du Québec.
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du Québec.
Jâai rĂ©cemment eu une discussion animĂ©e avec des employĂ©s de restaurant qui prĂ© tendaient mĂ©riter des pourboires plus importants en raison de la baisse des salaires provoquĂ©e par la COVID-19. Pardon? Est-ce que jâai bien entendu? Pensaient-ils vraiment que tout le monde Ă©tait Ă lâabri de la baisse des profits?
Mon point de vue est simple : les gens devraient ĂȘtre payĂ©s dĂ©cemment pour effectuer ce qui est un service assez standard. Quoi quâil en soit, on voit partout des pots Ă pourboires
et malheur au chef de session qui ne produisait pas de résultats.
Mais, avec le temps et lâinfluence grandis sante des consolidateurs et des rĂ©seaux, la voix du rĂ©parateur individuel, quâil soit membre dâun rĂ©seau ou indĂ©pendant, est devenue aussi douce quâune souris dâĂ©glise. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter que vous, en tant que rĂ©parateur, devriez ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ© Ă©quitablement pour vos services sans avoir Ă demander sans cesse plus dâargent pour effectuer des rĂ©parations sĂ»res.
Nâavez-vous pas Ă©tĂ© affectĂ© par une pandĂ©mie qui a pratiquement retirĂ© les voitures de la circulation pendant prĂšs de deux ans?
sur les comptoirs. On a lâimpression que tous les Ă©tablissements offrant de la nourriture ou des boissons demandent de lâargent pour les aider, eux et leur personnel, Ă traverser cette pĂ©riode difficile.
Quelles balivernes et quelles absurditĂ©s! SĂ©rieusement, nâavez-vous pas Ă©tĂ© affectĂ© par une pandĂ©mie qui a pratiquement retirĂ© les voi tures de la circulation pendant prĂšs de deux ans? Ajoutez lâinsulte Ă lâinjure en jetant un coup dâĆil aux prix des piĂšces et des matĂ©riaux, qui aug mentent plus vite que la vitesse dâun durcisseur ultra-rapide.
Il fut un temps, qui semble maintenant si lointain, oĂč les rĂ©parateurs se rĂ©unissaient pour partager leurs prĂ©occupations. Lorsque le Fo rum canadien de lâindustrie de la carrosserie (CCIF) a vu le jour, il sâagissait dâun concept rĂ©volutionnaire. Les assureurs, les fournisseurs et les rĂ©parateurs Ă©taient rassemblĂ©s dans une mĂȘme rĂ©union... et les rĂ©parateurs Ă©taient rĂ©el lement Ă©coutĂ©s!
Ă lâĂ©poque, il y avait des sĂ©ances en petits groupes oĂč les mesures Ă prendre nâĂ©taient pas seulement discutĂ©es, mais prĂ©cisĂ©es et oĂč des rĂ© sultats Ă©taient attendus! Lors de la rĂ©union suiv ante, il y avait des rapports sur chaque session,
Le but de ma petite diatribe est de poser la question suivante : Est-il temps de ramener une sorte de groupe dâaction national, avec des points de repĂšre et des rĂ©sultats attendus? La Saskatchewan Association of Automotive Re pairers (SAAR) en est un exemple parfait. Sous la surveillance et la direction de Tom Bisson nette, ses membres semblent faire avancer les choses. Ils travaillent avec leurs assureurs qui se trouvent au pays de Dieu, nâest-ce pas, leurs fournisseurs et leurs formateurs. Il semble quâil ne se passe pas une semaine sans que jâapprenne quelque chose dans le courriel hebdomadaire de Tom Ă ses membres. Et ses membres lâapprĂ©cient vraiment.
Je crois que quelque chose de ce genre, Ă lâĂ©chelle du comtĂ©, est nĂ©cessaire. Envoyez-moi un courriel Ă publisher@collisionrepairmag. com ou appelez-moi si vous ĂȘtes dâaccord et nous pourrons commencer Ă mettre les choses en marche. Ou je suppose que lâautre option est de mettre un pot Ă pourboire sur le comptoir.
Darryl Simmons publisher@collisionrepairmag.com
ĂDITEUR ASSOCIĂ
Orest Tkaczuk | orest@mediamatters.ca
ĂDITRICE
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DIRECTEUR ARTISTIQUE
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de la base
plus maintenant
Le RĂ©seau Fix a annoncĂ© la promotion de Sylvain Seguin au poste de prĂ©sident du RĂ©seau Fix Canada, Ă compter du 26 septembre 2022. Seguin est au service de RĂ©seau Fix Canada depuis 2018, annĂ©e oĂč il sâest joint Ă lâentreprise Ă titre de vice-prĂ©sident des opĂ©rations. Dans ce rĂŽle, il avait la supervision des Ă©quipes dâexploitation pour toutes les marques au Canada qui comprennent Fix Auto, ProColor Collision, NOVUS Glass et Speedy Auto Service. En 2020, il a Ă©tĂ© promu au poste de vice-prĂ©sident exĂ©cutif de Fix Network (Canada). Il possĂšde plus de 30 ans dâexpĂ©rience dans les services du marchĂ© secondaire de lâautomobile.
Joern Stoever assurera lâintĂ©rim de SATA Canada Ă la suite du dĂ©part de John Turner, qui occupait ce poste depuis 2016. « Le conseil dâadministration remercie M. Turner pour son grand engagement envers SATA Canada et nous lui souhaitons le meilleur dans ses dĂ©marches personnelles », Ă©crit lâentreprise dans son communiquĂ© de presse. Stoever a travaillĂ© en Ă©troite collaboration avec le marchĂ© canadien au cours des 11 derniĂšres annĂ©es, a dĂ©clarĂ© SATA. « GrĂące Ă sa connaissance intime des conditions rencontrĂ©es sur le marchĂ© canadien, SATA Canada assurera une continuitĂ© absolue dans vos Ă©changes avec nous. »
Collin Welsh occupera dĂ©sormais le poste de directeur de zone pour les opĂ©rations de CARSTAR Canada en Ontario, a annoncĂ© la sociĂ©tĂ© le 27 septembre. PrĂ©cĂ©demment directeur principal du dĂ©veloppement des franchises, M. Welsh continuera Ă dĂ©velopper la marque CARSTAR et Ă Ă©tablir des relations avec les franchisĂ©s de la sociĂ©tĂ© dans son nouveau rĂŽle axĂ© sur lâOntario.
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Le RĂ©seau Fix a tenu sa confĂ©rence an nuelle la semaine derniĂšre, oĂč les fran chisĂ©s de lâentreprise, les intervenants de lâindustrie et les dirigeants de Fix se sont rĂ©unis Ă QuĂ©bec pour deux jours de sĂ©anc es de confĂ©rences, un salon profession nel, des activitĂ©s de rĂ©seautage et un gala semi-formel.
LâĂ©vĂ©nement a dĂ©butĂ© le jeudi aprĂšs-midi par un discours dâouverture prononcĂ© par le nouveau prĂ©sident du RĂ©seau Fix Cana da, Sylvain Seguin.
Ensuite, Hod Lipson, professeur dâin gĂ©nierie et de science des donnĂ©es Ă lâUni versitĂ© Columbia et expert en IA automo bile, a prononcĂ© un discours-programme. M. Lipson est le coauteur des livres primĂ©s « Fabricated : Le nouveau monde de lâim pression 3D » et « Driverless : Intelligent cars and the road ahead », qui lâont consacrĂ© comme lâun des plus grands esprits du dĂ©veloppement de lâindustrie automobile.
LâaprĂšs-midi sâest poursuivie avec dâau tres sessions de Nicky Woerner, qui a parlĂ© de la connexion OE et des certifi cations OEM, ainsi quâun exposĂ© sur la persĂ©vĂ©rance de lâancien safety de la CFL Etienne Boulay, qui a remportĂ© la Gray Cup aux cĂŽtĂ©s des Alouettes en 2009 et 2010, puis Ă nouveau avec les Argonauts de Toronto en 2012.
Une réception avec une vente aux en chÚres silencieuse a conclu la premiÚre soirée, mais les festivités ont repris de plus belle le vendredi.
Ryan Mandell de Mitchell International a lancĂ© la liste des confĂ©renciers du deux iĂšme jour, oĂč il a parlĂ© des tendances ac tuelles en matiĂšre dâĂ©lectrification et de la façon dont lâindustrie de la rĂ©paration peut se prĂ©parer Ă un mĂ©lange de travail chan geant.
Lâagence Cartier a ensuite prĂ©sentĂ© un exposĂ© sur lâutilisation des moteurs de re
cherche et des avis en ligne pour obtenir la meilleure image possible de votre marque sur le Web.
Une discussion sur le recrutement et la culture dâentreprise a Ă©tĂ© menĂ©e par Deb bie McCarthy, suivie dâun panel Ă©galement axĂ© sur lâattraction et la rĂ©tention du per sonnel, qui a conclu les prĂ©sentations de la deuxiĂšme journĂ©e.
