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L’Annuel de l’OCDE

2012 DES POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE

changement

bien-être sécurité alimentaire

services

jeunes

salaires

durable

chômage

crise

idées

confiance

énergie

parité inégalités innovation croissance développement gouvernance emploi compétences progrès risques technologie

renouvelable

classes moyennes


Participez à l’élaboration de solutions face aux défis mondiaux

Ne manquez pas

la Semaine de l’OCDE 2012 Paris, 22-24 mai 2012

Site web : www.oecdforum.org Contact : oecd.forum@oecd.org www.ocde.org


L’Annuel de l’OCDE 2012 DES POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE


Cet ouvrage est publié sous la responsabilité du Secrétaire général de l’OCDE. Les opinions et les interprétations exprimées ne reflètent pas nécessairement les vues de l’OCDE ou des gouvernements de ses pays membres. Ce document et toute carte qu’il peut comprendre sont sans préjudice du statut de tout territoire, de la souveraineté s’exerçant sur ce dernier, du tracé des frontières et limites internationales, et du nom de tout territoire, ville ou région. Les données statistiques concernant Israël sont fournies par et sous la responsabilité des autorités israéliennes compétentes. L’utilisation de ces données par l’OCDE est sans préjudice du statut des hauteurs du Golan, de Jérusalem-Est et des colonies de peuplement israéliennes en Cisjordanie aux termes du droit international. Merci de citer cet ouvrage comme suit : OCDE (2012), L’Annuel de l’OCDE 2012 : Des politiques meilleures pour une vie meilleure, Éditions OCDE. Collection/Périodique : L’Observateur de l’OCDE ISSN 0304-3398

Rédacteur en chef : Ricardo Tejada Rédacteur : Rory Clarke Journalistes : Sue Kendall, Patrick Love, Loïc Verdier Rédacteurs adjoints : Jill Gaston, Loïc Verdier Assistants : Ronald Cullens, Marie Francolin, Jean de la Rochebrochard

Production : Marion Desmartin, Sandrine Levain Mise en page : Design Factory Couverture : OCDE Statistiques : Eileen Capponi, Jérôme Cukier, Margaret Simmons Illustrations : Mark Armstrong, André Faber, David Rooney Responsables publicité : François Barnaud, Aleksandra Sawicka, LD Media Development

La date limite des informations publiées dans L’annuel de l’OCDE 2012 est le 15 décembre 2011. Les corrigenda des publications de l’OCDE sont disponibles sur : www.oecd.org/editions/corrigenda. © OCDE 2012 Vous êtes autorisés à copier, télécharger ou imprimer du contenu OCDE pour votre utilisation personnelle. Vous pouvez inclure des extraits des publications, des bases de données et produits multimédia de l’OCDE dans vos documents, présentations, blogs, sites Internet et matériel d’enseignement, sous réserve de faire mention de la source OCDE et du copyright. Les demandes pour usage public ou commercial ou de traduction devront être adressées à rights@oecd.org. Les demandes d’autorisation de photocopier une partie de ce contenu à des fins publiques ou commerciales peuvent être obtenues auprès du Copyright Clearance Center (CCC) info@copyright.com ou du Centre français d’exploitation du droit de copie (CFC) contact@cfcopies.com.


Sommaire ÉDITORIAL 6 Tirer d’une terrible crise un héritage positif Angel Gurría MAÎTRISER LES RISQUES 12 Introduction 18 Changements de paradigme Pier Carlo Padoan 20 L’urgence de l’emploi : un enjeu mondial à haut risque Richard L. Trumka, Président, AFL-CIO 22 Un modèle à rééquilibrer : le casse-tête économique chinois Yukon Huang, Chargé de recherche, Fondation Carnegie pour la paix internationale ; ancien Directeur régional pour la Chine de la Banque mondiale 24 Sur les traces du Japon Katsutoshi Saito, Président, The Dai-ichi Life Insurance Company, Limited 26 Les dividendes de la parité : une nécessité économique urgente Charles P. Heeter, Directeur général, Politiques publiques mondiales, Deloitte Touche Tohmatsu Limited 28 Un euro à deux vitesses ? David McWilliams, Économiste, animateur d’émissions audiovisuelles et écrivain 30 Fabrique à idées : Peut-on encore comprendre et gouverner l’économie mondiale ? RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES 34 Introduction 40 Diriger par l’exemple Recep Tayyip Erdo an, Premier ministre de la Turquie 42 Reconstruire l’économie américaine et soutenir la reprise Alan B. Krueger, Président, Council of Economic Advisers, Bureau exécutif du Président des États-Unis 44 Urgence embauches Bo Smith 46 Un filet de sécurité mondial Martin Hirsch, Président, Agence du service civique, France 48 Protéger le travail des femmes Diana Holland, Présidente, Comité des femmes de la CSI Claire Courteille, Directrice, Département Égalité de la CSI

RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT 58 Introduction 64 Une classe moyenne émergente Mario Pezzini 66 Femmes entrepreneurs : plus de pouvoir pour vous Cherie Blair, Fondatrice, Cherie Blair Foundation for Women 68 La vraie crise économique, c’est la faim Jeremy Hobbs, Directeur exécutif, Oxfam International 70 Un avenir meilleur pour l’Afrique Marie Gad, Conseiller principal, Confédération de l’industrie danoise 72 Les nouveaux enjeux du microcrédit Jacques Attali, Fondateur de PlaNet Finance 74 Fiscalité et développement Chris Lenon, Conseiller stratégique pour la politique fiscale, Groupe Rio Tinto plc 76 Fabrique à idées : L’aide au développement, un gaspillage ? REPENSER LA GOUVERNANCE 80 Introduction 86 Gouvernance publique : l’autre déficit Rolf Alter 88 N’oublions pas la corruption Entretien avec Mark Pieth 90 Incertitudes énergétiques Maria van der Hoeven 92 Sécurité alimentaire : remettre les enjeux sur la table Benoît Miribel, Président, Action contre la Faim 94 De la Révolution industrielle à une révolution verte Han Seung-soo, Président du Conseil d’administration, Global Green Growth Institute ; Ancien Premier ministre de Corée 96 Réagir face au changement climatique Kelly Rigg, Directeur exécutif, Global Campaign for Climate Action 98 La chimie verte Russel Mills, Directeur Monde de la Politique de l’énergie et du changement climatique, Dow Chemical Company 100 Fabrique à idées : Peut-on se passer du nucléaire ?

50 Une classe moyenne qui rétrécit Peggy Hollinger, Chef du Bureau de Paris, Financial Times 52 Des compétences pour innover Charles Fadel, Professeur invité, Harvard/MIT/Wharton ; Associé principal, The Conference Board, section Capital humain 54 Fabrique à idées : Pourquoi la question de la parité est-elle toujours d’actualité ? L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDÉFINIR LE PROGRÈS 102 Introduction 108 L’heure du changement Danilo Türk, Président de la Slovénie

154 Pays-Bas

110 Mesurer le progrès : de la boussole au GPS Martine Durand

159 République tchèque

112 Pour une vision plus large du progrès John Evans

162 Slovénie

114 Exprimer le bonheur 116 Fabrique à idées : Une vie meilleure ?

165 Suisse

155 Pologne 156 Portugal 158 République slovaque 160 Royaume-Uni 164 Suède 166 Turquie

FOCUS PAYS 120 Afrique du Sud 121 Allemagne 122 Australie 123 Autriche 124 Belgique 125 Brésil 126 Canada 127 Chili 128 Chine 130 Corée 131 Danemark 132 Espagne 133 Estonie 134 États-Unis 136 Fédération de Russie 137 Finlande 138 France 140 Grèce 141 Hongrie 142 Inde

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143 Indonésie 144 Irlande 146 Islande 147 Israël 148 Italie 149 Japon 150 Luxembourg 151 Mexique 152 Norvège 153 Nouvelle-Zélande

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ÉDITORIAL

Tirer d’une terrible crise un héritage positif -ALGRm MAINTES NmGOCIATIONS ET DmCLARATIONS PUBLIQUES LES MARCHmS ¹NANCIERS SONT RESTmS TENDUS SUR FOND DE DmGRADATION DES CONDITIONS mCONOMIQUES !UJOURD°HUI DE NOMBREUSES GRANDES mCONOMIES MONDIALES TOURNENT AU RALENTI LES mCHANGES STAGNENT ET LES CHIFFRES DU CHxMAGE NE VONT PROBABLEMENT PAS S°AMmLIORER AVANT  « ILS DEVRAIENT ALORS REPASSER SOUS LES   EN MOYENNE DANS L°/#$% SELON LES PRmVISIONS ,A CROISSANCE RALENTIT AUSSI DANS LES mCONOMIES mMERGENTES  AU "RmSIL LA CROISSANCE DU 0)" DEVRAIT ATTEINDRE    EN  CONTRE    EN  )L EXISTE TOUTEFOIS UN SCmNARIO PLUS POSITIF QUI POURRAIT SE RmALISER GRhCE g DES POLITIQUES ADAPTmES UNE IMPULSION RmSOLUE ET UNE COOPmRATION INTERNATIONALE RmAF¹RMmE $ES ACTIONS FORTES SONT NmCESSAIRES POUR DmBLOQUER LA SITUATION g COURT TERME MAIS LES DmCIDEURS DOIVENT PENSER g L°AVENIR SANS SE LAISSER INºUENCER PAR LES GROS TITRES

Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE

,ES PERSPECTIVES mCONOMIQUES SONT TRnS DIFFmRENTES POUR  DE CE QU°ELLES mTAIENT IL Y A UN AN &ACE AU REGAIN D°INCERTITUDE SUR L°mTAT DE L°mCONOMIE MONDIALE ET AU MALAISE QU°INSPIRE L°AVENIR

L°OPTIMISME PRUDENT DU PREMIER SEMESTRE  S°EST mVANOUI ,E CHEMIN DE LA REPRISE EST SEMm D°EMB}CHES  POUR ENCLENCHER UNE DYNAMIQUE DE PROGRnS EN  IL FAUT UNE SOLIDE IMPULSION ET UN ENGAGEMENT COLLECTIF mNERGIQUE .OUS NE POUVONS NOUS PERMETTRE DE SOMBRER DANS UN PESSIMISME IMPUISSANT NOUS DEVONS DE NOUVEAU SUSCITER ESPOIR ET CON¹ANCE #ERTES NUL N°ESPmRAIT QUE LA CROISSANCE ESSOUFºmE ET LE CHxMAGE OBSTINm QUI ACCABLENT LA PLUPART DES mCONOMIES AVANCmES DEPUIS  DmBOUCHENT SUR UNE REPRISE MIRACULEUSE  MAIS DIFFmRENTS SIGNAUX LAISSAIENT ENTREVOIR UNE REPRISE FRAGILE ,ES TENSIONS ONT COMMENCm g PESER SUR LES PAYS EUROPmENS LORSQUE LES MARCHmS NE SE SONT PLUS SEULEMENT INQUImTmS DE LA DETTE PUBLIQUE DE LA 'RnCE DE L°)RLANDE ET DU 0ORTUGAL MAIS AUSSI DE PAYS PLUS GRANDS %LLES ONT DmCLENCHm UN DmBAT SUR L°AVENIR DE L°EURO QUE RELATE LE PRmSENT !NNUEL ET ALIMENTm DES EFFORTS POUR RENFORCER LE SOCLE DE L°5NION MONmTAIRE !U *APON LA DETTE A FRANCHI LE CAP DES   DU 0)" CONSmQUENCE PARTIELLE DU TRAGIQUE SmISME ET DE L°EFFORT DE RECONSTRUCTION QU°IL A ENTRAsNm 0AR AILLEURS L°IMPASSE DES NmGOCIATIONS BUDGmTAIRES AUX bTATS 5NIS N°A GUnRE RmCONFORTm LES MARCHmS

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0RENONS LA CRISE DE LA DETTE SOUVERAINE 0OUR ASSURER LA VIABILITm DES FINANCES PUBLIQUES g MOYEN TERME IL FAUT UN CADRE BUDGmTAIRE ADmQUAT ET UNE VOLONTm FERME D°APPLIQUER DES PLANS D°ASSAINISSEMENT CRmDIBLES ET CLAIRS ,A RmDUCTION DU Dm¹CIT ET DE LA DETTE mTANT CONDITIONNmE PAR LA CROISSANCE mCONOMIQUE

L°ASSAINISSEMENT BUDGmTAIRE DOIT oTRE AUSSI FAVORABLE QUE POSSIBLE g LA CROISSANCE ,E TRnS BAS NIVEAU DES TAUX D°INTmRoT LAISSE PEU DE MARGE POUR ASSOUPLIR ENCORE LA POLITIQUE MONmTAIRE !MmLIORER LA STRUCTURE FONDAMENTALE ET LA NATURE DE NOS mCONOMIES ET DE NOS SOCImTmS SEMBLE UNE DmMARCHE PROMETTEUSE *E VOUDRAIS SOULIGNER DANS CE DEUXInME !NNUEL DE L°/#$% LES DOMAINES D°ACTION QUI NOUS SEMBLENT ESSENTIELS POUR  0ENSER STRUCTUREL¤ ,A DmMARCHE STRUCTURELLE QUE NOUS ENCOURAGEONS PRIVILmGIE DES DOMAINES STRATmGIQUES COMME L°mDUCATION LA SANTm LES MARCHmS DU TRAVAIL LA CONCURRENCE LA ¹SCALITm LA CROISSANCE VERTE ET L°INNOVATION 0RENONS LES NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE ET LA RmFORME STRUCTURELLE DES MARCHmS DE PRODUITS QUI LEUR EST ASSOCImE )L FAUT REDOUBLER D°EFFORTS POUR RENFORCER LA CONCURRENCE NON SEULEMENT SUR LES MARCHmS DE CAPITAUX O| AUCUN mTABLISSEMENT ¹NANCIER NE DEVRAIT POUVOIR DEVENIR ¢ TROP GROS POUR FAIRE FAILLITE £

MAIS AUSSI DANS LES SERVICES ET LA FOURNITURE D°mNERGIE O| DES RESTRICTIONS FREINENT L°INVESTISSEMENT ET LA CRmATION D°EMPLOIS ,°INNOVATION EST L°UNE DES NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE LES PLUS IMPORTANTES #OMME LE DmMONTRAIT NOTRE 3TRATmGIE POUR L°INNOVATION DE  DES POLITIQUES CONCRnTES PEUVENT GmNmRER DAVANTAGE D°INVESTISSEMENTS ET D°EMPLOIS .OUS DEVONS RELANCER NOS mCONOMIES AVEC UNE CROISSANCE PLUS INTELLIGENTE MUE PAR DE NOUVELLES START UPS UNE RECHERCHE INNOVANTE ET DES 0-%


ร‰DITORIAL

DYNAMIQUES .OUS AVONS BESOIN DE NOUVELLES IDmES DE NOUVEAUX ENTREPRENEURS DE NOUVEAU MODnLES mCONOMIQUES %T POUR PASSER g UNE nRE SOBRE EN CARBONE IL NOUS FAUT DES mNERGIES RENOUVELABLES ET DES TECHNOLOGIES VERTES $ANS LES GRANDES mCONOMIES mMERGENTES LES RmFORMES STRUCTURELLES PEUVENT LARGEMENT CONTRIBUER g ATTmNUER DURABLEMENT LES DmSmQUILIBRES NATIONAUX ET PLANmTAIRES ,ES EFFORTS DE PROTECTION SOCIALE DE LA #HINE POURRAIENT DIMINUER LA NmCESSITm DE LยฐmPARGNE DE PRmCAUTION ET STIMULER LA DEMANDE DES CONSOMMATEURS !INSI LยฐEXCmDENT DE LA BALANCE COURANTE CHINOISE POURRAIT SE MODmRER ET LES EXPORTATIONS DES PAYS DmยนCITAIRES PROGRESSER ยค ET PENSER SOCIAL -AIS LE RETOUR DE LA CROISSANCE NE SUFยนRA PAS NOUS NE LE RmPmTERONS JAMAIS ASSEZ ,A SOUFFRANCE HUMAINE ET LES CONยบITS SOCIAUX ONT mTm LES CONSmQUENCES LES PLUS TRAGIQUES DE CETTE CRISE %N OUTRE

COMME LE MONTRE CET !NNUEL LA MONTmE DES INmGALITmS ET DES MmCONTENTEMENTS AU SEIN DES CLASSES MOYENNES RISQUENT DE SAPER LยฐENSEMBLE DU SYSTnME mCONOMIQUE 4ROIS CHANTIERS SOCIAUX PRESSANTS PERMETTRAIENT g MON SENS DE RESTAURER LA CONยนANCE  EMPoCHER LยฐENRACINEMENT DU CHxMAGE DANS DE NOMBREUX PAYS  AXER DAVANTAGE NOS EFFORTS SUR LES JEUNES  RmDUIRE LES INmGALITmS MENAlANT LA COHmSION SOCIALE ET LE NIVEAU DE VIE %N  LES GOUVERNEMENTS DOIVENT ยข PENSER SOCIAL ยฃ EN DmPLOYANT LES POLITIQUES ADAPTmES ,E CHxMAGE EST LE VISAGE HUMAIN DE LA CRISE 0LUS DE  MILLIONS DยฐINDIVIDUS SONT AU CHxMAGE DANS LE MONDE DONT  MILLIONS DANS LA ZONE /#$% ,A SITUATION EST ENCORE PIRE PARMI LES JEUNES  AVANT MoME LA CRISE EN  ET DmBUT  ALORS QUE LES mCONOMIES DE Lยฐ/#$% mTAIENT AU PLUS HAUT ET QUE LE TAUX DE CHxMAGE GLOBAL mTAIT INFmRIEUR g   LE CHxMAGE MOYEN DES JEUNES RESTAIT g PLUS DE   OBSTINmMENT mLEVm !UJOURDยฐHUI

IL AVOISINE   ,A SITUATION EST PIRE ENCORE DANS CERTAINS PAYS  EN &RANCE ET EN )TALIE UN QUART DES JEUNES PRmSENTS SUR LE MARCHm DU TRAVAIL EST SANS EMPLOI %N %SPAGNE LE CHxMAGE DES JEUNES TUTOIE DmSORMAIS LES   .OUS DEVONS EMPLOYER TOUS LES MOYENS POSSIBLES POUR mVITER UNE ยข GmNmRATION PERDUE ยฃ ยข 0LUS FORT  ยฃ  TEL A mTm LE PRINCIPAL MESSAGE DES 0ERSPECTIVES DE LยฐEMPLOI DE Lยฐ/#$%  SOUS TENDANT AUSSI LยฐIMPORTANTE DmCISION DU ' DE CRmER UN GROUPE DE TRAVAIL SUR LยฐEMPLOI DES JEUNES 1UE PEUVENT FAIRE LES GOUVERNEMENTS EN   5NE DOUBLE DmMARCHE SยฐIMPOSE )LS DOIVENT DยฐABORD SยฐASSURER DยฐAVOIR DES PROGRAMMES DU MARCHm DU TRAVAIL ACTIFS ET ASSORTIS POUR LES JEUNES PEU QUALIยนmS DE SERVICES DยฐORIENTATION DยฐUNE AIDE g LA RECHERCHE DยฐEMPLOI ET DE SUBVENTIONS TEMPORAIRES g LยฐEMBAUCHE %NSUITE POUR PERMETTRE g TOUS LES JEUNES UN MEILLEUR DmMARRAGE SUR LE MARCHm DU TRAVAIL IL PEUT oTRE NmCESSAIRE DE REVOIR LยฐENSEMBLE DU DISPOSITIF mDUCATIF ET DE DOTER LA JEUNESSE DES COMPmTENCES mLmMENTAIRES UTILES AVEC DES PROGRAMMES DยฐENSEIGNEMENT ET DE FORMATION PROFESSIONNELS OU EN SยฐINSPIRANT DE BONNES PRATIQUES

$E FAIT LES TAUX DE CHxMAGE DES JEUNES SONT PLUS FAIBLES DANS LES PAYS QUI g LยฐINSTAR DE Lยฐ!LLEMAGNE DE Lยฐ!UTRICHE OU DES 0AYS "AS

DISPOSENT DE SYSTnMES DยฐAPPRENTISSAGE EFยนCACES $ANS LE CADRE DE LยฐASSISTANCE QUE NOUS APPORTONS AUX DmCIDEURS

NOUS PUBLIERONS EN  LA 3TRATmGIE DE Lยฐ/#$% SUR LES COMPmTENCES DmTAILLANT LES COMPmTENCES NmCESSAIRES POUR PASSER DE LยฐEMPLOI g VIE g LยฐEMPLOYABILITm g VIE ET EXAMINANT LES MESURES LES PLUS EFยนCACES 0OUR LUTTER CONTRE LE ยบmAU DU CHxMAGE IL FAUT IMPmRATIVEMENT ENRAYER LA HAUSSE DU NOMBRE DE CHxMEURS DE LONGUE DURmE 5N TIERS DES CHxMEURS SONT AUJOURDยฐHUI CONCERNmS AUX bTATS 5NIS ET   ENVIRON EN %SPAGNE  CE SONT AUTANT DE RESSOURCES GASPILLmES ET PIRE ENCORE DE SITUATIONS DยฐEXCLUSION ET DE PAUVRETm #OMPTE TENU DE LA CRISE LES GOUVERNEMENTS DOIVENT PRENDRE DES MESURES VOLONTARISTES ET EFยนCIENTES PAR EXEMPLE SUBVENTIONNER LES EMBAUCHES DES ENTREPRISES PRoTES g mTOFFER LEUR PERSONNEL OU INVESTIR DANS LA FORMATION QUALIยนANTE DES CHxMEURS ET LEUR DONNER DE MEILLEURES CHANCES DE TROUVER UN EMPLOI DIGNE DE CE NOM ,UTTER CONTRE LES INmGALITmS ,A DmMARCHE SOCIALE CONTRIBUERA AUSSI g RmDUIRE LES INmGALITmS #ELLES CI PROGRESSAIENT DmJg AVANT LA CRISE ยนNANCInRE MONDIALE ET SE SONT PROBABLEMENT CREUSmES DEPUIS ,E TITRE DE NOTRE NOUVELLE PUBLICATION SUR LE SUJET ยซ 4OUJOURS PLUS DยฐINmGALITm  POURQUOI LES mCARTS DE REVENUS SE CREUSENT ยซ SONNE COMME UN AVERTISSEMENT g CET mGARD $E FAIT LES INmGALITmS SยฐAGGRAVENT DANS LA MAJORITm DES mCONOMIES AVANCmES ET mMERGENTES DU ' ET MENACENT DONC LE BIEN oTRE g LยฐmCHELLE PLANmTAIRE METTANT DE PLUS EN PLUS DยฐINDIVIDUS ET DE FAMILLES EN SITUATION DIFยนCILE #ETTE mVOLUTION NยฐEST POURTANT PAS INmLUCTABLE $ANS DE NOMBREUX PAYS DE Lยฐ/#$% LES LACUNES DE LA ยนSCALITm

DE LA PROTECTION SOCIALE ET DE LA REDISTRIBUTION EN SONT LES PRINCIPALES RESPONSABLES #ES DISPOSITIFS DOIVENT oTRE REPENSmS #EPENDANT NOS PROGRAMMES DยฐEMPLOI DยฐmDUCATION ET DE FORMATION DOIVENT EUX AUSSI CONTRIBUER g OPTIMISER LES CHANCES ET LยฐINSERTION DE CHACUN )L FAUT AGIR 0OUR COMMENCER LES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT SยฐINSPIRER DES PAYS QUI ONT SU CONTENIR LES RETOMBmES SOCIALES DE LA CRISE )LS DOIVENT AUSSI CHERCHER g RmPARTIR LE FARDEAU ET g AIDER LES PLUS VULNmRABLES ,ES RmCESSIONS PASSmES LยฐONT MONTRm

LES COUPES GmNmRALES OPmRmES DANS LES PROGRAMMES SOCIAUX TOUCHENT LES BAS REVENUS LES PLUS DmPENDANTS DES PRESTATIONS SOCIALES ,ES BAISSES DยฐIMPxT QUI FAVORISENT SOUVENT LES RICHES

ONT CREUSm LES mCARTS ET mCORNm LA COHmSION SOCIALE ,ES PAYS DE Lยฐ/#$% NE SONT PAS LES SEULS g DEVOIR RENFORCER LEURS POLITIQUES SOCIALES ,ยฐEXTENSION DE LA COUVERTURE SOCIALE DE BASE COMMENCE g PERMETTRE AUX mCONOMIES mMERGENTES DE RmDUIRE LA PAUVRETm ET LยฐEXCLUSION VIA PAR EXEMPLE LE VERSEMENT

SOUS CONDITIONS DE RESSOURCES DยฐAIDES ยนNANCInRES ASSOCIANT UNE GARANTIE DE REVENU ET DES INVESTISSEMENTS DANS LยฐmDUCATION ET LA SANTm DES ENFANTS %N BREF LES GOUVERNEMENTS DOIVENT CIBLER EN PRIORITm LES FAMILLES ET LES ENFANTS DANS LEURS CHOIX STRATmGIQUES EN MATInRE DE ยนSCALITm ET DE DmPENSES

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

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ÉDITORIAL

0LUS DE POUVOIR AUX FEMMES ,A CONDITION FmMININE EST UN SUJET PARTICULInREMENT IMPORTANT

AUSSI BIEN SOCIALEMENT QU°mCONOMIQUEMENT #OMME LE MONTRE CET !NNUEL LE TAUX D°EMPLOI DES FEMMES EST DANS LA MAJORITm DES PAYS BIEN INFmRIEUR g CELUI DES HOMMES /R UNE mCONOMIE NE PEUT RmALISER TOUT SON POTENTIEL SANS EXPLOITER PLEINEMENT L°APPORT DES FEMMES #E CONSTAT SOUS TENDAIT LE LANCEMENT EN AVRIL  DE L°)NITIATIVE DE L°/#$% POUR LA PARITm %N PRmSIDANT AU MOIS DE MAI LA 2mUNION DU #ONSEIL AU NIVEAU DES MINISTRES DU E ANNIVERSAIRE -ME (ILLARY #LINTON 3ECRmTAIRE D°bTAT DES bTATS 5NIS S°EST JOINTE AUX AUTRES MINISTRES POUR SOUTENIR CETTE IMPORTANTE INITIATIVE #ELLE CI NE POUVAIT oTRE PLUS OPPORTUNE !U DmBUT DE LA CRISE

LES HOMMES RISQUAIENT DAVANTAGE DE PERDRE LEUR EMPLOI QUE LES FEMMES DONT LA DURmE DE TRAVAIL A AUGMENTm AU MOMENT O| CELLE DES HOMMES RECULAIT #ECI RENFORCERAIT LA RmSILIENCE

Une économie ne peut réaliser tout son potentiel sans exploiter pleinement l’apport des femmes DES MmNAGES %N  LES POLITIQUES DOIVENT INTmGRER PLUS DE FEMMES g LA POPULATION ACTIVE EN SOUTENANT L°ENTREPRENEURIAT FmMININ EN FAVORISANT L°mGALITm DES CHANCES DANS L°mDUCATION ET EN AMmLIORANT LES CONDITIONS DU TRAVAIL g TEMPS PARTIEL LES SERVICES AUX FAMILLES ET LES RmMUNmRATIONS 5NE CROISSANCE PLUS VERTE !UJOURD°HUI LE BIEN oTRE N°EST PLUS UNE QUESTION DE CHOIX ENTRE LA CROISSANCE DE L°mCONOMIE ET LA SANTm DE LA PLANnTE $EPUIS LE 3OMMET DE 2IO IL Y A  ANS NOUS SAVONS QU°mCOLOGIE ET CROISSANCE VONT DE PAIR !VEC LE SOMMET ANNIVERSAIRE 2IO  PROGRAMMm EN JUIN PROCHAIN NOUS DEVONS NOUS ASSURER QUE  SERA L°ANNmE DE LA CONCRmTISATION DES ENGAGEMENTS .OTRE 3TRATmGIE DE L°/#$% POUR UNE CROISSANCE VERTE DE  AIDERA LES RESPONSABLES PUBLICS ET LES PARTIES PRENANTES g RELEVER LES GRANDS Dm¹S ENVIRONNEMENTAUX DE LA PLANnTE TOUT EN OUVRANT LE CHAMP DES POSSIBILITmS mCONOMIQUES ,ACROISSANCEVERTEAUNSENSTANTmCONOMIQUEQU°ENVIRONNEMENTAL $ANS LES SEULS SECTEURS DES RESSOURCES NATURELLES LES DmBOUCHmS COMMERCIAUX LImS AUX INVESTISSEMENTS mCOLOGIQUES POURRAIENT ATTEINDRE DES MILLIERS DE MILLIARDS DE DOLLARS g L°HORIZON  !VEC LES BONNES POLITIQUES MISE EN PLACE DE CADRES BUDGmTAIRES ET RmGLEMENTAIRES SOUTIEN g L°INNOVATION INCITATION g UN USAGE EF¹CIENT DES RESSOURCES NATURELLES ET ALOURDISSEMENT DES CHARGES ¹NANCInRES POUR LES POLLUEURS NOUS POUVONS CRmER DES EMPLOIS

ACCROsTRE LA PROSPmRITm PRmSERVER NOTRE ENVIRONNEMENT ET AMmLIORER NOTRE QUALITm DE VIE ,ES GOUVERNEMENTS PEUVENT COMPARER LEURS POLITIQUES g NOTRE STRATmGIE A¹N DE VmRI¹ER LEUR PERTINENCE 0AR EXEMPLE LEURS DmPENSES DE RECHERCHE DmVELOPPEMENT SONT ELLES BIEN CIBLmES  ,EURS MARCHmS DU CARBONE FONCTIONNENT ILS  ,A PROPORTION D°mNERGIES RENOUVELABLES EST ELLE SUF¹SAMMENT mLEVmE  )LS PEUVENT DmSORMAIS RmPONDRE g CES QUESTIONS ET ALLER DE L°AVANT

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

-ESURER LE PROGRnS 1U°ELLES SOIENT STRUCTURELLES OU SOCIALES ENVIRONNEMENTALES OU BUDGmTAIRES TOUTES NOS ACTIONS DOIVENT REMETTRE L°HUMAIN AU CªUR DE L°ACTION PUBLIQUE 6OUS MOI TOUT LE MONDE VEUT UNE VIE MEILLEURE %N MAI  NOUS AVONS LANCm L°)NITIATIVE ¢ 6IVRE MIEUX £ DE L°/#$% PREMInRE TENTATIVE DE REGROUPEMENT D°INDICATEURS DU BIEN oTRE PERMETTANT DES COMPARAISONS INTERNATIONALES ENTRE TOUS LES PAYS DE L°/#$% ET D°AUTRES GRANDES mCONOMIES !U DELg DES MESURES CLASSIQUES DU 0)"

CETTE INITIATIVE SOULIGNE LES NOMBREUSES FACETTES DE LA VIE DES BESOINS DES ASPIRATIONS ET DES PERCEPTIONS DE CHACUN ,°OBJECTIF EST DE RmINTmGRER LE POINT DE VUE DES CITOYENS DANS LE DmBAT ,ES QUESTIONS CENTRALES SONT NON SEULEMENT ¢ QUELLE CROISSANCE  £

MAIS AUSSI ¢ LA CROISSANCE DE QUI  £  NON SEULEMENT ¢ LA SOCImTm DE QUI  £ MAIS AUSSI ¢ QUELLE SOCImTm  £  ET NON SEULEMENT ¢ LE MONDE DE QUI  £ MAIS AUSSI ¢ QUEL MONDE  £ 1UOIQUE TRnS RmCENTE CETTE INITIATIVE MONTRE QUE LE BIEN oTRE EST UNE AFFAIRE DE LIEN SOCIAL ET DE COLLECTIVITm DE CHANCES OFFERTES ET D°mLIMINATION D°OBSTACLES COMME LA PAUVRETm ET L°ILLETTRISME %LLE A BmNm¹CIm EN OCTOBRE  DU LANCEMENT DE #OMMENT VA LA VIE  QUI MONTRE AUSSI QUE LE BIEN oTRE EST UNE QUESTION DE PERCEPTION QU°ONT LES GENS DE LEUR VIE #ETTE PUBLICATION S°INSCRIT DANS NOTRE MISSION DE PRODUCTION DE LIGNES DIRECTRICES INTERNATIONALES PERMETTANT DE COMPARER LE BIEN oTRE SUBJECTIF g L°mCHELLE MONDIALE 6ERS L°EF¹CACITm DU DmVELOPPEMENT ,ES PAYS EN DmVELOPPEMENT REPRmSENTENT AUJOURD°HUI UN QUART ENVIRON DES mCHANGES MONDIAUX  LEUR BIEN oTRE EST LE BIEN oTRE DE TOUS 0OURTANT PLUS D°UN MILLIARD D°INDIVIDUS SUR CETTE PLANnTE ONT FAIM ET PLUSIEURS MILLIARDS N°ONT PAS ACCnS g UNE EAU DE QUALITm g DES INSTALLATIONS SANITAIRES OU g L°mNERGIE #HANGER CETTE RmALITm INACCEPTABLE EST L°UNE DES PRINCIPALES RAISONS DE L°mLABORATION DE NOTRE NOUVELLE 3TRATmGIE DE L°/#$% POUR LE DmVELOPPEMENT A¹N DE PARTAGER NOS CONNAISSANCES AVEC DES PARTENAIRES DU MONDE EN DmVELOPPEMENT ET AINSI AMmLIORER LES RmSULTATS DES POLITIQUES DE DmVELOPPEMENT %N S°mLOIGNANT D°UNE LOGIQUE PATERNALISTE CETTE NOUVELLE RmºEXION ACCmLnRE L°AVnNEMENT DE POLITIQUES PLUS GLOBALES ET PLUS COHmRENTES ,A MOBILISATION DES RESSOURCES NATIONALES LA MISE EN PLACE DE DISPOSITIFS BUDGmTAIRES EF¹CACES L°EXPLOITATION DE NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE ET L°mLABORATION DE SYSTnMES DE GOUVERNANCE EF¹CACES SERONT LES mLmMENTS DE NOTRE STRATmGIE POUR LE DmVELOPPEMENT ,°AIDE DEMEURE UN OUTIL ESSENTIEL POUR LE DmVELOPPEMENT MAIS ELLE N°EST PAS LE SEUL ,E &ORUM DE HAUT NIVEAU SUR L°EF¹CACITm DE L°AIDE DE "USAN A PLACm L°EF¹CACITm DU DmVELOPPEMENT ET NON PLUS DE L°AIDE AU CªUR DES PRmOCCUPATIONS $E FAIT LES PAYS DE L°/#$% ASSURENT QUELQUE   DE L°AIDE BILATmRALE AU DmVELOPPEMENT ET L°/#$% ªUVRE DEPUIS DES DmCENNIES g UNE MEILLEURE EF¹CACITm DE L°AIDE !VEC LA 3TRATmGIE DE L°/#$% POUR LE DmVELOPPEMENT NOUS METTRONS NOTRE SAVOIR FAIRE COLLECTIF AU SERVICE DE POLITIQUES PLUS


ร‰DITORIAL

EFยนCACES AXmES SUR LES RmSULTATS )L FAUDRA POUR CELA REMETTRE EN QUESTION DES IDmES RElUES ET DES RECOMMANDATIONS DยฐACTION 0RENONS LยฐEXEMPLE DU COMMERCE INTERNATIONAL ,ยฐOUVERTURE AUX mCHANGES ET AUX INVESTISSEMENTS SONT UN PRmALABLE g LA CROISSANCE ET AU DmVELOPPEMENT MAIS ILS NE CONSTITUENT PAS UNE ยนN EN SOI

ET DOIVENT SE DmยนNIR g LยฐAUNE DES RmSULTATS OBTENUS EN TERMES DยฐAMmLIORATION DU NIVEAU DE VIE DU BIEN oTRE DE CHACUN DE LยฐINSERTION SOCIALE ET DE LA QUALITm ENVIRONNEMENTALE 0OUR UNE GOUVERNANCE MONDIALE !U DmBUT DE LA CRISE mCONOMIQUE DE NOMBREUX DmCIDEURS ยซ g COMMENCER PAR MOI ยซ ONT RmPmTm QUยฐIL SERAIT ยข TERRIBLE DE GhCHER UNE CRISE ยฃ ,ES GOUVERNEMENTS DOIVENT SE DEMANDER SI CETTE INJONCTION A TOUJOURS mTm ENTENDUE %N TANT QUE 3ECRmTAIRE GmNmRAL DE Lยฐ/#$% JE PUIS AFยนRMER AVEC FORCE QUE NOTRE ORGANISATION SยฐEST EFFORCmE DE TIRER TOUTES LES LElONS DE CETTE CRISE ET DE LES TRANSFORMER EN MEILLEURES POLITIQUES CAPABLES DยฐAMmLIORER PARTOUT LA VIE DES GENS 0RENONS LA FRAUDE ยนSCALE ,A LUTTE CONTRE LES PARADIS ยนSCAUX PAIE #ES DEUX DERNInRES ANNmES MALGRm LE SCEPTICISME INITIAL

LE VOILE DU SECRET BANCAIRE A mTm LEVm ,E &ORUM MONDIAL SUR LA TRANSPARENCE ET LยฐmCHANGE DE RENSEIGNEMENTS g DES ยนNS ยนSCALES ยซ MIS EN PLACE PAR Lยฐ/#$% EN RmACTION g UN APPEL DU ' AU 3OMMET DE ,ONDRES EN  ยซ EST UN INSTRUMENT DยฐmVOLUTION IRRmVERSIBLE VERS UN ENVIRONNEMENT ยนSCAL PLUS TRANSPARENT QUI A DmJg PERMIS DE PRODUIRE  EXAMENS 1UELQUE  ACCORDS DยฐmCHANGE DยฐINFORMATIONS ONT mTm SIGNmS ,A RmUNION DU ' g #ANNES EN NOVEMBRE  A POURSUIVI SUR CETTE EXCELLENTE VOIE NOTAMMENT AVEC LA #ONVENTION MULTILATmRALE CONCERNANT LยฐASSISTANCE ADMINISTRATIVE MUTUELLE EN MATInRE ยนSCALE PUISSANT INSTRUMENT DE Lยฐ/#$% ET DU #ONSEIL DE Lยฐ%UROPE 3ELON LES ESTIMATIONS DE Lยฐ/#$% PRnS DE  MILLIARDS DยฐEUROS DE RECETTES ยนSCALES ONT mTm COLLECTmES DANS UNE VINGTAINE DE PAYS AUPRnS DE PLUS DE   CONTRIBUABLES AISmS QUI ONT DmSORMAIS COMPRIS LA FUTILITm DE DmLOCALISER DES ACTIFS NON DmCLARmS .OUS ATTENDONS BEAUCOUP DE LยฐAPPLICATION DยฐAUTRES ACCORDS DยฐmCHANGE -AIS LE RESPECT DE LA DISCIPLINE ยนSCALE NE SE LIMITE PAS g LยฐAUGMENTATION DES RECETTES  IL PERMET DE RENFORCER LยฐmQUITm ET LยฐEFยนCACITm DE NOS SYSTnMES ยนSCAUX .OUS DEVONS MONTRER QUE LA CHARGE ยนSCALE EST mQUITABLEMENT RmPARTIE ET QUE CEUX QUI PRATIQUENT LA FRAUDE ยนSCALE OU DISSIMULENT LEURS GAINS DOIVENT RENDRE DES COMPTES

OCTOBRE  LES MINISTRES DES &INANCES ET LES GOUVERNEURS DES BANQUES CENTRALES DES PAYS DU ' ONT ENTmRINm LES 0RINCIPES DE HAUT NIVEAU DU ' SUR LA PROTECTION DES CONSOMMATEURS DE SERVICES ยนNANCIERS mLABORmS EN COOPmRATION AVEC LE #ONSEIL DE STABILITm ยนNANCInRE 0OUR CEUX DยฐENTRE NOUS QUI SยฐIMPLIQUENT DANS LA PROTECTION DES CONSOMMATEURS CยฐEST UNE BONNE NOUVELLE CAR LES MARCHmS DE CAPITAUX ET LEURS PRODUITS SE COMPLEXIยนENT ET POSENT g LA MAJORITm DES CLIENTS DES PROBLnMES DE COMPRmHENSION ET A FORTIORI DยฐUSAGE EN VUE DE LEUR RETRAITE OU DยฐAUTRES INVESTISSEMENTS DE PROTECTION SOCIALE #ETTE CRISE A FAIT mCLATER AU GRAND JOUR LE RISQUE COLOSSAL DE LยฐINTmGRATION mCONOMIQUE MONDIALE LORSQUE LA GOUVERNANCE INTERNATIONALE RESTE FRAGMENTmE .OUS NE POUVONS PROGRESSER

Lโ€™OCDE sโ€™est e๏ฌ€orcรฉe de transformer les leรงons de cette crise en meilleures politiques, capables dโ€™amรฉliorer la vie des gens partout dans le monde DURABLEMENT SANS UNE MEILLEURE COORDINATION DE LยฐACTION DE NOS GOUVERNEMENTS DE NOS DmCISIONS INSTITUTIONNELLES ET DE NOS POLITIQUES QUยฐIL SยฐAGISSE DE SURMONTER LES DmSmQUILIBRES

DE PROMOUVOIR UN DmVELOPPEMENT EFยนCACE OU DยฐAIDER LยฐEURO g TRAVERSER LA CRISE -ALGRm LยฐmNORME DIFFICULTm POUR OBTENIR UN CONSENSUS ET TROUVER DE NOUVEAUX mQUILIBRES ENTRE PAYS EN DmVELOPPEMENT ET DmVELOPPmS LE ' A REMPORTm QUELQUES SUCCnS IMPORTANTS

DONT LยฐADOPTION DE MESURES CRUCIALES POUR METTRE ยนN AU SECRET BANCAIRE LA CRmATION DU #ADRE POUR UNE CROISSANCE FORTE DURABLE ET mQUILIBRmE OU LA MISE AU POINT DU #ONSENSUS DE 3mOUL SUR LE DmVELOPPEMENT POUR UNE CROISSANCE PARTAGmE ,ยฐ/#$% A FAVORISm CES PROGRnS EN PARTICIPANT g LA FORMULATION DU 0LAN DยฐACTION DE #ANNES POUR LA CROISSANCE ET LยฐEMPLOI g PARTIR DU #ADRE POUR UNE CROISSANCE FORTE DURABLE ET mQUILIBRmE .OUS AVONS mGALEMENT SOUTENU LE ' DANS PLUSIEURS DOMAINES  CORRUPTION VOLATILITm DES PRIX ALIMENTAIRES EMPLOI mCHANGES ET INVESTISSEMENTS SUBVENTIONS AUX COMBUSTIBLES FOSSILES

ยนNANCEMENT DES 0-% ยนSCALITm RmFORME DU SYSTnME MONmTAIRE INTERNATIONAL .OUS SERONS HEUREUX DE POURSUIVRE CES PROGRnS EN  SOUS LA PRmSIDENCE MEXICAINE

.OUS DEVONS AUSSI MONTRER QUE NOUS SOMMES DmTERMINmS g mRADIQUER LA CORRUPTION ACTIVE ET PASSIVE ,E RxLE MOTEUR DE Lยฐ/#$% DANS CE DOMAINE A mTm APPUYm PAR LE ' ET A BmNmยนCIm DยฐUNE NOUVELLE IMPULSION EN MAI  LORSQUE LA 2USSIE A REJOINT LE GROUPE DE TRAVAIL DE Lยฐ/#$% SUR LA CORRUPTION mTAPE IMPORTANTE POUR REJOINDRE LA #ONVENTION ANTICORRUPTION .OUS NE POUVONS PERMETTRE QUE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION SOIT mTOUFFmE PAR LA CRISE mCONOMIQUE  IL NOUS FAUT AU CONTRAIRE REDOUBLER DยฐEFFORTS DANS CE DOMAINE EN 

*E CRAINS DE NE POUVOIR ME REMmMORER UNE ANNmE DONT LES PRmMICES mCONOMIQUES AIENT mTm PLUS INCERTAINES  NOUS OUVRE TOUTEFOIS DES PORTES  LA COMMUNAUTm MONDIALE DEVRA AFFRONTER DES mPREUVES MAIS POURRA SAISIR SA CHANCE $E MEILLEURES POLITIQUES POURRONT FAIRE LA DIFFmRENCE POUR PEU QUE LES DIRIGEANTS MONTRENT LA VOIE ,ES YEUX ET LES ESPOIRS DU MONDE ENTIER SONT SUSPENDUS AUX GOUVERNANTS ,ยฐ/#$% A VOCATION g LEUR OFFRIR SON CONCOURS Nm DE LยฐEXPmRIENCE DE POLITIQUES ADAPTmES  ELLE EST DmTERMINmE g CONTRIBUER g CE QUE LยฐAVnNEMENT DยฐUNE mCONOMIE MONDIALE MEILLEURE PLUS SOLIDAIRE ET PLUS VERTE SOIT LยฐHmRITAGE POSITIF DยฐUNE TERRIBLE CRISE

5N AUTRE ENSEIGNEMENT TIRm DE LA CRISE CONCERNE LยฐAMmLIORATION DE LยฐmDUCATION ยนNANCInRE DOMAINE O| LES PROGRnS SONT RmELS %N

Lien recommandรฉ www.oecd.org/secretairegeneral

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

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Podium MFTCnOn¹DFTEFTQBJFNFOUTnMFDUSPOJRVFTBVYQFSTPOOFTTPVT CBODBSJTnFT"VKPVSE±IVJ OPVTO±VUJMJTPOTQBTTFVMFNFOUMFTDBSUFT QPVSFGGFDUVFSEFTQBJFNFOUT/PVTQPVWPOTBVTTJOPVTTFSWJSEF OPTUnMnQIPOFTQPSUBCMFT EFOPT1%"$IBDVOFTU¹OBMFNFOUMF CnOn¹DJBJSFE±VOTZTUoNFEFQBJFNFOUTFODPOTUBOUFnWPMVUJPO EFQVJTQMVTEFBOT

Commissions d’interchange : « La taille unique ne convient pas à tout le monde » Javier Perez, Président de MasterCard Europe

%nCVU MB$PNNJTTJPOFVSPQnFOOFBQVCMJnVOFDPOTVMUBUJPO TVS MB QPTTJCJMJUn E±VOF SnEVDUJPO EFT GSBJT E±BDDFQUBUJPO EFT DBSUFT CBODBJSFT QPVS MFT DPNNFSmBOUT QBS MF QMBGPOOFNFOU EFT DPNNJTTJPOT E±JOUFSDIBOHF h VO OJWFBV VOJGPSNnNFOU SnEVJUBVTFJOEFM±6OJPOFVSPQnFOOF+BWJFS1FSF[ 1SnTJEFOUEF .BTUFS$BSE&VSPQF FTUMVJDPOWBJODVRVFMBNFJMMFVSFNBOJoSF EFEnWFMPQQFSMFTQBJFNFOUTQBSDBSUFFO&VSPQFSnTVMUFE±VOF nWPMVUJPOHVJEnFQBSMFTCFTPJOTEVNBSDIn FUOPOQBSM±JNQPTJUJPO E±VOFSnHMFNFOUBUJPO .BTUFS$BSEFUMB$PNNJTTJPOFVSPQnFOOFQBSUBHFOUVOPCKFDUJG DPNNVOEnWFMPQQFSEFTTZTUoNFTEFQBJFNFOUTnMFDUSPOJRVFT RVJTUJNVMFSPOUMBDSPJTTBODFFO&VSPQF GBDJMJUFSPOUMFTnDIBOHFT QBSEFMh MFT GSPOUJoSFT FU CnOnGJDJFSPOU BVY FOUSFQSJTFT  BVY DPOTPNNBUFVSTFUBVYHPVWFSOFNFOUT /PVTBQQPSUPOTEnKhDFSUBJOTEFDFTCnOn¹DFTBVYnDPOPNJFT FVSPQnFOOFTEFEJGGnSFOUFTNBOJoSFT QBSFYFNQMFMPSTRVFOPVT QBZPOTOPTDPVSTFTEBOTOPUSFTVQFSNBSDInMPDBM RVBOEOPVT BDIFUPOTVOMJWSFSBSF OPSNBMFNFOUnQVJTnTVS"NB[PO RVBOE OPVTSnTFSWPOTEFTWBDBODFThM±BVUSFCPVUEVNPOEFPVFODPSF MPSTRVFOPVTSFUJSPOTEFM±BSHFOUBVEJTUSJCVUFVSBVUPNBUJRVF EBOTVOFTUBUJPOEFTQPSUE±IJWFSEBOTMFT"MQFT -FNBSDInOFDFTTFEFTVTDJUFSEFTJOOPWBUJPOTUPVKPVSTQMVT QFSGPSNBOUFTBJOTJRVFEFTTFSWJDFTFUQSPEVJUThGPSUFWBMFVS BKPVUnF&OUSFBVUSFTFYFNQMFT JMFTUQPTTJCMFEFGBJSFSnGnSFODF BVYQBJFNFOUTTBOTDPOUBDUT RVJSFOGPSDFOUM±BTQFDUQSBUJRVFFU SnEVJTFOUMFTDP~UTMJnThMBUSBOTBDUJPODPNNFSDJBMF6OFBVUSF JMMVTUSBUJPOFTU*O$POUSPM RVJBDDSPtUMBDBQBDJUnEFHnSFSFUDPOUSyMFS TFTEnQFOTFT*MFTUnHBMFNFOUQPTTJCMFEFDJUFS1SFQBJE RVJnUFOE 10

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

/PVTBWPOTUFOEBODFhDPOTJEnSFSDFTNnUIPEFTEFQBJFNFOUT DPNNFBDRVJTFT1PVSUBOU FMMFTOFTPOUSFOEVFTQPTTJCMFTRV±FO SBJTPOEFTJOWFTUJTTFNFOUTTVCTUBOUJFMT FGGFDUVnTQBSM±JOEVTUSJF EFTDBSUFT EBOTMFTJOGSBTUSVDUVSFTEFQBJFNFOUTnMFDUSPOJRVFT*M T±BHJUE±VONnDBOJTNFEFNBSDInFG¹DBDFRVJQSP¹UFBVQMVTHSBOE OPNCSFUPVUFOTUJNVMBOUMBDSPJTTBODFFUMBQSPTQnSJUn -FTSnTVMUBUTEFDFTEnDFOOJFTE±JOWFTUJTTFNFOUTTPOUWJTJCMFTFO &VSPQFHSiDFBVYBNnMJPSBUJPOTDPOTUBOUFTBQQPSUnFTBVYTZTUoNFT EFTnDVSJUn&MMFTTPOUWJTJCMFTBVTTJQBSMFCJBJTEFM±BVHNFOUBUJPO EVFDPNNFSDF EVOPNCSFUPVKPVSTFOIBVTTFEFDBSUFTFO DJSDVMBUJPOFUEFUSBOTBDUJPOTnMFDUSPOJRVFT%BOTMBNFTVSFP} MFTDBSUFTHBSBOUJTTFOUMFTQBJFNFOUTBVYDPNNFSmBOUTMhP}MFT DPOTPNNBUFVSTOFMFQFVWFOUQBT MFOPNCSFEFMJFVYP}MFT DBSUFTTPOUBDDFQUnFTBnOPSNnNFOUBVHNFOUn$FDJBFOUSBJOn M±BDDSPJTTFNFOUEVDIJGGSFE±BGGBJSFTEFTDPNNFSmBOUT DSnnQMVT EFTBUJTGBDUJPOQPVSMFTDPOTPNNBUFVST SnEVJUM±nDPOPNJFEJUF HSJTF FUSFOGPSDnMBDSPJTTBODF 5PVT DFT CnOnGJDFT FU DFT JOOPWBUJPOT POU nUn QBSUJFMMFNFOU ¹OBODnTQBSMFTDPNNJTTJPOTE±JOUFSDIBOHFRVFMB$PNNJTTJPO FVSPQnFOOFTVHHoSFBVKPVSE±IVJEFSnEVJSF-FVSQMBGPOOFNFOU UBSJSBJU VOF TPVSDF EF GJOBODFNFOU FTTFOUJFMMF &MMF GPSDFSBJU nHBMFNFOUMFTnNFUUFVSTEFDBSUFThDIPJTJSFOUSFEFVYPQUJPOT UPVUFTEFVYJOPQQPSUVOFTTPJUBCBJTTFSMFOJWFBVEFTTFSWJDFT FUEFTJOWFTUJTTFNFOUT TPJUGBJSFQBZFSBVYDPOTPNNBUFVSTEFT GSBJTQMVTnMFWnFT PVBEEJUJPOOFMT B¹OEFDPNQFOTFSMBQFSUF EFM±JOWFTUJTTFNFOUFODBQJUBM -B QPTTJCJMJUn EF QBZFS FU E±BDDFQUFS MFT QBJFNFOUT QBS DBSUF QSPGJUF OPO TFVMFNFOU BVY DPOTPNNBUFVST NBJT BVTTJ BVY DPNNFSmBOUT"VKPVSE±IVJ HSiDFBVYDPNNJTTJPOTE±JOUFSDIBOHF  MFTDPOTPNNBUFVSTFUMFTDPNNFSmBOUTQBSUBHFOUMFTDP~UTEF NBOJoSFKVTUFFUnRVJUBCMF-FTDPOTPNNBUFVSTQBSUJDJQFOUQBS MFCJBJTEFTGSBJTBOOVFMTE±VUJMJTBUJPOEFDBSUF EFTJOUnSpUTTVS MFTDBSUFTEFDSnEJUT FUD-FTDPNNFSmBOUT FVY QBSUJDJQFOUQBS MFCJBJTEFTGSBJTE±BDDFQUBUJPOEFTDBSUFTEPOUMFTDPNNJTTJPOT E±JOUFSDIBOHFGPOUQBSUJF 6OFSnEVDUJPOEFTDPNNJTTJPOTE±JOUFSDIBOHF FUQBSDPOTnRVFOU EFTDP~UTE±BDDFQUBUJPOEFDBSUFTQPVSMFTDPNNFSmBOUT JNQMJRVF EFGBDUPVOFEJNJOVUJPOEFMFVSDPOUSJCVUJPOhMBCPOOFNBSDIF FUhM±BNnMJPSBUJPOEFTTFSWJDFTEFQBJFNFOUT BMPSTNpNFRVF MFTDP~UTEFGPODUJPOOFNFOUE±VOTZTUoNFEFQBJFNFOUTFG¹DBDF SFTUFOUMFTNpNFT1BSDPOTnRVFOU RVFDFTPJUhDBVTFEFGSBJT QMVTnMFWnTPVE±VOOJWFBVEFTFSWJDFTSnEVJU MFTDPOTPNNBUFVST WPOUJO¹OFFOTVQQPSUFSMFTDPOTnRVFODFT/PVTFTUJNPOTRVF DFMBO±FTUOJKVTUF OJnRVJUBCMF .BTUFS$BSEFUMB$PNNJTTJPOFVSPQnFOOFT±BDDPSEFOUTVSMFT BWBOUBHFTMJnThEFTDPNNJTTJPOTE±JOUFSDIBOHFVOJGPSNFT/PVT TPNNFTQSpUThTPVIBJUFSM±FYJTUFODFEFUBVYTUBOEBSETEBOT MFTQBZTNFNCSFTEFM±6OJPO NBJTJMFTUVOFEPOOnFhQSFOESF FODPNQUFMFUFNQT&OFGGFU VOFIBSNPOJTBUJPOJNNnEJBUF


EFTDPNNJTTJPOTEยฑJOUFSDIBOHFhUSBWFSTMFT&UBUTEFMยฑ6OJPO FVSPQnFOOFOยฑFTUUPVUTJNQMFNFOUQBTQPTTJCMFNBJOUFOBOU PV EBOTVOGVUVSQSPDIF EBOTMBNFTVSFP}DIBRVFQBZTFOFTUhVO TUBEFEFEnWFMPQQFNFOUEJGGnSFOUEFTBVUSFT BWFDEFTCFTPJOT EยฑJOWFTUJTTFNFOUTWBSJnT 1BSFYFNQMF MFTNBSDInTEFQBJFNFOUTEFTQBZTOPSEJRVFTTPOU USoTFOBWBODF BWFDEFTUBVYnMFWnTEยฑBDDFQUBUJPOFUEยฑVUJMJTBUJPO EFDBSUFT&OSFWBODIF FODFRVJDPODFSOFMB1PMPHOFFUEยฑBVUSFT QBZTEยฑ&VSPQFEFMยฑ&TU MยฑBDDFQUBUJPOEFTDBSUFTFTUQSPCMnNBUJRVF DBSUSoTQFVEFUFSNJOBVYTPOUJOTUBMMnT IPSNJTEBOTMFTHSBOEFT WJMMFT-ยฑ"MMFNBHOFFTUDBSBDUnSJTnFQBSVOGPSUVTBHFEยฑFTQoDFT NBMHSnVOUBVYnMFWnEยฑBDDFQUBUJPOEFDBSUFT MFTDPOTPNNBUFVST QSnGnSBOUGBJSFMFVSTDPVSTFTBWFDEFMยฑBSHFOUSFUJSnBVYEJTUSJCVUFVST BVUPNBUJRVFTQMVUyURVยฑBWFDMFVSDBSUF2VBOUhMB(SoDFFUMยฑ*UBMJF  DFTPOUEFTNBSDInTP}MFTFTQoDFTPDDVQFOUVOFEJNFOTJPOUSoT JNQPSUBOUFFOSBJTPOEยฑVOFnDPOPNJFยฃHSJTFยคBTTF[SnQBOEVF1BS DPOUSBTUF MF3PZBVNF6OJBVOTZTUoNFEFQBJFNFOUTUSoTEJGGnSFOU  BWFDEFTUSBOTBDUJPOTQBSDBSUFTEFDSnEJUUSoTQPQVMBJSFT *MFYJTUFnHBMFNFOUVOFHSBOEFWBSJnUnEFTJUVBUJPOTFODFRVJ DPODFSOFMFTTUBEFTEFEnWFMPQQFNFOUEVFDPNNFSDFhUSBWFST MFTQBZTFVSPQnFOT$FUUFEJWFSTJUnFYJTUFEFGBmPOTJNJMBJSFQPVS MFEnQMPJFNFOUEFOPVWFBVYNPEFTEFQBJFNFOUTUFMTRVFMFT QBJFNFOUTTBOTDPOUBDUT MยฑnMFDUSPOJยนDBUJPOEFTUSBOTBDUJPOTEF QFUJUTNPOUBOUTPVFODPSFQPVSMFTQBJFNFOUTTVSUnMnQIPOFT QPSUBCMFT5PVTDFTNPZFOTOnDFTTJUFOUEFTOJWFBVYEFDPNNJTTJPOT EยฑJOUFSDIBOHFยบFYJCMFTFURVJMFVSTPJFOUQSPQSFTBยนOEยฑBTTVSFSEFT QSPHSoTWFSTVONBSDInVOJยนn$FUUFEJWFSTJUnEBOTMFTOJWFBVY EFDPNNJTTJPOEยฑJOUFSDIBOHFQBSUJDJQFEPODCJFOQMVTEยฑVOF ยบFYJCJMJUnRVFEยฑVOFGSBHNFOUBUJPO

$FUUFBQQSPDIFยบFYJCMFEFTUBVYEยฑJOUFSDIBOHFOยฑFTUOVMMFNFOU VO PCTUBDMF BV NBSDIn JOUnSJFVS 5PVUF DBSUF .BTUFS$BSE PV .BFTUSP nNJTF EBOT VO &UBU NFNCSF QFVU pUSF VUJMJTnF EBOT OยฑJNQPSUFRVFMEJTUSJCVUFVSBVUPNBUJRVF EBOTOยฑJNQPSUFRVFM QPJOUEFWFOUF EBOTMFTBVUSFT&UBUTNFNCSFT%FNpNF  MFTESPJUTFUPCMJHBUJPOThMBGPJTEFTEnUFOUFVSTEFDBSUFTFUEFT DPNNFSmBOUTTPOUTJNJMBJSFThUSBWFSTMยฑ6OJPOFVSPQnFOOF$FUUF BQQSPDIFยบFYJCMFEFTDPNNJTTJPOTEยฑJOUFSDIBOHFDSnFVONBSDIn EFTQBJFNFOUTVOJยนnFOHVJEBOUMFTNBSDInTQMVTKFVOFTWFSTVO OJWFBVQMVTNBUVSFFUDF QMVTSBQJEFNFOURVยฑBWFDVOFBQQSPDIF VOJGPSNFBQQMJDBCMFhUPVT &UBOUEPOOnFTMBEJWFSTJUnFUMBDPNQMFYJUnEVQBZTBHFFVSPQnFOEFT TZTUoNFTEFQBJFNFOUT BEPQUFSMBNpNFBQQSPDIFQPVSUPVTFU USPQUyUSJTRVFEFSFOESFQMVTEJGยนDJMFVOFWnSJUBCMFVOJยนDBUJPO%F QMVT DFMBNFUUSBJUFOEBOHFSMยฑnWPMVUJPODPOUJOVFMMFFUMยฑBNnMJPSBUJPO EFTQBJFNFOUTEBOTMยฑ6OJPOFVSPQnFOOF%BOTMFTBOOnFThWFOJS  MยฑJOUFSDIBOHFEPJUSFTUFSTVGยนTBNNFOUยบFYJCMFQPVSSnQPOESF BVYCFTPJOTEFTEJGGnSFOUT&UBUTNFNCSFT TยฑBEBQUBOUBJOTJh MยฑnWPMVUJPOEFMFVSTTZTUoNFT

Publicitรฉ de

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

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INTRODUCTION

Maîtriser les risques Les gouvernements doivent agir pour mettre l’économie mondiale sur le chemin de la reprise et d’une croissance durable. Mais comment peuvent-ils être sûrs de prendre les bonnes mesures, et que les solutions à court terme ne compromettront pas les efforts en faveur de la stabilité à long terme ? Sommaire Introduction Changements de paradigme Pier Carlo Padoan L’urgence de l’emploi : un enjeu mondial à haut risque Richard L. Trumka Président, AFL-CIO Un modèle à rééquilibrer : le casse-tête économique chinois Yukon Huang, Chargé de recherche, Fondation Carnegie pour la paix internationale ; ancien Directeur régional pour la Chine de la Banque mondiale Sur les traces du Japon Katsutoshi Saito, Président, The Dai-ichi Life Insurance Company, Limited Les dividendes de la parité : une nécessité économique urgente Charles P. Heeter, Directeur général, Politiques publiques mondiales, Deloitte Touche Tohmatsu Limited

© Issei Kato/Reuters

Un euro à deux vitesses ? David McWilliams, Économiste, animateur d’émissions audiovisuelles et écrivain Fabrique à idées : Peut-on encore comprendre et gouverner l’économie mondiale ?

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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MAรŽTRISER LES RISQUES

!

LORS QUE NOUS ABORDONS  LยฐmCONOMIE MONDIALE EST MARQUmE PAR UNE GRANDE INCERTITUDE ,A CROISSANCE STAGNE LA ZONE EURO EST EN PROIE g UNE CRISE DE LA DETTE SOUVERAINE  MILLIONS DE PERSONNES SONT SANS EMPLOI ET LES INmGALITmS SE CREUSENT ,E COMMERCE MONDIAL STAGNE LES ENTREPRISES ET LES CONSOMMATEURS SONT PEU CONยนANTS EN LยฐAVENIR LES MARCHmS DES ACTIONS SONT VOLATILS ET LA PERCEPTION DU RISQUE DANS LE SECTEUR ยนNANCIER VA CROISSANTE

,A CRISE A SOULIGNm LยฐINTERDmPENDANCE CROISSANTE DES mCONOMIES MONDIALES ET LA DIMENSION INTERNATIONALE DES GRANDS DmยนS ACTUELS  GOUVERNANCE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION DmVELOPPEMENT DES COMPmTENCES QUoTE DยฐUNE CROISSANCE PLUS DURABLE ,ยฐmMERGENCE DU ' COMME FORUM MONDIAL DE LยฐINITIATIVE mCONOMIQUE

La dรฉcision la plus coรปteuse RASSEMBLANT PAYS DmVELOPPmS ET EN serait peut-รชtre dโ€™agir trop DmVELOPPEMENT AUTOUR peu, trop tard DยฐUNE MoME TABLE POUR TROUVER DES SOLUTIONS POUR UN MONDE PLUS FORT PLUS PROPRE ET PLUS JUSTE REยบnTE CETTE RmALITm -AIS COMPTE TENU DE LA COMPLEXITm DES DmยนS

IL DEVIENT PLUS DIFยนCILE DE RmAGIR RAPIDEMENT AUX NOUVEAUX mVmNEMENTS ET DยฐAPPORTER DES SOLUTIONS ACCEPTABLES PAR TOUS

&ACE AUX MAUVAISES NOUVELLES QUOTIDIENNES BEAUCOUP SยฐINTERROGENT SUR LA CAPACITm DES RESPONSABLES POLITIQUES g TROUVER DES SOLUTIONS POUR SORTIR DE LยฐORNInRE ET VONT DANS CERTAINS PAYS JUSQUยฐg DESCENDRE DANS LES RUES POUR FAIRE ENTENDRE LEURS CRAINTES ET LEUR DmCEPTION 0ENDANT CE TEMPS

LES GOUVERNEMENTS SยฐEFFORCENT DE TROUVER LES PALLIATIFS g COURT TERME TOUT EN RESTAURANT LA CROISSANCE LA CONยนANCE ET EN PROTmGEANT LES PLUS VULNmRABLES

,A DmCISION LA PLUS CO}TEUSE SERAIT PEUT oTRE DยฐAGIR TROP PEU

TROP TARD ,A DmGRADATION DES PERSPECTIVES mCONOMIQUES AU COURS DE LยฐANNmE  RmSULTE AU MOINS EN PARTIE DยฐUNE INCAPACITm g PRENDRE DES DmCISIONS OU g RmAGIR RAPIDEMENT FACE g DES CRISES COMME CELLE DE LA DETTE DE LA ZONE EURO ,ยฐENJEU EST mLEVm  LยฐABSENCE DE RmACTION PEUT ENTRAsNER DES DmFAILLANCES DmSORDONNmES DยฐEMPRUNTEURS SOUVERAINS UNE FORTE CONTRACTION DU CRmDIT UNE FAILLITE BANCAIRE SYSTmMIQUE

UN RESSERREMENT BUDGmTAIRE EXCESSIF QUI NE FERAIT QUยฐEMPIRER LES CHOSES SANS PARLER DยฐUNE NOUVELLE PROGRESSION DU CHxMAGE ET DE LA PAUVRETm 0OURTANT EN CONJUGUANT DES POLITIQUES MACROmCONOMIQUES ET STRUCTURELLES PLUS VOLONTARISTES LA CROISSANCE DE LA PRODUCTION POURRAIT REDmCOLLER DnS  DANS LES PAYS DE Lยฐ/#$%

,A ThCHE NE SERA PAS FACILE MAIS IL EXISTE DES RmPONSES STRATmGIQUES QUI PEUVENT PERMETTRE DE REDRESSER LA SITUATION EN STIMULANT LA CONยนANCE EN INJECTANT DES FONDS ET EN TRANSFORMANT LE FONCTIONNEMENT DES mCONOMIES AยนN DE METTRE LE CAP VERS UNE CROISSANCE PLUS STABLE ET PLUS DURABLE ,A CONDITION PREMInRE EST LE RETOUR DE LA CONยนANCE

QUI NE SE FERA PAS SANS LEADERSHIP AU NIVEAU NATIONAL ET INTERNATIONAL )L FAUDRA PRENDRE DES DmCISIONS DIFยนCILES

MAIS SURTOUT LES METTRE EN ยชUVRE 3I LES GOUVERNEMENTS NE MnNENT PAS LEURS ACTIONS g TERME LES ENTREPRISES

LES CONSOMMATEURS ET LES MARCHmS NE SE LAISSERONT PAS CONVAINCRE DE CONSENTIR LES DmPENSES ET LES INVESTISSEMENTS NmCESSAIRES POUR SOUTENIR LA REPRISE

Prรฉvisions de croissance Croissance du PIB annualisรฉe en %

7% ร‰-U

Zone euro

Japon

Total OCDE

6% 5% 4% 3% 2% 1% 0% -1% -2% T3

T4

2011

T1

T2

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Source : OCDE (2011), Perspectives รฉconomiques vol. 2011/2, ร‰ditions OCDE

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MAÎTRISER LES RISQUES

$ES RmFORMES STRUCTURELLES 0OUR RENOUER AVEC UNE CROISSANCE DURABLE RmDUIRE LE CHxMAGE ET RmmQUILIBRER LA DEMANDE MONDIALE LES PAYS DEVRONT PROCmDER g DES RmFORMES STRUCTURELLES &ACE g LA NmCESSITm D°ENRAYER L°AUGMENTATION DES RATIOS DE LA DETTE PUBLIQUE LES GOUVERNEMENTS DOIVENT PRIVILmGIER LES RmFORMES QUI AURONT DES RmSULTATS g COURT TERME TOUT EN FACILITANT L°ASSAINISSEMENT BUDGmTAIRE g LONG TERME )LS DOIVENT mGALEMENT oTRE PRoTS g RmAGIR RAPIDEMENT EN CAS DE DmTmRIORATION SOUDAINE DE LA SITUATION AU MOYEN PAR EXEMPLE DE MESURES DE RELANCE BUDGmTAIRE LORSQUE L°mTAT DES ¹NANCES PUBLIQUES ET DE LA CON¹ANCE LE PERMET #ES MESURES DEVRONT S°ACCOMPAGNER D°UNE AMmLIORATION DE LA GESTION BUDGmTAIRE g MOYEN TERME ET D°UN Les gouvernements doivent ASSOUPLISSEMENT DE LA privilégier les réformes qui POLITIQUE MONmTAIRE DANS LA MESURE DU auront des résultats à court POSSIBLE terme tout en facilitant

l’assainissement budgétaire à long terme

-AIS LE BESOIN DE RmFORMES mCONOMIQUES DOIT oTRE MIS EN BALANCE AVEC LES CONSmQUENCES HUMAINES DE LA CRISE ET DES REMnDES APPORTmS ET LES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT RmAGIR g L°mVOLUTION DE LA SITUATION !VEC UN CHxMAGE DmJg INTOLmRABLEMENT mLEVm ET  MILLIONS DE TRAVAILLEURS RISQUANT DE BASCULER DANS LA PAUVRETm L°AUSTmRITm BUDGmTAIRE SmVnRE N°EST PAS LA SOLUTION

AF¹RME 2ICHARD 4RUMKA DANS CE CHAPITRE ,°mCHEC DES bTATS 5NIS g TROUVER UN ACCORD SUR LES MESURES DE COMPENSATION g LA FORTE AUSTmRITm BUDGmTAIRE PRmVUE DANS LA LOI DE ¹NANCES POURRAIT EN EFFET FAIRE BASCULER L°mCONOMIE AMmRICAINE DANS UNE RmCESSION QUE LA POLITIQUE MONmTAIRE NE POURRA GUnRE EMPoCHER "IEN ENTENDU LES PAYS ONT BESOIN D°UN PLAN DE RmmQUILIBRAGE BUDGmTAIRE g MOYEN TERME MAIS LE REMnDE SERA INUTILE SI LE MALADE S°EST EFFONDRm ENTRETEMPS ,ES GOUVERNEMENTS INTERNATIONAUX ONT CONVENU DE LA NmCESSITm DE PROTmGER LES PLUS VULNmRABLES MoME EN PmRIODE D°AUSTmRITm BUDGmTAIRE COMME L°ILLUSTRE LA DmCISION DU ' D°INSTAURER UN SOCLE DE PROTECTION SOCIALE PERMETTANT D°ORIENTER LES RESSOURCES LIMITmES VERS LES PLUS PAUVRES !VANT TOUTE CHOSE LA CRmDIBILITm DES SOLUTIONS EST ESSENTIELLE POUR RESTAURER LA CON¹ANCE 4OUTE INCERTITUDE QUANT g LA VOLONTm D°AGIR DES POUVOIRS PUBLICS ALIMENTE LE RISQUE DE RECHUTE ,E SPECTRE D°UNE NOUVELLE CONTAGION AU SEIN DE LA ZONE EURO AMnNE CERTAINS g mVOQUER L°IMPENSABLE  UNE ZONE EURO g DEUX VITESSES COMME LE SUGGnRE $AVID -C7ILLIAMS DANS CE CHAPITRE VOIRE LE DmMANTnLEMENT OU L°EFFONDREMENT TOTAL DE L°EURO 0UISQU°AUCUN MmCANISME N°EST PRmVU DANS LE SYSTnME DE LA MONNAIE UNIQUE POUR FAIRE MACHINE ARRInRE UNE MULTITUDE DE SCmNARIOS ONT mTm AVANCmS 5NE CHOSE EST S}RE TOUTEFOIS  UNE ACTION CRmDIBLE ET CONCERTmE DE LA PART DE LA ZONE EURO ELLE MoME S°IMPOSE POUR mVITER UN EFFONDREMENT DmSORDONNm QUI AURAIT DE GRAVES CONSmQUENCES SUR LE SYSTnME mCONOMIQUE ET ¹NANCIER MONDIAL COMPTE TENU DE L°EXPOSITION DE LA DETTE DE LA ZONE

EURO AUX BANQUES PRIVmES DANS LE MONDE ENTIER ,ES EURO OBLIGATIONS PEUVENT S°INSCRIRE DANS UNE SOLUTION g LONG TERME DE STABILISATION DE LA ZONE EURO MAIS CELA PASSE PAR UN ENGAGEMENT FERME EN FAVEUR D°UN ASSAINISSEMENT BUDGmTAIRE ENTRE LES MEMBRES DE LA ZONE EURO ET PRENDRA DU TEMPS ¦ COURT TERME LA PRIORITm EST D°APPLIQUER L°INTmGRALITm DES MESURES ANNONCmES POUR RmSOUDRE LE PROBLnME DE LA DETTE SOUVERAINE ET LA CRISE DES BANQUES ET DE LES mTAYER PAR D°AUTRES MESURES DE RENFORCEMENT DES FONDS PROPRES DES BANQUES #ELA SIGNI¹E QUE LE &ONDS EUROPmEN DE STABILITm ¹NANCInRE ET LA "ANQUE CENTRALE EUROPmENNE DOIVENT DISPOSER D°UNE FORCE DE FRAPPE SUF¹SANTE %T POUR PmRENNISER LA STABILITm LES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT RmGLER DES PROBLnMES BUDGmTAIRES ¹NANCIERS ET STRUCTURELS PROFONDmMENT ENRACINmS ET REPENSER LA GOUVERNANCE DE LA ZONE EURO !U NIVEAU MONDIAL LE #ADRE DU ' POUR UNE CROISSANCE FORTE DURABLE ET mQUILIBRmE MET EN AVANT LA Dm¹NITION D°UN ENSEMBLE DE POLITIQUES MACRO mCONOMIQUES STRUCTURELLES ET DE CHANGE QUI RENFORCERAIT LES PERSPECTIVES DE CROISSANCE ET CONTRIBUERAIT g AMmLIORER LA VIABILITm DES POSITIONS BUDGmTAIRES TOUT EN RmDUISANT LES RISQUES DE CREUSER DAVANTAGE LES DmSmQUILIBRES MONDIAUX

2ESTAURER LA CON¹ANCE 3I L°ACTION PUBLIQUE EST ESSENTIELLE POUR TROUVER DE NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE STABLE ET DURABLE LES GOUVERNEMENTS DOIVENT mGALEMENT RESTAURER LA CRmDIBILITm ET LA CON¹ANCE %N TEMPS DE CRISE PARTICULInREMENT L°OPINION PUBLIQUE DOIT oTRE CONVAINCUE QUE L°ARGENT DU CONTRIBUABLE EST UTILISm DE FAlON EF¹CACE ET NON ABSORBm PAR LA CORRUPTION L°INCURIE OU LES GASPILLAGES ET QU°IL EXISTE UN PLAN DE RELANCE CRmDIBLE ,A CAPACITm DES POPULATIONS g ACCEPTER UNE BAISSE DES DmPENSES PUBLIQUES ET g COMPRENDRE QU°ELLE POSE LES BASES D°UNE FUTURE STABILITm ¹NANCInRE SERA D°AUTANT PLUS FORTE QU°ELLES CONSTATERONT QUE LE SYSTnME EST BIEN GmRm ,ES NOUVELLES RnGLES DU SECTEUR ¹NANCIER NE DOIVENT Les gouvernements doivent PAS LAISSER PLACE g L°ALmA également restaurer la MORAL « IL FAUT QU°IL SOIT NOTAMMENT CLAIR POUR crédibilité et la confiance. LES CONTRIBUABLES QUE En temps de crise plus que TOUTE RECAPITALISATION jamais, l’opinion publique doit DES BANQUES PRIVmES être convaincue que l’argent AVEC DE L°ARGENT PUBLIC IMPLIQUE UN PARTAGE du contribuable est utilisé de DES BmNm¹CES FUTURS façon efficace et qu’il existe ET NON SEULEMENT LE un plan de relance crédible RnGLEMENT DES PERTES EN COURS ,A TRANSPARENCE DES ¹NANCES PUBLIQUES EST mGALEMENT IMPORTANTE

L°ABSENCE D°INFORMATIONS SUR CERTAINS POINTS COMME LE DEGRm D°EXPOSITION DES INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS g LA DETTE SOUVERAINE PEUT ATTISER L°INCERTITUDE ET LA VOLATILITm

NOTAMMENT LORSQUE LA SITUATION mCONOMIQUE EST FRAGILE ,ES MESURES MULTILATmRALES VISANT g RESTAURER LA CON¹ANCE

COMME LE RENFORCEMENT PRmVU DU SYSTnME ¹NANCIER MONDIAL

SONT CRUCIALES L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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MAรŽTRISER LES RISQUES

$E NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE $ยฐO| VIENDRA CETTE CROISSANCE NOUVELLE  ,A REPRISE SERA PROBABLEMENT TIRmE PAR LES mCONOMIES mMERGENTES NON MEMBRES DE Lยฐ/#$% QUI SONT DEVENUES CES DERNInRES ANNmES LES LOCOMOTIVES DE LยฐmCONOMIE MONDIALE ,EURS POSITIONS BUDGmTAIRES SONT LOIN DยฐoTRE UNIFORMES MAIS BIEN SOUVENT MEILLEURES QUE CELLES DE LA PLUPART DES PAYS DE Lยฐ/#$% -AIS LA RmDUCTION DES DmSmQUILIBRES MONDIAUX OBSERVmE AU DmBUT DE LA CRISE SEMBLE MARQUER LE PAS ET IL FAUDRA DANS LES PAYS AVANCmS COMME DANS LES mCONOMIES mMERGENTES PROCmDER g UN AJUSTEMENT STRUCTUREL DURABLE AยนN DยฐAUGMENTER LES TAUX DE CROISSANCE La reprise sera probablement g LONG TERME ET PROMOUVOIR UN tirรฉe par les รฉconomies RmmQUILIBRAGE g LยฐmCHELLE รฉmergentes non membres MONDIALE

de lโ€™OCDE, qui sont devenues ces derniรจres annรฉes les locomotives de lโ€™รฉconomie mondiale

,A CONTRIBUTION DES mCONOMIES mMERGENTES g LA CROISSANCE MONDIALE DEVRAIT RESTER mLEVmE MoME SI g COURT TERME LA CONSOMMATION DES MmNAGES CHINOIS DEVRAIT RESTER BIEN INFmRIEURE g SON NIVEAU POTENTIEL #OMMENT LA #HINE PEUT ELLE FAIRE BAISSER SON TAUX DยฐmPARGNE AU PROยนT DE SA CONSOMMATION INTmRIEURE  &AUT IL COMME LE SUGGnRE 9UKON (UANG AUGMENTER SENSIBLEMENT LES DmPENSES SOCIALES ET DONNER AUX CONSOMMATEURS CHINOIS SUFยนSAMMENT CONยนANCE POUR QUยฐILS VIDENT LEUR BAS DE LAINE  )L RESTE CERTES BEAUCOUP g FAIRE POUR RANIMER LยฐmCONOMIE

REMETTRE DE LยฐORDRE SUR LES MARCHmS ยนNANCIERS AMmLIORER LA GOUVERNANCE PUBLIQUE ET RESTAURER LA CONยนANCE ET LA PROTECTION SOCIALE -AIS IL NE SERVIRA g RIEN DE TENTER DE RESSUSCITER LES MODnLES QUI ONT mCHOUm !UCUN PROGRnS NE SERA POSSIBLE TANT QUยฐUN mQUILIBRE PLUS DURABLE NE SERA PAS TROUVm ENTRE LES GOUVERNEMENTS LES MARCHmS LES CITOYENS ET LยฐENVIRONNEMENT ET TANT QUE LES RESPONSABLES DE LยฐACTION PUBLIQUE NยฐAURONT PAS MONTRm QUE LES BASES DE CE NOUVEL mQUILIBRE ONT mTm POSmES POUR RmPONDRE g LA CRISE )L FAUDRA UNE ACTION COLLECTIVE ET NON INDIVIDUELLE POUR RELEVER UNE GRANDE PART DES DmยนS DE LA FUTURE CROISSANCE DURABLE  RmDUCTION DES SUBVENTIONS AUX mNERGIES FOSSILES ET MOBILISATION DE RESSOURCES POUR LIMITER LE CHANGEMENT CLIMATIQUE  RENFORCEMENT DE LA SmCURITm ALIMENTAIRE  RmSISTANCE AU PROTECTIONNISME  ET INTENSIยนCATION DE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION g LยฐmCHELLE INTERNATIONALE -AIS g QUOI RESSEMBLERA LE NOUVEAU PARADIGME mCONOMIQUE QUI SERA CAPABLE DE MAINTENIR LA STABILITm ยนNANCInRE DANS UN CONTEXTE DE CROISSANCE DURABLE

mQUITABLE ET VERTE  0IER #ARLO 0ADOAN mMET QUELQUES SUGGESTIONS DANS CE CHAPITRE TOUT EN SOULIGNANT LA NmCESSITm DE LAISSER AUX DIFFmRENTS PAYS OU RmGIONS UNE MARGE DE MANยชUVRE POUR APPLIQUER DES POLITIQUES DIFFmRENTES EN FONCTION DE CONDITIONS SPmCIยนQUES 16

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

,ยฐ/#$% A PRmPARm DES RmPONSES STRATmGIQUES g LยฐINTENTION DE CHAQUE PAYS EN CAS DยฐUNE NOUVELLE CRISE QUI PRmVOIENT NOTAMMENT DES ACTIONS DE RELANCE BUDGmTAIRE DANS LA MESURE DU POSSIBLE SOUTENUES PAR UNE TRANSPARENCE ACCRUE DES ยนNANCES PUBLIQUES ET DES CONSEILS BUDGmTAIRES INDmPENDANTS %LLES JOUENT SUR PLUSIEURS LEVIERS  RmFORME DES MARCHmS DE PRODUITS GAINS DยฐEFยนCIENCE DANS LE SECTEUR PUBLIC OUVERTURE ACCRUE RmFORMES DU MARCHm DU TRAVAIL

DES SYSTnMES DE PENSIONS DES MARCHmS DE CAPITAUX ET RmFORMES ยนSCALES ,ยฐACTION PUBLIQUE PEUT DONNER DES RmSULTATS MAIS IL FAUDRA DU TEMPS ,A GENnSE DE LA CRISE SยฐEST mTENDUE SUR PLUSIEURS ANNmES  IL FAUDRA mGALEMENT PLUSIEURS ANNmES DยฐUNE ACTION POLITIQUE M}REMENT RmยบmCHIE SOUTENUE PAR DES RmFORMES PROFONDES POUR REMETTRE LยฐmCONOMIE SUR LA VOIE DยฐUNE CROISSANCE PARTAGmE ET PLUS DURABLE ,ยฐEXPmRIENCE DES  ANS DE STAGNATION mCONOMIQUE DU *APON MONTRE QUยฐIL FAUT PARFOIS BEAUCOUP DE TEMPS POUR REMETTRE LยฐmCONOMIE SUR LES RAILS -AIS LES CHOCS GRAVES PEUVENT AUSSI SERVIR DE CATALYSEURS g UNE REPRISE PLUS DURABLE +ATSUTOSHI 3AITO VOIT DANS LยฐUTILISATION PLUS EFยนCIENTE DE LยฐmNERGIE ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES CONSmCUTIVES AUX PmNURIES DยฐmLECTRICITm PROVOQUmES PAR LE TSUNAMI ET LยฐACCIDENT NUCLmAIRE DE MARS  UNE FORME DE RmSILIENCE QUI POURRAIT SERVIR DยฐEXEMPLE AU RESTE DU MONDE

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MAรŽTRISER LES RISQUES

Changements de paradigme

ยฉ OCDE

Pier Carlo Padoan Chef ร‰conomiste et Secrรฉtaire gรฉnรฉral adjoint de lโ€™OCDE

,ยฐHISTOIRE DE LA POLITIQUE mCONOMIQUE EST MARQUmE PAR UNE SUCCESSION DE ยข PARADIGMES ยฃ DmยนNISSANT LES OBJECTIFS DE CETTE POLITIQUE ET LES INSTRUMENTS g UTILISER POUR LES RmALISER 0IER #ARLO 0ADOAN #HEF bCONOMISTE DE Lยฐ/#$%

mBAUCHE LES mVOLUTIONS g LยฐยชUVRE 5N CHANGEMENT NOTABLE DE PARADIGME A EU LIEU AU DmBUT DES ANNmES  LORSQUE LES PROBLnMES DE POLITIQUE STRUCTURELLE ONT PROGRESSIVEMENT GAGNm EN IMPORTANCE TANDIS QUE LES POLITIQUES MACROmCONOMIQUES SONT DEVENUES DAVANTAGE FONDmES SUR DES

Il faut trouver des mรฉcanismes permettant aux di๏ฌ€รฉrentes politiques publiques de coexister au niveau mondial dโ€™une maniรจre qui favorise la stabilitรฉ et la croissance รฉconomiques RnGLES ,A PmRIODE DE ยข GRANDE MODmRATION ยฃ MARQUmE PAR UNE CROISSANCE ET DES PRIX STABLES DEPUIS LE MILIEU DES ANNmES  A mTm CONSIDmRmE COMME UNE PREUVE DU SUCCnS DE CE PARADIGME #EPENDANT LES STATISTIQUES GmNmRALES FAVORABLES MASQUAIENT DES DmSmQUILIBRES SOUS JACENTS DE PLUS EN PLUS MARQUmS ET LORSQUE CES DmSmQUILIBRES SONT DEVENUS PATENTS AVEC LA CRISE ยนNANCInRE DE   LES CERTITUDES mTABLIES SE SONT EFFONDRmES g NOUVEAU ET DE NOUVELLES APPROCHES mCONOMIQUES SONT APPARUES 1UELLES ONT mTm LES CAUSES DE CES DmSmQUILIBRES  $EPUIS LE MILIEU DES ANNmES  LยฐINTmGRATION DE LยฐmCONOMIE MONDIALE SยฐEST INTENSIFImE EN RAISON DE LยฐmLIMINATION DES BARRInRES COMMERCIALES DE LA LIBmRALISATION DES MOUVEMENTS DE CAPITAUX DE LA DIFFUSION DES NOUVELLES TECHNOLOGIES ET DE LA CHUTE DU 2IDEAU DE FER ,E CAS DE LA #HINE AUJOURDยฐHUI DEUXInME mCONOMIE DU MONDE MmRITE UNE ATTENTION PARTICULInRE

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Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

