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Sylvie Basteau Temps contre temps Enchanter le temps

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A ceux qui ont éveillé mon regard d’enfant


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En couverture :

Couleurs d’Orient, technique mixte sur panneau, 65 x 23 / 65 x 23 / 65 x 23, 2014


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Sylvie Basteau Temps contre temps Enchanter le temps

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Temps contre temps, enchanter le temps Il y a des aubes d’opale et des soirées de pourpre. De la Chine, de l’Inde et du Maroc affluent des terres rouges, un air vibrant sous un soleil de feu, des mirages tremblants sur des lointains de cendres. Des saris d’émeraude, de safran, d’indigo dansent dans la transparence légère des plaines du Kerala. L’atelier. En attente, tapies dans le silence, des sensations encore intenses. Les incarner sur la toile, les retenir dans la durée. Il y a le temps de la vie et le temps désiré de la création. De la peinture, Sylvie Basteau connait tous les moyens. Long apprentissage à l’écoute des maitres, ceux d’hier et d’aujourd’hui, ceux de l’Orient extrême et de l’Occident. Elle aime peindre, passionnément, dans la lenteur et la méditation. La lumière se prend aux fines transparences, des pigments inédits font chanter des couleurs d’une audace nouvelle. Parfois le miracle est au bout du pinceau, la poésie murmure un modérato cantabile. “ La grâce a besoin de vide ”. Il faut le faire en nous pour accueillir La nuit de corail, Les champs de la Tassaout, Les instants séraphiques, s’embraser avec les Coquelicots et euphorbes, se rafraichir enfin à La source de Jade. L’art de Sylvie Basteau est dans la retenue, l’élégance, l’apesanteur, l’absence du spectaculaire. L’émotion se fera délectable au seul regard contemplatif.

Laurence Izern

Tourbillons sur les terres du Maroc, technique mixte sur panneau, 150 x 65 / 150 x 65 / 150 x 65, 2014

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Danse automnale, technique mixte sur panneau, 116 x 81, 2013

Les champs de la Tassaout, technique mixte sur panneau, 120 x 48 / 120 x 60 / 120 x 48, 2014

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La source de jade, technique mixte sur panneau, 120 x 120, 2014

La fĂŞte du printemps, technique mixte sur panneau, 150 x 65 / 150 x 65 / 150 x 65, 2014

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A tire-d’ailes, technique mixte sur panneau, 92 x 65, 2013

Les temps des migrations, technique mixte sur panneau, 150 x 65 / 150 x 65 / 150 x 65, 2014

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“ De l’eau lointaine qui tombe et du vent qui fuit ! ” Paul Claudel

Souffle sur la lagune, technique mixte sur panneau, 116 x 81, 2014

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Murano, technique mixte sur toile, 120 x 120, 2014

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Furtives apparirtions, technique mixte sur panneau, 116 x 81, 2013

Instants sĂŠraphiques, technique mixte sur panneau, 150 x 65 / 150 x 65 / 150 x 65, 2014

