Page 1

PARTNERS

les Partenaires de l’Industrie

NUMÉRO SPÉCIAL : LA SOUS-TRAITANCE INDUSTRIELLE MADE IN BELGIUM La Belgique : Tableau de bord

L’entrepreneuriat en Belgique

LA COMPÉTITIVITÉ DE L’ÉCONOMIE BELGE

France-Belgique : Des échanges fructueux Les entreprises Belges en chiffres

L’entreprenariat en Belgique

Échos-Industrie 1


C

M

J

CM

MJ

CJ

CMJ

N


ÉDITO

La sous traitance industrielle

EDITÉ PAR : GROUPE MALLET SAS 4, rue Rosa Bonheur - 94000 Créteil Site : www.groupemallet.com Email : mallet.edition@gmail.com

RÉGIE PUBLICITAIRE A.D.S Media-Thèmes SIÈGE SOCIAL : 9 Rue RIDDER 75014 PARIS

Echos-Industrie / Partners-Industrie Telephone : 01 77 47 20 54 Echos.industrie@gmail.com www.echos-industrie.fr

DIRECTEUR DE LA PUBLICATION M. Yves Costa

RÉDACTION ET DOCUMENTATION Sabine Ancel Karine Halimi Philippe Simon Dov Cohen Sarah Keren Patrick Granger Loic Gautier Laurence Morel Emilie Parouche

DIRECTION GRAPHIQUE Michel Grignon Tsilla Zarmon Sophie Laroche

DIRECTEUR COMMERCIAL M. Laurent Perez

“Made in Belgium"

E

n consacrant ce nouveau numéro spécial à la sous-traitance industrielle en Belgique, Echos Industrie/Partners Industrie poursuit un double objectif :

• Faire découvrir un marché petit par sa taille mais complexe par sa structure affichant tous les signes de maturité, ouvert sur l’international et jouissant d’une main d’œuvre possédant un haut niveau de qualification. • Montrer comment les bons résultats de la filière affectent positivement l’ensemble du pays par : une confiance retrouvée ; une hausse des investissements (+4 %) tous secteurs confondus, notamment dans les industries technologique (avec un bond de 5 %) et automobile ; et bien entendu, la relance de l’exportation qui représente 80% du PIB belge. Comme on le voit, la Belgique peut se prévaloir d’axes de sous-traitance industriels forts, malgré des pertes d’emplois à déplorer dans l’industrie manufacturière. Certains secteurs se portent bien, voire très bien, à tel point qu’ils créent des emplois ; c'est notamment le cas de l’industrie chimique, principalement implantée en Wallonie. L’industrie pétrolière, 1er maillon de l’industrie pétrochimique, dispose, quant à elle, d’importantes raffineries dans les zones portuaires d’Anvers et de Rotterdam. Ce secteur affiche également de bons résultats avec la mise en œuvre de deux fois plus de produits que ce que la Belgique consomme. L’industrie technologique a créé 3000 nouveaux emplois et cette tendance devrait continuer en 2017. Le niveau des parts de marché (5,4 % en 2016 ; 5,65 % prévus en 2017) et des exportations ont battu des records, si bien que 10 000 nouveaux emplois sont attendus à l’horizon 2020 dans ce secteur. Par ailleurs, la revue spécialisée Echos Industrie/Partners Industrie s’est fixé deux objectifs supplémentaires : Présenter les entreprises belges sous un angle nouveau. Les reportages consacrés aux entreprises se voient accompagnés d’une fiche signalétique comportant de multiples aspects pratiques : activités principale et spécifique, coordonnées, site internet, historique, marché clients et zones d’exportation. On l’aura compris, ces fiches offrent une visibilité et un potentiel de développement importants. Mettre au service des chefs d’entreprise un véritable outil de travail donnant la possibilité de développer de nouveaux partenariats. Puissions-nous avoir réussi. Bonne lecture, La rédaction Échos-Industrie 3


Somm

DOSSIER SPÉC

SOUS-TAITANC

MADE IN BE

4 › La belgique, tableau de bord

26 › Des échanges Franco-Belges fructueux

12 › La physionomie de la population Belge

38 › Les entreprises Belge en chiffres

17 › La Belgique dans l’Europe – Evolution démographique

46 › L’entreprenariat en Belgique 58 › Les secteurs de l’économie Belge


maire

ÉCIAL :

CE INDUSTRIELLE

ELGIUM

66 › La compétitivité de l’économie Belge

88 › Les fonderie Belges

74 › La sous-traitance métallurgique

94 › La plasturgie en Wallonie

82 › Aéronautique, Armement, et métallurgie en Belgique

106 › Le transfert technologique

Échos-Industrie 5


LA

BELGIQU

une personnali


UE :

Il est assez tentant de faire de la Belgique un prolongement de la France, elle est proche, à 1h22 de Paris et pour une part francophone mais la proximité s’arrête là.

ité distincte Repères Il y a la Wallonie francophone, une région qui a énormément souffert de l’abandon de l’activité du charbon et qui se relever en jouant la carte de l’innovation. La Flandre est néerlandophone, dynamique, elle possède de grands ports maritimes que sont Gand et Anvers (2ème port européen). Une partie de la Belgique est germanophone, notre une porte vers l’Allemagne. Et puis il y a Bruxelles, capitale internationale, multiculturelle qui accueille près de 45 nationalités et de nombreux sièges sociaux de grandes entreprises.


Un État fédéral

flamand, la Flandre occidentale, la Flandre orientale et le Limbourg.

Les questions communautaires jouent La Wallonie se compose des proun rôle capital dans l'histoire politique vinces suivantes : le Brabant walrécente. Quatre réformes de l'État ont lon, le Hainaut, Liège, le Luxemtransformé la Belgique en État fédébourg et Namur. ral. La scène politique est également dominée par des problèmes économiques et par une internationalisaRépartition des pouvoirs tion croissante. La Belgique a joué un L’État fédéral dispose d'une compérôle important dans la construction tence exclusive dans les domaines de l'Union économique belgo-luxemde la justice, de la Défense natiobourgeoise, du Benelux et de l'unificanale, de la sécurité sociale, et ; de tion européenne. En tant que membre façon toute théorique désormais, des Nations Unies et au service de dans celui de la Monnaie. Il dispose la paix dans le monde, la Belgique d'une compétence engage régulièrement partagée dans le doses troupes pour partiLa Belgique a joué un maine des relations ciper aux actions interextérieures, y compris nationales ou envoie rôle important dans la le commerce extédes observateurs sur construction de l'Union rieur. place. économique belgoluxembourgeoise, du Les régions sont Aspects politiques Benelux et de l'unification compétentes dans les matières localisables européenne. Le premier article de sur un territoire, à sala constitution belge voir : l’aménagement est le suivant “La Belgique est un du territoire et le logement, l’enviÉtat fédéral qui se compose des ronnement, la protection de la nacommunautés et des régions”. Les ture et la rénovation rurale, l’eau, articles suivant détaillent ces aspects l’énergie, la politique économique soulevés. (pour toutes les questions qui ne relèvent pas de la compétence de La Belgique est donc un État fédéral l’État fédéral), les transports et les depuis 1993 et comprend 3 commucommunications, l’emploi, etc. nautés : française, flamande et germanophone. Le royaume se divise Les communautés linguistiques en 3 régions : flamande, wallonne et (flamande, francophone et germaBruxelles-Capitale. Le français est nophone), sont compétentes dans parlé en Wallonie et à Bruxelles-Cales matières qui intéressent les perpitale, le néerlandais en Flandre et sonnes, c’est-à-dire principalement : à Bruxelles-Capitale. L’allemand est les affaires culturelles, l’audiovisuel, parlé à l’est de la Wallonie, en prole tourisme, la formation profesvince de Liège. sionnelle, l’enseignement, la santé, l’aide sociale, la protection de la jeuLa Flandre se compose des pronesse, etc. vinces suivantes : Anvers, le Brabant


LISTE DES ENTREPRISES PARTENAIRES 8 → MALCOURANT

Mécanique ou la culture de l’expérimentation.

14 → IRON SALE EUROPE

Détaillant-grossiste à dimension humaine.

22 → FIXOLITE

Quand l’habitat devient meilleur et plus facile !

30 → PACKO SURFACE TREATMENT

Résoudre tous problèmes de traitement de surface de façon durable et rentable.

34 → FOREST AVENUE

Habiller les jardins de beauté.

48 → NEW COUQUELET ENGINEERING

Spécialisée dans la production de machines à flacons en verre.

54 → AQUASYSTEMS INTERNATIONAL NV

Votre partenaire mondial en aération, mélangeurs, déversoirs flottants et gestion des mousses.

62 → APPLICAIR

Conception et réalisation de salles propres et d’installations Hvac.

70 → COLOR CONSULTING ET DS COLOR

La haute-couture de la peinture industrielle.

78 → COJEMA

La mondialisation au cœur du succès.

84 → SOCIÉTÉ VANCOILLIE BVBA

Sous-traitance en pièces mécaniques. L’aventure familiale continue !

90 → LES ATELIERS DE BLICQUY

L’humanisme au service de la responsabilité sociétale.

96 → BELMEKO L’ innovation récompensée.

100 → GALVAMETAUX

La société spécialisée dans la galvanisation à chaud par essorage de pièces filetées en acier ou en fonte.

NEW COUQUELET

ENGINEERING


Malcourant Mécanique ou la culture de l’expérimentation

Présenter une entreprise telle que Malcourant Mécanique alors que le monde de l’industrie mécanique vous est peu familier représente un véritable challenge. Mais lorsque votre interlocuteur désigné se trouve être une personne passionnée et pétrie d’enthousiasme pour son métier, il vous prend soudain l’envie de pénétrer dans son univers professionnel.


C’est en 1991 que Patrick Powis rejoint en tant que responsable technico-commercial Pierre Malcourant, manager d’une entreprise belge où jusqu’alors fils, oncles, frères, se succédaient pour œuvrer à la bonne marche de l’entreprise. Malcourant Mécanique a pour activité principale l’usinage, la réalisation d’outillages et d’accessoires pour l’industrie, mais egalement le montage, le prototypage et la rectification interne de moteurs thermiques. Les marchés sont vastes puisqu’ils touchent à différents domaines : automobile, hydraulique, alimentaire, médical... Nous sommes en 1925 et Joseph Malcourant, conscient des perspectives et avancées technologiques de son époque, saisit l’opportunité de créer une activité dans le domaine de l’industrie mécanique. La société se développera, aidée en cela par l’essor de l’industrie automobile. En 1985, il est décidé d’investir dans des machines à commande numérique. C’est à l’entrée du XXIe siècle que le marché automobile commence à accuser un fléchissement certain, mais l’entreprise a le réflexe salvateur de changer de stratégie et d’orientation. La transition (quasi-reconversion) s’effectue avec succès et il est décidé entre autres mesures de réduire les effectifs. A l’heure actuelle, on comptabilise dix employés au lieu de trente et l’on constate qu’un autre état d’esprit règne dans les locaux de Malcourant Mécanique, où chacun donne avec ardeur son savoir-faire et son énergie, renouant ainsi avec une tradition d’esprit familial. Patrick Powis va même jusqu’à déclarer que chacun “s’approprie l’entreprise.” Tout au long de son parcours et jusqu’à aujourd’hui, Malcourant Mécanique s’est évertuée à observer les courants technologiques et n’a eu de cesse de rester fidèle à ses fondamentaux originels : la mécanique et l’usinage de matériaux avec le souci de concevoir et de fournir des produits toujours plus performants, d’où la création d’un “bureau d’études techniques” qui a pour charge de sonder les besoins des intéressés (industriels ou PME), savoir photographier la fonctionnalité d’un fragment afin de le réaliser de la meilleure manière et dans les meilleurs délais. Mais l’équipe de Malcourant Mécanique aura également à cœur de développer le design des pièces et d’en améliorer l’efficacité pour optimiser le processus de production, limiter le nombre d’opérations d’usinage et améliorer l’ensemble des systèmes existants sur le plan mécanique. Signalons également que si d’aventure un chaînon, ne relevant pas de leur domaine de prédilection, venait à manquer dans le processus de fabrication, Malcourant Mécanique aura recours à des compétences extérieures. Mais Patrick Powis n’utilise guère le terme de “soustraitance,” lui préférant celui de “partenariat.” Bon

nombre de sociétés sont régulièrement amenées à coopérer avec l’entreprise dans des domaines tout aussi variés que le travail de la tôle ; le taillage d’engrenages, l’électro-érosion, le traitement de surface... Malcourant Mécanique n’hésite pas au besoin à mettre en relation directe l’acheteur avec ses “partenaires,” car la priorité comme la finalité ne sont-elles pas de satisfaire le client ? Si l’on devait désigner en un mot ce qui différencie Malcourant Mécanique de ses concurrents, la réponse serait immédiate : L’Éthique. Échos-Industrie 11


La relation de confiance qu’ils ont réussi à établir avec leurs clients, que ce soit en France ou en Belgique, est telle que les résultats sont là pour témoigner d’une fidélisation réussie. Quant à l’avenir, il est pour cette “grosse petite entreprise” foisonnant de projets : développer tout ce qui relève des compétences intellectuelles aux niveaux créativité, innovation, conception, s’améliorer encore et encore, investir pour s’ouvrir au marché de la fabrication additive, et puis il y a aussi cette aspiration à s’essayer à la nouvelle technique dite d’optimisation topologique.*

Enfin, parmi les activités chères à l’entreprise familiale, histoire de renouer avec son passé et de “retrouver le goût de l’artisanat industriel,” Malcourant Mécanique développe depuis quelques années un département de révision de moteurs de voitures anciennes, activité abondamment décrite par Patrick Powis, dont le ton encore plus enjoué trahit un ravissement certain. *Technique de calcul où le logiciel permettra d’effectuer le design d’une pièce en ne mettant de la matière que là où cela sera nécessaire.

NOS PARTENAIRES

Fiche Signalétique

MALCOURANT MÉCANIQUE

ACTIVITÉ PRINCIPALE : Bureau d’étude technique • Usinage. COORDONNÉES : Adresse : 1-3, rue de la Marcelle • CP : 5030 • Ville : Gembloux • Pays : BELGIQUE • Tél. : +32 81 62 65 00 • Fax : +32 81 61 09 41 SITE INTERNET : www.malcourant-mecanique.be • E-MAIL : ppowis@malcourant-mecanique.be CONTACTS : PDG : M. Pierre Malcourant • Responsable technico-commercial : M. Patrick Powis. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 1 200 000 € • Nombre de salariés : 9 • Export : 15 % ACTIVITÉS : Bureau d’étude technique • Réalisation d’outillages et d’accessoires pour l’industrie • Usinage, tournage fraisage • Montage • Rectification interne de moteurs thermiques. Depuis 1925, année de création de l’entreprise, Malcourant Mécanique est un spécialiste de l’usinage. Les activités principales sont le tournage et le fraisage à commande numérique. Convaincu que lorsque on en a la volonté, on est plus complémentaire que concurrent, et dans le but de mieux servir ses clients, Malcourant Mécanique travaille avec différents partenaires. Que ce soit dans le domaine de l’usinage, mais également le traitement thermique, le traitement de surface, l’électro-érosion... Malcourant Mécanique dispose également d’un bureau d’étude technique qui propose des solutions (le plus souvent 100 % mécanique) pour des accessoires, des outillages, des bancs de test ou de contrôle. Malcourant Mécanique attache énormément d’importance à la qualité de la relation avec ses collaborateurs, que ce soit en interne ou en externe. Malcourant Mécanique propose également une expertise dans la rénovation de moteurs thermique, en particulier pour les voitures anciennes. Cette activité ajoute une plus-value intéressante au niveau de la notoriété. CAPACITÉS DE PRODUCTION : Prototypes, petites, moyennes série • Petites pièces et moyennes de quelques grammes à 150 kg • Nous disposons d’un large réseau de partenaires qui permet d’étendre les capacités. MARCHÉS CLIENTS : Automobile • Alimentaire • Hydraulique • Pharmaceutique • Médical. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : France, Luxembourg, Hollande.


BUSINESS CENTER - 1700 m2 - AU CoEUR dE BRUxELLES

60 locataires Parkings

35 sociétés domiciliées ad-

40 bureaux équipés

permanents et temporaires

ministrativement

Accès 24h/24

4 salles de réunion

Visio-conférence SERVICE D’APPUI AUX ENTREPRISES - BRUxELLES & LILLE

180

sociétés accompagnées 62 missions commerciales 18 créations d’entreprise

1700 conseils d’aide à l’exportation

+ 10 études de marché + 3 missions sectorielles

+ 20 accompagnements sur mesure de projets

22 dossiers de gestion d’entreprise

28 journées d’information en France

CLUB AFFAIRES - NEtwoRkINg dE LA CommUNAUté d’AFFAIRES FRANCo-BELgE

300

sociétés membres

20

événements/an

Édition d’un annuaire. Membres et implantations françaises 800 followers

3000 visites par mois WEB

Publications d’offres

CCI FRANCE BELGIQUE Avenue des Arts, 8 B-1210 BRUXELLES +32 (0)2 506 88 11


LA PHYSIONOMIE DE LA POPULATION BELGE Etude statistique

BruxellesCapitale

10.5 %

32 %

Wallonie

57.5 % Flandre

11.209.044

habitants en Belgique Au 1er janvier 2015


D

epuis 2011, la Belgique a dépassé le cap des 11 millions d’habitants. Au 1er janvier 2015, elle comptait officiellement 11.209.044 habitants, dont 57,5 % habitaient en Flandre, 32,0 % en Wallonie et 10,5 % en Région de Bruxelles-Capitale. Enfin, un peu moins de 1 % de la population résidait en Communauté germanophone. Au cours de l’année 2014, la population de la Région de Bruxelles-Capitale a de nouveau augmenté à un rythme légèrement plus rapide que celui des deux autres régions. De ce fait, sa part dans l’ensemble du pays continue de progresser, comme c’est le cas depuis quelques années.

Échos-Industrie 15


Iron Sale Europe :

Détaillant-grossiste à dimension humaine. Entretien avec Monsieur Jean Grignard, dirigeant d’Iron Sale.

En 26 ans d’existence, la société Iron Sale est devenue leader de son marché, acteur incontournable de la vente au détail ou en gros de fonte, bronze coulés en continu, bronze fritte, laiton, acier, cuivre, aluminium, inox, matières synthétiques. Une réussite due avant tout à la valeur attachée à chaque client, traité à l’individuel avec autant de considération, quelle que soit l’importance de la commande ou la renommée de l’entreprise passant commande.

ECHOS-INDUSTRIE : Monsieur Grignard, com-

ment êtes-vous devenu leader du marché avec une petite structure ? Monsieur Jean Grignard : En travaillant avec passion et respect du client. Chez Iron Sale, un client n’est pas un numéro mais un partenaire

d’affaires avec qui je noue des relations personnelles. Ce que l’entreprise offre c’est un service de proximité qui se perd de plus en plus. Aujourd’hui, les clients, dans bon nombre d’entreprises, sont des numéros de dossiers insérés dans un fichier. Chez Iron Sale, ils sont un univers à part entière.


ECHOS-INDUSTRIE : Comment arrivez-vous à vous situer

comme détaillant tout en étant grossiste ? Monsieur Jean Grignard : Même si l’entreprise peut faire face à de fortes commandes et répondre à des besoins en quantité importante grâce à un stock conséquent, j’ai pris le parti de ne pas délaisser les “petites commandes”. Donc chez Iron Sale, ce qu’il faut retenir c’est qu’il n’y a pas de minimum de quantité à commander, comme nous disposons d’un stock important pour faire face aux besoins de toute structure. Je dirais que je suis un peu l’épicier du coin dans le secteur industriel.

Aussi, nous sommes amenés à travailler pour des grands noms tels qu’Arcelor, Caterpillar, Fn Herstal, Lachaussée et divers fabricants et développeurs de machines. ECHOS-INDUSTRIE : Comment voyez-vous

le développement de votre entreprise dans un futur proche ?

ECHOS-INDUSTRIE : La personnification

de vos clients semble être au cœur de votre réussite... Monsieur Jean Grignard : Oui, depuis la création de l’entreprise, j’ai eu le temps de développer un beau portefeuille de clientèle à qui on offre un service complet (découpe de pièces à dimension, sous-traitance de pièces finies – dans certains secteurs on propose une solution clé en main – réparation, dépannage, livraison. Dans certains cas, quand les délais sont très courts, il peut nous arriver de travailler avec des sous-traitants afin de ne jamais laisser un client sans solution immédiate. C’est cette personnification des clients qui fait de notre structure une entreprise avec un réel service sur mesure. La politique humaine de l’entreprise lui a fait gagner en crédibilité, réactivité et renommée. Nous sommes connus pour apporter une solution technique dans des délais très courts.

Monsieur Jean Grignard : Je suis très satisfait du positionnement d’Iron Sale en Belgique. Nous occupons une place de leader en Belgique et Grand-Duché (environ 75 % de parts de marché). Notre souhait depuis quelques années est de développer le marché français. La France est sur le plan industriel et mécanique une opportunité de taille à l’instar du développement qui a été possible sur le marché national belge. Donc pour répondre de façon très pragmatique à votre question, notre challenge dans un futur proche, sera d’assoir notre réputation en Belgique et au Luxembourg grâce au service offert aux clients, à de nouveaux produits et d’augmenter nos parts de marché en France.

