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Fokus Finance

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Le moment est venu de revenir aux lignes individuelles d’obligations.”
Alexandre Goldwasser, Administrateur Goldwasser Exchange
Guillaume Desclée
Les services financiers
Finance Etienne de CallataĂż L’intĂ©rĂȘt des taux d’intĂ©rĂȘt Grands patrimoines Comment structurer ses investissements ? Elodie Sorgeloos Investir dans l’immobilier en Belgique Juin ‘23 Ce dossier est publiĂ© par Smart Media Agency et n’engage pas la responsabilitĂ© des Ă©diteurs ni de la rĂ©daction du Vif/L’Express. Interview Retrouvez nos contenus sur Fokus-online.be
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doivent devenir plus holistiques. »

Etienne de CallataĂż

L’intĂ©rĂȘt des taux d’intĂ©rĂȘt

Les Cassandres qui, il y a quelques mois encore, annonçaient que ‘‘ le pire est encore Ă  venir’’ avec un ‘‘tsunami de faillites’’, un chĂŽmage en hausse et des bourses en chute libre, se sont Ă  nouveau trompĂ©es !

L’annĂ©e 2022 aurait pu ĂȘtre celle de l’aprĂšs-Covid. Ce fut celle de l’agression de l’Ukraine par la Russie, de l’inflation et de la remontĂ©e des taux d’intĂ©rĂȘt. Dans ce contexte, les choses, sur le plan macroĂ©conomique auraient pu trĂšs mal tourner et le spectre d’une nouvelle sĂ©rieuse rĂ©cession est revenu planer, mais les scĂ©narii sombres ont pu ĂȘtre Ă©cartĂ©s.

La croissance Ă©conomique attendue pour 2023 est de l’ordre de 1% en Belgique et de 3% dans le monde. Cela paraĂźt maigrichon, mais c’est en fait de l’ordre de ce qu’il est raisonnable d’attendre dans des Ă©conomies dont la population en Ăąge de travailler plafonne, voire dĂ©cline, et oĂč les gains de productivitĂ© restent modĂ©rĂ©s. Sur le plan de la consommation privĂ©e, des forces contradictoires sont Ă  l’Ɠuvre. Les tensions gĂ©opolitiques plombent le moral et le pouvoir d’achat a souffert d’augmentations de salaire infĂ©rieures Ă  la hausse du coĂ»t de la vie – la Belgique faisant ici exception avec son indexation automatique intĂ©grale de tous les salaires – mais, simultanĂ©ment, le chĂŽmage flirte avec des minima historiques, ce qui a la grande vertu d’alimenter les revenus des mĂ©nages. De plus, ceux-ci disposent d’une Ă©pargne qui a gonflĂ© durant la pĂ©riode de confinement et la faiblesse de sa rĂ©munĂ©ration incite Ă  y puiser.

La hausse des prix de l’énergie avait fait redouter une spirale prix / salaires : Ă  la hausse des prix rĂ©pond une hausse des salaires, et Ă  une hausse des salaires rĂ©pond une hausse des prix. Pourtant, et malgrĂ© un marchĂ© du travail tendu, ceci n’est pas observĂ© pour l’instant Ă  l’échelle internationale. A son tour, cette absence de cercle vicieux aurait dĂ» se traduire, sur fond de repli des prix de l’énergie, par une dĂ©crue rapide de l’inflation. Or, il n’en est rien, prix des Ɠufs et d’autres produits alimentaires pour preuve. Comment expliquer la vigueur de l’inflation dite sousjacente ? Un facteur Ă  mettre en avant est la capacitĂ© des entreprises Ă  prĂ©server et mĂȘme Ă  augmenter leurs marges. Loin d’une inflation par les salaires, nous connaissons une inflation par les profits !

De quoi demain sera-t-il fait en termes de placements ? La rĂ©ponse dĂ©pend Ă  la fois de la santĂ© bĂ©nĂ©ficiaire des entreprises, de l’inflation et des taux d’intĂ©rĂȘt. Pour notre part, nous nous attendons Ă  une poursuite de la belle rentabilitĂ© des entreprises cotĂ©es, Ă  une certaine dĂ©crue de l’inflation et Ă  des taux d’intĂ©rĂȘt qui, compte tenu de l’inflation, resteront modĂ©rĂ©s. Ni les finances publiques, ni la stabilitĂ© financiĂšre ne seront sacrifiĂ©es sur l’autel de l’orthodoxie monĂ©taire.

4 Investissements “durables” : place à la transparence

8 Grands patrimoines : comment structurer ses investissements ?

12 Interview ‱ Guillaume DesclĂ©e

16 Endiguer le risque de change une stratégie payante

18 Comment concilier investissement immobilier et durabilité ?

20 Bien négocier un package salarial en 2023

22 Chronique ‱ Elodie Sorgeloos

Country manager

Christian Nikuna Pemba

Creative director

BaĂŻdy Ly

Content directors

Annick Joossen

Bryony Ulyett

Texte

Aline Cordier Simonneau

Bastien Craninx

Photo en couverture

Ian Hermans

Impression

Roularta

Smart Media Agency

Leysstraat 27

2000 Antwerpen +32 (0)3 289 19 40 redactie@smartmediaagency.be Fokus-online.be

Édito
Bonne lecture! JULIETTE MEESSEN PROJECT MANAGER
CONTENU ÉQUIPE
Loin d’une inflation par les salaires, nous connaissons une inflation par les profits.
— ETIENNE DE CALLATAƾ CHIEF ECONOMIST
4 12 18 8 16 22 Fokus-online.be 2
ORCADIA ASSET MANAGEMENT

La digitalisation au service de votre comptabilité

Vous ĂȘtes entrepreneur.euse et vous savez Ă  quel point suivre de prĂšs votre comptabilitĂ© est important pour l’avenir de votre entreprise. NĂ©anmoins, il vous est arrivĂ© bon nombre de fois d’égarer une facture, de perdre un temps fou au tĂ©lĂ©phone pour connaĂźtre l’état de votre comptabilitĂ©, ou de ne plus vous y retrouver avec toutes les dĂ©marches Ă  effectuer. Saviez-vous qu’aujourd’hui, grĂące Ă  la digitalisation, ces situations ne seront bientĂŽt plus qu’un mauvais souvenir ? Focus sur l’implĂ©mentation du digital dans les cabinets comptables belges.

Digitaliser sa comptabilité : pourquoi ?

Digitaliser son cabinet comptable, c’est abandonner ses habitudes papier pour accepter l’idĂ©e que tous les documents utiles Ă  sa comptabilitĂ© soient envoyĂ©s et reçus en version digitale par l’intermĂ©diaire d’une plateforme dĂ©diĂ©e. Mais pas seulement
 Edward Heynderickx, gĂ©rant du cabinet Axellence, prĂ©cise : « En tant qu’expertscomptables, digitaliser l’ensemble de nos activitĂ©s nous permet de pouvoir nous dĂ©lester de nos classeurs, mais surtout de pouvoir rĂ©agir en direct avec nos clients ». Une interaction constante qui

s’effectue via Internet et qui concerne tous les aspects comptables. Il manque une facture ? Vous souhaitez connaĂźtre votre chiffre d’affaires ? Tout cela est possible en quelques clics intuitifs. La comptabilitĂ© devient ainsi un outil de gestion au service de l’entrepreneur.euse qui peut dĂ©sormais utiliser directement le travail effectuĂ© par le cabinet, qu’il s’agisse de contrĂŽler ses frais ou d’effectuer ses paiements.

Les avantages de la digitalisation

Travailler avec un cabinet comptable entiÚrement digitalisé ne signifie évidemment pas perdre tout contact avec son comptable, bien au contraire.

GrĂące Ă  la digitalisation, c’est tout le mĂ©tier qui a Ă©tĂ© transformĂ© pour plus de transparence et d’efficacitĂ©. Car abandonner le papier, c’est aussi gagner du temps pour se concentrer sur les missions essentielles d’un expert-comptable, Ă  savoir conseiller son client au cas par cas. « La digitalisation nous permet de gagner un temps prĂ©cieux. Le comptable est devenu un vrai couteau suisse et nous avons donc besoin de nous concentrer sur ce qui aide vraiment nos clients Ă  avancer dans leur business. », complĂšte Edward Heynderickx.

Digitaliser ses activités : une nécessité !

Si la rĂ©cente crise sanitaire a convaincu pas mal de cabinets comptables de s’intĂ©resser de plus prĂšs au digital, il existe encore une grande disparitĂ© entre les experts-comptables aujourd’hui. Pourtant, digitaliser son cabinet devient essentiel au maintien d’une activitĂ© comptable professionnelle.

Axellence est un cabinet comptable et fiscal d’une dizaine de collaborateurs experts qui gĂšre au quotidien tous les aspects de la comptabilitĂ© de ses clients. La spĂ©cificitĂ© d’Axellence : la digitalisation complĂšte de ses activitĂ©s permettant Ă  ses clients de fonctionner en temps rĂ©el et leur offrant une vue complĂšte et transparente sur chaque dossier. Axellence possĂšde Ă©galement une branche consultante spĂ©cialisĂ© dans la digitalisation comptable des PME.

À propos de.

Les investisseurs cherchent à orienter davantage leur argent vers des projets respectueux de l’environnement et des droits humains. Des acteurs du secteur financier ont mis en place des labels d’investissement durable et socialement responsable pour guider leurs choix.

Les labels d’investissement durable et socialement responsable sont des certifications attribuĂ©es Ă  des produits financiers qui rĂ©pondent Ă  des critĂšres environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ces critĂšres peuvent porter sur des aspects tels que la gestion des ressources naturelles, les conditions de travail des salariĂ©s, certaines normes et standards internationaux, ou encore la transparence des pratiques de l’entreprise.

L’objectif de ces labels est de permettre aux investisseurs de faire des choix Ă©clairĂ©s en matiĂšre d’investissement responsable. En effet, les labels permettent de s’assurer que les

produits financiers rĂ©pondent Ă  des critĂšres de durabilitĂ© et offrent donc une garantie aux investisseurs. « lls offrent une lisibilitĂ© Ă  l’utilisateur final ainsi qu’aux professionnels de la finance », explique Olivier Marquet, prĂ©sident du conseil d’administration du Label Towards Sustainability. « Dans le secteur du Private Banking, par exemple, on utilise beaucoup ces labels pour sĂ©lectionner les fonds durables Ă  destination de la clientĂšle ».

Cependant, il convient de noter que tous les labels ne sont pas créés Ă©gaux. Et c’est en Belgique que nous trouvons le plus exigeant et le plus inclusif* des labels : Toward Sustainability. » Nous avons l’ambition de relever le niveau minimum des critĂšres tous les deux ans », poursuit Olivier Marquet. « Et pour cause, car notre comprĂ©hension de la biodiversitĂ©, de l’écologie et des contraintes sociales Ă©volue constamment. Et nous aussi ! ».

Avec plus de 15 pages consacrées à ces critÚres de qualité et environ 750

produits labellisĂ©s, le seul label belge est souvent pris en exemple par les autres labels europĂ©ens. Son mode d’attribution gĂ©rĂ© par une structure Ă  trois tĂȘtes (comitĂ© d’attribution, conseil d’administration et vĂ©rificateur) fait Ă©galement figure de modĂšle. « Cette structure se compose autant de reprĂ©sentants du monde financier que du monde acadĂ©mique». Ce qui garantit l’indĂ©pendance et la transparence. Sans oublier l’analyse annuelle du respect des critĂšres de chaque fonds ainsi que la vĂ©rification des critĂšres de gestion de leurs gestionnaires financiers (plus parlant que la simple vĂ©rification du portefeuille de fonds).

Bien que chaque pays possĂšde aujourd’hui son label individuel, Olivier Marquet espĂšre qu’à l’avenir une Ă©quivalence et une convergence des exigences verront le jour au niveau europĂ©en.

* Selon une étude réalisée par NOVETHIC

Depuis 2019, Towards Sustainability Label offre l’assurance que tous les produits labellisĂ©s possĂšdent un niveau minimal de durabilitĂ©. Nous travaillons pour un monde oĂč les produits financiers socialement responsables et durables sont la norme. Pour amplifier notre impact et amener tous les investisseurs et institutions financiĂšres Ă  bord, nous augmentons progressivement le niveau de produits durables. Tant qualitativement que quantitativement. De lĂ  oĂč nous sommes, l’avenir semble durable !

3 #Fokusfinance Axellence ‱ Brand Report
EDWARD HEYNDERICKX GÉRANT DU CABINET
À propos de.
La pénurie de personnel, les nouvelles législations, mais aussi la pression croissante des clients nous obligent à passer au digital.
Central Labelling Agency ‱ Brand Report
Les labels d’investissement durable et socialement responsable : une garantie pour les investisseurs
SDRAWOT US S T A I NABILITY - TOWARDSSUSTAINA B L I YT
MARQUET
DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
LABEL TOWARDS SUSTAINABILITY
OLIVIER
PRÉSIDENT
DU

Investissements “durables” : place à la transparence

Les investisseurs sont de plus en plus enclins Ă  opter pour des produits financiers durables, mais souhaitent ĂȘtre mieux informĂ©s sur les critĂšres de durabilitĂ©. La lĂ©gislation europĂ©enne oblige les acteurs financiers Ă  faire preuve de transparence.

Le marchĂ© de la finance durable et de l’investissement socialement responsable s’est structurĂ© ces cinq derniĂšres annĂ©es. « Avec la rĂ©gulation europĂ©enne SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) qui dĂ©coule du Green Deal, les institutions financiĂšres sont dĂ©sormais tenues de publier davantage d’informations en matiĂšre de durabilitĂ© au niveau de leur organisation, mais aussi des services et produits qu’elles proposent », explique Yann Fantoli, Operational Manager chez Forum Ethibel. D’autre part, les entreprises dans lesquelles les fonds investissent seront elles aussi progressivement tenues d’ĂȘtre plus transparentes sur leurs pratiques et performances en matiĂšre de durabilitĂ©.

La rĂ©gulation europĂ©enne impose dĂ©sormais un cadre concernant la durabilitĂ© des produits financiers, mais celuici est mis en place progressivement. « Le plan d’action de la Commission europĂ©enne sur la finance durable adoptĂ© en 2018 a donnĂ© naissance Ă  un ensemble de mesures lĂ©gislatives qui entrent progressivement en vigueur. Tout n’est pas encore parfait, mais nous ne pouvons que nous rĂ©jouir d’observer davantage de transparence dans le secteur de la finance », estime Yann Fantoli.

En tant qu’investisseur, comment avoir la garantie de ne pas tomber dans le greenwashing ? « Ce risque reste prĂ©sent Ă©tant donnĂ© l’augmentation du nombre de produits

financiers qui se disent “verts” ou “durables”, mais le cadre lĂ©gislatif et la prĂ©sence de labels permettent de rĂ©duire ce risque. Il existe Ă©galement des certifications octroyĂ©es par des organismes indĂ©pendants. Ces outils offrent certaines garanties et permettent de faciliter la tĂąche de l’investisseur. NĂ©anmoins, ils ont aussi leurs limites. Il reste important que les investisseurs prennent le temps de se renseigner sur les produits afin de comprendre s’ils rĂ©pondent bien Ă  leurs attentes », dĂ©taille Yann Fantoli.

