No. 33 Juillet / Août 2017
MAGANAC Le Magazine de l‘ANAC
4ème Semaine AFI de l’aviation au Botswana :
(Ǻ RUWV FRRUGRQQpV SRXU UHOHYHU OHV Gpî V HQ PDWLqUH GH VpFXULWp HW GH V UHWp
Le MTL visite les installations aéroportuaires de Libreville
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DANS CE NUMÉRO: Mentions légales
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A LA UNE 4ème Semaine AFI de l’aviation au Botswana
A LA UNE Libreville / Port Gentil : le MTL visite les installations aéroportuaires
ANAC INTERNE L’Inspection générale des services du MTL visite l’ANAC
ANAC INTERNE Formation IGEMA
ANAC INTERNE Première réunion du CNSAC
AFRIQUE Addis Abeba : inauguration du plus grand terminal cargo d’Afrique
INTERNATIONAL Les drones et les cyber-attaques inquiètent l’EASA
INTERNATIONAL Etats-Unis : la TSA teste un scanner de tomodensitométrie
ACTUALITÉS EN BREF
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Avions sans pilote : le futur n’est pas si loin, mais… CHÈRES lectrices, chers lecteurs, Alors qu’actuellement, les compagnies aériennes font déjà face à un besoin aigu en pilotes de ligne et que les recrutements s’accélèrent, Airbus indique dans une récente étude que le secteur de l’aviation commerciale aura besoin d’ici 20 ans, de 530.000 pilotes. Son concurrent américain Boeing de son côté prédit qu’il faudra en recruter 617.000 supplémentaires d’ici à 2035 pour répondre à la hausse du WUDîF DpULHQ PRQGLDO 8Q JURV HǺRUW de formation s’avère donc nécessaire. Mais le constructeur s’inquiète des capacités à former les compétences nécessaires et nous présente sa solution à lui : l’avion sans pilote. Lors d’une réunion en marge du salon aéronautique du Bourget, le vice-président de Boeing en charge du développement des produits, Mike Sinnett a indiqué vouloir mener des expérimentations en ce sens, soulignant plein d’enthousiasme qu’avec les drones autonomes, les premières briques technologiques existeraient déjà. Ainsi, Boeing veut d’abord tester les algorithmes dans un simulateur
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cet été pour procéder aux premiers essais déjà en 2018 - mais sans aucun passager à bord -, en vue d’envoyer ses premiers avions autonomes dans les airs en 2019. Des projets d’avenir risqués qui soulèvent beaucoup d’interrogations. - Ces avions autonomes devront surmonter les obstacles réglementaires pour répondre aux normes des régulateurs, la sécurité étant un enjeu crucial dans l’aérien ; ou alors la réglementation devra s’y adapter pour coller avec l’ère du temps. - Le pari de cette technologie étant aussi d’éviter l’erreur humaine, on devra tout de même se demander si FHV LQWHOOLJHQFHV DUWLîFLHOOHV VHURQW capables par exemple des mêmes prouesses que le pilote qui avait réussi à faire amerrir un A320 sur l’Hudson River en 2009, où les actions du pilote dans les secondes qui ont suivi le début de l’incident jusqu’à sa résolution ont permis de sauver la vie de toutes les personnes présentes à bord de l’avion ce jour-là. En d’autres termes : est-ce l’homme ou l’automate qui serait le plus pertinent pour éviter les erreurs ou anticiper des solutions ? Le challenge est donc de réussir à SURJUDPPHU XQH LQWHOOLJHQFH DUWLîcielle qui de manière générale, puisse
faire face à une situation n’ayant pas été préprogrammée. - Les logiciels des robots en charge du bon déroulement du vol devront être programmés de sorte qu’aucune tentative de piratage dans un but terroriste ne soit possible. - Organiser des vols sans pilote soulèverait forcément des questions de nature juridique, notamment de la part des compagnies d’assurance. - Mais le plus gros obstacle pour ces avions autonomes reste bien le passager lui-même, le facteur psychologique. Alors qu’embarquer dans un DYLRQ HǺUDLH HQFRUH GH QRV MRXUV GH nombreuses personnes, devoir voler à une dizaine de kilomètres du sol sans aucun pilote ferait sans doute peur à plus d’un. Certes, les pilotes automaWLTXHV HǺHFWXHURQW GHV WUDMHFWRLUHV répétitives et ultra-précises, ne voleront pas ivres, ne se fatigueront pas, ne se laisseront pas distraire, mais on peut s’interroger si les clients seront aussi emballés que le VP de Boeing quand il s’agira de monter à bord d’un appareil automatisé …
Dominique OYINAMONO 'LUHFWHXU *pQpUDO GH Oª$1$&
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4ĂˆME SEMAINE DE L’AVIATION AFRIQUE ET OCÉAN INDIEN (AFI) :
Des progrès continus en matière de conformitĂŠ aux normes de l’OACI indispensables au dĂŠveloppement socio-ĂŠconomique africain (WDWV SDUWLFLSDQWV GRQW GLUHFWHXUV JpQpUDX[ GÂŞDXWRULWpV GÂŞDYLDWLRQ FLYLOH HW RUJDQLVDWLRQV LQWHUQDWLRQDOHV HW UpJLRQDOHV VH VRQW UpXQLV DX *DERURQH ,QWHUQDWLR QDO &RQYHQWLRQ &HQWUH *,&& GX DX PDL j *DERURQH FDSLWDOH GX %RWVZDQD GDQV OH FDGUH GH OD TXDWULqPH VHPDLQH GH OÂŞDYLDWLRQ HQ $IULTXH HW 2FpDQ LQGLHQ $), &HWWH DQQpH OD VpULH GH UpXQLRQV D pWp RUJDQLVpH SDU OH JRXYHUQHPHQW GX %RWVZDQD HW OÂŞ2$&, VRXV OH WKqPH œ 5HQIRUFHU OÂŞDYLDWLRQ FRPPH PRWHXU GX GpYHORSSHPHQW pFR QRPLTXH HW VRFLDO HQ $IULTXH Â? /D GpOpJDWLRQ JDERQDLVH pWDLW FRQGXLWH SDU 0 'RPLQLTXH 2<,1$0212 GLUHFWHXU JpQpUDO HW pWDLW FRPSRVpH GH 0PH 1DGLQH $1$72 GLUHF WHXU GH OÂŞH[SORLWDWLRQ 0 5RPXDOG 6281*28 GLUHFWHXU GH OD V€UHWp HW GH OD IDFLOLWDWLRQ HW 0PH ,QJULG $28$1( UHVSRQVDEOH FRPPXQLFD WLRQ WRXV j OÂŞ$1$& Le programme se composait de quatre rencontres : • Le 4ème symposium AFI sur la sĂŠcuritĂŠ de l’aviation ; • Le 2ème symposium AFI sur la sĂťretĂŠ de l’aviation ;
• La 19ème rÊunion du comitÊ directeur du plan rÊgional de mise en œuvre complet pour la sÊcuritÊ de l’aviation ; • La 5ème rÊunion du comitÊ directeur du plan rÊgional de mise en œuvre complet pour la sÝretÊ de l’aviation et la facilitation (Plan AFI SECFAL). A l’ouverture de la rÊunion dans la matinÊe du 22 mai 2017, le PCA de l’AutoritÊ d’Aviation civile du Botswana (CAAB), le capitaine Mark John Sampson a particulièrement dÊplorÊ le retard observÊ par rapport à la mise en œuvre de la dÊcision de Yamoussoukro :  Selon des recherches rÊcentes, l’aviation fournit dÊjà 6,9 millions d’emplois et contribue à plus de 80 milliards de dollars au PIB en Afrique. Il est regrettable que la mise en œuvre de la dÊcision Yamoussoukro soit très lente privant ainsi l’Afrique et ses habitants d’un marchÊ libre. Tant que nous travaillons individuellement, cela restera une utopie , a-t-il averti.  Sans l’OACI, l’aviation civile du Botswana ne serait pas ce qu’elle est, et nous l’en remercions , a-t-il conclu.
La SecrÊtaire gÊnÊrale de la CAFAC, Mme Iyabo Sosina, a ensuite pris la parole, suivie de la SecrÊtaire gÊnÊrale de l’OACI, Mme Liu qui a fait observer que depuis la dernière semaine de l’aviation AFI, un nombre croissant d’Etats ont acceptÊ les plans d’action de l’OACI, et que la mise en œuvre de ces plans s’est traduite par une augmentation du nombre d’Etats ayant atteint ou dÊpassÊ la cible minimale Gª(, Î [pH j GDQV OH 3ODQ 2$&, pour la sÊcuritÊ de l’aviation dans le monde. Dans ce contexte, elle a soulignÊ l’importance de l’initiative  Aucun pays laissÊ de côtÊ  de l’OACI et le soutien apportÊ par les bureaux rÊgionaux en vue de rÊaliser les objectifs en matière d’assistance et de renforcement des capacitÊs, tout en reconnaissant les contributions GX %RWVZDQD HQ WDQW TXH FKHI GH Î OH rÊgional pour ce qui est des questions de dÊveloppement de l’aviation. La 6HFUpWDLUH JpQpUDOH D SURÎ Wp GH OªRF casion pour remettre au Botswana un FHUWLÎ FDW GH UHFRQQDLVVDQFH GX 3Up sident du Conseil de l’OACI pour ses HǺ RUWV UpFHQWV HW SRXU OHV UpVXOWDWV obtenus en 2016 durant le cycle du Programme universel OACI d’audits de supervision de la sÊcuritÊ.
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Le Ministre du transport et de la communication du Botswana, M. Onkokame Kitso Mokaila, en poste depuis octobre dernier seulement, D SURFpGp j OªRXYHUWXUH RǸ FLHOOH de la rÊunion en remerciant son prÊdÊcesseur pour le travail accompli et en promettant de renforcer la CAAB pour qu’elle puisse travailler convenablement, dans le but de faire avancer l’aviation civile du pays qui constitue un secteur clÊ vu le fait que le tourisme occupe la deuxième place dans les revenus de l’Etat. Par la suite, le rapport d’avancement sur la crÊation et la mise en œuvre du fonds volontaire de dÊveloppement des ressources humaines (HRDF) en Afrique a ÊtÊ prÊsentÊ et les prochaines Êtapes examinÊes. En rappel, l’objectif du HRDF crÊÊ en septembre 2014 par l’OACI est de fournir un mÊcanisme qui
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permet la collecte et l’utilisation de contributions volontaires des Etats HW GªDXWUHV GRQDWHXUV SRXU LGHQWLÎ HU et dÊvelopper les opportunitÊs de renforcement des capacitÊs en aviation civile dans les Etats africains, DÎ Q GH OHV DLGHU j PLHX[ VDWLVIDLUH aux besoins en ressources huPDLQHV QpFHVVDLUHV SRXU OªHǸ FDFLWp opÊrationnelle et la mise en œuvre continue des normes et pratiques recommandÊes (SARP) et d’autres activitÊs du programme. Les contributions volontaires au HRDF sont actuellement utilisÊes pour garantir que l’on dispose du personnel quaOLÎ p QpFHVVDLUH j OD IXWXUH HǸ FDFLWp opÊrationnelle et à la mise en œuvre continue des SARP de l’OACI, ainsi qu’à d’autres activitÊs de programme dans le secteur de l’aviation civile. Une initiative qui, selon Mme Liu, revêt d’une grande importance pour le secteur de l’aviation civile en Afrique, et les Etats, les partenaires de l’industrie et les autres parties intÊressÊes sont encouragÊs à l’appuyer. En reconnaissance de leurs importantes contributions, elle D GpFHUQp GHV FHUWLÎ FDWV DX[ (WDWV africains membres de l’ASECNA ainsi qu’à l’Arabie saoudite, la Chine, le Kenya, le NigÊria, la Tanzanie, les Seychelles, le Soudan et la Turquie.
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(QÎ Q OªDVVHPEOpH D SUR cÊdÊ à l’Êlection du bureau des deux symposiums : 1. PrÊsident : le Botswana sur proposition de la Côte d’Ivoire, soutenu par le Swaziland, 2. Vice-PrÊsident : le Gabon sur proposition du Kenya, soutenu par la Gambie. Cette Semaine de l’aviation AFI 2017 a permis d’Êvaluer conjointement les GpÎ V DX[TXHOV IDLW IDFH OD UpJLRQ $), et d’exploiter les occasions d’atteindre les objectifs mondiaux et rÊgionaux. Les participants ont reconnu que plusieurs Etats avaient amÊliorÊ leur niveau de conformitÊ aux normes et pratiques recommandÊes (SARP) de l’OACI et qu’un certain nombre d’entre eux avait pris des engagements et des mesures pour remÊdier aux prÊRFFXSDWLRQV VLJQLÎ FDWLYHV GH VpFXULWp (SSC) et de sÝretÊ (SSeC) constatÊes lors d’audits OACI de supervision de la sÊcuritÊ et de la sÝretÊ. Revenir ici sur tous les aspects des rÊunions et symposiums dÊpasserait, cela va de soi, l’Êtendue de notre article. Tous ceux dÊsireux d’en connaÎtre tous les dÊtails sont invitÊs à consulter le compte-rendu de mission en ligne sur notre site sous le lien ci-après : http://anacgabon.org/ site/wp-content/uploads/2017/06/ compte-rendu-mission-gaborone.pdf.