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Rencontre avec la peinture de Sylvie Basteau Au fond d’un jardin, Sylvie Basteau peint dans un espace lumineux, lieu où elle a besoin de s’isoler. Le travail et la solitude permettent l’émergence de son œuvre. Sa peinture organise une sorte de paysage imaginaire, forme d’abstraction caractérisée par sa densité et sa vibration, une expérience sensorielle dans laquelle elle nous entraîne vers la contemplation et l’intériorité. Son approche nous conduit au cœur même de la matière picturale. La toile blanche reçoit d’abord une imprégnation de plusieurs couches de préparation, « il faut nourrir la toile », dit-elle. Celles-ci s’organisent en strates successives où le geste mêle la matière, les pigments et construit un espace pictural. Comme le suggérait Paul Klee, elle ne pense pas à la forme du tableau mais à sa formation, tout en laissant une part essentielle au hasard, aux mouvements, au temps. Sylvie Basteau exprime ainsi sa quête : « À force de travailler cette matière, il apparaît des formes, des fils de lumière que je vais capter. L’œuvre est unique, elle s’invente en se faisant », comme elle aime à le rappeler en citant Soulages. Son travail comporte parfois un véritable enrichissement d’éléments inclus dans la peinture : quelques bandelettes d’un papier très pur, fabriqué à la main dans les régions himalayennes ou quelques poussières d’une terre rouge rapportées du Maroc. Ceci nous évoque les charges magiques incorporées dans certaines sculptures des arts premiers, mais l’artiste n’est-il pas le chaman de notre modernité ? Dans ce travail de peinture, elle aime suggérer des brumes, des voiles nuageux à travers des camaïeux de blancs, de gris, de gris blanc bleuté, de gris ocrés. Ailleurs la couleur est plus présente, plus vive. Des verts, des bleus, des rouges apparaissent dans de nouvelles recherches, de nouvelles profondeurs et espaces. Ce n’est pas seulement par l’essence que ce travail nous touche mais aussi par l’émotion que l’artiste fait surgir dans la matière. Sylvie Basteau évoque ses voyages, souvenirs du Maroc, de la Chine, de l’Inde et d’autres contrées. « Je ne prends pas de notes pendant mes voyages, mais je rentre dans un univers qui va m’habiter jusqu’au retour à l’atelier. L’atelier est cet espace clos où vont émerger les réminiscences de ces voyages, une mémoire enfouie. Cet espace clos est la condition d’une liberté. Mon travail trouve sa source dans l’intériorité. Celle-ci est sans limite et en même temps, ce monde sans limite prend celles de la toile ». C’est le processus même de la création. L’artiste n’est pas celui qui plante son chevalet pour représenter simplement un motif ou un modèle. Il prend un long détour pour intérioriser lentement le monde en lui-même, avant de pouvoir l’extérioriser, parfois douloureusement, avec la facture qui est la sienne. Ce qui fait que nous ne reconnaissons pas seulement un visage lumineux sur un fond sombre, mais un Rembrandt, pas seulement un intérieur hollandais, mais un Vermeer. Nous voici dans les filiations, et deux fils s’entremêlent inextricablement dans le musée imaginaire de Sylvie Basteau. Il y a l’ombre tutélaire de la grotte de Lascaux, proche des lieux de son enfance, bientôt suivi de Rembrandt, Manet… Soulages. Et d’autres peintres qui nous inondent de leurs lumières : Fra Angelico, Vermeer, Bonnard, Nicolas de Staël, Richter, Rothko. Ils ont tous en commun de ne pas être “ bavards ”. Il est impossible d’évoquer cette filiation sans parler aussi de l’Orient, terre de créations tout en économie et en intériorité, avec son alternance de visible et de caché, dont l’ensemble constitue, là-bas, la voie du Tao. Il résulte de son œuvre ce style personnel, puisque reconnaissable, et qu’elle revendique : Je m’exprime avec mon espace, mon langage, et ceci depuis des années dans une recherche permanente, qu’ elle précise aussi avec un mot de Nicolas de Staël : « L’espace pictural est un mur mais tous les oiseaux du monde y volent librement. À toutes profondeurs1 ».

Philippe Greig 1

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In La correspondance de Nicolas de Staël, Lettres édition Ides et Calendes

Docteur en histoire de l’art, psychiatre


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Le songe des brumes, technique mixte sur panneau, 120 x 120, 2014

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L’oiseau et la falaise, technique mixte sur panneau, 116 x 81, 2014

Sur les ailes du vent, technique mixte sur panneau, 100 x 50 / 100 x 50 / 100 x 50, 2014

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“ Nuit sans aucune nuit... Pleine d’oiseaux mystérieux sans cesse et du chant qu’on entend quand il est fini... ” Paul Claudel

Vent de corail, technique mixte sur panneau, 120 x 60, 2014

Migrations automnales, technique mixte sur panneau, 100 x 50 / 100 x 50 / 100 x 50, 2013

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En miroir, technique mixte sur panneau, 150 x 65, 2013

PensĂŠes lointaines en regrdant la lune, technique mixte sur panneau, 150 x 65 / 150 x 65 / 150 x 65, 2014

