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Challenge n°7 - Mars 2006 Le palmarès du challenge 1. Hellspawn 2. Atorgael 3. Baal Moloch 4. Rendar 5. Maitre de foi Théopylas 6. Weerk 7. Azazel 8. Galahad 9. Rattila 10. Akira


Hellspawn « L'impact fut si fort qu'il lui sembla que la terre entière se fissurait. Son Imperator testait sa foi face à la colère qui grondait. Par-delà la mort et le trépas, l’esprit de ses pères le rappelait. Au milieu des corps et des gravats, souffrant mille enfers, il survivait ! Un Terminator se releva en pleine prière aux dieux mauvais. Et mu par un sort, le vil Judas toisa d’un air fier notre cadet. Mais Josh MacGregor, ne tremblant pas, tua d’un revers l’odieux laquais. Il tomba alors sans nul fracas au sol de sa terre qui gémissait. Loué soit ce mort qui protégea la vie de ses pairs sans nul projet. » L’Inquisiteur impérial, solitaire et fatigué par trop de combats d’une trop longue vie, se recula de quelques pas pour toiser le monument dressé à la gloire de ce jeune héros qui se battit jusqu’à son dernier souffle et que les survivants de Génycona choisirent pour symbole de leur résistance face au Mal ultime. Ce MacGregor avait tué, dans un ultime effort et d’un coup chanceux, le dernier Terminator appartenant à une importante flotte chaotique… La région entière avait subi les outrages des viles Légions et un feu purificateur était tombé du ciel lors de la


bataille finale, ne laissant que des ruines fumantes comme théâtre de cet affrontement désormais légendaire. Les artistes locaux avaient magnifié le héros en érigeant une flatteuse statue de lui au centre de la nouvelle place fraîchement reconstruite. Le maladroit poème sculpté sur la base et noyé sous les offrandes diverses et variées avait vite attiré l’attention de l’agent de l’Imperium. Le vieil homme avait du flair et toutes ses années d’expérience lui hurlaient que cette ferveur envers un insignifiant garde impérial puait l’hérésie à plein nez ! Il déverrouilla un loquet situé sous le pommeau de sa canne et mit à jour une longue lame dissimulée dans ce fourreau discret. Une pression plus ferme et elle fut toute irisée d’éclairs furtifs, grésillant à l’air libre. Martial et digne, l’enquêteur de la Sainte Inquisition se mit en garde et prononça à voix haute : « Sors donc de cette idole, démon, car je connais ton nom. Tu es Arkazrel et par l’évocation du blasphème que constitue à lui seul ton patronyme, tu forcé d’apparaître. J’exige que tu m’apparaisses et que nous nous battions afin que sur toi s’abatte la très Glorieuse Colère de l’Empereur de l’Humanité ! ». Un attroupement incrédule commençait à se former autour de la scène. Certains s’indignaient de ce comportement sacrilège et d’autres riaient sous cape devant ce vieux fou qui s’adressait à une statue. Mais le sentiment général sembla quand même peu à peu se muer


en une exaspération muette lorsque le vieillard reprit de plus belle. « Tu as déclenché cette guerre, ce massacre de tant d’innocents, Arkazrel. Dans le seul but que naisse ce héros, hein, avoue ! Tu as suscité cette ferveur et cette admiration pour investir la statue de ce gamin et te repaître de l’admiration de ces braves gens pour augmenter ta puissance. Avoue, saleté ! Montre-toi, Arkazrel ! Arkazrel !». Choquées, des voix commencèrent à s’élever dans la foule pour protester contre cette théorie infamante. Et bientôt, des insultes plurent à l’encontre de l’Inquisiteur. Il suffit de quelques secondes pour que la populace entière se rallie aux protestations naissantes et bientôt, la place toute entière se rua à l’assaut du vieillard blême qui eut à peine le temps de trancher quelques membres avant de sentir dans son dos la froidure des pavés de cette ville de fous. Le froid dans son dos et la chaleur de son ventre s’échappant par flots, par bouffées, par bouchées sous les coups et les morsures. Un dernier râle et le glorieux Inquisiteur n’est plus… plus rien qu’un amas de chairs plaqué au piédestal de la statue de MacGregor, sur Génycona. Ses agresseurs s’en vont, d’un pas calme et détendu, laissant les joints du dallage de la rue drainer le sang bouillonnant de l’étranger en une étrange arabesque. Dans le froid de ce petit matin morne, une pensée ironique semble résonner et glacer l’air ambiant,


incrustant un sourire de jouissance sur le visage de chaque habitant : « Pas Arkazrel, humain… mais Arzakrel ! Dommage, c’était bien joué, pourtant ! » • • • • • • •

