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2009-2013

ELOISE CHOQUETTE

2009 2013

e.choquette


2009.2013 Eloise Choquette


BENEVOLAT

PUBLICATIONS

GRADUATE ARCHITECTURE STUDENTS ASSOCIATION VP COMMUNICATIONS 2012-2013

PIEUVRE.CA / SITE INTERNET CULTUREL JOURNALISTE 2011-2013

REGROUPEMENT DES ETUDIANTS EN ARCHITECTURE PRESIDENTE 2011-2012 REPRESENTANTE ACADEMIQUE 2010-2011

BABEL / COLLECTIF ETUDIANT AUTEUR / PROJET : RUBAN 2011

#CODEX / JOURNAL ETUDIANT COFONDATRICE & TRESORIERE 2011-2012 ASSOCIATION OF COLLEGIATE SCHOOLS OF ARCHITECTURE / 99TH ANNUAL MEETING BENEVOLE 3 - 6 MARS 2011

EXPOSITION UFO / UNCOMMON FABRICATED OBJECTS CO-ORGANISATRICE EXPOSITION DES TRAVAUX DES FINISSANTS UNIVERSITE MCGILL SEPTEMBRE 2013


EDUCATION

TRAVAIL

universite mcgill m. arch. (design studio) 2012-2013

LABORATOIRE D'ETUDE DE L'ARCHITECTURE POTENTIELLE ASSISTANTE DE RECHERCHE 2012

universite de montreal b. sc. architecture 2009-2012

SMITH VIGEANT ARCHITECTES STAGIAIRE EN ARCHITECTURE 2011

college jean-de-brebeuf DEC / sciences, lettres et arts 2007-2009

UNIVERSITE DE MONTREAL ARC2314 / ARCH. & CONSTRUCTION 4 ASSISTANTE (prof. V. Mahaut) 2011 PATISSERIE DE GASCOGNE INC VENDEUSE 2007-2012 / 2013 DE SERRES CONSEILLERE A LA VENTE 2012-2013


IMMutation : 12 Pliage : 14 Logement collectif : 16 Je/Tu/Il : 20 Bibliotheque Marc-Favreau : 28 Event Box : 34 Transit Hub : 40 Dancing Wall TENSIONS Ruban Crystallized Mountain

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IDEES


IMMUTATION hiver 2013 Une techno og e néd te transforme es nanopart cu es et es photons en mach nes à a fo s émettr ces et réceptr ces out s amb va ents de commun cat on et de transm ss on qu remp ssent traversent espace Les mages et es ob ets mm grent Système mmun ta re Mort des gestes mmoraux et autres mmond ces Les mmeub es mmob es se perdent dans une structure mmensurab e mmers ve où mméd at règne Des ob ets mmatér e s dens fient espace mmacu ée concept on L appar t on d une mat ère v rtue e annonce a fin du déve oppement phys que Lorsque espace v rtue rencontre espace de mmuab té es potent e s d act on sont décup és par mm nence des commun cat ons entre ces espaces La sédentar té abso ue dev ent une réponse mmo atr ce au nomad sme mmar ab e au mouvement mmot vé mmouvement urba n Montréa comme un bo de céréa es L nd v du est à a v e ce que a v e est à nd v du un d a ogue mmarcesc b e mmergé Le temps passe e a t se transforme en crème a crème dev ent du beurre Autrefo s f u de a v e en tant que masse mmob sée est augmentée par une dens té v rtue e max ma e qu s mm sce dans ses nterst ces pour créer une Montréa té tota e mmanquab e Montréa dev ent mmontréa en constante mmutat on e e n e sa nature mmanente pour m eux s mmorta ser mmontréa est a so ut on déa e à une appropr at on de notre passé à a condensat on du présent et à un abandon vers un futur mméd at M eux qu un déve oppement durab e c est un déve oppement mmuab e

                                                                                                                                                                                                                                                                              

mmontréa est mmodeste mmun sée contre sa propre mmutab té mmontréa dev ent e théâtre constant de mmatér a sme mmodéré fest va des dées mm grantes qu s exacerbent de eur mmens té

