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BULLETIN Décembre 2015 Le cœur de Lourdes

Hospitalité de Touraine Maison Diocésaine « le Carmel » 13 rue des Ursulines BP 41117 37011 TOURS cedex Tél./Fax : 02 47 31 14 48 hospitalite.de.touraine@gmail.com www.hospitalitedetouraine.org


SOMMAIRE La parole à notre aumônier

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A notre président

3

Le cœur de Lourdes

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Pèlerinage d’aout et témoignages

8

Pape François

19

Rallye de Vonnes

21

Carnet

23

La parole est à notre aumônier La caverne du cœur ! Le lieu de la rencontre avec Dieu est d'abord en nous. Même si certains lieux nous prédisposent à ouvrir notre cœur, c'est toujours là, finalement, qu'Il nous rejoint. Ce qui veut dire qu'aller dans un lieu privilégié de rencontre comme la grotte de Massabielle ne provoque pas automatiquement en nous un effet spirituel. Nous avons avec notre liberté intérieure à faire un pas, un geste. Bernadette sortait son chapelet et elle attendait. Elie le prophète a été à la caverne de l'Horeb et le Seigneur ne s'est montré ni dans le feu, ni dans l'ouragan, ni dans le tremblement de terre, mais dans une brise légère (1R 19) La brise légère c'est


notre souffle, notre respiration, la seule fonction vitale que nous pouvons contrôler, à laquelle nous participons consciemment. Dans un moment de grande attente on « retient son souffle ». Il ne s'agit pas de faire de l'apnée devant la grotte à Lourdes. Mais cette image nous dit l'importance de notre disponibilité : la caverne de notre cœur doit être libre, ouverte, même s’il y traine de la boue ou des mauvaises herbes. Voici ce que dit St Jean de la Croix dans son cantique spirituel : "Puisque celui que j'aime (le Christ) habite en moi, comment se fait-il que je ne Le trouve, ni ne Le sente ? En voici la raison. C'est qu'Il y est caché et que tu ne te caches pas comme Lui pour Le trouver et Le sentir. Celui qui veut trouver un objet caché doit pénétrer jusqu'à la profondeur où il se cache, et lorsqu'il l'aura trouvé, lui aussi sera caché" (Cantique spirituel B 9) Bernadette a été jusqu'au fond de la grotte : elle a mangé de l'herbe, bu de l'eau boueuse, elle est passée pour folle. Jean Pierre Belliard

Et à notre Président Tout à la joie d’avoir participé au 43ème congrès des Présidents des Hospitalités de langue française sur le thème : « donne-moi à boire », j’aimerais prendre quelques instants pour parler avec vous d’un paradoxe que nous vivons en permanence et qui pourrait avoir des conséquences importantes sur la pérennité de l’hospitalité si nous n’y prenons pas garde ! Paradoxe entre la grandeur des moments vécus à Lourdes : moments de Foi, moments de joie, d’amitiés et de solidarité comme le décrivent les différents témoignages que vous trouverez dans ce bulletin … et la difficulté d’appeler des Hospitalier(e)s et d’inviter des malades à venir nous rejoindre ! Le pèlerinage de mai n’est possible que par l’apport des jeunes de Mont de Marsan et nous n’avons accompagné qu’une soixantaine de malades en août dernier ! Dénoncer le paradoxe est une chose facile, en sortir demandera l’effort de tous.


