Collision Quebec 13#2

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RÉPARATION À LA VOLÉE: COMPRENDRE LA RÉPARATION MOBILE COLLISIONQUEBEC.COM Automne et Hiver 2022 l 4,95 $ l Convention de poste-publication numĂ©ro 40841632 l 86 John Street, Thornhill, ON L3T 1Y2 PLUS NOUVELLE LÉGISLATION SUR LA PROTECTION DES DONNÉES | LES FRANCHISÉS DE FIX SE RÉUNISSENT À QUEBEC CITY DEVINEZ LES AMIRAUX DE LA FLOTTE Avis des rĂ©parateurs sur les plates-formes d’estimation Maria Rossetti et Frank Dias font de vos affaires, leurs affaires

du Québec.

CONTENUES CQ13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 3 12 À VOUS LA PAROLE. Nous voulons connaĂźtre vos commentaires sur tout ce que vous lisez dans Collision QuĂ©bec. Envoyez vos rĂ©actions Ă  editor@collisionrepairmag.com La ressource au Canada pour des renseignements sur la carrosserie. De nouveaux articles et des grands titres Ă  tous les jours. Visitez collisionquebec.com VOTRE SOURCE INTERNET 04 22 24 06 27 34 Les rĂ©cents changements apportĂ©s Ă  la loi quĂ©bĂ©coise sur la protection des donnĂ©es visent Ă  mettre en place de nouveaux supports permettant aux entreprises de renforcer leurs efforts en matiĂšre de cybersĂ©curitĂ©. Vous n'arrivez pas Ă  attirer les clients dans votre magasin ? Faites venir le magasin Ă  eux ! La famille du RĂ©seau Fix a tenu ses retrouvailles tant attendues dans la ville de QuĂ©bec, oĂč la nourriture et les festivitĂ©s ont complĂ©tĂ© une sĂ©rie de prĂ©sentations de l'industrie. 20 17 09 Frank Dias et Maria Rossetti, un duo dynamique qui rĂ©pare certaines des plus grandes flottes d'entreprises
REGULARS LES GENS QUI BOUGENT Les gens puissants et les endroits oĂč ils vont. COLUMNS PAGE DE L'ÉDITEUR Par Darryl Simmons QUI CONDUIT? Par Jay Perry MERGERS AND ACQUISITIONS Par Nancy Rolland PARLONS FORMATION Par Stefano Liessi LE DERNIER MOT Par Allison Rogers Volume 13 Numero 2, Printemps et ÉtĂ© 2022 RÉPARATION À LA VOLÉE: COMPRENDRE LA RÉPARATION MOBILE COLLISIONQUEBEC.COM Automne Hiver 2022 4,95 Convention de poste-publication numĂ©ro 40841632 PLUS NOUVELLE LÉGISLATION SUR LA PROTECTION DES DONNÉES LES FRANCHISÉS DE FIX SE RÉUNISSENT À QUEBEC CITY DEVINEZ LES AMIRAUX DE LA FLOTTE Avis des rĂ©parateurs sur les plates-formes d’estimation de vos affaires, leurs affaires

LE POINT DE BASCULE

IL EST TEMPS DE SE CONCERTER POUR LE PLUS GRAND BIEN DE NOTRE INDUSTRIE

J’ai rĂ©cemment eu une discussion animĂ©e avec des employĂ©s de restaurant qui prĂ© tendaient mĂ©riter des pourboires plus importants en raison de la baisse des salaires provoquĂ©e par la COVID-19. Pardon? Est-ce que j’ai bien entendu? Pensaient-ils vraiment que tout le monde Ă©tait Ă  l’abri de la baisse des profits?

Mon point de vue est simple : les gens devraient ĂȘtre payĂ©s dĂ©cemment pour effectuer ce qui est un service assez standard. Quoi qu’il en soit, on voit partout des pots Ă  pourboires

et malheur au chef de session qui ne produisait pas de résultats.

Mais, avec le temps et l’influence grandis sante des consolidateurs et des rĂ©seaux, la voix du rĂ©parateur individuel, qu’il soit membre d’un rĂ©seau ou indĂ©pendant, est devenue aussi douce qu’une souris d’église. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter que vous, en tant que rĂ©parateur, devriez ĂȘtre rĂ©munĂ©rĂ© Ă©quitablement pour vos services sans avoir Ă  demander sans cesse plus d’argent pour effectuer des rĂ©parations sĂ»res.

N’avez-vous pas Ă©tĂ© affectĂ© par une pandĂ©mie qui a pratiquement retirĂ© les voitures de la circulation pendant prĂšs de deux ans?

sur les comptoirs. On a l’impression que tous les Ă©tablissements offrant de la nourriture ou des boissons demandent de l’argent pour les aider, eux et leur personnel, Ă  traverser cette pĂ©riode difficile.

Quelles balivernes et quelles absurditĂ©s! SĂ©rieusement, n’avez-vous pas Ă©tĂ© affectĂ© par une pandĂ©mie qui a pratiquement retirĂ© les voi tures de la circulation pendant prĂšs de deux ans? Ajoutez l’insulte Ă  l’injure en jetant un coup d’Ɠil aux prix des piĂšces et des matĂ©riaux, qui aug mentent plus vite que la vitesse d’un durcisseur ultra-rapide.

Il fut un temps, qui semble maintenant si lointain, oĂč les rĂ©parateurs se rĂ©unissaient pour partager leurs prĂ©occupations. Lorsque le Fo rum canadien de l’industrie de la carrosserie (CCIF) a vu le jour, il s’agissait d’un concept rĂ©volutionnaire. Les assureurs, les fournisseurs et les rĂ©parateurs Ă©taient rassemblĂ©s dans une mĂȘme rĂ©union... et les rĂ©parateurs Ă©taient rĂ©el lement Ă©coutĂ©s!

À l’époque, il y avait des sĂ©ances en petits groupes oĂč les mesures Ă  prendre n’étaient pas seulement discutĂ©es, mais prĂ©cisĂ©es et oĂč des rĂ© sultats Ă©taient attendus! Lors de la rĂ©union suiv ante, il y avait des rapports sur chaque session,

Le but de ma petite diatribe est de poser la question suivante : Est-il temps de ramener une sorte de groupe d’action national, avec des points de repĂšre et des rĂ©sultats attendus? La Saskatchewan Association of Automotive Re pairers (SAAR) en est un exemple parfait. Sous la surveillance et la direction de Tom Bisson nette, ses membres semblent faire avancer les choses. Ils travaillent avec leurs assureurs qui se trouvent au pays de Dieu, n’est-ce pas, leurs fournisseurs et leurs formateurs. Il semble qu’il ne se passe pas une semaine sans que j’apprenne quelque chose dans le courriel hebdomadaire de Tom Ă  ses membres. Et ses membres l’apprĂ©cient vraiment.

Je crois que quelque chose de ce genre, Ă  l’échelle du comtĂ©, est nĂ©cessaire. Envoyez-moi un courriel Ă  publisher@collisionrepairmag. com ou appelez-moi si vous ĂȘtes d’accord et nous pourrons commencer Ă  mettre les choses en marche. Ou je suppose que l’autre option est de mettre un pot Ă  pourboire sur le comptoir.

ÉDITEUR

Darryl Simmons publisher@collisionrepairmag.com

ÉDITEUR ASSOCIÉ

Orest Tkaczuk | orest@mediamatters.ca

ÉDITRICE

Allison Rogers | allison@mediamatters.ca

DIRECTEUR ARTISTIQUE

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RÉDACTEURS DU PERSONNEL

Max Reid | max@mediamatters.ca

Kate Ng | kate@mediamatters.ca

VICE-PRÉSIDENT DES RELATIONS

INDUSTRIELLES ET DE LA PUBLICITÉ

Gloria Mann 647.998.5677 | gd.mann@rogers.com

DIRECTEUR DES SOLUTIONS D’AFFAIRES

Ellen Smith 416.312.7446 | ellen@mediamatters.ca

ASSISTANT AUX RELATIONS INDUSTRIELLES

Wanja Mann 647.998.5677

wanjamann1@gmail.com

RESPONSABLE DES OPÉRATIONS NUMÉRIQUES

Cassie Doyle | cassie@mediamatters.ca

RESPONSABLE DE L’ENGAGEMENT DU PUBLIC James Kerr | james@mediamatters.ca

CONTRIBUTEURS

Nancy Rolland, Stefano Liessi, Jay Perry

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Un an 24,95 $ / deux ans 35,95 $

Collision QuĂ©bec est une publication trimestrielle de Media Matters Inc. au service des intĂ©rĂȘts commerciaux de l’industrie de la carrosserie. Les articles de Collision QuĂ©bec ne peuvent ĂȘtre reproduits sous aucune forme sans l’autorisation Ă©crite de l’éditeur. L’éditeur se rĂ©serve le droit de refuser toute publicitĂ© et dĂ©cline toute responsabilitĂ© pour les opinions et dĂ©clarations faites par les publicitaires ou les chroniqueurs indĂ©pendants. Tout fait, opinion ou dĂ©claration prĂ©sentĂ© dans cette publication appartient uniquement aux rĂ©dacteurs et chroniqueurs et ne peut ĂȘtre d’aucune façon considĂ©rĂ© comme Ă©tant une dĂ©claration, une opinion ou un tĂ©moignage de l’éditeur.

IMPRIMÉ EN BEAUCE (QUÉBEC) PAR SOLISCO

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ISSN 1707-6072

CONVENTION DE LA POSTE-PUBLICATIONS

NUMÉRO 40841632 PORT DE RETOUR GARANTI

Envoyez l’avis de changement d’adresse et les copies non livrĂ©es Ă  : 317 Reid St Peterborough, ON K9J 3R2

‘‘Nous reconnaissons l’appui financiĂ© du gouvernement du Canada’’

Collision QuĂ©bec est publiĂ© par Media Matters Inc., l’éditeur de :

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LES GENS EN MOUVEMENT

SYLVAIN SEGUIN, RÉSEAU FIX CANADA

Le RĂ©seau Fix a annoncĂ© la promotion de Sylvain Seguin au poste de prĂ©sident du RĂ©seau Fix Canada, Ă  compter du 26 septembre 2022. Seguin est au service de RĂ©seau Fix Canada depuis 2018, annĂ©e oĂč il s’est joint Ă  l’entreprise Ă  titre de vice-prĂ©sident des opĂ©rations. Dans ce rĂŽle, il avait la supervision des Ă©quipes d’exploitation pour toutes les marques au Canada qui comprennent Fix Auto, ProColor Collision, NOVUS Glass et Speedy Auto Service. En 2020, il a Ă©tĂ© promu au poste de vice-prĂ©sident exĂ©cutif de Fix Network (Canada). Il possĂšde plus de 30 ans d’expĂ©rience dans les services du marchĂ© secondaire de l’automobile.

