Page 1

Jean Vuarnet Une légende olympique Un hommage d’Alain à Jean Vuarnet Edition

Meta GE


Préface

Demandez-moi de vous parler de Jean Vuarnet et je vous l’évoquerais au travers de mes racines, comprises entre Enfance et Olympisme. Jean pour mon enfance et Vuarnet pour l’olympisme. Jean tout d’abord... Un patriarche à la force tranquille qui a toujours été présent. Autorité puissante et présence attentive. Attaché à ce que ces enfants ne manquent de rien à une époque insouciante où les affaires prenaient leur essor. Capable de tisser des liens d’amitié, Jean a su développer ses relations au-delà du boulot. Mes parents en sont les témoins vivants. Embauchés sur une poignée de main pour roder et animer Vuarnet Sport, sur feu la place du Téléphérique, j’ai eu des parents fiers de me faire comprendre qui était M. Vuarnet. Au début, je voyais Jean, le père de Patrick, mon alter ego, complice polisson de vaudevilles juvéniles. Notre théâtre s’appelait Avoriaz, nous montions sur nos planches pour sillonner son domaine skiable aux accents helvétiques. Au retour, Jean se marrait de nous voir arriver trempés jusqu’aux os, la bouille fendue d’un sourire malin. Il était là, heureux et détaché, et nous regardait grandir et faire notre expérience... Les destins ont tracé leur chemin. Différents. Mais les cœurs ne se sont jamais quittés. Et, lorsqu’un jour de février 1992, mes parents fêtaient ma victoire dans un appartement à Tignes, Jean était là. J’ai commencé à comprendre qui était M. Vuarnet. Rétrospectivement, M. Vuarnet, c’est d’abord des lunettes avec leur verre siglé du V reposant sur un ski. L’excellence est dans le détail. Et c’est également un emballage qui raconte la légende... Quelle légende ! Celle du seul Français à rentrer avec une médaille d’or des Jeux de Squaw Valley en 1960. C’est l’homme canon en position d’œuf qui glisse. C’est l’athlète au pull rouge qui lace ses chaussures de ski et regarde l’horizon. C’est le conquérant visionnaire qui a besoin de préserver ses yeux de la lumière intense d’un soleil d’altitude car c’est là qu’il entreprendra. Sur la photo de la boîte, on dirait qu’il voit déjà Avoriaz... «Et c’est parce qu’il l’a vu qu’il l’a fait» diront ses amis. La légende s’est construite sur les épaules d’un gars humble qui était champion olympique. N’y a-t-il pas là un paradoxe ? Non, on n’atteint pas ces sommets sans se remettre en question chaque matin. Voilà qui confine à l’humilité. M. Vuarnet, c’est un bloc d’humilité doté d’un recul sur la vie d’une rare légèreté. Alors que les événements ne l’ont pas toujours été. Epargné par rien du tout, l’homme canon glisse toujours... Quand Jean Vuarnet passe dans ta vie, c’est un peu comme un guide qui t’éclaire. Un philosophe qui te projette ailleurs. Un Homère qui t’inspire. Tu repars tout petit avec les idées très grandes. Tu te sens con de te poser tant de questions et ça libère. Il te donne des ailes et tu retrouves tes racines... Merci, Jean

Edgar Grospiron

Edition

Meta GE


Impressum : Auteur: Alain Vuarnet Texte: Alain Vuarnet, Julie Vuagnoux, Eric Monné Sur une idée de: Julie Vuagnoux Relecture: Véronique Vuarnet et Véronique Talleri Conception & édition: www.meta-ge.ch - Ivan Missidenti / Frédéric Spycher Imprimé par l’Imprimerie des Deux-Ponts © 2010 - VUARNET INTERNATIONAL B.V “La société Vuarnet a cherché activement les auteurs des clichés de ce livre. Nous présentons nos excuses à ceux qui ne sont pas cités faute d’avoir pu été identifiés.”


J EAN DE PASSIONS Jean de légende

Un hommage d’Alain à Jean Vuarnet


L’aventure Vuarnet commence en 1960 par une victoire olympique et l’avènement d’un champion. En 1960, chaussé des tout premiers skis métalliques, les Allais 60, Jean Vuarnet remporte l’épreuve reine des Jeux olympiques, la descente. Cet athlète de haut niveau est le créateur de la position de recherche de vitesse dite de «l’œuf» et devient pour le ski ce que Fosbury est à l’athlétisme ou Panenka au football! L’homme poursuivra sa carrière en inventant une partie de l’histoire: créateur de la station de ski Avoriaz, initiateur du domaine skiable franco-suisse Les Portes du Soleil, dirigeant des Fédérations de ski italienne puis française... Innovation, ténacité, témérité, persévérance sont quelques qualités humaines que le champion véhiculera durant toute sa vie! Après cinquante années d’existence, d’authenticité et de performance, cette histoire est celle d’une légende olympique, d’une aventure humaine, d’un nom devenu une marque globale.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

L’enfance

Jean Vuarnet (qui porte le même prénom que son père) voit le jour le 18 janvier 1933 et, alors qu’il n’a qu’un an, ses parents décident de s’installer définitivement à Morzine. Médecin, Jean Vuarnet père s’intègre très aisément dans cette station de ski et devient rapidement un des principaux personnages du village. A l’âge de deux ans déjà, «Jean-Jean» fait ses premiers pas dans le ski et pratique ce sport intensément jusqu’à l’âge de douze ans. En 1951, il s’éloigne des montagnes et effectue sa dernière année d’études secondaires au Lycée du Parc à Lyon, poursuivie par des études de droit. Mais, très vite, sa passion pour le ski le rattrape et c’est dans cette voie qu’il trouve la réussite. Au travers de cette jeunesse exaltante, Jean Vuarnet devient champion de France universitaire, ce qui lui entrouvre les portes de la compétition. Il entre ensuite en équipe de France de ski (descente, slalom, slalom géant ou combiné) et participe de plus en plus à des épreuves internationales.


Mon père me manque

Mon père était mon directeur sportif, j’étais son entraîneur.

« En mars 1935, je fis mes débuts sur la neige. J’avais un peu plus de deux ans (…). Papa m’acheta des skis très courts qu’il jugeait adaptés à ma taille et à mon âge. Mais déjà étant gosse, j’avais du caractère. Lorsque mon père voulut me faire chausser les skis, je hurlai comme un damné» - Jean Vuarnet, extrait de Notre Victoire Olympique.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Le portrait Enfant, Jean aimait toutes les excuses pour chausser ses skis. Il jouait avec son chien Toto en faisant du «skijoring» (expression suédoise qui désigne cette pratique où le skieur est tiré par un chien).