Intro génialement amenée, écriture excellente mais je vois mal un inquisiteur faire une telle erreur et vouloir combattre seul un démon. Très très bon…mais je doute que l'inquisiteur se soit baladé tout seul en voulant chasser le démon.. Rien a dire si ce n'est une ou deux faute de relecture:” tu forcé d’apparaitre” Y manque quelque chose là ;) très bonne surprise, c'est ce que j'appelle du texte! “maladroit poème”, pas tant que ça ! 18 pieds à chaque vers… l'ironie de la fin est excellente Un bon texte, et de la poésie. Que demander de plus? Bordel, ce mec est doué ^^ T'a pas raté ta vocation toi hein !!


Atorgael L'impact fut si fort qu'il lui sembla que la terre entière se fissurait, le tremblement provoqué par l'obus le jeta au sol. Le bombardement ennemi s'intensifiait de minutes en minutes, il ne resterait bientôt plus rien du régiment que des tranchées remplies de corps recouverts par les tonnes de terre soulevées par chaque frappe. La voix du sergent Garner couvrit un instant le vacarme de la bataille. ” Soldats ! Pour l'Empereur ! Suivez moi ! ” La recrue Erkin fit alors comme tous ses compagnons, il se leva, grimpa la courte échelle pour sortir de la tranchée, sauta le remblai de sacs et commença à courir en direction des lignes ennemies. Une course de quelques centaines de mètres seulement. Se rappelant les consignes qu'on lui avait données il courut comme si sa vie en dépendait. Rentrer la tête en entamant la prière de la Juste Protection sans perdre son objectif de vue. Courir en changeant plusieurs fois sa trajectoire pour éviter d'être une cible trop facile.


Regarder devant soi, un deux puis trois hommes tombent fauchés par un tir de mitrailleuse, se jeter sur le côté, relever la tête constater qu'on est toujours en vie. Repartir et réciter la prière de Reconnaissance à l'Empereur. Chercher le sergent du regard, ne jamais quitter son sillage, c'est un vétéran qui sait comment s'en sortir, il suffit de suivre son exemple. ” Suivez moi de près et vous participerez à plus d'un combat.” Avait-il lancé lors de l'accueil des dernières recrues de son peloton dont Erkin faisait parti. Il est là en train de relever un homme qui a trébuché à ses cotés, exhortant ceux qui l'entourent à continuer d'avancer, c'est un héros, la voix de l'Empereur sur le champ de bataille, invincible et formidable guerrier. Reprendre sa course vers l'avant, la moitié du chemin est parcourue, sauter par-dessus un corps, ne pas regarder le visage du mort pour ne pas avoir à reconnaître un de ces camarades avec qui on a plaisanté la veille. Ouvrir le feu sur les rangs ennemis avec la litanie du Tir Vengeur à la bouche. Courir, courir encore et toujours pour arriver sur la cible qu'on s'est fixée. Une nouvelle rafale de mitrailleuse fauche les hommes à côté de soi, tomber sur le sol.


Une douleur au ventre coupe la respiration un instant, une toux saccadée fait couler une salive ensanglantée, essayer de ne pas trop salir son uniforme, s'appuyer sur son fusil pour se redresser et retomber face contre terre. Sentir l'odeur de la terre, fraîche, apaisante, rassurante. Une paire de bottes piétine le dos, puis une autre, essayer d'avaler une autre bouffée d'air. Prier l'Empereur, une dernière fois. • • • • • • •

Il a la vie dure, ce Garner…depuis le temps qu'il subit les challenges en tous genres, il en est toujours pas mort ! J'aime bien le style mais il aurait mérité d'être plus saccadé. Encore un avis subjectif. Texte bien construit (construction originale) et très fluff. faisons court : génial ! Le débarquement en Normandie verion 40K Ho, tiens, un certain Garner… Ca me dit quelque chose… Un bon récit très bien écrit… 4 fautes d'orthographe pas dramatiques. Bonne idée que cette exploitation outrancière des phrases infinitives liées par juxtaposition mais le texte aurait gagné en force si seules les étapes prévues par le manuel du “gentil GI” avait eu cette forme. Dès le début de l'agonie, une transition vers un style moins télégraphique et beaucoup plus lourd et littéraire aurait créé un effet de contraste très intéressant. Ici, il semble juste que l'on ironise sur ces consignes, comme si celle de se faire piétiner figurait aussi au manuel… cette approche aussi aurait pu me plaire mais il eut alors fallu garder les phrases infinitive et éviter les verbes conjugués (” une paire de bottes piétine le dos”).