$EPUIS SON ADHmSION g Lยฐ/RGANISATION MONDIALE DU COMMERCE

EN  LA #HINE ENREGISTRE DยฐIMPORTANTS EXCmDENTS DE BALANCE COURANTE g LยฐINSTAR DE PLUSIEURS AUTRES mCONOMIES NOTAMMENT EXPORTATRICES DE PmTROLE #ETTE ยข SURABONDANCE ยฃ DยฐmPARGNE AU NIVEAU MONDIAL A PERMIS AUX bTATS 5NIS ET g DยฐAUTRES PAYS DE ยนNANCER LES DmยนCITS DE LEUR BALANCE DES OPmRATIONS COURANTES g DES CONDITIONS FAVORABLES ET DE MAINTENIR LES TAUX OBLIGATAIRES g UN BAS NIVEAU ยซ DยฐAUTANT QUE LA MONDIALISATION A ENTRAsNm UNE AUGMENTATION MASSIVE DE LยฐOFFRE MONDIALE DE TRAVAILLEURS FAIBLEMENT QUALIยนmS PERMETTANT DE CONTENIR LES MESURES DE BASE DE LยฐINยบATION $ANS CES CONDITIONS LA POLITIQUE MONmTAIRE A PU ACCOMPAGNER LยฐACTIVITm CE QUI CONJOINTEMENT AVEC DES ยข INNOVATIONS ยนNANCInRES ยฃ PEU AVISmES A CONTRIBUm g UNE PRISE DE RISQUES ET g UN ENDETTEMENT EXCESSIFS ,ยฐmCLATEMENT DE LA BULLE )NTERNET EN   AURAIT D} oTRE CONSIDmRm COMME UN AVERTISSEMENT DยฐUNE TROP FORTE AUGMENTATION DU RISQUE SYSTmMIQUE -AIS LยฐmVENTUALITm DE RISQUES ยนNANCIERS SYSTmMIQUES NยฐA PAS mTm EFยนCACEMENT PRISE EN COMPTE %N OUTRE LES DmCISIONS DES AUTORITmS NยฐONT PAS INTmGRm LES CONSmQUENCES DE LยฐAUGMENTATION PROCYCLIQUE RAPIDE DE LยฐEFFET DE LEVIER ET DE LA PRISE DE RISQUES DANS LE SECTEUR ยนNANCIER DE LA CONCENTRATION DES RISQUES ET DE LA PROBABILITm DE PLUS EN PLUS GRANDE POUR LES CHOCS DE TRAVERSER LES FRONTInRES ET LES MARCHmS 4OUT CELA EXPLIQUE COMMENT LES PROBLnMES DยฐUN COMPARTIMENT LIMITm DES MARCHmS ยนNANCIERS AMmRICAINS LES SUBPRIMES NE REPRmSENTAIENT QUE   DES ACTIFS ยนNANCIERS AUX bTATS 5NIS ONT PU ยข INFECTER ยฃ LE SYSTnME BANCAIRE MONDIAL TOUT ENTIER ET ENCLENCHER UNE SPIRALE EXPLOSIVE DE DmVALORISATIONS DยฐACTIFS ET DE PERTES BANCAIRES ,A CRISE ยนNANCInRE A DONC MIS EN mVIDENCE PLUSIEURS DmยนCIENCES DU PARADIGME DOMINANT 0REMInREMENT SI LA POLITIQUE MONmTAIRE A PERMIS DE GAGNER LA BATAILLE CONTRE LยฐINยบATION ELLE LยฐA FAIT AVEC LE SOUTIEN DE LA MONDIALISATION ATTmNUANT LES PRESSIONS INยบATIONNISTES FACE g DES CONDITIONS mCONOMIQUES DYNAMIQUES #ELA A PU MENER g UNE POLITIQUE TROP ACCOMMODANTE $EUXInMEMENT LES RnGLES DE LA POLITIQUE BUDGmTAIRE NยฐONT FAVORISm NI LA CONSTITUTION DE MARGES DE SmCURITm LORSQUE LA CONJONCTURE mTAIT FAVORABLE NI LA PRISE EN COMPTE DES CONSmQUENCES DE LยฐACCENTUATION DES DmSmQUILIBRES DU SECTEUR PRIVm POUR LES ยนNANCES PUBLIQUES CE QUI A ENTRAsNm DES CRISES DE LA DETTE SOUVERAINE 4ROISInMEMENT

LA SURVEILLANCE DES MARCHmS DE CAPITAUX A PRoTm TROP PEU ATTENTION AUX RISQUES SYSTmMIQUES DmCOULANT DE LยฐENDETTEMENT ET AUX RmPERCUSSIONS POTENTIELLES DE LยฐEXPANSION RAPIDE DE LA MONDIALISATION ยนNANCInRE SUR LA TRANSMISSION DES CHOCS AU DELg DES FRONTInRES %NยนN SI DES POLITIQUES STRUCTURELLES ONT


© Sheng Li/Reuters

MAÎTRISER LES RISQUES

mTm MISES EN ªUVRE DANS BEAUCOUP DE PAYS LES ORIENTATIONS ONT mTm CHOISIES SANS CONCERTATION AU NIVEAU INTERNATIONAL CE QUI A CONTRIBUm g LA PERSISTANCE DE DmSmQUILIBRES DE L°mPARGNE ET DE L°INVESTISSEMENT ENTRE LES PAYS #ES Dm¹CIENCES SONT LARGEMENT RECONNUES ET ENTRAsNERONT UNE AUTRE MODI¹CATION DE PARADIGME )L EST DIF¹CILE DE DIRE AVEC PRmCISION g QUOI CE PARADIGME RESSEMBLERA MAIS IL COMPORTERA CERTAINEMENT LES ASPECTS SUIVANTS !¹N DE PRmSERVER ET DE RENFORCER LES VASTES AVANTAGES DE LA MONDIALISATION IL DOIT VISER g MAINTENIR LA STABILITm ¹NANCInRE

TOUT EN ASSURANT UNE CROISSANCE DURABLE mQUITABLE ET mCOLOGIQUE ,ES POLITIQUES STRUCTURELLES JOUENT UN RxLE DmTERMINANT ET DOIVENT POURSUIVRE DES OBJECTIFS PLUS LARGES QUE CES OBJECTIFS DE CROISSANCE g LONG TERME NOTAMMENT FACILITER L°ASSAINISSEMENT BUDGmTAIRE CONTRIBUER g LA RmDUCTION DES DmSmQUILIBRES MONDIAUX PAR LE BIAIS DE LEUR IMPACT SUR LES BALANCES DES

Le prochain paradigme de la politique économique doit viser à maintenir la stabilité financière tout en assurant une croissance durable, équitable et écologique OPmRATIONS COURANTES ET LES ºUX DE CAPITAUX ET SOUTENIR L°ACTIVITm g COURT TERME -AIS g L°mVIDENCE TOUS LES VOLETS DE LA POLITIQUE mCONOMIQUE « PRUDENTIEL BUDGmTAIRE STRUCTUREL ET MONmTAIRE « ONT UN RxLE g JOUER CHACUN DANS SON DOMAINE ET SELON UN MANDAT BIEN Dm¹NI MAIS TOUJOURS DE FAlON INTmGRmE POUR OBTENIR L°IMPACT MAXIMUM 3URTOUT IL FAUT TROUVER DES MmCANISMES PERMETTANT AUX DIFFmRENTES POLITIQUES PUBLIQUES DE COEXISTER AU NIVEAU MONDIAL EN FAVORISANT LA STABILITm ET LA CROISSANCE mCONOMIQUES #ELA PASSE PAR DES EFFORTS INTERNATIONAUX DE COOPmRATION DE SURVEILLANCE ET DE COMMUNICATION POUR Dm¹NIR LES PRIORITmS ET MINIMISER LES EFFETS SECONDAIRES NmGATIFS POUVANT RmSULTER DE LA CONSTELLATION GmOGRAPHIQUE DE POLITIQUES PUBLIQUES /N PEUT CITER g CET mGARD L°EFFORT INTERNATIONAL ACCOMPLI ACTUELLEMENT POUR RENFORCER LES CADRES PRUDENTIELS DANS LE MONDE ENTIER %N OUTRE LE #ADRE DU ' POUR UNE CROISSANCE FORTE DURABLE ET mQUILIBRmE VISE g CERNER UNE COMBINAISON DE POLITIQUES MACROmCONOMIQUES

STRUCTURELLES ET DE CHANGE QUI PERMETTRAIT g LA FOIS D°AMmLIORER LES PERSPECTIVES DE CROISSANCE ET DE RENFORCER LA VIABILITm DES

SITUATIONS BUDGmTAIRES TOUT EN MINIMISANT LES RISQUES D°UNE NOUVELLE AGGRAVATION DES DmSmQUILIBRES MONDIAUX ,E RENFORCEMENT DU SYSTnME MONmTAIRE INTERNATIONAL EXIGE mGALEMENT DES EFFORTS DE COOPmRATION !U ¹L DU TEMPS LES mCONOMIES DE MARCHm mMERGENTES DEVRAIENT VOIR LEUR MONNAIE S°APPRmCIER EN TERMES RmELS 3I LE TAUX DE CHANGE NOMINAL EST ¹XE L°mVOLUTION REQUISE DEVRA REPOSER SUR UN AJUSTEMENT DES SALAIRES ET DES PRIX CE QUI PEUT oTRE CO}TEUX EN RAISON DU RISQUE D°ACCENTUATION DES ANTICIPATIONS INºATIONNISTES ,A PERSISTANCE DE DISTORSIONS DES TAUX DE CHANGE PEUT AUSSI DmBOUCHER SUR DES DmSmQUILIBRES EXTmRIEURS INTENABLES $ES RmFORMES S°IMPOSENT DONC POUR FAVORISER UNE mVOLUTION DES COURS DE CHANGE QUI SOIT CONFORME AUX PARAMnTRES FONDAMENTAUX DES mCONOMIES DE MANInRE g CE QUE L°AJUSTEMENT DES TAUX DE CHANGE NOMINAUX SERVE DE SOUPAPE DE SmCURITm $°AUTRE PART BIEN mVIDEMMENT

UNE INSTABILITm EXCESSIVE DES COURS DE CHANGE PEUT AUSSI AVOIR DES CONSmQUENCES NmGATIVES %N¹N IL FAUT PRENDRE EN COMPTE LE FAIT QUE LES VOLUMINEUX FLUX DE CAPITAUX ATTIRmS PAR LES PERSPECTIVES DE RENDEMENT OFFERTES PAR LES mCONOMIES mMERGENTES PEUVENT ACCROsTRE LE RISQUE D°UNE APPRmCIATION MONmTAIRE PESANT SUR LA COMPmTITIVITm ¢ SYNDROME HOLLANDAIS £ D°UNE PRISE DE RISQUE INCONSIDmRmE ET DE COUPS D°ARRoT OU DE RETOURNEMENTS SOUDAINS 0OUR CANALISER ET ABSORBER SANS HEURTS LES ENTRmES DE CAPITAUX LES mCONOMIES DE MARCHm mMERGENTES DOIVENT S°EFFORCER DE TROUVER UN BON PANACHAGE DES POLITIQUES MACROmCONOMIQUES %LLES DOIVENT AUSSI RmDUIRE LA VULNmRABILITm DU SECTEUR BANCAIRE EN RENFORlANT LES CADRES MACROPRUDENTIELS A¹N DE CONTENIR DAVANTAGE LE RISQUE D°INSTABILITm ¹NANCInRE ,°/#$% A IDENTI¹m LES MOYENS PAR LESQUELS LES POLITIQUES STRUCTURELLES PEUVENT ATTmNUER LES RISQUES QUE REPRmSENTENT POUR LA STABILITm ¹NANCInRE LES ENTRmES DE CAPITAUX « EN ENCOURAGEANT DES FORMES DE ¹NANCEMENT PLUS STABLES ET PRODUCTIVES COMME L°INVESTISSEMENT DIRECT mTRANGER ,ES RESTRICTIONS RELATIVES AUX MOUVEMENTS DE CAPITAUX DEVRAIENT CONSTITUER UNE MESURE DE DERNIER RESSORT ET oTRE ADOPTmES DE FAlON g PRmSERVER DES CONDITIONS D°mGALITm DE LA CONCURRENCE Lien recommandé « Les 50 ans de l’OCDE : Changements de paradigme dans la conduite de la politique économique » : http://www.oecd.org/dataoecd/32/23/48010878.pdf

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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MAÎTRISER LES RISQUES

L’urgence de l’emploi Un enjeu mondial à haut risque Richard L. Trumka Président, AFL-CIO ; Président, Commission syndicale consultative auprès de l’OCDE (TUAC)

© OCDE

!VANT LE SOMMET DU ' g #ANNES EN NOVEMBRE  LE &ONDS MONmTAIRE INTERNATIONAL ET L°/#$% ONT FORTEMENT REVU g LA BAISSE LEURS PRmVISIONS DE CROISSANCE GLOBALE #ES DEUX INSTITUTIONS ESTIMENT QU°IL FAUDRAIT CRmER D°ICI   MILLIONS D°EMPLOIS CHAQUE ANNmE RIEN QUE POUR RETOURNER AUX TAUX D°EMPLOI D°AVANT LA CRISE /R LA CROISSANCE MONDIALE ACTUELLE EST BIEN TROP FAIBLE POUR PERMETTRE CES CRmATIONS D°EMPLOIS

,A DERNInRE PHASE DE LA CRISE mCONOMIQUE CRmE UN DILEMME  DE NOMBREUX GOUVERNEMENTS JUGENT NmCESSAIRE D°ENTRER DANS UNE PHASE D°AUSTmRITm BUDGmTAIRE TANDIS QUE LE CHxMAGE DEMEURE INTOLmRABLEMENT mLEVm UNE COMBINAISON RISQUmE 2ICHARD 4RUMKA 0RmSIDENT DE L°!&, #)/ PLAIDE POUR UNE VOIE ALTERNATIVE ,°mTm DERNIER L°mCONOMIE MONDIALE EST ENTRmE DANS UNE NOUVELLE PHASE DANGEREUSE ALORS QUE LA CROISSANCE S°EST RALENTIE DANS LA QUASI TOTALITm DES PAYS QUE LA REPRISE A STAGNm DANS LES PAYS AVANCmS ET QUE DE NOUVEAUX RISQUES FINANCIERS SONT APPARUS PRINCIPALEMENT EN %UROPE 0ENDANT CE TEMPS PLUS DE  MILLIONS DE TRAVAILLEURS DANS LE MONDE SONT RESTmS SANS EMPLOI SOIT  MILLIONS DE PLUS QU°EN  ,A CRISE MENACE MAINTENANT DE POUSSER QUELQUE  MILLIONS DE TRAVAILLEURS VERS L°EXTRoME PAUVRETm ,E RALENTISSEMENT DE LA CROISSANCE LE CHxMAGE LA PAUVRETm CROISSANTE ET LES INmGALITmS MENACENT LA REPRISE FRAGILISENT LE POTENTIEL DE CROISSANCE g LONG TERME ET AUGMENTENT SENSIBLEMENT LE RISQUE D°INSTABILITm SOCIALE ET POLITIQUE !VEC LA CRISE DE LA DETTE EUROPmENNE LE CHxMAGE REPRmSENTE AUJOURD°HUI LA PLUS FORTE MENACE POUR LA REPRISE 2IEN QU°AUX bTATS 5NIS  MILLIONS DE TRAVAILLEURS SONT ACTUELLEMENT PRIVmS D°EMPLOI OU RECHERCHENT UN EMPLOI g TEMPS PLEIN 5N HOMME SUR CINQ EN hGE DE TRAVAILLER EST POUR LE MOMENT SANS EMPLOI AU CHxMAGE OU EXCLU DE LA POPULATION ACTIVE ,A STAGNATION DES SALAIRES CONJUGUmE AU MANQUE D°EMPLOIS FAIT QUE LA RmMUNmRATION RmELLE DES HOMMES EST INFmRIEURE DE   g SON NIVEAU DE  %T LE REVENU DES MmNAGES A RECULm DE PRnS DE   DEPUIS LE DmBUT DE LA CRISE ,°INmGALITm mCONOMIQUE SE SITUE MAINTENANT g DES NIVEAUX INCONNUS DEPUIS LA #RISE DE  20

Le ralentissement de la croissance, le chômage, la pauvreté croissante et les inégalités menacent la reprise, fragilisent le potentiel de croissance à long terme et augmentent sensiblement le risque d’instabilité sociale et politique

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

bTANT DONNmE CETTE URGENCE LES GOUVERNEMENTS NE PEUVENT APPLIQUER DES MESURES D°AUSTmRITm DRACONIENNES AU DmTRIMENT DU ¹NANCEMENT DE LA CRmATION D°EMPLOIS ET DES PROGRAMMES DE PROTECTION SOCIALE #HAQUE PAYS DOIT SE DOTER D°UN PLAN g MOYEN TERME D°mQUILIBRE BUDGmTAIRE ET CERTAINS PAYS DOIVENT PRENDRE DES MESURES IMMmDIATEMENT -AIS DE NOMBREUX PAYS ONT UNE MARGE DE MANªUVRE BUDGmTAIRE POUR REMETTRE AU TRAVAIL NOS CONCITOYENS ET RmDUIRE LA CHARGE DE LA DETTE NATIONALE EN STIMULANT LA CROISSANCE ,A HAUSSE DU CHxMAGE A PARTICULInREMENT FRAPPm LES JEUNES !VEC LE CHxMAGE DE LONGUE DURmE LE FORT TAUX DE CHxMAGE DES JEUNES MENACE D°AFFAIBLIR DURABLEMENT LE POTENTIEL DE CROISSANCE g LONG TERME DES PAYS /R UNE PLUS FORTE CROISSANCE EST NmCESSAIRE POUR LA CRmATION D°EMPLOIS MAIS LE DmVELOPPEMENT DE L°EMPLOI EST AUJOURD°HUI mGALEMENT INDISPENSABLE POUR SOUTENIR LA REPRISE ET FAVORISER LA CROISSANCE g LONG TERME ,ES SYNDICATS MONDIAUX EN APPELLENT AUX DIRIGEANTS POUR QU°ILS RmAGISSENT VIGOUREUSEMENT FACE g UNE REPRISE MONDIALE VACILLANTE ET ENVOIENT UN SIGNAL FORT DE CON¹ANCE AUX FAMILLES DE TRAVAILLEURS EN ROMPANT LE CERCLE VICIEUX DE LA PRmCARITm DE L°EMPLOI DE LA BAISSE DES SALAIRES ET DE L°mROSION DE LA PROTECTION SOCIALE ¦ #ANNES NOUS AVONS DEMANDm AUX DIRIGEANTS D°ADOPTER UN PLAN EN QUATRE POINTS POUR LES EMPLOIS ET LA REPRISE QUI FAlONNE mGALEMENT UN MONDE D°APRnS CRISE PLUS SOLIDE mCONOMIQUEMENT

PLUS mQUILIBRm PLUS JUSTE ET PLUS DURABLE $ANS LE PREMIER POINT DE CE PLAN NOUS AVONS APPELm LES DIRIGEANTS g RESPECTER LEUR ENGAGEMENT DE 0ITTSBURGH DE ¢ PLACER LES EMPLOIS DE QUALITm AU CªUR DE LA REPRISE £ EN ¹XANT DES OBJECTIFS D°EMPLOI DIFFmRENCImS MAIS COORDONNmS POUR TOUS LES PAYS DU ' DANS LE CADRE DU 0ROCESSUS D°mVALUATION MUTUELLE #ELA IMPLIQUERAIT UN


ยฉ Denis Sinyakov /Reuters

MAรŽTRISER LES RISQUES

SOUTIEN BUDGmTAIRE COORDONNm POUR LE PERFECTIONNEMENT DE LA POPULATION ACTIVE ET UN INVESTISSEMENT DANS LES INFRASTRUCTURES

LE TOUT SOUTENU PAR DES POLITIQUES MONmTAIRES ADAPTmES $EUXInMEMENT LES DIRIGEANTS DOIVENT TRANSFORMER LE PROGRAMME DE POLITIQUES STRUCTURELLES POUR RENFORCER LES INSTITUTIONS DU MARCHm DU TRAVAIL LES PARTENARIATS SOCIAUX LA NmGOCIATION DE CONVENTIONS COLLECTIVES LE RESPECT DE NORMES MINIMUM DU TRAVAIL ET LE SOUTIEN AUX TRAVAILLEURS g FAIBLE REVENU AยนN DE RmDUIRE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS 4ROISInMEMENT LES DIRIGEANTS DOIVENT AVANCER SUR LES CONCLUSIONS DE LA RmUNION DES MINISTRES DU TRAVAIL DU ' POUR mTABLIR UNE COUVERTURE SOCIALE MINIMUM UNIVERSELLE .OUS AVONS RECOMMANDm AUX DIRIGEANTS DE SUIVRE LES ORIENTATIONS

Les dirigeants mondiaux doivent faรงonner un monde dโ€™aprรจs crise plus solide รฉconomiquement, plus รฉquilibrรฉ, plus juste et plus durable PROPOSmES PAR LE 'ROUPE CONSULTATIF SUR LE SOCLE UNIVERSEL DE PROTECTION SOCIALE PRmSIDm PAR -ICHELLE "ACHELET AVEC DES FINANCEMENTS ADmQUATS CORRESPONDANT AU NIVEAU DE DmVELOPPEMENT mCONOMIQUE DES PAYS %NยนN NOUS AVONS DEMANDm AUX DIRIGEANTS DE METTRE RAPIDEMENT EN ยชUVRE DES RmFORMES DU SECTEUR ยนNANCIER DmCIDmES MAIS

JAMAIS RmELLEMENT APPLIQUmES POUR RESTRUCTURER LES GROUPES ยนNANCIERS TROP IMPORTANTS POUR FAIRE DmFAUT ET mTABLIR UNE TAXE MONDIALE SUR LES TRANSACTIONS ยนNANCInRES AยนN DยฐAIDER g ยนNANCER LA REPRISE ET CONTRIBUER g PAYER DE NOUVEAUX PROGRAMMES SOCIAUX ET ENVIRONNEMENTAUX 0OUR APPLIQUER CE PLAN NOUS AVONS ENJOINT AUX DIRIGEANTS DE RAJOUTER LA PROTECTION SOCIALE AU GROUPE DE TRAVAIL DU ' SUR LยฐEMPLOI CRmm PAR LES MINISTRES DU 4RAVAIL #E GROUPE AIDERAIT g mLABORER SUIVRE ET COORDONNER LES POLITIQUES STRUCTURELLES DU MARCHm DU TRAVAIL POUR ASSURER UNE REPRISE RICHE EN EMPLOIS

ENRAYER LA BAISSE DES SALAIRES ET RmDUIRE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS )L SERAIT mTAYm PAR Lยฐ/RGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL /)4 ET Lยฐ/#$% EN CONCERTATION AVEC LES PARTENAIRES SOCIAUX $ES PROGRnS ONT mTm ACCOMPLIS LORS DU SOMMET DU ' AVEC LยฐADOPTION DU 0LAN DยฐACTION DE #ANNES POUR LA CROISSANCE ET LยฐEMPLOI -AIS POUR RESTAURER LA CONยนANCE DES CITOYENS LES DIRIGEANTS MONDIAUX DOIVENT AGIR ENSEMBLE ET SยฐATTAQUER RmSOLUMENT AU PROBLnME URGENT DE LยฐEMPLOI SยฐILS ESPnRENT BhTIR UNE mCONOMIE MONDIALE PLUS SOLIDE PLUS JUSTE ET PLUS DURABLE Lien recommandรฉ www.aflcio.org

Pour plus dโ€™informations, rejoignez-nous sur www.oecd.org/annuel

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

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MAÎTRISER LES RISQUES

Un modèle à rééquilibrer Le casse-tête économique chinois Yukon Huang Chargé de recherche, Fondation Carnegie pour la paix internationale ; ancien Directeur régional pour la Chine de la Banque mondiale

,ES DmSmQUILIBRES DU MODnLE DE CROISSANCE CHINOIS INQUInTENT MAIS SONT RAREMENT BIEN COMPRIS #OMMENT LES AUTORITmS CHINOISES PEUVENT ELLES RmmQUILIBRER INVESTISSEMENT ET CONSOMMATION  !UCUN PAYS NE SUSCITE DE PLUS VIVES CONTROVERSES mCONOMIQUES QUE LA #HINE 3I LES OPTIMISTES LA CONSIDnRENT COMME UNE PUISSANCE mMERGENTE DYNAMIQUE DONT L°mCONOMIE DmTRxNERA BIENTxT PAR SA TAILLE CELLE DES bTATS 5NIS LES PESSIMISTES NE VOIENT EN ELLE QU°UN CHhTEAU DE CARTES PRoT g S°EFFONDRER

ENTRAsNANT UNE CRISE ¹NANCInRE MAJEURE %N !SIE DE L°%ST LA #HINE EST PERlUE COMME LE CªUR DU RmSEAU DE PARTAGE DE LA PRODUCTION QUI A SORTI LA RmGION DE SA PROPRE CRISE ¹NANCInRE IL Y A DIX ANS -AIS DE NOMBREUX PAYS DE L°/#$% bTATS 5NIS EN ToTE LUI REPROCHENT DE RECOURIR g DES SUBVENTIONS DmLOYALES ET DE SOUS mVALUER SA MONNAIE POUR FAVORISER SA PRODUCTION DESTINmE g L°EXPORTATION 0OURQUOI TANT DE PERCEPTIONS DIFFmRENTES  ,E MODnLE DE CROISSANCE CHINOIS NE CADRE PAS AVEC LES STmRmOTYPES OCCIDENTAUX ,ES INSTITUTIONS mCONOMIQUES SONT FRAGILES MAIS LES POLITIQUES SONT RIGOUREUSEMENT MISES EN ªUVRE  IL Y A DES DISTORSIONS DE CO}TS DES PRINCIPAUX FACTEURS DE PRODUCTION

MAIS LE MADE IN #HINA EST ULTRA COMPmTITIF SUR LES MARCHmS INTERNATIONAUX  LES INmGALITmS SE SONT BEAUCOUP CREUSmES DEPUIS PLUSIEURS DmCENNIES MAIS  MILLIONS DE PERSONNES SONT SORTIES DE LA PAUVRETm #ES PARADOXES CERTES FAlONNmS PAR DES IDmOLOGIES DIFFmRENTES REºnTENT mGALEMENT UNE MAUVAISE APPRmHENSION DU MODnLE DE CROISSANCE CHINOIS ,A RAPIDE MONTmE EN PUISSANCE DE L°mCONOMIE CHINOISE CES TRENTE DERNInRES ANNmES MONTRE QU°UNE FORTE CAPACITm D°APPLICATION

g L°mCHELON LOCAL DE DmCISIONS mMANANT D°UN POUVOIR CENTRAL PEUT SE SUBSTITUER AU MOINS TEMPORAIREMENT AUX INSTITUTIONS 22

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

¹NANCInRES ET INSTANCES DE RmGULATION FONDmES SUR LE MARCHm

CARACTmRISTIQUES DES mCONOMIES DmVELOPPmES .UL N°IGNORE QU°EN #HINE LES SALAIRES SONT BAS LE CAPITAL PEU CO}TEUX ET L°UTILISATION DES TERRES DISCUTABLE -AIS LES PRODUITS CHINOIS DOIVENT oTRE COMPmTITIFS SUR DES MARCHmS NATIONAUX AUSSI NOMBREUX QUE VARImS ET PAR SA COMPmTITIVITm LE PAYS SE PRmMUNIT CONTRE LES INEF¹CACITmS ºAGRANTES QUI ONT CONDUIT L°EX 5NION SOVImTIQUE g SA PERTE 0AR AILLEURS BIEN QUE LES DISPARITmS D°ACCnS AUX SERVICES SOCIAUX ET AUX OPPORTUNITmS ENTRE POPULATIONS URBAINE ET RURALE CREUSENT LES INmGALITmS LE NIVEAU DE VIE AUGMENTE RAPIDEMENT CHEZ LES PLUS DmFAVORISmS CE QUI N°EST PAS LE CAS DANS D°AUTRES PAYS g FAIBLE OU MOYEN REVENU -AIS TOUTES CES AMmLIORATIONS SE SONT PRODUITES g UNE mPOQUE O| LA CONJONCTURE INTERNATIONALE ET NATIONALE mTAIT BIEN DIFFmRENTE DE CE QUE L°AVENIR LAISSE MAINTENANT PRmSAGER ET LES POLITIQUES QUI JUSQU°g PRmSENT ONT SI BIEN RmUSSI g LA #HINE DEVRONT SANS DOUTE oTRE REPENSmES 5NE MoME QUESTION TARAUDE LES ESPRITS Y COMPRIS DES AUTORITmS CHINOISES  COMMENT GmRER UN MODnLE DE CROISSANCE PERlU COMME EN DmSmQUILIBRE CARACTmRISm  5N DmSmQUILIBRE D°AILLEURS TENU POUR RESPONSABLE DE L°EXCmDENT COMMERCIAL DE LA #HINE VIS g VIS DES bTATS 5NIS ET DE L°5NION EUROPmENNE 0AR RAPPORT g D°AUTRES PAYS LA PART DE LA CONSOMMATION CHINOISE DANS LE 0)"

Une même question taraude les esprits : comment appréhender un modèle de croissance perçu comme en déséquilibre caractérisé ? EST EXCEPTIONNELLEMENT FAIBLE SIGNE QUE LES CONSOMMATEURS SERAIENT RmFRmNmS ¦ L°INVERSE LE RATIO INVESTISSEMENT0)" TRnS mLEVm SUGGnRE UNE PRIORISATION DES EXPORTATIONS ET UNE FAIBLE EF¹CIENCE 0OUR BIEN DES OBSERVATEURS LA SOLUTION EST DONC SIMPLE  LA #HINE DOIT DOPER SA CONSOMMATION NATIONALE ET RmDUIRE SES INVESTISSEMENTS #ELA AURAIT POUR EFFET DE TASSER SON EXCmDENT COMMERCIAL ,ES bTATS 5NIS ET L°5NION EUROPmENNE POURRAIENT ALORS PLUS FACILEMENT DEVENIR EXCmDENTAIRES ET RENOUER AVEC LA CROISSANCE #ETTE PERCEPTION D°UNE CROISSANCE CHINOISE DmSmQUILIBRmE

TOUTEFOIS EST PEUT oTRE ERRONmE %N EFFET COMMENT EXPLIQUER LE DmCALAGE ENTRE LES CHIFFRES DU 0)" ET L°IMPRESSION GmNmRALISmE QUE DEPUIS DES ANNmES LES MmNAGES CHINOIS CONSOMMENT g OUTRANCE  #OMMENT JUSTI¹ER UNE CROISSANCE ANNUELLE DE PRnS DE   DE LA CONSOMMATION DE PRODUITS DE BASE QUAND LES CHIFFRES DU 0)" INDIQUENT UNE CONSOMMATION DES MmNAGES EN PROGRESSION DE MOINS DE    )L Y A Lg UNE INCOHmRENCE


ยฉ Bobby Yip/Reuters

MAรŽTRISER LES RISQUES

3ELON TOUTE VRAISEMBLANCE LA CONSOMMATION CHINOISE EST NETTEMENT SOUS ESTIMmE #ERTES IL EST DIFยนCILE DยฐmVOLUER DU SYSTnME DE COMPTABILITm PROPRE g LA PLANIยนCATION CENTRALISmE VERS UN SYSTnME ADAPTm g UNE mCONOMIE DE MARCHm #OMME LยฐINDIQUE LE "UREAU NATIONAL DES STATISTIQUES INTmGRER LยฐmCONOMIE INFORMELLE LES TRANSACTIONS EN NATURE ET LA HAUSSE DU CO}T DES SERVICES DE LOGEMENT AUX CHIFFRES OFยนCIELS DU 0)" NmCESSITE ENCORE DU TRAVAIL ,E FAIBLE RATIO CONSOMMATION0)" EST PEUT oTRE D} POUR MOITIm ENVIRON g DES ERREURS STATISTIQUES ,E RECUL DE LA PART DU REVENU DES MmNAGES DANS LE 0)" EXPLIQUE LE RESTE #ERTES LA ยข RmPRESSION ยนNANCInRE ยฃ SOUS FORME DE TAUX DยฐINTmRoT ANORMALEMENT BAS POUR LES mPARGNANTS A TIRm g LA BAISSE LES REVENUS DES MmNAGES ET PARTANT LA CONSOMMATION MAIS ELLE NยฐEST QUE TRnS PARTIELLEMENT RESPONSABLE DU ยบmCHISSEMENT

Selon toute vraisemblance, la consommation chinoise est nettement sous-estimรฉe DE LA PART DES REVENUS DANS LE 0)" CES DIX DERNInRES ANNmES ยฆ CET mGARD LยฐmLmMENT DmTERMINANT EST PLUTxT LยฐmVOLUTION STRUCTURELLE DE LA MAIN DยฐยชUVRE QUI DmLAISSE LES ACTIVITmS RURALES AU PROยนT DES ACTIVITmS URBAINES /R LA PART DU TRAVAIL DANS LE REVENU AGRICOLE EST DE PRnS DE   CONTRE g PEINE   DANS LยฐINDUSTRIE $E PLUS EN PLUS DE TRAVAILLEURS QUITTANT ยซ ET CยฐEST SANS DOUTE HEUREUX ยซLE SECTEUR DE LยฐAGRICULTURE POUR CELUI DE LยฐINDUSTRIE LA PART DU TRAVAIL DANS LE REVENU NATIONAL ยบmCHIT $E FAIT SI LยฐEXODE RURAL SE TRADUIT PAR UNE HAUSSE DES SALAIRES ET DE LA PRODUCTIVITm LE POURCENTAGE DU REVENU ALLANT DIRECTEMENT AUX TRAVAILLEURS LUI RECULE

,E REVENU DES MmNAGES AUGMENTE MAIS LยฐmPARGNE AUSSI

SIGNE QUE LA CONSOMMATION NE SUIT PAS #ELA EST EN PARTIE D} g LยฐmPARGNE DE PRmCAUTION DES MmNAGES QUI NยฐONT PAS PLEINEMENT CONยนANCE DANS LE NOUVEAU SYSTnME DE RETRAITE

ET DES  MILLIONS DE TRAVAILLEURS MIGRANTS SANS PERMIS DE RmSIDENCE HUKOU QUI SONT DONC PLUS PRUDENTS DANS LEURS DmPENSES QUE LES RmSIDENTS OFยนCIELS /R IL FAUDRA DU TEMPS AVANT QUE LES CHOSES CHANGENT 3I LA PART DE LA CONSOMMATION DES MmNAGES EST EN BAISSE EN #HINE CยฐEST AUSSI PARCE QUE LE REVENU DES INVESTISSEMENTS ET LES TRANSFERTS REPRmSENTENT UNE PART DU REVENU DISPONIBLE BIEN PLUS FAIBLE QUE DANS DยฐAUTRES PAYS $ANS UNE mCONOMIE SOCIALISTE O| LES TERRES ET LES PRINCIPAUX ACTIFS APPARTIENNENT g LยฐbTAT LES REVENUS GmNmRmS PAR CES ACTIFS REVIENNENT MAJORITAIREMENT g CELUI CI NON AUX MmNAGES ,ยฐbTAT DEVRAIT DONC INVESTIR DAVANTAGE DANS LES SERVICES SOCIAUX POUR COMPENSER LA FAIBLE CONSOMMATION DES MmNAGES ,A PART DES DmPENSES SOCIALES DANS LE 0)" CHINOIS EST EN EFFET TRnS INFmRIEURE g LA NORME ,A POLmMIQUE AUTOUR DE LA TRAJECTOIRE mCONOMIQUE DU PAYS A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE CAR LA SITUATION NE VA PAS CHANGER SUBITEMENT 3I LE GOUVERNEMENT AUGMENTAIT NE SERAIT CE QUE DE   DU 0)" LES DmPENSES CONSACRmES AUX SERVICES SOCIAUX ยซ CE QUI SERAIT BmNmยนQUE POUR LA #HINE ยซ

CELA SUFยนRAIT g ABSORBER LยฐEXCmDENT COMMERCIAL DE LA #HINE ET g APAISER LE SENTIMENT DE PROTECTIONNISME QUI GoNE TANT LES PAYS OCCIDENTAUX Lien recommandรฉ Fondation Carnegie pour la paix internationale : www.CarnegieEndowment.org

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MAÎTRISER LES RISQUES

Sur les traces du Japon Katsutoshi Saito Président, The Dai-ichi Life Insurance Company, Limited ; Vice-Président, Comité consultatif économique et industriel auprès de l’OCDE (BIAC)

,°mCONOMIE MONDIALE EST ENTREm DANS LE ROUGE g LA SUITE DE L°EFFONDREMENT DE ,EHMAN "ROTHERS EN SEPTEMBRE 

ET IL APPARAsT DE PLUS EN PLUS CLAIREMENT AUJOURD°HUI QUE LA CRISE EST ENTRmE DANS UNE DEUXInME PHASE .OUS SOMMES MAINTENANT CONFRONTmS g UNE FAIBLE CROISSANCE CONJUGUmE g DES DIF¹CULTmS DANS LE SECTEUR ¹NANCIER ALORS QUE LES POUVOIRS PUBLICS ARRIVENT g COURT DE SOLUTIONS mCONOMIQUES )MMmDIATEMENT APRnS LE CHOC DE ,EHMAN "ROTHERS LES GRANDS PAYS OCCIDENTAUX ONT APPUYm g FOND SUR L°ACCmLmRATEUR BUDGmTAIRE

EN PROCmDANT g DES RmDUCTIONS SUBSTANTIELLES D°IMPxTS ET EN AUGMENTANT LES DmPENSES PUBLIQUES ,A CROISSANCE mCONOMIQUE A AINSI PU SE REDRESSER LmGnREMENT PENDANT UN MOMENT

AVANT DE REPARTIR g LA BAISSE -AIS AUJOURD°HUI LES POUVOIRS PUBLICS ONT mPUISm PRESQUE TOUT L°ARSENAL DE MESURES g LEUR DISPOSITION

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IMMOBILInRE JAPONAISE A mCLATm ET LES ENTREPRISES PRIVmES SE SONT RETROUVmES g LA ToTE DE TROIS FORMES D°EXCmDENTS DONT ELLES NE VOULAIENT PAS  SURmQUIPEMENT SUREFFECTIFS ET SURENDETTEMENT $ANS LES ANNmES SUIVANTES DE  g  MARQUmES PAR LA MISE EN ªUVRE DE HUIT PLANS DE RELANCE L°mCONOMIE JAPONAISE A CONTINUm DE CROsTRE g UN RYTHME MOYEN CEPENDANT PLUS MODESTE DE    #E QUI A AGGRAVm LA SITUATION A mTm LE DOUBLE PLONGEON DE L°mCONOMIE JAPONAISE EN  SIX ANS APRnS L°mCLATEMENT DE LA BULLE #ETTE ANNmE Lg UN CERTAIN NOMBRE DE GRANDES BANQUES ET DE ¹RMES DE COURTAGE ONT SOMBRm

INCAPABLES DE SUPPORTER LE POIDS DE LEURS ACTIFS NON PRODUCTIFS ,°EMPLOI DU PAYS A mTm FORTEMENT AFFECTm LORSQUE LES ENTREPRISES

Je suis frappé par la « japonisation » de la situation aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux ONT CHANGm DE CAP POUR PRIVILmGIER LA RmDUCTION DES EFFECTIFS  ELLES ONT EN OUTRE RmDUIT LEURS DmPENSES D°mQUIPEMENT ET SE SONT EFFORCmES DE DIMINUER LEUR ENDETTEMENT #ELA A ABOUTI g UNE CONTRACTION DE LA DEMANDE AGRmGmE QUI A DmCLENCHm UNE DmºATION CHRONIQUE %N TERMES NOMINAUX LE 0)" JAPONAIS

QUI REPRmSENTAIT   MILLIARDS DE YENS EN  S°EST CONTRACTm POUR REVENIR g   MILLIARDS EN  %T g LA SUITE DU GRAND SmISME DE  DANS L°%ST DU *APON LE 0)" A mTm RAMENm g   MILLIARDS DE YENS

,ES AUTORITmS MONmTAIRES SONT mGALEMENT DANS L°IMPASSE ,A 2mSERVE FmDmRALE DES bTATS 5NIS MET EN ªUVRE UNE POLITIQUE DE TAUX D°INTmRoT NULS DEPUIS PRESQUE TROIS ANS %LLE A AUSSI PROCmDm g DES MESURES D°ASSOUPLISSEMENT QUANTITATIF SUIVIES DE PEU D°EFFETS !VANT SA NOMINATION g LA ToTE DU #ONSEIL DES GOUVERNEURS DE LA 2mSERVE FmDmRALE "EN "ERNANKE CRITIQUAIT LA "ANQUE DU *APON POUR SON MANQUE D°AUDACE DANS L°ASSOUPLISSEMENT DE SA POLITIQUE !UJOURD°HUI CEPENDANT

MALGRm TOUTE L°HABILETm DmPLOYmE PAR - "ERNANKE POUR PARER g LA CRISE ¹NANCInRE LA 2mSERVE FmDmRALE SEMBLE EMPRUNTER LE MoME CHEMIN QUE LA "ANQUE DU *APON

,A PREMInRE LElON DE  ANS DE STAGNATION mCONOMIQUE AU *APON EST QU°IL FAUT LONGTEMPS POUR REMETTRE LA CROISSANCE mCONOMIQUE SUR LES RAILS ,ES POLITIQUES BUDGmTAIRE ET MONmTAIRE PEUVENT SUF¹RE g REMmDIER g DES RALENTISSEMENTS TEMPORAIRES MAIS ELLES NE PEUVENT JUGULER RAPIDEMENT UNE RmCESSION MASSIVE 3I LA PRESSION EN FAVEUR D°UN AJUSTEMENT DES BILANS RESTE FORTE SUR LE LONG TERME LE PROCHAIN RALENTISSEMENT mCONOMIQUE DmCLENCHERA UNE AUTRE CRISE ¹NANCInRE )L FAUT UN TRAIN DE MESURES SPmCI¹QUES POUR RENFORCER LES ENTREPRISES PRIVmES DE FAlON g CE QU°ELLES PUISSENT SERVIR DURABLEMENT DE MOTEUR g L°mCONOMIE )L PEUT PAR EXEMPLE S°AGIR DE MESURES DE DmRmGLEMENTATION POUR ENCOURAGER LA FORMATION DE NOUVEAUX MARCHmS OU D°UNE RmVISION DE LA ¹SCALITm ET DES SYSTnMES COMPTABLES POUR FAVORISER L°INVESTISSEMENT DES ENTREPRISES ET LA PRISE DE RISQUE PAR LES mTABLISSEMENTS ¹NANCIERS ,E RENFORCEMENT DU MmTABOLISME DE L°mCONOMIE DEMANDE DU TEMPS ET SURTOUT DE LA PATIENCE

%N OBSERVANT CES TENDANCES JE SUIS FRAPPm PAR LA ¢ JAPONISATION £ DE LA SITUATION AUX bTATS 5NIS ET DANS D°AUTRES PAYS OCCIDENTAUX )L SEMBLE EN EFFET QUE L°HISTOIRE SE RmPnTE %N  LA BULLE

,A DEUXInME GRANDE LElON DE L°EXPmRIENCE DU *APON EST QUE LA STAGNATION g LONG TERME DE L°mCONOMIE VA DE PAIR AVEC UNE SmRIE DE PROBLnMES STRUCTURELS $ANS LE CAS JAPONAIS LES

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012


© Yuriko Nakano/Reuters

MAÎTRISER LES RISQUES

MALHEURS DE L°mCONOMIE ONT mTm AMPLI¹mS PAR LE RECUL DU TAUX DE NATALITm ET UN VIEILLISSEMENT DmMOGRAPHIQUE ENTRAsNANT UNE DIMINUTION DE LA POPULATION LE CREUSEMENT DES mCARTS DE REVENU ET L°ATROPHIE DES mCONOMIES LOCALES #ES VINGT DERNInRES ANNmES LE *APON A mTm CE QUE L°ON POURRAIT APPELER UN ¢ PIONNIER DES PROBLnMES £ SE HEURTANT g DES DIFFICULTmS STRUCTURELLES BIEN AVANT LES AUTRES PAYS DmVELOPPmS 0OUR RmSOUDRE CES MULTIPLES PROBLnMES LES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT RENFORCER LEUR ASSISE BUDGmTAIRE PAR DES RELnVEMENTS D°IMPxTS TOUT EN VEILLANT g LA CROISSANCE mCONOMIQUE !U *APON LE RELnVEMENT DES IMPxTS SUR LA CONSOMMATION SI LONGTEMPS DIFFmRm N°EST PAS TERMINm  NOS DIRIGEANTS DOIVENT ADOPTER UNE ATTITUDE FERME SUR LA QUESTION ET SURMONTER LA FORTE RmSISTANCE DE L°OPINION 0OUR TERMINER JE NOTERAI QUE LA CONSCIENCE DE LA POPULATION JAPONAISE A CHANGm DEPUIS LE SmISME ET LE TSUNAMI DE MARS  ,°ACCIDENT DANS LA CENTRALE NUCLmAIRE DE &UKUSHIMA A ABOUTI g DES PmNURIES D°mLECTRICITm INDUISANT D°mNORMES EFFORTS POUR mCONOMISER L°mNERGIE 0AR SUITE DE CETTE CAMPAGNE D°mCONOMIES D°mNERGIE LA CONSOMMATION D°mLECTRICITm DURANT L°mTm  A mTm RAMENmE g   ENVIRON DE CELLE DE  ET LA SAISON A

PU SE DmROULER SANS COUPURES D°mLECTRICITm 2mTROSPECTIVEMENT

ON S°APERlOIT QUE LES DmPENSES LImES AUX mCONOMIES D°mNERGIE ONT FAVORISm LES DmPENSES DE CONSOMMATION ,ES ENTREPRISES ONT AUSSI PRIS L°INITIATIVE DE CRmER DE NOUVEAUX MARCHmS POUR LES PRODUITS mNERGmTIQUES DE LA PROCHAINE GmNmRATION .OUS POUVONS ESPmRER QUE CETTE DYNAMIQUE DE PRmPARATION DE L°AVENIR SERVIRA DE MOTEUR g LA DEMANDE DU SECTEUR PRIVm #E TYPE D°INITIATIVE A PERMIS AUX ENTREPRISES JAPONAISES DE REBONDIR

Le Japon a été un « pionnier des problèmes » APRnS LES NOMBREUSES DIF¹CULTmS QU°ELLES ONT CONNUES DEPUIS LA 3ECONDE 'UERRE MONDIALE ET CELA NOUS PERMET D°ESPmRER LEUR RENOUVEAU DANS LA PmRIODE QUI S°OUVRE #ERTES NOUS ESPmRONS QUE LES AUTRES PAYS NE SUBIRONT PAS CE QUE LE *APON A SOUFFERT PAR LE PASSm MAIS NOTRE EXPmRIENCE PERMET D°IMAGINER CE QUI POURRAIT SE PRO¹LER DANS DE NOMBREUX PAYS DE L°/#$% ET OFFRE DES MOTIFS D°INQUImTUDE MAIS AUSSI DES RAISONS D°ESPmRER Lien recommandé The Dai-ichi Life Insurance Company : www.dai-ichi-life.co.jp/english/index.html

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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Les dividendes de la parité Une nécessité économique urgente

© OCDE

Charles P. Heeter Directeur général, Politiques publiques mondiales, Deloitte Touche Tohmatsu Limited ; Président, Comité consultatif économique et industriel (BIAC) auprès de l’OCDE

,ES MILIEUX D°AFFAIRES SONT LOIN DE TIRER PLEINEMENT PARTI DE LA DIVERSITm HOMMES FEMMES AU TRAVAIL -AIS CERTAINES ENTREPRISES TROUVENT DES MOYENS INNOVANTS POUR CHANGER LA SITUATION ,E PLUS GRAVE PROBLnME ACTUEL DES GRANDES mCONOMIES EST LIm g LA CROISSANCE mCONOMIQUE ET g LA CRmATION D°EMPLOIS  OR C°EST AVEC DES RmSULTATS MITIGmS QUE LES POUVOIRS PUBLICS ET LES ENTREPRISES EXPLOITENT CE QUI EST SANS DOUTE LE PLUS VASTE MARCHm mMERGENT DU MONDE ET LA PLUS GRANDE RESSOURCE NATURELLE EN TERMES DE SAVOIR DE TALENT ET D°INVESTISSEMENT  LES FEMMES #OMPTE TENU DES Dm¹S mCONOMIQUES IL EST IMPmRATIF D°AGIR SANS TARDER POUR METTRE g PRO¹T CE POTENTIEL #°EST LA RAISON POUR LAQUELLE LE ")!# ACCUEILLE AVEC ENTHOUSIASME L°)NITIATIVE DE L°/#$% POUR LA PARITm )L Y A BEAUCOUP g FAIRE POUR ACCROsTRE LES OPPORTUNITmS mCONOMIQUES OFFERTES AUX FEMMES NOTAMMENT AUX POSTES DE DIRECTION 3ELON LES DONNmES ACTUELLES   SEULEMENT DES POSTES DE HAUTS RESPONSABLES DANS LES ENTREPRISES ¹GURANT AU CLASSEMENT &ORTUNE  SONT OCCUPmS PAR DES FEMMES

POURCENTAGE QUASIMENT INCHANGm DEPUIS  5NE mTUDE MONDIALE PORTANT SUR LE NOMBRE DE FEMMES SImGEANT DANS DES CONSEILS D°ADMINISTRATION EST ENCORE PLUS SOMBRE  ELLES SONT SEULEMENT    g L°mCHELLE MONDIALE CONTRE    EN  SELON 'OVERNANCE-ETRICS )NTERNATIONAL /R LES mTUDES mCONOMIQUES MONTRENT QUE LES ENTREPRISES AYANT DES FEMMES DANS LEURS CONSEILS D°ADMINISTRATION ET g LEUR DIRECTION ONT UN MEILLEUR RENDEMENT SUR CAPITAUX PROPRES %N %UROPE CE RENDEMENT EST ESTIMm g PLUS DE   $E PLUS UNE mTUDE DE $ELOITTE REPRENANT DES DONNmES DE LA (ARVARD "USINESS 2EVIEW PRmVOIT QUE LES REVENUS DES FEMMES ET LEUR POUVOIR D°ACHAT GLOBAL S°mTABLIRONT EN  g  MILLIARDS ET 26

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

 MILLIARDS DE DOLLARS RESPECTIVEMENT ,ES FEMMES DmPENSENT DIFFmREMMENT DES HOMMES SELON LEURS PROPRES SCHmMAS ET PRmFmRENCES ,ES ENTREPRISES DEVRAIENT DONC INVESTIR POUR COMPRENDRE LES CONSOMMATRICES ET METTRE PLEINEMENT g PRO¹T LEUR POUVOIR D°ACHAT )L EST DONC PERTINENT SUR LE PLAN mCONOMIQUE D°ATTIRER DES FEMMES COMPRENANT LES PRmFmRENCES DE CONSOMMATION FmMININES DANS LES ENTREPRISES NOTAMMENT g DES POSTES DE HAUTS RESPONSABLES 3ELON UNE ENQUoTE INTERNATIONALE EFFECTUmE EN  AUPRnS DE CADRES SUPmRIEURS   CONVIENNENT QU°IL EXISTE UN LIEN DIRECT ENTRE LA DIVERSITm HOMMES FEMMES ET LA RmUSSITE DE LEUR ENTREPRISE MAIS ILS SONT SEULEMENT   g DmCLARER QUE CETTE DIVERSITm FAIT PARTIE DES  PREMInRES PRIORITmS DES HAUTS RESPONSABLES 4OUTEFOIS LES INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX g CONSIDmRER LA PARITm COMME UN DmTERMINANT ESSENTIEL DE LEURS DmCISIONS D°INVESTISSEMENT ET g MISER SUR LES DIVIDENDES DE LA PARITm g LONG TERME #OMMENT ACCROsTRE LES OPPORTUNITmS OFFERTES AUX FEMMES ET AINSI FAVORISER LES PERFORMANCES DES ENTREPRISES L°mCONOMIE ET LA SOCImTm DANS SON ENSEMBLE  )L FAUT UNE POLITIQUE GOUVERNEMENTALE CIBLmE ET UN ENGAGEMENT DES ENTREPRISES g TOUS

Les entreprises ayant des femmes dans leur conseil d’administration et à leur direction ont un meilleur rendement sur capitaux propres LES NIVEAUX POUR SOUTENIR LES FEMMES AU TRAVAIL $ES POLITIQUES SOCIOmCONOMIQUES AVISmES DOIVENT mTAYER ET PROMOUVOIR L°ACTION

ET LES GOUVERNEMENTS AINSI QUE LES MILIEUX D°AFFAIRES DOIVENT INNOVER SOUTENIR L°INVESTISSEMENT COMMUNAUTAIRE ET RESTER DmTERMINmS g FAIRE AVANCER LES CHOSES ,A QUESTION DE LA PARITm ¹GURE PARFOIS g L°ORDRE DU JOUR DES RmUNIONS DU ' MAIS COMPTE TENU DES AVANTAGES mCONOMIQUES ET COMMUNAUTAIRES QUE PRmSENTE LE RENFORCEMENT DU POUVOIR D°ACTION DES FEMMES CETTE QUESTION DEVRAIT REPRmSENTER UNE PRIORITm ,°/#$% L°UN DES CONSEILLERS PRINCIPAUX AUPRnS DU ' VIENT DE LANCER UN VASTE PROJET SUR LA PARITm HOMMES FEMMES JUDICIEUSEMENT CENTRm SUR ¢ LES TROIS %  bDUCATION

%MPLOI ET %NTREPRENEURIAT £ #ES COMPOSANTES REPRmSENTENT POUR LES FEMMES DES VOIES D°ACCnS ESSENTIELLES g L°mCONOMIE ET g LA SOCImTm DANS TOUS LES PAYS ,°ANALYSE DE L°/#$% AIDERA g RECENSER ET g mTABLIR DE MEILLEURS INDICATEURS INDISPENSABLES POUR mCLAIRER LES DmCISIONS ESSENTIELLES TOUCHANT g CES ASPECTS


© Luke MacGregor/Reuters

MAÎTRISER LES RISQUES

5N GRAND NOMBRE D°OBSERVATIONS PONCTUELLES CON¹RMENT LA NmCESSITm ET LES AVANTAGES D°UN RENFORCEMENT DU POUVOIR DES FEMMES MAIS DES DONNmES PRmCISES PEUVENT CONSTITUER UNE MOTIVATION MAJEURE ,ES ENTREPRISES ONT mGALEMENT UN RxLE g JOUER ,E CHANGEMENT REQUIERT DES POLITIQUES ET PRATIQUES MESURABLES INDUITES PAR LA DIRECTION QUI FAVORISENT LE LEADERSHIP DES FEMMES ET LEUR PERMETTENT D°ACCmDER AU DELg DES DIFFmRENTS POSTES DE GESTION

AUX CONSEILS D°ADMINISTRATION ET AUX NIVEAUX DE DIRECTION LES

La question de la parité devrait être une priorité, compte tenu des avantages économiques et communautaires que présente le renforcement du pouvoir d’action des femmes PLUS mLEVmS 5N GRAND NOMBRE D°ENTREPRISES DANS LE MONDE SONT EN TRAIN D°ACCOMPLIR DES PROGRnS NOTABLES EN S°ATTAQUANT NON PAS TANT AU PLAFOND DE VERRE « QUI CONSTITUE ENCORE UN OBSTACLE DANS DE NOMBREUX CAS « MAIS AU PROBLnME TENACE DE LA FUITE DES TALENTS FmMININS ,ES TAUX DE MAINTIEN EN FONCTION DU PERSONNEL FmMININ DIMINUENT RADICALEMENT AVEC L°ANCIENNETm ET L°AVANCEMENT ,ES ENTREPRISES DmPLOIENT DES EFFORTS CONSIDmRABLES QUI SELON LES STATISTIQUES SEMBLENT PORTER LEURS FRUITS #°EST LE CAS PAR EXEMPLE DU PROGRAMME -ASS #AREER #USTOMIZATION‡ -##

CONlU PAR DEUX FEMMES TRAVAILLANT CHEZ $ELOITTE $mVELOPPm ET EXPmRIMENTm EN  PUIS APPLIQUm AUX bTATS 5NIS ENTRE  ET  IL PERMET AUX SALARImS DE CONCEVOIR EN COLLABORATION AVEC LEURS MANAGERS UNE mVOLUTION DE CARRInRE RmPONDANT g LEURS BESOINS SPmCI¹QUES ET g CEUX DE L°ENTREPRISE ,E -## QUI A mTm CONlU POUR LES FEMMES ET RECONNAsT QU°ELLES EN SONT LES PRINCIPALES BmNm¹CIAIRES A AMmLIORm LE DEGRm DE SATISFACTION DES SALARImS DE $ELOITTE QUANT g L°mQUILIBRE VIE PROFESSIONNELLEVIE PRIVmE A CONTRIBUm g ACCROsTRE LE TAUX DE MAINTIEN DU PERSONNEL ET EST LIm g L°ENGAGEMENT DES SALARImS

,°INITIATIVE EN FAVEUR DE LA ¹DmLISATION ET DE LA PROMOTION DES FEMMES 7). LANCmE EN  CHEZ $ELOITTE bTATS 5NIS EST UN AUTRE EXEMPLE DE CONCRmTISATION DES DIVIDENDES DE LA PARITm 3ES RmSULTATS EN DISENT LONG  LES FEMMES NE REPRmSENTAIENT QUE   DES PARTENAIRES EN  MAIS EN  ON COMPTAIT PLUS DE   FEMMES PARTENAIRES RESPONSABLES ET DIRECTEURS SOIT   DU PERSONNEL D°ENCADREMENT « UN DES POURCENTAGES LES PLUS mLEVmS PARMI LES PAIRS DE $ELOITTE ,°INITIATIVE A mGALEMENT GmNmRm UNE CULTURE FAVORABLE g LA RmUSSITE DES HOMMES COMME DES FEMMES ET ELLE A EU UN IMPACT POSITIF SUR L°IMAGE DE $ELOITTE #ETTE INITIATIVE A mTm UN SUCCnS GRhCE AU FERME LEADERSHIP DU SOMMET DE LA HImRARCHIE « ELLE A mTm MENmE PAR CINQ DIRECTEURS GmNmRAUX  AU POSITIONNEMENT DE 7). EN TANT QUE STRATmGIE COMMERCIALE  ET g L°INNOVATION PERMETTANT g 7). D°mVOLUER ET DE SE DmVELOPPER ,ORSQUE LES ENTREPRISES CONSIDnRERONT QUE LA PARITm EST UN CATALYSEUR DE L°ACTIVITm mCONOMIQUE ET UN IMPmRATIF STRATmGIQUE LE RENFORCEMENT DU POUVOIR mCONOMIQUE DES FEMMES S°ACCOMPAGNERA D°mVOLUTIONS ENCORE PLUS POSITIVES )L N°EXISTE PAS DE SOLUTION MAGIQUE $ES PROGRnS SONT EN COURS

MAIS L°ENGAGEMENT LE LEADERSHIP ET L°INNOVATION DOIVENT CONTINUER POUR QUE LES mCONOMIES PUISSENT BmNm¹CIER DE L°EXTRAORDINAIRE POTENTIEL OFFERT PAR LES FEMMES )L NE S°AGIT PAS SEULEMENT DE MILLIARDS DE DOLLARS CORRESPONDANT g UNE DEMANDE DE CONSOMMATION INEXPLOITmE MAIS DE LA POSSIBILITm D°AMmLIORER L°INFORMATION DES DmCIDEURS DANS NOS SOCImTmS DE METTRE g LA DISPOSITION DES INSTITUTIONS PUBLIQUES ET PRIVmES DES TALENTS DIVERS ET QUALI¹mS ET DE CRmER DES MODnLES POUR DES MILLIARDS D°HOMMES ET DE FEMMES DANS LE MONDE ,ES GOUVERNEMENTS

LES ENTREPRISES ET LA SOCImTm DOIVENT CONTINUER D°INTmGRER LES EXPmRIENCES AVIS ET VOIX DES FEMMES DANS LA STRUCTURE DE LEURS ORGANISATIONS ET SYSTnMES #°EST ALORS SEULEMENT QUE NOUS POURRONS VmRITABLEMENT RECUEILLIR LES DIVIDENDES DE LA PARITm Lien recommandé www.deloitte.com

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MAÎTRISER LES RISQUES

Un euro à deux vitesses ?

© Ros Kavanagh

David McWilliams Économiste, animateur d’émissions audiovisuelles et écrivain

#OMMENT SORTIR DE LA CRISE DE L°EURO  0OUR $AVID -C7ILLIAMS mCONOMISTE IRLANDAIS ET AUTEUR g SUCCnS LA RmPONSE RmSIDE PROBABLEMENT DANS UNE %UROPE MONmTAIRE g DEUX VITESSES (ERBERT 3TEIN EST L°UN DES PLUS CmLnBRES mCONOMISTES AMmRICAINS DU SInCLE DERNIER /UTRE SON ACTIVITm DE JOURNALISTE IL PARTICIPAIT g L°ACTION PUBLIQUE NOTAMMENT EN SA QUALITm PRESTIGIEUSE DE PRmSIDENT DU GROUPE DES CONSEILLERS EN POLITIQUE mCONOMIQUE DU

Jusqu’à présent, nous avons emprunté pour atteindre un certain niveau de vie et d’activité économique. Aujourd’hui, aucun de nous ne peut rembourser 0RmSIDENT DES bTATS 5NIS DANS LES ANNmES  3A PLUS GRANDE CONTRIBUTION g L°mCONOMIE SE RmSUME EN UNE RnGLE SIMPLE  ¢ 4OUT CE QUI NE PEUT DURER mTERNELLEMENT PRENDRA ¹N UN JOUR £ 5NE RnGLE QUI REDEVIENT D°ACTUALITm DANS UN CONTEXTE DE CRISES RmCURRENTES AU SEIN DE LA ZONE EURO  CRISES BELGE ESPAGNOLE

GRECQUE IRLANDAISE ITALIENNE CRISES DE LA DETTE DES BANQUES

DES MmNAGES DES bTATS CRISES DES CONTRIBUABLES ALLEMANDS

DU SYSTnME BANCAIRE FRANlAIS¤ #ETTE SITUATION NE PEUT PAS DURER mTERNELLEMENT  ELLE PRENDRA DONC ¹N D°UNE FAlON OU D°UNE AUTRE #E QUE LES RESPONSABLES POLITIQUES NE DISENT PAS C°EST QUE CHAQUE ¢ SAUVETAGE £ DE PAYS RmALISm JUSQU°g PRmSENT A CONSISTm NI PLUS NI MOINS g RENºOUER DES INVESTISSEURS PROFESSIONNELS PRIVmS AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES ORDINAIRES !INSI LA FACTURE D°UNE DETTE PRIVmE DE PLUS EN PLUS LOURDE EST ELLE PRmSENTmE g UN NOMBRE CROISSANT DE PERSONNES QUI N°EN SONT NULLEMENT RESPONSABLES %N CONSmQUENCE CHAQUE SAUVETAGE mRODE

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UN PEU PLUS LA CON¹ANCE DE L°OPINION PUBLIQUE VIS g VIS DE L°ACTION POLITIQUE ET COMPROMET LA LmGITIMITm DE L°ENSEMBLE DU PROJET EUROPmEN !LORS QUE LES SAUVETAGESRENºOUEMENTS PRmCmDENTS SONT DmPASSmS PAR DE NOUVEAUX mVmNEMENTS LA SOLUTION D°UN EURO g DEUX VITESSES SEMBLE oTRE DE PLUS EN PLUS PROBABLE 0ERSONNE NE L°A ENCORE PROPOSmE MAIS ELLE A DE GRANDES CHANCES DE SE CONCRmTISER DANS LA MESURE O| L°%UROPE A TOUJOURS CONNU UNE DICHOTOMIE ENTRE LES PAYS DU ¢ NOYAU DUR £ ET LES PAYS PmRIPHmRIQUES #ONFRONTmES g LA DISLOCATION DE LEUR SYSTnME LES mLITES EUROPmENNES ONT AUJOURD°HUI BESOIN D°UNE SOLUTION DE NATURE g TRANSFORMER UNE DmFAITE ¹NANCInRE EN VICTOIRE POLITIQUE ,°APOCALYPSE g SAVOIR LA SORTIE D°UN PAYS DE L°5NION MONmTAIRE

N°EST PAS ENVISAGEABLE SUR LE PLAN POLITIQUE CAR LE RISQUE D°UN EFFONDREMENT GmNmRALISm EST TROP mLEVm %N REVANCHE UN EURO g DEUX VITESSES AVEC UN EURO FORT POUR LES PAYS DU NOYAU DUR ET UN EURO FAIBLE POUR LES PAYS EN DIF¹CULTm PERMETTRAIT DE SOULAGER L°ENSEMBLE DU SYSTnME ¹NANCIER EUROPmEN 5N EURO g DEUX VITESSES BASm SUR DEUX MONNAIES DISTINCTES MAIS LImES OFFRE L°AVANTAGE DE PRmSERVER LE PROJET EURO DANS SON INTmGRALITm ET D°APPORTER g L°5% g LA FOIS UNE CAROTTE POUR L°INCITER g AVANCER ET UN BhTON CELUI DES RmFORMES mCONOMIQUES PROMISES  )L FAUT BIEN COMPRENDRE QUE L°IDmE D°UN MOUVEMENT PERPmTUEL VERS L°AVANT EST FONDAMENTALE DANS LE PROJET D°5NION EUROPmENNE 4ANT QUE LE TRAIN DE L°5% SEMBLE AVANCER PETIT g PETIT LORSQUE LE CONTEXTE LE PERMET VERS TOUJOURS PLUS D°INTmGRATION L°%UROPE PROGRESSE 5N EFFONDREMENT DE L°EURO SIGNI¹ERAIT QUE LE TRAIN EUROPmEN EST EN PANNE CE QUI EST INACCEPTABLE POUR LES RESPONSABLES AUX COMMANDES DE L°5% QUI EN PARFAITS IDmOLOGUES SONT ANIMmS PAR UNE UTOPIE  CELLE DES LENDEMAINS QUI CHANTENT QUOI QU°IL ARRIVE .OUS NOUS TROUVONS g UN POINT DE BASCULE PRmVISIBLE $EPUIS PLUSIEURS ANNmES J°mVOQUE L°mVENTUALITm D°UNE SCISSION DE L°EURO )L N°mTAIT PAS DANS L°AIR DU TEMPS g L°mPOQUE DE SUGGmRER QUE LA MONNAIE UNIQUE POUVAIT oTRE INTRINSnQUEMENT PLOMBmE PAR DES INCOMPATIBILITmS INTERNES NOTAMMENT DES DmSmQUILIBRES COMMERCIAUX ET ¹NANCIERS DES PARTICULARISMES NATIONAUX ET DE PROFONDES DIVERGENCES SUR LE PLAN mCONOMIQUE %T IL mTAIT ENCORE PLUS IMPENSABLE DE SUIVRE CETTE LOGIQUE JUSQU°AU BOUT EN PRmDISANT UNE IMPLOSION DU SYSTnME -AIS LE FAIT EST QUE DANS SA FORME ACTUELLE L°EURO EST CONDAMNm #OMMENT POURRAIT ON LE REMPLACER 


MAÎTRISER LES RISQUES

%N PREMIER LIEU NOUS SAVONS QUE LES PAYS PmRIPHmRIQUES NE PEUVENT SUIVRE LE RYTHME DE L°!LLEMAGNE 0RENONS L°EXEMPLE DE L°)RLANDE ,ORSQUE LA LIVRE mTAIT LImE AU $EUTSCHEMARK L°)RLANDE A PROCmDm g SIX DmVALUATIONS EN  ANS SIMPLEMENT POUR PRmSERVER SA COMPmTITIVITm PAR RAPPORT g L°!LLEMAGNE ¦ L°INVERSE LORSQUE NOUS AVONS REJOINT L°EURO NOUS PRIVANT AINSI DE LA POSSIBILITm DE DmVALUER NOUS AVONS PERDU   DE NOTRE COMPmTITIVITm PAR RAPPORT AUX !LLEMANDS 5N EXEMPLE mDI¹ANT ,ES PAYS PmRIPHmRIQUES DOIVENT DONC POUVOIR JOUER SUR LA VALEUR DE LEUR MONNAIE D°mCHANGE A¹N D°AMmLIORER LA COMPmTITIVITm DE LEURS ENTREPRISES ET LEURS PERFORMANCES g L°EXPORTATION 0ARALLnLEMENT ILS DOIVENT RENDRE LES PRODUITS D°IMPORTATION PLUS CHERS A¹N QU°ILS N°INONDENT PAS LEUR MARCHm ,A BAISSE DES TAUX DE CHANGE PERMET DE JOUER SUR CES DEUX TABLEAUX ,ES DmVALUATIONS FONCTIONNENT 1UE TOUS CEUX QUI DOUTENT DE L°EF¹CACITm DES DmVALUATIONS DANS LES PETITS PAYS EUROPmENS SE REMmMORENT LES GAINS DE COMPmTITIVITm DURABLES QU°ONT OBTENUS LA &INLANDE ET LA 3UnDE APRnS LES DmVALUATIONS DE  3ANS TAUX DE CHANGE NOUS NE POUVONS RIVALISER AVEC L°!LLEMAGNE *USQU°g PRmSENT NOUS AVONS EMPRUNTm POUR ATTEINDRE UN CERTAIN NIVEAU DE VIE ET D°ACTIVITm mCONOMIQUE !UJOURD°HUI AUCUN DE NOUS NE PEUT REMBOURSER .OTRE DETTE DOIT DONC oTRE ANNULmE OU RENmGOCImE ,ES DmPRmCIATIONS MASSIVES DE CRmANCES SERONT LE COROLLAIRE DE CE NOUVEL EURO CAR SANS RmDUCTION DE L°ENCOURS DE LA DETTE LE REMBOURSEMENT SERA IMPOSSIBLE ET LES PAYS FERONT DmFAUT APRnS AVOIR DmVALUm 4OUT DOIT oTRE MENm DE FRONT #OMMET CONCEVOIR CE NOUVEL EURO  4OUT D°ABORD CETTE MONNAIE SERAIT DISTINCTE MAIS mTROITEMENT LImE g L°EURO FORT ,A "ANQUE CENTRALE EUROPmENNE "#% SE SCINDERAIT EN DEUX POUR GmRER LES

Un euro à deux vitesses offre l’avantage de préserver le projet euro dans son intégralité DEUX DEVISES #ETTE IDmE N°EST PAS NOUVELLE  PLUSIEURS BANQUES CENTRALES L°ONT APPLIQUmE PAR LE PASSm ET NOTAMMENT L°!LLEMAGNE DANS LES ANNmES  ,E NOUVEL EURO FAIBLE SE NmGOCIERAIT DISONS AU HASARD g   DE LA VALEUR DE L°ANCIEN #E QUI SIGNI¹E QUE PAR RAPPORT g L°!LLEMAGNE LE NIVEAU DE VIE DE LA ZONE EURO FAIBLE CHUTERAIT D°UN TIERS DU JOUR AU LENDEMAIN .OUS RmUSSIRIONS DONC EN UN TOURNEMAIN CE QUE LES RESPONSABLES POLITIQUES ACTUELS TENTENT DE FAIRE EN VAIN DEPUIS CINQ ANS !INSI L°)RLANDE PAR EXEMPLE DEVIENDRAIT UN PAYS ATTRACTIF POUR LES ENTREPRISES PUISQU°ELLE OFFRIRAIT UNE MAIN D°ªUVRE BIEN MOINS CHnRE -AIS N°OUBLIONS PAS QUE LE REVENU DES )RLANDAIS SERAIT DIMINUm D°AUTANT ,A DETTE DES PAYS PmRIPHmRIQUES SERAIT RmDUITE DE   PUISQU°ELLE SERAIT LIBELLmE DANS LA NOUVELLE MONNAIE bVIDEMMENT AYANT PRoTm EN EURO FORT MAIS mTANT REMBOURSmES EN EURO FAIBLE LES BANQUES

SUBIRAIENT DE LOURDES PERTES DE CHANGE )L FAUDRA TROUVER UNE SOLUTION POUR Y REMmDIER /N PEUT ENVISAGER QUE LES BANQUES DE CHAQUE PAYS AIENT LA POSSIBILITm D°mMETTRE DES OBLIGATIONS GARANTIES PAR L°5% ET REMBOURSABLES EN EUROS NOUVEAUX AUPRnS DE LA "#% #ES OBLIGATIONS SERAIENT CONSIDmRmES COMME DES FONDS PROPRES PRmSERVANT AINSI LES BANQUES DE LA FAILLITE ,ES mPARGNANTS DONT LE BAS DE LAINE CONSTITUm D°ANCIENS EUROS AURA PERDU DE LA VALEUR POURRAIENT SE VOIR PROPOSER DE NOUVELLES EURO OBLIGATIONS PUBLIQUES INDEXmES SUR L°INºATION ET REMBOURSABLES AUPRnS DE LA "#% ,E REMBOURSEMENT NE POURRAIT TOUTEFOIS INTERVENIR QU°AU TERME D°UN CERTAIN DmLAI

A¹N D°INCITER LES mPARGNANTS g LES LAISSER EN BANQUE « CE QUI EST SOMME TOUT ASSEZ LOGIQUE PUISQUE D°UNE MANInRE GmNmRALE

LES PARTICULIERS NE TOUCHENT PAS g LEUR mPARGNE ,°INTRODUCTION D°UN EURO g DEUX VITESSES AURAIT AU MOINS LE MmRITE D°EMPoCHER LE CHAOS ENGENDRm PAR L°IMPLOSION DU SYSTnME ET LA RmINTRODUCTION g LA HhTE DE PLUSIEURS DEVISES #ETTE SOLUTION PERMETTRAIT DE PROCmDER g UNE DmVALUATION COMPmTITIVE TOUT EN SOULAGEANT MOMENTANmMENT UNE GmNmRATION D°ACTIFS FORTEMENT ENDETTmS )L N°Y A PAS DE BONNES SOLUTIONS POUR SORTIR D°UNE CRISE IL N°Y A QUE DES SOLUTIONS ACCEPTABLES #ELLE CI EN EST PEUT oTRE UNE Références et liens recommandés www.davidmcwilliams.ie McWilliams, David (2010), Follow the Money, Gill & Macmillan Ltd., Dublin. McWilliams, David (2007), The Generation Game, Gill & Macmillan Ltd., Dublin.

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Fabrique Ă idĂŠes

Peut-on encore comprendre et gouverner l’Êconomie mondiale ? Les crises Êconomiques semblent toujours imprÊvisibles, mais la crise actuelle semble Êgalement souvent incontrôlable. Les politiques sont nourries et guidÊes par le travail des Êconomistes, mais ces derniers utilisent-ils les bons outils ? Comment pourraient-ils mieux aider les gouvernements à gÊrer un système aussi complexe que l’Êconomie mondiale ? ¢ ,A CROYANCE QUE LES MODnLES ;mCONOMIQUES= NE SONT PAS SEULEMENT DES OUTILS UTILES MAIS SONT AUSSI CAPABLES DE FOURNIR DES DESCRIPTIONS COMPLnTES ET UNIVERSELLES DU MONDE A RENDU LEURS DmFENSEURS AVEUGLES FACE g DES RmALITmS POURTANT mVIDENTES #ET AVEUGLEMENT A CONTRIBUm g LA CRISE ACTUELLE ET INºUENCE DES SOLUTIONS ENCORE INEFšCACES £

John Kay, ÂŤ The Map Is Not the Territory: An Essay on the State of Economics Âť, Institute for New Economic Thinking, 2011 www.johnkay.com

¢ !PRnS L°EFFONDREMENT DE ,EHMAN ET LA CONCRmTISATION DU POTENTIEL DE CRISE LA SITUATION S°EST TOTALEMENT TRANSFORMmE   /N PEUT DmBATTRE DE NOMBREUX ASPECTS DES ACTIONS ;DES GOUVERNEMENTS= MAIS ELLES ONT EU LE GRAND AVANTAGE D°oTRE RAPIDES ET RmVERSIBLES -ON AVIS PERSONNEL DmJg EXPRIMm AILLEURS

EST QUE CES POLITIQUES ONT JOUm UN RxLE CENTRAL POUR DISSIPER UNE RUmE SUR LES LIQUIDITmS MOTIVmE PAR LA PANIQUE ET ONT DONC ALLmGm

MoME PARTIELLEMENT LE BESOIN PERlU PAR LES CONSOMMATEURS ET LES ENTREPRISES DE RmDUIRE LEURS DmPENSES ,A RmCESSION EST MAINTENANT MAsTRISmE ET AUCUN CONJONCTURISTE RESPONSABLE NE PRmVOIT DE SITUATION APPROCHANT MoME DE LOIN LA CONTRACTION AMmRICAINE DES ANNmES   #ETTE ISSUE N°mTAIT PAS INmLUCTABLE £

Robert Lucas, ÂŤ In Defence of the Dismal Science Âť, The Economist, 6 aoĂťt 2009

Š Pawel Kopczynski/Reuters

www.economist.com

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L’Annuel de l’OCDE 2012 Š OCDE 2012

¢  LE MmCANISME CAUSAL QUI SOUS TEND LA FAlON DONT LES ACTEURS DU MARCHm MODIšENT LEURS DmCISIONS N°EST PARFAITEMENT COMPRmHENSIBLE POUR PERSONNE PAS MoME LES mCONOMISTES ET LES ACTEURS EUX MoMES   5TILISER CONTINUELLEMENT ET EXCLUSIVEMENT DES MODnLES QUE L°ON PEUT ­METTRE SUR ORDINATEUR ET FAIRE TOURNERŽ EST UNE ERREUR ,A RECHERCHE mCONOMIQUE A mTm BRIDmE PARCE QUE L°ON A ESTIMm QUE SEULS CES MODnLES mTAIENT ­SCIENTIšQUESŽ £

Roman Frydman and Michael D. Goldberg, Imperfect Knowledge Economics, Princeton University Press, 2007 ¢ 0OURQUOI PERSONNE NE S°EN EST IL APERlU  £ ,A 2EINE bLIZABETH S°ADRESSANT AU PROFESSEUR ,UIS 'ARICANO APRnS QUE CELUI CI A EXPOSm LES ORIGINES ET LES EFFETS DE LA CRISE DE LA DETTE g LA ,ONDON 3CHOOL OF %CONOMICS

S.M. la Reine Élizabeth II, novembre 2008


Suivre, modรฉliser et rรฉguler des systรจmes complexes ,ES MODnLES mCONOMIQUES PEUVENT SE MONTRER AVEUGLES LORSQUยฐIL SยฐAGIT DE FOURNIR UNE VISION GLOBALE DE CE QUI POURRAIT SE PRODUIRE .OUS AVONS BESOIN DยฐAPPROCHES INTERDISCIPLINAIRES DE LONG TERME DยฐUNE MEILLEURE COMPRmHENSION DE LA COMPLEXITm DES SYSTnMES HUMAINS ET DยฐUNE APPLICATION STRICTE DES MmCANISMES DE SURVEILLANCE AยนN DE SUIVRE ET GmRER LES CONSmQUENCES NmGATIVES DES MENACES MONDIALES ,ES MODnLES mCONOMIQUES POURRAIENT oTRE AMmLIORmS EN INCLUANT PLUS DE TESTS DE RmSISTANCE MAIS CELA NE SUFยนRAIT PAS ,ES RESPONSABLES POLITIQUES LES AUTORITmS DE CONTRxLE ET LES AGENCES DE SmCURITm g TOUS LES NIVEAUX ONT BESOIN DE DAVANTAGE DE PERSONNEL DE RECHERCHES ACCRUES SUR LES SYSTnMES ET DE PLUS DE POIDS ,ES AUTORITmS ยนNANCInRES NOTAMMENT DOIVENT FAIRE CORRESPONDRE LES CAPACITmS EN TEMPS RmEL DES ACTEURS QUยฐILS RmGULENT ,ยฐASPECT ยนNANCIER NE DEVRAIT PAS POSER DE PROBLnME ET LE CO}T DEVRAIT oTRE CONSIDmRm COMME UNE ยข ASSURANCE PREMIUM ยฃ SOUSCRITE POUR RmDUIRE LES RISQUES SYSTmMIQUES ,ES MODnLES PEUVENT VmHICULER LA PERCEPTION FAUSSE QUยฐEN RAISON DE LEUR CARACTnRE HAUTEMENT SCIENTIยนQUE ILS SONT LES SEULS g POUVOIR COMPRENDRE LES MARCHmS -AIS LA COMPLEXITm DES COMPORTEMENTS HUMAINS ET SOCIAUX SONT DES mLmMENTS DIFยนCILES g INTmGRER DANS LES APPROCHES TRADITIONNELLES 4OUTEFOIS LE SAVOIR mVOLUERA  LES NOUVELLES CONNAISSANCES ISSUES DE LA NEUROBIOLOGIE ET DยฐAUTRES DOMAINES COMME LA SIMULATION UTILISANT DES MODnLES FONDmS SUR LES AGENTS

POURRONT mCLAIRER DAVANTAGE LE FONCTIONNEMENT DES MARCHmS -ALHEUREUSEMENT LA MONDIALISATION ET LES CHOCS MONDIAUX NE FONT PAS ENCORE PARTIE INTmGRANTE DES PROGRAMMES DE RECHERCHE

ยข ;,E MARCHm ยนNANCIER= NE SAIT PAS QUOI FAIRE IL SAIT MONTER PENDANT TROIS JOURS PUIS BAISSER PENDANT TROIS JOURS NOUS DEVONS PROBABLEMENT NOUS ATTENDRE g UNE TENDANCE BAISSInRE CETTE SEMAINE AUX ALENTOURS DE VENDREDI ยฃ

Alpesh Patel, Fondateur de Preafinium Partners

ยข 5N NOUVEL ORDRE MONDIAL SE MET EN PLACE ,ES mCONOMIES BIEN mTABLIES SE SONT RmVmLmES oTRE UNE BASE TRnS INSTABLE 7ALL 3TREET LA RATIONNELLE mTAIT BEAUCOUP RISQUmE QUE 3HANGHAI ยฃ

Lena Bรคcker, ร‰conomiste en chef, Bureau de la dette du gouvernement local suรฉdois

)L EST PRESQUE IMPOSSIBLE DยฐmVALUER ET DE PRmDIRE LE DmBUT DยฐUNE CRISE ,ORS DE LA CRISE DES SUBPRIMES LA BULLE AVAIT mTm IDENTIยนmE MAIS LE TAUX DE CESSATIONS DE PAIEMENTS DES CRmANCIERS HYPOTHmCAIRES NOTAMMENT AUX bTATS 5NIS AVAIT TOUJOURS mTm BAS JUSQUยฐg LยฐmCLATEMENT DE CETTE BULLE POUR DยฐAUTRES RAISONS ,ES mCONOMISTES DE DIVERSES ORGANISATIONS AVAIENT DmCELm g TEMPS CERTAINS SIGNES PRmCURSEURS DE LA CRISE ,ยฐ/#$% A ELLE MoME TRmS TxT SIGNALm LE RISQUE DE BULLE IMMOBILInRE EN %SPAGNE AU 2OYAUME 5NI ET AUX bTATS 5NIS DANS SES 0ERSPECTIVES mCONOMIQUES #EPENDANT LES CONSmQUENCES POSSIBLES NยฐONT PAS mTm CORRECTEMENT IDENTIยนmES #ELA FAIT DmSORMAIS PARTIE INTmGRANTE DU TRAVAIL DE Lยฐ/#$% NOTAMMENT AVEC LE PROJET SUR LES FUTURS CHOCS MONDIAUX -AIS SI LE SUIVI PLUS SYSTmMATIQUE DES MENACES MONDIALES CONSTITUE UNE BONNE RmPONSE IL EST mGALEMENT ESSENTIEL QUE LES ACTEURS mCOUTENT LES MESSAGERS &ORCE EST DE CONSTATER QUE LES CHANGEMENTS DE LA PORTmE ET DES MmCANISMES DE GOUVERNANCE ACCUSENT SOUVENT UN RETARD PAR RAPPORT AUX mVOLUTIONS mCONOMIQUES TECHNOLOGIQUES ET SOCIALES 4OUTEFOIS EN TEMPS DE CRISE LES PROCESSUS DmMOCRATIQUES ENGENDRENT HABITUELLEMENT DES POSSIBILITmS DE CHANGEMENT  IL FAUT DONC TIRER PARTI DE LA CRISE ET DES CHANCES QUยฐELLE NOUS OFFRE POUR AMmLIORER NOS NORMES ET NOTRE RmGULATION 0IERRE !LAIN 3CHIEB EST CONSEILLER POUR LE 0ROGRAMME DE Lยฐ/#$% SUR LยฐAVENIR

ยข ,ES NORMES ET LES RmGULATIONS MONDIALES NE SONT PAS SIMPLEMENT PEU PRATIQUES  ELLES SONT AUSSI INDmSIRABLES ,A CONTRAINTE DE LA LmGITIMITm DmMOCRATIQUE LA GOUVERNANCE MONDIALE RmSULTERA DE FAlON QUASIMENT CERTAINE DU PLUS PETIT DmNOMINATEUR COMMUN SOIT UN RmGIME DE RnGLES INEFยนCACES ET INSIGNIยนANTES .OUS DEVRONS ALORS FAIRE FACE AU RISQUE IMPORTANT DยฐUN DmFAUT DE GOUVERNANCE PARTOUT DANS LE MONDE LES GOUVERNEMENTS NATIONAUX DmLAISSANT LEURS RESPONSABILITmS ET NUL NE PRENANT LA RELnVE ยฃ

Dani Rodrik, The Globalization Paradox: Democracy and the Future of the World Economy, W.W. Norton and Company, 2011

Participez aux dรฉbats sur www.oecdforum.org

Lโ€™Annuel OECDde Yearbook lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE OECD 2012

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DES POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE

La bibliothèque en ligne de l’OCDE

www.oecd-ilibrary.org


Podium

Répondre au défi de l’amélioration des conditions de travail dans la chaîne d’approvisionnement %oT MFHSPVQF$BSSFGPVS T±FTUFOHBHnQPVSM±BNnMJPSBUJPOEFT DPOEJUJPOTEFUSBWBJMDIF[TFTGPVSOJTTFVST1JPOOJFSTVSDFTVKFU  $BSSFGPVSFTUDPOWBJODVEFMBOnDFTTJUnE±BMMFSUPVKPVSTQMVTMPJOFU FTUnHBMFNFOUDPOTDJFOURVFMFTBVEJUTTPOUOnDFTTBJSFT NBJTQBT TVG¹TBOUT$±FTUQPVSRVPJ MF(SPVQFUSBWBJMMFhM±IBSNPOJTBUJPOEFT TUBOEBSETTPDJBVYFYJTUBOUTDIF[MFTEPOOFVSTE±PSESFJOUFSOBUJPOBVY EFQVJT $BSSFGPVSBNJTFOQMBDFVOTZTUoNFB¹OEFDPOUSyMFSMFSFTQFDUEFT QSJODJQFTGPOEBNFOUBVYEFM±0*5 M±0SHBOJTBUJPOJOUFSOBUJPOBMFEV USBWBJM FUEFTESPJUTEFM±IPNNFEBOTTBDIBtOFE±BQQSPWJTJPOOFNFOU FODPMMBCPSBUJPOBWFDMB'*%) 'nEnSBUJPO*OUFSOBUJPOBMFEFTMJHVFT EFT%SPJUTEFM±IPNNF 6OFDIBSUFTPDJBMFBQQMJDBCMFhUPVTTFT GPVSOJTTFVSTEFQSPEVJUThNBSRVFTEFEJTUSJCVUFVSBE±BCPSEnUn En¹OJFFOBJOTJRVFEFTQSPDnEVSFTQPVSWnSJ¹FSMBDPOGPSNJUn EFTGPVSOJTTFVSThDFUUFDIBSUFWJBEFTBVEJUTTPDJBVY

-FTQSFNJoSFTnUBQFTEVQSPHSBNNFEFUSBWBJMEFWBJFOUQFSNFUUSF MBDSnBUJPOE±PVUJMTEFSnGnSFODFSFºnUBOUMFTNFJMMFVSTQSBUJRVFT FYJTUBOUFTTVSMBHFTUJPOEFMBDPOGPSNJUnVODPEFEFSnGnSFODF VOFNnUIPEPMPHJFFUEFTQSPDFTTVTE±BVEJUEFTFYJHFODFTTVSMF SFDSVUFNFOUFUMBGPSNBUJPOEFTBVEJUFVSTBJOTJRV±VOTZTUoNFEF HFTUJPOEFMBDIBtOFE±BQQSPWJTJPOOFNFOU$FTPVUJMTEF3nGnSFODF  EJTQPOJCMFTFOBDDoTMJCSF QFVWFOUpUSFVUJMJTnTQBSMFTFOUSFQSJTFT TPVIBJUBOUnUBCMJSVOTZTUoNFEFDPOGPSNJUn PVnWBMVFS BNnMJPSFSFU DPNQBSFSMFVSTPVUJMTFYJTUBOUTBWFDDFVYEFTBVUSFTEPOOFVSTE±PSESF WJBVO1SPDFTTVTE±cRVJWBMFODFQFSNFUUBOUVOFSFDPOOBJTTBODF NVUVFMMFEFTTZTUoNFT .BJOUFOBOURVFMFTPVUJMT(4$1TPOUDSnnTFUJOUnHSnTEBOTMFT QSPDFTTVTEF$BSSFGPVSFUE±BVUSFTTPDJnUnT MFEn¹EFTNFNCSFT EV(4$1FTUEFDPODSnUJTFSMBQBSUJFMBQMVTDPNQMJRVnFEFMFVS BNCJUJPOQFSNFUUSFM±nDIBOHFEFTSnTVMUBUTE±BVEJUFOUSFCBTFT EFEPOOnFTB¹OEFSnEVJSFMBEVQMJDBUJPOE±BVEJU$FMBQFSNFUUSB BVYEPOOFVSTE±PSESFEFEnHBHFSEVUFNQTFUEFTSFTTPVSDFTB¹O EFTFDPOTBDSFSBVYBDUJPOTQSBUJRVFTEFGPSNBUJPOQMVUyURV±BV EJBHOPTUJDEFTOPODPOGPSNJUnTFUE±BNnMJPSFSBJOTJMFTDPOEJUJPOT EFUSBWBJMEBOTMBDIBtOFE±BQQSPWJTJPOOFNFOU FODPMMBCPSBUJPOBWFD MFTGPVSOJTTFVSTFUBWFDM±BQQVJEVUSBWBJMDPMMBCPSBUJGEV(4$1*M SFTUFEVDIFNJOhQBSDPVSJS NBJT$BSSFGPVSFTUDPO¹BOUTVSMFGBJU RVFNBSRVFSBEFHSBOEFTBWBODnFTWFSTDFUPCKFDUJG

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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INTRODUCTION

Renforcer les politiques sociales Sans emploi, il ne peut y avoir de reprise durable. Mais comment remédier au coût humain de la crise et faire en sorte qu’elle n’affecte pas durablement la vie et les espoirs des gens ? Sommaire Introduction Diriger par l’exemple Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre de la Turquie Reconstruire l’économie américaine et soutenir la reprise Alan B. Krueger, Président, Council of Economic Advisers, Bureau exécutif du Président des États-Unis Urgence embauches Bo Smith

Un filet de sécurité mondial Martin Hirsch, Président, Agence du service civique, France Protéger le travail des femmes Diana Holland, Présidente, Comité des femmes, CSI Claire Courteille, Directrice, Département Égalité, CSI

© Brendan McDermid/Reuters

Une classe moyenne qui rétrécit Peggy Hollinger, Chef du Bureau de Paris, Financial Times Des compétences pour innover Charles Fadel, Professeur invité, Harvard/MIT/Wharton ; Associé principal, The Conference Board, section Capital humain Fabrique à idées : Pourquoi la question de la parité est-elle

toujours d’actualité ?