La raison principale est donnée par Mathilde dans son témoignage : «Lourdes ne se raconte pas, Lourdes se vit ! » En effet, combien il est difficile de rendre compte de toutes les richesses qu’il nous est donné de vivre dans la cité mariale à chaque pèlerinage ! Mais ne nous trompons pas, notre démarche d’appel ne doit pas être fondée sur du prosélytisme mais sur l’attraction : donner envie de venir à l’autre, par notre rayonnement. Que la joie qui nous habite transparaisse dans notre vie. Ne doutons pas que cette joie trouvera un écho dans notre société en manque de repère où tant de personnes ont soif, alors donnons à boire sans limite !... La commission communication travaille sur un support pour faciliter la tâche de chacun mais la solution est en nous. La priorité absolue est de sortir de soi pour aller vers nos frères pour manifester notre joie du fait de notre rencontre avec Marie. Pour finir, j’aimerais vous proposer quelques phrases fortes entendue dans ce congrès : Joie de se laisser évangéliser par les malades. Les personnes malades sont le visage du Christ parmi nous. Avons-nous soif de la parole des personnes qui nous entourent, est-ce une source pour nous ? La notion de service doit déboucher sur autre chose … « Je ne vous appelle plus serviteur … » Quand tu touches le corps d’un malade, c’est le corps du Christ que tu touches. Prendre soin mieux que soigner, de l’ordre du savoir être plus que du savoirfaire, avec dans le mot prendre la notion réciproque de recevoir. Donnons-nous cette belle mission d’être des «appelants par attraction» en donnant envie de nous rejoindre pour vivre ensemble toutes ces richesses que Jésus-Christ nous donne par l’intermédiaire de Marie à Lourdes. Existe-t-il une plus belle mission que de partager cette joie avec le plus grand nombre ? Jean-Pierre

Edito Lourdes, toujours Lourdes et son cœur … une nouvelle vision et approche de la grotte ; des témoignages toujours aussi divers et prenants !…


Chacun a pu se rendre compte, lors des pèlerinages, de l’avancement des travaux, même si, tout n’est pas conforme au projet … les brûloirs par exemple.


Pèlerinage du mois d’août au cœur de Lourdes Lourdes dans la diversité de ses témoignages. N’est-ce pas le meilleur moyen d’en faire le compte rendu !

« Les hospitaliers mouillées »

ne

sont

pas

des

poules

Dixit Pierre-Louis

Le souffle Lorsque mon parrain m’a proposé de venir à Lourdes avec lui, la première fois, j’ai d’abord eu très peur. Peur de ne pas savoir comment réagir, peur d’être maladroite, peur de ne pas être assez forte pour tant d’émotions. Pourtant je l’ai suivi. Mais Lourdes est un souffle ! A peine arrivée, j’ai eu le sentiment de sortir la tête hors de l’eau, de respirer. Plus aucune appréhension. J’ai vu tous ces hospitaliers si attentifs, si attentionnés, sourires aux lèvres. Il y avait de la musique, des rires, des embrassades. On m’a présenté des malades, dont une qui m’a prise dans ses bras sans même me connaître. J’ai été si touchée par ce geste que j’en garde encore le souvenir intact.


J’ai rejoint l’hospitalité pour la deuxième fois cette année, sans la moindre peur. J’ai rejoint les musiciens, les rires, les embrassades. J’ai rejoint cette grande famille. Et quelle joie ! Quel bonheur de se sentir utile, d’avoir le sentiment d’être à sa place ! J’ai fait d’incroyables rencontres avec des gens merveilleux. De véritables amis. J’ai reçu tellement plus que ce que j’ai pu donner ! Il n’existe pas de mot assez fort pour exprimer ce que l’on ressent à Lourdes. Lourdes ne se raconte pas. Lourdes se vit. J’attends, maintenant. J’attends avec impatience de retourner à Lourdes, de retrouver toutes ces personnes auxquelles je tiens, de jouer à nouveau avec les musiciens, de pouvoir me mettre au service des autres. De reprendre mon souffle… Mathilde