JOERN STOEVER, SATA CANADA

Joern Stoever assurera l’intĂ©rim de SATA Canada Ă  la suite du dĂ©part de John Turner, qui occupait ce poste depuis 2016. « Le conseil d’administration remercie M. Turner pour son grand engagement envers SATA Canada et nous lui souhaitons le meilleur dans ses dĂ©marches personnelles », Ă©crit l’entreprise dans son communiquĂ© de presse. Stoever a travaillĂ© en Ă©troite collaboration avec le marchĂ© canadien au cours des 11 derniĂšres annĂ©es, a dĂ©clarĂ© SATA. « GrĂące Ă  sa connaissance intime des conditions rencontrĂ©es sur le marchĂ© canadien, SATA Canada assurera une continuitĂ© absolue dans vos Ă©changes avec nous. »

COLLIN WELSH, CARSTAR CANADA

Collin Welsh occupera dĂ©sormais le poste de directeur de zone pour les opĂ©rations de CARSTAR Canada en Ontario, a annoncĂ© la sociĂ©tĂ© le 27 septembre. PrĂ©cĂ©demment directeur principal du dĂ©veloppement des franchises, M. Welsh continuera Ă  dĂ©velopper la marque CARSTAR et Ă  Ă©tablir des relations avec les franchisĂ©s de la sociĂ©tĂ© dans son nouveau rĂŽle axĂ© sur l’Ontario.

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FANTASTIQUE AVEC FIX

LE RÉSEAU FIX ORGANISE SA CONFÉRENCE ANNUELLE À QUÉBEC

Le RĂ©seau Fix a tenu sa confĂ©rence an nuelle la semaine derniĂšre, oĂč les fran chisĂ©s de l’entreprise, les intervenants de l’industrie et les dirigeants de Fix se sont rĂ©unis Ă  QuĂ©bec pour deux jours de sĂ©anc es de confĂ©rences, un salon profession nel, des activitĂ©s de rĂ©seautage et un gala semi-formel.

L’évĂ©nement a dĂ©butĂ© le jeudi aprĂšs-midi par un discours d’ouverture prononcĂ© par le nouveau prĂ©sident du RĂ©seau Fix Cana da, Sylvain Seguin.

Ensuite, Hod Lipson, professeur d’in gĂ©nierie et de science des donnĂ©es Ă  l’Uni versitĂ© Columbia et expert en IA automo bile, a prononcĂ© un discours-programme. M. Lipson est le coauteur des livres primĂ©s « Fabricated : Le nouveau monde de l’im pression 3D » et « Driverless : Intelligent cars and the road ahead », qui l’ont consacrĂ© comme l’un des plus grands esprits du dĂ©veloppement de l’industrie automobile.

L’aprĂšs-midi s’est poursuivie avec d’au tres sessions de Nicky Woerner, qui a parlĂ© de la connexion OE et des certifi cations OEM, ainsi qu’un exposĂ© sur la persĂ©vĂ©rance de l’ancien safety de la CFL Etienne Boulay, qui a remportĂ© la Gray Cup aux cĂŽtĂ©s des Alouettes en 2009 et 2010, puis Ă  nouveau avec les Argonauts de Toronto en 2012.

Une réception avec une vente aux en chÚres silencieuse a conclu la premiÚre soirée, mais les festivités ont repris de plus belle le vendredi.

Ryan Mandell de Mitchell International a lancĂ© la liste des confĂ©renciers du deux iĂšme jour, oĂč il a parlĂ© des tendances ac tuelles en matiĂšre d’électrification et de la façon dont l’industrie de la rĂ©paration peut se prĂ©parer Ă  un mĂ©lange de travail chan geant.

L’agence Cartier a ensuite prĂ©sentĂ© un exposĂ© sur l’utilisation des moteurs de re

cherche et des avis en ligne pour obtenir la meilleure image possible de votre marque sur le Web.

Une discussion sur le recrutement et la culture d’entreprise a Ă©tĂ© menĂ©e par Deb bie McCarthy, suivie d’un panel Ă©galement axĂ© sur l’attraction et la rĂ©tention du per sonnel, qui a conclu les prĂ©sentations de la deuxiĂšme journĂ©e.

Les participants ont ensuite Ă©tĂ© lĂąchĂ©s dans la ville de QuĂ©bec pour une chasse au trĂ©sor, avant de se mettre sur leur 31 pour le tapis rouge, le dĂźner de gala avec une vente aux enchĂšres en direct, qui a permis de rĂ©colter des milliers de dollars de dons pour l’association des Manoirs Ronald Mc Donald.

Le dĂźner de gala a Ă©tĂ© suivi d’une remise de prix.

Faites-nous savoir si vous avez repĂ©rĂ© des visages sympathiques sur les photos de l’évĂ©nement prises par Collision Quebec

CQ 13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 9 ÉVÉNEMENTS
ARTICLE DE MAX REID Mark Weeks et Darryl O’Keefe de RĂ©seau Fix; Todd Kent de Fix Auto Halifax et Fix Auto Dartmouth. Bert Delisle, Hermann Delisle, RĂ©seau Fix/Speedy Auto Service & NOVUS Glass; Gary Hart, Independent Glass Association; Dimas Veiga, eDirect Glass.
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Marty Coonan, Keith Tuttosi, NAPA UAP, et Sinh Quan, Mitchell International. Denis Cloutier de PPG Canada ; Daniel et Jeremey Dube de Carrosier Procolor MontrĂ©al et Gino Gauthier, PPG Canada. L to R: Amer Kanj, Solera | Audatex; Etienne Rochette, RĂ©seau Fix Canada; Christian Belanger, Solera | Audatex; Michel Lapierre, RĂ©seau Fix Canada. Fred Daoust, Mitch Roy, Patrick Aiello et Patrick Piche d’AkzoNobel. Annie Desmarais, Bumper to Bumper; Colson Cole, Uniselect; Nicole Constatineau, Uniselect. Francis Leblanc et John Peron du Hunter Engineering. Sunny Sagoo et Andrew Beares, Fix Auto Ottawa Central. Anouar BĂ©lganche et Steve Gauthier, Saint Gobain Abrasives. Erin Tallant et Nell Wheeler-Mislang d’Axalta Coatings Systems. Gloria Mann, Media Matters, et Joern Stoever, SATA Canada. Glory Garisto et Simon Delorme of Kent Automotive. Andrew Neufeld, RĂ©seau Fix Canada and Steeve Haneshian, Fix Auto Branford, Collision Repair Experts Kitchener. David Sharp, RĂ©seau Fix; Ed D’Mello, RĂ©seau Fix; Stephen Ray.

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HAUT RISQUE,

HAUTE RÉCOMPENSE

L’un des avantages d’un secteur comme celui de la carrosserie est que les rĂ© sultats parlent presque toujours d’euxmĂȘmes.

Il peut y avoir des milliers d’excuses pour expliquer pourquoi un panneau soi-disant rĂ©parĂ© a une certaine apparence ou pour quoi un pare-chocs remis Ă  neuf n’est pas tout Ă  fait parfait, mais lorsque vous avez autant d’expĂ©rience dans ce domaine que Frank Dias, vous savez exactement ce qui doit ĂȘtre fait et comment y parvenir.

Frank est le prĂ©sident de Revline Indus tries Ă  Dorval, aux cĂŽtĂ©s de Maria Rossetti, qui se dĂ©crit comme son bras droit et son maĂźtre en dĂ©veloppement des affaires, et il a passĂ© les 17 derniĂšres annĂ©es Ă  la tĂȘte de l’entreprise.

Revline diffĂšre de l’atelier de carrosserie de quartier moyen sur un point essentiel; c’est un atelier qui rĂ©pare des vĂ©hicules de flotte pour d’importantes entreprises du Fortune 500.

« Il s’agit d’un type de clients particuli er, et certains d’entre eux sont particuliĂšre ment spĂ©ciaux, dans le sens oĂč certains des vĂ©hicules que nous prenons en charge dans les flottes ne sont pas des modĂšles standard de camionnettes Ford, de voitures Volvo, de Cadillac ou de Corvette, mĂȘme si nous les

prenons toutes en charge », a déclaré Frank.

« Certains de ces vĂ©hicules sont spĂ© cialement Ă©quipĂ©s de caisses sur mesure, et donc lorsqu’ils ont des collisions, vous avez vraiment besoin d’un atelier de carrosserie qui a une rĂ©elle expertise dans ce type de rĂ©paration, car maintenant vous jouez avec du plastique, de la fibre de carbone et de la fibre de verre ».

Pour Frank et Maria, la gestion des rĂ©pa rations d’énormes flottes de vĂ©hicules d’en treprise est leur pain quotidien, et avec des dĂ©cennies d’expĂ©rience cumulĂ©e dans le secteur, il serait difficile de trouver un duo mieux assorti pour gĂ©rer une entreprise de cette envergure.

Pour sa part, Frank s’est perdu dans l’in dustrie automobile d’une maniĂšre que peu vent sĂ»rement comprendre ceux qui Ă©taient adolescents dans les annĂ©es 1970.

« Tout a commencĂ© il y a environ 49 ans. J’étais trĂšs passionnĂ© par les Muscle Cars et le monde de la course. Au milieu des an nĂ©es 70, je me suis dĂ©couvert une grande passion pour la restauration de voitures Ă  l’identique », a-t-il dĂ©clarĂ©.

« Au début, mes connaissances se situ aient vraiment au niveau mécanique; dÚs mon jeune ùge, je construisais des moteurs de course. Pendant mes huit premiÚres

annĂ©es, je n’ai probablement fait que cela : construire des moteurs. »

Heureusement pour Frank, cette passion a pris la forme d’un talent et il a continuĂ© Ă  se faire un nom, d’abord sous le capot de voitures musclĂ©es, puis Ă  l’extĂ©rieur, oĂč il s’est Ă©galement dĂ©couvert un intĂ©rĂȘt pour la finition et prĂ©tend avoir Ă©tĂ© un peintre de voitures d’exposition de classe mondiale Ă  son heure de gloire.

Maria, quant à elle, apporte avec elle une vaste connaissance de nombreuses indus tries et des facteurs qui influent sur leur viabilité dans un marché donné.