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

,

A CRISE ¹NANCInRE ET mCONOMIQUE EST RAPIDEMENT DEVENUE UNE CRISE HUMAINE ET SOCIALE PRIVANT D°EMPLOI  MILLIONS DE PERSONNES DANS LE MONDE

ET EN POUSSANT DES MILLIONS D°AUTRES DANS LA PAUVRETm ,ES JEUNES ONT mTm FRAPPmS DUREMENT "EAUCOUP ONT PERDU LEUR EMPLOI OU CONNU DES DIF¹CULTmS POUR ENTRER DANS LA VIE ACTIVE RISQUANT AINSI DE VOIR LEUR VIE ADULTE ASSOMBRIE CES PROCHAINES ANNmES

DURABLE DOIVENT AUSSI GARANTIR UNE MEILLEURE RmPARTITION DES FRUITS DE CETTE CROISSANCE 3ELON 2ECEP 4AYYIP %RDOGAN

CES QUESTIONS SONT NON SEULEMENT DE NATURE mCONOMIQUE ET SOCIALE MAIS ELLES SONT mGALEMENT STRATmGIQUES

%T LES EMPLOIS  )L FAUT ENCOURAGER UN RYTHME PLUS RAPIDE DE CROISSANCE mCONOMIQUE POUR DYNAMISER LA CRmATION D°EMPLOIS CE QUI PERMETTRA DE PRmSERVER LA STABILITm SOCIALE ,A ThCHE EST GIGANTESQUE  LES PAYS DU ' DEVRAIENT CRmER QUELQUE  MILLIONS D°EMPLOIS OU AUGMENTER L°EMPLOI DE    PAR AN D°ICI  POUR RETROUVER LES TAUX D°EMPLOI D°AVANT LA CRISE

-AIS LES JEUNES NE SONT mVIDEMMENT PAS LES SEULS PRIS AU PInGE DU CHxMAGE ,°UNE DES TENDANCES LES PLUS PRmOCCUPANTES DE LA SITUATION ACTUELLE EST La crise a souligné des LA HAUSSE BRUTALE DU NOMBRE DE PERSONNES inégalités croissantes qui PRIVmES D°EMPLOI menacent la cohésion sociale PENDANT UN AN OU PLUS  UN CHxMEUR SUR TROIS AUX bTATS 5NIS ET DE  g   DANS UN CERTAIN NOMBRE DE PAYS EUROPmENS $E FAIT DE NOMBREUX PAYS DU ' SONT CONFRONTmS g UN RISQUE ACCRU DE CHxMAGE mLEVm ET DONC D°EXCLUSION ET DE PAUVRETm POUR DES MILLIONS D°INDIVIDUS

$ANS LES PAYS DE L°/#$% ENVIRON UN JEUNE DE MOINS DE  ANS SUR  N°EST NI SCOLARISm NI DANS L°EMPLOI #OMME LE RAPPELLE "O 3MITH CE GROUPE EST PARTICULInREMENT PRmOCCUPANT CAR IL RISQUE DE CONNAsTRE SA VIE DURANT DE MAIGRES PERSPECTIVES PROFESSIONNELLES ET SALARIALES )L N°EXISTE PAS DE SOLUTION MIRACLE g CES PROBLnMES MAIS DES POLITIQUES DU MARCHm DU TRAVAIL BIEN CIBLmES ET RENTABLES PEUVENT LIMITER LES DmGhTS ET CONTRIBUER g DE MEILLEURS RmSULTATS ,ES RESSOURCES PUBLIQUES AMOINDRIES DOIVENT oTRE CONCENTRmES SUR LA PROTECTION DES PLUS VULNmRABLES TOUT EN STIMULANT LA CRmATION D°EMPLOIS ET EN S°ASSURANT QUE LES GENS SOIENT PRmPARmS POUR EXERCER LES NOUVEAUX MmTIERS

,A CRISE A AUSSI SOULIGNm LES INmGALITmS CROISSANTES DANS NOS SOCImTmS INmGALITmS QUI PRmEXISTAIENT g LA CRISE ET MENACENT LA COHmSION SOCIALE $mJg DES TROUBLES SOCIAUX APPARAISSENT DANS CERTAINS PAYS ,A COLnRE ET LE DmSESPOIR S°EXPRIMENT

EN PARTICULIER PAR LES JEUNES PRIVmS DE PERSPECTIVES ALORS QU°ILS FORMENT LA GmNmRATION LA PLUS QUALI¹mE ET DIPLxMmE DE L°HISTOIRE

)L FAUT DONC DES MESURES EF¹CACES ET mCONOMIQUES AINSI QUE DES SUBVENTIONS g L°EMBAUCHE BIEN CONlUES ,A PROPOSITION DE *OBS !CT DU 0RmSIDENT /BAMA CITmE PAR !LAN +RUEGER EXONnRERAIT DE TAXE SUR LES SALAIRES LES ENTREPRISES QUI EMBAUCHENT 0OUR LES CHxMEURS EUX MoMES CES MESURES COMPRENDRAIENT DES PROGRAMMES D°AIDE g LA RECHERCHE D°EMPLOI BIEN CONlUS AINSI QUE L°ACCnS g LA FORMATION ET S°AGISSANT DES JEUNES DES PROGRAMMES D°APPRENTISSAGE %N MoME TEMPS LES ALLOCATIONS CHxMAGE DEVRAIENT oTRE MAINTENUES VOIRE RENFORCmES POUR LES

$ANS UN CONTEXTE DE CONTRAINTES BUDGmTAIRES CROISSANTES

LES GOUVERNEMENTS DOIVENT IMPmRATIVEMENT TROUVER DES RmPONSES EF¹CACES g CES PROBLnMES AXmES SUR LES MEILLEURS MOYENS DE CRmER DE NOUVEAUX EMPLOIS TOUT EN RENFORlANT LES ¹LETS DE SmCURITm SOCIALE DESTINmS AUX PAUVRES ET AUX CATmGORIES VULNmRABLES 0OUR CELA LES POLITIQUES MISES EN PLACE POUR FAVORISER UNE CROISSANCE PLUS FORTE ET PLUS

Jeunes inactifs % des 15-24 ans ni dans l’emploi, ni scolarisés, ni en formation, 2010 45 40 35 30 25 20 15 10 5

36

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

Israël

Turquie

Italie

Mexique

R-U

Espagne

Grèce

É-U

Hongrie

Irlande

Rép. slovaque

Moyenne OCDE

Canada

Nouvelle-Zélande

Source : Projet OCDE « Des emplois pour les jeunes » (www.oecd.org/emploi/jeunes)

Portugal

France

Belgique

Pologne

Suisse

Autriche

Allemagne

Finlande

Australie

Suède

Estonie

Japon

Slovénie

Rép. tchèque

Norvège

Luxembourg

Danemark

Islande

Pays-Bas

0


RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

CHxMEURS DE LONGUE DURmE RISQUANT SmRIEUSEMENT DE TOMBER DANS LA PAUVRETm ET L°EXCLUSION #ELA MARCHERA T IL  ,°EXPmRIENCE DE CERTAINS PAYS COMME L°!USTRALIE L°!LLEMAGNE OU LES 0AYS "AS A MONTRm QUE DES POLITIQUES D°EMPLOI JUDICIEUSES ET DES RmFORMES STRUCTURELLES PEUVENT AMmLIORER LE MARCHm DU TRAVAIL $E NOMBREUSES mCONOMIES DE L°/#$% ET mMERGENTES ONT Dans les pays de l’OCDE, mGALEMENT RELEVm LE environ un jeune de moins MONTANT DES RESSOURCES de 25 ans sur 8 n’est ni AFFECTmES AUX POLITIQUES DU MARCHm DU TRAVAIL scolarisé, ni dans l’emploi PENDANT LA CRISE ET CETTE RmPONSE RAPIDE DES POUVOIRS PUBLICS A AIDm g ENDIGUER LES PERTES D°EMPLOI ET g FAIRE RETROUVER AUX CHxMEURS LE CHEMIN DU TRAVAIL %T LA CRmATION D°EMPLOIS EST L°UNE DES PREMInRES PRIORITmS INTERNATIONALES ,E SOMMET DE #ANNES DU ' A CRmm UN NOUVEAU GROUPE D°mTUDE AXm SUR L°EMPLOI DES JEUNES

AVEC LE SOUTIEN DE L°/#$% ET DE L°/RGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL QUI DOIT RENDRE SON RAPPORT EN 

0ERFECTIONNEMENT DES COMPmTENCES )L NE SERT g RIEN DE CRmER DES EMPLOIS SI LES GENS NE POSSnDENT PAS LES COMPmTENCES NmCESSAIRES POUR LES OCCUPER ,A CRISE A RENFORCm L°IMPORTANCE DES COMPmTENCES DANS NOTRE mCONOMIE MONDIALISmE COMPmTITIVE ET FONDmE SUR LE SAVOIR  LES PERTES D°EMPLOI CHEZ LES TRAVAILLEURS QUALI¹mS ONT mTm BIEN MOINDRES QUE CHEZ LES NON QUALI¹mS $ANS L°ENSEMBLE LE NIVEAU DE COMPmTENCES REQUIS POUR EXERCER UN EMPLOI A AUGMENTm AU COURS DES  DERNInRES ANNmES MAIS LES COMPmTENCES PRmCISES DEMANDmES mVOLUENT CONSTAMMENT ET SONT DIF¹CILES g PRmVOIR #OMMENT S°ASSURER

LORSQUE L°INNOVATION DmBOUCHE SUR DE NOUVEAUX PRODUITS ET PROCmDmS DES ORDINATEURS PERSONNELS AUX PARCS D°mOLIENNES

QU°IL Y AIT DES GENS DISPONIBLES POUR LES PRODUIRE LES INSTALLER

LES UTILISER ET LES ENTRETENIR  $ONNER AUX JEUNES DES COMPmTENCES DE BASE SOLIDES TOUT EN RESSERRANT LES LIENS ENTRE LES ENTREPRISES ET LES SYSTnMES mDUCATIFS EST AUJOURD°HUI INDISPENSABLE $ES PROGRAMMES D°mDUCATION PROFESSIONNELLE BIEN CONlUS PEUVENT AIDER g RmUSSIR LE PASSAGE DE L°mCOLE g LA VIE ACTIVE ,ES TAUX DE CHxMAGE DES JEUNES SONT PLUS FAIBLES DANS LES PAYS O| EXISTENT DES SYSTnMES D°APPRENTISSAGE SOLIDES COMME EN !LLEMAGNE 0OUR S°ASSURER QUE L°mDUCATION ET LA FORMATION g TOUS LES NIVEAUX DONNENT LES RmSULTATS LES PLUS RENTABLES ET S°ADAPTENT g L°mVOLUTION DE LA DEMANDE LES EMPLOYEURS LES mDUCATEURS

LES TRAVAILLEURS LES ADMINISTRATIONS LES SERVICES PUBLICS DE L°EMPLOI ET LES PARTENAIRES SOCIAUX DOIVENT TRAVAILLER ENSEMBLE #OMME L°INNOVATION EST LA CLm DE NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE ET D°UNE REPRISE DURABLE IL NOUS FAUT DmVELOPPER LES COMPmTENCES EN MATInRE D°INNOVATION SOULIGNE #HARLES &ADEL -AIS LESQUELLES ET COMMENT LES ACQUmRIR 

$E NOMBREUX PAYS ONT mLABORm DES STRATmGIES MAIS BEAUCOUP CONTINUENT DE SE HEURTER AUX FAIBLES NIVEAUX DE COMPmTENCES DE BASE DES ADULTES g DES PROBLnMES D°APPARIEMENT DES COMPmTENCES g DES PmNURIES DE COMPmTENCES ET AU CHxMAGE ,A 3TRATmGIE POUR LES COMPmTENCES DE L°/#$% QUI DOIT oTRE LANCmE DmBUT  AIDERA LES GOUVERNEMENTS g RELEVER CES Dm¹S %LLE PROPOSERA UN CADRE GLOBAL RELATIF AUX MOYENS D°ASSURER UN INVESTISSEMENT ADmQUAT DANS LE CAPITAL HUMAIN PENDANT TOUT LE CYCLE DE VIE ET IDENTI¹ERA UN ENSEMBLE DE BONNES PRATIQUES DANS DES DOMAINES COMME LE ¹NANCEMENT DE PROGRAMMES DE DmVELOPPEMENT DES COMPmTENCES ET LA FORMULATION DE POLITIQUES SOLIDES

INCLUSIVES ET EF¹CACES EN LA MATInRE

!TTENTION AU FOSSm ,A CRISE A ATTIRm L°ATTENTION SUR LES INDIVIDUS LES PLUS VULNmRABLES ET SOULIGNm UN PROBLnME CROISSANT D°INmGALITm ,ES FRUITS DE LA FORTE CROISSANCE mCONOMIQUE DES ANNmES PRmCmDANT LA CRISE N°ONT PAS mTm PARTAGmS mQUITABLEMENT  LES RICHES EN BmNm¹CIANT BEAUCOUP PLUS QUE LES PERSONNES g MOYEN ET FAIBLE REVENU $ANS DE NOMBREUX PAYS L°INmGALITm DE REVENU S°EST ACCENTUmE PENDANT LA CRISE ,°ENJEU POUR LES POUVOIRS PUBLICS EST D°EMPoCHER QUE CE FOSSm NE SE CREUSE DAVANTAGE ET D°ASSURER LA PROTECTION DE CEUX QUI SE SITUENT EN BAS DE L°mCHELLE EN UNE PmRIODE DE RESSERREMENT DES BUDGETS PUBLICS ,A RmPONSE DOIT oTRE ADAPTmE g CHACUN ET CONCENTRER L°AIDE Lg O| ELLE SERA LA PLUS EF¹CACE ,ORS DES RmCESSIONS ANTmRIEURES LES COUPES GLOBALES DANS LES DmPENSES SOCIALES ONT ENTRAsNm UNE INmGALITm CROISSANTE

LES GROUPES g FAIBLE REVENU mTANT LES PLUS TRIBUTAIRES DES PRESTATIONS SOCIALES ,ES RmDUCTIONS D°IMPxT FAVORISANT SOUVENT LES RICHES ONT ACCENTUm CETTE TENDANCE -AIS DE BONNES DmPENSES SOCIALES CONSTITUENT UN BON INVESTISSEMENT POUR AMmLIORER LE BIEN oTRE ,A RmDUCTION DE CES DmPENSES POURRAIT AUSSI ENTRAsNER DES CO}TS g LONG TERME 0RENONS LA PAUVRETm DES ENFANTS  MALGRm UNE CROISSANCE mCONOMIQUE RELATIVEMENT FORTE DANS DE NOMBREUX PAYS PENDANT LES ANNmES PRmCmDANT LA CRISE ELLE N°A PAS RmGRESSm #E PHmNOMnNE A DE VASTES RmPERCUSSIONS SOCIALES ET mCONOMIQUES  LES ENFANTS PAUVRES SONT EN MOINS BONNE SANTm ET RmUSSISSENT MOINS BIEN g L°mCOLE ET RISQUENT DONC DAVANTAGE D°oTRE PAUVRES g L°hGE ADULTE PERPmTUANT AINSI LE CYCLE DE LA PAUVRETm %N CONSmQUENCE INVESTIR POUR ASSURER AUX ENFANTS UN BON DmMARRAGE PEUT oTRE RENTABLE SUR LE PLAN mCONOMIQUE ET SOCIAL TOUT AU LONG DE LA VIE 0OUR PRmSERVER LES GENS DE LA PAUVRETm DANS LE CONTEXTE ACTUEL

IL FAUT REVOIR LES ¹LETS DE SmCURITm SOCIALE A¹N DE CONCENTRER LES RESSOURCES DISPONIBLES SUR LES PLUS VULNmRABLES ,E ' SOUTIENT L°IDmE D°UN SOCLE DE PROTECTION SOCIALE POUR LES SANS EMPLOI ET AUTRES GROUPES VULNmRABLES IMPLIQUANT L°ACCnS AUX SOINS DE SANTm UNE GARANTIE DE REVENU POUR LES PERSONNES hGmES OU HANDICAPmES DES ALLOCATIONS FAMILIALES ET UNE L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

GARANTIE DE REVENU POUR LES CHxMEURS AINSI QU°UNE AIDE AUX TRAVAILLEURS PAUVRES -ARTIN (IRSCH SOUTIENT QU°UNE TELLE MONDIALISATION SOCIALEMENT RESPONSABLE PEUT FONCTIONNER

3I LES INDIVIDUS APPARTENANT g LA CLASSE MOYENNE PERDENT LEUR EMPLOI OU SUBISSENT UNE BAISSE IMPORTANTE DE LEUR PENSION DE RETRAITE ILS PEUVENT SE HEURTER g DE GRAVES DIF¹CULTmS #ERTAINS ONT DES CRmDITS g LA CONSOMMATION CRmDIT IMMOBILIER ACHAT DE VmHICULE ET DES SORTIES D°ARGENT RmGULInRES POUR PAYER LES FRAIS DE SCOLARITm PAR EXEMPLE QUI DmPENDENT D°UN REVENU RmGULIER ET CONSTANT 3I LEUR SITUATION SUR LE MARCHm DU TRAVAIL NE S°AMmLIORE PAS RAPIDEMENT ILS COURENT LE RISQUE DE VOIR LES GAINS D°UN DUR LABEUR ET D°UNE PLANI¹CATION SOIGNEUSE DES DmPENSES MENACmS ET DE DEVENIR UNE SOURCE DE DmPENSES DANS LE BUDGET PUBLIC

#ECI VA DE PAIR AVEC DES STRATmGIES POUR QUE LES PERSONNES DEMEURENT MOTIVmES POUR ACTUALISER OU DmVELOPPER LEURS COMPmTENCES A¹N QU°ELLES OCCUPENT LES EMPLOIS DISPONIBLES

PUISQUE LA MEILLEURE FORME DE PROTECTION SOCIALE EST D°AVOIR UN EMPLOI )L IMPORTE mGALEMENT DE S°ATTAQUER AUX INmGALITmS AU TRAVAIL

NOUS RAPPELLENT $IANA (OLLAND ET #LAIRE #OURTEILLE ,ES FEMMES QUI ENTRENT SUR LE MARCHm DU TRAVAIL ONT AUJOURD°HUI UN MEILLEUR NIVEAU D°mDUCATION QUE LES HOMMES MAIS PLUS DE DIF¹CULTmS g GRAVIR LES mCHELONS ,ES TRAVAILLEURS hGmS ONT AUSSI PLUS DE MAL g RETROUVER UN EMPLOI MALGRm LA NmCESSITm DE TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS POUR ¹NANCER UNE RETRAITE ADmQUATE

Les pouvoirs publics doivent prendre garde au risque de voir le ralentissement prolongé pressurer la classe moyenne

,ES ASPIRATIONS TRADITIONNELLES DE LA CLASSE MOYENNE UN EMPLOI UNE BONNE mDUCATION POUR SES ENFANTS UNE RETRAITE S}RE ET SURTOUT L°IDmE QUE CHAQUE GmNmRATION AURA UNE VIE MEILLEURE QUE SES PARENTS SONT CLAIREMENT MENACmES !UX bTATS 5NIS LE REVENU MmDIAN EST DmJg TOMBm AU MoME NIVEAU QU°AU MILIEU DES ANNmES  #°EST LA PREMInRE FOIS DEPUIS LA CRISE DE  QUE LES REVENUS N°ONT PAS AUGMENTm SUR UNE SI LONGUE PmRIODE

0RmSERVER LES CLASSES MOYENNES 3°ASSURER QUE LES PAUVRES ET LES PERSONNES VULNmRABLES NE SOIENT PAS DAVANTAGE ISOLmS EST UNE PRmOCCUPATION MAJEURE

MAIS LES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT AUSSI VEILLER g CE QUE LE RALENTISSEMENT PROLONGm DE L°mCONOMIE NE PRESSURE PAS LES CLASSES MOYENNES ,ES CLASSES MOYENNES ONT mTm UN MOTEUR DE CROISSANCE DES mCONOMIES AVANCmES AU COURS DU SInCLE DERNIER g TRAVERS LEUR TRAVAIL LEUR CONTRIBUTION ¹SCALE ET LEURS DmPENSES EN LOGEMENTS BIENS DE CONSOMMATION SERVICES ETC ,ES CLASSES MOYENNES ONT mGALEMENT mTm LA PIERRE ANGULAIRE DE LA RESPONSABILISATION ET DE LA DmMOCRATIE %LLES PARTICIPENT g LA VIE POLITIQUE ET AIDENT g GARANTIR LA STABILITm SOCIALE COMME LE SOULIGNE 0EGGY (OLLINGER DANS CE CHAPITRE

,ES PAYS AYANT AUGMENTm LE CO}T DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR DANS LE CADRE DES RmDUCTIONS DES DmPENSES PUBLIQUES SE HEURTENT AUJOURD°HUI g LA COLnRE DES mTUDIANTS ET DE LEURS PARENTS QUI ONT INVESTI DANS UN SYSTnME QUI A FAIT DmFAUT LES LAISSANT AVEC DES DETTES QU°ILS SONT INCAPABLES DE REMBOURSER ,ES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT VEILLER g CE QUE LA CLASSE MOYENNE NE SOIT PAS PRESSURmE AU POINT DE DISPARAsTRE S°ILS VEULENT OBTENIR UNE REPRISE DURABLE ET LA STABILITm SOCIALE

-AIS EN PmRIODE DE RALENTISSEMENT mCONOMIQUE PROLONGm

LA CLASSE MOYENNE EST AUSSI VULNmRABLE %LLE EST AUTONOME ET NE CONTRIBUE AU BUDGET PUBLIC QUE TANT QU°ELLE A UN REVENU RmGULIER

Travail non-rémunéré : différences entre les sexes Femmes moins hommes, différence en nombre d’heures/jour 5 4 Pays de l’OCDE

Moyenne OCDE

Pays non-membres de l’OCDE

3 2 1

Inde

Turquie

Mexique

Italie

Portugal

Japon

Espagne

Corée

Irlande

OCDE

Afrique du sud

Chine

Hongrie

Pologne

Australie

Autriche

Nouvelle-Zélande

R-U

France

Estonie

Slovénie

Pays-Bas

Allemagne

É-U

Canada

Finlande

Belgique

Norvège

Suède

Danemark

0

Source : Miranda, V. (2011), « Cooking, Caring and Volunteering: Unpaid Work Around the World », OECD Social, Employment and Migration Working Papers, n° 116, Éditions OCDE

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012


Podium BVYQSPDFTTVTKVEJDJBJSFT EFSnDPODJMJBUJPOFUEFSFDPOTUSVDUJPONJT FO«VWSFhMBTVJUFE±BDDPSETEFDFTTF[MFGFV1FVEFGFNNFTTPOU BDUJWFNFOUJOUnHSnFTBVYQPVSQBSMFSTEFQBJYFOUBOURVFQBSUJFT QSFOBOUFT OnHPDJBUSJDFTPVDPOTFJMMoSFT FUKVTRV±hQSnTFOU BVDVOF GFNNFO±BKBNBJTnUnNnEJBUFVSFODIFGE±VOQSPDFTTVTEFQBJY QBSSBJOnPVDPQBSSBJOnQBSM±0/6 &O MB8PNFO±T*OJUJBUJWFTFTUFOUSnFEBOTM±IJTUPJSFFOnUBOU MBQSFNJoSF0/(hEnQPTFSVOFSFRVpUFEFWBOUMB$1* SnDMBNBOU RV±VODPNQMnNFOUE±FORVpUFTVSEFTDSJNFThNPUJWBUJPOTFYJTUF MJnTBVSFDSVUFNFOUE±FOGBOUTTPMEBUTFUBVESPJUEFTWJDUJNFTTPJU QPSUnEFWBOUMB$PVS 'PSUEFQMVTEFNFNCSFTDPNQPTnTEFEnGFOTFVSTEFTESPJUT EFTGFNNFTFUEFMBQBJYEBOTMFTDPOºJUTBSNnT VONPVWFNFOU NPOEJBMFTUFOUSBJOEFWPJSMFKPVS*MQSyOFVOBDDoTBVYQSPDFTTVT EFQFBDFCVJMEJOH VOnMBSHJTTFNFOUEFMBSFTQPOTBCJMJUnQnOBMFQPVS MFTDSJNFThNPUJWBUJPOTFYJTUF MBSnIBCJMJUBUJPOEFTDPOEJUJPOTPGGSBOU EFTNPZFOTEFTVCTJTUBODFBEnRVBUTFUM±BNnMJPSBUJPOEFTSFMBUJPOT JOUFSFUIOJRVFTUPVUDPNNFEFTSFMBUJPOTFOUSFMFTTFYFT Brigid Inder Executive Director

XXXJDDXPNFOPSH

Women’s Initiatives for Gender Justice

8PNFO±T*OJUJBUJWFTGPS(FOEFS+VTUJDF /PPSEXBM &"%FO)BBH 5IF/FUIFSMBOET &VSPQF 1IPOF    'BY    8FCTJUFXXXJDDXPNFOPSH &NBJMWBOJOBTFSSB!JDDXPNFOPSH 5XJUUFSIUUQUXJUUFSDPNHFOEFSKVTUJDF

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www.iccwomen.org

-B8PNFO±T*OJUJBUJWFTGPS(FOEFS+VTUJDFFTUVOFPSHBOJTBUJPOOPO HPVWFSOFNFOUBMFQPVSMFTESPJUTEFTGFNNFTRVJQSyOFM±nHBMJUn EFTTFYFTFOT±BQQVZBOUTVSMFSyMFEFMB$PVSQnOBMFJOUFSOBUJPOBMF $1* FURVJUSBWBJMMFBWFDMFTGFNNFTBGGFDUnFTQBSMFTDPOºJUTBSNnT FO3nQVCMJRVFEnNPDSBUJRVFEV$POHP BV4PVEBO FO3nQVCMJRVF DFOUSBGSJDBJOF FO0VHBOEB BV,FOZBFUFO-JCZF

©Jake Lyell

4POPCKFUTFDPODFOUSFTVSMFTQPVSTVJUFTEFDSJNFThNPUJWBUJPO TFYJTUFEBOTUPVUFTJUVBUJPOEFDPOºJUGBJTBOUM±PCKFUE±VOFFORVpUF EFMB$1*FUTVSM±BDDoThM±BTTJTUBODFFUBVYSnQBSBUJPOTQPVSMFT GFNNFTRVJFOPOUnUnWJDUJNFTFUPVRVJZPOUTVSWnDV§DFKPVS MB $PVSBJODVMQnBDDVTnTEFWJPM E±FTDMBWBHFTFYVFMFUPVE±BVUSFT GPSNFTEFWJPMFODFTFYVFMMF EBOTIVJUBGGBJSFTTVSRVBUPS[F ZDPNQSJT  SnDFNNFOU DPOUSFVOBODJFODIFGE±cUBU  0VUSFTPOUSBWBJMBWFDMB$1* M±FYQnSJFODFEFMB8PNFO±T*OJUJBUJWFT EBOTMFTQSPDFTTVTFUOnHPDJBUJPOTEFQBJYBBUUJSnM±BUUFOUJPOTVS M±BDDoTMJNJUnEFTGFNNFTMFTQMVTUPVDInFTQBSMFTDPOºJUTBSNnT L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Diriger par l’exemple INTERNATIONAUX AIENT mTm ENTREPRIS EN CE SENS LEUR EF¹CACITm N°A mTm QUE PARTIELLE 0OUR QUE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS DE REVENU SOIT EF¹CACE ET OBTIENNE DES RmSULTATS UNE FORTE DmTERMINATION POLITIQUE EST NmCESSAIRE ,ES EFFORTS CONSENTIS NE DOIVENT PAS oTRE CONSIDmRmS COMME DES ACTES DE BIENFAISANCE OU DE MISmRICORDE !U CONTRAIRE  S°ATTAQUER g CES PROBLnMES

La tâche qui nous incombe, en tant que dirigeants, est de faire preuve d’autant de sensibilité et de prudence pour lutter contre les inégalités entre les pays et nations que lorsque nous nous attaquons à nos problèmes internes

© Mohamed Azakir/Reuters

FRONTALEMENT RmPOND TOUT AUTANT g LA NmCESSITm URGENTE DE PRmSERVER LA PAIX ET LA STABILITm DANS LE MONDE QU°g CELLE D°ATTmNUER « MoME PARTIELLEMENT « LE SENTIMENT D°INJUSTICE DE MILLIONS DE PERSONNES QUI ESSAIENT DmSESPmRmMENT DE SURVIVRE AVEC UN DOLLAR PAR JOUR

Recep Tayyip Erdogan Premier ministre de la Turquie

,ES EFFORTS DE LA 4URQUIE DANS LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS DE REVENU DONNENT D°EXCELLENTS RmSULTATS !UJOURD°HUI LE PAYS FAIT ¹GURE D°EXEMPLE DANS LA RmGION ET AU DELg ,E 0REMIER MINISTRE TURC - 2ECEP 4AYYIP %RDO AN REVIENT SUR CES RmUSSITES ET SUR LE RxLE DU PAYS DANS LA COOPmRATION INTERNATIONALE )L DEVIENT DE PLUS EN PLUS mVIDENT QUE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS DE REVENU PRmSENTENT AUJOURD°HUI DES RISQUES SmRIEUX POUR LA PAIX LA SmCURITm ET LA STABILITm DANS LE MONDE )L EST INDmNIABLE QUE LA SOURCE DES PROBLnMES DE SmCURITm ET D°INSTABILITm DE L°!FGHANISTAN JUSQU°AU 9mMEN EN PASSANT PAR LA 3OMALIE EST ACCENTUmE PAR LA PAUVRETm .OUS NE DEVRIONS DONC PAS CONSIDmRER LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS DE REVENU COMME UN PROBLnME UNIQUEMENT SOCIAL ET mCONOMIQUE MAIS COMME UN ENJEU STRATmGIQUE ,A SOLUTION g CES Dm¹S D°ENVERGURE MONDIALE NE PEUT VENIR QUE DE LA COOPmRATION DE L°ENSEMBLE DES PAYS "IEN QUE DES EFFORTS 40

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

)L EST mGALEMENT NATUREL QUE DANS UN MONDE AUJOURD°HUI DEVENU ¢ VILLAGE PLANmTAIRE £ LES INJUSTICES LES INmGALITmS LES DmCALAGES ET LES POLARISATIONS SOIENT PLUS FACILES g VOIR ,A CRISE ¹NANCInRE MONDIALE APPARAsT COMME UN SIGNE MANIFESTE DE CES RISQUES ,ES DmSIRS HYSTmRIQUES DE BmNm¹CES ILLIMITmS ET DE CONSOMMATION OSTENTATOIRE DE MoME QUE LE FOSSm GRANDISSANT ENTRE LES RICHES ET LES PAUVRES ONT DES CONSmQUENCES QUI ONT SECOUm L°mCONOMIE DE TOUS LES PAYS 3I NOUS NE TIRONS PAS LES BONNES LElONS DE LA CRISE ¹NANCInRE MONDIALE ACTUELLE ET NE L°ANALYSONS PAS CORRECTEMENT LES DOMMAGES DE CE SmISME SERONT BIEN PIRES ENCORE ,A ThCHE QUI NOUS INCOMBE EN TANT QUE DIRIGEANTS EST DE FAIRE PREUVE D°AUTANT DE SENSIBILITm ET DE PRUDENCE POUR LUTTER CONTRE LES INmGALITmS ENTRE LES PAYS ET NATIONS QUE LORSQUE NOUS NOUS ATTAQUONS g NOS PROBLnMES INTERNES ,ES PAYS PLUS AVANCmS ONT g CET mGARD UNE RESPONSABILITm PARTICULInRE *E SUIS CONVAINCU QUE LA 4URQUIE CONNAsT UNE RmUSSITE EXEMPLAIRE GRhCE AUX POLITIQUES RIGOUREUSES MISES EN PLACE POUR LUTTER CONTRE LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS TANT g L°INTmRIEUR DU PAYS QUE SUR LE PLAN INTERNATIONAL ,E DmVELOPPEMENT ET LA CROISSANCE g L°mCHELLE MONDIALE NE SERONT POSSIBLES QU°g TRAVERS UN PROCESSUS PARTICIPATIF RmUNISSANT DES MmCANISMES DE COOPmRATION .ORD 3UD 3UD 3UD ET PUBLIC PRIVm

AINSI QU°UNE AIDE BILATmRALE RmGIONALE ET MULTILATmRALE 0OUR OBTENIR UNE CROISSANCE DURABLE RAPIDE ET MIEUX PARTAGmE


RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

IL FAUT RENFORCER LES FONDEMENTS ET LES INFRASTRUCTURES mCONOMIQUES AINSI QUE LES CAPACITmS DE PRODUCTION DES PAYS MOINS DmVELOPPmS ,A 4URQUIE SE DONNE POUR MISSION D°oTRE LE PORTE PAROLE DES PAYS QUI NE PARVIENNENT PAS g SE FAIRE ENTENDRE g L°mCHELLE INTERNATIONALE .OUS NOUS EFFORlONS DE TENDRE LA MAIN g CEUX QUI ESTIMENT oTRE EN DIF¹CULTm EN POUSSANT NOS CAPACITmS AU MAXIMUM EN MOBILISANT LES RESSOURCES DE NOTRE ADMINISTRATION ET EN IMPLIQUANT LES ORGANISATIONS DE LA SOCImTm CIVILE QUELLES QUE SOIENT LEUR IMPLANTATION LEUR RACE LEUR LANGUE OU LEUR RELIGION 0AR SON PROGRAMME OF¹CIEL D°AIDE AU DmVELOPPEMENT LA 4URQUIE ¹GURE EN ToTE DES DONATEURS mMERGENTS SELON LES STATISTIQUES DE L°/#$% ,A 4URQUIE MnNE UNE DIPLOMATIE ACTIVE EN FAVEUR DU DmVELOPPEMENT g TRAVERS DES PROJETS ET DES PROGRAMMES D°AIDE MIS EN ªUVRE DANS DE NOMBREUX PAYS .OTRE OBJECTIF PRINCIPAL EST DE NOUS ATTAQUER AUX PROBLnMES IMMmDIATS DE CES PAYS .OS ACTIONS EN MATInRE D°AIDE SONT DICTmES PAR NOTRE VOLONTm D°EMPORTER L°ADHmSION DES POPULATIONS ET NON PAR DES INTmRoTS COMMERCIAUX ET mCONOMIQUES ,A 4URQUIE A ACCUEILLI LA #ONFmRENCE DES .ATIONS UNIES SUR LES PAYS LES MOINS DmVELOPPmS EN  ET NOUS SOMMES DmTERMINmS g ACCOMPAGNER LA MISE EN ªUVRE DU 0LAN D°ACTION D°)STANBUL $°IMPORTANTS TRAVAUX SONT EN COURS POUR ACTIVER LE PROGRAMME DE COOPmRATION mCONOMIQUE ET TECHNIQUE QUE NOUS AVONS ANNONCm LORS DE LA CONFmRENCE .OUS PRmVOYONS D°APPORTER CHAQUE ANNmE ENVIRON  MILLIONS DE DOLLARS g CES PAYS DANS DES DOMAINES VARImS DU COMMERCE g L°ENSEIGNEMENT EN PASSANT PAR L°AGRICULTURE ET L°mNERGIE .OTRE OBJECTIF EST D°ACCROsTRE NOS INVESTISSEMENTS DIRECTS DANS CES PAYS JUSQU°g  MILLIARDS DE DOLLARS D°ICI  ET  MILLIARDS D°ICI  3I LA 4URQUIE CHERCHE g MENER LA LUTTE CONTRE LES INmGALITmS DANS LE CADRE D°ACTIONS INTERNATIONALES ELLE DONNE mGALEMENT L°EXEMPLE PAR SES INITIATIVES NATIONALES .OUS ALLONS POURSUIVRE LE PROCESSUS DE RECONSTRUCTION SOCIALE MIS EN PLACE g TRAVERS DES POLITIQUES SOCIALES TRnS STRICTES VISANT g LUTTER CONTRE LA

Nous soutenons des projets qui vont permettre de générer des revenus et de diversifier les activités économiques des populations pauvres PAUVRETm DANS LE PAYS .OUS SOUTENONS DES PROJETS QUI VONT PERMETTRE DE GmNmRER DES REVENUS ET DE DIVERSI¹ER LES ACTIVITmS mCONOMIQUES DES POPULATIONS PAUVRES ET NOUS ENCOURAGEONS mGALEMENT L°ENTREPRENEURIAT DANS LES RmGIONS RURALES ET MOINS DmVELOPPmES

EN  ,ES  MILLIONS DE PERSONNES QUI VIVAIENT AVEC MOINS DE  DOLLARS PAR MOIS N°mTAIENT PLUS QUE   EN  .OUS AVONS RmUSSI g RmDUIRE LE NOMBRE DE PERSONNES DONT LE REVENU MENSUEL EST DE  DOLLARS DE  MILLIONS EN  g  MILLIONS EN  ,°OBJECTIF EST QU°IL N°Y AIT PLUS PERSONNE VIVANT AVEC MOINS DE  DOLLARS PAR MOIS EN  ET D°mRADIQUER LA PAUVRETm ABSOLUE D°ICI  %N ATTEIGNANT CE BUT NOUS AURONS ACCOMPLI DES PROGRnS MAJEURS ET ACQUIS UNE GRANDE EXPmRIENCE DE LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETm ,A PAUVRETm ET L°INmGALITm DE RmPARTITION DES REVENUS SONT PROGRESSIVEMENT mLIMINmES GRhCE g DES POLITIQUES EN FAVEUR DE LA CROISSANCE DURABLE DE L°EMPLOI DE LA MAIN D°ªUVRE

DE L°mDUCATION ET DE LA SANTm .OUS VEILLONS g CE QUE CERTAINS GROUPES VULNmRABLES AU RISQUE D°ISOLEMENT SOCIAL COMME LES FEMMES PARTICIPENT g LA VIE mCONOMIQUE ET SOCIALE ET VOIENT LEUR NIVEAU DE VIE AUGMENTER ,A TRANSFORMATION STRUCTURELLE QUE NOTRE GOUVERNEMENT A APPORTmE g L°mCONOMIE ET LES RmFORMES QU°IL A LANCmES RENFORCENT LE PAYS ,A CRISE MONDIALE A mTm UN TEST POUR NOUS UNE mPREUVE g LAQUELLE NOTRE mCONOMIE A RmSISTm ,A 4URQUIE JOUE UN RxLE ACTIF DANS TOUTES LES DmCISIONS DU ' 'RhCE AUX POLITIQUES COHmRENTES ET FERMES QUI ONT mTm MISES EN PLACE LA 4URQUIE EST FmLICITmE ET CITmE EN EXEMPLE DANS LES CERCLES mCONOMIQUES ET ¹NANCIERS MONDIAUX ¦ TRAVERS DES MESURES CIBLmES ET RAISONNABLES NOUS AVONS RmUSSI g RmSISTER g L°IMPACT DE LA CRISE MONDIALE SUR L°mCONOMIE NATIONALE ,A 4URQUIE A mTm L°UNE DES RARES mCONOMIES g REPARTIR g LA HAUSSE TRnS RAPIDEMENT APRnS  ET A ENREGISTRm UNE PROGRESSION DU 0)" DE    EN 

LE TAUX LE PLUS mLEVm DES PAYS MEMBRES DE L°/#$% 3OUS L°EFFET DE POLITIQUES GOUVERNEMENTALES RIGOUREUSES ET LARGEMENT APPROUVmES PAR LA POPULATION ET GRhCE g SES PERFORMANCES mCONOMIQUES SON DYNAMISME LA RICHESSE DE SES RESSOURCES HUMAINES ET SA PRODUCTIVITm LA 4URQUIE FAIT ¹GURE D°EXEMPLE AU NIVEAU MONDIAL DANS LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETm ET L°INmGALITm DES REVENUS &ACE g L°INSTABILITm SOCIALE ET mCONOMIQUE MONDIALE ACTUELLE LES RmUSSITES DE LA 4URQUIE APPARAISSENT D°AUTANT PLUS mCLATANTES 0OUR S°ASSURER QUE CES PROGRnS SONT DURABLES NOUS SOMMES DmTERMINmS g POURSUIVRE NOS EFFORTS DANS LES ANNmES g VENIR %N CONCLUSION JE VOUDRAIS SOULIGNER QUE LA RmUSSITE DE LA 4URQUIE ET NOS EFFORTS POUR GARANTIR g TOUS NOS CITOYENS UNE VIE DmCENTE ET RmDUIRE LES INmGALITmS DE REVENU SONT AUTANT UNE SOURCE DE ¹ERTm POUR NOTRE PEUPLE QUE D°INSPIRATION AU DELg DE NOS FRONTInRES Lien recommandé Présidence de la République de Turquie : www.tccb.gov.tr/pages

%N PARTICULIER DES RmFORMES EN FAVEUR DES GROUPES g FAIBLE REVENU DANS LES DOMAINES DE L°mDUCATION DE LA SANTm ET DE L°EMPLOI JOUENT UN RxLE IMPORTANT DANS LA RmDUCTION DES INmGALITmS DE REVENU !LORS QU°AUPARAVANT   4URCS VIVAIENT AVEC MOINS DE  DOLLARS PAR MOIS PLUS PERSONNE N°mTAIT DANS CETTE SITUATION

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Reconstruire l’économie américaine et soutenir la reprise

© Larry Downing/Reuters

Alan B. Krueger Président, Council of Economic Advisers, Bureau exécutif du Président des États-Unis

,ES ANNmES  N°AURAIENT PAS D} oTRE AUSSI DmCEVANTES ,°ENQUoTE DE L°/#$% SUR LA POPULATION ACTIVE INDIQUE QUE BEAUCOUP D°AUTRES NATIONS INDUSTRIALISmES ONT CONNU UNE SOLIDE CROISSANCE DE L°EMPLOI DURANT CETTE PmRIODE MoME EN TENANT COMPTE DES DIFFmRENCES DANS LA COMPOSITION SECTORIELLE #ES DONNmES SUGGnRENT QUE LA FAIBLE CROISSANCE DE L°EMPLOI ENREGISTRmE DANS LES ANNmES  N°mTAIT PAS UN ASPECT INmVITABLE DE LA

!LORS QUE LES bTATS 5NIS SORTENT DE LA RmCESSION LA PLUS PROFONDE QU°ILS AIENT CONNUE DEPUIS LA 'RANDE DmPRESSION

IL EST INDISPENSABLE DE PRENDRE LES MESURES QUI CONDUIRONT NON SEULEMENT g LA REPRISE MAIS AUSSI g UNE CROISSANCE mCONOMIQUE PLUS SOLIDE ACCOMPAGNmE D°UNE PROGRESSION DE L°EMPLOI ET DE GAINS DE REVENU LARGEMENT PARTAGmS )L NE SUF¹T PAS DE REVENIR g LA SITUATION mCONOMIQUE D°AVANT LA CRISE ,E RYTHME DE CROISSANCE mCONOMIQUE AU COURS DU REDRESSEMENT PRmCmDANT LA 'RANDE RmCESSION mTAIT MODESTE ET L°EXPANSION DES ANNmES  A mTm ALIMENTmE PAR UNE AUGMENTATION DE LA CONSOMMATION ET DE LA RICHESSE LImE g UNE HAUSSE NON VIABLE DES PRIX DE L°IMMOBILIER PLUTxT QUE PAR UNE PROGRESSION DE L°EMPLOI ET DES REVENUS $E FAIT LA PART DE LA POPULATION ACTIVE A DIMINUm AUX bTATS 5NIS DANS LES ANNmES QUI ONT PRmCmDm LA 'RANDE RmCESSION ET LE REVENU FAMILIAL MmDIAN A STAGNm OU BAISSm TOUT AU LONG DES ANNmES  %NTRE DmBUT  ET NOVEMBRE    MILLIONS D°EMPLOIS SEULEMENT ONT mTm CRmmS -oME SI LA CROISSANCE DE L°EMPLOI S°mTAIT POURSUIVIE AU MoME RYTHME JUSQU°g LA ¹N DE  LA PROGRESSION DmCENNALE AURAIT mTm LA PLUS FAIBLE DEPUIS PLUS DE  ANS DEPUIS LA 'RANDE DmPRESSION  ,ES VRAIS CHIFFRES POUR LA DmCENNIE ONT mTm BIEN PIRES mVIDEMMENT EN RAISON DE LA RmCESSION QUI A DmBUTm EN DmCEMBRE  0AR COMPARAISON LA CROISSANCE NETTE DE LA MASSE SALARIALE AUX bTATS 5NIS AVAIT mTm DE   MILLIONS ENTRE  ET  #ES DONNmES SUGGnRENT QUE LE BILAN mTAIT CATASTROPHIQUE EN MATInRE DE CRmATION D°EMPLOIS DANS LES ANNmES  « MoME AVANT QUE LA 'RANDE RmCESSION NE COMMENCE $U FAIT DE LA FAIBLE CROISSANCE DE L°EMPLOI LA PROPORTION D°ACTIFS DANS LA POPULATION AMmRICAINE N°A CESSm DE SE CONTRACTER ,E 42

RAPPORT EMPLOI POPULATION EST PASSm DE    EN  g    EN  PUIS A COMMENCm g DIMINUER AU DmBUT DES ANNmES  ET N°EST JAMAIS REVENU g SON SOMMET PRmCmDENT #ETTE PART mTAIT DE    EN NOVEMBRE  SOIT LE MoME NIVEAU QU°EN  !UJOURD°HUI APRnS LES RAVAGES DE LA 'RANDE RmCESSION ELLE EST g   

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Les années 2000 n’auraient pas dû être aussi décevantes. La faible croissance de l’emploi au cours de cette période n’était pas un aspect inévitable de la mondialisation et du progrès technologique, comme certains l’ont avancé MONDIALISATION ET DU PROGRnS TECHNOLOGIQUE COMME CERTAINS L°ONT AVANCm ,ES DIFFmRENCES STRUCTURELLES COMME LES RETARDS DANS LES RmSULTATS SCOLAIRES LES INmGALITmS CROISSANTES ET UN SYSTnME DE SANTm INEF¹CIENT ET CO}TEUX ONT SANS DOUTE JOUm UN RxLE ,°ASSURANCE MALADIE FOURNIE PAR L°EMPLOYEUR A mTm UN IMPORTANT CO}T SALARIAL ¹XE ¦ LONG TERME LES CO}TS DE L°ASSURANCE MALADIE SONT SANS DOUTE DmPLACmS VERS LES TRAVAILLEURS SOUS LA FORME D°UNE MOINDRE RmMUNmRATION MAIS g COURT TERME ILS SONT SUPPORTmS POUR PARTIE PAR LES EMPLOYEURS ET CES DmPENSES ADMINISTRATIVES INUTILES PEUVENT AVOIR POUR EFFET DE DIMINUER L°EMPLOI )L FAUT RmºmCHIR g CES ENSEIGNEMENTS IMPORTANTS g L°HEURE O| LES bTATS 5NIS SE RELnVENT DE LA 'RANDE RmCESSION "IEN QUE LA REPRISE S°AMORCE AVEC  MOIS CONSmCUTIFS DE CROISSANCE DE L°EMPLOI DANS LE SECTEUR PRIVm ON COMPTE ENCORE   MILLIONS DE CHxMEURS PARMI LESQUELS PRnS DE   MILLIONS SONT SANS EMPLOI DEPUIS  SEMAINES OU PLUS 0OUR REMETTRE CES !MmRICAINS AU TRAVAIL LA REPRISE DOIT oTRE PLUS FORTE ET PLUS SOUTENUE $EPUIS SON mLECTION LE 0RmSIDENT /BAMA A JETm LES BASES D°UNE mCONOMIE PLUS SOLIDE g COURT ET g LONG TERME ,ORSQU°IL EST ENTRm EN FONCTION L°mCONOMIE PERDAIT PLUS DE   EMPLOIS PAR MOIS ET LE 0)" SE CONTRACTAIT DE    PAR AN ,°ADMINISTRATION /BAMA A PRIS DES MESURES POUR ENRAYER LA CHUTE LIBRE DE L°mCONOMIE NOTAMMENT EN APPLIQUANT LA LOI SUR LA REPRISE ET LE RmINVESTISSEMENT !MERICAN 2ECOVERY AND 2EINVESTMENT !CT !22! ET LE PLAN DE STABILITm ¹NANCInRE 5N TRIMESTRE APRnS L°ENTRmE EN VIGUEUR DE L°!22! L°mCONOMIE AMORlAIT UN


RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

REVIREMENT ,A RmCESSION A OF¹CIELLEMENT CESSm MI  BIEN QU°IL AIT FALLU PRnS DE QUATRE ANNmES POUR RETROUVER LE NIVEAU DU 0)" D°AVANT LA CRISE ET QUE LES bTATS 5NIS AIENT ENCORE UN GRAND FOSSm g COMBLER EN TERMES DE CRmATION D°EMPLOIS ET D°AUGMENTATION DES REVENUS DE LA CLASSE MOYENNE ,ES bTATS 5NIS DOIVENT FAIRE DEUX CHOSES EN MoME TEMPS  SOUTENIR LA REPRISE ET REMETTRE LE BUDGET FmDmRAL SUR UNE TRAJECTOIRE VIABLE #ES OBJECTIFS NE SONT PAS CONTRADICTOIRES

MAIS COMPLmMENTAIRES 3I LES MARCHmS ET LES MmNAGES ESTIMENT QUE LA SITUATION BUDGmTAIRE EST REVENUE SUR UN CHEMIN VIABLE g LONG TERME LA MARGE DE MANªUVRE POUR SOUTENIR L°mCONOMIE g COURT TERME SERA PLUS GRANDE &ACE AUX CHOCS HEURTANT L°mCONOMIE MONDIALE TREMBLEMENT DE TERRE AU *APON HAUSSE DES PRIX DU PmTROLE DIF¹CULTmS ¹NANCInRES DE LA ZONE EURO LE 0RmSIDENT /BAMA A PROPOSm LA LOI POUR L°EMPLOI !MERICAN *OBS !CT A¹N DE RENFORCER LA CROISSANCE ET D°ACCROsTRE L°EMPLOI g COURT TERME TOUT EN RECONSTRUISANT L°mCONOMIE SUR LE LONG TERME #ETTE LOI DEVRAIT RENFORCER LA DEMANDE GLOBALE EN PROLONGEANT ET mTENDANT LA RmDUCTION DES IMPxTS SUR LES SALAIRES ET LE SYSTnME D°INDEMNISATION D°URGENCE DU CHxMAGE %LLE PRmVOIT AUSSI  MILLIARDS DE DOLLARS D°INVESTISSEMENTS DANS LE RmSEAU ROUTIER LA SmCURITm ROUTInRE LE TRANSIT LE TRANSPORT PAR RAIL DE PASSAGERS ET LES ACTIVITmS AmRONAUTIQUES AINSI QUE  MILLIARDS DE DOLLARS POUR mTABLIR UNE BANQUE NATIONALE DE L°INFRASTRUCTURE QUI ORIENTERA LES ¹NANCEMENTS VERS LES PROJETS g PLUS FORTE VALEUR ,ES INVESTISSEMENTS D°INFRASTRUCTURE PRmSENTENT DE NOMBREUX AVANTAGES POUR L°mCONOMIE NOTAMMENT L°AMmLIORATION DE LA SmCURITm L°AUGMENTATION DES VALEURS FONCInRES LA RmDUCTION DE LA DURmE DES TRAJETS ET L°AMmLIORATION DE LA PRODUCTIVITm ,ES CO}TS DE CES INVESTISSEMENTS SONT ACTUELLEMENT ASSEZ FAIBLES AVEC DES TAUX D°INTmRoT RmELS PROCHES DE ZmRO ET DE BAS TAUX D°UTILISATION DES RESSOURCES DANS LE SECTEUR DE LA CONSTRUCTION ,E 0RmSIDENT /BAMA S°EST ATTAQUm AUX PROBLnMES STRUCTURELS QUI S°ILS NE SONT PAS TRAITmS POURRAIENT CONDUIRE g DES TAUX DE CROISSANCE DE L°EMPLOI FAIBLES g L°AVENIR 0RENONS D°ABORD LE CO}T CROISSANT DES SOINS DE SANTm !U DmBUT DE LA DEUXInME ANNmE DU MANDAT LA LOI SUR L°ACCESSIBILITm AUX SOINS !FFORDABLE #ARE !CT A mTm ADOPTmE A¹N DE FREINER LA PROGRESSION DES DmPENSES DE SANTm

Les États-Unis doivent faire deux choses en même temps : soutenir la reprise et remettre le budget fédéral sur une trajectoire viable

DE SUBVENTIONS AUX bTATS POUR RELEVER LES NORMES MESURER LES RmSULTATS ET RENDRE LES PRmSIDENTS D°UNIVERSITm RESPONSABLES DE LA PROGRESSION DES mTUDIANTS ,A CONCURRENCE A DmCLENCHm DES RmFORMES GmNmRALISmES LES bTATS S°EFFORlANT DE SATISFAIRE AUX CONDITIONS REQUISES POUR OBTENIR LES SUBVENTIONS ALLOUmES SUR UNE BASE COMPmTITIVE ,E 0RmSIDENT A PROPOSm UN MmCANISME IDENTIQUE DE SUBVENTIONS ¢ COMPmTITIVES £ POUR L°mDUCATION PRmSCOLAIRE ET A PRIS DES MESURES POUR FONDER DAVANTAGE SUR LA PERFORMANCE LE ¹NANCEMENT DU PROGRAMME PUBLIC SUR LA PETITE ENFANCE ¢ (EAD 3TART £ ,ES CHANGEMENTS STRUCTURELS INTERVENUS DANS LES SYSTnMES DE SANTm ET D°mDUCATION AINSI QUE LES INVESTISSEMENTS DANS L°INFRASTRUCTURE ET L°INNOVATION JETTENT LES BASES D°UNE CROISSANCE

Si les marchés et les ménages estiment que le pays est revenu sur un chemin budgétaire viable à long terme, la marge de manœuvre pour soutenir l’économie à court terme sera plus grande mCONOMIQUE PLUS FORTE ET D°UNE PROGRESSION DE L°EMPLOI ET DU REVENU PLUS SOUTENUE #ES ACTIONS PRO¹TERONT DE LA REPRISE QUI S°AMORCE DmJg $EPUIS LE MILIEU DE  L°ACTIVITm mCONOMIQUE AUX bTATS 5NIS A CONNU NEUF MOIS CONSmCUTIFS DE CROISSANCE ET

DEPUIS FmVRIER  LA CRmATION NETTE D°EMPLOIS DANS LE SECTEUR PRIVm A mTm DE   MILLIONS ,A REPRISE A RmSISTm AUX FORTS VENTS CONTRAIRES QUI SECOUENT L°mCONOMIE MONDIALE 3OUTENIR ET RENFORCER CETTE REPRISE RESTE UN OBJECTIF PRIMORDIAL MoME S°IL FAUT DANS LE MoME TEMPS S°ATTAQUER AUX PROBLnMES STRUCTURELS ET BUDGmTAIRES ANCIENS Lien recommandé US Council of Economic Advisers : www.whitehouse.gov/administration/eop/cea

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DANS LES SECTEURS PUBLIC ET PRIVm GRhCE g LA CRmATION DE BOURSES DES SOINS DE SANTm D°UN REGROUPEMENT PLUS SOLIDE DES RISQUES

D°UNE RmGLEMENTATION DES ASSURANCES ET D°UNE PLUS GRANDE TRANSPARENCE AINSI QUE D°mTENDRE LA COUVERTURE DE L°ASSURANCE MALADIE g LA VASTE MAJORITm DES NON ASSURmS $EUXInMEMENT LE 0RmSIDENT /BAMA A FAIT DE L°AMmLIORATION DE LA QUALITm DE L°mDUCATION ET DU RELnVEMENT DU NIVEAU DES RmSULTATS UN OBJECTIF DE SON ADMINISTRATION )L A LANCm UNE RmFORME AMBITIEUSE DANS LE CADRE DE LA #OURSE g L°EXCELLENCE 2ACE TO THE 4OP  #E PROGRAMME A FOURNI  MILLIARDS DE DOLLARS

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Urgence embauches Bo Smith Président, Comité de l’Emploi, du Travail et des Affaires sociales de l’OCDE

0ARMI LES PROBLnMES D°EMPLOI EXACERBmS PAR LA CRISE mCONOMIQUE LE CHxMAGE DE LONGUE DURmE ET LE CHxMAGE DES JEUNES SONT PARTICULInREMENT PERTURBANTS CAR LEURS EFFETS PEUVENT PERDURER LONGTEMPS APRnS LE RmTABLISSEMENT DU MARCHm DU TRAVAIL ,ES POUVOIRS PUBLICS DEVRAIENT SE CONCENTRER SUR CES PROBLnMES DnS MAINTENANT 0LUS DE DEUX ANS APRnS UNE REPRISE PAUVRE EN EMPLOIS BEAUCOUP DE PAYS CONTINUENT DE PLIER SOUS LE POIDS D°UN CHxMAGE OBSTINmMENT mLEVm ET DU SOUS EMPLOI %T TROP D°INDIVIDUS QUI TRAVAILLENT DEMEURENT PImGmS PAR DES FAIBLES RmMUNmRATIONS ET PEU DE PROTECTION SOCIALE $E FAIT LE FOSSm ENTRE LES RICHES ET LES PAUVRES S°EST CREUSm DANS LA PLUPART DES PAYS DE L°/#$% AU COURS DE CES  DERNInRES ANNmES « TENDANCE QUI SE MANIFESTAIT DmJg AVANT LA 'RANDE RmCESSION #°EST POURQUOI L°/#$% SOUTIENT

DEPUIS QUELQUE TEMPS DmJg QUE LA CRmATION D°EMPLOIS PLUS NOMBREUX ET DE MEILLEURE QUALITm DEVRAIT OCCUPER UNE PLACE CENTRALE DANS LES PRIORITmS POLITIQUES $EUX ASPECTS DE LA SITUATION ACTUELLE SONT PARTICULInREMENT INQUImTANTS  LA GRAVE MENACE D°UNE PmRENNISATION DES NIVEAUX mLEVmS DE CHxMAGE ET L°IMPACT DISPROPORTIONNm DE LA CRISE SUR LES JEUNES 0OUR CEUX QUI REJOIGNENT LES RANGS DES CHxMEURS LA NATURE PROLONGmE DE CETTE CRISE SIGNI¹E QU°IL PEUT LEUR FALLOIR PLUS DE TEMPS POUR TROUVER UN NOUVEL EMPLOI g SUPPOSER QU°ILS EN TROUVENT UN !U DEUXInME TRIMESTRE  LA PART DES CHxMEURS SANS EMPLOI DEPUIS UN AN OU PLUS AVAIT AUGMENTm AU DELg DU NIVEAU D°AVANT LA CRISE DANS PLUS DES DEUX TIERS DES PAYS DE L°/#$% LES HAUSSES LES PLUS IMPORTANTES TOUCHANT LES PAYS O| LA RmCESSION AVAIT FRAPPm PARTICULInREMENT DUREMENT LES MARCHmS DU TRAVAIL !UX bTATS 5NIS PAR EXEMPLE   DES CHxMEURS UN POURCENTAGE RECORD POUR L°APRnS GUERRE mTAIENT 44

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

PRIVmS D°EMPLOI DEPUIS UN AN OU PLUS AU DEUXInME TRIMESTRE  CONTRE g PEINE   TROIS ANS AUPARAVANT 3UR LA MoME PmRIODE L°%SPAGNE ENREGISTRAIT UNE HAUSSE DE   g  

ET L°)RLANDE DE   g   #ES FORTES HAUSSES DU CHxMAGE DE LONGUE DURmE SONT DmMORALISANTES POUR LES INDIVIDUS CONCERNmS ET LEUR FAMILLE MAIS FONT AUSSI SURGIR LE SPECTRE D°UNE AUGMENTATION DES TAUX DE CHxMAGE STRUCTUREL QUI POURRAIT PRENDRE DE NOMBREUSES ANNmES g SE RmSORBER %N OUTRE LES EFFETS NmGATIFS DU CHxMAGE DE LONGUE DURmE PEUVENT AVOIR DES RmPERCUSSIONS ALLANT BIEN AU DELg DU FAIT D°oTRE PRIVm D°EMPLOI ,ES CHxMEURS DE LONGUE DURmE PRmSENTENT PLUS DE RISQUES DE PAUVRETm ET DE PROBLnMES DE SANTm TANDIS QUE LEURS ENFANTS ONT PLUS DE RISQUES DE SE RETROUVER EN mCHEC SCOLAIRE ,ES IMPLICATIONS EN MATInRE D°ACTION PUBLIQUE SONT DONC PLURIELLES ET URGENTES #OMME LE MONTRE LA RmCENTE

Les chômeurs de longue durée présentent plus de risques de pauvreté et de problèmes de santé, tandis que leurs enfants ont plus de risques de se retrouver en échec scolaire PUBLICATION DE L°/#$% 4OUJOURS PLUS D°INmGALITm  POURQUOI LES mCARTS DE REVENU SE CREUSENT LA CRISE DE L°EMPLOI A FRAPPm LE PLUS DUREMENT LES GROUPES LES PLUS VULNmRABLES ET RISQUE DE CREUSER ENCORE DAVANTAGE LE FOSSm ENTRE LES RICHES ET LES PAUVRES ,ES JEUNES ONT mTm PARTICULInREMENT ATTEINTS PAR LA CRISE DE L°EMPLOI #E FAIT A mTm CLAIREMENT EXPOSm DANS L°mDITION  DES 0ERSPECTIVES DE L°EMPLOI DE L°/#$% ET DANS LE RAPPORT CONJOINT /#$% /)4 SUR L°EMPLOI DES JEUNES PRmPARm POUR LA RmUNION DES MINISTRES DE L°%MPLOI ET DU 4RAVAIL DU ' g 0ARIS EN SEPTEMBRE  $ONNER AUX JEUNES UN MEILLEUR DmPART DANS LA VIE ACTIVE EST UN ENJEU QUI TRANSCENDE LES FRONTInRES 3I L°EMPLOI GLOBAL DANS LA ZONE /#$% mTAIT AU DEUXInME TRIMESTRE  INFmRIEUR DE    PAR RAPPORT AUX TROIS ANNmES PRmCmDENTES L°EMPLOI DES   ANS A CHUTm DE    #ETTE BRUSQUE DmGRADATION DES DmBOUCHmS PROFESSIONNELS POUR LES JEUNES AYANT RmCEMMENT QUITTm L°mCOLE CONTRASTE FORTEMENT AVEC LA HAUSSE DE    DE L°EMPLOI CHEZ LES TRAVAILLEURS DE  g  ANS AU COURS DE LA MoME PmRIODE ,E NOMBRE mLEVm DE PERTES D°EMPLOI DES JEUNES EST PARTICULInREMENT PRmOCCUPANT CAR LE CHxMAGE ET LES AUTRES DIF¹CULTmS D°EMPLOI RENCONTRmES AU DmBUT DE LA VIE ACTIVE PEUVENT FRAGILISER LES PERSPECTIVES DE CARRInRE g LONG TERME ,ES GOUVERNEMENTS DES PAYS DE L°/#$% ONT MIS EN ªUVRE UN CERTAIN NOMBRE DE MESURES DE CRISE POUR AIDER LES JEUNES g AFFRONTER LA TEMPoTE mCONOMIQUE EN LEUR OFFRANT PLUS D°OPPORTUNITmS


© Kieran Doherty/Reuters

RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

D°mDUCATION ET DE FORMATION ET EN LES AIDANT g ACQUmRIR UNE PRmCIEUSE EXPmRIENCE PROFESSIONNELLE PAR LE BIAIS DE SUBVENTIONS g L°EMPLOI ET D°UNE AUGMENTATION DU NOMBRE DE PLACES EN APPRENTISSAGE -AIS IL N°EST PAS ENCORE POSSIBLE D°mVALUER L°EF¹CACITm DE CES MESURES g LIMITER LES EFFETS DmLmTnRES QUI RISQUENT DE MARQUER LES JEUNES g VIE 1UELLE DEVRAIT DONC oTRE LA RmPONSE DES POUVOIRS PUBLICS  -ENER UNE STRATmGIE g MOYEN TERME CRmDIBLE D°ASSAINISSEMENT BUDGmTAIRE EST INDISPENSABLE POUR LUTTER CONTRE LES FORTES AUGMENTATIONS DE LA DETTE PUBLIQUE RESTAURER LA CON¹ANCE ET EN ¹N DE COMPTE RENOUVELER LES BASES D°UNE CROISSANCE DURABLE -AIS BIEN QUE NmCESSAIRE CELA NE SERA PAS SUF¹SANT POUR RmDUIRE LE CHxMAGE DE LONGUE DURmE )L FAUT ACCOMPAGNER UNE NOUVELLE VAGUE DE CRmATION D°EMPLOIS ,ES RESSOURCES PUBLIQUES mTANT LIMITmES L°/#$% SUGGnRE AVEC RAISON QUE LES EFFORTS DEVRAIENT PORTER SUR DES MESURES PRmSENTANT UN

Le chômage au début de la vie active peut fragiliser les perspectives de carrière à long terme BON RAPPORT CO}T EF¹CACITm  SUBVENTIONS g L°EMBAUCHE BIEN CONlUES ET PROGRAMMES DE FORMATION mTROITEMENT LImS AUX BESOINS DU MARCHm DU TRAVAIL LOCAL ET AXmS SUR LES GROUPES LES PLUS VULNmRABLES !MmLIORER LA SITUATION DU MARCHm DU TRAVAIL POUR LES JEUNES EXIGE UNE APPROCHE EN DEUX VOLETS 0REMInREMENT IL FAUT ENDIGUER LA HAUSSE DU CHxMAGE DES JEUNES OBSERVmE PENDANT LA CRISE ,ES POLITIQUES D°AIDE g LA RECHERCHE D°EMPLOI DE SUBVENTIONS g L°EMBAUCHE ET LES MESURES CORRECTIVES DEVRAIENT oTRE AXmES SUR LES JEUNES LES PLUS DmFAVORISmS NOTAMMENT CEUX QUI RISQUENT DE TOMBER DANS L°EXCLUSION $ANS UN CERTAIN NOMBRE DE PAYS IL FAUT mGALEMENT DmVELOPPER DES PROGRAMMES ¢ mTUDES TRAVAIL £ COMME L°APPRENTISSAGE ET D°AUTRES PROGRAMMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN ALTERNANCE

$EUXInMEMENT LES POLITIQUES DOIVENT oTRE APPLIQUmES DE MANInRE g ASSURER g TOUS LES JEUNES UN MEILLEUR DmPART DANS LA VIE ACTIVE #ELA IMPLIQUE DE VEILLER g CE QUE LES JEUNES NE QUITTENT PAS L°mCOLE AVANT D°AVOIR ACQUIS LES COMPmTENCES FONDAMENTALES COGNITIVES ET NON COGNITIVES #OMME IL EST SOULIGNm DANS LES EXAMENS APPROFONDIS DES PAYS DE L°/#$% SUR L°EMPLOI DES JEUNES CES COMPmTENCES SONT CRITIQUES POUR L°AVENIR S°AGISSANT NOTAMMENT DE LA NmCESSITm DE TROUVER UNE MEILLEURE ADmQUATION ENTRE LES COMPmTENCES ACQUISES g L°mCOLE ET CELLES REQUISES SUR LE MARCHm DU TRAVAIL )L FAUT DONC AMmLIORER L°mDUCATION ET LE DmVELOPPEMENT DES JEUNES ENFANTS ET S°ASSURER QUE L°ABANDON DES mTUDES NE SOIT PAS UNE OPTION ,ES SYSTnMES D°mDUCATION ET DE FORMATION DOIVENT AUSSI oTRE PLUS RmACTIFS FACE AUX BESOINS EN COMPmTENCES DES EMPLOYEURS $ANS DE NOMBREUX CAS LES GOUVERNEMENTS DOIVENT RmmVALUER ET SUPPRIMER LES OBSTACLES POTENTIELS g L°EMPLOI DES JEUNES

NOTAMMENT LES CO}TS EXCESSIFS g L°EMBAUCHE DE JEUNES SANS QUALI¹CATION MAIS AUSSI LES RnGLES RESTRICTIVES D°EMBAUCHE ET DE LICENCIEMENT QUI RELnGUENT LES JEUNES DEMANDEURS D°EMPLOI DANS DES EMPLOIS TEMPORAIRES SANS DmBOUCHm ,ES JEUNES TOUT COMME LES EMPLOYEURS ONT BESOIN D°UNE CERTAINE SOUPLESSE DU MARCHm DU TRAVAIL POUR BmNm¹CIER D°UNE CHANCE EN TERMES D°EMBAUCHE ET DE PARCOURS PROFESSIONNEL ,E FUTUR IMMmDIAT DE L°mCONOMIE MONDIALE DEMEURE INCERTAIN AU MIEUX ET LES SOLUTIONS RmALISTES DE COURT TERME FACE AU Dm¹ DU CHxMAGE NE SONT PAS FACILES g TROUVER -AIS L°INACTION EST IMPOSSIBLE CAR LES CO}TS mCONOMIQUES ET SOCIAUX D°UNE MONTmE DU CHxMAGE DE LONGUE DURmE ET L°EXCLUSION DE NOMBREUX JEUNES DEMANDEURS D°EMPLOI DU MARCHm DU TRAVAIL SERAIENT TOUT SIMPLEMENT TROP LOURDS Références et liens recommandés www.oecd.org/emploi OCDE (2012), Toujours plus d’inégalité : pourquoi les écarts de revenu se creusent (à paraître).

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Un filet de sécurité mondial Martin Hirsch Président, Agence du service civique, France

© Charles Platiau/Reuters

)L A RmUSSI g FAIRE DE LA PROTECTION SOCIALE UN ENJEU INTERNATIONAL

CE QUI EST UNE NOUVEAUTm ,A COMMUNAUTm INTERNATIONALE DANS SON ENSEMBLE A INTmRoT g VOIR AUGMENTER LE NIVEAU DE PROTECTION SOCIALE DANS LE MONDE POUR DES RAISONS QUI TIENNENT g LA MAsTRISE DES PANDmMIES g LA RmDUCTION DES DmSmQUILIBRES

%N OCTOBRE  UNE COMMISSION D°EXPERTS PRmSIDmE PAR -ICHELLE "ACHELET ANCIENNE 0RmSIDENTE DU #HILI A REMIS UN RAPPORT AUDACIEUX g "AN +I -OON 3ECRmTAIRE GmNmRAL DE L°/.5 )L SOUTIENT QUE TOUTE PERSONNE DANS LE MONDE DEVRAIT BmNm¹CIER D°UN SOCLE DE PROTECTION SOCIALE

GARANTI PAR DES TRANSFERTS D°ARGENT OU EN NATURE TELS QUE DES PENSIONS DE RETRAITES POUR LES PERSONNES hGmES OU HANDICAPmES DES ALLOCATIONS FAMILIALES DES AIDES AU REVENU ETOU DES GARANTIES LImES g L°EMPLOI OU ENCORE DES SERVICES POUR LES CHxMEURS ET LES TRAVAILLEURS PAUVRES -ARTIN (IRSCH MEMBRE DE CETTE COMMISSION EXPLIQUE COMMENT CETTE PROPOSITION EN FAVEUR D°UNE MONDIALISATION PLUS RESPONSABLE SOCIALEMENT PEUT FONCTIONNER ,E RAPPORT "ACHELET SUR LE SOCLE DE PROTECTION SOCIALE REMIS ¹N OCTOBRE  AU 3ECRmTAIRE GmNmRAL DE L°/.5 PRmSENTE PLUSIEURS CARACTmRISTIQUES ORIGINALES PAR RAPPORT AUX TRAVAUX PRmCmDENTS SUR LE MoME SUJET 4OUT D°ABORD IL ROMPT AVEC L°IDmE QUE LA PROTECTION SOCIALE EST LE STADE ULTIME DU DmVELOPPEMENT LE PRIVILnGE DES PAYS RICHES )L MONTRE QUE MoME DES PAYS DONT LA RICHESSE PAR HABITANT EST FAIBLE PEUVENT BhTIR DES SOCLES DE PROTECTION SOCIALE ADAPTmS

POUVANT oTRE GRADUELLEMENT AMmLIORmS DANS LE TEMPS %NSUITE IL MONTRE QUE LA PROTECTION SOCIALE N°EST PAS UN FREIN g LA CROISSANCE !INSI DES PAYS mMERGENTS ONT PU ATTEINDRE ET CONSERVER DES TAUX DE CROISSANCE mLEVmS TOUT EN mTENDANT LA PROTECTION SOCIALE ET EN AUGMENTANT LA PART DE LA RICHESSE CONSACRmE g DES PROGRAMMES VISANT L°ENSEMBLE DE LA POPULATION #°EST LE CAS DU "RmSIL QUI A AU COURS DES DERNInRES ANNmES

RmDUIT LA PAUVRETm ET ATTmNUm LES INmGALITmS TOUT EN CONSERVANT UN TAUX DE CROISSANCE mLEVm

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)L S°APPUIE SUR DE NOMBREUX EXEMPLES DE MmCANISMES PERMETTANT D°ADAPTER LA PROTECTION SOCIALE g DES PAYS O| L°mCONOMIE INFORMELLE TIENT UNE PLACE IMPORTANTE SANS QU°IL SOIT NmCESSAIRE DE FAIRE DE LA RmSOLUTION DE CE PROBLnME UN PRmALABLE

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La communauté internationale dans son ensemble a intérêt à voir augmenter le niveau de protection sociale dans le monde MIGRATOIRES ET g LA STABILITm mCONOMIQUE !VEC LA DmCLARATION ¹NALE DU ' C°EST LA PREMInRE FOIS QUE LE SOCLE DE PROTECTION SOCIALE TROUVE SA PLACE DANS UNE ENCEINTE INTERNATIONALE QUI AVAIT JUSQU°g PRmSENT CONCENTRm SES TRAVAUX SUR LES DIMENSIONS mCONOMIQUES ET ¹NANCInRES DE LA MONDIALISATION ,E SOCLE DE PROTECTION SOCIALE INDIQUE LE RAPPORT EST UN INSTRUMENT DE PRmVENTION DES CRISES )L EST mGALEMENT UNE PERSPECTIVE NmCESSAIRE POUR ATTEINDRE ET PROLONGER LES /BJECTIFS DU MILLmNAIRE POUR LE DmVELOPPEMENT )L PREND EN COMPTE LES PERSPECTIVES DE VIEILLISSEMENT  EN    DES PERSONNES hGmES DE PLUS DE  ANS VIVRONT DANS DES PAYS PAUVRES OU mMERGENTS 3I LE RAPPORT "ACHELET PRmCONISE QUE CHAQUE PAYS CONSACRE DES RESSOURCES INTERNES AU ¹NANCEMENT DU SOCLE DE PROTECTION SOCIALE IL ADMET QUE LA SOLIDARITm INTERNATIONALE PEUT ACCmLmRER CE PROCESSUS DANS LES PAYS LES PLUS PAUVRES EN ACCOMPAGNANT LEURS PROPRES EFFORTS ¦ CET mGARD IL RAPPELLE QUE LA PROTECTION SOCIALE NE COMPREND PAS SEULEMENT LES MmCANISMES D°ASSURANCE

MAIS mGALEMENT L°OFFRE 2IEN NE SERT D°AVOIR UNE ASSURANCE MALADIE S°IL N°Y A PAS D°HxPITAUX DE MmDECINS DE MmDICAMENTS ACCESSIBLES g L°ENSEMBLE DE LA POPULATION $E MoME LA QUESTION DES TRANSFERTS MONmTAIRES CONDITIONNELS EST UN ENJEU QUE L°ON RETROUVE g DES TITRES DIVERS DANS DES PAYS AU NIVEAU DE PROTECTION TRnS DIFFmRENT "OLSA FAMILIA AU "RmSIL

LIE LES ALLOCATIONS FAMILIALES g LA SCOLARISATION DES ENFANTS ET AU RESPECT DE PROGRAMMES DE PRmVENTIONS SANITAIRES -AIS C°EST AUSSI LA CONDITION DANS UN PAYS COMME LA &RANCE D°UN SUIVI PRm ET POST NATAL POUR DES ALLOCATIONS FAMILIALES ET LE DmBAT SUR L°OPPORTUNITm DE SUSPENDRE LES ALLOCATIONS COMME SANCTION DE L°ABSENTmISME SCOLAIRE


RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

$ANS DE NOMBREUX PAYS LE LIEN ENTRE PRESTATIONS SOCIALES ET REVENUS DU TRAVAIL NmCESSITE DE VEILLER g NE PAS CRmER DE DmSINCITATION AU TRAVAIL )L N°EST PAS FACILE DE METTRE EN PLACE

Le socle de protection sociale est une perspective nécessaire pour atteindre et prolonger les Objectifs du millénaire pour le développement UN REVENU MINIMUM CONDITION DE LA LUTTE CONTRE L°EXTRoME PAUVRETm SANS RISQUER DE CRmER DES TRAPPES g INACTIVITm %N !FRIQUE DU 3UD LA CRmATION D°UNE PENSION MINIMALE POUR LES PERSONNES hGmES A EU DES RmPERCUSSIONS SUR L°ACTIVITm DES ENFANTS ET DES PETITS ENFANTS DE CEUX QUI LES PERlOIVENT %N &RANCE UNE RmFORME PROFONDE A mTm MENmE RmCEMMENT POUR mVITER QUE LE RETOUR AU TRAVAIL NE SE TRADUISE PAR UNE BAISSE OU UNE STAGNATION DES REVENUS ¢ -AKE WORK PAY £ EST UNE PRmOCCUPATION QUI CONCERNE L°ENSEMBLE DES PAYS ,E MODE D°mLABORATION DU RAPPORT "ACHELET A PERMIS DE LEVER DES OPPOSITIONS IMPORTANTES -AIS CHACUN SAIT QUE LE CHEMIN EST LONG ET ARDU $°O| L°INTmRoT DE PLUSIEURS OUTILS PRmCONISmS PAR CE RAPPORT 4OUT D°ABORD LE RECOURS g DES MmTHODES EXPmRIMENTALES POUR DmMONTRER L°EF¹CACITm DE PROGRAMMES DE PROTECTION SOCIALE ET PERMETTRE UNE EXTENSION PROGRESSIVE SUR LE FONDEMENT DE

RmSULTATS VALIDmS !INSI METTRE EN PLACE DES PROGRAMMES DE PRmVENTION SANITAIRE POUR LES ENFANTS SCOLARISmS A UN IMPACT SUR L°ABSENTmISME LES RmSULTATS SCOLAIRES ET LE NIVEAU DE SALAIRE

AVEC UN ¢ RETOUR SUR INVESTISSEMENT £ POUR L°mCONOMIE DU PAYS QUI LES MET EN ªUVRE %NSUITE L°UTILISATION DES NOUVELLES TECHNOLOGIES QUI PERMETTENT DE DONNER ACCnS g DES TRANSFERTS MONmTAIRES PAR VIREMENT SUR TmLmPHONE PORTABLE OU PAR RECONNAISSANCE BIOMmTRIQUE DES DESTINATAIRES DE CES AIDES %N¹N L°IMPLICATION DE LA SOCImTm CIVILE AUX CxTmS DES bTATS POUR QUE LA PROTECTION SOCIALE SOIT ADAPTmE AUX CARACTmRISTIQUES CULTURELLES ET SOCIALES DES DIFFmRENTS PAYS ET NON PAS PLAQUmE ARTI¹CIELLEMENT )L CONVIENDRA DE S°ASSURER QU°APRnS LES PROGRnS CONCEPTUELS FAITS EN  LA QUESTION DE LA PROTECTION SOCIALE RESTERA g L°AGENDA INTERNATIONAL AVEC UN SUIVI DES PROGRnS RmALISmS DANS LES DIFFmRENTS PAYS ET UN IMPACT SUR LES CONDITIONS DE VIE Références et liens recommandés Hirsch, Martin (2011), Sécu objectif monde : le défi universel de la protection sociale, Éditions Stock, Paris. Organisation internationale du travail : www.ilo.org/global/lang--fr/index.htm#a2

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Protéger le travail des femmes CREUSER DAVANTAGE LES INmGALITmS ,°/)4 SOULIGNE AUSSI QU°AUX FORMES TRADITIONNELLES DE DISCRIMINATION COMME L°mCART SALARIAL ENTRE HOMMES ET FEMMES S°AJOUTENT MAINTENANT DE NOUVELLES

Partout dans le monde, les mesures d’austérité, les atteintes aux droits syndicaux et les restrictions menacent les droits des femmes et réduisent leurs chances dans l’emploi

Diana Holland Présidente, Comité des femmes de la CSI

Claire Courteille Directrice, département Égalité de la CSI

,A MOITIm DE LA MAIN D°ªUVRE MONDIALE SOIT   MILLIARD DE TRAVAILLEURS ET DE TRAVAILLEUSES OCCUPE DES POSTES VULNmRABLES !VEC LA CRISE PLUS DE  MILLIONS DE PERSONNES PRINCIPALEMENT DES FEMMES SONT VENUES GONºER LES RANGS DES ¢ TRAVAILLEURS PAUVRES £ CEUX DONT LE SALAIRE NE SUF¹T PAS g SATISFAIRE LES BESOINS ESSENTIELS $°APRnS UN IMPORTANT RAPPORT DE LA #ONFmDmRATION SYNDICALE INTERNATIONALE #3) PUBLIm EN  SI HOMMES ET FEMMES ONT SOUFFERT g PEU PRnS AUTANT DE LA PREMInRE PHASE DE LA CRISE

LES FEMMES SONT PLUS NOMBREUSES PENDANT CETTE DEUXInME VAGUE g PERDRE LEUR EMPLOI OU g DEVOIR SE CONTENTER D°EMPLOIS PRmCAIRES TEMPORAIRES ET INFORMELS ,ES FEMMES SONT PLUS FRAPPmES PAR LE CHxMAGE LE SOUS EMPLOI ET LA RmDUCTION IMPOSmE DU NOMBRE D°HEURES TRAVAILLmES #ES REMISES EN QUESTION D°AVANCmES CHnREMENT ACQUISES DANS LES POLITIQUES POUR L°mGALITm ET CONTRE LA DISCRIMINATION ONT DE LOURDES RmPERCUSSIONS SUR LA VIE DES FEMMES 0ARTOUT LES MESURES D°AUSTmRITm LES ATTEINTES AUX DROITS SYNDICAUX ET LES RESTRICTIONS MENACENT GRAVEMENT LES DROITS DES FEMMES ET LEURS CHANCES DANS L°EMPLOI ,ES ACTIONS CONTRE LA DISCRIMINATION SEXUELLE L°INmGALITm SALARIALE LE HARCnLEMENT SEXUEL ET LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES AINSI QUE LES MESURES EN FAVEUR DES FEMMES ENCEINTES DES MnRES AU TRAVAIL DES AIDANTS ET DE LA SANTm DES FEMMES SONT DE PLUS EN PLUS SOUVENT CRITIQUmES ET RELmGUmES AU SECOND PLAN ,°/RGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL /)4 A RELEVm UNE AUGMENTATION DU NOMBRE DE PLAINTES POUR DISCRIMINATION AU TRAVAIL ALORS MoME QUE DES RESTRICTIONS FRAPPENT LES ORGANISMES D°INSPECTION ET QUE LA CRISE MENACE DE

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INJUSTICES  DU FAIT DE LEUR SITUATION ¹NANCInRE PRmCAIRE LES FEMMES JEUNES CmLIBATAIRES OU DIVORCmES ET MIGRANTES SONT LES PREMInRES VICTIMES DU HARCnLEMENT SEXUEL %N  LA PREMInRE #ONFmRENCE DES FEMMES DE LA #3) QUI RmUNISSAIT  DmLmGUmES DE  PAYS APPELAIT g UNE ACTION TRnS CIBLmE 2APPELANT LA RmSOLUTION SUR L°mGALITm HOMMES FEMMES PRISE g LA #ONFmRENCE INTERNATIONALE DU TRAVAIL #)4 LA MoME ANNmE  ¢ ,ES CRISES NE DOIVENT PAS SERVIR D°EXCUSE POUR ACCROsTRE LES INmGALITmS OU AFFAIBLIR LES DROITS ACQUIS PAR LES FEMMES £ ELLE EXHORTAIT AUSSI g L°APPLICATION DU 0ACTE POUR L°EMPLOI  ¢ MAINTENIR LES FEMMES ET LES HOMMES DANS L°EMPLOI SOUTENIR LES ENTREPRISES ACCmLmRER LA CRmATION D°EMPLOIS ET LA REPRISE DE L°EMPLOI TOUT EN PRmSERVANT LES SYSTnMES DE PROTECTION SOCIALE PARTICULInREMENT POUR LES PLUS VULNmRABLES

ET EN INTmGRANT LA PROBLmMATIQUE HOMMES FEMMES DANS TOUTES LES MESURES £ %N¹N ELLE PRmCONISAIT D°AGIR SUR DIFFmRENTES FRONTS  SYNDICALISATION DES TRAVAILLEUSES  NmGOCIATION COLLECTIVE

DIALOGUE SOCIAL ET mGALITm HOMMES FEMMES  JUSTICE mCONOMIQUE ET SOCIALE  CHANGEMENT CLIMATIQUE ET SmCURITm ALIMENTAIRE  NORMES FONDAMENTALES DU TRAVAIL  REPRmSENTATION DES FEMMES AU SEIN DES SYNDICATS $EPUIS LORS CES PLANS D°ACTION SONT DmPLOYmS ET CE SONT SURTOUT LES JEUNES TRAVAILLEUSES LES TRAVAILLEUSES DOMESTIQUES ET LES FEMMES ARABES QUI OUVRENT LA VOIE DmMONTRANT CLAIREMENT QUE LES FEMMES DOIVENT JOUER UN RxLE CENTRAL DANS LE SYNDICALISME ET QUE LES TRAVAILLEURS LES PLUS VULNmRABLES ET LES PLUS EXPLOITmS DE L°mCONOMIE PEUVENT INSUFºER LE VENT DE CHANGEMENT DONT LE MONDE A BESOIN « JUSTE HOMMAGE g LA MmMOIRE D°UNE FEMME HORS DU COMMUN .ANCY 2ICHE QUI FUT VICE PRmSIDENTE DE LA #ONFmDmRATION INTERNATIONALE DES SYNDICATS LIBRES ET PRmSIDENTE DU #OMITm DES FEMMES   DONT LA MORT EN  A ENDEUILLm LA #3) !PRnS UNE LONGUE CAMPAGNE MENmE PAR LES TRAVAILLEURS DOMESTIQUES NOTAMMENT MIGRANTS POUR LA JUSTICE LA #3) A REJOINT LA GRANDE ALLIANCE QUI A DmBOUCHm SUR LA #ONVENTION ET LA


© Simone D. McCourtie/World Bank

RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

2ECOMMANDATION DE L°/)4 POUR LES TRAVAILLEURS DOMESTIQUES LORS DE LA #)4 DE  AU CªUR DE LA CAMPAGNE ¢5N TRAVAIL DmCENT

UNE VIE DmCENTE POUR LES FEMMES£ ,ES EMPLOIS DOMESTIQUES

DmCONSIDmRmS SOUVENT OCCUPmS PAR DES FEMMES SONT ESSENTIELS POUR L°mCONOMIE  DES CAS GRAVES D°EXPLOITATION ET DE MALTRAITANCE SONT CACHmS AU SEIN DES FOYERS ET DES COMMUNAUTmS DONT LES VICTIMES N°ONT QUASIMENT AUCUN RECOURS ,A #ONVENTION DE L°/)4 EST UNE AVANCmE MAJEURE MAIS CE SONT LES PROCHAINES mTAPES QUI SERONT CRUCIALES ,A #3) MnNE ACTUELLEMENT CAMPAGNE POUR OBTENIR AU MOINS  RATI¹CATIONS EN  LES DmCLARATIONS DE SOUTIEN DEVANT LAISSER PLACE g L°ACTION ,ORS DE LA *OURNmE INTERNATIONALE DE LA FEMME  DES FEMMES SYNDICALISTES DES PAYS ARABES ONT LANCm LE RmSEAU ¢ %N MARCHE POUR L°mGALITm £ SOUS L°mGIDE DE LA #3) ET AVEC LE SOUTIEN DE L°/)4 MOBILISATION POUR LA DmMOCRATIE LA JUSTICE SOCIALE LE TRAVAIL DmCENT ET L°mGALITm HOMMES FEMMES ,EUR DmCLARATION