Nouvelle hospitalière. Je commencerai par le dernier jour. Il fait très beau et nous venons de déjeuner tranquillement sous les arbres à la Cité St Pierre perdue dans la montagne. La fête des malades débute joyeusement, lorsque Michel enfin monte sur scène pour chanter. De sa voix éraillée il entonne « Les portes du pénitencier bientôt vont se refermer… ». A ces mots, mon cœur se serre. Oui, c’est bien cela, le pèlerinage se termine. Demain la plupart des malades que nous avons entourés, choyés, qui parcouraient le sanctuaire en tous sens chaque jour vont retourner dans leur chambre, leur maison de retraite à attendre, à guetter une visite. Alors même si ce cela n’a pas été simple à mettre en place, merci à tous les hospitaliers d’avoir offert aux malades cette journée en pleine nature ! En arrivant pour la 1ère fois à Lourdes en tant qu’hospitalière, ma priorité était de rendre service, mais je n’imaginais pas faire un


pèlerinage. Et pourtant, comme j’ai été touchée par ce chemin de croix la nuit dans la montagne et par la procession eucharistique, Jésus nous bénissant, malades et hospitaliers côte à côte par les mains du Père Josselin Fortin. Encore merci ! Faire ce pèlerinage en famille, cela a bien sûr soudé la famille et introduit une complicité supplémentaire entre nous. Mais cela m’a permis de mieux découvrir le caractère de chacun de mes enfants à travers leur attitude face aux malades et au service à rendre. Et que dire de la qualité relationnelle de mon mari (qualité dont je suis admirative), toujours prêt à engager la conversation, à se lier d’amitié avec l’autre différent ! De retour chez nous, il n’est pas un repas en famille où nous n’évoquons l’un ou l’autre : Madeleine et Simone, Lydie, Edmond, Guillaume, Alain, Raymonde et sa cousine… Si bien qu’une de nos filles qui n’était pas partie avec nous s’est écriée un jour : « l’an prochain, je viens avec vous ! » Alors un grand merci à tous, anciens hospitaliers et malades de nous avoir si simplement et si gentiment accueillis !! Françoise

Témoignage collectif

Bien, comment commencer cet article. Il y a tellement de choses à dire à propos de notre premier pèlerinage à Lourdes en tant que jeune hospitalier. Il a été jonché de très belles rencontres et d'incroyables moments de partage ; que ce soit avec les malades ou avec les hospitaliers. Durant ces moments donnés aux malades nos avons pu réfléchir sur cette leçon de vie que nous étions en train de recevoir. Face aux malades qui étaient gravement atteints par la maladie nous avons fait notre possible pour conserver leur dignité d'homme et faire en sorte qu'ils soient le plus heureux possible.


Nous ne pouvions que rester humbles devant leurs sourires alors que la maladie était bien ancrée sur eux et en eux. Nous sommes reconnaissants de la chance que nous avons eue de pouvoir participer à ce voyage. Merci aux organisateurs du voyage ainsi qu'à tous les hospitaliers qui nous ont guidés.

Tout l’art du monde “Toi, ma vie”. 1. Je ferai tout pour partager notre bonheur. Dès maintenant, tu fais partie de mon cœur. Main dans la main, j’aimerais avec toi Partir au loin, et faire le plus beau des voyages, Découvrir tous nos désirs secrets Réunir tout l’amour qu’on espérait. Refrain Toi l’espérance, toi qui es ma vie Toi que je ne veux pas perdre Ne pleure pas je pense à toi Mon cœur est ouvert pour toi. 2. Tu le sais, tu peux compter sur moi, Fais-moi confiance Dans toutes tes peines et tes joies N’hésite pas Ouvre-moi grand ton cœur Regarde-moi avec amour Plein de douceur. Chantal

