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Felix Borel Etudiant en Master ENSAV 2016

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* Maquette réalisée dans le cadre d’un stage chez l’agence SANAA

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80 rue d’Hauteville 75010 Paris 04 / 22 / 1993 06 76 01 11 55 felixborel@hotmail.fr

Parcours 2014 : Licence d’architecture à l’ENSA-V (Ecole Nationale supérieure de Versailles) 2014 : Echange Erasmus à la TU-Delft (Pays-Bas) 2011 : Baccalauréat Scientifique, option Arts Plastiques (avec Mention) au lycée Lavoisier à Paris (75005) 2010 : Diplôme pro. de la section piano du conservatoire du 6ème arrondissement de Paris

Experiences 2016 : Stage chez Ateliers Jean Nouvel (Paris) 2016 : Stage chez Fraçois Chochon et Laurent Pierre achitectes (Paris) - Etude de faisabilité sur un Hôtel (1000 chambres) pour l’aéroport du Bourget Phase concept 2013 : Stage chez OLIVIER BAUDRY architecte (Meudon) - Projet de maison individuelle en phase APD Relevés et aménagement interieur 2013 : Stage chez SANAA, Nishizawa + Sejima (Tokyo) - Projet de logements sociaux dans le 16ème arr. de Paris en phase APD Travail en maquette, autocad et photoshop. 2012 : Stage chez BELLASTOCK (Paris) - Construction d’une cuisine avec matériaux récupérés dans une ancienne usine - Conception du master plan et organisation du festival

Logiciels

Langues

Intérêts

Autocad Artlantis Sketchup Rhinoceros Suite Adobe

Français Anglais Espagnol

Escrime Piano Dessin Voyages

Voyages Asie Moyen Orient Amérique du Nord Europe

: : : :

Vietnam, Chine, Japon, Inde Emirats Arabes Unis Etats-Unis, Canada Espagne, Italie, Pays-Bas, Suisse, Belgique, Grande Bretagne, Hongrie, Roumanie, Grèce, Suède, Allemagne Republique Tchèque, Finlande, Danmark 3


Les trois soeurs • Licence 3 • dirigé par A. Cornet et J. Arpa Le projet se construit à partir de l’idée de travailler sur une porosité de l’espace urbain malgré un cos élévé (cos4) en décidant de libérer au maximum le sol, en créeant une continuité du parc à proximité. Une bande au sol contient des activités et tous les noyaux de circulations, alors que tous les logements sont surélevés grâce à un système de pilotis. Par la suite l’idée est de dissocier logements et circulation, en organisant trois tours d’habitations et une tour de circulation qui déssert les 3 plots par des passerelles. Les logements (sans noyaux central) suivent un principe de ruban qui se plie au centre pour regrouper les zones humides, et se plie à nouveau en façade afin de créer des redents qui forment ainsi des loggias (ou balcons) pour chaque pièce.

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Transformarchitecture • Concours (120H) • avec J. Vincent

Le projet aborde la question du développement durable en mettant l’accent sur le principe de transformation, de mutation, et d’adaptabilité en architecture. L’architecture transformable présente un autre visage de l’éco-responsable, présentant une architecture qui s’adapte. L’alternative que nous proposons est utilisée ici pendant et surtout après l’événement, de manière à transmettre les idéaux du Festival, avec 2 temporalités; I - créer un point de rencontre, favoriser de nouveaux échanges (hamacs, bar à smoothies, ...). II - convertir le bâtiment en un point central du parc, (kiosque, toilettes publiques,...).

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STEP 1 (during the Festival)

lounge space

smoothie bar

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STEP 2 (after the Festival)

music kiosk

playground

public bathrooms

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EGO CITY • Erasmus à la TU Delft (Master 1) • Avec Niels Baljet, Francesco Barone, Charles Ducerisier, Lucile Du gal, Hui Chun Hoi, Wen Jun, Tarryn Leeferink, Zychen Liu, Javier Lopez-Menchero, Prokop Matej, Marek Nosek, Matteo Pavanello, Iason Stathatos, Olina Terzi, Loes Thijssen, Soo Woo • Dirigé par : Winy Maas (MVRDV), Felix Madrazo, Adrien Ravon, Arendt Van Waart