Le vent de changement dont le monde a besoin pourrait venir des plus vulnérables et des plus exploitées RmAF¹RME L°IMPORTANCE DE PROMOUVOIR LES FEMMES DANS TOUS LES SECTEURS DE LA SOCImTm ,EUR PLAN D°ACTION  ¢ LES FEMMES DOIVENT oTRE DES ACTEURS DE LA TRANSITION VERS DES RmGIMES PLUS DmMOCRATIQUES ET DOIVENT PARTICIPER g mGALITm AVEC LES HOMMES AU PROCESSUS DmCISIONNEL VERS LA DmMOCRATIE ¤ LES SYNDICATS DE LA RmGION DOIVENT RENFORCER LEUR ENGAGEMENT POUR L°mGALITm HOMMES FEMMES ET LA PROMOTION DES DROITS DES FEMMES ¤

LES QUOTAS DEMEURENT NmCESSAIRES POUR ASSURER L°ACCnS DES FEMMES AUX ORGANES DmCISIONNELS £

DE DIFFmRENTS OUTILS SPmCI¹QUES POUR LES GUIDER DANS LEURS CHOIX PROFESSIONNELS ET FAMILIAUX ,A #3) LE RAPPELLE  ¢ ,ES ADOLESCENTES ONT g PRENDRE DES DmCISIONS DmTERMINANTES NON SEULEMENT POUR LEUR DESTIN INDIVIDUEL MAIS AUSSI POUR CELUI DE LA SOCImTm  LEURS CHOIX ORIENTENT LE DEVENIR DmMOGRAPHIQUE ET mCONOMIQUE DE LA NATION £ ,E PROJET ¢$mCISIONS POUR LA VIE£ TRAVAILLE DANS  PAYS EN DmVELOPPEMENT DONT L°!ZERBAtDJAN LE "RmSIL L°)NDE L°)NDONmSIE ET LE :IMBABWE #E PROJET QUI CIBLE  g  MILLIONS DE JEUNES FEMMES DU SECTEUR DES SERVICES LEQUEL EMPLOIE LA MAJORITm DES JEUNES FEMMES DE  g  ANS A REMPORTm DE GRANDES VICTOIRES TANGIBLES EN TERMES DE CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE MOBILISATION 0ARTOUT LA MOTIVATION ET LA CRmATIVITm DE JEUNES FEMMES QUI S°EXPRIMENT DANS DES CIRCONSTANCES PARFOIS TRnS DIF¹CILES FAIT RENAsTRE LA CON¹ANCE CHEZ LES TRAVAILLEUSES 0OUR CITER L°UNE D°ENTRE ELLES  ¢ .E LhCHEZ PAS BATTEZ VOUS POUR VOS DROITS DE TRAVAILLEURS !PPRENEZ LA LmGISLATION DU TRAVAIL RESPIREZ LA VIVEZ LA #ONNAISSEZ VOTRE CONSTITUTION ET N°OUBLIEZ JAMAIS VOS RoVES ET VOS OBJECTIFS QUEL QUE SOIT VOTRE ENVIRONNEMENT £ &ACE g LA CRISE MONDIALE ET g SES RETOMBmES IL FAUT MOBILISER L°mNERGIE ET LA FORCE DES JEUNES TRAVAILLEUSES FEMMES ARABES

TRAVAILLEUSES DOMESTIQUES DE TOUS CEUX QUI DANS LE MONDE

SOUFFRENT DE DISCRIMINATION ET D°EXPLOITATION DES EXCLUS DU POUVOIR ET DE LA DmCISION ¦ L°mCHELLE INTERNATIONALE LES SYNDICATS DmMONTRENT QU°ILS PEUVENT JOUER UN RxLE CENTRAL EN CE SENS Lien recommandé Confédération syndicale internationale : www.ituc-csi.org

,E PROJET ¢$mCISIONS POUR LA VIE DE LA #3)£ S°ADRESSE g DES MILLIONS DE JEUNES TRAVAILLEUSES DANS LE MONDE g L°AIDE L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Une classe moyenne qui rétrécit Peggy Hollinger Chef du Bureau de Paris, Financial Times

AU PRO¹T DES TRnS RICHES TANDIS QUE L°mCART ENTRE LES SALAIRES LES PLUS BAS ET MOYENS A DIMINUm ,A TENDANCE g L°ACCROISSEMENT DES INmGALITmS A mTm PARTICULInREMENT NOTABLE DANS LES PAYS ANGLOPHONES O| LA FORTE CROISSANCE DANS LE SECTEUR DES SERVICES ¹NANCIERS A FAVORISm UN TRANSFERT COMPENSATOIRE DES SALAIRES VERS LES PRIMES ET LES OPTIONS D°ACHATS D°ACTIONS !UX bTATS 5NIS LES STATISTIQUES MONTRENT QU°ENTRE  ET  LE QUINTILE DE LA POPULATION AUX PLUS HAUTS REVENUS A PERlU DES GAINS ADDITIONNELS TOTAUX APRnS IMPxTS DE  POINTS DE POURCENTAGE DONT LA MAJEURE PARTIE A PRO¹Tm AUX   LES PLUS RICHES 4OUS LES AUTRES ONT VU LEUR PART BAISSER DE  g  POINTS

$ANS DE NOMBREUX PAYS LA CLASSE MOYENNE SE SENT PRISE EN mTAU ET LA CRISE N°A FAIT QU°AGGRAVER CETTE SITUATION 1U°Y A T IL DERRInRE CE SENTIMENT ET COMMENT Y REMmDIER  !RISTOTE L°A DIT VOICI PLUS DE   ANS  ¢ (EUREUX SONT LES bTATS DONT LES CITOYENS DISPOSENT D°UN PATRIMOINE MODESTE ET SUF¹SANT  CAR LORSQUE CERTAINS POSSnDENT BEAUCOUP ALORS QUE LES AUTRES N°ONT RIEN ¤ UNE TYRANNIE PEUT NAsTRE DE L°UN DES DEUX EXTRoMES ,ORSQUE LA CLASSE MOYENNE EST IMPORTANTE

IL Y A MOINS DE RISQUES DE DISCORDES ET DE DIVISIONS £ #ES REMARQUES DU GRAND PHILOSOPHE QUI ¹GURENT DANS SON TRAITm INTITULm 0OLITIQUE SONT AUSSI VRAIES AUJOURD°HUI QU°ELLES L°mTAIENT g L°mPOQUE ,A CLASSE MOYENNE « DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT OU DmVELOPPmS « CONSTITUE LE GROUPE LE PLUS g MoME DE PRENDRE ¢ UNE PART IMPORTANTE DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES PUBLIQUES £ ET DONC DE CONTRIBUER g GARANTIR LA STABILITm POLITIQUE 0OURTANT L°ACCROISSEMENT INEXORABLE DES INmGALITmS AU COURS DES  g  DERNInRES ANNmES RmDUIT LA CLASSE MOYENNE DANS DE NOMBREUSES mCONOMIES ET DES TENSIONS APPARAISSENT DANS LE MONDE ENTIER $ES RmVOLUTIONNAIRES DU 0RINTEMPS ARABE AUX )NDIGNmS DE 7ALL 3TREET IL EST DIF¹CILE D°IGNORER LES VOIX DE CEUX QUI ESTIMENT AVOIR mTm PRIVmS DES GAINS DE LA CROISSANCE 5NE mTUDE DE LA 2ESOLUTION &OUNDATION BRITANNIQUE PORTANT SUR  mCONOMIES AVANCmES AU COURS DES  DERNInRES ANNmES MONTRE QUE LEURS PLAINTES NE SONT PAS INJUSTI¹mES ,E LIEN ENTRE LA RmMUNmRATION MOYENNE DES TRAVAILLEURS ORDINAIRES ET LA CROISSANCE mCONOMIQUE GLOBALE SEMBLE S°oTRE ROMPU DANS CHACUN DES PAYS mTUDImS ¦ DIFFmRENTS DEGRmS LA CROISSANCE DU SALAIRE MmDIAN S°EST RALENTIE PAR RAPPORT g CELLE DU 0)" DANS PRESQUE TOUS LES PAYS ,A PRINCIPALE CAUSE EN EST UNE AUGMENTATION BRUTALE ET CROISSANTE DES INmGALITmS DE SALAIRES

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

,A PART DE LA RICHESSE DmCLARmE ACTUELLEMENT PAR LES   D°AMmRICAINS LES PLUS FAVORISmS A RETROUVm DES NIVEAUX INCONNUS DEPUIS LES ANNmES  !U 2OYAUME 5NI LA (IGH 0AY #OMMISSION A AVERTI QUE SI LA TENDANCE ACTUELLE SE POURSUIVAIT LES DISPARITmS DE

La classe moyenne est une clientèle électorale que les responsables politiques négligent à leurs risques et périls REVENUS ENTRE LES   LES PLUS RICHES ET LE RESTE DE LA POPULATION ATTEINDRAIENT DES NIVEAUX QUI N°ONT PAS mTm OBSERVmS DEPUIS L°nRE VICTORIENNE %T L°)NSTITUTE FOR &ISCAL 3TUDIES A ANNONCm QU°EN 

LE REVENU MmDIAN SUBIRAIT SA PLUS FORTE BAISSE DEPUIS  ANS ,ES INmGALITmS DE SALAIRES ONT COMMENCm g AUGMENTER FORTEMENT AUX bTATS 5NIS ET AU 2OYAUME 5NI AU COURS DES ANNmES  MAIS

DEPUIS CE PHmNOMnNE EST DEVENU MONDIAL ,°AUGMENTATION DES INmGALITmS ET DE LA PAUVRETm RELATIVE ONT AFFECTm PLUS DES TROIS QUARTS DES PAYS DE L°/#$% AU COURS DES  DERNInRES ANNmES SELON LES RAPPORTS DE L°/#$% 4OUJOURS PLUS D°INmGALITm POURQUOI LES mCARTS DE REVENUS SE CREUSENT  ET #ROISSANCE ET INmGALITmS   3ELON LE 0ROFESSEUR *OHN 6AN 2EENEN DIRECTEUR DU #ENTRE FOR %CONOMIC 0ERFORMANCE DE LA ,ONDON 3CHOOL OF %CONOMICS CELA S°EXPLIQUE EN PARTIE PAR LE CHANGEMENT TECHNOLOGIQUE ,ES NOUVELLES TECHNOLOGIES ONT EU TENDANCE g AIDER LES PLUS QUALI¹mS

COMME LES AVOCATS LES EXPERTS COMPTABLES OU LES mCONOMISTES

g AMmLIORER LEUR EF¹CACITm ET LEURS COMPmTENCES RESTENT TRnS DEMANDmES 4OUTEFOIS L°mVOLUTION TECHNOLOGIQUE RAPIDE FAIT DISPARAsTRE LES POSTES PEU QUALI¹mS ET ROUTINIERS TELS QU°EMPLOYm DE BANQUE OU FONCTIONNAIRE « CEUX QUI COMPTAIENT SUR LEUR SITUATION STABLE POUR ¹NANCER L°mDUCATION DE LEURS ENFANTS ET UNE RETRAITE QU°ILS ESPmRAIENT CONFORTABLE ¢ $ANS TOUS LES PAYS DE L°/#$% LES EMPLOIS DE LA ¢ CLASSE MOYENNE £ SEMBLENT SE RmDUIRE PAR RAPPORT g CEUX DES TIERS INFmRIEUR ET SUPmRIEUR DES REVENUS £ SELON - 6AN 2EENEN


RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

0OUR CERTAINS mCONOMISTES CE RmTRmCISSEMENT DE LA CLASSE MOYENNE N°A PAS QUE DES INCONVmNIENTS SI PLUS DE FAMILLES S°mLnVENT QUE NE RmGRESSENT DANS L°mCHELLE SOCIALE 0OURTANT

LA POLARISATION DE LA POPULATION ACTIVE ET L°ACCROISSEMENT DES INmGALITmS TANDIS QUE LES RICHES DEVIENNENT BEAUCOUP PLUS RICHES

POSENT DES PROBLnMES PRESSANTS AUX RESPONSABLES POLITIQUES

NOTAMMENT POUR STIMULER LA CROISSANCE #ES QUESTIONS SONT TOUT AUSSI URGENTES POUR LES PAYS EN DmVELOPPEMENT COMME LA #HINE ET L°)NDE O| MALGRm UN DmVELOPPEMENT RAPIDE DE LA CLASSE MOYENNE LES INmGALITmS ONT mGALEMENT AUGMENTm ,°mCONOMISTE AMmRICAIN 7ILLIAM %ASTERLY mCRIVANT POUR LA "ANQUE MONDIALE EN  ESTIMAIT QUE LA PART DES REVENUS MOYENS AFFECTE TOUS LES INDICATEURS  ESPmRANCE DE VIE MORTALITm INFANTILE mTAT DE SANTm )L SOUTIENT PAR AILLEURS QU°UN CONSENSUS AU SEIN DE LA CLASSE MOYENNE EST FAVORABLE g LA DmMOCRATIE LES RECHERCHES AYANT MONTRm QU°UNE AUGMENTATION DE LA PART DE LA CLASSE MOYENNE A UNE INCIDENCE TRnS NETTE SUR LE DmVELOPPEMENT DES DROITS CIVIQUES )L AJOUTE QUE DES SOCImTmS mLITISTES INVESTIRONT mGALEMENT MOINS DANS LE CAPITAL HUMAIN ET LES INFRASTRUCTURES DONT PRO¹TE LA MAJORITm DE LA POPULATION PAR ¢ CRAINTE DE DONNER DU POUVOIR g DES GROUPES EXTmRIEURS g ;SA= PROPRE CLASSE £ ,A CLASSE MOYENNE EST UNE CLIENTnLE mLECTORALE QUE LES RESPONSABLES POLITIQUES NmGLIGENT g LEURS RISQUES ET PmRILS )L LEUR SERA PARTICULInREMENT NmCESSAIRE DE S°ASSURER QUE LES ASPIRATIONS TRADITIONNELLES DE LA CLASSE MOYENNE « UN EMPLOI

L°mDUCATION DES ENFANTS ET UNE RETRAITE ASSURmE « NE DEVIENNENT PAS VAINES TANDIS QU°ILS S°EFFORCENT DE MAsTRISER LES DmPENSES PUBLIQUES TOUT EN STIMULANT LA CROISSANCE #ELA SUPPOSE BIEN ENTENDU DE MENER DES POLITIQUES DE CRmATION D°EMPLOIS -AIS DANS UN MONDE O| LA TECHNOLOGIE A IMPITOYABLEMENT RmDUIT LES DmBOUCHmS OFFERTS AUX REVENUS MOYENS IL FAUDRA mGALEMENT FAIRE EN SORTE QUE L°mVENTAIL DES QUALI¹CATIONS DE LA CLASSE MOYENNE S°ADAPTE AUX BESOINS DES EMPLOYEURS CE QUI OBLIGERA g DONNER UNE PRIORITm QUASI ABSOLUE g L°mDUCATION )L FAUDRA METTRE L°ACCENT SUR LA FORMATION PERMANENTE ET L°AMmLIORATION DES QUALI¹CATIONS CAR IL EST CLAIR QUE LE NIVEAU D°mTUDES PERMET DE PLUS EN PLUS DE BmNm¹CIER D°UN MEILLEUR SALAIRE

!UTRE CONSTATATION REMARQUABLE DE L°mTUDE DU 2ESOLUTION 'ROUP  LES PAYS DANS LESQUELS LA CROISSANCE mCONOMIQUE ET L°mVOLUTION DES SALAIRES MmDIANS SONT LE MOINS LImS SONT CEUX O| LES SYNDICATS ET LES NmGOCIATIONS COLLECTIVES SONT LES PLUS FAIBLES &AVORISER UN DIALOGUE CONSTRUCTIF ENTRE SALARImS ET EMPLOYEURS POURRAIT CONTRIBUER g ENDIGUER L°ACCROISSEMENT DES INmGALITmS %N¹N LES RESPONSABLES POLITIQUES DOIVENT INTERVENIR DAVANTAGE POUR ARRoTER L°ACCUMULATION PAR UNE IN¹ME MINORITm D°UNE PART TOUJOURS PLUS GRANDE DE LA RICHESSE NATIONALE )LS DOIVENT S°EFFORCER DE MAsTRISER DAVANTAGE LA CULTURE DES PRIMES EXCESSIVES QUI A TANT PROSPmRm CES DERNInRES ANNmES 'RhCE g DES POLITIQUES BUDGmTAIRES

La polarisation de la population active et l’accroissement des inégalités, tandis que les riches deviennent beaucoup plus riches, posent des problèmes pressants aux responsables politiques, notamment pour stimuler la croissance NOVATRICES LA CHARGE DU MAINTIEN DES SERVICES PUBLICS COMME LA SANTm ET L°mDUCATION « QUI ONT L°INCIDENCE LA PLUS IMPORTANTE SUR LES INmGALITmS DE REVENUS ET LA PAUVRETm RELATIVE « DEVRA oTRE PARTAGmE PLUS mQUITABLEMENT #ELA PERMETTRA DE RENFORCER LA CLASSE MOYENNE ET LES CATmGORIES LES PLUS DmFAVORISmES EN BmNm¹CIERONT mGALEMENT #OMME LE DISAIT !RISTOTE AUCUN GOUVERNEMENT NE DEVRAIT SE SATISFAIRE D°UNE NATION ¢ DE MAsTRES ET D°ESCLAVES LES UNS MmPRISANTS LES AUTRES ENVIEUX £ ,ES INTmRoTS DE CHACUN SONT BIEN MIEUX PRmSERVmS LORSQU°IL EXISTE UNE SOLIDE CLASSE MOYENNE ¢ #°EST LA CLASSE DE CITOYENS QUI EST LA PLUS S}RE DANS UN bTAT¤ ET COMME SES MEMBRES NE COMPLOTENT PAS LES UNS CONTRE LES AUTRES ET NE FONT PAS EUX MoMES L°OBJET DE COMPLOTS ILS MnNENT UNE VIE SANS RISQUES £ Lien recommandé www.oecd.org/els/social/inegalite

Pour plus d’informations, retouvez-nous sur www.oecd.org/annuel

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RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Des compétences pour innover

© OCDE

Charles Fadel Professeur invité à Harvard/MIT/Wharton ; Vice-président du Comité consultatif économique et industriel auprès de l’OCDE (BIAC) sur l’éducation ; Associé principal, The Conference Board, section Capital humain

,ES BESOINS DE MAIN D°ªUVRE mVOLUANT AVEC LE PROGRnS TECHNOLOGIQUE LES COMPmTENCES DOIVENT S°ADAPTER AU MoME RYTHME POUR QUE LES mCONOMIES RESTENT COMPmTITIVES %N CETTE DEUXInME DmCENNIE DU 88)E SInCLE LE MONDE EST CONFRONTm g DES Dm¹S mCONOMIQUES SOCImTAUX ET INDIVIDUELS PRENANT LA FORME DE LA MONDIALISATION DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET DE MARCHmS DE L°EMPLOI INSTABLES #ES DIF¹CULTmS METTENT LES bTATS g RUDE mPREUVE ET mBRANLENT LA CON¹ANCE DES GENS DANS L°AVENIR 0ARALLnLEMENT LA CROISSANCE EXPONENTIELLE DES TECHNOLOGIES ENTRAsNE UNE MULTIPLICATION RAPIDE DES PROBLnMES ET AGGRAVE LA FRACTURE SOCIALE DANS NOMBRE DE PAYS ET DE RmGIONS DES MONDES DmVELOPPmS ET EN DmVELOPPEMENT ,ES BESOINS DU MARCHm DU TRAVAIL mVOLUENT VITE %NQUoTE APRnS ENQUoTE LES EMPLOYEURS AF¹RMENT VOULOIR RECRUTER DES PERSONNES MAsTRISANT NON SEULEMENT DES CONTENUS MAIS AUSSI DES SAVOIR FAIRE $E NOUVELLES RmPARTITIONS DU TRAVAIL APPARAISSENT ALORS QU°UN NOMBRE CROISSANT DE PAYS DmVELOPPmS AUTOMATISENT LES ACTIVITmS DE NATURE RmPmTITIVE OU LES DmLOCALISENT -oME DES ACTIVITmS SPmCIALISmES ET NON RmPmTITIVES COMME LA RECHERCHE JURIDIQUE ET LA CONCEPTION DE MICROPROCESSEURS QUITTENT LES PAYS DmVELOPPmS ,°mCONOMISTE !LAN "LINDER DE L°5NIVERSITm DE 0RINCETON A MONTRm QU°AUX bTATS 5NIS ENTRE   ET   DES EMPLOIS SOIT  g  MILLIONS mTAIENT EXPOSmS g LA DmLOCALISATION ,ES MmTIERS CONCERNmS IMPLIQUENT DES PRESTATIONS D°EXmCUTION IMPERSONNELLE PAR EXEMPLE OPmRATEURS DE CENTRES D°APPEL ET CHERCHEURS

AUX DEUX EXTRmMITmS DE L°mCHELLE SALARIALE PAR OPPOSITION AUX PRESTATIONS D°EXmCUTION PERSONNELLE PAR EXEMPLE GARDIEN D°IMMEUBLE AIDE MATERNELLE ET CHIRURGIEN OU 0$'  %N COMBINANT LES DISTINCTIONS mTABLIES PAR "LINDER QUANT AU MODE D°EXmCUTION DE LA PRESTATION RECOURS AUX TECHNOLOGIES

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

DES COMMUNICATIONS ET DE TRANSPORT AVEC LA DICHOTOMIE ThCHES RmPmTITIVES NON RmPmTITIVES DE ,EVY -URNANE ET !UTOR RECOURS g L°INFORMATIQUE ON OBTIENT LES QUATRE TYPES D°ACTIVITmS FUTURES ,ES DEUX TYPES D°ACTIVITmS IMPERSONNELLES QUITTENT LES PAYS DmVELOPPmS ,ES ACTIVITmS RmPmTITIVES ET IMPERSONNELLES OPmRATEURS DE CENTRES D°APPEL ET COMPTABLES PAR EXEMPLE FACILEMENT DmLOCALISmES CONTINUENT D°oTRE CON¹mES AUX PRESTATAIRES QUALI¹mS mTRANGERS LES MIEUX DISANTS $E MoME LES ACTIVITmS NON RmPmTITIVES PATHOLOGISTES ANALYSTES JURIDIQUES SONT SUSCEPTIBLES D°oTRE

De nouvelles répartitions du travail apparaissent, alors qu’un nombre croissant de pays développés automatisent les activités de nature répétitive ou les délocalisent DmLOCALISmES g MESURE QUE LES COMPmTENCES SPmCIALISmES SE DIFFUSENT VERS LES PAYS g BAS SALAIRES ET LES TECHNOLOGIES DES COMMUNICATIONS PROGRESSENT #E N°EST PAS LE CAS DES DEUX TYPES D°ACTIVITmS D°EXmCUTION PERSONNELLE RmPmTITIVES ET NON RmPmTITIVES ,ES PREMInRES CHAUFFEURS DE TAXI ET AIDES MATERNELLES PAR EXEMPLE RESTENT SUR PLACE MAIS CONTINUENT D°oTRE MAL RmMUNmRmES ,ES SALAIRES AUGMENTENT LORSQU°IL Y A PmNURIE DE MAIN D°ªUVRE DUE PAR EXEMPLE g UN RESSERREMENT DES POLITIQUES D°IMMIGRATION QUE LE PROGRnS TECHNIQUE ET LE RECOURS g DES PROFESSIONNELS HAUTEMENT QUALI¹mS APPORTENT UNE VALEUR AJOUTmE AUX SERVICES OU QUE LES SALAIRES SONT COMPLmTmS DANS LE CADRE DE PROGRAMMES PUBLICS 1UANT AUX SECONDES CHIRURGIENS 0$' IL EST PROBABLE QU°ELLES DEMEURERONT ENCORE LONGTEMPS SUR PLACE EN FONCTION DE LA VITESSE g LAQUELLE LES INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES TmLmPRmSENCE

TmLmMmDECINE ROBOTIQUE INTELLIGENCE ARTI¹CIELLE ET INSTALLATIONS INTELLIGENTES EN LIBRE SERVICE SE RmPANDRONT 1UELLES QUE SOIENT LEURS PERSPECTIVES g LONG TERME PRATIQUEMENT TOUS LES PAYS SONT CONFRONTmS g UNE CERTAINE FORME DE DmSORGANISATION OU DE RESTRUCTURATION DE LA POPULATION ACTIVE

SE MANIFESTANT PAR DES PHmNOMnNES DE FORT CHxMAGE ET DE SOUS EMPLOI OU ENCORE PAR DES PRESSIONS ACCRUES EN FAVEUR DE NOUVELLES FORMATIONS ET DE PRmPARATION PROFESSIONNELLE PLUS EN PHASE AVEC LA NOUVELLE DONNE #OMMENT LES SYSTnMES mDUCATIFS PEUVENT ILS S°ADAPTER  ,°ENSEIGNEMENT RESTE g LA TRAsNE DU PROGRnS TECHNIQUE COMME DmJg g L°mPOQUE DE LA RmVOLUTION INDUSTRIELLE ,E MONDE DU 88)E SInCLE NE RESSEMBLANT GUnRE g CELUI DE LA ¹N DU 8)8E LA REFONTE TOTALE DES PROGRAMMES D°ENSEIGNEMENT N°A QUE TROP TARDm )LS


RENFORCER LES POLITIQUES SOCIALES

Les quatre visages du travail à l’avenir

Pas de répétitivité

Pas de répétitivité Impersonnelle Délocalisé

Pas de répétitivité Personnelle Non délocalisé

COMPÉTENCES

Répétitivité

Répétitivité Impersonnelle

Répétitivité Personnelle

Automatisé et délocalisé

Impersonnelle

Non délocalisé, faiblement rémunéré

EXÉCUTION DE LA PRESTATION

ONT mTm BIEN S}R RETOUCHmS MAIS JAMAIS REMANImS EN PROFONDEUR AU PRO¹T DES CONNAISSANCES ET DES COMPmTENCES ,E SAVOIR TRANSMIS DOIT oTRE PERTINENT ,E MANQUE DE MOTIVATION

VOIRE LE DmCROCHAGE DES mLnVES TRAHIT L°INAPTITUDE DES SYSTnMES D°ENSEIGNEMENT g CRmER UN LIEN ENTRE LES PROGRAMMES ET LE MONDE RmEL /R CELA EST CRUCIAL POUR RmPONDRE AUX BESOINS DE L°mCONOMIE ET DE LA SOCImTm )L FAUT REVOIR L°IMPORTANCE ET L°APPLICABILITm DE CE QUI EST ENSEIGNm A¹N DE TROUVER UN MEILLEUR mQUILIBRE ENTRE THmORIE ET PRATIQUE 1UANT AUX COMPmTENCES ELLES SONT NmCESSAIRES POUR FAIRE FRUCTI¹ER L°ENSEIGNEMENT RElU $ES COMPmTENCES PLUS mVOLUmES ¢ COMPmTENCES DU 88)E SInCLE £ COMME LA CRmATIVITm LA PENSmE CRITIQUE LE SENS DE LA COMMUNICATION ET DE LA COLLABORATION

SONT ESSENTIELLES POUR FOURNIR UN TRAVAIL DE QUALITm ET ASSIMILER DE NOUVELLES CONNAISSANCES #OMME L°/#$% L°A SOULIGNm DANS UNE PUBLICATION DE  &ORMATION ET EMPLOI ¢ L°APPRENTISSAGE SCOLAIRE EST ABSTRAIT THmORIQUE ET ORGANISm EN DISCIPLINES ALORS QUE LA VIE ACTIVE EST CONCRnTE SPmCIALISmE ET ORGANISmE EN PROBLnMES ET EN PROJETS £ )L EXISTE UN NET CONSENSUS GmNmRAL QUANT AUX COMPmTENCES NmCESSAIRES ET g LA FAlON DONT LES MmTHODES PmDAGOGIQUES FAISANT APPEL AUX PROJETS PEUVENT EN FAVORISER L°ACQUISITION ,A CRmATIVITm SE DISTINGUE DES AUTRES COMPmTENCES EN CE QU°ELLE PRmCnDE L°INNOVATION /R AUSSI BIEN DANS LES PAYS QUE DANS LES ORGANISATIONS ON TABLE DmSORMAIS SUR LA CRmATIVITm ET L°INNOVATION POUR RmSOUDRE LE PROBLnME DE L°EMPLOYABILITm ET SORTIR DES CRISES SOCImTALES )L N°EST DONC PAS mTONNANT QUE LES  ¢ GRANDS Dm¹S £ RECENSmS PAR L°!CADmMIE NATIONALE DES SCIENCES AMmRICAINE PRmSENTENT TOUS UN RAPPORT AVEC LES INNOVATIONS NOTAMMENT DANS LES DOMAINES DE L°mNERGIE DES TECHNOLOGIES DE L°INFORMATION ET DES COMMUNICATIONS DE LA SANTm ET DE FAlON PLUS NOTABLE

DE L°APPRENTISSAGE PERSONNALISm

Personnelle

%N CE QUI CONCERNE L°EMPLOYABILITm IL SERAIT VAIN DE CROIRE QUE LES GRANDES ENTREPRISES TRADITIONNELLES CONSTITUENT LA SEULE SOURCE D°EMPLOIS CAR AU TOTAL CE SONT SURTOUT LES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES QUI EN CRmENT -oME AU SEIN DES GRANDES ENTREPRISES LES EMPLOYmS DOIVENT INNOVER POUR JUSTI¹ER LEUR EMPLOI ,°ENTREPRENEURIAT ET ¢ L°INTRAPRENEURIAT £ SONT LE MOTEUR NATUREL DE LA CROISSANCE mCONOMIQUE $E PLUS EN PLUS LES ACTIFS DEVRONT CRmER LEUR PROPRE EMPLOI g L°INTmRIEUR COMME g L°EXTmRIEUR DES GRANDS GROUPES ET DES 0-%

On table désormais sur la créativité et l’innovation pour résoudre le problème de l’employabilité et sortir des crises sociétales 3UR LE PLAN SOCImTAL LES PROBLnMES STRUCTURELS APPELmS g DURER

TELS QUE L°INSTABILITm ¹NANCInRE ET LE RmCHAUFFEMENT PLANmTAIRE

REQUInRENT DES SOLUTIONS ORIGINALES ET INNOVANTES AINSI QU°UNE COLLABORATION D°UNE AMPLEUR INmGALmE DANS L°HISTOIRE DE L°HUMANITm 0OUR REPRENDRE LES TERMES DU 0RIX .OBEL #HRISTIAN DE $UVE  ¢ .OUS AVONS DmVELOPPm DES TRAITS DE CARACTnRE ;COMME L°mGOtSME DE GROUPE= QUI CONDUIRONT g L°EXTINCTION DE L°HUMANITm ¬ NOUS DEVONS DONC APPRENDRE g LES MAsTRISER £ #ETTE DERNInRE CITATION CONVIENT BIEN g LA CmLnBRE PHRASE D°!LBERT %INSTEIN  ¢ ,°IMAGINATION EST PLUS IMPORTANTE QUE LE SAVOIR £ Lien recommandé Fadel, Charles et Trilling, Bernie, 21st Century Skills: Learning for Life in Our Times, www.21stcenturyskillsbook.com/index.php

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Fabrique Ă idĂŠes

Pourquoi la question de la paritÊ est-t-elle toujours d’actualitÊ ? Les diÊrences entre hommes et femmes sont-elles en train de devenir un facteur de division de la sociÊtÊ parmi d’autres, ou en constituent-elles la principale division ? Les femmes vivent plus longtemps que les hommes et les Êtudiantes surpassent dÊsormais leurs camarades masculins dans de nombreux domaines. La poussÊe de chômage observÊe durant la rÊcession qui a suivi la crise de 2007 a aectÊ davantage d’hommes que de femmes. Mais les femmes restent sous-reprÊsentÊes aux postes de pouvoir Êconomique et politique et ont une charge domestique plus importante. ¢ ,ES FEMMES  SE CONFORMENT AUX CODES ET AUX FAlONS DE TRAVAILLER DOMINANTS ELLES APPRENNENT QUE LES FEMMES AMBITIEUSES SONT SUSCEPTIBLES D°oTRE EXCLUES MARGINALISmES ET mTIQUETmES COMME DIFšCILES

FAIBLES OU INCOMPmTENTES   #°EST PARTICULInREMENT LE CAS DES FEMMES QUI INNOVENT DANS LEUR DOMAINE £

Su Maddock,ÂŤ Gender Still Matters and Impacts on Public Value and Innovation and the Public Reform Process Âť, Public Policy and Administration, 2009, 24/2 http://ppa.sagepub.com

¢  REPRmSENTANT PLUS DE   DE LA POPULATION MONDIALE LES  PAYS COUVERTS PAR LE RAPPORT ONT RmDUIT PRnS DE   DES INmGALITmS EN TERMES DE SANTm ENTRE HOMMES ET FEMMES ET PRnS DE   DE L°mCART DE NIVEAU D°mDUCATION 4OUTEFOIS  SEULES   DES INmGALITmS mCONOMIQUES ET   DES INmGALITmS POLITIQUES ONT mTm RmDUITES £

¢ )L EST VRAI QUE POUR DE NOMBREUX ATTRIBUTS HUMAINS  TAILLE POIDS PROPENSION g LA CRIMINALITm

1) APTITUDES MATHmMATIQUES ET SCIENTIšQUES   IL EXISTE UNE DIFFmRENCE D°mCART TYPE ET DE VARIABILITm DES POPULATIONS MASCULINE ET FmMININE %T CELA EST VRAI D°ATTRIBUTS CULTURELLEMENT DmTERMINmS ET D°AUTRES QUI NE LE SONT PAS £

Lawrence H. Summers, ÂŤ Remarks at NBER Conference on Diversifying the Science & Engineering Workforce Âť, 14 janvier 2005 www.harvard.edu

The Global Gender Gap Report 2010, Forum Êconomique mondial, Genève www3.weforum.org

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L’Annuel de l’OCDE 2012 Š OCDE 2012


À nouvelle ère, anciennes perspectives ? ,A LONGUE ROUTE VERS L°mGALITm DES SEXES A PERMIS UNE mLmVATION DU NIVEAU D°mDUCATION ET DU TAUX D°ACTIVITm DES FEMMES AINSI QUE DES AVANCmES DANS LE MONDE POLITIQUE ET LE MONDE DES AFFAIRES -AIS IL RESTE ENCORE DU CHEMIN g PARCOURIR $ANS LES PAYS DE L°/#$% MoME SI   DES FEMMES CONTRE   DES HOMMES SONT DIPLxMmES DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR LEUR TAUX D°ACTIVITm S°mLnVE g SEULEMENT   CONTRE   POUR LES HOMMES ELLES GAGNENT   DE MOINS QUE LES HOMMES ET RISQUENT DAVANTAGE D°oTRE PAUVRES AU COURS DE LEUR VIEILLESSE ¦ QUELQUES EXCEPTIONS PRnS LA REPRmSENTATION DES FEMMES DANS LES CONSEILS D°ADMINISTRATION EST INFmRIEURE g   ET RAREMENT SUPmRIEURE g   DANS LES PARLEMENTS 0OURQUOI CES INmGALITmS PERSISTENT ELLES  %N PARTIE PARCE QUE LE ¢ NOUVEAU £ RxLE DES FEMMES AU SEIN DE L°mCONOMIE NE S°EST PAS TRADUIT DANS LA CELLULE FAMILIALE $ANS LES PAYS DE L°/#$% LES FEMMES PASSENT DEUX HEURES DE PLUS QUE LES HOMMES CHAQUE JOUR g EFFECTUER UN TRAVAIL NON RmMUNmRm ET JUSQU°g CINQ HEURES DE PLUS DANS D°AUTRES PAYS  )L EST DIF¹CILE DE DmMoLER L°INºUENCE DE LA FAMILLE

DES COMPORTEMENTS SOCIAUX DES INSTITUTIONS OU DE L°ENVIRONNEMENT PROFESSIONNEL SUR LES CHOIX MAIS L°mGALITm DES CHANCES AU NIVEAU mCONOMIQUE CONSTITUE UN INVESTISSEMENT DE LONG TERME IMPORTANT POUR LES INDIVIDUS COMME POUR LA SOCImTm ¦ PART L°IMPmRATIF MORAL

LA CONTRIBUTION ACTIVE DES FEMMES g L°mCONOMIE ENGENDRE

UNE MEILLEURE UTILISATION DES RESSOURCES HUMAINES ET UNE CROISSANCE POTENTIELLE PLUS SOUTENUE %LLE CONTRIBUE mGALEMENT g ABORDER LES PROBLnMES DmMOGRAPHIQUES ET g ENCOURAGER L°INNOVATION ET LA CONCURRENCE EN AFFAIRES ¦ CET mGARD NmANMOINS LE NOMBRE DE FEMMES INSCRITES EN CURSUS SCIENTI¹QUE RESTE SUPmRIEUR AU NOMBRE DE FEMMES EFFECTIVEMENT EMPLOYmES DANS LA RECHERCHE OU DANS D°AUTRES DOMAINES TECHNIQUES PARTIELLEMENT EN RAISON DE LA STRUCTURE ORGANISATIONNELLE AU TRAVAIL ,ES ENVIRONNEMENTS g MAJORITm MASCULINE PEUVENT CONSTITUER UN OBSTACLE POUR UNE FEMME NOTAMMENT POUR UNE MnRE

SI ELLE A DE LONGUES JOURNmES ET PART D°URGENCE EN MISSION #ELA DIT LES HOMMES PEUVENT mGALEMENT oTRE SOUS PRESSION 1UE PENSE L°EMPLOYEUR MOYEN LORSQU°UN EMPLOYm POSE UN ARRoT MALADIE POUR S°OCCUPER DE SES ENFANTS MALADES OU DmCLINE UN VOYAGE D°AFFAIRES POUR CAUSE D°ANNIVERSAIRE  )L EST CLAIR QUE L°mGALITm DES SEXES NE SE FERA PAS SANS L°INTERVENTION DES POUVOIRS PUBLICS -AIS LES HOMMES ET LES FEMMES DEVRAIENT UNIR DAVANTAGE LEURS FORCES ET PARTAGER LEURS RESPONSABILITmS 0APA PEUT PRmPARER LE DsNER ET LAISSER -AMAN ACCOMPAGNER LES ENFANTS AU MATCH DE FOOT Alexandra Bytchkova, Direction de l’Emploi, du Travail et des Affaires sociales, travaille sur le projet de l’OCDE sur la parité

¢ %N CE MOMENT J°AIMERAIS DEVENIR DANSEUSE OU MmDECIN 1UAND JE SERAI GRANDE J°AURAI DEUX ENFANTS ET JE TRAVAILLERAI g MI TEMPS AU MAGASIN £ 5NE PETITE bCOSSAISE DE  ANS RmPONDANT g UNE mTUDE SUR LES COMPORTEMENTS FACE g LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES

Lucy Adams, « Children ‘Find Violence Acceptable’ », The Herald, 15 février 2010 © William Perugini, 2011. Utilisé avec l’autorisation de Shutterstock

www.heraldscotland.com

Participez aux débats sur www.oecdforum.org L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RISQUE RÉDUIT

KPMG vous aide à atteindre l’équilibre entre les risques et les bénéfices. Le réseau mondial de fiscalité indirecte de KPMG: des connaissances internationales appliquées au niveau local. Pour plus d’informations, consultez le site kpmg.com/indirecttax

© 2012 KPMG International Cooperative est une coopérative de droit suisse. Les membres du réseau KPMG de cabinets indépendants sont adhérents de KPMG International. KPMG International ne propose pas de services aux clients. Aucun cabinet membre n’a le droit d’engager KPMG International ou les autres cabinets membres vis-à-vis des tiers. KPMG International n’a le droit d’engager aucun cabinet membre. Le nom KPMG, le logo KPMG et le slogan “cutting through complexity” sont des marques ou des marques déposées de KPMG International.


Mouvement mondial vers la fiscalité indirecte: votre entreprise en fait-elle partie? La crise financière mondiale a eu de nombreuses répercussions. L’importance croissante de la fiscalité indirecte par rapport à la fiscalité directe en fait partie. Les gouvernements du monde entier se tournent vers la fiscalité indirecte pour bénéficier de sources de revenu fiscal plus durables et perçues de manière continue. Tandis que les entreprises innovent et pénètrent de nouveaux marchés, les préoccupations relatives aux risques générés par la fiscalité indirecte augmentent. Les politiques fiscales et les dispositifs de collecte des taxes doivent s’adapter. Les entreprises et les contribuables ont beaucoup de mal à suivre le mouvement. Les études comparatives réalisées par KPMG montrent que dans la majorité des sociétés internationales, les fonctions liées à la fiscalité indirecte souffrent d’un déficit de financement et d’encadrement. Les opportunités qui permettraient d’améliorer les performances ne sont pas exploitées. Dans un contexte encore plus mondialisé et difficile, les entreprises ont besoin d’un conseiller de confiance capable de simplifier la complexité. Ce dernier doit pouvoir vous aider à implémenter, gérer et être en conformité quel que soit le lieu de vos activités. C’est précisément ce que propose le reseau mondial de services de fiscalité indirecte de KPMG: une perspective mondiale adaptée au niveau local. Contactez-moi ou l’un de nos 1 600 professionnels des services de fiscalité indirecte kpmg.com/indirecttax/meet-the-team

Niall Campbell

Associé responsable du réseau mondial de services de fiscalité indirecte de KPMG

La seconde édition de l’étude comparative annuelle sur la gestion de la fiscalité indirecte au sein des entreprises Prochainement

© 2012 KPMG International Cooperative est une coopérative de droit suisse. Les membres du réseau KPMG de cabinets indépendants sont adhérents de KPMG International. KPMG International ne propose pas de services aux clients. Aucun cabinet membre n’a le droit d’engager KPMG International ou les autres cabinets membres vis-à-vis des tiers. KPMG International n’a le droit d’engager aucun cabinet membre. Le nom KPMG, le logo KPMG et le slogan “cutting through complexity” sont des marques ou des marques déposées de KPMG International.


INTRODUCTION

Réinventer le développement Il n’y a pas de formule magique pour stimuler le développement et réduire durablement la pauvreté. Cependant, comme l’a montré la crise économique et financière mondiale, de nouvelles approches sont indispensables pour que les États puissent bâtir leur avenir sur des fondations solides. Sommaire Introduction Une classe moyenne émergente Mario Pezzini

Femmes entrepreneurs : plus de pouvoir pour vous Cherie Blair, Fondatrice, Cherie Blair Foundation for Women

La vraie crise économique, c’est la faim Jeremy Hobbs, Directeur exécutif, Oxfam International

Un avenir meilleur pour l’Afrique Marie Gad, Conseiller principal, Confédération de l’industrie danoise

Les nouveaux enjeux du microcrédit Jacques Attali, Fondateur de PlaNet Finance

Fiscalité et développement Chris Lenon, Conseiller stratégique pour la politique fiscale, Groupe Rio Tinto plc

© Supri Supri/Reuters

Fabrique à idées : L’aide au développement, un gaspillage?

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RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

,

A MONDIALISATION ET LES ANNmES DE FORTE CROISSANCE mCONOMIQUE QUI ONT PRmCmDm LA CRISE ACTUELLE ONT TRANSFORMm LA GmOGRAPHIE SOCIALE ET mCONOMIQUE MONDIALE ET ONT SENSIBLEMENT FAIT PROGRESSER LE DmVELOPPEMENT $ES NATIONS QUI IL Y A QUELQUES GmNmRATIONS SEULEMENT mTAIENT PARALYSmES PAR UNE PAUVRETm ENDmMIQUE ET DES INSTITUTIONS INEF¹CACES REPRmSENTENT MAINTENANT PLUS D°UN CINQUInME DES mCHANGES MONDIAUX $ES MILLIONS DE PERSONNES SONT PARVENUES g S°EXTRAIRE DE LA PAUVRETm ET DES MILLIONS D°AUTRES ONT VU LEUR NIVEAU DE VIE AUGMENTER -AIS L°mCART ENTRE LES PLUS RICHES ET LES PLUS PAUVRES DU MONDE A AUSSI mTm MULTIPLIm PAR DEUX ET DES MILLIONS D°INDIVIDUS SONT TOUJOURS DANS LA MISnRE

%N CETTE PmRIODE DE RALENTISSEMENT mCONOMIQUE MONDIAL ET D°INQUImTUDES LImES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET g LA RARmFACTION DE RESSOURCES VITALES COMME LA NOURRITURE ET L°EAU ATTEINDRE UNE CROISSANCE DURABLE TOUT EN RmDUISANT LA PAUVRETm ET LES INmGALITmS SEMBLE UNE GAGEURE #ELA DIT

CONSTRUIRE DE NOUVELLES INFRASTRUCTURES PERMET D°ADOPTER D°EMBLmE LES mQUIPEMENTS DE LOGEMENT DE TRANSPORTS OU DE PRODUCTION mNERGmTIQUE LES PLUS RmCENTS ET Nous sommes loin du but mCOLOGIQUES

ultime, à savoir un monde où plus aucun pays ne serait tributaire de l’aide, mais nous pouvons à tout le moins faire en sorte d’emprunter le chemin qui nous y mène

#ELA NE SIGNI¹E PAS POUR AUTANT LA ¹N DE L°AIDE AU DmVELOPPEMENT

MAIS CELLE CI NE PEUT g ELLE SEULE ASSURER UNE CROISSANCE DURABLE )L FAUT AIDER LES GOUVERNEMENTS g MOBILISER LEURS PROPRES RESSOURCES INTmRIEURES g METTRE EN PLACE DES SOLUTIONS PmRENNES ET g DEVENIR LES AUTEURS DE LEUR DmVELOPPEMENT

!U DmBUT DU SInCLE LES /BJECTIFS DU MILLmNAIRE POUR LE DmVELOPPEMENT ONT POUR LA PREMInRE FOIS MIS EN mVIDENCE DES DOMAINES PRmCIS g AMmLIORER POUR FAIRE Dm¹NITIVEMENT SORTIR LES GENS DE LA PAUVRETm ASSORTIS D°INDICATEURS DE SUCCnS MESURABLES $IX ANS PLUS TARD LES GRANDES mCONOMIES mMERGENTES D°!SIE ET D°!MmRIQUE LATINE DEVIENNENT LES MOTEURS DE LA CROISSANCE MONDIALE ET LE MONDE EST CONFRONTm g DE NOUVEAUX Dm¹S DU CHxMAGE DE MASSE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE 5NE NOUVELLE APPROCHE DU DmVELOPPEMENT EST DONC NmCESSAIRE

$E NOUVELLES APPROCHES DU DmVELOPPEMENT $ANS UN MONDE IDmAL L°AIDE AU DmVELOPPEMENT SERAIT INUTILE CAR TOUS LES PAYS SERAIENT SUF¹SAMMENT DmVELOPPmS POUR ENTRETENIR EUX MoMES LEUR PROPRE CROISSANCE 0OUR CELA ENCORE FAUT IL QUE LES GOUVERNEMENTS DES PAYS EN DmVELOPPEMENT SOIENT g MoME DE GmRER LEUR PROPRE CHEMIN VERS LE SUCCnS

0OUR QUE LE DmVELOPPEMENT DEVIENNE UN PROCESSUS AUTO ENTRETENU IL EST CLAIR QUE LES GOUVERNEMENTS DES PAYS EN DmVELOPPEMENT DOIVENT S°ATTAQUER AUX PROBLnMES D°INmGALITmS SOCIALES ET DE GOUVERNANCE

Le revenu mondial reste inégalement réparti PIB cumulé en fonction de la population cumulée, 2010 ou dernière année disponible 100% Chaque point représente un pays 90% 80% 70% 60% Les 10 % les plus riches de la population mondiale détiennent 50 % du PIB mondial

50% 40%

Les 50 % les plus pauvres de la population mondiale détiennent 9 % du PIB mondial

30% 20% Les 10 % les plus pauvres de la population mondiale détiennent 0,5 % du PIB mondial

10% 0% 0%

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Sources : Comptes nationaux de l’OCDE, comptes nationaux de la Banque mondiale

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RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

)NSTAURER DES POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE g TOUS LES NIVEAUX DE LA SOCImTm PASSE PAR QUATRE CONDITIONS ESSENTIELLES  UTILISER DES SOURCES DE CROISSANCE NOVATRICES ET DURABLES MOBILISER LES RESSOURCES INTmRIEURES INSTAURER UN CADRE DE BONNE GOUVERNANCE ET oTRE CAPABLE DE MESURER LES PROGRnS ACCOMPLIS 4OUS CES mLmMENTS VONT DE PAIR ,A CORRUPTION LE MANQUE DE TRANSPARENCE ET UNE ¹SCALITm Dm¹CIENTE CONSTITUENT DES OBSTACLES MAJEURS g UNE CROISSANCE DE LONG TERME DANS DE NOMBREUX PAYS EN DmVELOPPEMENT #OMME EN ATTESTENT LES mVnNEMENTS DE  AU -OYEN /RIENT ET EN !FRIQUE DU .ORD IL EST ESSENTIEL QUE LES GOUVERNEMENTS Le développement ne FASSENT PREUVE DE LA deviendra un processus PLUS GRANDE RIGUEUR DANS LA FORMULATION DES auto-entretenu que lorsque POLITIQUES LA GESTION DES les gouvernements des ¹NANCES PUBLIQUES ET LA pays en développement se FOURNITURE DES SERVICES seront attaqués à la plupart PUBLICS

des problèmes que les économies émergentes ont eu à régler ces dernières années, des inégalités sociales à la gouvernance

,A ¹SCALITm EST LA CLm DE LA MOBILISATION DES RESSOURCES INTmRIEURES

LES GOUVERNEMENTS DEVANT DISPOSER DE REVENUS POUR ¹NANCER DURABLEMENT LES SERVICES PUBLICS ET CONSTRUIRE DES INFRASTRUCTURES /R DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT ELLE EST SOUVENT DmFAILLANTE  EN !FRIQUE SUBSAHARIENNE PAR EXEMPLE LES IMPxTS REPRmSENTENT g PEINE   DU 0)" CONTRE   DANS L°/#$% ,ES CITOYENS CONSENTENT EN GmNmRAL g PAYER DES IMPxTS LORSQU°ILS CROIENT EN L°mQUITm DU SYSTnME ET PEUVENT VOIR DES RmSULTATS COMME DE NOUVELLES mCOLES OU DES HxPITAUX ,ES GOUVERNEMENTS DOIVENT NmANMOINS CRmER LES DISPOSITIFS ET INSTITUTIONS NmCESSAIRES POUR CALCULER ET COLLECTER LES IMPxTS

GARANTIR LEUR BONNE UTILISATION ET LUTTER CONTRE LA CORRUPTION

COMME L°EXPLIQUE #HRIS ,ENON DANS CE CHAPITRE 5N SOLIDE CADRE DE GOUVERNANCE CONTRIBUERA g SUSCITER LA CON¹ANCE ET g ATTIRER LES INVESTISSEMENTS mTRANGERS #ELA EST IMPORTANT POUR LES GRANDS PROJETS D°INFRASTRUCTURE ET LES GRANDES ENTREPRISES MAIS AUSSI POUR L°mPANOUISSEMENT DE LA MICRO¹NANCE $E PLUS COMME LE SOULIGNE #HERIE "LAIR

IL FAUT AMmLIORER L°ACCnS DES FEMMES AUX ¹NANCEMENTS #ELA PASSE SOUVENT PAR DES PRoTS PERSONNELS g DES PETITS ENTREPRENEURS PAR L°INTERMmDIAIRE D°UNE CHAMBRE DE COMPENSATION GmNmRALEMENT EN LIGNE ,A CON¹ANCE DANS LE SYSTnME EST DONC ESSENTIELLE g SON BON FONCTIONNEMENT 3ELON *ACQUES !TTALI LE POTENTIEL DE LA MICRO¹NANCE EST ENCORE LARGEMENT SOUS ESTIMm %N  L°/#$% A COMMENCm g TRAVAILLER SUR UNE NOUVELLE STRATmGIE POUR LE DmVELOPPEMENT PROPRE g FAVORISER UNE

CROISSANCE DURABLE DANS LE PLUS DE PAYS POSSIBLE -AIS CELLE CI N°EST PAS DU RESSORT DES SEULS PAYS DE L°/#$% ,ES mCONOMIES mMERGENTES JOUENT UN RxLE CROISSANT DANS LE DmVELOPPEMENT

ET PEUVENT PARTAGER DE NOMBREUX ENSEIGNEMENTS AVEC LES PAYS DmSIREUX DE SORTIR mGALEMENT DE LA PAUVRETm %T L°mLmMENT CRUCIAL RESTE LA POLITIQUE DE DmVELOPPEMENT ADOPTmE PAR CHAQUE PAYS

3mCURITm ALIMENTAIRE 0OUR AVOIR UNE CHANCE DE TROUVER UNE SOLUTION DURABLE AUX GRANDS Dm¹S MONDIAUX TOUS CES ACTEURS DEVRONT TRAVAILLER ENSEMBLE 0RENONS L°EXEMPLE DE LA SmCURITm ALIMENTAIRE ,ES PRIX DES DENRmES ALIMENTAIRES SONT UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT SURTOUT POUR LES PLUS PAUVRES QUI CONSACRENT JUSQU°g   DE LEUR REVENU g LA NOURRITURE 0OUR EUX

UN ACCROISSEMENT MINIME DU PRIX DU PAIN OU DU RIZ EST CATASTROPHIQUE COMME EN TmMOIGNENT LES TROUBLES SOCIAUX PROVOQUmS PAR LE NIVEAU mLEVm DES PRIX ALIMENTAIRES DANS CERTAINES RmGIONS PENDANT LA CRISE ,ES PRIX ALIMENTAIRES SONT REDESCENDUS DEPUIS LA CRISE DE  MAIS  MILLIONS DE PERSONNES NE MANGENT TOUJOURS PAS g LEUR FAIM ET LE PROBLnME N°EST PAS PRnS DE SE RmGLER !U COURS DES DIX PROCHAINES ANNmES LES PRIX ALIMENTAIRES MONDIAUX DEVRAIENT EN EFFET oTRE SUPmRIEURS DE  g   g CEUX DE LA DmCENNIE mCOULmE 3I L°OFFRE NE SUIT PAS LES PRIX REPARTIRONT g LA HAUSSE #ONSCIENT DE L°IMPORTANCE DU PROBLnME LE '

S°APPUYANT SUR UN Nourrir les 9 milliards RAPPORT DE L°/#$% ET D°AUTRES ORGANISATIONS d’habitants que comptera la INTERNATIONALES A planète en 2050 nécessitera ADOPTm PLUSIEURS de multiplier par deux la MESURES POUR RENFORCER production agricole dans les LA SmCURITm ALIMENTAIRE ET ATTmNUER L°INSTABILITm pays en développement DES PRIX ,E NOUVEAU 3YSTnME D°INFORMATION SUR LES MARCHmS AGRICOLES QUI DOIT RECUEILLIR ET FOURNIR DES DONNmES ¹ABLES ET ACTUALISmES SUR QUATRE GRANDES CULTURES BLm MAtS RIZ ET SOJA ET ANTICIPER TOUT PROBLnME OU HAUSSE DES PRIX REPRmSENTE UN mLmMENT CLm DU DISPOSITIF .mANMOINS

SELON *EREMY (OBBS CES ENGAGEMENTS DOIVENT oTRE CONCRmTISmS PAR UNE MISE EN PLACE EFFECTIVE )L SERA TOUTEFOIS NmCESSAIRE D°AUGMENTER LA PRODUCTION ALIMENTAIRE 0OUR NOURRIR LES  MILLIARDS D°HABITANTS DE LA PLANnTE EN  IL FAUDRA DOUBLER LA PRODUCTION AGRICOLE DES PAYS EN DmVELOPPEMENT #°EST UN Dm¹ DE TAILLE ET DES INVESTISSEMENTS SUPPLmMENTAIRES CONSIDmRABLES SERONT INDISPENSABLES POUR PORTER LA PRODUCTIVITm AU NIVEAU DE LA DEMANDE FUTURE

#OHmRENCE DES POLITIQUES 5NE STRATmGIE COHmRENTE DE LA PART DES NATIONS DmVELOPPmES AINSI QUE DES PAYS EN DmVELOPPEMENT EST INDISPENSABLE AU

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

DmVELOPPEMENT ,ES GOUVERNEMENTS DE L°/#$% S°EMPLOIENT g VEILLER g CETTE COHmRENCE DE FAlON PAR EXEMPLE g NE PAS BLOQUER LES IMPORTATIONS D°UN PRODUIT DONT ILS STIMULENT PAR LEUR AIDE LA PRODUCTION

,E STATUT DES CLASSES MOYENNES DOIT ENCORE oTRE CONSOLIDm DANS DE NOMBREUX PAYS mMERGENTS ET LES GOUVERNEMENTS DOIVENT oTRE CONSCIENTS QUE DmVELOPPEMENT N°A PAS g DEVENIR SYNONYME DE CREUSEMENT DES INmGALITmS SOCIALES

,ES PAYS EN DmVELOPPEMENT SONT DE PLUS EN PLUS DmTERMINmS g mLABORER LEURS PROPRES STRATmGIES DE CROISSANCE ET DE PROGRnS SOCIAL -AIS LA QUESTION EST SOUVENT DE SAVOIR D°O| ILS PARTENT ,E MANQUE D°INVESTISSEMENTS DANS LES INFRASTRUCTURES PRIVE LES mCONOMIES D°!FRIQUE SUBSAHARIENNE D°ENVIRON DEUX POINTS DE CROISSANCE PAR AN

$ANS LES NATIONS D°!MmRIQUE LATINE LA PAUVRETm A FORTEMENT DIMINUm DURANT LES ANNmES D°EXPANSION DU DmBUT DE CE SInCLE

MAIS UN HABITANT DE CE CONTINENT SUR TROIS SOIT  MILLIONS DE PERSONNES VIVENT ENCORE EN DElg DU SEUIL DE PAUVRETm ET DIX DE CES PAYS ¹GURENT PARMI LES  mCONOMIES DU MONDE O| LES INmGALITmS SONT LES PLUS MARQUmES

-AIS QUELS PROJETS D°INFRASTRUCTURE SONT ILS LES PLUS RENTABLES  /RIENTER L°INVESTISSEMENT mTRANGER VERS LA CONSTRUCTION DE ROUTES PAR EXEMPLE PEUT AMmLIORER LA SCOLARISATION ET LE TRAVAIL DES FEMMES EN RmDUISANT LA DURmE DE LEUR TRAJET POUR SE PROCURER DE L°EAU OU SE RENDRE g L°mCOLE )NVESTIR DANS L°ASSAINISSEMENT DE L°EAU D°UNE VILLE PEUT RmDUIRE CONSIDmRABLEMENT L°INCIDENCE DE CERTAINES MALADIES

)L FAUT S°ATTAQUER g CES PROBLnMES ET AFFERMIR LA POSITION DES CLASSES MOYENNES POUR QUE LE DmVELOPPEMENT NE DmBOUCHE PAS SUR DES TROUBLES SOCIAUX #ELA IMPLIQUE D°INVESTIR LE SURPLUS DE RECETTES INATTENDU RmSULTANT DU NIVEAU mLEVm DES PRIX DES PRODUITS DE BASE DANS DES INFRASTRUCTURES

L°mDUCATION ET DES DISPOSITIFS DE PROTECTION SOCIALE ET AUSSI DANS UNE DIVERSI¹CATION DES EXPORTATIONS AU PRO¹T DES PRODUITS ¹NIS ET PLUS SEULEMENT DE MATInRES PREMInRES

,°!FRIQUE EST LE CONTINENT LE PLUS JEUNE DE LA PLANnTE    DE SES HABITANTS ONT MOINS DE  ANS ,EUR FOURNIR UNE BONNE mDUCATION N°EST QU°UN PREMIER PAS IL FAUT AUSSI QUE LES POLITIQUES ET LE CADRE DE GOUVERNANCE VOULUS POUR ATTIRER LES INVESTISSEMENTS ET CRmER DES EMPLOIS SOIENT EN PLACE

RAPPELLE -ARIE 'AD 0AR EXEMPLE .ESTLm S°EST APPUYm SUR DES UNIVERSITAIRES AFRICAINS POUR DmVELOPPER UNE POUDRE D°OIGNON D°ORIGINE LOCALE DESTINmE g REMPLACER DANS SES USINES AFRICAINES CELLE IMPORTmE D°!SIE OU D°%UROPE ,ES mCONOMIES EN DmVELOPPEMENT PEUVENT AUSSI PRO¹TER DE L°EXPmRIENCE RmCENTE DES mCONOMIES mMERGENTES POUR S°INITIER AUX MOYENS EF¹CACES DE SORTIR DE LA PAUVRETm AINSI QUE DES POSSIBILITmS OFFERTES PAR CELLES CI EN MATInRE D°mCHANGES ET D°INVESTISSEMENT mTRANGER ,A CLm EST DE TIRER LE MEILLEUR PARTI DE LA COOPmRATION POUR LE DmVELOPPEMENT ,ES ATOUTS PRINCIPAUX DES PARTENAIRES TRADITIONNELS RmSIDENT DANS L°mDUCATION ET LA GOUVERNANCE

TANDIS QUE CEUX DES PARTENAIRES mMERGENTS RmSIDENT INCONTESTABLEMENT DANS LES INFRASTRUCTURES LES TRANSPORTS ET L°INNOVATION -AIS LES mCONOMIES mMERGENTES ONT ELLES MoMES ENCORE DU MAL g ENTRETENIR LA DYNAMIQUE DE LEUR DmVELOPPEMENT SOCIAL ET mCONOMIQUE

2ENFORCER LA CLASSE MOYENNE ,ES mCONOMIES OU SOCImTmS PROSPnRES ONT BESOIN D°UNE CLASSE MOYENNE DONT LES REVENUS ¹NANCERONT LES IMPxTS INDISPENSABLES POUR ALIMENTER LE DmVELOPPEMENT ET FAIRE FONCTIONNER L°ADMINISTRATION -ARIO 0EZZINI SOULIGNE QUE LES CLASSES MOYENNES OFFRENT UN SOCLE SOLIDE DE PROGRnS mCONOMIQUE ET DE STABILITm SOCIALE %N REVANCHE UNE CLASSE MOYENNE PRmCAIRE PEUT NUIRE g CES mLmMENTS ET RISQUER DE RETOMBER DANS UNE PLUS GRANDE PAUVRETm

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

¦ PEU PRnS LA MOITIm DE LA POPULATION DE L°!MmRIQUE LATINE RELnVE DE LA TRANCHE MOYENNE DE REVENU    MAIS LA SITUATION DE CES PERSONNES DIFFnRE g L’aide ne saurait à elle seule DE NOMBREUX mGARDS assurer une croissance durable DE CELLE DE LEURS HOMOLOGUES DE LA ZONE /#$% ,EUR SITUATION ¹NANCInRE EST EN EFFET TRnS PRmCAIRE CAR PEU D°ENTRE ELLES POSSnDENT UN DIPLxME UNIVERSITAIRE ET BEAUCOUP TRAVAILLENT DANS LE SECTEUR INFORMEL CE QUI PRIVE LES POUVOIRS PUBLICS DES IMPxTS QU°ELLES POURRAIENT VERSER TOUT EN LES EMPoCHANT DE BmNm¹CIER DE DISPOSITIFS DE PROTECTION SOCIALE ,°ATTmNUATION DE CETTE VULNmRABILITm ET LE RENFORCEMENT DU RxLE DE LA CLASSE MOYENNE DANS LE DmVELOPPEMENT mCONOMIQUE PASSENT PAR DES POLITIQUES QUI PROMEUVENT L°ASCENSION SOCIALE ¦ TITRE D°EXEMPLE UN mLARGISSEMENT DE LA COUVERTURE DES DISPOSITIFS DE PROTECTION SOCIALE POURRAIT RmDUIRE L°INCIDENCE DU TRAVAIL NON DmCLARm ,ES GOUVERNEMENTS POURRAIENT AUSSI S°APPLIQUER g FACILITER L°ACCnS g UN ENSEIGNEMENT DE QUALITm ET g FAIRE EN SORTE QUE LES ENFANTS DE L°ACTUELLE CLASSE MOYENNE BmNm¹CIENT D°UNE PLUS GRANDE SmCURITm DE LEURS MOYENS D°EXISTENCE QUE LEURS PARENTS 0AR AILLEURS COMME DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT DAVANTAGE POURRAIT oTRE FAIT POUR ASSURER UNE PLUS GRANDE mQUITm ET UNE MEILLEURE EF¹CACITm DE LA ¹SCALITm ET DES DmPENSES PUBLIQUES .OUS SOMMES LOIN DU BUT ULTIME g SAVOIR UN MONDE O| PLUS AUCUN PAYS NE SERAIT TRIBUTAIRE DE L°AIDE MAIS NOUS POUVONS g TOUT LE MOINS FAIRE EN SORTE D°EMPRUNTER LE CHEMIN QUI NOUS Y MnNE


!"#$%&'()(*#"'+(,-.+%"(-/#%'0+ CRÉDIT IMPÔT RECHERCHE PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE

TAU X E F F E C T I F D'IMPOSITION GLOBAL

H U M A N C A P I TA L M O B I L I T É I N T E R N AT I O N A L E

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POLITIQUE DU PRIX DE TRANSFERT


RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

Une classe moyenne émergente Mario Pezzini Directeur, Centre de Développement de l’OCDE

© OCDE

,°mVOLUTION COMPARmE DU "RmSIL ET DE LA #ORmE EN DONNE UN BON EXEMPLE $ANS LES ANNmES  CES DEUX PAYS AF¹CHAIENT DES NIVEAUX DE REVENUS ET DES TAUX DE CROISSANCE COMPARABLES 4OUTEFOIS DANS LES ANNmES  LA CLASSE MOYENNE NE REPRmSENTAIT QUE   DE LA POPULATION BRmSILIENNE EN RAISON D°INmGALITmS MARQUmES CONTRE   DE LA POPULATION CORmENNE #°EST CETTE CLASSE MOYENNE QUI A PERMIS g LA #ORmE

,°AUGMENTATION DU REVENU MOYEN ET LA DIMINUTION DU NIVEAU DE PAUVRETm ABSOLUE EN PARTICULIER CES DIX DERNInRES ANNmES SUGGnRENT QU°UNE PROPORTION CROISSANTE DE LA POPULATION MONDIALE N°EST NI RICHE NI PAUVRE PAR RAPPORT AUX NORMES NATIONALES MAIS SE SITUE DANS LE MILIEU DE L°mCHELLE DES REVENUS %N  LA ¢ CLASSE MOYENNE £ COMPTAIT ENVIRON   MILLIARD D°INDIVIDUS L°%UROPE  MILLIONS L°!SIE  MILLIONS ET L°!MmRIQUE DU .ORD  MILLIONS REPRmSENTANT LE NOMBRE DE PERSONNES LE PLUS IMPORTANT APPARTENANT g CE GROUPE -oME EN !FRIQUE O| L°ESSOR DES CLASSES MOYENNES EST RESTm LIMITm

LEUR PROGRESSION EST CEPENDANT SENSIBLE ET A CONTRIBUm g UNE HAUSSE DE LA CONSOMMATION INTmRIEURE DANS DE NOMBREUX PAYS ,ES VENTES DE RmFRIGmRATEURS DE TmLmVISIONS DE TmLmPHONES PORTABLES DE DEUX ROUES ET D°AUTOMOBILES ONT EXPLOSm DANS PRATIQUEMENT TOUS LES PAYS D°!FRIQUE CES DERNInRES ANNmES 0AR EXEMPLE AU 'HANA LE NOMBRE DE PROPRImTAIRES D°AUTOMOBILES ET DE MOTOS A PROGRESSm DE   DEPUIS  #ET ESSOR SE POURSUIT  LA CLASSE MOYENNE MONDIALE PASSERA DE   MILLIARD DE PERSONNES EN  g   MILLIARDS EN  ET g   MILLIARDS EN  #ETTE PROGRESSION SERA TIRmE PAR L°!SIE

QUI REPRmSENTERA EN    DE LA CLASSE MOYENNE MONDIALE ET   DE LA CONSOMMATION DES CLASSES MOYENNES CONTRE   ET   RESPECTIVEMENT EN  VOIR GRAPHIQUE  ,A ¢ CLASSE MOYENNE mMERGENTE £ DES PAYS EN DmVELOPPEMENT JOUE UN RxLE mCONOMIQUE ET SOCIAL DmTERMINANT PUISQU°ELLE REPRmSENTE UN MOTEUR DE CROISSANCE SURTOUT DANS LES PAYS LES PLUS GRANDS COMME LA #HINE OU L°)NDE MAIS AUSSI EN !FRIQUE SUBSAHARIENNE ,ES CLASSES MOYENNES ONT TOUJOURS ACCUMULm DU CAPITAL QU°IL SOIT PHYSIQUE USINES mQUIPEMENTS OU LOGEMENTS OU HUMAIN mDUCATION OU SANTm  %N FAISANT DE 64

CETTE NOUVELLE CATmGORIE DE POPULATION g REVENU INTERMmDIAIRE UNE CLASSE MOYENNE STABLE ON JETTERA DES BASES SOLIDES POUR LE PROGRnS mCONOMIQUE EN STIMULANT LA CONSOMMATION ET LA DEMANDE INTmRIEURE

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

Il est beaucoup plus difficile de répondre à la demande de services publics de qualité de la classe moyenne que d’offrir uniquement accès à ces services DE DIMINUER PROGRESSIVEMENT LA PART DES EXPORTATIONS AU PRO¹T DE LA CONSOMMATION INTmRIEURE UNE TRANSITION QUI N°A PAS PU oTRE OPmRmE AU "RmSIL g L°mPOQUE !UJOURD°HUI LE "RmSIL A CETTE POSSIBILITm  GRhCE AU RECUL DE LA PAUVRETm QUI TOUCHAIT PRnS   DE LA POPULATION EN  CONTRE   ENVIRON EN 

 MILLIONS DE PERSONNES ONT REJOINT LA CLASSE MOYENNE QUI REPRmSENTE AUJOURD°HUI   DE LA POPULATION TOTALE 3I LES CLASSES MOYENNES CONSTITUENT UN MOTEUR DE LA CONSOMMATION ET DE LA DEMANDE INTmRIEURE ELLES JOUENT AUSSI UN RxLE SOCIAL DmTERMINANT %N EFFET ELLES SONT RmPUTmES SOUTENIR LA DmMOCRATIE ET LES PARTIS POLITIQUES PROGRESSISTES MAIS MODmRmS 5NE CLASSE MOYENNE FORTE PEUT DONC INºUER SUR LE DmVELOPPEMENT mCONOMIQUE EN S°IMPLIQUANT PLUS ACTIVEMENT DANS LE PROCESSUS POLITIQUE EN APPORTANT SON SOUTIEN g DES PROGRAMMES POLITIQUES ET mLECTORAUX

EN PARTICULIER CEUX QUI FAVORISENT UNE CROISSANCE SOLIDAIRE "IEN QUE LEURS NIVEAUX DE REVENUS SOIENT SUPmRIEURS AU SEUIL DE PAUVRETm CES CLASSES MOYENNES DEMEURENT SOUVENT VULNmRABLES ,EURS CARACTmRISTIQUES EN TERMES D°EMPLOI POIDS DU SECTEUR INFORMEL D°mDUCATION FAIBLE TAUX DE DIPLxMmS DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR ET DE CONSOMMATION NE CORRESPONDENT PAS AUX CONCEPTIONS TRADITIONNELLES D°UNE CLASSE MOYENNE CAPABLE DE TIRER LA CONSOMMATION INTmRIEURE ET LA CROISSANCE 0AR EXEMPLE EN "OLIVIE AU "RmSIL AU #HILI ET AU -EXIQUE  MILLIONS DE TRAVAILLEURS DES CLASSES MOYENNES TRAVAILLENT DANS LE SECTEUR INFORMEL SOIT PLUS DE   DES  MILLIONS DE TRAVAILLEURS DES CLASSES MOYENNES $ANS CES CONDITIONS LES SYSTnMES DE PROTECTION SOCIALE NE PEUVENT ATTEINDRE NE SERAIT CE QUE LA MOITIm DE CES TRAVAILLEURS LE TAUX DE COUVERTURE DES TRAVAILLEURS DU SECTEUR INFORMEL mTANT


RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

Consommation mondiale de la classe moyenne, 2000-2050 (% du total mondial) 100

LES mTUDIANTS REVENDIQUENT DmSORMAIS UNE mDUCATION MOINS ONmREUSE ET DE MEILLEURE QUALITm CE QUI EST BEAUCOUP PLUS DIF¹CILE g FOURNIR 0ARALLnLEMENT g L°EXPLOSION DE LA DEMANDE DE SERVICES PUBLICS LA CAPACITm DE L°bTAT g RmPONDRE g CETTE DEMANDE AUGMENTE mGALEMENT MAIS MOINS RAPIDEMENT

80

,A CLASSE MOYENNE DEMEURANT VULNmRABLE ELLE N°EST PAS SATISFAITE DES SERVICES PUBLICS ,ES POUVOIRS PUBLICS DEVRAIENT PRENDRE DES MESURES POUR ATTmNUER CETTE VULNmRABILITm ET BmNm¹CIER AINSI DU SOUTIEN DE LA CLASSE MOYENNE ,°ACTION PUBLIQUE DOIT ªUVRER

60 40 20

MENA

Asie Pacifique

Afrique subsaharienne

Amérique centrale et du Sud

2050

2048

2044

2040

2036

2032

2028

2024

2020

2016

2012

2008

2004

2000

0

Source : Kharas, Homi (2010), « The Emerging Middle Class in Developing Countries », Development Centre Working Papers, No. 285, Éditions OCDE

EXTRoMEMENT FAIBLE  INFmRIEUR g   AU "RmSIL AU #HILI ET AU -EXIQUE ET NmGLIGEABLE EN "OLIVIE #E TYPE DE CLASSE MOYENNE N°EST PAS COMPARABLE g CELUI QUI S°EST IMPOSm COMME LE MOTEUR DU DmVELOPPEMENT DANS DE NOMBREUX PAYS DE L°/#$% ,A VULNmRABILITm DE CES NOUVELLES POPULATIONS EN !FRIQUE EST ENCORE PLUS FRAPPANTE -ALGRm UNE TENDANCE FAVORABLE g L°EXPANSION DE LA CLASSE MOYENNE IL EST ENCORE RARE DE POSSmDER DES BIENS DURABLES COMME DES VOITURES MoME SI LA SITUATION S°AMmLIORE -oME DANS DES PAYS COMME L°ÆLE -AURICE OU L°!FRIQUE DU 3UD O| LE NOMBRE DE PROPRImTAIRES DE BIENS DURABLES A FORTEMENT AUGMENTm MOINS D°UN CINQUInME DES MmNAGES POSSnDENT UNE VOITURE 5NE TELLE VULNmRABILITm EST D°AUTANT PLUS PRmOCCUPANTE QUE SI LES CLASSES MOYENNES ONT DES REVENUS PRmCAIRES ET DES EMPLOIS INSTABLES ON NE PEUT COMPTER SUR LEUR CONSOMMATION POUR TIRER LE DmVELOPPEMENT NATIONAL ET LEUR CROISSANCE NE CONSTITUE PAS UN SIGNE DE PROGRnS SOCIAL 3URTOUT LEURS PRmFmRENCES POLITIQUES PEUVENT TENDRE VERS DES COURANTS POPULISTES QUI NE SONT PAS NmCESSAIREMENT PROPICES g UNE BONNE GESTION mCONOMIQUE $ANS LES PAYS mMERGENTS ET EN DmVELOPPEMENT LES ATTENTES DE LA CLASSE MOYENNE GRANDISSENT ET mVOLUENT AU RYTHME DE L°AMmLIORATION DE LA SITUATION mCONOMIQUE CONFORMmMENT g ¢ L°EFFET TUNNEL £ OBSERVm PAR (IRSCHMAN ,A CLASSE MOYENNE NE SE CONTENTE PLUS D°AVOIR ACCnS AUX SERVICES PUBLICS  ELLE EST DE PLUS EN PLUS PRmOCCUPmE PAR LEUR QUALITm /R IL EST BEAUCOUP PLUS DIF¹CILE DE RmPONDRE g CETTE DEMANDE DE QUALITm QUE D°OFFRIR UNIQUEMENT ACCnS AUX SERVICES PUBLICS CE QUI EST SOURCE DE TENSIONS DE CONºITS ET DE TROUBLES POLITIQUES ,E #HILI OFFRE UN EXEMPLE RmCENT  APRnS DES DmCENNIES DE CROISSANCE mCONOMIQUE SOUTENUE IL S°EST IMPOSm SUR L°mCHIQUIER INTERNATIONAL FORT D°UNE mCONOMIE COMPmTITIVE .mANMOINS AU SECOND SEMESTRE  LES mTUDIANTS ONT MANIFESTm EN MASSE CONTRE LE GOUVERNEMENT DEMANDANT UN ACCnS mLARGI g UNE mDUCATION DE QUALITm ET g MOINDRE CO}T !PRnS L°ACCnS g L°mDUCATION

Les attentes croissantes d’une classe moyenne qui progresse dans les pays en développement contrastent avec la stagnation du niveau de vie de la classe moyenne des pays de l’OCDE, qui s’amenuise EN FAVEUR DE L°ASCENSION SOCIALE NOTAMMENT VIA L°mDUCATION

ET METTRE EN PLACE LES DISPOSITIFS PERMETTANT DE PROTmGER LES GROUPES LES PLUS VULNmRABLES FACE AUX RISQUES DE LA VIE CHxMAGE

VIEILLESSE HANDICAP RESPONSABILITmS PARENTALES  !VEC UNE OFFRE DE SERVICES PUBLICS DE BONNE QUALITm LA CLASSE MOYENNE PEUT AIDER g mTABLIR UN SYSTnME DE PROTECTION SOCIALE DE GRANDE AMPLEUR EN PARTICIPANT AUX SYSTnMES ¹NANCmS PAR DES COTISATIONS 3I LA QUALITm DES SERVICES PUBLICS EST MmDIOCRE

LES CLASSES MOYENNES RISQUENT DE SE CONSIDmRER COMME LES PERDANTES DE LA NmGOCIATION BUDGmTAIRE ET SERONT MOINS ENCLINES g CONTRIBUER AU ¹NANCEMENT DU SECTEUR PUBLIC 3I LA CLASSE MOYENNE SE DmVELOPPE RAPIDEMENT DANS LES PAYS mMERGENTS ET EN DmVELOPPEMENT ELLE S°AMENUISE DANS LES PAYS RICHES ET SE SENT INCAPABLE DE PRmSERVER LE NIVEAU DE VIE QUI LA CARACTmRISE DEPUIS PLUSIEURS SInCLES %N 'RANDE "RETAGNE

EN )SRApL ET EN %SPAGNE AINSI QUE DANS DE NOMBREUX AUTRES PAYS LA POPULATION MANIFESTE CONTRE UNE SITUATION QUI EST DEVENUE POUR BEAUCOUP INSUPPORTABLE ,ES CLASSES MOYENNE ET OUVRInRE SUPPORTENT DE MANInRE EXCESSIVE LE POIDS DE LA CRISE mCONOMIQUE  LA PERTE DE LEUR PATRIMOINE ET DE LEURS REVENUS AU PRO¹T DES CATmGORIES DE POPULATION LES PLUS AISmES N°EST PLUS ACCEPTABLE ,ES ATTENTES CROISSANTES DE LA CLASSE MOYENNE QUI PROGRESSE DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT CONTRASTENT AVEC LA STAGNATION DU NIVEAU DE VIE DE LA CLASSE MOYENNE DES PAYS DE L°/#$% QUI S°AMENUISE !UJOURD°HUI TOUTES DEUX SE MOBILISENT  FORTES DE LEURS SPmCI¹CITmS CES CLASSES MOYENNES POURRONT ELLES oTRE FORCE DE CHANGEMENT  Références recommandées BAfD (2011), « The Middle of the Pyramid: Dynamics of the Middle Class in Africa », Market Brief, 20 avril. OCDE (2011), Perspectives économiques de l’Amérique latine 2011 : Une région de classes moyennes ?, Éditions OCDE. OCDE (2011), Perspectives du développement mondial 2012 : La cohésion sociale dans un monde en mutation, Éditions OCDE.