Alors voilà, moi, c’est Thibaut Je suis un p’tit nouveau


J’ai déjà fait un pèlerinage mais c’était qu’un engrenage À côté de toutes ces belles années et surtout les étés qu’il me reste encore à passer. A Lourdes, dans cette ville de foi où l’on n’y prend pas froid Puisque nos cœurs ensemble forment un sublime ensemble Pour nous donner cette chaleur que l’on trouve seulement dans nos cœurs. Je n’étais pas sensé partir en pélé Mais, ma maman me l’a annoncé Je ne m’y suis donc pas opposé Et puis, de toute façon je n’avais pas à donner mon opinion. Cependant, je voulais le faire puisqu’il y avait les deux meilleurs amis de mon frère S’appelant Geoffroy et Pierre Deux garçons charmants ne faisant pas semblant Qui sont apparemment ici de vrais vétérans. Je ne suis pas le plus droit dans ma foi Mais j’y crois et je sais que Dieu est là Qu’il est chaque jour avec moi Et qu’il le restera même quand je serai là-haut En espérant quand même ne pas y être trop tôt Lourdes c’est un symbole Une petite métropole Remplie de personnes plus ou moins jeunes Laissant de côté leurs problèmes, leur anxiété Pour les livrer à Dieu Qui les garde aux Cieux. Une ville de partage pour aider les malades Les faire sourire avec des blagues Et voir ces vagues Ces vagues de sourires qui nous font tellement plaisir Continuez comme cela tous autant que vous êtes À faire régner l’Amour et la Paix dans cette ville céleste Thibaut


Lucette et Jacques La première fois que je suis allé à Lourdes en tant qu’Hospitalier, c’était en 2009. J’avais tout coché dans les cases du bulletin d’inscription, ne sachant pas trop quels services rendre. Du coup, on m’a demandé de m’occuper de Jacques, un monsieur âgé, que j’accompagnais pour l’habillage, la toilette et la douche, les déplacements. Il était venu avec son épouse, Lucette, comme chaque année depuis plusieurs pèlerinages. Au début, je n’étais pas très fier, car je n’avais jamais fait la toilette de quelqu’un (sauf de mes enfants quand ils étaient petits, mais bon !), mais Jacques m’a mis à l’aise dès le 1er jour. Lui, il avait l’habitude… ça a été pour moi une expérience très forte, de faire confiance totalement à l’Esprit-Saint et à Jacques, qui « dépendait » de moi alors que c’était lui qui faisait s’envoler toutes mes appréhensions ! Mais j’allais vivre encore bien autre chose avant la fin de ce pèlerinage. Le dernier soir, après avoir aidé Jacques à se mettre en pyjama et à se coucher, j’embrasse Lucette, j’attrape mon sac à dos et m’apprête à sortir de leur chambre, quand Jacques m’appelle : - Patrick ? – Oui ? – Tu pourrais rester un peu pour discuter ? – Avec plaisir ! Et me voilà reposant mon sac à dos et approchant une chaise du lit de Jacques pour une petite conversation… de plus d’une heure ! Pour faire bref, il m’a alors confié qu’il était ici, à Lourdes, pour accompagner Lucette car il savait que c’était important pour elle, mais par contre qu’il ne savait pas très bien où il en était de sa propre foi. Je lui ai parlé de la mienne, et nous avons partagé sur nos vies, notre famille, … Je pense que parmi bien d’autres choses, ça a été le « déclic » qui fait que je continue à venir depuis chaque


année à Lourdes. Jacques est décédé en 2011 et Lucette en 2014, mais je les garde dans mon cœur depuis cette première rencontre. Merci à vous deux Patrick

Le courrier au président Je suis le frère Léon Gahier qui a participé la semaine dernière au Pèlerinage de l’Hospitalité de Touraine à Tours. Je tenais à vous remercier de votre accueil si fraternel et si attentif. Vous m’avez reçu avec beaucoup de délicatesse … moi pauvre capucin. J’ai reçu beaucoup et beaucoup plus que je pouvais pourvoir. J’en suis revenu très fatigué mais si heureux et libéré. J’ai fait des rencontres imprévisibles et vécu des choses très fortes. L’Hospitalité de Touraine est un oasis de tendresse et de gratuité. Je ne saurais jamais assez remercier ceux qui m’ont porté et supporté. Ma présence dans ce pèlerinage diocésain a été aussi pour moi un côté ecclésial comme prêtre et capucin diocésain. Le dernier sans doute de ma vie … avant de rejoindre Jésus et Marie pour toujours avec tous les Amis. Monsieur le Directeur Je vous remercie encore et je vous souhaite beaucoup de paix et de joie Frère Léon, capucin, prêtre ouvrier à la retraite

