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DOSSIER - Séverine Hettinger - CV. - À propos des textes. - Sélections d’oeuvres plastiques et autres (2009-2012). - Vidéo - Dossier presse

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CV

Éxpositions &

BIO Née à Nancy en 1980. vit et travaille à Paris. Séverine a suivi des études aux Beaux Arts de Besançon puis a passé un Master en arts et médias numériques1 à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle mène une pratique du dessin parallèle à celle de de la vidéo, des arts numériques et de l’écriture. Son travail plastique trouve d’autres résonances dans la pièce qu’elle a écrite Mémoires d’une poupée allemande: pièce philosophique en deux actes et dix tableaux, publiée récemment chez L’Harmattan où l’écriture trouve des correspondances dans le visuel et les images qu’elle produit. Outre son travail de plasticienne, Séverine a enseigné plusieurs années les arts appliqués et l’éducation esthétique en lycée professionnel, animé des ateliers en école primaire et a été confrontée à différents publics. Elle travaille sur les associations d’idées, la psychanalyse, représentation féminine et contes de fées.

1. Mémoires en ligne de Master 2: Pour une poïétique de l’après-numérisation  entre rémanences picturales et volonté d’autodéfinition. Mémoires en ligne de Master 1 : Pratiques féminines et arts électroniques.

SITES WEB www.severinehettinger.fr www.ikonplurielles.fr

autres expériences artistiques

Janvier 2013 Artothèque de Persan. 04 au 15 décembre 2012 Confèrence & Exposition « Séverine Hettinger » à la bibliothèque de Vigneux sur Seine, organisée par l’EMAP Le Buisson. 23 mars 2012 Présentation d’ouvrage et accrochage éphémère de dessins à L’Espace Harmattan, 21 bis rue des école, Paris 05e. Décembre 2011 Parution d’une pièce de théâtre, Mémoires d’une poupée allemande: pièce philosophique en deux actes et dix tableaux dans la collection Création Au Féminin, dirigée par Michèle Ramond, L’Harmattan. 13 au 29 mai 2011 Festival Meuf’Elles, Le Carosse, Paris 20e. 5 au 10 avril 2011 Festival Relectures XI, espace Khiasma, Les Lilas, 93. Avril 2011 En projets, exposition en ligne sur la revue de création DroitDeCites.org, commissariat Norbert Godon. 26 février 2011 Debrouï-art, Paris 12 e.. Décembre 2010 Expo Lieux Perdus. Galerie Alternative Frichez-nous la paix. 17 juillet 2010 Festival Vidéo Images contre Nature, Marseille. 18 juin 2010 Festival Vidéo Whoopee, Le Havre. 7 avril au 2 mai 2010 Exposition « Cheveux, Feuille, ciseaux » à la Galerie-Librairie VioletteandCo, XI e arr, Paris. 15 janvier au 7 février 2010 Festival Jeune Créateurs Associés, Exposition Galerie de la Ferme du Mousseau, Élancourt, 78. 29 novembre 2009 22es Instants Vidéo, La Compagnie, Marseille. 21 novembre 2009 22es Instants Vidéo, Maison des Jeunes et de la Culture, Martigues . 26 au 30 octobre 2009: workshop Fil rouge sur le mousseau, Élancourt, 78. 2008 Création multimedia pour la pièce de théatre «Anagrammes pour Faust», Cie Ezéquiel Garcia Romeu, en résidence au C.D.N d’Aubervillers. 2007 « Parlez-moi de vous » vidéo-installation. Création collective. Collectif Numéristes Associés. Bâtiment Relais Jeunes, Torcy. 2007 « Mie Blanche »Éxposition images numériques et vidéo. Éxposition collective, fête de la musique, Collectif Numéristes Associés. Galerie de la Maison des Initiatives Étudiantes, Paris IIIe. 2007 Nuit de la Création Étudiante. Collectif Numéristes Associés. Maison des Initiatives Étudiantes, Paris IIIe.2007 Éxposition collective « Et le numérique fut ». Collectif Numéristes Associés. Festival Ici et Demain. Fondation Deuscht de la Meurthe, Cité Internationale Universitaire de Paris. 2005 Éxposition personnelle à l’IUFM de Paris. Festival étudiant Ici et Demain.