Échos-Industrie 17


ECHOS-INDUSTRIE : Selon vous,

qu’est-ce qui fait votre différence par rapport à vos concurrents et qui pourra davantage séduire la clientèle française? Monsieur Jean Grignard : Tout d’abord, nous bénéficions de 30 années d’expérience et cela se ressent sur la qualité de notre service. Par ailleurs, la réponse personnalisée dont je vous parlais, au besoin du client nous met en valeur. Les clients ne sont pas formatés. Notre clientèle retient d’Iron Sale sa souplesse, sa flexibilité et une livraison garantie en temps et en heure. D’ailleurs, nous nous sommes adjoint les services d’une société de livraison pour être vraiment réactifs face aux demandes. Beaucoup de clients recherchent ce service à l’ancienne, humain, tout en étant à la pointe de la technologie..., et je sais que nos voisins français exigent le meilleur. Iron Sale saura être à la hauteur de leurs ambitions professionnelles et les accompagner dans la réalisation de tous leurs projets...

Fiche Signalétique

IRON SALE EUROPE SA

ACTIVITÉ PRINCIPALE : STOCKISTE EN FONTE ET BRONZE COULÉS EN CONTINU, LAITON, BRONZE FRITTÉ COORDONNÉES : Adresse : Rue des Cotillages, 55 • Code postal : 4500 Ville : HUY • Pays : BELGIQUE Tél. société : +32 85 21 69 45 • Fax société : +32 85 23 51 05 SITE INTERNET : www.ironsaleeurope.be • E-MAIL : info@ironsaleeurope.be CONTACT : PDG : M. Jean GRIGNARD. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 1 000 000 € • % Export : 30 ACTIVITÉS : Stockiste • Détaillant-Grossiste en Fonte et Bronze coulés en continu • Bronze Fritté • Laiton • Acier • Cuivre, Alu • Inox • Matières synthétiques. Il y a trois ans, nous avons racheté le plus gros stockiste belge et luxembourgeois pour les coussinets autolubrifiants en bronze et acier et toutes autres bagues pour le frottement, avec exclusivité de ces produits pour le plus gros fabricant européen, pour la Belgique, le Luxembourg et la France, afin d’augmenter notre package d’offres aux clients et contacter de nouveaux prospects. De plus, depuis septembre 2015, nous sommes partenaires d’un très gros stockiste européen pour les barres en acier laminés, société qui travaille avec les mêmes objectifs de service, rapidité et qualité que notre société, toujours dans le but d’augmenter notre offre aux clients. MARCHÉS CLIENTS : Industrie • Fabrication et réparation de tous types de machines • Maintenance Industrielle • Verrerie • Automobile... PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : France, Grand Duché du Luxembourg.


En Europe La Belgique dans l’Europe Au 1er janvier 2015, la population de l’Union européenne (UE28) était estimée à 508.191.116 millions d’habitants. Avec un poids démographique non négligeable, la Belgique se classe en neuvième position et représente 2,2 % de la population totale de l’Union. Cette position tend d’ailleurs à se renforcer ces dernières années, grâce à une dynamique démographique supérieure à la moyenne européenne.

Évolution démographique Au cours de l’année 2014, la population résidant en Belgique a augmenté de 58.528 personnes. Cette croissance est toujours due en majeure partie au solde migratoire international, qui s’est relativement stabilisé depuis trois ans, après avoir connu une hausse sensible dans les années 2000. En 2014, il s’établissait à 39.954 personnes, contre 34.843 personnes en 2013. Quant à l’excédent des naissances sur les décès, il est passé de 15.567 unités en 2013 à 19.692 en 2014. Le nombre de décès a sensiblement diminué par rapport à 2013, pour retrouver un niveau proche de celui de 2011 : 104.723 décès. Dans le même temps, le nombre

508.191.116

millions d’habitants. Belgique 2.2 % Autres pays de l'UE

de naissances a de nouveau connu une légère baisse : 124.415 naissances.

Accroissement annuel de la population Avec un solde migratoire international et un solde naturel en hausse, la population a connu un taux de croissance de 0,52 % durant l’année 2014. Ce taux maintient la Belgique parmi les pays européens à forte croissance démographique. Le Luxembourg (2,4 %) et la Suède (1,1 %) arrivent en tête de ce classement, avec des taux de croissance bien supérieurs à celui de la Belgique. Néanmoins, plusieurs pays européens connaissent aujourd’hui des croissances négatives (Espagne, Grèce, Portugal, mais aussi parmi les nouveaux pays membres, Pologne, Roumanie, Bulgarie, Lituanie…). Échos-Industrie 19


La majorité des 589 communes du pays ont enregistré une croissance démographique positive en 2014. Si 115 d’entre elles ont vu leur population diminuer, c’est dans un certain nombre de cas de très peu d’unités, comme Burg-Reuland qui n’a perdu au total qu’1 seul habitant. Parmi ces baisses, il faut cependant noter que figurent Charleroi (-0,12 %), Liège (-0,16 %) et Namur (-0,02 %), les trois villes wallonnes les plus peuplées. Les hausses les plus sensibles ont été à nouveau recensées dans l’agglomération bruxelloise ainsi qu’à Anvers, Gand, Ma-

Population étrangère

lines, Roulers et Beringen. Les croissances relatives les plus rapides s’observent dans de petites communes (moins de 10.000 habitants), mais il faut relever le cas particulier de Bruxelles qui, avec une population de plus de 170.000 habitants a connu une croissance de 3,0 %.

Structure de la population par âge La population résidant en Belgique au 1er janvier 2015 vieillit sensiblement. Jamais les personnes (très) âgées n’ont été aussi nom-

A

u 1er janvier 2015, la Belgique comptait 1.255.286 personnes de nationalité étrangère, soit 11,2 % de la population résidente totale. Vingt ans plus tôt, les ressortissants étrangers représentaient 9,1% de la population du Royaume, soit 922.338 personnes. À titre de comparaison, la France comptait 5,8% d’habitants de nationalité étrangère au 1er janvier 2008 et les Pays-Bas 5,6 % au 1er janvier 2011. Le cap du million d’étrangers vivant en Belgique a été franchi fin 2008. Au 1er janvier 2015, 68,3 % de la population étrangère était composée de ressortissants d’un pays de l’Union européenne. Les principaux pays de nationalité de ces résidents étrangers sont la France, l’Italie, les Pays-Bas, le Maroc et la Pologne. Les citoyens de ces pays représentent la moitié (49,1 %) de la population étrangère en Belgique. Il y a vingt ans, ces pays, sauf la Pologne, figuraient déjà, mais dans un ordre légèrement différent, en tête du classement des pays d’origine des habitants de nationalité étrangère. La Pologne et la Roumanie sont les pays dont le nombre de ressortissants s’est accru le plus rapidement au cours de ces années dans notre pays. Le nombre de Polonais a été multiplié


breuses. Les classes d’âge de plus de 80 ans sont en nette augmentation par rapport à la situation de 2005. Si les classes d’âge nées du baby-boom restent importantes, le poids de ce groupe s’est quelque peu réduit au cours de la décennie écoulée. Le nombre de très jeunes enfants ne progresse plus, contrairement à ce qui se passait au cours des années précédentes. Il y a plus de jeunes hommes que de jeunes

par 13 en vingt ans, tandis que le nombre de Roumains a été multiplié par 21. La part des résidents originaires de ces deux pays est passée de moins de 1 % en 1995 à respectivement 5,4 % pour les Polonais et 5,2 % pour les Roumains.

Les principaux pays de nationalité de ces résidents étrangers sont la France, l’Italie, les Pays-Bas, le Maroc et la Pologne. Les citoyens de ces pays représentent la moitié (49,1%) de la population étrangère en Belgique. Parmi les autres pays importants, seuls le Maroc (de 15,6 à 6,5 %) et la Turquie (de 9,3 à 2,9 %) ont vu leur importance relative diminuer sensiblement. Ces diminutions ont été de pair avec un mouvement important d’acquisitions de la nationalité belge. La répartition de la population de nationalité étrangère est très variable dans le pays. De nombreux ressortissants étrangers résident dans l’agglomération bruxelloise, où ils font presque part égale avec les citoyens belges

femmes, car il naît systématiquement plus de garçons que de filles (entre 104

dans certaines communes. C’est notamment le cas à Saint-Gilles (48,2 %), à Ixelles (47,6 %) et à Etterbeek (45,8 %). Le pourcentage d’habitants de nationalité étrangère reste élevé en dehors des limites de la Région de Bruxelles-Capitale. C’est notamment le cas de toutes les communes jouxtant la Forêt de Soignes, de Tervuren à Waterloo, où de nombreux ressortissants américains et britanniques se sont établis. De nombreux ressortissants étrangers vivent également dans une série de communes frontalières qui bordent les agglomérations de Lille (France), d’Aix-la-Chapelle (Allemagne), de Maastricht (Pays-Bas) et de Luxembourg, dont ils sont souvent originaires. Les principaux centres urbains du pays (Anvers, Liège et Gand) et les villes universitaires (Louvain, Ottignies-Louvain-la-Neuve) accueillent aussi des proportions importantes de ressortissants étrangers. Enfin, ceux-ci sont également nombreux le long de l’ancien axe industriel wallon, où l’implantation étrangère peut être qualifiée d’historique. C’est le cas des Italiens dans les communes du Borinage et du Centre (autour de La Louvière). cours de l’année 2014, 18.726 personnes ont acquis la nationalité belge, soit moitié moins qu’en 2013.


et 106 garçons pour 100 filles dans notre pays). Ce rapport s’inverse toutefois à l’âge de 54 ans en raison d’un taux de mortalité plus élevé chez les hommes que chez les femmes à tous les âges de la vie. Il en découle un déséquilibre entre les sexes de plus en plus marqué avec l’âge. Ainsi, parmi les octogénaires, on recense près de deux fois plus de femmes que d’hommes. Parmi les nonagénaires, les femmes sont près de trois fois plus nombreuses que les hommes.

On observe également des disparités importantes entre les communes de périurbanisation ancienne et celles où ce phénomène est plus récent. Les premières (comme Sint-MartensLatem, Chaudfontaine et Edegem) ne sont pas abordables pour la plupart des jeunes et ont une population vieillissante. Les communes de la se-

La pyramide des âges n’est pas homogène en Belgique. En effet, la Région de Bruxelles-Capitale est clairement plus jeune que les deux autres régions, avec une proportion plus importante de jeunes (22,8 %) et moindre de personnes âgées (13,2 %). Si la Région wallonne se rapproche de la moyenne nationale, la Région flamande s’en éloigne plus fortement, en raison d’un vieillissement plus prononcé. On y recense, en effet, moins de jeunes (19,4 %) et plus de personnes âgées (19,3 %). Au cours des dernières années, ces différences de structure d’âge entre les régions se sont plutôt accentuées. La proportion de personnes âgées fournit une indication du vieillissement au niveau local. On constate d’importantes disparités dans ce domaine au niveau du territoire belge. Ainsi, les communes du littoral abritent entre 25 et 30 % de 65 ans et plus (contre seulement 18,1 % pour l’ensemble de la Belgique). C’est également le cas de plusieurs communes wallonnes des vallées de la Semois et de l’Ourthe et de la ville de Spa qui accueillent également de nombreux retraités.

conde catégorie (axe élargi de Bruxelles-NamurLuxembourg et dans une moindre mesure nord de la province d’Anvers) sont très dynamiques sur le plan démographique et abritent relativement peu de personnes âgées. Parallèlement au vieillissement de la population, l’espérance de vie à la naissance poursuit son augmentation en Belgique. De 1994 à 2014, elle a crû de 4,4 années pour passer de 76,7 à 81,1 ans, soit un gain d’espérance de vie de 2,5 mois, en moyenne, chaque année, durant 21 ans. On notera la gain particulièrement important observé en 2014 : 0,6 an.


Fixolite :

QUAND L’HABITAT DEVIENT MEILLEUR ET PLUS FACILE !

Vous rêvez d’une construction qui respecte l’écologie et vous fasse gagner de l’argent en économies d’énergies ? Fixolite l’a pensée et réalisée depuis 1945. Une solution de construction immobilière simple, accessible à tous, rapide et sûre, c’est ce qu’offre l’entreprise à destination des particuliers et des professionnels. Zoom sur une technique de construction qui a bouleversé l’univers de l’immobilier…


LA CONSTRUCTION IMMOBILIÈRE MISE À LA PORTÉE DE TOUS La révolution Fixolite c’est d’offrir à tout un chacun, professionnel de l’immobilier ou simple particulier volontaire et ambitieux, la possibilité de construire en quelques semaines un immeuble à usage professionnel ou privé, de haute qualité énergétique. En suivant la notice de pose fournie par Fixolite, tout le monde peut construire sa propre maison. “Nous avons beaucoup de particuliers qui se lancent dans l’aventure et nous remercient pour cette invention extraordinaire. Une famille de 4 personnes a pu bâtir sa maison en deux semaines seulement. Nous voulons vraiment faire savoir à tous les immenses possibilités qu’offres les blocs Fixolite,” nous confie Madame Claudia Tocarciuc, responsable de la relation client. Mais Fixolite ce n’est pas que la construction immobilière familiale, c’est aussi le partenaire des plus grands architectes. “Rendez-vous compte, nous avons été sélectionnés pour la construction de l’ancien hôpital civil de Charleroi en Belgique. Nos constructions sont partout, chez les professionnels comme chez les particuliers et notre client principal demeure le marché français.” DES DÉBUTS COURAGEUX ET RÉPONDANT À UN BESOIN DE LA POPULATION L’histoire commence d’une idée de génie, pensée par Monsieur Gustave Vanhoudt, au sortir de la seconde guerre mondiale. A cette époque, il y a beaucoup à faire mais surtout les matières premières se font rares et chères. Et comme on le dit souvent, c’est dans les moments les plus difficiles que jaillissent les plus grandes forces. Le créateur de Fixolite pense alors à mettre au point un mélange de chutes de bois avec du ciment, pour permettre une construction idéale permettant de préserver les habitants du froid. A l’époque, l’épouse du jeune créateur d’entreprise ingénieux met la main à la pâte, au sens propre et figuré. “C’est elle qui préparait la matière première nécessaire à la fabrication de blocs par les ouvriers,” nous confie Madame Claudia Tocarciuc. Au fil du temps, bien sûr, l’entreprise familiale s’est modernisée et n’a eu de cesse d’innover. Les préparations ont évolué vers la création de blocs eux-mêmes améliorés et fabriqués de façon automatisée. Et si l’entreprise est allée de l’avant, elle n’en a pour autant pas perdu son âme familiale et la reconnaissance de ses produits. “Un jour, nous relate Madame Tocarciuc, je me trouvais dans un salon pour présenter les blocs Fixolite. Tout à coup, un visiteur d’une soixantaine d’années me dit qu’il connaissait très bien Fixolite car il se souvenait d’avoir vu son père, dans les années 60-70, construire à la hâte un garage avec les blocs en bois-ciment de Fixolite. Ce qui l’avait marqué, c’était la capacité isolante de nos produits car tous ses voisins qui n’avaient pas construit en FIXOLITE avaient perdu leurs denrées alimentaires, faute d’isolation suffisante. Cette histoire nous a beaucoup touchés car c’est un témoignage vivant, sur le long terme, non seulement de l’efficacité des blocs Fixolite mais

aussi de la transmission de génération en génération. Et c’est cette transmission de valeurs et de savoir qu’a parfaitement pu assurer la direction...” UNE EMPREINTE FAMILIALE ET ÉCOLOGIQUE FORTES DE L’ENTREPRISE Fixolite évolue avec son temps et les nombreuses contraintes environnementales liées au secteur de la construction immobilière. Monsieur Michel Vanhoudt, le fils du créateur, a repris l’entreprise dans les années 80. Depuis, il dirige celle-ci avec autant de passion, d’engagement et de génie que son fondateur. Dirigeant apprécié de son équipe, il laisse régner une ambiance familiale et une atmosphère unique au sein de sa société. “Je pense que si nous avons une si bonne performance, c’est bien parce qu’il y a une relation exceptionnelle entre les salariés. Nous sommes tous là les uns pour les autres. De même, cette relation de proximité se ressent auprès de nos clients avec lesquels nous avons des liens très étroits. Nous sommes toujours à l’écoute de leur besoin et de leurs éventuelles réclamations. Fort heureusement, je peux dire qu’elles sont très rares et toujours solutionnées. Pour nous, il est essentiel de satisfaire le client et nous œuvrons en permanence en ce sens.” INNOVATION ET QUALITÉ AU CŒUR DE LA PÉRENNITÉ DE L’ENTREPRISE Fixolite est pionnière dans la réalisation des maisons écologiques. Forte de son succès, elle ne reste pas assise sur ses lauriers et va toujours de l’avant avec de nouvelles innovations. “Monsieur Michel Vanhoudt, nous impressionne. C’est un entrepreneur extrêmement créatif. Il a passé des nuits et des jours à penser et concevoir une évolution des blocs isolants pour satisfaire aux nouvelles contraintes règlementaires françaises. Il faut dire, que les problématiques de zones sismiques étaient à intégrer dans nos matériaux.


Désormais, les blocs HI répondent de façon extraordinaire en termes d’isolation, sécurité, résistance au feu (à 1200 °C, même après 3 heures d’exposition, les blocs ne prennent pas feu, alors que pour un blocs en béton, à seulement 500°C et 30 minutes, celui-ci commence à brûler et fondre heures pour qu’un départ d’incendie se fasse alors que dans des maisons traditionnelles il faut seulement 30 minutes,” nous livre Madame Tocarciuc. Fiabilité, expérience, proximité sont les atouts majeurs de Fixolite dont le bénéfice immédiat des économies d’énergie garantit le succès à long terme. Passionnée par l’entreprise, Madame Claudia ne demande qu’à partager cet amour pour les produits Fixolite avec les futurs clients qu’elle invite pour une visite de l’entreprise. Par ailleurs, Fixolite est à la recherche de commerciaux prêts diffuser cet amour des blocs Fixolite dans toute la France. “La France , tout comme l’Allemagne, sont des partenaires de longue date pour nous et restent nos secteurs de développement... développement privilégié même si nous exportons aussi en Europe et en Algérie. Nous allons poursuivre nos investissements dans le développement du marché français qui est si proche de nous à tant d’égards...”

Fiche Signalétique

FIXOLITE USINES SA ACTIVITÉ PRINCIPALE : Fabrication de blocs de construction coffrant, haute isolation, en bois-ciment • Fabrication de coffres de volet roulants haute isolation, en PSE.

COORDONNÉES : Adresse : 170 , rue Vandervelde • CP : 6230 • Ville : Thiméon (Pont-à-Celles) • Pays : BELGIQUE Tél. : +32 71 25 87 90 • Fax : +32 71 25 87 98 • SITE INTERNET : www.fixolite.be • E-MAIL : info@fixolite.be CONTACTS : PDG : M.VANHOUDT Michel • Contracts Manager : Mme TOCARCIUC Claudia • Responsable des ventes France : M. COUPRI Philippe • INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Export : 97 % • Code NAF : 68080000 ACTIVITÉS : Les produits Fixolite se présentent sous deux formes : • Blocs creux isolants, à remplir de béton après montage, des murs secs dont les dimensions sont 50 x 25 cm, soit 8 blocs par m2 et leur facilité de mise en œuvre (montage de murs) permettent d’obtenir des rendements de pose élevés, de 4 à 5 fois plus rapide qu’une construction traditionnelle et sans main d’œuvre spécialisée • Coffres de volets roulants, composés de polystyrène expansé et à revêtement tout polystyrène, fibres de bois, terre cuite (brique) ou béton. La société Fixolite de Belgique est spécialisée depuis 1945 dans la fabrication des matériaux de construction isolants. Avec notamment les blocs Hi (R 11,11 ou UC 0.09) ou les coffre linteau Hi (UC 0.48 en type 30) permettant la réalisation de maison BBC ou passives, Fixolite se présente conformément aux normes européennes en vigueur • La production est exportée dans divers pays, où les matériaux sont utilisés pour la réalisation de constructions telles que: écoles, halls de sport, maisons individuelles, immeubles ou appartements, bâtiments industriels et tertiaires, etc. • Les blocs Fixolite sont composés de copeaux de bois de texture homogène et d’essences non acides, dépoussiérés, minéralisés et agglomérés au ciment Portland. Après durcissement, les blocs sont calibrés sur 6 faces, pour une haute précision de pose. Du polystyrène expansé de différentes épaisseurs, PSE blanc ou graphité (ou autre isolant, à préciser), sera éventuellement inséré dans les alvéoles des blocs, pour un coefficient thermique plus intéressant. Du béton sera ensuite coulé, afin d’apporter la résistance mécanique à l’ensemble, en apportant aussi une inertie (RT 2012). Les avantages des blocs Fixolite : • On monte une maison quatre fois plus vite • Il n’y a pas besoin de mortier, pas besoin de main d’œuvre qualifiée • Non seulement ça fait baisser le prix de revient, mais la maison est aussi plus saine et écologique • Les parois transversales des agglos assurent une respiration active qui évacue rapidement l’humidité vers l’extérieur. Les chantiers Fixolite sont silencieux, sans déchets, sans eau, sans pertes • Le confort d’une maison en Fixolite est incomparable à toute autre construction. Les coffres linteaux sont constitués d’une coque en polystyrène avec armature acier • La partie extérieure sera revêtue d’un parement fibre, brique, béton ou nervurée (PSE). Les coffres linteaux Fixolite peuvent recevoir l’ensemble des volets roulants du marché. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : France, Italie, Allemagne, Espagne, Portugal, Pays-Bas • Afrique : Tunisie, Maroc, Algérie. UNITÉS DE PRODUCTION À L’ÉTRANGER : Au nord de l’Italie, à Soragna (près de Parme) : site de fabrication de blocs similaires à ceux fabriqués en Belgique.