Pour les acteurs financiers qui souhaitent s’engager sur la voie de la durabilitĂ©, la lĂ©gislation europĂ©enne concernant les obligations en matiĂšre de durabilitĂ© des

investissements Ă©volue rapidement. Et c’est justement lĂ  que le bĂąt blesse. « Il y a beaucoup de nouveaux textes Ă  comprendre et Ă  implĂ©menter en pratique », note Alain Flas, Investment Manager – Sustainable Investments chez Ethias. « La premiĂšre Ă©tape pour un acteur financier consiste Ă  identifier et gĂ©rer les risques en matiĂšre de durabilitĂ©, mais aussi Ă  prendre conscience de l’impact de son portefeuille d’investissements et Ă  pouvoir mesurer cet impact. On parle bien sĂ»r d’émissions de gaz Ă  effet de serre financĂ©es, mais aussi d’impact sur la biodiversitĂ©, par exemple ».

« La finance traditionnelle s’est construite autour du couple “risque” et “rendement”. Nous devons maintenant travailler Ă  intĂ©grer les critĂšres d’ESG et de durabilitĂ© afin de prendre en compte l’impact des investissements sur le monde rĂ©el. Les clients attendent dĂ©sormais davantage de transparence sur la durabilitĂ© des diffĂ©rents produits financiers. Les acteurs financiers sont prĂȘts Ă  communiquer de maniĂšre transparente sur la durabilitĂ© de leurs produits d’investissements, mais ils manquent parfois de donnĂ©es », ajoute Alain Flas. Pour les acteurs financiers, la mise en place d’une stratĂ©gie de dĂ©carbonation passe bien souvent par la mise en place de nouvelles rĂšgles de gouvernance.

« Pour les acteurs financiers, le plus important pour adresser le dĂ©fi climatique est de mettre en place une dĂ©marche structurĂ©e Ă  travers un plan de dĂ©carbonation. Ensuite, il faut passer de la parole aux actes et poser des jalons progressivement pour atteindre l’objectif ambitieux de neutralitĂ© carbone en 2050 », conclut Alain Flas.

Fokus-online.be 4 Éviter le greenwashing
— ALAIN FLAS INVESTMENT MANAGER –SUSTAINABLE INVESTMENTS CHEZ ETHIAS
Les clients attendent désormais davantage de transparence sur la durabilité des différents produits financiers.

Les investisseurs en assurance vie prĂȘtent de plus en plus d’attention aux critĂšres environnementaux, sociaux et de gouvernance. Mais ils ne doivent pas foncer tĂȘte baissĂ©e, une analyse rigoureuse s’impose.

Les critĂšres ESG (Environnement, Social et Gouvernance) sont devenus des incontournables pour les investisseurs et les institutions financiĂšres soucieux de l’impact de leurs investissements sur la durabilitĂ© et la responsabilitĂ© sociale. Cette tendance se reflĂšte dans le domaine des assurances vie et des titres, oĂč de plus en plus d’investisseurs cherchent des options alignĂ©es sur les principes ESG. « C’est effectivement un sujet

placement avait Ă©galement un effet positif sur les performances financiĂšres d’une entreprise ». MalgrĂ© un coĂ»t de base souvent plus Ă©levĂ© qu’un investissement traditionnel (dĂ» aux recherches et analyses supplĂ©mentaires nĂ©cessaires pour les critĂšres ESG), les titres ESG sont plus rentables sur le long terme. Si ces titres manquent Ă©galement de liquiditĂ©s (ce qui joue sur leur facilitĂ© de revente), ils offrent cependant certains avantages fiscaux. » Certains gouvernements valorisent en effet ce type d’investissements Ă  l’aide de diffĂ©rents incitants et subventions ».

Il est également important de noter que ces titres sont liés à des risques inhérents à leur nature. « Ils peuvent par

Si une compagnie d’assurance a une forte exposition à des secteurs à haut risque social, cela peut affecter sa note ESGs.

d’actualité», confirme Alexandre Grimault, Chief Executive Officer chez ProCapital.» Les investisseurs en assurance vie tiennent de plus en compte des normes Ă©thiques internationales. Mais ce n’est pas tout ». Selon l’expert, les pratiques de gouvernance solides et transparentes sont Ă©galement essentielles Ă  leurs yeux, au mĂȘme titre que l’importance de la diversitĂ© et l’impact environnemental des entreprises dans lesquelles ils placent leur argent.

Mais existe-t-il de rĂ©els avantages Ă  investir dans des titres ESG ? « AudelĂ  de l’impact que vous aurez sur l’environnement et la sociĂ©tĂ©, plusieurs Ă©tudes ont dĂ©montrĂ© que ce type de

exemple ĂȘtre sujets Ă  des changements de rĂ©glementation et Ă  des risques de rĂ©putation ou liĂ©s aux droits de l’homme», prĂ©cise Alexandre Grimault. Rappelons qu’ils correspondent surtout Ă  un investissement-promesse par rapport aux critĂšres. Si ces derniers ne sont pas respectĂ©s, cela peut avoir un impact rĂ©el sur la valorisation des titres. « D’oĂč l’importance pour les investisseurs de faire preuve de prudence dans l’analyse rigoureuse et le choix des produits ».

DĂšs lors, comment s’y prendre ? Pour intĂ©grer les considĂ©rations ESG dans leurs stratĂ©gies d’investissement, les compagnies d’assurance peuvent investir dans des fonds ESG. » C’est une approche assez simple

qui leur permet de respecter les critĂšres susmentionnĂ©s », poursuit Alexandre Grimault. » Elles pourront ensuite utiliser leur pouvoir d’investissement et peser de tout leur poids dans le cadre du dialogue et des votes au sein des assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales ».

Un investissement socialement responsable dans certaines entreprises spĂ©cifiques peut Ă©galement ĂȘtre envisagĂ©.» MĂȘme si cette pratique nĂ©cessite une analyse plus complexe de la situation et des risques, elle apparaĂźt comme plus pertinente dans la dĂ©termination d’une stratĂ©gie ESG». En effet, elle permettra d’éliminer dĂ©finitivement certaines entreprises ne rĂ©pondant pas aux critĂšres souhaitĂ©s.

Pour faciliter cette dĂ©marche, les investisseurs peuvent se rĂ©fĂ©rer aux notes attribuĂ©es en termes de performance ESG par les agences de notation. » Cela permet de comparer les compagnies d’assurance entre elles ». L’analyse de la performance financiĂšre est aussi primordiale. « Si une compagnie d’assurance a une forte exposition Ă  des secteurs Ă  haut risque social, cela peut affecter sa note ESG, par exemple ». Il reste cependant pas mal de chemin Ă  parcourir concernant l’uniformitĂ© des mĂ©thodes d’attribution et les grilles d’analyse sous-tendant ces notes. « Nous aurions besoin d’une norme internationale qui favoriserait des comparaisons robustes. Ce qui, il faut l’avouer, perturbe encore les investisseurs Ă  ce stade ».

Autre dĂ©fi tout aussi important : la nĂ©cessitĂ© pour les entreprises de disposer des compĂ©tences pour intĂ©grer les critĂšres ESG Ă  leurs politiques d’investissement. » Il faut trouver ces compĂ©tences et cela a un coĂ»t non nĂ©gligeable », poursuit Alexandre Grimault. » Et on ne parle pas que de moyens financiers. Il faut aussi disposer des donnĂ©es de qualitĂ© sur les Ă©metteurs». Or celles-ci sont souvent fragmentaires ou insuffisantes. » Cela peut constituer un obstacle Ă  l’intĂ©gration des critĂšres ESG ».

À propos de.

Filiale du CrĂ©dit Mutuel ArkĂ©a, ProCapital accompagne de nombreux clients internes et externes. Fort de son hĂ©ritage groupe, ProCapital allie l’agilitĂ© et la rĂ©activitĂ© d’une structure Ă  taille humaine Ă  la renommĂ©e d’un acteur majeur de la Bancassurance coopĂ©rative.

5 #Fokusfinance
Procapital ‱ Brand Report
Les titres ESG en assurance vie : un potentiel réel à bien analyser
Les investisseurs en assurance vie tiennent de plus en plus compte des normes éthiques internationales.

Retrouver le plaisir d’investir grĂące aux actifs rĂ©els

L’investissement dans les actifs rĂ©els comme l’or, le vin ou le private equity gagne en popularitĂ©. Une tendance normale compte tenu de l’évolution des nouvelles attentes des investisseurs.

Dans un monde de plus en plus numĂ©risĂ© et volatil, de nombreux investisseurs cherchent des moyens de protĂ©ger leur patrimoine tout en rĂ©alisant des gains sur le long terme. « Les investisseurs veulent Ă©galement donner plus de sens Ă  leurs investissements, notamment par la proximitĂ© de ceux-ci », prĂ©cise FrĂ©dĂ©ric Pouchain, CEO de Whitestone Group. C’est pourquoi les actifs rĂ©els ont gagnĂ© en popularitĂ©, offrant aux investisseurs des avantages uniques et une stabilitĂ© accrue par rapport aux investissements purement financiers.

Pour mieux comprendre cet attrait, il est nécessaire de distinguer le prix et la valeur des actifs. Comme le disait Warren

Buffet : « Le prix, c’est ce que vous payez. La valeur, c’est ce que vous obtenez.»

La valeur d’un actif peut ĂȘtre bien supĂ©rieure Ă  son prix d’achat. Elle dĂ©pend Ă©videmment des goĂ»ts de chacun, mais Ă©galement de la tangibilitĂ© des actifs.

« Et cela s’applique parfaitement aux actifs rĂ©els : un vin peut ĂȘtre bu, l’or peut ĂȘtre touchĂ© et vendu et une sociĂ©tĂ© possĂšde des marques, des produits, des usines ou encore un rĂ©seau de distribution », souligne l’expert.» Ce n’est pas le cas avec les cryptomonnaies ou les devises qui reposent sur de l’intangible et sont donc plus risquĂ©es ».

Mais encore faut-il parvenir à déterminer les actifs réels qui auront les meilleurs rendements. Frédéric Pouchain conseille de toujours se référer aux 3 notions vitales qui sous-tendent tout rendement: la volatilité (mesure des fluctuations du

prix d’un actif sur une pĂ©riode donnĂ©e), le risque (probabilitĂ© que la valeur d’un actif diminue ou que l’investissement ne produise pas les rendements escomptĂ©s) et la liquiditĂ© (facilitĂ© avec laquelle un actif peut ĂȘtre achetĂ© ou vendu sur le marchĂ©). « Si les matiĂšres premiĂšres comme le gaz, le pĂ©trole, le zinc ou le cuivre peuvent rapporter beaucoup d’argent, elles ont malheureusement une volatilitĂ© Ă©levĂ©e et sont difficilement achetables et stockables pour un investisseur particulier », poursuit l’expert. « Ce qui n’est pas le cas avec le vin, l’or ou le private equity ». Il souligne que l’immobilier est aussi un actif rĂ©el mais qu’il s’agit d’une toute autre dĂ©marche qui poursuit d’autres objectifs.

Outre ces principes fondamentaux rĂ©gissant l’investissement, la diversification est aussi Ă  prendre en compte. La pondĂ©ration entre les diffĂ©rents actifs dans un portefeuille est trĂšs personnelle et nĂ©cessite que l’investisseur se connaisse bien. Par exemple, il doit savoir s’il supporterait une baisse de 20% du prix d’un actif Ă  un moment donnĂ©. Un autre point Ă  considĂ©rer est le market timing. Celui-ci n’est pas une science exacte et engendre souvent de la frustration chez l’investisseur car il aura souvent l’impression d’acheter trop tard et de vendre trop tĂŽt. Un moyen de le mitiger est de garder une poche de liquiditĂ©s pour renforcer une position en cas de baisse du prix d’un actif en portefeuille, pour autant que ses fondamentaux soient solides, et de garder une petite position en cas de vente.

Le private equity offre la possibilitĂ© d’accĂ©der Ă  des flux de trĂ©sorerie rĂ©els et Ă  des opportunitĂ©s de croissance, mais il implique gĂ©nĂ©ralement une certaine illiquiditĂ©. Les investisseurs peuvent

investir dans des fonds de private equity, mais l’accĂšs peut ĂȘtre limitĂ© Ă  un montant minimum (souvent 250.000 euros) et les investissements sont souvent bloquĂ©s pendant une pĂ©riode de 8 Ă  12 ans. Les holdings cotĂ©s offrent une alternative en permettant aux investisseurs d’investir dans le private equity tout en bĂ©nĂ©ficiant d’une liquiditĂ© grĂące Ă  la nĂ©gociation de leurs actions sur le marchĂ© boursier. Nous avons la chance d’avoir en Belgique de nombreux holdings bien gĂ©rĂ©s.

L’or, quant Ă  lui, est considĂ©rĂ© comme un prĂ©cieux actif rĂ©el qui continue Ă  briller Ă  travers les gĂ©nĂ©rations et les siĂšcles. Il est recherchĂ© comme une valeur refuge en pĂ©riode d’incertitude Ă©conomique, comme ce fut le cas derniĂšrement au dĂ©but de la crise du covid ou de la guerre en Ukraine. MalgrĂ© son attrait indĂ©niable, l’existence de sociĂ©tĂ©s spĂ©cialisĂ©es en investissement dans l’or est peu connue en Belgique. Ce qui est dommage. Car en facilitant le processus d’achat et de vente d’or via la digitalisation, ainsi qu’en se chargeant de stocker l’or pour les clients, il est facile de mettre de l’or sous forme de piĂšces ou de lingots dans le portefeuille des investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine.

Enfin, l’investissement dans le vin se fait pour certaines catĂ©gories de vins ultrapremium et premium. Si la valeur de ces vins augmente, les investisseurs peuvent les vendre, mais si ce n’est pas le cas, ceux-ci ont toujours la possibilitĂ© de les consommer. Cela permet aux investisseurs de profiter Ă  la fois de l’expĂ©rience de dĂ©gustation du vin et de la possibilitĂ© de rĂ©aliser un bĂ©nĂ©fice financier.

En conclusion, ce type d’actifs vous permettront de retrouver le goĂ»t d’investir dans des choses qui en valent la peine.

À propos de.

FondĂ©e en 2012, le groupe a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s dans la gestion d’actifs cotĂ©s. Il a Ă©tendu ses activitĂ©s au private equity, en prenant des participations dans des PMEs non cotĂ©es en Belgique et au Grand-DuchĂ© du Luxembourg. Cette holding, cotĂ©e sur Euronext Brussels (ticker ROCK), est active dans quatre secteurs : les services financiers (gestion d’actifs cotĂ©s et nĂ©goce d’or avec Gold & Forex International), l’industrie, la technologie et l’environnement. Son objectif est de crĂ©er de la valeur sur le long terme en y jouant le rĂŽle d’actionnaire professionnel avec une implication au niveau de la gouvernance, la stratĂ©gie et le financement.