$X PLFUR GH 0$*$1$& 0 +DOLGRX 0RXVVD GpOpJXp GH Oª$6(&1$ DXSUqV GH Oª2$&, j 0RQWUpDO HW SUpVLGHQW GX FRPLWp GH SLORWDJH GX SODQ $), QRXV GRQQH GHV LQIRV GH IRQG HW UHYLHQW VXU FHUWDLQV DVSHFWV GH OD UpXQLRQ 0 0RXVVD SUpVHQWH] YRXV j QRV OHFWHXUV ž Je suis Halidou Moussa, ingÊnieur de l’aviation civile diplômÊ de l’EAMAC. Je suis actuellement dÊlÊguÊ de l’ASECNA auprès de l’OACI à MontrÊal et je suis membre de la commission de la navigation aÊrienne de l’OACI, Êlu au compte des Etats membres de l’ASECNA, et par la même occasion j’ai ÊtÊ nommÊ prÊsident du comitÊ de pilotage du plan pour la sÊcuritÊ de l’aviation en Afrique appelÊ  plan AFI . Je suis nigÊrien. 3RXYH] YRXV QRXV GRQQHU GHV SUpFL VLRQV SDU UDSSRUW DX SURJUDPPH $), EXW FUpDWLRQ HWF HW QRXV IDLUH XQ ELODQ GHV UpXQLRQV SUpFpGHQWHV " Le plan pour la sÊcuritÊ de l’aviation en Afrique a ÊtÊ adoptÊ lors de la 36ème session de l’assemblÊe de l’OACI en 2007. La mise en œuvre du plan a commencÊ en 2008. Quels sont ses objectifs ? D’abord suite aux audits menÊs par l’OACI, un certain nombre de dÊfaillances majeures a ÊtÊ dÊtectÊ
dans le système de supervision de la sÊcuritÊ en Afrique. Il se trouvait que pendant 10 ans, de 1997 à 2006, le nombre d’accidents d’avions ne faisait qu’augmenter en Afrique, et c’est devenu inquiÊtant pour la communautÊ aÊronautique internationale. Il fallait agir rapidement, et c’est pour cela que le plan a ÊtÊ mis en place pour renforcer les autoritÊs de l’aviation civile en ce qui concerne leur capacitÊ de supervision de la sÊcuritÊ et ensuite accroÎtre la conformitÊ aux normes internationales ÊdictÊes par l’OACI et augmenter le nombre de SHUVRQQHOV TXDOLÎpV SRXU PHQHU OHV inspections au niveau des aÊroports et des avions pour s’assurer qu’il y a une certaine conformitÊ dans la mise en œuvre de l’exploitation et ensuite amÊliorer bien sÝr la formation du personnel parce qu’il est Êtabli par les audits que Oª$IULTXH VRXǺUH GX PDQTXH GH SHUVRQQHOV TXDOLÎpV GDQV OH GRPDLQH de l’aviation. /HV DFTXLV HW OHV UpDOLVDWLRQV " Pour la mise en œuvre du plan, on a mis en place 3 domaines d’intervention. Le 1er domaine est d’Êtablir et de maintenir un système de la supervision de la sÊcuritÊ durable pour les Etats, mais Êgalement d’aider à rÊsoudre les lacunes LGHQWLÎpHV SDU OHV DXGLWV HW ELHQ V€U
d’amÊliorer la culture de la sÊcuritÊ. Il faut qu’en Afrique on arrive au niveau de l’ensemble des experts, nous puissions avoir cette culture de sÊcuritÊ, aussi bien au niveau des administrations des avions civiles, qu’au niveau des fournisseurs. 0DLQWHQDQW TXHOV VRQW OHV DFTXLV " Le premier acquis est que le nombre d’accidents qui Êtaient LGHQWLÎpV DX GpSDUW GHSXLV ne fait que diminuer en Afrique. Comme je l’ai prÊsentÊ lors du symposium, en 2013 par exemple nous avons eu zÊro accident mortel, en 2015 la même chose. Le nombre d’accidents mortels diminue d’annÊe en annÊe. Ce qui veut dire que nous assurons la communautÊ internationale qu’il y a la sÊcuritÊ en Afrique. Le deuxième acquis est qu’il y a une mesure Êtablie par l’OACI que tous les Etats du monde devraient arriver à un Êtat de mise en œuvre des normes et pratiques UHFRPPDQGpHV GH Oª2$), GH &H WDX[ GH TXDQG QRXV DYRQV commencÊ, - avant le plan - il n’y avait qu’une dizaine d’Etats africains qui Êtaient conformes à ces $XMRXUGªKXL QRXV DYRQV Etats africains qui sont au-dessus. Il y a des Etats comme le Togo, qui HVW DXMRXUGªKXL j GH PLVH HQ œuvre. Ce qui veut dire que les Etats africains travaillent dans le
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cadre de la notion de la sĂŠcuritĂŠ. Un autre ĂŠlĂŠment, en 2010 nous DYRQV LGHQWLĂŽ p FH TXÂŞRQ DSSHOOH GHV prĂŠoccupations majeures de sĂŠcuritĂŠ. Il y a des Etats dans lesquels la sĂŠcuritĂŠ ĂŠtait compromise. Donc Ă travers le plan AFI, nous avons aidĂŠ les Etats Ă rĂŠsoudre très rapidement ces problèmes de carences. Par exemple quand vous avez au beau milieu d’une piste d’atterrissage, un trou qui n’est pas fermĂŠ. On considère ça comme une prĂŠoccupation majeure de sĂŠcuritĂŠ. Nous en avons LGHQWLĂŽ p XQH YLQJWDLQH DXMRXUGÂŞKXL il n’y en plus que 3. Et nous y travaillons pour rĂŠgler cela pour que l’Afrique soit complètement exempte de ce que nous appelons prĂŠoccupation majeure de sĂŠcuritĂŠ. /HV UpVXOWDWV GH FHWWH qPH UpXQLRQ OHVTXHOV VRQW OHV SOXV LPSRUWDQWV GÂŞDSUqV YRXV " Ce qu’on relève dans cette 4ème rĂŠunion, c’est qu’il y a une prise de conscience des administrations des aviations civiles de l’importance de la sĂŠcuritĂŠ et au niveau de nos gouvernements, on se rend compte TXÂŞHÇş HFWLYHPHQW FHWWH SULVH GH conscience est devenue une rĂŠalitĂŠ parce que les gouvernements sont en train de mettre des moyens aux administrations des aviations civiles pour fonctionner. 0DLV \ HQ D TXL VH SODLJQHQW quand mĂŞme ! Oui, mais on peut dire que globalement cette prise de conscience de la sĂŠcuritĂŠ de l’aviation est devenue une rĂŠalitĂŠ. Elle n’est pas tout Ă
fait complète, mais elle progresse dans la mesure oÚ l’OACI recommande dans la pratique que là oÚ nous avons une administration autonome de l’aviation civile, il est beaucoup plus facile de mettre en œuvre les dispositions pertinentes de la sÊcuritÊ. Deuxièmement, l’engagement de l’ensemble des experts à amÊliorer d’avantage la sÊcuritÊ. Les Etats ont pris l’engagement que d’annÊe en annÊe, on va se rÊunir chaque annÊe avec des rÊsultats positifs. Aujourd’hui les Etats sont en train d’être ÊvaluÊs SDU Oª2$&, 'ªLFL OD Î Q GH OªDQQpH on aura au moins une dizaine de SD\V TXL YRQW VªDMRXWHU DX[ 2Q s’est donnÊ comme objectif d’ici 2020, que la majoritÊ des Etats, sinon tous les Etats africains vont DUULYHU j -H VDLV TXªLO \ D GHV problèmes. Il y a des pays qui sont WUqV EDV TXL VRQW j PRLQV GH dD FªHVW XQ GpÎ SRXU QRXV GH mise en œuvre de normes internationales, c’est vraiment criard. Mais on mettra donc tous les moyens en place avec le plan AFI qui a la contribution de tous les Etats. Les bureaux rÊgionaux de l’OACI sont là avec les experts pour aller dans ces Etats, les assister, avoir l’engagement politique d’abord parce que quand vous voulez inciter quelqu’un il faut que cette personne puisse montrer sa disponibilitÊ. Donc on travaille sur ça et on espère que d’ici OD Î Q GH OªDQQpH QRXV DOORQV DYRLU OH nombre d’Etats dont je vous parle et qu’à l’horizon 2020, la majoritÊ des Etats africains franchiront le cap des (W FRPPH MH GLV WRXMRXUV RQ /D 7XUTXLH ž
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s’est engagÊ à maintenir la tendance de diminution des accidents. Ça veut dire que nous allons accroÎtre la capacitÊ des inspecteurs de l’aviation civile à inspecter les avions quand ils arrivent chez nous, à inspecter les gestionnaires de l’aÊroport, à inspecter les services de la navigation aÊrienne. Donc toute la chaÎne va être inspectÊe par les experts pour que nous puissions continuer à rÊduire diminuer le nombre d’accidents et d’incidents dans notre rÊgion. 3RXYH] YRXV H[SOLTXHU j QRV OHFWHXUV OHV REMHFWLIV FLEOHV Gª$EXMD " ,O \ HQ D TXL RQW pWp UHSRUWpV DX FRXUV GH FHWWH VHPDLQH $), MH YRXGUDLV VDYRLU SRXUTXRL HW SXLV QRPPH] QRXV TXHOTXHV REMHFWLIV PDMHXUV TXL RQW pWp UHSRUWpV Les objectifs de sÊcuritÊ d’Abuja ont ÊtÊ ÊlaborÊs par la rÊunion ministÊrielle tenue à Abuja en juillet 2012. Il y a eu une dÊclaration politique des Etats africains pour amÊliorer la sÊcuritÊ. En plus de la dÊclaration gÊnÊrale, il y a eu des objectifs cibles que de 2012 à 2017, que nous aurions dÝ mettre en œuvre. On n’a pas pu atteindre tous les objectifs. Par exemple, je vous GLVDLV TXH OD FLEOH GH WRXV OHV Etats africains devraient arriver à 0DQLIHVWHPHQW RQ QªHVW SDV capable de le faire. 3RXUTXRL " Parce que dans certains pays il manque l’engagement politique et deuxièmement le niveau de dÊpart Êtait si bas qu’en cinq ans on ne SRXYDLW SDV DPHQHU OHV (WDWV j ž HW Oª$UDELH Saoudite UHFHYDQW OHXU FHUWLÎ FDW
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Les ministres avaient l’ambition de très rapidement rÊgler les questions d’accidents pour rÊduire le nombre d’accidents mais amÊliorer la sÊcuritÊ de manière gÊnÊrale. Nous ne sommes pas arrivÊs à cela, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas la sÊcuritÊ. Globalement aujourd’hui il est Êtabli qu’il y a la sÊcuritÊ dans nos espaces aÊriens au niveau de la fourniture des services de la navigation aÊrienne. Puisque l’aviaWLRQ D VHV GLǺpUHQWHV SDUWLHV 1RXV n’avons pas de problèmes dans le domaine de la navigation aÊrienne. Nous avons la sÊcuritÊ au sol. Le problème c’est la capacitÊ des Etats à superviser. Ce que nous visons c’est que les Etats devront avoir la capacitÊ de pouvoir contrôler, superviser, mettre en œuvre les normes internationales. Quand on a les opÊrateurs, on doit leur dire que ce que vous êtes en train de faire n’est pas conforme à notre règlementation, donc imposer la règlementation de sÊcuritÊ à tous les niveaux. C’est ça que nous n’avons pas rÊussi à faire en cinq ans parce que dans certains pays il fallait reprendre le code de l’aviation civile et l’adapter aux nouvelles normes internationales. Pour le faire il faut un engagement gouvernemental. 0DLV HVW FH TXH Oª2$&, SHXW HOOH LQWHUYHQLU TXDQG OªHQJDJHPHQW GH Oª(WDW ODLVVH j GpVLUHU " Si, l’OACI est même intervenue dÊjà . Le PrÊsident du conseil de l’OACI et sa SecrÊtaire gÊnÊrale, chaque fois qu’ils ont l’occasion de rencontrer les chefs d’Etat et les ministres lors des missions ils
leur parlent de ça. Dans certains pays ça a donnÊ des fruits. Ça a ÊtÊ automatique. Dès que les ministres ont parlÊ, dès que le PrÊsident du conseil de l’OACI a fait la mission ou la SecrÊtaire gÊnÊrale, mais dans les mois qui suivent les choses changent. Il faut parler à un niveau plus ÊlevÊ. Quand ça reste au niveau des directeurs gÊnÊraux ça ne porte pas beaucoup, mais quand ça arrive au niveau des chefs d’Etat c’est vite fait. Je pense que c’est la stratÊgie qu’on est en train d’adopter justement. Demander au PrÊsident du conseil de l’OACI et à la SecrÊtaire gÊnÊrale de faire le plus de missions possibles en Afrique pour avoir cet engagement politique. Donc cet REMHFWLI GH SRXU OªHQVHPEOH des Etats qui est un objectif d’Abuja TXªRQ GHYDLW ÎQDOLVHU HQ D pWp reportÊ à 2022. Deuxièmement, les prÊoccupations majeures de sÊcuritÊ sont des objectifs d’Abuja avec lesquels on GHYDLW ÎQLU GH j DX PD[Lmum. A la date de 2017, ils nous en restent encore trois. Mais on a fait GHV HǺRUWV GH QRXV HQ VRPPHV arrivÊs à trois. Nous travaillons pour faire disparaitre celles-ci. Ça Êgalement c’est un objectif que nous avons reportÊ mais pas de loin. On a mis 2018. On se donne le reste de 2017 et l’annÊe 2018 pour qu’on ne parle plus de prÊoccupation majeure de sÊcuritÊ. Mais ce qui est important : si on arrive à rÊsoudre les prÊoccupations actuelles de sÊcuritÊ, il faut que tous les Etats s’engagent à ne plus en avoir, sinon ça fait un cycle de rÊpÊtition. On a