Échos-Industrie 27


DES

ECHANGES FRANCOBELGES FRUCTUEUX L

a Belgique est géographiquement proche de la France. Comme évoqué plus haut, 40% de sa population est de langue maternelle française. Les belges connaissent relativement bien la France : elle est leur première destination touristique à l’international et les chaînes de télévision françaises sont regardées par les francophones.


Une opportunité pour les primo-exportateurs Au sein de l’UE, aborder la Belgique n’implique pas de complexités administratives notables. Le marché belge disposant à la fois des caractéristiques d’un marché de proximité et de celles d’un marché plus lointain, se présente comme l’interface idéale pour les primo-exportateurs français qui souhaitent tester leur produit ou service avant d’aborder des environnements exigeants comme ceux de l’Allemagne ou de la Grande-Bretagne. Mais la Belgique est aussi un tremplin vers des marchés plus lointains. En effet, elle est un joueur significatif dans l'économie mondiale : son export représente près de 75 % de son PIB. Cette ouverture sur le monde entraîne une réelle pression concurrentielle et tarifaire. Le multilinguisme force les sociétés françaises à adapter leur communication, packaging et approche commerciale.

Une main d’oeuvre de qualité La main d’oeuvre belge est productive, flexible et surtout polyglotte grâce au fait que le Royaume compte trois langues officielles et à la présence des instances internationales et de différentes diasporas (française, italienne,

la Belgique est aussi un tremplin vers des marchés plus lointains. En effet, elle est un joueur significatif dans l'économie mondiale : son export représente près de 75 % de son PIB. Échos-Industrie 29


Les relations économiques franco-belges La France est le 3ème fournisseur de la Belgique et son 2ème client. Les 3 principaux fournisseurs de la Belgique en 2012 :

No1

No2

No3

20.6 %

13.9 %

10.5 %

52.132 millions d'euros

35.325 millions d'euros

26.496 millions d'euros

La Belgique est le 4ème client de la France avec 30.3 milliards d’euros de marchandises françaises (soit 7,6% des exportations globales françaises dans le monde).

No1

No2

No3

18.2 %

16.4 %

12.1 %

45.985 milliards d'euros

40.737 milliards d'euros

32.676 milliards d'euros


turque, marocaine…). On observe aussi que la productivité horaire du travail en Belgique compte parmi l’une des plus élevées au sein de l’Union Européenne.

L’industrie Les acteurs majeurs disposent tous d’un réseau de sous-traitants spécialisés au sein duquel les entreprises françaises peuvent trouver leur place. Il convient bien évidemment à ces dernières d’être présentes sur le marché au bon moment, d’offrir un rapport qualité-prix maîtrisé et surtout de proposer des solutions spécifiques telles que le travail de matériaux rares, les travaux de précision ou la fourniture de sous-ensembles complets.

Un pays où l’on se sent bien… La richesse de la culture belge crée un excellent climat où chacun se sent comme chez soi. Selon l'enquête annuelle "Worldwide Quality of Living Survey 2012", Bruxelles occupe la 22ème position dans le classement mondial des endroits où il fait bon vivre (pour l'infrastructure, la qualité de vie et les ressources humaines).

La Belgique est le troisième fournisseur de la France, représentant 7.87% de produits belges dans l’ensemble des importations françaises. Voici la structure des échanges commerciaux entre la Belgique et la France :

En millions €

2008

Exportations

2011

2012

51.046,8

56.210,3

54.145,8

29.333,1

32.542,1

35.541,1

35.820,4

18.195,5

18.504,7

20.669,2

18.325,4

2009

2010

56.013,9

47.531,6

Importations

34.691,4

Balance commerciale

21.322,5

Exportations : variation % 7,0

-15,1

7,4

10,1

Importations : variation % 4,1

-15,4

10,9

9,2

-3,7 0,8

Échos-Industrie 31


Packo Surface Treatment résoudre tous problèmes de traitement de surface de façon durable et rentable Packo Surface Treatment appartient au groupe Packo Inox qui a commencé son activité en 1963 en qualité de fabricant de machines à traire. Rapidement, le groupe s’aperçoit que les machines s’oxydent et il se lance dans le traitement de surface de l’inox, activité pour laquelle il cumule déjà plus de quarante années d’expérience.

Entretien avec Monsieur Marc Quaghebeur, directeur Packo Surface Treatment.


ECHOS-INDUSTRIE : Packo Surface Treatment exerce dans

le domaine du traitement de surface depuis un certain temps déjà, quelle est la portée de votre action ?

MONSIEUR MARC QUAGHEBEUR : Les techniques de traitement de surface pour l’acier inox sont diverses (électro-polissage, décapage, passivation, amorphisation…). Packo Surface Treatment les maîtrise toutes et les propose à tous types de sociétés. Les problèmes de corrosion, d’hygiène, de nettoyage, d’adhérence de produits peuvent véritablement ralentir une production et coûter cher à une entreprise. Packo Surface Treatment est capable de répondre, selon divers procédés, à la problématique rencontrée par ses clients.

de l’anti-colmatage de poudres pour des entreprises comme Michelin, Roquette Frères, Total... Les clients nous déposent leurs pièces, nous réalisons les traitements et les retournons aux clients. Les pièces traitées peuvent être des pièces entièrement neuves, sorties de chez un constructeur ou encore des pièces déjà utilisées pour lesquelles il est constaté un défaut de fonctionnement, un manque d’adhérence ou encore une difficulté à nettoyer de la corrosion. Le traitement, en ce cas, est destiné à améliorer la situation. Dans tous les cas, le traitement de surface est une solution rentable. En effet, des problématiques de pièces non traitées peuvent coûter très cher à une entreprise qui peut vite se trouver en panne de production. Bien souvent, le prix d’une simple panne coûte aussi cher que d’investir dans un traitement de surface. C’est donc impensable de s’en priver ! ECHOS-INDUSTRIE : J’imagine

qu’il n’est pas difficile de convaincre la clientèle de faire appel à vos services en ce cas.

MONSIEUR MARC QUAGHEBEUR : Nous avons la chance d’avoir une activité dont il est facile de percevoir et mesurer sans difficulté la rentabilité et le retour sur investissement. Ceci est notre plus gros avantage en termes de développement.

Pour cela, nous avons développé une assez grande division en Europe qui adresse les pays limitrophes. Ainsi, la France, la Belgique et la Hollande sont nos partenaires d’affaires naturels, de même que la Suisse. Nos clients français se situent principalement dans le zone au nord de Paris dans des domaines tels que les finitions de bâtiment, le milieu pharmaceutique (Sanofi par exemple), l’agro-alimentaire avec des clients prestigieux tels Danone, Blédina, Bonduelle ou encore dans l’aéronautique (avec Airbus notamment) ainsi que tous les grands fabricants de machines. Nous faisons aussi

Dans notre milieu professionnel, il n’y a pas vraiment de concurrence. En tous cas, Packo Surface Treatment ne considère pas ses concurrents comme tel, mais bien comme des collègues qui apportent des solutions aux clients. En effet, dans notre activité, la proximité géographique est importante. D’ailleurs, au-delà de 600 kilomètres, nous n’intervenons pas souvent car c’est moins intéressant pour le client, en raison des coûts du transport.

Échos-Industrie 33


ECHOS-INDUSTRIE : Votre site internet décline une multitude de procédés de traitement de surface, comment choisissez-vous celui qui convient ?

MONSIEUR MARC QUAGHEBEUR : C’est LA question essentielle pour répondre aux besoins de nos clients. Chaque problématique est unique et nous cherchons toujours, au cas par cas, les nouvelles finitions et combinaisons de traitement qui vont représenter le meilleur traitement de surface appliqué à la problématique soumise par le client. On peut réellement dire que Packo Surface Treatment a cette réputation d’entreprise capable de trouver la solution à tout type de problème de traitement de surface. Il n’y a pas une solution mais des solutions. Pas une technique mais des technologies diverses et c’est ce savoir-faire décliné au fil du temps qui a fait la réputation et le caractère incontournable de Packo Surface Treatment. Il faut dire que l’entreprise a toujours réalisé des investissements importants dans l’équipement et la technologie pour garder une longueur d’avance et être force de proposition pour nos clients. Nos soins sont particulièrement sécurisants puisqu’ils sont EHEDG et conformes FDA, ce qui nous place en tête des propositions dans des secteurs de niche tels l’alimentaire ou le pharmaceutique. L’innovation pousse toujours plus loin l’entreprise en termes de performance et de fiabilité de ses solutions. Grâce à cette innovation, la croissance est au rendez-vous, de même que la satisfaction de nos clients avec lesquels nous avons plaisir à échanger lors des salons auxquels nous participons tels Sepem ou Midest. Pour en savoir plus sur nos solutions, rendez-vous sur le site http://www.electropolish.be/fr/home

Fiche Signalétique

PACKO SURFACE TREATMENT

ACTIVITÉ PRINCIPALE : FINITION DE PIÈCES EN ACIER INOXYDABLE. COORDONNÉES : Adresse : Cardijnlaan, 10 • Code postal : B-8600 • Ville : Diksmuide • Pays : BELGIQUE • Tél. : + 32(0) 51.51.92.84 • Fax : + 32(0) 51.51.92.98 INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 1 000 000 € • % Export : 30 • SITE INTERNET : www.electropolish.be CONTACT : MANAGER : Marc Quaghebeur • E-MAIL : marc.quaghebeur@packo.com ACTIVITÉS : Traitements et finitions de l’acier inoxydable : Électro-polissage • Micro-ondulation • Dénoircissement • Amorphisation • Décapage • Passivation • Micro-billage • Polissage • Brossage • Ponçage • Ébavurage • Surface dure • Surface anti-bactérienne • Surface hygiénique • Enlèvement de rouille et finition haute résistance à la corrosion • Finition pour piscines • Remise en état de matériel utilisé • Finition basse friction, finitions anti-adhérence, dérouging... • Finitions compatibles avec EHEDG, FDA, 3A • Étude, conseil et mesurage pour réduire les coûts d’exploitation des installations de nos clients. MARCHÉS CLIENTS : Agro-alimentaire • Pharmaceutique • Chimique • Bâtiment • Construction mécanique • Aéronautique • Ferroviaire • Automobile • Mobilier • Éclairage • Garde-corps • Chaudronnerie • Applications sous vide • Pièces de fonderie... PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Espagne, Angleterre.


Échos-Industrie 35


Forest Avenue Habiller les Jardins de Beauté Entretien avec Monsieur Albert Hermans, Directeur.

L’aventure de Forest Avenue a été lancée il y a à peine dix ans, au détour d’un hasard de la vie. A cette époque, Albert et Jojo Hermans, recherchent une clôture pour leur maison. Après un tour complet de l’offre du marché, les entrepreneurs réalisent qu’il y a, en Belgique, un vrai vide à combler. Il décide alors d’apporter sa réponse personnalisée en créant la société Forest Avenue. Récit d’une fabuleuse histoire entrepreneuriale, familiale, écrite entre innovation et passion…


La naissance d’une ère nouvelle Forest Avenue c’est la renaissance de Monsieur Her-

mans qui, loin de s’être égaré dans l’univers des jardins, des clôtures et accessoires, aura fini par trouver la voie qui le fait vibrer. Inspiré et intuitif, le dirigeant conduit l’entreprise à l’innovation permanente. Une stratégie payante puisque seulement dix ans après sa création, l’entreprise compte pas moins de deux millions d’euros de chiffre d’affaires et 10 salariés. Selon Raphaël Hermans (fils du créateur), responsable commercial, ‘‘l’entreprise est en pleine croissance et d’après nos projections, nous pensons pouvoir doubler notre activité ainsi que la masse salariale d’ici 10 ans. Notre objectif est de continuer d’innover et d’apporter des solutions durables, esthétiques pour les jardins mais aussi de contribuer à l’emploi de plus de personnes.’’ Engagée, l’entreprise qui a créé les premiers panneaux de clôture en noisetier tressés a la volonté de produire et d’investir dans des solutions durables. ‘‘Nous voulons apporter une solution esthétique et durable pour nos clients. Au départ, seuls les panneaux en noisetier étaient produits. Cela offrait un très beau rendu esthétique très apprécié. Nous continuons à produire ces panneaux mais nous avons aussi créé une autre gamme de produit que nous avons appelé la fibre. Il s’agit de panneaux en polyéthylène avec un aspect esthétique laissant penser au bois. Le gros avantage de ce type de production, c’est sa durabilité. Alors que la première offre une durée de vie de 5 ans environ, la deuxième (la fibre synthétique) peut durer entre 20 à 30 ans. Dans les deux cas, nos produits sont recyclables et l’impact environnemental est donc limité. La fibre synthétique peut avoir plusieurs types de tressage du simple au double. Cette dernière option garantit plus de respect de la vie privée par son opacité et est très appréciée.” L’innovation reste le leitmotiv de l’entreprise, le fer

de lance de sa croissance. Surprenante et actuelle, le moins que l’on puisse dire c’est que la petite entreprise familiale ne manque pas d’audace et d’inspiration…

Et Forest Avenue créa le Mokki pour une autre vie Le Mokki, c’est un art de vivre, de savoir profiter de

son espace extérieur. Optimiser le jardin dans un lieu convivial à haute valeur esthétique. ‘‘Nous nous différencions franchement de tout ce qui peut exister avec ces constructions chaleureuses qui mettent de la vie

au sein du jardin. Barbecue, réunions en famille, organisation de salons sous un Mokki convivial, toutes les applications de Mokki sont envisageables. Il suffit d’observer le Mokki pour s’y projeter et commencer à vivre ses instants Mokki…’’ nous confie Raphaël Hermans. Vivre autrement son extérieur, gagner de l’espace, profiter pleinement du plein air en en faisant un lieu de vie à part entière, tels sont les bénéfices indéniables du Mokki à découvrir sur le site www.mokki.be

Échos-Industrie 37


De la Belgique au reste du monde Très rapidement, les créations

de Forest Avenue ont fait parler d’elles pour leur durabilité, leur facilité d’entretien (un simple lavage au karcher suffit). A tel point que les panneaux en noisetier ou en fibre polyéthylène ont déjà fait leur entrée en France, à Dubaï, au Brésil et vers bien d’autres destinations. ‘‘Forest Avenue est ouverte à tout partenariat, dans le cadre d’un contrat qui ne pourra être exclusif. En effet, la politique de développement de l’entreprise consiste à offrir à tous, quel que soit le pays, la possibilité de diffuser les produits Forest Avenue, pour autant que le service client assuré soit réalisé avec la même qualité que nous le faisons en Belgique.’’ Forest Avenue travaille à la démocratisation de ses solutions en offrant une gamme complète de clôtures et d’accessoires de jardin. L’entreprise pense mettre sur le marché des panneaux modulaires standardisés pour la distribution, tout en contrôlant la commercialisation de ses produits. “Nous souhaitons que la fibre en polyéthylène ne devienne pas un produit banalisé et continue de garder ses lettres de noblesse. Notre développement commercial s’inscrit donc dans la nécessité de concilier le besoin d’offrir nos solutions à tous, tout en gardant le côté exclusif de certaines de nos créations...’’

Fiche Signalétique

FOREST AVENUE

ACTIVITÉ PRINCIPALE : Productions de clôtures, abris solaires, carport, jardinières, bacs à fleurs, portes. COORDONNÉES : Adresse : VLAMINGSTRAAT, 27 • Code postal : 8560 • Ville : WEVELGEM • Pays : BELGIQUE • Tél. société : +32 56 41 06 17 • Fax société : +32 56 42 55 16 SITE INTERNET : www.forestavenue.be • E-MAIL : info@forestavenue.be CONTACTS : PDG : Albert et Jojo HERMANS • Project Manager : M. Raphaël HERMANS • Project Manager : M. Victor-Emmanuel HERMANS INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 2 000 000 € • Nombre de salariés : 7 • % Export : 40 ACTIVITÉS : Pare-brises, parasols, jardinières, portails, accessoires pour le jardin..., tous réalisés avec des structures métalliques en panneaux standard ou sur mesure. Un produit qui peut être utilisé à la fois pour l’intérieur et l’extérieur. Cette innovation, qui est 100 % production et design belge, a été protégée et est une idée exclusive de FOREST AVENUE. CAPACITÉS DE PRODUCTION : Sur demande. MARCHÉS CLIENTS : Architectes • Paysagistes • Entrepreneur de jardin • Construction bâtiments • Restaurants • Hôtels • Immoblilier PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : France • Pays-Bas • Espagne • Allemagne • Grèce • Portugal • Suisse • Royaume-Uni • Luxembourg • Afrique : Maroc • Amérique Latine : Martinique • Asie : Dubaï (avec showroom) • Maldives.


Échos-Industrie 39


ENT BELGES EN LES

LA STRUCTURE DES ENTR

L

es statistiques annuelles sur la structure des entreprises décrivent la structure, la gestion et les performances des entreprises selon leur activité économique. Elles brossent un tableau de l’économie de marché réelle et, en particulier, de l’industrie, de la construction, du commerce et de nombreuses activités de services. Les statistiques structurelles sur les entreprises se basent sur des données d’enquête et sur des données administratives récoltées auprès d’un échantillon d’entreprises. Les grandes entreprises sont interrogées chaque année de manière exhaustive. GROS PLAN.


TREPRISES CHIFFRES

REPRISES

Scan par secteurs En 2013, l’économie marchande non financière comptait 565.802 entreprises et 2.709.917 personnes occupées en Belgique. 53 % des entreprises et 45 % des personnes occupées étaient actives dans le secteur des services. Le commerce s’avérait le deuxième plus grand secteur tant en nombre d’entreprises (24 %) que d’emplois (23 %). L’industrie était, quant à elle, le plus petit secteur en nombre d’entreprises (6 %), mais pas en nombre de personnes occupées (21 %). Ainsi, le secteur industriel employait en moyenne plus de personnes par entreprise que les autres secteurs, soit 15,9 personnes occupées. Ce chiffre s’élevait à 4,7 pour le commerce, à 4,0 pour les services et à 3,2 pour les entreprises de construction.

Etude comparée Le commerce affiche les valeurs totales les plus élevées pour le chiffre d’affaires et les achats (respectivement 413 et 371 milliards d’euros), tandis que le secteur des services arrive en tête pour la valeur ajoutée, les dépenses de personnel et l’excédent brut d’exploitation (respectivement 76 milliards d’euros, 42 milliards d’euros et 34 milliards d’euros). Le secteur de la construction détient la part la plus faible pour l’ensemble de ces indicateurs. Les “achats” représentent la valeur de tous les biens et services achetés en vue d’être revendus Échos-Industrie 41


ou utilisés dans le processus de production. Le “chiffre d’affaires” est la valeur totale des ventes sur le marché de biens et de services à des tiers. La “valeur ajoutée” correspond à peu près à la différence entre le chiffre d’affaires et les achats. Les “coûts de personnel” équivalent à la rémunération versée par l’employeur à ses salariés pour le travail accompli, en ce compris les impôts et les cotisations sociales. “L’excédent brut d’exploitation” s’obtient en déduisant les “coûts de personnel” de la valeur ajoutée. Il s’agit donc de l’excé-

le secteur “informatique, médias et télécommunications” présente la plus haute valeur ajoutée par personne occupée, tandis que “l’aménagement paysager, l’entretien des bâtiments et des jardins” affiche la plus faible valeur ajoutée.

dent qui découle des activités de l’entreprise après paiement du travail accompli. Cet excédent correspond au solde disponible pour payer les impôts, rétribuer les investisseurs actuels (intérêts ou dividende) et financer les nouveaux investissements. Les valeurs totales pour les dépenses de personnel et la valeur ajoutée sont souvent mises en corrélation avec les indicateurs relatifs à l’emploi, qui sont exprimés par travailleur. Les dépenses de personnel sont liées au


nombre de salariés, tandis que la valeur ajoutée est mise en corrélation avec le nombre de personnes occupées. Ce dernier comprend tant les salariés que les personnes occupées non rémunérées comme les associés actifs, les travailleurs familiaux non rémunérés, etc.

matique, médias et télécommunications” présente la plus haute valeur ajoutée par personne occupée, tandis que “l’aménagement paysager, l’entretien des bâtiments et des jardins” affiche la plus faible valeur ajoutée. Il en va de même dans l’industrie manufacturière où le groupe sectoriel “produits chimiques, matières plastiques et caoutchouc” détient une valeur ajoutée élevée, tandis que le groupe “textiles et habillement” possède une valeur moindre.

La valeur ajoutée par personne

Les dépenses moyennes de personnel sont les moins élevées dans le secteur de l’aménagement paysager, de l’entretien des bâtiments et des jardins (24.000 euros) et les plus importantes dans le secteur “produits chimiques, matières plastiques et caoutchouc” (87.000 euros) et affichent une moyenne de 52.000 euros par salarié.

La valeur ajoutée par personne occupée s’élève en moyenne à 71.000 euros par personne occupée, allant de 28.000 euros pour l’aménagement paysager, l’entretien des bâtiments et des jardins à 223.000 euros pour l’énergie, l’eau et le traitement des déchets. Au sein du secteur des services, il existe une grande hétérogénéité. En effet, le secteur “infor-

Il est frappant de constater que les secteurs détenant une haute valeur ajoutée par personne occupée, présentent aussi généralement des dépenses de personnel élevées et inversement.

Échos-Industrie 43


Avec Kanigen : C’est Nickel !