Fokus-online.be 6
Brand Report ‱ Whitestone Group
Ce n’est pas le cas avec les cryptomonnaies ou les devises qui reposent sur de l’intangible et sont donc plus risquĂ©es.

4 perceptions erronées sur les investissements durables et ESG

La demande d’investissements ESG (investissements sur la base de critĂšres environnementaux, sociaux et de gouvernance) et d’investissements durables est en hausse : de plus en plus d’investisseurs veulent un rendement social en plus d’un rendement ïŹnancier. Pourtant, de nombreuses perceptions erronĂ©es subsistent. Joachim Aelvoet, Country Executive chez ABN AMRO Belgique rectiïŹe quelques-unes de ces idĂ©es reçues.

1 Les investissements ESG et durables sont synonymes de rendements plus faibles.

Joachim Aelvoet : « On pense encore souvent, Ă  tort, que les investissements ESG et durables gĂ©nĂšrent des rendements plus faibles. Nous voyons dans nos propres rĂ©sultats, qui remontent Ă  plus de 10 ans, que cette hypothĂšse ne tient pas la route. Le long terme, dans le cadre de certains investissements, est Ă©videmment primordial. En effet, il est logique que le rendement ne soit pas nĂ©cessairement infĂ©rieur Ă  long terme. Un exemple ? L’accord de Paris sur le climat nous impose de rĂ©duire drastiquement nos Ă©missions de CO2. Par consĂ©quent, les compagnies pĂ©troliĂšres, qui ont une certaine quantitĂ© de combustibles en stock, pourraient ne jamais ĂȘtre en mesure de les utiliser. Cela aura un impact sur leurs bĂ©nĂ©ïŹces futurs et sur leur valorisation. À court terme, on peut afïŹrmer que les compagnies pĂ©troliĂšres se portent trĂšs bien. Mais Ă  plus long terme, leur avenir ne sera probablement pas aussi rose. Ce sont les entreprises qui ont la meilleure vision de l’avenir qui prĂ©sentent le meilleur potentiel. »

2 Lesinvestissements ESG et durables ne font pas réellement la différence.

Joachim Aelvoet : « Que cela vous plaise ou non : les investissements ont un impact. Toujours. Ce que vous dĂ©cidez, en revanche, c’est si cet impact est positif ou nĂ©gatif. C’est la raison pour laquelle nous investissons beaucoup de temps dans les discussions sur la partie non ïŹnanciĂšre avec nos clients. Nous vous donnons non seulement un aperçu de votre rendement, mais aussi de l’impact de votre portefeuille. Quelle quantitĂ© d’émissions de CO2 vos investissements compensent-ils ?

Votre portefeuille est-il conforme aux objectifs climatiques ? Dans ce cadre, nous ne nous concentrons pas uniquement sur les aspects écologiques, mais examinons aussi les Objectifs de développement durable des Nations Unies, par exemple. »

3 Les investissements ESG et durables offrent peu d’opportunitĂ©s ïŹnanciĂšres.

Joachim Aelvoet : « Comparez la situation à la quatriÚme vague industrielle ou, plus récemment, la numérisation : ces transitions ont généré un potentiel inestimable pour les

entreprises qui ont pu prendre les devants. À l’inverse, les entreprises qui ont manquĂ© ces transitions ont fait faillite. Nous nous dirigeons vers un scĂ©nario similaire avec la transition vers la durabilitĂ©. Notre banque s’appuie sur son expertise pour sĂ©lectionner les bonnes entreprises, Ă  savoir celles qui obtiennent dĂ©jĂ  de trĂšs bons rĂ©sultats en matiĂšre d’ESG et les entreprises innovantes qui contribuent Ă  un ou plusieurs thĂšmes de dĂ©veloppement durable tournĂ©s davantage vers l’avenir, tels qu’un mode de vie sain, l’eau, les dĂ©chets et le recyclage, l’efïŹcacitĂ© Ă©nergĂ©tique et la sĂ©curitĂ©. La transition Ă©nergĂ©tique est Ă©galement sur toutes les lĂšvres, notamment en raison de la guerre que nous connaissons aujourd’hui.

La majoritĂ© des entreprises sĂ©lectionnĂ©es sont dans le peloton de tĂȘte. Elles ne sont certainement pas encore les meilleures de la classe, mais ont l’ambition de participer pleinement Ă  cette transition. Il y a lĂ  un rĂ©el potentiel Ă©conomique et c’est Ă  ce niveau que nous attendons les plus belles progressions. Nous sommes convaincus que

l’évolution technologique, l’innovation produit et l’optimisation des processus entraĂźneront davantage de rentabilitĂ©, une accĂ©lĂ©ration de la croissance des bĂ©nĂ©ïŹces et par consĂ©quent, une valorisation plus importante sur les marchĂ©s. »

4 Les investisseurs n’osent pas (encore) opter pour des investissements ESG et durables.

Joachim Aelvoet : « Il y a sans conteste une prise de conscience, mais aussi de la prudence et des doutes. Nous avons constatĂ© une accĂ©lĂ©ration signiïŹcative, principalement due Ă  l’impact de la nouvelle gĂ©nĂ©ration. Quand votre enfant fait l’école buissonniĂšre pour manifester pour le climat, en tant que parent, vous vous posez des questions. MĂȘme si certains doutes subsistent. Ce n’est pas un sujet facile. Faut-il, par exemple, investir dans l’énergie nuclĂ©aire ? Il n’y a pas de rĂ©ponse claire Ă  cette question. Nous voulons nĂ©anmoins vraiment mener cette discussion avec nos clients. Le message le plus important est le suivant : trouvez le bon partenaire pour en parler, pour vous guider. »

d’investissements

Joachim Aelvoet, Country Executive chez ABN AMRO Belgique. © Marco Mertens Vous souhaitez en savoir plus sur les solutions ESG et durables d’ABN AMRO Private Banking ? Scannez le code QR pour dĂ©couvrir toutes les informations sur notre site Internet.

Comment structurer ses investissements ?

Comment bien gĂ©rer un patrimoine qui se chiffre Ă  plusieurs dizaines ou centaines de millions d’euros ? Quelles sont les thĂ©matiques d’investissement privilĂ©giĂ©es des grandes fortunes ? ÉlĂ©ments de rĂ©ponse.

La spécificité des grands patrimoines réside dans la notion de temps. Gérer un patrimoine conséquent revient à assurer sa croissance et sa résilience sur le temps long. Bien souvent, les grandes fortunes font appel aux services de spécialistes en gestion de patrimoine (une banque privée, un Family Office, par exemple) pour diversifier et sécuriser leurs actifs.

« Tout l’enjeu consiste Ă  structurer le patrimoine en fonction des diffĂ©rents horizons de temps (court terme, moyen terme et long terme) et Ă  prioriser les investissements », explique Delphine Wykes, Head of Asset Allocation chez BNP Paribas Fortis. Historiquement, beaucoup de grands patrimoines belges se sont construits autour de groupes industriels. Cette fibre entrepreneuriale se retrouve dans leurs projets d’investissement et les grandes fortunes ont Ă  cƓur de soutenir l’économie en investissant dans des projets non cotĂ©s. Leur patrimoine comporte Ă©galement souvent une poche immobiliĂšre.

De plus en plus, les grands patrimoines se repositionnent sur des thĂ©matiques porteuses et stratĂ©giques telles que l’économie circulaire, l’efficience Ă©nergĂ©tique ou encore

la cybersĂ©curitĂ©. « Le marchĂ© de la transition Ă©nergĂ©tique va crĂ©er des opportunitĂ©s d’investissement intĂ©ressantes sur le long terme », prĂ©cise Delphine Wykes.

Bien rĂ©partir ses diffĂ©rents investissements reste un enjeu clĂ©. « Le rĂŽle d’un Familly Office est, compte tenu des enjeux des clients, de dĂ©finir une allocation adaptĂ©e entre les diffĂ©rentes typologies d’investissements (financier cotĂ©, non cotĂ©, immobilier, par exemple) et d’en faire le suivi dans le temps », explique Thomas Descours, directeur du Family Office Intuitae Belgique. Cette rĂ©partition est propre Ă  chaque famille, chacune ayant des sensibilitĂ©s diffĂ©rentes.

Outre les investissements dans l’immobilier, voire dans l’hĂŽtellerie ou les terres agricoles, « on constate depuis plusieurs annĂ©es un intĂ©rĂȘt croissant pour les investissements en private equity », note Thomas Descours. Il s’agit d’investissements sur le temps long et dĂ©corrĂ©lĂ©s des

marchĂ©s (voir encadrĂ©). L’investissement dans des obligations (lignes directes obligatoires ou fonds Ă  Ă©chĂ©ance) revient Ă©galement en grĂące, en lien avec la hausse des taux d’intĂ©rĂȘt.

Le contexte inflationniste actuel introduit Ă©videmment une certaine inquiĂ©tude. Comment continuer Ă  crĂ©er de la valeur malgrĂ© l’inflation ? « Les grands patrimoines sont souvent structurĂ©s par poches et trĂšs diversifiĂ©s. C’est ce qui permet de faire face sur le long terme Ă  de grandes fluctuations de valeur », explique Olivier Van Belleghem, responsable du Wealth Management pour la Belgique chez BNP Paribas Fortis.

L’inflation oblige Ă©galement Ă  rĂ©interroger les prioritĂ©s d’investissement. « Notre rĂŽle de conseil auprĂšs des grandes fortunes nous impose de remettre rĂ©guliĂšrement en question les choix qui ont Ă©tĂ© faits, pour vĂ©rifier s’ils sont toujours pertinents en fonction du contexte », ajoute Thomas Descours.

Private equity

Le private equity est un placement qui consiste Ă  gĂ©nĂ©rer de la valeur en investissant dans l’achat de sociĂ©tĂ©s non cotĂ©es Ă  trĂšs gros potentiel avec un objectif de revente Ă  longue Ă©chĂ©ance. Les investissements peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s en direct ou plus souvent Ă  travers des fonds de private equity, et diversifiĂ©s en diffĂ©rents temps et cycles d’investissement afin de rĂ©duire les risques.

Impact

Les grandes fortunes de Belgique investissent de plus en plus dans des projets Ă  impact, sous l’influence des nouvelles gĂ©nĂ©rations. Les critĂšres ESG font dĂ©sormais pleinement partie de leur grille de lecture. Les investissements Ă  impact reprĂ©sentent une stratĂ©gie pĂ©renne sur le long terme. Ils complĂštent intelligemment un portefeuille d’investissement et le rendent davantage rĂ©silient.

Fokus-online.be 8 Grands patrimoines
On constate depuis plusieurs annĂ©es un intĂ©rĂȘt croissant pour les investissements en private equity.
— THOMAS DESCOURS DIRECTEUR DU FAMILY OFFICE INTUITAE BELGIQUE

Les lignes individuelles d’obligations : la stratĂ©gie efficace et peu risquĂ©e

Alors que les taux d’intĂ©rĂȘt ne cessent de grimper et que les marchĂ©s boursiers battent de l’aile, une solution reste Ă  la portĂ©e des investisseurs : les obligations. GrĂące Ă  elles, ils bĂ©nĂ©ficient de la garantie de rĂ©cupĂ©rer le capital investi et perçoivent chaque annĂ©e une rĂ©munĂ©ration sous forme de coupon.

Ces derniĂšres annĂ©es, de nombreux bouleversements ont impactĂ© nĂ©gativement les marchĂ©s financiers. La pandĂ©mie de Covid-19, la guerre en Ukraine, l’incertitude climatique ou encore la hausse des taux d’intĂ©rĂȘts n’en sont que les exemples les plus concrets. RĂ©sultat : les investisseurs ne savent plus vraiment oĂč donner de la tĂȘte. Vers quoi doivent-ils se tourner ? Les actifs des marchĂ©s boursiers, les investissements immobiliers ou les monnaies virtuelles seraient-ils toujours des placements intĂ©ressants ou faudrait-il envisager d’autres actifs ? Selon Alexandre Goldwasser, l’un des administrateurs de Goldwasser Exchange, il n‘y a aucun doute quant Ă  la direction que doivent prendre les nouveaux investissements : « Le moment est venu de revenir aux lignes individuelles d’obligations ».

L’un des Ă©lĂ©ments qui diffĂšre en 2023, c’est que les taux d’intĂ©rĂȘt ont retrouvĂ© un niveau Ă©levĂ©, donc les obligations offrent Ă  nouveau du rendement. « Ces obligations offrent une opportunitĂ© aux investisseurs d’obtenir un rendement intĂ©ressant sans prendre trop de risques ». En effet, on peut aujourd’hui trouver des obligations de bonne qualitĂ© qui offrent 3% de rendement en euros et 4% en dollars.

Mais comment reconnaĂźtre les obligations de bonne qualitĂ© ? « C’est facile ! Elles sont Ă©valuĂ©es par des agences de notation qui attribuent une note aux Ă©metteurs d’obligations (entreprises ou États) ». Elles sont donc aisĂ©ment identifiables. Aujourd’hui, une obligation Ă©mise par la Belgique offre un rendement proche de 3% net pour une durĂ©e de 3 ans. La Belgique est un Ă©metteur de qualitĂ© qui bĂ©nĂ©ficie d’une bonne notation auprĂšs des agences de notation. Elle a toujours respectĂ© ses engagements financiers envers les investisseurs.

possible d’en acheter un peu partout. Mais aujourd’hui, il faut se tourner vers des acteurs plus spĂ©cialisĂ©s comme nous », prĂ©cise Alexandre Goldwasser.

Ce qui n’est pas plus mal. En effet, le marchĂ© des obligations est encore un marchĂ© artisanal en Belgique, contrairement au marchĂ© des actions oĂč toutes les transactions passent par des bourses et ou l’intervention humaine n’est plus nĂ©cessaire. Les transactions en obligations se font souvent par tĂ©lĂ©phone. Les clients ont donc l’avantage de pouvoir parler avec leur banquier et de bĂ©nĂ©ficier d’un contact humain. « Les sociĂ©tĂ©s comme la nĂŽtre se dĂ©marquent des banques privĂ©es car elles sont plus rĂ©actives et ont une structure plus humaine ». Les relations avec les actionnaires et les dirigeants de la sociĂ©tĂ© sont donc plus directes et plus personnelles.