Baal-Moloch L’impact fut si fort qu’il lui sembla que la terre entière se fissurait. L’obus de mortier s’était écrasé à quelques mètres à peine, soulevant ainsi des gerbes de gravats et noyant la tranchée dans un nuage de poussières ocre. Le Cadet Johanson était partagé entre excitation et appréhension, étreignant son fusil-laser comme un enfant serrerait très fort sa peluche préférée : c’était son tout premier jour au combat. Le Sergent-Instructeur s’époumonait après lui et ses camarades, cherchant à leur insuffler force et courage, à attiser leur haine pour l’ennemi. Pourtant, malgré la fureur ambiante, Johanson n’entendait plus rien, perdu dans ses pensées. Rien, ni personne n’aurait pu attirer son attention à cet instant. Il devait aujourd’hui y mettre toute sa hargne et se montrer digne de la confiance que lui avait accordé sa famille et son peuple. Beaucoup comptaient sur lui à présent pour devenir un héros comme l’avait prédit le Tarot de l’Empereur, lors de sa naissance. Il ne pouvait en être autrement de toute façon. Impossible, non. Toute sa jeunesse avait été d’ailleurs orientée dans ce but ultime : jeux, éducation, entraînements,… Rien, ni personne ne devait entraver sa belle destinée et ses parents avaient tout sacrifié pour lui.


A l’école militaire, il avait été major de sa promotion tant sa détermination était grande malgré ses basses extractions. Physiquement et spirituellement, il était alors fin prêt. Du moins, le croyait-il… Car à présent, c’était le moment de vérité et il doutait. Toute cette souffrance, ces cris d’agonie, ces morts. Il ne s’attendait pas à cela. Il n’y était peut-être pas préparé finalement. Mais pas question de défaillir maintenant ! “Soldats ! Baïonnette au canon ! Pour l’Empereur, en avant !” Poussant un cri rageur qui balaya ces incertitudes, Johanson gravit avec détermination la paroi friable du fossé et s’élança en avant. Rien, ni personne ne pouvait lui résister. La dernière chose qu’il perçut fut le déclic de la mine sur laquelle il venait de marcher…


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Bon texte efficace qui en rappelle un autre. Juste que tomber sur une mine au sortir de la tranchée est un peu limite. La chute est excellente ! Un concurrent sérieux au Sieur Spawn ? Ben comme d'hab quoi ! Encore une bataille et un assaut. petite baisse de régime? je le trouve moins bien que les autres (mais ca reste de la qualité) Dommage que le sujet ait été abordé deux fois sur le même challenge… Très bien écris, comme d'hab.. “poussières ocre” = singulier ou pluriel? Choisis! A part ça, un texte amusant remettant en cause le perfection des rites de l'Empire (ça ne peut que me plaire!).


Rendar Les tirs fusaient de toutes parts. Les sphères d’énergie bleutées de leurs armes évoluées croisaient les projectiles rustiques mais presque aussi efficaces des orks qu’ils combattaient. Le crépuscule en était illuminé comme dans un orage cauchemardesque et il aurait presque pu trouver le spectacle beau s’il n’avait pas su qu’à chaque explosion, à chaque balle traçante, un de ses compagnons trouvait la mort. Comment avaient-ils pu en arriver là ? Comment les fils de T’au avaient pu se faire déborder puis submerger par une marée verte sortie de nulle part. - Slir’gan, par le bien suprême, où sont les transporteurs ? Il faut évacuer tout de suite, nous ne tiendrons plus longtemps. Accroupi derrière l’épave d’un patrouilleur piranha, le corps couvert de boue, son second ne relâchait pas la gâchette de son fusil à impulsions. - Ils arrivent. Se contenta-t-il de répondre avant de joindre ses tirs à ceux de ses camarades pour tenter vainement de clairsemer les rangs de leurs ennemis maintenant tout proches. Un bruit strident se fit soudainement entendre et plusieurs salves de Railgun vinrent s’écraser sur les


lignes des créatures. Levant la tête au ciel, Slir’gan loua silencieusement les pilotes de la caste de l’air. ‘Enfin’ pensa-t-il simplement. Laissant derrière eux une longue traînée ionisée, deux devilfish descendaient rapidement des cieux arrosant copieusement les orks. Ils étaient sauvés. Sa joie fut de courte durée. Sortant de nulle part, une salve de missiles vint frapper les transporteurs légèrement blindés. Le premier explosa en l’air dans une boule incandescente dont il pouvait presque sentir la chaleur. Le second fut touché aux moteurs. Sa course devint erratique et il vint s’écraser au sol à quelques dizaines de mètres des guerriers de feu. L’impact fut si fort qu’il lui sembla que la terre entière se fissurait, déchirant ses espoirs. Un beuglement assourdissant retentit alors depuis les positions ennemies. Ils étaient perdus.