Les participants ont ensuite Ă©tĂ© lĂąchĂ©s dans la ville de QuĂ©bec pour une chasse au trĂ©sor, avant de se mettre sur leur 31 pour le tapis rouge, le dĂźner de gala avec une vente aux enchĂšres en direct, qui a permis de rĂ©colter des milliers de dollars de dons pour lâassociation des Manoirs Ronald Mc Donald.
Le dĂźner de gala a Ă©tĂ© suivi dâune remise de prix.
Faites-nous savoir si vous avez repĂ©rĂ© des visages sympathiques sur les photos de lâĂ©vĂ©nement prises par Collision Quebec
Lâun des avantages dâun secteur comme celui de la carrosserie est que les rĂ© sultats parlent presque toujours dâeuxmĂȘmes.
Il peut y avoir des milliers dâexcuses pour expliquer pourquoi un panneau soi-disant rĂ©parĂ© a une certaine apparence ou pour quoi un pare-chocs remis Ă neuf nâest pas tout Ă fait parfait, mais lorsque vous avez autant dâexpĂ©rience dans ce domaine que Frank Dias, vous savez exactement ce qui doit ĂȘtre fait et comment y parvenir.
Frank est le prĂ©sident de Revline Indus tries Ă Dorval, aux cĂŽtĂ©s de Maria Rossetti, qui se dĂ©crit comme son bras droit et son maĂźtre en dĂ©veloppement des affaires, et il a passĂ© les 17 derniĂšres annĂ©es Ă la tĂȘte de lâentreprise.
Revline diffĂšre de lâatelier de carrosserie de quartier moyen sur un point essentiel; câest un atelier qui rĂ©pare des vĂ©hicules de flotte pour dâimportantes entreprises du Fortune 500.
« Il sâagit dâun type de clients particuli er, et certains dâentre eux sont particuliĂšre ment spĂ©ciaux, dans le sens oĂč certains des vĂ©hicules que nous prenons en charge dans les flottes ne sont pas des modĂšles standard de camionnettes Ford, de voitures Volvo, de Cadillac ou de Corvette, mĂȘme si nous les
prenons toutes en charge », a déclaré Frank.
« Certains de ces vĂ©hicules sont spĂ© cialement Ă©quipĂ©s de caisses sur mesure, et donc lorsquâils ont des collisions, vous avez vraiment besoin dâun atelier de carrosserie qui a une rĂ©elle expertise dans ce type de rĂ©paration, car maintenant vous jouez avec du plastique, de la fibre de carbone et de la fibre de verre ».
Pour Frank et Maria, la gestion des rĂ©pa rations dâĂ©normes flottes de vĂ©hicules dâen treprise est leur pain quotidien, et avec des dĂ©cennies dâexpĂ©rience cumulĂ©e dans le secteur, il serait difficile de trouver un duo mieux assorti pour gĂ©rer une entreprise de cette envergure.
Pour sa part, Frank sâest perdu dans lâin dustrie automobile dâune maniĂšre que peu vent sĂ»rement comprendre ceux qui Ă©taient adolescents dans les annĂ©es 1970.
« Tout a commencĂ© il y a environ 49 ans. JâĂ©tais trĂšs passionnĂ© par les Muscle Cars et le monde de la course. Au milieu des an nĂ©es 70, je me suis dĂ©couvert une grande passion pour la restauration de voitures Ă lâidentique », a-t-il dĂ©clarĂ©.
« Au début, mes connaissances se situ aient vraiment au niveau mécanique; dÚs mon jeune ùge, je construisais des moteurs de course. Pendant mes huit premiÚres
annĂ©es, je nâai probablement fait que cela : construire des moteurs. »
Heureusement pour Frank, cette passion a pris la forme dâun talent et il a continuĂ© Ă se faire un nom, dâabord sous le capot de voitures musclĂ©es, puis Ă lâextĂ©rieur, oĂč il sâest Ă©galement dĂ©couvert un intĂ©rĂȘt pour la finition et prĂ©tend avoir Ă©tĂ© un peintre de voitures dâexposition de classe mondiale Ă son heure de gloire.
Maria, quant à elle, apporte avec elle une vaste connaissance de nombreuses indus tries et des facteurs qui influent sur leur viabilité dans un marché donné.
« Je viens du monde du marketing. JâĂ©tais consultante en marketing et je faisais des recherches pour des multinationales dans tous les secteurs, du tabac aux tĂ©lĂ©commu nications en passant par les produits phar maceutiques. Je sais ce quâil faut pour aller sur le marchĂ©, les stratĂ©gies de marketing, les Ă©tudes de consommation et lâĂ©tablisse ment de relations interentreprises », a-t-elle dĂ©clarĂ©.
Maria est Ă©galement connue dans le monde de lâautomobile, oĂč elle a passĂ© de nombreuses annĂ©es dans le domaine des ventes et du dĂ©veloppement commercial chez BASF, Home Depot et PPG; cette derniĂšre lâayant nommĂ©e numĂ©ro un du
« Il y a toujours eu une perception trĂšs nĂ©gative des ateliers de carrosserie parce quâils avaient tendance Ă ĂȘtre sales et graisseux - on ne savait jamais oĂč se mettre quand on y Ă©tait. Nous sommes tout le contraire. » â Maria Rossetti
Frank a passé une grande partie de sa carriÚre en tant que peintre, et il aime garder son équipe au courant des derniÚres technologies de refinition.
développement commercial en Amérique du Nord.
Elle a toujours rĂ©ussi Ă obtenir des rĂ©sul tats, mĂȘme lorsquâon lui a confiĂ© la difficile tĂąche dâattirer des entreprises mondiales dans la sous-culture francophone cana dienne unique quâest le QuĂ©bec.
Maria admet quâelle ne sâĂ©tait jamais imaginĂ© travailler dans un centre de rĂ©pa ration aprĂšs collision, mais faites un pas dans la rĂ©ception de Revline et vous com prendrez immĂ©diatement son revirement.
Frank, qui sâest autoproclamĂ© maniaque de la propretĂ©, se donne beaucoup de mal pour que les cabinets mĂ©dicaux puissent ri valiser en termes dâordre gĂ©nĂ©ral, mais aussi en termes dâattention portĂ©e au confort des clients, ce qui est inĂ©dit dans la plupart des ateliers de carrosserie.
Chez Revline, les clients sont invitĂ©s Ă attendre avec une bouteille de Perrier dans lâun des fauteuils design de la rĂ©ception, tout en profitant de lâair frais que procurent les nombreuses plantes vertes que Frank expose fiĂšrement.
Ces Ă©lĂ©ments contribuent Ă©videmment Ă faire en sorte que les clients se sentent chez eux, mais le secret de Frank rĂ©side en partie au fait quâil aime que son propre personnel bĂ©nĂ©ficie de ce confort, et faire savoir Ă tous ses techniciens que Revline attend le meil leur dâeux et quâelle est tout Ă fait disposĂ©e Ă leur rendre la pareille.
« Je veux quâils se sentent comme Ă la maison. Certains diront : « Mon Dieu, ce magasin est plus propre que ma maison ». Câest agrĂ©able Ă entendre, parce que je suis trĂšs fier de la propreté », a dĂ©clarĂ© Frank, reconnaissant Ă©galement lâavantage que
« Je veux quâils aient lâimpression dâĂȘtre chez eux. Certains dâentre eux disent : « Mon Dieu, cet atelier est plus propre que ma maison ».â Frank Dias, prĂ©sident, Revline Industries
« Lorsque vous vous adressez Ă ces personnes, et que vous apprenez Ă bien connaĂźtre leur produit - certaines de ces unitĂ©s sont rĂ©frigĂ©rĂ©es, dâautres sont destinĂ©es Ă lâentretien des outils - câest la beautĂ© des flottes. Lorsquâils viennent nous voir, nous apprenons trĂšs vite Ă connaĂźtre leurs vĂ©hicules. » Frank Dias
reprĂ©sente cette norme pour lâorganisation gĂ©nĂ©rale du magasin.
« Il nây a pas de poussiĂšre dans notre ate lier; tout est poncĂ© avec des systĂšmes sans poussiĂšre, personne nâa le droit de peindre, dâapprĂȘter, pas mĂȘme un petit jet dâune bombe, Ă lâintĂ©rieur de lâatelier, car nous ne savons jamais quels autres vĂ©hicules sây trouvent. Chaque chose a sa place ».
« Câest pourquoi nous avons des clients fortunĂ©s qui possĂšdent des jouets de luxe trĂšs dispendieux qui ne font confiance quâĂ nous pour faire rĂ©parer leurs vĂ©hicules », ajoute Maria, « ils savent que nous sommes extrĂȘmement mĂ©ticuleux et extrĂȘmement prudents. »
Cet objectif de construire ce quâil espĂšre ĂȘtre le centre de rĂ©paration de carrosserie le plus avancĂ© du QuĂ©bec nâest en aucun cas une quĂȘte de vanitĂ© pour Frank, mais une Ă©tape nĂ©cessaire pour attirer littĂ©ralement les gens de mĂ©tier les plus talentueux Ă ve nir travailler chez Revline.
