Objectif 06 GARANTIR L’ACCÈS DE TOU·TE·S À DES SERVICES D’ALIMENTATION EN EAU ET D’ASSAINISSEMENT GÉRÉS DE FAÇON DURABLE Cet objectif vise à assurer l’accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable mais aussi l’accès de tou·te·s, dans des conditions équitables, à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats en accordant une attention particulière aux besoins des femmes et des filles et des personnes en situation vulnérable. L’amélioration de la qualité de l’eau, une utilisation plus efficace des ressources hydriques et la protection et le rétablissement des écosystèmes liés à l’eau, notamment les montagnes, forêts, zones humides, rivières, aquifères et lacs sont des questions abordées par cet objectif.
En quoi la culture est-elle pertinente ? Certains éléments du savoir traditionnel peuvent apporter des enseignements vers un usage plus approprié et durable des écosystèmes liés à l’eau.
Que peuvent faire les villes ? Reconnaître explicitement au sein des politiques culturelles locales les connexions entre la culture et la durabilité environnementale, notamment l’utilisation durable des ressources. Explorer le potentiel des installations, événements et activités culturelles comme contextes où sensibiliser à la pénurie d’eau et à l’usage durable des écosystèmes liés à l’eau.
Les villes qui en ont fait une réalité - Exemples À Puno, une ville située sur les rives du lac Titicaca, le Festival Hamuy Cocha favorise le respect et le compromis envers les ressources hydriques mondiales, avec notamment la préservation des écosystèmes qui donnent naissance aux rivières, aux lacs et aux lagons. Dans le Val-de-Marne, le Festival de l’OH ! entend reconquérir une zone composée de rivières et de ruisseaux, encourager au respect des ressources naturelles et des biens communs, et sensibiliser les citoyen·ne·s aux impacts de leur comportements sur la préservation et la durabilité de l’écosystème aquatique. Le Nile Project est une initiative internationale impliquant, entre autres, des universités, décisionnaires politiques et musicien·ne·s, et qui participe de la compréhension du Nil comme écosystème partagé entre les communautés des 11 pays qui composent son bassin, à travers, entre autres là aussi, un dialogue musical.