Aujourd’hui, 54 % de la population mondiale habite dans une zone urbaine, ce pourcentage devrait grimper jusqu’à 66 % d’ici 2050. Au-delà d’un besoin urgent pour le développement de nos politiques d’urbanisation durables , une question cruciale se pose : Quelle sera la qualité du “modus vivendi” des intérieurs de ces mégalopoles tentaculaires ? Nous sommes témoins d’une architecture qui efface l’identité de l’utilisateur pour essayer de transformer notre vie quotidienne en une torture spatiale , où le rêve est impossible. Même la banlieue, prêchée à travers le monde comme un moyen de parvenir à la liberté, s’est avérée être le totem de la standardisation, en totale contradiction avec l’idée d’une architecture qui puisse répondre aux exigences et aux désirs de son utilisateur. EgoCity , propose un nouveau modèle urbain, qui tire sa matière première de l’ensemble des fantasmes fous de ses habitants. Ce projet va bien au delà d’un théâtre de folies architecturales formelles et aspire à construire, dans des conditions urbanisées et denses , un rêve participatif , une mosaïque vivante qui contient une quantité illimitée de situations désirée. Plutôt que de se concentrer sur un résultat esthétique , un intérêt particulier a été manifesté dans le développement d’un processus de jeu approprié, qui serait capable de présenter spatail potentiel . Nous considérons que cette apparition constante de typologies inattendus véhicule une nouvelle architecture pleinement axée sur l’homme et ses désirs.

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Boston

Brasilia

Amsterdam

Londres

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Sediments • Concours (120H) • avec J. Vincent et M. Eon

Si l’homme désire conserver son architecture, c’est avant tout pour perpétuer la mémoire et de l’identité d’un lieu. Les bâtiments les souvenirs d’une époque révolue. Le paysage vierge et magnifique, la ville parallèle, ville rêvée, le principe de colonie et de migration, forment les différentes caractéristiques de ce lieu singulier qu’est Pyramiden. Ce sont ces aspects qui doivent être préservés, et non la finalité formelle de cette ville. Sediments conserve cette identité en offrant une alternative à deux idées extrêmes; d’une part la destruction et l’abandon (Tabula Rasa) et d’autre part l’immortalité, la vie artificielle... Il est question d’un troisième modèle mûre qui parvient à faire son deuil et prend conscience du passage du temps, et donc, de son passé, de sa décomposition... Le processus que nous suivons tente de réinterpréter d’une manière littérale, ironique et frénétique, les idées de sédimentation, de stratification et de carotte historique présents dans les écrits de Colin Rowe (“Collage City”) ; tout comme le passé est inspiré par le passé, la ville se construit sur la ville. L’architecture suit alors deux directions, toutes deux verticales; d’un côté le passé et la disparition se dirigent inlassablement vers le sol, alors que le présent, la construction et la vie s’orientent vers le ciel.

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Dispertion casaoui • Master • avec C. Gaillard • dirigé par F. Chochon

La ville de Casablanca au Maroc est une ville dense aux visages multiples. Comparable à un manteaut d’Arlequin, elle arbore plusieurs couleurs ; celle-ci se retrouvent reliées d’est en ouest par une imposante autoroute coupant la ville en deux. Cette infrastructure est vouée à devenir rapidement un outil obsolète (avec la mise en place d’un nouvelle voie plus au nord). Nous nous questionnons ainsi sur le devenir de ce géant ensemble ; de la vitesse à l’arrêt passe le ralentisesement. Le projet est une nouvelle séquence pour la ville, un temps latent où les flux se dispersent. Le bâtiment qui se présente au début permet de réguler, d’organiser ces flux, et de proposer un nouveau noeud (parkings, motel, gare routière, marché, et arrêt de tramway projeté).

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Oasis urbain • Licence 3 • avec L. Noguès et V. Portron • dirigé par J-P. Calori et F. Chas

Le sujet se concentre sur la conception d’un centre civique à Meudon, en essayant de créer une continuité totale dans un ensemble monolythique tourné sur lui-même, introverti, une sorte d’oasis urbaine qui accueille de très différents programmes (dojo, piscine, restaurant , bibliothèque, salle de concert ...). Le projet dialogue avec d’autres macro objets presents sur le territoire (un hôpital, un cimetière, un vieux fort ...) et agit lui aussi comme une entité indépendante avec sa propre organisation interne. L’autre concept du projet réside dans son principe constructif qui implante le bâtiment dans une zone critique du site, sur une pente avec un unique un mur de soutènement porté par une trame de poutres V irrégulières, soutennant la façade en verre opaque face à la ville..

