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« D’où venons-nous, où allons-nous, que faisons-nous ? » inutile de paraphraser le titre d’une œuvre célèbre du dix-neuvième, le propos de l’art demeure le même par-delà l’époque : capter l’air du temps et renvoyer une image de la société à travers le filtre du regard. « En visage » aborde la question de l’avenir, dans un monde troublé, en utilisant les langages visuels. Esquisser le futur dans un jeu de cartes brouillées et le clarifier dans un face à face avec le sociétal, voilà l’enjeu de ces créations multiples qui impliquent élèves, voisins, ateliers d’enfants et plasticiens patentés. Les participants expriment la complexité de l’ailleurs et la singularité du soi. Ils mettent en forme le monde à travers leurs vidéos et travaux plastiques présentés à la Maison Folie. C’est la continuité d’une quête qu’une première injonction « Ne regarde pas » a amorcée. Via une démarche expérimentale d’interactions réciproques, l’expérience se poursuit à travers l’exposition « En visage » où il s’agit de se réveiller, de se secouer, de se regarder, de dialoguer et de parler vrai dans le labyrinthe des possibles. C’est l’exploration de son identité profonde en lien avec les autres en tirant le fil de la création.

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les à-côtés

A la manière d’un portrait de groupe multifacettes, les voisins se racontent à travers leurs reflets photographiés. La contrainte imposée à tous est de capter leur image en miroir dans un objet ordinaire qui les entoure. Ces choses sans histoire racontent beaucoup sur l’identité de leurs propriétaires, certaines portent en elles souvenirs et émotions. Le processus rétablit le contact entre voisins et reconstitue un tissu festif autour de blanc murmure. L’installation dit les liens de proximité renoués comme autrefois, quand les fêtes de quartier favorisaient les rencontres. Le dispositif d’exposition replace les voisins, côte à côte et transmute la Maison Folie en un lieu emblématique du quartier, pénétré de l’intimité de ses habitants.

lorsque blanc murmure invite les voisins


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les voisins : Salvatore, Christelle, Felice, Laurence, Dominique, Jan, Elodie, Corinne


Voisin(e) : qui est de l’autre côté du mur.

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réciproque

Des murs à contourner, par la gauche, par la droite, le dessus, le dessous ou le droit dedans. A travers aussi merci. Des murs à oublier par la fenêtre, par l’image sur lui apposée. Par les traces du temps et le décor de nos instants. Comme des buvards de l’encre de nos vies, le reflet de nos rencontres.

Installations en réponse aux voisins


Je me suis souvenu d’une époque pendant laquelle mon enfance comportait encore son lot de magie. Je me souviens de grandes prairies dans lesquelles les enfants se rassemblaient au nom d’un concours coloré, pour un grand lâcher de ballons. Chaque ballon envolé provoquait les rires et l’envie. Au bout d’une ficelle accrochée à ce peu d’air bigarré flottait une étiquette avec, griffonnées au crayon, nos coordonnées. Avec un peu de chance et peu de vents contraires, un voisin nous ramenait ce papier aventureux, on le faisait entrer, on parlait, on se rendait compte que l’on avait des amis, voire même des parents éloignés en commun. C’était la magie des petits villages, rapprochés encore par un petit ballon rempli d’hélium. Le projet des voisins, avec cette même envie de rapprocher les gens des alentours, m’a presqu’immédiatement replongé dans cette envie de faire s’envoler encore quelques ballons. Anecdotes récoltées, bavardages, souvenirs et petites chroniques rassemblées, à transformer en installation artistique... tout le travail est déjà fait lorsque l’on pense à la richesse des gens qui racontent. Chaque vie est intéressante, chacun apporte son mot de la fin.