Kanigen, groupe belge spécialisé dans le traitement de surface, a construit sa renommée depuis 1960, grâce à son expertise dans le domaine du traitement de surface par nickel chimique. Ils sont très peu nombreux à utiliser cette technique de traitement de surface qui, bien que tombée dans le domaine public, nécessite un savoirfaire hors pair.

Monsieur Mark Decker nous livre la recette du succès du groupe lequel s’est hissé dans le top 5 des professionnels du traitement de surface… Kanigen France : agir au plus près de ses clients Avec ses plus de quatre millions d’euros d’investissements,Kanigen France installée dans la vallée de l’Arve s’est dotée d’atouts considérables pour faire face à la demande des industriels du secteur, notamment les décolleteurs. Le choix du nickel chimique semble être parfois méconnu des professionnels alors qu’il s’agit d’une solution tout à fait intéressante. Le nickel chimique a de grandes propriétés, il apporte de la dureté et de l’anticorrosion avec une particularité : le respect de la géométrie de la pièce.

“En effet, aucun autre traitement de surface ne permet de respecter cette géométrie. De fait, nous confie monsieur Decker, nous sommes en mesure de travailler des pièces à géométrie compliquée et nous garantissons à plus ou moins 5 pour cent l’épaisseur de la couche. Nous pouvons déposer du nickel chimique standard avec un haut pourcentage de phosphore comme nous pouvons déposer du bas phosphore. En moyenne, Kanigen dépose environ 9 à 12 % de phosphore ce qui répond aux besoins de nos clients.”

L’hyper-résistance des pièces traitées : l’enjeu du traitement au nickel chimique La résistance à la corrosion, la résistance mécanique ainsi que la résistance à l’usure sont rendues possibles grâce aux réactions chimiques induites par les ions du nickel au contact du phosphore. Ces réactions varient en fonction de la teneur de phosphore, laquelle est décidée selon le type de traitement escompté. Ainsi, le dosage du phosphore peut-il être plus ou moins important et aller d’un dosage compris entre 1 et


3 % (dosage bas en phosphore) en passant par un dosage moyen standard de l’ordre de 9 % jusqu’à une dose élevée de phosphore comprise entre 10 à 12 %. Chaque client a un besoin spécifique face aux contraintes auxquelles sont exposées ses pièces. Kanigen - dont la maîtrise et l’expertise sont reconnues par des grands noms du secteur industriel, tels BMW - se positionne en qualité de conseil auprès de ses clients. Tant et si bien que certains d’entre eux n’hésitent pas à intégrer Kanigen dans la phase de conception de la pièce pour en optimiser le traitement de surface.

L’excellence sinon rien Les secteurs adressés par le groupe sont variés et le secteur de l’automobile, quant à lui, requiert l’excellence. C’est précisément ce qu’offre Kanigen grâce à un savoir-faire qui s’est développé au cours des décennies d’exercice du groupe et qui, par ailleurs, est quasiment unique. Face à l’absence de généralisation du traitement de surface au nickel, encore trop réservé à des connaisseurs, Kanigen s’est lancée dans un programme de formation gratuit de ses clients pour pouvoir les accompagner dans leurs projets. “La formation est destinée à sensibiliser les bureaux d’engineering à ce qui est réalisable pour assurer la qualité du traitement. Quand les pièces sont nickelées, elles ne doivent présenter aucune impureté et offrir un résultat impeccable. Selon la conception de la pièce, ce résultat pourra être atteint avec plus ou moins de facilité et sans perte. Le fait d’être partenaire de la conception de la pièce optimise le rendu du traitement de surface. C’est vraiment le message que nous souhaitons faire passer à nos clients et futurs clients. Nous sommes là pour les écouter, les guider, les accompagner afin de choisir la meilleure solution, le meilleur dosage, celui qui corresponde au mieux à l’efficacité du traitement.

Échos-Industrie 45


Nous recherchons toujours la solution technique et économique à long terme et l’intérêt du client avant tout.” Une démarche qualité reconnue par la certification iso 9001 version 2000. Bien entendu la traçabilité reste au cœur de l’action qualitative de Kanigen, avec l’enregistrement de chaque opération depuis l’entrée de la pièce chez Kanigen pour traitement jusqu’à sa réexpédition chez l’industriel donneur d’ordre.

“Ce sont les hommes qui font les belles histoires” (Mark Decker) L’histoire de Kanigen France s’écrit et se joue depuis 2007, date à laquelle le groupe décide de se rapprocher de sa clientèle française en s’installant en Haute –Savoie, berceau du décolletage. Une entreprise avec laquelle vous aurez plaisir à échanger au cours des divers salons auxquels elle participe tels le Salon Industrie à Paris, le Salon Lyon Industrie, ou encore Simodec, Sepem de Douai et le Midest notamment... Une entreprise à découvrir à l’adresse suivante : www.kanigen.fr

Fiche Signalétique

kanigen group

ACTIVITÉ PRINCIPALE : Traitement de surface • Nickelage chimique. COORDONNÉES : Adresse : Wolfsbergstraat, 57 • CP : 3600 • Ville : Genk • Pays : BELGIQUE Tél. : +32 89 38 01 26 • Fax : +32 89 38 04 32 SITE INTERNET : www.kanigen.be • E-MAIL : kanigen@kanigen.be CONTACTS : PDG : M. Jean-Marie della Faille • Responsable Technico-Commercial : M. Mark Decker INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 5 M€ • Nombre de salariés : 30 • Export : 70 % • Code NAF : 2561Z ACTIVITÉS : Nickelage chimique, ses variantes et ses traitements thermiques d’application : Nickel chimique Kanigen® • Nickel chimique amagnétique (haut phosphore) • Nickel chimique bas phosphore • Nickel chimique dur • Nickel chimique au PTFE • Nickel chimique noir (mat ou brillant) • Nickel chimique de diffusion. Spécialisé dans le traitement de surface chimique de pièces techniques, Kanigen Group propose différents types de revêtements de nickel chimique selon le procédé Kanigen.® Ce procédé apporte aux pièces traitées de nouvelles propriétés mécaniques et chimiques particulièrement intéressantes. Au-delà de son expertise technique, Kanigen Group se présente avant tout comme un partenaire dont l’ambition est de fournir des solutions globales et compétitives aux équipementiers et leurs fournisseurs, issus des marchés les plus divers comme l’industrie, les semi-conducteurs ou l’automobile. Avec près de 50 années d’expérience, le groupe a développé un ensemble de services spécifiques particulièrement appréciés. L’entreprise a également confectionné une série de formations destinées aux équipes de développements de ses clients. Kanigen Group est une entreprise résolument innovante qui modernise sans cesse ces outils de production en vue d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée. Elle dispose de deux sites de production lui permettant ainsi d’assurer en toutes circonstances la sécurité des flux logistiques. Mais la force de Kanigen Group, c’est d’abord une équipe expérimentée composée de techniciens compétents et de technico-commerciaux multilingues, à votre écoute et prête à répondre aux défis les plus exigeants ! CAPACITÉS DE PRODUCTION : • Prototypes, petites, moyennes et grandes séries (2 lignes automatiques en Belgique + 1 ligne automatique en France - Bonneville) • Petites pièces et pièces de très grandes dimensions (3100 x 2200 x 2000 mm et D800 x 3800 mm). MARCHÉS CLIENTS : Automotive • Semi-conducteur • composants électromécaniques • Gaz et pétrole • hydraulique • Textile • Compresseurs et pneumatique • Pharmaceutique et alimentaire • Défense... PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : Pays-Bas • Allemagne • France • Italie • Luxembourg. UNITÉS DE PRODUCTION À L’ÉTRANGER : Kanigen France à 74130 Bonneville - France.


Avis aux

entrepreneurs

L

a Belgique n’est pas une extension logique de l’hexagone, bien au contraire, et même si des atomes crochus donnent des aises à certains, il va de soit que le consommateur belge ne perçoit pas le français et ses produits / services de la même manière. Marché fiable et mature, de nombreuses entreprises françaises l’ont déjà compris. La France occupe une des premières places dans les relations commerciales du Royaume. La Belgique est un pays de première destination souvent minimisé par les exportateurs, certains diront qu’il faut commencer par la Belgique pour faire “ses griffes” à l’export, que c’est un pays accessible et que les belges sont “sympas” donc réceptifs aux produits français. D’autres expliqueront que la Belgique, de part sa complexité et son personnel polyglotte est un marché extrêmement compétitif et qu’il faut déjà bénéficier d’expériences certaines pour pénétrer les réseaux de distribution et vendre en Belgique. La Belgique est un marché petit par sa taille, mais complexe par sa structure. Le Service d’Appui aux Entreprises de la Chambre Française de Commerce et d’Industrie de Belgique oeuvre chaque jour au bon rapprochement de ces deux pays et permet à de nombreuses sociétés françaises et étrangères de pénétrer le marché en toute quiétude. Plaque tournante de commerce au coeur pleinement international, la Belgique constitue une plate forme de choix pour des projets d’investissement ou de commerce. Échos-Industrie 47


L’ENTREPRENARIAT

en BELGIQUE

Derrière une activité économique se cache un entrepreneur qui identifie des opportunités et les saisit. En Belgique, selon l’enquête GEM, environ 40 % de la population âgée entre 18 et 64 ans saisissent ces opportunités. L’esprit d’entreprise Ce pourcentage est plus faible qu’aux PaysBas ou presque 50 % de la population entreprennent, mais plus élevé qu’en France (28 %). L’état d’esprit de la population allemande (38 %) est équivalent à celui de la Belgique. Bien que 40 % des 18 à 64 ans identifient ces opportunités d’entreprendre, la peur de l’échec persiste dans notre pays : presque 50 % d’entre eux craignent un échec, ce qui est davantage que chez

nos voisins (42 % en Allemagne, 41 % en France et 33 % aux Pays-Bas). Alors qu’en Allemagne les entrepreneurs sont très bien considères et qu’aux PaysBas l’entrepreneuriat est vu comme un excellent choix de carrière, la population belge est moins tentée par l’entreprenariat. Les Belges préfèrent encore le statut de salarié à celui d’indépendant. Pourtant, les différences entre les deux statuts ne font que diminuer. Suite en page 50


L’esprit d’entreprise population âgée entre 18 et 64 ans

50 % 40 %

38 % 28 %

Belgique

Pays-Bas

France

Allemagne

Bien que 40 % des 18 à 64 ans identifient ces opportunités d’entreprendre, la peur de l’échec persiste dans notre pays : presque 50 % d’entre eux craignent un échec, ce qui est davantage que chez nos voisins (42 % en Allemagne, 41 % en France et 33 % aux Pays-Bas).


NEW COUQUELET

ENGINEERING

G

érant depuis 25 ans New Couquelet Engineering, fondée par son père sous le nom de SA.Couquelet, Monsieur Gaston Couquelet nous ouvre les portes de son entreprise. ECHOS-INDUSTRIE : Pouvez-vous nous raconter l’évolution de la société créée en 1948 a aujourd’hui ? Monsieur Gaston Couquelet : A l’origine, la société s’appelait SA Couquelet et fabriquait des machines à ampoules, les machines étaient alors des machines rotatives à 12 têtes. En 1978, la société devenue New Couquelet Engineering a grandi et a maintenu ses activités dans le domaine de la machinerie pour ampoules et flacons de verre et s’est ensuite spécialisée dans la production de cette dernière. De machines rotatives à 12 têtes en 1948, notre gamme aujourd’hui est composée de deux machines à flacons différents, la MF30 machines à 30 têtes et l’IF16 à 16 têtes ! En fait, la longévité de notre société

est due au développement technologique de ses machines toujours à la pointe du progrès et de son expérience verrière depuis plus de 60 ans. ECHOS-INDUSTRIE : Quels sont les spécificités de ces deux machines ? Monsieur Gaston Couquelet : La MF30 à 30 têtes est probablement aujourd’hui une machine leader de marché en termes de production économique et fiable, nous avons conçu une machine à flacon de nouvelle génération beaucoup plus simple et offrant à notre clientèle un meilleur rapport qualité/ prix, c’est ainsi que la MF30 est née, avec une production de manière continue d’une capacité de plus de 5000 flacons par heure donc pour des productions de flacons en plus petite série, hautement flexible. Quant à la IF16, c’est la machine la plus souple dans son domaine pour s’adapter aux variations de production et de modèles de flacons. Elle est destinée à la production à usage cosmétique et pharmaceutique. La


Spécialisée dans la production de machines à flacons en verre destinées aux industries pharmaceutiques, cosmétiques et autres, la société New Couquelet Engineering, créée en 1948, s’est imposée au fil des années comme une référence mondiale dans le monde verrier.

capacité de fabrication est de plus de 3600 flacons par heure, elle offre de par sa technologie de nombreux avantages ; elle est équipée de nombreuses sécurités afin de la rendre efficace et sure pour l’utilisateur et aussi d’une courroie extérieure de protection, le chargeur de tubes a une capacité qui permet d’en mettre suffisamment pour un travail en continu de 8 heures et comme il est unique, il offre une meilleure finition des produits fabriqués. ECHOS-INDUSTRIE : Où se situe géographiquement votre clientèle ? Monsieur Gaston Couquelet : Bien entendu en Belgique, en France, Roumanie et l’Allemagne pour ce qui est du marché européen actuel, il est vrai que New Couquelet Engineering étant à Liège en Belgique, sa situation géographique offre un avantage car elle se trouve au carrefour européen entre la Hollande, l’Allemagne et la France. Mais notre clientèle se situe aussi, aux USA, en Egypte, en Coré, en Asie, en

Australie, chaque année nous avons de nouveaux clients de par le monde. ECHOS-INDUSTRIE : Quels sont vos projets et défis pour les prochaines années à venir ? Monsieur Gaston Couquelet : Toujours fournir la meilleure qualité, et un service répondant aux exigences de nos clients, être force de proposition en matière d’innovation avec les meilleures machines au monde, allier toujours notre expérience de plus de 50 ans dans le verre aux nouvelles technologies et enfin, trouver un nouveau gérant pour la société, j’aimerai “lever le pied”. NEW COUQUELET ENGINEERING (GLASS VIAL MACHINE) NCE Avenue Albert 1er, 89 (75) 4030 Grivegnée/LIEGE. BELGIUM Tel:+32(0)4-343 30 21 Fax:+32(0)4-342 95 46 Mobile:+32(0)495 20 24 23 E-mail : info@couquelet.com Échos-Industrie 51


L’entreprenariat féminin

En Belgique, ce pourcentage de personnes qui, selon l’enquête, procèdent à la création d’une entreprise progresse depuis quelques années pour atteindre un pic en 2015 (6,2 %)

L’OCDE analyse, en collaboration avec la Commission européenne, comment supprimer les obstacles à l’entreprenariat pour certains groupes sous-représentés comme les femmes, les jeunes, les minorités ethniques et les sans-emploi. Ils plaident pour un entreprenariat d’intégration sociale ou chacun reçoit la possibilité de fonder son entreprise. L’accent est mis sur différents aspects : l’accès au financement, la compétence et l’attitude d’entreprenariat et la régularisation.

Dynamisme entrepreneurial L’esprit d’entreprise est bien sur un requis important pour l’entrepreneuriat, toutefois celui-ci doit aboutir à la création d’une entreprise avant d’exercer un impact sur la croissance économique et la compétitivité.


C R É AT I O N

D’ENTREPRISES

E

n 2013, les créations d’entreprise en Belgique ont largement dépassé les disparitions d’activité : le nombre net des entreprises a augmenté de 3 %. La France a davantage progresse avec une croissance nette de près de 5 % tandis que les Pays-Bas n’ont enregistré qu’une croissance de 1 % et que l’Allemagne a comptabilise une chute de sa démographie d’entreprises (-0,9 %). Les statistiques administratives relatives à la démographie belge des entreprises (DG Statistique - Statistics Belgium) indiquent qu’en 2014 la démographie a augmenté de manière plus marquée qu’en 2013, enregistrant une forte progression du nombre de créations d’entreprises.

Le “Total early-stage Entrepreneurial Activity” (TEA), un indicateur utilise dans l’enquête GEM, fournit à cet effet le pourcentage de la population entre 18 et 64 ans engagée dans la création d’une entreprise ou à la tète d’une jeune entreprise. En Belgique, ce pourcentage de personnes qui, selon l’enquête, procèdent à la création d’une entreprise progresse depuis quelques années pour atteindre un pic en 2015 (6,2 %). L’entrepreneuriat belge est donc supérieur a celui de ses voisins : en France (5,3 % en 2014), en Allemagne (4,7 %), mais reste toutefois inferieur à celui de ses voisins du nord (7,2 %), bien que ce pourcentage diminue fortement. Après de multiples initiatives des autorités publiques au cours des dernières années en vue de stimuler l’entrepreneuriat, la population d’entreprise néerlandaise commence à être “saturée” et ne peut plus supporter la forte croissance de l’entreprenariat (Rapport GEM Pays-Bas).

La démographie belge des entreprises se compose d’ailleurs principalement de petites entreprises: en effet, plus de deux tiers des entreprises ne comptent aucun salarie, tandis que 20 % ne comptent qu’entre un et quatre salariés. Seulement 5,2 % des entreprises belges emploient plus de 10 salaries. En France et surtout aux Pays-Bas, l’entreprenariat se compose principalement de petites entreprises sans salarié (respectivement 68,1 % et 77,8 %). En Allemagne, ou plus de la moitié des entreprises ne comptent aucun salarié, plus de 9 % des entreprises dénombrent plus de 10 salariés. La Commission européenne a entamé, fin mars 2016, une consultation publique au sujet des start-ups et des obstacles auxquels celles-ci peuvent être confrontées durant leur cycle de vie. L’objectif de la consultation est de fournir, au moyen d’initiatives européennes, des solutions aux problèmes les plus fréquents. Échos-Industrie 53


Une économie ouverte En outre, il est important que les entreprises soient orientées vers l’international. La Belgique, qui possède un petit marché local, doit surtout pouvoir regarder au-delà des frontières. 23 % des personnes interrogées, engagées dans un entreprenariat (TEA) en Belgique, reconnaissent posséder plus de 25 % de clients étrangers. Notre pays possède une petite économie ouverte. En outre, la barrière linguistique avec nos principaux partenaires commerciaux est limitée. En Allemagne, le pourcentage des entreprises orientées vers l’international est un peu plus élevé (25 %), tandis qu’aux Pays-Bas (20 %) et en France (22 %), les entreprises comptent moins de clients étrangers.

tissent une grande partie de l’emploi et de la démographie des entreprises, celles-ci ont moins d’accès au financement externe que les grandes entreprises et présentent, par conséquent, moins de chances de croissance. Une communication de l’information de crédit au sujet de la situation financière des PME et de leurs demandes de crédit pourrait faciliter l’obtention de financement. Un financement alternatif comme le leasing et le factoring constitue, en Belgique, une source de crédit de plus en plus importante28. Il existe différentes possibilités de financement, dont les plus connues et les plus populaires sont le capital propre, le prêt bancaire et la ligne de crédit. Le venture capital connait, pour sa part, de plus en plus de succès.

Selon une enquête européenne concernant l’accès au financement (BCE et CE), Accès au financement seules 6 % des demandes de prêt ont été refusées en 2015 en Belgique ; ce chiffre Bien que les petites entreprises garanétait de 7 % un an auparavant. Toutefois, seules 70 % des denie or es ris mandes ont été enurcentage des entrep ), En Allemagne, le po % 5 é (2 tièrement autorisées, l est un peu plus élev na tio na er nt l’i rs ve es s té contre 83 % en 2014. en France (22 %), le

as (20 %) et tandis qu’aux Pays-B ngers moins de clients étra entreprises comptent


En 2015, contrairement à l’année précédente, les entreprises belges ont rencontré plus de difficultés à obtenir un prêt que les entreprises françaises (71 %) et allemandes (76 %). Aux Pays-Bas, par contre, à peine 38 % des demandes de prêt ont été obtenues. La loi du 21 décembre 2013 relative au financement des PME vise a améliorer l’équilibre entre les banques et les entreprises ; elle introduit, notamment, un code de conduite entre ces parties. Cette loi est entrée en vigueur le 1er mars 2014. La première évaluation de ces mesures est actuellement en cours.

La sante financière de l’entreprise joue, par conséquent, un rôle important lors de la demande de crédit et davantage encore en temps de crise. En effet, des entreprises financièrement stables ont pu, en périodes de difficultés économiques, obtenir un crédit tandis que les entreprises présentant un profil de risque plus élevé ont rencontré des difficultés. Les banques ont également essayé de maintenir leurs relations à long terme avec leurs clients et se sont montrées moins sévères au sujet du risque de crédit vis-a-vis des PME appartenant à leur clientèle que vis-a-vis de leurs nouveaux clients.

Des taux d’intérêt bas

Le montant exigible des crédits accordés s’élevait, fin 2015, à un peu plus de 120 milliards d’euros. Les crédits accordés aux petites entreprises, qui représentent plus de la moitié des crédits aux entreprises, ont atteint un niveau record au cours du quatrième trimestre 2015. Les taux d’intérêt bas encouragent les entreprises à contracter des prêts. En outre, les PME, plus que les grandes entreprises, sont très dépendantes des prêts bancaires étant donné qu’elles peuvent moins faire appel aux sources alternatives de financement (Wehinger, 2013). De ce fait, en période de crise, leurs demandes continuent à augmenter.