Cependant, Ă  l’heure actuelle, peu d’acteurs proposent encore des lignes individuelles d’obligations. En effet, lorsque vous parlez des obligations Ă  votre banquier par exemple, ce dernier vous orientera inĂ©vitablement vers les fonds obligataires et non vers les obligations individuelles. « Avant, il Ă©tait

L’indĂ©pendance est Ă©galement un Ă©lĂ©ment central du fonctionnement de ces sociĂ©tĂ©s de bourse. « Nous n’avons pas de produits maison. Nous ne trouvons donc aucun intĂ©rĂȘt Ă  ce qu’un client achĂšte l’un ou l’autre produit ». Ce qui rend les conseils donnĂ©s aux clients plus impartiaux et moins orientĂ©s. Quant Ă  fiabilitĂ© et Ă  la sĂ©curitĂ© des sociĂ©tĂ© de bourse, elles ne doivent pas ĂȘtre remises en cause. « La loi les oblige toutes Ă  placer les actifs de leurs clients sur des comptes sĂ©grĂ©guĂ©s ». En conclusion, investir dans des obligations de bonne qualitĂ© en Belgique est une stratĂ©gie qui offre de nombreux avantages aujourd’hui.

Goldwasser Exchange est une sociĂ©tĂ© de bourse agréée par la Banque Nationale de Belgique et par l’AutoritĂ© des Services et MarchĂ©s Financiers (FSMA). L’entreprise fondĂ©e en 1986 gĂšre 500 millions d’euros d’actifs et est spĂ©cialisĂ©e dans le marchĂ© obligataire. Elle offre des services d’intermĂ©diation, de conseil en investissement ainsi que des services de gestion discrĂ©tionnaire.

9 #Fokusfinance Goldwasser Exchange ‱ Brand report
ALEXANDRE
GOLDWASSER ADMINISTRATEUR
À propos de.
Le moment est venu de revenir aux lignes individuelles d’obligations.
Vous prĂȘtez toujours votre argent soit Ă  des entreprises solvables, soit Ă  des pays.

Acheter un bien immobilier en Espagne

Depuis le printemps 2021, les ventes de propriĂ©tĂ©s en Espagne ont augmentĂ© en flĂšche. C’est comme si tous les Belges souhaitaient avoir une rĂ©sidence secondaire au soleil ! Il y a de nombreuses raisons Ă  cela. Notamment le fait que les gens choisissent de plus en plus de voyager en Europe. Mais les faibles taux d’intĂ©rĂȘt de l’épargne et les taxes bancaires sur le capital y sont aussi pour beaucoup.

PiĂšges et arnaques ?

Cela existe en effet, et si vous agissez sans rĂ©flĂ©chir, vous courez le risque d’en ĂȘtre victime. Mais si vous respectez certaines Ă©tapes clĂ©s, acheter en Espagne reste une expĂ©rience trĂšs positive.

Avec ou sans agent immobilier ? Comment trouver le bien idéal ?

Vous pouvez vous rendre dans la rĂ©gion oĂč vous souhaitez acheter et chercher sur place. Mais comment savoir si le projet dans lequel vous voulez vous engager est vraiment fiable ? Qui vous aidera Ă  franchir toutes les Ă©tapes de l’achat ? Car elles sont nombreuses... Cela peut donc dĂ©boucher sur une belle histoire comme sur un terrible Ă©chec. Et en tant que particulier, vous n’obtiendrez pas un tarif moins Ă©levĂ© si vous achetez en direct, car les prix (des nouvelles constructions en tout cas) sont fixes. En disposant d’un agent immobilier, par contre, vous avez toujours quelqu’un qui reprĂ©sente vos intĂ©rĂȘts.

Comment choisir votre agent immobilier ?

Il n’est pas nĂ©cessaire de faire le tour des propriĂ©tĂ©s et des agences immobiliĂšres, car toutes offrent plus ou moins la mĂȘme chose. Il s’agit avant tout de choisir une personne de confiance. Quelqu’un qui vous assurera le suivi nĂ©cessaire pendant, mais surtout aprĂšs le processus d’achat.

Attention ! En Espagne, tout le monde peut ĂȘtre agent immobilier. Il ne s’agit pas d’une profession protĂ©gĂ©e comme en Belgique, oĂč il faut ĂȘtre reconnu par une association professionnelle. Un agent immobilier belge reconnu possĂšde un numĂ©ro IPI qui implique le respect de rĂšgles et de codes de conduite stricts. Si l’agent immobilier ne les respecte pas, il perd son numĂ©ro. Il est donc prĂ©fĂ©rable de choisir un agent immobilier reprĂ©sentĂ© en Espagne et disposant d’un bureau en Belgique (y compris d’une licence IPI). Vous disposerez ainsi toujours d’un point de contact.

Bon Ă  savoir : Saviez-vous qu’un agent immobilier Ă©tabli en Espagne n’est pas autorisĂ© Ă  recruter des clients en Belgique sans numĂ©ro IPI ? MĂȘme si cela se produit souvent.

Quels sont les points d’attention ?

On ne peut pas comparer un notaire espagnol avec un notaire belge. Le premier citĂ© n’effectue pas les contrĂŽles nĂ©cessaires concernant les dettes, les garanties et bien d’autres choses. C’est l’avocat et l’agent immobilier agréé qui s’en chargent pour vous. Ils sont donc des pions trĂšs importants dans la prĂ©paration de votre acte.

Tenez-vous Ă©galement au courant des questions fiscales et juridiques, tant en Espagne qu’en Belgique.

Que faire de votre maison lorsque vous n’y sĂ©journez pas pendant un certain temps ? Faut-il craindre la criminalitĂ© ?

Il existe de trĂšs bons dĂ©tenteurs de clĂ©s, une agence de services qui s’occupe de votre maison. Leurs services sont trĂšs Ă©tendus et peuvent ĂȘtre adaptĂ©s Ă  vos besoins. Il peut s’agir d’un contrĂŽle hebdomadaire de la propriĂ©tĂ© et de tout ce qu’elle contient, d’une aide pour les locations de vacances, du nettoyage, de l’entretien de la piscine et du jardin, de la livraison des petits dĂ©jeuners, etc.

Y a-t-il de la criminalité ?

La rĂ©gion oĂč nous nous trouvons (Costa Blanca et Costa CĂĄlida) offre un environnement calme et sĂ»r. Il y a beaucoup de contrĂŽle social. On ne peut bien sĂ»r jamais rien exclure, mais si vous choisissez avec attention votre lieu de rĂ©sidence, vous n’aurez pas Ă  vous barricader derriĂšre des barreaux de sĂ©curitĂ©.

www.casaspanje.be
Casaspanje Kelly De Plecker +32 476 61 31 18 kelly@casaspanje.be

SERRIS Reim : pour des placements

immobiliers stables et diversifiés

L’entreprise de gestion et de placements immobiliers ambitionne d’ĂȘtre un acteur de rĂ©fĂ©rence en Belgique. Il faut dire qu’avec ses trois dĂ©partements efficaces et sa stabilitĂ©, elle a de quoi plaire.

Vous ĂȘtes Ă  la recherche d’un spĂ©cialiste en gestion et placements immobiliers en Belgique ? Ne cherchez plus ! Avec SReim Belgique, vous avez frappĂ© Ă  la bonne porte. Créée en 2019, juste avant la pandĂ©mie de COVID-19, la plateforme s’est construite autour d’une Ă©quipe de 12 professionnels. Certains d’entre eux comptant dĂ©jĂ  plus de 10 ans d’expĂ©rience dans le secteur.

IntĂ©grĂ©e au sein d’un groupement d’asset managers paneuropĂ©en prĂ©sent en France, au Portugal, en Espagne et bientĂŽt en Allemagne, SReim est devenu un acteur incontournable de la gestion immobiliĂšre en Belgique. Et pour cause, l’entreprise a dĂ©jĂ  pu investir pas moins de 150 millions d’euros dans le pays. Une somme non nĂ©gligeable pour une succursale qui n’a pas encore fĂȘtĂ© ses 5 ans. Et son ambition est de continuer Ă  grandir !

Mais en quoi SReim se dĂ©marque-t-il de ses concurrents ? En proposant un accompagnement dynamique quotidien tout en offrant la qualitĂ© de talents institutionnels. Le mĂ©tier de SReim est Ă  la fois d’investir et de gĂ©rer les comptes propres et de tiers. Les maĂźtre mots sont la proximitĂ© client ainsi que l’agilitĂ©, la transparence et le suivi complet et personnalisĂ©. L’entreprise met ainsi quatre dĂ©partements distincts et efficaces Ă  disposition de ses clients : le dĂ©partement d’Investment Management le dĂ©partement d’Asset management, celui consacrĂ© au Property management et le dernier dĂ©diĂ© aux finances et Ă  la comptabilitĂ©. En termes d’Asset management, l’entreprise accompagne le client dans l’intĂ©gralitĂ© du processus : de la premiĂšre source d’opportunitĂ© Ă  l’intĂ©gration au portefeuille d’actifs, en passant par la constitution du business plan, de la stratĂ©gie et du montage financier. Le dĂ©partement Property management, quant Ă  lui, se charge de la gestion quotidienne des actifs immobiliers, des rĂ©glementations, des certifications, ainsi que du suivi technique de A Ă  Z de l’ensemble des biens. Enfin, le dĂ©partement comptabilitĂ© et finance veille au reportings, aux paie-

ments des loyers, des taxes, des factures et Ă  la gestion de la trĂ©sorerie. Rien n’est laissĂ© au hasard chez SReim.

Un autre point non nĂ©gligeable de la politique de l’entreprise rĂ©side dans sa stabilitĂ© Ă  toute Ă©preuve. La sociĂ©tĂ© est assez sensible aux Ă©volutions du marchĂ©. Elle a cherchĂ© Ă  diversifier ses risques sur une typologie large d’actifs. Le portefeuille de SReim contient autant des bureaux, des commerces et de la logistique, que des bĂątiments industriels et des constructions alternatives. Mais la diversification est Ă©galement territoriale, puisque l’entreprise est active aussi bien en Wallonie qu’à Bruxelles et en Flandre. « Son portefeuille lui procure ainsi une balance de risques entre les diffĂ©rents types d’actifs du secteur immobilier. Quand une classe d’actifs va mal, l’autre peut prendre le relais ! Une stratĂ©gie pour le moins ingĂ©nieuse qui fait de SReim un acteur incontournable en Belgique.

RVG Invest, enfin une agence qui rĂ©volutionne le monde de l’immobilier !

Fini les commissionnements au pourcentage sur prix de vente ou au mois de loyer. Souvent un frein pour les propriétaires. RVG Invest devient la premiÚre agence à proposer et assumer des services au forfait uniques sur Bruxelles et ses alentours.

Les modes de consommation de services ont changĂ©. « Les propriĂ©taires n’ont plus envie de se ruiner pour profiter de l’expertise d’une agence immobiliĂšre », explique RĂ©mi Vigo, directeur de RVG Invest. « Ce dont ils ont besoin aujourd’hui, c’est un accompagnement administratif et commercial en payant un forfait adaptĂ© Ă  leurs besoins ». Si ce genre d’offre de service pour vendre soi-mĂȘme ou via agence est rĂ©volutionnaire, il en existe aucune autre

comme RVG Invest qui en a fait sa spĂ©cialitĂ©. « Notre concept est simple. Il permet Ă  toutes personnes ayant un projet immobilier d’ĂȘtre accompagnĂ©es professionnellement Ă  prix accessible grĂące Ă  nos trois forfaits uniques », poursuit RĂ©mi Vigo.

Il faut dire que le directeur de RVG Invest connaßt parfaitement le secteur dans lequel il évolue depuis plus de 10 ans.

RVG Invest, une agence qui vous comprend

NOS TROIS FORFAITS D’ACCOMPAGNEMENT POUR VOS VENTES ET LOCATIONS:

‱ Le forfait administratif : CrĂ©ation d’un dossier administratif complet d’agence Ă  utiliser comme support pour vendre ou louer vous-mĂȘme votre bien.

‱ Le forfait commercial : Prise en charge de la commercialisation, publication, gestion d’agenda, nĂ©gociation des offres ou candidatures etc. RVG Invest vous offre un coaching pour assurer vousmĂȘme les visites.

‱ Le forfait All-in exclusif : RVG Invest s’occupe de l’intĂ©gralitĂ© de la vente ou location de votre bien. Et ce, Ă  un prix forfaitaire unique.

NĂ© d’une famille d’indĂ©pendants avec un pĂšre entrepreneur, formĂ© par des marchands de biens et investisseurs, il a suivi une formation IPI reprenant tous les aspects du mĂ©tier d’agent immobilier. Ce qui lui a permis d’affĂ»ter des compĂ©tences en matiĂšre lĂ©gale, technique et commerciale pour traiter tous types de transactions immobiliĂšres. « Je propose un accompagnement Ă  360° ou Ă  la carte, orientĂ© client, au travers d’une expertise accessible par tous ».

Plus de détails sur nos forfaits ou fixer directement un rendez-vous via notre agenda en ligne

www.rvg-invest.eu

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RĂ©mi Vigo Directeur d’agence
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Belgique

Il faut réinventer la gestion patrimoniale, selon Guillaume Desclée, CEO de Abbove. Et cela doit impérativement passer par la prise en compte du contexte familial et des projets de vie à long terme des personnes.

Quels sont les challenges actuels de la gestion patrimoniale ?

« Nous assistons Ă  un bouleversement du modĂšle Ă©conomique des conseillers financiers qui subissent une pression croissante sur leurs marges. D’une part, ils doivent faire face Ă  des charges plus Ă©levĂ©es en raison de rĂ©glementations plus strictes qui les obligent Ă  assumer des coĂ»ts de conformitĂ© plus importants. D’autre part, ils ont de moins en moins de marge de manƓuvre pour augmenter leurs revenus.

À cela s’ajoute la dĂ©pendance du modĂšle Ă©conomique des conseillers Ă  la volatilitĂ© du marchĂ©, qui peut gĂ©nĂ©rer des revenus Ă©levĂ©s lorsque le marchĂ© est Ă  la hausse mais qui peut Ă©galement entraĂźner des pertes importantes lorsque le marchĂ© baisse. Dans ce contexte, il est difficile pour les acteurs financiers de se diffĂ©rencier de la concurrence, de justifier l’augmentation de leur rĂ©munĂ©ration et de garantir des revenus durables Ă  long terme. Des alternatives doivent donc ĂȘtre envisagĂ©es. »

Comment les conseillers financiers peuvent-ils se réinventer ?

« Les conseillers financiers doivent repenser leur offre, diversifier leurs sources de revenus et crĂ©er plus de valeur aux yeux de leurs clients. Les besoins Ă©voluent. L’élĂ©ment qualitĂ© de vie est devenu plus important suite Ă  la pandĂ©mie. Les gens cherchent Ă  se dĂ©velopper personnellement, rĂ©aliser de nouveaux projets de vie et aider ceux qui les entourent.

Les violences représentent la principale cause de sans-abrisme chez les femmes

Pour les accompagner vers des solutions dignes et durables, faites un don Ă  l’ASBL L’Ilot sur le compte BE33 0017 2892 2946 (avec la communication « don femmes ») ou en scannant le code QR ci-dessous (avec votre application bancaire ou l’application Payconiq).