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DANCING WALL ete 2011 Le mur est divisé en strates liées les unes aux autres, mais indépendantes. Le mur est instable, parce qu’il doit être continuellement reconstruit. Le mur est une entité conceptuelle, qui n’a pas besoin d’être construite pour exister. Le mur danse à travers la lumière et l’espace, comme figé à jamais dans son mouvement torsadé. “Something there is that doesn’t love a wall That sends the frozen-ground-swell under it, And spills the upper boulders in the sun And makes gaps even two can pass abreast.” Robert Frost, Mending Wall


MODULES


PLIAGE automne 2009 Premier exercice d’exploration spatiale. À partir d’une feuille de carton rectangulaire de 180 par 240 mm, effectuer autant de pliages et d’assemblage que necessaire sans couper complètement ladite feuille, afin d’obtenir un dispositif dont la mise en espace permet un nombre intéressant d’expériences spatiales. Le parcours non linaéaire de l’espace, à travers une série de paliers


LOGEMENT COLLECTIF automne 2010

Éclectisme . Scarification . Laideur urbaine. Espaces gangrenés d’une ville en mal de renouveau. La vie urbaine, disparate et dissipée , exsude son déficit d ’un organe revitalisant pour canaliser ses circulations , pour combler le vide spéculatif. Organique , dynamique , différentielle, la ville doit être métaphorisée : une transcendance de la forme urbaine s’impose. Le passage du flu x doit devenir attrait et mouvement. L’organe s’ouvre, s’élève, se module, mais respire, d’un souffle vertigineux englobant. Le logement collectif propose une nouvelle manière d’aborder la ville et sa cohabitation avec la nature , à la fois verticale et horizontale. Le logement collectif est composé de 40 logements, 10 studios (40 m2 ch./2 Unités), 10 lofts d’artiste (100 m2 ch./4 Unités) et 20 appartement de deux chambres (100 m2 ch./4 Unités). Les studios et les lofts sont situés sur les deux premiers étages. Les apparements, plus irréguliers, se déploient dans le reste du bâtiment. À noter que chaque appartement est constitué de quatre unités, réparties sur deux ou trois étages.


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ÉCH. 1 : 500

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JE/TU/IL

cafe

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hiver 2012

loges

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Les différentes parties programmatiques du complexe ne doivent pas simplement se côtoyer, dans la pure indifférence de l’autre, dans la plus grande autarcie. Pour qu’un complexe aux programmes variés, à la limite de l’incompatibilité puissent s’entendre, il faut d’abord qu’ils puissent se VOIR. C’est à travers le REGARD que l’autre se construit. Mais on ne veut pas toujours que le regard de l’autre vienne s’immiscer dans notre intimité. Cette notion d’observation continue est dérangeante pour certains types d’activités. L’enchevêtrement de volumes aux programmes variés, qui sont en contigüité physique mais pas forcément visuelle vient créer une impression d’organisme démesuré dans lequel chaque cellule, chaque programme a ses habitudes bien distinctes, ses besoins différents et sa routine changeante. De cette mixité naissent des rencontres, forcées ou fortuites, qui sont laissées è la discrétion de l’usager, qui peut tant les rechercher que les éviter selon son parcours dans le complexe culturel et artistique.

expo

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CHAMBRES

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PARCOURS


BIBLIOTHEQUE MARC FAVREAU

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hiver 2011 Si la bibliothèque est un lieu de savoir et de connaissances, elle est une petite ville et la ville est une grande bibliothèque. La bibliothèque est un parcours, infini, à la manière d’un ruban de Möbius qui se déploie dans l’espace. La bibliothèque est un passage. La bibliothèque doit être connectée au site aussi bien qu’à l’usager. La bibliothèque est en tension interne, entre ses différentes sections. Elle est aussi mise en tension par le contexte urbain, qui vient l’ancrer profondément au site. La bibliothèque doit devenir à la ville ce que le foyer est au domaine familial : un point focal, un connecteur, un catalyseur urbain et social.