Comme beaucoup dâautres, Revline a rĂ©cemment Ă©prouvĂ© des difficultĂ©s Ă attirer des talents locaux pour rĂ©parer des voitures, ce qui a conduit Frank et Maria Ă chercher Ă lâĂ©tranger des techniciens expĂ©rimentĂ©s quâils pourraient transformer en artisans de haut niveau, comme ce Ă quoi sâattend la clientĂšle fortunĂ©e de lâentreprise.
« Il y a quelques annĂ©es, nous avons contactĂ© Service Canada pour leur dire que nous avions des problĂšmes de recrute ment de main-dâĆuvre. Au dĂ©but, ils nous ont dit : Eh bien, faites plus de publicité », raconte Frank.
« Maria a donc monté un dossier avec beaucoup de recherches. Nous avons mon
trĂ© au gouvernement que nous avions tout fait, de la publicitĂ© dans Emploi QuĂ©bec, mĂȘme dans certaines associations russes, Ă la recherche de travailleurs; tout ce que vous voulez, nous lâavons fait. »
Ă partir de ce moment-lĂ , le pedigree de Revline, ainsi que les nombreux efforts faits par lâentreprise pour tirer son Ă©pingle du jeu Ă cet Ă©gard, ont Ă©tĂ© fermement reconnus par le gouvernement et depuis, la boutique reçoit un flux constant de talents interna tionaux.
« Nous avons lancĂ© une campagne of frant une occasion dâemploi au Canada Ă nâimporte qui dans le monde. Si vous voulez travailler dans un grand atelier de carrosserie dâĂ©lite avec un salaire et des avantages sociaux intĂ©ressants, nous som mes là  », a dĂ©clarĂ© Frank, qui est assez avisĂ© pour suggĂ©rer quâil y a peu de chances que le gouvernement refuse lâimpĂŽt sur le reve nu non nĂ©gligeable que son personnel, dont il prend soin, gĂ©nĂšre chaque annĂ©e.
En fait, Frank dit quâil serait tout sourire si ses techniciens se rendaient tous les jours au travail dans des voitures de sport. Câest lâengagement envers lâexcellence quâil essaie de transmettre.
Câest pourquoi Frank sâefforce dâoffrir Ă ses techniciens ce quâil y a de mieux, non seulement en termes dâamĂ©nagements du lieu de travail, mais aussi en ce qui con cerne les outils quâils utilisent quotidienne ment; Frank a fait le travail lui-mĂȘme et sait exactement ce que son personnel exige.
En plus de la gamme standard dâĂ©qui pements de dĂ©bosselage et de soudage qui remplissent son espace de production de 743 mÂČ, Frank offre Ă son personnel lâaccĂšs
Ă lâensemble de sa collection de pistolets Ă peinture Anest Iwata; mais ce qui est le plus fascinant, câest ce que ces pistolets Anest Iwata pulvĂ©risent.
« Nous sommes probablement le seul atelier au QuĂ©bec, Ă ma connaissance, qui a deux marques concurrentes dans le mĂȘme bĂątiment. Câest une exception qui a Ă©tĂ© faite par lâadministration des deux entreprises », a dĂ©clarĂ© Frank.
« Nous avons actuellement deux systĂšmes de peinture avec lesquels nous travaillons et des salles qui sont toutes amĂ©nagĂ©es pour ces systĂšmes, oĂč la peinture est con tenue et mĂ©langĂ©e. Lâun est BASF; nous utilisons R-M et Glasurit, qui sont leurs marques haut de gamme. Dâautre part, nous utilisons la peinture Sherwin-Williams Ultra 9K ».
Le site de Revline Industries devient de plus en plus impressionnant au fil des ans. Frank a notamment mentionnĂ© lâinstalla tion en cours dâune salle de peinture dâune hauteur de 16 pieds et dâun tunnel infra rouge pour le sĂ©chage de la peinture des vĂ©hicules Ă©lectriques.
Personne ne sait oĂč lâavenir mĂšnera Frank et Maria, mais tous les signes in diquent que de grandes choses vont se pro duire; pour leur entreprise, pour les nom breux techniciens quâils ont accueillis au Canada et pour le secteur de la rĂ©paration aprĂšs collision en gĂ©nĂ©ral.
Frank a dĂ©clarĂ© quâil a toujours eu pour objectif de donner lâexemple de lâexcellence au secteur, mais quâil avait simplement be soin dâune Ă©quipe pour y parvenir.
Jâai toujours dit : « Maria, avec toi, cet ob jectif que jâai est rĂ©alisable ».
Le SAAC (systĂšme dâaide Ă la conduite Ă©tant un sujet rĂ©current, de nombreuses informations, bonnes et mauvaises, circulentâ dâautant plus lorsquâil sâagit des ateliers de carrosserie. Voici des rĂ©ponses Ă quelques prĂ©occupations courantes concernant le SAAC, afin de fournir une perspective utile.
Les outils dâĂ©talonnage de SAAC sont vraiment conçus pour les ateliers de carrosserie?
Non seulement il sâagit dâoutil appropriĂ©s pour un atelier de carrosserie, mais ils sont fondamentalement taillĂ©s sur mesure pour le secteur, mĂȘme si la plupart les souslouent-actuellement.
Voici pourquoi. Plus de 70-millions de vĂ©hicules sur la route aujourdâhui ont au moins quelques fonctions de SAAC. BientĂŽt, tous en seront Ă©quipĂ©. Le besoin dâetalonnage peu ĂȘtre dĂ©clenchĂ© par un certain nombre de procĂ©dures de rĂ©paration de routine, alors vous pouvez imaginer ce quâun vĂ©ritable accident fait aux ciomposantes du SAAC.
En 2021, le marchĂ© des systĂšmes dâaide Ă la conduite Ă©tait estimĂ© Ă 27-milliards de dollars. Selon une estimation rĂ©cente, il atteindra 75-milliards de dollars en 2030. Câest une rĂ©alitĂ© qui ne disparaĂźtra jamais.
SAAC ne représentent-ils pas un énorme investissement?
Si câest le cas, ce sera parce que vous le voulez.
Comme pour lâajout de tout nouveau produit ou service, commencez par les marques et modĂšles qui vous sont familiers, puis continuez. Il nâest pas nĂ©cessaire dâobtenir
des outils élaborés du jour au lendemain.
Le travail sera lĂ quand vous serez prĂȘt Ă vous dĂ©velopper. Nous pensons que la plupart des ateliers ont dĂ©jĂ atteint ou dĂ©passĂ© le seuil de rentabilitĂ© mais ne lâont pas encore reconnu.
Est-il vrai que le SAAC est trĂšs complexe?
Le systĂšme en soi est complexe. LâĂ©talonnage de ses composantes de SAAC ne lâest pas. Câest gĂ©nĂ©ralement simple.
Il est vrai que si vous ĂȘtes entiĂšrement livrĂ© Ă vous-mĂȘme, le travail sur les systĂšmes dâaide Ă la conduite peut ĂȘtre trĂšs difficile et exiger beaucoup de recherche et de pratique. Heureusement, vous nâĂȘtes pas seul. Vous pouvez vous associer Ă un specialiste qui vous fournira tout lâĂ©quipement, la formation et lâexpertise dont vous aurez besoin pour devenir compĂ©tent dans ce secteur lucratif.
Est-ce que jâaurai besoin de techniciens plus qualifiĂ©s?
La comprĂ©hension du SAAC ne nĂ©cessite pas dâexpertise particuliĂšre. Elle exige de la conscience professionnelle. Les outils dâun partenaire de confiance guideront vos techniciens pas Ă pas Ă travers innombrables Ă©talonnages. Il leur suffit de faire preuve de diligence, de patience et dâattention aux dĂ©tails. Les techniciens prĂȘts Ă sâinvestir seront vos meilleurs Ă©lĂ©ments.
Est-ce que jâaurai besoin de beaucoup dâespace libre?
Pour effectuer la plus grande partie du travail de dâĂ©talonnage, vous avez probablement dĂ©jĂ suffisamment dâespace. Il faudra peutĂȘtre faire preuve dâun peu de crĂ©ativitĂ© de temps en temps, mais câest tout Ă fait possible. Tout comme vous nâavez pas besoin de 100 mĂštres pour jouer au football, vous nâavez pas besoin dâun espace « idĂ©al » pour effectuer effectuer les nombreuses opĂ©rations.
Quelle est lâĂ©tape suivante ? Profiter dâun outil de pointe dâune marque rĂ©putĂ©e et fiable. Il sâagit de lâoutil de diagnostic complet ADASLinkÂź de Hunter Engineering.
ADASLinkÂź vous introduit dans le monde des SAAC en Ă©liminant les conjectures dĂ©routantes. Cette solution complĂšte comprend des capacitĂ©s de passerelle sĂ©curisĂ©e et sâintĂšgre de maniĂšre personnalisĂ©e au logiciel WinAlignÂź de Hunter, offrant Ă vos techniciens un accĂšs rapide et facile aux procĂ©dures dâĂ©talonnage spĂ©cifiques de millions de vĂ©hicules en les guidant Ă lâaide dâinstructions claires Ă lâĂ©cran Ă chaque Ă©tape du processus.