Vous bĂ©nĂ©ïŹcierez d’une rĂ©duction ïŹscale de 45 % si le cumul de vos dons atteint 40 euros ou plus par annĂ©e civile (conformĂ©ment aux conditions prĂ©vues Ă  l’article 145/33 CIR 1992).

Fokus-online.be 12 Interview
Par Bastien Craninx ‱ Photos: Ian Hermans
L’Ilotasbl Rue de l’Église 73 1060 Bruxelles 02 537 20 41 dons@ilot.be www.ilot.be SORTIR DU SANS-ABRISME Pub Focus-255x120 FR.indd 1 24/02/2023 11:31
« Il Ă©tait l’homme idĂ©al. Et puis, les insultes. Ensuite, les coups. Beaucoup. J’ai dormi pour la premiĂšre fois dans la rue, c’était le jour oĂč j’ai enïŹn trouvĂ© la force de le quitter. »
Guillaume
« Aujourd’hui, un conseiller financier doit se muer en accĂ©lĂ©rateur de projets de vie. »
Desclée

Et les professionnels de la gestion financiĂšre doivent s’adapter Ă  ce nouveau paradigme. Ils ne peuvent plus se contenter d’ĂȘtre de simples vendeurs de produits financiers. La logique transactionnelle, individuelle et spĂ©cialisĂ©e uniquement basĂ©e sur la performance financiĂšre est dĂ©passĂ©e. Les services financiers doivent devenir plus holistiques, tout comme la mĂ©decine. Un mĂ©decin ne prescrit pas simplement un mĂ©dicament sans avoir pris en compte l’état gĂ©nĂ©ral de son patient. De mĂȘme, un expert financier doit prendre en compte l’ensemble du patrimoine de son client, ses objectifs de vie et ses valeurs pour proposer une solution qui puisse mieux rĂ©pondre Ă  ses besoins. Aujourd’hui, un conseiller financier doit se muer en accĂ©lĂ©rateur de projets de vie. »

Vous préconisez donc une vision sur le long terme et moins individuelle


« Tout Ă  fait ! A mon sens, l’accompagnement patrimonial s’inscrit dans le long terme et dans une dimension plus familiale-collective.

A titre d’exemple, un article publiĂ© dans “The Economist” en mai 2021 indiquait que 70% des veuves aisĂ©es changent de banque ou de conseiller financier dans l’annĂ©e qui suit le dĂ©cĂšs de leur mari. La raison exprimĂ©e par trois-quarts d’entre elles Ă©tait l’insatisfaction par rapport Ă  la maniĂšre dont elles Ă©taient traitĂ©es lorsque leur mari Ă©tait encore en vie.

Il est primordial de faire une place aux conjoints et aux gĂ©nĂ©rations nouvelles dans les discussions patrimoniales pour assurer la continuitĂ© des services au fil des gĂ©nĂ©rations et successions. Le “Great wealth transfert” est en cours, les patrimoines changent de mains, il faut garder ce fait Ă  l’esprit en rĂ©pondant aux demandes de cette nouvelle gĂ©nĂ©ration qui porte d’autres valeurs et qui ne prĂȘche plus que par le digital. »

C’est ce que vous faites avec Abbove (anciennement Pax Familia). Comment y ĂȘtes-vous parvenu ?

« Notre plateforme est devenue au fil du temps une plateforme B2B2C : elle est proposĂ©e aux clients (familles) par l’intermĂ©diaire de leur conseiller et couvre l’ensemble de la chaĂźne de valeur de la gestion patrimoniale.

Tout a commencĂ© il y 5 ans, lorsque nous avons rĂ©uni une centaine de familles aisĂ©es dans nos bureaux. En compagnie de notaires, psychologues et experts financiers, nous les avons interrogĂ©es sur les dĂ©fis principaux qu’elles rencontraient dans le cadre de leur gestion patrimoniale.

Nous avons rapidement constatĂ© que la dimension humaine liĂ©e Ă  la comprĂ©hension, la gestion et la transmission de leurs avoirs Ă©tait une source de prĂ©occupation majeure. Nous avons donc construit notre plateforme en tenant compte de cet aspect et cela a rencontrĂ© un succĂšs immĂ©diat. L’information s’est rĂ©pandue dans leurs cercles d’amis et a atteint leurs conseillers qui ont Ă©galement trouvĂ© la plateforme intĂ©ressante. Ils nous ont alors demandĂ© de pouvoir “offrir” ce service patrimonial digital Ă  leurs clients sous leur marque. »

Comment fonctionne votre plateforme, concrĂštement ?

« Pour comprendre son fonctionnement, il faut se replonger dans la maniĂšre dont on considĂ©rait la planification patrimoniale jusque-lĂ . C’était gĂ©nĂ©ralement un support Ă  la vente ponctuel, uniquement sur demande du client et rĂ©alisĂ© de maniĂšre artisanale. Il y avait autant de maniĂšres de fonctionner qu’il y avait de conseillers. Rien n’était standardisĂ©. Cela finissait dans un rapport Excel, dans un vieux dossier

ou au fin fond d’un CRM. Et pour cause, c’est un volume important d’informations complexes et de natures trùs diverses.

Abbove a pour ambition d’aider les conseillers financiers Ă  placer la dĂ©marche d’accompagnement patrimonial globale au cƓur de la relation client. Nous avons dĂ©veloppĂ© une technologie qui permet de centraliser, enrichir et consolider la donnĂ©e patrimoniale du client autour d’une structure familiale et de propriĂ©tĂ© claire. Cette base d’information se matĂ©rialise dans une interface clientconseiller qui offre une meilleure comprĂ©hension du patrimoine, un accĂšs simplifiĂ© Ă  l’information et une vĂ©ritable base de discussion pour aborder les sujets patrimoniaux. Nous connectons Ă©galement Ă  cette donnĂ©e une sĂ©rie d’outils d’analyse, simulation et reporting qui amĂ©liorent grandement l’efficacitĂ© et la pertinence du conseil livrĂ© au client. »

Smart Fact.

Depuis toujours, Guillaume DesclĂ©e tire son Ă©nergie et son inspiration des personnes qui l’entourent : famille, amis, collaborateurs. Selon lui, il y a en chaque personne qu’il frĂ©quente et qui lui tient à cƓur quelque chose qu’il admire. Une particularitĂ© ou un talent qui l’inspire et qui challenge sa maniĂšre de faire, d’agir ou d’ĂȘtre. Cela peut ĂȘtre la persĂ©vĂ©rance, la crĂ©ativitĂ©, l’organisation, la rigueur, la douceur, l’intĂ©gritĂ©, l’optimisme,


Les problématiques du secteur

Si l’on devait cibler deux problĂšmes majeurs du secteur, on citerait le dĂ©calage temporel entre la capacitĂ© des grandes organisations Ă  innover et l’évolution des attentes des clients. Selon Guillaume DesclĂ©e, l’innovation est bridĂ©e par une logique IT complexe. Il pointe Ă©galement le manque d’audace des dĂ©cisionnaires dans les organisations politisĂ©es. Ce qui a tendance Ă  figer le secteur et Ă  laisser la main aux fintech.

La question de l’IA

Concernant ce point, Guillaume

DesclĂ©e affirme ĂȘtre stupĂ©fait par le potentiel qu’offre l’Intelligence Artificielle (IA) aujourd’hui. L’expert reste nĂ©anmoins convaincu que l’intelligence humaine et â€œĂ©motionnelle” est un ingrĂ©dient indispensable Ă  l’heure de faire des choix patrimoniaux. ÉquitĂ© ou Ă©galitĂ© ? La gestion patrimoniale doit allier cƓur et raison. Je laisse la raison Ă  l’IA et je garde le cƓur Ă  l’humain.

13 #Fokusfinance Interview
Il est primordial de faire une place aux conjoints et aux générations nouvelles dans les discussions patrimoniales.

BĂątiment remarquable

La rĂ©sidence Val des Fleurs a Ă©tĂ© conçue en 1966 par les architectes RenĂ© Aerts et Paul Ramon. De style moderniste d’une grande lĂ©gĂšretĂ©, en forme de Y implantĂ© au cƓur d’un parc, sa branche principale Nord-Sud offre une orientation optimale aux espaces de vie et permet d’éviter toute frontalitĂ© avec les maisons voisines.

Les façades du bùtiment sont rythmées par de grandes baies vitrées, de longues coursives courbes et une structure métallique légÚre accentuée par des jeux de couleurs.

Les pignons dynamiques sont recouverts de cĂ©ramiques orangĂ©es qui interrompent sans brutalitĂ© les lignes horizontales Ă©lancĂ©es du bĂątiment Au Nord, des fenĂȘtres rappellent la forme d’un noeud papillon et d’élĂ©gants carreaux de grĂšs cĂ©lĂšbrent l’entrĂ©e principale depuis le parc.

Tous ces Ă©lĂ©ments tĂ©moignent de la qualitĂ© remarquable de l’ancienne rĂ©sidence et soulignent l’importance d’une approche patrimoniale et respectueuse pour les interventions menĂ©es sur ce nouveau projet. Bienvenue Ă  Upsylon.

Upsylon

Le projet Upsylon prĂ©voit la rĂ©novation de la rĂ©sidence pour y accueillir 41 logements avec un souci particulier de respecter l’architecture existante, grĂące Ă  des interventions minutieusement planifiĂ©es.

Les travaux prĂ©voient l’amĂ©nagement de 41 caves et de diffĂ©rents locaux techniques dans la surface existante et la crĂ©ation d’un nouveau parking enterrĂ© prĂȘt Ă  accueillir vĂ©hicules et vĂ©los Ă©lectriques.

Cette approche attentive permettra de prĂ©server l’histoire et l’identitĂ© de la rĂ©sidence tout en lui donnant une nouvelle vie, moderne et fonctionnelle, avec des Ă©quipements de qualitĂ© et des espaces de vie confortables adaptĂ©s aux besoins contemporains.

Un cadre de vie Ă©quilibrĂ©, entre l’animation de la ville et la nature

Le parc entourant la rĂ©sidence offre un vĂ©ritable oasis de verdure en plein cƓur de la ville. Les rĂ©sidents pourront profiter de cet

espace vert privatif pour se promener, faire de l’exercice ou tout simplement se dĂ©tendre en plein air. Une dimension de qualitĂ© de vie et de bien-ĂȘtre supplĂ©mentaire.

La situation du projet est idĂ©ale en termes d’accĂšs aux transports en commun, aux commerces et aux grands axes routiers en quelques minutes seulement. Cela permettra aux rĂ©sidents de se dĂ©placer facilement et de rester connectĂ©s Ă  la vie urbaine, tout en bĂ©nĂ©ficiant d’un environnement de vie paisible et naturel.

EngagĂ©s pour l’environnement

Pour souligner notre engagement en faveur de l’environnement et de la transition Ă©nergĂ©tique, un parc de panneaux solaires installĂ© en toiture permettra de produire de l’énergie renouvelable et propre pour alimenter les parties communes de l’immeuble. Une initiative qui rĂ©duira les coĂ»ts d’énergie et contribuera Ă  la crĂ©ation d’un environnement sain et durable pour les futurs habitants.

De plus, la copropriété profitera de 50 vélos électriques haut de gamme qui seront mis à disposition des habitants.

En apportant une dimension écologique et responsable, de plus en plus recherchée sur le marché immobilier, ces initiatives apporteront une valeur ajoutée significative au projet et à ses résidents, tout en leur permettant de se déplacer de maniÚre écologique.

Les avantages de l’achat CASCO

Les avantages liĂ©s Ă  cet achat sont multiples. Vous crĂ©ez votre propre univers et en choisissant les matĂ©riaux et les finitions selon vos prĂ©fĂ©rences, le chantier peut Ă©voluer Ă  votre rythme, en fonction de vos besoins. L’avantage financier est considĂ©rable, avec des droits d’enregistrement et des frais d’acte moins Ă©levĂ©s, des accĂšs aux subsides facilitĂ©s ainsi qu’une TVA Ă  6% sur vos travaux.

PEB

Le certificat de performance Ă©nergĂ©tique (PEB) joue un rĂŽle majeur lors d’une demande de prĂȘt hypothĂ©caire. Les banques doivent collecter les donnĂ©es PEB du bien immobilier et cela peut influencer la quotitĂ© d’emprunt, les travaux Ă  rĂ©aliser et les fonds propres minimum requis. Les biens ayant un mauvais score Ă©nergĂ©tique peuvent perdre de la valeur et reprĂ©senter un risque pour les banques. Certaines exigent un PEB de classe A, B ou C pour prĂȘter jusqu’à 100% du prix d’achat. D’autres peuvent demander des travaux d’amĂ©lioration si le PEB est supĂ©rieur Ă  la classe C. Certaines banques ne tiennent pas compte du PEB mais offrent un taux d’intĂ©rĂȘt plus Ă©levĂ©.

Prime

Envie de rĂ©nover votre habitation ? Dans ce cas, il y a de grandes chances que le gouvernement puisse vous aider. En effet, la RĂ©gion wallonne et la RĂ©gion Bruxelles- Capitale offrent des primes pouvant couvrir jusqu’à 70% de vos frais ! Toutefois, ces primes ne sont pas sans conditions. DĂ©couvrez les procĂ©dures en vigueur dans votre rĂ©gion pour demander les aides auxquelles vous avez droit. (www.guide-renovation.be)

Endiguer le risque de change : une stratégie payante

Pour ĂȘtre certaines d’exporter leur business Ă  l’étranger, les PME ne peuvent plus ignorer le risque de change. Pour Ă©viter de gros problĂšmes financiers, mieux vaut dĂ©finir une stratĂ©gie prĂ©alable et se protĂ©ger pour chaque contrat.

Dans un contexte Ă©conomique mondialisĂ©, les PME sont de plus en plus exposĂ©es aux fluctuations des taux de change. En effet, les Ă©changes commerciaux internationaux, les investissements Ă  l’étranger et mĂȘme les opĂ©rations de financement peuvent ĂȘtre soumis Ă  des risques de change qui peuvent avoir un impact significatif sur leur rentabilitĂ© et leur stabilitĂ© financiĂšre.

Le risque de change se rĂ©fĂšre Ă  la possibilitĂ© que la valeur d’une devise Ă©volue par rapport Ă  une autre, entraĂźnant ainsi des gains ou des pertes pour une entreprise. Si dans la zone euro les taux de change sont fixes, ce n’est pas le cas dans le reste du monde. « La situation peut rapidement devenir dangereuse pour une entreprise qui signe un gros contrat en Chine sans rĂ©flĂ©chir Ă  une stratĂ©gie au prĂ©alable, par exemple », explique Bertrand Candelon, professeur de finance internationale Ă  l’UCLouvain.