« Je viens du monde du marketing. J’étais consultante en marketing et je faisais des recherches pour des multinationales dans tous les secteurs, du tabac aux tĂ©lĂ©commu nications en passant par les produits phar maceutiques. Je sais ce qu’il faut pour aller sur le marchĂ©, les stratĂ©gies de marketing, les Ă©tudes de consommation et l’établisse ment de relations interentreprises », a-t-elle dĂ©clarĂ©.

Maria est Ă©galement connue dans le monde de l’automobile, oĂč elle a passĂ© de nombreuses annĂ©es dans le domaine des ventes et du dĂ©veloppement commercial chez BASF, Home Depot et PPG; cette derniĂšre l’ayant nommĂ©e numĂ©ro un du

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ARTICLE DE MAX REID FRANK DIAS ET MARIA ROSSETTI TRAITENT LES RÉPARATIONS DE GRANDES FLOTTES DE VÉHICULES AVEC PRÉCISION ET PANACHE.

« Il y a toujours eu une perception trĂšs nĂ©gative des ateliers de carrosserie parce qu’ils avaient tendance Ă  ĂȘtre sales et graisseux - on ne savait jamais oĂč se mettre quand on y Ă©tait. Nous sommes tout le contraire. » — Maria Rossetti

Frank a passé une grande partie de sa carriÚre en tant que peintre, et il aime garder son équipe au courant des derniÚres technologies de refinition.

développement commercial en Amérique du Nord.

Elle a toujours rĂ©ussi Ă  obtenir des rĂ©sul tats, mĂȘme lorsqu’on lui a confiĂ© la difficile tĂąche d’attirer des entreprises mondiales dans la sous-culture francophone cana dienne unique qu’est le QuĂ©bec.

Maria admet qu’elle ne s’était jamais imaginĂ© travailler dans un centre de rĂ©pa ration aprĂšs collision, mais faites un pas dans la rĂ©ception de Revline et vous com prendrez immĂ©diatement son revirement.

Frank, qui s’est autoproclamĂ© maniaque de la propretĂ©, se donne beaucoup de mal pour que les cabinets mĂ©dicaux puissent ri valiser en termes d’ordre gĂ©nĂ©ral, mais aussi en termes d’attention portĂ©e au confort des clients, ce qui est inĂ©dit dans la plupart des ateliers de carrosserie.

Chez Revline, les clients sont invitĂ©s Ă  attendre avec une bouteille de Perrier dans l’un des fauteuils design de la rĂ©ception, tout en profitant de l’air frais que procurent les nombreuses plantes vertes que Frank expose fiĂšrement.

Ces Ă©lĂ©ments contribuent Ă©videmment Ă  faire en sorte que les clients se sentent chez eux, mais le secret de Frank rĂ©side en partie au fait qu’il aime que son propre personnel bĂ©nĂ©ficie de ce confort, et faire savoir Ă  tous ses techniciens que Revline attend le meil leur d’eux et qu’elle est tout Ă  fait disposĂ©e Ă  leur rendre la pareille.

« Je veux qu’ils se sentent comme Ă  la maison. Certains diront : « Mon Dieu, ce magasin est plus propre que ma maison ». C’est agrĂ©able Ă  entendre, parce que je suis trĂšs fier de la propreté », a dĂ©clarĂ© Frank, reconnaissant Ă©galement l’avantage que

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« Je veux qu’ils aient l’impression d’ĂȘtre chez eux. Certains d’entre eux disent : « Mon Dieu, cet atelier est plus propre que ma maison ».
— Frank Dias, prĂ©sident, Revline Industries

« Lorsque vous vous adressez Ă  ces personnes, et que vous apprenez Ă  bien connaĂźtre leur produit - certaines de ces unitĂ©s sont rĂ©frigĂ©rĂ©es, d’autres sont destinĂ©es Ă  l’entretien des outils - c’est la beautĂ© des flottes. Lorsqu’ils viennent nous voir, nous apprenons trĂšs vite Ă  connaĂźtre leurs vĂ©hicules. » Frank Dias

reprĂ©sente cette norme pour l’organisation gĂ©nĂ©rale du magasin.

« Il n’y a pas de poussiĂšre dans notre ate lier; tout est poncĂ© avec des systĂšmes sans poussiĂšre, personne n’a le droit de peindre, d’apprĂȘter, pas mĂȘme un petit jet d’une bombe, Ă  l’intĂ©rieur de l’atelier, car nous ne savons jamais quels autres vĂ©hicules s’y trouvent. Chaque chose a sa place ».

« C’est pourquoi nous avons des clients fortunĂ©s qui possĂšdent des jouets de luxe trĂšs dispendieux qui ne font confiance qu’à nous pour faire rĂ©parer leurs vĂ©hicules », ajoute Maria, « ils savent que nous sommes extrĂȘmement mĂ©ticuleux et extrĂȘmement prudents. »

Cet objectif de construire ce qu’il espĂšre ĂȘtre le centre de rĂ©paration de carrosserie le plus avancĂ© du QuĂ©bec n’est en aucun cas une quĂȘte de vanitĂ© pour Frank, mais une Ă©tape nĂ©cessaire pour attirer littĂ©ralement les gens de mĂ©tier les plus talentueux Ă  ve nir travailler chez Revline.

Comme beaucoup d’autres, Revline a rĂ©cemment Ă©prouvĂ© des difficultĂ©s Ă  attirer des talents locaux pour rĂ©parer des voitures, ce qui a conduit Frank et Maria Ă  chercher Ă  l’étranger des techniciens expĂ©rimentĂ©s qu’ils pourraient transformer en artisans de haut niveau, comme ce Ă  quoi s’attend la clientĂšle fortunĂ©e de l’entreprise.

« Il y a quelques annĂ©es, nous avons contactĂ© Service Canada pour leur dire que nous avions des problĂšmes de recrute ment de main-d’Ɠuvre. Au dĂ©but, ils nous ont dit : Eh bien, faites plus de publicité », raconte Frank.

« Maria a donc monté un dossier avec beaucoup de recherches. Nous avons mon

trĂ© au gouvernement que nous avions tout fait, de la publicitĂ© dans Emploi QuĂ©bec, mĂȘme dans certaines associations russes, Ă  la recherche de travailleurs; tout ce que vous voulez, nous l’avons fait. »

À partir de ce moment-lĂ , le pedigree de Revline, ainsi que les nombreux efforts faits par l’entreprise pour tirer son Ă©pingle du jeu Ă  cet Ă©gard, ont Ă©tĂ© fermement reconnus par le gouvernement et depuis, la boutique reçoit un flux constant de talents interna tionaux.

« Nous avons lancĂ© une campagne of frant une occasion d’emploi au Canada Ă  n’importe qui dans le monde. Si vous voulez travailler dans un grand atelier de carrosserie d’élite avec un salaire et des avantages sociaux intĂ©ressants, nous som mes là », a dĂ©clarĂ© Frank, qui est assez avisĂ© pour suggĂ©rer qu’il y a peu de chances que le gouvernement refuse l’impĂŽt sur le reve nu non nĂ©gligeable que son personnel, dont il prend soin, gĂ©nĂšre chaque annĂ©e.

En fait, Frank dit qu’il serait tout sourire si ses techniciens se rendaient tous les jours au travail dans des voitures de sport. C’est l’engagement envers l’excellence qu’il essaie de transmettre.

C’est pourquoi Frank s’efforce d’offrir Ă  ses techniciens ce qu’il y a de mieux, non seulement en termes d’amĂ©nagements du lieu de travail, mais aussi en ce qui con cerne les outils qu’ils utilisent quotidienne ment; Frank a fait le travail lui-mĂȘme et sait exactement ce que son personnel exige.

En plus de la gamme standard d’équi pements de dĂ©bosselage et de soudage qui remplissent son espace de production de 743 mÂČ, Frank offre Ă  son personnel l’accĂšs

Ă  l’ensemble de sa collection de pistolets Ă  peinture Anest Iwata; mais ce qui est le plus fascinant, c’est ce que ces pistolets Anest Iwata pulvĂ©risent.

« Nous sommes probablement le seul atelier au QuĂ©bec, Ă  ma connaissance, qui a deux marques concurrentes dans le mĂȘme bĂątiment. C’est une exception qui a Ă©tĂ© faite par l’administration des deux entreprises », a dĂ©clarĂ© Frank.

« Nous avons actuellement deux systĂšmes de peinture avec lesquels nous travaillons et des salles qui sont toutes amĂ©nagĂ©es pour ces systĂšmes, oĂč la peinture est con tenue et mĂ©langĂ©e. L’un est BASF; nous utilisons R-M et Glasurit, qui sont leurs marques haut de gamme. D’autre part, nous utilisons la peinture Sherwin-Williams Ultra 9K ».

Le site de Revline Industries devient de plus en plus impressionnant au fil des ans. Frank a notamment mentionnĂ© l’installa tion en cours d’une salle de peinture d’une hauteur de 16 pieds et d’un tunnel infra rouge pour le sĂ©chage de la peinture des vĂ©hicules Ă©lectriques.

Personne ne sait oĂč l’avenir mĂšnera Frank et Maria, mais tous les signes in diquent que de grandes choses vont se pro duire; pour leur entreprise, pour les nom breux techniciens qu’ils ont accueillis au Canada et pour le secteur de la rĂ©paration aprĂšs collision en gĂ©nĂ©ral.

Frank a dĂ©clarĂ© qu’il a toujours eu pour objectif de donner l’exemple de l’excellence au secteur, mais qu’il avait simplement be soin d’une Ă©quipe pour y parvenir.

J’ai toujours dit : « Maria, avec toi, cet ob jectif que j’ai est rĂ©alisable ».

CQ 13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 15 EN COUVERTURE

DONNER DU SENS AUX INFORMATIONS DU SAAC

Le SAAC (systĂšme d’aide Ă  la conduite Ă©tant un sujet rĂ©current, de nombreuses informations, bonnes et mauvaises, circulent— d’autant plus lorsqu’il s’agit des ateliers de carrosserie. Voici des rĂ©ponses Ă  quelques prĂ©occupations courantes concernant le SAAC, afin de fournir une perspective utile.

Les outils d’étalonnage de SAAC sont vraiment conçus pour les ateliers de carrosserie?

Non seulement il s’agit d’outil appropriĂ©s pour un atelier de carrosserie, mais ils sont fondamentalement taillĂ©s sur mesure pour le secteur, mĂȘme si la plupart les souslouent-actuellement.

