de mur (le chien doit voir où vous vous cachez) et ensuite, votre partenaire relâche le chien en disant « Trouve ! ». Dès que le toutou vous trouve, montrez-lui qu’il vient d’accomplir un grand exploit ! Répétez le jeu de cette manière quelques fois afin que votre chien comprenne bien le concept et ensuite, augmentez graduellement la difficulté en vous cachant plus loin, en laissant le chien dans une pièce d’où il ne pourra pas vous voir vous cacher, etc. Toutou deviendra vite un pro de la recherche ! 2. Le puzzle

Quand j’étais petit, ma grand-mère, les jours de pluie, sortait ses casse-têtes, et nous y passions des heures ! Votre chien peut avoir le même plaisir avec une boîte de papiers mouchoirs vide, une vieille serviette et quelques bonbons (gâteries) ! La recette est simple : au début, déposez des bonbons dans la boîte de mouchoirs de façon à ce que votre chien vous voie faire. Ensuite, laissez-le manger les bonbons dans la boîte. (S’il a du mal, au début, vous pouvez élargir l’ouverture de la boîte.) Quand toutou aura compris, amusez-vous à tourner la boîte sur le côté ou à l’envers et regarder votre chien travailler ! Si cela devient trop facile, enroulez la boîte dans une vieille serviette, déposez le ballot dans une autre boîte et ainsi de suite ! Les variations sont infinies ! *Surveillez toujours votre chien pendant qu’il attaque son puzzle et assurez-vous qu’il n’ingère rien d’autre que les bonbons cachés dedans !

3. Le Kong

Le Kong, c’est le jouet pour chien par excellence : il demande peu de temps et occupe votre chien tout seul pendant que vous vaquez à vos occupations. Pour amuser votre chien, procurez-vous un Kong convenant à sa force de mâchoire (renseignez-vous dans une boutique pour animaux afin d’obtenir le bon modèle) et ensuite, bourrez-le de bonbons, et regardez votre chien travailler ! Votre toutou en vient à bout en quelques minutes seulement ? Réduisez les gâteries en purée en mélangeant avec de l’eau, bourrez et faites geler le Kong, ce qui augmentera le niveau d’effort nécessaire pour obtenir les bonbons coincés dedans ! Note importante :

Les jeux décrits précédemment peuvent vous dépanner par mauvais temps et faire partie de la routine de votre chien afin de lui offrir une vie plus stimulante et amusante. Par contre, ils ne sauraient remplacer entièrement la promenade, la course et autres sorties que les chiens apprécient tant. Soyez à l’écoute des besoins de votre chien et il vous le rendra bien !

Sébastien Larabée Éducateur-canin www.centrecanintraks.com

Défi télédon 2012 Un immense merci aux gens qui sont venus se faire photographier lors du Défi Photo Maître & Chien que j'ai organisé en mars dernier chez Toilettage & Hôtel Hollywood, afin d'amasser des sous, qui ont été remis dans le cadre du Télédon 2012 pour la Fondation Hôpital St-Eustache. Un merci spécial à Lina Lemay, photographe, qui y a aussi mis tout son coeur www.linalemay.com Merci à Toilettage & Hôtel Hollywood à Lorraine qui nous ont reçus www.hollywoodpethotel.com Catherine Verdon, la rédactrice et Basilic-les-belles-oreilles.