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Texte efficace et parfaitement maitrisé. Des Tau qui morflent, j'en redemande ! Bien fait pour eux… par contre la salve de missile a dût être sacrément grosse pour descendre les 2 Devilfish… Encore une bataille. bon texte, et un heureux dénouement (si j'ose dire) simple et efficace. “Comment les fils de T’au avaient-ILS pu se faire déborder puis submerger par une marée verte sortie de nulle part.” ”-ILS” + oubli du ”?”… puis, il reste cette erreur de positionnement de la phrase mais bon, comme tu l'as écrite toi-même, on va dire que ce privilège te revient!


MFT L’impact fût si fort qu’il lui sembla que la terre entière se fissurait. Se relevant péniblement, Rudy pesta contre ses articulations paralysées par l’arthrite. Le vieux docker regarda d’un air mauvais l’énorme conteneur qui s’était écrasé à l’endroit précis où il se trouvait l’instant précédent. « 50 tonnes d’insecticides, tu parles d’une chance ! » maugréa-t-il entre ses dents. Il inspecta l’immense caisse, et remarqua d’emblée que le câble avait été rongé. « Encore un coup de ces saloperies de cafards-rongeurs. Attendez, mes petits amis, je vous dédie ce chargementlà ! » Ces fichues bestioles pullulaient, rongeant tout, menaçant le reste. Une vraie invasion… On racontait même que des enfants avaient étés dévorés par des vagues de ces sales insectes. De toute évidence, tous les moyens de lutter contre ce fléau étaient les bienvenus… Machinalement, Rudy fit le tour de l’imposante structure de bois. Son dos, voûté par des décennies d’efforts, le relançait un peu. Soudain, il s’arrêta. Il venait d’aviser une épaisse flaque verte qui allait en s’agrandissant, et qui semblait provenir de la caisse.


« Oh Non ! ‘Manquerait plus que le matos soit esquinté… » Il se pencha, autant que ses vieilles vertèbres le lui permettaient, pour examiner le liquide, lorsque le bois du conteneur vola en une myriade d’éclats. Rudy aurait sûrement ressentit une intense douleur quand ceux-ci se fichèrent dans son visage si une longue griffe de chitine ne le lui avait pas déjà fait exploser.

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Bon texte original, bien écrit. J'aime bien. Peut être un peu court. très bon texte, on ne s'y attend pas du tout (à la fin ;) ) chouette ambiance, la chute est peut-être un peu abrupte. Excellent texte, très bon concept, ce membre est une plume confirmée… Deux fautes d'orthographe. Un texte résolument original. Petit “couac” au niveau des temps employés dans cette phrase: “Rudy aurait sûrement ressenti une intense douleur quand ceux-ci se fichèrent dans son visage si une longue griffe de chitine ne le lui avait pas déjà fait exploser” FICHERENT suggère une action accomplie. Or, la griffe n'a pas laissé aux éclats le temps de faire cette fameuse action… il aurait donc fallu uin conditionnel, ici… “Rudy aurait sûrement ressenti une intense douleur quand ceux-ci se seraient fichés dans son visage si une longue griffe de chitine ne le lui avait pas déjà fait exploser”