Voici pourquoi. Plus de 70-millions de vĂ©hicules sur la route aujourd’hui ont au moins quelques fonctions de SAAC. BientĂŽt, tous en seront Ă©quipĂ©. Le besoin d’etalonnage peu ĂȘtre dĂ©clenchĂ© par un certain nombre de procĂ©dures de rĂ©paration de routine, alors vous pouvez imaginer ce qu’un vĂ©ritable accident fait aux ciomposantes du SAAC.

En 2021, le marchĂ© des systĂšmes d’aide Ă  la conduite Ă©tait estimĂ© Ă  27-milliards de dollars. Selon une estimation rĂ©cente, il atteindra 75-milliards de dollars en 2030. C’est une rĂ©alitĂ© qui ne disparaĂźtra jamais.

SAAC ne représentent-ils pas un énorme investissement?

Si c’est le cas, ce sera parce que vous le voulez.

Comme pour l’ajout de tout nouveau produit ou service, commencez par les marques et modĂšles qui vous sont familiers, puis continuez. Il n’est pas nĂ©cessaire d’obtenir

des outils élaborés du jour au lendemain.

Le travail sera lĂ  quand vous serez prĂȘt Ă  vous dĂ©velopper. Nous pensons que la plupart des ateliers ont dĂ©jĂ  atteint ou dĂ©passĂ© le seuil de rentabilitĂ© mais ne l’ont pas encore reconnu.

Est-il vrai que le SAAC est trĂšs complexe?

Le systĂšme en soi est complexe. L’étalonnage de ses composantes de SAAC ne l’est pas. C’est gĂ©nĂ©ralement simple.

Il est vrai que si vous ĂȘtes entiĂšrement livrĂ© Ă  vous-mĂȘme, le travail sur les systĂšmes d’aide Ă  la conduite peut ĂȘtre trĂšs difficile et exiger beaucoup de recherche et de pratique. Heureusement, vous n’ĂȘtes pas seul. Vous pouvez vous associer Ă  un specialiste qui vous fournira tout l’équipement, la formation et l’expertise dont vous aurez besoin pour devenir compĂ©tent dans ce secteur lucratif.

Est-ce que j’aurai besoin de techniciens plus qualifiĂ©s?

La comprĂ©hension du SAAC ne nĂ©cessite pas d’expertise particuliĂšre. Elle exige de la conscience professionnelle. Les outils d’un partenaire de confiance guideront vos techniciens pas Ă  pas Ă  travers innombrables Ă©talonnages. Il leur suffit de faire preuve de diligence, de patience et d’attention aux dĂ©tails. Les techniciens prĂȘts Ă  s’investir seront vos meilleurs Ă©lĂ©ments.

Est-ce que j’aurai besoin de beaucoup d’espace libre?

Pour effectuer la plus grande partie du travail de d’étalonnage, vous avez probablement dĂ©jĂ  suffisamment d’espace. Il faudra peutĂȘtre faire preuve d’un peu de crĂ©ativitĂ© de temps en temps, mais c’est tout Ă  fait possible. Tout comme vous n’avez pas besoin de 100 mĂštres pour jouer au football, vous n’avez pas besoin d’un espace « idĂ©al » pour effectuer effectuer les nombreuses opĂ©rations.

Quelle est l’étape suivante ? Profiter d’un outil de pointe d’une marque rĂ©putĂ©e et fiable. Il s’agit de l’outil de diagnostic complet ADASLinkÂź de Hunter Engineering.

ADASLinkÂź vous introduit dans le monde des SAAC en Ă©liminant les conjectures dĂ©routantes. Cette solution complĂšte comprend des capacitĂ©s de passerelle sĂ©curisĂ©e et s’intĂšgre de maniĂšre personnalisĂ©e au logiciel WinAlignÂź de Hunter, offrant Ă  vos techniciens un accĂšs rapide et facile aux procĂ©dures d’étalonnage spĂ©cifiques de millions de vĂ©hicules en les guidant Ă  l’aide d’instructions claires Ă  l’écran Ă  chaque Ă©tape du processus.

PUBLIREPORTAGE
Quelle est la place de l’atelier de carrosserie?
www.hunter.com/adas

LE VERRE SUR LE POUCE

Alors que toute une sĂ©rie d’obstacles Ă©conomiques continue de mettre de la pression sur les ateliers de rĂ©paration du Canada, quelles sont les autres sources de revenus que vous pourriez explorer?

Pendant la majeure partie de l’histoire rĂ©cente de l’industrie de la carrosserie, la lutte a portĂ© sur la façon d’intĂ©grer de plus en plus de services Ă  l’interne; d’abord la peinture, Ă  l’époque oĂč il s’agissait d’un ser vice distinct, puis l’arrivĂ©e des mĂ©caniciens internes dans les ateliers de carrosserie et maintenant l’étalonnage du SAAC, qui est devenu un service Ă  part entiĂšre dans cer tains cas.

Mais que se passe-t-il si vous voulez faire l’inverse? Comment pourriez-vous vous positionner pour offrir certains de ces ser vices aux conditions de vos clients, à leur domicile ou à leur entreprise?

Il existe une longue liste non Ă©crite de choses Ă  faire et Ă  ne pas faire, dressĂ©e par des dirigeants qui ont proposĂ© des ser vices de rĂ©paration mobiles dans le passĂ©. Certains ont vu leur entreprise atteindre de nouveaux sommets et consolider leur position dans la communautĂ©, tandis que d’autres ont Ă©tĂ© accablĂ©s par les complexitĂ©s

imprévues qui peuvent accompagner ces services.

Le premier aspect des services mobiles que les gestionnaires ont tendance Ă  nĂ©glig er est la question de la responsabilitĂ©. Pren dre ce qui est gĂ©nĂ©ralement une procĂ©dure hautement rĂ©glementĂ©e et contrĂŽlĂ©e, com me un dĂ©bosselage par exemple, et l’amener dans le stationnement d’un parfait inconnu pose toute une sĂ©rie de dĂ©fis Ă  surmonter.

Les techniciens n’ont normalement pas Ă  faire face Ă  des problĂšmes tels que le mau vais temps ou un espace de travail moins qu’idĂ©al lorsqu’ils travaillent Ă  leur atelier, mais lorsque ces services sont proposĂ©s sur la route, tout est possible.

Vern Gervais, directeur national des opĂ©rations de verre pour NOVUS, affirme que certains des plus grands concurrents de l’industrie de la carrosserie sont entrĂ©s dans le domaine des services mobiles.

« Lorsque nous regardons les plus grands concurrents du secteur, la rĂ©para tion mobile reprĂ©sente une part impor tante de leurs activitĂ©s. La rĂ©alitĂ© est qu’il s’agit d’une norme industrielle, et vous devez donc dĂ©cider si vous voulez prendre part au mouvement ou si vous voulez ĂȘtre quelqu’un qui l’observe.

« La stratégie de services mobiles de NO VUS comporte de nombreux éléments, le contact direct avec le client en fait partie.

CQ 13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 17 APERÇU DE L’INDUSTRIE
ARTICLE DE MAX REID LES CONSIDÉRATIONS DU TRAVAIL DE RÉPARATION MOBILE

Cet aspect de l’entreprise, Ă  mesure que nous approchons de l’automatisation, devi endra plus difficile », a dĂ©clarĂ© M. Gervais Ă  Collision QuĂ©bec.

« Le revers de la mĂ©daille des services mobiles est le commerce interentreprises, oĂč nous nous adressons Ă  nos clients com merciaux, aux parcs de vĂ©hicules, aux en treprises de transport; des entreprises pour lesquelles il est difficile de nous livrer ces vĂ©hicules. Cela ouvre la porte Ă  un fran chisĂ© existant pour qu’il puisse solliciter diffĂ©rents types de travail auprĂšs de sa cli entĂšle. »

D’autres questions se posent, comme celle de savoir comment un atelier dĂ©ter mine quels seront les techniciens qui tra vailleront sur le terrain et quels seront ceux qui travailleront Ă  l’interne.

Le fait d’avoir votre technicien le plus performant sur la route pour rencontrer les clients semble ĂȘtre une idĂ©e brillante Ă  premiĂšre vue, mais lorsque viendra le moment de vĂ©rifier les comptes Ă  la fin du mois, vous pourrez constater que moins de travaux ont Ă©tĂ© effectuĂ©s par ce technicien,

en raison du temps passĂ© Ă  se rendre sur les sites de travail, et peut-ĂȘtre mĂȘme que vos mesures internes commenceront Ă  changer pour reflĂ©ter le flux de travail d’une Ă©quipe diffĂ©rente.

De plus, avec la flambĂ©e des prix de l’es sence au cours de la derniĂšre annĂ©e, la per spective de consacrer Ă  la fois des heures de travail et de l’essence Ă  des rĂ©parations dont les enjeux sont gĂ©nĂ©ralement faibles peut ĂȘtre une pilule difficile Ă  avaler pour un directeur de centre de rĂ©paration aprĂšs collision en 2022.

La responsabilité est un autre élément à prendre en compte, mais pas plus que dans votre propre atelier de production.

« Tous nos opérateurs commerciaux sont assurés pour tous les scénarios poten tiels qui pourraient survenir », a déclaré M. Gervais.

« Il n’y a rien que nous ferions dans votre stationnement qui serait diffĂ©rent de ce que nous ferions dans l’atelier. Notre Ă©quipe ment est sĂ»r, nos procĂ©dures de sĂ©curitĂ© sont les mĂȘmes, nos processus de rĂ©para tion sont les mĂȘmes.

« Heureusement, le retrait et l’installa tion de verre automobile sont des opĂ©ra tions propres. Il existe une multitude de nouveaux Ă©quipements qui permettent une installation par une seule personne. Je ne vois pas lĂ  un grand dĂ©fi et je peux vous dire de maniĂšre anecdotique que jamais, depuis toutes les annĂ©es que je suis dans ce mĂ©tier, je n’ai rencontrĂ© un problĂšme dans une rĂ©s idence privĂ©e. »

18 COLLISIONQUEBEC.COM APERÇU DE L’INDUSTRIE
Un technicien de NOVUS répare une puce.
« Il n’y a rien que nous ferions dans le stationnement d’un client qui serait diffĂ©rent de ce que nous ferions en atelier ».
— Vern Gervais, directeur national des opĂ©rations de verre, NOVUS

CARSTAR nous appuie et nous soutient dans nos opĂ©rations en nous laissant le droit de gĂ©rance de nos ateliers. Nous sommes franchisĂ©s depuis cinq ans, et depuis cette association, nous considĂ©rons que nous faisons partie d’une grande famille, la famille CARSTAR.