un autre objectif de sÊcuritÊ d’Abuja qu’on a reportÊ qui dit que tous les Etats africains devraient avoir une administration autonome de l’aviation civile. Cette autonomie n’a pas ÊtÊ comprise dans beaucoup d’Etats parce que les administrations civiles dÊpendent du ministre des transports. L’objectif c’est de travailler pour que les Etats comprennent l’autonomie. dD DXVVL FªHVW XQ GRPDLQH R Oª2$&, GHYUDLW LQWHUYHQLU DXSUqV GHV FKHIV Gª(WDWV ž Exact. Pourquoi l’autonomie parce que pour construire la supervision de sÊcuritÊ, à la base, vous devriez avoir du personnel compÊtent VXǸVDQW PXOWLGLVFLSOLQDLUH SDUFH que dans l’aviation, vous avez la gestion des aÊroports, la gestion de l’espace aÊrien, la navigation aÊrienne, l’exploitation technique des avions, notamment la maintenance des avions, la navigabilitÊ des aÊronefs, est-ce que tous les avions qui viennent chez vous sont en Êtat de voler, est-ce qu’ils n’ont pas d’histoire d’accident, est-ce que la maintenance est bienfaite ? Donc il faut des spÊcialistes pour les contrôler, il faut des spÊcialistes de la mÊtÊorologie. Il faut mettre tout ça là dans un package et pour le faire, pour avoir ces inspecteurs, ça SUHQG GHV UHVVRXUFHV ÎQDQFLqUHV ,O faut recruter des personnes, il faut les former. Ça on n’a pas rÊussi et on dit que c’est ça qu’il faut faire. Donc quand tu mets du personnel là , ensuite il faut leur donner GHV UHVVRXUFHV ÎQDQFLqUHV 6L FHV ressources doivent venir du trÊsor
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national qui est une cagnotte publique, le DG de l’aviation civile va demander ses besoins, mais on va lui rÊpondre que l’aviation n’est pas une prioritÊ. Par contre si vous lui donnez une autonomie, lui il va utiliser les moyens pour avoir son personnel compÊtent, mais Êgalement pour Êlaborer le code de l’aviation civile et l’adapter rÊgulièrement aux normes internationales. La lÊgislation va dÊpendre de lui. Il fait de la documentation, il la met en œuvre, mais il fait Êgalement des procÊdures d’exploitation pour les opÊrateurs du pays et que par la suite il va faire contrôler. Ça c’est qu’on appelle le système de supervision de la sÊcuritÊ d’un Etat. C’est ça l’autonomie que nous cherchons. On n’a pas rÊussi à la faire pour tous les pays. Dans certains ça a marchÊ, et ça Êgalement on l’a reportÊ à l’horizon 2020. C’est ambitieux mais on va essayer de voir si on peut le faire. -XVWHPHQW MªDL FRQVWDWp TXH GDQV WRXWHV OHV SUpVHQWDWLRQV HW GLVFRXUV LO \ DYDLW XQ Î O URXJH OD IRUPDWLRQ /ªLPSRUWDQFH GH OD IRUPDWLRQ YRXV
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HQ DYH] GpMj SDUOp 0DLV LO \ D XQH FKRVH TXL PªLQWULJXH FRPPHQW Oª$IULTXH VªRUJDQLVH W HOOH SRXU DWWpQXHU OD IXLWH GHV FHUYHDX[ SDUFH TXªLO \ D XQ JUDQG ULVTXH TXDQG OHV JHQV VRQW ELHQ IRUPpV HW TXH VªLOV WURXYHQW DLOOHXUV R LOV VHURQW PLHX[ SD\pV LOV YRQW SDUWLU C’est une excellente question. On D YX HǺ HFWLYHPHQW FHV GHUQLqUHV annÊes, des pilotes africains, des contrôleurs de la circulation aÊrienne africains, des ingÊnieurs tÊlÊcoms quitter le domaine de l’aviation pour aller travailler dans d’autres rÊgions. Par exemple au 0R\HQ 2ULHQW RQ D LGHQWLÎ p GHV pilotes africains, des contrôleurs aÊriens, des maintenanciers. Personnellement j’ai rencontrÊ en Inde un pilote que je connais. C’est parce qu’ils considèrent que les conditions de rÊmunÊration ne sont pas allÊchantes chez nous. Donc pour Êviter cette fuite de cerveaux, nous avons pris en main le volet renforcement des capacitÊs. Comment on renforce les capacitÊs ? On dit qu’il faut arriver à recruter des bonnes personnes, sur des bases transparentes, sur la
EDVH GHV TXDOLÎ FDWLRQV 3XLV LO IDXW pouvoir les maintenir, les entretenir, les motiver. Cela amène nÊcessairement encore à la question de l’autonomie. Si les ingÊnieurs que vous recrutez sont payÊs sur des bases de fonction publique, ils ne resteront pas longtemps. Ils vont partir. C’est pour cela qu’on dit qu’il faut donner une autonoPLH Î QDQFLqUH DX[ DGPLQLVWUDWLRQV de l’aviation civile avec un statut particulier. Comme ça ils gardent les bonnes personnes. Ils ont des bonnes rÊmunÊrations pour ne pas partir. La 3ème chose, il faut leur faire des plans de carrière. Quand vous recrutez un ingÊnieur tÊlÊcom par exemple, il est spÊcialiste dans les communications. Vous le prenez sans lui donner un bon salaire, il ne voit pas en perspective son Êvolution, mais il va aller peut-être quelque part dans une sociÊtÊ de tÊlÊcommunication oÚ il a le double du salaire. Quand vous prenez par exemple un ingÊnieur informaticien, l’aviation a besoin d’informatique aujourd’hui. Tout est informatisÊ. Donc aujourd’hui les informaticiens sont recherchÊs. Si vous prenez
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un ingÊnieur informaticien, vous le mettez dans une administration de l’aviation civile, s’il n’est pas bien rÊmunÊrÊ, il va partir aussi. 'RQF QRWUH GpÎ DXMRXUGªKXL HVW GH recruter les bonnes personnes, les payer bien, les maintenir, leur faire un dÊveloppement de carrière pour qu’ils puissent rester. C’est pour ça que nous avons dÊcidÊ au cours de FHWWH UpXQLRQ GH Î QDOLVHU OD IHXLOOH de route de la formation. Son ÊlaboUDWLRQ D pWp FRQÎ pH j OªDVVRFLDWLRQ des centres de formation aÊronautiques africains qui est basÊe à Addis-Abeba en Ethiopie. Elle est mise en place avec l’aide de l’OACI. Donc tous les centres de formation aÊronautique africains sont regroupÊs dans une association dont le directeur gÊnÊral de l’EAMAC, M. TCHAGBELE SADAMBA Êtait le prÊsident. Maintenant la prÊsidence est assurÊe une Sud-africaine. Il y a eu des sondages qui ont ÊtÊ faits. On a envoyÊ des lettres à tous les (WDWV SRXU LGHQWLÎ HU OHXUV EHVRLQV GH formation. Les besoins de formation sont connus aussi bien de l’industrie que des Etats. Ils mettent des besoins. Puis nous avons dit qu’en fonction des objectifs de notre plan de formation, on dÊgage les prioritÊs. Les prioritÊs Êtant connues, oÚ est ce qu’on va faire les formations ? Quels sont les centres spÊcialisÊs et les types de formation que nous allons faire ? Donc ce plan qui est la feuille de route de la formation en Afrique, on a donnÊ dÊlai que d’ici 2018, cette feuille de route soit disponible de manière à ce que les Etats, les exploitants, tous les partenaires internationaux qui veulent aider l’Afrique en matière de formation vont ouvrir le document
0 3URVSHU =RÂŞR 0LQWRÂŞR 'LUHFWHXU UpJLRQDO DGMRLQW SRXU OÂŞ$IULTXH RFFLGHQWDOH HW FHQWUDOH GH OÂŞ2$&, DX EXUHDX UpJLRQDO GH 'DNDU HW OH '* GH OÂŞ$1$& *DERQ
et sauront quelles sont les prioritÊs de formation que nous avons. Quels sont les domaines dans lesquels nous n’avons pas d’expertise ? Et on donne la prioritÊ à ces formations pour qu’on ne forme pas pour former mais en fonction des besoins de l’aviation civile africaine. Donc cette feuille de route de la formation a fait l’objet de discussions et nous avons demandÊ à l’OACI d’assister cette association. $VVLVWDQFH Î QDQFLqUH DXVVL " Financièrement c’est le plan AFI qui va les aider. Dans le plan AFI dont je suis le prÊsident il y a des Etats TXL FRQWULEXHQW DX Î QDQFHPHQW du plan au niveau de l’OACI. Donc dans ce cadre-là on a dÊcidÊ d’aider cette association à Êlaborer ce plan de formation que nous appelons la feuille de route de la formation. Pour vous dire que de cette rÊunion il y a un engagement fort sur le besoin de renforcement des capacitÊs notamment en matière de formation parce qu’on se rend FRPSWH TXªRQ QªD SDV VXǸ VDPPHQW d’expertise. Surtout dans des domaines assez pointus. Et ça historiquement ça s’explique. Parce que si vous prenez par exemple la partie Afrique francophone on avait une compagnie africaine qu’on appelait Air Afrique. Les domaines comme la navigabilitÊ des aÊronefs, ou l’exploitation technique des avions, pWDLHQW FRQÎ pHV j FHWWH FRPSDJQLH multinationale. Les Etats en leur sein n’avaient pas les capacitÊs. Et lorsqu’elle est tombÊe, les Etats Êtaient obligÊs de se lever pour aller chercher des compÊtences. Donc vous voyez, la partie francophone a ÊtÊ dÊstabilisÊe parce qu’il fallait
reprendre les activitÊs que faisait le bureau Veritas pour le compte des Etats. Et ça prend des annÊes pour le construire. Donc il y a des domaines, par exemple les licences du personnel navigant, dans lesquels il faut avoir quelqu’un qui a fait pilotage ou qui connait le domaine pour pouvoir dire que les documents de bord sont valides ou pas etc. Pour la maintenance des avions il faut quelqu’un qui est formÊ à la mÊcanique d’avion. Il faut trouver les personnes qu’il faut et les former en permanence. Donc la formation est aujourd’hui la base de toutes nos discussions. Comment former et avoir des personnes compÊtentes ? Si nous n’avons pas ces personnes compÊtentes, on va toujours être en dÊphasage par rapport aux normes et pratiques recommandÊes ÊdictÊes par l’OACI. (ia)
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EN MARGE DU SYMPOSIUM :
Entretien DG ANAC Gabon Peter Bombay – Yves Koning /H PDL MÂŞDL HX XQ HQWUHWLHQ DYHF 0 3HWHU %RPED\ DGMRLQW GX FKHI GÂŞXQLWp VpFXULWp GH OÂŞDYLDWLRQ j OD GL UHFWLRQ JpQpUDOH œ PRYH Â? GH OÂŞXQLRQ HXURSpHQQH HW SUpVLGHQW GX FRPLWp œ 6DIH OLVW Â? GH OÂŞ8( &ÂŞHVW OXL TXL GpFLGH GÂŞLQVFULUH RX QRQ XQ SD\V RX XQH FRPSDJQLH DpULHQQH VXU OD OLVWH QRLUH 0 <YHV .RQLQJ GH OÂŞ($6$ DVVLVWDLW j OÂŞHQWUHWLHQ La rĂŠunion avec l’Union europĂŠenne en marge du comitĂŠ directeur du plan AFI portait sur l’Êtat des lieux du
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Gabon dans son projet d’atteinte des REMHFWLIV Gª$EXMD QRWDPPHQW GH conformitÊ aux normes et standards de l’OACI, avec pour consÊquence l’examen par l’union europÊenne du dossier du Gabon en vue de la sortie de la liste noire. J’ai donc fait part à M. Peter Bombay de notre situation actuelle, à savoir que nous avons mis en place un projet d’assistance avec l’appui du fond Safe de l’OACI, que nous avons dÊjà accompli la première partie qui consistait en une revue documentaire. Au moment
R QRXV DWWHLJQLRQV OD Î Q GH FHWWH première partie, le processus a ÊtÊ perturbÊ par les suites de l’Êlection prÊsidentielle du mois d’aoÝt. Ce qui nous a retardÊs de 3 à 4 mois. Les missions de l’OACI dans le cadre de ce projet n’ont repris qu’en dÊcembre. À ce jour, la 1ère partie est aboutie. La seconde partie qui consiste en des formations sur le terrain a dÊbutÊ et est dÊjà accomplie dans les domaines PEL (licences), OPS (opÊrations aÊriennes), ANS (navigation aÊrienne) ;
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il reste à accomplir AIR, (navigabilitÊ des aÊronefs). M. Bombay a dit que l’Union europÊenne suit nos activitÊs et souhaite être informÊe rÊgulièUHPHQW GH QRV DYDQFpHV DÎQ GH pouvoir anticiper la programmation de l’examen du dossier du Gabon devant la commission  safe list , le cas ÊchÊant. J’ai saisi cette occasion pour demander dans quelle mesure l’UE peutelle nous aider, parce qu’atteindre la conformitÊ aux standards de l’OACI ne relève pas seulement des actions de l’ANAC. Plusieurs sous-domaines nÊcessitent l’implication d’un certain nombre d’autres administrations, telles que la recherche et le sauvetage (SAR) oÚ le partenaire le plus important est l’armÊe, les enquêtes et accidents oÚ le partenaire est le BEIAA qui relève du cabinet du ministère chargÊ de l’aviation civile.