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VOYage

Femme du monde Par Catherine Verdon

Une visite au Château Lorsqu’on parle de châteaux, on pense immédiatement à l’Europe : France, Espagne, Italie. Mais bien peu de gens savent qu’il existe de ce côté-ci de l’Atlantique de superbes résidences que l’on peut sans gêne qualifier de châteaux. Ce sont, en réalité, des résidences de villégiature qui nous ramènent à ce qu’on appelle l’Âge d’or de la nation américaine. Ces résidences ont été construites entre 1880 et 1910 à une époque où les États-Unis connaissaient un essor fulgurant, dû surtout au développement du réseau ferroviaire et des premières découvertes de pétrole en Pennsylvanie. Des fortunes colossales se sont créées à cette époque, et comme il était de bon ton de s’inspirer de l’Europe, ces résidences secondaires ont été copiées sur Versailles et autres châteaux de la Renaissance Italienne. Tout est fait de marbre, de boiseries, dorures et autres nobles matériaux. Ces résidences se trouvent à Newport dans le Rhode Island, sur la côte est Américaine, à 90 minutes au sud de Boston. La plupart des propriétés n’ont pas connu une très longue vie. La Première Guerre mondiale, la crise économique de 1929 et surtout l’introduction de l’impôt sur le revenu et les successions ont fait en sorte que les familles n’ont rapidement plus eu les moyens d’entretenir ces majestueuses demeures. Avec comme résultat que plusieurs ont été laissées à l’abandon. Dans les années 1950, The Preservation Society of Newport County, société à but non lucratif, a repris une dizaine de ces demeures pour en faire des musées ouverts au public. La visite de ces demeures nous plonge dans l’univers de la famille Vanderbilt, aussi connue comme étant à l’origine de Grand Central Station à New York. Les Vanderbilt, qui étaient à la tête d’un empire colossal il y a 125 ans, ont connu une saga digne des meilleurs feuilletons américains. Newport, Rhode Island, ne se trouve qu’à environ 7 heures de route de chez nous. Allez y passer un long weekend. Vous ne le regretterez pas. En plus de visiter plusieurs de ces résidences-musées, allez flâner dans le village de Newport, superbe station balnéaire qui est également la Mecque de la voile en Amérique du Nord. En plus, comme on se trouve au bord de la mer, vous ne voudrez pas repartir sans avoir dégusté une superbe bouffe de poissons et fruits de mer. Et, si le temps vous le permet, vous pouvez également compléter votre séjour avec une visite de Boston, qui se trouve sur la route de Newport. Plusieurs agences de voyages offrent également des circuits de quelques jours à Boston et Newport.

www.newportmansions.org

Normand Verdon

Globe-trotter et guide de voyage normmtl@hotmail.com

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Marie-Claude du Cap est née sous le signe du voyage. La jeune femme a créé le blogue Ce voyage dont vous êtes les héros afin de partager ses expériences et donner la parole aux lecteurs. Un site où elle laisse les internautes choisir ses destinations comme ses activités de voyage. Je l'ai attrapée au vol avant son départ pour la Turquie afin d'en savoir plus sur sa vie de globe-trotter. Comment est né Ce voyage dont vous êtes les héros ?

J'ai passé ma première saison estivale au Québec en 10 ans l'été dernier et j’ai trouvé ça très difficile de ne pas voyager. Je me suis mise à réfléchir à ma prochaine destination avec mes copines ; un vrai débat a débuté. C’est de là que l’idée est née. Ça doit être tout un sentiment de liberté de voyager seule !

Ce que j’aime le plus de voyager en solo, c’est l’ouverture aux autres. Je me sens plus disponible pour les nouvelles rencontres. Et, en bout de ligne, je ne serai pas seule. J’aurai dans mes bagages un peu de tous ceux qui suivront mes aventures. As-tu l'impression de te lancer dans le vide en laissant la destination au choix des gens ?

Tout à fait. C'est déstabilisant, on ne peut pas du tout se projeter dans le futur ou encore se faire des attentes. En voyage, je : vais au gré du vent. Je ne planifie jamais d’avance et je change facilement d’itinéraire. Meilleur conseil reçu : marcher avec un sac d’épicerie locale (aide à passer inaperçu) Je ne pars jamais sans : mon oreiller compact ; c’est la différence entre une Marie-Claude de bonne humeur et une grognonne ! Plus bel endroit visité : difficile de choisir entre les ruines de Palenque au Mexique, le site du Machu Picchu au Pérou, les Mogotes de Vinales à Cuba ou encore le désert du Sahara… Mangé : dans le fameux marché de Barcelone sur la Rambla, j’ai mangé le meilleur plat de fruits de mer et de poisson de toute ma vie. Vu : Je suis allée au cinéma à La Havane à Cuba et j’y ai vécu mon expérience cinématographique la plus divertissante ; non grâce au film qui était projeté, mais dû aux gens qui m’entouraient. Ce que tu essaies d'appliquer dans ta vie : J’essais de ne compter que sur moi-même et de faire mes plans en fonction de mes capacités, sans compter sur l’aide des autres. Comme ça, je n’ai d’attentes qu’envers moi‑même, et je vis moins de déceptions. Adresse préférée dans les Basses-Laurentides : Je suis une grande fan de la terrasse du Vert Vert sur la place de la Gare de Saint-Jérôme. Dans le monde : chez ma copine Nadège, dans le village de Fonakeukeu, ou chez Maud et Vincent à Merchtem, en Belgique www.soyezlesheros.com