Eric Hénault et Jessy Dufresne propriétaires de CARSTAR St-Felix-de-Valois

UNE FAMILLE D’ENTREPRISES FAMILIALES CARSTARFranchise.ca

LA LOI SUR LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS ET LES RÉPARATEURS DE CARROSSERIE

LA NOUVELLE LOI MODERNISANT DES DISPOSITIONS LÉGISLATIVES EN MATIÈRE DE PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS EST EN VIGUEUR AU QUÉBEC. VOICI EN QUOI ELLE VOUS CONCERNE.

Une nouvelle loi provinciale est entrĂ©e en vigueur, obligeant toute entreprise quĂ©bĂ©coise susceptible de traiter des donnĂ©es personnelles de clients Ă  nommer un responsable de la protection des rensei gnements personnels, Ă  alerter les autoritĂ©s provinciales de toute violation de donnĂ©es et Ă  donner aux clients la possibilitĂ© de con sulter et de supprimer les renseignements personnels identifiables dont l’entreprise a le contrĂŽle.

La Loi modernisant des dispositions lĂ©gislatives en matiĂšre de protection des renseignements personnels, initialement proposĂ©e comme projet de loi 64, a reçu la sanction officielle l’an dernier. Cette loi touche toutes les entreprises privĂ©es et pub liques qui exercent leurs activitĂ©s au QuĂ© bec et les oblige Ă  protĂ©ger tous les rensei gnements identifiables sous leur contrĂŽle.

En fait, cela signifie que les ateliers de rĂ©paration de carrosserie du QuĂ©bec peu vent devenir responsables de toutes les donnĂ©es qu’ils traitent : vĂ©hicules des cli ents, diagnostics, renseignements de paie ment, outils, etc. S’ils recueillent des don nĂ©es, ils en sont dĂ©sormais responsables.

Le non-respect de cette obligation peut entraĂźner des pĂ©nalitĂ©s financiĂšres impor tantes pouvant atteindre jusqu’à six pour cent du chiffre d’affaires mondial d’une entreprise, le montant le plus Ă©levĂ© Ă©tant retenu.

Bien que cette notion ne soit pas dĂ©finie Ă  l’heure actuelle, plusieurs cabinets d’avocats suggĂšrent que le prĂ©judice grave peut se rĂ©fĂ©rer Ă  des renseignements dont la fuite peut compromettre la vie privĂ©e, la sĂ©curitĂ© ou la rĂ©putation d’une personne.

LE RESPONSABLE DE LA PROTECTION DES RENSEIGNEMENTS PERSONNELS DOIT :

‱ Établir et mettre en Ɠuvre des politiques et des pratiques rĂ©gissant l’en treprise et la protection des renseignements personnels.

‱ Assurer la mise en Ɠuvre des politiques/pratiques relatives à la conser vation et à la destruction des renseignements personnels.

‱ DĂ©finir les rĂŽles et responsabilitĂ©s des membres de son personnel.

‱ Établir un processus de traitement des plaintes relatives à la protection des renseignements personnels.

‱ Évaluer les facteurs liĂ©s Ă  la vie privĂ©e de tout projet de systĂšme d’infor mation ou de prestation de services Ă©lectroniques.

‱ SuggĂ©rer, Ă  n’importe quelle Ă©tape d’un tel projet, les mesures de protec tion des renseignements personnels prĂ©vues par la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privĂ© du QuĂ©bec.

‱ Participer Ă  la gestion d’un incident de confidentialitĂ©, par exemple en Ă©tablissant des politiques Ă  cet Ă©gard, comme un plan d’intervention dans le cas oĂč un tel incident surviendrait.

20 COLLISIONQUEBEC.COM PERSPECTIVES DE L’INDUSTRIE

DONNÉES ET ATELIER DE CARROSSERIE

Selon la société technologique Privacy 4Cars, plus de 80 % des véhicules revendus contiennent des renseignements person nels des utilisateurs précédents.

Contrairement Ă  ce que l’on pourrait croire, il s’agit de toutes les donnĂ©es qui peuvent ĂȘtre rattachĂ©es Ă  un utilisateur identifiable. Les heures d’utilisation de la chaĂźne stĂ©rĂ©o ne sont peut-ĂȘtre pas identi fiables en soi, mais les mĂ©tadonnĂ©es telles que les chansons jouĂ©es, les noms des listes de lecture ou les noms de l’utilisateur et de l’appareil sont toutes identifiables, et donc protĂ©gĂ©es. Comme nous l’avons mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment, ces Ă©lĂ©ments d’information identifiables peuvent se trouver dans vos outils, les vĂ©hicules des clients et les ordi nateurs des magasins.

Depuis le 22 septembre de cette annĂ©e, toutes les entreprises du QuĂ©bec doivent avoir nommĂ© un responsable de la protec tion des renseignements personnels. En l’absence d’un tel responsable, c’est la plus haute autoritĂ© de l’entreprise, comme le PDG ou le prĂ©sident, qui s’en chargera par dĂ©faut.

Le responsable des renseignements per sonnels, dont le nom figure sur le site Web de l’entreprise, est chargĂ© de rĂ©pondre aux demandes d’information et d’assurer la li aison avec la Commission d’accĂšs Ă  l’infor mation du QuĂ©bec (CAI).

Il doit s’assurer que l’entreprise informe les clients de la façon dont les renseigne ments recueillis seront utilisĂ©s, des per sonnes qui peuvent y avoir accĂšs et expli quer les mesures de sĂ©curitĂ© prises. Les personnes et les organisations qui accĂšdent Ă  ces renseignements Ă  partir de l’extĂ©rieur de la province doivent Ă©galement offrir des niveaux de protection similaires.

Tous les incidents de confidentialitĂ© prĂ©sentant un risque de blessure grave doivent ĂȘtre signalĂ©s Ă  la CAI, et un registre de tous les incidents doit ĂȘtre accessible Ă  la CAI sur demande.

L’état de la protection de la vie privĂ©e au Canada.

Bien que la Loi fĂ©dĂ©rale sur la protec tion des renseignements personnels et les documents Ă©lectroniques (LPRPDE) ex iste depuis 2000, les mesures d’application nĂ©cessaires pour transformer les lois sur papier en dĂ©cisions pratiques et exĂ©cutoires ont toujours manquĂ©.

C’est lĂ  qu’interviennent les lois mod ernes sur la protection des renseignements personnels, comme la LPRPDE et le RĂšgle ment gĂ©nĂ©ral sur la protection des donnĂ©es de l’Union europĂ©enne; elles actualisent la lĂ©gislation sur les donnĂ©es Ă  une Ă©poque oĂč la plupart des appareils peuvent recueillir, stocker et transmettre des informations identifiables, et font en sorte que ces lois puissent ĂȘtre appliquĂ©es dans le monde rĂ©el.

Bon nombre de ces lois modifient les normes de collecte des donnĂ©es, en faisant en sorte que les consommateurs n’aient pas Ă  faire d’efforts pour retirer les donnĂ©es des mains des entreprises, mais en exigeant de ces derniĂšres qu’elles obtiennent explic itement l’autorisation du consommateur d’une maniĂšre conforme Ă  la loi; pas de re fus de services ici.

À toutes fins utiles, il s’agit de lois qui obligent les entreprises Ă  protĂ©ger les don nĂ©es de leurs clients, plutĂŽt que d’une loi visant Ă  rĂ©primer les petites entreprises. Vous protĂ©gez les voitures qui se trouvent dans votre parc; protĂ©ger les donnĂ©es de leur carte de crĂ©dit et les diagnostics de leur vĂ©hicule n’est pas trĂšs diffĂ©rent.

En moyenne, les nouveaux franchisés font croßtre leur entreprise de 23%.

CQ 13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 21 PERSPECTIVES DE L’INDUSTRIE TĂ©lĂ©phone: 1-800-871-7612 | Cliquez sur: simplicitycarcare.ca/fr/franchisee E-mail: contact@simplicitycarcare.ca

REDONNER DU LUSTRE

PREMIÈRE PARTIE: DÉTERMINER LES ATTENTES

Lorsque nous commençons notre car riĂšre, je crois que la plupart d’entre nous peuvent se qualifier d’idĂ©alistes. Ce que je veux dire, c’est que la vision d’une interaction rĂ©ussie avec les clients est prĂ©dominante dans notre esprit. Nous voulons aider tous ceux qui nous approchent. Nous sommes convaincus que nous pouvons aider tout le monde. Au fil des ans, deux facteurs importants viennent ternir cette brillante vision : d’abord, nous mĂ»rissons et rĂ©alisons que notre offre de produits et services ne con vient pas Ă  certains clients; certains ne la comprennent mĂȘme pas... Il est Ă©vident que si vous tenez un kiosque de fruits et que quelqu’un vient acheter du poisson, cela ne va pas marcher. Lorsque le client n’est pas suffisamment informĂ© de ce que nous offrons, ou que nous croyons Ă  tort que nous pouvons rĂ©pondre Ă  ses besoins, la dĂ©ception est inĂ©vitable.

L’autre facteur est que les attentes des clients ne cessent d’augmenter, ce qui nous oblige Ă  repenser notre façon d’offrir nos services ou nos produits. Ce problĂšme peut ĂȘtre rĂ©solu plus facilement si nous nous efforçons d’ĂȘtre rĂ©alistes et de mettre en Ɠuvre des stratĂ©gies qui permettent d’obtenir de meilleurs rĂ©sultats avec les clients. C’est ce que chacun d’entre nous, dirigeants, souhaite : que nos Ă©quipes rĂ©us sissent Ă  gĂ©rer les clients difficiles auxquels nous sommes tous confrontĂ©s de temps Ă  autre.

En supposant que nous avons un client auquel nos services pourraient convenir,

pour que la transaction se termine sur une bonne note, nous devons vĂ©rifier trois Ă©lĂ© ments fondamentaux. Dans les prochains numĂ©ros du magazine Collision Repair, nous aborderons les dĂ©tails de ces Ă©lĂ© ments, mais aujourd’hui, nous allons nous concentrer sur la perception.

Le premier de ces trois Ă©lĂ©ments est la qualitĂ© que les clients recherchent. Leurs demandes sont-elles Ă  la hauteur des ca pacitĂ©s de notre Ă©quipe? Nous aimons tous penser que nous sommes les meilleurs dans ce que nous faisons. Environ 80 % des entreprises interrogĂ©es ont dĂ©clarĂ© que leur qualitĂ© Ă©tait la meilleure de leur sec teur. C’est mathĂ©matiquement impossible, comme nous en avons discutĂ© dans des articles prĂ©cĂ©dents dans le cadre de cette rĂ©flexion. Rappelez-vous : nous avons tous tendance Ă  surestimer nos propres capac itĂ©s et Ă  sous-estimer celles des autres.