Leurs actions positives permettront de fermer plusieurs questions de protocole et donc d’engranger des points. Le SAR par exemple compte à lui seul pour un bon quart de questions de protocole du domaine ANS. Vu les coÝts ÊlevÊs de la formation et les besoins Ênormes dans ces domaines entre autres, j’ai demandÊ dans quelle mesure l’union europÊenne pouvait nous aider. Pour mÊmoire, l’ANAC a dÝ envoyer deux missions à LomÊ au Togo l’un des pays en Afrique le plus avancÊ en matière de SAR. Les deux missions Êtaient composÊes chaque IRLV GªXQ RǸFLHU GH OªDUPpH H[SHUW du bureau SAR, accompagnÊ d’un expert de l’ANAC. La première mission s’est dÊroulÊe auprès de l’ANAC Togo qui nous a donnÊs accès toute sa documentation, tandis que la
deuxième a permis la participation du Gabon à une rÊunion OACI des Êtats africains sur le SAR. /HV GHX[ PLVVLRQV RQW pWp HǺHFtuÊes aux frais de l’ANAC. Et c’est comme ça que ça marche. Tous les directeurs gÊnÊraux d’aviation civile avec lesquels j’ai eu l’occasion d’en SDUOHU PªRQW DǸUPp HQ HǺHW TXªLO faudrait que l’autoritÊ de l’aviation civile s’implique, y compris en matière budgÊtaire. C’est dans ce sens que nous avons sollicitÊ l’aide de l’UE. Nous avons Êgalement informÊ M. Bombay que nous Êtions en discussion avec le bureau rÊgional de l’OACI pour l’Afrique du centre et de l’ouest basÊ à Dakar, sur la programmation GªXQH ,&90 H[DPHQ ÎQDO SRXU YDOLGHU les avancÊes issues du projet. (oyn)
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/ÂŞpTXLSH GÂŞLQVSHFWLRQ DYHF OH '*$ GH OÂŞ$1$& H j GU HW OH GLUHFWHXU GHV DpURSRUWV HW pTXLSHPHQWV GH OÂŞ$1$& HU j J
'DQV OH FDGUH GH OD ĂŽ QDOLVDWLRQ GH OD UpGDFWLRQ GX PDQXHO GHV SURFp GXUHV GX 0LQLVWqUH GHV 7UDQVSRUWV HW GH OD /RJLVWLTXH 07/ OÂŞ,QVSHF WLRQ *pQpUDOH GHV 6HUYLFHV ,*6 FRQGXLWH SDU 0 1JXpPD 2ZRQR 3DWULFH D HÇş HFWXp OH PDL XQH YLVLWH j OÂŞ$1$& &HOOH FL DYDLW SRXU REMHW GH UHFXHLOOLU OHV PDQXHOV HW SURFpGXUHV GH WUDYDLO HQ YLJXHXU GDQV FHWWH HQWLWp (W HQ FDV GH QRQ GLVSRQLELOLWp GHVGLWV GRFX PHQWV GH FROOHFWHU OHV GRQQpHV XWLOHV SRXU OHXU FRQFHSWLRQ HW OD UpGDFWLRQ GHV 3URWRFROHV $GGLWLRQ QHOV 6HFWRULHOV 3$6
$ OD Î Q GH FHWWH YLVLWH QRXV DYRQV WHQGX QRWUH PLFUR DX FKHI GH GpOp JDWLRQ 0 1JXHPD 2ZRQR 3DWULFH LQVSHFWHXU GHV VHUYLFHV DX 07/ 4XªDWWHQGH] YRXV GH /ª$1$& " L’Inspection gÊnÊrale des services que je reprÊsente, est une instance de contrôle, d’audit, de conseil, d’orientation et d’assistance dont la mission est la recherche de la performance de l’administration publique et le renforcement des
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principes de bonne gouvernance. Par consÊquent, nous attendons de l’ANAC qu’elle soit un organisme SHUIRUPDQW HǸ FDFH HW HǸ FLHQW dans l’atteinte de ses objectifs et la rÊalisation des missions qui lui sont assignÊes, notamment de veiller au respect et à la mise en œuvre des engagements de l’Etat en matière d’aviation civile.
9RWUH VHQWLPHQW JpQpUDO j OªLVVXH GH OD YLVLWH ž Nous avons ÊtÊ accueillis à l’ANAC par le Directeur gÊnÊral, M. Domininique OYINAMONO, qui nous a mis en relation avec le Directeur gÊnÊral adjoint 1, M. Arthur Nkoumou DELAUNAY. Lequel s’est attachÊ avec ses collaborateurs, à nous expliquer le fonctionnement de l’ANAC et les activitÊs rÊalisÊes en son sein. Il nous a Êgalement fait part du besoin manifeste en SHUVRQQHO TXDOLÎ p HW GH OD VXEYHQ tion que l’Etat alloue à l’ANAC, en constante diminution. La visite des locaux que nous avons HǺ HFWXpH DSUqV OD UpXQLRQ GH WUDYDLO
0 1JXHPD 2ZRQR 3DWULFH LQVSHFWHXU GHV VHUYLFHV DX 07/
nous a permis de rencontrer le personnel et d’apprÊcier la comprÊhension et leur maitrise des procÊdures et processus pratiquÊs par l’ANAC. 4XHOOH VHUD OD VXLWH " Nous avons pu procÊder à la collecte des documents nÊcessaires à la rÊdaction du Manuel de ProcÊdures du Ministère. Il nous a ÊtÊ fourni les statuts, le manuel de SURFpGXUHV DGPLQLVWUDWLI HW Î QDQFLHU et l’organigramme de l’ANAC, ainsi qu’un ensemble de textes rÊglementaires qui organisent l’Agence. Nous serons appelÊs à vous contacter de nouveau pour des points prÊcis, en cas d’incomprÊhension ou pour complÊmÊnt d’inIRUPDWLRQ $ FHW HǺ HW OH 'LUHFWHXU GÊnÊral Adjoint 1 nous a assurÊs de sa disponibilitÊ ainsi que de celle de ses collaborateurs. C’est pour moi aussi, ici, l’occasion de remercier toute la hiÊrarchie de l’ANAC pour son accueil et sa convivialitÊ. (rsm)
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L’Inspection gÊnÊrale des services du MTL en visite à l’ANAC
ANAC :
Les grands dĂŠfis face aux changements
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/HV GLULJHDQWV UHVSRQVDEOHV
/HV DVVLVWDQWHV GH GLUHFWLRQ OHV FKHIV GH VHUYLFH HW GH EXUHDX HW OHV UHVSRQVDEOHV GLULJHDQWV GH OÂŞ$1$& RQW SULV SDUW j WURLV VHVVLRQV GH IRUPDWLRQ DQLPpHV SDU OH FDELQHW ,*(0$ /D SUHPLqUH LQWLWXOpH œ /HV VWUDWpJLHV GÂŞDPpOLRUDWLRQ GH OD SUDWLTXH GX PpWLHU GH VHFUpWDLUH HW GÂŞDVVLVWDQWH GH GLUHFWLRQ G\QDPLTXH GH FROODERUDWLRQ DYHF OHV PDQDJHUV SUDWLTXH GHV UHODWLRQV KXPDLQHV HW PDQDJHPHQWV GHV DFWLYLWpV Â? VÂŞHVW GpURXOpH GX DX PDL UpXQLVVDLW WRXWHV OHV DVVLVWDQWHV GH GLUHFWLRQ GH OÂŞDJHQFH /D GHX[LqPH GX DX PDL DYHF SRXU WKqPH œ 0DQDJHPHQW SDUWLFLSDWLI FRQGXLWH GX FKDQJHPHQW JHVWLRQ GH OD PRWLYDWLRQ HW SUDWLTXHV GH OÂŞpYDOXDWLRQ GHV UHVVRXUFHV KX PDLQHV Â? VÂŞDGUHVVDLW j WRXV OHV FKHIV GH VHUYLFH HW GH EXUHDX (W HQĂŽ Q GX PDL DX MXLQ FÂŞpWDLW DX WRXU GHV GLULJHDQWV UHVSRQVDEOHV GÂŞrWUH IRUPpV VXU OH PDQDJHPHQW SDUWLFL SDWLI HW OD FRQVWUXFWLRQ GHV pTXLSHV OD FRQGXLWH GX FKDQJHPHQW HW OD SUDWLTXH GH OÂŞpYDOXDWLRQ Quel rĂ´le joue une assistante de direction dans la performance d’une
organisation ? Comment amÊliorer la pratique du mÊtier d’une assistante ? Quelle est la dynamique de collaboration secrÊtaire-manager et gestion des relations humaines et management du stress ? M. MandÊ ThÊophile GOUBA, l’animateur, s’est entretenu sur ces GLǺ pUHQWHV SUREOpPDWLTXHV DYHF OHV participantes qui ont un rôle clef dans l’organisation de la vie administrative de leur directeur. Cette formation leur a permis de se familiariser avec les missions fondamentales et les missions d’une assistante de direction dans une organisation, d’acquÊrir les qualitÊs exigibles et les compÊtences nÊcessaires inhÊrentes à chacune de ces fonctions ; de s’approprier les stratÊgies d’amÊlioration de leur performance par la maÎtrise des techniques d’organisation et de management des activitÊs ; GH FRQFHYRLU HW RǺ ULU XQH YpULWDEOH UHODWLRQ GªDVVLVWDQFH HW GH FRQÎ DQFH DYHF OHXUV PDQDJHUV HW HQÎ Q GªDPp liorer leurs pratiques en matière de gestion des relations humaines avec les collègues et les usagers.
Puis le tour est venu au collège des chefs de service et de bureau de se former à la culture du management participatif. Comment faire foncWLRQQHU HǸ FDFHPHQW Oª$1$& GDQV un environnement professionnel en constante Êvolution ? ProblÊmatique discutÊe à travers le thème management participatif, vue comme la meilleure recette pour faire face aux contraintes de l’environnement car il fait appel aux qualitÊs et compÊtences de toute la ressource humaine. Il a pour objectif la participation des membres de l’organisation aux GLǺ pUHQWHV IRQFWLRQV GX PDQDJHPHQW L’animation a portÊ sur quatre modules : les principes de base du management des organisations et pratique du management participatif ; la culture du changement organisationnel ; la conduite et l’animation du changement et motivations des Êquipes ; et la pratique de l’Êvaluation du personnel. Globalement cette formation avait pour but d’aider les apprenants
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/HV FKHIV GH VHUYLFH HW GH EXUHDX
Après avoir animÊ les membres du comitÊ de direction sur la pratique du management participatif, des attestations de formation ont ÊtÊ remises à tous les participants. /H 'LUHFWHXU JpQpUDO GH Oª$1$& 0 2<,1$0212 QRXV D GRQQp VRQ DYLV 4XHOV VRQW OHV REMHFWLIV GH FHV GLI IpUHQWHV VHVVLRQV GH IRUPDWLRQ "
Cette formation a portÊ de façon gÊnÊrale sur la gestion de la ressource humaine ; même si notre domaine est très technique, force est de relever que la vie n’est pas faite que de technique. Quand on gère une organisation, il faut se donner les moyens de gÊrer les êtres humains, car la ressource humaine est ce qu’il y a de plus difficile à manager. L’être humain est imprÊvisible, à la diffÊrence de la machine qui peut être programmable. Donc cette formation a pour objectif de donner à tous les collaborateurs à tous les niveaux, des assistantes aux chefs de service et de bureau et enfin au comitÊ de direction, les outils de se gÊrer entre nous et d’amÊliorer nos rapports humains. Cette formation portait aussi sur la prÊparation à une innovation que nous prÊvoyons d’introduire dans notre administration, à savoir l’Êvaluation du personnel ; c’est une pratique courante du management moderne que nous n’avons pas encore mise en œuvre ; il est temps que nous nous y mettions. Pour nous
Êviter de faire de saut dans le vide, on a voulu se doter des moyens pour prÊparer cet exercice de façon correcte selon les normes internationales. $SUqV FHWWH IRUPDWLRQ TXHOOH VHUD OD SUHPLqUH SUDWLTXH TXH YRXV PHWWUH] HQ SODFH " L’objectif immÊdiat c’est l’implÊmentation du processus d’Êvaluation du personnel. Pour le reste, pour tout ce qu’on nous a enseignÊ, notamment le management participatif, je pense que c’est à chacun d’entre nous dans son poste de l’appliquer dans sa position et d’essayer d’en tirer le maximum. Mais en termes de mise en œuvre immÊdiate, la première chose qui va être mise en place de façon formelle c’est l’Êvaluation du personnel, une chose qu’on n’a pas faite depuis l’existence de l’ANAC. $ SURSRV GX FDELQHW ,*(0$ C’est un Institut d’Innovation en Gestion et Management (IGEMA) qui a ÊtÊ crÊÊ en 1998, au Burkina Faso pour apporter aux entreprises, aux organisations du secteur public et privÊ, et aux Etats du continent africain, le savoir-faire et le savoir être pour une rÊelle compÊtitivitÊ. L’institut est reprÊsentÊ dans douze pays d’Afrique. Il a pour activitÊs l’assistance et le conseil, les placements et recrutements et les Êtudes. (rsm)
Les assistantes
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à amÊliorer le management de leur organisation et la pratique de l’Êvaluation. Mais aussi d’amener chaque sÊminariste à s’approprier les principes, les compÊtences de base du management des organisations ; de maÎtriser les outils et techniques du management participatif ; de s’approprier la conduite du changement ; d’amÊliorer la gestion de la motivation des Êquipes et culture du OHDGHUVKLS GH PDvWULVHU OHV GLǺ pUHQWV systèmes et mÊthodes d’Êvaluation du personnel, d’acquÊrir les techniques d’organisation et de conduite de l’entretien d’Êvaluation.