Quelle est la place de lâatelier de carrosserie?
Alors que toute une sĂ©rie dâobstacles Ă©conomiques continue de mettre de la pression sur les ateliers de rĂ©paration du Canada, quelles sont les autres sources de revenus que vous pourriez explorer?
Pendant la majeure partie de lâhistoire rĂ©cente de lâindustrie de la carrosserie, la lutte a portĂ© sur la façon dâintĂ©grer de plus en plus de services Ă lâinterne; dâabord la peinture, Ă lâĂ©poque oĂč il sâagissait dâun ser vice distinct, puis lâarrivĂ©e des mĂ©caniciens internes dans les ateliers de carrosserie et maintenant lâĂ©talonnage du SAAC, qui est devenu un service Ă part entiĂšre dans cer tains cas.
Mais que se passe-t-il si vous voulez faire lâinverse? Comment pourriez-vous vous positionner pour offrir certains de ces ser vices aux conditions de vos clients, Ă leur domicile ou Ă leur entreprise?
Il existe une longue liste non Ă©crite de choses Ă faire et Ă ne pas faire, dressĂ©e par des dirigeants qui ont proposĂ© des ser vices de rĂ©paration mobiles dans le passĂ©. Certains ont vu leur entreprise atteindre de nouveaux sommets et consolider leur position dans la communautĂ©, tandis que dâautres ont Ă©tĂ© accablĂ©s par les complexitĂ©s
imprévues qui peuvent accompagner ces services.
Le premier aspect des services mobiles que les gestionnaires ont tendance Ă nĂ©glig er est la question de la responsabilitĂ©. Pren dre ce qui est gĂ©nĂ©ralement une procĂ©dure hautement rĂ©glementĂ©e et contrĂŽlĂ©e, com me un dĂ©bosselage par exemple, et lâamener dans le stationnement dâun parfait inconnu pose toute une sĂ©rie de dĂ©fis Ă surmonter.
Les techniciens nâont normalement pas Ă faire face Ă des problĂšmes tels que le mau vais temps ou un espace de travail moins quâidĂ©al lorsquâils travaillent Ă leur atelier, mais lorsque ces services sont proposĂ©s sur la route, tout est possible.
Vern Gervais, directeur national des opĂ©rations de verre pour NOVUS, affirme que certains des plus grands concurrents de lâindustrie de la carrosserie sont entrĂ©s dans le domaine des services mobiles.
« Lorsque nous regardons les plus grands concurrents du secteur, la rĂ©para tion mobile reprĂ©sente une part impor tante de leurs activitĂ©s. La rĂ©alitĂ© est quâil sâagit dâune norme industrielle, et vous devez donc dĂ©cider si vous voulez prendre part au mouvement ou si vous voulez ĂȘtre quelquâun qui lâobserve.
« La stratégie de services mobiles de NO VUS comporte de nombreux éléments, le contact direct avec le client en fait partie.
Cet aspect de lâentreprise, Ă mesure que nous approchons de lâautomatisation, devi endra plus difficile », a dĂ©clarĂ© M. Gervais Ă Collision QuĂ©bec.
« Le revers de la mĂ©daille des services mobiles est le commerce interentreprises, oĂč nous nous adressons Ă nos clients com merciaux, aux parcs de vĂ©hicules, aux en treprises de transport; des entreprises pour lesquelles il est difficile de nous livrer ces vĂ©hicules. Cela ouvre la porte Ă un fran chisĂ© existant pour quâil puisse solliciter diffĂ©rents types de travail auprĂšs de sa cli entĂšle. »
Dâautres questions se posent, comme celle de savoir comment un atelier dĂ©ter mine quels seront les techniciens qui tra vailleront sur le terrain et quels seront ceux qui travailleront Ă lâinterne.
Le fait dâavoir votre technicien le plus performant sur la route pour rencontrer les clients semble ĂȘtre une idĂ©e brillante Ă premiĂšre vue, mais lorsque viendra le moment de vĂ©rifier les comptes Ă la fin du mois, vous pourrez constater que moins de travaux ont Ă©tĂ© effectuĂ©s par ce technicien,
en raison du temps passĂ© Ă se rendre sur les sites de travail, et peut-ĂȘtre mĂȘme que vos mesures internes commenceront Ă changer pour reflĂ©ter le flux de travail dâune Ă©quipe diffĂ©rente.
De plus, avec la flambĂ©e des prix de lâes sence au cours de la derniĂšre annĂ©e, la per spective de consacrer Ă la fois des heures de travail et de lâessence Ă des rĂ©parations dont les enjeux sont gĂ©nĂ©ralement faibles peut ĂȘtre une pilule difficile Ă avaler pour un directeur de centre de rĂ©paration aprĂšs collision en 2022.
La responsabilité est un autre élément à prendre en compte, mais pas plus que dans votre propre atelier de production.
« Tous nos opérateurs commerciaux sont assurés pour tous les scénarios poten tiels qui pourraient survenir », a déclaré M. Gervais.
« Il nây a rien que nous ferions dans votre stationnement qui serait diffĂ©rent de ce que nous ferions dans lâatelier. Notre Ă©quipe ment est sĂ»r, nos procĂ©dures de sĂ©curitĂ© sont les mĂȘmes, nos processus de rĂ©para tion sont les mĂȘmes.
« Heureusement, le retrait et lâinstalla tion de verre automobile sont des opĂ©ra tions propres. Il existe une multitude de nouveaux Ă©quipements qui permettent une installation par une seule personne. Je ne vois pas lĂ un grand dĂ©fi et je peux vous dire de maniĂšre anecdotique que jamais, depuis toutes les annĂ©es que je suis dans ce mĂ©tier, je nâai rencontrĂ© un problĂšme dans une rĂ©s idence privĂ©e. »
« Il nây a rien que nous ferions dans le stationnement dâun client qui serait diffĂ©rent de ce que nous ferions en atelier ».
â Vern Gervais, directeur national des opĂ©rations de verre, NOVUS
CARSTAR nous appuie et nous soutient dans nos opĂ©rations en nous laissant le droit de gĂ©rance de nos ateliers. Nous sommes franchisĂ©s depuis cinq ans, et depuis cette association, nous considĂ©rons que nous faisons partie dâune grande famille, la famille CARSTAR.
Une nouvelle loi provinciale est entrĂ©e en vigueur, obligeant toute entreprise quĂ©bĂ©coise susceptible de traiter des donnĂ©es personnelles de clients Ă nommer un responsable de la protection des rensei gnements personnels, Ă alerter les autoritĂ©s provinciales de toute violation de donnĂ©es et Ă donner aux clients la possibilitĂ© de con sulter et de supprimer les renseignements personnels identifiables dont lâentreprise a le contrĂŽle.
La Loi modernisant des dispositions lĂ©gislatives en matiĂšre de protection des renseignements personnels, initialement proposĂ©e comme projet de loi 64, a reçu la sanction officielle lâan dernier. Cette loi touche toutes les entreprises privĂ©es et pub liques qui exercent leurs activitĂ©s au QuĂ© bec et les oblige Ă protĂ©ger tous les rensei gnements identifiables sous leur contrĂŽle.
En fait, cela signifie que les ateliers de rĂ©paration de carrosserie du QuĂ©bec peu vent devenir responsables de toutes les donnĂ©es quâils traitent : vĂ©hicules des cli ents, diagnostics, renseignements de paie ment, outils, etc. Sâils recueillent des don nĂ©es, ils en sont dĂ©sormais responsables.
Le non-respect de cette obligation peut entraĂźner des pĂ©nalitĂ©s financiĂšres impor tantes pouvant atteindre jusquâĂ six pour cent du chiffre dâaffaires mondial dâune entreprise, le montant le plus Ă©levĂ© Ă©tant retenu.
Bien que cette notion ne soit pas dĂ©finie Ă lâheure actuelle, plusieurs cabinets dâavocats suggĂšrent que le prĂ©judice grave peut se rĂ©fĂ©rer Ă des renseignements dont la fuite peut compromettre la vie privĂ©e, la sĂ©curitĂ© ou la rĂ©putation dâune personne.
âą Ătablir et mettre en Ćuvre des politiques et des pratiques rĂ©gissant lâen treprise et la protection des renseignements personnels.
âą Assurer la mise en Ćuvre des politiques/pratiques relatives Ă la conser vation et Ă la destruction des renseignements personnels.
⹠Définir les rÎles et responsabilités des membres de son personnel.
âą Ătablir un processus de traitement des plaintes relatives Ă la protection des renseignements personnels.
âą Ăvaluer les facteurs liĂ©s Ă la vie privĂ©e de tout projet de systĂšme dâinfor mation ou de prestation de services Ă©lectroniques.