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

La Famille, les enfants dans les années 60

Entre ski et compétitions, Jean et Edith mènent une vie exaltante. Puis la famille s’agrandit avec les naissances d’Alain, de Pierre et de Patrick. Ils deviendront plus tard, eux aussi, d’excellents skieurs, doués également dans d’autres sports (tennis et golf par exemple).

Le petit chalet familial dit «mazot» à Morzine


Alain

Pierre

Patri ck

Ala de s in entou ré es p aren ts

Alain, Edith, Patrick & Pierre

Alain reçoit les derniers conseils de son père avant de prendre le portillon

Les garçons autour du patriarche


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Le Frère et la Sœur En 1958, Jean épouse Edith Bonlieu, membre de l’équipe de France de ski féminine, elle-même trois fois championne de France de descente et de combiné, sélectionnée olympique en 1956 à Cortina d’Ampezzo. Fait unique, Edith est à la fois l’épouse et la sœur de deux champions olympiques, Jean Vuarnet, champion olympique et champion du monde en 1960, et François Bonlieu, champion olympique et champion du monde de slalom géant à Innsbruck en 1964. Mon oncle, François Bonlieu, était skieur hors norme. Les guides de haute montagne, les athlètes de haut niveau et toute la vallée de Chamonix surnommaient François «le Petit Prince des Neiges»! Un extrait du livre de mon père, Notre Victoire Olympique, nous laisse mesurer le génie de François Bonlieu: «François était rivé sur la piste comme s’il roulait sur des rails. Il se promenait sans le moindre dérapage, en donnant une impression de légèreté étonnante... Chez François qui n’était qu’un gamin, ces gestes avaient un rythme, un coulé beaucoup plus élégant que chez ces champions. Nous étions éblouis par le spectacle dont nous venions d’être les témoins... Sa détente prodigieuse... Nous le considérions comme un phénomène unique dont la façon de skier était inimitable pour les individus normaux... François avait avant tout un sens extraordinaire du ski!» No comment...


Edith est pressentie pour les JO de Squaw Valley, mais une fracture lors des championnats de France de ski à Morzine en 1957 l’empêcha d’y participer

Palmarès d’Edith Vuarnet - 1955 Championne de France en descente

- 1958 Championne de France en descente

- 1960 Championne de France en descente Edith a été championne de France en 1955 lorsqu’elle s’appelait Edith Bonlieu

Edith Bonlieu-Vuarnet est fière de «ses» deux champions. Elle seule, en effet, peut se parer de ce double titre, épouse et sœur de champions olympiques


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Le Frère et la Sœur

Palmarès de François Bonlieu Championnats du monde de 1954 à Åre (Suède): • Médaille d’argent en géant Championnats du monde de 1958 à Bad Gastein (Autriche) : • Médaille de bronze en géant Jeux olympiques de 1964 à Innsbruck (Autriche) : • Médaille d’or en géant Championnats du monde de 1964 à Innsbruck (Autriche) : • Médaille d’or en géant


Jean Vuarnet

Charles Bozon

Adrien Duvillard

Guy Périllat

François Bonlieu

Déjà tous les cinq réunis à Bad Gastein, nous allons créer l’Equipe et poursuivre la lutte côte à côte jusqu’à Squaw Valley. Jean dira après sa victoire: «Guy Périllat, s’il n’avait pas fait deux petites fautes, sur la fin du parcours, il avait toutes les chances de venir gratter son aîné! Et pour Dudu, en battant les Autrichiens, il endossait le lourd paletot des favoris en gagnant la descente à Kitzbühel. Adrien entraînait toute l’équipe de France qui se forgeait un moral de vainqueur. C’est pour ça que je pense que ma médaille est un peu aussi celle d’Adrien!» A ces JO, l’extraordinaire Périllat enlève le titre de champion du monde du combiné de la FIS!


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

L’équipe de France et les copains J’aimais sentir la présence de Dudu à mes côtés. Nous nous complétions

René Collet, sélectionné aux JO de Cortina en 1956, mon ami fidèle

Guy Périllat, Jean Vuarnet, Albert Gacon, Adrien Duvillard

Guy Périllat Jean dira de lui: «Harmonie et puissance... un skieur prestigieux!»

Hanspeter Lanig: «J’appréciais sa grande gentillesse, remarquable athlète et excellent glisseur»

«L’équipe de France: une formation de copains luttant tous pour un même idéal, un même but. Entre nous il n’y avait pas rivalité, mais émulation. C’était excellent.» - Jean Vuarnet Jean Vuarnet, déjà un palmarès impressionnant!

1956 : • Troisième en slalom et en combiné aux Championnats du monde de Sestrières (Italie) 1957 : • Champion de France de ski slalom • Champion de France de slalom géant • Champion de France du combiné Jean Vuarnet 1958 : Hanspeter Lanig et Guy Périllat • Champion de France de slalom • Champion de France de descente • Champion de France du combiné • Médaille de bronze de descente aux Championnats du monde de Bad Gastein (Autriche) 1959 : • Champion de France de descente 1960 : • ...


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

L’équipe de France et les copains Jean Vuarnet à côté de son maître, le grand Emile Allais, triple champion du monde en 1937 à Chamonix et aussi en 1938 et à Engelberg (Suisse). Il fut l’inventeur de la première méthode de ski française en 1937, premier porteur du pantalon fuseau aérodynamique... Pionnier du ski en France, Emile Allais reste une légende; premier médaillé des moniteurs du ski français, il participe à la création de stations de ski américaines telles que Squaw Valley, Sun Valley et Portillo en Amérique du Sud. Il a lancé Megève. Allais développe avec Rossignol les fameux Allais 60 sur lesquels Jean remporte sa descente olympique. A plus de 95 ans, Emile annonce qu’il skiera jusqu’à ses 100 ans! «Légende», a dit Jean!!!

Charles Bozon, Adrien Duvillard surnommé le «casque d’or» et Jean, de gauche à droite.

Jean Vuarnet et François Bonlieu portés en triomphe...

En 1958, Jean est troisième à Bad Gastein à côté de son ami Toni Sailer, lorsque Toni devient champion du monde de descente. Sailer est le seul avec Jean-Claude Killy à remporter trois médailles d’or lors d’une olympiade d’hiver! Enorme, tous les deux sont des monstres sacrés du ski international! Jean dira de Sailer: «J’ai compris que, pour vaincre des champions exceptionnellement doués par la nature, comme l’était Toni Sailer, il fallait faire preuve de plus de méthode qu’eux pour préparer la conquête du titre olympique.»