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LIBREVILLE / PORT GENTIL :
Le MTL visite les installations aĂŠroportuaires /H 0LQLVWUH GHV WUDQVSRUWV HW GH OD OR JLVWLTXH 07/ 0PH )ODYLHQQH 0IRX PRX 2QGR D UpFHPPHQW HÇş HFWXp XQH YLVLWH GHV LQVWDOODWLRQV DpURSRUWXDLUHV GH /LEUHYLOOH HW 3RUW *HQWLO
Photos: souvenir ¡ Fotolia: pico, bloomicon
Accueillie à son arrivÊe à l’ANAC par le Directeur gÊnÊral M. Dominique Oyinamono, elle a d’abord prÊsiGp XQH UpXQLRQ DYHF OHV GLǺ pUHQWV partenaires de la plateforme aÊroportuaire, au cours de laquelle M. Daniel Lefèbvre, Directeur gÊnÊral d’ADL, gestionnaire de la plateforme a fait une prÊsentation globale de la structure qu’il dirige, et du schÊma de la zone aÊroportuaire. Le Ministre a mentionnÊ l’intÊrêt pour elle de venir dÊcouvrir et apprÊcier le fonctionnement des structures SODFpHV VRXV VD WXWHOOH HW GªHǺ HFWXHU la visite des installations et des Êquipements du site. La première Êtape de la visite a conduit le Ministre et les personnes qui l’accompagnaient à la centrale Êlectrique de l’ASECNA. Cette centrale alimente tous les Êquipements
Êlectriques et installations d’aide à la navigation aÊrienne. ConstituÊe de deux groupes Êlectrogènes d’une puissance nominale de 400 kva chacun, elle est calibrÊe pour prendre instantanÊment le relais en cas de dÊfaillance de la fourniture par la SEEG.
La dÊlÊgation s’est ensuite rendue à l’extrÊmitÊ nord de la piste oÚ elle a visitÊ le VOR (VHF omnidirectionnal range), un Êquipement de guidage des aÊronefs. Objet d’un calibrage annuel par un aÊronef de l’ASECNA, le VOR donne aux avions le cap à suivre pour rallier l’aÊroport à l’arrivÊe, et au dÊpart, celui pour rejoindre l’aÊroport de destination, ou au besoin, un autre VOR, ceci dans un rayon de 370 km. Au service de sauvetage et de lutte contre l’incendie (SSLI), Mme le Ministre et sa dÊlÊgation ont apprÊciÊ le travail des pompiers de l’aÊroport. L’aÊroport de Libreville est classÊ en catÊgorie 8 sur une Êchelle de 9 en matière de lutte contre l’incendie, compte tenu des Êquipements
disponibles. Le SSLI de Libreville est HQ HǺ HW GRWp GH FDPLRQV LQFHQGLH d’une capacitÊ globale de 38200 litres d’eau, 4600 litres d’Êmulseur et de 1650 kilos de poudre. Il est Êgalement ÊquipÊ d’un vÊhicule de secours et de premiers soins pour la prise en charge avant transfert dans un Êtablissement hospitalier, d’Êventuels blessÊs en cas de sinistre. Par suite d’une panne de l’ascenseur, la dÊlÊgation n’a pu se rendre à la vigie ; elle a en revanche visitÊ le CCR oÚ elle a pu suivre la prise en charge des avions survolant notre territoire sans y atterrir. À l’extrÊmitÊ sud de la piste, soit donc du côtÊ de la ville, le ministre a visitÊ les installations du localizer et du glide, deux Êquipements qui composent l’ILS (instruments landing system) en donnant aux avions à l’atterrissage, l’axe de la piste et la pente de descente. La zone de fret, le bloc technique, et les services installÊs dans l’aÊrogare ont constituÊ les dernières Êtapes de cette tournÊe. Au bloc technique de l’ASECNA, il fut question des services de gestion de
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La visite a durÊ près de quatre heures ! Cette visite tombait à point nommÊ, car le Gabon fera l’objet en aoÝt prochain d’un audit de sÝretÊ, au cours duquel, l’aÊroport de Libreville sera 0PH OH 0LQLVWUH DYHF OH GLUHFWHXU Jp QpUDO DGMRLQW Gª$'/ GDQV OD VDOOH GHV RSpUDWLRQV Gª$'/
particulièrement scrutÊ; c’Êtait donc l’occasion de s’assurer en temps rÊel du respect des mesures de sÝretÊ des installations aÊroportuaires et GªpYDOXHU OD SHUWLQHQFH HW OªHǸ FDFLWp GH OHXU PLVH HQ ¤XYUH SDU OHV GLǺ p rents acteurs, dans la mise en œuvre des recommandations issues des inspections de l’ANAC, et des recommandations de la mission APEX. Dans le même Êlan, le ministre en charge de l’aviation civile a visitÊ le 21 juillet, les installations aÊroportuaires de l’aÊroport de Port-Gentil, oÚ le scÊnario fut quasiment le même ; d’abord une sÊance de travail au cours de laquelle a eu lieu une prÊsentation du site par la dÊlÊgation
de l’ASECNA aux activitÊs aÊronautiques nationales du Gabon, gestionnaire des installations, puis une visite de la nouvelle aÊrogare, suivie des installations techniques notamment OH 925 OH ORFDOL]HU HW OH JOLGH HW HQÎ Q le pavillon prÊsidentiel fraÎchement construit et en attente de rÊception. L’aÊroport de Port-Gentil classÊ en catÊgorie 6 et ouvert H18, dispose pour sa part de 2 groupes de 250 KVA. Sa capacitÊ totale en matière de protection contre l’incendie est de 16000 litres d’eau, 1800 litres d’Êmulseur et 750 kg de poudre ; 1 vÊhicule de premiers secours est Êgalement disponible.
/H UHVSRQVDEOH GHV VHUYLFHV GRXDQHV GH OÂŞDpURSRUW 0 2GMDQJRX GRQQH GHV H[SOLFDWLRQV VXU OD VWUXFWXUH
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l’information de vol et de mÊtÊorologie aÊronautique, tandis que dans l’aÊrogare, Mme le ministre et sa dÊOpJDWLRQ RQW WRXU j WRXU pWp pGLÎ pV VXU les services de la douane, d’inspection Î OWUDJH GHV SDVVDJHUV HW GHV EDJDJHV ainsi que sur e-gate, la solution informatique implÊmentÊe par la PAF permettant l’automatisation des formalitÊs d’immigration à l’arrivÊe, prÊsentÊe par M. Bernard Ngnamankala assurant l’intÊrim du directeur de la police de l’air et des frontières.
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/H UHSUpVHQWDQW GX 0LQLVWUH GH OD GpIHQVH HW 0PH OH 0LQLVWUH GHV WUDQVSRUWV HW GH OD ORJLVWLTXH
Première rÊunion du CNSAC
'H J j GU 0 5RPXDOG 6RXQJRX GLUHFWHXU V€UHWp HW GH OD IDFLOLWDWLRQ $1$& 0 3DXO 1]LQ]L LQVWUXFWHXU QDWLRQDO FHUWLÎp HQ V€UHWp 0PH 6RODQJH 1GRXQD '*$
Le Ministre des transports et de la logistique, Mme Flavienne MFOUMOU ONDO a prÊsidÊ le 09 juin 2017, la première rÊunion du comitÊ national de sÝretÊ de l’aviation civile (CNSAC), procÊdant ainsi au lancement des activitÊs, de cet organisme. Le Gabon a des obligations internationales qui doivent reposer sur un cadre juridique VROLGH SHUPHWWDQW OD PLVH HQ DSSOLFDWLRQ HǸFDFH GHV QRUPHV FªHVW OH FDV HQ PDWLqUH GH V€UHWp GH OªDYLDWLRQ FLYLOH Le CNSAC est la structure gouvernementale chargÊe de coordonner les activitÊs des services, des exploitants aÊriens, des organisations et des personnes impliquÊes dans la mise en œuvre des mesures de sÝretÊ de l’aviation civile. La mise en place d’un comitÊ national de sÝretÊ de l’aviation civile est une exigence de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui selon la norme 3.1.5 de l’Annexe 17 demande à chaque Êtat membre l’Êtablissement d’un CNSAC. Depuis sa crÊation par dÊcret n°1944/ PR/MT du 18 novembre 1984, puis sa rÊorganisation par dÊcret 1493/PR/ MT du 29 dÊcembre 2011, aucune rÊunion n’avait eu lieu ; un dysfonctionnement qui avait ÊtÊ relevÊ lors de l’audit de sÝretÊ d’avril 2010. Ont pris part à la rÊunion, le Ministre GpOpJXp DX[ DǺDLUHV pWUDQJqUHV les reprÊsentants des Ministres de la dÊfense nationale, de l’intÊrieur, du budget, du secrÊtaire gÊnÊral du conseil national de la sÊcuritÊ, le dÊlÊguÊ de l’ASECNA aux activitÊs aÊronautiques nationales, les reprÊsentants des compagnies aÊriennes, le Directeur gÊnÊral de l’ANAC et le SecrÊtaire permanent de la Haute AutoritÊ etc.
&LQT SRLQWV pWDLHQW LQVFULWV DX SURMHW GªRUGUH GX MRXU • La prÊsentation du CNSAC ; • l’Êtat de la règlementation au Gabon ; • les moyens de supervision, de coordination et de mise en œuvre ; • l’audit de sÝretÊ du Gabon par l’OACI ; • les points sur les questions de facilitation ; • les divers. L’Êtablissement d’un CNSAC fonctionnel permet de rÊpondre aux questions de protocole y relatives, au cours du prochain audit USAP-CMA programmÊ en aoÝt 2017. C’est un organe consultatif qui a pour mission d’assister le gouvernement : • en Êmettant des avis sur la politique de sÝretÊ dans le domaine de l’aviation civile ; • en recommandant des mesures et des procÊdures de sÝretÊ ; ‡ HQ pWXGLDQW OªHǸFDFLWp GH OªDSSOLFDtion des mesures de sÝretÊ tout en
assurant la coordination entre tous les organismes chargÊs des divers aspects du programme national de sÝretÊ de l’aviation civile. /H &16$& HVW FKDUJp notamment de : • faire Êlaborer un programme national de sÝretÊ de l’aviation civile (PNSAC) en application des règlements et recommandations de l’OACI, et de s’assurer de leur mise à jour rÊgulière ; ‡ GpÎQLU OHV SULRULWpV GHV PHVXUHV GH sÝretÊ ; • veiller au respect par toutes les parties concernÊes des mesures de sÝretÊ et d’Êvaluer la pertinence et OªHǸFDFLWp GH OHXU PLVH HQ ¤XYUH ‡ LGHQWLÎHU HW UHFKHUFKHU OH FDV ÊchÊant, des solutions aux problèmes qui pourraient naÎtre pour les autoritÊs, les opÊrateurs ou les utilisateurs suite à l’application des règlements ou recommandations internationales en matière de sÝretÊ de l’aviation civile ;
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0PH 5RVLQH 2\DQH 2EDPH FKHI GH VHUYLFH LQWpULPDLUH HQ V€UHWp j OD +DXWH $XWRULWp
Le SecrÊtaire permanent de la Haute AutoritÊ, le gÊnÊral de brigade Antoine Francis MBOU : 0RQVLHXU OH 6HFUpWDLUH SHUPD QHQW GH OD +DXWH $XWRULWp TXªDW WHQGH] YRXV GH FHWWH UpXQLRQ " Ce que j’espère c’est qu’à l’issue de cette première rÊunion du comitÊ national de sÝretÊ de l’aviation, la problÊmatique de la mise en œuvre des mesures de sÝretÊ trouve un dÊbut de solution. Pour ce qui concerne la Haute AutoritÊ, c’est surtout le problème des Êquipements, mais aussi il faut qu’il y ait des moyens pour la formation du personnel car les deux vont ensemble, et Êventuellement que les textes qui rÊgissent les missions de la Haute AutoritÊ soient adoptÊs, pour qu’on s’occupe de tous les aÊroports du Gabon, parce que le risque ne concerne pas seulement l’aÊroport de Libreville. Par exemple un passager qui voyage dans un aÊroport de l’intÊrieur du pays peut embarquer avec lui des ÊlÊments prohibÊs qui arrivent à l’aÊroport de Libreville et on va dÊplorer ce qu’on ne souhaite pas. Donc oui, on a rÊpondu à une exigence statutaire en tenant cette première rÊunion. Mais comme l’a dit Mme le ministre, il faut bien que les rÊsolutions qui seront prises poussent le gouvernement à rÊpondre rapidement à la prÊoccupation de sÝretÊ.