SECONDE CHANCE

B

l’échec soit plus ien que la peur de , le taux de élevée en Belgique effet 90 % des survie y est élevé. En survivent après un entreprises créées est de 73 % après an. Ce pourcentage n sort mieux que 3 ans. Notre pays s’e e mieux qu’une ses voisins, et mêm tres pays de l’Union grande partie des au ois, il est important européenne. Toutef ième chance aux d’octroyer une deux s d’échec de leur entrepreneurs en ca Le temps et le coût première entreprise. nt d’une insolvabilité so liés à la résolution or t à la Échos-Industrie ue par rapp inférieurs en Belgiq 55 voisins. des pays moyenne de l’UE et


Votre partenaire mondial en aération, mélangeurs, déversoirs flottants et gestion des mousses. Fort d’une expérience de plus de 20 ans dans le domaine du traitement des eaux, Monsieur Meunier a rejoint depuis deux ans l’entreprise Aquasystems International située en Belgique. Créée par Monsieur Haegeman en 1975 avec sa première invention d’un aérateur de surface, aujourd’hui, 40 ans après, ce produit reste le premier de la gamme proposée le plus vendu de l’entreprise.

Rencontre avec Monsieur Meunier, Responsable vente et marketing sur le marché mondial chez Aquasystems International.


Échos-Industrie : Monsieur Meunier, pourriez-vous nous présenter Aquasystems International et son évo-

lution ? M. MEUNIER : Notre entreprise, située en Belgique a été créée par Monsieur Haegeman, il y a 40 ans. Monsieur Haegeman avait non seulement créé le produit de son entreprise pour le traitement des eaux usées ; un aérateur de surface, mais aussi s’occupait des ventes, du développement, etc. Il a commencé seul. Aujourd’hui, bien évidemment, l’entreprise a agrandi sa gamme de produits et l’entreprise compte 40 employés, dont 2 sales managers, un pour l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande + un pour l’Amérique Latine, une filiale pour la Nouvelle-Zélande et l’Australie, le reste est couvert par un réseau mondial d’agents et distributeurs. La production et la main d’œuvre de ces marchés sont locales, mais, dépendent entièrement de notre siège social, ici, en Belgique, nous les assistons sur les plans, la technique, les dessins, le suivi administratif et support, que cela soit par internet et même par téléphone si besoin en est. On livre en Europe, aux USA, mais aussi au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde, en Indonésie, en Australie et récemment, également en Asie.

Échos-Industrie : Quels atouts offre votre entre-

prise et vous différencie de la concurrence ? M. MEUNIER : La fiabilité de nos instruments est hors concurrence ! Nous faisons tout nous-mêmes. Nous avons les mêmes clients, fidèles à nos produits depuis 30 ans. Nous sommes forts d’une expérience de la connaissance de ces produits. Nos clients peuvent témoigner de leur robustesse, plus de 20ans pour certains d’utilisation où il suffit juste de changer l’huile. De plus, étant une petite société de par le nombre de nos employés, nous offrons une flexibilité hors norme et s’il faut changer de direction, nous savons nous adapter dans un temps record. Il est vrai que nos produits peuvent paraitre chers à l’achat mais il s’agit d’un réel investissement pour une entreprise quand on sait qu’ils garantissent une pleine utilisation pendant plus de 20 ans ! Échos-Industrie : Quels sont vos objectifs pour les

prochaines années ? M. MEUNIER : Nous souhaitons réduire la consommation énergétique de nos instruments de façon optimale, offrir donc des nouveaux mélangeurs, toujours plus performants, fiables et robustes et bien entendu percer et développer nos ventes dans encore plus de pays comme la Chine par exemple qui représente un énorme marché qui n’est pas facile d’accès mais dont nous avons déjà commencé la prospection.

Échos-Industrie : Comment vous situez-vous sur

le marché européen ? M. MEUNIER : Notre entreprise, depuis sa création, occupe une place centrale dans le traitement des eaux sur le marché européen aussi bien auprès des entreprises privées que des municipalités que cela soit en Angleterre, en France, tout le Benelux, l’Allemagne. Cependant, dans le sud de l’Europe, les pays tels l’Italie, le Portugal sont difficiles d’accès, car ils offrent une main d’œuvre locale peu chère, avec des équipements locaux et une qualité moindre, qui offrent aux entreprises un produit au moindre coût. Échos-Industrie : Faites-vous appel à des sous-

traitants ? M. MEUNIER : Absolument pas ! Nous produisons 100 % de nos produits.

Échos-Industrie 57


Échos-Industrie : Quels sont, à votre

avis, les principaux challenges à relever pour les prochaines années pour Aquasystems ? M. MEUNIER : Ce sera avant tout la recherche et la création de nouveaux appareils qui devront s’adapter à des normes de plus en plus sévères, une énergie moindre pour un traitement optimal des eaux usées, c’est un véritable défi qui

demandera de traiter les eaux polluées avec des paramètres chimiques de rejet de l’eau traitée avec des instruments plus lourds, ce qui est a priori des plus contradictoires. Où ça va s’arrêter ? Je n’en ai pas la moindre idée, seul l’avenir nous le dira ! Échos-Industrie : Quel serait votre

souhait le plus cher pour cette nouvelle rentrée ?

Fiche Signalétique

M. MEUNIER : Que chaque pays dans le monde, et je pense bien évidemment aux plus pauvres, ait la possibilité d’investir dans le traitement des eaux usées, il faut se battre pour que chaque personne dans le monde puisse avoir de l’eau potable, ça me semble un droit minimum à notre époque et cependant, cela n’est pas le cas.

aquasystems international NV ACTIVITÉ PRINCIPALE : Production et vente d’aérateurs, mélangeurs, déversoirs flottants et appareils pour la gestion des mousses.

COORDONNÉES : Adresse : Brusselsesteenweg 508 • Code postal : 1500 • Ville : Halle • Pays : BELGIQUE • Tél. : +32 (2) 362 02 62 • Fax : +32 (2) 360 35 89 INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 11.300.000 € • Export : 90 % • SITE INTERNET : www.aquaturbo.be • E-MAIL : asi@aquaturbo.be CONTACT : PDG : M. Johny Haegeman • PROJECT MANAGER : Mme Elke Lemmens • PROJECT MANAGER : M. Tijl Beets MARCHÉS CLIENTS : Industrie • Municipal. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : Tous les pays • Afrique : Maghreb • Amérique du Nord : Tous les pays et districts • Amérique Latine : Tous pays • Moyen-Orient : Tous les pays • Asie : Tous les pays • Moyen-Orient.


Échos-Industrie 59


LES SECTEURS L’ECONOMIE B


S DE BELGE Source : CCI France Belgique

L

a Belgique, à l’image de la France, présente un marché mûr où tous les secteurs de l’économie sont développés. Il n’existe pas de corrélation entre la part que représente un secteur dans l’économie et les opportunités qu’il offre à un entrepreneur français. Une société peut rencontrer davantage de succès dans une niche au sein d’un secteur en relatif déclin comme la sidérurgie qu’en tentant de pénétrer un secteur important tel que la distribution où les acteurs présents sont bien installés et où il règne une concurrence féroce.

Échos-Industrie 61


Industrie chimique et biotechnologie La Belgique est un des grands acteurs de l’industrie chimique mondiale. Les productions belges de la chimie et des sciences de la vie représentent plus de 6 % du chiffre d’affaires total du secteur européen alors que la population belge ne représente que 2,1 % de la population de l’Union Européenne. Le pays présente un fort degré de spécialisation. Ce secteur est majoritairement localisé en Flandre. Les acteurs de référence en sont: RECTICEL, BAYER ANVERS, SOLVAY, AGFA-GEVAERT. Dans le secteur des biotechnologies, la Belgique compte plus de 140 entreprises dont une centaine “pure biotech” (soit 7 % des sociétés de biotechnologie européennes). Les sociétés belges sont responsables de 16 % du chiffre d'affaires européen et de quasiment 10 % des dépenses de recherche et développement. Les acteurs de référence en sont : UCB, GLAXOSMITHKLINE BIOLOGICALS et EUROGENTEC.

Aéronautique, armement et autres industries Le secteur aéronautique occupe une place fondamentale dans l’économie de la Wallonie et constitue indéniablement un des grands atouts pour l’avenir. La réussite de ce secteur est due à une politique de R&D soutenue par les pouvoirs publics et au réseau de sous-traitants spécialisés travaillant pour des grands constructeurs. La part la plus importante de la production de ce secteur est destinée à l’exportation. Acteurs de référence : SABCA, TECHSPACE AERO et SONACA. Au sein de la métallurgie, la sidérurgie est le plus important des sous-secteurs en Belgique. Les mouvements de concentration se sont également fait sentir: les entreprises d’ARCELOR font aujourd’hui partie du

groupe ARCELORMITTAL, leader mondial du secteur avec une production globale de près de 120 millions de tonnes par an.

Industrie agroalimentaire La Belgique est le 2ème pays européen avec la plus importante production alimentaire par habitant. L’agriculture belge est principalement orientée vers les productions animales en Wallonie et l’horticulture en Flandre. L’industrie alimentaire est spécialisée dans la transformation des matières premières importées : chocolat, café, thé. L’activité brassicole est également soutenue, avec de nombreux producteurs locaux et des multinationales comme le belgo-brésilien INBEV (JUPILER, LEFFE, STELLA).

Distribution Le secteur de la distribution est plus important dans le PIB belge que dans le PIB français (11,5% contre 9,5%). Il emploie 10% de la population active. Les chaînes spécialisées exercent une forte pression sur toutes les autres formes de distribution et connaissent un essor constant. Les groupes néerlandais sont majoritairement présents en Flandre et les en-


seignes belges d’électroménager comme VANDENBORRE ou KREFEL restent très nationales. Le chiffre d’affaires de la distribution alimentaire progresse régulièrement. Trois grands groupes représentent les 2/3 de la distribution de détail : CARREFOUR, DELHAIZE et COLRUYT.

Logistique La Belgique compte 4 ports maritimes (Anvers, 4ème port mondial, Gand, Zeebrugge et Ostende) localisés sur un littoral de 66km et de nombreux ports fluviaux importants comme ceux de Liège et de Bruxelles. Ces infrastructures ont permis le développement d’activités connexes telles que l’affrètement, le groupage et le stockage.

The World Diamond Center 4 bourses diamantaires sur 28 dans le monde entier sont localisées à Anvers, faisant de la Belgique le seul pays au monde à en compter autant. 70 % des diamants mondiaux sont commercialisés dans cette ville. Les bijoutiers les plus connus tels que CARTIER, VAN CLEEF & ARPELS, y achètent leurs diamants. Plus de 50 % de la production des diamants bruts et polis passent par Anvers. L’étiquette “Cut in Antwerp” est le gage de qualité et d’approbation internationale pour les diamants polis.

Anvers,

capitale mondiale du diamant Depuis 500 ans, le grand port du nord de la Belgique s'est forgé une place prépondérante dans le diamant, qui lui a valu le surnom de "capitale mondiale du diamant". D'abord spécialisée dans la taille et le polissage de pierre, Anvers s'est tournée vers le commerce de pierres brutes, rappelle l'Antwerp World Diamond Centre (AWDC), l'organisme représentatif des diamantaires anversois. Au total, 84% des diamants bruts et 50% des diamants polis du monde entier passent par la ville flamande. En 2014, elle a exporté pour 58,8 milliards de dollars (51,6 milliards d'euros) de diamants polis. Pour la Belgique, l'importance du secteur est tout sauf négligeable.

Les diamants représentent 5% du total des exportations du royaume, et 15% de ses exportations en dehors de l'UE, selon AWCD. Traditionnellement aux mains de l'importante communauté juive orthodoxe, l'activité a connu un coup d'arrêt pendant la Seconde guerre mondiale, au cours de laquelle la communauté juive d'Anvers a été décimée. Sur 27 000 personnes qui travaillaient dans ce secteur avant la guerre, il n'en restait que 3500 à la fin, selon l'AWDC. Mais l'industrie se relança rapidement dès 1945. Échos-Industrie 63


Rencontre avec Sophie Janssen ECHOS-INDUSTRIE : Pouvez-vous nous présenter la société APPLICAIR et ses diverses spécialisations ? Sophie Janssen : APPLICAIR est une PME spécialisée dans le domaine des salles propres et des installations HVAC (Heating, Ventilation and Air-Conditioning). Elle se présente comme un partenaire privilégié dans la conception et l’installation, clef en main, de salles propres.

La société APPLICAIR, fondée et installée à Battice depuis 1995 est experte dans les techniques des salles propres. Sophie Janssen, architecte ayant une expérience de 10 ans dans les sols résines du secteur industriel, a rejoint début 2015 la société APPLICAIR dirigée par Monsieur Joël Janssen et Monsieur Christian Nelis.

Notre mission inclue le conseil, l’étude technique jusqu’à la mise en œuvre. Dans un premier temps, nous déterminons avec le client les contraintes techniques spécifiques à son activité. Celles-ci dépendent principalement du type de production qu’il réalise et des normes auxquelles son secteur doit répondre. Cette première étape du projet permet de vérifier les critères et la faisabilité en fonction de la surface et du budget disponibles. Nous définissons clairement les bases du travail d’étude, sa réalisation et son installation. L’exécution se fait ensuite sur la base d’un planning très détaillé des travaux et elle est toujours gérée en collaboration avec nos clients et les autres intervenants. Aujourd’hui la société compte une dizaine de collaborateurs aux profils variés ; Project Manager responsables des études et du suivi des chantiers, dessinateurs industriels, employés polyvalents, électriciens, monteurs-gaineurs.


ECHOS-INDUSTRIE : Quelles sont les entreprises avec lesquelles vous collaborez ? Sophie Janssen : Nous nous adressons aussi bien aux secteurs pharmaceutiques et agro-alimentaires ainsi qu'aux laboratoires et à l’aéronautique. Notre champ d'action s'étend en outre aux hôpitaux et à la bio technologie. Notre marché actuel se situe sur la Belgique et le Grand-Duché du Luxembourg. ECHOS-INDUSTRIE : Quels sont les atouts d’APPLICAIR qui la démarquent de la concurrence ? Sophie Janssen : Je pense que notre principal atout réside dans le fait de suivre nos clients de l’étude à l’exécution en proposant également la maintenance de nos installations. Ensuite, le fait que nous nous présentions non comme un fournisseur mais comme un réel partenaire pour les entreprises qui font appel à nos services, montre toute la différence d’approche que nous avons des challenges qui nous sont soumis. Etre un partenaire privilégié, c’est être partie prenante du projet. La polyvalence de notre équipe composée à la fois de professionnels ayant plus de 40 ans d’expérience dans notre secteur d’activité ainsi que de jeunes cadres à la pointe d’une technologie en constante évolution représente un point fort non négligeable. Chaque projet fait l’objet d’une étude spécifique et d’un suivi assuré par les mêmes personnes suivant les différentes étapes. La structure même de notre société permet une souplesse et une raÉchos-Industrie 65


pidité au niveau de l’étude, un degré de finition de haute qualité le tout répondant aux exigences de notre clientèle. APPLICAIR intègre toujours dans ses projets des paramètres essentiels tels la fiabilité, les couts d’exploitation et de maintenance, la protection des personnes, des produits et aussi, de l’environnement. ECHOS-INDUSTRIE : Quels sont les principaux challenges et objectifs d’APPLICAIR dans les années à venir ? Sophie Janssen : Notre challenge pour 2017 sera d’intégrer la dimension “marketing” à notre société. Nous avons toujours fonctionné via le “bouche à oreille” sans réelle réflexion sur l’image de notre entreprise. Certain de notre “savoir-faire” nous

souhaitons à présent le “faire savoir” en utilisant les outils actuels afin d'aller à la rencontre de nos clients. Dans cette optique, nous travaillons activement à l’élaboration d’un nouveau site Internet, de nouvelles brochures et d’une présentation permettant d’expliquer de manière claire et simplifiée nos activités et les services que nous proposons. Parallèlement, nous continuons à proposer à nos clients des techniques de pointes dans les équipements ainsi que dans le domaine de la régulation et du monitoring afin de maintenir encore et toujours leur plus grande satisfaction.


Fiche Signalétique

APPLICAIR SA

ACTIVITÉ PRINCIPALE : CONCEPTION ET RÉALISATION DE SALLES PROPRES ET D’INSTALLATIONS HVAC COORDONNÉES : Route de Maestricht, 48 • Code postal : 4651 • BATTICE • Pays : BELGIQUE • Tél. société : +32 87 69 27 50 • Fax : +32 87 67 95 65 SITE INTERNET : www.applicair.be • E-MAIL : contact@applicair.be CONTACTS : PDG : M. Joël JANSSEN - M. Christian NELIS • Resp. Commercial : Mme Sophie JANSSEN • Project Manager : M. David JORIS - M. Jean-Pierre PUISSANT INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Nombre de salariés : 10 • C.A. : 3M à 4M € / an • CODE NACE-BEL : 43222 ACTIVITÉS : Etude et installation de salles propres • Installations de systèmes HVAC MARCHÉS CLIENTS : • Salles d’opérations • Pharmaceutique • Médical • Laboratoires • Animaleries • Agro-alimentaire • Aéronautique • Electronique • Biotechnologies et biosécurité • Secteur industriel PAYS OU ZONES D’EXPORTATION : Europe : Luxembourg • Afrique : quelques chantiers à projet

Présentation détaillée Créée en 1995, Applicair est à la fois BUREAU D’ETUDE et INSTALLATEUR de salles propre et d’équipements HVAC. Cette double casquette représente notre principale particularité, ce qui nous différencie de beaucoup de concurrents. UNE SALLE PROPRE C’EST QUOI ? Une enceinte fermée dans laquelle on peut réaliser une activité ou développer un produit dans un environnement parfaitement

CONTRÔLE (en pression, température, humidité, particules,…). Chaque salle est personnalisée et est étudiée en fonction des contraintes spécifiques à chaque utilisateur (suivant son secteur d’activité, les normes qu’il est tenu de respecter, les équipements utilisés,…).

Nous abordons le contact client comme un réel PARTENARIAT depuis la conception, en passant par l'exécution, la coordination, la mise en service, les réglages mais aussi le suivi dans le temps avec la maintenance nécessaire. Notre priorité ? Créer un climat de confiance réciproque. Nos études et nos installations sont réalisées sur base de critères très importants tels que : 1) La garantie des performances et des résultats. 2) Le respect des budgets des clients et investisseurs. 3) La réduction maximale des frais de fonctionnement. 4) La fiabilité des installations réalisées. Quant à notre équipe, elle se compose de collaborateurs ayant plus de 40 ans d’expérience, de jeunes ingénieurs et techniciens formés en interne aux spécificités de notre secteur, de personnes expérimentées en DAO HVAC et de collaborateurs au profil commercial. Ces complémentarités ainsi que la polyvalence de l’ensemble de notre personnel nous permettent d’offrir un service complet où se mêle à la fois compétence et innovation. Échos-Industrie 67


e é r a p m o Analyse c LA

COMPETITI

DE L’ECONOMIE B

U

ne vision globale de la compétitivité d’une économie s’apprécie par plusieurs approches, souvent complémentaires, intégrant aussi bien des indicateurs quantifiables satisfaisant à la comparabilité que des facteurs qualitatifs difficilement mesurables.

Face aux nombreux défis à relever (mondialisation, vieillissement…), le diagnostic de la compétitivité s’effectuera en cohérence avec les indicateurs de la stratégie Europe 2020 et de la gouvernance économique européenne. Pour ce faire, un bilan global des performances de notre économie


IVITE

BELGE est établi sur la base d’indicateurs macroéconomiques. Les premiers indicateurs analyses concernent la position extérieure de notre économie et nos parts de marché à l’exportation. Ces indicateurs sont épinglés par les

autorités européennes dans le cadre de la procédure concernant les déséquilibres macroéconomiques. Ce diagnostic de nos performances extérieures est ensuite étendu au profil d’évolution du produit intérieur brut et des finances publiques. Échos-Industrie 69


Balance des opérations courantes

Principaux marchés des trois partenaires commerciaux

En 2015, le solde de la balance des opérations courantes (BOC) a étéé déficitaire mais affiche néanmoins un résultat plus favorable qu’en 2013 et 2014. Cette amélioration du solde de la BOC est imputable au solde de la balance des biens dont l’excédent a nettement augmenté sous

En 2015, les Etats-Unis, qui constituent la première destination des exportations de l’Allemagne, ont réceptionné des voitures et autres véhicules terrestres (34 milliards d’euros), des réacteurs nucléaires, chaudières, machines, appareils et engins mécaniques (22 milliards d’euros) et des combustibles minéraux,

l’effet de la dynamique favorable des marchés extérieurs et des taux de change (+358 millions d’euros en 2015 après un déficit de 3,8 milliards d’euros en 2014). Selon les dernières prévisions du Bureau fédéral du Plan, la balance des opérations courantes évaluée à 0,7 % du PIB en 2015 devrait atteindre 2 % du PIB en 2016 et 2,7 % du PIB en 2017.