La vĂ©ritable rĂ©ponse Ă  la question de savoir ce que nous pouvons fournir de maniĂšre fiable pour satisfaire un client doit ĂȘtre dĂ©terminĂ©e par l’enquĂȘte. Cela signifie qu’il faut poser beaucoup de questions sur ce qui est acceptable pour le client.

Je vais vous donner un exemple tirĂ© de l’époque oĂč je dirigeais un atelier de rĂ©pa ration de carrosserie. InĂ©vitablement, un client voulait toujours que l’on fasse un peu plus que ce qu’il avait initialement de mandĂ© de faire sur son vĂ©hicule. Il s’agis sait souvent de retoucher une rayure. Eh bien, une retouche et une finition parfaite sont deux choses diffĂ©rentes, alors je lui demandais s’il voulait une rĂ©paration in

visible ou seulement une rĂ©paration Ă  90 %. Vous devez dĂ©couvrir le niveau d’attente du client, ce qu’il pense vouloir, et non ce que vous pensez qu’il veut. Il y a un adage qui dit que la clĂ© d’une expĂ©rience client rĂ©ussie est de ne pas promettre trop et de livrer un peu plus. Si vous ne connaissez pas exactement les attentes du client en matiĂšre de qualitĂ©, vous ne pouvez faire ni l’un ni l’autre.

Donc, en premier lieu : interrogez le client! C’est la premiĂšre d’une sĂ©rie de trois Ă©tapes qui vous permettront de retrouver votre Ă©clat et de rester au volant!

22 COLLISIONQUEBEC.COM QUI CONDUIT?
ARTICLE DE JAY PERRY JAY PERRY est le fondateur d’Ally Business Coaching, une entreprise d’amĂ©lioration des processus et de dĂ©veloppement du leadership, et coauteur du livre Success Manifesto avec Brian Tracy. Jay est Ă©galement un partenaire Ă©ducatif de la California Coast University Ă  Santa Ana, en Californie. Vous pouvez le joindre Ă  l’adresse suivante: jayperryally@gmail.com
La bonne piÚce Au juste prix Livrée rapidement

RÉMUNÉRATION, AVANTAGES ET SERVICE À LA CLIENTÈLE

La Honda Fit 2010 rendue célÚbre par le procÚs John Eagle, dans lequel un couple de la région de Dallas Dallas, les Seebachan, a reçu 42 millions de dollars millions de dollars aprÚs que des réparations bùclées de leur véhicule les aient piégés dans un accident violent.

Les opĂ©rateurs du secteur vont devoir mieux traiter leurs employĂ©s et leurs clients s’ils espĂšrent rester compĂ©titifs. C’est le message que plusieurs centaines d’opĂ©rateurs et de fournisseurs du secteur de la rĂ©paration aprĂšs collision ont enten du haut et fort lors de la rĂ©cente confĂ©rence Southeastern Collision tenue en Caroline du Sud.

L’atmosphĂšre de ce rassemblement Ă©tait dynamique et collĂ©giale, certains des meil leurs confĂ©renciers du secteur proposant des sessions intĂ©ressantes avec des petits groupes de discussion et des dĂ©monstra tions de produits. Il y a mĂȘme eu un con cours de compĂ©tences avec un prix en es pĂšces de 1 000 $! Mike Anderson, ancien propriĂ©taire d’un atelier de carrosserie

MSO et fondateur de Collision Advice, s’est adressĂ© Ă  l’auditoire pour lui faire part de son point de vue sur les conditions actuelles du secteur et de ce qu’il observe dans son cabinet d’experts-conseils :

‱ 172 de ses clients ont vendu leur atelier de carrosserie à des consolidateurs au cours des 18 derniers mois.

‱ La rotation du personnel des MSO a at teint 43 % au cours de la premiĂšre annĂ©e suivant une acquisition.

‱ Vous pouvez rivaliser avec les grands opĂ©rateurs; il suffit de changer la façon dont vous jouez le jeu.

‱ Formez votre propre Ă©quipe au lieu de la voler Ă  vos concurrents.

Mike a passé beaucoup de temps à parler de ce qui DOIT CHANGER dans le sec

teur, en particulier en ce qui concerne le personnel (salaires, avancement profession nel et rĂ©tention). Il a Ă©galement abordĂ© la maniĂšre dont les entreprises doivent mieux former et traiter leurs clients et comment les consommateurs continueront Ă  exiger une expĂ©rience de service Ă  la clientĂšle plus moderne. Afin de prĂ©parer le terrain pour la discussion sur les salaires, Mike a affichĂ© une annonce d’offre d’emploi pour Dick’s Drive-In, une entreprise qui a plusieurs succursales Ă  Washington. L’annonce se lit comme suit :

‱ Salaire de dĂ©part : 19 dollars de l’heure.

‱ Assurance mĂ©dicale payĂ©e Ă  100 % par l’employeur.

‱ 5 000 Ă  9 000 dollars par an pour les frais de scolaritĂ©/la garde d’enfants.

24 COLLISIONQUEBEC.COM LE COIN DES CONSOLIDATIONS
COMMENT LE SECTEUR DOIT CHANGER

‱ Plan 401(k) avec 50 % d’abondement de l’employeur.

‱ CongĂ© payĂ© pour bĂ©nĂ©volat.

‱ Jusqu’à trois semaines de congĂ©s payĂ©s

‱ PossibilitĂ©s de promotion. TOUS les cadres sont promus en interne.

Pour enfoncer le clou, Mike a demandĂ© Ă  plusieurs membres de l’auditoire : « Si je voulais venir travailler chez vous sans ex pĂ©rience et si j’étais prĂȘt Ă  commencer en tant qu’esthĂ©ticien, que pourriez-vous me proposer? » La plupart des propriĂ©taires d’ateliers ont dĂ©clarĂ© offrir des salaires de dĂ©part de 12 à 15 dollars de l’heure, une se maine de congĂ©s payĂ©s et des primes d’as surance maladie partiellement payĂ©es. En clair, rien de trĂšs concurrentiel.

Ensuite, Mike a racontĂ© l’histoire de son neveu qui est allĂ© travailler pour Amazon aprĂšs l’école secondaire, il y a quelques an nĂ©es. Aujourd’hui, ce jeune homme, ĂągĂ© d’une vingtaine d’annĂ©es, gagne plus de 100 000 dollars par an, possĂšde environ 200 000 dollars d’actions Amazon et adore son travail.

Le fait est que : l’industrie de la rĂ©para tion de carrosserie n’a pas un problĂšme de personnel, mais un problĂšme de salaire. Le marchĂ© du travail a changĂ© et pour concur rencer efficacement des employeurs com me Dick’s et Amazon, le secteur va devoir changer la façon dont ses employĂ©s sont rĂ©munĂ©rĂ©s.

Mike a Ă©galement fait part de quelques rĂ©flexions intĂ©ressantes sur le perfectionne ment professionnel et la fidĂ©lisation des employĂ©s. Il a suggĂ©rĂ© que les employeurs perfectionnent leur propre base d’employĂ©s au lieu de les recruter chez les concurrents. Une organisation prospĂšre devrait ĂȘtre en mesure d’offrir des options de carriĂšre Ă  ceux qui souhaitent progresser dans leur rĂŽle. Les primes de fidĂ©lisation, plutĂŽt que les primes d’embauche, devraient ĂȘtre util isĂ©es pour rĂ©compenser les employĂ©s de longue date. Un atelier a fait part de son plan de 500 $ par annĂ©e de service, pla fonnĂ© Ă  10 000 $ par employĂ© et par an. Il n’est pas recommandĂ© de montrer son apprĂ©ciation aux employĂ©s au moyen de primes en espĂšces, car on pense que l’im pact est rapidement oubliĂ©. Les employĂ©s se sentent Ă©galement plus apprĂ©ciĂ©s lor sque les propriĂ©taires d’atelier les rĂ©com pensent en rĂ©pondant Ă  leurs besoins par d’autres moyens, comme en leur offrant des services personnels tels que l’entretien mĂ©nager, l’amĂ©nagement paysager ou une formation avancĂ©e.

Mike a Ă©galement mis l’auditoire au dĂ©fi

de mieux former et comprendre leurs cli ents. Il nous a demandĂ© de nous mettre dans l’esprit du client, d’exploiter ses sen timents et ses Ă©motions qui se manifestent immĂ©diatement aprĂšs un accident : la peur, la frustration, la colĂšre, l’anxiĂ©tĂ©, etc. Plu sieurs membres de l’auditoire ont offert le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de leur atelier pour que Mike les appelle, en personne, et que nous puissions tous l’écouter. Sur les trois ateliers appelĂ©s, l’un n’a jamais rĂ©pondu, un autre nous a mis en attente pendant prĂšs d’une minute avant que nous raccrochions, et le troisiĂšme atelier voulait que nous ap pelions d’abord la compagnie d’assurance, puis que nous fixions un rendez-vous.

Ce qu’il faut retenir, c’est que personne n’a offert sa sympathie ou vĂ©rifiĂ© que tout le monde allait bien aprĂšs l’accident. La con versation est allĂ©e directement Ă  l’assureur. Personne n’a parlĂ© des certifications OEM pour encourager le client Ă  choisir son ate lier en fonction de sa formation avancĂ©e.

Un autre sujet de discussion important concernait l’amĂ©lioration de l’expĂ©rience client. Mike a demandĂ© aux membres de l’auditoire de rĂ©flĂ©chir Ă  leur propre vie quotidienne et Ă  leurs prĂ©fĂ©rences d’achat. Amazon a portĂ© l’expĂ©rience de magasin age Ă  un niveau supĂ©rieur, en facilitant l’achat de pratiquement tout ce que votre cƓur dĂ©sire et en l’expĂ©diant directement Ă  votre domicile. Vous n’avez jamais Ă  vous lever de votre canapĂ© ou Ă  passer votre prĂ©cieux temps libre Ă  faire des achats. Les ordonnances et les produits d’épicerie peuvent ĂȘtre livrĂ©s gratuitement Ă  votre domicile, le jour et Ă  l’heure qui vous con viennent. Pourtant, pour qu’un client fasse affaire avec un centre de rĂ©paration de car rosserie, Ă  l’un des moments les plus frus trants de sa vie, il doit s’absenter de son tra vail et se rendre dans votre Ă©tablissement Ă  vos conditions. Saviez-vous que prĂšs de 50 % des accidents se produisent en dehors des heures de bureau normales (c’est-Ă -dire du lundi au vendredi, de 8 h Ă  17 h)? Avezvous un moyen pour ces clients potentiels de vous joindre en dehors de ces heures?