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• proposer des mesures spÊciales ou VXSSOpPHQWDLUHV QpFHVVDLUHV DÎ Q GH rÊagir à des menaces particulières à la sÝretÊ des installations aÊroportuaires et des opÊrateurs desservant les aÊroports du Gabon ; • veiller à ce que les exigences et considÊrations en matière de sÝretÊ de l’aviation civile soient prises en compte lors de la conception, de la construction d’infrastructures aÊroportuaires nouvelles ou de la PRGLÎ FDWLRQ GH FHOOHV H[LVWDQWHV L’arsenal juridique du Gabon en matière de sÝretÊ de l’aviation civile qui se compose du code de l’aviation civile, du programme national de sÝretÊ de l’aviation civile, des programmes nationaux de formation, GH FHUWLÎ FDWLRQ GHV SHUVRQQHOV HW GH contrôle qualitÊ en sÝretÊ de l’aviaWLRQ HVW HQFRUH HQ DWWHQWH GH UDWLÎ FD tion de quatre instruments juridiques internationaux. Dans la suite du CNSAC, deux principaux organismes sont impliquÊs dans la mise en œuvre de la supervision et la coordination des mesures de sÝretÊ. /H U{OH GH Oª$JHQFH 1DWLRQDOH GH Oª$YLDWLRQ &LYLOH $1$& AutoritÊ compÊtente de l’aviation civile chargÊe de la supervision de la mise en œuvre des mesures de sÝretÊ sur l’ensemble du territoire QDWLRQDO Oª$1$& GpÎ QLW HW UpSDUWLW OHV tâches puis coordonne les activitÊs entre les entitÊs ayant des responsabilitÊs dans la mise en œuvre du programme national de sÝretÊ de l’aviation civile. /ª$1$& HVW FKDUJpH GH • L’Êlaboration et la tenue à jour des
programmes citÊs plus haut (PNSAC, PNCQ, PNFSAC). • La promulgation des règlements nÊcessaires à la mise en œuvre de la politique nationale de sÝretÊ de l’aviation. ‡ /D IRUPDWLRQ HW OD FHUWLÎ FDWLRQ GHV personnels du domaine AVSEC, ainsi que l’habilitation des organismes externes de formation avec lesquels les exploitants peuvent être amenÊs à travailler • La conduite des activitÊs de contrôle qualitÊ : audit, inspection et test. /D +DXWH $XWRULWp GH 6€UHWp HW GH )DFLOLWDWLRQ +$6) Organisme de mise en œuvre des mesures de sÝretÊ à l’aÊroport international LÊon MBA, la HASF rÊpond aux exigences de la norme 3.2.2 de l’annexe 17. Elle est responsable de l’application des mesures de sÝretÊ aÊroportuaire. À ce titre, elle Êlabore le PSA et assure la coordination de la mise en œuvre par l’entremise du comitÊ local de sÝretÊ de l’aÊroport LÊon MBA. Plusieurs autres organismes sont impliquÊs dans la mise en œuvre des mesures de sÝretÊ à l’aÊroport de Libreville, notamment le gestionnaire de l’aÊroport de Libreville (ADL), la dÊlÊgation aux activitÊs aÊronautiques de l’ASECNA pour les aÊroports de Franceville, Port-Gentil et Oyem ; la Brigade de la Gendarmerie des Transports AÊriens (BGTA) qui a la mission d’assurer les contrôles des points d’accès des vÊhicules et des personnels hors aÊrogare ; la surveillance et la protection des aÊronefs, l’interpellation et les poursuites judiciaires des intrus, l’organisation des
'H J j GU 'pOpJXp DX[ DFWLYLWpV QDWLRQDOHV DpURQDXWLTXHV $6(&1$ 'LUHFWHXU JpQpUDO $'/ UHSUpVHQWDQW VHFUpWDLUH JpQpUDO GX &RQVHLO 1DWLRQDO 6pFXULWp UHSUpVHQWDQW 0LQLVWUH GH OÂŞpFRQRPLH QXPpULTXH OD FRPPXQLFDWLRQ HW GH OD FXOWXUH
patrouilles pÊdestres et motorisÊes en ZSAR, les services des douanes de l’aÊroport etc. /HV DFWLYLWpV GX &16$& VRQW Î QDQFpHV SDU OH EXGJHW GX Ministère des transports et de la logistique (MTL), (article n°12 du dÊcret 1493 du 29 dÊcembre 2011). La tenue de cette première du CNSAC tombait à point QRPPp (Q HǺ HW HQ YXH GH OªDXGLW 86$3 &0$ SURJUDP mÊ du 22 au 31 aoÝt 2017, il devenait urgent de le rendre fonctionnel. Cet audit consistera en un examen approfondi de l’application de tous les aspects de la mise en œuvre du PNSAC. Nous serons auditÊs sur l’ensemble des normes du domaine de la sÝretÊ et de la facilitation, soit 85 normes de l’annexe 17 et 15 normes de l’annexe 09, consistant en plus de 465 questions de protocole. L’audit permettra ainsi de mesurer la capacitÊ de supervision à travers l’analyse des ÊlÊments cruciaux : audit D[p VXU OD VXSHUYLVLRQ OD YpULÎ FDWLRQ GH OD SHUIRUPDQFH j WUDYHUV OH GHJUp GH FRQIRUPLWp (OOH FRQVLVWH j YpULÎ HU VL OHV mesures appliquÊes permettent de satisfaire les normes 2$&, YpULÎ FDWLRQ GH WRXV OHV GRPDLQHV OHV LQGLFDWHXUV de supervision et de conformitÊ. Outre l’exigence de l’Êtablissement d’un CNSAC par l’OACI aux Êtats membres, il est demandÊ Êgalement aux Etats d’Êlaborer un programme national de facilitation du transport aÊrien (PNFTA), dont l’objectif est de fournir un cadre pour guider l’amÊlioration et l’optimisation des mouvements d’aÊronefs, des membres d’Êquipage, des passagers et des marchandises à travers les aÊroports, et partant l’amÊlioration de la qualitÊ de service aux usagers GHV DpURSRUWV HW OD VLPSOLÎ FDWLRQ GHV SURFpGXUHV GªHQWUpH et de sortie. Des questions ont ÊtÊ soulevÊes portant notamment VXU OD GLǺ pUHQFH HQWUH V€UHWp GH OªDYLDWLRQ HW VpFXULWp GH l’aviation. À l’issue des Êchanges, onze rÊsolutions ont ÊtÊ prises DÎ Q GH UpVRXGUH OHV SUREOqPHV TXL PLQHQW OH ERQ IRQF WLRQQHPHQW GX V\VWqPH QDWLRQDO GH V€UHWp (QÎ Q XQ engagement a ÊtÊ pris par le prÊsident du CNSAC de veiller dÊsormais au fonctionnement rÊgulier du CNSAC conformÊment à ses textes. (rsm)
AU MICRO DE MAGANAC :
Dominique OYINAMONO, DG de l’ANAC 0 OH 'LUHFWHXU JpQpUDO SRXUTXRL FHWWH UpXQLRQ " C’est une exigence de l’OACI qui veut que chaque Êtat mette en son sein un comitÊ national de sÝretÊ de l’aviation civile et Êgalement un comitÊ national de la facilitation. Aujourd’hui c’est le comitÊ national de sÝretÊ de l’aviation civile qui se rÊunit pour la 1ère fois. 4XHOOH HVW OªLPSRUWDQFH GH FH FRPLWp SRXU OHV XVDJHUV GH OªDYLDWLRQ " Ce comitÊ est le relais entre le gouvernement et toute la partie exÊcution et mise en œuvre. C’est lui qui reprend les objectifs du gouvernement et les assigne à l’aviation civile ainsi qu’aux organismes de mise en œuvre. C’est un comitÊ consultatif qui donc a pour mission de superviser toute la chaÎne de traitement de la sÝretÊ de l’aviation civile. (VW FH TXH FªHVW SDUFH TXH FH FRPLWp QH VªpWDLW SDV HQFRUH UpXQL TXH OD SOXSDUW GHV FRPSDJQLHV DpULHQQHV JDERQDLVHV pWDLHQW EODFNOLVWpHV SDU H[HPSOH SDU OªXQLRQ HXURSpHQQH" Non, non pas du tout. Ça n’a rien à voir. Ce comitÊ ne s’est pas rÊuni parce que les modalitÊs pratiques n’avaient pas ÊtÊ rassemblÊes jusque-là . Faut dire que le comitÊ a ÊtÊ crÊÊ en 1984 selon le contexte de l’environnement à cette Êpoque. Les Êvènements de septembre 2001 sont venus changer la donne en matière de sÝretÊ de l’aviation. Ce qui a permis à l’Êtat de prendre un nouveau dÊcret en 2011, et de se mettre au goÝt du jour. 4XªHVW FH TXL YD FKDQJHU DSUqV FHWWH UpXQLRQ " La 1ère chose est qu’il y a de nouveaux canaux pour faire monter l’information aux dÊcideurs politiques. Ce comitÊ est composÊ de 07 ministres du gouvernement quand même qui vont dÊsormais être au plus près de l’action de l’aviation civile, ça c’est dÊjà une bonne chose, la 2ème c’est la prise en compte des prÊoccupations de la base de l’aviation dans son fonctionnement et la mise en œuvre des procÊdures de sÝretÊ de l’aviation pour le cas de la sÝretÊ, demain la mise en œuvre des procÊdures de facilitation pour le cas de la facilitation. (ITV rÊalisÊe par Yves Laurent Goma)
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/H 30 pWKLRSLHQ +DLOHPDULDP 'HVDOHJQ OXQHWWHV HW 7HZROGH *HEUH PDULDP j GU 3'* GÂŞ(WKLRSLDQ $LUOLQHV j OD FRXSXUH GX UXEDQ
ADDIS ABBEBA :
Inauguration du plus grand terminal cargo d’Afrique /D FRPSDJQLH DpULHQQH (WKLRSLDQ $LUOLQHV D FpOpEUp OH -XLQ OªRXYHUWXUH GH VRQ QRXYHDX WHUPLQDO GH IUHW j OªDpURSRUW Gª$GGLV $EHED /H V\VWqPH HVW OH UpVXOWDW GªXQH MRLQW YHQWXUH DOOHPDQGH HQWUH $PRYD HW 8QLWHFKQLN YRLU 0$*$1$& 1R SDJH &RQFHSWLRQ GX QRXYHDX WHU PLQDO IUHW j $GGLV 3DV EHVRLQ GªrWUH JUDQG SRXU GpSRWHU HW FRQVWLWXH OH SOXV JUDQG GH VRQ JHQUH VXU OH FRQWLQHQW DIULFDLQ WRQQHV GH PDUFKDQGLVHV SDU DQ \ VHURQW WUDLWpHV SDU (WKLRSLDQ $LUOLQHV GDQV OªDYHQLU (QYLURQ LQYLWpV GX PRQGH SROLWLTXH GHV DǺ DLUHV HW GH OªLQGXVWULH GX IUHW DpULHQ RQW SULV SDUW j OD FpUpPRQLH GªRXYHUWXUH 3DUPL OHV SUHPLHUV j IpOLFLWHU OH 3UHPLHU PLQLVWUH pWKLRSLHQ +DLOH PDULDP 'HVDOHJQ Dans leurs discours, Hailemariam Desalegn et Tewolde Gebremariam, PDG de la compagnie Ethiopian Airlines, ont soulignÊ l’importance de l’investissement aussi bien pour le pays que pour la compagnie aÊrienne. Environ 110 millions d’euros ont ÊtÊ investis dans la construction.