À propos des textes Jeune auteure, je viens de publier à L’Harmattan une pièce de théâtre

italien), parle aussi d’hallucinations auditives qui trouvent refuge dans

et mène parallèlement à l’écriture une pratique du dessin. Cette pratique

la description visuelles d’hallucinations dignes d’êtres tirées de tableaux

du dessin articule des thématiques qui trouvent des résonances dans les

« Qui a déjà entendu parler de ces vieilles femmes, cloîtrées derrière leur

sujets abordés par mes textes: réécriture de contes de fées, psychanalyse,

volets fissurés, qui croient entendre dans les sifflements de la tempête

questionnements sur la possibilité, l’existence ou l’impossibilité d’une

des voix ennemies ? Persécutées elles se sentent, démentes, démunies,

identité féminine et condition féminine.

séniles elles sont. Ces vieilles femmes, vieilles folles, vaches folles et mal

« La petite Sirène aurait pu écrire avec son doigt dans le sable c’est

nourries aux flancs décharnés, qui errent à la lisière des villages, proies

moi, c’est moi qui t’ai sauvé du naufrage ». Pourquoi ne le fit-elle pas ?

des cailloux des enfants qui jouent sur la route et qui hurlent quand elles

Enfant, je désespérais de la voir si passive ; j’eus le cœur brisé autant

passent... Cruauté de l’enfance ? Courbées, elles vont les seins lâches,

qu’elle, je crois. Ce fut trop dur. La petite Sirène se jeta à la mer le jour

tombant comme de vieilles fripes. J’ai eu des paysages de cauchemars

des noces du prince et se transforma en écume. Suicide déguisé. Il ne fal-

dans la tête. Des paysages interdits comme, comme... (Elle fronce les

lait pas que l’histoire soit trop cruelle. Fausse métamorphose, la petite

sourcils, songeuse.) ce tableau-là, ces massacres de Scio où Delacroix

Sirène serait devenue une fille de l’air partie pour cent ans souffler de la

a peint cet enfant accroché encore par la bouche au sein de sa mère

fraîcheur dans des contrées où les hommes mouraient de la peste. Men-

morte, où cet enfant boit un lait contaminé de mort, un lait nécrosé. J’ai

songe ! La petite Sirène fut tuée par sa passivité. » (in Mémoires d’une

toujours haï ces images de vilenie humaine. Je n’ai toujours pas su me

poupée allemande : pièce philosophique en deux actes et dix tableaux).

les expliquer. Quel désastre ! Elles me hantent de désespoir. (...) » (Op.

Mon écriture a pris le pas à ma pratique plastique dont les images vi-

Citatum) Mon écriture liée à la peinture et à un univers plastique, parle

suelles étaient insuffisantes à dire l’expérience vécue et subjective. Je

de couleurs ayant leurs fonctions symboliques, le rose comme couleur

dirais que la particularité de mon écriture trouve ses sources dans le

genrée, de choses fonctionnant comme au théâtre d’objets où ces choses,

vieux problème du paragone, la comparaison des arts. Ainsi, l’univers

en plus d’être images, renvoient encore à d’autres images, ont leur vie

sonore cité dans ma pièce, outre des références au bruitisme (futurisme

propre qui dépasse leur simple définition fonctionnelle.


Extraits MÉMOIRES D’UNE POUPÉE ALLEMANDE : Pièce philosophique en deux actes et dix tableaux Collection : Créations au féminin ISBN : 978-2-296-56514-2 • 12 € • 96 pages Ludique et engagée, avec parfois des accents intimes et troublants, la pièce Mémoires d’une poupée allemande s’ouvre sur un dialogue entre la poupée Barbie et un journaliste à la mode. Peu à peu la conversation se transforme en discours sur la construction de la féminité et du genre, et à travers le jeu de la poupée une jeune femme finit par émerger, pour qui la poupée Barbie devient médiatrice de la parole et agent de libération. Mémoires d’une poupée allemande est avant tout un texte où se réinventent des significations liées à un univers dit féminin: la poupée-mannequin revisitée renoue avec une enfance à la fois paradis et enfer ; certains passages, échos des contes de fées, évoquent une relation subtile au corps, au sexe, à la famille et, à la suite de la poupée, la jeune femme délivre un discours féministe saturé de désirs, d’aspirations et d’angoisses où chacune (et chacun) reconnaîtra sa part d’ombre et de lumière. Le féminin ici n’est décidément pas naturel mais construit : raconté, revendiqué ou proscrit, subi ou imaginé, il est une somme d’expériences tantôt comiques tantôt pathétiques, à la fois vécues et fantasmées, liées au fait d’appartenir à la catégorie femme, de s’en démarquer ou d’en rêver. Liberté nous est laissée de cultiver ou d’abominer la féminité reçue, adoptée, imposée, découverte, et d’en évaluer les caprices et les tourments.