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Blowin’in the wind • Concours (Rethinking Architecture) • avec Coralie Barthe et Barbara Fuseau

Pulpit Rock (en Norvège) est de plus en plus populaire et attractif pour chaque touriste en quête d’un lieu hors du commun. Paradoxalement, c’est grâce à l’air, au vide, que ce lieu devient impressionnant. (1) Le paysage est si intense qu’il semble difficile de l’amplifier. Comment, alors, trouver la limite de l’architecture dans cet espace ? Devons-nous construire à partir du vide qui semble être l’élément principal ? En s’inspirant de l’architecture primitive, nous proposons des formes ponctuelles entre architecture et nature. Le but n’est pas de créer un point de vue, mais d’utiliser ce lieu et ses attributs à bon escient. Où se termine la nature, et où commence l’architecture ? Le premier acte de construire peut être considéré comme un acte contre le temps et la nature elle-même. En créant son abri, l’homme se distingue de son environnement. La nature doit stimuler l’architecture. Grâce à une structure gonflable, le vent devient moteur de la création architecture.(2)(6) Les limites de l’abri sont en mouvement, soumis au vent capricieux, son orientation, sa force. L’architecture devient alors imprévisible, sauvage, libre. (3) Lorsque l’abri n’est pas nécessaire, c’est-à-dire lorsque nous n’avons pas besoin de nous protéger d’intempéries, l’architecture disparaît. L’abri nait et meurt par le vent, il se crée pour nous protéger de l’environnement. La structure éphémère incarne la fugacité de l’architecture. En opposition avec cette structure gonflable légère, se dresse les ruines artificielles. Elles structurent le vide, mais deviennent aussi éléments essentiels au développement de la bulle. Réunis comme des menhirs, ces objets, marque du passé, questionnent le cycle nature-architecture. (5)

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a motor of creation. architectural creation. (2) (6)The limits of a motor of architectural (2) (6)The limits of themoving, shelter submitted are moving,tosubmitted to the wayward The is very intense, it offers thethe shelter are the wayward The landscape is landscape very intense, it offers already the already wind, its its orientation, strength. With constantly best conceivable, point of view therefore conceivable, therefore hard its orientation, strength. its With constantly best point of view it seems hard it seemswind, modifiedthe outlines, the architecture amplify One would not anything wish to add to modified outlines, architecture becomes, asbecomes, as to amplify it. to One wouldit.not wish to add to anything nature, unpredictable, perfectly balanced How composition. How to findnature, then unpredictable, wild and free. wild (3) and free. (3) this perfectly this balanced composition. to find then limit of architecture a minimum ?architecture ? As the void the limit of athe minimum As the void as the keycould component, appear as theappear key component, we try tocould buildwe an try to build an architecture with it ? architecture with it ? Get rid of superfluous. Get rid of superfluous. Settlingshelter, a temporary shelter, betweenand architecture and Settling a temporary between architecture nature, construction a primitive construction ofWhen the the shelter nature, a primitive reminding of reminding the Whenis the is meaning not needed, meaning when the notshelter needed, when the essence of The architecture. essence of architecture. matter isThe no matter longer is to no longer wind does blow, the architecture windto does not blow, thenot architecture disappears. disappears. of viewrestaurant or a proper – the lesser bring an extrabring pointanof extra view point or a proper – restaurant Beyond the lesser ephemeral structure Beyond ideology, the ideology, ephemeralthestructure bring a commercial superfluous value– commercial value– which would which bring awould superfluous theortransience or end ofof architecture, of the embodies the embodies transience end of architecture, the but tothe understand thea program as a shelter which can but to understand program as shelter which can human-being presence,time its negligible human-being presence, its negligible scale. (4)time scale. (4) be usedl^\mbhgl*3+)) aspicnic a resting or picnic area. be used as a resting or area. In lightness front of the lightness of the inflatable, stand the In front of the of the inflatable, stand the artificial ruins. Structure themarks shelter artificial ruins. Structure of the shelter of and of and marks of itsthe extinction in thethey same time, they highlight the void. its extinction in same time, highlight the void. as menhirs the ruins create Gathered as Gathered menhirs the ruins create a inner and a inner and outside This of ensemble of latent objects outside space. This space. ensemble latent objects of the past form the of a both.mark of both.mark the past and form the and premises of premises a resurgent renewed cycle. (5) resurgent renewed cycle. (5)

ieZg*3+))