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Afrique ¡ Maganac 33
Le terminal est non seulement le plus grand mais aussi le plus moderne du continent africain, et rÊvolutionnaire à la fois en termes de degrÊ d’automatisation, ainsi que par rapport aux normes de sÊcuritÊ. Avec une capacitÊ de traitement de 600.000 tonnes pendant la phase initiale, le terminal crÊe une base importante pour Êtablir l’aÊroport d’Addis-Abeba en tant que plaque tournante internationale pour la manutention de marchandises. Ainsi, en plus de servir à l’importation et l’exportation du pays lui-même, OªDpURSRUW VHUYLUD GRUpQDYDQW DX ï X[ global des marchandises. Selon l’opÊrateur Ethiopian Airlines, son expansion à hauteur d’une capacitÊ maximale de 1,2 million de tonnes par an est prÊvue dans un proche avenir. ([FHOOHQWH FRRSpUDWLRQ JHUPD QR pWKLRSLHQQH En tant qu’entrepreneur gÊnÊral, c’est l’entreprise familiale Unitechnik TXL pWDLW UHVSRQVDEOH GH OD SODQLÎ FD tion de tous les terminaux et la mise en œuvre des Êquipements techniques, en particulier l’installation
logistique. Amova a contribuĂŠ Ă l’ensemble du mĂŠcanisme du système de manutention de fret. Le noyau de ce système constitue deux entrepĂ´ts automatiques pour des conteneurs de fret aĂŠrien (unitĂŠs de dispositifs de charge, ULD) avec un espace disponible pour 1000 conteneurs de 10 pieds avec un total de quatre ĂŠlĂŠvatrices de transfert (VTE). La moitiĂŠ du complexe de halles de 38.000m² est prĂŠvue pour la manipulation de produits frais qui VRQW UHIURLGLV j j ƒ& œ 3ODQLĂŽ HU et rĂŠaliser un tel projet complexe est toujours une tâche passionnante. En particulier, la bonne coopĂŠration avec la sociĂŠtĂŠ de construction locale QRXV D SHUPLV GH UHOHYHU OHV GpĂŽ V liĂŠs Ă la mise en Ĺ“uvre rĂŠussie. Nous sommes heureux aujourd’hui de cĂŠlĂŠbrer l’ouverture de ce terminal qui stimulera de manière considĂŠrable l’Êconomie et l’infrastructure ĂŠthiopienne Âť, a dĂŠclarĂŠ Torsten Ley, gĂŠrant d’Unitechnik Systems, Ă l’occasion de la mise en service. (ia) /HV HQWUHS{WV DXWRPDWLTXHV SHXYHQW DFFXHLOOLU FRQWHQHXUV
Les drones et les cyberattaques inquiètent l’EASA /ª$JHQFH HXURSpHQQH GH OD VpFXULWp DpULHQQH ($6$ D SXEOLp UpFHPPHQW OªpGLWLRQ GH VRQ UDSSRUW DQQXHO VXU OD VpFXULWp 6L OH ELODQ VWDWLVWLTXH UHOqYH SHX GªDFFLGHQWV HW GH GpFqV HQ DYLDWLRQ OpJqUH HW FRPPHUFLDOH XQH DWWHQWLRQ WRXWH SDUWLFXOLqUH HVW SRUWpH DX[ GURQHV GRQW OHV VLJQDOHPHQWV SRWHQWLHOOHPHQW GDQJHUHX[ RQW EDWWX GHV UHFRUGV HQ
sur la pÊriode 2011-2015.  2016 a ÊtÊ l’occasion d’amÊliorations continues dans la sÊcuritÊ dans presque tous les domaines opÊrationnels  se fÊlicite Patrick Ky, directeur de l’EASA, qui nuance toutefois son propos :  Cependant, la nature complexe de la sÊcuritÊ DpULHQQH HW OHV QRXYHDX[ GpÎ V TXL \ sont liÊs imposent de maintenir une vigilance constante. 
Le rapport 2017 de l’EASA sur la sÊcuritÊ aÊrienne a ÊtÊ publiÊ il y a peu sur le site de l’organisme europÊen. Ce rapport de 117 pages dresse l’Êtat des lieux statistique de la sÊcuritÊ aÊrienne dans les pays membres de l’EASA en 2016. Il sera l’occasion de propositions de mesures en faveur de la sÊcuritÊ aÊrienne, qui seront prÊsentÊes en dÊcembre de cette annÊe dans un Plan europÊen pour la sÊcuritÊ aÊrienne.
L’EASA est ainsi particulièrement vigilante quant aux nouvelles donnÊes de sÊcuritÊ aÊrienne qu’imposent les drones et les menaces de cyber-attaques. L’organisme europÊen a ainsi Êmis rÊcemment des recommandations quant à l’usage des drones de moins de 25 kg. En 2016, 1.400 signalements ont ÊtÊ recensÊs, dont 7 FRQï LFWXHOV DYHF XQ DXWUH WUDÎ F
Il ressort de ce rapport 85 accidents fatals ayant entrainÊ le dÊcès de 145 personnes. Plus de 1.400 drones ont Êgalement ÊtÊ signalÊs, contre 606
Par ailleurs, l’EASA dÊveloppe actuellement la mise en place d’un Centre europÊen pour la cybersÊcuritÊ en Europe. (ab)
ETATS-UNIS :
Fotolia: alexlmx, agnormark
La TSA teste un scanner de tomodensitomÊtrie /D 7UDQVSRUWDWLRQ 6HFXULW\ $GPLQLV WUDWLRQ 76$ HQ FROODERUDWLRQ DYHF $PHULFDQ $LUOLQHV WHVWH DFWXHOOHPHQW XQ VFDQQHU GH WRPRGHQVLWRPpWULH j OªXQH GHV ILOHV GH VpFXULWp GX 7HUPL QDO GH OªDpURSRUW LQWHUQDWLRQDO GH 3KRHQL[ 6N\ +DUERU Le dÊploiement de ce scanner - dÊjà utilisÊ en milieu mÊdical – vise à amÊliorer les capacitÊs de dÊtection des menaces potentielles contenues dans les bagages cabine grâce à une image en 3D qui peut être analysÊe sous tous
les angles de vue, pour une Êvaluation plus approfondie. Concrètement, le scanner de tomodensitomÊtrie prend des centaines d’images des bagages cabine avec une camÊra à rayons X qui tourne autour du tapis roulant. Le système s’appuie sur des algorithmes sophistiquÊs pour la dÊtection d’explosifs, d’armes à feu et des autres objets et substances interdits à bord.  Nous utilisons dÊjà cette technologie pour les bagages de soute. Nous pensons que ces machines, plus petites, installÊes DX[ SRVWHV GªLQVSHFWLRQ Î OWUDJH GHV
passagers, vont permettre le même niveau ÊlevÊ de sÊcuritÊ pour les bagages à main , explique Huban Gowadia, un administrateur de la TSA. $X Î QDO FHWWH WHFKQRORJLH GH VFDQ HQ 3D pourrait permettre aux compagnies aÊriennes d’autoriser les passagers à laisser liquides, gels et aÊrosols, ainsi qu’ordinateurs portables, dans leurs bagages cabine à tout moment. Ce qui SHUPHWWUDLW HQ UHWRXU GH ï XLGLÎ HU OHV Î OHV HW OHV FRQWU{OHV de sÊcuritÊ. Si le test en cours donne des rÊsultats positifs, la TSA et American Airlines pourraient dÊployer cette technologie à d’autres aÊroports amÊricains.
(aj)
International ¡ Maganac 33
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UEMOA :
CrÊation d’une agence de l’aviation civile communautaire en vue
Le projet de rèJOHPHQW Î[DQW OHV statuts, l’organisation et le fonctionnement de l’Agence communautaire de supervision de la sÊcuritÊ et de la sÝretÊ de l’aviation civile (ACSAC) a ÊtÊ examinÊ et adoptÊ par les ministres des pays de l’UEMOA chargÊs de l’Aviation civile.
Ils ont pris cette dÊcision lors d’une rÊunion au siège de l’UEMOA, à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, selon un communiquÊ reçu de cette organisation. L’objectif principal de l’ACSAC est de promouvoir le dÊveloppement sÝr et HǸFDFH GH OªDYLDWLRQ civile, en contribuant à l’Êtablissement et au maintien d’un niveau uniforme ÊlevÊ de sÊcuritÊ, de sÝretÊ et de protection de l’environnement au sein des Etats membres de l’UEMOA, explique la même source.
EMIRATES :
Rupture du partenariat avec la compagnie angolaise /D FRPSDJQLH DpULHQQH (PLUDWHV D DQQRQFp DYRLU PLV XQ WHUPH j VRQ SDUWHQDULDW DYHF OD FRPSDJQLH DQJRODLVH 7$$* HQ UDLVRQ GªXQ GLǺpUHQG UpFXUUHQW VXU OH UDSDWULH PHQW GH VHV UHFHWWHV GHSXLV OH SD\V SpWUROLHU DIULFDLQ HQ FULVH Le transporteur aÊrien basÊ à Dubaï a Êgalement fait savoir qu’il rÊduisait de cinq à trois le nombre de ses liaisons hebdomadaires entre son hub et Luanda. Emirates dessert la capitale angolaise depuis 2009 et a assurÊ depuis 2014, en vertu d’un accord de partenariat signÊ en 2014, la gestion de la compagnie TAAG. Plusieurs compagnies aÊriennes se sont rÊcemment plaintes de GLǸFXOWpV
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BREVES ¡ Maganac 33
similaires, dues au manque de devises Êtrangères dans un pays dont l’Êconomie traverse une crise depuis la chute prolongÊe des cours de l’or noir, sa principale ressource. Cette question est restÊe sans solution, malgrÊ de nombreuses demandes adressÊes aux autoritÊs, a dÊplorÊ Emirates, espÊrant toutefois que la question soit rÊsolue le plus rapidement possible, afin que les opÊrations commerciales puissent reprendre. La baisse à partir de 2014 des prix du pÊtrole, dont il est le principal producteur d’Afrique subsaharienne avec le Nigeria, a plongÊ l’Angola dans une sÊvère crise Êconomique. (ja)
AFRIQUE DE L’OUEST :
Nouvel eldorado ? /D FUpDWLRQ Gª$VN\ LO \ D DQV j /RPp (WKLRSLDQ HVW DFWLRQQDLUH j KDXWHXU GH HW VRQ HVVRU UDSLGH FRPPH OHDGHU VXU OH PDUFKp GX WUDQVSRUW UpJLRQDO DWWLVH OHV FRQYRL WLVHV /D FRQFXUUHQFH HVW GDQV OHV VWDUWLQJ EORFNV $LU &{WH Gª,YRLUH GX FDSLWDO HVW dÊtenu par Air France) avec 6 Airbus et 4 turboprop Dash 8 connaÎt une forte expansion avec un rÊseau semblable à celui d’Asky. 'ªLFL OD ÎQ GH OªDQQpH $LU 6pQpJDO 6$ dÊbutera ses opÊrations. Elle vient d’acquÊrir 2 ATR 72-600 neufs pour 50 millions d’euros. Les appareils seront livrÊs en novembre. D’autres commandes d’Airbus pourraient suivre. Elle envisage parallèlement une alliance commerciale avec Air &{WH Gª,YRLUH SRXU GHQVLÎHU VRQ rÊseau rÊgional dès son lancement. &HV GHX[ FRPSDJQLHV YRQW DǺURQWHU directement Asky dans une rÊgion oÚ elle Êtait presque seule pendant des annÊes, mais oÚ elle conserve une longueur d’avance. Preuve que la desserte des capitales de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale est un marchÊ juteux. (rot) Photos: Gaurang Patkar, Asky
L’Union Êconomique et monÊtaire ouest-africaine (UEMOA) a annoncÊ avoir adoptÊ jeudi 06 juillet un texte fixant les statuts, l’organisation et le fonctionnement d’une future agence communautaire dÊdiÊe à la sÊcuritÊ de l’aviation civile dans ses huit pays membres.
MAROC :
L’OACI renouvelle la certification de l’AIAC
CONGO - BRAZZA :
Coopération étendue avec la Turquie /ª$FDGpPLH LQWHUQDWLRQDOH 0RKDP PHG 9, GH Oª$YLDWLRQ &LYLOH $,$& OD SULQFLSDOH pFROH GªDYLDWLRQ GX 0DURF VªHVW YXH DWWULEXHU SDU Oª2$&, XQH QRX YHOOH FHUWLîFDWLRQ HQ WDQW TXH FHQWUH GªH[FHOOHQFH UpJLRQDO GH IRUPDWLRQ Interviewé par l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), Abdellah MENOU, Directeur de AIAC a fait VDYRLU TXH FHWWH FHUWLîFDWLRQ HVW valide pour une période de trois ans.
Elle atteste du niveau des formations dispensées au sein de l’AIAC ainsi que de la qualité des moyens pédagogiques et infrastructures déployés au sein de l’institution. L’Académie internationale Mohammed VI de l’aviation civile (AIAC) est membre à part entière du Programme « Trainair Plus » de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).
CÔTE D’IVOIRE :
Ouverture d’une ligne directe vers trois pays européens
Photos: AIAC
/H JRXYHUQHPHQW LYRLULHQ D DGRSWp WURLV GpFUHWV SRUWDQW OªpWDEOLVVHPHQW GªDFFRUGV UHODWLIV DX[ VHUYLFHV Dp ULHQV DYHF OD )UDQFH OH 3RUWXJDO HW OD 6XLVVH GDQV OªRSWLTXH GªXQH RX YHUWXUH GH OLJQHV DpULHQQHV GLUHFWHV DYHF FHV SD\V DQQRQFH XQ FRPPX QLTXp GªXQ FRQVHLO GHV PLQLVWUHV
œ /D UDWLîFDWLRQ GH FHV DFFRUGV SHUPHWWUD GH UHG\QDPLVHU OH WUDîF aérien entre notre pays et les pays signataires et contribuera à renforcer le statut de hub aéronautique de la sous-région de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan » souligne le document.