« CHEVEUX, FEUILLE, CISEAUX. » Dessins, aléas & féminisme. Exposition « Cheveux, Feuille, ciseaux » à la Galerie-Librairie VioletteandCo, XI e arr, Paris. (avril /mai 2010) Je dessinai des grilles, je traçai des grillages de lignes, je m’intéressai à des dentelles, aux barbelés, aux cheveux, aux fils... La complexité de ces lignes entremêlées m’intriguait, la méticulosité de ces filages m’intriguait, la joliesse de telle partie, si fine, me fascinait. Qu’allais-je trouver ? Qu’est ce qui m’attirait tant ?

EN PROJETS http://droitdecites.org une exposition qui n’a pas lieu d’être. L’exposition En Projets, est une exposition de projets d’artistes présentés sous forme d’énoncés, notes d’intention ou descriptifs faisant exclusivement appel au texte. L’exposition mêle ainsi des réalisations pensées en a mont pour exister sous forme d’énoncé, à des reformulations de projets refusés par les institutions auxquelles ils étaient à l’origine adressés. [...]

Link joint Severine Hettinger (Métaphores high-tech) http://droitdecites.org/wp-content/uploads/en-projets/C22severinehettinger.htm


Selection de dessins et autres (2009-2012)

« Les Ménines », graphite sur papier, 65 x 50 cm, 2010.

« Femme en cheveux 1 », graphite sur papier, 50 x 65 cm, 2010.