La France y a essentiellement exporté des produits de navigation aérienne ou spatiale, des voitures et autres véhicules terrestres et des réacteurs nucléaires, chaudières, machines, appareils et engins mécaniques pour un montant de 29 milliards d’euros (+23,5 % a un an d’écart).

huiles minérales et produits de leur distillation (13 milliards d’euros). De plus, les exportations allemandes de ces différents produits vers les Etats-Unis ont augmenté de 22 % par rapport a 2014. La Chine est la deuxième destination et la France la troisième. En 2015, la première destination des exportations de la France est l’Allemagne. La France y a essentiellement exporté des produits de navigation aérienne ou spatiale, des voitures et autres véhicules terrestres et des réacteurs nucléaires, chaudières, machines, appareils et engins mécaniques pour un montant de 29 milliards d’euros (+23,5 % a un an d’écart). Les Etats-Unis et la Chine sont respectivement la deuxième et la troisième destination des exportations de la France. Concernant les Pays-Bas, son premier partenaire à l’exportation est l’Allemagne. Les hollandais y exportent principalement des machines, appareils et matériels électriques, des

réacteurs nucléaires, chaudières, machines, appareils et engins mécaniques et des combustibles minéraux, huiles minérales et produits de leur distillation pour une somme de 39 milliards d’euros en 2015 (-0,2 % a un an d’ecart). La Belgique est le deuxième et la France le troisième partenaire à l’exportation. Entre 2000 et 2015, les parts relatives des exportations intra-UE de la France et des Pays-Bas ont diminué au profit des exportations extra-UE. Cette diminution est également observée pour la Belgique et l’Allemagne entre 2000 et 2013. Pour les années 2014 et 2015, notre pays et l’Allemagne voient leurs parts relatives des exportations intra-UE remonter. Durant la même période, nos marches extra-UE ont connu la progression la plus significative à destination des Emirats Arabe Unis (+210 %) et de la Chine (+186 %). Pour la France, ce sont les parts relatives de la Chine (+307 %) et de l’Algérie (+59 %). Pour l’Allemagne, la Chine (+273 %) et les Emirats Arabe Unis (+232 %) occupent les deux premières places tandis que pour les Pays-Bas, la Chine (+323 %) et la Turquie (+40 %) constituent les marchés ayant les taux de croissance les plus importants.

Échos-Industrie 71


La haute-couture de la peinture industrielle. “Notre limite ? L’imagination !” Daniel Schoels, le couturier de la peinture industrielle, fondateur de COLOR CONSULTING et DS COLOR “Notre métier est de réaliser les rêves et de les concrétiser industriellement !”

Passion, créativité, dynamisme et professionnalisme sont les mots clefs de Daniel Schoels, fondateur de DS COLOR, une usine de fabrication de peinture industrielle avec sites de production en Belgique et en Allemagne. DS COLOR possède son département de recherche et développement, COLOR CONSULTING, primé aux Trophées MIDEST 2014 pour sa peinture holoptique destinée à la gravure au laser, une première mondiale !


ECHOS-INDUSTRIE : Monsieur Daniel Schoels,

pourriez-vous nous parler de ce procédé unique sur le marché mondial industriel de la peinture liquide sur matière plastique pour lequel votre société COLOR CONSULTING a été primée ?

Daniel Schoels : C’est une peinture holoptique et une peinture metalaser pour gravure au laser, il s’agit d’une peinture liquide pour application industrielle sur tout support plastique conçue pour recevoir un traitement au laser et obtenir un effet décoratif unique. Le gravage au laser existe déjà mais n’offrait aux industriels que 3 couleurs, anthracite, noir et gris qui limitait donc ce marché à l’industrie automobile. Nous avons travaillé dans notre laboratoire pendant plus de quatre ans, et testé plus de 500 matières premières et nous avons réussi à créer une première gamme de vingt coloris avec toutes les nuances possibles. L’innovation réside dans un décapage sélectif pour le laser de certains pigments, créant ainsi, avec une seule couche de peinture un graphique à effet visuel décoratif de plusieurs nuances de coloris. Nous sommes les seuls sur le marché mondial à offrir ce procédé. ECHOS-INDUSTRIE : Quels sont les secteurs d’activité pour lesquels

vous travaillez ?

Daniel Schoels : Je peux vous citer des clients mais cette liste n’est pas exhaustive, par exemple dans les domaines de la bagagerie, Samsonite et Vuitton, dans la cosmétique, Lancôme, Dior, Hugo Boss, Chanel ou l’Oréal, l’électroménager, Babyliss, Frï-Frï, Seb, l’automobile bien sûr ; Renault, Toyota, BMW ou PSA, la lunetterie et combien d’autres ! Vous savez, lorsque nous avons présenté en première mondiale, notre procédé unique de la peinture liquide sur matière plastique, nous avons été invités à New-York au siège d’Estée Lauder spécialement pour cette innovation et d’autres ont été tout autant séduits, Jean-Paul Gaultier pour la ligne cosmétique, le lunettier Luxotica pour ses nouvelles collections Ray-Ban et Prada ou encore Nile Button dans le cadre du développement de ses boutons de luxe. En fait, cette innovation s’adresse aux designers du monde entier de tous les secteurs.

Nous travaillons, depuis plus de 30 ans, sur des projets divers soumis par de très nombreuses marques, qui au fil des années, nous poussent encore plus loin, toujours plus loin dans nos recherches. Tout est possible dans notre laboratoire de COLOR CONSULTING tel que ses créations d’effets : métal poli, anodisé, inox, holographique 3D, effet bois, effet marbre, ainsi que sa gamme d’effets de vernis de finitions tactiles, soft-feel, suède, céramique, pierre, anti-glisse grâce à son équipement qui est à la pointe de la technologie. Notre limite, je pourrais dire, c’est l’imagination, donc aucune ! L’innovation étant un de nos maîtres mots ! ECHOS-INDUSTRIE : Nous avons parlé de

COLOR CONSULTING, qu’en est-il de DSCOLOR ? Daniel Schoels : DSCOLOR est notre usine de fabrication de peintures (iso 9001 & iso 14001) créée il y a quatre ans avec une capacité de production de 2000 tonnes par an et qui s’adresse à tous les industriels de la peinture. Nous garantissons, ainsi, la fabrication industrielle avec notre contrôle de qualité qui répond aux normes internationales dans le respect des normes environnementales ainsi que toutes les exigences des cahiers des charges dépendant du secteur d’activité de nos clients.

Échos-Industrie 73


Dscolor est leader dans la fabrication de peinture et vernis innovants : Gamme de produits pour l’automobile : vernis polyuréthane 2K de finition intérieure, peinture laser système 1K & 2K, vernis UV dualcure, homologuées selon les spécifications requises des fabricants automobile OEM. Gamme de produits pour l’industrie en général : Primaire 1K ou 2K pour surface plastique PA &PP, Bases décoratives en accord avec la demande clients, Vernis de finition polyuréthane 2K, brillant, satin, mate, soft-feel, anti-glisse, céramique, porcelaine, UV monocure et dualcure pour la cosmétique. ECHOS-INDUSTRIE : Qu’est ce qui fait justement votre force ?

Daniel Schoels : Notre expérience, notre équipe composée de techniciens, de chimistes, de designers hors pair, notre laboratoire COLOR CONSULTING ultra-équipé et notre département recherche et design, donc notre créativité, nos innovations et DSCOLOR, notre usine de fabrication qui nous permettent de regrouper toutes les étapes sur un même site. C’est un atout incomparable qui offre rapidité d’exécution, de flexibilité aussi, et pour nos clients, une économie moindre puisqu’il n’y a pas d’intermédiaires et gain de temps des plus importants. En conclusion, je voudrais dire que Color-Consulting et DScolor ne cessent d’explorer le secteur de l’habillage par peinture décorative des matières plastiques.

Fiche Signalétique

Color-Consulting & DScolor ACTIVITÉ PRINCIPALE : Color-Consulting • Laboratoire de recherche et développement de vernis et peinture liquide décorative innovantes pour plastique. DScolor • Fabricant industriel et distributeur de laque, vernis et peinture à effet décoratif pour support plastique.

COORDONNÉES : Adresse : Rue du Geer, 3 b • CP : 4250 • Ville : Lens-Saint-Servais • Pays : BELGIQUE • Tél. : +32 19 58 84 67 • Fax : +32 19 58 84 67 SITE INTERNET : www.color-consulting.be • E-MAIL : info@dscolor.com CONTACTS : PDG : M. Daniel Schoels. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Export : 90 %. ACTIVITÉS : Color-Consulting est un laboratoire belge, spécialisé dans la recherche et développement de formulations de peinture décorative liquide pour support plastique. DScolor : localisé en Belgique (Deinze) et en Allemagne (Hannover). Fabrication industrielle exclusive pour les peintures innovantes de Color-Consulting. Color-Consulting développe ainsi des peintures à effet Holoptique et Metalaser pour gravure Laser (Première Mondiale). Color-Consulting est équipé de matériel et machines de pointe pour toutes les validations industrielles, ainsi que de salle blanche pour application des échantillons. Dscolor usine de fabrication de peinture et vernis industriel dédié exclusivement à Color-Consulting (iso 9001 et 14001). CAPACITÉS DE PRODUCTION : DScolor fabrication des peintures de Color-Consulting : 2000 tonnes par année pour le moment. MARCHÉS CLIENTS : Cosmétique • Electroménager • Automobile • Télévision • Téléphonie (GSM) • Lunetterie • Sport et loisirs. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : Tous pays (la France représente la plus grande part du marché). UNITÉS DE PRODUCTION A L’ÉTRANGER : Color-Consulting, laboratoire en Belgique • Dscolor : 1 unité en Belgique et 1 unité en Allemagne.


Échos-Industrie 75


C

onnaissez-vous bien les entreprises belges de sous-traitance métallurgique ? Saviez-vous par exemple que ce secteur compte dans notre pays plus de 2.000 entreprises occupant près de 37.000 personnes? Et que, où que vous regardiez, vous voyez en permanence des produits dont elles fabriquent des composants essentiels? Voitures, avions, machines, objets métalliques… La liste est bien plus longue que vous ne l’imaginez sans doute!

LA

SOUS-TRAITANCE

METALLURGIQUE

Échos-Industrie 77


Une production diversifiée Les sous-traitants belges fournissent en effet des moyens de production de haute valeur à quasiment tous les secteurs industriels dans les domaines de l’usinage, de la tôlerie, du traitement de surface, du traitement thermique et chimique, de l’assemblage. Le marché belge de la sous-traitance métallurgique représente ± 18,3 milliards d’euros, selon les chiffres les plus récents du Bureau du Plan. Les sous-traitants belges détiennent une part de marché de 4,5 milliards d’euros. Le reste du marché est aux mains de producteurs étrangers qui importent des pièces métalliques en Belgique. Mais inversement, les sous-traitants belges exportent aussi une part importante (environ 50 % !) de leur production. La production totale des sous-traitants belges (exportations + marché belge) s’élève donc à ± 9 milliards d’euros.

Spécialisation et excellence Parmi les membres d’Agoria Subcontracting, vous trouvez de véritables champions dans leur domaine de spécialité : ces entreprises, essentiellement des PME, utilisent des machines modernes pour fournir de la qualité supérieure à des prix compétitifs. Mais ce sont aussi de précieux partenaires stratégiques toujours prêts à vous aider dans votre propre région et disposés à réfléchir avec vous à des solutions innovantes et à l’intégration de leur flux de travail dans vos propres processus. Bref, chez qui nos entreprises industrielles trouvent en tout temps le savoir-faire, la créativité et la flexibilité que requièrent leurs projets.


Toujours plus de défis Le secteur est confronté, outre à un problème d’image ("ce qui est mal connu est mal aimé"), à de nombreux défis économiques. La délocalisation des clients locaux, par exemple, mais aussi le fait que de grands clients font de plus en plus leurs achats au niveau mondial ("global sourcing"), plaçant les sous-traitants locaux en concurrence avec des sous-traitants de pays à faibles coûts de main-d’œuvre. On attend donc de nos sous-traitants qu’ils fournissent de la qualité européenne "juste à temps" à des prix chinois. Leurs marges sont par conséquent mises fortement sous pression. La tendance qu’ont les grands clients de toujours pousser plus loin l’optimisation de leur chaîne logistique est un autre défi important. Les organisations comptant plusieurs établissements centralisent de plus en plus leur politique d’achat. Cela rompt généralement le lien étroit entre l’acheteur local et le sous-traitant

(local). Comme dans l’automobile et l’aéronautique, le nombre de fournisseurs de première ligne ne cesse de diminuer aussi dans la construction mécanique. Notons encore cette évolution tout aussi marquante : pour pouvoir maîtriser les évolutions technologiques rapides, les clients se concentrent de plus en plus sur leurs activités de base. Ils attendent de leurs sous-traitants non seulement qu’ils reprennent une part toujours plus importante de leur production, mais aussi qu’ils puissent prendre en charge des activités telles que l’ingénierie et la logistique. Les clients confient donc un nombre croissant de tâches aux sous-traitants. Ce phénomène s’accompagne généralement aussi d’un transfert d’une partie du risque lié à l’activité vers le sous-traitant. Celui-ci doit respecter des délais de plus en plus courts et se montrer toujours plus flexible. De plus, il doit endosser les risques liés à la logistique, aux stocks et l’approvisionnement. Source: Agoria

Échos-Industrie 79


COJEMA :

La mondialisation au cœur du succès. Présentation de l’entreprise par Monsieur Jean-François Colen. Gérant.

Il est une entreprise qui, malgré la crise des années 2000, aura su tirer son épingle du jeu. Cojema, petite entreprise familiale créée en 1983 et reprise par la nouvelle génération en la personne de Monsieur Jean-François Colen, s’est frayée un chemin parmi la concurrence chinoise, paramètre avec lequel elle aura fini par composer sans mal.


De l’ambition et de l’adaptabilité pour vecteur de croissance. A l’origine, Monsieur Colen père est parti de rien. Mécanicien de formation et formé à la technique d’injection, il décide de se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat seul. Il emprunte la somme utile pour créer sa première machine à injection manuelle. Puis, ses premières commandes tombées, il investit dans des machines à injection d’occasion qu’il réparera au fur et à mesure des besoins. Au fil du temps, l’entreprise prend de l’essor à un niveau local et le chef d’entreprise lancé décide d’investir dans des machines neuves. En 2005, son fils le rejoint dans l’entreprise. Automaticien de formation, il apprend le métier sur le tas et suit les traces de son père en y apportant sa touche emprunte d’une culture plus internationale. Monsieur Colen, fils, rachète l’entreprise familiale et met en place une nouvelle stratégie de développement axée sur l’investissement matériel, l’automatisation, la polyvalence et l’internationalisation de la société pour faire face à un secteur en pleine mutation en raison de la crise. Polyvalence et externalisation en réponse à un environnement concurrentiel agressif. Pour répondre aux besoins de ses clients tant en termes de compétitivité que de qualité, COJEMA a dû trouver une organisation innovante et bien pensée. Depuis sa création, en raison de la formation de Monsieur Colen père, l’entreprise a toujours apporté une offre complète à ses clients. Ainsi, non seulement elle est spécialisée dans l’injection plastique mais se distingue également en tant que mouliste. A présent, les moules sont principalement realisés en sous-traitance, soit en Chine, soit au Portugal, selon la complexité du projet. C’est dire que les outillages sont externalisés pour l’optimisation des coûts et le cœur de métier - l’injection plastique - est réalisé en Belgique. “En termes de prix d’outillages, nous précise Monsieur Colen, nous sommes deux à trois fois moins chers que nos compétiteurs européens, légèrement supérieur à la concurrence asiatique mais notre qualité fait vraiment la différence pour un prix à peine plus élevé car ils sont réalisés d’après le même cahier des charges qu’en interne suivant nos critères de qualité.” Nous pouvons dire que nous offrons à présent des outillages de qualité européenne pour un prix asiatique. C’est la crise qui nous a conduit à repenser nos méthodes de production et cela a amélioré la compétitivité de l’entreprise et ainsi retrouver le chemin de la croissance. Nous avons tout de même maintenu notre atelier mécanique complet (fraisage, tournage, rectification, électro-érosion...), pour la maintenance des moules en interne, fabrication de petits outillages, modification et réparation, réalisations de plaques robots, usinages de pièces plastiques injectées..., afin d’assurer un service optimum dans des délais courts. Aujourd’hui, non seulement, nous faisons de l’outillage, de l’injection plastique, mais en outre,

nous apportons des services complémentaires liés à l’injection tels la tampographie (impression d’un logo sur des pieces plastiques injectées), + traitement CORONA pour l’impression sur PP et PE, la soudure ultrasons, les usinages de pièces plastiques injectées, l’assemblage de composants pour livrer des produits semi-finis. Enfin, nous faisons en amont de l’aide à la conception des différents projets. Le client peut nous consulter avec un plan 3D déjà réalisé ou simplement une idée, un croquis, un plan non optimisé sur lequel notre designer externe travaillera la conception de la pièce pour gagner des budgets conséquents au niveau de l’outillage. L’optimisation du design améliore le coût de la production future. Le but étant d’arriver à un produit final au coût le plus bas possible avec une qualité optimale. Ce positionnement compétitif et l’offre de services complets nous a permis de nous développer à l’international avec un chiffre d’affaires à l’export d’environ 30 % . Des relations privilégiées avec la France. A son arrivée dans l’entreprise, Monsieur Jean-François Colen a tout de suite impulsé sa vision nouvelle et internationale de l’entreprise. Il a développé les relations à l’export et multiplié la clientèle, notamment par

Échos-Industrie 81


ce biais. “Pour nous, la France constitue un interlocuteur privilégié en raison de notre proximité géographique et culturelle. Nous développons des relations d’affaires surtout avec le Nord du pays afin d’être très proches et d’assurer des rendez-vous clients réguliers. Par ailleurs, nous sommes présents chaque année aux salons du MIDEST et du SEPEM où nos voisins français pourront nous retrouver en janvier 2017 prochain à Douai. Enfin, notre croissance étant actuellement constante à hauteur de 15 % par an, nous allons continuer nos investissements en machines, mais aussi pérenniser notre entreprise en valorisant toujours la ressource humaine. Même si COJEMA prend de l’ampleur, la dimension familiale et la valeur humaine de l’entreprise seront maintenues. Nous embauchons des personnes qualifiées, dont notamment des automaticiens et souhaitons maintenir le cap sur l’amélioration continue du process de fabrica-

tion et la démarche environnementale. Même si nous n’avons pas procédé à une certification - pour garantir des coûts bas pour nos clients - nous sommes structurés et organisés comme les entreprises certifiées et pouvons assurer la traçabilité de nos productions. Notre personnel est formé en ce sens et toute notre action s’inscrit dans une démarche environnementale avec tri des déchets et recyclage via différentes filières...”

Fiche Signalétique

COJEMA

ACTIVITÉ PRINCIPALE : INJECTION PLASTIQUE COORDONNÉES : Adresse : Rue du Pont 8 A • Code postal : 4690 • Ville : Roclenge S/Geer • Pays : BELGIQUE Tél. société : +32 42 86 12 12 • Fax société : +32 42 86 36 89 SITE INTERNET : www.cojema.be • E-MAIL : info@cojema.be CONTACTS : Gérant : M. Jean-François COLEN. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 1 000 000 € • % Export : 30 • Nombre de salariés : 8 ACTIVITÉS : Injection plastique en petite, moyenne et grande série de pièces techniques • Fabrication d’outillages • Tampographie • Soudure ultrasons. CAPACITÉS DE PRODUCTION : 11 presses de 25 à 320 tonnes en force de fermeture pour un volume injectable de maximum 750 cm 3 • Fraisage • Tournage • Rectification • Électro-érosion • 2 machines tampographie • 1 machine CORONA • 1 machine soudure Ultrasons. COJEMA est une société active dans la transformation des polymères par injection plastique ainsi que dans la conception d’outillage depuis 1983. Au départ d’un plan, d’un modèle ou simplement d’une idée, nous effectuons l’étude, la conception et la réalisation de l’outillage grâce un atelier mécanique complet équipé de machines à commande numérique. Nous travaillons également avec des sous-traitants moulistes soigneusement sélectionnés. Nous disposons d’un parc moderne de 11 presses à injecter allant de 25 à 320 tonnes pour un volume injectable de maximum 750 cm³. Nous sommes, entre autres, équipés de plusieurs robots pour la préhension de pièces délicates ou le surmoulage d’inserts, d’une presse d’injection 2 composants, de 2 machines de tampographie, une machine CORONA pour le tamponnage sur PP et PE et une machine de soudure par ultrasons. Le fait de retrouver le tout sur un seul site permet des temps d’exécution et de livraison relativement courts pour des prix compétitifs. MARCHÉS CLIENTS • Électronique • Matériel électrique • Éclairage • Mobilier de bureau • Médical • Pharmacie • Ventilation et filtration • Optique et lunetterie • Énergies renouvelables • Construction de machines... PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : Benelux, France, Allemagne • Afrique : Afrique du Nord • Amérique : USA • Asie : Chine.


Échos-Industrie 83


Aéronautique, armement et métallurgie en Belgique La Belgique a connu un passé industriel fondé sur les charbonnages et la sidérurgie. Ce dernier secteur, bien que toujours présent, a connu de forts mouvements de rationalisation et de concentration.

Concentration et rationalisation La Belgique a connu un passé industriel fondé sur les charbonnages et la sidérurgie. Ce dernier secteur, bien que toujours présent, a connu de forts mouvements de rationalisation et de concentration.

tion globale de près de 120 millions de tonnes par an, exploitent divers sites à travers le pays. Matières premières à proximité et marchés accessibles grâce à des ports de rang mondial (ANVERS et ZEBRUGGE) ont permis le développement ou l’accueil de nombreuses entreprises industrielles.

Aujourd’hui DUFERCO, THY MARCINELLE ou ARCELOR MITTAL, leader mondial Aujourd’hui, ALSTOM du secteur avec une produc- BOMBARDIER dans

ou le

transport ferroviaire, SABCA, TECHSPACE AERO et SONACA dans l’aéronautique, FN HERSTAL et LES FORGES DE ZEEBRUGGE dans l’armement, AUDI, FORD, OPEL et VOLVO, dans l’automobile, ou encore CATERPILLAR, VAN HOOL, VOLVO TRUCKS et VDL JONCKHEER dans les bus et véhicules industriels disposent de sites de production en Belgique.