De gauche à droite: Marie-Louise Baud, Edith Bonlieu, Suzanne Gouiran-Thielière, Arlette Grosso, Thérèse Leduc, Danièle Telinge De gauche à droite: Charles Bozon, Jean Vuarnet, Honoré Bonnet, Albert Gacon, Arlette Grosso, Guy Périllat, Adrien Duvillard, Michel Arpin, François Bonlieu et Emile Allais, François Baud


1960 Les Jeux sont ouverts‌


» . . !.

. a n . . is e m ! u e s s … it e n v é a s t e or os op e p s c e… j r b é e t m d m s m e c o ivé … r r n c r é è u o i r t e f s r , A m n o î e e r i . a p r e e u r é p m j g t e d e a g d r e x a i s r v u i t m r… e e u e n e u d i s e e J o u n d s i p m … … n e t p t e l o a a r n ’ h p c e e r J e c h i p u i s n c r e s u d e en or a n s t l c n n u c e o é a n l l d s è a Pas ateme n r t i m s u i o i e i s s o m c d u e d é n s q u m a a a p e m é r e imm où je ent… … s o ll s r f , e o p r r v p c e e s a m a é p r r e d gn er t é t v a d e é g n d u e s d i r e k o J … s d c u . a r n d e a L e s b er et x m p r me u o i e t a p e ’ e j le n e i s r J , s t r it n e o l a vite p t b , u m a s e ! b l o s x é m c d u ê u s e h n m d c a , un r d s e i e tr ’a r l s l ê u e r e e c a ! t r v e in p , t e u u a r o peu h p d ’ j c n i e e u … F t d a r … . i s a s s i e ’ l le id s p Pas chus spéra … a n r r a , i à d a a s ’ e l ’ s ’ e u j d d è r c q e n t s s u r t , q u gra e u j e l e d o é t i fi r p n n i p … a p io ta r r: s s t a e i e a l n s s is o s éc ag is u p g o u s b e s s a s i l s e s o j le d li r , i g ! t n é a e je x r e l j g t u l p , a … ie s s à e e m e m l s m s … e iè is r r t i i x u n i Ski a n e d c e f g t l i s r I i e s l d è « r r p s a t su g e: l i doi e… m r E i ’ s d da Je a me m . o … r s s t D g … s i e u o t i d e m ch d i l s le e e u l d d e b i n h s o e c s bas m e c g u e o u o s p o s t e ê r l e m r e i r t d l … t è … rd e ul t a m p l’ex ssis… m t o l e iè e 5 r r je l s x a i u t n h d é u n e … … r C e o s c e at d m e r l n e 4 e è d p i Je o p p d fl x u le f is i s l it i s d c u e s u e é a n u l c r r f o b s b … e es s e e l e e l J Je l r u c , ! o a … , , s s r s e e n » u t e i t a s a l i r p d v s i e il ve u … n e o o s u à r o i t b u r o L o u va n c à e b j e s c j é … e m à a e d e è … i d t m t i s x … n s p i à e p u k o u e r u s u o i s’e m d r o e iq s ’a r c c t e l a l c c e m e j … A d ta s t e , i . d e u a s a t i in f o d m o t r o s r e n a l g d u p i m r o r s g u m s s u o o je as s pa s pl

o G «

… s e n


t … e ... t s ng n d ! n e » e o r l e n l t l i û n e a m n a t i s m F a i n u c s l r ’ r e e i v é e t D c i u d s t v s s a e s i i e » e n a . m d u W t e é h ’ q é j u « c r ’ a j a r u s jo t r m , u e s é é t u d s d e u a e s l , v it ie e s ig r ’ è s o t u a s e i r h C a p p l t d c f p a t « a a t e p ’ ’ e s j … n u a u d m a s u p , n l q h e de o e s é s an i e f J v e i u L s m à r s . è s . e r s e ar n t t e l p ’ o e n l ê i n r b r e g a e R v r e g e c a . i J u a s ’ d l e r e o . i l p m r v e m il e x t e fl t e e e r n f e u n v i i J a o s ’ è u e ’ l e l l . i o l c e k b s r r u s a a a q e d e n t p l’en n P J o e e » é . t m 7 s s e p l w n p e e u e a e j o i r a q r r u i c m t é f nd s e fi e m y m i Sq f r e is u l’ p o . ph u n e u d « r q s e s n e r s a r s m e a L e v e r u j m c d . o e o l s t s f n p l e r n p o e A o e m ’ l m n m l ê a e , em t m e lei g l e i d p n t u n s r e e a r u en s ire L u e l a o e r l l t s u l e rs u i e t o e g e o d e f l u m m A sp la oi e n . x la j i J m a e t s e d . H e e u in e d t s t a m n e t . m s i l r r e s ’e e u e c e ias c c o r n est m s n t , d e i è r u i u 7 l’ t e a o o is ’ r n o e i a l h e r r s d t f é c r n e u s r r u m n o 0 u a o e u d’e s 5 j d n J n u rie . s e e é o r te u e t L t h e d u n t . c h i a n n ’ e f o e ng h rc ffi c a c a a à l c a r e l n r m s e r la n t s e h i û è o 6 s e ’ r c d e l m t ’ m s e c es re é a t J s l p , p où e l i u . a n u , in ’a n i au er O n s v o p m i r e s . a u u e l s r 2 n o n s e e s : o r é i p a C ’ s c t p je . p a c m s e a , e c m t i t à l e u u t n p i q a o e l a x t d nt e t c e r ’ é o n u l u le e S l Q o i r m s . P e , e n v s m e d e ! e u t o s t u o e s c s i u r n n e i a p t n r b h o Je r a a l c je c u u t , o d e s s p a e d p l e r e u ’ g e d c e a r é d r , i o s figu t à co v b s s en a è e r e p r l l u b p o n s r t , e e n u n , d a i e s d a et s d s r e e e l u a i u s n o i g o l m i i S m c E s ) i, s … o om i s ( ma d c m vo n i ! l e a s a r r I ’ » r g j e … e v é. tu e d J e t r i r u d u i . a g o r q t a s t f e u è i r r r a s o « è p u f . c n r a e t e e l t e à p il i t e m ’es t u s vite ’étais e C m e n Eq m . , e ’ u u l a e ’ j L e a ç u m e z s l l e c a d lq b ve l i e a a c e t don t être u i t s s i q s a le u is l le i , e o M a s e r o V i n r g s d . a r e r r v n e « u e i tra v r d e o . Ce é é j r n n e p r o m o e n s ’ i s o u r d s t u e n i è o i , l o , t o i g e m m u se re r e l é a o 7 r l chr ’ e t p n n C e o m o a r l e l s n e é J J à ai t he m n . ? c m t l u e i l î i i n a m M r la te t e a l . i à L u p . e . i e c p . e v r s a n c ge g ffi e er i i , 0 a i 1 l u d p h » e a Q c e s p L h p fi . f des cac tem d’a bas


Le numéro 10... c’est moi!