Proposez-vous une prise de rendez-vous en ligne ou leur donnez-vous la possibilitĂ© de tĂ©lĂ©charger des photos des dommages subis par le vĂ©hicule avant leur visite? Si ce n’est pas le cas, vous passez probablement Ă  cĂŽtĂ© d’une Ă©norme occasion de gagner ce marchĂ©.

À la sortie de la confĂ©rence, sur le sta tionnement se trouvait la Honda Fit 2010 rendue cĂ©lĂšbre par le procĂšs John Eagle, dans lequel un couple de la rĂ©gion de

Dallas, les Seebachan, s’est vu accorder 42 millions de dollars aprĂšs que des rĂ©pa rations bĂąclĂ©es de leur vĂ©hicule les aient piĂ©gĂ©s dans un violent accident. La voi ture leur avait Ă©tĂ© prĂȘtĂ©e par l’Auto Body Association of Texas, reprĂ©sentĂ©e par Burl Richards.

« Les brĂ»lures de Matthew Seebachan Ă©taient si graves que les Ă©tudiants en mĂ© decine du Southwestern Medical Center de l’UniversitĂ© du Texas s’y sont intĂ©ressĂ©s parce qu’ils n’avaient jamais vu un cadavre vivant », a dĂ©clarĂ© Todd Tracy, l’avocat qui reprĂ©sentait les propriĂ©taires de la voiture.

« La douleur ressentie lors d’un ac couchement atteint huit sur une Ă©chelle de dix, et ce, avec une pĂ©ridurale », a dĂ© clarĂ© Tracy. « Matthew vit Ă  9 (sur l’échelle de la douleur), 24 heures par jour, et ce pour le reste de sa vie. C’est pourquoi le jury lui a accordĂ© 42 millions de dollars ».

Voir le vĂ©hicule permet de rĂ©aliser l’im portance de votre travail, l’impact qu’il a sur les familles et la santĂ© financiĂšre de votre entreprise.

NANCY B. ROLLAND est directrice gĂ©nĂ©rale de FOCUS Investment Banking et possĂšde plus de 20 ans d’expĂ©rience dans la recherche, la gestion et l’exĂ©cution d’activitĂ©s de fusion et d’acquisition pour des propriĂ©taires de petites entreprises et de nombreuses sociĂ©tĂ©s Fortune 500. propriĂ©taires de petites entreprises et de plusieurs entreprises du Fortune 500.

Vous pouvez la joindre Ă  l’adresse suivante nancy.rolland@focusbankers.com, ou par tĂ©lĂ©phone au 954-610-3410.

CQ 13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 25 LE COIN DES CONSOLIDATIONS

Encan d’auto Impact est devenue IAA.

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RIEN DE PLUS BEAU

QU’UNE BELLE FINITION

LES COULEURS DE L’ÉTÉ SONT MAGNIFIQUES LORSQU’ELLES SONT ASSORTIES

J’ai commencĂ© ma carriĂšre dans l’in dustrie de la carrosserie au service de la finition. Quelques annĂ©es au milieu du mastic, de la laque et de l’apprĂȘt. Je peux encore sentir le doux parfum du talc. Mal heureusement, ce sera l’une des odeurs qui dĂ©clencheront probablement en moi des difficultĂ©s Ă  mesure que je vieillis, car j’étais, comme beaucoup de mes collĂšgues, moins conscient de la protection contre les dangers des matĂ©riaux qui Ă©taient le pilier de notre mĂ©tier. Les panaches de poussiĂšre dans l’air provenant du ponçage et du choc des blocs de ponçage sur nos combinaisons, pour dĂ©boucher les quantitĂ©s copieuses de rĂ©sidus de ponçage, pour Ă©tirer ce morceau de 320 encore plus loin. Sans parler de la

soufflerie personnelle que chaque prĂ©para teur avait sous la main pour crĂ©er un tour billon de poussiĂšre dans l’atelier. Habituel lement, un ventilateur composĂ© d’une tige de poussĂ©e d’un petit bloc Chev brasĂ© dans un raccord Milton. Ah, le bon vieux temps!

La satisfaction qu’on ressent lorsqu’on obtient la brillance finale sur ce panneau parfaitement prĂ©parĂ© en valait toujours la peine. Le temps passĂ© dans la cabine Ă  appliquer ces couches de couleurs mag nifiques, Ă  y mettre tout son cƓur avec la plus grande prĂ©cision, tout cela pour obte nir une finition sans poussiĂšre. Voir votre dur labeur sortir de la cabine Ă  flux croisĂ©s; celle avec les filtres dans les portes, pen dant que les pitreries Ă©noncĂ©es dans mon

premier paragraphe se dĂ©roulaient devant lesdites portes. Beaucoup de choses ont changĂ© au fil des ans. Il y a eu un nombre incroyable d’avancĂ©es dans le domaine de la refinition. Des couleurs Ă©tonnantes sur un spectre infini de tons, de flips, de nuances, de profondeurs et de paillettes. Certaines d’entre elles ont mĂȘme un aspect mat.

La brillance du premier coup est toujo urs merveilleuse, mais que se passe-t-il lor squ’il s’agit d’une rĂ©paration aprĂšs collision avec une finition partielle? Les finitions d’aujourd’hui font appel Ă  des procĂ©dĂ©s qui ne ressemblent en rien Ă  ce que l’on faisait autrefois. L’écart de couleurs entre les appli cations Ă©tait minime Ă  l’époque comparĂ© Ă  aujourd’hui. Il Ă©tait parfois plus facile d’as

CQ 13#2 2022 COLLISION QUÉBEC 27 PARLONS FORMATION
ARTICLE DE STEFANO LIESSI

sortir une couleur, surtout lorsque beau coup d’entre elles avaient la profondeur et l’apparence d’une nappe. Il n’était pas rare qu’un peintre sorte un bĂątonnet de tasse et fasse un rapide examen visuel de la couleur pour confirmer qu’elle Ă©tait bonne. En de rares occasions, un peintre pouvait pul vĂ©riser la carte, mais cela pouvait prendre du temps et nĂ©cessiter un temps de sĂ©chage.

La mise Ă  la teinte Ă  la volĂ©e n’était pas non plus un grand dĂ©fi pour beaucoup, car nous Ă©tions en mesure de « mettre la teinte sur le bĂąton », comme nous le disions. Et, si tout Ă©choue, ajoutez du vert. Ce sont les mots d’un peintre avec lequel j’ai travaillĂ© il y a des dĂ©cennies, alors que j’apprenais, et qui me sont chers. Ce que je veux dire, c’est que les choses Ă©taient, d’une certaine maniĂšre, plus simples Ă  l’époque. Mais les couleurs et les finitions d’aujourd’hui sont inĂ©galables. Il n’y a vraiment pas de mau vaise ligne de peinture sur le marchĂ©; et, s’il y en a une, elle est courte.

Le consommateur d’aujourd’hui exige qualitĂ© et perfection, la rĂ©paration invisi ble dont nous faisons la promotion si gra cieusement est tout Ă  fait rĂ©alisable dans nos ateliers. Soyons rĂ©alistes, si quelqu’un endommageait ma voiture, je veux qu’on lui redonne son look et son Ă©tat d’avant l’in cident. Cela inclut la correspondance des couleurs.

Donc, avec nos capacitĂ©s et nos produits, ainsi que les demandes et les garanties des consommateurs, pourquoi les ateliers de rĂ©paration ne font-ils pas progresser leur gestion de la correspondance? Nos produits ne nous permettent plus d’agir de la mĂȘme maniĂšre ni nos tactiques de traitement. L’établissement de plans et la pulvĂ©risation vont de pair; ils font partie du processus de rĂ©paration, et non du coĂ»t de l’activitĂ©. Il s’agit d’un processus opportun pour obtenir une correspondance correcte.

Maintenant, dans de nombreux cas, la couleur choisie est ce que nous appelons un

mĂ©langeable; mais pas dans tous les cas. Les fabricants de peinture sont confrontĂ©s Ă  de nombreux dĂ©fis, tout comme les peintres. L’emplacement de la construction d’origine, l’environnement, les changements de con trat des Ă©quipementiers, la pulvĂ©risation des composants en dehors du site ou Ă  des moments diffĂ©rents, la date de pulvĂ©risation Ă  partir de l’usine, les variations de teintes entre l’équipementier et les diffĂ©rents four nisseurs au dĂ©tail, la remise Ă  neuf en 2, 3 ou 4 Ă©tapes, et la liste est longue. Lorsque la couleur ne peut ĂȘtre mĂ©langĂ©e, nous dev ons procĂ©der Ă  des pulvĂ©risations. Avec les produits d’aujourd’hui, la teinte sur bĂąton n’est plus une option; les finitions Ă  l’eau ont modifiĂ© le paysage, ce qui est excellent pour l’environnement, mais moins bon pour la teinte sur bĂąton. Les aĂ©rosols demandent du temps et du matĂ©riel. C’est plus facile Ă  mesure que les peintres dĂ©veloppent leur catalogue, mais vous vous trompez si vous pensez que vous allez Ă©viter les problĂšmes. Vous ne faites que les gĂ©rer. Le temps, c’est de l’argent, et il faut en tenir compte dans votre administration. Si vous donnez des garanties et des promesses de rĂ©parations invisibles aux clients, alors vous devez pren dre le temps de faire le processus correcte ment. Nous ne sommes pas exactement dans une pĂ©riode oĂč nous pouvons simple ment refaire un travail sans problĂšme, au cas oĂč vous ne l’auriez pas remarquĂ©, l’aug mentation du prix des matĂ©riaux est bien plus importante qu’elle ne l’a jamais Ă©tĂ©.

Il y a beaucoup de facteurs qui entrent dans le coĂ»t. Il est absurde de plafonner les processus et les matĂ©riaux si l’on s’attend Ă  ce que l’affaire soit faite une fois pour toutes. Heureusement que les fabricants de peinture offrent de la formation, ce qui Ă©tait beaucoup plus rare il y a 25 ans. Il est trĂšs avantageux pour le peintre d’appren dre ce qu’il peut auprĂšs du fournisseur afin d’amĂ©liorer sa connaissance du produit et de comprendre les dĂ©fis qui l’attendent en

matiùre d’assortiment et de finition. Aprùs tout, un peintre n’a qu’une seule chance de bien faire les choses.