750.000 voitures et 90.000 véhicules utilitaires, autobus et autocars sont assemblés en Belgique chaque année.

750.000 voitures et 90.000 véhicules utilitaires, autobus et autocars sont assemblés en Belgique chaque année. Cette activité occupe 360.000 personnes. La crise va certainement réduire ces capacités mais une politique de R&D soutenue par les pouvoirs publics et la spécialisation dans les produits à forte valeur ajoutée va permettre à certaines sociétés de résister à la conjoncture actuelle.

Les acteurs majeurs disposent tous d’un réseau de sous-traitants spécialisés au sein duquel les entreprises françaises peuvent trouver leur place. Il convient bien évidemment à ces dernières d’être présentes sur le marché au bon moment, d’offrir un

couple qualité-prix maîtrisé et surtout de proposer des solutions spécifiques telles que le travail de matériaux rares, les travaux de précision ou la fourniture de sous-ensembles complets. Source : France Monde Express

Échos-Industrie 85


Société Vancoillie BVBA : L’aventure familiale continue ! Présentation de l’entreprise par Monsieur José VANCOILLIE, PDG.

C

réée en 1978 par Monsieur José Vancoillie, la société Vancoillie BVBA tient une place importante en sa qualité de sous-traitant de pièce mécanique. Une activité exercée avec passion par tous les membres de la famille Vancoillie (épouse et enfants compris). Entretien avec le fondateur de l’entreprise...

Echos-Industrie : Monsieur Vancoillie vous avez créé l’entreprise il y 38 ans et travaillez en famille depuis, n’est-ce pas difficile et contraignant ? Monsieur José Vancoillie : Absolument pas, je considère que c’est une chance et surement la recette de notre succès. J’ai eu la chance d’épouser une femme qui travaillait dans le milieu des finances et de la fiscalité. Pour ma part je suis totalement technicien mais la partie administrative et financière était aussi importante. Du coup, nous avons immédiatement été totalement complémentaires et cela a été un atout pour le développement de l’entreprise.

Quant à nos enfants, ils ont grandi dans l’entreprise, y ont passé des soirées, des week-ends. Echos-Industrie : Quel est votre cœur de métier ? Monsieur Jose Vancoillie : Depuis le début de la création de l’entreprise, je suis sous-trai tant en pièces mécaniques. Avant, je travaillais sur de petites commandes mais l’entreprise s’est bien développée depuis sa création et nous arrivons à satisfaire de gros clients à présents. Nous ne comptons pas nos heures de travail et avons impliqué dans l’activité notre fils et notre fille très jeunes.


Aussi, l’un et l’autre travaillent de façon complémentaire dans la société, à l’instar de ma femme et moi-même. Nous avons trouvé un très bon équilibre et une synergie positive dans cette organisation. Nous avons parmi nos belles références clients la société Bekaert, une tréfilerie mondialement connue, des constructeurs de machines à tisser comme Proferro et Van de Wiele ainsi que des sociétés activent dans le secteur médical et tant d’autres. Selon les attentes du client, nous pouvons aussi offrir une solution complète et gérer des projets globaux avec la collaboration de divers confrères (notamment en tôleries).

Echos-Industrie : Mis à part le côté ressources humaines quelle est la force de votre entreprise ? Monsieur José Vancoillie : La société est spécialisée dans l’usinage de pièces de haute précision. Nous arrivons à attraire de nouveaux et beaux

clients grâce à un parc machine moderne et continuellement optimalisé. Ainsi, nous sommes en capacité de produire des pièces unitaires, des prototypes ainsi que des petites et moyennes séries dans différentes matières (acier, aluminium, fonte, inoxydable, laiton, bronze, cuivre et plastique). Depuis 6 ans, nous possédons également des machines 5 axes robotisées qui nous permettent de faire des séries de pièces dans des délais très courts. Echos-Industrie : Si je comprends bien Vancoillie BVBA mise autant sur l’humain que sur la technologie pour aller de l’avant ?

Échos-Industrie 87


Monsieur José Vancoillie : On peut dire cela comme ça. Il est vrai que nous avons beaucoup investi dans nos machines. Au début, les opérations de tournages et de fraisages étaient effectuées sur des machines conventionnelles. Au fil des années, la société n’a cessé d’investir dans des machines à commande numérique de sorte que nous sommes réellement satisfaits du rendement et de la qualité de nos productions. De plus, cette action s’inscrit dans une démarche environnementale d’économie d’énergie. Echos-Industrie : Quelle est votre principale préoccupation dans le développement de vos activités ? Monsieur José Vancoillie : La satisfaction du client. Pour nous, c’est essentiel. Nous sommes toujours en lien avec la clientèle et si une insatisfaction devait être manifestée nous ajustons immédiatement nos comportements pour apporter la solution recherchée par le client. Nous arrivons ainsi quasiment à 100 % de satisfaction et ceci est une très grande fierté pour notre entreprise familiale dont le chiffre d’affaires est en croissance et qui compte pas moins de 20 salariés. Nous sommes satisfaits de l’évolution de Vancoillie BVBA depuis sa création et avons l’objectif de développer davantage notre marché à l’export qui représente aujourd’hui 5 % du chiffre d’affaires global et nous comptons beaucoup sur la France pour dynamiser ce secteur à l’export…

Fiche Signalétique

José vancoillie BVBA

ACTIVITÉ PRINCIPALE : SOUS-TRAITANCE EN PIÈCES MÉCANIQUES COORDONNÉES : Adresse : Drieslaan 23 • Code postal : 8560 Ville : Moorsele • Pays : BELGIQUE Tél. société : +32 56 40 20 57 • Fax société : +32 56 40 33 78 SITE INTERNET : www. jose-vancoillie.be • E-MAIL : jose.vancoillie@jose-vancoillie.be CONTACTS • PDG : M. José VANCOILLIE • PROJECT MANAGER : Stefaan VANCOILLIE • PROJECT MANAGER : Isabelle VANCOILLIE INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES • C.A. : 2 200 000 € • % Export : 5 • Nombre de salariés : 20 ACTIVITÉS : Tournage, Fraisage en commande numérique. MARCHÉS CLIENTS • Constructeurs de machines pour tous secteurs, en particulier pour le secteur médical. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe.


LES FONDERIES BELGES Les produits de fonderie sont toujours à la base d’un grand nombre de produits industriels. Dans ce secteur également, la technologie n’arrête pas d’évoluer et reçoit en permanence de nouvelles impulsions.


Que produisent les fonderies ? Il s’agit d’entreprises qui produisent des pièces métalliques à l’aide de moules et de fours de fusion. Il peut s’agir de petites pièces pour les voitures et les produits de construction, mais également d’éléments de plus grande taille destinés aux éoliennes off-shore, par exemple. Des fonderies sont également spécialisées dans les pièces de précision pour le secteur électronique et le secteur médical. En tant que sous-traitant, ce secteur joue donc un rôle stratégique dans le tissu économique. Le secteur de la fonderie occupe quelque 3.000 personnes dans notre pays et réalise un chiffre d’affaires total de plus de 420 millions d’euros. La Belgique compte 38 fonderies industrielles.

R&D et production Agoria et Sirris soutiennent ce secteur et ses clients par le biais de diverses initiatives. Les alliages hybrides, la technologie d’impression 3D pour séries complexes et limitées, l’optimisation de la topologie et l’intégration de fonctions (“smart castings”) sont autant de thèmes sur lesquels les experts de Sirris travailleront au cours des prochains mois.

Sur le plan technologique, il faut souligner l’investissement dans 2 nouveaux fours pour le développement de nouveaux alliages et l’optimisation du processus. Une fonderie pilote flambant neuve a été inaugurée à Zwijnaarde (Gand), représentant un investissement de 550.000 euros (en collaboration avec OCAS et CRM). L’installation est utilisée par des fonderies et des acheteurs de pièces coulées pour apprendre à obtenir des pièces bonnes du premier coup et tester de nouveaux alliages spécialisés. En Belgique, où le secteur occupe ± 3.000 personnes, ce sont 140.000 tonnes de pièces de fonderie qui sont produites chaque année, dont la moitié est destinée à l’exportation.

Une demande grandissante Dans le monde, la demande en pièces de fonderie ne cesse d’augmenter. L’industrie des véhicules (automobiles et camions) constitue un des principaux clients de ce secteur. L’amélioration du niveau de vie dans les pays émergents et la réglementation toujours plus stricte en matière d’efficacité énergétique dans l’industrie des poids lourds constituent à cet égard les principaux moteurs. Parmi les autres marchés de croissance, citons la chimie, l’industrie alimentaire et le secteur énergétique. Les clients belges commandent quelque 150.000 tonnes de pièces de fonderie par an. Source : Agoria

En Belgique, où le secteur occupe ± 3.000 personnes, ce sont 140.000 tonnes de pièces de fonderie qui sont produites chaque année, dont la moitié est destinée à l’exportation. Échos-Industrie 91


Les Ateliers de Blicquy : L’humanisme au service de la responsabilité sociétale

Dans un monde moderne où l’on ne parle que de chiffres, résultats, profits, croissance, il est une entreprise qui nage à contre-courant de la tendance mercantile et qui performe : les Ateliers de Blicquy. Entreprise adaptée depuis 1964, les Ateliers de Blicquy se distinguent par leur volonté de faire aussi bien si ce n’est mieux que leurs concurrents avec pour arme, la force de travail et la volonté des salariés handicapés. Zoom sur une entreprise engagée envers ses employés et tournée vers la satisfaction client.


UNE ENTREPRISE COMME LES AUTRES OU PRESQUE… Monsieur Alain Moucheron était directeur général Benelux dans le secteur privé, quand il décide de faire un virage à 180°, désireux de donner plus de sens humanitaire à sa vie. “Cela fait 6 mois que je suis à la tête de cette entreprise et je dois dire que les Ateliers de Blicquy peuvent être fiers de leur parcours. Notre objectif est d’offrir à nos clients le même service qu’une entreprise ordinaire. Si cela nous coûte plus cher en investissement salarial - puisque deux salariés sont positionnés sur un poste pour la réalisation d’une tâche quand dans d’autres entreprises il n’en faudrait qu’un - nos prix restent compétitifs. Nous ne sommes ni plus chers ni moins chers, nous sommes équivalents aux autres entreprises. Parfois, certains clients espèrent trouver des prix plus bas parce que nous sommes une entreprise adaptée. Ceci n’est pas possible tout d’abord pour les contraintes budgétaires évoquées mais aussi parce que cela conduirait à dévaloriser nos travailleurs handicapés. Nous sommes une entreprise engagée et nos clients le sont aussi d’une certaine façon. D’ailleurs, notre action sert au développement de l’image de marque de leur entreprise au travers de la notion de responsabilité sociétale (RSE). Nous tenons vraiment à nous positionner sur le marché de façon égale à nos concurrents. Bien sûr, pour y arriver nous sommes aidés par l’Etat. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui nous avons pu maintenir 150 emplois et ne débauchons pas.”

UN CŒUR DE MÉTIER DIVERSIFIÉ Pour s’assurer une place concurrentielle parmi les entreprises ordinaires, les Ateliers de Blicquy ont choisi d’œuvrer dans la diversité. Ainsi, l’entreprise offre des services de traitement et de reconditionnement grâce à des ensacheuses prêtes à fonctionner que ce soit sur des matières premières telles des poudres ou des granulés secs ou encore pour le conditionnement de matériaux de construction notamment. L’entreprise réalise une part importante de son chiffre d’affaires à l’export et a pour objectif immédiat de déménager dans un site plus grand, plus confortable qui permettra d’embaucher de nouvelles personnes. “Notre grosse valeur ajoutée précise Monsieur Moucheron, c’est notre réactivité surtout pour les petites productions de tous types. Par ailleurs, nous fabriquons des malles et des valises en acier et avons l’armée belge comme client, c’est dire la référence qualité et confiance que nous représentons. Le développement de l’entreprise est aussi beaucoup dû au développement du sur mesure. La section tôlerie réalise des valises et des moules sur mesure. Nous fabriquons de l’emballage métallique. Ainsi, la diversification des activités, et notamment notre activité d’ensachage de pulvérulents, nous permet d’adresser des clients importants tels le groupe Parex, Multimat, Bostik, Placoplatre, Dow Corning, Kerneos, pour n’en citer que quelques-uns. Enfin, les Ateliers de Blicquy ont développé une troisième activité qui est le placement de personnel. Notre action consiste donc à placer du personnel dans des sociétés œuvrant dans divers corps de métiers : emballeurs, logiticiens, caristes… Nous fonctionnons donc un peu comme une agence d’intérim et réalisons aussi des missions de sous traitance. Dans ce cadre d’intervention, Mac Cain, Peugeot, Citroën notamment nous ont déjà fait confiance. Nos salariés perçoivent la même rémunération que tout autre employé au même niveau. Dans notre entreprise 80 % des salariés sont ouvriers et 20 % employés. La moyenne d’âge est équilibrée. Tout le monde a sa place au sein de l’entreprise pourvu de partager les mêmes valeurs de respect réciproques et de travail bien fait.”

Échos-Industrie 93


LA COMPÉTITIVITÉ AU RENDEZ-VOUS Contre toute attente et alors que Monsieur Moucheron aime à souligner qu’au sein des Ateliers de Blicquy il n’y a pas d’automatisation, l’entreprise est en croissance et reste concurrentielle. “Tout est mis en œuvre pour éviter que la machine ne remplace l’homme puisque l’essence même de l’entreprise adaptée c’est d’aider des personnes en difficulté à trouver un travail malgré leur déficit physique ou mental. Au sein de l’entreprise, il ne peut pas y avoir trop de personnes valides à 100 %... et cela n’impacte pas notre compétitivité. Je dirais même d’ailleurs que nous pouvons parfois être même aussi intéressant que certaines entreprises ordinaires. Notre œuvre sociale a un effet boule de neige et est très appréciée des clients. C’est un atout de communication pour eux au titre de la responsabilité sociétale.

Fiche Signalétique

Notre travail démontre que la machine ne remplacera jamais l’homme et que notre volonté de faire bien, mieux et différent peut propulser une entreprise et l’aider à durer longtemps, pour autant que ses clients partagent des valeurs communes.” Les Ateliers de Blicquy délivrent des attestations AGEFIPH et AWIPH. L’entreprise entreprend les démarches pour être certifiée ISO 9001 en 2017 et ISO 14001 d’ici deux ans...

LES ATELIERS DE BLICQUY

ACTIVITÉ PRINCIPALE : Centre d’activités industrielles dans le conditionnement de pulvérulents, granules, poudres et liquides industriels, dans le travail du métal et dans la sous-traitance industrielle. COORDONNÉES : Adresse : Rue du couvent, 38 • CP : 7903 • Ville : BLICQUY • Pays : BELGIQUE Tél. : +32 69 66 96 90 • Fax : +32 69 66 96 99 SITE INTERNET : www.lesateliersdeblicquy.be • E-MAIL : alain.moucheron@adblicquy.be • informations@adblicquy.be CONTACTS : PDG : M. Moucheron Alain • Sales Manager : Mme Elmas Gulden INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 4 500 000 € • Nombre de salariés : 150 • Export : 60 % ACTIVITÉS : Centre d’activités industrielles dans le conditionnement de pulvérulents, granules, poudres et liquides industriels. (Tous types de conditionnements - sac de 1 kg jusqu’au big bag de 1,2 T) Mais également dans le travail du métal (Fabrication de malles, valises et emballage métallique) et dans la sous-traitance industrielle. Entreprise de travail adapté (anciennement Les Ateliers Protégés), créée en 1964, elle vise à promouvoir l’insertion sociale de personnes qui n’ont pas accès à un travail dans le secteur industriel ordinaire en raison d’un handicap. Aujourd’hui, l’entreprise procure à 150 personnes un emploi stable, évolutif et de qualité. Elle favorise la réactualisation des compétences et cherche à utiliser au mieux les savoir–faire. Comme toute entreprise, notre objectif est de rencontrer la satisfaction de nos clients. Pour cela nous visons l’excellence. Afin de la renforcer, nous faisons preuve de souplesse et d’une grande capacité d’adaptation. L’aspect social ayant son importance au sein de notre entreprise, nous avons ébauché, en 2015, un projet d’alphabétisation. Outre notre intérêt pour l’intégration socioprofessionnelle, nous sommes également soucieux des problématiques qui tournent autour du développement durable. Enfin, comme Entreprise Adaptée, nous pouvons délivrer une attestation AGEFIPH pour les entreprises françaises, et une attestation AWIPH pour le secteur public en Wallonie. CAPACITÉS DE PRODUCTION : 60 000 Tonnes / 1 Pause • 100 000 Tonnes 2 pauses. MARCHÉS CLIENTS : Société production industrielle • Grande distribution • Petite et moyenne entreprise • Construction et tôlerie. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : Tous pays de l’UE • Asie : Chine.


Échos-Industrie 95


La

plasturgie

en Wallonie La plasturgie, en plein essor, est un secteur très important en Wallonie. Avec ses quelque 250 entreprises actives, elle emploie plus de 19 000 personnes et produit un chiffre

d’affaires de pas moins de 5,6 milliards d’euros par an. Plastiwin est “The French Connection” de et pour

la plasturgie en Wallonie. La mission de ce cluster consiste à améliorer la technologie en vue de renforcer le potentiel économique, technique et commercial de ses membres.


La singularité du cluster Plastiwin Plastiwin est agréé et soutenu par la Région wallonne. Le cluster améliore le potentiel de compétitivité des membres. Nos membres sont des entreprises, des centres de recherche, des laboratoires, des écoles, des centres de formation et des organisations sectorielles. On peut en fait classer les membres de Plastiwin en trois catégories principales : ■ En amont de la chaîne, on trouve les fabricants de matières (polymères, compounds, colorants, additifs, etc.). ■ Viennent ensuite les transformateurs, qui produisent des produits finis ou semi-finis. Parmi les activités de transformation primaire, citons, par exemple, la première injection et le soufflage de moules. Et dans les activités de transformation secondaire, on retrouve notamment la découpe, le pliage et le traitement de surfaces. ■ Enfin, il y a les ‘concepteurs’ qui regroupent les outilleurs, les fabricants de moules, les ingénieurs et bureaux d’études, les constructeurs de machines de transformation, les centres de recherche et laboratoires universitaires.

Suite en page 99

Échos-Industrie 97


BELMEKO :

l’ i n n o v a t i o n r é c o m p e n s é e . Entretien avec Madame Charlotte Goemare, Project Manager.

Après 35 ans d’expérience et un chiffre d’affaires en croissance constante, Belmeko s’illustre en tant que fabricant de fours et installateur de peinture en raison de son exceptionnelle capacité à innover. Un atout qui a fait l’objet d’une récompense via la remise de divers trophées pour son innovation.

Le client au cœur du développement Belmeko Belmeko a été créée en 1981 par Monsieur Wilfried Goemaere, ingénieur civil qui travaillait initialement dans le milieu de la carrosserie.

Rapidement, cet entrepreneur en herbe réalise un besoin à combler dans la fabrication des cabines de peinture. Il se lance alors, à titre indépendant, dans la fabrication de cabines de peintures pour le secteur de la carrosserie.


A l’écoute du marché, le fondateur de Belmeko réalise qu’il peut adresser de nombreux marchés et c’est ce qu’il fait rapidement. “Nous couvrons désormais tous types de secteurs tels que la construction métallique, l’agroalimentaire, l’aéronautique, le ferroviaire, les menuiseries, notre intervention est très large.” nous confie Charlotte Goemaere, seconde génération de l’entreprise. Il faut dire que Belmeko est gérée brillamment dans un esprit familial, depuis sa création. En effet, toute la famille est investie : “Ma mère s’occupe de la partie financière, mon père est à la direction et mon frère et moi avons des responsabilités différentes mais complémentaires. Je suis en charge de la communication, marketing et des ressources humaines tandis que mon frère s’occupe de l’aspect commercial et des côtés techniques.” Pour Charlotte Goemare, à n’en pas douter, ce qui fait la longévité et la reconnaissance de Belmeko primée pour ses innovations à plusieurs reprises, c’est bien son sens de l’écoute du client placé au cœur des intérêts de l’entreprise. Penser Belmeko, c’est comprendre qu’un client équivaut à une solution unique. Le sur mesure est essentiel pour l’entreprise : “Nous regardons toujours le besoin et les désirs du client, leur bâtiment, leur produit, leur budget et nous élaborons une solution unique pour lui.”

Un service complet et professionnel Chez Belmeko, la qualité du service doit primer. Aussi, pas question de vendre à tout prix et n’importe où dans le monde. “Pour assurer une fabrication sur mesure, nous avons souhaité embaucher un personnel hyper qualifié. Aussi, les commerciaux sont avant tout des techniciens et sont très en lien avec le client tout au long de conception du projet. C’est la raison pour laquelle, nos vendeurs étant basés en Belgique, nous vendons dans un rayon d’environ 1000 kilomètres. Ainsi, nous adressons aussi la France, les PaysBas, l’Allemagne. Ceci étant, une fois le projet compris et conçu, nous sommes en mesure de le monter partout dans le monde. Nous avons des contrats qui nécessitent ainsi une mise en place en Chine ou encore en Russie. Notre champ d’intervention est vaste mais nous refusons de nous développer à n’importe quel prix et surtout pas au prix de la qualité. Cette proximité avec le client nous permet d’offrir un service complet et est le

Échos-Industrie 99


ciment de notre relation ; la clé de notre succès au long terme.” précise Charlotte Goemare. Une recette qui semble effectivement bien mener au succès, à en considérer un portefeuille de clientèle des plus prestigieux :(Renault, Mecasem, Ingersoll Rand, Schneider Electric, Ressorts Produits Industriels (RPI), Taliaplast, Cofely, Amada, Abus Ponts Roulants, Euradif, Bombardier, Vestas, Porsche...