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ORDINATEURS BÂTIMENT EXISTANT

700, BLVD ROSEMONT

SECOND NIVEAU

AUDITORIUM

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EVENT BOX automne 2012

La Place des Festivals est très active l’été, mais se vide de son activité bouillonante dès la belle saison terminée. Le nombre important de salles de spectacles à proximité ne suggère pas l’implantation d’un nouveau complexe dédié à la pratique profressionnelle, mais plutôt l’instauration d’un lieu public à la fois intérieur et extérieur pouvant être approprié davantage par tous. Afin d’éviter de surcharger un paysage urbain dense et propice aux événements en tous genres, EVENT BOX se veut un lieu de rencontres informelles et formelles, qui connecte le secteur à la vie souterraine d’une manière inhabituelle. L’escalier majestueux qui se déploient laisse place à la tenue de spectacles lorsque nécessaire, mais est aussi un endroit où les gens se rassemblent naturellement. Un NUAGE, marqueur urbain du bâtiment principalement sousterrain, est l’élément clé, l’aboutissement du projet, qui cherche à créer une multitude d’espaces de rassemblement, d’exposition et d’appropriation. Jouant sur l’opacité, la densité et une matérialité particulière, le NUAGE se veut un lieu irréel, en suspension au-dessus tant de la Place des Festivals, de la ville, de ses usagers que du bâtiment lui-même. De sousterrains à aériens, les espaces de rassemblement se multiplient pour créer une EVENT BOX centrée sur l’usager et la multiplicité des réalités du contexte urbain en présence.


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WELDED ALUMINUM WIRE MESH STEEL STRUCTURE SUSPENDED WELDED ALUMINUM WIRE MESH TIE ROD EMBEDDED IN CONCRETE PARAPET METAL FLASHING PLYWOOD BATT INSULATION WOOD STUD 6 ROOF CONCRETE PAVERS MEMBRANE RIGID INSULATION CONCRETE SLAB METAL DECK STEEL STRUCTURE VAPOUR BARRIER GYPSUM CEILING 7 CLOUD LEVEL FLOOR METAL GRATING STEEL STRUCTURE SUSPENDED WELDED ALUMINUM WIRE MESH 8 GLAZING 9 TIE ROD 10 CLIP ATTACHING TIE ROD TO MULLION 11 GROUND LEVEL FLOOR POLISHED CONCRETE SLAB METAL DECK STEEL STRUCTURE GYPSUM CEILING 12 SLAB ON GRADE CONCRETE SLAB MEMBRANE RIGID INSULATION GRAVEL 13 WELDED ALUMINUM MESH EMBEDDED IN CONCRETE 14 MEMBRANE 15 DRAINAGE PIPE 16 FOOTING


TRANSIT HUB hiver 2013 Genève-Plage, Genève, Suisse. La plupart des attractions et des points d’intérêt sont situés à dix minutes des berges du lac, lui permettant d’être le point focal vers lequel l’activité de Genève tend inexorablement. D’une ville circulaire, Genève devient linéaire, puisque c’est le lac qui agit comme connecteur principal, bien que dépourvu d’un moyen de transport optimal pour le rendre efficace. Comment connecter Genève à son lac emblématique? Comment relier la ville à ses habitants? Comment est-il possible de mélanger les différentes réalités programmatiques de Genève et Genève-Plage? Comment les faire cohabiter en les entrelaçant? Transit Hub fait partie d’un plan d’aménagement global qui veut connecter la ville au Lac Léman, par le biais d’interventions sur les berges du lac et à travers la création d’un résear de transport rapide qui fait le tour du lac, permettant de transiter facilement d’un point à l’autre de la ville. Transit Hub agit comme connecteur urbain entre une station de transport rapide urbain (métro, tramway) et le lac Léman. Du train au bateau, le programme du Transit Hub se déroule et s’enroule sur lui-même pour créer une passerelle entre la ville et le l’eau, permettant la cohabitation de l’existant au nouveau complexe.