Procession du Saint Sacrement. En descendant à la basilique souterraine, nous sommes accueillis par les chants de la Chorale, toujours très beaux. Doucement, les lumières faiblissent : prêtres et religieux précèdent le Christ, Vivant, sous l'apparence de l'Hostie cachée dans un ostensoir d'or, porté par Jocelyn. Nous le savons : le Christ est vraiment présent. La solennité et la beauté de cette cérémonie m'inondent d'une grande émotion. Jocelyn, lumineux, nous présente le Christ, présent au milieu


de nous. Pendant ce moment, des frissons m'envahissent, je suis devant le Fils de Dieu, Il me voit, Il m'entend et je sais que jamais, Il ne m'abandonnera.

Quelques notes prises au cours de l'intervention du Père Lambert Chacun de nous a une mission à remplir, quel que soit notre état de vie ! Le fait de le découvrir nous donne forcément la joie ! Partager la vie des souffrants et susciter des gestes d'amour, ce sont les malades qui le font le mieux ! Pour ceux qui sont "bien portants", leur mission est d'être à la disposition des autres, et d'agir pour leur bien, c'est à dire les aimer. Pour être heureux, être dans la joie, il faut trois conditions : - Ne pas vouloir changer les choses, c'est à dire faire confiance à Dieu, qui n'abandonne jamais ! - Savoir qu'avec l'Esprit-Saint, les choses peuvent se transformer. - Savoir que tout ce qui nous relie les uns aux autres est définitif. Cela fait déjà partie du Royaume de Dieu. -

Et si l’on parlait de l’Hospitalité ND de Lourdes … 7 octobre 2015 - Promotion Magnificat : Eliane Michot - Monique Pages - Hélène Jean - Armelle de Vallois - Philippe Hascoët - Thierry Maurel

Prière d'engagement à l'Hospitalité Notre Dame de Lourdes Bernadette, le 18 février, lors de la troisième apparition, tu as promis, à la Dame qui te le demandait avec beaucoup de respect, de venir à la Grotte pendant quinze jours.


Aujourd'hui, comme Bernadette, désirant suivre l'Évangile de Jésus Christ et vivre de l'esprit hospitalier, je m'engage au sein de la Famille de l'Hospitalité Notre-Dame de Lourdes à servir humblement mes frères et sœurs malades, handicapés et bien portant. Je m'engage aussi à poursuivre ma formation en approfondissant le message de Lourdes. Notre Dame de Lourdes, Santé des Malades, je vous confie mon engagement. Sainte Bernadette, que votre vie et votre exemple soient pour moi source de générosité et de sainteté.

Photos en vrac …


Cité Saint Pierre Grande Première Un temps fort vécu pendant pèlerinage du mois d'août. La découverte de la Cité St Pierre. Célébration Eucharistique, engagements d’hospitaliers, pique-nique et fête des malades dans un écrin de verdure. Un moment paisible, de partage riche en échanges.

Paroles de François … "L'expérience du Synode nous fait aussi mieux comprendre que les vrais défenseurs de la doctrine ne sont pas ceux qui défendent la lettre mais l'esprit, non les idées mais 'homme, non les formules mais la gratuité de l'amour de Dieu et de son pardon". L’Evangile demeure pour l'Eglise la source vive d'éternelle nouveauté, contre qui veut "l'endoctriner" en pierres mortes à lancer contre les autres"