Je dessinai des grilles, je traçai des grillages de lignes, je m’intéressai à des dentelles, aux barbelés, aux che« CHEVEUX, FEUILLE, CISEAUX. » veux, aux fils... La complexité de ces lignes entremêlées m’intriguait, la méticulosité de ces filages m’inDessins, aléas & féminisme. triguait, la joliesse de telle si fine,VioletteandCo, me fascinait. Qu’allais-je trouver Exposition « Cheveux, Feuille, ciseaux » à la partie, Galerie-Librairie XI e arr, Paris. (avril /mai 2010) ? Qu’est ce qui m’attirait tant ? La femme est vêtue, tout comme l’homme me dira t-on, mais elle est vêtue différemment. Elle tisse ou a tissé, se cache ou s’est cachée, derrière ses vêtement, derrière sa chevelure, avec ou sans ses vêtements se voile ou se dévoile, provoque ou se mure, cherche sa liberté en dehors de chemins déjà écrits et se demande comment écrire Je dessinai des grilles, je traçai des grillages lignes, je tirer m’intéressai à des aux barbelés, aux chedifféremment. Dessiner ou de écrire: tracer, des traits. Ainsidentelles, de mes dessins à mes dessins se retrouve toute une veux, aux fils... La iconographie complexité de ces lignes entremêlées m’intriguait, la méticulosité de ces filages m’inpersonnelle là où telle femme sacrifie sa chevelure, geste coupable, là où telle femme utilise ses protriguait, la joliesse pres de telle partie, fine, melà fascinait. Qu’allais-je Qu’est ce fait quipas» m’attirait tant cheveux poursis’oublier, où telle fille retrousse trouver sa jupe,?«cela ne se rappelle Le?Qu-en-dira-t-on... La femme est vêtue,Recherches tout comme l’homme me dira t-on, mais elle est vêtue» différemment. Elle tisse ou a tissé, iconographiques « Cheveux, feuille, ciseaux. est une exposition qui présente une série de toiles en se cache ou s’est cachée, vêtement, derrière sa chevelure, avec sansdessins ses vêtements voileblanche ou se finissaient par doncouleurderrière créées ses au départ à partir de dessins marouflés. Cesouseuls collés sursetoile dévoile, provoque ouner selieu mure, cherche sa liberté en dehors de chemins écrits et se demande à des associations d’idées, aux aléas de mesdéjà représentations mentales :comment ainsi de filécrire en aiguille des passages différemment. Dessiner ou écrire: tracer, tirer des Ainsi de mes à mes retrouve uneau barbelé, du fil au s’effectuaient et j’ajoutais destraits. images peintes oudessins dessinées sur dessins la toile se même. De latoute maille iconographie personnelle là où femme sa chevelure, des geste coupable, là où utilisedessesreprésentations. procheveu, destelle cheveux au sacrifie voile apparaissaient corps féminins. Je telle tissaisfemme ensemble Une série pres cheveux pour s’oublier, là où telle fille retrousse sa jupe, «cela ne se fait pas» rappelle Le Qu-en-dira-t-on... de dessins à la mine de graphite sur papier suit les toiles en couleurs: ainsi des silhouettes anthracites à hanches et à chevelure, vêtues d’amples robes, nous présentent des sans visage aux masques de cheveux. Voilée ou in-voilée Recherches iconographiques « Cheveux, ciseaux. » est unepas exposition unelesérie toiles en vestimentaire et cette femme-là nous feuille, interpelle : le voile n’est forcémentquilà présente où on croit voir, de outre le carcan couleur créées au départ à partir de dessins Cesqu’artiste seuls dessins collés toile blanche parlàdonthéologique, il est, pourmarouflés. moi en tant femme, unsur invariant de nosfinissaient civilisations, où la femme devait se ner lieu à des associations auxpar aléas de mes représentations mentales : ainsi delefilmoins en aiguille desLà passages cacher,d’idées, apprendre coeur la modestie, baisser les yeux, paraître possible. où on lui a appris la honte, 1 barbelé, du fil au s’effectuaient et j’ajoutais descette images peintes sur la la maille au dénoncer honte de soi,ouquidessinées a osé parler de toile voilemême. invisibleDejusqu’alors? cheveu, des cheveux au voile apparaissaient des corps féminins. Je tissais ensemble des représentations. Une série de dessins à la mine de graphite sur papier suit les toiles en couleurs: ainsi des silhouettes anthracites à hanches et à chevelure, vêtues d’amples robes, nous présentent des sans visage aux masques de cheveux. Voilée ou in-voilée cette femme-là nous interpelle : le voile n’est pas forcément là où on croit le voir, outre le carcan vestimentaire et Séverine HETTINGER théologique, il est, pour moi en tant qu’artiste femme, un invariant de nos civilisations, là où la femme devait se cacher, apprendre par coeur la modestie, baisser les yeux, paraître le moins possible. Là où on lui a appris la honte, dénoncer cette honte de soi, qui a osé parler de voile invisible jusqu’alors?1 1. PRELJOCAJ (Catherine), «Quand le voile est invisible», Libération,11/01/2010.


“ Sans titre ”, dessins marouflés sur toile, acrylique, collage, 80 cm x 60 cm, 2009

Détail, “ Sans titre ”, dessin marouflé sur toile, encre, collage, 65 cm x 60 cm 2009 “ Sans titre ”, dessins marouflés sur toile, acrylique, collage, 80 cm x 60 cm, 2009

“Sans titre”, dessins marouflés sur toile, acrylique, collage, 120 cm x 80 cm, 2009


Détail, “ Sans titre ”, dessin marouflé sur rhodoid, encre, collage, 65 cm x 60 cm 2008-2009

“ Irrévérence 1 ”, graphite sur papier, 50 cm x 65 cm, 2010.

“ Jeu à deux ”, graphite sur papier, gauffrage, 2010.

“ Irrévérence 2 ”, graphite sur papier, 50 cm x 65 cm, 2010.


“ Sans titre ”, encre sur papier artisanal, 21 cm x 29,7 cm, 2009

“ Feministic dessins 1 ”, encre sur papier artisanal, 29,7 cm x 21 cm, 2009. “ Feministic dessins 2 ”, encre sur papier artisanal, 21 cm x 29,7 cm, 2009.