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Le rouge des cimes, technique mixte sur panneau,

A la source des eaux, technique mixte sur panneau,

65 x 19, 2013

63 x 19 / 63 x 23 / 63 x 19, 2014


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Clair obscur, technique mixte sur panneau,

Souvenir du Bengale, technique mixte sur panneau,

65 x 19 / 65 x 19 / 65 x 19, 2014

65 x 19, 2013

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“ ... Leur vol d’étoile et de lumière Leur vol de terre, leur vol de pierre Sur les flots de leurs ailes ... ” Paul Eluard

Brumes côtieres, technique mixte sur panneau, 100 x 50, 2013

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Diaclases, technique mixte sur panneau, 92 x 65, 2013

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Sous la neige, technique mixte sur panneau, 92 x 65, 2013

Coquelicots et euphorbes, technique mixte sur panneau, 150 x 65 / 150 x 65 / 150 x 65, 2014

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Sylvie Basteau Elle est née sur une terre d’histoires qui l’habite depuis l’enfance, une terre viticole indissociable d’un regard attentif sur la nature, l’espace, le temps et les lumières. Cycle essentiel de la vie. Sa famille est tournée vers la peinture, la musique et le monde du vin. Très tôt, peindre s’impose à elle. Elle fait des études d’histoire de l’art pour approfondir sa connaissance des maîtres anciens et de ses contemporains.

1998, Dominique Dussol, l’associe à l’exposition du musée de Mérignac : La

1982, dans le cadre d’un travail universitaire, elle part en Inde. Elle est

collection du musée montrant les différents courants de sensibilité et les lignes directrices de l’art dans la région aquitaine.

particulièrement influencée par l’approche de la miniature indienne et de l’architecture moghole, riches de diverses influences. Au retour de l’Inde, elle termine son DEA d’histoire de l’art et choisit après ce diplôme de se consacrer totalement à la peinture. Membre cofondateur, en 1986, d’une association culturelle, THOTH, civilisations sans frontières, elle organise au C. A. P. C., musée d’art contemporain de Bordeaux, des rencontres et débats autour des grandes expositions, époque où Jean-Louis Froment en était le conservateur.

2010, à Paris, rue de Seine, elle rencontre Laurence Izern et Jacques Pulvermacher, à la Galerie Protée. C’est une rencontre essentielle dans son parcours de peintre. Un échange régulier va s’instaurer, mettant profondément en mouvement de nouveaux espaces, formats et recherches. Elle participe à une exposition collective Dans l’intimité des œuvres. Les peintures sur papier, sont des suggestions de paysages, d’espaces.

1989, elle rencontre Anne Marie Marquette, galerie Le Troisième Œil, à Bordeaux qui soutiendra son travail et exposera ses œuvres régulièrement. Ses premières peintures sont abstraites. Elle y mêle en couches successives, l’acrylique, le pastel et l’encre, laissant apparaître un monde minéral. Elle choisit de travailler sur papier, support qu’elle affectionne tout particulièrement, réminiscence des miniatures mogholes.

Réthoré, journaliste à Sud Ouest). Anne-Marie Marquette présentera ce travail. Sa peinture, dit-elle, évoque l’émotion : « C’est la madeleine de Proust ». Le poète et écrivain Alain Julien Rudefoucauld écrira un poème à partir de cette exposition et de ces peintures.

2011, l’exposition Lumières du Nord à la galerie Le Troisième Œil, présente des œuvres sur papier mais aussi sur bois, de paysages suggérés avec une recherche d’atmosphère autour de déclinaisons de gris, gris blanc, gris bleu, gris ocrés. Ses incontournables voyages, sur les terres étrangères (Maroc, Chine, Inde entre autres) font apparaître d’autres champs colorés. Ils nourrissent son travail à l’atelier, insufflent, de manière indicible des mouvements, des lumières et des couleurs sur la toile, le bois ou le papier, toujours en quête d’intériorité.