âą SuggĂ©rer, Ă nâimporte quelle Ă©tape dâun tel projet, les mesures de protec tion des renseignements personnels prĂ©vues par la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privĂ© du QuĂ©bec.
âą Participer Ă la gestion dâun incident de confidentialitĂ©, par exemple en Ă©tablissant des politiques Ă cet Ă©gard, comme un plan dâintervention dans le cas oĂč un tel incident surviendrait.
Selon la société technologique Privacy 4Cars, plus de 80 % des véhicules revendus contiennent des renseignements person nels des utilisateurs précédents.
Contrairement Ă ce que lâon pourrait croire, il sâagit de toutes les donnĂ©es qui peuvent ĂȘtre rattachĂ©es Ă un utilisateur identifiable. Les heures dâutilisation de la chaĂźne stĂ©rĂ©o ne sont peut-ĂȘtre pas identi fiables en soi, mais les mĂ©tadonnĂ©es telles que les chansons jouĂ©es, les noms des listes de lecture ou les noms de lâutilisateur et de lâappareil sont toutes identifiables, et donc protĂ©gĂ©es. Comme nous lâavons mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment, ces Ă©lĂ©ments dâinformation identifiables peuvent se trouver dans vos outils, les vĂ©hicules des clients et les ordi nateurs des magasins.
Depuis le 22 septembre de cette annĂ©e, toutes les entreprises du QuĂ©bec doivent avoir nommĂ© un responsable de la protec tion des renseignements personnels. En lâabsence dâun tel responsable, câest la plus haute autoritĂ© de lâentreprise, comme le PDG ou le prĂ©sident, qui sâen chargera par dĂ©faut.
Le responsable des renseignements per sonnels, dont le nom figure sur le site Web de lâentreprise, est chargĂ© de rĂ©pondre aux demandes dâinformation et dâassurer la li aison avec la Commission dâaccĂšs Ă lâinfor mation du QuĂ©bec (CAI).
Il doit sâassurer que lâentreprise informe les clients de la façon dont les renseigne ments recueillis seront utilisĂ©s, des per sonnes qui peuvent y avoir accĂšs et expli quer les mesures de sĂ©curitĂ© prises. Les personnes et les organisations qui accĂšdent Ă ces renseignements Ă partir de lâextĂ©rieur de la province doivent Ă©galement offrir des niveaux de protection similaires.
Tous les incidents de confidentialitĂ© prĂ©sentant un risque de blessure grave doivent ĂȘtre signalĂ©s Ă la CAI, et un registre de tous les incidents doit ĂȘtre accessible Ă la CAI sur demande.
LâĂ©tat de la protection de la vie privĂ©e au Canada.
Bien que la Loi fĂ©dĂ©rale sur la protec tion des renseignements personnels et les documents Ă©lectroniques (LPRPDE) ex iste depuis 2000, les mesures dâapplication nĂ©cessaires pour transformer les lois sur papier en dĂ©cisions pratiques et exĂ©cutoires ont toujours manquĂ©.
Câest lĂ quâinterviennent les lois mod ernes sur la protection des renseignements personnels, comme la LPRPDE et le RĂšgle ment gĂ©nĂ©ral sur la protection des donnĂ©es de lâUnion europĂ©enne; elles actualisent la lĂ©gislation sur les donnĂ©es Ă une Ă©poque oĂč la plupart des appareils peuvent recueillir, stocker et transmettre des informations identifiables, et font en sorte que ces lois puissent ĂȘtre appliquĂ©es dans le monde rĂ©el.
Bon nombre de ces lois modifient les normes de collecte des donnĂ©es, en faisant en sorte que les consommateurs nâaient pas Ă faire dâefforts pour retirer les donnĂ©es des mains des entreprises, mais en exigeant de ces derniĂšres quâelles obtiennent explic itement lâautorisation du consommateur dâune maniĂšre conforme Ă la loi; pas de re fus de services ici.
Ă toutes fins utiles, il sâagit de lois qui obligent les entreprises Ă protĂ©ger les don nĂ©es de leurs clients, plutĂŽt que dâune loi visant Ă rĂ©primer les petites entreprises. Vous protĂ©gez les voitures qui se trouvent dans votre parc; protĂ©ger les donnĂ©es de leur carte de crĂ©dit et les diagnostics de leur vĂ©hicule nâest pas trĂšs diffĂ©rent.
Lorsque nous commençons notre car riĂšre, je crois que la plupart dâentre nous peuvent se qualifier dâidĂ©alistes. Ce que je veux dire, câest que la vision dâune interaction rĂ©ussie avec les clients est prĂ©dominante dans notre esprit. Nous voulons aider tous ceux qui nous approchent. Nous sommes convaincus que nous pouvons aider tout le monde. Au fil des ans, deux facteurs importants viennent ternir cette brillante vision : dâabord, nous mĂ»rissons et rĂ©alisons que notre offre de produits et services ne con vient pas Ă certains clients; certains ne la comprennent mĂȘme pas... Il est Ă©vident que si vous tenez un kiosque de fruits et que quelquâun vient acheter du poisson, cela ne va pas marcher. Lorsque le client nâest pas suffisamment informĂ© de ce que nous offrons, ou que nous croyons Ă tort que nous pouvons rĂ©pondre Ă ses besoins, la dĂ©ception est inĂ©vitable.
Lâautre facteur est que les attentes des clients ne cessent dâaugmenter, ce qui nous oblige Ă repenser notre façon dâoffrir nos services ou nos produits. Ce problĂšme peut ĂȘtre rĂ©solu plus facilement si nous nous efforçons dâĂȘtre rĂ©alistes et de mettre en Ćuvre des stratĂ©gies qui permettent dâobtenir de meilleurs rĂ©sultats avec les clients. Câest ce que chacun dâentre nous, dirigeants, souhaite : que nos Ă©quipes rĂ©us sissent Ă gĂ©rer les clients difficiles auxquels nous sommes tous confrontĂ©s de temps Ă autre.
En supposant que nous avons un client auquel nos services pourraient convenir,
pour que la transaction se termine sur une bonne note, nous devons vĂ©rifier trois Ă©lĂ© ments fondamentaux. Dans les prochains numĂ©ros du magazine Collision Repair, nous aborderons les dĂ©tails de ces Ă©lĂ© ments, mais aujourdâhui, nous allons nous concentrer sur la perception.
Le premier de ces trois Ă©lĂ©ments est la qualitĂ© que les clients recherchent. Leurs demandes sont-elles Ă la hauteur des ca pacitĂ©s de notre Ă©quipe? Nous aimons tous penser que nous sommes les meilleurs dans ce que nous faisons. Environ 80 % des entreprises interrogĂ©es ont dĂ©clarĂ© que leur qualitĂ© Ă©tait la meilleure de leur sec teur. Câest mathĂ©matiquement impossible, comme nous en avons discutĂ© dans des articles prĂ©cĂ©dents dans le cadre de cette rĂ©flexion. Rappelez-vous : nous avons tous tendance Ă surestimer nos propres capac itĂ©s et Ă sous-estimer celles des autres.
La vĂ©ritable rĂ©ponse Ă la question de savoir ce que nous pouvons fournir de maniĂšre fiable pour satisfaire un client doit ĂȘtre dĂ©terminĂ©e par lâenquĂȘte. Cela signifie quâil faut poser beaucoup de questions sur ce qui est acceptable pour le client.
Je vais vous donner un exemple tirĂ© de lâĂ©poque oĂč je dirigeais un atelier de rĂ©pa ration de carrosserie. InĂ©vitablement, un client voulait toujours que lâon fasse un peu plus que ce quâil avait initialement de mandĂ© de faire sur son vĂ©hicule. Il sâagis sait souvent de retoucher une rayure. Eh bien, une retouche et une finition parfaite sont deux choses diffĂ©rentes, alors je lui demandais sâil voulait une rĂ©paration in
visible ou seulement une rĂ©paration Ă 90 %. Vous devez dĂ©couvrir le niveau dâattente du client, ce quâil pense vouloir, et non ce que vous pensez quâil veut. Il y a un adage qui dit que la clĂ© dâune expĂ©rience client rĂ©ussie est de ne pas promettre trop et de livrer un peu plus. Si vous ne connaissez pas exactement les attentes du client en matiĂšre de qualitĂ©, vous ne pouvez faire ni lâun ni lâautre.
Donc, en premier lieu : interrogez le client! Câest la premiĂšre dâune sĂ©rie de trois Ă©tapes qui vous permettront de retrouver votre Ă©clat et de rester au volant!
La Honda Fit 2010 rendue célÚbre par le procÚs John Eagle, dans lequel un couple de la région de Dallas Dallas, les Seebachan, a reçu 42 millions de dollars millions de dollars aprÚs que des réparations bùclées de leur véhicule les aient piégés dans un accident violent.
ARTICLE DE NANCY ROLLAND
Les opĂ©rateurs du secteur vont devoir mieux traiter leurs employĂ©s et leurs clients sâils espĂšrent rester compĂ©titifs. Câest le message que plusieurs centaines dâopĂ©rateurs et de fournisseurs du secteur de la rĂ©paration aprĂšs collision ont enten du haut et fort lors de la rĂ©cente confĂ©rence Southeastern Collision tenue en Caroline du Sud.