STATION DE TRAIN COUPE LONGITUDINALE 1 : 500

transit hub COUPE LONGITUDINALE 1 : 1000


STATION DE TRAIN PLAN SOUTERRAIN 1 : 500


Transit Hub Levels 0 to Roof (- 4,0 m to + 11,0 m) > Lightrail / Tramway station > Paths > Platform > Central Hub

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Public and private accesses, mixed

- 2,5 m - 4,0 m

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> Multiple uses, intertwined together > Gradation of speed and public paths > Multiple transit, from hub to hub . ground transit hib . social hub . lake transit hub

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Underground / Regular speed Levels 0 (- 4,0 m to + 2,0 m) > Access from the station > Access from the pool > Access from the platform

> Changing rooms > Rental shops > Bathrooms and lockers > Storage (for gallery and shops) Semi-public access


PARAMETRES


TENSIONS automne 2012 1

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MATERIAL AND DETAILS

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As previously mentioned, early on the sunscreen was envisioned to be a cable net structure. Embracing the notion of stretched fabric, and a fully tensioned structure was developed to be expressed very delicately. The frame was introduced later in the Face à l’éblouissement duwas soleil design, after multiple tests and when the decision made to move the sunscreen outside to block heat gain in the intense, problème récurrent summer. By adding a rigid frame, the sunscreen would then be easier to dans plusieurs bâtiments du carry from the fabrication site to the installation site and would campus de l’Université facilitate the installation outdoors seeing as theMcGill device must be slid through the window. Without the frame, the system et particulièrement visible dans would have to be assembled on site which becomes problematic in pavillon d’architecture cases such as thelefirst floor studio where there dans is a two story distance to the ground level. It must be certains ateliers,put la together solutionon-site la since tensioning all the elements requires at least four fixed points. plus simple semble d’installer The rigid frame also allowed us more control over the base grid unthesystème pare-soleil. made of cable, since end pointsde of each individual cable would now be fixed along Cependant, each edge of the frame. We took advantage of est-il possible de that to modify a simple, regular grid to be able to create a more bloquer l’éblouissement dynamic grid in terms of intersecting angles while dû stillau controlling it to accommodatesoleil most tout appropriately the light conditions en conservant des vues we wanted it to achieve. The main cable grid is the base structure of sur l’extérieur? Est-il possible the sunscreen. It is anchored into the aluminum frame at the end de développer un panneau of each cable with eye bolts which enable the grid to be perfectly tensioned. It also serves as support for the secondary qui pourrait être implanté surgrid, made out of two layers of thinner cable. Each layer creates a cross within différents typesholding de fenêtres toutthe top the base grid so there are two crosses respectively and bottom of an aluminum rod at their intersections. The rods, en ne posant que peu de risques therefore, protrude perpendicularly to the frame and base grid de sécurité du bâtiment? creating a modulated array across the sunscreen since each rod has a different length. These lengths were determined according to several sun studies thatce were made analyzing the best possible C’est que TENSIONS cherche arrangement to block direct sunlight while still allowing a view à prouver. Complétement outside and diffusing light to the interior of the space. These studies also considered, as a starting the orientation of the paramétrisé enpoint, fonction glazed facade and the climate it is located in. This is subsequently de données climatiques et achieved with the different panels of fabric that are held in place TENSIONS with “S”-hooks to situationnelles, each base grid intersection and lifted in the perpendicular direction by the aluminum rods. The thinness of est également un modèle the fabric plays a major role in allowing the sunlight to be diffused applicable ailleurs. into the space and itparamétrisable is one of the main reasons for our decision to use this material. Through the utilization of these few elements we believe we have achieved a simple design that is above all efficient, very light, and aesthetically pleasing.

As we final sun improvem main ob grid, the create th effective each of should b that wea this. We define th in every grid was a regula system. rods was top of the down on resistant stronger the thin grid was base cab once the was time would ha we were Once the outside. could be began by appropri then slid side was would no the respe on the si to be ins place. O secure th was stab