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Airport syndrom • Mémoire de Master • dirigé par G. Azar, S. Descat et C. Frapier

Les hommes ont rêvé de machines libératrices. Mais il n’y a pas par défi-

Cette recherche d’un an tente d’aborder la transformation qu’a pu connaître l’ensemble aéroportuaire. Aussi bien en therme de représentation que de configuration. Son nouveau statut, sa nouvelle forme, son nouveau symbole... Ce court extrait propose une interprétation possible de ce que l’on peut voir dans l’aéroport contemporain, et condense différents sujets abordés au cours de ce travail.

nition de machines de liberté. Il n’appartient jamais à la structure des choses de garantir la liberté. La liberté est une pratique. Rien n’est fonctionnellement libérateur. Michel Foucault

En 1924, Evgueni Zamiatine dépeint la dystopie d’un monde sans individualité dans Nous autres1. A son tour, Aldous Huxley imagine en 1932 dans Le Meilleur des mondes, une terre peuplée d’individus dont le comportement est normé, contrôlé et conditionné2. Enfin, le monde surveillé par Big Brother est inventé par Georges Orwell dans 19843. Ces dystopies figurent un univers dont les caractéristiques peuvent étrangement coïncider avec le mode de fonctionnement de l’infrastructure aéroportuaire aujourd’hui : entre contrôle biométrique, scanner, rayon X, fouille et code de comportement, tout est fait pour que l’individu devienne transparent et prévisible aux yeux du système. Ce rite du voyageur 1 ZAMIATINE, Evguéni, Nous autres, Paris, Gallimard, 1929 2  HUXLEY, Aldous, Le meilleur des mondes, Paris, Presses Pocket, 1989 3    ORWELL, George, 1984, Royaume-Uni, Gallimard, 1959 

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transparent tire sa justification dans le paradis présumé auquel

la ville contemporaine. En même temps que l’aéroport tend à

l’individu accède s’il se plie aux règles imposées et réussit les

perdre son statut d’architecture, il se condense en une possible

différentes étapes. L’arrivée dans un espace devenu paradoxale-

nouvelle essence : non plus dans l’onirisme de l’envol, mais

ment sacralisé aujourd’hui paraît légitimer la soumission volon-

dans l’image de forteresse impénétrable et paradoxalement mo-

taire, et semble de façon apparemment contradictoire, rassurer

dèle d’une société interconnectée. Ce n’est en effet plus l’ima-

le voyageur : il jouit de l’infantilisation occtroyée — non pas

ginaire radical d’un objet aéroportuaire en plein Paris projeté

par BIG Brother — mais BIG Mother , qui lui assure une totale

par André Lurçat, mais plutôt une dématérialisation diffuse de

sécurité en échange de son obéissance. Le terminal de l’aéroport

l’aéroport dans l’espace urbain. L’aéroport ne réside ainsi plus

se présente alors comme une cage dorée pour l’individu. Notre

dans sa forme ou sa fonction de transport, mais principalement

démarche, en même temps qu’elle tentait d’entrevoir le change-

dans son image et sa configuration.

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ment de représentation et de configuration de l’aéroport en ce début de XXIème siècle, s’est en effet finalement aussi intéressée à

Dans le collage Aircraft Carrier City in Landscape, pro-

la façon dont nous sommes arrivés à sacraliser un non-lieu, par

ject de l’architecte Hans Hollein, on aperçoit entre les collines

un rite de passage. Mais l’étude a pu démontrer que cet espace

un objet fantasmagorique : un porte-avion. A travers cette dé-

est en réalité de plus en plus informel, de plus en plus dépourvu

marche, l’architecte perçoit dans ces objets comme le porte-

d’échelle, entre autres de par sa taille gargantuesque dans cer-

avion, des reliques symboliques. Leurs anciennes fonction

tain cas. : dans les années soixante, les villes développaient des

s’étant transformé au fil du temps en celle de mémorial. On

infrastructures enseignes, sensées devenir des icônes de réussite.

peut rejoindre la pensée de Hans Hollein à notre approche.