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

Femmes entrepreneurs Plus de pouvoir pour vous

© OCDE

FEMMES ONT PLUS DE RISQUES D°oTRE AU CHxMAGE OU DE TRAVAILLER DANS LE SECTEUR INFORMEL SANS SmCURITm DE L°EMPLOI ,ES FEMMES QUI SOUHAITENT AMmLIORER LEUR CONDITION mCONOMIQUE ONT PLUS DE DIF¹CULTmS QUE LES HOMMES g ACCmDER AUX CONNAISSANCES

AUX RmSEAUX AUX ¹NANCEMENTS ET g L°mDUCATION SELON LE 2APPORT SUR LE DmVELOPPEMENT DANS LE MONDE  DE LA "ANQUE MONDIALE ,ES ENTREPRISES DIRIGmES PAR DES FEMMES SONT BEAUCOUP MOINS NOMBREUSES PLUS PETITES ET ONT DU MAL g SE DmVELOPPER

Cherie Blair, Fondatrice, Cherie Blair Foundation for Women

,ES DISCRIMINATIONS g L°ENCONTRE DES FEMMES NOUS PmNALISENT TOUS #OMME L°EXPLIQUE #HERIE "LAIR FONDATRICE DE LA #HERIE "LAIR &OUNDATION FOR 7OMEN LES FEMMES CHEFS D°ENTREPRISE SONT UNE RESSOURCE mCONOMIQUE QUE LES PAYS RICHES OU PAUVRES NE DEVRAIENT PAS NmGLIGER $ANS LE MONDE ENTIER LES FEMMES SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUSES g SE METTRE g LEUR COMPTE ET g CRmER LEUR ENTREPRISE $ANS LES PAYS DE L°/#$% LA CRmATION D°ENTREPRISE EST MAJORITAIREMENT FmMININE ,E NOMBRE DES FEMMES TITULAIRES D°AU MOINS UNE LICENCE A mGALEMENT AUGMENTm g L°mCHELLE MONDIALE ,E 0RINTEMPS ARABE ET L°INTmRoT CROISSANT POUR LES DROITS DES FEMMES g TRAVERS LE MONDE ONT MIS EN LUMInRE L°IMPORTANCE DE L°AUTONOMISATION mCONOMIQUE DES FEMMES -AIS IL RESTE BEAUCOUP g FAIRE 3I AUCUN PAYS N°EST PARVENU g INSTAURER LA PARITm DES REVENUS ENTRE LES HOMMES ET LES FEMMES DANS L°5% AUX bTATS 5NIS ET AU 2OYAUME 5NI PAR EXEMPLE L°mCART DE REVENUS EST D°ENVIRON   LES mCARTS ENTRE LES SEXES SONT BEAUCOUP PLUS IMPORTANTS DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT #ET ASPECT EST TOUTEFOIS SECONDAIRE COMPARm AUX NOMBREUSES AUTRES DISCRIMINATIONS QUI FRAPPENT LES FEMMES #ELLES CI ONT DEUX FOIS PLUS DE RISQUES DE VIVRE DANS LA PAUVRETm DEUX ADULTES ILLETTRmS SUR TROIS SONT DES FEMMES ET MOINS DE   DES TERRES MONDIALES APPARTIENNENT g DES FEMMES #ETTE SITUATION A DES CONSmQUENCES DmSASTREUSES

NON SEULEMENT SUR LES FEMMES ET LEUR FAMILLE MAIS mGALEMENT SUR LA SANTm ET LA PROSPmRITm DE L°ENSEMBLE DE LA SOCImTm #ERTAINES INmGALITmS S°ENRACINENT AUSSI DANS DE NOMBREUX SYSTnMES JUDICIAIRES #OMME LE DmNONCE /.5 &EMMES LES 66

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

0OURQUOI EST CE UN PROBLnME  0OURQUOI EST IL SI ESSENTIEL QUE LES FEMMES PUISSENT TRAVAILLER S°mMANCIPER SUR LE PLAN mCONOMIQUE ET oTRE EN MESURE DE GAGNER LEUR VIE  0ARCE QUE DES mTUDES MONTRENT QUE CONTRAIREMENT AUX HOMMES LES FEMMES RmINJECTENT   DE LEURS REVENUS DANS LEUR FAMILLE ET LEUR COMMUNAUTm ,ORSQU°UNE FEMME EST ¹NANCInREMENT INDmPENDANTE TOUTE SA FAMILLE EN BmNm¹CIE %N PRENANT LES DmCISIONS ¹NANCInRES AU SEIN DE SON FOYER ELLE EST DAVANTAGE MAsTRESSE DE SA VIE ET DE CELLE DE SES ENFANTS ,E FAIT MoME DE

Des femmes autonomes peuvent changer la société, et le font PERCEVOIR UN SALAIRE DONNE AUX FEMMES UN STATUT LEUR PERMET DE MIEUX SE FAIRE ENTENDRE AU SEIN DE LEUR COMMUNAUTm DE LUTTER CONTRE LES INJUSTICES ET LES DISCRIMINATIONS ET D°ªUVRER EN FAVEUR DE LA SANTm ET DE L°mDUCATION "REF DES FEMMES AUTONOMES PEUVENT CHANGER LA SOCImTm ET LE FONT *°AI PU CONSTATER L°AMPLEUR DES RESSOURCES GASPILLmES AINSI QUE LE RxLE QUE PEUVENT JOUER LES FEMMES SI ELLES EN ONT LA POSSIBILITm !U COURS DES DmPLACEMENTS QUE J°AI EU LA CHANCE D°EFFECTUER LORSQUE MON mPOUX mTAIT 0REMIER MINISTRE PARFOIS EN SA COMPAGNIE ET PARFOIS SEULE J°AI PU RENCONTRER DES PERSONNES DONT BEAUCOUP DE FEMMES QUE JE N°AURAIS SINON JAMAIS RENCONTRmES *°AI CONNU DES FEMMES ENTREPRENEURS EXTRoMEMENT MOTIVmES QUI MALGRm LES PRmJUGmS ET LES DIF¹CULTmS POUR OBTENIR DES PRoTS PARVIENNENT AUJOURD°HUI g SUBVENIR AUX BESOINS DE LEUR FAMILLE g INVESTIR DANS LEUR COMMUNAUTm ET g DYNAMISER LA CROISSANCE mCONOMIQUE DE LEUR PAYS -AIS CES FEMMES NE SONT PAS ASSEZ NOMBREUSES #°EST POURQUOI J°AI CRmm LA #HERIE "LAIR &OUNDATION FOR 7OMEN QUI SOUTIENT LES FEMMES CHEFS D°ENTREPRISE AU -OYEN /RIENT EN !FRIQUE ET EN !SIE ET C°EST POURQUOI JE SUIS DmCIDmE g FAIRE TOUT CE QUI EST EN MON POUVOIR POUR AIDER LES FEMMES g VAINCRE LES PRmJUGmS ET g VENIR g BOUT DES OBSTACLES QUI LES EMPoCHENT DE CRmER LEUR PROPRE ENTREPRISE


RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

*E CROIS PAR AILLEURS QU°UN VmRITABLE CHANGEMENT g L°mCHELLE MONDIALE NmCESSITE QUE NOUS ALLIONS AU DELg DE LA MICRO¹NANCE

ET QUE NOUS SOUTENIONS DAVANTAGE LE DmVELOPPEMENT DES ENTREPRISES DIRIGmES PAR DES FEMMES 4ROP SOUVENT ENCORE LES FEMMES SONT CONSIDmRmES AVEC COMMISmRATION ,ES ORGANISMES D°AIDE S°INTmRESSENT GmNmRALEMENT AUX PLUS DmFAVORISmES OU g CERTAINES ¢ FEMMES REMARQUABLES £ TROP MmCONNUES ALORS QUE CELLES QUI SE TROUVENT DANS UNE SITUATION INTERMmDIAIRE NE SONT QUE RAREMENT L°OBJET DES STRATmGIES DE DmVELOPPEMENT

Nous ne pouvons nous permettre d’exclure la moitié de la population mondiale %NSEMBLE NOUS DEVONS REDOUBLER D°EFFORTS POUR SOUTENIR CES FEMMES QUI TENTENT DE FAIRE mVOLUER LEUR CONDITION ET DE RmALISER LEUR POTENTIEL SUR LE MARCHm DU TRAVAIL #E N°EST QU°AVEC L°ENGAGEMENT ET LA PARTICIPATION DE TOUS LES SECTEURS QUE NOUS POURRONS Y PARVENIR .OUS DEVONS RmCLAMER LE CHANGEMENT HAUT ET FORT

$ANS LE CONTEXTE mCONOMIQUE ACTUEL NOUS AVONS PLUS QUE JAMAIS BESOIN DE NOUVELLES SOURCES DE CRmATION D°EMPLOIS ET DE RICHESSE .OUS NE POUVONS NOUS PERMETTRE D°EXCLURE LA MOITIm DE LA POPULATION MONDIALE %T LES AVANTAGES DE L°mMANCIPATION mCONOMIQUE DES FEMMES SONT mVIDENTS .OUS DEVONS PRO¹TER DE L°mLAN ACTUEL POUR ªUVRER ENSEMBLE g L°mLABORATION D°UNE SOLUTION COORDONNmE g L°mCHELLE MONDIALE !UCUN ORGANISME GOUVERNEMENT OU ENTREPRISE NE PEUT RELEVER SEUL CE Dm¹ QUI NmCESSITE UNE COOPmRATION PAR DELg LES FRONTInRES ET LES SECTEURS )L EST TEMPS D°AGIR Lien recommandé Cherie Blair Foundation for Women : www.cherieblairfoundation.org

Pour plus d’informations, rejoignez-nous sur www.oecd.org/annuel

© Zohra Bensemra/Reuters

,°)NITIATIVE DE L°/#$% POUR LA PARITm ET LE 3OMMET  DES ¹LLES DU ' SONT D°EXCELLENTS EXEMPLES D°INITIATIVES ALLANT DANS CE SENS ,ES RECHERCHES ET LES DmBATS CONCRETS MENmS DANS LE

CADRE DE L°)NITIATIVE DE L°/#$% SONT EXPLICITEMENT AXmS SUR LA DIVERSITm DANS LES POSTES DE DIRECTION ET SUR L°ENTREPRENEURIAT ,E 3OMMET DES ¹LLES PERMET POUR SA PART g DES INDIVIDUS ET DES ORGANISMES DE METTRE EN COMMUN LEURS RESSOURCES AU SERVICE DE L°AUTONOMISATION DES FEMMES ET DES ¹LLES

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

La vraie crise économique, c’est la faim Jeremy Hobbs Directeur exécutif, Oxfam International

UN RECYCLAGE DE PROMESSES ANTmRIEURES OU ONT mTm COMPTABILISmS DANS LES CONTRIBUTIONS RELEVANT D°AUTRES ENGAGEMENTS

© OCDE

.OMBRE DES POLITIQUES QUI ONT mTm g L°ORIGINE DE LA CRISE ALIMENTAIRE SONT TOUJOURS EN PLACE ,A PRODUCTION DE BIOCARBURANTS PAR EXEMPLE EST TOUJOURS ENCOURAGmE DANS L°5% ET AUX bTATS 5NIS BIEN QU°ELLE SOIT L°UNE DES PRINCIPALES CAUSES AVmRmES DE L°ENVOLmE DES PRIX ALIMENTAIRES EN  PUIS DE LEUR INSTABILITm TOUT EN AYANT POUR EFFET PERVERS D°ACCROsTRE

ET NON DE RmDUIRE LES mMISSIONS DE CARBONE

¦ L°mCHELLE DE LA PLANnTE ENVIRON UN MILLIARD D°INDIVIDUS SOUFFRENT DE LA FAIM ET AVEC LA PERSISTANCE DE LA CRISE mCONOMIQUE LA COURSE g LA CROISSANCE RISQUE D°AGGRAVER LES CHOSES ,A CRISE ¹NANCInRE MONDIALE DE  ET LA RmCESSION QUI S°EN EST SUIVIE OCCUPENT UNE PLACE PRmPONDmRANTE DANS L°ESPRIT DES DIRIGEANTS mCONOMIQUES DE L°/#$% DEPUIS QUATRE ANS /R UNE CRISE PLUS PERMANENTE ET VISCmRALE TmMOIGNANT DE L°INCAPACITm DE L°mCONOMIE MONDIALE g RmPONDRE AUX BESOINS D°UNE BONNE PART DES  MILLIARDS D°HUMAINS SOULIGNE LA NmCESSITm D°UN RENOUVEAU DE LA PENSmE mCONOMIQUE POUR PARVENIR g RELEVER LES Dm¹S DU 88)E SInCLE ,A VmRITABLE CRISE NE RmSIDE PAS DANS LES ºUCTUATIONS DU COURS DES ACTIONS MAIS DANS LA SOUFFRANCE QUOTIDIENNE DES ESTOMACS D°UN MILLIARD D°INDIVIDUS QUI BLOQUE TOUTE PERSPECTIVE D°AVENIR STOPPE LE DmVELOPPEMENT ET PRIVE UNE GRANDE PARTIE DE L°HUMANITm DE LA PLUS ESSENTIELLE DES RESSOURCES LA NOURRITURE $ES EFFORTS SONT CERTES DmPLOYmS POUR LUTTER CONTRE LA FAIM DANS LE MONDE ¦ LA SUITE DES TROUBLES SUSCITmS PAR LES PmNURIES ALIMENTAIRES EN  DANS DES DIZAINES DE PAYS

LES RESPONSABLES MONDIAUX ONT PROMIS D°AGIR ¦ LEUR RmUNION DE ,°!QUILA EN )TALIE LES DIRIGEANTS DU ' SONT CONVENUS QU°IL FALLAIT PLACER L°AGRICULTURE ET LA SmCURITm ALIMENTAIRE ¢ AU CªUR DE L°ACTION INTERNATIONALE £ 5NE RmFORME DU #OMITm DE LA SmCURITm ALIMENTAIRE MONDIALE #3! A ENSUITE mTm DmCIDmE A¹N DE RENFORCER LA GOUVERNANCE DU SYSTnME ALIMENTAIRE MONDIAL #ES INITIATIVES DOIVENT ENCORE PORTER LEUR FRUITS LE #3! NOUVELLE FORMULE VIENT TOUT JUSTE DE VOIR LE JOUR OU SONT RESTmES STmRILES ,ES  MILLIARDS D°EUROS SUR TROIS ANS PROMIS PAR LE ' g ,°!QUILA POUR L°AGRICULTURE SE SONT ESSENTIELLEMENT RmVmLmS oTRE

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

$ANS LE MoME TEMPS LES DIFFICULTmS RENCONTRmES PAR LES PERSONNES VIVANT DANS LA PAUVRETm SE SONT ENCORE INTENSI¹mES g MESURE QUE LES RESSOURCES LA TERRE ET L°EAU DONT DmPEND LEUR ALIMENTATION mTAIENT DE PLUS EN PLUS DmTOURNmES AU PRO¹T DE PUISSANTS INTmRoTS DmSIREUX D°ACCmDER g CES BIENS PRmCIEUX $ANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT PAS MOINS DE  MILLIONS D°HECTARES « L°mQUIVALENT DE L°%UROPE OCCIDENTALE « ONT mTm VENDUS OU LOUmS DEPUIS  PRINCIPALEMENT g DES INVESTISSEURS INTERNATIONAUX CHERCHANT BIEN SOUVENT g DISPOSER NON SEULEMENT DE TERRAINS MAIS AUSSI DES RESSOURCES VITALES EN EAU QU°ILS RECnLENT /XFAM A CONSTATm LA MANInRE DONT

La pression ne peut que s’intensifier sur les ressources mondiales et sur les plus démunis UNE BONNE PARTIE DE CES SOI DISANT INVESTISSEMENTS FONCIERS REPRmSENTAIENT EN FAIT UNE MAINMISE SUR DES RESSOURCES « LES PAUVRES mTANT SOUVENT LAISSmS SANS TERRE SANS COMPENSATION ET SANS SmCURITm ALIMENTAIRE ,°APATHIE DES PAYS DmVELOPPmS FACE AU RmCHAUFFEMENT PLANmTAIRE S°APPARENTE ELLE AUSSI g UNE PRmEMPTION DE RESSOURCES RARES *USQU°g PRmSENT CES PAYS ONT REFUSm TOUT ACCORD mQUITABLE SUR LE CLIMAT QUI PERMETTRAIT AUX NATIONS PAUVRES DE SE DmVELOPPER SANS RECOURIR MASSIVEMENT AUX COMBUSTIBLES FOSSILES $U COUP

LA PRODUCTION AGRICOLE DES PAYS EN DmVELOPPEMENT SOUFFRE DU DmRnGLEMENT DES SAISONS ET LES PHmNOMnNES MmTmOROLOGIQUES EXTRoMES SE MULTIPLIENT MENAlANT LES APPROVISIONNEMENTS ALIMENTAIRES MONDIAUX bTANT DONNm LE MANQUE APPARENT DE VOLONTm DE PRENDRE LES MESURES URGENTES NmCESSAIRES POUR S°ATTAQUER AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET VU L°AUGMENTATION DE LA POPULATION MONDIALE QUI DEVRAIT GAGNER  MILLIARDS DE PERSONNES D°ICI  LA PRESSION NE PEUT QUE S°INTENSI¹ER SUR LES RESSOURCES MONDIALES ET SUR LES


RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

PLUS DmMUNIS « LES MOINS g MoME DE FAIRE FACE g L°ADVERSITm $°APRnS UNE mTUDE COMMANDmE PAR /XFAM EN  LES PRIX INTERNATIONAUX DES PRINCIPAUX PRODUITS DE BASE DEVRAIENT AUGMENTER DE  g   D°ICI  ET   DE CETTE HAUSSE SERAIT IMPUTABLE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ,ES RmPONSES g CETTE CRISE SONT g PORTmE DE MAIN ,A PRODUCTION ALIMENTAIRE MONDIALE EST SUF¹SANTE POUR PERMETTRE g TOUS DE MANGER g LEUR FAIM AUJOURD°HUI ET PENDANT PLUSIEURS DmCENNIES  LE PROBLnME RmSIDE DANS LES QUESTIONS DE RmPARTITION ET DE

Nos ressources sont limitées : en prendre conscience nous oblige à placer l’équité au cœur de la réflexion économique mondiale VOLONTm POLITIQUE .OS RESSOURCES SONT LIMITmES  EN PRENDRE CONSCIENCE NOUS OBLIGE g PLACER L°mQUITm AU CªUR DE LA RmºEXION mCONOMIQUE MONDIALE ET NOUS CONTRAINT g PRENDRE AU SmRIEUX LA QUESTION DE LA DURABILITm « NON g L°mVOQUER PmRIODIQUEMENT DE FAlON RHmTORIQUE MAIS g L°INTmGRER SYSTmMATIQUEMENT g NOTRE DISCOURS mCONOMIQUE

¦ L°mVIDENCE LES MmTHODES ACTUELLES POUR PENSER ET GmRER L°mCONOMIE MONDIALE NE SONT PAS ADAPTmES  ELLES FONT DmFAUT g DES CENTAINES DE MILLIONS D°INDIVIDUS AUJOURD°HUI ET g DES MILLIARDS D°AUTRES DANS LES DmCENNIES g VENIR ,ES GOUVERNEMENTS SE CANTONNENT A LEURS VIEUX OUTILS ET g LEURS VIEILLES SOLUTIONS

PRIVILmGIANT LE COURT TERME ET LA NmGOCIATION CONCURRENTIELLE PLUTxT QU°UNE APPROCHE COLLABORATIVE g LONG TERME 0OUR LE 88)E SInCLE UN NOUVEL ORDRE mCONOMIQUE EST NmCESSAIRE

PLUS mTHIQUE GARANTISSANT LE RESPECT DES DROITS PRmSERVANT L°ENVELOPPE MONDIALE DE RESSOURCES AU LIEU DE LA DIMINUER ET FAISANT DE L°mQUITm UNE VALEUR INALImNABLE ,ORSQUE NOUS AURONS PRIS LES MESURES NmCESSAIRES POUR mRADIQUER LA FAIM DANS LE MONDE

NOUS SAURONS QUE CE NOUVEL ORDRE mCONOMIQUE EST Nm Lien recommandé www.oxfam.org

© Reuters Staff/Reuters

%N FAIT D°mQUITm LES INmGALITmS NE FONT QUE S°ACCENTUER !LORS QUE LE NOMBRE DE PERSONNES SOUFFRANT DE LA FAIM A ATTEINT  MILLIONS EN  CELUI DES MILLIONNAIRES EN DOLLARS A AUGMENTm DE   MoME DANS DES PAYS O| DES CENTAINES DE

MILLIONS DE PERSONNES DOIVENT VIVRE AVEC MOINS DE   DOLLAR PAR JOUR !U LIEU DE TENTER D°ATTmNUER LA PRESSION SUR LES RESSOURCES

DE NOMBREUX GOUVERNEMENTS SE CONTENTENT DE CHERCHER g RELANCER LA CROISSANCE SANS SE SOUCIER DE CE QUE LA PLANnTE PEUT ENDURER ,ES INVESTISSEMENTS VERTS N°ONT REPRmSENTm QUE   DES DmPENSES DE RELANCE DmCIDmES APRnS LA CRISE DE   AU 2OYAUME 5NI   EN %SPAGNE ET   AU *APON ,OIN D°AGIR CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE NOUS CONTINUONS DE DISCUTER PENDANT QUE LE RmCHAUFFEMENT SE POURSUIT

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RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

Un avenir meilleur pour l’Afrique Marie Gad Conseillère principale, Confédération de l’industrie danoise ; Présidente, Groupe ad hoc du Comité consultatif économique et industriel auprès de l’OCDE (BIAC) sur l’Afrique

$ANS DE NOMBREUX PAYS AFRICAINS O| LES TAUX DE CHxMAGE PEUVENT ATTEINDRE   IL EXISTE UN RmEL POTENTIEL D°ENTREPRENEURIAT ET D°EMPLOI ,ES ACTEURS DU DmVELOPPEMENT DOIVENT PRINCIPALEMENT SE CONCENTRER SUR LA RmDUCTION DES OBSTACLES AU PROGRnS ¢ #OMMENT VOULEZ VOUS QUE JE GAGNE MA VIE  £ #ETTE PHRASE A DmCLENCHm LES mVmNEMENTS DU 0RINTEMPS ARABE ,E  DmCEMBRE  -OHAMED "OUAZIZI MARCHAND AMBULANT DE  ANS S°EST IMMOLm PAR LE FEU APRnS AVOIR PROFmRm CES MOTS EN RmACTION AU HARCnLEMENT EXERCm g SON ENCONTRE PAR UN FONCTIONNAIRE LOCAL ,°HISTOIRE DE -OHAMED "OUAZIZI EXPRIME LES ESPOIRS ET LES RoVES DE MILLIONS DE JEUNES HOMMES ET FEMMES AFRICAINS ENTRANT CHAQUE ANNmE SUR LE MARCHm DU TRAVAIL ,ES JEUNES GmNmRATIONS AFRICAINES VEULENT TRAVAILLER POUR ASSURER LEUR SUBSISTANCE ET CELLE DE LEURS FAMILLES ET POUR BhTIR UN AVENIR MEILLEUR -ALHEUREUSEMENT L°HISTOIRE DE -OHAMED "OUAZIZI NE ¹NIT PAS BIEN  ELLE NOUS MONTRE CE QUI ARRIVE LORSQUE LES ESPOIRS ET LES RoVES DE CES JEUNES CnDENT g UN SENTIMENT D°IMPUISSANCE PARCE QU°IL N°Y A PAS D°EMPLOIS ET QUE LEURS EFFORTS ENTREPRENEURIAUX SE HEURTENT g DES OBSTACLES ADMINISTRATIFS g DES DEMANDES DE POTS DE VIN ET D°UNE MANInRE GmNmRALE g DES DIF¹CULTmS POUR CRmER ET GmRER UNE ENTREPRISE 3UR PLUS DE   MILLIARD D°HABITANTS QUE COMPTE L°!FRIQUE   ONT MOINS DE  ANS CE QUI FAIT DE CE CONTINENT LE PLUS JEUNE DU MONDE 0OUR LES OPTIMISTES IL S°AGIT Lg D°UN ATOUT MAJEUR POUR LE DmVELOPPEMENT L°!FRIQUE mTANT LA DERNInRE GRANDE RmSERVE MONDIALE DE MAIN D°ªUVRE 0OUR LES PESSIMISTES IL S°AGIT D°UNE POPULATION JEUNE ET INSUF¹SAMMENT INSTRUITE

VIVANT SUR UN CONTINENT MANQUANT DE COMPmTITIVITm POUR CRmER DES POSSIBILITmS D°EMPLOI ATTRAYANTES NE SERAIT CE QUE POUR UNE 70

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

PETITE PARTIE DES JEUNES GmNmRATIONS « CELLES CI POUVANT ALORS DEVENIR UN FACTEUR IMPORTANT DE DmSTABILISATION AUX NIVEAUX LOCAL RmGIONAL ET MONDIAL #OMMENT ALORS FAIRE EN SORTE QUE CES JEUNES HOMMES ET FEMMES CONTRIBUENT g UN CERCLE VERTUEUX ET NON PAS VICIEUX

DE DmVELOPPEMENT EN !FRIQUE  ,A SOLUTION RmSIDE DANS UN

L’Afrique demeure la région du monde qui offre les pires conditions, tant aux entreprises nationales qu’aux investisseurs étrangers DmVELOPPEMENT DIVERSI¹m DU SECTEUR PRIVm ,°ACCROISSEMENT DE L°EMPLOI DANS L°AGRICULTURE L°INDUSTRIE ET LES SERVICES PEUT PERMETTRE UN DmVELOPPEMENT GRhCE AUQUEL LES PAYS AFRICAINS POURRONT TIRER PRO¹T DE LA MONDIALISATION ET OFFRIR g LEURS CITOYENS DES POSSIBILITmS DE PROSPmRER ,°ESPRIT D°ENTREPRISE LA VISION ET LA VOLONTm SONT LARGEMENT RmPANDUS EN !FRIQUE -ALHEUREUSEMENT DE NOMBREUX OBSTACLES EMPoCHENT LES ENTREPRISES DE SE DmVELOPPER ET DE PROSPmRER ET DONC DE CRmER LES EMPLOIS ET LES REVENUS QUI FONT ACTUELLEMENT SI CRUELLEMENT DmFAUT ,°!FRIQUE DEMEURE LA RmGION DU MONDE QUI OFFRE LES PIRES CONDITIONS TANT AUX ENTREPRISES NATIONALES QU°AUX INVESTISSEURS mTRANGERS )L Y A EU DE LmGnRES AMmLIORATIONS ET CERTAINS PAYS ONT MANIFESTm UNE VOLONTm DE RmFORME -AIS DANS L°ENSEMBLE L°!FRIQUE EST ENCORE LOIN D°OFFRIR UN ENVIRONNEMENT PROPICE AU DmVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVm #°EST POURQUOI IL FAUT UN NOUVEAU CONSENSUS MONDIAL QUI PLACE LA CRmATION D°EMPLOIS ET L°OFFRE D°OPPORTUNITmS ENTREPRENEURIALES AU CENTRE DU DmVELOPPEMENT DE L°mRADICATION DE LA PAUVRETm ET DE LA PROSPmRITm DE L°INDIVIDU ET DE LA COLLECTIVITm ,ES DONNEURS ET LES PAYS EN DmVELOPPEMENT DOIVENT UNIR LEURS EFFORTS g CEUX DE LA SOCImTm CIVILE ET DU SECTEUR PRIVm POUR SORTIR DU STATU QUO 0OUR RELEVER LE Dm¹ DE LA CRmATION D°EMPLOIS ET D°OPPORTUNITmS ENTREPRENEURIALES UN CERTAIN NOMBRE DE CONDITIONS DOIVENT oTRE MODI¹mES .OUS SAVONS TOUS QUE CERTAINS OBSTACLES SONT DIF¹CILES g SURMONTER ET QUE LEUR DmMANTnLEMENT REQUIERT BEAUCOUP DE TEMPS ET D°ARGENT TANDIS QUE D°AUTRES RELnVENT PRINCIPALEMENT D°UNE VOLONTm POLITIQUE D°OPmRER DES RmFORMES 6OICI QUELQUES EXEMPLES ,A QUESTION QUI ME SEMBLE LA PLUS FRUSTRANTE LORSQUE JE DISCUTE AVEC DES COLLnGUES AFRICAINS ISSUS DU SECTEUR DES ENTREPRISES CONCERNE LE MANQUE DE SALARImS POSSmDANT LES BONNES COMPmTENCES )L S°AGIT D°UN PARADOXE INACCEPTABLE DANS DES SOCImTmS O| LES


© Zohra Bensemra/Reuters

RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

TAUX DE CHxMAGE SONT DE L°ORDRE DE    .OMBRE DE CES PAYS AFFECTENT DE PLUS UNE PART RELATIVEMENT IMPORTANTE DE LEURS RESSOURCES g L°mDUCATION MAIS LES RmSULTATS OBTENUS NE SONT PAS g LA HAUTEUR DES CO}TS ENGAGmS ,ES OBSTACLES ADMINISTRATIFS AUXQUELS SE HEURTENT LES ENTREPRISES ET LA CORRUPTION QUI EN EST SOUVENT LA CONSmQUENCE PEUVENT ET DOIVENT AUSSI oTRE COMBATTUS AVEC FERMETm PAR LES DONNEURS ET LES GOUVERNEMENTS #ECI NmCESSITE DE LA VOLONTm MAIS PAS

Les éléments contribuant à un environnement propice à la création d ‘emplois et d’opportunités entrepreneuriales doivent demeurer des priorités absolues NmCESSAIREMENT BEAUCOUP DE TEMPS NI D°ARGENT !INSI UN PROCESSUS D°APPROBATION SIMPLI¹m PILOTm PAR UNE MUNICIPALITm

A PERMIS DE RmDUIRE DE   LE TEMPS PASSm PAR LES ENTREPRISES g DES FORMALITmS ADMINISTRATIVES ET DE   LES CO}TS DE MISE EN CONFORMITm $E PLUS LES RECETTES RECOUVRmES ONT AUGMENTm DE   ET LE NOMBRE DE CRmATIONS D°ENTREPRISES A EXPLOSm

,ES Dm¹S ET OBSTACLES RENCONTRmS VARIENT BIEN ENTENDU D°UN PAYS g L°AUTRE MAIS UN DIALOGUE RENFORCm ENTRE LE SECTEUR PUBLIC ET LE SECTEUR PRIVm DmBOUCHERAIT SANS AUCUN DOUTE SUR LA FORMULATION DE NOMBREUSES PROPOSITIONS SIMPLES ET FACILES g METTRE EN ªUVRE

QUI POURRAIENT AVOIR DES EFFETS DIRECTS SUR LE DmVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVm ET LA CRmATION D°EMPLOIS ,A BONNE GOUVERNANCE LE RENFORCEMENT DES INFRASTRUCTURES LA FACILITATION DES mCHANGES

LA RmFORME DE LA ¹SCALITm L°ACCnS AUX MOYENS DE ¹NANCEMENT ET TOUS LES AUTRES mLmMENTS PARTICIPANT g UN ENVIRONNEMENT PROPICE g LA CRmATION D°EMPLOIS ET D°OPPORTUNITmS ENTREPRENEURIALES DOIVENT DEMEURER DES PRIORITmS ABSOLUES ¢ #OMMENT VOULEZ VOUS QUE JE GAGNE MA VIE  £ #ETTE QUESTION SE POSE AUJOURD°HUI POUR DES MILLIONS DE JEUNES AFRICAINS )L FAUT ESPmRER QU°UN JOUR VIENDRA DANS UN AVENIR PROCHE O| ELLE TROUVERA UNE RmPONSE Références et liens recommandés Initiative de collaboration internationale sur le commerce et l’emploi : www.oecd.org/site/0,3407,en_21571361_47076802_1_1_1_1_1,00.html A Better Future for Africa : http://di.dk/Shop/Publikationer/Produktside/Pages/Produktside aspx?productId=7399 Commission africaine du Danemark : www.africacommission.um.dk/en

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Rร‰INVENTER LE Dร‰VELOPPEMENT

Les nouveaux enjeux du microcrรฉdit

ยฉ Charles Platiau/Reuters

Jacques Attali Fondateur de PlaNet Finance

,A MICROยนNANCE EST ASSEZ VITE DEVENUE UN OUTIL MAJEUR DE DmVELOPPEMENT MONDIAL -AIS TROP DยฐENTREPRENEURS POTENTIELS NยฐONT ENCORE PAS OU PAS ASSEZ ACCnS AUX FINANCEMENTS ,ยฐINNOVATION ET LES POLITIQUES GOUVERNEMENTALES ONT UN RxLE CRUCIAL g JOUER POUR CORRIGER CES DmSmQUILIBRES ,A CRISE HUMANITAIRE DANS LA #ORNE DE Lยฐ!FRIQUE SYMBOLISE DEPUIS PLUSIEURS MOIS LES INmGALITmS SOCIO mCONOMIQUES ET ENVIRONNEMENTALES g LยฐmCHELLE MONDIALE %N PARALLnLE LA CRISE ยนNANCInRE VISIBLE DEPUIS  LE 0RINTEMPS ARABE ET PLUS RmCEMMENT LA CRISE EN 'RnCE NOUS RAPPELLENT QUE CES INmGALITmS

La vulnรฉrabilitรฉ de millions de microentrepreneurs et la prรฉcarisation de lโ€™emploi salariรฉ pour la classe moyenne sont deux enjeux majeurs du dรฉveloppement socialement durable et de la croissance รฉconomique NE TOUCHENT PAS UNIQUEMENT LยฐEXTRoME PAUVRETm ,ES EFFETS SE FONT SENTIR SUR LA POPULATION PAUVRE ET DE PLUS EN PLUS SUR LA CLASSE MOYENNE AUSSI BIEN DANS LES PAYS mMERGENTS QUE CEUX DU .ORD #AUSES OU CONSmQUENCES DE CES CRISES LA VULNmRABILITm DE MILLIONS DE MICROENTREPRENEURS ET LA PRmCARISATION DE LยฐEMPLOI SALARIm POUR LA CLASSE MOYENNE SONT DEUX ENJEUX MAJEURS DU DmVELOPPEMENT SOCIALEMENT DURABLE ET DE LA CROISSANCE mCONOMIQUE ยฆ LยฐmCHELLE MONDIALE  MILLIARDS DE PERSONNES SONT EXCLUES DU SYSTnME ยนNANCIER TRADITIONNEL 'mNmRALEMENT CES PERSONNES ONT CRmm LEUR PROPRE EMPLOI SOUVENT PRmCAIRE ET DANS LE SECTEUR INFORMEL %LLES ONT DONC UN ACCnS TRnS LIMITm AU MARCHm g LA PROTECTION SOCIALE ET g LยฐmDUCATION

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Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

$EPUIS LA FIN DES ANNmES  LA MICROFINANCE JOUE CE RxLE %LLE AIDE LES POPULATIONS PAUVRES EXCLUES DU SYSTnME BANCAIRE g DmVELOPPER UNE ACTIVITm GmNmRATRICE DE REVENUS GRhCE g LยฐOFFRE DE SERVICES ยนNANCIERS MICROCRmDIT mPARGNE ET MICROASSURANCE ET DE SERVICES NON ยนNANCIERS FORMATION ET SENSIBILISATION NOTAMMENT  ,ยฐAUGMENTATION ET LA STABILISATION DES REVENUS PERMETTENT DE MIEUX GmRER LA CROISSANCE DE LยฐENTREPRISE TRmSORERIE GESTION DES STOCKS INVESTISSEMENT

ET DยฐAMmLIORER LยฐHABITAT DE COUVRIR LES DmPENSES DE SANTm ET DยฐmDUCATION ET DE POUVOIR MIEUX ANTICIPER LES CHOCS EXTERNES IMPRmVUS GRhCE g LยฐmPARGNE %N PARTICULIER LA MICROยนNANCE A PERMIS g DE NOMBREUSES FEMMES DยฐENTREPRENDRE ET DONC DE VALORISER LEUR RxLE DANS LA CELLULE FAMILIALE TROP LONGTEMPS MINIMISm PAR LA SOCImTm ,E NOMBRE DE CLIENTS DE LA MICROยนNANCE EST ESTIMm AUJOURDยฐHUI g  MILLIONS PERSONNES  MILLIONS DE MICROENTREPRENEURS EN SONT ENCORE EXCLUS 0OUR RELEVER CE Dmยน LA MICROยนNANCE NE DEVRA PAS SE CONTENTER DยฐOFFRIR DES SERVICES ยนNANCIERS MAIS DEVRA mLARGIR SON ACTION AUX ENJEUX DU DmVELOPPEMENT DURABLE !UJOURDยฐHUI SEULES QUELQUES INSTITUTIONS DE MICROยนNANCE )-& DmVELOPPENT UNE APPROCHE INTmGRmE EN COLLABORATION AVEC DยฐAUTRES ACTEURS 0OUR LES AUTRES )-& LA PRIORITm RESTE SOUVENT DE CONSOLIDER LEUR CROISSANCE ET DยฐACCROsTRE LA PORTmE DE LEUR ACTION #ยฐEST LA MISSION DE 0LA.ET &INANCE ORGANISATION DE SOLIDARITm INTERNATIONALE SPmCIALISmE EN MICROยนNANCE CRmmE EN  ,A MICROFINANCE DOIT TROUVER DE NOUVEAUX MOYENS POUR ยนNANCER LA FORMATION ET LE RENFORCEMENT DE CAPACITmS DANS LES )-& GOUVERNANCE NOUVEAUX PRODUITS GESTION DE LA PERFORMANCE SOCIALE 3)' TRANSFORMATION JURIDIQUE ETC ET POUR ยนNANCER LES PROGRAMMES ยข -ICROยนNANCE 0LUS ยฃ QUI ASSOCIENT g LA MICROยนNANCE UNE COMPOSANTE DU DmVELOPPEMENT TELLE QUE LยฐmDUCATION LA SANTm ET LยฐENVIRONNEMENT #ES PROJETS

MENmS DANS LE CADRE DยฐUNE APPROCHE INTmGRmE ONT UN IMPACT RENFORCm  HAUSSE DE LA CRmATION DE VALEUR AJOUTmE AU NIVEAU LOCAL

AMmLIORATION DU POUVOIR DE NmGOCIATION DES MICROENTREPRENEURS AVEC LES INTERMmDIAIRES VALORISATION DES SAVOIR FAIRE ASSOCImS g DES POLITIQUES DE PRmSERVATION ENVIRONNEMENTALE ETC 0OUR mTENDRE LA PORTmE DES )-& LยฐINNOVATION TECHNOLOGIQUE EST ESSENTIELLE CAR ELLE PERMET DE RmDUIRE LES CO}TS DE TRANSACTION DES )-& PARTICULInREMENT EN ZONE RURALE O| LA MICROยนNANCE EST ENCORE TROP PEU DmVELOPPmE COMPARATIVEMENT AUX BESOINS 4RnS DmVELOPPm AU +ENYA AUX 0HILIPPINES ET AU 3mNmGAL LE MOBILE BANKING MONTRE QUE LยฐON PEUT ATTEINDRE UN GRAND NOMBRE DE CLIENTS %N EFFET AUJOURDยฐHUI  MILLIARDS DE PERSONNES ONT UN TmLmPHONE PORTABLE LE POTENTIEL DE CROISSANCE EST DONC IMMENSE


© Rafiquar Rahman/Reuters

RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

Cette femme entrepreneur bangladaise discute avec ses employés sur son portable, dans le village de Dowtia, près de Dhaka. Après avoir connu l’extrême pauvreté, elle gère aujourd’hui une petite société de tranport comprenant un minibus de huit places acheté grâce à un prêt de la Grameen Bank, pionnière du microcrédit.

BIEN QUE LE MOBILE BANKING SOIT SUJET g UN CADRE RmGLEMENTAIRE SPmCI¹QUE RAISON POUR LAQUELLE L°EFFET DE LEVIER PRENDRA SANS DOUTE DU TEMPS %N !FRIQUE 0LA.ET &INANCE ACCOMPAGNE LES )-& DANS CE DOMAINE #ES ENJEUX SUPPOSENT DE NOUVELLES FORMES D°ACTION DE LA PART DES ACTEURS DU SECTEUR MAIS AUSSI DES bTATS ET DES ORGANISMES INTERNATIONAUX POUR SOUTENIR LA CROISSANCE DU SECTEUR ESTIMmE ENTRE  ET   PAR AN ET ENCOURAGER LES SYNERGIES ENTRE ACTEURS DU DmVELOPPEMENT PUBLICS ET PRIVmS ,°ENJEU POLITIQUE NE DOIT PAS oTRE mCARTm CAR LES GOUVERNEMENTS ONT UN RxLE ESSENTIEL POUR ASSURER UNE CROISSANCE SAINE DU SECTEUR ET mVITER LES DmRIVES 4ROP SOUVENT ON LE VOIT DANS LA PRmPARATION DU ' OU DU ' ON LIMITE L°INCLUSION ¹NANCInRE AUX 0-% ET ON N°INCLUT PAS LA MICRO¹NANCE QUI CONCERNE POURTANT DES MILLIONS D°EMPLOI %N JUILLET  LA CONFmRENCE -ICRO¹NANCE ' ORGANISmE PAR LA "ANQUE DE &RANCE A MONTRm UNE mVOLUTION POSITIVE EN CE SENS ,E RxLE DES bTATS ET DES ORGANISMES INTERNATIONAUX EST AVANT TOUT DE ¹XER UN CADRE DE RmGULATION PRUDENTIEL ET FAVORABLE AU DmVELOPPEMENT DU SECTEUR ,E 0mROU EST SOUVENT CITm EN EXEMPLE $E PLUS LES bTATS DOIVENT EXPLORER DE NOUVEAUX CADRES JURIDIQUES SIMPLI¹mS ET ADAPTmS POUR LES MICROENTREPRISES QUI N°ONT PAS VOCATION g RESTER mTERNELLEMENT DANS LE SECTEUR

INFORMEL %N¹N LES bTATS PEUVENT SOUTENIR LE SECTEUR PAR DES MmCANISMES INCITATIFS DE BANCARISATION COMME AU "RmSIL O| LE GOUVERNEMENT DU 0RmSIDENT ,ULA A PERMIS g DES MILLIONS

La microfinance est reconnue aujourd’hui comme un outil efficace de lutte contre la pauvreté DE "RmSILIENS DE POUVOIR AVOIR UN COMPTE EN BANQUE )CI

LE RxLE DES BANQUES ET NOTAMMENT LA "ANQUE 0OSTALE N°EST PAS g MINIMISER CAR IL EST COMPLmMENTAIRE DE CELUI DE LA MICRO¹NANCE ,g ENCORE 0LA.ET &INANCE JOUE UN RxLE ,A MICRO¹NANCE EST RECONNUE AUJOURD°HUI COMME UN OUTIL EF¹CACE DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETm ,E SECTEUR NE DISPOSE PAS ENCORE TOUT g FAIT DES MOYENS DE SA PROFESSIONNALISATION ET DE SA RmGULATION )L DEVRA FAIRE FACE g DE NOMBREUX Dm¹S POUR SE PmRENNISER ET DmCUPLER SON IMPACT ,E Dm¹ ESSENTIEL CONSISTERA g TROUVER SANS CESSE DE NOUVEAUX MOYENS D°ASSURER LA PmRENNITm DES EMPLOIS AUSSI BIEN DES MICROENTREPRENEURS QUE DES SALARImS CAR SANS REVENU LES INmGALITmS SE CREUSERONT ET LES RmVOLTES NE CESSERONT DE S°mTENDRE Lien recommandé www.planetfinance.org

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Rร‰INVENTER LE Dร‰VELOPPEMENT

Fiscalitรฉ et dรฉveloppement Chris Lenon Conseiller stratรฉgique pour la politique fiscale, Groupe Rio Tinto plc ; Prรฉsident, Comitรฉ consultatif รฉconomique et industriel auprรจs de lโ€™OCDE (BIAC) sur les questions fiscales

2ELEVER LE Dmยน DE LA MISE EN PLACE DE SYSTnMES ยนSCAUX EFยนCACES DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT NmCESSITE UNE COOPmRATION INTERNATIONALE ENTRE LES PAYS AVANCmS ET EN DmVELOPPEMENT LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES LES ENTREPRISES ET LA SOCImTm CIVILE $E LยฐAVIS GmNmRAL UN SYSTnME ยนSCAL EFยนCACE CONSTITUE LE FACTEUR ESSENTIEL POUR PERMETTRE AUX PAYS EN DmVELOPPEMENT DE CONSTITUER UNE SOCImTm CIVILE FORTE ,ยฐAIDE AU DmVELOPPEMENT EST IMPORTANTE MAIS NE POURRA APPORTER LES CHANGEMENTS ET LES REVENUS NmCESSAIRES POUR STIMULER UNE CROISSANCE VIGOUREUSE

DURABLE ET mQUILIBRmE DANS CES PAYS ,E DmVELOPPEMENT DURABLE REPOSE SUR LA CAPACITm DES SECTEURS PRIVmS mTRANGERS ET NATIONAUX DยฐACCROsTRE LEUR INVESTISSEMENT DANS LES INFRASTRUCTURES LยฐAGRICULTURE ET LES AUTRES SECTEURS mCONOMIQUES 0OUR QUE LES PAYS EN DmVELOPPEMENT CONCRmTISENT

Une part plus importante des budgets dโ€™aide doit รชtre consacrรฉe au renforcement des capacitรฉs des administrations fiscales LES AVANTAGES DE CETTE CROISSANCE LES ENTREPRISES ESTIMENT QUยฐUNE PART PLUS IMPORTANTE DES BUDGETS DยฐAIDE DOIT oTRE CONSACRmE AU RENFORCEMENT DES CAPACITmS DES ADMINISTRATIONS ยนSCALES LA PROPORTION ACTUELLE DE    mTANT TROP FAIBLE POUR Y PARVENIR ,E SECTEUR PRIVm PEUT JOUER UN RxLE ESSENTIEL EN OFFRANT UNE ASSISTANCE TECHNIQUE AUX ADMINISTRATIONS FISCALES QUI SE RENFORCENT DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT #OMME LES INVESTISSEURS LES ENTREPRISES SONT CONSCIENTES DES PROBLnMES INTERNES GRAVES DE CES PAYS  PAUVRETm PERSISTANTE CORRUPTION

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Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

INSTABILITm POLITIQUE LOURDEUR BUREAUCRATIQUE INSUFยนSANCE DES INFRASTRUCTURES 5N SYSTnME ยนSCAL FAVORABLE g LยฐINVESTISSEMENT ET INSCRIT DANS UN CADRE PLUS LARGE DE LยฐINVESTISSEMENT COMPORTANT DES RnGLES DE DROIT UNE LmGISLATION PRmVISIBLE ET TRANSPARENTE

DES MARCHmS CONCURRENTIELS OUVERTS POUR LES mCHANGES INTERNATIONAUX ET LยฐINVESTISSEMENT ET PLUS GmNmRALEMENT

UNE BONNE GOUVERNANCE EST ESSENTIEL POUR FAVORISER LE DmVELOPPEMENT DURABLE ,E ")!# ESTIME QUE LES TRAVAUX DE Lยฐ/#$% SUR LA ยนSCALITm ET LE DmVELOPPEMENT Y COMPRIS SES CONTRIBUTIONS AU ' SONT PARTICULInREMENT UTILES g DES POLITIQUES DE DmVELOPPEMENT VISANT g PROMOUVOIR UNE CROISSANCE mCONOMIQUE DURABLE ET LE BIEN oTRE SOCImTAL ,ES ENTREPRISES ESTIMENT QUยฐUN CERTAIN NOMBRE DยฐmLmMENTS SONT NmCESSAIRES POUR PROGRESSER DANS CE DOMAINE  AMmLIORATION DES CAPACITmS CADRES DE PRIX DE TRANSFERT EFยนCACES TRANSPARENCE LUTTE CONTRE LA FRAUDE ยนSCALE INTERNATIONALE ET mCHANGES DE RENSEIGNEMENTS ,ยฐAMmLIORATION DES CAPACITmS DES ADMINISTRATIONS FISCALES DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT LEUR PERMET DE PASSER DE LA DmPENDANCE g LยฐmGARD DES AIDES g DES RECETTES DURABLES #ยฐEST LA BASE SUR LAQUELLE POURRONT SE DmVELOPPER DURABLEMENT LES INFRASTRUCTURES LES SERVICES PUBLICS ET UN SYSTnME DE PRESTATIONS SOCIALES ET QUE LยฐmCONOMIE INFORMELLE POURRA SยฐOFยนCIALISER ,ยฐAIDE AU DmVELOPPEMENT DEVRAIT DONC oTRE AFFECTmE AUX INFRASTRUCTURES ยนSCALES NOTAMMENT AU CAPITAL HUMAIN ET g LA TECHNOLOGIE MATmRIEL ET LOGICIELS POUR UN SYSTnME ยนSCAL MODERNE  ,ESEFFORTSDECOOPmRATIONDELยฐ/#$%AVECLESPAYSENDmVELOPPEMENT POUR AMmLIORER LEURS CAPACITmS DANS LE DOMAINE DES PRIX DE TRANSFERT SUR LA BASE DU PRINCIPE DE PLEINE CONCURRENCE SONT DยฐUNE IMPORTANCE VITALE POUR LยฐINVESTISSEMENT ET LA COMPmTITIVITm DES ENTREPRISES COMME DES mCONOMIES DE CES PAYS ,ES PRIX DE TRANSFERT SONT UN CONCEPT COMPLEXE ET SOUVENT MAL COMPRIS )LS NmCESSITENT UNE EXPERTISE TECHNIQUE ET DES RESSOURCES SUFยนSANTES POUR oTRE MIS EN ยชUVRE ET APPLIQUmS CORRECTEMENT ,ES ENTREPRISES COOPnRENT EN PRIORITm AVEC Lยฐ/#$% ET DยฐAUTRES ACTEURS POUR FOURNIR DES ORIENTATIONS ET UNE ASSISTANCE TECHNIQUE AยนN DยฐAIDER LES PAYS EN DmVELOPPEMENT g COMPRENDRE ET APPLIQUER AUSSI BIEN LES 0RINCIPES DE Lยฐ/#$% APPLICABLES EN MATInRE DE PRIX DE TRANSFERT QUE LES PRINCIPES CONTENUS DANS LE -ODnLE DE CONVENTION ยนSCALE DE Lยฐ/#$% #ETTE COOPmRATION EST mGALEMENT ESSENTIELLE POUR INSTAURER UN CLIMAT DE CONยนANCE ENTRE LES ADMINISTRATIONS ET LE SECTEUR PRIVm DANS CE DOMAINE )L FAUT mVALUER LE RxLE DE LA TRANSPARENCE ET DE LA DIVULGATION DยฐINFORMATIONS DANS LE DmVELOPPEMENT CAR ELLES SONT LImES


RÉINVENTER LE DÉVELOPPEMENT

g L°IMPOSITION DES ENTREPRISES INTERNATIONALES #ES TRAVAUX DEVRAIENT oTRE MENmS SOUS L°ANGLE DU DmVELOPPEMENT ¦ CET mGARD DES INITIATIVES ACTUELLES COMME CELLES QUI PORTENT SUR LES INDUSTRIES EXTRACTIVES DEVRAIENT oTRE TESTmES ET mVALUmES AVANT QUE LES GOUVERNEMENTS PRENNENT D°AUTRES MESURES )L EST ESSENTIEL D°mLABORER DE BONNES PRATIQUES DANS CE DOMAINE EN S°APPUYANT SUR DES EXPmRIENCES VmCUES )L Y A mGALEMENT LIEU D°mTUDIER LA MANInRE DONT LA TRANSPARENCE DE LA PART DES AUTORITmS ¹SCALES PEUT CONTRIBUER g L°EF¹CACITm DU RECOUVREMENT DE L°IMPxT ,ES ENTREPRISES SE FmLICITENT DES TRAVAUX DU &ORUM MONDIAL DE L°/#$% SUR LA TRANSPARENCE ET

Les travaux de l’OCDE sur la fiscalité et le développement sont utiles pour mener des politiques de développement visant à promouvoir une croissance économique durable et le bien-être sociétal

SOUTIENNENT LES EFFORTS DE L°/#$% ET D°AUTRES ORGANISATIONS INTERNATIONALES AINSI QUE DES INSTITUTIONS ¹NANCInRES POUR PROGRESSER DANS CE DOMAINE ET SOUHAITENT JOUER UN RxLE ACTIF DANS CE PARTENARIAT 5NE APPLICATION FERME DES NORMES ¹SCALES INTERNATIONALES DE L°/#$% CONSTITUE UN FACTEUR ESSENTIEL POUR L°INVESTISSEMENT ET LES ENTREPRISES EXHORTENT LES GOUVERNEMENTS g CONTINUER DE CONSTRUIRE DES RmGIMES ¹SCAUX TRANSPARENTS ET PRmVISIBLES QUI CONSTITUENT UN mLmMENT CLm DU DmVELOPPEMENT mCONOMIQUE DURABLE Lien recommandé www.biac.org Les opinions exprimées et les arguments exposés ici sont ceux de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement la position officielle du BIAC ni celle de Rio Tinto plc.

L°mCHANGE DE RENSEIGNEMENTS DONT LES ACTIVITmS ET LA COOPmRATION MULTILATmRALE POUR ASSURER UNE TRANSPARENCE ET DES mCHANGES DE RENSEIGNEMENTS SONT DE TOUTE mVIDENCE DANS L°INTmRoT DES ENTREPRISES LmGITIMES ,ES ENTREPRISES PARTICIPENT mGALEMENT AUX TRAVAUX DU &ORUM SUR L°ADMINISTRATION DE L°IMPxT %N RmSUMm LES ENTREPRISES RECONNAISSENT LA NmCESSITm URGENTE D°AMmLIORER LES CAPACITmS DE L°ADMINISTRATION ¹SCALE

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Fabrique Ă idĂŠes

L’aide au dÊveloppement, un gaspillage ? Selon les critiques, non seulement l’aide publique au dÊveloppement n’a pas atteint ses objectifs, mais elle ralentit le dÊveloppement et contribue au maintien de rÊgimes corrompus. Avec la crise actuelle, nombreux sont ceux qui soutiennent Êgalement que l’argent devrait être dÊpensÊ au niveau national. Pour ses dÊfenseurs, l’aide ne reprÊsente qu’une faible part des budgets des pays de l’OCDE et contribue au dÊveloppement mondial dans l’intÊrêt de tous.

¢ 0OURQUOI DONNONS NOUS UNE AIDE DE  MILLIARD DE LIVRES g L°)NDE  5NE NATION COMPTANT TROIS FOIS PLUS DE MILLIARDAIRES QUE NOUS ET QUI A SON PROPRE PROGRAMME AmROSPATIAL £

Une du Daily Mail, 15 fĂŠvrier 2011 www.dailymail.co.uk

¢ )L NE FAUDRAIT PAS QUE L°!MmRIQUE ALOURDISSE SA DETTE EN DONNANT DE L°ARGENT g L°UN DE CES PAYS INCAPABLES DE PAYER SES FACTURES )L EST HONTEUX DE DmPENSER DES MILLIARDS DE DOLLARS POUR AIDER D°AUTRES PAYS g CONSTRUIRE DES mCOLES DES ROUTES

DES PONTS DES HxPITAUX ET DES ARMmES TANDIS QU°EN !MmRIQUE CES CHOSES TOMBENT EN RUINE PAR MANQUE DE FONDS £

¢ 3I L°!FRIQUE ET D°AUTRES RmGIONS DE LA PLANnTE ONT PRIS DU RETARD EN TERMES DE CROISSANCE ILS ONT NmANMOINS BmNmšCIm D°AMmLIORATIONS SANS PRmCmDENT HISTORIQUE EN MATInRE DE SANTm D°mDUCATION D°mGALITm DES SEXES

DE SmCURITm ET DE DROITS DE L°HOMME %T CE PROGRnS S°EST ACCOMPLI GRhCE AU CONCOURS DE GOUVERNEMENTS ET D°ORGANISMES D°AIDE TRnS DmCRImS £

Charles Kenny, Getting Better: Why Global Development Is Succeeding, Basic Books, 2011

Brad Carter, lettre au Lincoln Journal Star, 22 juillet 2011 ¢ ,A COOPmRATION POUR LE DmVELOPPEMENT NE CONSTITUE QU°UNE PARTIE DE LA SOLUTION MAIS ELLE JOUE UN RxLE INDISPENSABLE DE CATALYSEUR DANS LA LUTTE POUR L°mRADICATION DE LA PAUVRETm LA PROTECTION SOCIALE LA CROISSANCE mCONOMIQUE ET LE DmVELOPPEMENT DURABLE £

ÂŤ Partenariat de Busan pour une coopĂŠration eďŹƒcace au service du dĂŠveloppement Âť, 1er dĂŠcembre 2011

Š Karen Struthers, 2011. Used under licence from Shutterstock.com

www.aideectiveness.org/busanhlf4/

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L’aide est-elle du développement ? ,E DmVELOPPEMENT EST g L°ªUVRE ET D°IMPORTANTES AVANCmES ONT EU LIEU ,°AIDE Y EST ELLE POUR QUELQUE CHOSE  %N PARTIE CERTAINEMENT -AIS ON ATTEND SOUVENT DE L°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT !0$ FOURNIE PAR LES GOUVERNEMENTS MEMBRES DU #OMITm D°AIDE AU DmVELOPPEMENT #!$ DE L°/#$% AUX GOUVERNEMENTS DE PAYS EN DmVELOPPEMENT QU°ELLE RmSOLVE LE PROBLnME DU DmVELOPPEMENT 3I D°IMPORTANTS EFFORTS ONT mTm ACCOMPLIS POUR AUGMENTER L°IMPACT DE CES ¹NANCEMENTS IL EST IMPORTANT DE LES REPLACER DANS LEUR CONTEXTE

PRENNENT EN CHARGE DE MANInRE CROISSANTE LA GESTION ET L°ALLOCATION DE L°AIDE $E NOMBREUX BmNm¹CIAIRES DEVIENNENT DES DONATEURS -AIS IL RESTE DIF¹CILE DE FAIRE APPARAsTRE SUR LE LONG TERME UN LIEN DE CAUSALITm CLAIR ENTRE AIDE ET DmVELOPPEMENT )L PEUT oTRE PLUS AISm D°mVALUER LES BmNm¹CES EN TERMES D°mCONOMIES POTENTIELLES  LA #OMMISSION EUROPmENNE ESTIME AINSI QUE L°mCHEC g APPLIQUER LA TOTALITm DES DISPOSITIONS SUR L°EF¹CACITm DE L°AIDE CO}TE  g  MILLIARDS D°EUROS ANNUELS g SON PROGRAMME D°AIDE

,°!0$ A ATTEINT UN NIVEAU RECORD EN  MAIS LA PART DE L°AIDE DANS LE ¹NANCEMENT GLOBAL DU DmVELOPPEMENT SE RmDUIT ,ES TRANSFERTS DE FONDS LES INVESTISSEMENTS DIRECTS g L°mTRANGER LES mCHANGES ET LES REVENUS INTmRIEURS JOUENT UN RxLE FONDAMENTAL 0AR AILLEURS LES ºUX NE PROVENANT PAS DE L°!0$ MAIS DE FONDATIONS D°mGLISES DE DONATEURS NON MEMBRES DU #!$ OU AUTRES SONT EN AUGMENTATION

-ALGRm TOUT DE NOMBREUSES PERSONNES REMETTENT EN CAUSE LA PERTINENCE DE L°AIDE ET SOULIGNENT LES PROBLnMES DE CORRUPTION -AIS LA SOLUTION N°EST PAS DANS L°mVITEMENT ,ES SYSTnMES ASSURANT L°mQUILIBRE DES POUVOIRS

NOTAMMENT LE RENFORCEMENT DU RxLE DES PARLEMENTS ET DES MmDIAS SONT FONDAMENTAUX )L EST mGALEMENT NmCESSAIRE DE RENFORCER LA TRANSPARENCE ET LA PRmVISIBILITm DU ¹NANCEMENT POUR RENFORCER LA RESPONSABILITm %N¹N IL EST IMPORTANT DE LUTTER CONTRE LES ºUX ILLICITES ET LA CORRUPTION DANS LES PAYS RICHES

0ARALLnLEMENT LES MODnLES DE COOPmRATION POUR LE DmVELOPPEMENT SE MULTIPLIENT #°EST POURQUOI LE QUATRInME &ORUM DE HAUT NIVEAU SUR L°EF¹CACITm DE L°AIDE "USAN #ORmE  NE S°EST PAS CONTENTm D°mVALUER LA MISE EN ªUVRE DE LA QUALITm DE L°AIDE  IL S°EST ATTACHm g RECOMMANDER UN CADRE DE QUALITm POUR L°ENSEMBLE DU ¹NANCEMENT DU DmVELOPPEMENT %N  LA $mCLARATION DE 0ARIS SUR L°EF¹CACITm DE L°AIDE AU DmVELOPPEMENT A mNONCm UN CERTAIN NOMBRE DE PRINCIPES POUR AMmLIORER LE FONCTIONNEMENT DE L°AIDE .OUS SAVONS AUJOURD°HUI QUE CES PRINCIPES NE FONCTIONNENT PAS UNIQUEMENT POUR L°AIDE MAIS POUR TOUTES LES RESSOURCES DESTINmES AU DmVELOPPEMENT .OUS SAVONS mGALEMENT QUE LES PAYS EN DmVELOPPEMENT

¢ ,A CORRUPTION EST UN ºmAU QUI SAPE L°EF¹CACITm DE L°AIDE ET MULTIPLIE LES OBSTACLES AUX CHANGEMENTS POLITIQUES ET mCONOMIQUES FONDAMENTAUX POUR LE DmVELOPPEMENT %LLE VOLE LES RESSOURCES DESTINmES g SOULAGER LES MAUX DES PLUS PAUVRES £

Huguette Labelle, présidente de Transparency International, 9e séminaire régional BAD/OCDE : « L’économie politique de la corruption » Manille, 2009

,ES GENS SE DEMANDENT DE PLUS EN PLUS POURQUOI NOUS DEVRIONS DONNER g D°AUTRES ALORS QUE NOUS AVONS NOS PROPRES PROBLnMES %N VmRITm NOUS NE SOMMES PLUS EN MESURE DE CONSIDmRER LE DmVELOPPEMENT COMME UN PROBLnME EXTERNE $ANS CE MONDE FORTEMENT INTERDmPENDANT CE QUI CONCERNE L°mCONOMIE LA SmCURITm LE CLIMAT ET LA SANTm DE N°IMPORTE QUEL PAYS NOUS CONCERNE TOUS Brenda Killen est chef de la division Qualité et architecture de l’aide, Direction de la coopération pour le développement de l’OCDE

¢ #ES DIX DERNInRES ANNmES  PAYS AFRICAINS NON EXPORTATEURS DE PmTROLE ONT EU UNE CROISSANCE ANNUELLE MOYENNE DE      5N NIVEAU QU°ILS N°AURAIENT PU ATTEINDRE SANS L°EFFACEMENT DE LA DETTE ET L°AIDE £

Jamie Drummond, ONE International, «Making the Case for Overseas Aid», The Huffington Post, 15 juillet 2011 www.huffingtonpost.co.uk

www.oecd.org

Participez aux débats sur www.oecdforum.org

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Podium

La ruée vers l’or Par Aram Shishmanian, PDG du World Gold Council

&O MFQSJYEFM±PSBWPJTJOBJUFONPZFOOFMFTM±PODF%oT MPST TPOQSJYO±BGBJURV±BVHNFOUFSBOOnFBQSoTBOOnF QPVSBUUFJOESF QMVTEFM±PODF FONPZFOOF BVQSFNJFSTFNFTUSF FU DPOUJOVFhHSJNQFSEFQVJT$FUUFQFSGPSNBODFBTVHHnSnRVFM±PS nUBJUVOJOWFTUJTTFNFOUTQnDVMBUJG RV±VOFCVMMFnUBJUFOUSBJOEFTF DSnFSFURV±FMMFBMMBJUUyUPVUBSE¹OJSQBSFYQMPTFS.BJTDFUUFUInPSJF FTUTBOTGPOEFNFOU .pNFVOOPWJDFQPVSSBJUDPOTUBUFS FOPCTFSWBOUMFTTUBUJTUJRVFTEF M±PGGSFFUEFMBEFNBOEF RVFMFQSJYEFM±PSEnQFOEEFQSJODJQFTEF NBSDInSPCVTUFT&O MBEFNBOEFE±PSNPOEJBMFBnUnFTUJNnF hNJMMJBSET VOSFDPSEIJTUPSJRVF-±BQQnUJUQPVSMFTMJOHPUT T±FTUQPVSTVJWJDFUUFBOOnFBWFDEFTDIJGGSFTUSJNFTUSJFMTTPMJEFT  FOWBMFVSDPNNFFOWPMVNF %FSSJoSFDFTTUBUJTUJRVFTTFUSPVWFVOFTnSJFEFGBJUTFOUSFNpMnT RVJ  FOTFNCMF DPOUSJCVFOUBVSFHBJOE±JOUnSpUNPOEJBMQPVSM±PS -FTCJKPVYTPOUMBQSJODJQBMFTPVSDFEFMBEFNBOEFE±PSEFQVJTEF OPNCSFVTFTEnDFOOJFT VOQInOPNoOFRVJO±BQBTDIBOHn&O  MFTCJKPVYSFQSnTFOUBJFOUVOUPVUQFUJUQMVTEFMBNPJUJnEFMBEFNBOEF NPOEJBMFFUDFUUFUFOEBODFT±FTUNBJOUFOVFDFUUFBOOnF-BEFNBOEF EFTDPOTPNNBUFVSTEBOTMFNPOEFFTUFOOFUUFBVHNFOUBUJPO  FOQBSUJDVMJFSEBOTMFTQBZTP}M±PSSFWpUVOFHSBOEFJNQPSUBODF DVMUVSFMMF DPNNFMB$IJOFFUM±*OEF-BDSPJTTBODFnDPOPNJRVF FOSFHJTUSnFEBOTDFTEFVYQBZTFTUCJFOEPDVNFOUnF-PSTRVFMFT HFOTT±FOSJDIJTTFOU JMTBDIoUFOUEFM±PSTPVTGPSNFEFCJKPVY NBJT

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BVTTJFOUBOURV±JOWFTUJTTFNFOU QVJTRVFDFTEFVYnMnNFOUTTPOU TZOPOZNFTEFSJDIFTTF$FMBBVHVSFEFCPOOFTQFSTQFDUJWFTQPVS M±BWFOJS BMPSTNpNFRVFMFTQSJYEFQMVTFOQMVTnMFWnTO±POUFOSJFO GBJUCBJTTFSMBEFNBOEFDFTEJYEFSOJoSFTBOOnFT QBSFYFNQMF M±PSB HSJNQnEFFOSPVQJFTFO*OEF NBJTMBEFNBOEFBnHBMFNFOU BVHNFOUnEF1BSBJMMFVST MBQPQVMBUJPOEFTDMBTTFTNPZFOOFT DIJOPJTFTFUJOEJFOOFTEFWSBJUBVHNFOUFSQBSDFOUBJOFTEFNJMMJPOT BVDPVSTEFMBQSPDIBJOFEnDFOOJF DFRVJWJFOESBSFOGPSDFSDFUUF UFOEBODF %BOTMFNpNFUFNQT QMVTJFVSTGBDUFVSTDPOUSJCVFOUFO0DDJEFOUh GBJSFEFM±PSM±VOEFTQJWPUTEFTNBSDInT¹OBODJFST$FSyMFO±FTUQBT OPVWFBV&OFGGFU M±PSBMPOHUFNQTnUnDPOTJEnSnDPNNFVOFWBMFVS SFGVHFQFSNFUUBOUEFTFQSnNVOJSDPOUSFMFTSJTRVFTMJnTBVDSnEJU hMB NPOOBJFFUhM±JOºBUJPO&UUBOEJTRVFMBDSJTFEFT£TVCQSJNFT¤T±FTU USBOTGPSNnFFODSJTFCBODBJSF QVJTFODSJTFEFMBEFUUFTPVWFSBJOF EBOTMFTQMVTHSBOEFTQVJTTBODFTNPOEJBMFT M±PSFTUEFWFOVVOF TPVSDFDPOUJOVFEFWBMFVSQPVSMFTnQBSHOBOUT QPVSMFTHFTUJPOOBJSFT E±JOWFTUJTTFNFOUFUQPVSMBSJDIFTTFEFTOBUJPOT -FTHFTUJPOOBJSFTE±BDUJGTEFSnTFSWFPOUSnnWBMVnMFOJWFBVPQUJNBM FUMBDPNQPTJUJPOEFTSnTFSWFTFOPSOnDFTTBJSFT*MFTUFTTFOUJFMEF QPTTnEFSEFHSBOEFTRVBOUJUnTEFSnTFSWFTQPVSTVSWJWSFEBOTVO NPOEFQSPGPOEnNFOUJOTUBCMF TFDPVnQBSUSPJTBOOnFTEFDSJTF ¹OBODJoSF-FNPOEFBCFTPJOE±VOTZTUoNFEFSnTFSWFNVMUJEFWJTFT -F£EJMFNNFEF5SJG¹O¤ RVJBDPOUSJCVnhMBDSJTFBDUVFMMF BWBJU NJTDFQPJOUFOnWJEFODF.BJTMBUFOUBUJWFEFEJWFSTJ¹DBUJPOTVSMFT NBSDInTEFM±&VSPCPOEBnUnTPVEBJOFNFOUnDPVSUnFQBSMBDSJTF EFMBEFUUFTPVWFSBJOF-±BCTFODFEFNBSDInTEFMBEFUUFQVCMJRVF TVG¹TBNNFOUQSPGPOETBCBMBZnM±JEnFEFMBEJWFSTJ¹DBUJPO-±PSB EPODnNFSHnDPNNFVOFTPMVUJPO-FTQBZTnNFSHFOUTEVNPOEF FOUJFSBDIoUFOUEFTWPMVNFTDPMPTTBVYE±PSFUMFTCBORVFTDFOUSBMFT FVSPQnFOOFTPOUNJTVOUFSNFBVYWFOUFT DFRVJTJHOJ¹FRVFMFT


CBORVFTDFOUSBMFTEVNPOEFFOUJFSTPOUBVKPVSE±IVJE±JNQPSUBOUT BDIFUFVSTOFUTE±PS&O MFWPMVNFE±BDIBUE±PSnUBJUDPOTJEnSBCMF  VOSFWJSFNFOUEFTJUVBUJPOQBSSBQQPSUhJMZBRVFMRVFTBOOnFT  MPSTRVFMFTWFOUFTEFUPOOFTnUBJFOUNPOOBJFDPVSBOUF¯ -FTQSJODJQBMFTDIBNCSFTEFDPNQFOTBUJPOFUCBORVFTJOUFSOBUJPOBMFT  UFMMFTRVFMF$IJDBHP.FSDBOUJMF&YDIBOHFBVYcUBUT6OJT *$& $MFBS&VSPQFFU+1.PSHBO POUDPNNFODnhBDDFQUFSM±PSDPNNF VODPMMBUnSBM-±BCTFODFEFSJTRVFMJnBVDSnEJU MFDPNQPSUFNFOU BOUJDZDMJRVFFUMFNBSDInQSPGPOEFUMJRVJEFEFM±PSFOGPOUVODIPJY JEnBM&OPVUSF QVJTRVFMBRVBMJUnEVDSnEJUEFTBVUSFTTPVSDFT USBEJUJPOOFMMFTEFDPMMBUnSBVYDPOUJOVFhTFEnUnSJPSFS DFUUFVUJMJTBUJPO EFM±PSEFWSBJUTFHnOnSBMJTFS FUE±BVUSFTSyMFTQPVSSBJFOUMVJpUSF BUUSJCVnT &OQMVTEFMBUSBOTGPSNBUJPOEFMBEFNBOEFE±PS JMFYJTUFVO NPVWFNFOUNPOEJBMHSBOEJTTBOUQPVSQMVTEFUSBOTQBSFODFEBOTMB DIBtOFE±BQQSPWJTJPOOFNFOU-±PSFTUSFDPOOVEBOTMFNPOEFFOUJFS QPVSTBCFBVUn TBWBMFVSJOUSJOToRVFFUTBTJHOJ¹DBUJPODVMUVSFMMF -BQSPEVDUJPOFUMBGBCSJDBUJPOEFM±PSEFWSBJFOUTPVUFOJSFUSFOGPSDFS DFTWBMFVST$±FTUQPVSRVPJMFUSBWBJMEFQMVTJFVSTPSHBOJTBUJPOTTVS M±BQQSPWJTJPOOFNFOUSFTQPOTBCMF OPUBNNFOUDFMVJEFM±0$%& FTU TJJNQPSUBOU

&OUSBWBJMMBOUBWFDTFTFOUSFQSJTFTNFNCSFT MF8PSME(PME$PVODJM EnWFMPQQFVOTUBOEBSERVJHBSBOUJURVFM±PSOFQSPWJFOUQBTEF [POFTEFDPOºJU$FUUFOPSNFQFSNFUUSBBVYDPNQBHOJFTBVSJGoSFT E±pUSFT~SFTRVFMFVSBDUJWJUnOFQSPWPRVF TPVUJFOUPVQSPMPOHF QBTEFDPOºJUBSNnPVOF¹OBODFQBTEFHSPVQFBSNn$FTUBOEBSE TFSBEnQMPZnBVOJWFBVNPOEJBM*MWJTFhGPVSOJSVONnDBOJTNFEF DPOGPSNJUnBVYEJTQPTJUJPOTEFMBTFDUJPOEV%PEE'SBOL"DU FUEV(VJEF0$%&NFOUJPOOnQMVTIBVU -±PSBUPVKPVSTKPVnVOSyMFGPOEBNFOUBMEBOTM±nDPOPNJFEFTQBZT  FOUBOURVFTPVSDFE±FNQMPJFUEFSFWFOV PVUJMEFQSPUFDUJPOEFMB SJDIFTTFOBUJPOBMFPVTZNCPMFQIZTJRVFEFTDPVUVNFTFUDSPZBODFT MPDBMFT2VFMRVFTPJUMFSyMFEFM±PS JMWBTBOTEJSFRVFTBDPUFEF QPQVMBSJUnFTUQMVTnMFWnFRV±FMMFOFM±BnUnQFOEBOUEFTEnDFOOJFT  FURVFTPOSFHBJOE±JOUnSpU EBOTMFNPOEFBHJUnE±BVKPVSE±IVJ OF GBJURVFDPNNFODFS

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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INTRODUCTION

Repenser la gouvernance Pour garantir une reprise durable et la stabilité sociale, il est indispensable de restaurer la confiance. Mais comment les pouvoirs publics peuvent-ils regagner le terrain perdu ? Et lorsque les solutions sont évidentes, peuvent-elle être appliquées suffisamment vite ? Introduction Gouvernance publique : l’autre déficit Rolf Alter

N’oublions pas la corruption Entretien avec Mark Pieth

Incertitudes énergétiques Maria van der Hoeven

Sécurité alimentaire : remettre les enjeux sur la table Benoît Miribel, Président, Action contre la Faim

De la Révolution industrielle à une révolution verte Han Seung-soo, Président du Conseil d’administration, Global Green Growth Institue ; Ancien Premier ministre de la Corée

Réagir face au changement climatique Kelly Rigg, Directeur exécutif, Global Campaign for Climate Action

La chimie verte Russel Mills, Directeur Monde de la Politique de l’énergie et du changement climatique, Dow Chemical Company

© Vivek Prakash/Reuters

Fabrique à idées : Peut-on se passer du nucléaire ?

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REPENSER LA GOUVERNANCE

,

A CRISE mCONOMIQUE ET ¹NANCInRE A SAPm LA CON¹ANCE DANS L°ENSEMBLE DU SYSTnME DE GOUVERNEMENT ET DE GOUVERNANCE 1UAND LES FONDAMENTAUX DE LA VIE QUOTIDIENNE « MON ARGENT EST EN SmCURITm g LA BANQUE J°AI SUF¹SAMMENT mPARGNm POUR UNE RETRAITE ADmQUATE JE PEUX GAGNER SUF¹SAMMENT POUR NOURRIR HABILLER ET LOGER MA FAMILLE « SONT REMIS EN QUESTION IL EST DIF¹CILE DE SAVOIR g QUI FAIRE CON¹ANCE POUR REDRESSER LA BARRE

#ERTAINS SIGNES POSITIFS EXISTENT  LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES METTENT EN COMMUN LEUR EXPERTISE DANS DES DOMAINES ALLANT DE LA SmCURITm ALIMENTAIRE g L°EMPLOI A¹N DE CHERCHER DES SOLUTIONS MONDIALES AUX PROBLnMES TOUCHANT TOUS LES PAYS -AIS A¹N QUE LES EFFORTS POUR TROUVER DE NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE DURABLE ABOUTISSENT

CHACUN DOIT oTRE PERSUADm QUE CES ACTIONS AURONT UNE INCIDENCE SUR SA SITUATION  UN EMPLOI OU LA POSSIBILITm D°UNE BONNE mDUCATION POUR SES ENFANTS PAR EXEMPLE %T LES GENS DOIVENT oTRES S}RS QUE L°ARGENT PUBLIC SERA BIEN DmPENSm NON GASPILLm DANS LA CORRUPTION ET QU°IL EXISTE UN PLAN DE REPRISE CRmDIBLE 3ANS CETTE RELATION FONDAMENTALE DE CON¹ANCE UNE NOUVELLE FORME DE CROISSANCE DURABLE RESTERA UN VªU PIEUX

COMME L°EXPLIQUE 2OLF !LTER

2ESTAURER CETTE CON¹ANCE EST INDISPENSABLE g TOUTE REPRISE DURABLE  LES GENS N°ACCEPTERONT LES POLITIQUES EXIGEANTES CONlUES POUR RELANCER L°mCONOMIE DYNAMISER L°EMPLOI ET ATTEINDRE UNE CROISSANCE DURABLE QUE S°ILS CONSIDnRENT QUE LES POUVOIRS PUBLICS AGISSENT POUR EUX ET NON JUSTE POUR LES BANQUIERS

,A QUESTION DE LA CON¹ANCE

,A CRISE A RmUNI LES PAYS DmVELOPPmS ET EN DmVELOPPEMENT POUR TROUVER ENSEMBLE DES SOLUTIONS ADAPTmES Les organisations g TOUS ET POUR internationales mettent REPENSER L°ARCHITECTURE en commun leur expertise INSTITUTIONNELLE MONDIALE MAIS LES dans des domaines allant PROBLnMES DmPASSENT de la sécurité alimentaire LARGEMENT LA SPHnRE à l’emploi pour trouver des mCONOMIQUE ,E solutions mondiales CHANGEMENT CLIMATIQUE

LA SmCURITm ALIMENTAIRE

L°mNERGIE ET L°EAU SONT AUTANT DE QUESTIONS PLANmTAIRES EXIGEANT UNE APPROCHE GLOBALE POUR TROUVER DES SOLUTIONS DURABLES

0OUR BEAUCOUP LA PRINCIPALE QUESTION EST SANS DOUTE DE SAVOIR SI LE MONDE N°EST PAS TROP COMPLEXE POUR QU°UN SYSTnME QUEL QU°IL SOIT GARANTISSE UNE GOUVERNANCE ADmQUATE )L NE S°AGIT PAS D°UNE INTERROGATION NOUVELLE  LES INSTITUTIONS COMME LE &ONDS MONmTAIRE INTERNATIONAL LA "ANQUE MONDIALE

L°/RGANISATION MONDIALE DU COMMERCE L°/RGANISATION DES .ATIONS UNIES ET L°/#$% TmMOIGNENT D°UNE VOLONTm DE GmRER DES PROBLnMES TRANSNATIONAUX )L NE FAUT PAS FORCmMENT PLUS D°INSTITUTIONS POUR UNE MEILLEURE GOUVERNANCE IL EN EXISTE DmJg PLmTHORE TRAITANT DE QUESTIONS ALLANT DES mCHANGES g LA ¹NANCE )L FAUT TIRER PARTI DES INSTITUTIONS EXISTANTES POUR S°ASSURER QUE LE CADRE DE GOUVERNANCE PEUT RmPONDRE g NOS ATTENTES

Confiance à l’égard des administrations publiques Indice de confiance à l’égard des institutions nationales, 2010

90 Pays de l’OCDE

Moyenne OCDE

Pays non-membres de l’OCDE

80 70 60 50 40 30 20 10

Source : OCDE (2011), Panorama de la société 2011 : Les indicateurs sociaux de l’OCDE, Éditions OCDE

82

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

Finlande

Danemark

Luxembourg

Suisse

Pays-Bas

Inde

Australie

Norvège

Nouvelle-Zélande

R-U

Canada

Suède

Autriche

France

Afrique du Sud

É-U

Irlande

OCDE

Turquie

Indonésie

Israël

Pologne

Japon

Allemagne

Chili

Slovénie

Islande

Italie

Espagne

Belgique

Rép. tchèque

Brésil

Grèce

Féd. de Russie

Portugal

Rép. slovaque

Corée

Estonie

Hongrie

Mexique

0


REPENSER LA GOUVERNANCE

%N PmRIODE DE MUTATIONS MAJEURES IL SยฐAGIT SURTOUT DE TROUVER UN SYSTnME DE GOUVERNANCE CAPABLE DE REMmDIER AUX PRINCIPAUX PROBLnMES AUSSI COMPLEXES SOIENT ILS ET DE CONCEVOIR UN DISPOSITIF DE MISE EN ยชUVRE QUI FONCTIONNE ,E RESSENTIMENT PUBLIC FACE g LA CRISE BANCAIRE TIENT AU FAIT QUE LES CONTRIBUABLES ONT LยฐIMPRESSION DยฐAVOIR PAYm LA NOTE TANDIS QUE LES BANQUES ONT GARDm LยฐARGENT QUI LES A RENยบOUmES ALORS QUยฐELLES RECOMMENlAIENT g ENGRANGER DES PROยนTS 0RENONS LยฐEXEMPLE DES ยนNANCES PERSONNELLES ,A CRISE ยนNANCInRE A ATTIRm LยฐATTENTION SUR NOTRE RELATION AVEC LES BANQUES ET SUR LA MANInRE DยฐASSURER QUE LES CLIENTS ONT SUFยนSAMMENT DE CONNAISSANCES Pour beaucoup, la principale ยนNANCInRES POUR question est peut-รชtre de COMPRENDRE LES savoir si le monde nโ€™est pas CONDITIONS DE LEURS PRoTS OU COMPTES trop complexe pour quโ€™un DยฐmPARGNE -AIS LES systรจme, quel quโ€™il soit, CONTRATS EUX MoMES garantisse une gouvernance DOIVENT AUSSI oTRE adรฉquate COMPRmHENSIBLES ,ES CONTRATS TYPES DE CARTE DE CRmDIT SONT PASSmS DยฐUNE SIMPLE PAGE DANS LES ANNmES  g  PAGES AUJOURDยฐHUI LEUR LECTURE ATTENTIVE RELEVANT PRESQUE DE LยฐEXPLOIT ,ES NOUVELLES RnGLES INTERNATIONALES SUR LA PROTECTION ยนNANCInRE DES CONSOMMATEURS VISENT g SยฐATTAQUER AUX DEUX ASPECTS DU PROBLnME $E MoME POUR RESTAURER LA CONยนANCE DANS LE SYSTnME IL NE SUFยนT PAS QUE LES GOUVERNEMENTS RENDENT LยฐINFORMATION PUBLIQUE )L FAUT QUยฐILS VEILLENT g CE QUยฐELLE SOIT FACILEMENT ACCESSIBLE ET PRmSENTmE SOUS UNE FORME COMPRmHENSIBLE POUR LES CITOYENS #ELA SยฐAPPLIQUE AU CALCUL DU MONTANT DES IMPxTS g PAYER AUX MODALITmS DยฐINSCRIPTION g LยฐUNIVERSITm ET g LยฐAPPRmCIATION DE LA SmCURITm OFFERTE PAR LES DIFFmRENTS COMPTES DยฐmPARGNE ,ยฐACCnS g LยฐINFORMATION EST AUSSI EN CAUSE ,A COMMUNICATION EN LIGNE EST UN OUTIL CRUCIAL

MAIS LES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT VEILLER g NE PAS EXCLURE LES PERSONNES hGmES OU DmFAVORISmES SANS ACCnS g Lยฐ)NTERNET #OMPRENDRE CE QUE LยฐbTAT FAIT EN NOTRE NOM EST LE PREMIER PAS VERS LA RESTAURATION DE LA CONยนANCE

ยนNANCER #EPENDANT SI LES SYSTnMES ยนSCAUX APPARAISSENT MAL GmRmS OU CORROMPUS LES CONTRIBUABLES HONNoTES ONT LE SENTIMENT DยฐASSUMER UNE PART INJUSTE DU FARDEAU ,A FRAUDE ยนSCALE NยฐEST PAS UN CRIME SANS VICTIME 1UAND DES ACTIFS SONT DISSIMULmS DANS DES PARADIS ยนSCAUX POUR mVITER DE PAYER DES IMPxTS LยฐbTAT PERD DES RECETTES ET LA ยนSCALITm DES CONTRIBUABLES HONNoTES SยฐALOURDIT ,A LUTTE ENGAGmE CONTRE LES PARADIS ยนSCAUX PENDANT LA CRISE ACTUELLE A PERMIS AUX GOUVERNEMENTS DE SIGNER PLUS DE  ACCORDS DยฐmCHANGE DE RENSEIGNEMENTS ยนSCAUX ET DE RECOUVRER  MILLIARDS DยฐEUROS DE RECETTES SUPPLmMENTAIRES AUPRnS DE PLUS DE   CONTRIBUABLES AISmS ,A LUTTE CONTRE LA CORRUPTION REVoT ENCORE PLUS DยฐIMPORTANCE LORSQUE LES ยนNANCES PUBLIQUES SONT SOUS PRESSION ET CELA DANS TOUS LES PAYS -AIS LES RnGLES NE VALENT QUE SI LES SYSTnMES EN PLACE POUR LES APPLIQUER SONT PERFORMANTS #ยฐEST Lg UN ENSEIGNEMENT TIRm DยฐINSTRUMENTS COMME LA #ONVENTION ANTICORRUPTION DE Lยฐ/#$% QUI RECONNAsT COMME INFRACTION LE FAIT POUR UNE ENTREPRISE DยฐOFFRIR UN POT DE VIN g UN FONCTIONNAIRE mTRANGER EN VUE DยฐOBTENIR UN MARCHm 5N DISPOSITIF DESTINm g SURVEILLER SA PLEINE APPLICATION EST INTmGRm g LA #ONVENTION !INSI LA #ONVENTION REFUSE LA DmDUCTIBILITm ยนSCALE DES POTS DE VIN TANDIS QUE LES DISPOSITIONS RELATIVES g LA MISE EN ยชUVRE ENCOURAGENT NOTAMMENT LES AUDITEURS ET LES AUTORITmS ยนSCALES g RECHERCHER DES INDICES DE CORRUPTION MASQUmE LORSQUยฐILS VmRIยนENT LES COMPTES ,A MISE EN ยชUVRE SERA DmTERMINANTE POUR LA CRmDIBILITm DES RmFORMES DU SYSTnME INTERNATIONAL DE RmGLEMENTATION BANCAIRE ET ยนNANCInRE INTRODUITES AU LENDEMAIN DE LA CRISE ,ES ORGANISMES DE CONTRxLE DOIVENT AUSSI ANTICIPER LES LACUNES mVENTUELLES CยฐEST POURQUOI LES RmGULATEURS INTERNATIONAUX SยฐINTmRESSENT AU SYSTnME BANCAIRE PARALLnLE POUR SยฐASSURER QUยฐIL NยฐEST PAS UTILISm POUR CONTOURNER LES RmGLEMENTATIONS BANCAIRES PLUS STRICTES 5NE CHOSE EST CERTAINE %N PmRIODE DE TENSIONS BUDGmTAIRES

LORSQUE CHAQUE DOLLAR EURO YEN OU LIVRE DmPENSm EST AUSCULTm g LA LOUPE ET LORSQUE LA REPRISE EST AU MIEUX

FRAGILE DES SYSTnMES mQUITABLES ET TRANSPARENTS SONT INDISPENSABLES AU RmTABLISSEMENT DE LA CONยนANCE

6ERS UN MONDE PLUS VERT

%N PmRIODE DE CONTRACTION DES ยนNANCES PUBLIQUES IL EST DยฐAUTANT PLUS IMPORTANT DยฐAVOIR LยฐASSURANCE QUE LES POUVOIRS PUBLICS FONT LE MEILLEUR USAGE DES IMPxTS ACQUITTmS PAR LES CITOYENS QUE LE SYSTnME EST JUSTE ET QUE DES RESSOURCES NE SONT PAS GASPILLmES PAR INEFยนCIENCE GASPILLAGE OU CORRUPTION COMME LE RAPPELLE -ARK 0IETH

.OUS VOULONS TOUS AVOIR ACCnS g DE LยฐEAU PROPRE g DE LยฐmNERGIE PROPRE g UN AIR PROPRE ET g DES PRODUITS ALIMENTAIRES ADmQUATS -AIS LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

LยฐAUGMENTATION DE LA DEMANDE DE RESSOURCES RARES ET LยฐACCROISSEMENT DE LA POPULATION MONDIALE MONTRENT BIEN QUE SI NOUS NE MODIยนONS PAS NOS MODES DE VIE NOS ENFANTS ET PETITS ENFANTS AURONT PEU DE CHANCES DE PROยนTER DE CES mLmMENTS FONDAMENTAUX DE LยฐEXISTENCE

0ERSONNE NยฐAIME PAYER DES IMPxTS MAIS LORSQUE LยฐARGENT EST DmPENSm EFยนCACEMENT LA POPULATION APPRmCIE LES ROUTES LES mCOLES ET LES HxPITAUX QUยฐILS PERMETTENT DE

,E CHANGEMENT CLIMATIQUE EST INmLUCTABLE EN TEMPS DE CRISE OU NON 0ARTOUT DANS LE MONDE LES PAYS SOUFFRENT DmJg DE FORTES INTEMPmRIES DE SmCHERESSES ET DยฐINONDATIONS

,ยฐIMPmRATIF DE TRANSPARENCE

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

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REPENSER LA GOUVERNANCE

QUI FONT DES MILLIERS DE MORTS ET DmTRUISENT LES RmCOLTES ET LES HABITATIONS -AIS DmVELOPPER L°mCONOMIE ET PROTmGER L°ENVIRONNEMENT VONT DE PAIR $E NOMBREUX PAYS SE SONT DmJg ENGAGmS POUR UN AVENIR g FAIBLE mMISSION DE CARBONE %N JUIN  LA RmUNION 2IO  SERA L°OCCASION POUR LA COMMUNAUTm INTERNATIONALE DE FAIRE PASSER UN MESSAGE TOUT AUSSI AMBITIEUX $ES CHOIX EN FAVEUR D°UN DmVELOPPEMENT SOBRE EN CARBONE S°OPnRENT DmJg ,g O| IL N°Y A JAMAIS EU D°INSTALLATION DE TRAITEMENT DES EAUX USmES ON PEUT INSTALLER DES USINES DE POINTE PRODUISANT DE L°mLECTRICITm g PARTIR DES BOUES D°mPURATION ,g O| IL N°Y A PAS DE RmSEAU D°mLECTRICITm EN ZONES RURALES LES FEMMES DES VILLAGES PEUVENT APPRENDRE g INSTALLER ET EXPLOITER DES GmNmRATEURS g mNERGIE SOLAIRE 0OUR DES SECTEURS TELS QUE L°INDUSTRIE CHIMIQUE LES SOLUTIONS SONT PLUS COMPLEXES COMME L°EXPLIQUE 2USSEL -ILLS ,°mNERGIE EST UN Dm¹ PARTICULIER ,A DEMANDE DEVRAIT AUGMENTER CONSIDmRABLEMENT DANS LES ANNmES g VENIR

POUR L°ESSENTIEL DANS LES mCONOMIES mMERGENTES ,A CRISE N°EST PAS UNE EXCUSE POUR RETARDER LES Il n’y a pas de solution INVESTISSEMENTS DANS durable sans une croissance LES mNERGIES PROPRES $E FAIT DIFFmRER CES plus verte des villes INVESTISSEMENTS IMPLIQUE TOUT SIMPLEMENT QU°g TERME IL FAUDRA FAIRE FACE g DES CO}TS PLUS mLEVmS POUR REMmDIER g DES mMISSIONS ACCRUES DE GAZ g EFFET DE SERRE )L NE PEUT Y AVOIR DE SOLUTION DURABLE g CES PROBLnMES SANS UNE CROISSANCE PLUS VERTE DES VILLES ,A MOITIm DE LA POPULATION MONDIALE VIT EN ZONES URBAINES ,ES VILLES CONSOMMENT DE  g   DE LA PRODUCTION mNERGmTIQUE MONDIALE ET REPRmSENTENT UNE PART SIMILAIRE DES mMISSIONS MONDIALES DE #/ ,ES VILLES PEUVENT STIMULER LA CRmATION D°EMPLOIS VERTS EN SENSIBILISANT LES CONSOMMATEURS EN FAVORISANT DES ENTREPRISES LOCALES PLUS mCO EF¹CIENTES EN FACILITANT LA CRmATION D°ENTREPRISES UTILISANT DES mNERGIES PROPRES ET EN SOUTENANT DES PROGRAMMES DE FORMATION -oME LES PETITES AMmLIORATIONS PEUVENT AVOIR DES EFFETS IMPORTANTS %N PASSANT AUX AMPOULES mLECTRIQUES BASSE CONSOMMATION PAR EXEMPLE L°5% OBLIGE  MILLIONS DE PERSONNES g FAIRE DES CHOIX PLUS mCOLOGIQUES

'ESTION DES RESSOURCES RARES 3ANS EAU NOUS NE POUVONS PAS SURVIVRE 0OURTANT

DES MILLIARDS D°INDIVIDUS N°ONT TOUJOURS PAS ACCnS g UN APPROVISIONNEMENT STABLE EN EAU POTABLE ET L°ACCROISSEMENT DE LA POPULATION MONDIALE EXERCERA UNE PRESSION CROISSANTE SUR CETTE RESSOURCE LIMITmE DANS LES ANNmES g VENIR $ES PmNURIES D°EAU IMPORTANTES SmVISSENT DmJg DANS CERTAINES RmGIONS DE LA ZONE /#$% ET DANS DE NOMBREUX PAYS NON MEMBRES ET D°APRnS LES PROJECTIONS

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

ENVIRON LA MOITIm DE LA POPULATION DU GLOBE SOIT PRnS DE  MILLIARDS D°INDIVIDUS VIVRA DANS DES ZONES SOUMISES g UN STRESS HYDRIQUE MAJEUR D°ICI g  POUR L°ESSENTIEL DANS DES PAYS NON MEMBRES DE L°/#$% #°EST Lg UNE QUESTION FONDAMENTALE POUR LA GOUVERNANCE MONDIALE ,°ACCnS g L°EAU POTABLE EST VITAL POUR TOUS ET UNE BONNE GESTION DE CETTE PRmCIEUSE RESSOURCE EST INDISPENSABLE DANS TOUS LES PAYS !LORS QUE L°UTILISATION DE L°EAU POUR L°AGRICULTURE REPRmSENTE ACTUELLEMENT   DE LA CONSOMMATION MONDIALE ELLE EST ENCORE SUBVENTIONNmE DANS BEAUCOUP DE PAYS DE L°/#$% CE QUI PEUT RENDRE LES EXPLOITANTS AGRICOLES MOINS SENSIBLES AU GASPILLAGE DE CETTE RESSOURCE )L EN VA DE MoME AU NIVEAU INDIVIDUEL ,ORSQUE LES CONSOMMATEURS PAIENT L°EAU EN FONCTION DE LA QUANTITm UTILISmE ET NON SUR LA BASE D°UN TARIF FORFAITAIRE LA CONSOMMATION CHUTE DE   MoME LORSQUE LES PRIX SONT BAS ,°INFRASTRUCTURE D°ADDUCTION D°EAU EST CO}TEUSE g INSTALLER ET g ENTRETENIR ,ES bTATS 5NIS PAR EXEMPLE DEVRONT DmPENSER  MILLIARDS DE DOLLARS PAR AN AU COURS DES  PROCHAINES ANNmES POUR FAIRE EN SORTE QUE CETTE INFRASTRUCTURE CONTINUE DE SATISFAIRE AUX NORMES SANITAIRES ET ENVIRONNEMENTALES -AIS NmGLIGER L°ENTRETIEN REPRmSENTE DES CO}TS mNORMES -oME DANS LES PAYS DE L°/#$% O| LES INSTALLATIONS HYDRIQUES SONT BIEN GmRmES LES FUITES REPRmSENTENT  g   DES PERTES D°EAU $ANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT CE POURCENTAGE DmPASSE SOUVENT LES   ,°ACCnS AUX MATInRES PREMInRES QUI CONTRIBUENT AU PROGRnS DE L°mCONOMIE ET DE LA SOCImTm MONDIALES EST AUSSI UN PROBLnME MAJEUR QUI NE PEUT oTRE RmSOLU PAR UN SEUL PAYS OU UN SEUL GROUPE DE PAYS $ANS LES bTATS D°!FRIQUE FRAGILES

LE REVENU PROVENANT DE L°EXPLOITATION ILLmGALE DES RESSOURCES NATURELLES COMME L°OR LES DIAMANTS OU LES MINERAIS NmCESSAIRES AUX MATmRIELS mLECTRONIQUES ALIMENTE DES TROUBLES DANS LA RmGION DEPUIS UNE DmCENNIE ,E COMMERCE ILLmGAL FAVORISE LES CONºITS ENCOURAGE LA CRIMINALITm ET LA CORRUPTION ¹NANCE LE TERRORISME INTERNATIONAL ET FREINE LE DmVELOPPEMENT mCONOMIQUE ET SOCIAL ,ES NOUVELLES ORIENTATIONS mLABORmES PAR L°/#$% ET SOUTENUES PAR LES GOUVERNEMENTS DES PAYS PRODUCTEURS ET LES UTILISATEURS DE MINERAIS VISENT g AIDER LES ENTREPRISES CONCERNmES g S°ASSURER QU°ELLES N°ACHnTENT PAS DE MINERAIS PRODUITS ILLmGALEMENT SANS RECOURIR POUR CELA g UN BOYCOTT QUI ACCULERAIT LES MINEURS g LA FAMINE ET FERAIT MONTER EN ºnCHE LES PRIX DE CERTAINS BIENS COMME LE MATmRIEL MmDICAL #ETTE FORME DE GOUVERNANCE EST INDISPENSABLE DANS UNE mCONOMIE MONDIALISmE TANT DANS L°INTmRoT DES PRODUCTEURS QUE DES UTILISATEURS ¹NALS


Réagir, c’est souvent agir trop tard. Pour gagner, il faut anticiper.