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6 ARCH 678 ADVANCED CONSTRUCTION | FALL 2012 | GROUP 4 | TENSIONS

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RUBAN automne 2011 En procÊdant de manière rigoureuse, en faisant varier chacun des paramètres et en mesurant l’effet de ces variations sur la forme, il a ÊtÊ possible de trouver une forme dont le plan semblait constituÊ de trois volumes , au lieu d’un seul, comme c’Êtait le cas des explorations prÊcÊdentes. Cependant , après analyse de la forme en plan, on constate que celle-ci consiste en un enroulement continu, donc que les trois volumes apparents ne sont que la rÊsultante d’un schÊma d’intersection de la forme par ellemême. En faisant varier un autre paramètre , il a ÊtÊ possible de rendre la hauteur du modèle croissante en fonction de la progression de l’enroulement. Par rapport à la forme initiale, dont la hauteur Êtait constante , le modèle ainsi obtenu vient DÉCONSTRUIRE l’apparente simplicitÊ volumÊtrique du plan . En misant davantage sur son aspect RUBAN sÊcant avec lui -même, la maquette indicielle est d’autant plus Êtonnante qu’elle devient un vÊritable enchevêtrement de jonctions et d’intersections. Cet oeuf final, très diffÊrent de celui utilisÊ au dÊpart , utilise un langage qui lui est propre. Le jeu de transparence variable , traitement esthÊtique qui dÊcoule directement des lignes exponentielles du ruban, vient renforcer l ’ambiguïtÊ, que l’on pourrait presque qualifier  d’inquiÊtante ÊtrangetÊ . Le système de circulations verticales et de niveaux, à la manière de la transparence de l’enveloppe , est progressif , c’est-à-dire qu’il devient Êgalement de moins en moins massif avec la hauteur, crÊant un dialogue cohÊrent entre la forme originelle et les ajouts subsÊquents. ( 

RUBAN – ruban dÊconstruit , ruban divisÊ, ruban dirigÊ, ruban dÊroulÊ.

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CRYSTALLIZED MOUNTAIN ete 2013

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ESPACES INTÉRIEURS

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La vie dans le Grand Nord nécessite toutes sortes d’adaptations pour que la survie y soit possible : le froid, la solitude, l’absence de lumière, le désert. Pendant plus de quatre mois, le soleil ne brille pas du tout au-dessus du 82e parallèle. Comment est-il donc possible de crystaliser son éclat durant les longs mois d’hiver? Comment pouvons-nous célébrer son pèlerinage quotidien s’il reste invisible?

CHAMBRES lits superposés encastrés rangement individuel

RANGEMENT étagères encastrées équipement préinstallé

SERVICES plomberie et ventilation meubles encastrés

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STRUCTURE

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STRUCTURE cadre d’acier inoxidable cadres intérieur/extérieur (acier)

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MEMBRANE panneaux etfe système de ventilation

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FONDATIONS gravier, sacs de terre, isolant dalles de béton préfabriquées plancher (intérieur)

CRYSTALLIZED MOUNTAIN dérive sa forme des données climatiques et scientifiques liées au site d’Alert, NU. Ses deux courbatures réflètent respectivement au nord et au sud l’impact des vents dominants et le ratio des angles qu’occupe le soleil durant les 227 jours d’ensoleillement. Tout naturellement, la forme de la station scientifique, qui peut abriter quinze chercheurs, s’inspire de la montagne pour répondre aux conditions climatiques et au contexte physique légèrement accidenté. La structure d’acier inoxidable, combinée avec les panneaux ETFE qui la recouvrent permettent de maximiser l’efficacité d’assemblage de la station. D’ailleurs, c’est à travers le module de conteneurs standards (10 et 20 pi) que les espaces intérieurs peuvent être préfabriqués, et livrés de manière efficace. L’enveloppe suit la même logique, tout comme l’équipement, la nourriture et les déchets, qui sont tous acheminés via conteneurs, par avion ou par bateau.


First, the foundation is built to support the structure. Then, the containers will be placed on site according to the program organization, the purpose, and the duration of the research. Vertical circulation between different levels is designed to maximize the efďŹ ciency of usage. Once the containers and equipments are located, the structure will be assembled and ETFE membrane will be installed on both sides of the frame, creating the pillow-like air insulation.

Stainless steel structure are transported within the container to site. The material is durable and can be easily assembled.

Inner ETFE membranes are stretch and secured at the edges of the steel tube structures.

The steel structure tubes are connected with joints which can be dismantled when transporting out of the site.

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Outer ETFE membranes can be designed with pattern which would enhance the shading purpose.

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The pattern o reects the w adds asetheti


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eloise.choquette@gmail.com


Éloïse Choquette / 2009.2013  

Portfolio / Architecture Université de Montréal / 2009.2012 Université McGill / 2012.2013

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