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les intervenants : Vita Drappa & Sébastien Huberland


ascendance

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Atelier dirigĂŠ par Boris GrĂŠgoire


Le volume s’offre entier, sans concession, laissant libre cours à toutes les folies créatrices. Les participants, cinq adolescents, s’engouffrent dans cette confrontation spatiale et réalisent des recherches sculpturales s’attachant à habiller l’espace, mais aussi à l’habiter. Le questionnement porte sur le sens à trouver. Les corrélations et les tensions entre présent, passé et futur ébauchent une ligne du temps qui traverse l’exposition. Etre sous les jupes…de sa mère. S’imposer, tout en cherchant à se protéger. Les deux filles conçoivent une robe géante en coton brut. D’un abord monacal, ce vêtement-refuge de coupe kimono cache une multitude de signes imprimés à fleur de textiles. Les cachets se référent à l’intime, à l’enfance et à sa violence poétique. Ils sont traces du passé et promesses en devenir pour celles qui envisagent l’avenir. Un secrétaire, tout rose, ambiance Barbie. A l’intérieur des tiroirs lumineux entrouverts, des objets fétiches ou babioles reflètent une charge émotionnelle. Ils disent comment ces adolescentes transcrivent leur futur au moment même où leur personnalité s’affirme avec davantage d’acuité. L’armature est un jeu d’échafaudage où les horizontales et les verticales se rencontrent. La vie n’est-elle pas une partie de Mikado où les éléments entrent en relation, jouant des coudes avec le hasard et l’espace pour s’y affirmer avec force, légèreté et fragilité ? Cette construction géométrique en équilibre recherche une stabilité dans un monde en pleine folie, en perpétuelle précarité. Un tremplin inaccessible dialogue avec un escalier impraticable. Comment rejoindre ces promontoires pour regarder le monde d’en haut et avoir une vue globale de son avenir ? Entre plongeon et ascension, de ces observatoires fallacieux, difficile de tirer des plans sur la comète. Leur nature met en garde l’observateur dans cet univers où la compétition est érigée en art. Mais heureusement, David est plus rusé que Goliath. Suspendue, une structure textile végétale interagit avec le bassin qu’elle surplombe ; pontons et sentiers invitent à la promenade au milieu de racines imbibées de liquides colorés. C’est une métaphore du jardin secret, situé entre corps et esprit, abrité au cœur d’une forêt vierge, entre ciel et terre. Ile préservée, l’installation représente l’espace mental. L’honnête homme parcourt cet aire de méditation, philosophant sur les trajets de la vie et en dessinant l’essence.

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les stagiaires : Mona Marchetti, Laetitia De Nève, Corentin Mahieu, Damien Scuflaire & Simon Scouflaire


Le principe est simple : les enfants de l’école Sainte Bernadette mènent l’enquête. Leur mission ? Découvrir le creuset de la création et révéler ses arcanes. Ils cherchent à détecter les ressorts de l’inspiration et le rôle de l’atelier. La classe se connecte sur l’exposition « Ne regarde pas ». Chaque groupe explore une oeuvre, l’interroge. Une interview et une rencontre-débat avec l’auteur concluent cette phase d’investigation et de contact avec l’art contemporain. De ce dialogue naît un reportage-fiction en résonance avec l’œuvre-source. Les films livrent un jeu d’interprétations, tissent des correspondances et renvoient les réponses qui se déclinent en univers collectifs singuliers. Un livre-objet se propose comme un miroir du projet, une mémoire du processus, alimentant la réflexion. La boîte de Pandore recueille les secrets des participants. Imprudent, un garçon brave l’interdit, ouvre la boîte et entend des propos qui l’effraient. Tel est le scénario imaginé en réaction au travail de Baptiste Fiore, un autoportrait filmé où l’artiste exprimait son refus d’un signe de tête. En réponse à l’intervention de Boris Grégoire, une série de portraits sont réalisés devant une mire télévisuelle. C’est un jeu de miroirs déformant avec la télé-réalité qui table sur une dimension immatérielle et fictionnelle. La gestuelle silencieuse parle et chaque corps, monochrome, s’imprègne d’une des couleurs du nuancier arc-en-ciel. Des mouvements et de l’attitude de chacun infuse un message alors qu’aucune parole n’est délivrée.