LâatmosphĂšre de ce rassemblement Ă©tait dynamique et collĂ©giale, certains des meil leurs confĂ©renciers du secteur proposant des sessions intĂ©ressantes avec des petits groupes de discussion et des dĂ©monstra tions de produits. Il y a mĂȘme eu un con cours de compĂ©tences avec un prix en es pĂšces de 1 000 $! Mike Anderson, ancien propriĂ©taire dâun atelier de carrosserie
MSO et fondateur de Collision Advice, sâest adressĂ© Ă lâauditoire pour lui faire part de son point de vue sur les conditions actuelles du secteur et de ce quâil observe dans son cabinet dâexperts-conseils :
âą 172Â de ses clients ont vendu leur atelier de carrosserie Ă des consolidateurs au cours des 18Â derniers mois.
⹠La rotation du personnel des MSO a at teint 43 % au cours de la premiÚre année suivant une acquisition.
⹠Vous pouvez rivaliser avec les grands opérateurs; il suffit de changer la façon dont vous jouez le jeu.
⹠Formez votre propre équipe au lieu de la voler à vos concurrents.
Mike a passé beaucoup de temps à parler de ce qui DOIT CHANGER dans le sec
teur, en particulier en ce qui concerne le personnel (salaires, avancement profession nel et rĂ©tention). Il a Ă©galement abordĂ© la maniĂšre dont les entreprises doivent mieux former et traiter leurs clients et comment les consommateurs continueront Ă exiger une expĂ©rience de service Ă la clientĂšle plus moderne. Afin de prĂ©parer le terrain pour la discussion sur les salaires, Mike a affichĂ© une annonce dâoffre dâemploi pour Dickâs Drive-In, une entreprise qui a plusieurs succursales Ă Washington. Lâannonce se lit comme suit :
âą Salaire de dĂ©part : 19 dollars de lâheure.
âą Assurance mĂ©dicale payĂ©e Ă 100 % par lâemployeur.
âą 5 000 Ă 9 000 dollars par an pour les frais de scolaritĂ©/la garde dâenfants.
âą Plan 401(k) avec 50 % dâabondement de lâemployeur.
⹠Congé payé pour bénévolat.
âą JusquâĂ trois semaines de congĂ©s payĂ©s
⹠Possibilités de promotion. TOUS les cadres sont promus en interne.
Pour enfoncer le clou, Mike a demandĂ© Ă plusieurs membres de lâauditoire : « Si je voulais venir travailler chez vous sans ex pĂ©rience et si jâĂ©tais prĂȘt Ă commencer en tant quâesthĂ©ticien, que pourriez-vous me proposer? » La plupart des propriĂ©taires dâateliers ont dĂ©clarĂ© offrir des salaires de dĂ©part de 12 à 15 dollars de lâheure, une se maine de congĂ©s payĂ©s et des primes dâas surance maladie partiellement payĂ©es. En clair, rien de trĂšs concurrentiel.
Ensuite, Mike a racontĂ© lâhistoire de son neveu qui est allĂ© travailler pour Amazon aprĂšs lâĂ©cole secondaire, il y a quelques an nĂ©es. Aujourdâhui, ce jeune homme, ĂągĂ© dâune vingtaine dâannĂ©es, gagne plus de 100 000 dollars par an, possĂšde environ 200 000 dollars dâactions Amazon et adore son travail.
Le fait est que : lâindustrie de la rĂ©para tion de carrosserie nâa pas un problĂšme de personnel, mais un problĂšme de salaire. Le marchĂ© du travail a changĂ© et pour concur rencer efficacement des employeurs com me Dickâs et Amazon, le secteur va devoir changer la façon dont ses employĂ©s sont rĂ©munĂ©rĂ©s.
Mike a Ă©galement fait part de quelques rĂ©flexions intĂ©ressantes sur le perfectionne ment professionnel et la fidĂ©lisation des employĂ©s. Il a suggĂ©rĂ© que les employeurs perfectionnent leur propre base dâemployĂ©s au lieu de les recruter chez les concurrents. Une organisation prospĂšre devrait ĂȘtre en mesure dâoffrir des options de carriĂšre Ă ceux qui souhaitent progresser dans leur rĂŽle. Les primes de fidĂ©lisation, plutĂŽt que les primes dâembauche, devraient ĂȘtre util isĂ©es pour rĂ©compenser les employĂ©s de longue date. Un atelier a fait part de son plan de 500 $ par annĂ©e de service, pla fonnĂ© Ă 10 000 $ par employĂ© et par an. Il nâest pas recommandĂ© de montrer son apprĂ©ciation aux employĂ©s au moyen de primes en espĂšces, car on pense que lâim pact est rapidement oubliĂ©. Les employĂ©s se sentent Ă©galement plus apprĂ©ciĂ©s lor sque les propriĂ©taires dâatelier les rĂ©com pensent en rĂ©pondant Ă leurs besoins par dâautres moyens, comme en leur offrant des services personnels tels que lâentretien mĂ©nager, lâamĂ©nagement paysager ou une formation avancĂ©e.
Mike a Ă©galement mis lâauditoire au dĂ©fi
de mieux former et comprendre leurs cli ents. Il nous a demandĂ© de nous mettre dans lâesprit du client, dâexploiter ses sen timents et ses Ă©motions qui se manifestent immĂ©diatement aprĂšs un accident : la peur, la frustration, la colĂšre, lâanxiĂ©tĂ©, etc. Plu sieurs membres de lâauditoire ont offert le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de leur atelier pour que Mike les appelle, en personne, et que nous puissions tous lâĂ©couter. Sur les trois ateliers appelĂ©s, lâun nâa jamais rĂ©pondu, un autre nous a mis en attente pendant prĂšs dâune minute avant que nous raccrochions, et le troisiĂšme atelier voulait que nous ap pelions dâabord la compagnie dâassurance, puis que nous fixions un rendez-vous.
Ce quâil faut retenir, câest que personne nâa offert sa sympathie ou vĂ©rifiĂ© que tout le monde allait bien aprĂšs lâaccident. La con versation est allĂ©e directement Ă lâassureur. Personne nâa parlĂ© des certifications OEM pour encourager le client Ă choisir son ate lier en fonction de sa formation avancĂ©e.
Un autre sujet de discussion important concernait lâamĂ©lioration de lâexpĂ©rience client. Mike a demandĂ© aux membres de lâauditoire de rĂ©flĂ©chir Ă leur propre vie quotidienne et Ă leurs prĂ©fĂ©rences dâachat. Amazon a portĂ© lâexpĂ©rience de magasin age Ă un niveau supĂ©rieur, en facilitant lâachat de pratiquement tout ce que votre cĆur dĂ©sire et en lâexpĂ©diant directement Ă votre domicile. Vous nâavez jamais Ă vous lever de votre canapĂ© ou Ă passer votre prĂ©cieux temps libre Ă faire des achats. Les ordonnances et les produits dâĂ©picerie peuvent ĂȘtre livrĂ©s gratuitement Ă votre domicile, le jour et Ă lâheure qui vous con viennent. Pourtant, pour quâun client fasse affaire avec un centre de rĂ©paration de car rosserie, Ă lâun des moments les plus frus trants de sa vie, il doit sâabsenter de son tra vail et se rendre dans votre Ă©tablissement Ă vos conditions. Saviez-vous que prĂšs de 50 % des accidents se produisent en dehors des heures de bureau normales (câest-Ă -dire du lundi au vendredi, de 8 h Ă 17 h)? Avezvous un moyen pour ces clients potentiels de vous joindre en dehors de ces heures?
Proposez-vous une prise de rendez-vous en ligne ou leur donnez-vous la possibilitĂ© de tĂ©lĂ©charger des photos des dommages subis par le vĂ©hicule avant leur visite? Si ce nâest pas le cas, vous passez probablement Ă cĂŽtĂ© dâune Ă©norme occasion de gagner ce marchĂ©.
à la sortie de la conférence, sur le sta tionnement se trouvait la Honda Fit 2010 rendue célÚbre par le procÚs John Eagle, dans lequel un couple de la région de
Dallas, les Seebachan, sâest vu accorder 42 millions de dollars aprĂšs que des rĂ©pa rations bĂąclĂ©es de leur vĂ©hicule les aient piĂ©gĂ©s dans un violent accident. La voi ture leur avait Ă©tĂ© prĂȘtĂ©e par lâAuto Body Association of Texas, reprĂ©sentĂ©e par Burl Richards.
« Les brĂ»lures de Matthew Seebachan Ă©taient si graves que les Ă©tudiants en mĂ© decine du Southwestern Medical Center de lâUniversitĂ© du Texas sây sont intĂ©ressĂ©s parce quâils nâavaient jamais vu un cadavre vivant », a dĂ©clarĂ© Todd Tracy, lâavocat qui reprĂ©sentait les propriĂ©taires de la voiture.