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REPENSER LA GOUVERNANCE

Gouvernance publique Lโ€™autre dรฉficit Rolf Alter Directeur, Direction de la Gouvernance publique et du Dรฉveloppement territorial de lโ€™OCDE

-mCONTENTS LES CITOYENS INTERPELLENT CEUX QUI LES GOUVERNENT  ยข 1UAND VERRONS NOUS ENยนN DES POLITIQUES EFยนCACES AU SERVICE DE LA CROISSANCE ET DE LยฐEMPLOI  ยฃ ,E DmBAT FAIT RAGE DANS CHAQUE PAYS ET AU NIVEAU INTERNATIONAL MAIS LES POLITIQUES ADOPTmES FACE g LA CRISE CONTINUENT DยฐAPPARAsTRE FRAGMENTAIRES TIMIDES ET PARFOIS INCOHmRENTES ,A CRISE SยฐmTERNISE ET mPUISE LES RESPONSABLES PUBLICS LES INVESTISSEURS ET LES mLECTEURS ,E DmBAT SUR CE QUยฐIL CONVIENT DE FAIRE MANQUE DE CONVICTION FAUTE DยฐACCORDER SUFยนSAMMENT DยฐATTENTION g LA MANInRE DE LE FAIRE ,ยฐANALYSE DES DIFยนCULTmS mCONOMIQUES ET SOCIALES ACTUELLES SEMBLE NmGLIGER LA QUESTION DE LA GOUVERNANCE PUBLIQUE DE SES LACUNES MANIFESTES ET

La crise financiรจre a rรฉvรฉlรฉ de graves lacunes dans les structures de gouvernance et de rรฉglementation DE SON POTENTIEL SOUS EXPLOITm #ยฐEST g LA FOIS IMPORTANT ET SURPRENANT CAR DU DmBAT BUDGmTAIRE EN COURS AUX bTATS 5NIS AUX DISCUSSIONS SUR LA DETTE SOUVERAINE QUI AGITENT LA ZONE EURO LยฐINDmCISION FAIT MANIFESTEMENT OBSTACLE g UNE ACTION PUBLIQUE EFยนCACE ,A CRISE ยนNANCInRE A RmVmLm DE GRAVES LACUNES DANS LES STRUCTURES DE GOUVERNANCE ET LES INSTANCES RmGULATRICES ,ยฐINSUFยนSANCE DE LA RmGLEMENTATION SON DmTOURNEMENT ET LE LOBBYING ASSOCImS g UNE SURVEILLANCE ET g UNE INFORMATION ยนNANCInRE DmFAILLANTES

ONT mTm LES CAUSES FONDAMENTALES DES TURBULENCES ยนNANCInRES 4ROIS ANS PLUS TARD MALGRm LยฐAMPLEUR DES EFFORTS DmPLOYmS

RIEN NยฐINDIQUE RmELLEMENT QUE NOUS SOYONS MIEUX PRmPARmS AUJOURDยฐHUI QUยฐAVANT LA CRISE %T LA NERVOSITm DES MARCHmS ยนNANCIERS LE CONยนRME  NOS mCONOMIES NE SONT PAS IMMUNISmES CONTRE DยฐAUTRES PHASES DE CHAOS ยนNANCIER 86

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

0OURQUOI Y A T IL EU SI PEU DE PROGRnS  #E NยฐEST PAS FAUTE DE CONNAISSANCES DยฐIDmES OU DE VOLONTm POLITIQUE #ยฐEST PLUTxT QUE NOTRE FAlON DE PRENDRE LES DmCISIONS ET DE LES EXmCUTER NE SUIT PAS LE RYTHME DES DmยนS ACTUELS ,g O| IL FAUDRAIT DES POLITIQUES CLAIRES CยฐEST SOUVENT LE COMPROMIS QUI PRmVAUT ,g O| IL FAUDRAIT UNE ACTION RAPIDE ET DmCISIVE CยฐEST LยฐHmSITATION )L FAUT RmAGIR DnS AUJOURDยฐHUI POUR COMBLER UN DmยนCIT DE GOUVERNANCE PUBLIQUE QUI SยฐAGGRAVE %N DERNIER RESSORT LยฐbTAT A DES RESPONSABILITmS QUยฐIL NE PEUT DmLmGUER g PERSONNE )L EST LE DmFENSEUR DE LยฐINTmRoT GmNmRAL

LE SEUL GARANT DยฐUNE RmELLE RESPONSABILITm ET LE SEUL ACTEUR g POUVOIR CONCEVOIR UNE STRATmGIE FmDmRANT TOUTES LES COMPOSANTES DE LA SOCImTm )L DOIT SE DONNER LES MOYENS DยฐASSUMER CES RESPONSABILITmS CE QUI IMPLIQUE DยฐINVESTIR DANS SES CAPACITmS FONDAMENTALES ,ES GOUVERNEMENTS SONT SOUMIS g DE NOMBREUSES CONTRAINTES NOUVELLES )LS DISPOSENT DE RESSOURCES TOUJOURS PLUS RESTREINTES POUR ASSURER g LA POPULATION LE NIVEAU DE SERVICE QUยฐELLE ATTEND $E PLUS EN PLUS LES mCONOMIES ET LES SOCImTmS SONT EXPOSmES g DES mVnNEMENTS PERTURBATEURS MAJEURS ET g DE NOUVEAUX RISQUES ,ES ORGANISATIONS DE LA SOCImTm CIVILE EXPRIMENT PLUS BRUYAMMENT QUE JAMAIS LEURS EXIGENCES DยฐACTION ET DยฐINTmGRATION )NTERNET ET LยฐINFORMATIQUE OUVRENT DES POSSIBILITmS DE GOUVERNANCE EN RmSEAU MAIS SUSCITENT mGALEMENT DE NOMBREUSES DIFยนCULTmS IMMmDIATES $ANS CE CONTEXTE COMMENT RmTABLIR UN POUVOIR ADMINISTRATIF SOLIDE UN PROCESSUS DmCISIONNEL DE QUALITm ET UNE MISE EN ยชUVRE EFยนCACE  1UAND ILS CHERCHENT g LANCER DES RmFORMES LES RESPONSABLES PUBLICS SONT CONFRONTmS g UN SYSTnME TOUJOURS PLUS COMPLEXE DยฐINTERVENANTS )LS DOIVENT AUSSI AFFRONTER DES INTmRoTS PARTICULIERS HOSTILES AU CHANGEMENT ET DES MmDIAS SOCIAUX DONT LยฐUTILISATION MASSIVE EST EN TRAIN DE BOULEVERSER LES INTERACTIONS ENTRE LES DIVERS GROUPES ,A PRIORITm DOIT oTRE DE RENFORCER LE DIALOGUE ENTRE GOUVERNANTS ET CITOYENS ET DE RENDRE LES POUVOIRS PUBLICS PLUS RmACTIFS #ELA CONTRIBUERA g RmTABLIR LE RAPPORT DE CONยนANCE

AUJOURDยฐHUI MALMENm QUI EST INDISPENSABLE g TOUTE DmMOCRATIE ET QUI FONDE LA LmGITIMITm DยฐUNE ACTION DES POUVOIRS PUBLICS DmCISIVE ET EFยนCACE #ยฐEST HmLAS PLUS FACILE g DIRE QUยฐg FAIRE .OS BUREAUCRATIES DEVRONT DEVENIR PLUS ADAPTABLES ET PLUS INNOVANTES ET METTRE DAVANTAGE LยฐACCENT SUR LA STRATmGIE %LLES DEVRONT AUSSI APPORTER LA PREUVE QUE LES POUVOIRS PUBLICS SONT CAPABLES DยฐASSUMER LEURS RESPONSABILITmS AVEC EFยนCACITm

HONNoTETm ET CRmATIVITm AINSI QUE DE DmFENDRE LยฐINTmRoT GmNmRAL ,ES PRESSIONS BUDGmTAIRES ACCRUES ET LES ATTENTES TRnS DIVERSES DES CITOYENS ET DES USAGERS FONT AUJOURDยฐHUI DE LยฐINNOVATION


REPENSER LA GOUVERNANCE

UNE CONDITION INDISPENSABLE AU MAINTIEN DE SERVICES PUBLICS DE QUALITm $ES DmMARCHES ET DES SOLUTIONS NOVATRICES REPRmSENTENT LE SEUL MOYEN D°ASSURER DES SERVICES PUBLICS PERFORMANTS ET DE PERMETTRE DES GAINS DE PRODUCTIVITm SANS CO}TS ADDITIONNELS -ALGRm CETTE ATTENTION CROISSANTE PORTmE g L°INNOVATION ON CONNAsT ASSEZ MAL LES MmTHODES EMPLOYmES PAR LES PAYS POUR FAVORISER ET METTRE EN ªUVRE DES POLITIQUES ET DES PRATIQUES INNOVANTES 0EU D°ENTRE EUX ONT ADOPTm UNE POLITIQUE GLOBALE D°INNOVATION POUR LEUR SECTEUR PUBLIC ET ILS SEMBLENT oTRE ENCORE

En dernier ressort, l’État a des responsabilités qu’il ne peut déléguer à personne MOINS NOMBREUX g AVOIR Dm¹NI DES MmTHODES POUR mVALUER L°IMPACT DES PRATIQUES INNOVANTES SUR LES PERFORMANCES DES ORGANISMES PUBLICS 5NE APPROCHE SYSTmMIQUE DE L°INNOVATION

ENGLOBANT AUSSI BIEN LES FACTEURS QUI LA FAVORISENT QUE CEUX QUI L°ENTRAVENT SERA INDISPENSABLE POUR CONTRIBUER g FAIRE mVOLUER L°ACTION PUBLIQUE ,ES POUVOIRS PUBLICS ONT PROGRESSm DANS UN CERTAIN NOMBRE DE DOMAINES )LS ONT AMmLIORm LEUR GESTION BUDGmTAIRE GRhCE g DES INSTITUTIONS BUDGmTAIRES RENFORCmES ET g UNE TRANSPARENCE ACCRUE )LS ONT AUSSI ªUVRm g METTRE EN PLACE DES CADRES RmGLEMENTAIRES FAVORABLES g LA CROISSANCE NOTAMMENT EN S°ATTACHANT g Dm¹NIR DES NORMES RmGLEMENTAIRES AU NIVEAU INTERNATIONAL )LS ONT DmPLOYm UNE NOUVELLE APPROCHE DE LA POLITIQUE RmGIONALE VISANT g PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET LA COMPmTITIVITm DANS TOUTES LES RmGIONS %N¹N

ILS ONT ABORDm PLUS ACTIVEMENT LA QUESTION DE LA GOUVERNANCE DES RISQUES EN RENFORlANT L°mVALUATION DES RISQUES ET EN COORDONNANT DAVANTAGE LEURS SYSTnMES DE GESTION DES CRISES

,°/#$% S°EMPLOIE g ANALYSER ET g SUIVRE LES PRATIQUES INNOVANTES A¹N DE Dm¹NIR DES MODnLES DE RmFmRENCE APTES g mTAYER LA PRISE DE DmCISION ,°/BSERVATOIRE DE L°/#$% SUR L°INNOVATION DANS LE SECTEUR PUBLIC EST APPELm g DEVENIR UN CENTRE D°mCHANGE D°IDmES SUR LA MISE EN PRATIQUE DE L°INNOVATION #E SERA DONC NON SEULEMENT UN OBSERVATOIRE MAIS AUSSI UN LABORATOIRE DE L°INNOVATION $E MoME LE &ORUM g HAUT NIVEAU DE L°/#$% SUR LE RISQUE NOUVELLEMENT CRmm CONSTITUERA UN ESPACE DE RmºEXION SUR L°mVALUATION LA PRmVENTION L°ATTmNUATION ET LA GOUVERNANCE DES RISQUES MAJEURS $ES PROGRnS ONT mGALEMENT mTm ACCOMPLIS AU NIVEAU INTERNATIONAL 2mCEMMENT LANCm L°/'0 /PEN 'OVERNEMENT 0ARTNERSHIP « 0ARTENARIAT POUR UN GOUVERNEMENT TRANSPARENT PREND ACTE DU FAIT QUE LES PEUPLES PARTOUT DANS LE MONDE ENTENDENT oTRE DAVANTAGE ASSOCImS AUX AFFAIRES PUBLIQUES ET CHERCHENT g RENDRE LEURS ADMINISTRATIONS PLUS TRANSPARENTES ATTENTIVES RESPONSABLES ET EF¹CACES ,°/#$% S°ENGAGE g METTRE SA LONGUE EXPmRIENCE DES QUESTIONS DE GESTION PUBLIQUE AU SERVICE D°INITIATIVES TELLES QUE CE 0ARTENARIAT A¹N DE LEUR ASSURER UN IMPACT RmEL SUR LE FONCTIONNEMENT DES INSTITUTIONS PUBLIQUES 5N Dm¹CIT DE GOUVERNANCE CROISSANT HANDICAPE LES EFFORTS DmPLOYmS FACE g LA CRISE ET LIMITE LA CAPACITm DES PAYS D°INVESTIR DANS L°AVENIR 5N SECTEUR PUBLIC INNOVANT SERA DmTERMINANT POUR CORRIGER CE Dm¹CIT Lien recommandé www.opengovpartnership.org

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REPENSER LA GOUVERNANCE

N’oublions pas la corruption

© OCDE

Entretien avec Mark Pieth, Président, Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption

,A CRISE NE DOIT PAS NOUS DmTOURNER DE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION -ARK 0IETH QUI PRmSIDE LE 'ROUPE DE TRAVAIL DE L°/#$% SUR LA CORRUPTION EXPLIQUE g ,YNDON 4HOMPSON POURQUOI IL FAUT POURSUIVRE LES ACTIONS MENmES g CE SUJET !FFABLE S°EXPRIMANT D°UNE VOIX DOUCE -ARK 0IETH PRmSIDE LE 'ROUPE DE TRAVAIL DE L°/#$% SUR LA CORRUPTION DEPUIS PLUS DE  ANS PENDANT LESQUELS IL A mGALEMENT SImGm g LA COMMISSION D°ENQUoTE SUR LE PROGRAMME DES .ATIONS UNIES EN )RAK ¢ PmTROLE CONTRE NOURRITURE £ ET AU 'ROUPE D°ACTION ¹NANCInRE SUR LE BLANCHIMENT DE CAPITAUX BASm AU SInGE DE L°/#$% g 0ARIS )L EST RmCEMMENT INTERVENU EN QUALITm DE CONSEILLER AU #OMITm D°INTmGRITm DE LA "ANQUE MONDIALE - 0IETH QUI A mTm L°UN DES ARTISANS DE LA #ONVENTION ANTI CORRUPTION DE L°/#$% A ªUVRm SANS RELhCHE g SA MISE EN ªUVRE "EAUCOUP A mTm FAIT RECONNAsT IL TOUT EN DmPLORANT QU°UN GRAND NOMBRE D°bTATS AIENT PRIS DU RETARD SUR LEURS ENGAGEMENTS ¢ /N PARLE BEAUCOUP EXPLIQUE T IL AU .ORD COMME AU 3UD -AIS RIEN N°INDIQUE QUE CES PAROLES SERONT SUIVIES D°EFFET £ ,E PROBLnME VIENT NOTAMMENT DE LA VISION mTROITE QU°ONT LES bTATS ET LES POPULATIONS DE LA CORRUPTION ¢ /N CONSIDnRE SOUVENT LA CORRUPTION COMME UN THnME ISOLm -AIS C°EST FAUX LA CORRUPTION AFFECTE TOUTE LA SOCImTm £ -ARK 0IETH PRmVIENT QU°IL N°Y AURA GUnRE DE PROGRnS SI L°ON SmPARE LA CORRUPTION DE LA QUESTION PLUS GmNmRALE DE LA RmGLEMENTATION ¢ $ANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT PAR EXEMPLE L°IMPORTANTE CORRUPTION ENTRAVE L°ACCnS g LA SANTm OU g L°mDUCATION 0AR MANQUE DE RmGLEMENTATION CE GENRE DE SITUATION PEUT MENER g UNE CRISE £

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

5NE CORRUPTION PROFONDE ET ENDmMIQUE mTAIT PENSAIT ON LA MALmDICTION DES PAYS EN DmVELOPPEMENT -AIS LA CRISE ¹NANCInRE ET LES TURBULENCES DE LA DETTE SOUVERAINE MENAlANT L°EURO ONT FAIT mVOLUER CETTE VISION 3ELON UNE ENQUoTE %UROBAROMnTRE DE    DES %UROPmENS PENSENT QUE LA CORRUPTION POSE UN PROBLnME MAJEUR DANS LEUR PAYS 3I LEUR SENTIMENT EST EXACT DANS QUELLE MESURE LA CORRUPTION A T ELLE CONTRIBUm g LA CRISE DE L°EURO  ¢ #E N°EST PAS UN HASARD POURSUIT - 0IETH SI LA MOITIm SUD DE L°%UROPE A mTm SI TOUCHmE PAR LA CRISE ET AF¹CHE EN MoME TEMPS UN TAUX DE CORRUPTION INCONTESTABLEMENT PLUS mLEVm QUE LE .ORD ,A 'RnCE EST PROBABLEMENT UN BON EXEMPLE #OMME LE MONTRE L°ENQUoTE LA CORRUPTION Y EST mLEVmE %LLE A CONTRIBUm

PAR EXEMPLE g UNE PInTRE MORALE ¹SCALE ET g L°INCAPACITm DU

Selon un sondage Eurobaromètre de 2009, 78 % des Européens pensent que la corruption pose un problème majeur dans leur pays PAYS g LEVER DES IMPxTS )L EXISTE ASSURmMENT UN LIEN ENTRE LES DEUX PHmNOMnNES £ ,°ANCIEN 0REMIER MINISTRE GREC EN CONVIENDRAIT  EN MARS  'EORGES 0APANDRmOU DmCLARAIT QUE LES POTS DE VIN mTAIENT L°UNE DES PRINCIPALES CAUSES DE LA CRISE DE LA DETTE DE SON PAYS 4RANSPARENCY )NTERNATIONAL ESTIMAIT QUE LES DESSOUS DE TABLE AVAIENT CO}Tm g LA 'RnCE  MILLIONS D°EUROS DE JUILLET g DmCEMBRE  %N OUTRE

SELON CET ORGANISME DE SURVEILLANCE   DES 'RECS PENSAIENT QUE LA CORRUPTION PROGRESSAIT ET   DES MmNAGES AVAIENT VERSm UN POT DE VIN g UN MEMBRE DE LA FONCTION PUBLIQUE AU COURS DES DOUZE DERNIERS MOIS - 0IETH SE DmFEND DE VOULOIR FAIRE DU 3UD UN BOUC mMISSAIRE OU DE LE PLACER EN SITUATION DE CONCURRENCE MORALE AVEC LE .ORD ¢ $ANS LE .ORD CERTAINS TIENNENT DE BEAUX DISCOURS MAIS N°AGISSENT PAS £ 0RESQUE TOUS LES EXAMENS DE L°/#$% PAR PAYS SUR LA CORRUPTION PUBLImS EN  RECOMMANDAIENT DE RENFORCER LES SANCTIONS PAR EXEMPLE EN ALOURDISSANT LES PEINES D°EMPRISONNEMENT POUR LES CONTREVENANTS ET EN VEILLANT g CE QUE LE DmLAI DE PRESCRIPTION LAISSE ASSEZ DE TEMPS AUX AUTORITmS POUR ENQUoTER ET TRADUIRE LES COUPABLES EN JUSTICE ,E SYSTnME JUDICIAIRE ITALIEN A PAYm CHER SELON -ARK 0IETH L°INCURIE DES AUTORITmS DANS CE DOMAINE ¢ ,E PROBLnME DE L°)TALIE C°EST LA LENTEUR DE SON SYSTnME JUDICIAIRE IMPUTABLE g TOUTES SORTES DE RAISONS NOTAMMENT g L°ACTION DU 0REMIER MINISTRE  "ERLUSCONI A TOUT FAIT POUR RACCOURCIR LE DmLAI DE PRESCRIPTION £


REPENSER LA GOUVERNANCE

-ALGRm PLUSIEURS MOIS DE DOULOUREUX SOUBRESAUTS LA CRISE EUROPmENNE PEUT AVOIR UN EFFET FAVORABLE SUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ¢ ,E ' A mTm TRnS CONSTRUCTIF £ DmCLARE - 0IETH AU SUJET DU SOMMET DE #ANNES EN NOVEMBRE  ¢ 5NE GRANDE PLACE A mTm ACCORDmE AU PROBLnME DE LA CORRUPTION

AVEC LA CONTRIBUTION DE LA #HINE ET DE L°)NDE ET L°ON S°EST NON SEULEMENT INTmRESSm g LA DEMANDE MAIS AUSSI g L°OFFRE DE CORRUPTION £ ,ES MEMBRES DU ' ONT AINSI CITm HUIT GRANDES AVANCmES EN MATInRE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION SURVENUES DEPUIS LE SOMMET DE  g 3mOUL NOTAMMENT LA DmCISION DE LA 2USSIE D°ADHmRER g LA #ONVENTION ANTI CORRUPTION DE L°/#$% L°ENTRmE EN VIGUEUR EN #HINE D°UNE LOI INCRIMINANT LA CORRUPTION INTERNATIONALE LA RATI¹CATION PAR L°)NDE DE LA #ONVENTION DES .ATIONS UNIES CONTRE LA CORRUPTION #.5## ET L°ADOPTION EN JUIN  D°UN TRAIN DE MESURES ANTI CORRUPTION PAR LA #OMMISSION EUROPmENNE #E SONT Lg DES PROGRnS IMPORTANTS QUI MONTRENT QUE LES bTATS SAVENT QUE LA CORRUPTION N°EST PLUS UNE QUESTION D°ENVELOPPES REMISES DANS DES RUELLES OBSCURES MAIS QU°IL S°AGIT D°UNE INFRACTION COMPLEXE BIEN DISSIMULmE ET BIEN PLUS CO}TEUSE QUE CE QUE L°ON IMAGINE %LLE PROSPnRE DnS QUE LES AUTORITmS BAISSENT LA GARDE PARTOUT O| LE CYNISME ET L°IMPUNITm IMPRnGNENT LE CLIMAT POLITIQUE - 0IETH RECOMMANDE DONC AUX DIRIGEANTS DE NE PAS AVOIR DE CE ºmAU UNE VISION mTROITE

!U .ORD COMME AU 3UD L°ARGUMENT DE L°INTmRoT NATIONAL FAVORISE LES DmRIVES ¢ ,ES PAYS SONT TRnS PROTECTEURS AVEC LEURS INDUSTRIES LOCALES £ EXPLIQUE - 0IETH ¢ ,A DmFENSE ET LES INDUSTRIES EXTRACTIVES SONT NOTAMMENT RmPUTmES SI FONDAMENTALES POUR L°AVENIR QUE LES PAYS ENTRAVENT LES EFFORTS DE LEURS AUTORITmS JUDICIAIRES #E QUE JE CONSTATE PARTICULInREMENT POUR LES ACTIVITmS DES ENTREPRISES PRmSENTES EN !FRIQUE C°EST QUE L°ACCnS AUX MATInRES PREMInRES A POUR COROLLAIRE UNE RmTICENCE DES AUTORITmS g DmFmRER LES COUPABLES DEVANT LES TRIBUNAUX ,°/#$% S°EFFORCE D°oTRE mGALEMENT SmVnRE VIS g VIS DE TOUS LES PAYS A¹N DE S°ASSURER QU°ILS APPLIQUENT LES RnGLES ;mDICTmES DANS SA #ONVENTION ANTI CORRUPTION= £ )L mVOQUE UNE RmUNION AVEC UN MINISTRE DE L°UN DES PAYS DE L°5% g LAQUELLE PENSAIT IL UNE CINQUANTAINE DE REPRmSENTANTS DES ENTREPRISES DEVAIENT ASSISTER !U LIEU DE CELA IL EST ENTRm DANS UNE SALLE REMPLIE DE FONCTIONNAIRES PARMI LESQUELS QUELQUES

L’OCDE s’efforce d’être également sévère vis-à-vis de tous les pays afin de s’assurer qu’ils appliquent les règles anti-corruption

¢ )L FAUT ADMETTRE QUE LES EFFORTS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION FONT PARTIE DE LA RmGLEMENTATION 3I NOUS POSONS LE PROBLnME EN DES TERMES QUI DmPASSENT LE CADRE STRICT DE LA CORRUPTION

ET SI NOUS PARVENONS g DONNER AUX GENS UNE VUE D°ENSEMBLE DE LA SITUATION ALORS NOUS AURONS UNE CHANCE £ Référence et liens recommandés Commission européenne (2009), L’attitude des Européens à propos de la corruption, Eurobaromètre spécial 325. Corruption : www.oecd.org/corruption Site Internet de Mark Pieth : www.pieth.ch

Pour plus d’informations, rejoignez-nous sur www.oecd.org/annuel

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HOMMES D°AFFAIRE AVAIENT RmUSSI g SE FRAYER UNE PETITE PLACE A¹N DE DONNER g LA RmUNION UNE APPARENCE DE LmGITIMITm 3ES SOUPlONS ONT ENCORE mTm RENFORCmS g L°AmROPORT O| DES AVIONS PRIVmS APPARTENANT g UN PAYS AFRICAIN NOTOIREMENT CONNU POUR SA CORRUPTION ATTENDAIENT SUR LE TARMAC

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Incertitudes énergétiques

© OCDE

Maria van der Hoeven Directeur exécutif, Agence internationale de l’énergie

%N  LES MARCHmS DE L°mNERGIE COMME L°mCONOMIE EN GmNmRAL SONT CARACTmRISmS PAR UNE GRANDE INCERTITUDE ,ES PROBLnMES MACROmCONOMIQUES MONDIAUX DE  ONT DmTOURNm L°ATTENTION DE LA POLITIQUE mNERGmTIQUE ET IL POURRAIT EN ALLER DE MoME CETTE ANNmE #ELA POURRAIT FREINER LES PROGRnS EN COURS EN PARTICULIER DANS LA MESURE O| LES mMISSIONS DE CARBONE ONT ATTEINT DEPUIS QUELQUES MOIS DES NIVEAUX SANS PRmCmDENT O| L°EF¹CACITm mNERGmTIQUE SE DmTmRIORE ET O| LES PRIX DU PmTROLE RESTENT mLEVmS $ANS LES PmRIODES D°INCERTITUDE mCONOMIQUE UN VOLET DE LA POLITIQUE mNERGmTIQUE RESTE UNE PRIORITm  LA SmCURITm mNERGmTIQUE #°EST LE CAS TANT POUR LES mCONOMIES QUI S°EFFORCENT D°mVITER LA RmCESSION QUE POUR CELLES DONT L°EXPANSION RAPIDE S°ACCOMPAGNE D°UNE CONSOMMATION CROISSANTE D°mNERGIE $ES mVmNEMENTS RmCENTS COMME LES TROUBLES EN !FRIQUE DU .ORD ET AU -OYEN /RIENT OU L°ACCIDENT DE LA CENTRALE NUCLmAIRE DE &UKUSHIMA ONT ENCORE AVIVm LES PRmOCCUPATIONS COMME EN A TmMOIGNm LA RmUNION MINISTmRIELLE DE L°!GENCE INTERNATIONALE DE L°mNERGIE

Certains des principaux acteurs du secteur, qui gagnent en importance, ont pour priorité d’améliorer l’accès à l’énergie D°OCTOBRE  g 0ARIS ,ES MINISTRES DE L°mNERGIE DES  PAYS MEMBRES DE L°!)% DE SES SEPT PAYS PARTENAIRES !FRIQUE DU 3UD "RmSIL #HINE )NDE )NDONmSIE -EXIQUE ET &mDmRATION DE 2USSIE ET DES DEUX PAYS EN VOIE D°ADHmSION #HILI ET %STONIE SE SONT RmUNIS g CETTE OCCASION POUR RmºmCHIR AUX QUESTIONS LES PLUS URGENTES ,A SmCURITm mNERGmTIQUE S°Y EST TROUVmE AU PREMIER RANG DES PRIORITmS bTANT DONNm QUE LA CROISSANCE mCONOMIQUE ET L°AUGMENTATION DE LA DEMANDE D°mNERGIE VIENNENT ESSENTIELLEMENT DES MARCHmS mMERGENTS O| LA PAUVRETm mNERGmTIQUE RESTE PRmOCCUPANTE

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CERTAINS DES PRINCIPAUX ACTEURS DU SECTEUR QUI GAGNENT EN IMPORTANCE ONT POUR PRIORITm D°AMmLIORER L°ACCnS g L°mNERGIE ,A FORTE PARTICIPATION g LA GRANDE CONFmRENCE D°/SLO SUR CE THnME EN OCTOBRE DERNIER TmMOIGNAIT DE LA PRmOCCUPATION CROISSANTE SUSCITmE PAR L°ACCnS g L°mNERGIE ET UN PASSAGE DU 7ORLD %NERGY /UTLOOK 7%/  PUBLIm LORS DE LA CONFmRENCE SPmCIALEMENT CONSACRm g CE Dm¹ EN SOULIGNE LA GRAVITm $ES INVESTISSEMENTS DE  MILLIARDS DE DOLLARS PAR AN SOIT ENVIRON CINQ FOIS CEUX DE  SERONT NmCESSAIRES POUR ASSURER L°ACCnS UNIVERSEL g DES SERVICES mNERGmTIQUES MODERNES EN  3UR LE MARCHm PmTROLIER LA DEMANDE ¬ TIRmE PAR LES PAYS NON MEMBRES DE L°/#$% ¬ CONTINUE DE CROsTRE D°O| UNE BAISSE DES STOCKS DE PmTROLE RISQUANT DE FAIRE PERSISTER LE NIVEAU mLEVm DES PRIX EN  ,°INCERTITUDE mCONOMIQUE PnSE SUR LES ESTIMATIONS DE LA DEMANDE EN  ET CERTAINS RISQUES SUBSISTENT DU CxTm DE L°OFFRE SUR LA DATE DU RETOUR AU PLEIN RmGIME DE LA PRODUCTION LIBYENNE PAR EXEMPLE $ES MARCHmS PmTROLIERS SOUS TENSION NE RmAGISSENT PAS BIEN AUX CHOCS MoME FAIBLES AUSSI L°ANNmE  RISQUE T ELLE DE SE RmVmLER MOUVEMENTmE #EPENDANT LA PLUS GRANDE INQUImTUDE CONCERNE LA POSSIBILITm QUE CES INCERTITUDES CONJUGUmES AU CHANGEMENT DE PRIORITmS DE LA DmPENSE PUBLIQUE DmCOURAGENT OU RETARDENT DES INVESTISSEMENTS g COURT TERME ESSENTIELS POUR RmPONDRE g LA DEMANDE mNERGmTIQUE CROISSANTE g MOYEN ET g LONG TERME ,E 7%/  PRmSENTE NOTAMMENT UN SCmNARIO DE REPORT DES INVESTISSEMENTS AU -OYEN /RIENT ET EN !FRIQUE DU .ORD QUI ANALYSE LES CONSmQUENCES D°UNE RmDUCTION D°UN TIERS DE L°INVESTISSEMENT EN  SUIVIE D°UN RETOUR PROGRESSIF g LA NORMALE SUR PLUSIEURS ANNmES ,E RmSULTAT EN SERAIT UNE ENVOLmE DU PRIX DU PmTROLE JUSQU°g  DOLLARS LE BARIL VOIRE PLUS DANS CINQ ANS 1UANT AU GAZ LES QUESTIONS SOULEVmES PAR LE TRANSIT g LA PmRIPHmRIE DE L°%UROPE RESTENT CRUCIALES $E PLUS SUR LE MARCHm MONDIAL L°AUGMENTATION DE L°OFFRE DE GAZ NATUREL LIQUm¹m RISQUE DE FAIBLIR EN  ENTRAsNANT UN REGAIN DE TENSIONS SUR CE MARCHm !UX bTATS 5NIS TOUTEFOIS LA RmVOLUTION ACTUELLE DU GAZ DE SCHISTE DEVRAIT CONTINUER g CHANGER LA DONNE g COURT TERME ,E GAZ JOUERA SANS AUCUN DOUTE UN RxLE IMPORTANT DANS LE MIX mNERGmTIQUE DES PROCHAINES DmCENNIES ET IL Y A DE BONNES RAISONS DE PENSER QUE NOUS ENTRONS DANS L°¢ hGE D°OR DU GAZ £ #EPENDANT DES PROBLnMES ENVIRONNEMENTAUX OU AUTRES POURRAIENT FAIRE mCHOUER LA RmVOLUTION DU GAZ DE SCHISTE AUX bTATS 5NIS ET DANS D°AUTRES PAYS ,°ADOPTION DE RnGLES ET DE NORMES TRnS STRICTES DANS LE SECTEUR GAZIER CONTRIBUERAIT g PROLONGER CET hGE D°OR


© Charles Platiau/Reuters

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,ES INCERTITUDES CONCERNANT LES FACTEURS DE CHANGEMENT DANS LE MARCHm DE L°mNERGIE NE SE LIMITENT PAS AU GAZ ,A PART DU CHARBON DANS LE PARC mLECTRIQUE CHINOIS AINSI QUE LE DmVELOPPEMENT DES mNERGIES RENOUVELABLES DmPENDRONT D°UN SOLIDE ENGAGEMENT DES POUVOIRS PUBLICS ET DES PROGRnS TECHNOLOGIQUES DANS LES ANNmES g VENIR 0AR AILLEURS LES MARCHmS EUROPmENS DE L°mNERGIE DEVRONT FAIRE FACE AUX CONSmQUENCES DU MORATOIRE ALLEMAND SUR LE NUCLmAIRE IMPOSm APRnS &UKUSHIMA $ANS DES CONDITIONS NORMALES LE PARC mLECTRIQUE DEVRAIT oTRE EN

Les incertitudes, conjuguées au changement de priorités de la dépense publique, peuvent décourager ou retarder des investissements à court terme, essentiels pour répondre à la demande énergétique croissante à moyen et à long terme MESURE DE RmPONDRE AUX BESOINS MAIS IL POURRAIT ATTEINDRE SES LIMITES EN CAS D°HIVER FROID PEU VENTEUX $E PLUS UNE HAUSSE DES PRIX DE L°mLECTRICITm EST FORT PROBABLE AINSI QU°UNE AUGMENTATION DE LA CONSOMMATION DE COMBUSTIBLES FOSSILES ET DES mMISSIONS DE #/ #ES INCERTITUDES g COURT TERME N°AUGURENT PAS BIEN DE L°ATTmNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET SOULIGNENT LA NmCESSITm DE POLITIQUES AUDACIEUSES ,°ANNmE  EST LA DERNInRE DE LA PREMInRE PmRIODE D°ENGAGEMENT PRmVUE PAR LE 0ROTOCOLE DE +YOTO $ANS LES PAYS CONCERNmS LES AUTORITmS ET LES INDUSTRIELS DEVRONT ¹NALISER LES PLANS mLABORmS POUR ATTEINDRE LEURS OBJECTIFS D°mMISSION ET LES MARCHmS DU CARBONE CONSTITUENT UNE SOLUTION g CET mGARD $ES BOURSES DU CARBONE APPARAISSENT

PAR EXEMPLE EN !USTRALIE ET AU MILIEU DE LA DmCENNIE PEUT oTRE EN #HINE SIGNE ENCOURAGEANT QUI PORTE g CROIRE QUE DES mCONOMIES IMPORTANTES ¬ ET GROSSES mMETTRICES ¬ SUIVRONT L°EXEMPLE DE L°%UROPE -AIS LES MARCHmS DU CARBONE NE SONT PAS mPARGNmS PAR LA TOURMENTE mCONOMIQUE GmNmRALE ET LE PRIX DU CARBONE DOIT oTRE SUF¹SANT POUR PESER SUR LES GRANDES DmCISIONS D°INVESTISSEMENT ,A TARI¹CATION DU CARBONE SOUS DIVERSES FORMES SERA NmANMOINS ESSENTIELLE POUR PROMOUVOIR L°EF¹CACITm mNERGmTIQUE ET LES TECHNOLOGIES NOUVELLES #ES INCITATIONS ET D°AUTRES COMME LES TARIFS ºEXIBLES DE RACHAT GARANTIS NmCESSITERONT DANS UN TEL CLIMAT D°INCERTITUDE UNE SOLIDE VOLONTm POLITIQUE ,ES CHANCES D°ATTEINDRE LES OBJECTIFS VISANT g LIMITER LA HAUSSE DE LA TEMPmRATURE MONDIALE g €# S°AMENUISENT FORTEMENT ET

SI NOUS POURSUIVONS AINSI IL NE RESTERA PLUS AUCUNE MARGE D°mMISSION DE CARBONE PAR LE SECTEUR DE L°mNERGIE EN  !¹N DE RESTER SUR LA TRAJECTOIRE DES €# TOUS LES INVESTISSEMENTS mNERGmTIQUES ULTmRIEURS DEVRONT oTRE NEUTRES EN CARBONE ,E 7%/  MONTRE mGALEMENT QU°EN REPORTANT L°ACTION NOUS RmALISONS DE FAUSSES mCONOMIES  POUR CHAQUE DOLLAR NON INVESTI DANS DES TECHNOLOGIES PLUS PROPRES AVANT  IL FAUDRA DmPENSER   DOLLARS SUPPLmMENTAIRES APRnS  POUR COMPENSER L°AUGMENTATION DES mMISSIONS 0LUS VITE NOUS NOUS ATTELLERONS g LA ThCHE PLUS FACILE ET MOINS CO}TEUSE ELLE SERA  SERA DONC UNE ANNmE CRUCIALE Lien recommandé www.iea.org

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Sécurité alimentaire Remettre les enjeux sur la table

© Sanka Vidanagama/AFP

Benoît Miribel Président, Action contre la Faim

1UE FAIRE DANS LES ANNmES QUI VIENNENT POUR ASSURER LA SmCURITm ALIMENTAIRE  6OICI CERTAINES PISTES QUI SELON !CTION CONTRE LA &AIM POURRAIENT FAVORISER UN ACCnS SmCURISm g L°ALIMENTATION POUR TOUS .OUS VENONS D°APPRENDRE QUE LA 4ERRE COMPTE AUJOURD°HUI  MILLIARDS D°HABITANTS « ET QU°ELLE EN COMPTERA  MILLIARDS g L°HORIZON  #ET ACCROISSEMENT DE LA POPULATION SOULIGNE LA NmCESSITm ABSOLUE D°ADAPTER LA DEMANDE AUX BESOINS ALIMENTAIRES mVOLUTIFS DES POPULATIONS #°EST UN Dm¹ DE TAILLE 0LUSIEURS FACTEURS SE COMBINENT EN EFFET POUR LE RENDRE PARTICULInREMENT

Pourrions-nous imaginer voir des personnes affamées à proximité de champs agricoles cultivés au profit exclusif d’États étrangers ? COMPLEXE  LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES QUI AGGRAVENT L°INSmCURITm ALIMENTAIRE  LA VOLATILITm DES PRIX  LE PHmNOMnNE D°ACCAPAREMENT DES TERRES  LA ¢ COMPmTITION £ AVEC LES BIOCARBURANTS  LE MANQUE D°INVESTISSEMENTS DANS L°AGRICULTURE DE SUBSISTANCE  EN¹N

CERTAINS FACTEURS SOCIAUX  CONºITS PAUVRETm mDUCATION CONDITION DES FEMMES ENTRE AUTRES &ACE g CETTE ThCHE IMMENSE DE LA SmCURITm ALIMENTAIRE PAR O| COMMENCER  )L FAUT SE ¹XER DES PRIORITmS #°EST EN CE SENS QU°!CTION CONTRE LA &AIM A INTERPELm CETTE ANNmE LE ' EN PROMOUVANT CERTAINES MESURES ESSENTIELLES PARTAGmES AVEC LES PRINCIPALES /.' INTERNATIONALES SPmCIALISmES 1UELLES SONT ELLES  )L FAUT BIEN S}R DmVELOPPER LA PRODUCTION AGRICOLE MAIS DE MANInRE APPROPRImE POUR RENFORCER ET SOUTENIR EN PRIORITm L°AGRICULTURE LOCALE ET FAMILIALE $ANS LES PAYS PAUVRES LES

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L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

PETITS AGRICULTEURS JOUENT UN RxLE PRIMORDIAL EN TERME DE SmCURITm ALIMENTAIRE MAIS ILS SONT AUSSI LES PREMInRES VICTIMES DE L°IMPACT NmFASTE DE LA VOLATILITm ACCRUE DES PRIX ALIMENTAIRES !UJOURD°HUI NOUS CONSTATONS HmLAS QUE LA TERRE NE NOURRIT PAS CEUX QUI LA TRAVAILLENT   DES PERSONNES SOUS ALIMENTmES SONT DES PETITS EXPLOITANTS -ANQUE DE CAPITAL OU D°ACCnS g LA TERRE PLUSIEURS FACTEURS ENTRAVENT LE DmVELOPPEMENT ET LA RENTABILITm DE L°AGRICULTURE FAMILIALE ,A POSITION DmSAVANTAGEUSE DES AGRICULTRICES EN FAIT PARTIE ,ES FEMMES REPRmSENTENT   DE LA MAIN D°ªUVRE AGRICOLE DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT MAIS ELLES ONT UN ACCnS RESTREINT AUX AVOIRS ET AUX OPPORTUNITmS 3ELON LA &!/ mRADIQUER LES INmGALITmS ENTRE LES SEXES PERMETTRAIT DE RmDUIRE LE NOMBRE DE PERSONNES SOUFFRANT DE LA FAIM DE  g  MILLIONS  ,A CROISSANCE DE L°ACCAPAREMENT DES TERRES EN !FRIQUE PERMET g DES PAYS EN MANQUE DE TERRES AGRICOLES DE SE DOTER DE CAPACITmS PROPRES g L°INTERNATIONAL MAIS SOUVENT AU DmTRIMENT DU TISSU AGRICOLE LOCAL ,A CROISSANCE DE LA PRODUCTIVITm AGRICOLE EN !FRIQUE PEUT CROsTRE MAIS AU PRO¹T DE QUI  0OURRIONS NOUS IMAGINER VOIR DES PERSONNES AFFAMmES g PROXIMITm DE CHAMPS AGRICOLES CULTIVmS AU PRO¹T D°bTATS mTRANGERS  #°EST UN RISQUE RmEL S°IL N°Y A PAS UNE VmRITABLE GOUVERNANCE MONDIALE DES BESOINS ET DES CAPACITmS DE PRODUCTION AGRICOLE DU LOCAL g L°INTERNATIONAL )L FAUT DONC FAVORISER PRIORITAIREMENT LE DmVELOPPEMENT DE L°AGRICULTURE FAMILIALE -AIS ENCORE FAUT IL QUE CELLE CI PERMETTE AUX FAMILLES DE SE NOURRIR DE MANInRE mQUILIBRmE %N UN MOT IL FAUT METTRE L°IMPACT NUTRITIONNEL AU CENTRE DES POLITIQUES AGRICOLES

DmVELOPPER NON SEULEMENT LA QUANTITm MAIS AUSSI LA QUALITm ET LA DIVERSITm  #ELA PEUT PASSER PAR LE SOUTIEN TECHNIQUE ET ¹NANCIER AUX PETITS EXPLOITANTS g DIVERSI¹ER LEURS CULTURES 4OUT CELA DOIT oTRE FAIT DANS LE RESPECT DE L°ENVIRONNEMENT 5N NOMBRE CROISSANT DE PETITS PRODUCTEURS NE PEUT ACCmDER g DES INTRANTS CHERS ET PAR AILLEURS PEU RESPECTUEUX DE L°ENVIRONNEMENT )L Y A DONC UN POTENTIEL POUR LE DmVELOPPEMENT DE PROGRAMMES DE PETITE TAILLE VISANT g ASSURER AUX PRODUCTEURS LOCAUX LEUR AUTOSUF¹SANCE !UTRE GRAND CHAMP D°ACTION PRIORITAIRE  LA LUTTE CONTRE LA VOLATILITm DES PRIX #ELLE CI EST PARTICULInREMENT NmFASTE AUX PERSONNES LES PLUS PAUVRES QUI CONSACRENT LA MAJEURE PARTIE DE LEURS REVENUS g SE NOURRIR %N  LA &!/ ESTIMAIT g  MILLIARD LE NOMBRE DE PERSONNES SOUS ALIMENTmES APRnS L°AUGMENTATION DES PRIX DES DENRmES ALIMENTAIRES DE   )L EST DONC NmCESSAIRE DE LA JUGULER EN RmDUISANT LA SPmCULATION ¹NANCInRE

GRhCE NOTAMMENT g DES LIMITES SUR LES PRIX ET LES POSITIONS

AINSI QUE DES RESTRICTIONS SUR LA SPmCULATION PASSIVE


REPENSER LA GOUVERNANCE

$ANS UN CONTEXTE O| LES CATASTROPHES DITES ¢ NATURELLES £ SE MULTIPLIENT IL EST mGALEMENT INDISPENSABLE DE RENFORCER LA RmSILIENCE DES PERSONNES TOUCHmES PAR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE EN SOUTENANT DES MESURES D°ADAPTATION EN RECOURANT PAR EXEMPLE AUX TECHNIQUES AGRO mCOLOGIQUES APPLICABLES AUX TERRES DmGRADmES OU AUX TECHNIQUES DE GESTION DE L°EAU POUR LES PETITS EXPLOITANTS UTILISANT L°EAU DE PLUIE 0ARALLnLEMENT

g PLUS GRANDE mCHELLE IL FAUT QUE LES bTATS S°ENGAGENT CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE 1UE NOUS SERT D°AUGMENTER LES RENDEMENTS DANS LES ZONES FRAGILES SI NOUS NE PARVENONS PAS g RmDUIRE LES CATASTROPHES DITES ¢ NATURELLES £ QUI VIENNENT DmTRUIRE LES RmCOLTES 

© Yannis Behrakis/Reuters

6OILg QUELQUES UNES DES MESURES RmCLAMmES PAR !CTION CONTRE LA &AIM g L°APPROCHE DU ' (mLAS C°EST LA DmCEPTION QUI DOMINE AU LENDEMAIN DU SOMMET ET LE PRmSIDENT .ICOLAS 3ARKOZY A LUI MoME INDIQUm DANS SON DISCOURS DE CLxTURE QU°IL POUVAIT COMPRENDRE QUE CEUX QUI LUTTENT CONTRE LA FAIM NE SOIENT PAS SATISFAITS DES DmCISIONS INSUF¹SANTES DU ' DE #ANNES

Un rêve inaccessible ? Un enfant somalien appuyé contre un mur de Mogadiscio

$ES RmSERVES ALIMENTAIRES DOIVENT mGALEMENT oTRE MISES EN PLACE %LLES PERMETTENT DE VENIR EN AIDE AUX PLUS VULNmRABLES MAIS AUSSI DE CONTRER LES EFFETS DE LA VOLATILITm DES PRIX #ES SYSTnMES DOIVENT oTRE CRmmS g L°mCHELLE LOCALE NATIONALE ET RmGIONALE CERTAINES PROBLmMATIQUES ¬ DONT LA VOLATILITm DES PRIX ¬ mTANT PLUS FACILES g ABORDER AU NIVEAU RmGIONAL QU°AU NIVEAU NATIONAL 0ARCE QUE LA SmCURITm ALIMENTAIRE DANS UN PAYS OU UNE RmGION PEUT oTRE UN PROCESSUS LONG IL FAUT PARALLnLEMENT AUX MESURES CITmES METTRE EN ªUVRE DES DISPOSITIFS DE PROTECTION SOCIALE FONCTIONNANT COMME DES ¢ ¹LETS DE SmCURITm £ EN TEMPS DE CRISE 1UELS SONT CES ¢ ¹LETS DE SmCURITm £ CONTRE LA FAIM  )LS PEUVENT COMPORTER UN VOLET NUTRITIONNEL AVEC PAR EXEMPLE CERTAINS MICRONUTRIMENTS SOUS FORME DE COMPLmMENTS ALIMENTAIRES ETOU UN VOLET ¹NANCIER COMME LES TRANSFERTS

Il faut mettre l’impact nutritionnel au centre des politiques agricoles

#ERTES LE ' A APPELm g PLUS DE TRANSPARENCE SUR LES MARCHmS AGRICOLES ET S°EST ENGAGm g EN AMmLIORER LA RmGULATION POUR LIMITER LA VOLATILITm DES PRIX MAIS SANS S°ACCORDER SUR DES MESURES OBLIGATOIRES #ERTES LES DIRIGEANTS SE SONT ¢ FmLICITmS £ DE LA CRmATION D°UN &ORUM DE RmACTION RAPIDE DESTINm g ¢ mLABORER DES RmPONSES COMMUNES EN CAS DE CRISES DES MARCHmS £ MAIS POUR L°HEURE CELUI CI N°A NI MANDAT NI MOYENS POUR AGIR #ERTES LE ¢ RxLE CRUCIAL DE L°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT £ A mTm MENTIONNm MAIS LE ' N°A DIT MOT SUR LE NON RESPECT DES PROMESSES FAITES g LA LUTTE CONTRE LA FAIM   MILLIARDS DE DOLLARS PROMIS SUR  ANS POUR LA SmCURITm ALIMENTAIRE ET LA LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION LORS DU ' DE  ¦ CE JOUR SEULS   DE CES SOMMES ONT mTm EFFECTIVEMENT ENGAGmES "IEN S}R IL mTAIT NmCESSAIRE DE SE PENCHER SUR LA CRISE EUROPmENNE -AIS L°ON POUVAIT ESPmRER QUE LES  MILLIONS D°HABITANTS DE LA ZONE EURO N°mCLIPSERAIENT PAS LE SORT DES  MILLIONS DE PERSONNES QUI SOUFFRENT ENCORE DE LA FAIM DANS LE MONDE )L A BIEN mTm QUESTION DE ¢ PLAN SAUVETAGE £ g #ANNES MAIS PAS DANS LE CADRE DES ENJEUX ALIMENTAIRES 3ANS DOUTE CONSCIENTE DE LA FAIBLESSE DES ENGAGEMENTS PRIS

LA NOUVELLE PRmSIDENCE MEXICAINE A HEUREUSEMENT CON¹RMm QU°ELLE REMETTAIT LA QUESTION DE LA SmCURITm ALIMENTAIRE g L°AGENDA DU ' DE  !CTION CONTRE LA &AIM ET SES PARTENAIRES INTERNATIONAUX RESTENT MOBILISmS Lien recommandé www.actioncontrelafaim.org

MONmTAIRES #ES DERNIERS PEUVENT EN LEVANT DES OBSTACLES D°ORDRE mCONOMIQUE PERMETTRE AUX POPULATIONS D°ACCmDER g UN RmGIME ALIMENTAIRE NUTRITIF ADmQUAT $ANS LE DOMAINE DE LA PROTECTION CERTAINES mCONOMIES mMERGENTES ONT UNE EXPmRIENCE SIGNI¹CATIVE ET POURRAIENT JOUER UN RxLE MAJEUR EN AIDANT LES PAYS EN DmVELOPPEMENT g ASSURER UNE BONNE PROTECTION SOCIALE

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REPENSER LA GOUVERNANCE

De la Révolution industrielle à une révolution verte Han Seung-soo Président du Conseil d’administration, Global Green Growth Institute ; Ancien Premier ministre de la Corée

6IENT ENSUITE L°mCONOMIE ,°ACTUELLE CRISE DE LA DETTE EUROPmENNE COMPROMET NOS ESPOIRS DE SURMONTER LA BRUTALE CRISE ¹NANCInRE MONDIALE DE  !ILLEURS LA CROISSANCE MARQUE LE PAS OU NE PARVIENT PAS g CRmER SUF¹SAMMENT D°EMPLOI ,ES INmGALITmS

© OCDE

Les armes de la révolution contemporaine devront être vertes

,A CONTINUITm DE NOS SOCImTmS ET LA DURABILITm DE NOTRE PLANnTE NE SERONT ASSURmES QUE SI NOUS PARVENONS COLLECTIVEMENT

g RmSOUDRE LES MULTIPLES DIF¹CULTmS MAJEURES ENGENDRmES PAR LES CHANGEMENTS DUS g LA 2mVOLUTION INDUSTRIELLE $E FAIT POUR TRANSFORMER CES Dm¹S EN OPPORTUNITmS UNE AUTRE RmVOLUTION EST NmCESSAIRE %T LES ARMES DE CETTE RmVOLUTION CONTEMPORAINE DEVRONT oTRE VERTES %N DEUX SInCLES DEPUIS LA 2mVOLUTION INDUSTRIELLE LE REVENU MONDIAL PAR HABITANT A mTm MULTIPLIm PAR PLUS DE DIX ET LA POPULATION MONDIALE PAR SIX ,ES CONDITIONS DE VIE DE MILLIONS DE PERSONNES SE SONT AMmLIORmES ET LES SOCImTmS DU MONDE ENTIER ONT BmNm¹CIm DE TRANSFORMATIONS POSITIVES #ES PROGRnS ONT mTm PERMIS PAR UN MODnLE DE CROISSANCE QUANTITATIF g FORTE INTENSITm FACTORIELLE ET BASm SUR LA CONSOMMATION DE COMBUSTIBLES FOSSILES -ALHEUREUSEMENT FAUTE DE TENIR SUF¹SAMMENT COMPTE DES CONSIDmRATIONS mCOLOGIQUES CE MODnLE A AUSSI ENGENDRm UNE TRANSFORMATION BIEN DIFFmRENTE  LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

QUI REPRmSENTE LE PLUS GRAND Dm¹ DE NOTRE mPOQUE TOUT g FAIT RmEL ET D°UNE URGENCE EXTRoME ,ES .ATIONS UNIES ESTIMENT QUE NEUF CATASTROPHES SUR DIX SONT MAINTENANT LImES AU CLIMAT %NTRE  ET  PRnS DE   MILLIARDS DE PERSONNES ONT mTm VICTIMES DE TELLES CATASTROPHES DONT   RmSIDAIENT DANS DES PAYS EN DmVELOPPEMENT $E PLUS DES ANOMALIES CLIMATIQUES ONT FORTEMENT AMPLI¹m LES PROBLnMES CONNEXES DUS g NOTRE QUoTE OBSTINmE DE CROISSANCE  DmGRADATION GmNmRALISmE DE L°ENVIRONNEMENT ET APPAUVRISSEMENT DU PRmCIEUX PATRIMOINE MONDIAL QUE CONSTITUENT L°AIR PUR L°EAU

LA TERRE ET LES RESSOURCES mNERGmTIQUES 0OURTANT NOTRE APPmTIT POUR LES COMBUSTIBLES FOSSILES RESTE INSATIABLE %N  LE PmTROLE ET LE CHARBON ONT TOTALISm    DE LA CONSOMMATION 94

mNERGmTIQUE MONDIALE !USSI LES CONCENTRATIONS ATMOSPHmRIQUES DES GAZ g EFFET DE SERRE RESPONSABLES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

CONTINUENT ELLES D°AUGMENTER

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DE CROISSANCE SE SONT MATmRIALISmES PAR DES SOULnVEMENTS POPULAIRES DANS LES PAYS DmVELOPPmS OCCIDENTAUX "REF LA DOUBLE MENACE DU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET DU DmCLIN mCONOMIQUE A DmVOILm LES LIMITES DE L°ANCIEN MODnLE DE CROISSANCE ,A PLUPART D°ENTRE NOUS CONNAISSENT DmJg LA SOLUTION  LA CROISSANCE VERTE UN CADRE INCLUSIF METTANT ¹N g L°OPPOSITION ENTRE mCONOMIE ET ENVIRONNEMENT CONCILIANT LES ASPIRATIONS g LA CROISSANCE mCONOMIQUE ET g LA DURABILITm ENVIRONNEMENTALE ET CLIMATIQUE $ANS CE CADRE LES IDmES INNOVANTES ET LES INVESTISSEMENTS EN NOUVELLES TECHNOLOGIES DE POINTE TRANSFORMENT LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ET LES CRISES mNERGmTIQUE ET ¹NANCInRE EN OPPORTUNITmS DE CROISSANCE RETROUVmE ET DURABLE #ETTE CROISSANCE VERTE REQUIERT DE NOUVELLES NORMES AUSSI BIEN POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES QUE POUR LES STRATmGIES DES ENTREPRISES (EUREUSEMENT PLUSIEURS PAYS MONTRENT LA VOIE ,A ¢ .OUVELLE DONNE VERTE £ DE LA #ORmE DOTmE DE   MILLIARDS DE DOLLARS

ASSOCIE DES MESURES DE RELANCE BUDGmTAIRE g COURT TERME ET DES MmCANISMES FAVORABLES g UNE CROISSANCE VERTE g LONG TERME $EPUIS  LES  GROUPES INDUSTRIELS DU PAYS ONT INVESTI DANS LES SECTEURS VERTS PLUS DE   MILLIARDS DE WONS SOIT ENVIRON   MILLIARDS DE DOLLARS CRmANT DE NOUVEAUX EMPLOIS VERTS !U TOTAL LES INVESTISSEMENTS DE LA #ORmE DANS LA CROISSANCE VERTE REPRmSENTENT   DE SON 0)" ANNUEL /UTRE QU°IL RmSERVE AUX INVESTISSEMENTS VERTS  DES  MILLIARDS DE DOLLARS DU PROGRAMME DE RELANCE BUDGmTAIRE

LE E PLAN QUINQUENNAL CHINOIS   CONSACRE UNE SECTION ENTInRE AU ¢ DmVELOPPEMENT VERT £ $E FAIT LES PLANS AMBITIEUX DE LA #HINE EN MATInRE D°mNERGIES RENOUVELABLES CONTRIBUENT FORTEMENT g L°ESSOR DE LA PART DE CES mNERGIES DANS LA PRODUCTION mNERGmTIQUE MONDIALE TOTALE PART QUI A PROGRESSm DE    EN  ,E "RmSIL LE $ANEMARK LES bTATS 5NIS LE *APON LE -EXIQUE ET D°AUTRES PAYS ONT LANCm DES INITIATIVES ANALOGUES )L EST CEPENDANT TROP TxT POUR CRIER VICTOIRE !LORS QUE S°IMPOSE


REPENSER LA GOUVERNANCE

LE NOUVEAU PARADIGME DE LA CROISSANCE VERTE LES SUBVENTIONS AUX COMBUSTIBLES FOSSILES ONT NmANMOINS ATTEINT g L°mCHELLE MONDIALE  MILLIARDS DE DOLLARS EN  SOIT PRnS DE  MILLIARDS DE DOLLARS DE PLUS QU°EN  0AR CONSmQUENT

IL NOUS FAUT CONTINUER DE REMODELER LES CADRES RmGLEMENTAIRES POUR MIEUX TENIR COMPTE DES CO}TS mCOLOGIQUES ET DES PRIX

Si nous sommes tous affectés par le changement climatique, par-delà les frontières nationales, ses effets ne nous touchent pas tous de la même façon DU CARBONE 0ARALLnLEMENT IL FAUT RENFORCER LES INCITATIONS DE MARCHm SUSCEPTIBLES DE STIMULER LES INVESTISSEMENTS DANS LES TECHNOLOGIES LES BIENS ET LES SERVICES VERTS 0OUR SATISFAIRE CES EXIGENCES IL EST ESSENTIEL DE FAIRE APPEL AUX RESSOURCES DES SECTEURS AUSSI BIEN PUBLIC QUE PRIVm EN RENFORlANT LES PARTENARIATS PUBLIC PRIVm POUR LA CROISSANCE VERTE )L CONVIENT NOTAMMENT QUE LES POLITIQUES PUBLIQUES GUIDENT LES DmCISIONS D°INVESTISSEMENT PRIVmES ET QUE DES FONDS PUBLICS LIMITmS SOIENT CONSACRmS g MOBILISER DES QUANTITmS BEAUCOUP PLUS IMPORTANTES DE CAPITAUX PRIVmS

)L EST DONT ESSENTIEL QUE LES COMPmTENCES TECHNIQUES ET LE SAVOIR FAIRE ANALYTIQUE ET INSTITUTIONNEL EN MATInRE DE CROISSANCE VERTE SOIENT EF¹CACEMENT PARTAGmS AVEC LES PAYS EN DmVELOPPEMENT #°EST CE QUI A MOTIVm LA CRmATION EN  DU 'LOBAL 'REEN 'ROWTH )NSTITUTE ''') BASm g 3mOUL ,E ''') TRAVAILLE AVEC LE "RmSIL LE #AMBODGE L°bTHIOPIE LES bMIRATS ARABES UNIS

L°)NDONmSIE LE +AZAKHSTAN ET D°AUTRES PAYS POUR mLABORER DES PLANS DE CROISSANCE VERTE DmTAILLmS ET CENTRALISmS APPLICABLES g L°mCHELLE RmGIONALE OU NATIONALE AINSI QUE DES INITIATIVES SECTORIELLES DmCENTRALISmES CIBLANT DE MANInRE STRATmGIQUE LES ACTIVITmS g FORTE INTENSITm DE CARBONE %N DIFFUSANT LES OUTILS PERMETTANT AUX PAYS EN DmVELOPPEMENT D°mLABORER UNE STRATmGIE DE CROISSANCE VERTE ADAPTmE LE ''') JOUE UN RxLE MOTEUR DANS L°INITIATIVE MONDIALE SUR LA CROISSANCE VERTE )L PARTAGE CE RxLE AVEC DES PAYS DONNEURS COMME L°!LLEMAGNE LE $ANEMARK LES bMIRATS ARABES UNIS ET LE *APON

TANDIS QUE L°/#$% EST UN PARTENAIRE IMPORTANT PARMI DES INSTITUTIONS PUBLIQUES ET PRIVmES COMME LA "ANQUE MONDIALE

LA #OMMISSION mCONOMIQUE ET SOCIALE DES .ATIONS UNIES POUR L°!SIE ET LE 0ACI¹QUE LA "ANQUE AFRICAINE DE DmVELOPPEMENT

LE &ORUM mCONOMIQUE MONDIAL ET $ANFOSS 5NE COOPmRATION MONDIALE ASSOCIANT PAYS DmVELOPPmS ET EN DmVELOPPEMENT SECTEURS PUBLIC ET PRIVm SnMERA LES GERMES D°UNE RmVOLUTION VERTE QUI NOUS PERMETTRA DE TRANSFORMER LES Dm¹S EN OPPORTUNITmS ET NOUS ENGAGERA SUR LA VOIE DE LA DURABILITm Lien recommandé Global Green Growth Institute : www.gggi.org

© Crack Palinggi/Reuters

$E SURCROsT LA CROISSANCE VERTE DOIT DEVENIR UN EFFORT MONDIAL ET PARTAGm 3I NOUS SOMMES TOUS AFFECTmS PAR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE PAR DELg LES FRONTInRES NATIONALES SES EFFETS NE NOUS TOUCHENT PAS TOUS DE LA MoME FAlON ,ES PAYS EN DmVELOPPEMENT SONT LES PLUS VULNmRABLES ET L°ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE LEUR CO}TERA DES DIZAINES DE MILLIARDS DE DOLLARS PAR AN SELON LES ESTIMATIONS 4OUTEFOIS LES PERSPECTIVES DE CROISSANCE VERTE SONT CONSIDmRABLES DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT DONT L°INFRASTRUCTURE mCONOMIQUE N°EST PAS ENCORE ENTInREMENT DmPENDANTE DES ACTIVITmS g FORTE INTENSITm DE CARBONE 0AR EXEMPLE

TROUVER DES SOLUTIONS ALTERNATIVES g LA DmFORESTATION TROPICALE QUI INTERVIENT ESSENTIELLEMENT DANS LES RmGIONS EN DmVELOPPEMENT ET

REPRmSENTE QUELQUE   DES mMISSIONS MONDIALES DE CARBONE

PEUT ENGENDRER DE MULTIPLES AVANTAGES ET NOTAMMENT FREINER LES mMISSIONS STIMULER LA RmSILIENCE CLIMATIQUE ET mLEVER LE NIVEAU DE VIE DES POPULATIONS

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REPENSER LA GOUVERNANCE

Réagir face au changement climatique Kelly Rigg Directeur executif, Global Campaign for Climate Action

4ANDIS QUE LE MONDE EST ACCAPARm PAR LA CRISE mCONOMIQUE

LE CHANGEMENT CLIMATIQUE PREND UNE TOURNURE DE PLUS EN PLUS GRAVE 5N CERTAIN NOMBRE DE LElONS DOIVENT ENCORE oTRE TIRmES $E LA PLACE 4AHRIR g .EW 9ORK DES MANIFESTANTS g TRAVERS LE MONDE S°mLnVENT CONTRE LE STATU QUO ¦ L°HEURE O| L°mCART ENTRE RICHES ET PAUVRES SE CREUSE O| L°INºUENCE DES ENTREPRISES PREND DES PROPORTIONS DmMESURmES ET O| NOUS GASPILLONS g L°ENVI LE PATRIMOINE NATUREL LES CITOYENS DISENT ¢ STOP  £ %FFET DE MODE OU MOUVEMENT DE FOND  4OUJOURS EST IL QU°UNE ROUTE CHAOTIQUE NOUS ATTEND ,A RmALITm DU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET LA HAUSSE DES mMISSIONS DE #/ NE LAISSENT PAS GRANDE PLACE AU DOUTE ,ES FAITS SONT Lg  L°ACIDI¹CATION LE RmCHAUFFEMENT ET L°HYPOXIE DES OCmANS COMPROMETTENT LA VIE g LA BASE MoME DE LA CHAsNE ALIMENTAIRE MARINE ,A RmSILIENCE DES mCOSYSTnMES MARINS EST PAR AILLEURS MISE g MAL PAR LA SURPoCHE LA POLLUTION MARINE ET L°EXTRACTION DES RESSOURCES NATURELLES AUXQUELLES S°AJOUTENT ENCORE D°AUTRES PRESSIONS 2mSULTAT  LES   MILLIARDS DE PERSONNES TRIBUTAIRES DE LA PoCHE DE SUBSISTANCE SERONT DE PLUS EN PLUS TOUCHmES PAR LA FAIM ,E SORT DES POPULATIONS DmPENDANT DE L°AGRICULTURE VIVRInRE N°EST PAS FORCmMENT PLUS ENVIABLE 3ELON UN RAPPORT DE LA &!/ ¢ UN NOMBRE CROISSANT DE PAYS ATTEINT DES NIVEAUX INQUImTANTS DE PmNURIE D°EAU ET   MILLIARD DE PERSONNES VIVENT DANS DES ZONES O| LE NIVEAU DES NAPPES PHRmATIQUES BAISSE ,A PmNURIE D°EAU EST PARTICULInREMENT PRONONCmE DANS LES RmGIONS DU 0ROCHE /RIENT!FRIQUE DU .ORD ET DE L°!SIE DU 3UD ET DEVRAIT ENCORE S°AGGRAVER SOUS L°EFFET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE DANS DE NOMBREUSES RmGIONS £ -AIS LE RAPPORT SOULIGNE mGALEMENT QUE ¢ SATISFAIRE LA DEMANDE ATTENDUE EN PRODUITS D°ALIMENTATION HUMAINE ET ANIMALE NmCESSITERA UNE 96

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

AUGMENTATION SUBSTANTIELLE DE LA PRODUCTION GLOBALE D°ALIMENTS DE   D°ICI g  £ 3IGNALONS QUE CES PRmVISIONS NE TIENNENT PAS COMPTE DE LA HAUSSE DE LA DEMANDE DE CULTURES mNERGmTIQUES QUI AGGRAVE LE PROBLnME $°APRnS DES mTUDES LA PRODUCTION AGROALIMENTAIRE EST DmJg AFFECTmE PAR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE QUI A ENTRAsNm UNE HAUSSE DES PRIX D°ENVIRON   EN QUELQUES DmCENNIES $ANS CE CONTEXTE LES mMEUTES QUI ONT SECOUm L°bGYPTE LE "ANGLADESH ET (AtTI EN  QUAND LES PRIX AVAIENT BATTU TOUS LES RECORDS

POURRAIENT N°oTRE QUE LES PRmMISSES DE MOUVEMENTS SOCIAUX ENCORE PLUS GRAVES .UL BESOIN D°ATTENDRE  LE CHANGEMENT CLIMATIQUE REPRmSENTE DmJg ICI ET MAINTENANT UNE MENACE POUR LA SmCURITm MONDIALE ,A CONCENTRATION DE #/ DANS L°ATMOSPHnRE DOIT IMPmRATIVEMENT ET RAPIDEMENT oTRE STABILISmE g  PARTIES PAR MILLION PPM MAXIMUM SI NOUS VOULONS mVITER LES PIRES EFFETS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE .OUS AVONS DmJg PULVmRISm CE SEUIL EN ATTEIGNANT  PPM ET PLUS NOUS ATTENDONS PLUS NOS

Le changement climatique représente déjà, ici et maintenant, une menace pour la sécurité mondiale OBJECTIFS DE BAISSE DEVRONT oTRE DRASTIQUES DANS LES ANNmES QUI VIENNENT !UTRE POSSIBILITm  STABILISER LA CONCENTRATION g UN NIVEAU BEAUCOUP PLUS mLEVm ET PRIER POUR QUE LES FORCES MYSTmRIEUSES DE LA NATURE INTERVIENNENT EN NOTRE FAVEUR ,E PARI PEUT oTRE LOURD DE CONSmQUENCES NON POUR NOTRE GmNmRATION

MAIS POUR CELLE DE NOS ENFANTS DE NOS PETITS ENFANTS ET POUR TOUTES LES GmNmRATIONS g VENIR ,EUR LmGUER UN AVENIR MEILLEUR NE TIENT QU°g TROIS CHOSES 0REMInREMENT NOUS DEVONS ¹NALISER UN ACCORD MONDIAL SUR LE CLIMAT #ET ACCORD DOIT oTRE mQUITABLE POUR LES PLUS DmFAVORISmS

QUI NE SONT PAS RESPONSABLES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE MAIS QUI EN PhTIRONT LE PLUS CELA SUPPOSE DE ¹NANCER DE FAlON APPROPRImE NON SEULEMENT L°ATTmNUATION DES EFFETS MAIS AUSSI L°ADAPTATION  )L DOIT oTRE SUF¹SAMMENT AMBITIEUX POUR QUE NOUS PUISSIONS TOUS VIVRE EN SmCURITm SUR NOTRE PLANnTE DANS CE DOMAINE LES ENGAGEMENTS NE SONT QU°g MOITIm SATISFAISANTS  %N¹N IL DOIT oTRE JURIDIQUEMENT CONTRAIGNANT ET ¹XER DES OBJECTIFS CONCRETS RmALISTES ET CONTRxLABLES 0OUR COMMENCER

LES PARTIES AU 0ROTOCOLE DE +YOTO DOIVENT RECONDUIRE LEURS ENGAGEMENTS POUR UNE SECONDE PmRIODE QUI COMMENCERAIT EN  -AIS NOUS AVONS SURTOUT BESOIN D°UN ACCORD INCLUANT


REPENSER LA GOUVERNANCE

mTUDE DE 0RICE7ATERHOUSE#OOPERS POUR LE #ARBON $ISCLOSURE 0ROJECT LES ENTREPRISES AF¹CHANT LE MEILLEUR BILAN CARBONE ONT EU DES PERFORMANCES NETTEMENT SUPmRIEURES g LA MOYENNE DES  PLUS GRANDES ENTREPRISES MONDIALES EN TERMES DE VALEUR POUR L°ACTIONNAIRE 4ROISInMEMENT LES VAINES DISCUSSIONS DOIVENT CmDER LA PLACE g L°mCOUTE « LA VRAIE « ET g L°ACTION COMME SI NOS VIES EN DmPENDAIENT ,°URGENCE EST Lg )L N°EST QU°g mCOUTER LES TERRIBLES TmMOIGNAGES D°INONDATIONS DE FAMINE DE SmCHERESSE OU D°INCENDIES %LLES SONT BOULEVERSANTES ET TERRI¹ANTES MAIS NOUS NOUS ABRITONS TROP SOUVENT DERRInRE L°IDmE QUE CELA N°ARRIVE QU°AUX AUTRES *USQU°AU JOUR O|¤ )L A FALLU QUE LA 2USSIE SOIT TOUCHmE g L°mTm  PAR UNE TERRIBLE VAGUE DE CHALEUR ET DES INCENDIES DmVASTATEURS POUR QUE LE PRmSIDENT $MITRI -EDVEDEV PRENNE CONSCIENCE DE LA NmCESSITm D°AGIR CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ,E  AO}T  IL DmCLARAIT  ¢ .OUS DEVONS TIRER LES ENSEIGNEMENTS DE CE QU°IL S°EST PASSm ,E CHANGEMENT CLIMATIQUE EST SUR TOUTES LES LnVRES -ALHEUREUSEMENT CE QUE VIVENT LES RmGIONS DU CENTRE DU PAYS AUJOURD°HUI EST LA PREUVE QUE CE CHANGEMENT EST BIEN RmEL PARCE QUE JAMAIS DE TOUTE SON HISTOIRE LE PAYS N°AVAIT CONNU UNE TELLE SITUATION MmTmOROLOGIQUE .OUS DEVONS DONC CHANGER NOTRE FAlON DE FONCTIONNER ET ADOPTER DE NOUVELLES MmTHODES £ © Philippe Laurenson/Reuters

-AIS AVONS NOUS VRAIMENT BIEN INTmGRm CES LElONS  #ERTAINS OUI MAIS D°AUTRES ONT ENCORE DU CHEMIN g PARCOURIR %N 

LORSQUE LE MONDE JUGERA L°HmRITAGE DE NOTRE GmNmRATION QUE DIRA T ON DE NOUS  Lien recommandé Global Campaign for Climate Action : http://gc-ca.org

TOUS LES GRANDS mMETTEURS ET RECONNAISSANT LES RESPONSABILITmS COMMUNES MAIS DIFFmRENCImES DES PAYS g DIFFmRENTS STADES DE DmVELOPPEMENT ,°ATTITUDE QUI CONSISTE g DIRE  ¢ *E NE BOUGE PAS TANT QUE LES AUTRES NE BOUGENT PAS £ DOIT oTRE FERMEMENT COMBATTUE ,A PROCRASTINATION EST UN LUXE QUE NOUS NE POUVONS SIMPLEMENT PAS NOUS PERMETTRE $EUXInMEMENT CHAQUE PAYS DOIT S°ENGAGER RmSOLUMENT SUR LA VOIE D°UN DmVELOPPEMENT PROPRE ET SOBRE EN CARBONE #°EST UNE SITUATION GAGNANT GAGNANT 0RENONS L°EXEMPLE DES -ALDIVES O| EN  LE PRmSIDENT .ASHEED A FAIT SENSATION EN ANNONlANT QUE SON PAYS SERAIT LE PREMIER AU MONDE g AVOIR UN BILAN CARBONE NEUTRE ET EN CRmANT LE PLAN #ARBONE NEUTRE POUR CONCRmTISER CET OBJECTIF )NTmRESSANTE mCOLOGIQUEMENT

CETTE INITIATIVE L°EST AUSSI mCONOMIQUEMENT ,ES IMPORTATIONS DE PmTROLE REPRmSENTENT ENVIRON   DU 0)" DES -ALDIVES

SOIT PLUS QUE LE BUDGET DE L°mDUCATION ET LA SANTm RmUNIS /R

LES -ALDIVES N°AYANT PAS UNE GRANDE CAPACITm DE STOCKAGE ELLES SUBISSENT DE PLEIN FOUET LES ºUCTUATIONS DU PRIX DU BARIL

L’inquiétante menace du changement climatique Prévisions de hausse des températures, 1970-2100

6,0 5,5

Référence

5,0

Marge d’incertitude

4,5 4,0 3,5 3,0 2,5 2oC

2,0 1,5 0,5

2100

2090

2080

2070

2060

2050

2040

2030

2020

2010

2000

1990

1980

0,0 1970

,ES AVANTAGES D°UN DmVELOPPEMENT PROPRE ET SOBRE EN CARBONE SONT DE PLUS EN PLUS mVIDENTS $°APRnS LES PRmVISIONS D°(3"#

LE MARCHm DE L°mNERGIE BAS CARBONE VA TRIPLER D°ICI g  O| IL REPRmSENTERA  MILLIARDS DE DOLLARS 3ELON UNE RmCENTE

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REPENSER LA GOUVERNANCE

La chimie verte Russel Mills Directeur Monde de la Politique de l’énergie et du changement climatique, Dow Chemical Company ; Président, Comité consultatif économique et industriel auprès de l’OCDE (BIAC) sur l’environnement

'RhCE g LA CROISSANCE mCONOMIQUE DES DERNInRES DmCENNIES NOUS AVONS GAGNm EN QUALITm DE VIE SOMMES PLUS PROSPnRES ET VIVONS PLUS LONGTEMPS ET EN MEILLEURE SANTm QUASIMENT PARTOUT #EPENDANT LES CONTRAINTES LImES AUX RESSOURCES SONT TELLES QUE POUR CONTINUER DE PRO¹TER DE CES AVANTAGES IL FAUT MAINTENANT METTRE LE CAP SUR UNE CROISSANCE PLUS DURABLE PLUS VERTE ,A POPULATION MONDIALE AUGMENTE ET LES mCONOMIES mMERGENTES SE DmVELOPPENT 0OUR RmPONDRE AUX BESOINS ESSENTIELS DE LA SOCImTm EN mNERGIE EAU LOGEMENT ALIMENTATION ET TRANSPORT IL FAUT AUJOURD°HUI TROUVER DES SOLUTIONS NOUVELLES CE QUI EST IMPOSSIBLE SANS LA CONTRIBUTION DIRECTE ET ACTIVE DU SECTEUR PRIVm ,A CROISSANCE VERTE DmSIGNE GmNmRALEMENT LE FAIT DE PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET LE DmVELOPPEMENT mCONOMIQUES TOUT EN GARANTISSANT QUE LES ACTIFS NATURELS DE LA PLANnTE CONTINUERONT DE FOURNIR LES RESSOURCES ET SERVICES ENVIRONNEMENTAUX NmCESSAIRES AU BIEN oTRE -AIS QUE RECOUVRE T ELLE CONCRnTEMENT DANS UN SECTEUR COMME LA CHIMIE  %N L°OCCURRENCE CELLE CI CONSTITUE AUTANT UN DmFI QU°UNE OPPORTUNITm %N EFFET LA CHIMIE EST UNE INDUSTRIE VASTE ET TRnS CONSOMMATRICE D°mNERGIE QUI CONTRIBUE DONC AUX mMISSIONS MONDIALES DE GAZ g EFFET DE SERRE MAIS C°EST AUSSI L°UNE DES PLUS PROMPTES g PROPOSER DES SOLUTIONS POUR mCONOMISER L°mNERGIE ET RmDUIRE LES mMISSIONS #OMME DE NOMBREUX EXEMPLES EN ATTESTENT ELLE CONTRIBUE g L°AMmLIORATION DE L°EF¹CACITm mNERGmTIQUE !INSI CHEZ $OW #HEMICAL #OMPANY LES mCONOMIES D°mNERGIE CUMULmES DEPUIS  REPRmSENTENT PLUS DE  MILLIARDS DE DOLLARS ET ONT CONTRIBUm g NOTRE VIABILITm ¹NANCInRE .OTRE APPROCHE DOIT TENIR COMPTE DU CYCLE DE VIE A¹N DE TRAITER LES mMISSIONS LImES TANT g LA PRODUCTION QU°g LA CONSOMMATION 98

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3I LES mMISSIONS GmNmRmES PAR L°ACTIVITm DE PRODUCTION ONT GmNmRALEMENT BAISSm DANS LES mCONOMIES DmVELOPPmES CELLES ISSUES DE LA CONSOMMATION DES MmNAGES AUGMENTENT #°EST ESSENTIELLEMENT SUR ELLES QUE NOUS POUVONS AGIR POUR RENDRE NOS mCONOMIES PLUS VERTES &AIRE DE LA CROISSANCE VERTE UNE RmALITm DANS LES mCONOMIES MODERNES DmPEND DES MATmRIAUX DE POINTE ET DES PROCESSUS CHIMIQUES QUI LES SOUS TENDENT ,°INDUSTRIE CHIMIQUE S°EMPLOIE DONC g ASSOCIER AU MIEUX LA CHIMIE ET L°INNOVATION AUX PRINCIPES DE DURABILITm POUR FAIRE FACE AUX Dm¹S MONDIAUX D°AUJOURD°HUI !INSI CHEZ $OW PRODUIRE L°ISOLANT 3TYROFOAM GmNnRE UNE UNITm DE #/ MAIS SON UTILISATION PERMET D°mCONOMISER PLUS DE  UNITmS DE #/ 'LOBALEMENT L°AVENIR DE L°mNERGIE EST TOUJOURS PLUS LIm AUX TECHNOLOGIES ET MATmRIAUX INNOVANTS ISSUS DE L°INDUSTRIE CHIMIQUE DES BATTERIES PERFECTIONNmES POUR LES VOITURES HYBRIDES DE DEMAIN AUX SOLUTIONS DE CAPTAGE DU #/

Faire de la croissance verte une réalité dans les économies modernes dépend des matériaux de pointe et des processus chimiques qui les sous-tendent ,ES PROGRnS CHIMIQUES FUTURS SERONT mGALEMENT INDISPENSABLES POUR PERMETTRE AUX SOLUTIONS INNOVANTES DE RmPONDRE AUX BESOINS MONDIAUX EN mNERGIE PROPRE DURABLE ET ABORDABLE 0OUR LE #OMITm CONSULTATIF mCONOMIQUE ET INDUSTRIEL AUPRnS DE L°/#$% ")!# IL NE DEVRAIT Y AVOIR AUCUNE DISTINCTION ENTRE INDUSTRIES VERTE ET TRADITIONNELLE CAR LES SECTEURS N°EXISTENT PAS ISOLmMENT )LS SONT INTERDmPENDANTS ,ES OPTIONS mNERGmTIQUES PROPRES ET PLUS DURABLES COMME LES mOLIENNES RENTABLES DmPENDENT DES PROGRnS RmALISmS DANS LES MATmRIAUX COMPOSITES

EUX MoMES TRIBUTAIRES DES PROGRnS DE LA CHIMIE /UTRE PROMOUVOIR L°INNOVATION L°ENTREPRENEURIAT ET LA COMPmTITIVITm DANS TOUS LES SECTEURS LES STRATmGIES DE CROISSANCE VERTE DOIVENT VISER DES AMmLIORATIONS g LA FOIS mCONOMIQUEMENT EF¹CIENTES ET mCOLOGIQUEMENT EF¹CACES ET TENIR COMPTE DES IMPACTS SUR TOUT LE CYCLE DE VIE ,ES SECTEURS mTANT mTROITEMENT LImS TOUT COMME NOS mCONOMIES

IL CONVIENT DmSORMAIS DE PRIVILmGIER TOUJOURS DAVANTAGE LA COOPmRATION L°INTmGRATION ET LA PRISE EN COMPTE DU CYCLE DE VIE DANS TOUTE LA CHAsNE DE VALEUR #ELA IMPLIQUE UNE APPROCHE STRATmGIQUE ET HOLISTIQUE DES PARTENARIATS PUBLIC PRIVm ET LE RENFORCEMENT DE L°INNOVATION TOUT AU LONG DE LA CHAsNE DE VALEUR NmCESSITANT SOUVENT UNE COOPmRATION TRANSFRONTInRE


REPENSER LA GOUVERNANCE

ET INTERSECTORIELLE ,E SUCCnS DE CETTE DmMARCHE DmPENDRA mGALEMENT DE LA RmFORME DES SYSTnMES D°mDUCATION POUR ALIGNER LES COMPmTENCES SUR LES NOUVEAUX BESOINS DU MARCHm DU TRAVAIL

DE LA MODERNISATION DES INFRASTRUCTURES ET DES TRANSPORTS ET DE LA PROMOTION D°UN SECTEUR MANUFACTURIER TRnS SOBRE EN RESSOURCES DANS LA ZONE /#$% ET AU DELg 0OUR LES GOUVERNEMENTS SOUHAITANT FAIRE DE LA CROISSANCE VERTE UNE RmALITm MALGRm DES CONTRAINTES BUDGmTAIRES LA COOPmRATION INTERMINISTmRIELLE S°AVmRERA DE PLUS EN PLUS IMPORTANTE ¦ CET mGARD LA 3TRATmGIE DE L°/#$% POUR UNE CROISSANCE VERTE SOUMISE AUX MINISTRES DE L°/#$% EN MAI  A CONSIDmRABLEMENT CONTRIBUm g SOULIGNER L°IMPORTANCE DES MmTHODES D°ACTION

En persuadant les gouvernements de la nécessité d’agir dans une perspective à long terme, l’OCDE peut avoir une réelle valeur ajoutée dans le débat INTmGRmES TOUT EN RECONNAISSANT QU°IL N°EXISTE PAS DE SOLUTION UNIVERSELLE APPLICABLE g TOUS LES SECTEURS ET TOUS LES PAYS %LLE A FOURNI AUX GOUVERNEMENTS UN CADRE PRATIQUE POUR SAISIR LES OPPORTUNITmS QUI DmCOULENT D°APPROCHES CONSTRUCTIVES

PRO¹TABLES TANT g L°mCONOMIE QU°g L°ENVIRONNEMENT ,A CRISE mCONOMIQUE L°A MONTRm  SOUTENIR L°INNOVATION C°EST SOUTENIR LA CROISSANCE mCONOMIQUE RmDUIRE LA VULNmRABILITm AUX CHOCS FUTURS ET RENDRE NOS mCONOMIES PLUS VERTES DE FAlON

RENTABLE $ANS LA TOURMENTE CERTAINS PAYS PRIVILmGIERONT DES REMnDES g COURT TERME QUAND LA DmMARCHE LA PLUS DIF¹CILE MAIS AUSSI LA PLUS BmNm¹QUE SUR LA DURmE SERAIT DE POURSUIVRE UNE STRATmGIE g LONG TERME POUR STIMULER ET SOUTENIR L°INNOVATION

VECTEUR DE CROISSANCE DURABLE %N PERSUADANT LES GOUVERNEMENTS DE LA NmCESSITm D°AGIR DANS UNE PERSPECTIVE g LONG TERME L°/#$% PEUT AVOIR UNE RmELLE VALEUR AJOUTmE DANS LE DmBAT ,ES mCONOMIES ONT BESOIN DE LA CROISSANCE 3I NOUS PARVENONS g CONVAINCRE DE LA MEILLEURE FAlON DE RENDRE CETTE CROISSANCE PLUS DURABLE L°AIDE DU SECTEUR PRIVm SERA DES PLUS UTILES ,A PRIORITm CONSISTE g IDENTI¹ER LES OPPORTUNITmS DE CROISSANCE VERTE QUI PERMETTRONT DES PROGRnS IMMmDIATS DANS DIFFmRENTS SECTEURS ET mCONOMIES )L IMPORTERA NOTAMMENT D°mTUDIER LES OPPORTUNITmS DE CROISSANCE DURABLE MUTUELLEMENT PRO¹TABLES POUR LES PAYS EN DmVELOPPEMENT 0AR AILLEURS NUL DOUTE QUE LES RIGOUREUSES ANALYSES mCONOMIQUES DE L°/#$% ET SES TRAVAUX SUR LA CROISSANCE VERTE APPORTERONT UNE PRmCIEUSE CONTRIBUTION AU SOMMET 2IO  DE JUIN  ,A 3TRATmGIE DE L°/#$% POUR UNE CROISSANCE VERTE A DmMONTRm QU°mCOLOGIE ET CROISSANCE N°mTAIENT PAS INCOMPATIBLES )L FAUT g PRmSENT LE PROUVER DANS LES FAITS .OUS INVITONS DONC LES GOUVERNEMENTS g mTABLIR UN CADRE STRATmGIQUE PERMETTANT LA PLEINE PARTICIPATION DES ENTREPRISES g CET EFFORT Liens recommandés www.dow.com/energy www.icca-chem.org/en/Home/ICCA-initiatives/Energy--Climate-Change-

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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Fabrique Ă idĂŠes

Peut-on se passer du nuclĂŠaire ? Lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie nuclĂŠaire fournit de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠlectricitĂŠ sans ĂŠmettre de CO2 et pourrait augmenter la production mondiale sans entraĂŽner certaines des consĂŠquences environnementales des technologies alternatives. NĂŠanmoins, dâ&#x20AC;&#x2122;autres aspects de la solution nuclĂŠaire font toujours dĂŠbat, comme le traitement des dĂŠchets, la sĂŠcuritĂŠ et lâ&#x20AC;&#x2122;utilisation de cette technologie Ă des fins non civiles. www.oecd-nea.org

¢ !UCUNE ANALYSE RmCENTE NE PROPOSE DE SCmNARIO DE DmVELOPPEMENT DURABLE POUR LES  PROCHAINES ANNmES QUI NE DmPENDE PAS LARGEMENT DE LA šSSION NUCLmAIRE POUR FOURNIR UNE mNERGIE HAUTEMENT INTENSIVE g GRANDE mCHELLE

ASSOCImE AUX mNERGIES RENOUVELABLES POUR RmPONDRE g DES BESOINS mNERGmTIQUES DE FAIBLE INTENSITm ET g PETITE mCHELLE ET PARTICULInREMENT mPARS  ,°ALTERNATIVE EST SOIT DE GASPILLER LES RESSOURCES EN CARBONE FOSSILE SOIT DE NIER LES ASPIRATIONS DE CENTAINES DE MILLIONS DE PERSONNES DES GmNmRATIONS FUTURES £

World Nuclear Association, ÂŤ Sustainable Energy Âť, 2011 www.world-nuclear.org/info/inf09.html

Š Gregory Johnston, 2011. UtilisĂŠ avec lâ&#x20AC;&#x2122;autorisation de Shutterstock.com

¢ 1UELLE QUE SOIT LA MESURE CONSIDmRmE CHANGEMENT CLIMATIQUE

IMPACT DE L°ACTIVITm MINInRE POLLUTION LOCALE ACCIDENTS ET DmCnS DU TRAVAIL ET MoME REJETS RADIOACTIFS LE CHARBON EST CENT FOIS PLUS DANGEREUX QUE L°mNERGIE NUCLmAIRE 'RhCE g L°ACCROISSEMENT DE LA PRODUCTION DE GAZ DE SCHISTE LES GAZ NATURELS RATTRAPENT LEUR RETARD EN MATInRE DE CONSmQUENCES ENVIRONNEMENTALES /UI JE PRmFnRERAIS QUE L°ACTIVITm DU SECTEUR ;NUCLmAIRE= SOIT ENTInREMENT ARRoTmE S°IL EXISTAIT DES SOLUTIONS DE REMPLACEMENT INOFFENSIVES -AIS IL N°Y A PAS DE SOLUTION IDmALE £

George Monbiot, ÂŤ Why Fukushima Made Me Stop Worrying and Love Nuclear Power Âť, The Guardian, 21 mars 2011 www.guardian.co.uk

¢ -ALGRm CE QUE L°INDUSTRIE NUCLmAIRE NOUS DIT LA CONSTRUCTION DE CENTRALES NUCLmAIRES EN NOMBRE SUFšSANT POUR RmDUIRE SIGNIšCATIVEMENT LES mMISSIONS DE GAZ g EFFET DE SERRE CO}TERAIT DES MILLIERS DE MILLIARDS DE DOLLARS ENGENDRERAIT DES DIZAINES DE TONNES DE DmCHETS HAUTEMENT RADIOACTIFS ET MORTELS CONTRIBUERAIT g LA PROLIFmRATION DES ARMES NUCLmAIRES ET GmNmRERAIT UN ACCIDENT DE LA TAILLE DE 4CHERNOBYL TOUS LES DIX ANS 0LUS IMPORTANT ENCORE CELA ENTRAsNERAIT UN GASPILLAGE DES RESSOURCES NmCESSAIRES POUR METTRE EN OEUVRE DES SOLUTIONS CONCRnTES FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE £

Greenpeace, ÂŤ End the Nuclear Age Âť www.greenpeace.org/international/en/campaigns/nuclear

¢ $nS šN  LA DERNInRE CENTRALE NUCLmAIRE ALLEMANDE SERA FERMmE   ;,°!LLEMAGNE= PEUT MONTRER L°EXEMPLE AU RESTE DU MONDE PROUVANT QU°UN CHANGEMENT DURABLE EN FAVEUR DES mNERGIES RENOUVELABLES EST POSSIBLE TOUT EN MAINTENANT UNE mCONOMIE PERFORMANTE #ETTE AVANCmE DANS UN FUTUR QUI NE LAISSERA PLUS D°HmRITAGE mCOLOGIQUE NmGATIF ET N°ENGENDRERA PLUS DE DmPENDANCE g L°mGARD DE CO}TEUSES mNERGIES IMPORTmES OUVRE DE NOUVELLES PERSPECTIVES EXCELLENTES POUR L°!LLEMAGNE EN TERMES D°EXPORTATIONS D°EMPLOI ET DE CROISSANCE £

Gouvernement allemand, ÂŤ Safe, AďŹ&#x20AC;ordable and Environmentally-friendly Âť, 6 juin 2011 www.bundesregierung.de

100 Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


Les alternatives au nucléaire existent, mais à un certain prix %N  LA PRODUCTION D°mLECTRICITm REPRmSENTAIT   DES mMISSIONS DE #/ LImES g L°mNERGIE ,A QUANTITm DE #/ QUE NOUS REJETONS POUR UNE UNITm D°mLECTRICITm EST SUPmRIEURE DE   AU NIVEAU DE  ALORS QUE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE A GAGNm LE DEVANT DE LA SCnNE AU SOMMET DE 2IO #ETTE TENDANCE DOIT oTRE INVERSmE )L INCOMBE g LA SOCImTm DE DmTERMINER SI L°mLECTRICITm NUCLmAIRE DOIT PARTICIPER AUX EFFORTS D°ATTmNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE MALGRm LES RISQUES QU°ELLE COMPORTE #OMPRENDRE ET MESURER LA NATURE DE CES RISQUES CONSTITUE UNE PRIORITm )L EST ESSENTIEL DE TIRER LES LElONS DE &UKUSHIMA A¹N D°mLABORER UN PRO¹L D°mVALUATION DES RISQUES PLUS PRmCIS #°EST AUX GOUVERNEMENTS ET g L°INDUSTRIE QU°IL APPARTIENT DE COMMUNIQUER CLAIREMENT ET OUVERTEMENT SUR CES RISQUES NOTAMMENT EN MATInRE DE SOURCES ALTERNATIVES D°mNERGIE ,°mNERGIE NUCLmAIRE NE DEVRAIT PAS oTRE CONSIDmRmE DE MANInRE ISOLmE MAIS DEVRAIT oTRE COMPARmE AUX SOLUTIONS RATIONNELLES ,E NUCLmAIRE REPRmSENTE UNE GRANDE PARTIE DU MIX mNERGmTIQUE MONDIAL g PEU PRnS mQUIVALENTE g LA PRODUCTION ENGENDRmE PAR   AmROGmNmRATEURS OU g L°mLECTRICITm PRODUITE PAR L°ENSEMBLE DES CENTRALES AU GAZ D°!USTRALIE D°)NDONmSIE DES 0AYS "AS DE .ORVnGE DU 1ATAR ET DU 2OYAUME 5NI RmUNIES $ANS LE MEILLEUR DES CAS IL FAUDRA AU PROGRAMME ALLEMAND D°INVESTISSEMENT EN mNERGIES RENOUVELABLES L°UN DES PLUS AMBITIEUX ET DES MIEUX ¹NANCmS AU MONDE PLUS D°UNE

¢ ,E RECOURS g L°mNERGIE NUCLmAIRE EST L°UN DES PILIERS DE NOTRE POLITIQUE mNERGmTIQUE NATIONALE PUISQU°IL PARTICIPE g L°ATTEINTE DE  DE SES  OBJECTIFS  CONTRIBUER g L°INDmPENDANCE mNERGmTIQUE NATIONALE ET GARANTIR LA SmCURITm D°APPROVISIONNEMENT ASSURER UN PRIX COMPmTITIF DE L°mNERGIE ET PRmSERVER LA SANTm HUMAINE ET L°ENVIRONNEMENT EN PARTICULIER EN LUTTANT CONTRE L°AGGRAVATION DE L°EFFET DE SERRE £

Gouvernement français, « Panorama du nucléaire en France », 24 novembre 2009 www.developpement-durable.gouv.fr

DmCENNIE POUR REMPLACER LES CENTRALES NUCLmAIRES FERMmES PAR L°!LLEMAGNE $ANS L°ENSEMBLE LA CROISSANCE DES mNERGIES RENOUVELABLES EST EN BONNE VOIE POUR CONTRIBUER g LA CROISSANCE DE L°OFFRE mNERGmTIQUE TOTALE ESSENTIELLEMENT AUX DmPENS DES COMBUSTIBLES FOSSILES 4OUTEFOIS SI L°ON ATTEND DES mNERGIES RENOUVELABLES QU°ELLES REMPLACENT UNE PART IMPORTANTE DE L°mLECTRICITm NUCLmAIRE LA CHARGE SUPPLmMENTAIRE POURRAIT ENGENDRER DES RETARDS DANS LA RmALISATION DES PROJETS ET DES DmPASSEMENTSDECO}TSQUIRALENTIRAIENTDEPLUSIEURSDmCENNIES LES EFFORTS D°ATTmNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE 5NE PART NON NmGLIGEABLE DE L°mNERGIE NUCLmAIRE SERAIT PROBABLEMENT REMPLACmE PAR LES COMBUSTIBLES FOSSILES ,ES TECHNOLOGIES DE REMPLACEMENT LES PLUS PROBABLES

NOTAMMENT g COURT ET MOYEN TERMES SERAIENT DANS BIEN DES CAS PLUS SALES PLUS DANGEREUSES ET PLUS CHnRES ¦ LONG TERME

LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE DEVIENDRAIT PLUS DIF¹CILE ET PLUS CO}TEUSE ,ES PAYS RICHES ET TECHNIQUEMENT TRnS AVANCmS DONT LA DEMANDE D°mNERGIE EST STABLE OU EN BAISSE PEUVENT DmCIDER D°EN PAYER LES CO}TS MONmTAIREMENT OU PAR D°AUTRES MOYENS -AIS AU NIVEAU MONDIAL L°ANALYSE DE L°!)% MONTRE QU°UNE IMPORTANTE RmDUCTION DU RxLE DE L°mNERGIE NUCLmAIRE ENGENDRERAIT DE RmELLES RmPERCUSSIONS SUR LA VIABILITm DES EFFORTS D°ATTmNUATION DU CHANGEMENT CLIMATIQUE www.iea.org

¢ ,A PRUDENCE EXIGE QUE NOUS mLABORIONS AUTANT DE SOLUTIONS QUE POSSIBLE POUR RmDUIRE LES mMISSIONS RESPONSABLES DU RmCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET QUE NOUS COMMENCIONS g APPLIQUER CELLES QUI ONT LE PLUS GRAND POTENTIEL DE RmDUCTION DE CES mMISSIONS LE PLUS RAPIDEMENT AUX CO}TS ET AUX RISQUES LES PLUS BAS !UJOURD°HUI L°mNERGIE NUCLmAIRE NE RESPECTE PAS CES CRITnRES £

Union of Concerned Scientists, « UCS Position on Nuclear Power and Global Warming », 5 mars 2007 , www.ucsusa.org

Participez aux débats sur www.oecdforum.org

L’Annuel OECDde Yearbook l’OCDE 2012 © OCDE OECD 2012

101


INTRODUCTION

Redéfinir le progrès Le progrès n’est pas simplement une question de richesse. Cette période de crise peut paraître mal choisie pour se demander quels sont les autres éléments importants d’une vie meilleure, mais pour construire un avenir économique et social durable et plus épanouissant, il est indispensable de comprendre comment améliorer véritablement notre bien-être. Sommaire Introduction L’heure du changement Danilo Türk, Président de la Slovénie Mesurer le progrès : de la boussole au GPS Martine Durand Pour une vision plus large du progrès John Evans Exprimer le bonheur

© David Mercado/Reuters

Fabrique à idées : Une vie meilleure ?