1992, elle est invitée à présenter à Nice son travail à la Galerie du Château

(direction des musées de Nice). À cette période, elle inclut dans sa peinture des signes, des motifs et des formes, jeux autour de la ligne des courbes et des mouvements. 1994, l’Atelier du musée de Rodez consacre une exposition à ses Totems, premières

grandes œuvres verticales, papiers marouflés sur toile, peintures composées en bandes, en diptyque ou en triptyque. Ses œuvres, écrira Dominique Dussol, historien de l’art, se présentent comme des talismans qui gardent toujours en eux une part de mystère. Les années suivantes, des histoires s’inscrivent sur la toile, dans une figuration abstraite. «…Guirlandes de personnages Chagalliens ou traités à la manière de Dubuffet, mythologies féeriques, déroulées dans un système sans perspective mais traitant les distances ou proximité par l’usage de transparence que cassent d’émouvantes pages de blanc » (1997, Gilles Christian

2012, la Galerie Protée expose le travail de Sylvie Basteau à Art-Élysées, Paris. 2014, la Galerie Protée présente également ses peintures au salon Paris Art

Design (P A D). A cette même époque, la galerie Le Troisième Œil, à Bordeaux, présente son travail au cours d’une exposition personnelle : Le silence ou presque. Les lumières s’y déclinent autour des camaïeux de gris. La Galerie Protée consacre à Paris une exposition personnelle de ses œuvres récentes. Parmi celles-ci, des triptyques de grands formats sont peints sur des panneaux de bois. Les ruptures, les vides et les silences entre les panneaux, créent des rapports de couleurs où se côtoient des rouges et des verts. La recherche picturale continue, profondément en accord avec la formule de Pascal Quignard : « L’art cherche quelque chose qui n’est pas là ».

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Expositions 1989 1991 1992 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2003 2004 2006 2007 2008 2009 2011 2012

2013 2014

Mémoires de l’Inde, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Terra incognita, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Galerie du château, direction des musées, Nice Au bord du signe, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Totems, Atelier du musée, Rodez Les sillons du temps, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Les 50 ans du journal Sud-Ouest, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Illustration d’un agenda pour les éditions Pleine page Histoires improbables, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux La collection, exposition collective, Musée de Mérignac Terres du sud, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Lumière imaginaire, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux L’été prend l’art I, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Peintures, Galerie MR, Angoulême Mam Muti, Ile de Ré Small is beautifull, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Mam Muti, Ile de Ré Carnet de voyages, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Lumières du Nord, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux L’été prend l’art II, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Art-Élysées, Paris, avec la Galerie Protée Dans l’intimité des œuvres, exposition collective, Galerie Protée, Paris Parcours croisés, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Maison Bord’eaux, Bordeaux L’été prend l’art III, exposition collective, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux Art-Élysées, Paris, avec la Galerie Protée Temps contre temps, enchanter le temps, Galerie Protée, Paris Art-Élysées, Paris, avec la Galerie Protée Paris Art Design, avec la Galerie Protée, Paris Le silence ou presque, Galerie le Troisième Œil, Bordeaux

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“ Très tôt, peindre s’est imposé à moi pour exprimer l’indicible, avec l’illusion d’y suspendre l’instant ; et parfois, pour saisir à l’atelier, la poésie et le rêve que la nature peut offrir quand on la contemple avec une distance nourrie par le regard intérieur. ” Sylvie Basteau

Rouge de Chine, technique mixte sur panneau, 65 x 19, 2014

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Ce catalogue a été édité à l’occasion de l’exposition Sylvie Basteau, Temps contre temps, enchanter le temps, du 20 novembre au 13 décembre 2014 à la Galerie Protée, Paris Textes Laurence Izern, Philippe Greig Crédits photographiques Bernard Basteau Maquette Bruno Cigoi mx Achevé d’imprimer sur les presses de Stella Arti Grafiche, Italie, en novembre 2014 I S B N : 978-2-91-6852-07-2

© 2014 GALERIE PROTÉE

GALERIE PROTÉE 38, rue de Seine Paris 75006 Paris +33 (0)1 43 25 21 95 - +33 (0)6 14 63 00 62 galerie.protee@wanadoo.fr


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