Weerk L’impacte fut si fort qu’il lui sembla que la terre entière se fissurait. Il s’attendait à souffrir. Il s’y était mentalement préparé, mais il s’était imaginé que la douleur, plutôt que de se montrer si violente et si soudaine, aurait été plus progressive. Or il ne contrôla plus rien tant elle était impitoyable. Ses muscles se recroquevillèrent et des convulsions le secouèrent. Il se tortilla dans tous les sens, à même le sol, pantin désarticulé commandé par un marionnettiste retord. Il crut que tous ses os s’effritaient. Ses yeux s’enfoncèrent dans leurs orbites, comme compressés par une force herculéenne. Ses entrailles se révulsèrent. Il se mit à écumer un mélange âcre de salive et de bille. La seule répercussion des battements affolés de son cœur dans sa poitrine lui parut être autant de coups de massue assénés par un bourreau invisible. La certitude qu’il allait se disloquer, couvrant de ses tripes les liturgies gravées sur les parois blanches du caisson dans lequel ils l’avait enfermé s’empara de lui. Alors que la lourde porte de sa pièce de souffrance avait été refermée sur lui, le laissant seul avec son espoir et sa peur, il s’était promis de ne pas se plaindre. Pourtant, avant de s’évanouir, il poussa un hurlement de bête blessée. Combien de temps resta-t-il inconscient ? Il n’aurait pas su le dire. Son esprit vagabondait de pensées furtives en


songes troublants dans un univers peuplé de grandes croix noires et muettes. Devant elles il est l’enfant envieux qui regarde des jouets qu’il ne pourra jamais s’offrir. Elles sont si belles, si pures et encore si inaccessibles. Sur l’une d’elle il distingua, fixé par un sceau de cire rouge vif, un morceau de parchemin jauni par le temps. Il s’approcha et lut : Oui, elles ont frappé ma prunelle, toutes les oppressions qui sous les disques ardents des soleils sont l’œuvre des impurs. Voici les fleuves amers qui suintent du calvaire des dominés, et il n’y a pour les consoler que nous ! La force est l’attribut du mal et il en œuvre avec science. Et il n’y a pour assécher leur eau et sucer leur sel que notre Sainte Justice. J’affirme les morts plus heureux de leur sort que les dominés, mais plus encore qu’eux les porteurs de la croix car il apportent la paix. Livre I : Naissance de la Haine Introduction.. Finalement, des voix lointaines et cotonneuses auxquelles il se raccrocha le sortirent de son demi-sommeil. Il écouta et son espoir d’un jour arborer fidèlement les marques de son engagement se raviva : - Alors frère apothicaire Silvigius ? Quels sont les résultats de cet aspirant novice ? - Il est pur frère connétable. Il a très bien résisté. S’il survit à la suite de l’initiation, nous aurons une bonne recrue pour l’ordre.


Telle une lancinante litanie, il se répéta alors : » Je serais un Templier Noir. Je serais un Templier Noir….. »

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Un bon style un bon texte mais quel est l'impact ? Trop de fautes d'orthographe! Idée originale, mais je ne comprends pas bien la raison de l'impact…parfois un peu dur à comprendre. très bon texte. j'aime le concept de cette épreuve. manifestement, une suite est prévue, je l'attends… Une très bonne surprise que ce récit… 3 erreurs de concordance de temps (dont le classique conditionnel “SERAIS” au lieu du futur simple “SERAI”) et 3 fautes d'orthographe (dont une dans la phrase fournie par Rendar qui, à la base, en était pourtant dépourvue!). A part ça, un texte descriptif sur la souffrance d'un novice… pourquoi pas? Ca se laisse lire. Pour les métaphores sur la douleur, penche-toi sur “Misery” de Stephen King. Je ne suis pas un fan de cet auteur mais force est de constater que ce livre-là regorge d'images extrêmement bien trouvées pour illustrer la souffrance.


Azazel L'impact fut si fort qu'il lui sembla que la terre entière se fissurait… De là où elle se trouvait, Hale Deckard pouvait presque toucher les volutes d’énergie brute s’écoulant dans la crypte. Les niveaux supérieurs étaient déjà aux mains de l’ennemi, et celui-ci ne tiendrait pas longtemps, elle le savait. Elle se rappelait les dernières semaines, passées dans ce centre de vacances planétaires. Ces heures passées dans les jardins de l’hôtel, à parcourir inlassablement les mêmes chemins débordant de fleurs toutes plus belles que les autres, et aux noms comme venant d’un autre temps. Il restait encore d’usage, le jardinier le lui avait dit, de nommer les plantes d’après une vieille langue appelée « fatin », ou « latin », elle ne se souvenait plus. Elle avait grand besoin de ces vacances. Son poste de Directrice d’un Centre de Réhabilitation des déchets galactiques la stressait énormément. Son père l’avait laissée partir, il savait fort bien qu’elle reviendrait et reprendrait l’affaire … Un nouveau coup gigantesque sur la porte d’adamantium la projeta contre le mur. Se relevant avec peine, elle jeta un rapide coup d’œil à ses compagnons d’infortune. Des riches industriels comme elle, ravis de pouvoir s’extirper de leurs vies