A partir des années quatre-vingt, l’aéroport a commencé à de-

Le porte avion est tout d’abord un aéroport nomade. Celui-ci

venir sa propre ville, indépendante. Aujourd’hui c’est un nou-

est en mouvement constant : en cela on peut le rapprocher

veau cas : ce n’est plus la ville qui développe ses infrastructures,

de l’idée d’un aéroport qui s’implante partout, aussi bien dans

mais l’infrastructure qui s’imisce dans la ville.

les campagnes, que dans les villes ou les idées, comme il peut se produire aujourd’hui. Alors qu’Hans Hollein prône une ar-

La peur intrinsèque de l’envol s’est transformée en une anxiété

chitecture présente partout en manifestant Architecture is eve-

parfois démesurée, liée à la progression du terrorisme. Depuis

rywhere, nous pourrions alors avancer de la même façon au-

les attentats du 13 Novembre 2015, il semble que cette atmos-

jourd’hui : Airport is everywhere. On peut aussi se demander

phère se soit exacerbée, que la méfiance ait contaminée du hall

si l’aéroport n’est peut être pas voué à devenir une nouvelle

de l’aéroport à l’espace public. L’attaque a notamment infligé

relique du XXIème siècle, rejoignant et liant l’idée de sa possible

de lourdes blessures à notre modèle sociétal par le fait qu’elle ait

obsolescence et de sa dimension actuelle déjà sacrée.

visé des notions telles que la confiance en autrui ou l’affirmation d’identité comme le soulève Carole Gayet-Viaud5. L’aéroport,

Peut-être que l’ancienne poésie de l’envol, si elle persiste

épicentre de l’image collective de l’attentat, a fini par exporter

encore, ne réside plus dans son architecture démonstrative,

sa configuration au sein de la ville, en réponse aux menaces po-

mais plutôt dans son plus simple appareil, son espace dédié

tentielles. Entre fouille à l’entrée des écoles, détecteurs de mé-

exclusivement : le tarmac. Alors que l’aéroport devient trans-

taux dans les musées, messages de prévention et d’avertissement

parent et se dématérialise, le tarmac s’impose comme le vide

: ce sont les schémas actuels de l’aéroport qu’on retrouve dans

qui s’est toujours assumé. Si, comme notre étude l’a démontré,

4     DAMASIO, Alain, La zone du dehors, Cylibris, Paris, 1999 5      GAYET-VIAUD, Carole, Les espaces publics démocratiques à l’épreuve du terrorisme, Mé tropolitiques, 20 novembre 2015. URL : http://www. metropolitiques.eu/Les-espaces-pu blics- democratiques.html.

le terminal est un lieu sacré, il paraît fort probable que le tarmac le soit aussi. Le tarmac demeure probablement le lieu le plus gorgé de poésie, dans le vide qu’il assume, l’horizon qu’il convoite, le dépassement qui suggère ...

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Hybrid NAI museum • Erasmus à la TU Delft (Master 1 • dirigé par Hans Kalkhoven

Le NAI à Rotterdam est un bâtiment déconnecté de son environnement. La réhabilitation propose d’améliorer la qualité de vie des locaux par une approche low-tech de l’architecture : le principe est de retourner le problème lié à la façade en réétudiant aussi l’intérieur de l’édifice. Le concept tend à réaliser un bâtiment introverti, fermé sur lui-même, mais ouvert à l’intérieur sur un atrium. La conception d’un mur trombe opaque, et d’une double peau en polycarbonate pour les bureaux offre une meilleure rentabilité et gestion du chauffage. L’ajout d’un stockage intersaisonnier ainsi que de plantes permet la mise en place d’une complémentarité entre tous les dispositifs. Ces différents procédés sont ainsi destinés à créer un élément hybride général indépendant. Le coeur du projet réside dans le dessin et l’étude de ces différents détails techniques.

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* Page de droite : Image réalisée dans le cadre d’un workshop de licence dirigé par D. Klouche

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Merci !

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Felix Borel +336 76 01 11 55 felixborel@hotmail.fr

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Architecture Portfolio / Felix Borel / 2016 / ENSAV  
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