De mĂȘme, si une PME belge importe des matiĂšres premiĂšres en dollars amĂ©ricains et que l’euro se dĂ©prĂ©cie par rapport au dollar, les coĂ»ts d’importation augmenteront, ce qui rĂ©duira les marges bĂ©nĂ©ficiaires de l’entreprise « Il suffit que l’euro se dĂ©prĂ©cie de 20% pour que votre contrat Ă  1 million d’euros de recette ne vous rapporte plus que 800 000 euros ». Or, les PME sont particuliĂšrement vulnĂ©rables Ă  ces fluctuations, car elles peuvent avoir moins de ressources pour faire face aux pertes et aux coĂ»ts associĂ©s. « De nombreuses PME nĂ©gligent souvent ce risque dans leur stratĂ©gie de financement », poursuit Robin Maynadie, Head of Dealing pour Belgique et Luxembourg. « Elles prĂ©fĂšrent concentrer leur attention sur leur core

business ou sur d’autres aspects comme le coĂ»t du capital, les taux d’intĂ©rĂȘt et les conditions de prĂȘt ».

Mais Ă  quoi sont dues ces grandes fluctuations du marchĂ© des changes ? « On les doit principalement aux Ă©vĂ©nements gĂ©opolitiques et Ă©conomiques », prĂ©cise Bertrand Candelon. On peut par exemple citer des Ă©vĂ©nements comme la crise financiĂšre de 2008, la pandĂ©mie de Covid-19, ou encore la guerre en Ukraine. « Lorsqu’ils sont face Ă  de tels problĂšmes mondiaux, les gens ont tendance Ă  revendre les autres devises qu’ils possĂšdent et Ă  se rĂ©fugier dans le dollar. Ce qui crĂ©e ce grand dĂ©sĂ©quilibre ». PrĂ©voir de tels Ă©vĂ©nements est gĂ©nĂ©ralement impossible. D’oĂč la nĂ©cessitĂ© pour les PME de trouver d’autres solutions.

« S’il est essentiel de se renseigner souvent sur les marchĂ©s financiers, il faut Ă©galement connaĂźtre les risques existants pour Ă©laborer une stratĂ©gie personnalisĂ©e », explique Robin Maynadie. Une stratĂ©gie qui passera Ă  coup sĂ»r par l’une des trois techniques de couverture existantes sur le marchĂ©.

Il est possible d’acheter une couverture soit sur un marchĂ© Ă  terme, soit sur un marchĂ© Ă  option, soit sur un marchĂ© Swap. « Le premier type de couverture est utile si l’on vend un avion pour une somme nĂ©gociĂ©e en dollars, par exemple », explique Bertrand Candelon. « Le temps de produire l’avion, on aura la possibilitĂ© d’acheter l’équivalent en euros sur une pĂ©riode de 6 mois ». Le marchĂ© Ă  option, quant Ă  lui, donnera l’opportunitĂ© d’exercer la vente / l’achat ou de ne pas l’exercer du tout. « Par exemple, si l’on achĂšte une couverture pour anticiper une baisse de l’euro et que finalement, cette devise s’apprĂ©cie, on peut jeter le contrat Ă  la poubelle ».

Enfin, l’option Swap est un contrat entre deux parties, gĂ©nĂ©ralement une entreprise et une institution financiĂšre, qui s’entendent pour Ă©changer des montants Ă©quivalents dans deux devises diffĂ©rentes Ă  des dates futures convenues. Si ces diffĂ©rentes couvertures ne sont pas donnĂ©es, elles sont cependant primordiales pour les entreprises qui souhaitent voir leur business florissant s’exporter.

Fokus-online.be 16 Taux de change
Il suffit que l’euro se dĂ©prĂ©cie de 20% pour que votre contrat Ă  1 million d’euros de recette ne vous rapporte plus que 800 000 euros.

Nouvelle propriété hÎteliÚre de standing, proche de Bruxelles

Un nouveau complexe hĂŽtelier paradisiaque voit le jour entre la Grand-Place de Bruxelles et l’aĂ©roport de Zaventem : The National Hotel. Vous pouvez y investir dans une ou plusieurs de ses chambre(s).

Le nouvel hĂŽtel « The National Hotel » est situĂ© sur le site de l’ancien hippodrome de Sterrebeek. Voyageurs exigeants, amateurs de wellness ou de golf et hommes d’affaires y trouveront un point de chute exceptionnel entre les villes attractives que sont Bruxelles, Louvain et Malines, et l’aĂ©roport.

Investissez dans le seul complexe de luxe existant entre l’aĂ©roport et la capitale. Et bĂ©nĂ©ficiez d’un rendement net de 3,55% sans soucis de location ni d’entretien.

3 raisons d’investir dans l’immobilier hîtelier :

‱ Potentiel Ă©norme

Perspectives sûres de revenus immobiliers élevés

‱ TranquillitĂ© d’esprit

Tous les tracas (location, gestion, entretien, etc.) sont à charge de l’exploitant

‱ Optimal sur le plan fiscal

Pas de précompte immobilier et TVA entiÚrement déductible

PRIX À PARTIR DE 206 515 € RENDEMENT NET DE 3,55%

thenationalhotel.be

Comment concilier investissement immobilier et durabilité ?

Les projets d’investissement dans l’immobilier “vert” ont la cote auprĂšs des banques. Le secteur de l’immobilier est trĂšs gourmand en Ă©nergie et gros Ă©metteur d’émissions de COÂČ. Il y a urgence Ă  dĂ©carboner l’immobilier en repensant la maniĂšre dont les bĂątiments sont construits et consomment de l’énergie. Voici 6 idĂ©es pour rendre votre patrimoine immobilier rĂ©silient et maximiser sa valeur.

Se saisir des enjeux environnementaux

Les prĂ©occupations environnementales irriguent peu Ă  peu tous les pans de la vie quotidienne et le secteur de l’immobilier ne fait pas exception. La lĂ©gislation Ă©volue et les caractĂ©ristiques environnementales des bĂątiments changent, avec un double objectif : limiter les Ă©missions de COÂČ et rĂ©duire les factures d’énergie. Les performances Ă©nergĂ©tiques des bĂątiments influencent dĂ©sormais la valorisation d’un bien immobilier, Ă  la hausse comme Ă  la baisse. Les biens immobiliers les plus performants sur le plan Ă©nergĂ©tique sont ceux qui sont les mieux valorisĂ©s. À l’inverse, les passoires thermiques connaissent des moins-values. AmĂ©liorer les performances Ă©nergĂ©tiques de son patrimoine immobilier est donc devenu un enjeu stratĂ©gique pour le valoriser sur le marchĂ©. Et cette tendance est bien partie pour durer.

Choisir des matériaux biosourcés

Qu’il s’agisse de construire ou de rĂ©nover des bĂątiments, la dĂ©carbonation de l’immobilier passera par le recours Ă  des matĂ©riaux biosourcĂ©s encore trop peu utilisĂ©s. Le pouvoir isolant du bois est dĂ©sormais reconnu et la filiĂšre bois s’est structurĂ©e, mais d’autres matĂ©riaux biosourcĂ©s ne jouissent pas de la mĂȘme notoriĂ©tĂ©. C’est par exemple le cas du chanvre, de la ouate de cellulose ou encore du liĂšge, particuliĂšrement efficaces pour amĂ©liorer l’isolation d’un bĂątiment et maintenir une tempĂ©rature intĂ©rieure confortable, quelle que soit la saison. Le recours Ă  des matĂ©riaux biosourcĂ©s permet de rĂ©duire l’empreinte carbone d’un bien immobilier durant toute la durĂ©e de son cycle de vie.

Piloter intelligemment la consommation d’énergie

La domotique n’est pas rĂ©servĂ©e aux seuls technophiles, bien au contraire. Elle gagne peu Ă  peu du terrain au sein des bĂątiments. L’un des principaux avantages de la domotique est de pouvoir mesurer et surveiller ses consommations d’énergie. Elle permet par exemple de repĂ©rer les pics et de gĂ©nĂ©rer des alertes en cas de surconsommation. DiffĂ©rents dispositifs permettent aujourd’hui de gĂ©rer ses consommations d’énergie de maniĂšre plus rigoureuse et intelligente : thermostat connectĂ© pour rĂ©guler le chauffage selon la tempĂ©rature des piĂšces, rĂ©glage de l’éclairage en fonction de la luminositĂ© extĂ©rieure, extinction automatique des appareils non utilisĂ©s
 Les innovations sont nombreuses et prometteuses. Les Ă©conomies potentielles d’énergie dans le logement sont de l’ordre de 10 Ă  20 %. La domotique est donc aussi un atout pour valoriser son bien.

AmĂ©liorer l’isolation thermique

Il est Ă©videmment impossible d’espĂ©rer optimiser la consommation d’énergie d’un bĂątiment mal isolĂ©. Les dĂ©perditions thermiques y sont bien trop importantes. AmĂ©liorer l’isolation thermique de son patrimoine immobilier est donc la premiĂšre action Ă  entreprendre pour rĂ©duire ses consommations d’énergie : isolation de la toiture (principale cause de dĂ©perdition Ă©nergĂ©tique), placement de double vitrage sur les fenĂȘtres, remplacement de la porte d’entrĂ©e et de garage... L’isolation thermique peut ĂȘtre vue comme un investissement puisqu’elle permet de valoriser son patrimoine immobilier. La qualitĂ© de l’isolation influençant positivement la valeur d’un bien immobilier. Les logements bien isolĂ©s se louent plus facilement et offrent de meilleures plus-values lors de la revente.

Repenser les espaces intérieurs

C’est bien connu, les logements ou les bureaux de volume important sont plus difficiles Ă  chauffer et Ă  climatiser, mĂȘme avec des dispositifs performants. La solution ? RĂ©flĂ©chir Ă  de nouvelles maniĂšres d’agencer les diffĂ©rentes piĂšces, en repensant les volumes pour les optimiser d’un point de vue de la consommation Ă©nergĂ©tique. Pour chauffer une piĂšce importante, l’installation d’un faux plafond permet, par exemple, d’atteindre la tempĂ©rature souhaitĂ©e tout en maĂźtrisant ses dĂ©penses d’énergie. RafraĂźchir les piĂšces sera Ă©galement plus facile dans des volumes restreints. Cette question de l’agencement des espaces intĂ©rieurs est loin d’ĂȘtre anodine lorsquon cherche Ă  valoriser son patrimoine immobilier. Les logements qui disposent d’immenses volumes peuvent ĂȘtre difficiles Ă  prĂ©senter auprĂšs de futurs locataires ou acheteurs.

Choisir une localisation stratégique

Si les caractĂ©ristiques d’un bien immobilier entrent pour une part importante dans sa valeur (surface et isolation, par exemple), sa localisation joue Ă©galement un rĂŽle consĂ©quent : quartier durable, densitĂ© du bĂąti, prĂ©sence d’espaces verts ou de cours d’eau, etc. Avec la montĂ©e en puissance des enjeux climatiques, toutes ces questions vont gagner de plus en plus d’importance pour dĂ©terminer la valeur d’un bien immobilier. Attention toutefois aux arguments marketing. RĂ©aliser un investissement immobilier rĂ©ellement durable nĂ©cessite de rĂ©flĂ©chir au-delĂ  de l’étiquette â€œĂ©co-quartier”. Il faut Ă©videmment prendre en compte les critĂšres de conception des bĂątiments, d’économies d’énergie et de localisation, mais aussi les enjeux de mobilitĂ© et la proportion des espaces verts au sein du quartier.

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Smartlist ‱ L’immobilier vert

Investir dans l’immobilier est une valeur sĂ»re

Avec les nombreuses crises que nous venons d’endurer (sanitaire et Ă©nergĂ©tique), il Ă©tait judicieux de se demander si l’investissement immobilier Ă©tait toujours rentable et envisageable. Car mĂȘme s’il est de notoriĂ©tĂ© que le Belge a une brique dans le ventre, il n’est tout de mĂȘme pas prĂȘt Ă  investir Ă  perte.

Heureusement, la situation serait bien moins catastrophique qu’on ne le pense. « Nous ressentons en effet moins la baisse du marchĂ© dans les investissements de projets neufs », explique Laurent Leybaert, Conseiller patrimonial chez Elitis Real Estate. « Si l’inflation Ă©tait trĂšs haute en 2022, la hausse des taux, elle, est restĂ©e assez correcte ». Rappelons Ă©galement que le marchĂ© immobilier belge a toujours profitĂ© d’une croissance stable. Et ce, sur une pĂ©riode de plus de 40 ans. « La banque d’affaires Degroof Petercam a ainsi constatĂ© que, pendant cette longue pĂ©riode (et jusqu’en 2016), les biens immobiliers dans le marchĂ© locatif classique n’ont augmentĂ© que de 2,2% avec l’inflation dĂ©duite. »

La situation difficile que vivent d’autres marchĂ©s joue Ă©galement en faveur de l’investissement immobilier. Le marchĂ© des valeurs boursiĂšres, par exemple, a atteint une baisse moyenne de 15 Ă  20% pour tous les types d’actions confondus en 2022. Certains investisseurs se rĂ©fugient dĂšs lors dans des valeurs plus concrĂštes comme l’immobilier. Un investissement qui permet une gestion plus pragmatique du capital et du patrimoine. Ce marchĂ© offre d’ailleurs certaines garanties non nĂ©gligeables en Belgique comme la loi Breyne qui protĂšge tout achat d’une maison sur plan ou Ă  construire.

Mais qu’en est il des investissements dans des constructions plus anciennes?

L’avis est bien plus contrastĂ©.

« Effectuer d’importants coĂ»ts de rĂ©novation sur un tel bĂątiment n’a plus de sens à l’heure actuelle ». Quant aux charges de copropriĂ©tĂ©, elles ont gĂ©nĂ©ralement augmentĂ© de maniĂšre disproportionnĂ©e. Mieux vaut dĂšs lors viser un immeuble neuf avec un PEB efficace profitant de nouvelles techniques d’approvisionnement Ă©nergĂ©tique. Des projets d’avenir comme un systĂšme de rĂ©seau de chaleur

Vous souhaitez placer des panneaux photovoltaĂŻques sur votre toiture ?

RĂ©alisez une analyse approfondie de l’étanchĂ©itĂ© de votre toiture avant le placement de ceux-ci !

En raison de la crise énergétique que nous traversons, le choix de panneaux photovoltaïques placés en toiture est la solution qui remporte le plus de succÚs actuellement.

Ces panneaux sont en contact direct avec l’étanchĂ©itĂ©, c’est pour cette raison que nous vous conseillons fortement une analyse approfondie de l’étanchĂ©itĂ© avant la mise en place de ceux-ci. Nous recommandons vivement la rĂ©novation des Ă©tanchĂ©itĂ©s ĂągĂ©es de plus de 15 ans pour des raisons de coĂ»ts liĂ©s au dĂ©montage et remontage des panneaux photovoltaĂŻques.

qui rĂ©utilise la production d’énergie liĂ©e Ă  l’industrie locale seront par exemple profitables autant aux propriĂ©taires qu’aux locataires.

Et pour les plus frileux, Laurent Leybaert rappelle une chose primordiale : « un investissement immobilier permet dans la grande majoritĂ© des cas d’avoir un bien gĂ©nĂ©rateur de revenus, une sĂ©curitĂ© et un potentiel de revente ». Que demander de plus ?