Santé

Accro à la « malbouffe » ? Mon péché mignon : la crème glacée ! Je salive juste à l’idée d’un cornet trempé au chocolat noir, bien craquant. Vous vous reconnaissez ? Ce n’est pas sans raison que vous êtes attiré par les aliments plus gras, plus sucrés ou plus salés. Et si vous étiez leur victime, qu'ils agissaient comme une drogue sur votre cerveau ? Comment la consommation de « malbouffe » pourrait créer une dépendance… Gras et sucre : un duo qui assouvit vos envies Saviez-vous que le gras et le sucre dans les aliments pouvaient stimuler une zone dans votre cerveau, appelée « centre du plaisir » ? Pas surprenant que tarte au caramel et crème glacée soient si satisfaisant ! Certaines études effectuées chez le rat ont démontré que la consommation de sucre entraîne le relâchement de deux substances chimiques dans notre cerveau : la dopamine et les opioïdes1. Cela porte à croire que cet effet pourrait être observé chez l’humain, puisque ces deux composés créent un sentiment de bien-être semblable à celui que produisent les drogues… Quant à votre préférence pour les aliments gras ? Il semblerait que ce soit l’évolution de l’être humain qui soit en cause. Depuis toujours, nous ne mangeons pas que pour combler nos besoins, mais aussi pour le plaisir de nos papilles ! Du beurre sur votre filet de saumon, ou cette sauce crémeuse sur vos pâtes rehaussent les saveurs et offrent une texture onctueuse.

De l’énergie à petite dose… Un hamburger et des frites risquent de ne pas vous apaiser pour longtemps. Même s’ils contiennent beaucoup de calories (énergie), ces aliments occupent peu de place dans votre estomac, et rassasient donc très peu, et demeurent souvent très salés ! Le sel, lui aussi au banc des accusés, augmente le sentiment de soif. À moins de choisir de l’eau, l’élu de votre « trio » est souvent la boisson gazeuse, qui accroît peut-être votre envie de manger… Appétit VS tentation Limitez les aliments sucrés, riches et gras aux occasions où vous en avez réellement envie. Si vous convoitez trop souvent ce type d’aliment, voici quelques trucs pour leur résister au resto : »» Si vous n’avez plus faim, prenez le dessert pour emporter, ou partagez-le ; »» Choisissez les portions modérées, ou deux entrées plutôt qu’un repas complet ; »» Portez une attention particulière aux termes « sauce crémeuse, au beurre, à l’huile, frit, pané, en croûte » sur le menu, tous synonymes de gras ajouté ; »» Évitez de vous rendre au restaurant le ventre vide. Grignotez des crudités ou prenez une salade (vinaigrette à part) en entrée pour vous sustenter ;

»» Enfin, mangez lentement pour mieux écouter vos signaux de faim. 1 Réf. : Nicole M. Avena, Pedro Rada, Bartley G. Hoebel, Evidence for sugar addiction : Behavioral and neurochemical effects of intermittent, excessive sugar intake, Neurosci Biobehav Rev. 2008 ; 32(1) : 20–39.

Geneviève Nadeau Dt.P. Nutritionniste www.nadeaunutrition.com www.bienmanger-cancer.com

La vitamine D, de vos os à votre cerveau ! Une véritable révélation pour le monde de la santé, et pourtant, une vitamine encore bien méconnue ! Bien plus qu’une simple vitamine, la vitamine D est en réalité une pro-hormone utilisée par pratiquement toutes les cellules du corps humain… de vos os à votre cerveau ! Les chiffres

Actuellement, 70 % des Nord Américains seraient déficients en vitamine D. Ce phénomène de carence est observé mondialement. Le manque d’exposition aux rayons UVB, l’obésité, les dysfonctions du foie et des reins, et les troubles intestinaux, tels que le syndrome du colon irritable et les intolérances alimentaires, seraient quelques facteurs en cause.

La vitamine D est celle qui pourrait avoir le plus d’impact positif sur votre santé. Un des aspects majeurs est son action sur le système immunitaire. Elle peut engendrer une modification physiologique et cellulaire qui stimulerait la sécrétion d’un antibiotique naturel, et ainsi, modifierait l’immunité.

Conséquemment, elle peut aider à prévenir certaines maladies auto-immunes et aider à combattre les rhumes, grippes et autres infections. La vitamine D aiderait également à prévenir une panoplie de maladies dont pas moins de 15 types de cancers, le diabète, l’hypertension, l’obésité, l’ostéoporose, la sclérose en plaques, la dépression, l’Alzheimer et la liste s’allonge ! Pour les enfants, elle aiderait au développement du cerveau, et de récentes études établissent des liens directs entre le manque de vitamine D et certaines allergies alimentaires. Aussi reconnue pour ses propriétés « anti-âge », elle ralentirait le vieillissement des cellules, augmenterait la production de testostérone et favoriserait la prise de masse musculaire.