« La douleur ressentie lors dâun ac couchement atteint huit sur une Ă©chelle de dix, et ce, avec une pĂ©ridurale », a dĂ© clarĂ© Tracy. « Matthew vit Ă 9 (sur lâĂ©chelle de la douleur), 24 heures par jour, et ce pour le reste de sa vie. Câest pourquoi le jury lui a accordĂ© 42 millions de dollars ».
Voir le vĂ©hicule permet de rĂ©aliser lâim portance de votre travail, lâimpact quâil a sur les familles et la santĂ© financiĂšre de votre entreprise.
NANCY B. ROLLAND est directrice gĂ©nĂ©rale de FOCUS Investment Banking et possĂšde plus de 20 ans dâexpĂ©rience dans la recherche, la gestion et lâexĂ©cution dâactivitĂ©s de fusion et dâacquisition pour des propriĂ©taires de petites entreprises et de nombreuses sociĂ©tĂ©s Fortune 500. propriĂ©taires de petites entreprises et de plusieurs entreprises du Fortune 500.
Vous pouvez la joindre Ă lâadresse suivante nancy.rolland@focusbankers.com, ou par tĂ©lĂ©phone au 954-610-3410.
Jâai commencĂ© ma carriĂšre dans lâin dustrie de la carrosserie au service de la finition. Quelques annĂ©es au milieu du mastic, de la laque et de lâapprĂȘt. Je peux encore sentir le doux parfum du talc. Mal heureusement, ce sera lâune des odeurs qui dĂ©clencheront probablement en moi des difficultĂ©s Ă mesure que je vieillis, car jâĂ©tais, comme beaucoup de mes collĂšgues, moins conscient de la protection contre les dangers des matĂ©riaux qui Ă©taient le pilier de notre mĂ©tier. Les panaches de poussiĂšre dans lâair provenant du ponçage et du choc des blocs de ponçage sur nos combinaisons, pour dĂ©boucher les quantitĂ©s copieuses de rĂ©sidus de ponçage, pour Ă©tirer ce morceau de 320 encore plus loin. Sans parler de la
soufflerie personnelle que chaque prĂ©para teur avait sous la main pour crĂ©er un tour billon de poussiĂšre dans lâatelier. Habituel lement, un ventilateur composĂ© dâune tige de poussĂ©e dâun petit bloc Chev brasĂ© dans un raccord Milton. Ah, le bon vieux temps!
La satisfaction quâon ressent lorsquâon obtient la brillance finale sur ce panneau parfaitement prĂ©parĂ© en valait toujours la peine. Le temps passĂ© dans la cabine Ă appliquer ces couches de couleurs mag nifiques, Ă y mettre tout son cĆur avec la plus grande prĂ©cision, tout cela pour obte nir une finition sans poussiĂšre. Voir votre dur labeur sortir de la cabine Ă flux croisĂ©s; celle avec les filtres dans les portes, pen dant que les pitreries Ă©noncĂ©es dans mon
premier paragraphe se dĂ©roulaient devant lesdites portes. Beaucoup de choses ont changĂ© au fil des ans. Il y a eu un nombre incroyable dâavancĂ©es dans le domaine de la refinition. Des couleurs Ă©tonnantes sur un spectre infini de tons, de flips, de nuances, de profondeurs et de paillettes. Certaines dâentre elles ont mĂȘme un aspect mat.
La brillance du premier coup est toujo urs merveilleuse, mais que se passe-t-il lor squâil sâagit dâune rĂ©paration aprĂšs collision avec une finition partielle? Les finitions dâaujourdâhui font appel Ă des procĂ©dĂ©s qui ne ressemblent en rien Ă ce que lâon faisait autrefois. LâĂ©cart de couleurs entre les appli cations Ă©tait minime Ă lâĂ©poque comparĂ© Ă aujourdâhui. Il Ă©tait parfois plus facile dâas
sortir une couleur, surtout lorsque beau coup dâentre elles avaient la profondeur et lâapparence dâune nappe. Il nâĂ©tait pas rare quâun peintre sorte un bĂątonnet de tasse et fasse un rapide examen visuel de la couleur pour confirmer quâelle Ă©tait bonne. En de rares occasions, un peintre pouvait pul vĂ©riser la carte, mais cela pouvait prendre du temps et nĂ©cessiter un temps de sĂ©chage.
La mise Ă la teinte Ă la volĂ©e nâĂ©tait pas non plus un grand dĂ©fi pour beaucoup, car nous Ă©tions en mesure de « mettre la teinte sur le bĂąton », comme nous le disions. Et, si tout Ă©choue, ajoutez du vert. Ce sont les mots dâun peintre avec lequel jâai travaillĂ© il y a des dĂ©cennies, alors que jâapprenais, et qui me sont chers. Ce que je veux dire, câest que les choses Ă©taient, dâune certaine maniĂšre, plus simples Ă lâĂ©poque. Mais les couleurs et les finitions dâaujourdâhui sont inĂ©galables. Il nây a vraiment pas de mau vaise ligne de peinture sur le marchĂ©; et, sâil y en a une, elle est courte.
Le consommateur dâaujourdâhui exige qualitĂ© et perfection, la rĂ©paration invisi ble dont nous faisons la promotion si gra cieusement est tout Ă fait rĂ©alisable dans nos ateliers. Soyons rĂ©alistes, si quelquâun endommageait ma voiture, je veux quâon lui redonne son look et son Ă©tat dâavant lâin cident. Cela inclut la correspondance des couleurs.
Donc, avec nos capacitĂ©s et nos produits, ainsi que les demandes et les garanties des consommateurs, pourquoi les ateliers de rĂ©paration ne font-ils pas progresser leur gestion de la correspondance? Nos produits ne nous permettent plus dâagir de la mĂȘme maniĂšre ni nos tactiques de traitement. LâĂ©tablissement de plans et la pulvĂ©risation vont de pair; ils font partie du processus de rĂ©paration, et non du coĂ»t de lâactivitĂ©. Il sâagit dâun processus opportun pour obtenir une correspondance correcte.
Maintenant, dans de nombreux cas, la couleur choisie est ce que nous appelons un
mĂ©langeable; mais pas dans tous les cas. Les fabricants de peinture sont confrontĂ©s Ă de nombreux dĂ©fis, tout comme les peintres. Lâemplacement de la construction dâorigine, lâenvironnement, les changements de con trat des Ă©quipementiers, la pulvĂ©risation des composants en dehors du site ou Ă des moments diffĂ©rents, la date de pulvĂ©risation Ă partir de lâusine, les variations de teintes entre lâĂ©quipementier et les diffĂ©rents four nisseurs au dĂ©tail, la remise Ă neuf en 2, 3 ou 4 Ă©tapes, et la liste est longue. Lorsque la couleur ne peut ĂȘtre mĂ©langĂ©e, nous dev ons procĂ©der Ă des pulvĂ©risations. Avec les produits dâaujourdâhui, la teinte sur bĂąton nâest plus une option; les finitions Ă lâeau ont modifiĂ© le paysage, ce qui est excellent pour lâenvironnement, mais moins bon pour la teinte sur bĂąton. Les aĂ©rosols demandent du temps et du matĂ©riel. Câest plus facile Ă mesure que les peintres dĂ©veloppent leur catalogue, mais vous vous trompez si vous pensez que vous allez Ă©viter les problĂšmes. Vous ne faites que les gĂ©rer. Le temps, câest de lâargent, et il faut en tenir compte dans votre administration. Si vous donnez des garanties et des promesses de rĂ©parations invisibles aux clients, alors vous devez pren dre le temps de faire le processus correcte ment. Nous ne sommes pas exactement dans une pĂ©riode oĂč nous pouvons simple ment refaire un travail sans problĂšme, au cas oĂč vous ne lâauriez pas remarquĂ©, lâaug mentation du prix des matĂ©riaux est bien plus importante quâelle ne lâa jamais Ă©tĂ©.
Il y a beaucoup de facteurs qui entrent dans le coĂ»t. Il est absurde de plafonner les processus et les matĂ©riaux si lâon sâattend Ă ce que lâaffaire soit faite une fois pour toutes. Heureusement que les fabricants de peinture offrent de la formation, ce qui Ă©tait beaucoup plus rare il y a 25 ans. Il est trĂšs avantageux pour le peintre dâappren dre ce quâil peut auprĂšs du fournisseur afin dâamĂ©liorer sa connaissance du produit et de comprendre les dĂ©fis qui lâattendent en
matiĂšre dâassortiment et de finition. AprĂšs tout, un peintre nâa quâune seule chance de bien faire les choses.
Ă mon avis, et vous avez droit Ă mon opinion : si vous devez ĂȘtre pris en otage par vos indicateurs clĂ©s de performance, vous devez tenir compte de tous les processus et coĂ»ts en jeu. Les matĂ©riaux et lâappariement sont une petite partie de lâĂ©quation qui a un impact important sur votre entreprise et il est temps de les prendre en compte.