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDÉFINIR LE PROGRÈS

3

I LA CRISE NOUS A APPRIS QUELQUE CHOSE C°EST QUE LES CHIFFRES DU 0)" ET LES STATISTIQUES mCONOMIQUES DANS TOUTE LEUR FROIDEUR NE REºnTENT QU°UNE PARTIE DE NOS VIES #ERTES L°mTAT DE L°mCONOMIE D°UN PAYS EST IMPORTANT

MAIS LES DONNmES RELATIVES g LA PERFORMANCE mCONOMIQUE GLOBALE NE NOUS APPRENNENT PAS GRAND CHOSE SUR LA VIE ET LE BIEN oTRE DES POPULATIONS

,ES POUVOIRS PUBLICS DOIVENT SAVOIR CE QUI IMPORTE AUX CITOYENS A¹N DE CONCEVOIR DES POLITIQUES ADAPTmES g LEUR VISION D°UNE VIE MEILLEURE )LS ONT D°AUTANT MOINS LE DROIT g L°ERREUR QU°ILS ªUVRENT g ASSURER UNE REPRISE DURABLE 3I L°ARGENT NE FAIT PAS LE BONHEUR ON PEUT AU MOINS S°EFFORCER DE LE DmPENSER POUR DES CHOSES QUI CONTRIBUENT AUX AMmLIORATIONS AUXQUELLES LES POPULATIONS ASPIRENT DE L°mDUCATION g LA PROPRETm DES VILLES

#ELA N°EST GUnRE SURPRENANT  COMME *OHN %VANS LE FAIT OBSERVER DANS CE CHAPITRE LE 0)" SERT g MESURER LA PERFORMANCE mCONOMIQUE NATIONALE ET NON LE BIEN oTRE #EPENDANT ON PRmSUPPOSAIT QUE LA CROISSANCE mCONOMIQUE AMmLIORAIT AUTOMATIQUEMENT Si l’emploi et le revenu sont LA VIE DES GENS UNE importants, d’autres facteurs HYPOTHnSE QUI A mTm DE PLUS EN PLUS MISE EN le sont tout autant pour DOUTE AU COURS DE LA notre bien-être général DmCENNIE PASSmE ,ES LAISSmS POUR COMPTE DE LA CROISSANCE ET L°ACCROISSEMENT DE L°mCART ENTRE LES RICHES ET LES PAUVRES DURANT LES ANNmES DE PROSPmRITm mCONOMIQUE PRmCmDANT LA CRISE DANS DE NOMBREUX PAYS DE L°/#$% SONT AUTANT DE PREUVES DE LA NmCESSITm DE MESURER DIFFmREMMENT LE PROGRnS ET CE QUI PERMET UNE VIE MEILLEURE 6ENIR AU MONDE DANS UN MILIEU DmFAVORISm CONDAMNE T IL g LA PAUVRETm g VIE  ,°EMPLOI EST IL SOURCE D°mPANOUISSEMENT  #OMBIEN DE TEMPS FAUT IL POUR TROUVER DU TRAVAIL  ,E QUARTIER EST IL S}R LA SANTm EST ELLE BONNE PEUT ON COMPTER SUR QUELQU°UN EN PmRIODE DE DIF¹CULTmS  4OUS CES FACTEURS CONTRIBUENT g LA QUALITm DE VIE RESSENTIE PAR UN INDIVIDU ET g L°IMPRESSION D°AMmLIORATION OU DE DmGRADATION DE CETTE QUALITm

5NE VIE MEILLEURE 4OUT INDIVIDU ASPIRE g VIVRE BIEN -AIS QUE SIGNI¹E ¢ VIVRE BIEN £ OU ¢ VIVRE MIEUX £  !IMEZ VOUS VOTRE TRAVAIL  0ASSEZ VOUS SUF¹SAMMENT DE TEMPS AVEC VOS ENFANTS  &AITES VOUS CON¹ANCE g VOS VOISINS  ÁTES VOUS GLOBALEMENT SATISFAIT DE VOTRE VIE  .OUS SAVONS TOUS QUE LA QUALITm DE LA VIE EST FAITE D°UN ENSEMBLE D°mLmMENTS TRnS DIVERS 3I L°EMPLOI ET LE REVENU SONT IMPORTANTS D°AUTRES FACTEURS LE SONT TOUT AUTANT POUR NOTRE BIEN oTRE GmNmRAL  UNE BONNE SANTm UN ENVIRONNEMENT PROPRE UN FORT SENTIMENT D°APPARTENANCE g LA COLLECTIVITm ET D°ENGAGEMENT CITOYEN UN LOGEMENT EN BON mTAT ET UN VOISINAGE S}R 3I NOUS SAVONS DEPUIS DIX ANS QU°IL FAUT AMmLIORER LA MESURE DU PROGRnS POURQUOI AVOIR ATTENDU JUSQU°g MAINTENANT POUR LANCER L°)NITIATIVE ¢ 6IVRE MIEUX £ DE L°/#$%  #OMME -ARTINE $URAND L°EXPLIQUE DANS CE CHAPITRE CELA TIENT g L°IMMENSE DIF¹CULTm DE SmLECTIONNER LES MEILLEURS FACTEURS g PRENDRE EN COMPTE SELON LES CRITnRES PARTAGmS PAR LE PLUS GRAND NOMBRE ,E RmSULTAT EST UNE LISTE DE  THnMES REºmTANT CE QUE L°/#$% CONSIDnRE COMME ESSENTIEL AU BIEN oTRE EN TERMES DE CONDITIONS DE VIE MATmRIELLES LOGEMENT REVENU ET EMPLOI ET DE QUALITm DE VIE COMMUNAUTm mDUCATION

ENVIRONNEMENT GOUVERNANCE SANTm BIEN oTRE SUBJECTIF

SmCURITm ET CONCILIATION TRAVAILVIE PRIVmE 

Comment va la vie ? Importance relative des facteurs selon les personnes interrogées (1= moyenne) 1,2

1

0,8

0,6

0,4

0,2

0 Gouvernance

Liens sociaux

Revenu

Sécurité

Emploi

Logement

Environnement

Source : Votre indice « Vivre mieux » (www.oecdbetterlifeindex.org), statistiques d’usage

104

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

Équilibre travail-vie de amille

Éducation f

Santé

Satisfaction à l’égard de la vie


REDÉFINIR LE PROGRÈS

-AIS COMMENT DmCIDER QUELS SONT LES ASPECTS LES PLUS IMPORTANTS  0OUR CERTAINS CE PEUT oTRE L°EMPLOI POUR D°AUTRES L°mDUCATION LA SANTm OU LE REVENU 6OTRE INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ OUTIL EN LIGNE ISSU DE Les pouvoirs publics doivent L°)NITIATIVE ¢ 6IVRE savoir ce qui importe aux MIEUX £ RmSOUT CETTE QUESTION EN ACCORDANT citoyens afin de concevoir UN POIDS mGAL AUX des politiques adaptées à  mLmMENTS LAISSANT leur vision d’une vie meilleure g CHACUN LE SOIN DE DmCIDER QUEL EST LE PLUS IMPORTANT POUR LUI ET D°mTABLIR SON PROPRE INDICE !U VU DES INDICES PERSONNALISmS AINSI CRmmS ON PEUT AVOIR UN APERlU DE L°IMPORTANCE DES DIFFmRENTS mLmMENTS g TRAVERS LE MONDE 6OTRE INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ A ATTIRm PLUS D°UN DEMI MILLION DE VISITEURS DE PRESQUE TOUS LES PAYS DU MONDE ,ES UTILISATEURS QUI ONT ACCEPTm DE FAIRE PART DE LEURS RmSULTATS PLACENT GmNmRALEMENT AU PREMIER PLAN LA SATISFACTION g L°mGARD DE LA VIE L°mDUCATION ET LA SANTm /N OBSERVE TOUTEFOIS DE NETTES DIFFmRENCES ENTRE GROUPES D°hGE LES JEUNES METTANT DAVANTAGE L°ACCENT SUR L°mQUILIBRE TRAVAIL VIE PRIVmE LE REVENU ET L°EMPLOI TANDIS QUE LES SENIORS SE PRmOCCUPENT DAVANTAGE DE LA SANTm ET DE L°ENVIRONNEMENT #ES INFORMATIONS PEUVENT AIDER LES POUVOIRS PUBLICS g CHOISIR LES DOMAINES SUR LESQUELS CONCENTRER LEURS RESSOURCES PARTICULInREMENT PRmCIEUSES EN PmRIODE DE TENSIONS BUDGmTAIRES

)L EXISTE CEPENDANT D°AUTRES TYPES D°INmGALITmS NON MESURABLES mCONOMIQUEMENT MAIS DmTERMINANTS POUR LE BIEN oTRE 0RENONS LA POLLUTION ATMOSPHmRIQUE  IL PEUT oTRE PLUS FACILE DE CIBLER LES EFFORTS EN MATInRE DE SOINS DE SANTm ET DE LUTTE CONTRE LA POLLUTION SI L°ON SAIT QUE CE SONT LES TRnS JEUNES ENFANTS LES PERSONNES TRnS hGmES ET LES PERSONNES DmFAVORISmES DONT LA SANTm SOUFFRE LE PLUS DE CE PHmNOMnNE 0OUR LES GOUVERNEMENTS PRmOCCUPmS PAR LA FAIBLE PARTICIPATION mLECTORALE IL PEUT oTRE PLUS FACILE DE CIBLER LES GROUPES QUI NE PARTICIPENT PAS g LA VIE CITOYENNE LORSQU°ILS SAVENT QU°EN GmNmRAL LES JEUNES VOTENT BEAUCOUP MOINS QUE LES PERSONNES DE PLUS DE  ANS ,°INmGALITm HOMMES FEMMES EN DEHORS DU MONDE DU TRAVAIL APPARAsT PLUS NETTEMENT SI L°ON CONSIDnRE AUSSI LA VIE DOMESTIQUE ,ES ¹LLES SONT MEILLEURES g L°mCOLE ET g L°UNIVERSITm QUE LES GARlONS MAIS ONT MOINS DE CHANCES D°ACCmDER AUX POSTES LES PLUS mLEVmS DANS LEUR VIE PROFESSIONNELLE #ELA PEUT TENIR L’inégalité et la pauvreté AUX HABITUDES demeurent d’importants DOMESTIQUES  EN GmNmRAL LES HOMMES obstacles au bien-être pour ONT PLUS D°HEURES DE beaucoup trop d’individus TRAVAIL RmMUNmRm QUE LES FEMMES TANDIS QUE CES DERNInRES ONT PLUS D°HEURES DE TRAVAUX DOMESTIQUES NON RmMUNmRmS #ELA EXPLIQUE PEUT oTRE EN PARTIE AUSSI POURQUOI LES HOMMES PASSENT GmNmRALEMENT PLUS DE TEMPS DANS LES TRAJETS QUOTIDIENS DOMICILE TRAVAIL QUE LES FEMMES .mANMOINS LES FEMMES VIVENT HABITUELLEMENT PLUS LONGTEMPS QUE LES HOMMES ET SE DmCLARENT GmNmRALEMENT PLUS SATISFAITES DE LEUR VIE #OMPRENDRE POURQUOI POURRAIT AIDER g AMmLIORER LA VIE DE CHACUN

%T CES INFORMATIONS SUPPLmMENTAIRES SUR LES CRITnRES DU BONHEUR PEUVENT AUSSI oTRE mCONOMIQUEMENT BmNm¹QUES ,ES .mO ZmLANDAIS ET LES 0ORTUGAIS SONT PARMI LES PEUPLES LES PLUS ATTACHmS g LA DIMENSION SOCIALE PLUS DE   D°ENTRE EUX INDIQUANT AVOIR AU MOINS UN CONTACT SOCIAL AVEC LEURS AMIS OU LEUR FAMILLE PAR SEMAINE TANDIS QUE LES &RANlAIS LES (ONGROIS ET LES 0OLONAIS SONT CEUX QUI ONT LE MOINS D°INTERACTION SOCIALE ,A SOCIABILITm DOIT ELLE VRAIMENT oTRE PRISE EN COMPTE PAR LES POUVOIRS PUBLICS  /UI CAR LES STATISTIQUES MONTRENT QUE CEUX QUI ONT DES RmSEAUX mTENDUS SONT AUSSI GmNmRALEMENT EN MEILLEURE SANTm VIVENT PLUS LONGTEMPS ET ONT DAVANTAGE DE CHANCES D°AVOIR UN EMPLOI

0ARFOIS PRENDRE LA MESURE D°UN PROBLnME AIDE g TROUVER DES SOLUTIONS SIMPLES 1UAND ON SAIT QUE LES ENFANTS AUXQUELS LES PARENTS FONT LA LECTURE AU COURS DE LA PREMInRE ANNmE D°mCOLE PRIMAIRE RmUSSISSENT GmNmRALEMENT MIEUX QUE LES AUTRES LES ANNmES SUIVANTES QUELLE QUE SOIT LEUR SITUATION SOCIALE ON PEUT CIBLER DES PROGRAMMES SUR LES PARENTS POUR LES ENCOURAGER g LIRE DES HISTOIRES g LEURS ENFANTS

,UTTER CONTRE LES INmGALITmS

5TILISER LES BONS CHIFFRES

3°IL EST VRAI QU°UN REVENU mLEVm NE SUF¹T PAS g ASSURER UNE BONNE VIE L°INmGALITm ET LA PAUVRETm DEMEURENT D°IMPORTANTS OBSTACLES AU BIEN oTRE POUR BEAUCOUP TROP D°INDIVIDUS #OMMENT VA LA VIE  LE DEUXInME mLmMENT DE L°)NITIATIVE ¢ 6IVRE MIEUX £ MONTRE QUE CERTAINS GROUPES DE LA POPULATION EN PARTICULIER LES MOINS mDUQUmS ET LES PLUS PAUVRES ONT TENDANCE g oTRE MOINS FAVORISmS POUR TOUS LES mLmMENTS DU BIEN oTRE )LS ONT UNE ESPmRANCE DE VIE PLUS COURTE ET DES PROBLnMES DE SANTm PLUS IMPORTANTS

LEURS ENFANTS OBTIENNENT DE MOINS BONS RmSULTATS SCOLAIRES ET ILS SONT GmNmRALEMENT MOINS SATISFAITS DE LEUR VIE QUE LES PERSONNES AYANT UN NIVEAU D°INSTRUCTION ET UN REVENU PLUS mLEVmS

4OUT COMME LE 0)" A mTm mTABLI POUR MESURER LA PRODUCTION mCONOMIQUE ET AF¹Nm AU ¹L DES ANS LES NOUVEAUX INDICATEURS DU BIEN oTRE ET DU PROGRnS mVOLUERONT ET DEVRONT oTRE AJUSTmS AU ¹L DU TEMPS ,E DmVELOPPEMENT D°INDICATEURS DE BIEN oTRE A FOURNI CERTAINES INFORMATIONS mTONNANTES MAIS A AUSSI SOULIGNm NOS MANQUES DE CONNAISSANCES DANS DES DOMAINES CLmS COMME LE LOGEMENT ET L°mTAT DE SANTm 3I CERTAINES DES STATISTIQUES DONT NOUS DISPOSONS SONT FONDmES SUR DES MESURES SUBJECTIVES DE CE QUE LES GENS RESSENTENT IL POURRAIT oTRE UTILE D°mTABLIR DES MESURES PLUS OBJECTIVES /N IGNORE ENCORE BEAUCOUP DE CHOSES SUR LA MORBIDITm INDIVIDUELLE ET LES FACTEURS DE RISQUE POUR LA SANTm PAR L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDÉFINIR LE PROGRÈS

EXEMPLE )L EXISTE DES REGISTRES ADMINISTRATIFS BIEN RENSEIGNmS SUR LA FRmQUENCE DE CERTAINES MALADIES COMME LE CANCER MAIS LES DONNmES SONT BEAUCOUP MOINS COMPLnTES POUR D°AUTRES AFFECTIONS CHRONIQUES TRnS RmPANDUES COMME LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES L°OBmSITm ET LES FACTEURS DE RISQUE BIOMmDICAL

#°EST POURQUOI LE DmBAT SUR LA MESURE DU PROGRnS ET DU BIEN oTRE DOIT TOUCHER UN PUBLIC PLUS LARGE 0OUR FAVORISER LE DmBAT L°/#$% ORGANISE PLUSIEURS FORUMS RmGIONAUX POUR PRmPARER LE E &ORUM MONDIAL DE L°/#$% INTITULm ¢ #OMMENT MESURER LE PROGRnS DES SOCImTmS £ QUI SE TIENDRA EN )NDE EN OCTOBRE 

$ANS LE CADRE DE LA LUTTE CONTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

DES INFORMATIONS SUPPLmMENTAIRES SUR DES DOMAINES COMME LE LOGEMENT AU DELg DES INFORMATIONS EXISTANTES SUR LES mQUIPEMENTS DE BASE OU SUR SON CO}T POURRAIENT oTRE UTILES AUSSI /N PARLE BEAUCOUP DE L°IMPORTANCE DES EMPLOIS VERTS POUR UNE FUTURE mCONOMIE SOBRE EN CARBONE

MAIS IL N°EXISTE PAS D°INFORMATIONS COMPARABLES SUR CERTAINES QUESTIONS RELATIVES g LA QUALITm DU TRAVAIL COMME LA SmCURITm ET L°mTHIQUE

.OUS SAVONS QUE CELA EST POSSIBLE « IL EXISTE DES LIENS BIEN mTABLIS ENTRE L°ACTION PUBLIQUE ET LES RmSULTATS DANS LES DOMAINES DE L°mDUCATION ET DE L°EMPLOI « ET NOUS POUVONS NOUS APPUYER SUR CES TRAVAUX POUR mTUDIER Établir de nouveaux L°IMPACT DE L°ACTION indicateurs n’est pas une fin PUBLIQUE SUR D°AUTRES en soi mais un moyen de ASPECTS DU BIEN oTRE -ESURER LE PROGRnS renforcer les politiques qui VERS UNE VIE MEILLEURE améliorent la vie des gens EST UNE ThCHE DIF¹CILE ET COMPLEXE MAIS L°IDENTI¹CATION DES STATISTIQUES DONT NOUS AVONS BESOIN POUR LE FAIRE EST UNE PREMInRE mTAPE VERS L°mLABORATION DE POLITIQUES QUI AMmLIORENT NOS VIES

,A CRISE ACTUELLE DE L°EMPLOI A SOULIGNm LA NmCESSITm POUR LES JEUNES D°AUJOURD°HUI D°ACQUmRIR LES COMPmTENCES NmCESSAIRES POUR LE MARCHm DU TRAVAIL DU 88)E SInCLE -AIS SAVONS NOUS QUELLES SONT CES COMPmTENCES Les nouveaux indicateurs du ET COMMENT LES bien-être et du progrès social MESURER  .OUS SAVONS QUE LES QUALI¹CATIONS évolueront et devront être ENTRAsNENT D°AUTRES ajustés au fil du temps AVANTAGES IMPORTANTS TELS QU°UNE MEILLEURE GESTION DU RxLE PARENTAL #OMMENT MESURER LES APTITUDES DONT LES GENS ONT BESOIN POUR PAR EXEMPLE DEVENIR DE BONS CITOYENS ET S°mPANOUIR DANS LES SOCImTmS MODERNES  %T MAINTENANT QUE LA CON¹ANCE DES POPULATIONS ENVERS LES GOUVERNEMENTS VACILLE FACE g LA CRISE ¹NANCInRE ET mCONOMIQUE ET AU CHxMAGE mLEVm COMMENT LES POUVOIRS PUBLICS PEUVENT ILS MESURER LE Dm¹CIT DE CON¹ANCE ET TROUVER LES MOYENS DE LE COMBLER  #°EST UNE QUESTION CRUCIALE POUR LES GOUVERNEMENTS QUI ONT BESOIN DU SOUTIEN DE LEURS ADMINISTRmS EN PmRIODE DE CHOIX DIF¹CILES ,ES INDICATEURS DE BIEN oTRE EXISTANTS PEUVENT SERVIR g BROSSER UN TABLEAU GmNmRAL DE LA VIE DES GENS MAIS IL RESTE DIF¹CILE DE MESURER LE BIEN oTRE bTABLIR DE NOUVEAUX INDICATEURS N°EST PAS UNE ¹N EN SOI MAIS UN MOYEN DE RENFORCER LES POLITIQUES QUI AMmLIORENT LA VIE DES GENS ,E CHOIX DE CE QUE NOUS MESURONS EST IMPORTANT CAR COMME LE SOULIGNE LE 0RmSIDENT DE LA 3LOVmNIE $ANILO 4~RK DANS CE CHAPITRE CELA REPRmSENTE EN GRANDE PARTIE LA VISION DU FUTUR AUQUEL NOUS ASPIRONS ,°INITIATIVE ¢ 6IVRE MIEUX £ N°EST QU°UN DmBUT ET IL RESTE BEAUCOUP g FAIRE POUR DmTERMINER CE QU°IL CONVIENT DE MESURER ET AF¹NER LES INDICATEURS RETENUS 3°IL EST VRAI QUE LES OF¹CES STATISTIQUES NATIONAUX ONT UN RxLE CLm g JOUER DANS L°mLABORATION D°INDICATEURS DE MEILLEURE QUALITm NOUS AVONS AUSSI BESOIN DE LA CONTRIBUTION D°AUTRES ACTEURS ET DU GRAND PUBLIC SUR LES mLmMENTS QUI AMmLIORENT LEUR VIE

106 L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDÉFINIR LE PROGRÈS

L’heure du changement )L EST mVIDENT QUE L°mCONOMIE MONDIALISmE NmCESSITE UN SUIVI ET UNE RmGULATION COMPLEXES SURTOUT DANS LE SECTEUR ¹NANCIER

A¹N DE FAVORISER LA MISE EN PLACE D°UN CADRE SUF¹SAMMENT STABLE ET ¹ABLE POUR LE DmVELOPPEMENT FUTUR ,ES RESPONSABLES POLITIQUES DEVRONT DONC PENSER ET AGIR DANS UN CADRE MONDIAL ET TROUVER DES DISPOSITIFS DE RmGULATION MONDIAUX QUI IMPLIQUENT LA #HINE ET LES AUTRES PRINCIPAUX ACTEURS mCONOMIQUES )L S°AGIT CERTES D°UNE GAGEURE /UTRE SA DIF¹CULTm INTRINSnQUE

CETTE NOUVELLE APPROCHE NmCESSITE DEUX mVOLUTIONS FONDAMENTALES DE LA PHILOSOPHIE POLITIQUE ET mCONOMIQUE ,A PREMInRE SE RATTACHE g LA CONCEPTION DU RxLE DE L°bTAT $EPUIS DES DmCENNIES

L°ORIENTATION DE LA PENSmE mCONOMIQUE DOMINANTE A CONSISTm g SUSPECTER LE RxLE DE L°bTAT PERlU COMME UNE MENACE POUR LA LIBERTm mCONOMIQUE ET POUR LA LIBERTm HUMAINE 4OUTEFOIS LE MARCHm NE CONSTITUE PAS UN SUBSTITUT AU RxLE RmGULATEUR DE L°bTAT ,E MOMENT EST VENU DE RECONNAsTRE QUE L°bTAT N°EST PAS SEULEMENT UN POUVOIR ORGANISm QUI DOIT oTRE CONTRxLm A¹N DE PRmSERVER L°ESPACE DE LA LIBERTm HUMAINE ET

© OCDE

Le marché n’est pas un substitut au rôle régulateur de l’État Danilo Türk Président de la Slovénie

,E CYCLE ACTUEL DE  ANS DE DmRmGLEMENTATION ET DE CROYANCE ABSOLUE EN LA ¢ MAIN INVISIBLE £ DU MARCHm TOUCHE g SA ¹N #ETTE mVOLUTION INTERVIENT AU MILIEU D°UNE GRAVE CRISE mCONOMIQUE ET ¹NANCInRE QUI EST SOUVENT COMPARmE g LA 'RANDE DmPRESSION DES ANNmES  ,ES TENSIONS SOCIALES S°mTENDENT ,E TEMPS PRESSE ,ES RESPONSABLES POLITIQUES DOIVENT SE METTRE D°ACCORD SUR DE RmELLES SOLUTIONS S°ILS SOUHAITENT mVITER LE DmSASTRE ,°5NION EUROPmENNE DEVRA DmCIDER DE LA VOIE g SUIVRE POUR RENFORCER L°INTmGRATION EN MATInRE BUDGmTAIRE ET METTRE AU POINT DES INSTRUMENTS POUR RmSOUDRE LA CRISE DE LA DETTE ,ES bTATS 5NIS DEVRONT TROUVER DES MOYENS DE STIMULER LA CROISSANCE ET DE CRmER DE NOUVEAUX EMPLOIS CE QUI VA PROBABLEMENT LES AMENER g S°mCARTER DE LA CROYANCE EN UN EFFET MAGIQUE DES BAISSES D°IMPxTS POUR ADOPTER UNE APPROCHE PLUS mQUILIBRmE DE LA POLITIQUE mCONOMIQUE $ES DEUX CxTmS DE L°!TLANTIQUE LES RESPONSABLES POLITIQUES DEVRONT S°ACCORDER SUR LES MOYENS DE MAsTRISER LE SECTEUR ¹NANCIER ,E DmNOMINATEUR COMMUN DE TOUTES CES CONTRAINTES POLITIQUES EST LA RmGULATION 108 L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

DU DmVELOPPEMENT MAIS AUSSI UNE SOURCE ESSENTIELLE DE LmGITIMITm CE QUE LE MARCHm N°EST PAS ET NE PEUT PAS oTRE "IEN GmRm L°bTAT REPRmSENTE mGALEMENT UNE FORCE CONSIDmRABLE AU SERVICE DE L°INTmRoT GmNmRAL ET SURTOUT IL EST SEUL g DISPOSER DE L°AUTORITm RmGLEMENTAIRE NmCESSAIRE POUR METTRE EN PLACE UN SYSTnME ASSEZ LARGEMENT ACCEPTm DE DISPOSITIONS DANS LE CADRE DESQUELLES LE DmVELOPPEMENT PEUT ADVENIR ,E SECOND CHANGEMENT IMPORTANT ET PARTICULInREMENT NmCESSAIRE PORTE SUR L°INTERPRmTATION DES NOTIONS DE PROSPmRITm

DE DmVELOPPEMENT ET DE QUALITm DE VIE )L EST PEU PROBABLE QUE LES SOCImTmS RICHES RENOUENT AVEC DES TAUX DE CROISSANCE mLEVmS 0OUR ELLES LE 0)" NE SERA PLUS L°INDICATEUR RmEL DE LA PROSPmRITm ET DU DmVELOPPEMENT ET ENCORE MOINS DE LA QUALITm DE VIE ,ES SOLUTIONS QU°IL EST NmCESSAIRE DE TROUVER RELnVENT D°UNE MEILLEURE VIABILITm mCOLOGIQUE D°UNE AMmLIORATION DES SERVICES ET DES PROGRnS TECHNOLOGIQUES QUI LES RENDRONT POSSIBLES $ES ACTIVITmS HUMAINES QUI N°APPARAISSENT PAS ENCORE DANS LA CROISSANCE DU 0)" POURRAIENT RECELER DE NOUVEAUX EMPLOIS #ELA OBLIGE g REPENSER COMPLnTEMENT LE DmVELOPPEMENT DES SOCImTmS LES PLUS PROSPnRES ET LES PLUS AVANCmES %N MoME TEMPS IL FAUDRA QUE LES bTATS ET mCONOMIES EN DmVELOPPEMENT CONTINUENT g METTRE L°ACCENT SUR LES MOYENS D°mRADIQUER LA PAUVRETm ET PAR CONSmQUENT

SUR DES TAUX DE CROISSANCE mLEVmS MESURmS g L°AUNE DU 0)"


© Srdjan Zivulovic/Reuters

REDÉFINIR LE PROGRÈS

Pour les sociétés d’abondance, le PIB ne constituera plus un indicateur exact de la prospérité et du développement et, à plus forte raison, de la qualité de vie )L EST BIEN NORMAL QUE L°/#$% ORGANISATION QUI REGROUPE LES PAYS LES PLUS AVANCmS ET LES PLUS RICHES DU MONDE S°INTmRESSE AUX QUESTIONS FONDAMENTALES DE LA PROSPmRITm DU DmVELOPPEMENT ET DE LA QUALITm DE VIE #ELA IMPLIQUE D°ACCORDER UNE ATTENTION PARTICULInRE AUX PROBLnMES DIF¹CILES DU CHxMAGE DES JEUNES AINSI QU°AUX SCHmMAS DE DmVELOPPEMENT FONDmS SUR LES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES )L EST DE PLUS EN PLUS COMMUNmMENT ADMIS QUE CES PRIORITmS DOIVENT oTRE REPLACmES DANS LE CONTEXTE PLUS LARGE D°UNE REMISE EN CAUSE FONDAMENTALE DU DmVELOPPEMENT $ES INSTRUMENTS APPROPRImS DOIVENT oTRE CONlUS POUR FACILITER L°mVALUATION DU PROGRnS DE LA PROSPmRITm ET DU DmVELOPPEMENT 1UE FAUT IL MESURER  )L EST FONDAMENTAL QUE NOUS mVALUIONS LES OBJECTIFS QUE NOUS NOUS EFFORlONS D°ATTEINDRE ET QUE NOUS POURSUIVIONS LES OBJECTIFS QUE NOUS NOUS EFFORlONS D°mVALUER %N D°AUTRES TERMES UN CONSENSUS SUR CE QUE NOUS mVALUONS CONSTITUERA UNE PART IMPORTANTE DE LA VISION DE NOTRE

DmVELOPPEMENT FUTUR #°EST POURQUOI LES TRAVAUX EFFECTUmS PAR L°/#$% POUR mLABORER L°INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ ONT mTm AUSSI IMPORTANTS )LS FONT APPARAsTRE UN CHANGEMENT D°ORIENTATION NOTABLE DE LA CONCEPTION DU DmVELOPPEMENT « DE LA PRODUCTION mCONOMIQUE g LA PROSPmRITm AU SENS LARGE DE LA CONSOMMATION AU BIEN oTRE ,A PUBLICATION DE L°INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ EN  EST UN GRAND PAS EN AVANT %LLE FOURNIT AUX GOUVERNEMENTS AUX CHERCHEURS ET AUX REPRmSENTANTS DE LA SOCImTm CIVILE UN INSTRUMENT PERMETTANT DE Dm¹NIR LEURS OBJECTIFS ET LEURS PRmFmRENCES EN MATInRE DE DmVELOPPEMENT CE QUI PERMET ENSUITE DE CONCEVOIR DES POLITIQUES PUBLIQUES PLUS APPROPRImES #EPENDANT Lg ENCORE LA FONCTION DE RmGULATION DE L°bTAT SERA D°UNE IMPORTANCE ESSENTIELLE ,ES POLITIQUES NmCESSITENT UN CADRE NORMATIF QUE SEULS LES bTATS PEUVENT FOURNIR ,°HEURE DU CHANGEMENT EST ARRIVmE Lien recommandé Bureau du Président de la Slovénie : www.up-rs.si/eng

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDÉFINIR LE PROGRÈS

Mesurer le progrès : de la boussole au GPS Martine Durand Directeur, Direction des Statistiques de l’OCDE

© OCDE

,°UN DES GRANDS PROBLnMES QUE POSE LA MESURE DU BIEN oTRE RmSIDE DANS LA DIVERGENCE DES POINTS DE VUE INDIVIDUELS SUR CE QUI COMPTE LE PLUS )L EST DONC DIF¹CILE VOIRE IMPOSSIBLE

DE REMPLACER LE 0)" PAR UN AUTRE INDICE UNIQUE  COMBINER DES INFORMATIONS SUR DIVERS mLmMENTS EUX MoMES MESURmS DE DIFFmRENTES MANInRES POUR ABOUTIR g UN INDICATEUR UNIQUE

!U SInCLE DERNIER LA CROISSANCE mCONOMIQUE OU PRODUIT INTmRIEUR BRUT A SOUVENT mTm LA SEULE BOUSSOLE UTILISmE POUR SUIVRE L°mVOLUTION DES SOCImTmS #EPENDANT bTATS ET CITOYENS RECONNAISSENT DEPUIS PLUSIEURS ANNmES QUE LE 0)" NE DONNE QU°UNE IDmE PARTIELLE DES SITUATIONS SOCIALES ET mCONOMIQUES ET DE LEURS CHANCES DE PmRENNITm )L FAUDRAIT DONC DISPOSER D°INDICATEURS QUI RENDENT COMPTE DE LA DURABILITm DE L°mQUITm ET DE LA QUALITm DE VIE 0ERDRE SON CHEMIN POURRAIT BIENTxT DEVENIR UN ANACHRONISME $E COMPLEXES OUTILS DE NAVIGATION COMME LES SYSTnMES DE LOCALISATION PAR SATELLITE ET LES CARTES DE NAVIGATION VIRTUELLE

SONT DmSORMAIS SI RmPANDUS QU°IL PARAsT BANAL DE SAVOIR IMMmDIATEMENT O| L°ON SE TROUVE O| L°ON mTAIT ET SURTOUT O| L°ON VA )L EST PLUS DIF¹CILE D°ORIENTER LES SOCImTmS 0OUR Y PARVENIR

IL FAUDRAIT DISPOSER DE DONNmES ¹ABLES SUR LES NOMBREUSES CONDITIONS REQUISES POUR ¢ VIVRE BIEN £ CE QUE LES SYSTnMES D°INFORMATION EXISTANTS NE PERMETTENT PAS ENCORE 6OILg DmJg LONGTEMPS QUE L°/#$% mTUDIE CES QUESTIONS ET PLACE L°AMmLIORATION DES STATISTIQUES AU CªUR DE SA MISSION EN FAVEUR DE ¢ POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE £ &ORT DE CETTE EXPmRIENCE LE 3ECRmTAIRE GmNmRAL A LANCm EN 

g L°OCCASION DE LA 2mUNION DU #ONSEIL DE L°/#$% AU NIVEAU DES MINISTRES L°)NITIATIVE ¢ 6IVRE MIEUX £ DE L°/#$% POUR ATTIRER L°ATTENTION DES CITOYENS ET DES DmCIDEURS POLITIQUES SUR UN VASTE ENSEMBLE D°INDICATEURS REPRmSENTATIFS DES DIVERS mLmMENTS QUI COMPTENT DANS LA VIE DES GENS $ANS LE CADRE DE CETTE INITIATIVE

LE RAPPORT #OMMENT VA LA VIE  PUBLIm EN OCTOBRE  ANALYSE ONZE COMPOSANTES DU BIEN oTRE  LE REVENU ET LE PATRIMOINE  LES EMPLOIS ET LES SALAIRES  LE LOGEMENT  L°mTAT DE SANTm  L°mQUILIBRE ENTRE VIE PROFESSIONNELLE ET VIE PRIVmE  L°mDUCATION ET LES COMPmTENCES  LES LIENS SOCIAUX  L°ENGAGEMENT CIVIQUE ET LA GOUVERNANCE  LA QUALITm DE L°ENVIRONNEMENT  LA SmCURITm DES 110

PERSONNES  ET LE BIEN oTRE SUBJECTIF ,°)NITIATIVE ¢ 6IVRE MIEUX £ DE L°/#$% EST AMBITIEUSE MAIS NmCESSAIRE PARCE QU°EN PLUS DE FOURNIR DES INDICATEURS FONDmS SUR LES MEILLEURES DONNmES ACTUELLEMENT DISPONIBLES ELLE VISE g METTRE EN mVIDENCE LES DOMAINES NmCESSITANT UNE AMmLIORATION DES STATISTIQUES

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

L’un des grands problèmes que pose la mesure du bien-être réside dans la divergence des points de vue individuels sur ce qui compte le plus IMPLIQUE DE FAIRE DES CHOIX QUANT AU POIDS g AFFECTER g CES DIFFmRENTES COMPOSANTES CE QUI PEUT oTRE SUJET g CONTROVERSE ,ES INDICES SYNTHmTIQUES PERMETTENT TOUTEFOIS AUX SIMPLES CITOYENS DE RAPPROCHER DES INFORMATIONS DISPARATES POUR COMPARER LES CONDITIONS DE VIE DANS PLUSIEURS PAYS OU AU ¹L DU TEMPS ,°/#$% Y A REMmDIm GRhCE g L°OUTIL INTERACTIF 6OTRE INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ QUI PERMET DE CRmER SON INDICE PERSONNALISm EN LIGNE EN NOTANT L°IMPORTANCE ACCORDmE g CHACUNE DES ONZE COMPOSANTES DU BIEN oTRE PUIS DE COMPARER LE BIEN oTRE DANS LES  PAYS DE L°/#$% ET DE FAIRE CONNAsTRE SON INDICE AUX AUTRES UTILISATEURS ET g L°/#$% 0LUS DE   PERSONNES L°ONT UTILISm DEPUIS MAI  ,ES INDICATEURS SUR LESQUELS SE FONDE L°INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ ONT mTm SmLECTIONNmS POUR LEUR QUALITm ET LEUR INTmRoT PRATIQUE )L S°AGIT DES MEILLEURS INDICATEURS ACTUELLEMENT DISPONIBLES POUR COMPARER LA VIE DES GENS DANS LES PAYS DE L°/#$% -AIS CELA NE VEUT PAS DIRE QU°ILS SONT PARFAITS #ERTAINS NE SONT QU°UNE APPROXIMATION DU CONCEPT LE PLUS PERTINENT AINSI FAUTE DE DONNmES COMPARABLES LE PATRIMOINE NET DES MmNAGES EST REMPLACm PAR LEUR PATRIMOINE ¹NANCIER NET  0OUR D°AUTRES S°AGISSANT PAR EXEMPLE DES LIENS SOCIAUX ET DU BIEN oTRE SUBJECTIF IL A FALLU PALLIER L°ABSENCE DE DONNmES COMPARABLES PROVENANT D°OF¹CES STATISTIQUES NATIONAUX EN UTILISANT PROVISOIREMENT DES STATISTIQUES NON OF¹CIELLES JUSQU°g CE QUE DES INDICATEURS PLUS SATISFAISANTS ET COMPARABLES SOIENT DISPONIBLES ,ORSQU°IL NE S°AGIT PLUS SIMPLEMENT D°mTABLIR LES CONDITIONS DE VIE MOYENNES DANS CHAQUE PAYS MAIS DE MESURER LES INmGALITmS

L°ENJEU EST ENCORE PLUS IMPORTANT  #OMMENT VA LA VIE  FOURNIT


REDÉFINIR LE PROGRÈS

DES INFORMATIONS RELATIVEMENT COMPLnTES SUR LES mCARTS ENTRE LES GROUPES D°hGE ET LES SEXES MAIS LE TABLEAU DEVIENT TRnS ºOU QUAND ON VEUT COMPARER LES mCARTS SELON LES NIVEAUX D°INSTRUCTION OU LES CONDITIONS SOCIO mCONOMIQUES ,°/#$% MnNE ACTUELLEMENT D°IMPORTANTS TRAVAUX POUR CONCEVOIR DES MmTHODES QUI PERMETTRAIENT DE MESURER PLUS EF¹CACEMENT LA VULNmRABILITm ET LA RmSILIENCE AINSI QUE LES INmGALITmS EN TERMES DE CONDITIONS MATmRIELLES ET DE QUALITm DE VIE 2ENDRE L°AVENIR PLUS DURABLE EXIGERA DE PRmSERVER LES STOCKS D°ACTIFS NATURELS ET SOCIO mCONOMIQUES AU PRO¹T DES GmNmRATIONS FUTURES DU MONDE ENTIER ,°/#$% CHERCHE DES MOYENS DE MIEUX TENIR COMPTE DES QUESTIONS DE DURABILITm Y COMPRIS DU POINT

L’OCDE mène des travaux pour mesurer la vulnérabilité et la résilience, ainsi que les inégalités en termes de conditions matérielles et de qualité de vie DE VUE DES PAYS EN DmVELOPPEMENT ,A CONCEPTION DE NOUVEAUX INDICATEURS EST AU CªUR DES STRATmGIES DE CROISSANCE VERTE ET DE DmVELOPPEMENT ADOPTmES g L°mCHELLE DE L°/#$% POUR mCLAIRER LES MmCANISMES INTERNATIONAUX COMME LA #ONFmRENCE DES .ATIONS UNIES SUR LE DmVELOPPEMENT DURABLE #ONFmRENCE 2IO 

QUI SE TIENDRA AU "RmSIL g L°OCCASION DU E ANNIVERSAIRE DU 3OMMET ¢ 0LANnTE 4ERRE £ DE 2IO ET POUR GUIDER LA RmºEXION SUR LA SUITE g DONNER AUX /BJECTIFS DU MILLmNAIRE POUR LE DmVELOPPEMENT APRnS 

DmBATTU DE LA NmCESSITm DE CRmER UNE NOUVELLE GmNmRATION DE STATISTIQUES RENDANT COMPTE DU BIEN oTRE DES GENS ET DU PROGRnS DES SOCImTmS NOUS AVONS PUBLIm NOTRE PREMIER RECUEIL DE STATISTIQUES SUR CES QUESTIONS ,°/#$% mTANT PLUS QUE JAMAIS RmSOLUE g CONCEVOIR DE MEILLEURS INDICATEURS DE LA VIE DES GENS

NOUS SOMMES mTROITEMENT ASSOCImS AUX AMBITIEUSES INITIATIVES NATIONALES ET RmGIONALES QU°UN GRAND NOMBRE DE PAYS MEMBRES ET D°ORGANISATIONS ONT LANCmES DANS CE DOMAINE 4OUTEFOIS

CES TRAVAUX RESTENT g MAINTS mGARDS BALBUTIANTS  AMmLIORER LES INDICATEURS DU PROGRnS ET VEILLER g LEUR APPLICATION PAR LES DmCIDEURS PARTICIPE D°UNE MISSION PERMANENTE 0OUR ACCmLmRER LA RmALISATION DE CET OBJECTIF L°/#$% ORGANISE ACTUELLEMENT UNE SmRIE DE CONFmRENCES RmGIONALES DE HAUT NIVEAU QUI RmUNISSENT DES EXPERTS DES ADMINISTRATIONS DES OF¹CES STATISTIQUES DE L°UNIVERSITm AINSI QUE DES SECTEURS PRIVm ET ASSOCIATIF ET QUI SE CONCLURONT PAR LE E &ORUM MONDIAL DE L°/#$% SUR LES STATISTIQUES LES CONNAISSANCES ET LES POLITIQUES g .EW $ELHI )NDE EN OCTOBRE  "IEN QU°ENCORE LOIN DE DISPOSER D°UN SYSTnME D°INFORMATION EXHAUSTIF g L°mCHELLE MONDIALE NOUS FAISONS TOUT POUR METTRE AU POINT L°mQUIVALENT STATISTIQUE DU SYSTnME '03 QUI GUIDERA L°mLABORATION DE ¢ MEILLEURES POLITIQUES POUR UNE VIE MEILLEURE £ DANS LE MONDE ENTIER Liens recommandés www.oecd.org/progress www.oecd.org/initiativevivremieux www.oecdbetterlifeindex.org

,°ANNmE  A REPRmSENTm UN TOURNANT POUR LES TRAVAUX DE L°/#$% SUR LA MESURE DU PROGRnS !PRnS AVOIR LONGUEMENT L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDร‰FINIR LE PROGRรˆS

Pour une vision plus large du progrรจs John Evans Secrรฉtaire gรฉnรฉral, Commission Syndicale Consultative auprรจs de lโ€™OCDE (TUAC)

ยฉ OCDE

!UX bTATS 5NIS LA PART DU SECTEUR ยนNANCIER DANS LES BmNmยนCES DES ENTREPRISES NATIONALES EST PASSmE DE   EN  g PLUS DE   VERS  ยฆ LA SUITE DE LยฐEFFONDREMENT ยนNANCIER IL EST APPARU QUยฐUNE BONNE PART DES TRANSACTIONS ET DES ACTIFS

,A CONVICTION QUE LE 0)" PAR HABITANT CONSTITUE LE SEUL REPnRE PERTINENT DES PERFORMANCES mCONOMIQUES EST PEUT oTRE LยฐUNE DES GRANDES FAIBLESSES DE LA PENSmE mCONOMIQUE TRADITIONNELLE 4OUT INDIQUE EN EFFET QUE LยฐAUGMENTATION DU 0)" NยฐA GUnRE DยฐIMPACT SUR LE BONHEUR OU LES PERSPECTIVES DE PROGRnS INDIVIDUEL /N PEUT SยฐmTONNER QUE LES mCONOMISTES SEMBLENT CONQUIS PAR CE QUI PASSE SOUVENT POUR UNE MmTHODE PEU SOPHISTIQUmE DE MESURE DU PROGRnS 3E CONCENTRER UNIQUEMENT SUR LยฐAUGMENTATION DU 0)" NยฐAPPREND PAS GRAND CHOSE SUR LA QUALITm DE LA VIE DยฐUNE POPULATION #ELA NE NOUS DIT RIEN DE LA DISTRIBUTION DES REVENUS DES mCARTS ENTRE RICHES ET PAUVRES EN MATInRE DE SANTm OU DยฐESPmRANCE DE VIE DE LA MOBILITm SOCIALE

DE LA VIABILITm ENVIRONNEMENTALE ET RIEN OU PRESQUE DE LA QUALITm DE VIE -AIS SURTOUT CELA NE NOUS DIT PAS SI LA PLUPART DES CITOYENS ONT LES MOYENS DE CHOISIR UNE VIE APPRmCIABLE -ALGRm TOUT LA CROISSANCE DU 0)" DEMEURE QUASIMENT UNE OBSESSION POUR LES mCONOMISTES LES DmCIDEURS ET LA PLUPART DES GRANDES ORGANISATIONS INTERGOUVERNEMENTALES 0AR EXEMPLE

LยฐOUVRAGE DE Lยฐ/#$% /BJECTIF  CROISSANCE A CHOISI DEPUIS DES DmCENNIES DE FAlON DยฐABORD EXPLICITE PUIS IMPLICITE DE MESURER LES PERFORMANCES DE TOUS LES PAYS DE Lยฐ/#$% EN FONCTION DU 0)" PAR HABITANT DES bTATS 5NIS ,E FAIT QUE CELUI CI SOIT

DยฐAPRnS LES INDICATEURS LE PLUS mLEVm DE TOUTES LES GRANDES mCONOMIES A mGALEMENT SERVI g PROMOUVOIR AU DmBUT DES ANNmES  LE ยข MODnLE AMmRICAIN ยฃ DE DmRmGLEMENTATION DES MARCHmS DU TRAVAIL DยฐHmGmMONIE DES MARCHmS ยนNANCIERS ET DยฐUNE GOUVERNANCE DยฐENTREPRISE AXmE SUR LA VALEUR POUR LยฐACTIONNAIRE /R CE SONT PRmCISmMENT CES CARACTmRISTIQUES QUI ONT PARTICIPm g LยฐEFFONDREMENT DE SEPTEMBRE  g LยฐORIGINE DE LA CRISE ยนNANCInRE

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,A FOCALISATION SUR LE 0)" DONNE UNE VISION DmFORMmE DES PERFORMANCES mCONOMIQUES GmNmRALES 5N ASPECT QUE LE 0)" OBSCURCIT ยซ AU LIEU DE LยฐmCLAIRER ยซ EST LA ยนNANCIARISATION DE LยฐmCONOMIE #ELLE CI CONCERNE ESSENTIELLEMENT LES mCONOMIES DmVELOPPmES ET DONNE PLUS DE POIDS ET DยฐIMPORTANCE AU SECTEUR ยนNANCIER DONT LES RESTRUCTURATIONS CONDUISENT g SE CONCENTRER SUR LยฐINGmNIERIE ยนNANCInRE EN TANT QUE PRINCIPALE SOURCE DE ยข CRmATION DE RICHESSE ยฃ

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

Garder les yeux rivรฉs sur le PIB donne une vision dรฉformรฉe des performances รฉconomiques gรฉnรฉrales AYANT GmNmRm CES BmNmยนCES mTAIT EN FAIT SANS AUCUNE VALEUR ,A DmRmGLEMENTATION ยนNANCInRE AYANT PERMIS CETTE ยนNANCIARISATION A NmANMOINS TROUVm SA JUSTIยนCATION PAR LยฐEXPANSION DU 0)" DES bTATS 5NIS INDmPENDAMMENT DU FAIT QUE LA CRmATION DE RICHESSE mTAIT LARGEMENT ILLUSOIRE ,E 0)" NE NOUS DIT RIEN DE LA DURABILITm DE LA QUALITm DE LA VIE NI DES PERSPECTIVES DE PROGRnS INDIVIDUEL "IEN QUE LES bTATS 5NIS AFยนCHENT LE 0)" PAR HABITANT LE PLUS mLEVm DE LA ZONE /#$% LEUR MODnLE DmPEND DยฐUNE CROISSANCE TRnS GOURMANDE EN mNERGIE NON DURABLE ,ES CHIFFRES DU 0)" NE RENDENT PAS COMPTE DE LA DmPENDANCE mNERGmTIQUE EXCESSIVE DU SECTEUR DES TRANSPORTS

BASmE SUR DES PRIX RELATIVEMENT FAIBLES COMPARmS AUX AUTRES PAYS DE Lยฐ/#$% )LS NE RENDENT PAS NON PLUS COMPTE DES DmPENSES DE SANTm EXCESSIVES   DU 0)" AUX bTATS 5NIS EN  CONTRE UNE MOYENNE DE   DANS LA ZONE /#$%  %N OUTRE CES DmPENSES NE REยบnTENT PAS DE MEILLEURS RmSULTATS EN TERMES DยฐESPmRANCE DE VIE ET DE MORTALITm INFANTILE PAR RAPPORT g LA MOYENNE DES PAYS DE Lยฐ/#$% -AIS SURTOUT LE 0)" PAR HABITANT NE TIENT PAS COMPTE DE LA RmPARTITION DU REVENU NI DE LยฐmVOLUTION DE CETTE RmPARTITION ,ES bTATS 5NIS SONT PARMI LES PAYS DE Lยฐ/#$% CONNAISSANT LE PLUS DยฐINmGALITmS EN TERMES DE DISTRIBUTION DU REVENU $E PLUS

CES INmGALITmS SE SONT CREUSmES CES DEUX DERNInRES DmCENNIES %NTRE  ET  PLUS DE   DE LยฐAUGMENTATION TOTALE DU REVENU AUX bTATS 5NIS SONT ALLmS AU   DE LA POPULATION LA PLUS RICHE ,A CROISSANCE DES INmGALITmS ET LยฐIMPOSSIBLE PROGRESSION DES FAIBLES REVENUS ONT mTm LES PRINCIPAUX DmTERMINANTS DU MODnLE AMmRICAIN DE CROISSANCE FONDmE SUR LE CRmDIT ET DONC DE LA BULLE mCONOMIQUE


© Daniel Shanken/Reuters

REDÉFINIR LE PROGRÈS

La croissance du PIB est-elle le seul vecteur de progrès ?

0AR DELg LA CRISE IMMmDIATE ON A PRIS CONSCIENCE DU DmCALAGE ENTRE LA CROISSANCE MESURmE PAR LE 0)" PAR HABITANT ET LE SENTIMENT DE BIEN oTRE mCONOMIQUE DE LA POPULATION ,°/#$% ELLE MoME A ADMIS QUE ¢ PENDANT UN CERTAIN NOMBRE D°ANNmES ON A VU SE CREUSER L°mCART ENTRE L°IMAGE VmHICULmE PAR LES STATISTIQUES MACROmCONOMIQUES OF¹CIELLES COMME LE 0)" ET LA PERCEPTION PAR TOUT UN CHACUN DE SA SITUATION SOCIOmCONOMIQUE PROPRE £ ET QUE ¢ LE FAIT DE S°INTmRESSER g CES PERCEPTIONS DES CITOYENS EST D°IMPORTANCE CRUCIALE POUR LA CRmDIBILITm ET L°IMPUTABILITm DES POLITIQUES PUBLIQUES ET POUR LE FONCTIONNEMENT MoME DE LA DmMOCRATIE £ ¢ 4HE 3TATISTICS .EWSLETTER £ /#$%   3I L°ANALYSE ET LA MESURE DES PERFORMANCES NE PRIVILmGIAIENT PAS AUTANT LE NIVEAU ET LA CROISSANCE DU 0)" PAR HABITANT

ON AURAIT PRoTm PLUS D°ATTENTION g L°INTERPRmTATION DE LA FORTE CROISSANCE DES PREMInRES ANNmES DU 88)E SInCLE %T IL Y AURAIT PROBABLEMENT EU MOINS DE TRIOMPHALISME DANS LA PROMOTION DES POLITIQUES ET MODnLES QUI ONT PROVOQUm LA CRISE #OMMENT METTRE AU POINT DE MEILLEURS INDICATEURS DE PERFORMANCE mCONOMIQUE  !VANT TOUT IL FAUT TRANSFORMER L°INITIATIVE DE L°INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ EN UNE BATTERIE D°INDICATEURS RmVmLATEURS DES ASPECTS SUIVANTS  0)" MmDIAN ET NON PAR HABITANT  mGALITm OU INmGALITm DE LA DISTRIBUTION DE REVENU MESURmE PAR LE COEF¹CIENT DE 'INI  TAUX D°EMPLOI VENTILm PAR GROUPE DE POPULATION  INDICATEURS D°ESPmRANCE DE VIE  INDICES DE SmCURITm mCONOMIQUE ET INTENSITm D°mMISSION DE CARBONE DE L°ACTIVITm mCONOMIQUE $EUXInMEMENT CES INDICATEURS DOIVENT oTRE RECONNUS COMME CRmDIBLES ET LmGITIMES PAR TOUTES LES PARTIES PRENANTES ENTREPRISES ET SYNDICATS

COMPRIS 4ROISInMEMENT L°INFORMATION DOIT oTRE RmGULInREMENT MISE g JOUR POUR POUVOIR MESURER L°IMPACT DES POLITIQUES %N¹N LES ARBITRAGES ENTRE OBJECTIFS DOIVENT oTRE CLAIREMENT ANNONCmS ET LES INDICATEURS EUX MoMES DOIVENT oTRE INTmGRmS DANS L°mLABORATION DES POLITIQUES NOTAMMENT AU SEIN DES MINISTnRES DES &INANCES 5NE SmRIE D°INDICATEURS MESURmS PAR LES STATISTIQUES OF¹CIELLES MmRITENT D°oTRE CONSIDmRmS AVEC LA PLUS GRANDE ATTENTION /N PEUT NmANMOINS SE DEMANDER SI TOUS LES PAYS DE L°/#$% COLLECTENT LES INFORMATIONS NmCESSAIRES POUR MIEUX MESURER LE PROGRnS mCONOMIQUE $E MoME ON PEUT DOUTER DE L°EXACTITUDE DES DONNmES CAR LES GOUVERNEMENTS SONT CONNUS POUR MANIPULER

Il faut garantir l’indépendance politique de l’autorité chargée de collecter et publier les données LES STATISTIQUES A¹N DE DONNER UNE IMAGE POSITIVE $nS LORS

IL FAUT MANIFESTEMENT GARANTIR L°INDmPENDANCE POLITIQUE DE L°AUTORITm CHARGmE DE COLLECTER ET PUBLIER LES DONNmES 3INON

CETTE INITIATIVE AMBITIEUSE RISQUERAIT D°oTRE FRAGILISmE $ANS CERTAINS PAYS L°OPINION N°A DmJg GUnRE CON¹ANCE DANS LES INDICATEURS TRADITIONNELS DE LA PERFORMANCE mCONOMIQUE  IL SERAIT DmSASTREUX QUE L°APPROCHE PLUS mLABORmE DmCRITE ICI CONNAISSE LE MoME SORT Lien recommandé www.tuac.org/fr

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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REDÉFINIR LE PROGRÈS

Exprimer le bonheur 2ENFORCER LA PARTICIPATION DES CITOYENS AUX DmCISIONS POLITIQUES

TEL EST L°UN DES OBJECTIFS DES NOUVEAUX INDICATEURS DE BIEN oTRE mLABORmS POUR PALLIER AUX INSUF¹SANCES DU 0)" #ELUI CI LAISSE EN EFFET DE CxTm UN GRAND NOMBRE DE FACTEURS POURTANT FONDAMENTAUX DANS NOS VIES QUOTIDIENNES g TOUS DE LA SANTm g LA QUALITm DE L°ENVIRONNEMENT EN PASSANT PAR L°mDUCATION LE LOGEMENT OU ENCORE LES LIENS SOCIAUX ET LA SmCURITm )L EST DONC CRUCIAL QUE LE GRAND PUBLIC COMPRENNE COMMENT LES NOUVEAUX INDICATEURS VISANT g COMPLmTER LE 0)" SONT mLABORmS ET INTERPRmTmS

ET SI POSSIBLE QU°IL SOIT PLEINEMENT ASSOCIm AU PROCESSUS ,E RENDEZ VOUS ANNUEL DES *OURNmES DE L°mCONOMIE g ,YON UNE CINQUANTAINE DE DmBATS DISCUSSIONS ET CONFmRENCES VISANT g RENDRE L°mCONOMIE ACCESSIBLE AU PLUS GRAND NOMBRE SE PRoTAIT PARTICULInREMENT BIEN g CET EXERCICE PmDAGOGIQUE %T L°/#$% S°AVmRAIT BIEN PLACmE POUR MENER LA DISCUSSION EN LA PERSONNE DE -ARTINE $URAND CHEF 3TATISTICIEN DE L°/RGANISATION %N  CELLE CI A mTm g L°AVANT GARDE DES MESURES DU PROGRnS

Il est difficile d’envisager un indicateur unique du bonheur dans toutes les régions du monde ALTERNATIVES AU 0)" EN PARTICULIER g TRAVERS SA RmCENTE )NITIATIVE POUR UNE VIE MEILLEURE &RUITS DE CETTE INITIATIVE LE RAPPORT #OMMENT VA LA VIE  PUBLIm EN OCTOBRE  ET LE SITE INTERACTIF 6OTRE INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £ LANCm EN MAI  VOIR L°ARTICLE DE -ARTINE $URAND  %N CE  NOVEMBRE  DANS LE GRAND AUDITORIUM BONDm DE LA 3ALLE 2AMEAU g ,YON IL S°AGISSAIT D°EXPLIQUER LES PLUS RmCENTES AVANCmES ET DE CONFRONTER LES POINTS DE VUE SUR LA MESURE DU BIEN oTRE 3TEFAN ,OLLIVIER DIRECTEUR DES STATISTIQUES DmMOGRAPHIQUES ET SOCIALES g L°).3%% A RmSUMm LES TRAVAUX RmALISmS CONJOINTEMENT PAR L°)NSTITUT FRANlAIS DES STATISTIQUES ET %UROSTAT DONT LA FINALITm EST D°INTmGRER DE NOUVEAUX INDICATEURS AU 3YSTnME STATISTIQUE EUROPmEN #ES TRAVAUX

TOUT COMME CEUX DE L°/#$% S°APPUIENT SUR LE RAPPORT DE LA #OMMISSION 3TIGLITZ 3EN &ITOUSSI SUR LA MESURE DE LA PERFORMANCE mCONOMIQUE ET DU PROGRnS SOCIAL QUI MET L°ACCENT SUR LE CARACTnRE MULTIDIMENSIONNEL DU BIEN oTRE #ETTE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE BASmE g LA FOIS SUR DES INDICATEURS OBJECTIFS ET SUBJECTIFS A mTm AU CªUR DE LA DISCUSSION NOTAMMENT PAR OPPOSITION g LA NOTION PLUS GLOBALE DU BONHEUR $OIT ON COLLECTER DES INFORMATIONS OBJECTIVES ET SUBJECTIVES SUR LES DIFFmRENTES DIMENSIONS QUI INºUENCENT LA SITUATION DES INDIVIDUS ET DES SOCImTmS OU EST IL PRmFmRABLE DE MESURER DIRECTEMENT LE BONHEUR OU ENCORE D°mLABORER UN 114

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INDICATEUR UNIQUE DE BIEN oTRE SUBJECTIF  ,A QUESTION NE FAIT PAS L°UNANIMITm #ONCERNANT LES mCONOMIES EN DmVELOPPEMENT MESURER LE BONHEUR N°EST NI POSSIBLE NI VRAIMENT PERTINENT SELON &RANlOIS "OURGUIGNON DIRECTEUR DE L°bCOLE D°mCONOMIE DE 0ARIS ET ANCIEN mCONOMISTE EN CHEF DE LA "ANQUE MONDIALE 0OURQUOI  4OUT SIMPLEMENT PARCE QUE ¢ LA NOTION DE BONHEUR EST EXTRoMEMENT ALmATOIRE LORSQUE L°ENJEU PRINCIPAL POUR LA MAJORITm DES GENS EST DE SURVIVRE £ $E PLUS LE BIEN oTRE SUBJECTIF DES INDIVIDUS ET DES MmNAGES VARIE SELON LES NIVEAUX DE DmVELOPPEMENT DES PAYS ¢ 0AR EXEMPLE TANDIS QUE DANS PLUSIEURS PAYS D°!FRIQUE L°AMmLIORATION DES CONDITIONS INDIVIDUELLES CONSISTERAIT EN UN SIMPLE ACCnS g LA NOURRITURE g UN LOGEMENT OU g DES SERVICES SANITAIRES EN !MmRIQUE LATINE IL S°AGIRAIT PLUS D°AMmLIORER LA NOURRITURE LES CONDITIONS DE LOGEMENT OU LES SERVICES HOSPITALIERS £ $IF¹CILE DnS LORS D°ENVISAGER UN INDICATEUR UNIQUE DU BONHEUR DANS TOUTES LES RmGIONS DU MONDE 1UANT AU FAMEUX ¢ BONHEUR NATIONAL BRUT £ DONT LE "HOUTAN S°EST FAIT LE CHAMPION - "OURGUIGNON EN A mVOQUm LES LIMITES ¢ ,ORSQU°UN REPRmSENTANT BHOUTANAIS EST VENU EXPLIQUER COMMENT CET INDICATEUR AVAIT mTm mTABLI AU COURS D°UNE CONFmRENCE DE L°/#$% EN OCTOBRE  PLUSIEURS PROBLnMES MAJEURS ONT mTm mVOQUmS QUANT g LA MANInRE DE PONDmRER ET D°AGRmGER LES DIFFmRENTS INDICATEURS £ #ETTE QUESTION DE L°AGRmGATION DES INDICATEURS POSE VRAIMENT PROBLnME DANS LES mCONOMIES EN DmVELOPPEMENT SELON L°EX CHEF mCONOMISTE DE LA "ANQUE MONDIALE  ¢ ,ES TENTATIVES QUI ONT mTm FAITES g CE SUJET

NOTAMMENT DANS LE CADRE DU SUIVI DES /BJECTIFS DU MILLmNAIRE POUR LE DmVELOPPEMENT N°ONT PAS mTm SATISFAISANTES £ ! CONTRARIO DANS LES mCONOMIES DmVELOPPmES C°EST g DIRE DANS LA PLUPART DES PAYS DE L°/#$% UNE TELLE MESURE PEUT oTRE PERTINENTE ,ES BESOINS DE BASE Y mTANT SATISFAITS POUR LE PLUS GRAND NOMBRE IL SERAIT PLUS FACILE DE RECENSER LE NIVEAU DE BONHEUR DES GENS -AIS D°AUTRES QUESTIONS SE POSENT ALORS .OTAMMENT COMMENT TENIR COMPTE DES DIFFmRENCES CULTURELLES  ,°mCONOMISTE ET UNIVERSITAIRE #LAUDIA 3ENIK A POSm LA QUESTION EN mVOQUANT LE ¢ MALHEUR FRANlAIS £ OU EN TOUT CAS LE ¢ MOINDRE BONHEUR £ QU°EXPRIMENT LES MmNAGES FRANlAIS DANS LES ENQUoTES STATISTIQUES INTERNATIONALES ¢ ,ES &RANlAIS EN MOYENNE SE DmCLARENT MOINS HEUREUX QUE LES HABITANTS D°AUTRES PAYS COMPARABLES NOTAMMENT AU REGARD DE LEUR INDICE DE DmVELOPPEMENT HUMAIN ;QUI RECOUVRE REVENU

mDUCATION ET ESPmRANCE DE VIE NDLR= £ ¢ 6IVRE EN &RANCE RmDUIT DE   LA PROBABILITm DE SE DmCLARER HEUREUX £ A T ELLE AJOUTm 5N TEL mCART EST INEXPLICABLE SI L°ON CONSIDnRE LES CONDITIONS DE VIE MATmRIELLES EN &RANCE )L EST DONC IMPmRATIF DE TENIR COMPTE DE LA DIMENSION CULTURELLE DU BONHEUR


REDÉFINIR LE PROGRÈS

-ME 3ENIK A PRmCISm QUE L°mCOLE JOUAIT SANS DOUTE UN GRAND RxLE g CE SUJET )NTERVENANT DEPUIS LES RANGS DU PUBLIC UNE ENSEIGNANTE A INSISTm SUR CET ASPECT EN PRmCISANT QUE LES COMPARATIFS INTERNATIONAUX PROVENANT DE L°/#$% NOTAMMENT g TRAVERS L°ENQUoTE 0)3! SE FOCALISENT SUR LES PERFORMANCES

ALORS QU°IL EST CRUCIAL DE TENIR COMPTE DES REPRmSENTATIONS CULTURELLES QUE VmHICULENT LES SYSTnMES SCOLAIRES ,OIN D°IGNORER CES QUESTIONNEMENTS L°/#$% A ADOPTm UNE APPROCHE QUI ENGLOBE CES DIFFmRENTES PERSPECTIVES ,ES MESURES DU BIEN oTRE PROPOSmES PAR LE RAPPORT #OMMENT VA LA VIE  ET REºmTmES PAR LE SITE INTERACTIF 6OTRE INDICE ¢ 6IVRE MIEUX £

Il est impératif de tenir compte de la dimension culturelle du bonheur

#ERTES LES MESURES PROPOSmES PAR L°/#$% SONT ENCORE INCOMPLnTES COMME L°A RECONNU -ARTINE $URAND  ¢ 0OUR LES MESURES LImES g LA SOUTENABILITm PAR EXEMPLE NOUS NOUS EN SOMMES TENUS g LA SOUTENABILITm ENVIRONNEMENTALE MAIS NOUS mTUDIERONS PROCHAINEMENT LA SOUTENABILITm SOCIALE

LImE g UNE SmRIE DE FACTEURS HUMAINS £ -AIS EN CHERCHANT g ALLER AU PLUS PRnS DES SITUATIONS VmCUES PAR LES CITOYENS ELLES PERMETTENT DmJg D°ENRICHIR CONSIDmRABLEMENT LE TABLEAU DE BORD SUR LEQUEL SE BASENT LES DmCIDEURS POUR GUIDER LEURS POLITIQUES ET AMmLIORER LA VIE DES GENS Référence et liens recommandés Les Journées de l’économie : www.journeeseconomie.org Votre indice « Vivre mieux » : www.oecdbetterlifeindex.org OCDE (2011), Comment va la vie ? Mesurer le bien-être, Éditions OCDE.

© Christian Charisius/Reuters

RECOUVRENT g LA FOIS DES MESURES OBJECTIVEMENT QUANTI¹ABLES

COMME LA QUALITm DE L°AIR POUR APPRmCIER LA DIMENSION ENVIRONNEMENTALE L°ESPmRANCE DE VIE POUR LA SANTm OU LE TEMPS DE TRAVAIL MOYEN POUR L°mQUILIBRE ENTRE TRAVAIL ET VIE DE FAMILLE ET DES MESURES PLUS SUBJECTIVES

3°AGISSANT DU ¢ BIEN oTRE SUBJECTIF OU RESSENTI £ SELON LE RAPPORT

LA MESURE EST mTABLIE SUR LA BASE DE DEUX CRITnRES DIFFmRENTS  LA SATISFACTION g L°mGARD DE LA VIE ET LES AFFECTS POSITIFS OU NmGATIFS ,A PREMInRE EST L°mVALUATION GLOBALE QUE LES INDIVIDUS FONT DE LEUR VIE ,ES SECONDS PLUS PONCTUELS REºnTENT L°mTAT D°ESPRIT LIm g DES ACTIVITmS PARTICULInRES g CERTAINS MOMENTS DE LA JOURNmE

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

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Fabrique Ă idĂŠes

Une vie meilleure ? MalgrĂŠ la crise, le progrès matĂŠriel se poursuit pour lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠconomie mondiale dans son ensemble. Parallèlement, nĂŠanmoins, beaucoup se sentent de plus en plus frustrĂŠs, insatisfaits de leur vie et ont peur de lâ&#x20AC;&#x2122;avenir. Le produit intĂŠrieur brut nâ&#x20AC;&#x2122;est pas la seule, ni mĂŞme la meilleure mesure du bien-ĂŞtre et du progrès. ¢ ,°ANALYSE SCIENTIšQUE CONDUITE AUPRnS D°UN DEMI MILLION DE LYCmENS DE DERNInRE ANNmE SUR UNE PmRIODE DE TRENTE ANS  PAR "RENT $ONNELLAN ET +ALI 4RZESNIEWSKI  MONTRE QUE LES ADOLESCENTS D°AUJOURD°HUI NE SONT PAS PLUS AUTOCENTRmS QUE LES GmNmRATIONS PRmCmDENTES ET SONT TOUT AUSSI HEUREUX ET SATISFAITS ÂŁ

ÂŤ Todayâ&#x20AC;&#x2122;s Youth Arenâ&#x20AC;&#x2122;t â&#x20AC;&#x2DC;Ego-Driven Slackersâ&#x20AC;&#x2122; After All Âť, Science Daily, 15 mars 2010 www.sciencedaily.com

¢ ,A VIOLENCE EST EN RECUL CONSTANT DEPUIS LONGTEMPS !UJOURD°HUI NOUS VIVONS SANS DOUTE LA PmRIODE LA PLUS PACIšQUE DE L°HISTOIRE HUMAINE   ,E DmCLIN DE LA VIOLENCE EST UN ENSEMBLE DE TENDANCES STATISTIQUES DU COMPORTEMENT DE GROUPES HUMAINS g DIFFmRENTES PmRIODES HISTORIQUES £

¢ ,°EMPREINTE mCOLOGIQUE  MONTRE QUE NOTRE DEMANDE DE RESSOURCES NATURELLES A DOUBLm DEPUIS  ET QUE NOUS UTILISONS L°mQUIVALENT D°UNE PLANnTE ET DEMIE POUR POURSUIVRE NOS ACTIVITmS 3I NOUS CONTINUONS g VIVRE AU DESSUS DES LIMITES DE LA 4ERRE C°EST L°mQUIVALENT DE DEUX PLANnTES DONT NOUS AURONS BESOIN EN  POUR RmPONDRE g LA DEMANDE ANNUELLE £

WWF, Living Planet Report 2010 wwf.panda.org

Stephen Pinker, The Better Angels of Our Nature: Why Violence Has Declined, Viking, 2011

¢ ,E TAUX GLOBAL DE PAUVRETm DEVRAIT MALGRm TOUT TOMBER SOUS LES   D°ICI  INDIQUANT QUE L°/BJECTIF DU MILLmNAIRE POUR LE DmVELOPPEMENT PEUT oTRE ATTEINT   ,E NOMBRE DE PERSONNES VIVANT AVEC MOINS DE   DOLLAR PAR JOUR DANS LES PAYS EN DmVELOPPEMENT DEVRAIT PASSER SOUS LA BARRE DES  MILLIONS £

Nations unies, Rapport 2011 sur les OMD Š Gregory Johnston, 2011. UtilisĂŠ avev lâ&#x20AC;&#x2122;autorisation de Shutterstock.com

www.un.org/millenniumgoals/

116

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


Qu’est-ce qui vous rend heureux ? #ES TRENTE DERNInRES ANNmES LES CONDITIONS DE VIE SE SONT AMmLIORmES POUR UN GRAND NOMBRE DE PERSONNES DANS LE MONDE NOTAMMENT EN TERMES DE NIVEAU DE VIE ET D°ACCnS g L°ALIMENTATION ET AU LOGEMENT ENGENDRANT AINSI UNE RmDUCTION IMPORTANTE DE LA PAUVRETm ABSOLUE AU NIVEAU MONDIAL 0OURTANT NOUS N°AVONS PAS TOUJOURS OBSERVm LES AMmLIORATIONS DE LA QUALITm DE VIE ET DU BIEN oTRE DES INDIVIDUS QUE CES GAINS MATmRIELS POUVAIENT LAISSER ESPmRER #E DmCALAGE NE RmSULTE PAS SEULEMENT DE LA GRANDE CRISE mCONOMIQUE ET ¹NANCInRE QUE LE MONDE A TRAVERSmE $E MANInRE mTONNANTE LES HABITANTS DES PAYS RICHES DmCLARENT EN MOYENNE N°oTRE PAS MOINS SATISFAITS QU°IL Y A QUELQUES ANNmES AVANT LA CRISE 0OURQUOI CELA  ,A RECHERCHE SOULIGNE PLUSIEURS EXPLICATIONS POSSIBLES 0REMInREMENT LE SENTIMENT DE BIEN oTRE ET DE SATISFACTION DES INDIVIDUS DmPEND DE LEUR SITUATION RELATIVE ET NON DE CONDITIONS DE VIE ABSOLUES %N D°AUTRES TERMES LES INDIVIDUS OBSERVENT LEURS PAIRS ET LEURS VOISINS ET SE DmCLARENT SATISFAITS UNIQUEMENT LORSQU°ILS ONT MIEUX RmUSSI QUE D°AUTRES $EUXInMEMENT L°AMmLIORATION DU NIVEAU DE VIE MATmRIEL EST D°AUTANT PLUS IMPORTANTE DANS LA PERCEPTION DU BIEN oTRE QUE LE NIVEAU DE VIE EST BAS ¦ MESURE QUE LES REVENUS AUGMENTENT TOUT SUPPLmMENT DE REVENU CONTRIBUE AU BIEN oTRE DANS UNE PROPORTION MOINDRE $ANS LES PAYS RELATIVEMENT AISmS LA CROISSANCE DU REVENU ¢ !U COURS DES VINGT ANNmES PRmCmDANT LE DmBUT DE LA CRISE mCONOMIQUE MONDIALE  DANS LES PAYS DE L°/#$%  LES REVENUS DES MmNAGES DES   LES PLUS RICHES ONT AUGMENTm PLUS RAPIDEMENT QUE CEUX DES   LES PLUS PAUVRES CREUSANT AINSI LES mCARTS DE REVENU !UJOURD°HUI LE REVENU MOYEN DES   LES PLUS RICHES DE LA POPULATION EST ENVIRON NEUF FOIS SUPmRIEUR g CELUI DES   LES PLUS PAUVRES DANS CES PAYS £

Toujours plus d’inégalité : Pourquoi les écarts de revenues se creusent OCDE 2011 (version française à paraître)

A AINSI DE MOINS EN MOINS CONTRIBUm g RENFORCER LA SATISFACTION DES CITOYENS 4ROISInMEMENT LE SENTIMENT DE SATISFACTION NE DmPEND PAS UNIQUEMENT DU NIVEAU DE VIE MAIS DE FACTEURS VARImS

NOTAMMENT LA SANTm LES LIENS SOCIAUX LA QUALITm DE L°ENVIRONNEMENT L°ENGAGEMENT CIVIQUE LA LIBERTm ET LA PARTICIPATION g LA VIE POLITIQUE 3I CES FACTEURS DmCLINENT

OU SIMPLEMENT NE PROGRESSENT PAS LES INDIVIDUS NE RESSENTENT AUCUNE AMmLIORATION DE LEUR BIEN oTRE )L N°EXISTE PAS DE RECETTE MIRACLE POUR ACCROsTRE LE SENTIMENT DE SATISFACTION -AIS PLUSIEURS INGRmDIENTS PERMETTENT D°AMmLIORER SENSIBLEMENT LA VIE DES INDIVIDUS  CRmER DU LIEN AIDER LES AUTRES AVOIR DES OCCASIONS DE CHOISIR ET DE VIVRE UNE VIE PLEINE DE SENS VIVRE DANS UNE SOCImTm O| CHACUN FAIT CON¹ANCE g L°AUTRE ET O| LES PRINCIPALES INSTITUTIONS SOCIALES SONT ESSENTIELLES ,ES GOUVERNEMENTS ONT UN RxLE g JOUER g CET mGARD .OMBRE DE CES mLmMENTS SONT FORMmS PAR DES DmTERMINANTS OBJECTIFS ET FONDAMENTAUX DE LA QUALITm DE VIE COMME L°mDUCATION LA SANTm LA JUSTICE ET LA GOUVERNANCE QUI RESTENT D°IMPORTANTS DOMAINES D°INTERVENTION DE LA POLITIQUE PUBLIQUE POUR L°AMmLIORATION DU BIEN oTRE Romina Boarini dirige l’équipe travaillant sur la mesure du bien-être et du progrès au sein de la direction des Statistiques de l’OCDE

¢ .OUS SOMMES LES  POUR CENT .OUS SOMMES CHASSmS DE NOS MAISONS .OUS SOMMES CONTRAINTS DE CHOISIR ENTRE NOURRITURE ET LOYER .OUS SOMMES EXCLUS DES SOINS MmDICAUX DE QUALITm .OUS SOUFFRONS DE LA POLLUTION ENVIRONNEMENTALE .OUS TRAVAILLONS DES JOURS ENTIERS POUR DES SALAIRES RIDICULES ET SANS AUCUN DROIT LORSQUE NOUS AVONS LA CHANCE DE TRAVAILLER .OUS N°AVONS RIEN ET LES  POUR CENT RESTANT ONT TOUT .OUS SOMMES LES  POUR CENT £

We Are the 99 Percent, http://wearethe99percent.tumblr.com/

Participez aux débats sur www.oecdforum.org

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

117


L’UIC, association professionnelle mondiale des chemins de fer 200 Membres sur les 5 continents 2,8 milliards de passagers-kilomètres 9,5 milliards de tonnes-kilomètres 7,1 million de personnel ferroviaire 1 000 000 km de lignes dans le monde 6 Assemblées Régionales

8 Forums et Plateformes 50 groupes de travail internationaux 180 Projets de coopération 700 Fiches UIC 200 documents de référence 85 sessions de formation, conférences et séminaires

3 niveaux d’activités de coopération internationale Le niveau stratégique

Coordonné par et entre les 6 Régions de l’UIC créées dans le cadre de la nouvelle gouvernance.