2’06’’


Jean succombe à l’émotion, il vient d’apprendre qu’il était champion olympique de l’épreuve reine des JO, la descente!


Devise olympique: ÂŤPlus vite, plus haut, plus fortÂť


Revues de presse internationale, Jean est fêté dans la France entière et encore davantage dans son village, à Morzine.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Squaw Valley - La consécration! Notre Victoire Olympique 22 février 1960, cinq heures: la cérémonie. Les officiels nous arrachent des mains des chasseurs d’autographes. Une foule immense et bigarrée se rassemble autour de l’enceinte olympique. Elle s’apprête à vivre la consécration de cette journée. Je me retrouve au pied du podium, cet immense podium que, tant de fois, j’ai gravi en rêve. Les trompettes retentissent. Nous montons, très émus, Hanspeter Lanig devant, Guy derrière, dans le silence religieux de cette foule quelques instants auparavant si bruyante. Le président du Comité olympique français s’avance près de moi et m’écrase la main avec émotion et enthousiasme. Je reçois la médaille d’or, cette médaille après laquelle nous courons depuis si longtemps. Notre médaille d’or. Une éclatante Marseillaise me surprend dans mes réflexions. Ah ! cette Marseillaise, comme elle vibre!... Trois drapeaux prennent leur envol face au podium: sur le mât central, le mien; à sa droite le drapeau allemand de Hanspeter Lanig, à gauche celui de Guy. Nos deux drapeaux montent lentement, majestueux. Je ne peux les quitter des yeux tandis qu’ils grimpent, là-haut, vers le ciel… Symboles de la foi d’un entraîneur, de la ténacité d’un directeur, du dévouement de toute une fédération. Suprême hommage à une équipe de copains qui recueillait en ce jour les fruits prestigieux du travail anonyme de chacun, de la volonté de vaincre de tous.


SQUAW VALLEY

USA


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

L’arrivée à Morzine

De retour dans leur village, célébrés par les Morzinois, Edith et Jean sont heureux


L’équipe de France victorieuse à Squaw Valley est fêtée à Courchevel. De gauche à droite, Jean Vuarnet, Albert Gacon, Honoré Bonnet, Guy Périllat et Adrien Duvillard


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Un innovateur Quand Jean Vuarnet gagne la médaille d’or aux Jeux olympiques de Squaw Valley, pas de doute, il a une arme secrète: des skis métalliques. Avec Duvillard, Jean est l’homme qui mit au point les fameux skis métalliques Allais 60 de chez Rossignol. Il est surtout le tout premier athlète à gagner les Jeux olympiques ou une grande course internationale en chaussant ces skis! Mais, au-delà des skis métalliques, Jean Vuarnet est surtout l’inventeur et le metteur au point de la position de recherche de vitesse, dite de «l’œuf», à cause de la forme ovoïde que prend le haut du corps. Là encore, il innove et surprend. C’est dans cette position que Jean Vuarnet dévale la piste de Squaw Peak, à une vitesse approchant les 110 km/h. Position adoptée aujourd’hui par tous les skieurs amateurs et professionnels et qui permet d’affirmer que Jean Vuarnet est au ski et à la descente ce que Fosbury est à l’athlétisme et au saut en hauteur!

La position de l’œuf répond à la recherche de la meilleure glisse et du plus grand aérodynamisme possibles. Elle implique l’étude du glissement dans l’air et le glissement des skis sur la neige. L’objectif étant de répondre à la meilleure pénétration possible du skieur dans l’air et sur le terrain.


La position de l’œuf dit «l’œuf Vuarnet ou «l’œuf VJ»: la poitrine est plaquée sur les cuisses. L’intervalle séparant la poitrine des genoux permet aux jambes d’absorber les reliefs en souplesse. Conserver les genoux et chevilles «relax» comme les jambes souples. La trace large des skis permet de rester à plat sur la neige, condition essentielle d’un bon glissement. Cette trace large garantit un mouvement indépendant des deux jambes. Ces conditions accentuent le meilleur aérodynamisme! Il est aussi possible de conserver la position de l’œuf lorsque vos skis décollent d’une bosse. Cela s’appelle l’Optraken. Il s’agit de décoller volontairement par poussée sur les pieds ou par simple reploiement des jambes sous le corps.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

1961-1972: Avoriaz

Parallèlement au lancement des lunettes, Jean Vuarnet devient vice-président de la Fédération française de ski et occupe également le poste de président de l’Office du tourisme d’Avoriaz. Jean Vuarnet, conscient que Morzine doit faire face au succès montant du ski, a l’idée d’offrir un site de plus grande altitude. C’est ainsi que Jean invente Avoriaz à 1800 m d’altitude, car ce site d’alpage garantit un enneigement généreux et un ski de qualité jusqu’au printemps ! Dire qu’Avoriaz en patois voulait dire «ne vaut rien»! Incroyable destin et ironie du sort. C’est un filon d’or, celui de l’or blanc auquel sera destiné Avoriaz. Très vite, Jean est soutenu par Morzine et cherche des hommes talentueux afin de créer l’impensable! Jean avait alors une obsession: «Comment équiper la montagne sans la défigurer ?» Une station mimétique parfaitement intégrée dans le site, un prolongement naturel des falaises dominant la vallée de Morzine. Ainsi, Jean et le promoteur Gérard Brémont s’entourent d’architectes remarquables: Jacques Labro, Jean-Jacques Orzoni et Jean-Marc Roques. Ensemble, ils réaliseront une étonnante architecture qui sera plus tard labellisée «site remarquable au titre de l’architecture du XXe siècle». Les édifices sont recouverts de tavaillons en cèdre rouge du Canada, un bois imputrescible qui n’est ni teinté ni verni et qui prend une couleur naturelle variant selon l’exposition.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

En 1960, un plateau d’alpage En 1961, naissance d’un projet avant-gardiste Noël 1966, ouverture d’une station mythique

Avoriaz

Première photo où les artisans d’Avoriaz imaginent le tracé des pistes et du téléphérique.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

En 2003, le Ministère de la culture français décerne à la station d’Avoriaz la distinction «Grande réalisation du patrimoine du XXe siècle» Ainsi, les résidences d’Avoriaz, comme des caméléons, se fondent dans la rocaille. Jean imposa ses idées avant-gardistes: pour lui, la station doit être sans voiture, un postulat écolo qui prend tout son sens dans l’air du temps! Avoriaz s’intègre à la montagne grâce à son approche architecturale, paysagère et environnementale, qui lui confère une ambiance inédite!