Elitis Real Estate est le partenaire idĂ©al pour transformer votre projet d’investissement en rĂ©ussite rentable. Notre plus grand atout est sans aucun doute celui d’ĂȘtre le point central de toute transaction immobiliĂšre d’investissement. Nous analysons votre projet, consultons les meilleurs experts indĂ©pendants, ajustons en fonction des rĂ©sultats puis concrĂ©tisons le projet. Nous sommes votre partenaire depuis l’initialisation jusqu’à l’aboutissement final.

19 #Fokusfinance Elitis Real Estate ‱ Brand Report
LAURENT LEYBAERT CONSEILLER PATRIMONIAL
À propos de.
Effectuer d’importants coĂ»ts de rĂ©novation sur un tel bĂątiment n’a plus de sens à l’heure actuelle.

Bien négocier un package salarial en 2023

S’il y a bien un sujet sur lequel les entreprises et surtout les dĂ©partements RH ont un Ɠil, c’est le coĂ»t du personnel. Quelles sont les nouvelles tendances dans ce domaine d’expertise et comment arriver Ă  l’optimiser au mieux ? RĂ©ponse ci-dessous !

Quels sont les grands challenges actuels dans la gestion des coûts du personnel ?

« Le niveau des charges sociales rend la rĂ©munĂ©ration de salariĂ©s trĂšs coĂ»teuse pour une entreprise. De maniĂšre trĂšs simplifiĂ©e, lorsqu’on veut qu’un travailleur perçoive un euro de salaire « net », il faut disposer de 3 euros pour payer les impĂŽts et les cotisations sociales. On est donc obligĂ© d’investiguer les moyens de diminuer ces coĂ»ts et se tenir au courant de toutes les Ă©volutions en matiĂšre fiscale et sociale. L’autre grand challenge, c’est la complexitĂ© des lois sociales et fiscales en gĂ©nĂ©ral. Pour gĂ©rer de maniĂšre optimisĂ©e les coĂ»ts du personnel, il faut dĂšs lors disposer d’expertise de haut niveau en interne ou en externe. »

« Les dĂ©fis sont liĂ©s aux consĂ©quences des deux annĂ©es de pandĂ©mie et Ă  la hausse du prix de l’énergie. Une guerre des talents et une saturation des diffĂ©rents marchĂ©s du travail font rage. Il y a une formule que j’entends souvent chez les DRH : ce ne sont plus les entreprises qui sĂ©lectionnent leurs employĂ©s mais bien l’inverse. Ces employĂ©s viennent avec de nouvelles exigences : un package salarial modulable, des avantages en matiĂšre de mobilitĂ©, du tĂ©lĂ©travail Ă  la carte
 Cela oblige les entreprises Ă  aller plus loin pour attirer ces nouveaux talents et, Ă©videmment, cela augmente les coĂ»ts. Cela complique le contexte et pousse les entreprises Ă  ĂȘtre particuliĂšrement inventives. »

Quelles mesures recommanderiez-vous pour réduire les coûts du personnel ?

« Une baisse gĂ©nĂ©rale des charges sociales offrirait l’opportunitĂ© aux entreprises d’engager plus facilement, sans devoir investir dans l’analyse de niches sociales et fiscales. En effet, d’une part, le niveau trĂšs Ă©levĂ© des charges pĂ©nalisent toutes les entreprises qui occupent des travailleurs en tant que salariĂ©s et, d’autre part, la complexitĂ© des solutions pour diminuer ces charges fait que seules les grandes entreprises ont les moyens d’investir dans les analyses visant y parvenir. Baisser structurellement les impĂŽts et cotisations permettrait Ă  toutes les entreprises de bĂ©nĂ©ficier de maniĂšre harmonisĂ©e d’une diminution de coĂ»ts. »

« En tant que chercheur, je prĂ©fĂšre analyser les pratiques des entreprises. Il y a une tendance Ă  privilĂ©gier la contractualisation avec de la main d’Ɠuvre externe plutĂŽt que de continuer Ă  engager du personnel. L’achat de prestations de services est une maniĂšre de contourner le gel des embauches souvent imposĂ© pour des raisons financiĂšres. Le phĂ©nomĂšne se dĂ©veloppe de maniĂšre exponentielle, ce qui contribue, de maniĂšre paradoxale, Ă  une augmentation des dĂ©penses vu le coĂ»t plus Ă©levĂ© des prestataires externes. De plus, l’achat de prestations est aux mains du dĂ©partement achats ou finances, et non du service RH, ce qui rend le phĂ©nomĂšne peu visible dans la structure des coĂ»ts de personnel. »

Comment la gestion des coĂ»ts du personnel pourrait-elle Ă©voluer Ă  l’avenir ?

« Vu la complexitĂ© des lois fiscales et sociales, il y a dĂ©jĂ  beaucoup de technologies mises en Ɠuvre pour gĂ©rer ces coĂ»ts et ça va devenir obligatoire Ă  l’avenir. La simple gestion de la paie d’un grand groupe de travailleurs requiert des logiciels de paie avancĂ©s, utilisant plusieurs programmes d’automatisation des calculs fiscaux et sociaux, qui sont pourtant des obligations lĂ©gales. Et si on veut optimiser ces coĂ»ts, certaines niches fiscales sont tellement complexes que l’on doit utiliser des technologies dĂ©diĂ©es ou recourir Ă  des consultants. Pour rester compĂ©titives, les entreprises devront donc de plus en plus investir de grandes sommes dans la maĂźtrise et l’optimisation des coĂ»ts du personnel. »

« Si ce nouveau modĂšle de sourcing se gĂ©nĂ©ralise, on ne peut plus l’ignorer. La maĂźtrise des coĂ»ts de personnel passe par un pilotage global de la force de travail, aussi bien interne qu’externe, ce qu’on appelle dĂ©sormais le Total Workforce Management. PlutĂŽt que de rester concentrĂ© sur le seul personnel salariĂ© en cherchant Ă  rĂ©aliser de l’optimisation fiscale en matiĂšre de coĂ»ts salariaux ou de voitures de sociĂ©tĂ©, il convient de s’assurer que la main d’Ɠuvre externe soit bien embarquĂ©e dans l’entreprise et qu’elle n’y vienne pas uniquement de maniĂšre opportuniste pour y faire son “marchĂ©â€. Pour ce faire, il me semble urgent que le dĂ©partement RH reprenne la main. »

« En 2022, et selon une Ă©tude menĂ©e par Securex, le coĂ»t salarial par heure prestĂ©e en Belgique a augmentĂ© de 7,9 %. En janvier 2023, les employeurs ont dĂ» supporter une indexation historique : les salaires de la CP 200 ont connu une indexation de 11,08 %. Cette inflation Ă©levĂ©e s’explique par l’augmentation des prix de l’énergie due entre autres au conflit entre la Russie et l’Ukraine. Cela a créé une hausse de l’inflation qui a entraĂźnĂ© cinq dĂ©passements de l’indice pivot l’annĂ©e derniĂšre, ce qui a bien sĂ»r eu une incidence sur les coĂ»ts salariaux par le biais de l’indexation automatique des salaires. La pĂ©riode « post-pandĂ©mie » explique Ă©galement cette forte augmentation des coĂ»ts salariaux. »

« Avant de commencer un travail d’optimisation, il est important d’avoir une vue claire sur la masse salariale. Trois indicateurs salariaux sont Ă  surveiller en permanence : le salaire horaire moyen (y compris le paiement des heures non travaillĂ©es), le coĂ»t salarial total (dĂ©penses totales pour votre personnel) et le coĂ»t moyen de la main-d’Ɠuvre d’entreprises similaires. Ensuite, il y a lieu de confectionner des packages salariaux attractifs qui permettent d’économiser des coĂ»ts salariaux inutiles. Un plan cafĂ©tĂ©ria (avantages extralĂ©gaux de leur choix), la mobilitĂ© verte, le tĂ©lĂ©travail et l’exploitation des subsides et autres interventions par les employeurs sont des solutions intĂ©ressantes. »

« La vie devient progressivement moins chĂšre, principalement grĂące Ă  la baisse des prix de l’énergie. Pour l’heure, nous ne prĂ©voyons qu’un seul dĂ©passement de l’indice-pivot en 2023.Dans la commission paritaire n° 200, les salaires sont indexĂ©s une fois par an au mois de janvier. Les prĂ©visions pour janvier 2024 s’élĂšvent actuellement Ă  2,40%. MalgrĂ© tout, il est important de rester au courant des Ă©ventuelles modifications relatives aux possibilitĂ©s d’optimisation. Nous nous attendons Ă  quelques adaptations prochainement, et il est dĂšs lors essentiel de choisir des pistes de rĂ©duction de coĂ»ts pĂ©rennes afin de ne pas risquer un impact sur la motivation des travailleurs. »

Fokus-online.be 20 Panel d’experts ‱ Optimiser les coĂ»ts du personnel

Une prime pour le pouvoir d’achat qui tombe Ă  point nommĂ©

Ce 1er juin 2023, les entreprises pourront inclure de nouveaux chĂšques Ă  la consommation dans leur package salarial. Une initiative rĂ©jouissante pour les travailleurs, les commerces de proximitĂ© et l’écologie.

La Covid-19, l’inflation galopante et l’augmentation du coĂ»t de l’énergie sont autant d’évĂ©nements qui ont affectĂ© les Belges ces derniĂšres annĂ©es, minant leur moral ainsi que leur pouvoir d’achat.

C’est pour cela que la nouvelle prime de pouvoir d’achat, introduite ce premier juin 2023 en Belgique, est vue comme une

les produits Ă©cologiques et font donc la jonction entre les chĂšques-repas et les Ă©co-chĂšques. » Ils pourront, par exemple, ĂȘtre utilisĂ©s pour l’achat de produits bio, de produits de mobilitĂ© durable, d’appareils Ă©lectromĂ©nagers Ă©cologiques, de produits de seconde main, et mĂȘme dans des hĂŽtels et Bed&Breakfasts possĂ©dant le label clĂ© verte, » poursuit l’expert. Il y a fort Ă  parier que cette nouvelle mesure aura un impact bĂ©nĂ©fique sur l’inflation, tout en diminuant la concurrence des plateformes de commerce Ă©lectroniques Ă©trangĂšres. Mais cette prime prĂ©sente d’autres avantages. Et ce, Ă  bien des niveaux.

C’est d’autant plus vrai lorsqu’on sait Ă  quel point les nouvelles gĂ©nĂ©rations valorisent la responsabilitĂ© sociale et le caractĂšre durable des entreprises pour lesquelles elles travaillent. Des convictions que cette prime au pouvoir d’achat rencontre Ă  coup sĂ»r. En effet, ces nouveaux chĂšques Ă  la consommation peuvent ĂȘtre utilisĂ©s dans les rĂ©seaux des chĂšques-repas et des Ă©cochĂšques. Un rĂ©seau qui a dĂ©jĂ  largement prouvĂ© son impact Ă©co-responsable au sein de l’économie. « Une Ă©tude de l’UniversitĂ© d’Hasselt a rĂ©vĂ©lĂ© qu’un euro dĂ©pensĂ© via un Ă©co-chĂšque permettait l’économie d’un kilo de CO2 ». On peut donc raisonnablement penser que cette nouvelle initiative connaĂźtra le mĂȘme succĂšs et s’inscrira dans ce mĂȘme cercle vertueux.

À propos de.

aubaine. « Se prĂ©sentant sous forme de chĂšque, Ă  l’instar des chĂšques-repas et des Ă©co-chĂšques, cette prime sera utilisable uniquement en Belgique », explique Sven Marinus, Country CEO pour Sodexo. »

C’est avant tout une maniĂšre de soutenir les commerçants ».

En effet, ces nouveaux chĂšques pourront ĂȘtre dĂ©pensĂ©s dans un rĂ©seau large faisant la part belle aux petites et moyennes entreprises, ainsi qu’aux commerces de proximitĂ©. Ils couvrent autant les besoins de base en alimentation que

En effet, elle vient garnir les différents packages salariaux que les entreprises peuvent offrir à leurs salariés.

« Aujourd’hui, il n’y a pas que le salaire qui compte pour les employĂ©s», poursuit l’expert. « Outre une assurance hospitalisation ou une voiture de sociĂ©tĂ©, l’octroi de chĂšques Ă  la consommation est un plus fortement apprĂ©ciĂ© par les collaborateurs ». Un atout non-nĂ©gligeable qui permet de fidĂ©liser les jeunes employĂ©s dans la guerre des talents qui fait rage au sein de diffĂ©rents secteurs.

Mais qui pourra bĂ©nĂ©ficier de cette prime ? » En gĂ©nĂ©ral, cette prime est octroyĂ©e par des entreprises qui ont rĂ©alisĂ© de bons rĂ©sultats durant l’annĂ©e 2022 ». On parle ainsi de 500 euros par employĂ© dans les entreprises qui se sont dĂ©marquĂ©es et de jusqu’à 750 euros par travailleur pour celles qui ont enregistrĂ© d’excellents rĂ©sultats .«“Nous observons dĂ©jĂ  un certain nombre de commandes alors que les accords sectoriels n’ont pas encore Ă©tĂ© signĂ©s », indique Sven Marinus. » Ce qui prouve l’intĂ©rĂȘt de ces entreprises pour l’impact durable qu’elles pourront avoir sur la sociĂ©tĂ© et l’économie ». À noter que ces nouveaux chĂšques Ă  la consommation seront cumulables avec les chĂšques-repas et les Ă©co-chĂšques dĂ©jĂ  bien implantĂ©s.

De son cĂŽtĂ©, Sodexo a dĂ©cidĂ©, lui aussi, de prendre les devants afin de montrer l’exemple. » Nous aidons les entreprises Ă  commander leurs chĂšques, mais nous souhaitons Ă©galement que notre action ne soit pas faite que de beaux mots. Nous sommes d’ailleurs le seul Ă©metteur possĂ©dant le label CO2 ». Une maniĂšre d’ĂȘtre pris au sĂ©rieux par l’ensemble de ses collaborateurs.

PrĂšs de 3 millions de Belges ont dĂ©jĂ  bĂ©nĂ©ficiĂ© des services de Sodexo Pass, le seul Ă©metteur CO2 neutre. GrĂące Ă  une gamme complĂšte (chĂšque-repas, Ă©cochĂšque, chĂšque cadeau, chĂšque consommation, carte mobilité ) et une expertise dans la gestion de subsides des pouvoirs publics (titre-service, chĂšque entreprise
). Son cƓur de mĂ©tier est la distribution d’un pouvoir d’achat qui facilite de diverses maniĂšres la vie de ceux qui travaillent.

21 #Fokusfinance Sodexo Pass Belgium ‱ Brand Report
En gĂ©nĂ©ral, cette prime est octroyĂ©e par des entreprises qui ont obtenu de bons rĂ©sultats durant l’annĂ©e 2022.
Outre une assurance hospitalisation ou une voiture de sociĂ©tĂ©, l’octroi de chĂšques Ă  la consommation est un plus fortement apprĂ©ciĂ© par les travailleurs.