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report d’âges

Aux revolvers de Sébastien Huberland correspond un univers pastel et mièvre de bonbons sous-tendu par une réflexion sur la cruauté des contes, fausses histoires heureuses. Mis en scène dans une auréole de cachets en papier d’hosties, les enfants grimacent en mangeant la poudre sure, tandis que leurs yeux tournent révélant le pouvoir hypnotique de la réalité trompeuse des fictions et de leur interprétation.

atelier dirigé par Muriel Loth & Zoubeir Ben Hmouda


Pour réagir aux boîtes d’allumettes illustrées de Philippe Bouillon, les participants parodient les trois singes de la mythologie chinoise en regardant la télévision. Pour exprimer sa colère, un petit garçon souhaite mettre le feu à son nounours, mais mieux vaut adopter le principe inverse et dissoudre l’image de l’objet haï dans une solution liquide pour apaiser son sentiment de révolte. Répondant à l’univers de Barbie de Sylvie Pichrist, des boîtes de parfum se substituent aux corps des enfants révélant le paradoxe entre leur identité intime et l’image que les autres leurs renvoient. Protégées dans leurs boîtiers, les marionnettes exposent leurs qualités, leurs défauts, leurs souffrances. L’installation de Christine Fonteyn, ancrée dans la banalité du quotidien magnifié induit une interprétation animée d’un objet d’élection. Le choix ne peut être qu’individuel, le traitement du sujet personnel. Les vidéos des participants s’additionnent comme les pièces d’une collection, différentes mais parentes. Pour l’une, l’écran de l’ordinateur devient un arbre où elle se promène de dossier en dossier, pour l’autre, le sujet, un repas entre amis interfère dans l’organisation de l’image, l’hôtesse occupant le centre et ses convives, les marges. Enfin, un garçon feuillette un magazine auto vivant qui se métamorphose en circuit; un véhicule circule de page en page. La photo de Benoît Milan et son dispositif sonore s’inscrivent dans l’environnement scolaire immédiat des élèves : la cours de récréation, ses potins et ses petits secrets entre amis. Lieu-soupape, où les enfants se vident du stress des heures de classe, cet espace est aussi celui où le ballon règne en roi. La vidéo surprend des ballons rouges qui se gonflent et dégonflent, figurant ces moments de bol d’air, respirations dans la journée de l’écolier.

Alessandro, Anaïs, Chris, Dylan, Gwendoline, Guiliano,Jordan, Laetitia, Lisa, Loïs, Lorie, Lucas, Maxence, Nicolas, Ornella, Rachel, Raphaël, les Stacies, Sébastien, Silvio, Sylvain, Tom,Vadim.

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les élèves de Madame Corinne, classe de 4 ème primaire de l’école Sainte Bernadette


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e avec l’artiste ontr . c n e

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mini-moi

Si passionnés, que quelques élèves de Sainte Bernadette poursuivent l’aventure hors murs de l’école. Tous les samedis, ils se retrouvent pour concevoir le mini-catalogue, le leur. Ils revisitent l’exposition «Ne regarde pas» à la manière de petits reporters. Ils réfléchissent à une stratégie de communication et mettent la main à la pâte : dessiner, couper, copier, coller, archiver… Ils dressent un inventaire graphique, interpellant les autres participants par leurs parti-pris déclarés. C’est un exercice de synthèse visuelle interactive avec le catalogue officiel.

atelier dirigé par Eugenio Furino avec la participation de Claire Emba


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les stagiaires : Chris, Dylan, Lisa, Lorie, Nicolas, Ornella,Rachel, Silvio, Sylvain, Tom.


Personnage masqué : «Tirs à pipes, jeux de quilles, pêches aux connards, les uns s’en vont, les autres tombent peu à peu. Je me contenterai de me désintégrer entre l’amour et l’oubli quotidien d’avoir pensé à aimer d’avantage. Merci.»

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répercussions

Révolution pacifique. Dans les loges de la Maison Folie, démasquez-vous.

Envisager l’avenir, telle une météorite qui tombe dans mon jardin. Finis le calme et la plénitude de mon intimité. Je me sens observé et sans cesse jugé. Et tel un phénix qui renaît de ses cendres, j’ai envie de reprendre mon envol sans tenir compte des préjugés et de mon orgueil. Je veux me laver de cette mort qui me colle à la peau et tendre la main vers un espoir. Je veux envisager l’avenir tel un nouveau-né ,qui ébloui par la lumière cligne des yeux, rempli d’innocence et de pureté... Mais pour combien de temps?

trois plasticiens interprètent un atelier d’artiste en réponse aux enfants de l’école Sainte Bernadette