$SUqV OD )UDQFH OD %HOJLTXH OD &KLQH OD 5pSXEOLTXH 6XG $IULFDLQH HW Oª(WKLRSLH XQH PLVVLRQ FRQGXLWH SDU 0DUFHOOXV %RQLIDFH %21*+2 'LUHFWHXU JpQpUDO DGMRLQW D DX PRLV GH MXLQ j ,VWDQEXO HW $QNDUD HQ YXH GH OD QpJRFLDWLRQ HW VLJQDWXUH GªXQ SURWRFROH GªDFFRUG WHFKQLTXH &H SURWRFROH Gª$FFRUG HVW FRQFOX SRXU JDUDQWLU OD VXUYHLOODQFH FRQWL QXH GHV RUJDQLVPHV GH PDLQWH QDQFH GHV DpURQHIV RX GHV FHQWUHV GH IRUPDWLRQ DpURQDXWLTXH YDOLGpV SDU Oª$1$& &RQJR HW TXL VRQW VRXV OªDXWRULWp GH Oª$XWRULWp GH Oª$YLDWLRQ &LYLOH GH 7XUTXLH '*&$ Au terme des échanges très fructueux et riches en enseignements, les deux parties ont convenu d’étendre, le cas échéant, leur coopération dans les domaines de l’aviation civile telles que, la formation, la maintenance, la manutention au sol, les opérations aéroportuaires et d’autres domaines similaires. Ils ont, par ailleurs, envisagé de renforcer ce genre d’échanges et surtout, pour la partie turque, de faire parvenir très prochainement les programmes d’inspections annuelles en vue de possibles missions d’immersion des inspecteurs de l’ANAC pour des formations en On Job Training (OJT). La situation de la desserte de la République du Congo par l’opérateur Turkish Airways a aussi été abordée. (anaccongo)
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LOS ANGELES : Il mord une hĂ´tesse et saute Un terminal rĂŠservĂŠ aux stars de Hollywood et autres cĂŠlĂŠbritĂŠs hors de l’avion /ÂŞDpURSRUW LQWHUQDWLRQDO GH /RV $Q d’immigration pour les passagers inJHOHV /$; YLHQW GÂŞLQDXJXUHU œ 7KH SULYDWH 6XLWH œ XQ WHUPLQDO TXDVL SUL Yp UpVHUYp DX[ VWDUV GH FLQpPD HW GX VKRZEL]] TXL VRXKDLWHQW SUHQGUH GLVFUqWHPHQW OÂŞDYLRQ VDQV rWUH KDUFH OpV SDU GHV IDQV HW GHV SDSDUD]]LV
L’avion, un Canadair Regional Jet &5- TXL GHYDLW HǺ HFWXHU OD OLDLVRQ entre l’aÊroport international Douglas de Charlotte et l’aÊroport rÊgional Coastal Carolina de New Bern (Carolien du Nord) Êtait prêt au dÊpart, vers 9h30, heure locale, toujours sur les parkings, lorsqu’un passager, Tun Lon Sein, a essayÊ de quitter l’appareil en ouvrant la porte d’accès. Il en a ÊtÊ empêchÊ par une hôtesse. Tun Lon Sein l’a alors mordue avant d’ouvrir la porte et de sauter sur le bÊton du parking. Deux employÊs de l’aÊroport l’ont pourchassÊ avant qu’il n’atteigne un taxiway et attrapÊ avant que la police n’arrive et ne procède à son arrestation. L’homme a ÊtÊ brièvement placÊ en dÊtention avant d’être transfÊrÊ dans le dÊpartement psychiatrique de l’hôpital de Charlotte, rapporte le site crashaerien.
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insolite ¡ Maganac 33
The Private Suite est gÊrÊ par Gavin de Becker & Associates, une sociÊtÊ spÊcialisÊe dans la protection rapprochÊe des stars de Hollywood, leur fournissant des gardes du corps. Il a coÝtÊ 22 millions de dollars au gestionnaire de l’aÊroport de Los Angeles. Ticket d’entrÊe dans au The Private Suite par passager : 7.500 dollars l’abonnement annuel auquel il faut ajouter 2.500 dollars pour un vol intÊrieur et 3.000 dollars pour un vol international.
REPAS ÉCO AIR INDIA :
VÊgÊtarien ou rien ! /D FRPSDJQLH DpULHQQH $LU ,QGLD D GpFLGp GH PHWWUH VHV SDVVDJHUV GH FODVVH pFR DX UpJLPH OHV SODWV VHUYLV j OªDUULqUH GH OªDYLRQ VXU OHV URXWHV LQWpULHXUHV pWDQW GpVRUPDLV XQLTXHPHQW YpJpWDULHQV Il s’agit pour la compagnie nationale indienne de faire des Êconomies : le PDG d’Air India Ashwani Lohani explique avoir pris  consciemment la dÊcision de plus servir en classe Êco TXH GHV SODWV YpJpWDULHQV DÎ Q GH rÊduire les coÝts et le gaspillage tout en amÊliorant le service et Êliminant les possibilitÊs d’erreur . Pour le GLULJHDQW OD PHVXUH TXL QªDǺ HFWH TXH les vols intÊrieurs n’est pas un vrai problème, les repas en classe Êco n’Êtant  qu’un service additionnel .
Les premières rÊactions ont parlÊ d’une dÊcision politique, la compagnie de Star Alliance Êtant dÊtenue par un gouvernement aujourd’hui très pro-Hindou ; ces derniers sont plus volontiers vÊgÊtariens que les Musulmans. Puis on s’est souvenu que ce même gouvernement vient de donner le feu vert à la privatisation d’Air India, dont la dette approche les 8 milliards de dollars. Pour Êviter la privatisation totale, une des alternatives ÊvoquÊes par le ministère de l’aviation civile est la vente de ses Î OLDOHV DÎ Q GH JpQpUHU immÊdiatement de la trÊsorerie. (aj)
Fotolia: Roman Stetsyk, iMarzi
&KDUORWWH &DUROLQH GX 1RUG 86$ XQ DYLRQ GH OD FRPSDJQLH DpULHQQH UpJLRQDOH DPpULFDLQH -HWVWUHDP ,QWHUQDWLRQDO $LUOLQHV TXL HÇş HFWXDLW XQ YRO SRXU OH FRPSWH GH OD FRPSD JQLH DpULHQQH DPpULFDLQH $PHULFDQ $LUOLQHV D pWp OH FDGUH GÂŞXQ pYp QHPHQW LQKDELWXHO VXU OÂŞDpURSRUW LQWHUQDWLRQDO GH &KDUORWWH &DUROLQH GX 1RUG 86$ ORUVTXÂŞXQ SDVVDJHU D PRUGX XQH K{WHVVH GH OÂŞDLU DYDQW GH VDXWHU KRUV GH OÂŞDYLRQ
SituÊ de l’autre côtÊ des pistes, complètement isolÊ, ce terminal VIP permet à ses usagers d’Êviter les embouteillages quasi-permanents à l’entrÊe de l’aÊrogare de Los Angeles. Le bâtiment, surveillÊ par des agents de sÊcuritÊ armÊs, est composÊ de 13 suites ÊquipÊes chacune d’une salle de bains et d’un lit. Un service de massage et de manucure est disponible sur place. Le terminal dispose de son propre service de douane et
ternationaux. A l’approche du dÊcollage, un agent de l’aÊroport s’occupe de l’enregistrement des bagages et une berline conduit le passager VIP jusqu’à l’avion.
POUR S’OPPOSER À SON RAPATRIEMENT :
Un Camerounais dÊfèque dans l’avion $ORUV TXH FH GHUQLHU DYDLW pWp PHQRWWp HW PLV GDQV OªDYLRQ SRXU UHWRXUQHU GH IRUFH GDQV VRQ SD\V LO D HX OD SHWLWH LGpH GH GpIpTXHU VXU VRQ VLqJH TXHVWLRQ GH IDLUH DQQXOHU OH YRO HW GH FRQWUDLQGUH OHV UHVSRQ VDEOHV GH OD FRPSDJQLH j IDLUH GHV FHQGUH OHV SDVVDJHUV GH OªDYLRQ Selon Afrik Mag qui relaie cette information, les faits se sont produits, il y a quelques semaines dans une compagnie française de transport aÊrien. Les autoritÊs françaises avaient pris la dÊcision de rapatrier un jeune Camerounais dans son pays. Dès l’instant oÚ le jeune homme a dÊfÊquÊ, apprend-on, l’odeur insoutenable des dÊchets s’est rÊpandue dans l’avion, ce qui a conduit les passagers à descendre immÊdiatement.
Visiblement, le coup de ce dernier a marchÊ. Dans une vidÊo, l’on peut entendre le jeune Camerounais crier j’ai gagnÊ‌ Ah oui oui. Une façon de dire qu’il a rÊussi à faire annuler le vol, et par consÊquent, son rapatriement a ÊchouÊ. Le jeune homme a par ailleurs fait savoir aux responsables de ladite compagnie et aux agents de police qu’il recommencera au cas oÚ l’on tenterait encore de le rapatrier. D’ailleurs il a indiquÊ qu’il est un guerrier, un enfant du quartier New-Bell, un quartier rÊputÊ être SDUPL OHV TXDUWLHUV OHV SOXV GLǸFLOHV de la ville de Douala. Finalement, le jeune homme a ÊtÊ rapatriÊ. Le service sanitaire en collaboration avec les agents de la police lui a administrÊ une injection qui l’a fait dormir jusqu’à son arrivÊe au Cameroun.
POUR BÉNIR L’AVION :
Une grand-mère jette des pièces dans le rÊacteur
Photos: Handout ¡ Fotolia: Zamurovic, Syda Productions
8Q YRO GH OD FRPSDJQLH DpULHQQH &KLQD 6RXWKHUQ $LUOLQHV HQWUH 6KDQ JKDL HW *XDQJ]KRX D GpFROOp DYHF SOXV GH FLQT KHXUHV GH UHWDUG OH WHPSV GH UHWLUHU GªXQ PRWHXU OHV SLqFHV GH PRQ QDLH MHWpHV SDU XQH SDVVDJqUH SRXU VRXKDLWHU ERQQH FKDQFH j VRQ DYLRQ L’incident rapportÊ par le South China Morning Post s’est dÊroulÊ à l’aÊroport de Shanghai-Pudong, oÚ l’Airbus A320 de la compagnie chinoise devait opÊrer le vol 380 à destination de Guangzhou-Baiyun. Une passagère d’environ 80 ans a ÊtÊ aperçue en train de jeter des pièces de monnaie dans le moteur gauche de l’appareil depuis l’escalier, dans un rituel  pour bÊnir son vol . L’Êquipage a ÊtÊ averti par les autres passagers, et neuf pièces de
PRQQDLH RQW ÎQDOHPHQW pWp UHWURXvÊes, d’une valeur totale de 1,7 yuan (environ 20 centimes d’euro). Le commandant de bord a alors permis aux passagers de remonter à bord, MXVWLÎDQW OH UHWDUG HQ H[SOLTXDQW TXH si les pièces en question avaient ÊtÊ ingÊrÊes par le moteur, elles auraient pu provoquer une explosion. La passagère, à la mobilitÊ rÊduite qui Êtait accompagnÊe de son mari, VD ÎOOH HW VRQ EHDX ÎOV D pWp LQWHUrogÊe par la police. Elle n’a pas ÊtÊ autorisÊe à remonter dans l’avion.
Une chaĂŽne de tĂŠlĂŠ russe offre des billets d’avion (sans retour) aux homosexuels 8QH IRLV GH SOXV OD 5XVVLH IUDSSH IRUW FRQWUH OD FRPPXQDXWp /*%7 8QH FKDvQH GH WpOpYLVLRQ UXVVH SURSRVH DX[ FRXSOHV KRPRVH[XHOV XQ YR\DJH WRXV IUDLV FRPSULV 8QH RIIUH œJpQpUHXVHÂ? QRQ SDV SRXU VÂŞHQYROHU YHUV XQH vOH SDUDGLVLDTXH PDLV SRXU TXLWWHU OH SD\V %LHQ HQWHQGX OH UHWRXU QÂŞHVW SDV LQFOXV GDQV FHWWH SURSRVLWLRQ RepĂŠrĂŠe par Slate, cette annonce a ĂŠtĂŠ faite par la chaĂŽne religieuse Tsargrad TV, qui entend dĂŠfendre et promouvoir les valeurs orthodoxes. En une minute, montre en main, le prĂŠsentateur Andrei Afanasyevle GpELWH XQ ĂŻRW GH SURSRV KRPRSKREHV GÂŞXQH YLROHQFH HÇşDUDQWH InspirĂŠ par une soi-disant initiative de la Californie visant Ă faciliter l’accès aux personnes homosexuelles russes sur le territoire amĂŠricain, Andrei Afanasyevle lance :ÂťEncore rĂŠcemment, la Californie – l’Etat qui est par ailleurs le plus libĂŠral des Etats-Unis – a proposĂŠ de faciliter l’accès Ă une green card pour les pervers russes. L’Êquipe de Tsargrad TV soutient cette initiative.Âť Sur cette vidĂŠo, Andrei Afanasyevle insulte sans gĂŞne la communautĂŠ LGBT russe. Pire encore, il explique ouvertement que, pour pouvoir gagner ce ÂŤvoyageÂť, les couples dĂŠsireux de partir du pays devront fournir un certiĂŽFDW PpGLFDO SURXYDQW OHXUV SUDWLTXHV sexuelles. ÂŤNous sommes prĂŞts Ă payer un aller simple pour quiconque prĂŠvoit d’Êmigrer en toute honnĂŞteWp HW TXL SRXUUD IRXUQLU XQ FHUWLĂŽFDW mĂŠdical prouvant qu’il est sodomite ou Ă d’autres formes de perversions. Nous voulons vraiment que vous dĂŠmĂŠnagiez lĂ -bas, oĂš vous pourrez commettre vos pĂŠchĂŠs ouvertement.Âť
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AGENCE NATIONALE DE L’AVIATION CIVILE BP 2212 Libreville, Gabon Tel.: +241 (0) 1 44 46 54 / 44 46 58 Fax: +241 (0) 1 44 54 01
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