Elodie Sorgeloos

Investir dans l’immobilier en Belgique : est-ce toujours intĂ©ressant ?

Avec la hausse des taux, le prix des biens surcotĂ©s dans certaines rĂ©gions du pays, la quotitĂ© d’emprunt rĂ©duite, le coĂ»t explosif des rĂ©novations (en sus des performances Ă©nergĂ©tiques ambitieuses Ă  atteindre sous peine de ne plus pouvoir indexer les loyers)... la question est lĂ©gitime.

Le marché immobilier se complexifie au fil du temps, pourtant il est toujours possible de réaliser des opérations rentables dans un des actifs les plus stables au monde.

Le contexte Ă©conomique ambiant a fait reculer l’activitĂ© immobiliĂšre de 2 % par rapport Ă  l’an dernier. Mais cela n’en reste pas moins une opportunitĂ© pour les investisseurs qui savent que de bonnes affaires peuvent se rĂ©aliser en temps de crise en pariant sur l’avenir.

Prenons l’exemple du crĂ©dit. Quand les taux d’intĂ©rĂȘt augmentent, le prix des bĂątiments stagne, voire diminue dans certaines rĂ©gions. Cela a pour effet d’ouvrir Ă  nouveau le champ des nĂ©gociations, ce qui Ă©tait beaucoup plus difficile pendant la ruĂ©e vers l’or que nous avons connue dans le secteur immobilier post-covid.

Les propriĂ©taires vendeurs sont plus susceptibles d’accepter des offres en dessous du prix du marchĂ©, ce qui engendre une plus-value immĂ©diate pour les investisseurs. Plus-value qui pourra ĂȘtre utilisĂ©e d’ici quelques annĂ©es comme garantie pour financer un nouvel achat tout en mettant moins de fonds propres dans ce crĂ©dit futur.

Se diversifier, c’est la clĂ©. Le rendement de l’immobilier reste bien meilleur que celui que peut offrir un compte Ă©pargne classique. Pour le particulier, c’est un bon moyen d’assurer

sa retraite ou de transmettre un patrimoine sĂ©curisĂ© Ă  ses descendants. L’immobilier permet Ă©galement de gĂ©nĂ©rer des revenus complĂ©mentaires, en ajoutant une ou plusieurs sources supplĂ©mentaires chaque mois.

Pour le chef d’entreprise, l’immobilier est un vecteur d’optimisation. Investir lui permet d’augmenter la valorisation de son entreprise en y ajoutant des actifs tangibles qui prennent de la valeur dans le temps.

L’immobilier permet Ă©galement de sĂ©curiser son activitĂ©. En effet, les revenus gĂ©nĂ©rĂ©s par ce type d’investissement sont stables et prĂ©dictibles. Il y aura toujours de la demande, que ce soit pour se loger, travailler ou encore stocker du matĂ©riel.

Et en cas de baisse d’activitĂ© de l’entreprise, les revenus locatifs peuvent maintenir cette derniĂšre Ă  flot, lui permettant de trouver des solutions opĂ©rationnelles pour attĂ©nuer la fluctuation de son marchĂ©.

L’investissement immobilier est Ă©galement un vecteur d’optimisation fiscale, car les frais engendrĂ©s (travaux, assurances, paiement des droits d’enregistrement, etc.) font directement baisser la base imposable de l’entreprise.

En conclusion, n’attendez pas pour acheter de l’immobilier, achetez de l’immobilier et attendez. ï€ź

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— ELODIE SORGELOOS
FONDATRICE ET COACH IMMOBILIER CHEZ REAL ESTATE IN BELGIUM

Nextensa : le meilleur de deux mondes en matiùre d’immobilier

Nextensa est un investisseur et promoteur immobilier belge cotĂ© en bourse, nĂ© il y a deux ans de la fusion de Leasinvest Real Estate et d’Extensa Group. La nouvelle structure investit et se dĂ©veloppe avec dynamisme tout en respectant des valeurs telles que la vision Ă  long terme, la crĂ©ation de valeur et la durabilitĂ©. Nous avons rencontrĂ© son Chief Investment Officer Olivier Vuylsteke.

Nextensa est actif dans les immeubles de bureaux, l’immobilier rĂ©sidentiel et l’immobilier commercial en Belgique, au Luxembourg et en Autriche. Le groupe loue Ă©galement des espaces Ă©vĂ©nementiels Ă  Tour & Taxis Ă  Bruxelles. « Auparavant, Leasinvest Ă©tait principalement un investisseur Ă  long terme avec un profil de ‘’bon pĂšre de famille’’ », explique Olivier Vuylsteke. « Tandis qu’Extensa Ă©tait un pur dĂ©veloppeur. Leur site le plus connu est probablement Tour & Taxis Ă  Bruxelles, mais ils ont Ă©galement une participation au Luxembourg, Ă  la Cloche d’Or. Les deux sites sont similaires en termes de volume, de caractĂ©ristiques d’utilisation mixte et d’impact. »

La fusion de Leasinvest et de Nextensa a permis de gĂ©nĂ©rer une vision intĂ©grĂ©e des investissements purs et des dĂ©veloppements. Et ce, dans le long terme. « C’est ainsi que nous nous positionnons sur le marchĂ© », explique Olivier Vuylsteke. « En tant que promoteur, nous opĂ©rons sur un marchĂ© cyclique, mais nous pouvons aussi rĂ©aliser rapidement une plus-value. D’autre part, nous disposons d’un flux de trĂ©sorerie stable grĂące Ă  notre portefeuille existant. Nous pouvons donc agir rapidement si nĂ©cessaire, mĂȘme si nous privilĂ©gions une vision Ă  long terme. »

Apporter du dynamisme

Cette approche est clairement perceptible Ă  Tour & Taxis. « Un site oĂč nous sommes impliquĂ©s depuis 20 ans. Notre volontĂ© est

d’en faire un quartier actif 7 jours sur 7, avec un mix Ă©quilibrĂ© et agrĂ©able de bureaux, de commerces, d’évĂ©nements et de logements. La taille du site nous permet d’y apporter ce dynamisme. À la Cloche d’Or, nous avons Ă©galement adoptĂ© cette approche. Son inconvĂ©nient Ă©tant qu’elle exige de la patience et des investissements initiaux Ă©levĂ©s. Heureusement, nous pouvons compter sur un actionnaire important (Ackermans & Van Haaren) qui partage cette vision. De plus, les communes et les investisseurs sont aujourd’hui beaucoup plus favorables Ă  ce type d’approche «mixte», car elle contribue Ă  renforcer le tissu urbain. »

Cet accent mis sur la croissance Ă  long terme se reflĂšte Ă©galement dans l’approche de Nextensa en matiĂšre de durabilitĂ© et d’ESG. « Tant sur le plan financier qu’environnemental, notre portefeuille se doit d’ĂȘtre stable », souligne le responsable des investissements. « Dans notre offre industrielle et logistique, par exemple, nous avons dĂ©jĂ  vendu certains bĂątiments parce qu’ils ne rĂ©pondaient plus Ă  nos critĂšres en termes d’anciennetĂ© et d’emplacement. Cela vaut aussi pour les nouveaux dĂ©veloppements, tant l’offre de bureaux que les immeubles rĂ©sidentiels ou commerciaux. Notre nouvel immeuble de bureaux Monteco Ă  Bruxelles a ainsi obtenu la note «Excellent» selon la norme de certification BREAAM. À Tour & Taxis, un rĂ©amĂ©nagement d’un patrimoine ancien, nous utilisons dĂ©jĂ  pleinement les panneaux solaires, la rĂ©cupĂ©ration de l’eau et l’énergie gĂ©othermique. Nous canalisons aussi le plus possible la circulation sur le site vers de grands parkings souterrains, afin de laisser la prioritĂ© aux cyclistes et aux piĂ©tons en surface. C’est une dĂ©marche dĂ©libĂ©rĂ©e sur laquelle nous ne reviendrons pas. De nos jours, de nombreux locataires potentiels sont trĂšs sensibles Ă  cet aspect et le font d’ailleurs savoir explicitement. D’un point de vue commercial, il s’agit donc de la bonne approche. »

Un potentiel de développement

Concernant l’avenir, le portefeuille de Nextensa prĂ©sente encore un grand potentiel de dĂ©veloppement, ajoute Olivier Vuylsteke. « À la Cloche d’Or, par exemple, nous avons encore cinq ou six ans devant nous. Il va de soi que nous Ă©tudions constamment le marchĂ© Ă  la recherche d’opportunitĂ©s. Il y a aussi des sites existants pour lesquels nous avons des projets. Le site Boomerang Ă  Luxembourg-Ville est aujourd’hui entiĂšrement louĂ©, mais la ville souhaite Ă  terme y construire une nouvelle ligne de tramway pour le rendre plus accessible. Nous cĂ©derons alors une partie de nos terrains, en Ă©change de quoi nous pourrons rĂ©aliser un plus grand nombre de nouveaux dĂ©veloppements. Il s’agit lĂ  d’une composante importante de notre portefeuille qui attend encore d’ĂȘtre exploitĂ©e ».

CKV défie les banques traditionnelles

CKV est une caisse d’épargne belge indĂ©pendante qui, outre les produits d’épargne traditionnels, propose aux particuliers et aux professionnels des solutions sur mesure de prĂȘts hypothĂ©caires.

CKV, Centrale Kredietverlening (CrĂ©dit Central), est active en Belgique depuis 1956 et en France depuis 2018 comme banque de confiance pour l’épargne et pour les crĂ©dits hypothĂ©caires sur mesure.

Son offre d’épargne comprend un Ă©ventail variĂ© de produits traditionnels mĂątinĂ©s d’une approche plus novatrice. Ainsi, CKV a Ă©tĂ© la premiĂšre banque Ă  augmenter sensiblement le taux d’intĂ©rĂȘt de ses comptes d’épargne, forçant les autres banques Ă  suivre le mouvement. Aujourd’hui encore, ce taux est l’un des meilleurs du marchĂ©.

À contre-courant

Avec 1,3 milliard d’euros, CKV est la plus petite banque en termes de total de bilan, mais elle diffĂšre grandement dans son approche. « Nous aimons ĂȘtre un peu Ă  contre-courant », confie Rudi Deruytter, directeur gĂ©nĂ©ral de CKV. « Dans les banques classiques, le client doit s’adapter aux normes de la banque. Ici, c’est l’inverse », surenchĂ©rit Bernard Van Landschoot, directeur commercial.

Ainsi, la limite d’ñge pour contracter un prĂȘt hypothĂ©caire est beaucoup plus Ă©levĂ©e que dans les banques traditionnelles. Et les clients impliquĂ©s dans un arrangement collectif de dettes, ou rencontrant des difficultĂ©s pour rĂ©gler des dettes de TVA ou d’ONSS, peuvent Ă©galement s’adresser Ă  CKV par l’intermĂ©diaire de leur courtier en crĂ©dit. Vous pouvez Ă©galement vous adresser Ă  CKV pour investir dans votre entreprise ou contracter un crĂ©dit supplĂ©mentaire si votre banque ne vous suit pas. « Nous sommes spĂ©cialisĂ©s dans les solutions sur mesure pour les crĂ©dits hypothĂ©caires, Ă  des fins privĂ©es comme professionnelles », prĂ©cise Bernard Van Landschoot. Autres possibilitĂ©s : l’achat d’un local commercial, le financement d’un fonds de roulement, l’amĂ©nagement ou la transformation d’une entreprise, etc.

Expertise

CKV est une institution financiÚre non cotée en bourse, indépendante et stable, à laquelle vous pouvez confier votre épargne en toute sérénité. Elle est contrÎlée par la Banque nationale de Belgique et par la FSMA et se

conforme, bien sĂ»r, au systĂšme belge de garantie des dĂ©pĂŽts et respecte toutes les directives europĂ©ennes d’usage.

« Vous pouvez compter sur un service personnalisĂ© et sur une expertise approfondie», prĂ©cise Bernard Van Landschoot. Ce qui permet une flexibilitĂ© et une rapiditĂ© de dĂ©cision apprĂ©ciables. « D’une part, nous sommes experts en prĂȘts de niche que nous vous proposons via un vaste rĂ©seau de courtiers en crĂ©dit indĂ©pendants. D’autre part, pour nos produits d’épargne, vous pouvez vous adresser Ă  nos agents des caisses d’épargne ».

Croissance

« Outre les particuliers, CKV sert aussi les petites et moyennes entreprises. Nous souhaitons ĂȘtre une banque de niche, compĂ©titive et diffĂ©rente des banques classiques », dĂ©clare Rudy Deruytter. « Ceux qui se heurtent Ă  leur banque classique doivent savoir que nous sommes lĂ . Nous ne sommes peut-ĂȘtre pas toujours les moins chers, mais nous sommes les meilleurs pour trouver une solution sur mesure pour chaque client ».

Cette approche porte ses fruits, comme en tĂ©moigne la belle trajectoire de croissance de CKV. Avec pour un total de bilan de 1,3 milliard d’euros, un dĂ©bit de 18,9 millions d’euros. CKV se situe au-dessus de la moyenne du marchĂ© pour tous les paramĂštres financiers.

Avoir des projets

Le siĂšge emploie 75 spĂ©cialistes. Outre les services d’octroi de crĂ©dits et d’acquisition de dĂ©pĂŽts, CKV propose divers services auxiliaires (juridique, comptabilitĂ©, informatique, gestion des dĂ©biteurs, etc.). CKV dispose d’un auditeur interne, d’un responsable de la conformitĂ© et d’un gestionnaire des risques. GrĂące Ă  un solide processus de numĂ©risation, CKV est prĂȘt pour le monde de demain. « Nous sommes constamment Ă  la recherche de renforts pour soutenir notre croissance », dĂ©clare Rudi Deruytter, qui attache une grande importance Ă  l’environnement de travail. La banque prĂ©sente un mĂ©lange multiculturel de profils

trĂšs attachĂ©s Ă  la durabilitĂ©. Le siĂšge social fonctionne Ă  l’électricitĂ© verte et possĂšde une flotte de vĂ©hicules Ă©lectriques. « Nous misons beaucoup sur la formation de notre personnel et sur l’ADN familial de notre organisation », ajoute Rudi Deruytter. Un gin distillĂ© par l’un des collaborateurs, un club de flĂ©chettes ainsi qu’un vĂ©ritable bistrot parisien comme lieu de rĂ©union tĂ©moignent de l’agrĂ©able atmosphĂšre de travail. Une culture work hard-play hard, typique de la Flandre occidentale. « Pour les personnes enthousiastes et avides de projets, nous sommes le partenaire idĂ©al », conclut Bernard Van Landschoot.

Vous ĂȘtes un particulier, un indĂ©pendant ou une entreprise Ă  la recherche d’une solution de crĂ©dit sur mesure ? N’hĂ©sitez pas Ă  contacter votre courtier en crĂ©dit local.

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