moroses. Les seuls encore debout après ce formidable coup de boutoir étaient les quelques gardes responsables de la sécurité de l’hôtel. La porte commençait à se fissurer. Le prochain coup de bélier serait également le dernier. Les gardes s’alignèrent et épaulèrent chacun son fusil. Ils mourraient avec honneur. Les civils se réfugièrent derrière ce rempart qu’ils savaient néanmoins insuffisant contre l’ennemi. Dans un bruit de tonnerre, et un craquement sinistre, la porte s’entrouvrit. Aussitôt, les gardes ouvrirent le feu. La riposte ne se fit pas attendre, et bientôt la crypte devint un enfer. Des éclats de métal volaient partout, atteignant certainement l’ennemi, mais faisant également des dégats effroyables parmi les assiégés. Hale reçut un projectile en plein poumon et fut projeté en l’air. Elle ne ressentit pas le choc du contact avec le sol, sa conscience étant déjà très affaiblie. Elle ne perçut que très vaguement le cri de l’ennemi chargeant : « POUR L’EMPEREUR ! »


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Un bon texte agréable à lire et plutot inattendu. Un raid de l'Alpha Legion, à en juger par le “pour l'Empereur”. Pouquoi pas, mais je ne comprends pas l'intérêt d'attaquer un centre de vacances. Et le Latin n'est pas vraiment langue morte… Une petite erreur d'emploi de pronom: son au lieu de leurs. Sinon, agréable à lire. J'ai bien aimé même s'il a fallu que je relise certaines phrases…. pas mal. la contexte est original et la chute inattendue. bravo ! Un peu trop abstrait pour que l'on s'y retrouve vraiment… Dommage Peu de fautes d'orthographe mis à part les accords de participes passés. Erreur courante: “fait” et “laissé” suivis d'un infinitif sont invariables! “son père l'avait laissé partir”… même si c'est une fille! Et même si les journalistes font tous la fautes (cf. “Les fillettes se sont faitES kidnapper”… argh!). “Les gardes s’alignèrent et épaulèrent chacun LEURfusil”, pas “SON fusil”! “Hale reçut un projectile en plein poumon et fut projetéE en l’air”. A part ça, un texte où l'Empire a le rôle des méchants violents, ça me botte!


Galahad L'impact fut si fort qu'il lui sembla que la terre entière se fissurait, Accolon fut propulsé par le souffle sur l’un des piliers de la basilique corrompue. La torpille lancée par la barge de bataille avait atteint de centre du dispositif ennemi et les forces combinée des Lightning Swords et des Knights of Justice allaient lancer l’assaut final contre les gardes renégats dans la cité monastère d’Arsus sur Gallin. Accolon se releva, son familier avait atterrit sur son plastron et ne pouvait plus faire un mouvement, probablement à cause des factures occasionnées par l’impact. Le chevalier de Gallin n’avait cure de ses propres blessures, il brûlait d’impatience d’anéantir les ennemis de l’Empereur. Quelques marines avaient été tués lors de l’explosion mais le gros de la force d’assaut était encore debout. Montrant du doigt les ruines de la base des hérétiques, il beugla. « Je ne veux aucun survivant. Space Marines, montrez le courroux de l’Empereur. » Il partit le premier en faisant tournoyer son Maul de Force le chargeant en énergie Warp à tel point que celuici devint lumineux. Les marines le suivirent avec la même ferveur. Accolon fut rapidement rejoint par Tyraelis, l’archiviste qui commandait les troupes des Knights of Justice. Ce dernier portait une lourde épée ainsi qu’une longue robe de bure. Les deux psykers


inspiraient les hommes, Tyraelis avec des psaumes dignes d’un chapelain, Accolon utilisant ses pouvoirs, emplissant d'ardeur et de colère le coeur de ses frères. Les renégats n’avaient pas tous été anéantis, la plupart étaient des serviteurs de Tzeentch responsables de la trahison. Accolon haïssait ces psykers. Il allait montrer que les pouvoirs de Tzeentch ne les protégeraient pas du juste courroux de L’Empereur, comme il l’avait fait mainte fois. Les yeux du Paladin devinrent bleus, il allait montrer sa toute puissance, frappant de son Maul dans le vide, une puissante onde psychique traversa le champ de bataille. L'air devint lourd et les marines enragés. Pas un traître ne survivrait. Tyraelis finit lui même par succomber à la colère du Paladin et hurla de rage. L’archiviste venait de subir la malédiction d’Accolon, condamné à lutter contre ses propres pouvoirs jusqu’à ce que ceux-ci viennent à bout de son être. Mais pour le moment, il ne le savait, il devait tuer les ennemis de l'Empereur.