All along, it seems to go, you don’ t know what you ‘ve got till it’ s gone... Aurais-je eu le temps de voir passer les moments magiques créés par nos vies, aurais-je pris le temps de compter les couleurs se dessinant sur ta beauté? Sourire sur ton visage qui ne disait qu ‘un seul mot parmi nos phrases tant attendues. En dehors les mondes tournent, en nous, nous traversent et nourrissent l’esprit, les mouvements de l’esprit collé à la moelle qui nous maintient debout, en vie un court instant. Papillon de jour, papillon de nuit, papillon rieur, c‘est ce que je veux rester. Je vois les mondes, ces choses très parfaites ments construites qui font les hommes plus forts, ici. C’est très beau. Nous croirons ce que nous voudrons, maintenant le vent souffle differemment, ou est-ce moi qui ai changé de position par rapport au ciel promis?

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les intervenants : Philippe Bouillon, Baptiste Fiore & Philippe Del Cane


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pourquoi se lève-t-on le matin?

Pris sur le vif, les contours de corps endormis profilent une géographie muette de mots-frontières. Ces formes disent la nuit et son horizon constellé de rêves. A même la couette, un patchwork de silhouettes dessine un planisphère. Quels sont donc ces pays esquissés à la façon de cadavres exquis ? Ils sont 5 comme les 5 enfants de l’atelier du mercredi. Des livres-objets et une bande-son fournissent des indices pour s’orienter dans cette cartographie. GPS artistiques, ils assistent le spectateur-explorateur dans son décodage de la réalité virtuelle de Bambina, Infinity, Leaulille, Topville, Egytille.

atelier dirigé par Muriel loth avec la participation de Sylvie Pichrist


Mais qu’est-ce qui nous pousse à nous mettre debout et à quitter l’univers ensommeillé de nos songes ? Se lever du mauvais pied, se laver dans un verre d’eau, chausser ses mains, tartiner ses gants de toilette, peigner sa dentition, lisser ses cheveux à l’aide d’une brosse à dents, voilà autant de gestes insolites captés par une caméra indiscrète. Comment envisager une journée hors norme en pays borain ? En la prenant à rebrousse-poil et en trempant son imaginaire dans un bain de créativité insolente, à l’évidence. Aux départs sur des starting blocks loufoques répondent des matins ordinaires où les démarrages, heureux ou douloureux, colorent le jour selon l’humeur-calendrier.

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les stagiaires de l’atelier du mercredi : Cyrielle, Maxime-Lalie, Murielle, Séléna, Vincent


S et C se trouvent dans l’espace des possibles, elles sont venues dans cet endroit pour se rencontrer après avoir pris rendez-vous. Elles sont l’une à côté de l’autre. C’est le matin.

(Paroles de C et de S retranscrites par S)

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espace matinal

S : pourquoi se lève-t-on le matin? C : c’est une grande question S : le matin je mange mes cotons démaquillants et je me lave avec une tasse de café C : pourquoi se lever le matin si j’ai tant de mal à me coucher le soir S : il y a des mies de pain dans mon évier C : des peintures sur les post-titres qui dictent l’ordre de mes journées S : c’est de la musique, les bruits de mes mâchoires C : envie de chanter S : le soir, c’est une autre histoire C : la vapeur du café, c’est beau sur la vitre S : garder mes listes et mes agendas C : les bulles de savon me font voler dans la journée S : un peu de frais m’éloigne de la veille C : un peu de rouge à lèvres S : un coton ça en dit long C : rond comme les galettes de riz S : le temps passe, c’est quand même des matins à chaque fois C : un lit qui s’élève plus haut peut-être... S : dormir le matin quand la nuit est trop claire...

installations en réponse à l’atelier du mercredi


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les intervenantes : Sylvie Pichrist & Christine Fonteyn


L’amour de l’autre, trop souvent négligé...ni biologique, automatique ou encore instinctif,... enmarge du pouvoir des convenances intellectuelles et des croyancestraditionnelles...tout simplement, l’amour, moteur de notre existence sur sa planète est résumé pudiquement parLéo Ferré dans ses écrits sur Verlaine: «Nous étions seul à seule et marchions en rêvant...»

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l’un est l’autre

...et, c’est ainsi que naquirent des êtres, sans ambiguïté d’aspect ni d’attitude pour perpétrer unehumanité universelle...

quatre intervenants sur le vis à vis, quatre espaces interprétés, quatre lieux en parité.