Un coup de génie réalisé par Jean et son équipe il y a cinquante ans, lorsque l’on sait qu’à ce jour les stations cherchent à se débarrasser des voitures, visant notamment à respecter la nature!


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Initiateur du domaine skiable franco-suisse Les Portes du Soleil

Jean Vuarnet imagine le premier espace skiable d’Europe et en sera l’initiateur en 1962. Il est soutenu par la majorité des stations françaises du Chablais, mais particulièrement celles du côté suisse. Ensemble, ils rêvent d’offrir aux skieurs la possibilité de partir le matin et de rentrer le soir sans faire une seule fois la même piste. Cerise sur le gâteau: se balader entre les stations suisses et françaises, ce qui permet de découvrir un domaine skiable de plus de 650 km de pistes cumulés en passant juste au-dessus du lac Léman! L’itinéraire des Portes du Soleil est immense, donnant aux skieurs une alternance de murs de glace et de pentes de poudre fraîche! Skier entre les sapins par jour de brouillard est féerique, comme se perdre au Grand Paradis où la beauté du site fait penser à un corps nu de femme et où le silence de la nature donne le vertige! Un paradis pour les amoureux des neiges éternelles.


UNE LÉGENDE OLYMPIQUE

Jean, directeur technique du ski italien (FISI), 1968-1972 Jean Vuarnet ne se contente pas d’exploiter son nom à travers sa marque ou encore dans la création d’Avoriaz. Jean est de ceux qui veulent Jean et Gustavo Thöni

rendre au sport ce que celui-ci

leur a offert. Ainsi, Jean Vuarnet devient directeur technique des équipes de ski italien entre 1968 et 1972. A cette époque, le ski italien est en difficulté; Jean reconstruit l’équipe italienne de ski alors qu’elle était au fond du gouffre. Il en sortira un grand champion, Gustavo Thöni, qui décroche la médaille d’or en slalom géant aux Jeux olympiques de Sapporo, en 1972, puis devient champion du monde de slalom et de slalom géant à Saint-Moritz en 1974! Il aura remporté aussi à quatre reprises (1971-1972-1973-1975) la coupe du monde de ski. Gustavo partagea ces victoires avec un autre grand champion italien, Piero Gros, qui remporta notamment les titres de champion olympique de slalom en 1976 à Innsbruck et de champion du monde en 1978 à Garmisch en slalom. Jean, lors de la présentation des équipes italiennes en 2010, a été invité par la FISI. C’est une véritable «standing ovation» que le monde du ski transalpin lui a réservée. Cet hommage est compréhensible car Jean Vuarnet impose, à l’époque, une nouvelle politique d’ensemble.


L’idée principale est d’établir une organisation sportive collective et rigoureuse, mais aussi de créer un «pool de fabricants» issus du milieu des sports d’hiver au sein de la Fédération italienne de ski, en vue de les faire participer aux progrès du ski d’élite de la Péninsule! C’est un véritable succès qui est encore célébré actuellement; cette période de victoire italienne porte le nom de La Valanga Azzurra, «l’avalanche bleue»! En effet, le ski italien dévore alors, sans partage, le ski mondial! La grande équipe italienne des années 70, la Squadra La Valanga Azzurra


J EAN DE PASSIONS Jean de légende

Un hommage d’Alain à Jean Vuarnet


Une aventure humaine, un nom devenu une marque globale


De l’exploit est née la marque Vuarnet

Prolonger la légende d’un homme passionné par la technique et porté par l’éthique. Aujourd’hui comme hier, marquée par l’exigence, Vuarnet est synonyme d’innovation, de qualité et d’élégance.

Une aventure humaine, un nom devenu une marque globale


JEAN VUARNET UN INNOVATEUR UNE MEDAILLE D’OR… Jean Vuarnet, champion olympique Vainqueur Légende du sport Recherche de l’excellence L’esprit sportif Se surpasser «Will power»

Un innovateur

Technologie Recherche Ergonomie «Competitive Edge»

Vuarnet Eyewear Protection Qualité Confort Unicité Succès

Une marque est née: VUARNET Authenticité Qualité Performance Style Art de vivre


La Naissance d’une marque 2’06 de bonheur, cinq décennies de succès! En 1960, Jean Vuarnet est médaillé d’or lors de l’épreuve de descente des Jeux olympiques d’hiver de Squaw Valley (USA). Juste avant le départ de l’équipe de France de ski, Roger Pouilloux, opticien génial, offre une dizaine de paires de lunettes à la Fédération française de ski. Jean, à son retour, passe aux infos cinématographiques, décrivant son épopée olympique en chaussant les lunettes de M. Pouilloux. Ce dernier décide de rencontrer le champion! Partageant le goût de la technicité, de l’innovation et de la qualité, ils tombent d’accord pour créer ensemble les lunettes solaires Vuarnet! Jean Vuarnet est sous le charme de ces lunettes dont les verres, inventés par M. Hatchiguian, sont d’une qualité optique extraordinaire! Jean dira en les testant: «Elles sont formidables par tous les temps, je vois avec précision le relief!» Plus tard, en 1984, les lunettes Vuarnet deviennent sponsor officiel des Jeux olympiques d’été de Los Angeles. C’est un véritable décollage pour Vuarnet. Plus de 1,4 million de paires de lunettes se sont vendues chaque année à travers le monde. Des hordes de touristes américains se ruent chez les opticiens français, demandant les lunettes «Warnay». En effet, pendant ce temps, à l’autre bout du monde, en présentant la météo, les animateurs des télés et radios FM californiens emploient quotidiennement l’expression «it’s a Vuarnet day, today!» pour annoncer une journée ensoleillée. L’image de la marque se dessine peu à peu. Champs d’application: la protection solaire dans le domaine des sports loisirs, l’aventure, déjà une manière d’être, de vivre. Quelques années après, la première initiative de diversification de la marque est faite aux USA dans le domaine du textile sport loisir et, enfin, en 1988, l’un des fils de Jean Vuarnet, Pierre, lancera la ligne skiwear Vuarnet. Cette stratégie donnera le coup d’envoi d’un développement de nombreux produits répondant à des critères de qualité et à un cahier des charges rigoureux.