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Un texte un peu brouillon où on a du mal a savoir qui est qui entre les 'gentils' et les 'méchants'. Sympatoche, mais je vois mal une barge de bataille faire de l'appui feur à coup de torpilles quand il y a des marines à portée… Encore une bataille mais sinon: RAS. pas mal du tout. c'est un peu fouilli, mais sympa. Un bon récit avec un clin d'oeil fort apprécié… 5 fautes d'orthographe. “Ce dernier portait une lourde épée ainsi qu’une longue robe de bure.” … ce qui laisse sous-entendre qu'il a soit enfilé son épée (aïe!) soit une robe de bure sous le bras… “porter” a ici deux acceptions à cause de la coordonnée mais une seule forme verbale conjuguée. C'est une maladresse risible mais qui prête à confusion, comme tu le vois!


Rattila L'impact fut si fort qu'il lui sembla que la terre entière se fissurait, et que sa tête n’allait pas tarder à faire de même. Néanmoins, Gurk continua à rouler à toute vitessemalgré les cahots- dans le désert de cendre qu’était Eolus. Cette planète était connue pour ses vents violents qui pouvaient renverser même un Land Raider à ses endroits les plus méridionaux. Le truk traversa une rivière de sable mouvant – « grâce » à la bosse qu’il y avait devant et « l’habileté » de Gurk à faire décoller son véhicule- puis retomba dans un choc à faire tomber à la renverse même mieux cramponné des boyz. « Eurk, t’peu pa allé pluss vitt’ ?» lui demanda Scunzo, le nob de la bande Blood Axe qu’il conduisait. « S’tu kroi ksé fassile, t’peu kondouir’ à ma plass, heing ! » lui fut-il rétorqué. Si il y avait bien une chose qui énervait Gurk plus que tout, c’était de se faire donner des ordres. Comme tous les orks, en fait. Et comme tous les orks, il aime ponctuer ce qu’il dit d’un exemple « frappant », notamment en faisant décoller le truk une fois de plus. Le nob dut se cramponner à la rampe pour ne pas bousculer hors du véhicule lancé à toute vitesse sur la raffinerie de pétrole chaotique ; l’objectif que le Seigneur Général du secteur leur avait ordonné d’attaquer. Bah oui, ils sont comme ça les Blood Axe : du moment qu’il y a des dents à gagner, ils obéissent à n’importe qui.


Les installations impériales s’étalaient devant lui ; plusieurs dizaines de tranchées, des gardes impériaux, des basilisks… tout ce petit monde entourait la raffinerie. Scunzo put voir les autres gars de sa warbande contourner les positions impériales et le rejoindre, prêt pour la charge contre les marines du chaos. Une estafette du Seigneur Général vint alors à leur rencontre et leur assigna leurs objectifs : attaquer la position sud du complexe, puis dévaster les tranchées ennemies. « Ouè, fonssé dan le ta, qwâ » articula le Scunzo. Le messager ne releva pas : maintenant que sa mission était finie, il ne comptait pas rester une seconde de plus avec ces xénos… Les ordres passèrent de véhicules en véhicules, jusqu’à ce que le nob du dernier truk lève le pouce en direction de Scunzo : tout le monde avait bien compris ce que l’on attendait d’eux. Alors que Scunzo allait donner le signal de départ, une voix résonna dans sa tête : « Scunzo… cher ami… » « Hein ? koi ksé ? » rugit l’ork. « As-tu reçu ton tribut de dents de la part du chef… zom ? » lui demanda la voix.


« Oué, mé seul’men la moitié… » murmura l’ork. « Crois tu qu’il ait l’autre moitié sur lui ? » La voix laissa passer un petit moment pour permettre à l’ork de réfléchir (à peine 1 heure, c’est pas pour rien que Scunzo c’est le chef de la bande), puis repris : « Ce n’est pas juste n’est-ce pas ? tu devrais lui demander de lui donner immédiatement l’autre moitié… » lui susurra-t-elle. « Oué… é aprè, j’pourré me kassé d’issi avec tou l’pognon… j’pourrè mêm’ lui fèr sa fèt’ à s’tarnakeur… » « oui », repris la voix, « tu recevrais en plus des dents de la part du chef des marines du chaos… » « Oké » , se dit l’ork, « on va fèr sa ! »