Technicien du Sceau rouge et fondateur de Canadian Collision Specialist, Stefano Liessi enrichit ses 12 annĂ©es dâexpĂ©rience de 12 ans en formation I-CAR, associĂ©e Ă lâenseignement secondaire, pour offrir une formation qui englobe tous les types dâapprentissages. Fort de son expĂ©rience dans le secteur des entreprises, ainsi que dans la gestion et la propriĂ©tĂ©, Stefano se concentre sur les rĂ©parations appropriĂ©es et sur lâĂ©quitĂ© pour toutes les personnes qui travaillent dans le secteur de la rĂ©paration aprĂšs collision.
Quelle que soit la durĂ©e de votre carriĂšre dans le secteur, vous avez probablement Ă©tĂ© tĂ©moin des nombreuses façons diffĂ©rentes de traiter un devis, quâil sâagisse des mĂ©thodes papier-crayon du passĂ© ou de la technologie Internet et en nuage dâaujourdâhui. Nous avons demandĂ© aux lecteurs de Collision QuĂ©bec leur avis sur les plateformes dâestimation actuelles. Quâest-ce qui fonctionne?
Quâest-ce qui peut ĂȘtre amĂ©liorĂ©?
Voici ce que certains dâentre eux avaient Ă dire.
« Les [plateformes dâestimation] en ligne prĂ©sentent toujours un lĂ©ger dĂ©calage lors de la sĂ©lection des postes. »
« Nous avons passĂ© des ANNĂES Ă cliquer sur les mĂȘmes cases Ă cocher et Ă parcourir les mĂȘmes menus.
Si quelquâun nâest pas devenu "rapide" en matiĂšre dâestimation aprĂšs des annĂ©es Ă cliquer sur le mĂȘme programme, il devrait chercher un autre mĂ©tier. »
« Je trouve que lâestimation au moyen de lâinfonuagique est beaucoup plus rapide,mais cela dĂ©pend de lâĂąge de votre matĂ©riel. Je trouve
que les temps de téléchargement sont généralement longs. »
« Le plus rĂ©cent systĂšme que nousavons commencĂ© Ă utiliser exigeplus de temps que le prĂ©cĂ©dent,en partie parce que les Ă©lĂ©mentssont Ă des endroits diffĂ©rentsdâoĂč ils Ă©taient auparavant, maissurtout parce quâon a lâimpressionquâil faut cliquer plus souvent pourobtenir lâinformation que lâon veutsur le devis. »
« [Les systĂšmes dâaujourdâhui] sont plus lents; exigent plus de temps par poste. »
« Les systĂšmes sâamĂ©liorent sans cesse. »
«[LessystÚmes modernes]sont plusrapidesà charger,mais unpeulourdsà utiliser.»
« Câest beaucoup plus rapide aujourdâhui; nous avions lâhabitude dâĂ©crire les devis Ă la main!»
Q : Combien de systĂšmes dâestimation utilisez-vous dans votre Ă©tablissement?
A. Une plateforme â 11,8 %
Deux plateformes â 74 %
Plus de deux plateformes â 14,2 %
Q : Vos systĂšmes dâestimation actuels sont-ils mandatĂ©s par des organisations partenaires?
Oui â 92,9 % Non â 7,1 %
Q : Combien de temps faut-il pour former votre personnel sur votre (vos) systĂšme(s) dâestimation actuel(s)?
A. Quelques heures/jours : 7,7 % B. 2 Ă 4 semaines : 36,5 % C. 1 Ă 3 mois : 17,3 % D. 3 Ă 6 mois : 11,5 % E. Plus de 6 mois : 27 %
Q : Combien de temps prend une simple estimation?
Entre 5 et 10 minutes : 14,7 %
Entre 10 et 20 minutes : 36,4 %
Entre 20 et 30 minutes : 21,6 %
Entre 30 minutes et 1 heure : 22,7 %
Plus de 1 heure : 4,5 %
Q : Combien de temps prend une estimation complexe?
Moins de 1 heure : 11,1 %
1 Ă 2 heures : 39,4 %
2 Ă 4 heures : 22,2 %
4 Ă 6 heures : 13,1 %
Plus de 6 heures : 14,2 %
Moins de 30 secondes : 23,1 %
Moins dâune (1) minute : 43,8 %
Moins de trois (3) minutes : 21,5 %
Moins de cinq (5) minutes : 5 %
Plus de cinq (5) minutes : 1,7 %
répondants sont
propriétaires/gestionnaires
de réparation de car rosserie.
des répondants travaillent dans le secteur de la réparation aprÚs collision depuis plus de 20 ans.
Environ 10 secondes : 17,2 %
Environ 30 secondes : 39,7 %
Environ une Ă deux (1 Ă 2) minutes : 22,4 %
Environ deux Ă trois (2 Ă 3) minutes : 9,5 %
Plus de trois (3) minutes : 11,2 %
Il y a trĂšs peu de choses que jâaime plus que parler. Je mâĂ©panouis Ă tenir des conversations Ă nâimporte quel coin de rue. Des conversations avec mon barista? Câest un Ă©vĂ©nement quotidien. Des conversations sur les mĂ©andres de la mĂ©tĂ©o avec mon voisin? Elles sont particuliĂšrement frĂ©quentes. De temps en temps, mĂȘme mon chien me dit de me taire.
Aimez-vous vous dĂ©fouler? Selon toute vraisemblance, oui; en tant quâĂȘtres humains, nous voulons tous ĂȘtre entendus. Darryl Simmons, rĂ©dacteur en chef de Collision QuĂ©bec, a Ă©crit un
pour ensuite dĂ©manteler la ville de lâintĂ©rieur une fois quâils y ont Ă©tĂ© accueillis? Aussi malheureux que cela puisse ĂȘtre, la vie rĂ©elle, du moins la vie en 2022, ne reflĂšte guĂšre les rĂ©alitĂ©s dĂ©crites dans le poĂšme Ă©pique dâHomĂšre. Ce ne sera pas une situation de Cheval de Troie. Rester silencieux ne vous vaudra pas beaucoup dâĂ©loges.
Avec une formation en Ă©criture crĂ©ative, jâai Ă©tĂ© entraĂźnĂ© Ă Ă©viter les clichĂ©s. Je pourrais remplir cette page dâune liste de citations surutilisĂ©es qui provoqueraient des roulements dâyeux dans tout le
Ce ne sera pas une situation de Cheval de Troie. Rester silencieux ne vous vaudra pas beaucoup dâĂ©loges.
article intitulĂ© « Le point de bascule ». Vous pouvez lire sa note au dĂ©but de ce numĂ©ro. Comme le mentionne la chronique de Darryl, les rĂ©actions suscitĂ©es par le magazine ont Ă©tĂ© nombreuses. Le contenu de certaines des lettres que nous avons reçues pourrait ĂȘtre disposĂ© en colonnes pleine page comme celles que nous publions dans chaque numĂ©ro. De nombreux points soulevĂ©s dans chacune de ces lettres ont Ă©tĂ© repris dans dâautres; parmi les idĂ©es partagĂ©es, on retrouve la conviction que rester anonyme, câest rester en sĂ©curitĂ©. Cette affirmation peut sembler vraie; il suffit de voir comment les « trolls » opĂšrent sur Internet pour sâen convaincre. LâĂ©cran dâordinateur ajoute une couche de sĂ©curitĂ©.
Vous avez probablement entendu le mythe Ă©pique qui raconte comment les Grecs ont gagnĂ© la guerre de Troie; vous savez, celui oĂč les gars se cachent dans le cheval quâils ont dĂ©guisĂ© en trophĂ©e pour les Troyens,
pays, et peut-ĂȘtre que le paragraphe sur le cheval de Troie ci-dessus lâa fait. Quoi quâil en soit, venons-en Ă mon point essentiel : jâaime parler, probablement tout comme certains dâentre vous. Certains de nos lecteurs connaissent par cĆur le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de notre bureau. Dâautres savent que mon courrier Ă©lectronique est toujours ouvert. Alors, sâil vous plaĂźt, Ă©crivez-nous. Envoyez-moi un message ou Ă lâun de nos autres rĂ©dacteurs. Je vous confirme que, mĂȘme si jâaime parler, je suis Ă lâĂ©coute et notre Ă©quipe lâest Ă©galement. Et, non, vous ne verrez pas vos articles Ă©talĂ©s sur les premiĂšres pages du magazine une fois que vous aurez raccrochĂ© le tĂ©lĂ©phone. Cet appel Ă lâaction nâa pas dâintentions cachĂ©es et ne sâadresse pas Ă un secteur vertical particulier de la rĂ©paration aprĂšs collision. Si vous avez un intĂ©rĂȘt dans le secteur, nous sommes toujours prĂȘts Ă discuter. Collision QuĂ©bec est Ă vos cĂŽtĂ©s, quelle que soit lâactualitĂ©.
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en chef de Collision QuĂ©bec Elle peut ĂȘtre jointe Ă allison@mediamatters.ca ou au 905-370-0101.