INNOVATION TECHNIQUE TECHNOLOGIE Ce verre, emblématique de la marque, le Skilynx, reste une référence mondiale de la protection solaire. Un verre minéral de conception spécifique grâce à un moulage par coulé-trempé. II est conçu par contrôle micrométrique de sphéricité et a reçu un traitement de surface antireflet, flash et bidégradé. Il permet une protection 100% des UV et un taux d’absorption très élevé des rayons visibles et des infrarouges. Résistant à la rayure, il offre une application «verre correcteur solaire». Ce verre est conçu pour regarder le soleil sans être ébloui et augmente la luminosité par temps brumeux. Il offre un confort visuel unique. Ultime détail, le sigle «V sur un ski» gravé au laser, à même le verre, authentifie et garantit la qualité des lunettes Vuarnet.


Les Lunettes Vuarnet Un savoir-faire français, une innovation avant-gardiste

Premier visuel publicitaire Vuarnet dans les années 60

La mythique Cat Eye, massivement adoptée par le grand public dans les années 80, portée actuellement par les jeunes en quête d’authenticité, répondant aux codes du vintage

4002 - Cat Eye


Ce modèle féminin, Brasilia, influence le développement vers un positionnement progressivement plus fashion, puisant son expression dans les nouvelles tendances de la mode. Un engagement qui n’aurait pu être possible sans un projet rigoureux et une évolution maîtrisée. C’est ainsi que Vuarnet, perçu comme label de qualité, est autant apprécié des sportifs en quête d’exploits que des passionnés de l’aventure urbaine. La façon française, technicité et qualité dédiées à la fois au sport et à la mode, est un luxe rare qu’une marque peut s’offrir.


Membre de l’Êquipe de France de ski, Jean-Baptiste Grange, 13 podiums dont 6 victoires en Coupe du monde et vainqueur du Globe de cristal en 2009 de la Coupe du monde en slalom


Skiwear

La gamme de vêtements skiwear est le tout premier produit issu du processus de diversification de la marque Vuarnet. Le skiwear Vuarnet utilise des matières premières de haute technologie comme le Power Stretch de Polartec, le XCR et le Wind Stopper de Gore Tex, ainsi que le Dermizax. La marque diversifie avec cohérence, puisant son savoir-faire auprès des partenariats des Fédérations française et italienne de ski alpin, une analogie légitime effectuée à travers son premier leader d’opinion, Jean Vuarnet.


Casque Skin Helmet Vuarnet a fait preuve d’innovation avec Skin Helmet, le nouveau casque… mode. Un casque de ski qui ne se voit pas. Le Skin Helmet permet d’associer style et protection. Le casque est intégré dans un habillage textile qui permet de masquer l’aspect agressif du casque. En plus, l’habillage textile est amovible et interchangeable, de quoi assortir sa tenue de ski et son casque pour être à la pointe de la mode!


Chaussures RAFALE


ART DE VIVRE ETHIQUE PROMESSES L’homme et la femme Vuarnet partagent un style de vie sain et naturel. Empreints de la vision d’un homme passionné par l’éthique, marqué par l’exigence, ils vivent une aventure humaine, sportive et urbaine. Depuis le début de sa création, la marque Vuarnet est convaincue que le futur de l’humanité passe par sa capacité à vivre en harmonie avec la nature.


TREND ACCESSORIES Les pierres de Minas Gerais, du Rio Grande do Sul et de Bahia et les semences du Nordeste ou encore d’Amazonie se marient au cuir, à des métaux précieux pour donner un bijou unique. Les Bijoux de Créateur Vuarnet Femme exaltent les valeurs de la séduction, l’expression de la liberté au travers des formes audacieuses et délicates, la distinction et la qualité. Les Bijoux de Créateur Vuarnet sont dessinés et façonnés à la main. Chaque pièce est exclusive.


La force d’un créateur, c’est d’imaginer les tendances de demain tout en s’inspirant de celles qui s’expriment aujourd’hui. Au fil du temps, Vuarnet a su rallier à ses valeurs stylistes et designers pour offrir une gamme de produits Horlogers, Instruments d’Écriture ou Objets d’Image uniques.


Dans un écrin original, le stylo semble voler tel notre champion olympique sur une bosse! Cet Instrument d’Écriture célèbre 50 ans d’innovation, de qualité, de confort et de technicité, valeurs intangibles de la marque. Vuarnet s’engage aussi sur un plan écologique avec la ligne VUARNET GREEN TOUCH. Les Objets d’Image éco-conçus voient le jour avec des produits fonctionnant à base d’énergie naturelle (solaire et dynamo) ou de matières naturelles.


Une sélection mondiale d’actifs naturels sans paraben ni colorant: aloe vera, noix du Brésil, thé blanc, beurre de karité, huile de pracaxi... des promesses éco (conditionnement recyclable).


Célébration des 45 ans de la marque, Vuarnet lance Vuarnet 1960. Son design et sa fragrance rappellent la deuxième plus grande passion de Jean: la voile.


Boutiques Vuarnet

Véritable écrin pour la marque et ses produits, ce concept décline trois atmosphères. La montagne d’abord, par l’emploi de bois patiné à l’ancienne. Puis, parce que l’homme et la femme Vuarnet sont aussi des citadins, des matériaux tels que le travertin où éléments mobiliers laqués noirs se mélangent à la mosaïque, rappelant le soleil, l’eau et le bleu des océans, nombreux référents des origines de la marque.


VINTAGE / HERITAGE

Le modèle Légende est inspiré du casque que portait Jean Vuarnet lors de la descente olympique. Le côté vintage de ce casque rappelle les tendances des années 60.


BE VINTAGE


partenaires La marque choisit ses partenaires avec logique et cohérence. Analogie faite aux glaciers qui fondent dans les océans, Vuarnet passe de l’un à l’autre, un beau et légitime prétexte pour voguer sur les mers, skier sur les domaines alpins... - Partenariat ESF/FFS/ FISI/ FEDE RUSSIE - America’s Cup - Vendée Globe Challenge - Volvo Ocean Race - Morzine-Avoriaz / Courchevel - Tournois de tennis, ATP Tour...


Les filles avec Sandrine Aubert, qui remporte quatre slaloms de la Coupe du monde de ski en 2009-2010, et Marie Marchand Arvier, qui offre à la France une médaille d’argent en super géant aux Championnats du monde à Val-d’Isère en 2009.