- Premier pape à prendre le nom du petit pauvre d’Assise, dès son élection, déserte le palais pontifical : « On ne rencontre pas Jésus en première classe ». - Le soir de son élection, il refuse d’endosser le rochet (Sorte de surplis à manches étroites) de lin, la mosette rouge (La mosette est une courte pèlerine descendant jusqu'à la ceinture et boutonnée par devant) et l’étole en déclarant : « Le carnaval est terminé ! ». - Trois jours après son élection : « je voudrais une église pauvre au service des pauvres ». - François s’adresse aux fidèles simplement, parfois comme un curé de campagne : « Les époux peuvent se jeter des assiettes au visage, c’est la vie. L’important est qu’ils ne finissent pas la journée sans se faire un bisou. » « Les chrétiens ne doivent pas se conduire comme des lapins ! » - A propos des homosexuels : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur, qui suis-je pour juger les homosexuels ! » - Sa vision de la pastorale : « L’Eglise doit être comme un hôpital de campagne sur un champ de bataille ». « Ne pas se scandaliser et toujours pardonner » « Imiter la haine et la violence des tyrans et des meurtriers est la meilleure façon de prendre leur place » - Pape communiste ? : « J’ai rencontré de nombreux marxistes qui étaient des gens très bien. » « Nous ne pouvons pas avoir confiance dans les forces aveugles et dans la main invisible des marchés. » - Le capitalisme : « un système qui a mis au centre une idole qui s’appelle l’argent ! » « Les trois T : un Toit, une Terre, un Travail » - Il est au côté de : « ceux qui sont prisonniers de droits fondamentaux et des biens de premières nécessité. Toute la doctrine sociale de l’Eglise, rien que la doctrine sociale de l’Eglise. » - La cour pontificale … : « elle est la lèpre de la papauté ! » - Il ne dit pratiquement jamais « pape » ou « souverain pontife » : « Je ne crois pas qu’on doive attendre du magistère papal une parole définitive ou complète sur toutes les questions qui regardent l’Eglise et le monde … » Devant la curie : « On dit que les prêtres sont comme des avions : on parle d’eux quand ils tombent… mais tant d’autres arrivent à voler ! »

Quelques annonces


AG le 24 janvier 2016 (et non le dernier dimanche de janvier !) Récollection le 13 mars 2016 10h30 messe à Sainte Jeanne d'Arc célébrée par Mgr Aubertin. 12h - 14h déjeuner tiré du sac dans les salles paroissiale, 8 rue de Californie 37000 Tours 14h30 -16h30 conférence sur « la prière à l'exemple de Saint Martin » par le Père abbé François Marie Human de l'abbaye St Martin de Mondaye en Normandie.

Rallye 2015 Le 13 septembre Manoir de Vonnes à Pont de Ruan


Rendez-vous en 2016 … le rallye continue.

Le Carnet Rose blanc bleu 11 juillet 25 aout 2 octobre

Gabriel, petit-fils de Pascale Belenfant Charles, 9ème petit fils d’Annie et Michel Plumel Tristan 1er fils d’Alice et Nicolas Joly

Nos amis disparus Août

Septembre

Octobre

Joseph Rouxel petit fils de nos amis Rouleau Chantal Urbini, pèlerin malade Caroline de Charry Pierre Delarre hospitalier Maurice Lorieux, père d’Hervé, hospitalier Guy Barranger frère de Michel, pèlerin malade La petite fille de Mme Annick Foreau François Vigreux, hospitalier Philippe Peydière, hospitalier Paule Martini, mère d’Olivier, hospitalier La maman de Philippe Guitard, hospitalier Jean Foussard ancien hospitalier Mr Hirtz père de Paul, hospitalier Mme Marcelle Barrier, pèlerin malade Michel Joffrineau ancien médecin de l’Hospitalité


CALENDRIER 2016


Directeur GĂŠrant : Jean-Pierre NOGUIER

Profile for Thierry Maurel

Bulletin n°27 de 12 2015  

Bulletin n°27 de 12 2015  

Profile for e37719
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