Le niveau de coopération technique et professionnelle

Des orientations stratégiques pour les activités de coopération technique sont fournies par les Forums et Plateformes composés de représentants des membres.

Le niveau des services d’appui

Regroupant les départements Communication, Finance, Juridique et Ressources Humaines, Relations Institutionnelles.

Dans de nombreux domaines d’activités L’UIC fournit à ses membres un savoir-faire, une expertise en matière technique et d’exploitation, des solutions techniques, des règlementations, des normes et toute une série de services à !"#$%"&'&%&'()*#)%&'+(,-%&'./0'%!'123)*,#!*45&6'&!#!*&!*72%&6'%!,898 L’UIC développe':%&'&1;,*(,#!*45&6':%&'54"<%&6':%&'*5!%"=#,%&' et réalise des études, notamment en matière d’interopérabilité pour les corridors internationaux.

L’UIC facilite la diffusion d’idées et de concepts innovants. Elle soutient les intérêts communs de ses membres et offre un appui aux projets politiques de développement des infrastructures. L’UIC organise des séminaires internationaux, des sessions d’information, des conférences et congrès, parmi lesquels le ,45>"?&' <45:*#)' :%' )#' @"#5:%' A*!%&&%' +./0' B/@BCDEEF96' )#' ,45=;"%5,%' <45:*#)%' ./0' EGHIC6' )%' ,45>"?&' <45:*#)' :%' )#' G%,-%",-%' +J0GG96' )#' ,45=;"%5,%' <45:*#)%' &2"' )%' K"%!' =%""4$*#*"%' +@GK096' )%' ,45>"?&' <45:*#)' CL"%!;6' )#' ,45=;"%5,%' Développement Durable, la journée internationale de &%5&*3*)*&#!*45' #2M' 1#&&#>%&' N' 5*$%#2' +/O0PF96' )#' ,45=;"%5,%' *5!%"5#!*45#)%'&2"')%&'@#"%&'+Q%M!C!#!*4596'%!,8 UNION INTERNATIONALE DES CHEMINS DE FER 16 rue Jean Rey - F - 75015 PARIS - Tel: +33 (0) 1 44 49 20 20 - Fax: + 33 (0) 1 44 49 20 29 - www.uic.org


Focus pays OCDE et pays partenaires

120 121 122 123 124 125 126 127 128 130 131 132 133 134 136 137 138 140 141 142

Afrique du Sud Allemagne Australie Autriche Belgique Brésil Canada Chili Chine Corée Danemark Espagne Estonie États-Unis Fédération de Russie Finlande France Grèce Hongrie Inde

143 144 146 147 148 149 150 151 152 153 154 155 156 158 159 160 162 164 165 166

Indonésie Irlande Islande Israël Italie Japon Luxembourg Mexique Norvège Nouvelle-Zélande Pays-Bas Pologne Portugal République slovaque République tchèque Royaume-Uni Slovénie Suède Suisse Turquie

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2012

119


FOCUS PAYS

Afrique du Sud ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

PrĂŠsident : Jacob Zuma

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT mTAIT DE PLUS DE   DOLLARS EN 

Site Internet du Parlement : www.parliament.gov.za

Â&#x201E; ,ES TAUX D°INTmRoT g LONG TERME ONT DIMINUm DE PLUS DE CINQ POINTS DE POURCENTAGE CES  DERNInRES ANNmES ATTEIGNANT    EN 

Capitale : Pretoria

Â&#x201E; ,°INÂşATION A mTm CONTENUE  ELLE mTAIT DE    EN  Â&#x201E; ,E CHxMAGE A LmGnREMENT AUGMENTm TOUCHANT UN QUART DE LA POPULATION ACTIVE EN  Â&#x201E; ,E CO}T UNITAIRE DE LA MAIN D°ªUVRE A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  Â&#x201E; ,ES DIPLxMmS DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR REPRmSENTAIENT ENVIRON   DE LA POPULATION CONTRE UNE MOYENNE DE   POUR LA ZONE /#$% Â&#x201E; ,°ESPmRANCE DE VIE A DIMINUm DE  ANS ATTEIGNANT   ANS EN 

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

295,6

524,0

Importations de biens et services (% PIB)

24,9

27,5

PIB par habitant (US$)

6 640

10 498

Exportations de biens et services (% PIB)

27,9

27,4

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,2

2,8

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

2,3

3,7 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

32

..

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-0,1

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

43

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

5,3

4,1

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 4,7

7,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

13,79

8,62

Population (milliers)

44 760 50 133

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

3,4

3,4

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

55,9

51,7 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

5,0

5,1 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

3,7

4,6

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

..

..

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

..

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

23,3

24,9

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

..

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

..

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

11,1

..

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

145,6

..

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

298

369

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) ..

..

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

4,3 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

..

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009

120

2

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

196


FOCUS PAYS

Allemagne ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS AU COURS DES  DERNInRES ANNmES ATTEIGNANT   DOLLARS EN 

Chancelier fĂŠdĂŠral : Angela Merkel

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A AUGMENTm PASSANT DE    g   DU 0)" AU COURS DE LA MoME PmRIODE CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE   

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Johannes WesterhoďŹ&#x20AC;

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A DIMINUm AU COURS DES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE    CONTRAIREMENT g LA ZONE /#$% O| IL A AUGMENTm DE    g   

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.paris-oecd.diplo.de Site Internet du Parlement : www.bundestag.de

Â&#x201E; ,ES PERSONNES DE  ANS ET PLUS REPRmSENTAIENT    DE LA POPULATION CONTRE    EN MOYENNE DANS LA ZONE /#$%

Capitale : Berlin

Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE ALLEMAND A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

2 132,7 3 071,3

Importations de biens et services (% PIB)

33,0

40,8

PIB par habitant (US$)

25 949 37 567

Exportations de biens et services (% PIB)

33,4

46,1

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,2

3,6

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,27

0,38

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

1,9

-1,0

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

12,5

12,9 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

1,3

-3,3

Taux de migration (pour mille)

2,0

..

Dette publique (% PIB)

60,4

87,0

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

487

1 427

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-1,8

5,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

463

957

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

1,4

1,1

2

MONDIALISATION

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 0,3

-1,5

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,27

2,74

Population (milliers)

82 212 81 902 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

8,2

8,9

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,2

80,3 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,1

2,7 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

16,4

20,4

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

72,9

76,1

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,7 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

58,1

66,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

11,0

11,6

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

8,0

7,1

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

2,7

9,3

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

51,5

47,4

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

135,3

129,2

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

15 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

827

750 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 473

1 419

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,5

2,8

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 52,9

49,1

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

26,4 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

51 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

16,4

79,1 2

2

91

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

121


FOCUS PAYS

Australie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1971

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES

Premier ministre : Julia Gillard

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" EN  CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE   

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Chris Barrett

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE   MILLIONS DE PERSONNES DONT    NmES g L°mTRANGER

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.dfat.gov.au/missions/countries/froe.html

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    )L A BAISSm CES  DERNInRES ANNmES

CONTRAIREMENT g LA TENDANCE GmNmRALE DE LA ZONE /#$%

Site Internet du Parlement : www.aph.gov.au

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE    ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

Capitale : Canberra

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN g    DU CO}T DE LA MAIN D°ªUVRE mTAIENT INFmRIEURS g LA MOYENNE DE L°/#$% DE   

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

540,5

Importations de biens et services (% PIB)

21,8

..

PIB par habitant (US$)

28 047 40 644

Exportations de biens et services (% PIB)

22,0

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

2,1

2,6

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,27

0,32

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,4

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

23,0

26,5 3

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

0,4

-5,9

Taux de migration (pour mille)

5,8

..

Dette publique (% PIB)

24,6

25,3

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

96

413

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

119

514

915,7

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-3,8

-2,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

4,5

2,8

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %)

3,2

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

6,31

5,37

Population (milliers)

19 153

22 342

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,4

..

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,3

81,6 3

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,7

..

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

12,4

13,5

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

3,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

77,1

78,6

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

1,4 2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

61,4

66,2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

13,6

11,6

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,3

5,2

2

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

5,9

5,2

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

28,3

18,5

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

233,6

324,0

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

26 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

339

395 3

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 780

1 686

DĂŠpense intĂŠrieure brute en R-D (% PIB)

1,5

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre)

30,4

26,2

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

36,9 3

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

95

70 3

MÊnages ayant accès à Internet (%)

32,0

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2008 3. DonnĂŠes de 2009 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

122

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Autriche ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm PASSANT DE   DOLLARS EN  g PRnS DE   DOLLARS EN 

Chancelier fĂŠdĂŠral : Werner Faymann

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE S°EST CREUSmE PASSANT DE    EN  g    DU 0)" EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Wolfgang Petritsch

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE S°mLEVAIT g   MILLIONS DE PERSONNES DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS CONTRE    POUR LA ZONE /#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.bundeskanzleramt.at/oecd

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES A PROGRESSm DEPUIS  PASSANT DE    g   

Site Internet du Parlement : www.parlament.gv.at

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT   DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE CONTRE    POUR L°/#$%

Capitale : Vienne

Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

230,5

Importations de biens et services (% PIB)

44,7

50,5

PIB par habitant (US$)

28 770 39 768

Exportations de biens et services (% PIB)

46,4

55,3

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,7

2,0

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,23

0,32

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

1,9

0,0

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

10,4

15,5 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-1,9

-4,6

Taux de migration (pour mille)

2,2

..

Dette publique (% PIB)

71,1

78,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

25

172

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-0,5

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

31

166

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,3

1,8

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) -0,1

0,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,56

3,23

Population (milliers)

8 012

8 388

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

7,6

8,6

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,2

80,4 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,3

2,5 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

15,4

17,6

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

77,3

77,1

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,2 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

59,4

66,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

13,1

13,8

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

3,6

4,4

332,9

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

23,0

26,0

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

25,8

25,2

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

9,8

11,2

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

94

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

62

63 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 658

1 587

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,9

2,8

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 47,3

47,9

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

19,0 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

76 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

19,0

69,8 2

2

122

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

123


FOCUS PAYS

Belgique ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PRnS DE   DOLLARS DEPUIS  POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN 

Premier ministre : Elio di Rupo

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE g    DU 0)" EN  EST EN BAISSE DEPUIS  O| ELLE mTAIT DE  

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Yves Haesendonck

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    DONT    DE CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Sites Internet du Parlement : www.lachambre.be ; www.senate.be

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g   EN 

Capitale : Bruxelles

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT    DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE    Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE BELGE CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

283,0

407,4

Importations de biens et services (% PIB)

75,3

78,2

PIB par habitant (US$)

27 624 37 435

Exportations de biens et services (% PIB)

78,2

81,4

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,7

2,2

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,36

0,64

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

1,8

1,8

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

10,3

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-0,1

-4,2

Taux de migration (pour mille)

2,5

..

Dette publique (% PIB)

113,7

100,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

180

737

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

4,0

1,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

195

670

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,5

2,2

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 0,6

-0,3

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,57

3,35

Population (milliers)

10 251 10 796 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,1

8,2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

77,8

80,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,1

2,7 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

16,8

17,6

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

6,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

69,8

67,4

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,3 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

51,9

56,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

15,8

14,4

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,9

8,3

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

1,1

4,1

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

56,3

48,8

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

13,7

15,4

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

64

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

119

101 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 545

1 551

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,0

2,0

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 57,1

55,4

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

33,4 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

88 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

67,4 2

2

143

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

124

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

BrĂŠsil ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

PrĂŠsident : Dilma RousseďŹ&#x20AC;

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS DEPUIS  POUR DmPASSER   DOLLARS EN 

Site Internet du Parlement : www2.camara.gov.br

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" EN BAISSE PAR RAPPORT g  O| ELLE mTAIT DE   

Capitale : Brasilia

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE S°mLEVAIT g PRnS DE  MILLIONS EN  Â&#x201E; %NVIRON   DE LA POPULATION mTAIT hGmE DE  ANS ET PLUS EN  Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    EN BAISSE SIGNIšCATIVE PAR RAPPORT g  O| IL ATTEIGNAIT    ET INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

1 233,8 2 172,1

Importations de biens et services (% PIB)

..

..

PIB par habitant (US$)

7 204

11 239

Exportations de biens et services (% PIB)

..

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,3

7,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

0,4

0,4 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

45,5

40,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

..

189

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-3,8

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

..

473

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

7,0

5,0

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) ..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

..

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

2,9

4,1

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

4,3

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB) DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030; Population (milliers)

174 425 194 947

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

70,3

72,7 2

4,9 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

5,6

7,0

..

5,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

..

..

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

..

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

12,7

6,7

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

..

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

..

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

39,1

..

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

148,3

..

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

303

338

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) ..

..

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

10,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

..

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

2

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

125


FOCUS PAYS

Canada ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A ATTEINT   DOLLARS EN  UNE HAUSSE DE PLUS DE   DOLLARS DEPUIS 

Premier ministre : Stephen Harper

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE mTAIT DE    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Judith A. LaRocque

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE   MILLIONS EN  DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS CONTRE    POUR LA ZONE /#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.canadainternational.gc.ca/oecd-ocde

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A AUGMENTm DEPUIS  PASSANT DE    g   EN 

Site Internet du Parlement : www.parl.gc.ca

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

Capitale : Ottawa

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE CANADIEN CONTRE    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

874,1

1 327,3

Importations de biens et services (% PIB)

39,8

..

PIB par habitant (US$)

28 485 38 914

Exportations de biens et services (% PIB)

45,6

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

5,2

3,1

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,25

0,33

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

4,8

1,4

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

17,4

19,6 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

2,9

-5,5

Taux de migration (pour mille)

6,5

7,2

Dette publique (% PIB)

82,1

84,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

238

616

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

2,7

-3,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

213

561

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,7

1,8

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 2,0

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,93

3,24

Population (milliers)

30 686 34 109

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,2

8,1

2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,0

..

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,6

3,4

2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

12,6

14,1

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,6

3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

76,2

74,2

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

1,4 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

65,6

68,8

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

10,6

9,2

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,8

8,0

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

16,9

16,5

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

11,3

12,0

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

372,7

395,8

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

23 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

533

521 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 775

1 702

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,9

1,9

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 33,2

30,3

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

49,5 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

73 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

42,6

..

2

95

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

126

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Chili ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 2010 PrĂŠsident : SebastiĂĄn PiĂąera

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm ENTRE  ET  PASSANT DE   DOLLARS g   DOLLARS

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A DIMINUm CES  DERNInRES ANNmES PASSANT DE    g    CONTRAIREMENT g LA ZONE /#$% O| IL A AUGMENTm PASSANT DE    g   

Raul Saez Site Internet de la DĂŠlĂŠgation :

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

www.chileabroad.gov.cl/ocde

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT   DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE UN TAUX SENSIBLEMENT INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   

Site Internet du Parlement : www.congreso.cl Capitale : Santiago

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE DU #HILI CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

143,1

257,5

Importations de biens et services (% PIB)

29,7

33,3

PIB par habitant (US$)

9 294

15 064

Exportations de biens et services (% PIB)

31,5

40,5

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,5

5,2

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,5

-0,3

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

1,2

2,1 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

0,4

0,4

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

11

50

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-1,5

2,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

46

140

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,8

1,4

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) ..

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

6,27

Population (milliers)

15 398 17 094

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

3,4

4,0

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

76,8

78,2 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

3,2

4,4 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

7,2

9,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

71,9

72,1

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

2,7 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

35,1

46,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

29,8

26,5

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

9,7

8,2

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

23,7

22,7

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

..

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

8,1

9,6

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

34 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

53

65 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

2 263

2 068

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 7,0

7,0

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

24,4 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

..

MÊnages ayant accès à Internet (%)

8,4

..

110

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

127


FOCUS PAYS

Chine (RĂŠpublique populaire de) ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

PrĂŠsident : Hu Jintao

Â&#x201E; ,E 0)" A AUGMENTm PASSANT DE   MILLIARDS DE DOLLARS EN  g   MILLIARDS DE DOLLARS EN 

Site Internet du Parlement : www.npc.gov.cn

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT g PLUS DE   DOLLARS EN  A PLUS QUE TRIPLm DEPUIS 

Capitale : PĂŠkin

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE   MILLIARDS DE PERSONNES DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS %N  ILS mTAIENT   Â&#x201E; ,ES mMISSIONS DE #/ ISSUES DE LA COMBUSTION FOSSILE ONT PLUS QUE DOUBLm DEPUIS  PASSANT DE   MILLIONS DE TONNES g   MILLIONS DE TONNES EN  Â&#x201E; ,ES DmPENSES DE 2 $ DE LA #HINE ONT AUGMENTm PASSANT DE    DU 0)" EN  g    EN 

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

Importations de biens et services (% PIB)

20,9

..

PIB par habitant (US$)

2 378

7 519

Exportations de biens et services (% PIB)

23,3

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

8,4

10,3

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

0,0

0,1 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

..

311

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

..

1 476

1 269 117

1 341 335

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

3 013,6 10 085,7

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

0,4

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

0,4

3,3

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) ..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

..

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

1,8

2,3

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,9

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB) DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030; Population (milliers) EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

71,3

73,3 2

2,3 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

7,0

8,2

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

..

..

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

..

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

..

..

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

..

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

..

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

2

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

20,5

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

1 064,0 ..

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

3 037 6 832

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,9

1,7

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

4,6 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009

128

MONDIALISATION

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

..

2

2

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) ..

..

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

..

..


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Forte d’un siècle d’existence continue, Bank of China (BOC) est le principal fournisseur national et transfrontalier de services RMB. Grâce à un vaste réseau mondial, BOC offre une large palette de produits et services en RMB.

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FOCUS PAYS

CorĂŠe ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1996

Â&#x201E; ,E 0)" A AUGMENTm DE PLUS DE  MILLIARDS DE DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE   MILLIARDS DE DOLLARS EN PARITm DE POUVOIR D°ACHAT EN  ,A CROISSANCE DU 0)" RmEL A ATTEINT    UN CHIFFRE BIEN SUPmRIEUR g CELUI DE L°/#$% DE  

PrĂŠsident : Lee Myung-bak Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Hur Kyung-Wook

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE mTAIT DE   DU 0)" CE QUI REPRmSENTE MOINS DE LA MOITIm DU TAUX /#$% DE    DU 0)"

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : http://oecd.mofat.go.kr

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A DIMINUm PASSANT DE    EN  g    EN 

Site Internet du Parlement : www.assembly.go.kr

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE PRnS DE   CONTRE ENVIRON   POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT PROCHE DE  

Capitale : SĂŠoul

Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE CORmEN A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  COMPARm g    POUR LA MOYENNE /#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

808,4

1 417,5

Importations de biens et services (% PIB)

35,7

49,6

PIB par habitant (US$)

17 197

29 004

Exportations de biens et services (% PIB)

38,6

52,4

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

8,8

6,2

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,04

0,12

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

0,4

0,9

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

5,4

0,0

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

..

33,9

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

..

139

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

2,8

2,8

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

..

127

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,3

2,9

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) -0,2

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

4,77

Population (milliers)

47 008 50 516

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

2,2

4,0

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

76,0

80,3 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,3

2,9 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

7,2

10,9

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

73,1

73,9

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

2,8 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

50,0

52,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

36,8

28,8

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

4,4

3,7

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

0,4

0,7

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

2,3

0,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

34,4

44,6

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

20 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

438

515 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

2 512

2 193

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,3

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 16,3

19,8

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

38,8 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

120 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

49,8

95,9 2

218

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

130

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Danemark ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS AU COURS DES  DERNInRES ANNmES

Premier ministre : Helle Thorning-Schmidt

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Poul Erik Dam Kristensen

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE PLUS DE   MILLIONS DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.oecddelegationen.um.dk

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN 

Site Internet du Parlement : www.ft.dk

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

Capitale : Copenhague

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE DANOIS CONTRE    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

153,9

219,3

Importations de biens et services (% PIB)

40,5

44,9

PIB par habitant (US$)

28 822 39 545

Exportations de biens et services (% PIB)

46,6

50,5

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,5

2,1

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

1,06

0,90

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

0,5

-1,1

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

5,8

7,5 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

2,2

-2,9

Taux de migration (pour mille)

1,7

4,0

Dette publique (% PIB)

60,4

55,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

73

221

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

1,5

5,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

74

143

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,9

2,3

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 0,2

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,66

2,93

Population (milliers)

5 337

5 544

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

7,3

9,8

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

76,8

79,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,4

..

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

14,8

16,3

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

6,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

80,7

75,8

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,6 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

72,1

71,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

8,7

8,8

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

4,3

7,4

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

9,8

18,8

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

20,0

19,1

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

27,7

23,2

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

24

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

51

47 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 581

..

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

3,0

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

34,3 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

46,0

82,5 2

2

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 44,1

38,3

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

55 2

93

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

131


FOCUS PAYS

Espagne ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A FORTEMENT AUGMENTm DEPUIS  POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN  BIEN QUE LA CROISSANCE AIT LmGnREMENT DIMINUm

Premier ministre : Mariano Rajoy Brey

Â&#x201E; ,E DmšCIT PUBLIC S°EST CREUSm PASSANT DE SEULEMENT   g UN PEU DE PLUS DE   DU 0)" BIEN QUE LA DETTE PUBLIQUE EN PROPORTION DU 0)" SOIT RESTmE RELATIVEMENT STABLE CES  DERNInRES ANNmES

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Ricardo DĂ­ez-Hochleitner Site Internet de la DĂŠlĂŠgation :

Â&#x201E; $EPUIS  LE CHxMAGE A PRESQUE DOUBLm ATTEIGNANT    EN 

www.maec.es/subwebs/representaciones/OCDE

Â&#x201E; ,A PART DE LA POPULATION NmE g L°mTRANGER A PRESQUE TRIPLm POUR ATTEINDRE   

Site Internet du Parlement : www.congreso.es

Â&#x201E; ,E NOMBRE D°ACCIDENTS DE LA ROUTE MORTELS g  POUR  MILLION A mTm PLUS QUE RmDUIT DE MOITIm ET EST INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE  POUR  MILLION

Capitale : Madrid

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

858,4

1 477,8

Importations de biens et services (% PIB)

32,2

28,4

PIB par habitant (US$)

21 320 32 076

Exportations de biens et services (% PIB)

29,0

26,3

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

5,0

-0,1

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,22

0,43

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

1,9

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

4,9

14,3 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-1,0

-9,2

Taux de migration (pour mille)

8,9

..

Dette publique (% PIB)

66,5

66,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

129

655

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-4,0

-4,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

156

604

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,4

1,8

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 2,7

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,53

4,25

Population (milliers)

40 264 46 073

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,2

7,0

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,4

81,8 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,0

2,5 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

16,8

17,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

72,7

65,6

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,6 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

42,0

53,0

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

20,2

16,9

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

11,1

20,1

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

5,7

11,4

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

47,6

45,1

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

31,7

33,9

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

22 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

284

283 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 731

1 663

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,9

1,4

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 38,6

39,6

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

29,7 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

60 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

54,0 2

2

143

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

132

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Estonie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 2010 Premier ministre : Andrus Ansip

Â&#x201E; ,E 0)" A PLUS QUE DOUBLm AU COURS DE CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE   MILLIARDS DE DOLLARS EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Marten Kokk

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.oecd.vm.ee

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE A LmGnREMENT DIMINUm DEPUIS  PASSANT DE   MILLIONS g   MILLIONS

Site Internet du Parlement : www.riigikogu.ee

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    CONTRE UN TAUX /#$% DE   

Capitale : Tallinn

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR LES HOMMES ET    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE ESTONIEN CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

13,5

27,6

Importations de biens et services (% PIB)

88,2

71,6

PIB par habitant (US$)

9 862

20 608

Exportations de biens et services (% PIB)

84,6

78,3

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

10,0

3,1

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

11,0

-7,9

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

18,4

16,6 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-0,2

0,1

Taux de migration (pour mille)

-0,7

..

Dette publique (% PIB)

9,4

12,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

0

6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

3

16

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-5,3

3,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

4,0

3,0

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 2,4

-8,3

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

..

Population (milliers)

1 370

1 340

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

4,1

5,3

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

70,6

75,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,2

1,8 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

15,1

17,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

65,4

61,5

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,2 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

57,0

60,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

9,1

8,3

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

13,6

16,8

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

10,8

14,4

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

46,3

45,4

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

3,2

4,9

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

21 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

15

15 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 987

1 879

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,6

1,4

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 41,3

40,0

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

36,0 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

75 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

63,0 2

2

169

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

133


FOCUS PAYS

Ă&#x2030;tats-Unis ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961 PrĂŠsident : Barack Obama

Â&#x201E; ,E 0)" mTAIT PROCHE DE   MILLIARDS DE DOLLARS EN  SOIT UN TIERS DE PLUS QUE LA #HINE EN PARITm DE POUVOIR D°ACHAT

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Karen Kornbluh

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE S°EST CREUSmE PASSANT DE    EN  g    DU 0)" EN 

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : http://usoecd.usmission.gov

Â&#x201E; ,ES DIPLxMmS DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR REPRmSENTAIENT    DE LA POPULATION EN  CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE  

Sites Internet du Parlement : www.house.gov ; www.senate.gov

Â&#x201E; ,E CHxMAGE DE LONGUE DURmE A AUGMENTm PASSANT DE   DES CHxMEURS EN  g   EN 

Capitale : Washington, DC

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE    Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA) PIB par habitant (US$)

2010 1

9 898,8 14 582,4 35 050

MONDIALISATION Importations de biens et services (% PIB)

14,9

..

47 024

Exportations de biens et services (% PIB)

11,0

..

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,10

0,21

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

11,0

12,7 2

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,2

2,9

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

4,8

0,9

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

1,5

-10,6

Taux de migration (pour mille)

4,6

..

Dette publique (% PIB)

54,5

93,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

1 532

4 429

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-4,2

-3,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

1 421

2 659

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,4

1,6

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 3,6

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

6,03

3,21

Population (milliers)

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,9

8,3

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

76,7

78,2 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

7,8

9,1 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

12,4

13,1

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

80,6

71,1

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

2,1 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

67,8

62,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

7,4

7,0

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

4,0

9,6

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

6,0

29,0

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE 5,6

282 166 309 051

Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

4,5

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

1 667,3 1 740,9

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

31 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

5 698

5 195 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 836

1 778

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,7

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 30,4

29,7

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

41,2 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

111 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

41,5

68,7

149

2

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

134

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


Une plateforme mondiale d’investisseurs majeurs LE CLUB RÉUNIT ACTUELLEMENT 14 INSTITUTIONS FINANCIÈRES DE PREMIER PLAN

issues du monde entier et notamment des pays membres du G20, représentant un total de plus de 3 200 milliards de dollars de bilan. Les objectifs du Club des investisseurs de long terme : partager les meilleures pratiques ; encourager la recherche sur l’investissement de long terme ; promouvoir les partenariats et faciliter les initiatives conjointes. Sous la conduite de ses membres, le Club des investisseurs de long terme privilégie la mise en œuvre de projets. Site Web : www.ltic.org Contact : Anne de Soucy, Secrétaire générale du Club des investisseurs de long terme 67, rue de Lille – 75007 Paris – Tél. : +33 1 58 50 11 78

anne.de-soucy@ltic.org


FOCUS PAYS

FĂŠdĂŠration de Russie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

PrĂŠsident : Dmitri Medvedev

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm PASSANT DE   DOLLARS EN  g   DOLLARS EN  )L RESTE TOUTEFOIS INFmRIEUR AU CHIFFRE /#$% DE   DOLLARS

Site Internet du Parlement : www.duma.gov.ru

Â&#x201E; ,°INÂşATION A DIMINUm PASSANT DE PLUS DE   EN  g LmGnREMENT MOINS DE   EN 

Capitale : Moscou

Â&#x201E; ,ES DIPLxMmS DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR REPRmSENTAIENT   DE LA POPULATION UN TAUX SUPmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE    Â&#x201E; 4RAVAILLANT EN MOYENNE   HEURES PAR AN LES 2USSES DmPASSENT LA MOYENNE /#$% DE   HEURES PAR AN Â&#x201E; ,E NOMBRE D°ACCIDENTS MORTELS DE LA ROUTE g  POUR  MILLION

RESTE mLEVm ET REPRmSENTE PLUS DU DOUBLE DE LA MOYENNE /#$% DE  POUR  MILLION

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

998,6

2 812,4

Importations de biens et services (% PIB)

24,1

..

PIB par habitant (US$)

6 798

19 833

Exportations de biens et services (% PIB)

44,1

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

10,0

4,0

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

8,1

8,7 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

2,5

..

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

20

369

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

32

493

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

20,8

6,9

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) ..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

35,16

7,83

Population (milliers)

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

3,2

3,5

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

65,7

68,7 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,2

1,9 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

12,4

12,8

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

67,7

71,6

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,7 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

59,8

63,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

..

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

10,5

7,5

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

46,2

..

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

..

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 982

1 976

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

2,9

..

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

978,0

..

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

1 506

1 533

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,1

1,2

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

54,0 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008

136

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

2

2

146 758 142 958

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) ..

..

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

184 2

203


FOCUS PAYS

Finlande ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1969 PrĂŠsident : Tarja Halonen

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR DmPASSER   DOLLARS

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Antti Kuosmanen

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE REPRmSENTAIT    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.finlandoecd.org

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE PLUS DE   MILLIONS DE PERSONNES DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS CONTRE    EN 

Site Internet du Parlement : www.parliament.fi

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN ONT DIMINUm CES  DERNInRES ANNmES PASSANT D°ENVIRON    g   DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE COMPARm g    POUR L°/#$%

Capitale : Helsinki

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE   ET LE TAUX D°EMPLOI DES HOMMES DE   Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE šNLANDAIS CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

132,8

196,6

Importations de biens et services (% PIB)

34,5

36,2

PIB par habitant (US$)

25 651 36 664

Exportations de biens et services (% PIB)

43,6

38,9

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

5,3

3,1

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,31

0,55

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

0,6

2,2

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

2,6

4,4 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

6,8

-2,8

Taux de migration (pour mille)

0,4

2,4

Dette publique (% PIB)

52,5

57,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

52

137

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

8,1

2,9

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

24

86

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,0

1,2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 0,0

-1,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,48

3,01

Population (milliers)

5 176

5 363

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,1

6,8

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

77,7

80,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,1

2,3 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

14,9

17,3

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

70,5

69,7

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,1 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

64,5

66,9

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

13,7

13,5

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

9,6

8,4

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

23,9

24,9

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

29,0

23,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

15,1

17,2

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

84

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

54

55 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 751

1 697

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

3,3

4,0

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

37,3 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

30,0

77,8 2

2

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 47,8

42,0

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

53 2

76

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

137


FOCUS PAYS

France ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961 PrĂŠsident : Nicolas Sarkozy

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" CONTRE    EN  ET UNE MOYENNE /#$% DE   

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    UN TAUX SUPmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE    ,E CHxMAGE DE LONGUE DURmE REPRmSENTAIT ENVIRON   DU CHxMAGE TOTAL EN &RANCE

Pascale AndrĂŠani Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.delegfrance-ocde.org

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE FRANlAIS CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet du Parlement : www.parlement.fr Capitale : Paris

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT PRnS DE   DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

1 532,8 2 194,1

Importations de biens et services (% PIB)

27,8

27,8

PIB par habitant (US$)

25 241 33 835

Exportations de biens et services (% PIB)

28,8

25,5

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,7

1,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,30

0,50

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,3

1,8

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

10,1

11,6 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-1,5

-7,0

Taux de migration (pour mille)

1,2

..

Dette publique (% PIB)

65,6

94,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

445

1 530

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

1,4

-2,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

260

965

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

1,7

1,5

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 1,6

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,39

3,12

Population (milliers)

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

8,0

9,2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,0

81,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,1

2,6 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

16,1

16,7

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

68,8

68,3

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,5 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

54,8

59,9

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

9,3

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

9,0

9,8

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE

59 062 62 636 2

Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

6,3

7,9

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

39,6

40,1

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

130,8

135,8

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

12 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

377

354 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 591

..

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,1

2,2

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 49,6

49,3

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

28,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

69 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

11,9

63,0 2

2

129

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

138

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Grèce ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PRnS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR DmPASSER   DOLLARS EN 

Premier ministre : Lucas PapadĂŠmos

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E;    DE LA POPULATION mTAIT hGmE DE  ANS ET PLUS CONTRE    POUR L°/#$%

Konstantina Birmpili Site Internet du Parlement : www.hellenicparliament.gr

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$%

Capitale : Athènes

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES A AUGMENTm PASSANT DE    g    AU COURS DE LA DERNInRE DmCENNIE Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE GREC A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN 

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

201,0

Importations de biens et services (% PIB)

38,4

29,4

PIB par habitant (US$)

18 410 28 189

Exportations de biens et services (% PIB)

24,9

21,0

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,5

-4,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,20

0,17

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

2,7 2

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-3,7

-10,4

Taux de migration (pour mille)

2,7

..

Dette publique (% PIB)

115,3

147,3

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

6

38

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

14

34

318,7

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-7,8

-10,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,2

4,7

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 1,5

-0,8

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

6,11

9,09

Population (milliers)

10 917 11 283 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

4,7

..

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,0

80,3 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

3,2

..

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

16,6

18,9

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

71,3

70,9

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

41,3

48,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

42,0

35,5

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

11,2

12,6

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

5,2

7,5

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

56,4

45,0

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

10,0

9,2

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

18 3

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

87

90 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

2 121

..

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 35,2

36,6

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

23,5 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

130 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

38,1 2

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

140

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

193


FOCUS PAYS

Hongrie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1996 Premier ministre : Viktor OrbĂĄn

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS DEPUIS  POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : IstvĂĄn Mikola

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" EN  CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation :

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE  MILLIONS DE PERSONNES EN 

DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS

http://oecd.kormany.hu

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  0LUS DE   mTAIENT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Site Internet du Parlement :

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT    DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE   

www.parlament.hu/angol/angol.htm Capitale : Budapest

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

123,9

203,3

Importations de biens et services (% PIB)

76,4

79,1

PIB par habitant (US$)

12 134 20 325

Exportations de biens et services (% PIB)

73,0

86,5

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,9

1,2

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,1

-5,4

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

2,9

4,1 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-3,0

-4,2

Taux de migration (pour mille)

1,7

1,2

Dette publique (% PIB)

..

85,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

1

20

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

23

89

2

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-8,8

2,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

9,8

4,9

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 11,3

-1,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

8,55

7,28

Population (milliers)

10 211

10 000

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,0

5,2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

71,7

74,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,1

2,3 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

15,1

16,7

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,8

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

62,7

60,4

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

49,6

50,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

15,2

12,3

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,4

11,2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

3,3

7,6

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

48,9

50,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

11,6

11,0

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

10 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

54

48 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

2 057

1 961

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,8

1,1

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 54,6

46,4

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

19,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

82 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

55,1 2

2

118

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

141


FOCUS PAYS

Inde ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

Premier ministre : Manmohan Singh

Â&#x201E; ,E 0)" A DmPASSm   MILLIARDS DE DOLLARS EN  %N PARITm DE POUVOIR D°ACHAT CELA mQUIVAUT PRESQUE AU 0)" DU *APON SECONDE mCONOMIE DE LA ZONE /#$%

Site Internet du Parlement : www.parliamentofindia.nic.in

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A PLUS QUE DOUBLm CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE   DOLLARS

Capitale : New Dehli

Â&#x201E; ,ES mMISSIONS DE #/ ONT BEAUCOUP AUGMENTm DEPUIS  Â&#x201E; ,E STOCK D°)$% SORTANTS A FORTEMENT AUGMENTm CES  DERNInRES ANNmES PASSANT DE  MILLIARDS g  MILLIARDS DE DOLLARS Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE PLUS DE   MILLIARDS EN  DONT SEULEMENT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

1 582,3 4 060,4

Importations de biens et services (% PIB)

..

..

PIB par habitant (US$)

1 518

3 339

Exportations de biens et services (% PIB)

..

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,4

10,4

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

0,6

0,4 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

3

94

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-1,0

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

20

198

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

4,0

12,0

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) ..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

..

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

1,1

1,4

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

3,3

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB) DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030; Population (milliers)

1 053 898 1 224 614

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

61,3

64,1 2

2,8 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

4,2

4,9

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

..

..

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

..

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

..

..

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

..

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

..

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

2

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

34,0

..

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

366,4

..

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

972

1 586

2

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) ..

..

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

..

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

..

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009

142

MONDIALISATION

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

80


FOCUS PAYS

IndonĂŠsie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

PrĂŠsident : Susilo Bambang Yudhoyono

Â&#x201E; ,E 0)" INDONmSIEN A DOUBLm CES  DERNInRES ANNmES  LA CROISSANCE DU 0)" RmEL mTAIT DE    EN 

Site Internet du Parlement :

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PRnS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN 

www.dpr.go.id

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A FORTEMENT DIMINUm PASSANT DE    g    DU 0)" SUR LA MoME PmRIODE ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE MOYENNE DE LA ZONE /#$% mTAIT DE    EN 

Capitale : Jakarta

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT PROCHE DE  MILLIONS EN  DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS Â&#x201E; ,A PART DE LA POPULATION NmE g L°mTRANGER NE REPRmSENTAIT QUE    DU TOTAL Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

500,7

1 029,9

Importations de biens et services (% PIB)

30,5

23,0

PIB par habitant (US$)

2 441

4 394

Exportations de biens et services (% PIB)

41,0

24,6

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

5,4

6,1

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

0,1

0,1 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

88,8

26,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

..

..

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

4,8

0,9

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,7

5,1

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) ..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

..

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

0,7

1,2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,3

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB) DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030; Population (milliers)

213 395 239 871

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

67,4

71,2 2

1,1 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

4,6

5,6

..

3,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

..

..

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

..

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,1

7,3

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

..

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

..

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

37,5

..

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

236,3

..

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

264

376

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) ..

..

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

4,5 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

..

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

2

..

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

143


FOCUS PAYS

Irlande ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,A CROISSANCE DU 0)" EN VOLUME A AUGMENTm DE    EN 

MAIS A DIMINUm DE   EN 

Premier ministre (Taoiseach) : Enda Kenny

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A AUGMENTm DEPUIS  PASSANT DE    g    DU 0)"

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Michael Forbes

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A PLUS QUE TRIPLm CES  DERNInRES ANNmES PASSANT DE    g    DONT ENVIRON LA MOITIm SONT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Site Internet du Parlement : www.oireachtas.ie

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT    DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE UN TAUX INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   

Capitale : Dublin

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT   DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE IRLANDAIS CONTRE    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

109,2

178,0

Importations de biens et services (% PIB)

84,7

..

PIB par habitant (US$)

28 695 39 778

Exportations de biens et services (% PIB)

98,1

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

9,7

-1,0

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,29

0,53

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

2,2

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

8,7

17,2 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

4,8

-32,4

Taux de migration (pour mille)

8,4

..

Dette publique (% PIB)

39,4

102,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

28

318

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

0,1

-0,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

127

247

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

5,6

-0,9

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 3,1

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,48

5,99

Population (milliers)

3 790

4 471

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

4,6

7,2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

76,6

80,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,5

2,4 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

11,2

11,4

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

76,1

64,5

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,3 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

53,8

56,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

18,8

17,4

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

4,2

13,7

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

1,7

4,0

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

49,0

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

2,2

1,9

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

13 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

41

39 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 719

1 664

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,1

1,8

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 35,2

29,3

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

35,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

53 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

20,4

66,7 2

2

110

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

144

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


Votre fenĂŞtre sur lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 

 

   

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FOCUS PAYS

Islande ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS DEPUIS  POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN 

Premier ministre : JĂłhanna SigurdardĂłttir

Â&#x201E; ,A CROISSANCE ANNUELLE DU 0)" RmEL A DIMINUm DE    EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Berglind Ă sgeirsdĂłttir

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES EST LE PLUS mLEVm DE LA ZONE /#$% AVEC   ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES EST DE   

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.iceland.is/fr Site Internet du Parlement : www.althingi.is

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A PLUS QUE TRIPLm DEPUIS  POUR ATTEINDRE    EN  CONTRE    POUR L°/#$%

Capitale : Reykjavik

Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE ISLANDAIS A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  ET RESTE LARGEMENT SUPmRIEURE g LA MOYENNE /#$% DE   

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

8,1

Importations de biens et services (% PIB)

40,9

45,9

PIB par habitant (US$)

28 840 34 905

Exportations de biens et services (% PIB)

33,6

56,5

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,3

-3,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

1,7

-7,8

Taux de migration (pour mille)

6,1

..

Dette publique (% PIB)

72,9

120,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

1

11

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-10,1

-8,0

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

0

12

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

5,1

5,4

11,1

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 4,3

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

11,20

5,00

Population (milliers)

281

318

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

7,7

7,9

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

80,1

81,5 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,8

1,7 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

11,6

12,1

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

7,2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

88,2

80,6

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,7 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

81,0

77,0

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

18,0

12,6

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

2,3

7,5

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

74,2

85,3

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

11,8

21,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

2,3

4,6

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

16 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

2

22

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 885

1 697

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,7

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 26,2

31,3

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

32,8 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

54 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

89,6 2

113

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

146

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

IsraĂŤl ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 2010

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN 

Premier ministre : Benjamin Netanyahu Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE mTAIT DE    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Nimrod Barkan

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet du Parlement : www.knesset.gov.il

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CE QUI CORRESPOND g LA MOYENNE DES PAYS DE L°/#$% ET EST COMPARABLE g  O| IL mTAIT DE   

Capitale : JĂŠrusalem

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN ONT DIMINUm PASSANT DE   DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE EN  g    EN 

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

147,8

Importations de biens et services (% PIB)

37,4

..

PIB par habitant (US$)

23 496 28 510

Exportations de biens et services (% PIB)

37,1

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

9,1

4,6

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

32,2

26,2 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-4,0

-5,0

Taux de migration (pour mille)

9,8

..

Dette publique (% PIB)

84,5

76,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

9

65

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-3,2

3,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

23

78

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

1,1

2,7

217,3

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 0,8

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,48

4,68

Population (milliers)

6 289

7 619

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

4,7

4,6

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,8

81,6 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,8

3,2 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

9,8

9,9

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,9

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

61,4

63,4

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

1,4 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

50,9

56,9

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

14,2

12,8

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

..

6,7

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

3,3

4,9

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

12,0

22,4

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

0,6

3,7

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

30 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

55

65 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

4,3

4,3

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 29,0

20,2

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

44,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

42 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

19,8

66,0 2

2

73

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

147


FOCUS PAYS

Italie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1962 Premier ministre : Mario Monti

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PRnS DE   DOLLARS DEPUIS  POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E; ,E REVENU DISPONIBLE DES MmNAGES A DIMINUm DE   EN 

Carlo Maria Oliva

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.rappocse.esteri.it

Â&#x201E; ,A PART DE LA POPULATION hGmE DE  ANS ET PLUS mTAIT DE    EN  CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet du Parlement : www.parlamento.it

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A DIMINUm CES  DERNInRES ANNmES PASSANT DE    g    CONTRAIREMENT g L°/#$% O| IL A AUGMENTm DE    g   

Capitale : Rome

Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE ITALIEN A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT REPRmSENTAIT    DU 2."

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

1 457,4 1 908,6

Importations de biens et services (% PIB)

26,1

28,5

PIB par habitant (US$)

25 594 31 563

Exportations de biens et services (% PIB)

27,1

26,8

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,7

1,3

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,13

0,15

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

0,3

-3,0

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-0,9

-4,5

Taux de migration (pour mille)

3,1

..

Dette publique (% PIB)

121,6

126,8

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

180

476

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-0,5

-3,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

121

337

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,5

1,5

2

MONDIALISATION

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) -0,4

-0,2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,58

4,04

Population (milliers)

56 942 60 193 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,8

7,4

2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,8

..

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,2

2,1

2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

18,3

20,5

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,5

3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

68,2

67,7

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,3 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

39,6

46,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

28,5

25,5

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

10,1

8,4

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

5,9

10,2

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

61,3

48,5

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

28,2

28,8

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

27 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

426

389 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 861

1 778

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,0

1,3

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 46,9

46,9

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

14,5 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

71 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

18,8

53,5 2

2

115

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

148

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Japon ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1964 Premier ministre : Yoshihiko Noda

Â&#x201E; ,A CROISSANCE DU 0)" RmEL A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Motohide Yoshikawa

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE DmPASSAIT DmJg   DU 0)" EN  ET mTAIT PROCHE DE   EN 

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.oecd.emb-japan.go.jp/home.english.files/home.english.htm

Â&#x201E; ,°INÂşATION EST RESTmE NmGATIVE AVEC UN TAUX ANNUEL DE    Â&#x201E; ,E CHxMAGE A LmGnREMENT AUGMENTm CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE    CE QUI RESTE TOUTEFOIS BIEN INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   

Sites Internet du Parlement : www.shugiin.go.jp/index.nsf/html/index_e.htm ; www.sangiin.go.jp/eng/index.htm

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE PLUS DE   CONTRE UN TOTAL /#$% D°ENVIRON   ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE  

Capitale : Tokyo

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT   DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE JAPONAIS CONTRE    POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

3 250,3 4 301,9

Importations de biens et services (% PIB)

9,5

..

PIB par habitant (US$)

25 608 33 772

Exportations de biens et services (% PIB)

11,0

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

2,9

3,9

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,28

0,20

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

-0,9

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-7,6

-8,1

Taux de migration (pour mille)

0,3

..

Dette publique (% PIB)

135,4

199,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

278

831

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

2,6

3,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

50

215

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

-0,7

-0,7

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) -2,4

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

1,74

1,15

Population (milliers)

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,2

..

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

81,2

83,0 3

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,5

..

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

17,4

23,1

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

3,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

80,9

80,0

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

1,7 2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

56,7

60,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

16,6

12,3

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

4,7

5,1

2

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE

126 926 127 510 3

Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

3,2

3,0

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

25,5

37,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

105,8

95,1

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

24 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

1 184

1 093 3

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 821

1 733

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

3,0

3,3

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

43,8 3

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

67,1 3

3

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 24,8

30,5

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

45 3

93

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2008 3. DonnĂŠes de 2009 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

149


FOCUS PAYS

Luxembourg ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961 Premier ministre : Jean-Claude Juncker

Â&#x201E; ,E 0)" EN PARITm DE POUVOIR D°ACHAT A PRESQUE DOUBLm ENTRE  ET  BIEN QUE LA CROISSANCE DU 0)" RmEL AIT DIMINUm PASSANT DE    g    SUR LA MoME PmRIODE

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Georges Santer

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE REPRmSENTAIT MOINS DE   DU 0)"

CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE   

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : http://paris.mae.lu

Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT DU ,UXEMBOURG REPRmSENTAIT PLUS DE   DU 2." EN 

Site Internet du Parlement : www.chd.lu

Â&#x201E; %NVIRON UN TIERS DE LA POPULATION DU ,UXEMBOURG EST NmE g L°mTRANGER

Capitale : Luxembourg

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE PLUS DE   TANDIS QUE LE TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT SEULEMENT LmGnREMENT SUPmRIEUR g  

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

23,4

45,4

Importations de biens et services (% PIB)

129,0

141,5

PIB par habitant (US$)

53 646 89 633

Exportations de biens et services (% PIB)

150,0

176,7

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

8,4

3,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,70

1,09

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

1,6

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

33,2

36,9 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

6,0

-1,7

Taux de migration (pour mille)

8,2

..

Dette publique (% PIB)

9,2

19,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

..

192

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

13,5

7,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

..

133

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,2

2,3

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 3,4

-0,6

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,52

..

Population (milliers)

436

494 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,4

6,5

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,0

80,7 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,1

1,2 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

14,1

14,6

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

75,0

73,1

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

50,0

57,2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

7,4

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

2,3

4,5

2

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

1,2

2,9

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

22,4

29,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

0,1

0,1

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

11 3

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

8

10 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 662

1 616

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,7

1,7

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 37,5

34,0

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

34,8 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

98 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

87,2 2

2

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

150

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

172


FOCUS PAYS

Mexique ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1994

Â&#x201E; ,E 0)" EN PARITm DE POUVOIR D°ACHAT A EXPLOSm ENTRE  ET 

PASSANT DE   MILLIARDS g   MILLIARDS DE DOLLARS ET LA CROISSANCE RmELLE A mTm SOUTENUE

PrĂŠsident : Felipe CalderĂłn Hinojosa

Â&#x201E; ,ES TAUX D°INTmRoT g LONG TERME ATTEIGNAIENT PRESQUE   EN  MAIS MOINS DE   EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : AgustĂ­n GarcĂ­a-LĂłpez Loaeza

Â&#x201E; -OINS DE   DE LA POPULATION MEXICAINE mTAIT hGmE DE PLUS DE  ANS CONTRE UNE MOYENNE /#$% DE PRnS DE  

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.sre.gob.mx/ocde

Â&#x201E; ,ES -EXICAINS ONT TRAVAILLm   HEURES EN  UN CHIFFRE SUPmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   HEURES

Sites Internet du Parlement : www.senado.gob.mx ; www.diputados.gob.mx

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE   CONTRE ENVIRON   POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE PLUS DE  

Capitale : Mexico

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT ENVIRON   DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE MEXICAIN UN TAUX SUPmRIEUR AU TOTAL /#$% D°ENVIRON  

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

987,1

1 646,4

Importations de biens et services (% PIB)

30,0

..

PIB par habitant (US$)

10 046 15 204

Exportations de biens et services (% PIB)

28,2

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

6,6

5,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

-8,1

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

0,5

0,8 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

..

Taux de migration (pour mille)

-6,4

-5,1

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

..

78

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

97

298

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-2,9

-0,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

9,5

4,2

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 11,1

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

16,94

4,86

Population (milliers)

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

2,4

3,1

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

73,9

75,3 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,7

3,3 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

4,7

5,9

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

82,8

78,4

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

1,1 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

39,6

44,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

36,0

34,3

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

2,5

5,4

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE

98 439 108 396

Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

11,7

10,3

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

1,2

2,4

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

222,3

217,7

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

33 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

349

400 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 888

1 866

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,3

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 12,6

15,5

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

15,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

46 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

18,4 2

53

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

151


FOCUS PAYS

Norvège ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT g   DOLLARS EN  mTAIT LARGEMENT SUPmRIEUR AU CHIFFRE /#$% DE   DOLLARS

Premier ministre : Jens Stoltenberg

Â&#x201E; ,A BALANCE BUDGETAIRE g ENVIRON   DU 0)" EN  mTAIT EXCmDENTAIRE GRhCE AUX REVENUS ISSUS DU SECTEUR PmTROLIER OFFSHORE

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Tore Eriksen

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    EN  ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    LmGnREMENT INFmRIEUR g CELUI DES HOMMES ET LARGEMENT SUPmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.norway-oecd.org Site Internet du Parlement : www.stortinget.no

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES g    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE NORVmGIEN EN  SONT EN BAISSE PAR RAPPORT g  AVEC   

Capitale : Oslo

Â&#x201E; ,ES ACCIDENTS DE LA ROUTE MORTELS ONT FORTEMENT DIMINUm )LS mTAIENT DE  POUR  MILLION EN  CONTRE  POUR  MILLION POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

162,2

277,0

Importations de biens et services (% PIB)

29,4

28,6

PIB par habitant (US$)

36 126 56 648

Exportations de biens et services (% PIB)

46,5

41,9

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,3

0,3

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,76

1,10

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,8

4,5

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

6,8

10,9 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

15,4

10,5

Taux de migration (pour mille)

2,0

8,6

Dette publique (% PIB)

32,7

49,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

23

..

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

14,9

12,9

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

25

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,1

2,4

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 2,0

3,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

6,22

3,53

Population (milliers)

4 491

4 889

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,9

8,1

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,8

81,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,5

1,5 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

15,2

15,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

7,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

81,7

77,4

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

74,0

73,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

7,4

7,7

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

3,2

3,5

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

51,2

37,3

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

5,3

9,5

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

227,0

205,1

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

34

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

34

37 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 455

1 414

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

1,8

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 38,6

36,8

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

36,7 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

45 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

85,6 2

2

76

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

152

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Nouvelle-ZĂŠlande ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1973 Premier ministre : John Key

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT mTAIT DE   DOLLARS EN  UN CHIFFRE INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   DOLLARS

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$%

Rosemary Banks

Â&#x201E; ,ES DmPENSES DE SANTm MAJORITAIREMENT PUBLIQUES REPRmSENTAIENT PLUS DE   DU 0)" EN 

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.nzembassy.com/france

Â&#x201E; ,ES DIPLxMmS DE L°ENSEIGNEMENT SUPmRIEUR g    DE LA POPULATION DmPASSAIENT LA MOYENNE /#$% DE  

Site Internet du Parlement : www.parliament.govt.nz

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

Capitale : Wellington

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT   DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE NmO ZmLANDAIS EN  CONTRE    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT ENVIRON   DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE EN  SOIT ENVIRON LA MOITIm DE LA MOYENNE /#$% Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

81,4

130,7

Importations de biens et services (% PIB)

33,4

..

PIB par habitant (US$)

21 039 29 813

Exportations de biens et services (% PIB)

35,0

..

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

2,5

2,5

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,25

0,26

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

-4,1

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

17,2

22,7 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

1,8

-4,6

Taux de migration (pour mille)

-2,9

2,3

Dette publique (% PIB)

36,9

38,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

6

16

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-4,6

-2,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

28

68

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,6

2,3

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 0,3

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

6,85

5,60

Population (milliers)

3 858

4 368

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,9

8,3

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,3

80,8 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,7

2,0 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

11,8

13,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

77,9

78,2

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

1,2 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

63,2

66,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

20,6

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,2

6,5

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

29,6

38,6

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

19,8

9,0

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

14,1

16,6

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

25 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

31

31 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 828

1 758

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 19,4

16,9

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

40,1 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

90 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

75,0 2

121

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

153


FOCUS PAYS

Pays-Bas ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961 Premier ministre : Mark Rutte

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A ATTEINT   DOLLARS EN  UN CHIFFRE SUPmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE   DOLLARS

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Edmond H. Wellenstein

Â&#x201E; ,E CHxMAGE mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,ES .mERLANDAIS ONT TRAVAILLm EN MOYENNE   HEURES EN 

SOIT MOINS QUE LA MOYENNE /#$% DE   HEURES

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : http://oeso.nlvertegenwoordiging.org

Â&#x201E; ,E CO}T UNITAIRE DE LA MAIN D°ªUVRE A DIMINUm DE    EN 

Site Internet du Parlement : www.tweedekamer.nl

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE  

Capitale : Amsterdam

Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE NmERLANDAIS A AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN  Â&#x201E; ,°AIDE PUBLIQUE AU DmVELOPPEMENT DEMEURE PLUS mLEVmE QUE L°OBJECTIF DE    DU 2." RECOMMANDm PAR LES .ATIONS UNIES

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

468,2

705,6

Importations de biens et services (% PIB)

64,5

70,3

PIB par habitant (US$)

29 406 42 478

Exportations de biens et services (% PIB)

70,1

78,4

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,9

1,8

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,84

0,81

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

2,2

0,1

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

10,1

11,1 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

2,0

-5,3

Taux de migration (pour mille)

3,4

..

Dette publique (% PIB)

63,9

71,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

305

954

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

1,9

7,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

244

595

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,3

1,3

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 3,1

-1,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,41

2,99

Population (milliers)

15 926 16 530

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,0

9,5

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

78,0

80,6 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,9

1,7 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

13,6

15,5

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,8

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

81,2

80,0

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,8 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

62,7

69,4

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

11,2

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

3,0

4,5

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

1,7

3,6

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

27,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

57,6

69,7

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

14 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

172

176 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 435

1 377

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,9

1,8

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 39,7

38,4

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

32,8 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

44 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

41,0

89,7 2

2

73

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

154

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Pologne ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1996

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A EXPLOSm PASSANT DE   DOLLARS EN  g   DOLLARS EN 

PrĂŠsident : Bronislaw Komorowski

Â&#x201E; ,ES šNANCES PUBLIQUES SE SONT DmTmRIORmES AVEC UN DmšCIT BUDGmTAIRE DE    ET UNE DETTE PUBLIQUE DE    DU 0)" EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Pawel Wojciechowski

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A DIMINUm PASSANT DE    EN  g    EN  DONT UN QUART mTAIENT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.paryzoecd.polemb.net

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE   CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE  

Sites Internet du Parlement : www.sejm.gov.pl ; www.senat.gov.pl

Â&#x201E; ,A 0OLOGNE SE CLASSAIT E SUR  EN TERMES D°INmGALITmS DE REVENU DANS LA ZONE /#$% LE ER PAYS LE MOINS INmGALITAIRE mTANT LA 3LOVmNIE

Capitale : Varsovie

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

404,3

754,1

Importations de biens et services (% PIB)

33,5

42,3

PIB par habitant (US$)

10 567 19 747

Exportations de biens et services (% PIB)

27,1

41,5

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,3

3,8

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

1,7

4,8

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-3,0

-7,9

Taux de migration (pour mille)

-0,5

..

Dette publique (% PIB)

45,4

62,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

1

39

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-6,0

-3,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

34

201

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

9,9

2,6

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 5,4

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

5,78

Population (milliers)

38 256 38 187

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

3,9

5,3

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

73,8

75,8 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,7

2,0 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

12,2

13,5

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,0

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

61,2

65,6

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,7 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

48,9

53,0

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

27,4

22,8

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

16,2

9,6

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

4,3

6,9

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

37,9

25,5

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

79,6

67,8

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

19 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

291

287 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 988

1 939

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,6

0,7

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 38,2

34,3

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

21,2 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

120 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

58,6 2

2

163

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

155


FOCUS PAYS

Portugal ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,A CROISSANCE DU 0)" RmEL A RALENTI ENTRE  ET  PASSANT DE    g   

PrĂŠsident : AnĂ­bal Cavaco Silva Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : poste vacant

Â&#x201E; ,ES šNANCES PUBLIQUES SE SONT DmTmRIORmES AU COURS DE LA MoME PmRIODE LE DmšCIT BUDGmTAIRE PASSANT DE    g    ET LA DETTE PUBLIQUE EXCmDANT   DU 0)"

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.portugal-ocde.com

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A PRESQUE TRIPLm ATTEIGNANT   DONT PLUS DE LA MOITIm mTAIENT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Site Internet du Parlement : www.parlamento.pt

Â&#x201E; ,ES PERSONNES DE  ANS ET PLUS REPRmSENTAIENT   DE LA POPULATION CONTRE    EN MOYENNE DANS LA ZONE /#$%

Capitale : Lisbonne

Â&#x201E; ,ES DmPENSES EN 2 $ ONT AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    DU 0)" EN  Â&#x201E; ,E NOMBRE D°ACCIDENTS DE LA ROUTE MORTELS A DIMINUm D°ENVIRON DEUX TIERS ET EST DmSORMAIS INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE  POUR  MILLION D°HABITANTS

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

181,5

Importations de biens et services (% PIB)

40,0

38,1

PIB par habitant (US$)

17 749 25 609

Exportations de biens et services (% PIB)

29,0

31,0

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,9

1,3

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,26

0,29

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,6

3,3

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

5,1

6,3 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-2,9

-9,2

Taux de migration (pour mille)

4,6

..

Dette publique (% PIB)

60,2

103,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

20

65

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-10,4

-9,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

32

110

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

2,9

1,4

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 4,5

-1,4

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,60

5,40

Population (milliers)

10 226 10 632 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,2

..

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

76,7

79,5 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

3,2

..

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

16,2

18,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,7

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

76,3

70,1

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,5 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

60,5

61,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

26,0

22,9

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

4,5

12,0

272,4

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

15,2

24,0

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

42,9

52,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

3,8

6,0

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

29 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

59

53 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 765

1 714

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,7

1,7

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 37,3

37,7

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

14,7 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

69 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

8,0

47,9 2

2

186

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

156

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

RĂŠpublique slovaque ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 2000

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A DOUBLm ENTRE  ET  PASSANT DE   DOLLARS g   DOLLARS

Premier ministre: Iveta RadicovĂĄ Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Ingrid BrockovĂĄ

Â&#x201E; ,ES šNANCES PUBLIQUES DEMEURENT DmšCITAIRES BIEN QUE CERTAINS PROGRnS AIENT mTm RmALISmS DANS LA RmDUCTION DE LA DETTE PUBLIQUE

PASSmE DE    g    DU 0)"

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.mzv.sk/oecdpariz

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A BAISSm PASSANT DE    EN  g    EN  %NVIRON DEUX TIERS DES CHxMEURS SONT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Site Internet du Parlement : www.nrsr.sk

Â&#x201E; ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE SLOVAQUE A NETTEMENT AUGMENTm PASSANT DE    EN  g    EN 

Capitale : Bratislava

Â&#x201E; ,A 2mPUBLIQUE SLOVAQUE SE CLASSAIT E SUR  PAYS EN TERMES D°INmGALITmS DE REVENU DANS LA ZONE /#$% LE ER PAYS LE MOINS INmGALITAIRE mTANT LA 3LOVmNIE

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

59,3

Importations de biens et services (% PIB)

73,0

81,9

PIB par habitant (US$)

10 982 23 448

Exportations de biens et services (% PIB)

70,4

80,9

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

1,4

4,0

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

2,0

2,2

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-12,3

-7,9

Taux de migration (pour mille)

0,3

0,6

Dette publique (% PIB)

57,6

44,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

0

3

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-3,4

-4,0

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

5

51

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

12,0

1,0

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 11,0

-1,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

3,87

Population (milliers)

5 401

5 431

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

4,9

6,0

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

73,3

75,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

0,6

3,1 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

11,4

12,4

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

3,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

62,2

65,2

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,6 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

51,5

52,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

8,0

16,0

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

18,8

14,4

127,3

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

2,8

6,7

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

54,6

59,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

6,3

6,1

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

54

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

37

33 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 844

1 786

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,6

0,5

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 41,9

37,8

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

15,8 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

71 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

62,2 2

2

120

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

158

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

RĂŠpublique tchèque ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1995

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PLUS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR DmPASSER   DOLLARS EN 

PrĂŠsident : VĂĄclav Klaus Premier ministre : Petr Necas

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE A ATTEINT    DU 0)" EN  CONTRE    POUR L°/#$%

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Karel Dyba

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE   MILLIONS DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.mzv.cz/oecd

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    CONTRE    POUR L°/#$% ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

Sites Internet du Parlement : www.psp.cz ; www.senat.cz

Â&#x201E; ,ES mMISSIONS DE #/ ISSUES DE LA COMBUSTION FOSSILE ONT DIMINUm

PASSANT DE  MILLIONS DE TONNES EN  g  MILLIONS DE TONNES EN  ,A PART DES mNERGIES RENOUVELABLES DANS L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE TCHnQUE A AUGMENTm PASSANT DE    g    AU COURS DE LA MoME PmRIODE

Capitale : Prague

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

154,0

Importations de biens et services (% PIB)

66,4

74,5

PIB par habitant (US$)

14 992 25 299

Exportations de biens et services (% PIB)

63,4

79,3

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,6

2,3

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

1,0

-1,0

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

4,2

6,4 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-3,7

-4,7

Taux de migration (pour mille)

0,6

1,5

Dette publique (% PIB)

..

46,6

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

1

16

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-4,8

-3,8

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

22

130

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

3,9

1,5

266,1

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 2,1

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

3,88

Population (milliers)

10 273 10 517

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,9

6,9

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

75,1

77,3 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

0,6

1,3 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

13,8

15,4

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

3,9

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

73,6

73,5

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,6 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

56,9

56,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

15,2

17,8

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

8,7

7,3

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

3,3

6,4

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

48,8

43,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

30,7

31,4

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

44

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

122

110 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

2 092

1 947

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,2

1,5

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 42,6

42,2

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

15,5 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

86 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

54,2 2

2

145

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

159


FOCUS PAYS

Royaume-Uni ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E REVENU DISPONIBLE DES MmNAGES N°A AUGMENTm QUE DE   EN  CONTRE   EN 

Premier ministre : David Cameron

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE g    DU 0)" mTAIT INFmRIEURE g LA MOYENNE /#$% DE   

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Nick Bridge

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE A DmPASSm   MILLIONS EN  DONT   mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS CONTRE    POUR L°/#$%

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : http://ukoecd.fco.gov.uk/en

Â&#x201E; ,E CHxMAGE A AUGMENTm DEPUIS  PASSANT DE    g   

MAIS RESTE TOUTEFOIS INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE    5N TIERS DU CHxMAGE mTAIT DE LONGUE DURmE

Site Internet du Parlement : www.parliament.uk Capitale : Londres

Â&#x201E; ,E NOMBRE D°ACCIDENTS DE LA ROUTE MORTELS g  POUR  MILLION EN  REPRmSENTE ENVIRON LA MOITIm DU CHIFFRE /#$% DE  POUR  MILLION #°EST LE PLUS FAIBLE TAUX DE LA ZONE /#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

1 535,2 2 233,9

Importations de biens et services (% PIB)

29,5

32,8

PIB par habitant (US$)

26 071 35 917

Exportations de biens et services (% PIB)

27,6

29,4

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,9

1,4

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,32

0,56

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

4,0

1,0

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

7,9

11,3 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

3,7

-10,3

Taux de migration (pour mille)

..

..

Dette publique (% PIB)

45,1

82,4

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

923

1 689

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

463

1 086

2

MONDIALISATION

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-2,6

-2,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

0,8

3,3

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 2,8

2,0

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,33

3,61

Population (milliers)

58 886 61 349

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,6

8,2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

77,9

80,4 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,5

1,6 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

15,8

16,0

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

78,9

75,3

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,6 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

65,6

65,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

12,8

13,9

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

5,4

7,8

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

1,0

3,3

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

28,0

32,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

272,5

149,7

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

28 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

524

466 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 700

1 647

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,8

1,9

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 32,6

32,7

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

36,9 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

38 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

19,0

76,7 2

2

62

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

160 Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


Podium TnDVSJUnTPDJBMFPVEยฑBMMPDBUJPOT -FTMJRVJEJUnTTPOUEnUFOVFTFO UPVUFTnDVSJUnBWFDVOBDDoTJNNnEJBUBVYGPOET DPOUSBJSFNFOU BVYDIoRVFT FUEFTJOGPSNBUJPOTDPNQMoUFTFUVOFBTTJTUBODFhMB EJTQPTJUJPOEFTEnUFOUFVSTEFMBDBSUF

Permettre la transformation de la gestion financiรจre du secteur public Filippo Sabatini, Directeur Gรฉnรฉral, Global Transaction Services, Citi

6OQPJOUEFSnยบFYJPONBKFVSEFTHPVWFSOFNFOUTEV(FUEFMB #BORVF.POEJBMFFTUMBNJTFFOQMBDFEFNPEoMFTEFHPVWFSOBODF FGยนDBDFTFUUSBOTQBSFOUT EFNFJMMFVSFTQSBUJRVFTEBOTMยฑFGยนDBDJUn PQnSBUJPOOFMMFFUMยฑPQUJNJTBUJPOEFTBDUJWJUnTEFUSnTPSFSJF$IF[$JUJ  OPVTTPVUFOPOTBDUJWFNFOUMFTHPVWFSOFNFOUTFUMFTPSHBOJTNFT EV TFDUFVS QVCMJD HSiDF h OPT DPNQnUFODFT  OPUSF FYQFSUJTF  OPUSFQSnTFODFBVOJWFBVSnHJPOBMFUOPUSFnWFOUBJMDPNQMFUEF TPMVUJPOTCBODBJSFT$FTBUPVUTQFSNFUUFOUhVOOPNCSFDSPJTTBOU EยฑBENJOJTUSBUJPOTMPDBMFTFUOBUJPOBMFTEVNPOEFFOUJFSEยฑBNnMJPSFS MยฑFGGJDBDJUnFUMFDPOUSyMF EFSnEVJSFMFTDP~UT EยฑBVHNFOUFSMB USBOTQBSFODFยนOBODJoSFFUEFSFOGPSDFSMBDPOยนBODFEVQVCMJD -FTEnยนTยนOBODJFSTNPOEJBVY -FTPSHBOJTNFTFUBHFODFTHPVWFSOFNFOUBVYTPOUDPOGSPOUnTh EFTEnยนTnOPSNFTEBOTMFEPNBJOFEFTQBJFNFOUTFUQSnMoWFNFOUT BVUPNBUJRVFT OPUBNNFOUEBOTMFTQBZTP}MFTQFSTPOOFTOยฑPOU QBTBDDoTBVYTFSWJDFTCBODBJSFT-FTWPMVNFTQFVWFOUTยฑBWnSFS DPMPTTBVY EFTJNQyUTKVTRVยฑBVQBJFNFOUEFTTFSWJDFTDPMMFDUJGT FO QBTTBOUQBSMFTBMMPDBUJPOTFUMFTTBMBJSFT-BQBQFSBTTFSJFFUMยฑBSHFOU MJRVJEFSFTUFOUMFTEFVYHSBOETPCTUBDMFThMยฑFGยนDBDJUnEFTUSBJUFNFOUT ยนOBODJFST-FUSBOTQPSUFUMBSFNJTFEFQBJFNFOUTFOOVNnSBJSF MB GSBVEF MFTFSSFVSTFUMFTWPMTBJOTJRVFMFNBORVFEFDPOUSyMFTVSMFT QBJFNFOUTBQQPSUFOUUPVTEFTSJTRVFTDPOTJEnSBCMFT-FTDIoRVFT QSnTFOUFOUnHBMFNFOUEFTEnยนTNBKFVST nUBOUEPOOnMFDP~UFUMF UFNQTRVFOnDFTTJUFMFVSQSPEVDUJPO&OPVUSF MFVSEBUFEFWBMFVS FTUJNQSnWJTJCMFFUMFVSWnSJยนBCJMJUnFTUGBJCMF /VNnSJTBUJPOEFTQBJFNFOUT -FTQBJFNFOUTBVUPNBUJTnT BTTPDJnThVOFHFTUJPOTPQIJTUJRVnF EFTEPDVNFOUTFUEFTTZTUoNFTEFHFTUJPOEFMยฑJEFOUJUn QFSNFUUFOU BVYHPVWFSOFNFOUTEVNPOEFFOUJFSEยฑBNnMJPSFSMยฑFGยนDBDJUn MB TnDVSJUn MBDPNNPEJUn MFDPOUSyMFEFTDP~UTFUMBDPOยนBODFEFT QBSUJFTQSFOBOUFT6OFYFNQMFFTUMยฑVUJMJTBUJPOEFTDBSUFTQSnQBZnFT *MTยฑBHJUEFDBSUFTQSnยนOBODnFT QIZTJRVFTPVWJSUVFMMFT EยฑVOFWBMFVS FOSFHJTUSnFTVSVODPNQUFnMFDUSPOJRVFCBTnTVSTFSWFVSQMVUyURVF TVSVODPNQUFCBODBJSF-FTDBSUFTQFVWFOUpUSFVUJMJTnFTQPVSEFT QBJFNFOUTVOJRVFT QBSFYFNQMFEnHSoWFNFOUEยฑJNQyUT CPVSTFT PVQBJFNFOUEFQSpUTnUVEJBOUT PVQPVSFGGFDUVFSEFTQBJFNFOUT SnHVMJFST QBSFYDIBSHFTEFQFSTPOOFM SFUSBJUFT QBJFNFOUTEF

-FTPSHBOJTNFTEVTFDUFVSQVCMJDUPVUDPNNFMFTQFSTPOOFT JOEJWJEVFMMFTQFVWFOUTFTFSWJSEFDBSUFT QBSFYFNQMFQPVSQBZFS MFVSTGPVSOJTTFVSTVUJMJTBOUEFTDBSUFTEยฑBDIBU%FTQSPDnEVSFT QFVWFOUpUSFEnยนOJFTFUNJTFTFOQMBDFFUMยฑVUJMJTBUJPOEFTDBSUFT FTUSFOGPSDnFQBSEFTJOGPSNBUJPOTEnUBJMMnFTFUEFTQSPDFTTVT BVUPNBUJTnT-FTDBSUFTEยฑBDIBUPOUVOSyMFNBKFVShKPVFSEVSBOUMFT TJUVBUJPOTEFDSJTF QFSNFUUBOUBVYHPVWFSOFNFOUTEยฑFGGFDUVFSEFT BDIBUTEFGPVSOJUVSFTFUEFTFSWJDFTBWFDVOFHSBOEFUSBOTQBSFODF FUVODPOUSyMFยนOBODJFSNBYJNVN 5FDIOPMPHJFNPCJMF %FQMVTFOQMVT MFTHPVWFSOFNFOUTFUMFTDJUPZFOTUJSFOUQBSUJEF MBUnMnQIPOJFNPCJMF QBSFYFNQMFQPVSMFTQBJFNFOUTEFGBJCMFT NPOUBOUTDPNNFMFTQBSDNoUSFT MFTUSBOTQPSUTQVCMJDT FUD%BOT MFTQBZTP}QFVEFHFOTPOUBDDoThVODPNQUFFOCBORVF MFT PQQPSUVOJUnTTPOUFODPSFQMVTHSBOEFT"V,FOZBQBSFYFNQMF P} NPJOTEFEFTHFOTTPOUUJUVMBJSFTEยฑVODPNQUFFOCBORVF  MยฑBSHFOUNPCJMFQFSNFUBVYJOEJWJEVTEFQBZFSFUEยฑpUSFQBZnEF NBOJoSFnMFDUSPOJRVFFOUPVUFTnDVSJUnFUDPNNPEJUn TBOTCFTPJO EยฑBWPJSVODPNQUFFOCBORVF/PVTBWPOTUSBWBJMMnBWFDMBยนMJBMF LFOZBOFEF7PEBGPOF 4BGBSJDPN QPVSGBJSFFOTPSUFRVFMF.1&4" EFWJFOOFVODBOBMEFQBJFNFOUFUEFDPMMFDUFQPVSOPTDMJFOUT EยฑFOUSFQSJTFTFUEVTFDUFVSQVCMJD&OWJSPOEFTQBJFNFOUT BVOJWFBVOBUJPOBMQBTTFOUEnTPSNBJTQBSMFTZTUoNF.1&4" FU EFTTPMVUJPOTTJNJMBJSFTTPOUFOUSBJOEยฑpUSFNJTFTBVQPJOUEBOT EยฑBVUSFTQBSUJFTEยฑ"GSJRVF #POOFHPVWFSOBODF &ONFUUBOUFOQMBDFEFTQSPDFTTVTGJOBODJFSTFUEnDJTJPOOFMT USBOTQBSFOUT MFTPSHBOJTNFTEVTFDUFVSQVCMJDQFVWFOUSFOGPSDFS MBDPOยนBODFEVQVCMJDFUTPOUQMVThNpNFEFHnSFSFUEFQMBOJยนFS MFVSTFYJHFODFTยนOBODJoSFT%FTIyQJUBVYTBOTBSHFOUMJRVJEFBV .FYJRVFKVTRVยฑBVYQBJFNFOUTnMFDUSPOJRVFTEยฑJNQyUTFUEยฑIPOPSBJSFT h#PNCBZ FOQBTTBOUQBSMBHFTUJPOEยฑBDUJGTVMUSBNPEFSOFTh$IJDBHP  $JUJBJEFhDSnFSMFTWJMMFT MFTcUBUTFUMFTQBZTEVGVUVS HSiDFhEFT PVUJMTEFHFTUJPOEFTUSBOTBDUJPOT EFTEPDVNFOUTFUEFMยฑJEFOUJUn RVJSFQSnTFOUFOUVOBWBOUBHFQPVSMFTDJUPZFOTFUBNnMJPSFOUMB USBOTQBSFODFยนOBODJoSF ยฉ 2012 Citibank, N.A. Tous droits rรฉservรฉs. Citi et le Design dโ€™Arc est une marque de service enregistrรฉe de Citigroup Inc..

Publicitรฉ de

Lโ€™Annuel de lโ€™OCDE 2012 ยฉ OCDE 2012

161


FOCUS PAYS

SlovĂŠnie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 2010

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT mTAIT DE   DOLLARS EN  BIEN QUE LA CROISSANCE DU REVENU DISPONIBLE DES MmNAGES AIT STAGNm L°ANNmE PRmCmDENTE

PrĂŠsident : Dr. Danilo TĂźrk Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE :

Site Internet du Parlement : www.dz-rs.si

Â&#x201E; ,E DmšCIT PUBLIC g    DU 0)" S°EST AGGRAVm EN  TANDIS QUE LA DETTE PUBLIQUE A mTm CONTENUE g UN NIVEAU RELATIVEMENT MODESTE AVEC    DU 0)" SOIT MOINS DE LA MOITIm DE LA MOYENNE /#$%

Capitale : Ljubljana

Â&#x201E; ,E CHxMAGE g    mTAIT INFmRIEUR AU TAUX /#$% DE   BIEN QUE PLUS DE   mTAIENT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Andrej Rant

Â&#x201E; ,A 3LOVmNIE SE CLASSAIT nRE SUR  PAYS EN TERMES D°INmGALITm DE REVENUS DANS LA ZONE /#$% PAYS LE MOINS INmGALITAIRE  Â&#x201E; ,E NOMBRE D°ACCIDENTS DE LA ROUTE MORTELS A PRESQUE DIMINUm DE MOITIm PASSANT DE  POUR  MILLION D°HABITANTS EN  g  POUR  MILLION EN 

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

34,9

56,4

Importations de biens et services (% PIB)

57,2

63,0

PIB par habitant (US$)

17 549 27 545

Exportations de biens et services (% PIB)

53,7

63,6

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,3

1,2

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

4,4

0,1

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

..

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

-3,7

-5,6

Taux de migration (pour mille)

1,3

..

Dette publique (% PIB)

..

47,5

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

1

7

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-3,1

-1,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

3

14

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

8,9

1,8

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 6,5

0,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

3,83

Population (milliers)

1 985

2 020 2

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,1

6,8

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

75,5

79,0 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

2,2

2,5 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

14,0

16,4

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

4,8

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

..

69,6

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,6 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

..

62,6

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

16,1

17,3

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

6,7

7,3

2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

12,3

12,7

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

..

43,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

3,1

3,5

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

14

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

14

15 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

..

..

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

1,4

1,9

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 46,3

42,4

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

23,3 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

84 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

63,9 2

2

157

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

162

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


Parce que les solutions ne coulent pas de source

Rapports de l’OCDE sur l’eau

Des mécanismes de financement innovants pour le secteur de l’eau ISBN 978-92-64-08367-7

Relever le défi du financement des services d’eau et d’assainissement : Approches et outils (version française à paraître)

Commandez-les sur www.oecd.org/librairie

La gouvernance de l’eau dans les pays de l’OCDE : une approche pluri-niveaux (version française à paraître)


FOCUS PAYS

Suède ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,A CROISSANCE DU 0)" RmEL mTAIT DE    EN  CONTRE   POUR LA ZONE /#$%

Premier ministre : Fredrik Reinfeldt

Â&#x201E; ,A DETTE PUBLIQUE GLOBALE g    DU 0)" mTAIT BIEN INFmRIEURE g LA MOYENNE /#$% DE   

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Anders Ahnlid Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.swedenabroad.com/oecd Site Internet du Parlement : www.riksdagen.se

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE APPROCHAIT   MILLIONS DE PERSONNES EN  DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS CONTRE    EN MOYENNE DANS LA ZONE /#$% Â&#x201E; ,E CHxMAGE DE LONGUE DURmE A NETTEMENT BAISSm CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE    DU CHxMAGE TOTAL EN 

Capitale : Stockholm

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE SUmDOIS CONTRE    EN MOYENNE DANS LA ZONE /#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

248,0

365,9

Importations de biens et services (% PIB)

40,2

44,1

PIB par habitant (US$)

27 948 39 013

Exportations de biens et services (% PIB)

46,5

50,0

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

4,5

5,7

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,80

0,97

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

5,2

1,6

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

11,3

14,4 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

3,6

-0,3

Taux de migration (pour mille)

2,8

5,3

Dette publique (% PIB)

64,3

49,1

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

123

336

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

3,8

6,3

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

94

349

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

0,9

1,2

2

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 4,5

-2,0

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

5,37

2,89

Population (milliers)

8 872

9 379

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

6,9

8,2

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,7

81,4 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,2

1,9 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

17,3

18,3

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

6,1

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

76,3

75,0

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

0,2 3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

72,2

70,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

10,3

10,9

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

5,6

8,4

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

31,0

32,7

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

26,4

16,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

30,5

32,5

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

74

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

53

42 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 642

1 624

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

..

3,6

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 50,1

42,7

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

33,0 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

39 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

48,2

86,0 2

2

67

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

164

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012


FOCUS PAYS

Suisse ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,E 0)" PAR HABITANT A AUGMENTm DE PRnS DE   DOLLARS CES  DERNInRES ANNmES POUR ATTEINDRE   DOLLARS EN  CHIFFRE PARMI LES PLUS mLEVmS DE L°/#$%

PrĂŠsident : Eveline Widmer-Schlumpf

Â&#x201E; ,A 3UISSE AVAIT UN EXCmDENT BUDGmTAIRE DE    DU 0)" EN  ALORS QUE LA ZONE /#$% CONNAISSAIT UN DmšCIT DE   

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Stefan FlĂźckiger

Â&#x201E; ,A POPULATION TOTALE mTAIT DE PLUS DE   MILLIONS EN  DONT    mTAIENT hGmS DE  ANS ET PLUS ,A PART DE LA POPULATION NmE g L°mTRANGER REPRmSENTAIT PLUS DE   DE LA POPULATION TOTALE EN 

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : www.eda.admin.ch/paris_ocde Site Internet du Parlement : www.parlament.ch

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT    DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE SUISSE CONTRE    POUR L°/#$%

Capitale : Berne

Â&#x201E; ,E CHxMAGE g    mTAIT INFmRIEUR AU TAUX /#$% DE    0LUS D°UN TIERS mTAIENT DES CHxMEURS DE LONGUE DURmE

Ă&#x2030;CONOMIE

2000

2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

227,9

361,9

Importations de biens et services (% PIB)

40,7

42,1

PIB par habitant (US$)

31 618 46 480

Exportations de biens et services (% PIB)

46,5

54,2

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

3,6

2,6

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

0,34

0,41

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

3,7

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

21,9

26,3 2

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

0,1

0,5

Taux de migration (pour mille)

2,8

..

Dette publique (% PIB)

52,4

40,2

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

232

889

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

12,0

14,7

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

87

543

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

1,6

0,7

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 1,0

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

3,93

1,63

Population (milliers)

7 184

7 822

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

5,6

6,8

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

79,9

82,3 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

4,5

4,6 2

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

15,3

17,5

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

5,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

87,3

84,8

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

69,4

72,3

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

13,2

..

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

2,5

4,2

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

2

3

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

17,7

18,8

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

29,0

34,3

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

12,0

12,7

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

17 4

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

43

42 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 688

..

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

2,5

..

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 21,6

20,8

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

35,0 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

46 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

..

..

82

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de 2008 4. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

165


FOCUS PAYS

Turquie ChiďŹ&#x20AC;res clĂŠs

AdhĂŠsion Ă lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : 1961

Â&#x201E; ,A CROISSANCE DU 0)" RmEL mTAIT DE    EN  L°UNE DES PLUS IMPORTANTES DE LA ZONE /#$%

Premier ministre : Recep Tayyip Erdogan

Â&#x201E; ,°INÂşATION A FORTEMENT BAISSm DEPUIS  PASSANT DE PRnS DE   g    EN 

Ambassadeur auprès de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE : Kadri Ecvet Tezcan

Â&#x201E; ,E TAUX D°EMPLOI DES FEMMES mTAIT DE    LARGEMENT INFmRIEUR g LA MOYENNE /#$% DE    ,E TAUX D°EMPLOI DES HOMMES mTAIT DE   

Site Internet de la DĂŠlĂŠgation : http://oecd.pr.mfa.gov.tr/default.aspx

Â&#x201E; ,ES IMPxTS APPLICABLES AU SALARIm MOYEN REPRmSENTAIENT    DES CO}TS DE MAIN D°ªUVRE UNE MOYENNE LmGnREMENT SUPmRIEURE g CELLE DE L°/#$% DE   

Site Internet du Parlement : www.tbmm.gov.tr Capitale : Ankara

Â&#x201E; ,ES mNERGIES RENOUVELABLES REPRmSENTAIENT   DE L°APPROVISIONNEMENT mNERGmTIQUE CONTRE    POUR L°/#$% Â&#x201E; ,ES ACCIDENTS DE LA ROUTE MORTELS S°mLEVAIENT g  PERSONNES POUR  MILLION D°HABITANTS EN  CONTRE  POUR  MILLION POUR L°/#$%

Ă&#x2030;CONOMIE

2000 2010 1

MONDIALISATION

Produit intĂŠrieur brut (Md US$, PPA)

589,2

1 116,0

Importations de biens et services (% PIB)

23,1

26,6

PIB par habitant (US$)

9 170

15 320

Exportations de biens et services (% PIB)

20,1

21,1

Croissance annuelle du PIB rĂŠel (%)

6,8

8,9

Aide publique au dĂŠveloppement nette (% RNB)

..

..

Revenu disponible des mĂŠnages (croiss. annuelle, %)

..

..

Personnes nĂŠes Ă lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtranger (% population)

1,9

..

Balance budgĂŠtaire (% PIB)

..

-4,6

Taux de migration (pour mille)

0,0

..

Dette publique (% PIB)

..

..

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE sortants (Md US$)

4

22

Stock dâ&#x20AC;&#x2122;IDE entrants (Md US$)

19

186

Balance des opĂŠrations courantes (% PIB)

-3,7

-6,5

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;inflation annuelle : total (%)

54,9

8,6

CoĂťts unitaires, main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre (croissance annuelle, %) 33,1

..

SOCIĂ&#x2030;TĂ&#x2030;

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠrĂŞt Ă long terme (%)

..

..

Population (milliers)

64 259 72 698

DĂŠpenses publiques de santĂŠ (% PIB)

3,1

..

EspĂŠrance de vie Ă la naissance (annĂŠes)

71,0

73,8 2

DĂŠpenses privĂŠes de santĂŠ (% PIB)

1,8

..

Population âgÊe de 65 ans et plus (% population)

6,8

7,7

DĂŠpenses publiques dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : hommes (%)

71,7

66,7

DĂŠpenses privĂŠes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠducation (% PIB)

..

..

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi : femmes (%)

26,2

26,2

Taux dâ&#x20AC;&#x2122;emploi non salariĂŠ (% de lâ&#x20AC;&#x2122;emploi)

51,4

39,1

Taux de chĂ´mage (% de la population active)

..

10,6

NOUVELLES SOURCES DE CROISSANCE Ă&#x2030;nergies renouvelables (% de lâ&#x20AC;&#x2122;approv. ĂŠnerg.)

13,2

11,0

ChĂ´mage de longue durĂŠe (% des chĂ´meurs)

21,1

28,6

Production totale dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtep)

25,9

30,3

InĂŠgalitĂŠ de revenus

..

32 3

Ă&#x2030;missions de CO2 : combustion dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnergie (Mtonnes)

201

256 2

DurĂŠe moyenne eďŹ&#x20AC;ective du travail (par an)

1 937

1 877

DĂŠpense intĂŠrieure brute de R-D (% PIB)

0,5

0,8

ImpĂ´ts : salariĂŠ moyen (% du coĂťt de la main-dâ&#x20AC;&#x2122;Ĺ&#x201C;uvre) 40,4

37,4

DiplĂ´mĂŠs de lâ&#x20AC;&#x2122;enseignement supĂŠrieur (% population)

..

12,7 2

Accidents de la route mortels (par million dâ&#x20AC;&#x2122;habitants)

58 2

MÊnages ayant accès à Internet (%)

6,9

..

2

1. Sauf indication contraire 2. DonnĂŠes de 2009 3. DonnĂŠes de la fin des annĂŠes 2000, basĂŠes sur le coeďŹ&#x192;cient de Gini, rang sur 34 (1 : inĂŠgalitĂŠ la plus faible)

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Lâ&#x20AC;&#x2122;Annuel de lâ&#x20AC;&#x2122;OCDE 2012 Š OCDE 2012

58


DES POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE

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168

L’Annuel de l’OCDE 2012 © OCDE 2011

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L’Annuel de l’OCDE 2012 DES POLITIQUES MEILLEURES POUR UNE VIE MEILLEURE Dans cette deuxième édition de L’Annuel de l’OCDE, des acteurs de premier plan des gouvernements, des entreprises, des syndicats et de la société civile se joignent aux experts de l’OCDE pour explorer les questions clés auxquelles l’économie mondiale sera confrontée en 2012. Quelles leçons devons-nous tirer de la crise pour renouveler notre approche des politiques économiques ? Quels risques nous attendent et comment y faire face ? Les jeunes confrontés au chômage pourront-ils un jour réaliser tout leur potentiel productif ? Comment donner plus de pouvoir économique aux femmes ? Les classes moyennes sont-elles en déclin dans les économies avancées et en forte ascension dans les économies émergentes ? Peut-on prévenir les futures crises en améliorant la gouvernance ? La croissance et le respect de l’environnement peuvent-ils aller de pair ? Comment mesurer le progrès de nos sociétés dans toutes ses dimensions ? Telles sont certaines des questions abordées par L’Annuel de l’OCDE 2012. Il présente aussi les chiffres et tendances clés dans 40 économies, avec des commentaires issus des principales publications de l’OCDE.

L’Annuel de l’OCDE 2012 01 2011 06 2 P L’Observateur de l’OCDE Nos 288/289 janvier 2012 ISSN 0304-3398

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Rapport annuel OCDE 2012  

Informations économiques sur les évolutions 2012