La France représente déjà 15 % du chiffre d’affaires à l’exportation et nous espérons pouvoir porter ce chiffre à 20 %.”

UN DÉVELOPPEMENT EN PHASE AVEC LE RESPECT DE L’ENVIRONNEMENT Malgré la crise qui aura pu toucher le secteur entre 2008 et 2010, l’entreprise familiale a su se différencier grâce à son travail en famille, le respect du client et de la qualité avant tout. Le prochain challenge Belmeko, outre l’accroissement de sa clientèle française, sera avant tout de réduire les consommations d’énergie des machines qu’elle fabrique.

La France : un partenaire de choix Belmeko se positionne en qualité de fabricant et ses clients sont sous-traitants. La France, de par sa proximité géographique, représente un partenaire d’affaire idéal pour le développement à l’export de l’entreprise. “Notre plus par rapport à nos concurrents, outre la fabrication de produits uniques, sur mesure, c’est la qualité du service qui va avec. Nous pensons que la proximité de nos clients est importante pour maintenir la qualité de notre service.

Une démarche environnementale engagée qui correspond bien à la philosophie de cette entreprise qui, au fil du temps, aura su conserver son caractère unique et ses valeurs sans jamais lésiner sur la qualité…

Fiche Signalétique

BELMEKO

ACTIVITÉ PRINCIPALE : FABRICANT DE FOURS ET INSTALLATIONS DE PEINTURE COORDONNÉES : Adresse : Siemenslaan, 5 • Code postal : 8020 Ville : OOSTKAMP • Pays : BELGIQUE Tél. société : +32 50 83 11 83 • Fax société : +32 50 83 11 84 SITE INTERNET : www.belmeko.be • E-MAIL : info@belmeko.be CONTACTS : PDG : M. Wilfried GOEMAERE • PROJECT MANAGER : Mme Charlotte GOEMAERE. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : C.A. : 5 000 000 € • % Export : 40 ACTIVITÉS : BELMEKO est fabricant des fours et des lignes de peinture sur mesure: des cabines de peinture, cabines de poudrage, tunnels ou étuves de séchage, fours de cuisson, tunnels de traitement de surfaces et des lignes de poudrage / peinture complètes. Grâce à son expérience de plus de 30 ans, BELMEKO est devenu le grand spécialiste dans les lignes de traitement de surfaces. BELMEKO est fabricant d’installations de peinture sur mesure : des cabines de peinture, cabines de poudrage, tunnels ou étuves de séchage, fours de cuisson, tunnels de traitement de surfaces et des lignes de poudrage / peinture complètes. BELMEKO est aussi concepteur et fabricant des fours et étuves industriels jusqu’à 450 °C à gaz, électrique ou fuel. Belmeko est situé à Oostkamp, proche de Lille (30 minutes). Belmeko assure l’ingénierie, la fabrication, le montage et le service après-vente. La recherche et l’innovation constituent la base du développement de Belmeko. Belmeko attache beaucoup d’importance, entre autres, à réduire les coûts d’exploitation des lignes de peinture et à proposer des solutions techniques respectueuses de l’environnement. Tout cela a permis à Belmeko d’être récompensé à plusieurs reprises par la remise de trophées pour ses innovations. MARCHÉS CLIENTS : Industrie mécanique • Menuiserie • Aéronautique • Ferroviaire • Automobile • Mobilier • Agroalimentaire • Chaudronnerie... PAYS OU ZONES D’EXPORTATION • Europe : France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne.


Le secteur R&D Les entreprises du secteur sont particulièrement innovantes. Pas moins de 50 % d’entre elles possèdent leur propre marque, produit fini ou brevet. Et cela vaut tant pour les grandes que pour les petites entreprises. Plastiwin a été créé en décembre 2008 pour renforcer la compétitivité et la réussite des entreprises, mettre en contact les membres et amplifier leur force de frappe. Nanocyl, un acteur mondial de la technologie des nanotubes de carbone, fournit le plastique de très petits additifs afin d’en améliorer les performances. On les retrouve dans l’industrie de l’emballage électronique, les peintures pour bateaux, les éléments thermoplastiques de l’industrie automobile, les matériaux ignifuges, etc. On doit à une joint-venture de Total et Galactic la production du bioplastique PLA (acide polylactique) sous le nom Futerro. Le but est de produire 1 500 tonnes de bioplastique par an. L’entreprise MACtac Research est spécialisée dans le collage de toutes sortes d’éléments sur du plastique. Des molécules permettent de coller des affiches sur un mur. Ces affiches absorbent les odeurs de l’environnement, qui sent dès lors toujours bon. On peut aussi accrocher ces affiches chez soi. Un autre exemple est la petite entreprise Reddy, qui ne compte que quatre personnes. Elle produit du matériel d’installation électrique, dont elle détient le brevet. Visio Ing Consult est une autre petite entreprise innovante et fructueuse de seulement 5 personnes, spécialisée dans les systèmes optiques et de capteurs qui permettent de surveiller la qualité des produits tout au long d’un processus de production à la chaîne. Elle possède sa propre marque et se charge aussi de l’analyse, du développement et de la mise en œuvre technique de projets IT.

Suite en page 103

Échos-Industrie 101


Galvamétaux, la société spécialisée dans la galvanisation à chaud par essorage de pièces filetées en acier ou en fonte.

Galvametaux, en quelques dates clefs de son évolution racontée par Monsieur Luc Grégoire, propriétaire de la société avec son frère, Éric : En 1967, Jean Grégoire, lui-même fils de galvaniseur, se lance dans le métier et met sur pied une SPRL. A l’époque, Galvamétaux dispose d’une ligne de production partiellement automatisée et le marché est principalement ferroviaire. En 1985, Luc, un des trois fils de Jean prend en charge la direction financière et commerciale et Éric s’occupe de toute la partie technique et R&D. Puis en 1988, ils achètent les tennis Maréchal, un bâtiment de 4.000 m2 jouxtant l’usine. En 1992, vu la hausse des activités, une deuxième ligne de production est ajoutée. Celle-ci, entièrement automatisée est toujours en

activité. C’est en 1995 que Jean Grégoire décide de se retirer (à moitié) des affaires, et que nous devenons avec Éric, les deux actionnaires de Galvamétaux. En 1995, nous remplaçons la première ligne de production par une nouvelle, beaucoup plus performante qui répond aux normes acoustiques en vigueur. En 2001, l’entreprise continue d’évoluer, elle emploie une bonne vingtaine de personnes et réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 3 millions d’euros dont 60 % est destiné à l’étranger. En 2006, Galvamétaux étend l’objet social de la société en y ajoutant la sylviculture et l’exploitation forestière. Elle acquiert cette même année, un bois de 250 hectares dans la région de la Famenne (du personnel y travaille à temps plein). En 2010, l’espace devient insuffisant et Galvamé-


taux décide de construire un nouveau hall de stockage de 3.000 m2 avec une toiture composée de panneaux photo-voltaïques sur plus de 2.000 m2. Cet agrandissement permettra de réorganiser non seulement le flux de production en vue de la certification ISO 9001 mais aussi d’investir dans des équipements supplémentaires dans les prochaines années. Ce projet est réalisé en 2011 et cette même année, nous obtenons la certification ISO 9001 : 2008. En 2015, le projet d’une nouvelle expansion afin d’installer une troisième ligne de production se concrétise. ECHOS-INDUSTRIE : quels sont vos domaines de spécialisations ? Luc Gregoire : Galvametaux est spécialisée dans la galvanisation à chaud par

essorage de pièces filetées et de pièces en fonte. Nous galvanisons de très nombreuses pièces telles : écrous, rondelles, cornières, crochets, équerres, boulons, manilles, butoirs, plats, vis, tirants, manchons, étriers, ancrages, brides, clips, tirefonds, crapauds, souliers, serre-câbles etc... Cette liste n’est pas exhaustive.  ECHOS-INDUSTRIE : Quelle place tient votre production sur le marché européen ? Luc Grégoire : 30 % de la production est destinée à la Belgique et 70 % de la production est destinée à l’exportation que ce soit pour la France, l’Allemagne, les PaysBas, le Luxembourg, la Pologne, la Suisse, l’Espagne ou depuis 2015, pour l’Italie. ECHOS-INDUSTRIE : Monsieur Luc GréÉchos-Industrie 103


goire, quels sont les atouts qui vous démarquent de la concurrence ? Luc Grégoire  : • L’exigence de qualité optimale assurée par Galvamétaux forte de plus de 70 ans d’expérience dans la galvanisation à chaud par centrifugation. Au fil des années, nous avons développé une technologie unique qui fait aujourd’hui la renommée de Galvamétaux dans l’Europe entière et notre garantie ISO 9001 : 2008.

lée en bord de Meuse, à proximité des principales voies de communication autoroutière, s’est entourée de partenaires logistiques efficaces afin d’optimiser ses délais de transport. • Des prix attractifs et une logistique flexible et économique.

• Notre capacité de production : grâce à ses deux lignes de production automatisées (bientôt une troisième), notre capacité de production s’élève à plus de 100 tonnes par jour ce qui équivaut à plus de 800 000 pièces traitées par jour. • Des délais rapides : la société, instal-

Fiche Signalétique

Galvametaux SA

ACTIVITÉ PRINCIPALE : Galvanisation à chaud par essorage. COORDONNÉES : Adresse : Rue Waloppe 19A • Code postal : 4540 Ville : Ampsin • Pays : BELGIQUE • Tél. société : +032 85 27 89 10 • Fax société : +032 85 31 41 28 SITE INTERNET : www.galvametaux.com • E-MAIL : lucgregoire@galvametaux.com CONTACTS : Luc Grégoire • Administrateur délégué : M. Jean Grégoire • Administrateur : M. Luc Grégoire • Administrateur : M. Eric Grégoire INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES (2015) : • Nombre de salariés : 32 • C.A. : 6.029.922,07 € • % Export : 70,93 • Code NAF : (NACE-BEL) 25610 – Traitement et revêtement des métaux. ACTIVITÉS : Galvanisation à chaud par essorage de pièces filetées en acier ou en fonte. Pour des petites pièces allant de 20gr à 40kg jusqu’à 650 mm. Galvamétaux est une société familiale créée en 1967 par Jean Grégoire. Cette société familiale est installée en bord de Meuse, à proximité des principales voies de communication autoroutière. Elle s'est entourée de partenaires logistiques efficaces afin d'optimiser ses délais de transport. Grâce à ses deux lignes de production automatisées (bientôt une troisième), la capacité de production de Galvamétaux s'élève à plus de 100 tonnes par jour ce qui équivaut à plus de 800 000 pièces traitées par jour. CAPACITÉS DE PRODUCTION : 2 lignes de production sur 2 pauses • Capacité de +/- 100 Tonnes par jour. MARCHÉS CLIENTS : • Boulonnerie, visserie • Secteur du bâtiment : passerelles, garde-corps, ossatures métalliques, fer à béton, décorations, … • Application urbaine : rails de sécurité, poteaux d’éclairage, grilles, ... • Energie : Pylônes haute-tension, échelles à câbles,… • Agriculture et horticulture : serres, grilles, clôtures, silos, tonneaux à lisier, … • Le transport ; les chemins de fer, le secteur automobile,… • Etc. PAYS OU ZONES D’EXPORTATION : • Europe : France, Pays-Bas, Allemagne, Luxembourg, Italie. UNITÉS DE PRODUCTION À L’ÉTRANGER : NA


Echanger les connaissances C

’est l’un des objectifs de Plastiwin. A travers des workshops spécifiques, le cluster essaie d’accélérer l’échange de connaissances. Un bel exemple est la réduction de l’énergie dans la production du plastique. En effet, la température du plastique doit d’abord être élevée pour le faire fondre – une opération qui requiert des compresseurs très énergivores. Ensuite, la température doit à nouveau baisser pour obtenir la forme solide souhaitée, ce qui demande aussi beaucoup d’énergie. Pendant ces workshops, les membres échangent des expériences, les meilleures pratiques. Les gens en Wallonie sont incroyablement créatifs et inventifs. Mais souvent un peu moins communicatifs. Ce qui est logique, puisque ce sont des ingénieurs, pas des experts en marketing. Le cluster les aide à bien se profiler, à présenter leur entreprise avec conviction et à élaborer leur ‘elevator pitch’.

Échos-Industrie 105


Plastique vs développement durable Le plastique est beaucoup moins lourd que l’acier. Un véhicule moderne compte quelque 1 400 pièces en plastique, d’aussi bonne qualité – souvent même meilleure – et beaucoup plus légères. Dès lors, la conduite exige beaucoup moins d’énergie, et donc moins de carburant. Grâce au plastique, les voitures pèsent en moyenne 30 % de moins. Rien qu’en Europe, cela fait une différence de près de 12 milliards de litres de carburant. Les voitures doivent souvent en grande partie leur label écologique au plastique. C’est pourquoi ce dernier intéresse fortement l’industrie automobile. Au même titre que tout le secteur du transport. Camions, avions, bateaux, etc grâce à l’utilisation du plastique, tous consomment beaucoup moins de carburant. Le cycle de vie du plastique, plus long, est lui aussi prometteur et la matière reste belle plus longtemps. Le plastique est donc un secteur en gigantesque expansion. À la fin des années quatrevingts, le secteur du plastique a rattrapé celui de l’acier. Et en 2010, la production de plastique était, avec ses 290 milliards

LE

CLUSTER

PLASTIWIN en chiffres 1/ PÉRIMÈTRE DIRECT • Producteurs de matières premières, de mélanges maîtres, de colorants et d’additifs divers.

• Conception : outilleurs, moulistes, designers et bureaux d’études, centres de R&D, centres de formation et fédérations professionnelles • Les transformateurs : producteurs de produits finis ou semi-finis, d’éléments en plastique (par injection, extrusion, soufflage, thermoformage...) 2/ PÉRIMÈTRE INDIRECT • Intégrateurs : producteurs dont la transformation plas-

tique n’est pas le métier de base mais intégrant une composante plastique dans leurs produits, • Marchés et niches de marché, • Les entreprises du secteur sont présentes dans des domaines très variés : médical, automobile, aéronautique, construction, emballage, articles ménagers, loisirs, sport, recyclage,... Plastiwin répond à cette diver-


de mètres cubes, presque deux fois plus élevée que celle de l’acier et ses 150 milliards de mètres cubes. Actuellement, l’exportation de caoutchouc et de plastique représente 10 % du total des exportations wallonnes. Aujourd’hui, les tuyaux en acier sont de plus en plus remplacés par des tuyaux en plastique. Leur avantage est qu’il n’y a pas de perte de liquide dans le fond, avantage d’importance pour les fluides nocifs. Le bioplastique est de plus en plus présent sur le marché. Il contient, en tout ou en partie, du carbone issu de sources renouvelables. L’industrie de l’emballage alimentaire utilise des plastiques biodégradables et solubles. L’industrie automobile utilise, quant à elle, des plastiques durables. Certaines souris d’ordinateur sont entièrement fabriquées en bioplastique. Qui plus est, le carbone est entièrement composé de pommes de terre, de betteraves et de céréales. On peut se passer de pétrole. Sources : wawmagazine.be, Meetandwatch.be

sité en cherchant à positionner ses membres sur les produits à haute valeur ajoutée de ces champs applicatifs. Pour ce faire, les activités sont déclinées selon deux axes : • horizontal: ateliers techniques, réunions d’information et sensibilisation, réunions plénières, • vertical: les groupes de travail : Medical Devices, Pièces Uniques & Petites Séries, Emballage, Pièces Techniques,

Recyclage, Bioplastiques, Composites. 3/ LES MEMBRES DE PLASTIWIN Plastiwin compte une soixantaine de membres dont : • Grandes entreprises : BASF, Total, Clariant, Ampacet, Solvin, Kabelwerk Eupen, Nexans, Sabert, MACtac Bemis • PME : Nanocyl, Serviplast, Ecomi, Lazer, Plastics TMP, Precical, …

• Centres de R&D: Centexbel, Certech, Materia Nova, Sirris • Centres de formation (Cefochim, Technofutur) • Fédérations professionnelles : Agoria, Essenscia, Federplast.be. 4/ LE PÉRIMÈTRE Le périmètre direct du secteur en Wallonie est évalué à un peu plus de 424 entreprises, pour un CA estimé de 11,8 milliards d’euros et environ 33.000 Échos-Industrie emplois. 107


Le transfert des t La propriété industrielle des procédés

L

e sous-traitant peut être amené à devoir utiliser les connaissances, les équipements spécifiques, les technologies, etc. mis à sa disposition par le donneur d’ordre. Le sous-traitant s’obligera, alors, à respecter la propriété industrielle des procédés dont la mise en œuvre lui est confiée.

Les accords entre parties veillent, logiquement, à exiger que l’utilisation de ce qui précède soit strictement limitée à l’exécution du contrat liant les parties. De telles limitations sont admises, pour autant qu’elles ne cachent pas une atteinte réelle à la libre concurrence (ce serait le cas des limitations qui concerneraient des connaissances banalisées ou déjà en possession du sous-traitant). A l’inverse, il est normal que l’accord interdise à l’agent principal de s’approprier les études ou les plans des sous-traitants, voire de les remettre à des concurrents. A l’instar de ce qui se fait dans le cadre d’accords de coopérations plus structurés, les parties pourraient donc conclure, entre elles, de véritables contrats de licence de droits industriels, de communication de savoir-faire voire des contrats visant la formation professionnelle ou l’ingénierie-conseil.


La réserve de propriété Les clauses de réserve de propriété sont admises en cas de vente avec paiement différé du prix et supposent que l’acheteur n’acquiert la propriété qu’après le paiement total du prix. La mise en œuvre concrète de cette clause suppose que le sous-traitant soit en mesure d’identifier les produits fournis au donneur d’ordre et que ces produits se trouvent dans leur forme originale.

L’inexécution du contrat par le sous-traitant Les conséquences de l’inexécution du contrat par le sous-traitant peuvent dépendre de la qualification juridique du contrat (vente, entreprise, etc.). En général, le donneur d’ordre victime de l’inexécution du contrat pourra exiger l’exécution du contrat ou sa résiliation, le tout sous réserve de dommages et intérêts.

technologies Une solution au problème de l’incorporation du produit partiel au produit final consisterait à prévoir, dans le contrat de sous-traitance, une clause instituant le sous-traitant copropriétaire du produit final en fonction de ce qu’il a fourni.

Dans le domaine de la garantie pour vices cachés, il est généralement exigé, tout d’abord, que la dénonciation soit effectuée dans un délai raisonnable.

Ensuite, le donneur d’ordre aura droit de demander: ■ une réduction du prix, En l’absence de texte légal, une clause ■ le remplacement du bien (le cas de réserve de propriété — qu’elles qu’en échéant), soient les modalités - n’est cependant ■ la résolution du contrat, le tout, encore opposable, en droit belge, qu’aux parune fois, sous réserve de dommages et ties du contrat de sous-traitance. intérêts.

Échos-Industrie 109


LISTE DES ENTREPRISES PARTENAIRES 8 → MALCOURANT

Mécanique ou la culture de l’expérimentation.

14 → IRON SALE EUROPE

Détaillant-grossiste à dimension humaine.

22 → FIXOLITE

Quand l’habitat devient meilleur et plus facile !

30 → PACKO SURFACE TREATMENT

Résoudre tous problèmes de traitement de surface de façon durable et rentable.

34 → FOREST AVENUE

Habiller les jardins de beauté.

48 → NEW COUQUELET ENGINEERING

Spécialisée dans la production de machines à flacons en verre.

54 → AQUASYSTEMS INTERNATIONAL NV

Votre partenaire mondial en aération, mélangeurs, déversoirs flottants et gestion des mousses.

62 → APPLICAIR

Conception et réalisation de salles propres et d’installations Hvac.

70 → COLOR CONSULTING ET DS COLOR

La haute-couture de la peinture industrielle.

78 → COJEMA

La mondialisation au cœur du succès.

84 → SOCIÉTÉ VANCOILLIE BVBA

Sous-traitance en pièces mécaniques. L’aventure familiale continue !

90 → LES ATELIERS DE BLICQUY

L’humanisme au service de la responsabilité sociétale.

96 → BELMEKO L’ innovation récompensée.

100 → GALVAMETAUX

La société spécialisée dans la galvanisation à chaud par essorage de pièces filetées en acier ou en fonte.

NEW COUQUELET

ENGINEERING


A4_Publicite_FR.pdf

1

24/11/2016

16:25:18

C

C

M

M

J

J

CM

CM

MJ

MJ

CJ

CJ

CMJ

CMJ

N

N


Echos-Partners Industrie Belgique  

Echos-Partners Industrie - Campagne Sous-Traitance Belgique Usinage • Mécanique • Tôlerie • Chaudronnerie • Travaux de forge • Travaux de...

Echos-Partners Industrie Belgique  

Echos-Partners Industrie - Campagne Sous-Traitance Belgique Usinage • Mécanique • Tôlerie • Chaudronnerie • Travaux de forge • Travaux de...

Advertisement