DUVINAGE LAURENT 1980, né à Baimreaucourt - vit et travaille à sarip (F) et Dronles (GB) Après un début de carrière difficile, laurent Duvinage se fait remarquer en 1995 par Roland Vaingued, célèbre collectionneur. Depuis, plus aucune foire, exposition ne se font sans lui. Il est aujourd’hui parmi les artistes les plus cotés du marché de l’art. Ses plus petites aquarelles (5X5m) ne se vendent pas en dessous de 50 euros. Des milliers d’artistes contemporains suivent ce mouvement créé par Duvinage en 2003 : «l’Unknow Art». A l’heure actuelle, ses oeuvres font l’objet d’études scientifiques poussées et c’est aussi l’artiste le plus présent dans les thèses universitaires.

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les intervenants : Jonathan Puits & Laurent Duvinage


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l’un est l’autre

Je pose devant l’objectif. J’immortalise ce que je suis. Je deviens une image, liée à présent à mon identité dans le présent. Mais le temps ne retiendra pas ce que j’étais. Pas même mon nom. Il restera peut-être un reflet. Qui s’effacera peu à peu des mémoires. Dans l’hérédité muette sera l’unique témoin de mon existence. A moins que je sache faire partie de ces exceptions, de ces personnages qui «ont marqué leur temps ». De ceux que l’on peut connaître à travers les pages du dictionnaire. Leurs noms sont inscrits, leurs visages imprimés, et même après la mort, leurs vies se prolongent, un peu.


Elle dit qu’il ne changera plus. Il dit que c’est la plus belle femme du monde. Elle dit qu’il veut votre bien. Il dit que c’est très bon. Ils les aiment. Comme une langue étrangère, ils ne se comprennent pas et transgressent ainsi leurs valeurs. Oui, ils les aiment. Mettre en scène le patchwork de leur vie. Donner une chance à l’autre de dépasser sa condition entrevoir l’autre côté de la barrière et reconnaître que cet autre reste fidèle à lui-même et à eux. Décadenasser, entrouvrir, oser et enfin accepter. Nous les aimons.

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les intervenants : Céline Depré & Zoubeir Ben Hmouda


Conception et production//// blanc murmure

36, rue de la Boule 7390 Quaregnon • Belgique +32 (0) 65 / 51 52 17 blanc.murmure@skynet.be

Contacts //////////////// Muriel Loth

coordinatrice

+32(0)472/ 499 477

Co-production //////////// Maison Folie/Le manège.Mons Financement //////////////// La Région Wallonne, Direction générale de l’Economie et de l’Emploi.

Ministère de la Communauté française, Direction générale de la Culture, Service général de la Jeunesse et de l’Education permanente, secteur CEC / Service des Arts Plastiques. La Direction générale des Affaires culturelles du Hainaut, Service des Animations et de la Formation.

Textes / //////////////////// Michèle Minne Conception graphique /////// Baptiste Fiore Collaboration /////////////// Fabian Didier pour la réalisation de la robe réalisée dans l’atelier dirigé par Boris Grégoire.

Remerciements ////////////// Don Debergh • Emma Pichrist • Sébastien Huberland • Baptiste Fiore

et toutes les personnes ayant participé et fait confiance à l’asbl blanc murmure.

Editeur responsable / //////// blanc murmure, rue de la Boule, 36 • 7390 Quaregnon Crédits photographiques et illustrations, par ordre d’apparition :

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Baptiste Fiore • Salvatore Fiore • Muriel loth • Laurence Bruyneel • Dominique Ardaen • Vita Drappa • Corinne Caufriez • Sébastien Huberland • Boris Grégoire • Images tirées de la vidéo « Raconte-moi » réalisée par les enfants de la classe de Madame Corinne de l’école Ste Bernadette à Quaregnon • Eugénio Furino • Zoubeir Ben Hmouda • Claire Emba • Philippe Bouillon • Baptiste Fiore • Philippe Delcane • Images tirées du film « Pourquoi se lève-t-on le matin ? » réalisé par les enfants de l’atelier du mercredi • Christine Fonteyn • Sylvie Pichrist • Laetitia Roméo • Jonathan Puits • Laurent Duvinage • Céline Depré.


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