“ Cité d’instruments des ténèbres ” Vidéo-projection sur toile peinte, galerie de la ferme du Mousseau, Élancourt, 2010.

“ Feministic dessins 4, 5, 6 ”, encre sur papier artisanal, 21 cm x 29,7 cm, 2009

vues d’expo


Dessins, Galerie Violette & Co, 2010

vues d’expo


SĂŠrie autour du Petit Chaperon Rouge (dessins suivants) Selection de dessins rĂŠcents (2012)


SÊrie autour d’Alice de Lewis Caroll (dessins suivants)


Cependant, comme elle grandissait toujours, elle fut obligée, comme dernière ressource, de laisser pendre un de ses bras par la fenêtre et d’enfoncer un pied dans la cheminée en disant : « À présent c’est tout ce que je peux faire, quoi qu’il arrive. Que vais-je devenir ? » Heureusement pour Alice, la petite bouteille magique avait alors produit tout son effet, et elle cessa de grandir. (...) Alice au pays de smerveilles, Lewis Caroll.


Projet en cours (2012)

Collages extérieurs

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012. “détail”, flascode

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

Actuellement, je travaille sur un langage graphique issu des contes de fées, d’archétypes... de prélèvements iconographiques photocopiés d’anciens et nouveaux dessins, de ré-agencement de ces anciens dessins en nouvelles compositions. J’y introduis aussi une dimension interactive et multimedia par l’élément graphique du flashcode qui n’y fonctionne pas seulement comme une marque renvoyant à un produit mais prend parti prenante de la composition comme élément graphique. Ce flashcode1 renvoye à un site web in process où l’écriture a toute sa place. Je continue à développer ce projet au fil du temps.

1

Le flashcode est un code barre à 2 dimensions permettant le stockage d’informations de manière graphique, on peut y enregistrer des adresses de sites à consulter, des cartes de visites ou d’autres informations. Il faut ensuite un lecteur de flashcode (programme installé gratuitement sur un smartphone) qui traduira l’information contenue.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.


“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

Collages extérieurs

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.


Collages extérieurs

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012. “ pictodames ”, collage sur mur, 2012. “ pictodames ”, collage sur mur, 2012.

Collages extérieurs

“ pictodames ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.

“ sans titre ”, collage sur mur, 2012.


Lien internet vers EXTRAIT en basse résolution.

Jeune fille en fleurs au bord de la crise de nerfs, 2009, vidéo, 7’28, MiniDV (PAL), stéréo. Réalisation: Séverine Hettinger Captation d’images: Ivan Lara Segura, Stéphanie Compare. Musique: Stéphanie Compare, arrangements sonores: Eric Sauvage.

Aboutissement d’un série de vidéos depuis 2003, “Jeune fille au bord de la crise de nerfs” est une vidéo performative qui met en scène désir et jubilation de tout casser, régler des comptes avec le passé «Longtemps je me suis...», questionner la notion «d’Autre», celle qui fut longtemps et ou encore considérée comme l’Autre sexe, le «continent noir» de la psychanalyse. Travail autour de l’identité féminine, elle questionne des notions comme celle de féminité-mascarade, de la parodie du genre, ou encore re-visite ce vieux concept d’hystérie dans un langage propre à une vidéo -accélérations de la bande et du son, sauts sur moi-même, transe- telles que ces formes plastiques élaborées & langages corporels qu’on retrouve chez des vidéastes pionnères de la nouvelle génération comme Chantal Michel (und ich will, 1998) ou Pipilotti Rist (I’am not the Girl Who Misses Much (1986), Ever is Over All, (1997)). Elle cherche autour de questions et d’expériences de l’ordre de l’intimité. Comment renverser l’image «stéréotypale» de la femme couchée/allongée/passive/ de toute une tradition iconographique occidentale? Est-il possiblede la renverser? Elle joue des paradoxes propres à un travail intime.

Vidéo


DOSSIER PRESSE


« L’Est Républicain », 2001. Prix Jeune Artiste.

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dessin, video, ecriture

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