À mon avis, et vous avez droit Ă  mon opinion : si vous devez ĂȘtre pris en otage par vos indicateurs clĂ©s de performance, vous devez tenir compte de tous les processus et coĂ»ts en jeu. Les matĂ©riaux et l’appariement sont une petite partie de l’équation qui a un impact important sur votre entreprise et il est temps de les prendre en compte.

STEFANO LIESSI

Technicien du Sceau rouge et fondateur de Canadian Collision Specialist, Stefano Liessi enrichit ses 12 annĂ©es d’expĂ©rience de 12 ans en formation I-CAR, associĂ©e Ă  l’enseignement secondaire, pour offrir une formation qui englobe tous les types d’apprentissages. Fort de son expĂ©rience dans le secteur des entreprises, ainsi que dans la gestion et la propriĂ©tĂ©, Stefano se concentre sur les rĂ©parations appropriĂ©es et sur l’équitĂ© pour toutes les personnes qui travaillent dans le secteur de la rĂ©paration aprĂšs collision.

28 COLLISIONQUEBEC.COM PARLONS FORMATION

LE JEU DES DEVINETTES

LES PROCESSUS D’ESTIMATION D’AUJOURD’HUI; PLUS RATIONALISÉS OU CONTINUELLEMENT ENCOMBRANTS?

Quelle que soit la durĂ©e de votre carriĂšre dans le secteur, vous avez probablement Ă©tĂ© tĂ©moin des nombreuses façons diffĂ©rentes de traiter un devis, qu’il s’agisse des mĂ©thodes papier-crayon du passĂ© ou de la technologie Internet et en nuage d’aujourd’hui. Nous avons demandĂ© aux lecteurs de Collision QuĂ©bec leur avis sur les plateformes d’estimation actuelles. Qu’est-ce qui fonctionne?

Qu’est-ce qui peut ĂȘtre amĂ©liorĂ©?

Voici ce que certains d’entre eux avaient à dire.

30 COLLISION QUÉBEC COLLISIONQUEBEC.COM LEVEZ-VOUS ET PARLEZ-EN

« Les [plateformes d’estimation] en ligne prĂ©sentent toujours un lĂ©ger dĂ©calage lors de la sĂ©lection des postes. »

« Nous avons passĂ© des ANNÉES Ă  cliquer sur les mĂȘmes cases Ă  cocher et Ă  parcourir les mĂȘmes menus.

Si quelqu’un n’est pas devenu "rapide" en matiĂšre d’estimation aprĂšs des annĂ©es Ă  cliquer sur le mĂȘme programme, il devrait chercher un autre mĂ©tier. »

« Je trouve que l’estimation au moyen de l’infonuagique est beaucoup plus rapide,mais cela dĂ©pend de l’ñge de votre matĂ©riel. Je trouve

que les temps de téléchargement sont généralement longs. »

« Le plus rĂ©cent systĂšme que nousavons commencĂ© Ă  utiliser exigeplus de temps que le prĂ©cĂ©dent,en partie parce que les Ă©lĂ©mentssont Ă  des endroits diffĂ©rentsd’oĂč ils Ă©taient auparavant, maissurtout parce qu’on a l’impressionqu’il faut cliquer plus souvent pourobtenir l’information que l’on veutsur le devis. »

LEVEZ-VOUS ET PARLEZ-EN
« [Les systĂšmes d’aujourd’hui] sont plus lents; exigent plus de temps par poste. »
« Les systĂšmes s’amĂ©liorent sans cesse. »
«[LessystÚmes modernes]sont plusrapidesà charger,mais unpeulourdsà utiliser.»
« C’est beaucoup plus rapide aujourd’hui; nous avions l’habitude d’écrire les devis Ă  la main!»

Q : Combien de systĂšmes d’estimation utilisez-vous dans votre Ă©tablissement?

A. Une plateforme – 11,8 %

Deux plateformes – 74 %

Plus de deux plateformes – 14,2 %

Q : Vos systĂšmes d’estimation actuels sont-ils mandatĂ©s par des organisations partenaires?

Oui – 92,9 % Non – 7,1 %

Q : Combien de temps faut-il pour former votre personnel sur votre (vos) systùme(s) d’estimation actuel(s)?

A. Quelques heures/jours : 7,7 % B. 2 Ă  4 semaines : 36,5 % C. 1 Ă  3 mois : 17,3 % D. 3 Ă  6 mois : 11,5 % E. Plus de 6 mois : 27 %

Q : Combien de temps prend une simple estimation?

Entre 5 et 10 minutes : 14,7 %

Entre 10 et 20 minutes : 36,4 %

Entre 20 et 30 minutes : 21,6 %

Entre 30 minutes et 1 heure : 22,7 %

Plus de 1 heure : 4,5 %

Q : Combien de temps prend une estimation complexe?

Moins de 1 heure : 11,1 %

1 Ă  2 heures : 39,4 %

2 Ă  4 heures : 22,2 %

4 Ă  6 heures : 13,1 %

Plus de 6 heures : 14,2 %

Q : Combien de temps faut-il pour lancer votre logiciel d’estimation au dĂ©but de chaque journĂ©e?

Moins de 30 secondes : 23,1 %

Moins d’une (1) minute : 43,8 %

Moins de trois (3) minutes : 21,5 %

Moins de cinq (5) minutes : 5 %

Plus de cinq (5) minutes : 1,7 %

répondants sont

propriétaires/gestionnaires

de réparation de car rosserie.

des répondants travaillent dans le secteur de la réparation aprÚs collision depuis plus de 20 ans.

Q : Combien de temps dure en moyenne le tĂ©lĂ©chargement d’un document?

Environ 10 secondes : 17,2 %

Environ 30 secondes : 39,7 %

Environ une Ă  deux (1 Ă  2) minutes : 22,4 %

Environ deux Ă  trois (2 Ă  3) minutes : 9,5 %

Plus de trois (3) minutes : 11,2 %

32 COLLISION QUÉBEC COLLISIONQUEBEC.COM LEVEZ-VOUS ET PARLEZ-EN
B.
C.
FAITS SAILLANTS: 127 établissements interrogés 81,1% des
des
d’ateliers
67,7%
A.
B.
C.
D.
E.
A.
B.
C.
D.
E.
A.
B.
C.
D.
E.
A.
B.
C.
D.
E.
A A A A A A B B B B B B Oui Non C C C C C C D D D D D E E E E E
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LES AGENTS DU CHANGEMENT

Il y a trĂšs peu de choses que j’aime plus que parler. Je m’épanouis Ă  tenir des conversations Ă  n’importe quel coin de rue. Des conversations avec mon barista? C’est un Ă©vĂ©nement quotidien. Des conversations sur les mĂ©andres de la mĂ©tĂ©o avec mon voisin? Elles sont particuliĂšrement frĂ©quentes. De temps en temps, mĂȘme mon chien me dit de me taire.

Aimez-vous vous dĂ©fouler? Selon toute vraisemblance, oui; en tant qu’ĂȘtres humains, nous voulons tous ĂȘtre entendus. Darryl Simmons, rĂ©dacteur en chef de Collision QuĂ©bec, a Ă©crit un

pour ensuite dĂ©manteler la ville de l’intĂ©rieur une fois qu’ils y ont Ă©tĂ© accueillis? Aussi malheureux que cela puisse ĂȘtre, la vie rĂ©elle, du moins la vie en 2022, ne reflĂšte guĂšre les rĂ©alitĂ©s dĂ©crites dans le poĂšme Ă©pique d’HomĂšre. Ce ne sera pas une situation de Cheval de Troie. Rester silencieux ne vous vaudra pas beaucoup d’éloges.

Avec une formation en Ă©criture crĂ©ative, j’ai Ă©tĂ© entraĂźnĂ© Ă  Ă©viter les clichĂ©s. Je pourrais remplir cette page d’une liste de citations surutilisĂ©es qui provoqueraient des roulements d’yeux dans tout le

Ce ne sera pas une situation de Cheval de Troie. Rester silencieux ne vous vaudra pas beaucoup d’éloges.

article intitulĂ© « Le point de bascule ». Vous pouvez lire sa note au dĂ©but de ce numĂ©ro. Comme le mentionne la chronique de Darryl, les rĂ©actions suscitĂ©es par le magazine ont Ă©tĂ© nombreuses. Le contenu de certaines des lettres que nous avons reçues pourrait ĂȘtre disposĂ© en colonnes pleine page comme celles que nous publions dans chaque numĂ©ro. De nombreux points soulevĂ©s dans chacune de ces lettres ont Ă©tĂ© repris dans d’autres; parmi les idĂ©es partagĂ©es, on retrouve la conviction que rester anonyme, c’est rester en sĂ©curitĂ©. Cette affirmation peut sembler vraie; il suffit de voir comment les « trolls » opĂšrent sur Internet pour s’en convaincre. L’écran d’ordinateur ajoute une couche de sĂ©curitĂ©.

Vous avez probablement entendu le mythe Ă©pique qui raconte comment les Grecs ont gagnĂ© la guerre de Troie; vous savez, celui oĂč les gars se cachent dans le cheval qu’ils ont dĂ©guisĂ© en trophĂ©e pour les Troyens,

pays, et peut-ĂȘtre que le paragraphe sur le cheval de Troie ci-dessus l’a fait. Quoi qu’il en soit, venons-en Ă  mon point essentiel : j’aime parler, probablement tout comme certains d’entre vous. Certains de nos lecteurs connaissent par cƓur le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone de notre bureau. D’autres savent que mon courrier Ă©lectronique est toujours ouvert. Alors, s’il vous plaĂźt, Ă©crivez-nous. Envoyez-moi un message ou Ă  l’un de nos autres rĂ©dacteurs. Je vous confirme que, mĂȘme si j’aime parler, je suis Ă  l’écoute et notre Ă©quipe l’est Ă©galement. Et, non, vous ne verrez pas vos articles Ă©talĂ©s sur les premiĂšres pages du magazine une fois que vous aurez raccrochĂ© le tĂ©lĂ©phone. Cet appel Ă  l’action n’a pas d’intentions cachĂ©es et ne s’adresse pas Ă  un secteur vertical particulier de la rĂ©paration aprĂšs collision. Si vous avez un intĂ©rĂȘt dans le secteur, nous sommes toujours prĂȘts Ă  discuter. Collision QuĂ©bec est Ă  vos cĂŽtĂ©s, quelle que soit l’actualitĂ©.

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en chef de Collision QuĂ©bec Elle peut ĂȘtre jointe Ă  allison@mediamatters.ca ou au 905-370-0101.

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