Julien Lizéroux, Double Vice Champion du Monde 2009 à Val d’Isère en Slalom et Combiné Slalom

Alain Vuarnet, Emile Allais, Léo Lacroix et Georges Mauduit


AMBASSADEURS

- Bernard GALLAY - Edgar GROSPIRON - Arnaud BOETSCH - Guy FORGET - Guerlain CHICHERIT - Marc THIERCELIN


oetsch

Arnaud B

ire au o t ic v la nt de rigueur le a la t , t le n : e t raim arne Jean Vu ù cela compte v nel qui veut o n moment grand professio tout surtout la t r de vie du son but, mais su quels que soien , atteindre vers ses valeurs qui . n fidélité e cles et difficultés hommes rares s t les obsta e de fabrique de res et qui posen t u La marq aces pour les au ns l’histoire d’un r a font les t einte à jamais d ent de notre m r leur emp Sport et certaine t 1996 e 1 9 sport, du 9 1 vis en société. r de la Coupe Da our 12e T u Vainque lassement ATP c Meilleur

Certa Guy F ins orget trace grands s p e o t r marq des t uent tifs laissen i t r e s le haut nivea et des m ur époqu t une édaill e par u. D’a e p u s a t r r a e u le progr ès te s évolutios y parvie plus nnen ns et discip chnique t d l i s i f n f é a e rents pport s. Qu parfo et sé is à tran elques-u és à leur rieux s s un sa mettre av ns arriven leu ec vo t qui o rs équipe ir et à fair passion n e s étant t pu véhic . Rares so gagner nt d’une encore uler leu r ima ceux aujou gamm ge en rd’hu e de i p a r u o cœ du m Jean Vuarn ondialeme its de qua ur lité et es nt re trois époq grands ch t l’un des connue. u tout c e à avoir ampions deux ou éléga ela avec entrepris de notre nce, en l’e humilité, s et réussi space erieu Alors d e quelq x et , pou déce ues fait, m r tout ce nnie o q n u me v ienne cher Jean e tu as dé s. nt à l ’espr , deux mo jà it: res ts en ta p e c t nt qu et félicit e jou a t i o n eur d s. Vainq e l u a e C u en 20 1991 oupe Dav r: 01 en masc capitaine et en 199 is uli 6, d la Fe d Cup ne de Cou e l’équipe p (Fille s) en e Davis, Meille tan ca ur cla ssem pitaine en t que ent A TP To 2003 ur 4e


Jean Vuarnet entouré par Edgar Grospiron et Antoine Dénériaz. Antoine et Edgar sont venus le féliciter lors de l’inauguration de la place Jean-Vuarnet à Avoriaz le 4 avril 2009.

Quatre champions olympiques venus soutenir la candidature d’Annecy pour 2018 De gauche à droite: Jean Vuarnet, champion olympique de descente à Squaw Valley en 1960, Jean-Pierre Vidal, champion olympique de slalom à Salt Lake City en 2002, Edgar Grospiron, champion olympique de ski acrobatique en bosses à Albertville en 1992 et Antoine Dénériaz, champion olympique de descente en 2006 à Turin.


Edgar Grospiron Triple champion du monde de bosses en ski acrobatique en 1989, 1991 et 1995 Champion olympique en bosses en 1992 à Albertville Ambassadeur et directeur général de la candidature d’Annecy pour 2018


50 ANS DE LA MEDAILLE 50 ANS DE LA MARQUE


EPILOGUE Le mot d’Alain à son père Papa, du haut de mes 12 ans, il y a bien longtemps, puis plus tard, en famille, avec les amis ou dans les affaires, j’ai reçu tant de toi! Ce Livre Unique est l’expression de ta vie, de celle partagée avec tous les tiens. Tu as vécu comme un véritable aventurier et je suis sûr que, au-delà des joies et des épreuves, ton plaisir aujourd’hui doit être si grand! Quel incroyable parcours que le tien! Tu nous as transmis une éducation juste et simple, pleine de valeurs. D’ailleurs, à la maison, il aurait été malvenu de se prendre pour un autre! Si je suis bien dans ma peau, je te le dois en partie. Ce sont bien mes parents qui m’ont donné la force d’être ce que je suis et je n’oublierai jamais ce que vous m’avez apporté. Je vous suis reconnaissant du fond du cœur. Papa, c’est toi et Maman qui m’avez inspiré, qui m’avez transmis ces valeurs que je cultive comme un présent sacré. L’honnêteté, le respect, la dignité, le courage et la générosité: tes valeurs, qui ont aussi été celles de Maman, sont devenues miennes; tout du moins, je m’efforce de m’en rapprocher le plus possible. Je réalise que chaque enfant du monde regarde autour de lui pour se réaliser et pour moi, quelle chance d’avoir des parents comme vous; c’est plus facile pour trouver son chemin. Ta médaille d’or des JO de Squaw Valley! Cette victoire a changé ta vie. Les journaux de l’époque vous qualifiaient, Maman et toi, de «couple mythique» lorsque Morzine vous accueillait comme de vrais héros à ton retour de Squaw Valley! Inventeur de la position de recherche de vitesse, tu es à l’origine d’Avoriaz et des Portes du Soleil. Tu as contribué à l’avènement d’une marque reconnue à l’international. Tu as tout fait pour conserver cet héritage dans le développement de cette entreprise. Je suis si fier de toi. Cet héritage ne m’appartient pas, j’en suis simplement le dépositaire. Je me suis fait la promesse de respecter ces valeurs. Ces mots, ce livre sont ceux de ma reconnaissance et de l’admiration que j’ai pour toi. Pierre et Catherine se joignent à moi pour te dire... Merci, Papa!

UNE MARQUE, UNE HISTOIRE D’HOMMES... Merci, Jean Merci, Roger Merci, Joseph Merci, Pierre Merci, Antonio Merci, Sergio et Rafael Merci, Antonello


“Je la vois bien sur la place.” Le maire de la commune de Morzine-Avoriaz, Jean-Louis

2300 mm

Battandier, guidé par ses concitoyens et l’Association du 58

0m

patrimoine de Morzine, a voulu rendre hommage à son

m

position de recherche de vitesse et pour sa contribution

585 m

m

champion olympique pour son titre, son invention de la au développement de la localité de Morzine-Avoriaz et du éclairage 2

domaine franco-suisse Les Portes du Soleil. Le 22 février 2010, juste cinquante ans après la victoire 3760 mm

de Jean, Morzine-Avoriaz érige une sculpture de 5 mètres de haut illustrant la position dite «de l’oeuf»! Une véritable

œuvre d’art qui manifeste la reconnaissance de son village

2200 mm

présent, mais c’est aussi tout le ski français qui a été convié

éclairage 1

2730 mm

natal! Lors de l’inauguration, le tout Morzine-Avoriaz était par Emile Allais, la légende du ski français, et par Sophie Dion, Conseiller technique du sport à la Présidence de la République, co-invitants du Maire, M. Battandier. Jean Vuarnet souhaitait que tout le ski français se sente aussi concerné, car il a toujours pensé que, sa médaille d’or, il la

fondation

devait aussi en partie à l’équipe de France. Jean a intitulé son livre, écrit juste après sa victoire, Notre Victoire Olympique! Admettons que, lors de cette belle manifestation, il était

800,00 mm

animé du même état d’esprit qu’à l’époque. Ainsi, symboliquement le podium du 22 février 1960 aura été reconstitué lors de la fête: Jean Vuarnet (France) médaillé d’or, Hanspeter Lanig (Allemagne), médaillé d’argent, et Guy Périllat (France), médaillé de bronze, monteront une seconde fois sur les plus hautes marches de l’Olympisme d’hiver, accompagnés par de nombreux athlètes de haut niveau, toutes périodes confondues!