Nous produisons la vitamine D par l’exposition aux rayons UVB, au minimum 80 %, et les 20 % ou moins qui restent nous proviennent des suppléments et, de façon moindre, de l’alimentation. Selon le Dr. Michael Holick du Boston University Medical Center, pour obtenir une dose raisonnable de vitamine D par exposition au soleil, il s’agit de s’y exposer en été quelques minutes (avant de rougir !), entre 10h et 14h. Pour les mois d’hiver, la prise de suppléments est recommandée. La littérature scientifique parle maintenant de doses de 1000 UI à 5000 UI par jour. 50 à 75 UI par kilo de poids corporel de vitamine D3 seraient adéquates et sans risque d’intoxication. Améliorer sa santé et prévenir les maladies, en profitant du soleil l’été, et pour moins de 25 sous par jour le reste de l’année avec un supplément de D3… à vous de juger si l’investissement en vaut le coût !

Faites tester votre taux de vitamine D !

Le meilleur point de départ est de faire tester votre taux sanguin de vitamine D. Pour être optimal, il devrait se situer entre 75 et 100 nmol/l. Selon vos résultats, la supplémentation pourra être adaptée à vos besoins. Le test est peu coûteux et vous pouvez en faire la demande à votre médecin.

Annelies Richard

Practicienne en BioSignature et entraîneure www.anneliesricard.com

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Partout ici, sur le web

magazine.partoutici.com Le billet de Julie Niquette sur le changement « Le bonheur est ici » c’est le slogan de mon amie Christine Michaud. Malgré l’évidence d’une telle affirmation, nous avons une forte tendance à le chercher ailleurs. C’est bien connu, le changement amène avec lui son lot d’inconvénients. Il arrive que la peur nous tenaille à un point tel qu’elle nous incite à retourner dans la situation d’avant. Ce contexte, bien qu’il puisse être par moment douloureux ou ennuyeux, demeure tout de même connu.

Un plan pour les périodes de changement, avec Claude Lacasse « Pour enclencher le processus de changement, le besoin sous-jacent doit être clairement défini ».

Définir l'anxiété, avec Julie Lévesque Boucher Êtes-vous du genre à annuler un rendez-vous ou une sortie sans raison valable ? À vous isoler ? Vous empêchez-vous d'accepter des promotions, de voyager ?

M.I.A.M ! M.I.A.M ! ou Mets Intelligemment Apprêtés et Mijotés, par Robert Riel La satisfaction de réussir ! par Marie‑France Nault Parfois, le doute peut s’installer, et rapidement, nous créons des pensées qui nous freinent et imaginons toutes sortes de scénarios : Oui, mais, si je me trompais ? On m’a souvent dit que…

Sur magazine.partoutici.com un résumé des conférences du Health & Happiness Summit avec Dr. Oz au Radio City Music Hall de New York le 25 février dernier.

Les experts Dr. Oz

(chirurgien, auteur, animateur, professeur à l'U.Columbia)

Lisa Oz (experte des relations) Dr. Michael Breus (le docteur du sommeil) Dr. Ro (nutrition et perte de poids) Montel Williams (auteur, animateur, conférencier) Christiane Northrup, MD (santé des femmes) Dr. Myron Wentz (fondateur d'USANA, auteur, microbiologiste)

Dave Wentz (auteur)

conférences des différents intervenants.

les textes sont présentés en anglais afin de 9 garder l'essence principale des conférenciers, des anecdotes et expressions.

Au lieu de se voir contrôlant, on se voit comme possédant certaines qualités dont on est fier. On a des raisons logiques pour se comporter de la manière dont on le fait…

Subir l’influence de notre environnement… par Marie-Josée Kingleys Dr. Oz & Montell Williams

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Oprah's Lifeclass the Tour, Toronto - à lire sur le magazine web ! Un résumé des conférences de Deepak Chopra, Tony Robbins, Bishop T.D. Jakes & Iyanla Vanzant

les textes ont été rédigés en anglais afin de 9 conserver le plus possible l'essence des

Reconnaître une personnalité contrôlante + Testez-vous ! ! avec Odette Pelletier

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