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Ca commençait pas mal mais un peu de mal à comprendre la chute. Hihi, la chute est bien sympa…un bon texte les orks ne sont pas toujours faciles à mettre en scène, je trouve. et bien c'est réussi ! Très bonne idée et bonne mise en scène… Bravo… C'est à vérifier mais il me semble logiquement que la locution “sable(s) mouvant(s)” se doit d'être toujours au pluriel; “dans un choc à faire tomber à la renverse même LE mieux cramponné des boyz”; “pour ne pas bAsculer (et pas “bOUsculer”) hors du véhicule”; “warbandE?” choisis entre français et anglais, please-te-plaît… Confusions répétées entre la deuxième et la troisième personne du singulier, aussi..


Akira L'impact fut si fort qu'il lui sembla que la terre entière se fissurait. Cette fois l’onde de choc fit s’écrouler la moitié de l’entrepôt Sigma. La forte concentration de poussière en suspend dans l'air, empêcha le capitaine Rogers du XIIème Cadian de bien distinguer les dégâts occasionnés. Quelques rejets de métal fortement chauffés d’éparpillèrent alors, dont un qui se logea dans la clavicule, le faisant hurler de douleur. L’air était suffocant et la tuyauterie endommagée laissait échapper des vapeurs corrosives. Cela faisait déjà plusieurs jours consécutifs que les xenos bombardaient une des bases de type Anphelion construite sur Cadia. L’objectif, récupérer un des leurs, kidnappé quelques jours plus tôt sur .Belis Corona. Le capitaine comprit que la base allait être l’objet d’une sévère attaque, sans doute la dernière, car l’ennemi s’était rapproché et toujours pas les renforts demandés ! Les plateformes de défense impériales armées d’autocanons longs commencèrent à crépiter. Sur les plateformes d’atterrissage, se tenaient deux vultures prêtes à décoller. Rogers se rendit à une station de communication , empoigna le communicateur et lança le message : « Ordre aux pilotes de se rendre aux bases d’envol ». Il lâcha d’un coup le combiné car celui-ci fondait sous la chaleur intense qui régnait…bizarre. Sa main fumante lui faisait atrocement mal.


Il emprunta un des couloirs du complexe, un tuyau céda et sa jambe droite fut ébouillantée. C’était vraiment la guigne, arriverait-il à survivre ? Par un hublot, il vit décoller les deux vultures qui allaient contre-attaquer, en espérant retarder l’avance ennemie. Il courut à la salle où le xenos était interrogé. En entrant, un inquisiteur et ses 3 acolytes le regardèrent étonnés, et prestement un serviteur d’arme dégaina puis tira. Une brûlure plus forte que les précédentes lui déchira alors le torse, pourquoi diable lui avait-il tiré dessus ? Cette fois c’était la fin. En sueur, Rogers se réveilla. Ceci n’était qu’un rêve, ou plutôt un cauchemar : en effet, il s’aperçut vite que c’était lui qui se tenait attaché sur la table de dissection Xenos de la base et quatre tyranides ne se lassaient pas de faire couler de l’acide sur les diverses parties de son corps d’humain pour voir comment il réagissait. Sa clavicule, sa main, sa jambe, son torse comme sa vie se désintégrait peu à peu……


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Des phrases trop longues, orthographe et grammaire hésitants, histoire peu convainquante Les tytys qui font des expériences ? Pourquoi pas mais il manquait quelque chose pour me convaincre… Une ou deux phrases sont un peu longues et donc de construction bancale:” en effet, il s’aperçut vite que c’était lui qui se tenait attaché sur la table de dissection Xenos de la base et quatre tyranides ne se lassaient pas de faire couler de l’acide sur les diverses parties de son corps d’humain pour voir comment il réagissait.” J'ai aussi noté une maladresse: pourquoi ” la clavicule” au lieu de “sa clavicule”? pas très fluff, mais original et amusant. Je vois mal les Tyty faire ce genre d'expériences mais ce n'en ai pas moins bien écrit. Très bon récit, fin inattendue Un etable de dissection tyty ? Hum… J'ai des doutes la… 6 fautes d'ortho-maladresses-erreurs de ponctuation (j'ai fait un package) pour un texte pas désagréable et suffisament intrigant pour pousser à lire jusqu'au bout. On pourrait arguer que la technique du “rêve” est éculée mais le rêve influence par les douleurs physiques réelles reste efficace car bien moins usité. En résumé: j'ai bien aimé.


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