Sculpteur: Gilles Chabrier Designer: René Bouchara Designer graphique: Frédéric Blanc


LIVRE D’OR: JO e aux

de

er de

ouv Vanc

rticip a 10. p 0 , 2 e c e n d rd icha ipe de Fra m géant. u monde i m’a ion R u n q d e o u l i e e, c sa pass r t Cypr re de l’éq ier, en sla en Coupe n o st nc b r ne re evois, c’e oie, on Mem le 21 fév podiums u ’ d v r , x t, lors ue je le uvert la aille... 2010 sur deu e l a h q o d e son c que fois Il nous a cette mé Mont s n a a n. et ,d .» ch rzine oup et à ompétitio es jours, rzinois.. o M «... à sur le c ki et la c uf tous l skieur mo é s frapp e pour le que de l’œ pour un n i t intac sa techn ’inspiratio e utilis source d e quell

Edgar G r «Quelle ospiron lé glisse... M gende! C’est l’ho m la vie d’u . Vuarnet, c’est u me canon en p o n pas toujo e rare légèreté.. n bloc d’humilité sition d’œuf qui . d u glisse tou rs été. Epargné Alors que les évé oté d’un recul su r p n un peu c jours... Quand Je ar rien du tout, l’ ements ne l’ont h o a projette a mme un guide q n Vuarnet passe omme canon u avec les illeurs. Un Homè i t’éclaire. Un phil dans ta vie, c’est re id o question ées très grande qui t’inspire. Tu sophe qui te s et ça lib s. Tu te s repars to racines.. e . Merci, J ère. Il te donne d ns con de te pos ut petit es ailes e ean.» e t tu retro r tant de uves tes

ent m , m ota litaire n o a qui e en s du , r en u nd s s e i t r o o a o f l t iècle ay avig du m ce, ière t une e s r l r u l e d P e a n n e erid ique d G allay, tours ssista prem ches r Domin lleur skieur fre a i ern ard G deux ans a ge, la t Wat Elu me font du ski, B s n à en ne s Ber ticipé ale et Chall Vuar Certain font le ski, SONT le ski! à s lus s p par s esc lobe ateau 1 D’autre uelques rares r notre sport l. t le jour e e n san dée G c le b n 200 e i Seuls q ean, d’incarn e et de natur scentes, n ave s e ev nt les obe r c e J e n d , i a s c V e g r i e t lé Me i m i dura ée Gl armi 92 de fo ant d’é traînés dans u vide, t u 9 u a q 1 c e n n de lu end ne. P Av o ce a ir en a o a c f v a e , e e r s s s u u J s e celle t du V ’Olon nte et ui De no erche de vite en apesante e! d i age c’est dépar bles-d éferla ique qes En rech dans un rêve pente, à la V m i ’ L prit, t le a Sa sse d frénét rand erein, x Comme onie face à l ux lattes, n s l’e céda 3 au s ce tion e s g e et s on e 9 d En harm-delà de tes d édailles, n é a 9 r p 2-1 le sa ’agit arts calm t à m ki, s m u s a E e L t n t t e i n B 99 fou ce d dép sait gean el je la ès e eme t jamais! c l 1 c b u a i s n s é tte espè nt les arais oura lequ er de Son De te onnifies ind ormé à tou e c ? r e c r n . p i e f ette ctéris l m’ap t et en ère su agasi nture ibre Tu pers erçu et trans cet anniversa c p r ara ses, i eillan n rep r emm e ave nt et l actère Tu l’as souhaiter pou ge... c i our bienv me u r pou grand enda e car tout Que te mps, belle ne c p m d e il e ! l’œ rd, co ompt t cett , indé traits précie Beau teSki, vive Jean éga vais c avan rmisteoi des e j’ap Vive le pou fiance confo ur m t et qu con é peu ont poalisen côt sprit s rsonn nt. d’e le pe reme qui ticuliè par


Le podium des authentiques champions des Jeux olympiques de Squaw Valley en 1960 aux USA ̶ de gauche à droite: Hanspeter Lanig (médaille d’argent olympique), Jean Vuarnet (médaille d’or olympique), Guy Périllat (médaillé de bronze olympique)

Reconstitution du podium du 22 février 1960 avec les enfants des champions ̶ de gauche à droite: Véronique Périllat, Alain Vuarnet et Pierre Vuarnet


La statue en plan serré lors de la descente au flambeau des moniteurs de ski de Morzine et d’Avoriaz au moment du feu d’artifice


Jean Vuarnet

(Paroles et musique M. Dutruel) Tu étais avant-gardiste toi qui dévalais les pistes Dans ta position fétiche tu es le roi de la glisse. Cinquante ans de victoires que nous gardons en mémoire Ton courage et ton audace à chaque épreuve tu fais face. Refrain: Jean Vuarnet, notre champion olympique Tu es notre soleil toi qui es toujours fidèle Tu nous montres le chemin qu’il faut suivre pour demain. Dans la station de Squaw Valley, tu devins un grand champion Tu as gagné la descente, dans ta position de l’œuf Ton exploit a fait connaître notre village de Morzine Nous sommes tous reconnaissants car tu aimes ta station. (Refrain) Quelques années plus tard, il fallait être visionnaire Quand avec quelques amis, tu as créé Avoriaz Au début ça n’valait rien mais Avoriaz, grâce à toi, Est dev’nue une pépite qui scintille entre tes doigts. (Refrain) Tu as bien su entreprendre, aller au bout de tes rêves Sans jamais abandonner tu as prévu la relève Tu nous as montré la voie, tu as tracé le chemin Dans les Portes du Soleil, tu as su tendre la main

Chanté en hommage à Jean par les écoliers de Morzine lors de l’inauguration de la sculpture, le 22 février 2010


Jean de passions - Jean de légende  

Jean Vuarnet Une légende Olympique - Un hommage d’Alain à Jean Vuarnet

Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you